Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1l l l l LE ASTRAL eu souvent l'ocastral sous de ses nous voudrions décrire de notre mieux les conditions d'existence int:ell.ecltueUe dans ce monde .où nous au lendemain de notre mort. là les souffrances de la naiSSlln,c:e à ce que nous la mort dans notre terrestre, telles que nous les avons ét\ldiéesdans notre travail sur l'Etat de nous transcrirons les d'un être humain intelliet d'une bonne à nouvelle dans ces inconnues pour la êtres et nous chercherons modes de son activité entre autres l'é'voJ,ution d'un amour dans ce nouvel L'INITIATION cet sens que nous aurons à résoudre en nous traiterons 4Pour arriver à ce route quelques qw:stions 10 Une l'être astral; 2· Une idée du milieu dans oal:ticulière du mode de son activité de sa de l'amour. *.. reuse d'une contrée ne pas bons toujours nmfimrlé entre le con:re-I:ort pour sourire d'un air sce:ptiqu.e « les souvent de même n'ont autre chose et sont « illuminés », de « ceux comme d' imaConsidélrez tout cela comme léglen.dle si tel est votre Mon devoir est d'évO<JuC::I" et je vais m'efforcer de mon devoir de mon mieux. Ecoutez maintenant les pfE:mières·r6vélati()Qs de « ». . . .
2L'AMOUR EN ASTRAl. CONSTITUTION DE ASTRAL sans m'était fasagesse progrcissière avaient . ma tralnsf()rrriation, m'etît été imlPossiblt'; cOllce-voir une durée mes idées anltérieUJres. souvenir d'une sorte de létJh.argje demi-consciente avait duré moment sent. Je me souvenais aussi du mal m'avait pour m'habituer à à penser et à aucun des matériels dont milier sur terre. Et je par vilierltie:lle ces organes de matière di!marlL car ils n'auraient ni contenir ni ter la lumière intense tout mon mon corps en effet entièrementlumineux; mais il avait conservé presque la de mon terrestre. Une diffuse de mon corps encore très faible d'intensité cepen. dant; car je naissais à à mon nouvel état et mes moyens d'action La que heureusement dé'velloPI)ée mon sur était le moteur VP"itJlhl.. de mon nouvel et le désir constituait le toutes les actions. En la était ins- et il suffisait d'avoir le désir d'aller en tel en(1roït de ce monde nouveau et de donner un de pour être instantanément à l'elletr'olt absence de transition entre le
3br L"INITIATION -départ et le point d'arrivée estune des plus difficiles des sensations à pour un homme terrestre. En rève, alors que j{étais incarné, il m'étàit souvent arrivé de voler dans des paysages de la Terre et cette sensation de bercement dans l'air ne peut donner qù'une idée grossière du' bonheur éprouvé dans ces -ces déplacements instantanés. De même le sens du toucher était totalement aboli dans mon nouvel état; il suffisait de porter son attention sur un arbre par exemple pour en saisir les moindres détails. Si j'osais . employer une image grossière je dirais que je touchais avec ma vue. La lumière et l'air étaient les seuls aliments dont eussent besoin nqs organismes dans ·ce monde singulier; car, si j'ai dit que nous n'avions plus rien de matériel ici, j'ai légèrement exagéré. J'aurais dû que la matière était à tel point évoluée qU'Oll aurait difficilement reconnu dans l'enveloppe lumineuse qui nous constituait la boue sombre utilisée pOur tin pareil usage sur terre. Ainsi le sens du toucher et son annexe le sens du goût avaient disparu en même temps que la forme de notre nouveau corps avait subi une légère transformation par l'effilement du ventre qui, devenu inutile, s'était presque complètement atrophié. Parmi les sens réceptifs, la vue et l'ouïe avaient pris une acuité, de même que l'odorat, dernier vestige de notre forme terrestre. Mais de nouveat1x sens étaient nés. La vue en se transformant avait permis la naissance de la faculté de voir l'intimité des choses en pénétrant dans leur lumière propre; mais ce qui me ravissait et m'effrayait en temps, c'était la faculté, si nouvelle pour moi, ... -=.., , ...
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1l l l l LE ASTRAL eu souvent l'ocastral sous de ses nous voudrions décrire de notre mieux les conditions d'existence int:ell.ecltueUe dans ce monde .où nous au lendemain de notre mort. là les souffrances de la naiSSlln,c:e à ce que nous la mort dans notre terrestre, telles que nous les avons ét\ldiéesdans notre travail sur l'Etat de nous transcrirons les d'un être humain intelliet d'une bonne à nouvelle dans ces inconnues pour la êtres et nous chercherons modes de son activité entre autres l'é'voJ,ution d'un amour dans ce nouvel L'INITIATION cet sens que nous aurons à résoudre en nous traiterons 4Pour arriver à ce route quelques qw:stions 10 Une l'être astral; 2· Une idée du milieu dans oal:ticulière du mode de son activité de sa de l'amour. *.. reuse d'une contrée ne pas bons toujours nmfimrlé entre le con:re-I:ort pour sourire d'un air sce:ptiqu.e « les souvent de même n'ont autre chose et sont « illuminés », de « ceux comme d' imaConsidélrez tout cela comme léglen.dle si tel est votre Mon devoir est d'évO<JuC::I" et je vais m'efforcer de mon devoir de mon mieux. Ecoutez maintenant les pfE:mières·r6vélati()Qs de « ». . . .
2L'AMOUR EN ASTRAl. CONSTITUTION DE ASTRAL sans m'était fasagesse progrcissière avaient . ma tralnsf()rrriation, m'etît été imlPossiblt'; cOllce-voir une durée mes idées anltérieUJres. souvenir d'une sorte de létJh.argje demi-consciente avait duré moment sent. Je me souvenais aussi du mal m'avait pour m'habituer à à penser et à aucun des matériels dont milier sur terre. Et je par vilierltie:lle ces organes de matière di!marlL car ils n'auraient ni contenir ni ter la lumière intense tout mon mon corps en effet entièrementlumineux; mais il avait conservé presque la de mon terrestre. Une diffuse de mon corps encore très faible d'intensité cepen. dant; car je naissais à à mon nouvel état et mes moyens d'action La que heureusement dé'velloPI)ée mon sur était le moteur VP"itJlhl.. de mon nouvel et le désir constituait le toutes les actions. En la était ins- et il suffisait d'avoir le désir d'aller en tel en(1roït de ce monde nouveau et de donner un de pour être instantanément à l'elletr'olt absence de transition entre le
3br L"INITIATION -départ et le point d'arrivée estune des plus difficiles des sensations à pour un homme terrestre. En rève, alors que j{étais incarné, il m'étàit souvent arrivé de voler dans des paysages de la Terre et cette sensation de bercement dans l'air ne peut donner qù'une idée grossière du' bonheur éprouvé dans ces -ces déplacements instantanés. De même le sens du toucher était totalement aboli dans mon nouvel état; il suffisait de porter son attention sur un arbre par exemple pour en saisir les moindres détails. Si j'osais . employer une image grossière je dirais que je touchais avec ma vue. La lumière et l'air étaient les seuls aliments dont eussent besoin nqs organismes dans ·ce monde singulier; car, si j'ai dit que nous n'avions plus rien de matériel ici, j'ai légèrement exagéré. J'aurais dû que la matière était à tel point évoluée qU'Oll aurait difficilement reconnu dans l'enveloppe lumineuse qui nous constituait la boue sombre utilisée pOur tin pareil usage sur terre. Ainsi le sens du toucher et son annexe le sens du goût avaient disparu en même temps que la forme de notre nouveau corps avait subi une légère transformation par l'effilement du ventre qui, devenu inutile, s'était presque complètement atrophié. Parmi les sens réceptifs, la vue et l'ouïe avaient pris une acuité, de même que l'odorat, dernier vestige de notre forme terrestre. Mais de nouveat1x sens étaient nés. La vue en se transformant avait permis la naissance de la faculté de voir l'intimité des choses en pénétrant dans leur lumière propre; mais ce qui me ravissait et m'effrayait en temps, c'était la faculté, si nouvelle pour moi, ... -=.., , ...
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.