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1L'INITIATION que nous de ce 1° la du les circonstances de la mort. en concentrant notre nous pouvons suggestionner pour ainsi dire à distance un ami et lui faire croire nous voit de lui. Pour arriver même à cette il a fallu un nombre considérable de faits bien constatés et de discussions interminables. Il faut bien le ces sont vieux comm.e le monùe et troUVl:nt une théorie dans ks de théorie très différente de la théorie dite scienliliqu,c. "'",,,;,,,,,, r1'"",,,,,,,,it;nr,,, de morls ou du corps astral ou Car deux cas se vision est réelle; c'est bien le double corps trouve momentanément en h::llrm ....ni.. avec notre à son tour notre conscience est sur le et le ne verra alors l'i,,n::l('''' astrale du mort ou créée en astral par la volonté ou mieux le désir dans les Pyn;>f'iplll'f'''l conscientes faites par un vivant sur un vivant. de transm ission de nro,céclé est le même : la volonté de une en matière cette les sens astraux du et transmettent ensuite à sa conscience sans cette ait en réalité parcouru une distance à nos idées 99 que nous pSJ'chiiq ules OlrOUVeJ1lt. à notre et em,pl()vé un le corps et la cherchant à les eXI))j<tU(:r par une physiqule, ils ne nous rien de nouveau. rain Ainsi arrive souvent chez les nations en décales arts encore, mais ils ne sont soutenus et animés par souffle d'a,utl·ef()is. Au lieu de sous les traits des dieux et des delrm··(11Iemr.les caractères anciennes mœurs, ils vont chercher dans des efféminés les cies et des humaines: suc:céclé Praxitèle. philosOI)hie, toutes les écoles réunissent ces car'acltèrces: 10 ne rien au delà de la en y cOlnpirerlarlt l'homlnej 2' tendre en toutes choses à la prtlltique, à la m01rale, à la découverte du souve- ; 3° co:nsidérer l'absence de toute
2LES GRANIJS PHILOSOPHES sance pure Ioniens. lSeaU<:01.Jip tote ou à tions 101 cas, et Aristote Iai:ssèrel1it·ils une école? En tout SOI-QISallt disciiplf:S furent assurément peu de mesure le spiritllal]tSmle acadéllilje, et Polémon. Cratès et Crautor. Les deux ce groupe, mais si peu fidèles de la « pal.saiellit pour faire rétroElralcler sa doctrine vers la phiilos:ophie Disons encore leur maitre. (1) Cicéron. cienneet l'é(:olleéIPicuriienne,les et les forcèrent à reculer. La avec Arcésilas (3 a'Vant commença donc à se tenir sur ,la 'mais bient6t elle les· th'!",..,•., de 'ses et poussa le doute de loin; La avec Car5-129 avant le probat>ilisime pur et SlDlp!·e. nos suivirent Aristote ne d'honneur à ce que les académifaisai'!!nt honneur à Platon. Les deux Tll'éophlras're et étaient oh'vsil=iell'S que des et aux autres, ilsnl!'furent que des rhéteurs sensualistes. H avait rien dans tout cela contte le ans aYal'lt Jl:SI;I:t-\..IUnl:iI;), à l'école de 1Vlé:gar'e, le sce'Dticisfrlc absolu. Il que le meilleur moyen d'arriver à c'est de renoncer à loute opirrio,n et surtout à toute aflirnuttion sur la nature et les QUialit<és des Le doit se aux s'accommoder aux usages aux institutions sans en contester la cherche à déveun ccrtain nombre de raisons à de cette' absterrtioD' de tout est les évé:nerrteolts uuelll.S,· les les nos sen's sent' nos situations croit que, pour arriver à être helJreux.
3LES GRANDS PHILOSOPHES 103 l'bl)mme doit d'abord se débarrasser de la crainte des dieux et des tourments lui prl:parellt la mort; il doit aussi se former une idée des choses et à discerner la vertu de l"erreur, La délivre des nrf'miipr,'" trant que, dans le monde est d'atomes immlLlalJles, ir"H,.. dant en eux-mêmes le mouvementet les lois de toutes cornbi.naiisollS possiblics; ils ont toutefois la faculté de décliner ou de manifester leur direction Les dieux s'il en sont des composés et on ne VOlt en eux que des êtres éternellement l'humanité demeure indifférente. La seconde tâche est par la ou canooiclue : celle-ci que toutes les connaissances viennent des sensations; les sensations sont par les émissions pel"péltuelles détachés des viennent à travers le vide r..onn··.. les sens de Nous nous les choses que nous ne sentons et nous tirons de ces des des exl:ralVOflS des idées gélléraJes, Qui Plrévicl:1lfienteni>uite les sensationsetnous servent à Mais dans ces .. rhOlnl11e à l'erreur. Pour s'assurer si l'on est ou non dans la il n'est des sens; car elle a lieu des conditions fav'or,abl,es, donner « La sensation est L'INITIATION tOlljOlJrS vraie et saisit la réalité que la nature la » Si tout se réduit ainsi à la donc que l'homme cherchera serlsa1tioltl, la sensation agr'éat>le 1 la même mier de cette morale est chercher et le de se que pla,isilrs sont ceux du corps. Mais à ces seuls que la des aient en un troisième: le seul véritable est le repos, ne être DrOfCUJré que par l'absence totale de la douleur. Les joulissan1ces ordinaires des vivement autrement des en mouvement, il le immobile. s'abstenir de toute se désintéresser affaires ne se charHUllin!;;, se surtout de tout A. PORTE DU TRAIT DES AGES.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L'INITIATION que nous de ce 1° la du les circonstances de la mort. en concentrant notre nous pouvons suggestionner pour ainsi dire à distance un ami et lui faire croire nous voit de lui. Pour arriver même à cette il a fallu un nombre considérable de faits bien constatés et de discussions interminables. Il faut bien le ces sont vieux comm.e le monùe et troUVl:nt une théorie dans ks de théorie très différente de la théorie dite scienliliqu,c. "'",,,;,,,,,, r1'"",,,,,,,,it;nr,,, de morls ou du corps astral ou Car deux cas se vision est réelle; c'est bien le double corps trouve momentanément en h::llrm ....ni.. avec notre à son tour notre conscience est sur le et le ne verra alors l'i,,n::l('''' astrale du mort ou créée en astral par la volonté ou mieux le désir dans les Pyn;>f'iplll'f'''l conscientes faites par un vivant sur un vivant. de transm ission de nro,céclé est le même : la volonté de une en matière cette les sens astraux du et transmettent ensuite à sa conscience sans cette ait en réalité parcouru une distance à nos idées 99 que nous pSJ'chiiq ules OlrOUVeJ1lt. à notre et em,pl()vé un le corps et la cherchant à les eXI))j<tU(:r par une physiqule, ils ne nous rien de nouveau. rain Ainsi arrive souvent chez les nations en décales arts encore, mais ils ne sont soutenus et animés par souffle d'a,utl·ef()is. Au lieu de sous les traits des dieux et des delrm··(11Iemr.les caractères anciennes mœurs, ils vont chercher dans des efféminés les cies et des humaines: suc:céclé Praxitèle. philosOI)hie, toutes les écoles réunissent ces car'acltèrces: 10 ne rien au delà de la en y cOlnpirerlarlt l'homlnej 2' tendre en toutes choses à la prtlltique, à la m01rale, à la découverte du souve- ; 3° co:nsidérer l'absence de toute
2LES GRANIJS PHILOSOPHES sance pure Ioniens. lSeaU<:01.Jip tote ou à tions 101 cas, et Aristote Iai:ssèrel1it·ils une école? En tout SOI-QISallt disciiplf:S furent assurément peu de mesure le spiritllal]tSmle acadéllilje, et Polémon. Cratès et Crautor. Les deux ce groupe, mais si peu fidèles de la « pal.saiellit pour faire rétroElralcler sa doctrine vers la phiilos:ophie Disons encore leur maitre. (1) Cicéron. cienneet l'é(:olleéIPicuriienne,les et les forcèrent à reculer. La avec Arcésilas (3 a'Vant commença donc à se tenir sur ,la 'mais bient6t elle les· th'!",..,•., de 'ses et poussa le doute de loin; La avec Car5-129 avant le probat>ilisime pur et SlDlp!·e. nos suivirent Aristote ne d'honneur à ce que les académifaisai'!!nt honneur à Platon. Les deux Tll'éophlras're et étaient oh'vsil=iell'S que des et aux autres, ilsnl!'furent que des rhéteurs sensualistes. H avait rien dans tout cela contte le ans aYal'lt Jl:SI;I:t-\..IUnl:iI;), à l'école de 1Vlé:gar'e, le sce'Dticisfrlc absolu. Il que le meilleur moyen d'arriver à c'est de renoncer à loute opirrio,n et surtout à toute aflirnuttion sur la nature et les QUialit<és des Le doit se aux s'accommoder aux usages aux institutions sans en contester la cherche à déveun ccrtain nombre de raisons à de cette' absterrtioD' de tout est les évé:nerrteolts uuelll.S,· les les nos sen's sent' nos situations croit que, pour arriver à être helJreux.
3LES GRANDS PHILOSOPHES 103 l'bl)mme doit d'abord se débarrasser de la crainte des dieux et des tourments lui prl:parellt la mort; il doit aussi se former une idée des choses et à discerner la vertu de l"erreur, La délivre des nrf'miipr,'" trant que, dans le monde est d'atomes immlLlalJles, ir"H,.. dant en eux-mêmes le mouvementet les lois de toutes cornbi.naiisollS possiblics; ils ont toutefois la faculté de décliner ou de manifester leur direction Les dieux s'il en sont des composés et on ne VOlt en eux que des êtres éternellement l'humanité demeure indifférente. La seconde tâche est par la ou canooiclue : celle-ci que toutes les connaissances viennent des sensations; les sensations sont par les émissions pel"péltuelles détachés des viennent à travers le vide r..onn··.. les sens de Nous nous les choses que nous ne sentons et nous tirons de ces des des exl:ralVOflS des idées gélléraJes, Qui Plrévicl:1lfienteni>uite les sensationsetnous servent à Mais dans ces .. rhOlnl11e à l'erreur. Pour s'assurer si l'on est ou non dans la il n'est des sens; car elle a lieu des conditions fav'or,abl,es, donner « La sensation est L'INITIATION tOlljOlJrS vraie et saisit la réalité que la nature la » Si tout se réduit ainsi à la donc que l'homme cherchera serlsa1tioltl, la sensation agr'éat>le 1 la même mier de cette morale est chercher et le de se que pla,isilrs sont ceux du corps. Mais à ces seuls que la des aient en un troisième: le seul véritable est le repos, ne être DrOfCUJré que par l'absence totale de la douleur. Les joulissan1ces ordinaires des vivement autrement des en mouvement, il le immobile. s'abstenir de toute se désintéresser affaires ne se charHUllin!;;, se surtout de tout A. PORTE DU TRAIT DES AGES.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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