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1i o8 l’initiation son étude, nous lui savons un gré infini d’avoir con sacré un chapitre (chap. îx à l'extcrioration totale animique du corps vital psychique. Les laits rapportés sont des plus intéressants et les affirmations du I)r Ba raduc sont franches et loyales. Cette partie se termine par le chapitre que nous considérons comme capital dans l’ouvra;. le cha pitre x intitulé : Schéma du corps vital lu . Les données très personnelles et très originales de 1\ uteur méritent d'ètre étudiées en entier, et une analvsc en déformerait sûrement le caractère. En développant les enseignements de ce chapitre au moyen de i étude de M. Vurgey F Ame, les Sept principes de l Homme . on aura une vue d'ensemble des plus complètes sur la théorie de la constitution du corps astral. La quatrième et la cinquième parties étant consa crées à des expériences médicales d’un caractère assez technique, nous n’insisterons pas davantage à ce sujet. Ainsi, voilà un ouvrage capital et véritablement scientifique sur le corps astral ; les objections que nous avons pu être amené à faire ne peuvent qu'in diquer l’importance de cette étude qui fait le plus grand honneur à son auteur. ♦ -<■ * Avant de terminer notre étude sur la force vitale, nous tenons à rappeler un point bien curieux; c’est l’intuition de ces découvertes scientifiques par un lit térateur bien connu et justement estimé de nos lec teurs: Jules Lermina. Dans sa nouvelle A Brûler, Jules Lermina avait déjà établi les phases qui peuvent se présenter à FexLA FORCE VITALE iog périmentateur dans la sortie consciente du corps astral : dans un volume paru il y a quelques mois sous le titre de la Magicienne(\}. deux faits qui se sont vérifies par la suite étaient mis au jour. Tout d'abord l’e«pofla photographie, déterminé plus tard par M. de Rochas, était indiqué et détaillé dans une des nouvelles composant ce vo lume: puis la sortie du corps astral cl. fait encore peu connu expérimentalement, l’emploi du corps astral extériorisé comme agent thérapeutique dans les cas désespérés, s< ni déterminés et analysés avec une pré cision toute scientifique, malgré le caractère littéraire de ce x olume. Ainsi, voilà un point sur lequel le Dr Baraduc n’a pas encore porté ses investigations: s’emparer d’une partie de la force vitale fixée dans un être humain et. par un procédé à déterminer, infuser cette vie dyna misée dans un organisme affaibli, c’est là un fait de magie et nous sommes heureux de signaler à nos lec teurs cet ouvrage, la Magicienne, sur lequel nous aurons du reste l'occasion de revenir souvent. Nous ne saurions mieux terminer cette étude que par la vérification personnelle que nous avons eu l’occasion de faire des recherches expérimentales du Dr Baraduc. Le 26 juillet dernier, ayant reçu depuis quelques jours, grâce à l'obligeance de AI. le Dr Favre, le bio- (1) La Magicienne, par Jules Leonina. 1 vol. in-iS: 3 fr. 50 (Chamuel, éditeur).
2L INITIATION ''être de L°uiS LUC3S’ "°US r&°1ÙnlCS de lettre cet Gravure extraite de La Magicienne de Jules Lermina. instrument à contribution pour vérifier certaines des données expérimentales du Dr Baraduc. LE SYSTÈME SOLAIRE D'APRES LA KABBALE I I I Le courant fut fourni au biomètre par deux cléments au chlorhydrate d'ammoniaque montés en tension, et la déviation de l'aiguille aimantée fut de 8o°. Quand 1 vguille fut devenue bien fixe, nous essayâmes d’agir sur elle au moyen de passes, mais inutilement. C'est al- rs que nous touchâmes la barre métallique qui réunissait les deux rhéophores prolongés. Le contact eut lieu avec la main droite : aussitôt l'aiguille se dé plaça à droite de 20° (80 à 100' . Avec la main gauche le déplacement eut lieu à gauche et lut de 20° également. Nous répétâmes le lendemain l'expérience avec trois personnes, et. à la différence de quelques degrés, les résultats furent les memes quant au sens du mou vement. Papes. ORDRE KABBAL1STIQUE DE LA ROSE-CROIX (Suite) Un autre poème de physiologie astrale à noter, c’est que les anciens donnaient à la Lune, comme canal de sa force, l'air (1): c’est ainsi que Macrobe (3) Voir Philolaus, Macrobe (Saturn., liv. ICf, ch. xxi), Pline, etc.
3112 L INITIATION (AsZro»., liv. 11). attribue à Junon la souveraineté Je l’air, et la confond avec plus de raison avec 1 Lune. « La lune, suivant les anciens philosophes, même suivant les naturalistes tels que Pline, s’alimentait des eaux douces des fontaines. Junon. comme !a lime, descendait tous les ans dans les eaux douces de la fon taine de Kanathé en Arzolide pour v reprendre sa virginité Macrobe, Sal., liv. 111, ch. ivi. cite par Du puis) . Les Grecs personniliaient la Lune sous deux noms : et çmryr,. La racine du premier est Artu : elle s’élève sur les racines D et AL et signifie à première vue une chose formée par liaison de parties séparées et similaires : cette racine est complétée par le mot pf-fj. mère, venantduphénicien•¿"vz moutli .«qui ex prime tout ce qui varie la forme, et donne le mouve ment génératif » (i). Ce vocable pouvait donc parfai tement désigner la Lune, par le canal de qui la Vie arrive à la Terre. « La racine du mot Selène ou Ilclènc est également celtique et phénicienne. On le trouve dans le tudesque hell, qui signifie clair. lumineux, et dans l’hébreu bbn (hell), qui renferme le même sens de splendeur, de gloire et d'élévation. On dit encore en allemand heilig, saint, et seelig, bienheureux; on dit aussi seele. l’âme, et seelen, les âmes. Et ceci est digne de la plus grande attention, surtout quand on fait réflexion que, suivant la doctrine des anciens, la lune était regardée comme le réservoir des âmes (2) .. » (1) Fabre d’OIivet, Discours sur l’ess. et la Jorme de la poésie. {') Ibid. Au figuré 5" (hel), contraction de (/z ah
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1i o8 l’initiation son étude, nous lui savons un gré infini d’avoir con sacré un chapitre (chap. îx à l'extcrioration totale animique du corps vital psychique. Les laits rapportés sont des plus intéressants et les affirmations du I)r Ba raduc sont franches et loyales. Cette partie se termine par le chapitre que nous considérons comme capital dans l’ouvra;. le cha pitre x intitulé : Schéma du corps vital lu . Les données très personnelles et très originales de 1\ uteur méritent d'ètre étudiées en entier, et une analvsc en déformerait sûrement le caractère. En développant les enseignements de ce chapitre au moyen de i étude de M. Vurgey F Ame, les Sept principes de l Homme . on aura une vue d'ensemble des plus complètes sur la théorie de la constitution du corps astral. La quatrième et la cinquième parties étant consa crées à des expériences médicales d’un caractère assez technique, nous n’insisterons pas davantage à ce sujet. Ainsi, voilà un ouvrage capital et véritablement scientifique sur le corps astral ; les objections que nous avons pu être amené à faire ne peuvent qu'in diquer l’importance de cette étude qui fait le plus grand honneur à son auteur. ♦ -<■ * Avant de terminer notre étude sur la force vitale, nous tenons à rappeler un point bien curieux; c’est l’intuition de ces découvertes scientifiques par un lit térateur bien connu et justement estimé de nos lec teurs: Jules Lermina. Dans sa nouvelle A Brûler, Jules Lermina avait déjà établi les phases qui peuvent se présenter à FexLA FORCE VITALE iog périmentateur dans la sortie consciente du corps astral : dans un volume paru il y a quelques mois sous le titre de la Magicienne(\}. deux faits qui se sont vérifies par la suite étaient mis au jour. Tout d'abord l’e«pofla photographie, déterminé plus tard par M. de Rochas, était indiqué et détaillé dans une des nouvelles composant ce vo lume: puis la sortie du corps astral cl. fait encore peu connu expérimentalement, l’emploi du corps astral extériorisé comme agent thérapeutique dans les cas désespérés, s< ni déterminés et analysés avec une pré cision toute scientifique, malgré le caractère littéraire de ce x olume. Ainsi, voilà un point sur lequel le Dr Baraduc n’a pas encore porté ses investigations: s’emparer d’une partie de la force vitale fixée dans un être humain et. par un procédé à déterminer, infuser cette vie dyna misée dans un organisme affaibli, c’est là un fait de magie et nous sommes heureux de signaler à nos lec teurs cet ouvrage, la Magicienne, sur lequel nous aurons du reste l'occasion de revenir souvent. Nous ne saurions mieux terminer cette étude que par la vérification personnelle que nous avons eu l’occasion de faire des recherches expérimentales du Dr Baraduc. Le 26 juillet dernier, ayant reçu depuis quelques jours, grâce à l'obligeance de AI. le Dr Favre, le bio- (1) La Magicienne, par Jules Leonina. 1 vol. in-iS: 3 fr. 50 (Chamuel, éditeur).
2L INITIATION ''être de L°uiS LUC3S’ "°US r&°1ÙnlCS de lettre cet Gravure extraite de La Magicienne de Jules Lermina. instrument à contribution pour vérifier certaines des données expérimentales du Dr Baraduc. LE SYSTÈME SOLAIRE D'APRES LA KABBALE I I I Le courant fut fourni au biomètre par deux cléments au chlorhydrate d'ammoniaque montés en tension, et la déviation de l'aiguille aimantée fut de 8o°. Quand 1 vguille fut devenue bien fixe, nous essayâmes d’agir sur elle au moyen de passes, mais inutilement. C'est al- rs que nous touchâmes la barre métallique qui réunissait les deux rhéophores prolongés. Le contact eut lieu avec la main droite : aussitôt l'aiguille se dé plaça à droite de 20° (80 à 100' . Avec la main gauche le déplacement eut lieu à gauche et lut de 20° également. Nous répétâmes le lendemain l'expérience avec trois personnes, et. à la différence de quelques degrés, les résultats furent les memes quant au sens du mou vement. Papes. ORDRE KABBAL1STIQUE DE LA ROSE-CROIX (Suite) Un autre poème de physiologie astrale à noter, c’est que les anciens donnaient à la Lune, comme canal de sa force, l'air (1): c’est ainsi que Macrobe (3) Voir Philolaus, Macrobe (Saturn., liv. ICf, ch. xxi), Pline, etc.
3112 L INITIATION (AsZro»., liv. 11). attribue à Junon la souveraineté Je l’air, et la confond avec plus de raison avec 1 Lune. « La lune, suivant les anciens philosophes, même suivant les naturalistes tels que Pline, s’alimentait des eaux douces des fontaines. Junon. comme !a lime, descendait tous les ans dans les eaux douces de la fon taine de Kanathé en Arzolide pour v reprendre sa virginité Macrobe, Sal., liv. 111, ch. ivi. cite par Du puis) . Les Grecs personniliaient la Lune sous deux noms : et çmryr,. La racine du premier est Artu : elle s’élève sur les racines D et AL et signifie à première vue une chose formée par liaison de parties séparées et similaires : cette racine est complétée par le mot pf-fj. mère, venantduphénicien•¿"vz moutli .«qui ex prime tout ce qui varie la forme, et donne le mouve ment génératif » (i). Ce vocable pouvait donc parfai tement désigner la Lune, par le canal de qui la Vie arrive à la Terre. « La racine du mot Selène ou Ilclènc est également celtique et phénicienne. On le trouve dans le tudesque hell, qui signifie clair. lumineux, et dans l’hébreu bbn (hell), qui renferme le même sens de splendeur, de gloire et d'élévation. On dit encore en allemand heilig, saint, et seelig, bienheureux; on dit aussi seele. l’âme, et seelen, les âmes. Et ceci est digne de la plus grande attention, surtout quand on fait réflexion que, suivant la doctrine des anciens, la lune était regardée comme le réservoir des âmes (2) .. » (1) Fabre d’OIivet, Discours sur l’ess. et la Jorme de la poésie. {') Ibid. Au figuré 5" (hel), contraction de (/z ah
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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