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1INVOLUTION ET EVOLUTION 5 moins agglomérées de cette grande Lumière ; tout en provient et tout y retourne, de façon que rien ne se crée, rien ne se perd, mais tout se transforme cons tamment en passant d’un état plus aggloméré à un moins aggloméré (évolution delà matière) ou en pas sant d’un état moins aggloméré à un plus aggloméré (involution). Tout a donc une Vie et une Force plus ou moins en mouvement. Quand le mouvement de cette Force est très rapide, nos sens grossiers ne peuvent le saisir (vibrations électriques, magnétiques, éthériques). Quand le mouvement de cette Force est très lent, il nous semble arrêté et nous percevons cette Force Vie sous le nom de Matière, qui n’est en somme que de la grande Lumière gênée, arrêtée dans ses mouve ments initiaux : de sorte qu’il y a une grande Lumière active et une grande Lumière plus ou moins passive. La pierre est encore de la Lumière à mouvements plus ou moins lents nous paraissant en arrêt même, ou inerte, mais si nos sens étaient moins grossiers nous verrions que même la pierre la plus dure est une agglomération de particules, ou d’êtres de la grande Lumière, ayant chacun sa Vie-Force et plus ou moins de mouvement. De sorte que ces particules de la grande Lumière organisent les formes de tout ce qui existe. Mais ces formes ont été établies une fois pour toutes par Dieu pendant les 6 périodes de la création ; les types en existent à l’état fluidique dans la grande Lumière ; le dernier de ces types, couronnement de toutes les formes, est celui du corps humain, pour la Terre.
26 l’initiation Ces formes sont des corps fluidiques ou corps astraux; ce sont des centres de force ou âmes, atti rant à elles des particules plus ou moins matérielles pour les appliquer sur le moule qu’elles forment ; ces formes sont pour ainsi dire la chaîne d’une étoffe dont les particules attirées en sont la trame : et dans toute la grande Lumière de'la création il en est ainsi : c’est une immense chaîne au travers de laquelle le créateur lance, projette et attire les fils qui sont la trame de l’étoffe se matérialisant. La chaîne peut se nommer ad et la trame peut se nommer od. Les particules qui forment la trame sont celles qui garnissent et matérialisent les forment existant à l’état fluide, mais tout est toujours de la Lumière. Ces particules peuvent passer d’une forme à une autre forme de végétal, d’animal ou d’homme. De sorte que le transformisme s’égare en voulant faire descendre l’homme du singe. Les particules qui composent le corps de l’homme passé, il est vrai, par tous les règnes de la nature : elles ont donné dans le minéral, se sont réveillées dans le végétal, ont évolué à travers tous les corps animaux et sont finalement arrivées au corps humain qui va les rendre à leur vie fluidique primitive ; mais la forme fluidique de l’homme a toujours été parti culière à l’homme, comme la forme fluidique du singe a toujours été le moule sur lequel les particules sont venues matérialiser cette forme du singe. Nous savons que l’homme est l’athanor qui sert à séparer le subtil de l’épais et le fixe du volatil ! C’est en effet l'homme qui a reçu pour mission divine de
3INVOLUTION ET EVOLUTION 7 s’essayer à rendre à la vie fluidique de la Grande Lumière les particules que Dieu avait été obligé de matérialiser, de concentrer autour des Esprits déchus pour leur servir de bornes ou de prison, et cela pen dant lespériodes de la Création. Le grand Adam Kadmon était le Verbe Divin en action dans toute la Création, qui devait lui être ■Soumise. Dieu s’était réservé la vie générale et la marche du monde de la Création. Il avait laissé à Adam le soin des détails : ce dernier pensait des êtres et émanait des Puissances et des Dominations, le tout fluidique, puisé au sein de la grande Lumière mise par Dieu à la disposition du grand Homme : ces émanations d’Adam devaient s’employer à la déma térialisation des formes emprisonnées avec les grands Esprits déchus, et par conséquent dématérialiser ces grands Esprits eux-mêmes pour leur faciliter le retour au Père Miséricordieux. Mais Adam ne sut pas se contenter du rôle magni fique qui lui était échu, c’est-à-dire de rester uni quement le lien entre la Création tout entière et Dieu le Créateur; il voulut posséder la connaissance totale, sollicité qu’il en était par les grands Esprits déchus. Il voulut se substituer à Dieu pour la direc tion générale de la Création et il voulut faire alliance avec les grands Esprits déchus afitj de mieux se pé nétrer de tous les détails, jusque dans les profondeurs des mondes physiques les plus matérialisés. Comme il jouissait de son libre arbitre, Dieu le laissa agir, Adam ne tarda pas à être accablé sous le poids écrasant de tout ce qu’il aurait voulu embrasser.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1INVOLUTION ET EVOLUTION 5 moins agglomérées de cette grande Lumière ; tout en provient et tout y retourne, de façon que rien ne se crée, rien ne se perd, mais tout se transforme cons tamment en passant d’un état plus aggloméré à un moins aggloméré (évolution delà matière) ou en pas sant d’un état moins aggloméré à un plus aggloméré (involution). Tout a donc une Vie et une Force plus ou moins en mouvement. Quand le mouvement de cette Force est très rapide, nos sens grossiers ne peuvent le saisir (vibrations électriques, magnétiques, éthériques). Quand le mouvement de cette Force est très lent, il nous semble arrêté et nous percevons cette Force Vie sous le nom de Matière, qui n’est en somme que de la grande Lumière gênée, arrêtée dans ses mouve ments initiaux : de sorte qu’il y a une grande Lumière active et une grande Lumière plus ou moins passive. La pierre est encore de la Lumière à mouvements plus ou moins lents nous paraissant en arrêt même, ou inerte, mais si nos sens étaient moins grossiers nous verrions que même la pierre la plus dure est une agglomération de particules, ou d’êtres de la grande Lumière, ayant chacun sa Vie-Force et plus ou moins de mouvement. De sorte que ces particules de la grande Lumière organisent les formes de tout ce qui existe. Mais ces formes ont été établies une fois pour toutes par Dieu pendant les 6 périodes de la création ; les types en existent à l’état fluidique dans la grande Lumière ; le dernier de ces types, couronnement de toutes les formes, est celui du corps humain, pour la Terre.
26 l’initiation Ces formes sont des corps fluidiques ou corps astraux; ce sont des centres de force ou âmes, atti rant à elles des particules plus ou moins matérielles pour les appliquer sur le moule qu’elles forment ; ces formes sont pour ainsi dire la chaîne d’une étoffe dont les particules attirées en sont la trame : et dans toute la grande Lumière de'la création il en est ainsi : c’est une immense chaîne au travers de laquelle le créateur lance, projette et attire les fils qui sont la trame de l’étoffe se matérialisant. La chaîne peut se nommer ad et la trame peut se nommer od. Les particules qui forment la trame sont celles qui garnissent et matérialisent les forment existant à l’état fluide, mais tout est toujours de la Lumière. Ces particules peuvent passer d’une forme à une autre forme de végétal, d’animal ou d’homme. De sorte que le transformisme s’égare en voulant faire descendre l’homme du singe. Les particules qui composent le corps de l’homme passé, il est vrai, par tous les règnes de la nature : elles ont donné dans le minéral, se sont réveillées dans le végétal, ont évolué à travers tous les corps animaux et sont finalement arrivées au corps humain qui va les rendre à leur vie fluidique primitive ; mais la forme fluidique de l’homme a toujours été parti culière à l’homme, comme la forme fluidique du singe a toujours été le moule sur lequel les particules sont venues matérialiser cette forme du singe. Nous savons que l’homme est l’athanor qui sert à séparer le subtil de l’épais et le fixe du volatil ! C’est en effet l'homme qui a reçu pour mission divine de
3INVOLUTION ET EVOLUTION 7 s’essayer à rendre à la vie fluidique de la Grande Lumière les particules que Dieu avait été obligé de matérialiser, de concentrer autour des Esprits déchus pour leur servir de bornes ou de prison, et cela pen dant lespériodes de la Création. Le grand Adam Kadmon était le Verbe Divin en action dans toute la Création, qui devait lui être ■Soumise. Dieu s’était réservé la vie générale et la marche du monde de la Création. Il avait laissé à Adam le soin des détails : ce dernier pensait des êtres et émanait des Puissances et des Dominations, le tout fluidique, puisé au sein de la grande Lumière mise par Dieu à la disposition du grand Homme : ces émanations d’Adam devaient s’employer à la déma térialisation des formes emprisonnées avec les grands Esprits déchus, et par conséquent dématérialiser ces grands Esprits eux-mêmes pour leur faciliter le retour au Père Miséricordieux. Mais Adam ne sut pas se contenter du rôle magni fique qui lui était échu, c’est-à-dire de rester uni quement le lien entre la Création tout entière et Dieu le Créateur; il voulut posséder la connaissance totale, sollicité qu’il en était par les grands Esprits déchus. Il voulut se substituer à Dieu pour la direc tion générale de la Création et il voulut faire alliance avec les grands Esprits déchus afitj de mieux se pé nétrer de tous les détails, jusque dans les profondeurs des mondes physiques les plus matérialisés. Comme il jouissait de son libre arbitre, Dieu le laissa agir, Adam ne tarda pas à être accablé sous le poids écrasant de tout ce qu’il aurait voulu embrasser.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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