Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1L'INITIATION pas une démonstration à force de et de vélran.ce, certains cas bien démonstra- . lira ont été constituent des faits en est évideltnnneIlt très délicate; à mon sens, il n'est pas la mauvaise des observateurs po!;sH>iIilté d'une fortuite. Alors la conclusion Il y a une relation entre l'hallucination de A et la mort de B: rellitioin nous et nous de'mtlS nous borner à constater. Faisons cette consta· tation : et' cony a un lien entre les cette est une prc.duit pas comme nous le dés:irons. un ce n'est pas une ; c'est un nn;l'!nc)- mène ce n'est pas un phénoItlènle à peu Franklin et on connaissait 1 On savait que les maisons, les sont par la du ciel; mais on se bornait à constater l'ipdrl1rlrif..: de l'éclair. On ne connaissait ni l'étinclelle électr:iqu.e, ni les causes mot, c'était un ne petlVelllt
2PSYCHOLOGIE je pourrais parIer des impressions successives par lesquelles j'ai passé en lisant certains des récits exposés dans les Phantasms of the Living. Je n'ai pas abordé cette lecture sans une incrédulité railleuse; mais, peu à peu, comme je n'avais aucun fétichisme pour la science dite officielle, j'ai fini par acquérir la conviction que la plupart de ces récits étaient sincères; que les précautions multiples, nécessaires pour assurer par des témoignages exacts l'authenticité du fait, avaient été prises, et que, si extraordinaire que fût la conclusion, on rte pouvait se refuser à l'admettre. Mais - c'est là le défaut des sciences qui reposent sur l'empirisme et non sur l'expérience - la conviction que donnent de pareils récits est fragile. Quand il s'agit d'un fait qui peut être à chaque minute vérifié, comme la composition centésimale de l'eau en hydrogène et en oxigène, il n'y a pas de le doute ni l'hésitation. La composition de l'eau est un fait d'une certitude absolue, tandis que l'authenticité et la bonne observation d'une hallucination sont d'une certitude relative et imparfaite. Peu importe cependant: car, à moins de refuser toute valeur au témoignage humain, ces histoires sont vraies et exactes. Le long et patient travail de MM. Gurney, Myers et Podmore a consisté précisément dans la collection de témoignages, la vérification des faits allégués, la constatation des dates, des heures et des lieux, par des documents officiels. On quelle immense correspondance cette précision a exigée. Pourtant il ne faut pas regretter tant d'efforts, car le résultata été excellent. Des faits bien Dlg'!lzed byGoog[e
31:-'0::11:><;;';;, hlCi,dit·é, sommeil à disnous écllaJlpe de la ont été En un mot, pOllvait être faite par des si la ne oouvait l'être métl1Clde même n'est pertec1tiorl, d'une irré'proicha.ble que alors ce que donne en Eh je ne crains pas de l'avouer, c'est assez de tous nos nous n'avons pu, ni les uns ni les autres, démontrer rigourelllSelneJat tance. La car, si nous elle serait si ne laÜ.sel:ait pas un Hélas ! les dérnOIlstr'atil)ns eXlpérimentalles sont assez faibles d'être incrédule. on a' rencontré de très beaux réSlulltat!., je comme très sont alchimistes avec envie de la derrlière exp,érieJace, méditaient comme couronnement de leurs efforts. cet n'a pu encore le a eu de ont presque mais ont laissé une cersClepticisrrie et à comme suivant des aIchiet emlPêclle l'€!ntr,aim:ment
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L'INITIATION pas une démonstration à force de et de vélran.ce, certains cas bien démonstra- . lira ont été constituent des faits en est évideltnnneIlt très délicate; à mon sens, il n'est pas la mauvaise des observateurs po!;sH>iIilté d'une fortuite. Alors la conclusion Il y a une relation entre l'hallucination de A et la mort de B: rellitioin nous et nous de'mtlS nous borner à constater. Faisons cette consta· tation : et' cony a un lien entre les cette est une prc.duit pas comme nous le dés:irons. un ce n'est pas une ; c'est un nn;l'!nc)- mène ce n'est pas un phénoItlènle à peu Franklin et on connaissait 1 On savait que les maisons, les sont par la du ciel; mais on se bornait à constater l'ipdrl1rlrif..: de l'éclair. On ne connaissait ni l'étinclelle électr:iqu.e, ni les causes mot, c'était un ne petlVelllt
2PSYCHOLOGIE je pourrais parIer des impressions successives par lesquelles j'ai passé en lisant certains des récits exposés dans les Phantasms of the Living. Je n'ai pas abordé cette lecture sans une incrédulité railleuse; mais, peu à peu, comme je n'avais aucun fétichisme pour la science dite officielle, j'ai fini par acquérir la conviction que la plupart de ces récits étaient sincères; que les précautions multiples, nécessaires pour assurer par des témoignages exacts l'authenticité du fait, avaient été prises, et que, si extraordinaire que fût la conclusion, on rte pouvait se refuser à l'admettre. Mais - c'est là le défaut des sciences qui reposent sur l'empirisme et non sur l'expérience - la conviction que donnent de pareils récits est fragile. Quand il s'agit d'un fait qui peut être à chaque minute vérifié, comme la composition centésimale de l'eau en hydrogène et en oxigène, il n'y a pas de le doute ni l'hésitation. La composition de l'eau est un fait d'une certitude absolue, tandis que l'authenticité et la bonne observation d'une hallucination sont d'une certitude relative et imparfaite. Peu importe cependant: car, à moins de refuser toute valeur au témoignage humain, ces histoires sont vraies et exactes. Le long et patient travail de MM. Gurney, Myers et Podmore a consisté précisément dans la collection de témoignages, la vérification des faits allégués, la constatation des dates, des heures et des lieux, par des documents officiels. On quelle immense correspondance cette précision a exigée. Pourtant il ne faut pas regretter tant d'efforts, car le résultata été excellent. Des faits bien Dlg'!lzed byGoog[e
31:-'0::11:><;;';;, hlCi,dit·é, sommeil à disnous écllaJlpe de la ont été En un mot, pOllvait être faite par des si la ne oouvait l'être métl1Clde même n'est pertec1tiorl, d'une irré'proicha.ble que alors ce que donne en Eh je ne crains pas de l'avouer, c'est assez de tous nos nous n'avons pu, ni les uns ni les autres, démontrer rigourelllSelneJat tance. La car, si nous elle serait si ne laÜ.sel:ait pas un Hélas ! les dérnOIlstr'atil)ns eXlpérimentalles sont assez faibles d'être incrédule. on a' rencontré de très beaux réSlulltat!., je comme très sont alchimistes avec envie de la derrlière exp,érieJace, méditaient comme couronnement de leurs efforts. cet n'a pu encore le a eu de ont presque mais ont laissé une cersClepticisrrie et à comme suivant des aIchiet emlPêclle l'€!ntr,aim:ment
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.