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1on du La selllsil'iUté n:lin,iV'trlt._ - S'il est vrai que moou ultimates en constituent tous sont vivantes et douées de sensibilité et de nous retrouver toutes ces prc)priétE!s au moins à corps nommés ment ce que nous I·"'h"...." .. rience. Le L:huflder a étudié la vie dans une série des constaté que, dans certaines cOlodiltions., de une serlsil)ilité Dal"eille à celle d'une nerveuse. On sait que si met un et que l'on irrite d'une oscille ainsi une prc,dllctiion de courant; c'est la V'pnrll't,lIP (1 Extrait de teur Flllzair'on, à la Librairie (::1) Le Pearson's, le LA VIE DES CORPS BRUTS le mél:anise » phé:nOlrnèlle a les victimes cent fois une des cruautés dél>eslpé· contlraire à SOUS ou moins suivant "n'''''''''L des mouvements : pour la barre et la sorte se ressenlbllent sa valeur' pr:atÎclue la subi les rantes de la vie. U existe un rantes, la uU'l'I"'''_ barre ou une d'une manière continue, Les atomes, constituent la sulostian<:e IIlétldIiqu,e. sans doute dél'aD;gés tournées de leur éqllilibre nOI'mali. d'excitiations sans cessent durant un à rex<:itation, c'est un 110 L'nnTIATloN suite de de à la d'une inaction. Le Bose a colostaté cet état sur les de comme sur les : d'un côté comme de excitations la sensibilité réapp,tllrait, et alors cette sensibilité revient à son rience a été faite avec succès sur le pllJ:trne. Les se montrent aussi « »les vivants extrêmes chaud et de à la de nos étés que ru:llrv;,!'nt à son muimum; bain turc, M. Bose a découvert des stimulants et des narcométaux. Parmi est le carà un la nerveux, a reconnu se cornp()rte n'"hn"n comme un ex(:ita,nt,
2LA VIE DES CORPS BRUTS 111 plè:telnellt concentraÜ cette nerf Des anl'ideltes conIl ne restait au Bose sonnement des métaux comme on nement des ou même isolé. Le succès a ses barres neuves « saines », chez la sensibilité se manifestait avec ont soumises à de aussi humain: immédiatement le a des « spasmes »très nets. la s'est ce la « mort ,. semblât venue. Mais il a été de « revivre» le métal en du par un antidote aplproprié. la dose de nitive estsurvenue; cette aouo,le é:onm\re divers métaux avec des poi'sotils venables. se même à au Ce sont des vont comme immé:dhllS, instantalilés, tout à d'une action poslsible ils de7ancent cette sont mis en met du de l'extrême surface phénolJllènes de dér!llIlgemerllS molél:ulaires inc,,.,,,'.... cœur de la barre ou de la anlllloB;ues aux « fris,sol:mf:me:nts vie orl!:aniiquie. La motilité corps bruts n'est
3Il2 L'INITIATION nant de notre impuissance à saisir les agitations des parties qui les constituent. Nous n'apercevons pas, à cause de leur petitesse, les particules fourmillantes qui composent les corps, et qui, au-dessous de leur sunate impassible, s'agitent, se déplacent, voyagent, lie groupent pour prendre des formes et des positions adaptées aux conditions de milieu. Cette agitation intestine, ce travail intérieur, cette activité incessante des corps bruts, ne sont point une hypothèse, ce sont des faits positifs. Le moyen le plus simple de l'observer est de se mettre dans le cas où la liberté des particules n'est pas gênée par l'action des particules voisines. On se rapproche de cette condition en reRardant au microscope des grains de poussière en suspension dans un liquide, des globules d'huile en suspension dans l'eau.-On constate alors, si ces granulations sont assez petites, qu'elles ne restent jamais en repos. Elles sont animées d'une sorte de tremblotement ou de trépidation continuelle qu'on nomme mouvement brownien. Chaque grain exécute sa danse particulière; chacun s'évertue, pour son compte, indépendamment du voisin. 11 y a toutefois, dans l'exécution de toutes ces oscillations individuelles, une sorte de caractère commun et régulier qui tient à ce que leurs amplitudes ne sont pas extrêmement différentes. Les plus grosses particules sont les plus lentes i au-dessus de quatre millièmes de mil· limètre de diamètre, elles cessent à peu près d'être mobiles. Les plus petites sont les plus alertes. Au dernier degré de petitesse visible au microscope, leur mouvement est extrêmement rapide et ne permet de O'9,,,zcd byGoog1c
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1on du La selllsil'iUté n:lin,iV'trlt._ - S'il est vrai que moou ultimates en constituent tous sont vivantes et douées de sensibilité et de nous retrouver toutes ces prc)priétE!s au moins à corps nommés ment ce que nous I·"'h"...." .. rience. Le L:huflder a étudié la vie dans une série des constaté que, dans certaines cOlodiltions., de une serlsil)ilité Dal"eille à celle d'une nerveuse. On sait que si met un et que l'on irrite d'une oscille ainsi une prc,dllctiion de courant; c'est la V'pnrll't,lIP (1 Extrait de teur Flllzair'on, à la Librairie (::1) Le Pearson's, le LA VIE DES CORPS BRUTS le mél:anise » phé:nOlrnèlle a les victimes cent fois une des cruautés dél>eslpé· contlraire à SOUS ou moins suivant "n'''''''''L des mouvements : pour la barre et la sorte se ressenlbllent sa valeur' pr:atÎclue la subi les rantes de la vie. U existe un rantes, la uU'l'I"'''_ barre ou une d'une manière continue, Les atomes, constituent la sulostian<:e IIlétldIiqu,e. sans doute dél'aD;gés tournées de leur éqllilibre nOI'mali. d'excitiations sans cessent durant un à rex<:itation, c'est un 110 L'nnTIATloN suite de de à la d'une inaction. Le Bose a colostaté cet état sur les de comme sur les : d'un côté comme de excitations la sensibilité réapp,tllrait, et alors cette sensibilité revient à son rience a été faite avec succès sur le pllJ:trne. Les se montrent aussi « »les vivants extrêmes chaud et de à la de nos étés que ru:llrv;,!'nt à son muimum; bain turc, M. Bose a découvert des stimulants et des narcométaux. Parmi est le carà un la nerveux, a reconnu se cornp()rte n'"hn"n comme un ex(:ita,nt,
2LA VIE DES CORPS BRUTS 111 plè:telnellt concentraÜ cette nerf Des anl'ideltes conIl ne restait au Bose sonnement des métaux comme on nement des ou même isolé. Le succès a ses barres neuves « saines », chez la sensibilité se manifestait avec ont soumises à de aussi humain: immédiatement le a des « spasmes »très nets. la s'est ce la « mort ,. semblât venue. Mais il a été de « revivre» le métal en du par un antidote aplproprié. la dose de nitive estsurvenue; cette aouo,le é:onm\re divers métaux avec des poi'sotils venables. se même à au Ce sont des vont comme immé:dhllS, instantalilés, tout à d'une action poslsible ils de7ancent cette sont mis en met du de l'extrême surface phénolJllènes de dér!llIlgemerllS molél:ulaires inc,,.,,,'.... cœur de la barre ou de la anlllloB;ues aux « fris,sol:mf:me:nts vie orl!:aniiquie. La motilité corps bruts n'est
3Il2 L'INITIATION nant de notre impuissance à saisir les agitations des parties qui les constituent. Nous n'apercevons pas, à cause de leur petitesse, les particules fourmillantes qui composent les corps, et qui, au-dessous de leur sunate impassible, s'agitent, se déplacent, voyagent, lie groupent pour prendre des formes et des positions adaptées aux conditions de milieu. Cette agitation intestine, ce travail intérieur, cette activité incessante des corps bruts, ne sont point une hypothèse, ce sont des faits positifs. Le moyen le plus simple de l'observer est de se mettre dans le cas où la liberté des particules n'est pas gênée par l'action des particules voisines. On se rapproche de cette condition en reRardant au microscope des grains de poussière en suspension dans un liquide, des globules d'huile en suspension dans l'eau.-On constate alors, si ces granulations sont assez petites, qu'elles ne restent jamais en repos. Elles sont animées d'une sorte de tremblotement ou de trépidation continuelle qu'on nomme mouvement brownien. Chaque grain exécute sa danse particulière; chacun s'évertue, pour son compte, indépendamment du voisin. 11 y a toutefois, dans l'exécution de toutes ces oscillations individuelles, une sorte de caractère commun et régulier qui tient à ce que leurs amplitudes ne sont pas extrêmement différentes. Les plus grosses particules sont les plus lentes i au-dessus de quatre millièmes de mil· limètre de diamètre, elles cessent à peu près d'être mobiles. Les plus petites sont les plus alertes. Au dernier degré de petitesse visible au microscope, leur mouvement est extrêmement rapide et ne permet de O'9,,,zcd byGoog1c
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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