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1- de la décou"erte. Leurs croyances à toutes des caractères palticuli1efs, COllqu,ête avait mêcommuns. Il nous est presque impo:ssilble de les lignes de race ou de tribu les définissant définitivement. la science dans ses comme se aelllUl'C de la narration des et comme retrouve encore dans des tribus sistent. En deux races se allsirnil,ilnt L'OCCULTE , traditions dans mœurs, leurs tradiencore, les forêts Ali!orliUènl!. encore du dans leurs narrations Pr,It'P".t je t4eJ:1)licatic:>n. ce à une prelrnière éi)auche 2. Une entité SUI)rêlne, invisil)le. îndlél11rlie, connue, - était le mare magnum se sont cOinplus contact européien, avec po!.séc1ai1ent aucune unité à des conceptions métaph:ysiques, ,i,,,",t....'" atteiignaient à L'INITIATION 3. La crClvalrlCe en !'irnm,,,rl:lf1it" commune. l'âme était géIlér:illelnellt le de commu· savaient les les nourrissant les transes, et à ce aux morts la de se Le nication des morts. les faire apJ)afllttre, nerpeuse de rernales ils Ils adrlnett:aieJot la mét.eml:)syc:hos;e. seulement oraJernellt de traditions transformllDt ainsi l'hl)mme en un l'eltisten(:e de l'âme chez animaux ZO()IOlEtique, mais ils affirhUlmainela pOlisH>iliité de s'incarner de n'inlporte maient pour dans une autre être. Ils se COIlsiciérllÎeIlt comme très hel.:lretlX étaient visités par les âmes de ceux chers. Ils cherchaient à le sens ca<:nc, ac:s songes, ils réussissaient avaient recours intlernlédiai:res entre la vie et la mort. en ridicl.:llel;, étaient transmises très éloignées et connues à à travers et les
2L'OCCULTE il le doit à produl:::tif et lli:\,;<;,nu. Immé:dÎlltelment en dessous la d;"imfté. apJ:larslit la triade des messagers immédiats de l'inconnu: Guaracf mère de tous les vivants ; Jacf mère tous de dévereproductIOn des êtres créés. de ces dieux est servi par de nOlmbrelllX à leur tour taliisman]ii pl·otectelJr des oiseaux; ordres des l'amant L'INITIATION 200 Rouda est un l'amour et alilmente filles indliRènes invoql.llaielnt en au cou canlassiers, des araîgné1es ChlilQtle sauvage a son Mani/ô. éminellts, d'hof- . voix et callctlellllar's atroces. et Succuhes étaient aux misérables réd 1uis2lOt, les tasl:imlOt. serraient le cou aux et aux plolngeant dans Je Macacnera. Les Maniléls, ment l'hl)mme J L'OCCULTE 201 cnlpauds, OU encore milléfllUX et tencorltnlire'S, les sa- aux corlquérants ne se dOl1lnal:lt pati'emmc!ot la civilisation ",h'r"Il"ï,ai>r,p CrOVaI1iCeS les Les mort, agi:ssai,ent lucinarlt, la mOlrtiti,ant. connaissaient des mots et 1. 202 L'INITIATION se veiillaient des nuits Iivr'ail"li'lt à la les ; austères et m:y'stérie'ux, entières dans un silence absolu. mé<1ïta:tion à la mac:ération, ainsi excessivement nerveux et On en cornpltait trois cal:ég4)rileS Ils le celui de l'acaouan. Le une 'réJvé/fAttetltr et était emlplo'ré spélcial1es et sinllium:res. df()m;leS, des breuCOlrlS\lIUÜCll1t dans leurs malasonges, dans la contalismans; ils alhlierlt phiiltr4es secrets donnaient aux "''&1..,,, à la des .......,' "';) et mystér'ieux. Ils se <:prvSli..nt les conduisant à la cet tes, des sante mtJlueltlce 9. Les dans des leur delJt1ander vivants la des
3, , L'OCCULTE Les actes de la vie déterminés par les songes. Ils ne pas en guerre, ni à la ni à la ni en ils ne pas de tabt sans être avisés par un Qu,elqlJes··unles de ne se réallisaiient ri'"",..,.", la sanction reçue en songe. Ç::'l-'l u;:., intermédiaires entre Monan et l'indilui transmettaient la et le la lui 10. manières. obtenus différentes AI1I1a.l:Ol1ie se servaient de vertes, ral)pc:1azlt TOltpillambas les à la « QUlelclue:s-tlns rendre cabasse une fumée epélLlss'e, de tabac ; cette la de la en être étourdis... li!' l.;)j:mt'Ill conteelles, chr'oniiste du seizième L'INITIATION ma,llioue. une des pratiq!ues antiqu1es de l'Ini:tiation, c.;h;aldlée et en solcmnités et avaient coutume de se réunir à bizarrement mis en tous les uns aux autres. Ils ou encore au le thérades but de donner aux ; ils avaient lieu le in\roauaitces la encore aujoulrd'ltlui rirlsuff1iilUC)n, comme pro.duisaient des par l'..,.,nnl,,.,i de certains vé€:étaux, de prc)priétlés secrètes. pecll1eurs ; il 205 de vertus miraétait L'OCCULTE du matin le du matin. Entre on disti01SUait sur les 14. Quc:lques culeuses. Le coumaca était le était failtpriisOll1nier,lquE:IQlle It,nlii QUie ils cro'I'aient les mange l'léllUl'l;;. à et astronoastreset la po5iitic)O zocliaclue à l'él=lOqlle des et v V,"V".. 11Iianipoéré ouaré garçon /ssalen tion de la moisson. De là et f 1
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1- de la décou"erte. Leurs croyances à toutes des caractères palticuli1efs, COllqu,ête avait mêcommuns. Il nous est presque impo:ssilble de les lignes de race ou de tribu les définissant définitivement. la science dans ses comme se aelllUl'C de la narration des et comme retrouve encore dans des tribus sistent. En deux races se allsirnil,ilnt L'OCCULTE , traditions dans mœurs, leurs tradiencore, les forêts Ali!orliUènl!. encore du dans leurs narrations Pr,It'P".t je t4eJ:1)licatic:>n. ce à une prelrnière éi)auche 2. Une entité SUI)rêlne, invisil)le. îndlél11rlie, connue, - était le mare magnum se sont cOinplus contact européien, avec po!.séc1ai1ent aucune unité à des conceptions métaph:ysiques, ,i,,,",t....'" atteiignaient à L'INITIATION 3. La crClvalrlCe en !'irnm,,,rl:lf1it" commune. l'âme était géIlér:illelnellt le de commu· savaient les les nourrissant les transes, et à ce aux morts la de se Le nication des morts. les faire apJ)afllttre, nerpeuse de rernales ils Ils adrlnett:aieJot la mét.eml:)syc:hos;e. seulement oraJernellt de traditions transformllDt ainsi l'hl)mme en un l'eltisten(:e de l'âme chez animaux ZO()IOlEtique, mais ils affirhUlmainela pOlisH>iliité de s'incarner de n'inlporte maient pour dans une autre être. Ils se COIlsiciérllÎeIlt comme très hel.:lretlX étaient visités par les âmes de ceux chers. Ils cherchaient à le sens ca<:nc, ac:s songes, ils réussissaient avaient recours intlernlédiai:res entre la vie et la mort. en ridicl.:llel;, étaient transmises très éloignées et connues à à travers et les
2L'OCCULTE il le doit à produl:::tif et lli:\,;<;,nu. Immé:dÎlltelment en dessous la d;"imfté. apJ:larslit la triade des messagers immédiats de l'inconnu: Guaracf mère de tous les vivants ; Jacf mère tous de dévereproductIOn des êtres créés. de ces dieux est servi par de nOlmbrelllX à leur tour taliisman]ii pl·otectelJr des oiseaux; ordres des l'amant L'INITIATION 200 Rouda est un l'amour et alilmente filles indliRènes invoql.llaielnt en au cou canlassiers, des araîgné1es ChlilQtle sauvage a son Mani/ô. éminellts, d'hof- . voix et callctlellllar's atroces. et Succuhes étaient aux misérables réd 1uis2lOt, les tasl:imlOt. serraient le cou aux et aux plolngeant dans Je Macacnera. Les Maniléls, ment l'hl)mme J L'OCCULTE 201 cnlpauds, OU encore milléfllUX et tencorltnlire'S, les sa- aux corlquérants ne se dOl1lnal:lt pati'emmc!ot la civilisation ",h'r"Il"ï,ai>r,p CrOVaI1iCeS les Les mort, agi:ssai,ent lucinarlt, la mOlrtiti,ant. connaissaient des mots et 1. 202 L'INITIATION se veiillaient des nuits Iivr'ail"li'lt à la les ; austères et m:y'stérie'ux, entières dans un silence absolu. mé<1ïta:tion à la mac:ération, ainsi excessivement nerveux et On en cornpltait trois cal:ég4)rileS Ils le celui de l'acaouan. Le une 'réJvé/fAttetltr et était emlplo'ré spélcial1es et sinllium:res. df()m;leS, des breuCOlrlS\lIUÜCll1t dans leurs malasonges, dans la contalismans; ils alhlierlt phiiltr4es secrets donnaient aux "''&1..,,, à la des .......,' "';) et mystér'ieux. Ils se <:prvSli..nt les conduisant à la cet tes, des sante mtJlueltlce 9. Les dans des leur delJt1ander vivants la des
3, , L'OCCULTE Les actes de la vie déterminés par les songes. Ils ne pas en guerre, ni à la ni à la ni en ils ne pas de tabt sans être avisés par un Qu,elqlJes··unles de ne se réallisaiient ri'"",..,.", la sanction reçue en songe. Ç::'l-'l u;:., intermédiaires entre Monan et l'indilui transmettaient la et le la lui 10. manières. obtenus différentes AI1I1a.l:Ol1ie se servaient de vertes, ral)pc:1azlt TOltpillambas les à la « QUlelclue:s-tlns rendre cabasse une fumée epélLlss'e, de tabac ; cette la de la en être étourdis... li!' l.;)j:mt'Ill conteelles, chr'oniiste du seizième L'INITIATION ma,llioue. une des pratiq!ues antiqu1es de l'Ini:tiation, c.;h;aldlée et en solcmnités et avaient coutume de se réunir à bizarrement mis en tous les uns aux autres. Ils ou encore au le thérades but de donner aux ; ils avaient lieu le in\roauaitces la encore aujoulrd'ltlui rirlsuff1iilUC)n, comme pro.duisaient des par l'..,.,nnl,,.,i de certains vé€:étaux, de prc)priétlés secrètes. pecll1eurs ; il 205 de vertus miraétait L'OCCULTE du matin le du matin. Entre on disti01SUait sur les 14. Quc:lques culeuses. Le coumaca était le était failtpriisOll1nier,lquE:IQlle It,nlii QUie ils cro'I'aient les mange l'léllUl'l;;. à et astronoastreset la po5iitic)O zocliaclue à l'él=lOqlle des et v V,"V".. 11Iianipoéré ouaré garçon /ssalen tion de la moisson. De là et f 1
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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