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1LES ÉLÉMENTS DE LA KABBALE 393 kabbalistiques. Les disciples de Saint-Martin se fai saient appelerles philosophes inconnus etceuxd’un mai» tre moderne assez heureux pour être encore plus ignoré n’ont besoin de prendre aucun nom, car le monde ne soupçonne pas même leur existence. Jésusa dit que le levain doit être caché au fond du vaisseau qui contient la pâte afin de travailler jour et nuit en silence jusqu’à ce que la fermentation ait envahi peu à peu toute cette masse qui doit devenir du pain. Un initié peut donc avec simplicité et sincèrement pratiquer la religion dans laquelle il est né, car tous les rites représentent diversement un seul et même dogme, mais il ne doit ouvrirle fond de sa conscience qu’à Dieu et ne doit compte à personne de ses croyances les plus intimes. Le prêtre ne saurait juger de ce que le pape lui-même ne comprend pas. Les signes exté rieurs de l’initié sont la science modeste, la philan thropie sans éclat, l’égalité de caractère et la plus inal térable bonté. Tout à vous en la Sainte Science. ELIPHAS LÉVI. li.A MÉTH@DE DE KEEl.Y (Notes inédites) Notre collaborateur, M. Jules Lermina, nous trans« ‘ met des notes d’un grand intérêt, qui lui ont été
23‘94 L’INITIATION adressées par le célèbre Keely, l’inventeur du moteur dont il a été si fort question depuis deux ans. Ces quelques pages — malgré des obscurités inhé— rentes à la nouveauté même de la thèse exposée —— sont des plus suggestives, et il n’est pas un occultiste qui n’y découvre des traces de la vérité scientifique à la recherche de laquelle nous nous dévouons tous. C’est donc surtout à titre d’étude et de thème à recherches que nous publions ces extraits, encore iné— dits, et traduits sur le texte original de M. Keely. COURANTS SYMPATHIQUES L’action des courants sympathiques de la nature n’est pas dissemblable à celle du champ de mouve ment —— diversement oscillatoire —— des masses pla nétaires, se rapprochant ou s’éloignant les unes des autres. Ces courants peuvent aussi être comparés au courant magnétique qui pénètre les espaces exisn tant entre les molécules elles-mêmes, excitant les centres neutres combinés de ces molécules, sans trou bler en aucune façon la masse moléculaire visible. Dans les masses planétaires, équilibrées comme si elles se trouvaient sur les plateaux de l’universel espace, flottant comme des bulles de savon dans le champ de l’air atmosphérique, la concentration de ces cou rants sympathiques développe le pouvoir universel qui les met en mouvement, dans l’oscillation qui les rapproche où les éloigne l’un de l’autre. Ce triple cou rant sympathique se focalise et se défocalz‘se sur les centres neutres de toutes ces masses : polarisation et l"-._.. :‘»‘ 1—""“!‘;‘
3LA MÉTHODE DE KEELY 395 I__ü I,__ , .—..— .;"p—-v-—.r. dépolarisation, action positive et négative, rotation planétaire, etc. C’est ainsi que toutes les conditions auxquelles sont soumises la lumière, la chaleur, la vie, la végétation, le mouvement, dérivent de la rapi dité de l’interéchange positif et négatif de la sympa thie céleste avec la sympathie terrestre. Tout état harmonique des évolutions de la nature est gouverné par une inéluctable loi — celle de l‘har— monie concordante assimilative. Cette clef de concor dance est la déterminante de toutes les actions discor— dantes, antagonistiques et négatives. Le point-foyer de la concentration concordante sympathique est le champ de percussion électrique, où la rapidité de ses courants sympathiques se répercute avec une puis sance qui les lance au loin dans l’universel espace: et si loin au delà de leur centre d’équilibre qu’elle les porte en sympathie avec l’universelle attraction des centres neutres combinés de toutes les masses plané taires. ' LES CENTRES SYMPATHIQUES QUI INFLUENCENT L’ACTION ET LA RÉACTION DE TOUTES LES FORMES VISIBLES DE LA MATIÈRE. Qu’est—ce que la lumière et la chaleur, et comment sont-elles développées ? Et pourquoi sont-elles si intensivement perceptibles comme émanant du monde solaire ? La lumière et la chaleur, considérées théorique— ment, appartiennent à l’ordre le plus élevé des phé
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LES ÉLÉMENTS DE LA KABBALE 393 kabbalistiques. Les disciples de Saint-Martin se fai saient appelerles philosophes inconnus etceuxd’un mai» tre moderne assez heureux pour être encore plus ignoré n’ont besoin de prendre aucun nom, car le monde ne soupçonne pas même leur existence. Jésusa dit que le levain doit être caché au fond du vaisseau qui contient la pâte afin de travailler jour et nuit en silence jusqu’à ce que la fermentation ait envahi peu à peu toute cette masse qui doit devenir du pain. Un initié peut donc avec simplicité et sincèrement pratiquer la religion dans laquelle il est né, car tous les rites représentent diversement un seul et même dogme, mais il ne doit ouvrirle fond de sa conscience qu’à Dieu et ne doit compte à personne de ses croyances les plus intimes. Le prêtre ne saurait juger de ce que le pape lui-même ne comprend pas. Les signes exté rieurs de l’initié sont la science modeste, la philan thropie sans éclat, l’égalité de caractère et la plus inal térable bonté. Tout à vous en la Sainte Science. ELIPHAS LÉVI. li.A MÉTH@DE DE KEEl.Y (Notes inédites) Notre collaborateur, M. Jules Lermina, nous trans« ‘ met des notes d’un grand intérêt, qui lui ont été
23‘94 L’INITIATION adressées par le célèbre Keely, l’inventeur du moteur dont il a été si fort question depuis deux ans. Ces quelques pages — malgré des obscurités inhé— rentes à la nouveauté même de la thèse exposée —— sont des plus suggestives, et il n’est pas un occultiste qui n’y découvre des traces de la vérité scientifique à la recherche de laquelle nous nous dévouons tous. C’est donc surtout à titre d’étude et de thème à recherches que nous publions ces extraits, encore iné— dits, et traduits sur le texte original de M. Keely. COURANTS SYMPATHIQUES L’action des courants sympathiques de la nature n’est pas dissemblable à celle du champ de mouve ment —— diversement oscillatoire —— des masses pla nétaires, se rapprochant ou s’éloignant les unes des autres. Ces courants peuvent aussi être comparés au courant magnétique qui pénètre les espaces exisn tant entre les molécules elles-mêmes, excitant les centres neutres combinés de ces molécules, sans trou bler en aucune façon la masse moléculaire visible. Dans les masses planétaires, équilibrées comme si elles se trouvaient sur les plateaux de l’universel espace, flottant comme des bulles de savon dans le champ de l’air atmosphérique, la concentration de ces cou rants sympathiques développe le pouvoir universel qui les met en mouvement, dans l’oscillation qui les rapproche où les éloigne l’un de l’autre. Ce triple cou rant sympathique se focalise et se défocalz‘se sur les centres neutres de toutes ces masses : polarisation et l"-._.. :‘»‘ 1—""“!‘;‘
3LA MÉTHODE DE KEELY 395 I__ü I,__ , .—..— .;"p—-v-—.r. dépolarisation, action positive et négative, rotation planétaire, etc. C’est ainsi que toutes les conditions auxquelles sont soumises la lumière, la chaleur, la vie, la végétation, le mouvement, dérivent de la rapi dité de l’interéchange positif et négatif de la sympa thie céleste avec la sympathie terrestre. Tout état harmonique des évolutions de la nature est gouverné par une inéluctable loi — celle de l‘har— monie concordante assimilative. Cette clef de concor dance est la déterminante de toutes les actions discor— dantes, antagonistiques et négatives. Le point-foyer de la concentration concordante sympathique est le champ de percussion électrique, où la rapidité de ses courants sympathiques se répercute avec une puis sance qui les lance au loin dans l’universel espace: et si loin au delà de leur centre d’équilibre qu’elle les porte en sympathie avec l’universelle attraction des centres neutres combinés de toutes les masses plané taires. ' LES CENTRES SYMPATHIQUES QUI INFLUENCENT L’ACTION ET LA RÉACTION DE TOUTES LES FORMES VISIBLES DE LA MATIÈRE. Qu’est—ce que la lumière et la chaleur, et comment sont-elles développées ? Et pourquoi sont-elles si intensivement perceptibles comme émanant du monde solaire ? La lumière et la chaleur, considérées théorique— ment, appartiennent à l’ordre le plus élevé des phé
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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