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1L'AMOUR EN ASTPAL De même et le je veux tranSI)Or:ter, il me suffit et aussitôt une traimains et va se tout à sans bras vers un née de lumière colorée sort mêler à la lumière de l'heùre cette des Le est ici moteur et tout est mis en mouvement par le mouvement est entretenu, s'il en est par la lumière de rateur. Mais la belle de mes nouvelles la presque c'est la de transformer une idée en un être réel par la J'avais. souvent lu sur terre cette . le verbe est créamais ce n'est que pu en saisir toute Si une idée que je viens de concevoir me semble il me de àla vie par mes et aussitôt un peu de m',apflarllÎt. Cela cause ma lurniè:re, (/:entlml:ltre penser les autres ils le voulalierlt surtout les êtres astraux anciens que moi sur ce monde. L'intuition,si obscure sur terre avait une sentiments en arrivaient à rernp,la(:er fmlin111r«: les sensations dans notre vie courante:. Voilà pour les organes de la sensibilité. .. maintenant de décrire mes d'aeje devrai faire de bien efforts pour être CQlrnplris de ceux sont encore incarnés. terre je sur l'extérieur de : par la marche par le par le verbe et par le qùe le toucher a la n'existe s'est transformé.
28 L'IN ITIATION , bien une légère fatigue; mais comment comparer ce ,travail agréable à la peine terrible qu'il faut sur terre pour forcer la matière à prendre les formes d'une idée, même aussi vulgaire que celle d'une table. C'est ici seulement que j'ai pu admirer à leur juste valeur les efforts inouïs des artistes de la terre qui viennent parmi chercher leurs idées, ainsi que je le dirai tout à l'heure. Mais ce qui indique que partout la sombre fatalité exerce son empire, c'est que ces formes vivantes, ·èréées icî par chacun de nous, sont éphémères et qu'après chacune des douces léthargies, qui sont pour nous ce que Je sommeil est pour vous, rien ne subsiste plus des créations de la veille. Nous sommes condamnés 1 ici, du rnQins a ce qu'il me parait, à l'éternel travail de Pénélope. Toutefois notre part de joie est assez grande pour que je ne m'arrête pas à médire de ces bienfaits. Car nous pouvons atteindre à une telle perfection dans nos créations idéales par l'emploi de la prière, que je ne puis essayer de vous en donner ,même une idée approximative. Voilà, e.n quelques mots, le résumé de ma constitution physique; parlons un peu maintenant du milieu qui m'entoure. LE « PAYSAGE ASTRAL» Sur la terre tout est obscur sur un fond vaguement lumineux, et c'est en s'accrochant aux parois des corps quela lumière terrestre permet decontempler leurs couleurs ou leurs formes. Ici tout est lumineux sur fond D'g't,zed byGoogle
3L'Al\10UR EN ASTRAL 9 bleu et posisècle sa lumière Aussi m'est-il presque impOl.sil)Ie de vous donner une idéed'un donc mes luet nOlnbl,eu:.es, pIalltes dont En ce moment j'alper'çois à mes mières faibles et aux couleurs trancllaI1ltes nos débris nos tent, mille par De à autre d'un insecte passe, troubJle seul l'harmonie des tons si divers et si . doux. Plus un est élevé dans la hiérarchie natula lumière est aussi pasisag:e d'un être illumine-t-il la nature traverse aussi vite que à moins sa volonté ne le à ralentir sa course. Car si de cette faculté que nous de nous trouver sans transition à désiré; il faut aussi vous sachiez que nous pouvons à notre ranotre mais alors nous nous dél)lalçOfls par la seule à travers l'elmaLce. Mais revenons à la que je vous déCette est bornée par une vaste forêt dont les lumières fort loin devant moi. Au-dessus de ma le sombre Océan roule ses flots car notre monde est Dalrtollt limité par cet Océan dont les CO'Llrallts, terrestre, sont assez entraîner dans leurs les êtres
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L'AMOUR EN ASTPAL De même et le je veux tranSI)Or:ter, il me suffit et aussitôt une traimains et va se tout à sans bras vers un née de lumière colorée sort mêler à la lumière de l'heùre cette des Le est ici moteur et tout est mis en mouvement par le mouvement est entretenu, s'il en est par la lumière de rateur. Mais la belle de mes nouvelles la presque c'est la de transformer une idée en un être réel par la J'avais. souvent lu sur terre cette . le verbe est créamais ce n'est que pu en saisir toute Si une idée que je viens de concevoir me semble il me de àla vie par mes et aussitôt un peu de m',apflarllÎt. Cela cause ma lurniè:re, (/:entlml:ltre penser les autres ils le voulalierlt surtout les êtres astraux anciens que moi sur ce monde. L'intuition,si obscure sur terre avait une sentiments en arrivaient à rernp,la(:er fmlin111r«: les sensations dans notre vie courante:. Voilà pour les organes de la sensibilité. .. maintenant de décrire mes d'aeje devrai faire de bien efforts pour être CQlrnplris de ceux sont encore incarnés. terre je sur l'extérieur de : par la marche par le par le verbe et par le qùe le toucher a la n'existe s'est transformé.
28 L'IN ITIATION , bien une légère fatigue; mais comment comparer ce ,travail agréable à la peine terrible qu'il faut sur terre pour forcer la matière à prendre les formes d'une idée, même aussi vulgaire que celle d'une table. C'est ici seulement que j'ai pu admirer à leur juste valeur les efforts inouïs des artistes de la terre qui viennent parmi chercher leurs idées, ainsi que je le dirai tout à l'heure. Mais ce qui indique que partout la sombre fatalité exerce son empire, c'est que ces formes vivantes, ·èréées icî par chacun de nous, sont éphémères et qu'après chacune des douces léthargies, qui sont pour nous ce que Je sommeil est pour vous, rien ne subsiste plus des créations de la veille. Nous sommes condamnés 1 ici, du rnQins a ce qu'il me parait, à l'éternel travail de Pénélope. Toutefois notre part de joie est assez grande pour que je ne m'arrête pas à médire de ces bienfaits. Car nous pouvons atteindre à une telle perfection dans nos créations idéales par l'emploi de la prière, que je ne puis essayer de vous en donner ,même une idée approximative. Voilà, e.n quelques mots, le résumé de ma constitution physique; parlons un peu maintenant du milieu qui m'entoure. LE « PAYSAGE ASTRAL» Sur la terre tout est obscur sur un fond vaguement lumineux, et c'est en s'accrochant aux parois des corps quela lumière terrestre permet decontempler leurs couleurs ou leurs formes. Ici tout est lumineux sur fond D'g't,zed byGoogle
3L'Al\10UR EN ASTRAL 9 bleu et posisècle sa lumière Aussi m'est-il presque impOl.sil)Ie de vous donner une idéed'un donc mes luet nOlnbl,eu:.es, pIalltes dont En ce moment j'alper'çois à mes mières faibles et aux couleurs trancllaI1ltes nos débris nos tent, mille par De à autre d'un insecte passe, troubJle seul l'harmonie des tons si divers et si . doux. Plus un est élevé dans la hiérarchie natula lumière est aussi pasisag:e d'un être illumine-t-il la nature traverse aussi vite que à moins sa volonté ne le à ralentir sa course. Car si de cette faculté que nous de nous trouver sans transition à désiré; il faut aussi vous sachiez que nous pouvons à notre ranotre mais alors nous nous dél)lalçOfls par la seule à travers l'elmaLce. Mais revenons à la que je vous déCette est bornée par une vaste forêt dont les lumières fort loin devant moi. Au-dessus de ma le sombre Océan roule ses flots car notre monde est Dalrtollt limité par cet Océan dont les CO'Llrallts, terrestre, sont assez entraîner dans leurs les êtres
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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