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16 L'INITIATION tique et confirmé pleinement les expériences et les . découvertes d’un de ses présidents d’honneur M. le co— lonel de Rochas. Cette justice et cet appui pour ses expériences que M. de Rochas aurait en vain cherchés chez les hyp— notiseurs ou les matérialistes qui l’ont systématique ment ignoré ou calomnié, il l’a rencontrée chez les spiritualistes qui savent toujours rendre gloire à tous les chercheurs età tous les vrais défenseurs de la vérité, même quand ils n’appartiennent pas à une de leurs écoles. Et nul mieux que M. C. de Constantin, l’ancien présidentdu Congrès magnétique de 1889, ne pouvait indiquer, dans son poste de président d’honneur, le lien du magnétisme classique avec le magnétisme scientifique contemporain;nul mieux que M. Nor kowik Jodko, à qui on doittant, ne pouvait sejoindre aux deux premiers pour constituer une fructueuse tri— nité de l’idéal. ' Enfin, qu’il me soit permis de citer tout particuliè rement les expériences de M. Bouvier, qui a su nous charmer tous, hier, par l’exposé de ses recherches originales. Ce serait une ingratitude de ne pas vous signaler l’activité infatigable de M. Fabius de Champville, qui a su donnerà la section magnétique,avecl’aide de M. Desmarets, cette vitalité qui a été une des princi pales causes de son grand succès. Je vous signalerai pour mémoire les efforts des hyp— notiseurs pour s’unir aux magnétiseurs dont ils' reconnaissaient ainsi la grande valeur, et la démons
2CONGRÈS SPIRITE ET SPIRITUALISTE 7 . .. ... LDEN._ ....M., tration par la Section magnétique des faits d’extériori— sation, d‘action à distance et de dédoublement qui unissent cette section aux travaux de toutes les autres. M. Durville, son président, a bien mérité du ma— gnétisme et du spiritualisme et nous lui devons tous une vive reconnaissance pour l'appui qu’il a donné à noS idées les plus chères. Avec la section spirite, nous abordons la masse la. plus compacte des congressistes. Le spiritisme est la base réelle de toute étude du Monde Invisible, et si, plus tard, la science fait amende honorable et se rallie à. la dôctrine de la survivance, c’est aux efforts persévérants des spirites que nous devrons ce résultat. On considère trop, dans certains milieux, le spiri— tisme comme un ensemble de théories sentimentales destinées à panser les plaies des veuves trop affligées ou des mères désespérées. . En consacrant onze séances à l’étude scientifique des phénomènes et quatre seulement à l’exposé des théories morales, la section spirite a fait justice de ces préjugés, en montrant que, si la certitude de la survi vance des êtres aimés et de leur constante assistance autour des vivants a une immense portée morale, _ c’est l’expérience délicate, c’est l’appareil physique enregistreur qui doit être appelé à l’appui de cet ensei— gnement qui a sauvé tant d’âmes et consolé tant de désespoirs.
3.. 22:.21-< . v,,, 8 L’INITIATION Les livres de Léon Denis ont fait plus d’heureux que bien des traités pédants de philosophie, et bien des âmesdésenchantées ont puisé dans Après la Mort des certitudes que les déclamations des rhéteurs eussent été incapables de leur fournir. Aussi c’està juste raison que je mejoins à vous tous pour acclamer et pour applaudir le grand charmeur d’Esprits incar nés et désincarnés auquel vous avez confié la prési— dence du Congrès, à l’unanimité. Qu’il me soit permis de regretter avec vous tous l’absence dans les discussions de notre cher ami Gabriel Delanne. Après avoir été à la peine, après avoir travaillé à l‘œuvre ingrate de l’organisation, la maladie l’a empêché d’être à l’honneur; mais si son corps n’a pas été ici, son esprit a inspiré bien des résul tats et bien des communications. Cette rigueur de méthode, cette discussion serrée des phénomènes, c’est à lui que nous la devons, et en souhaitant son prompt rétablissement, nous sommes heureux de constater son action réelle dans tous les travaux du Congrès. Il serait ingrat de ne pas signaler les efforts de Laurent de Faget, de Baudelot, de Bouvéry, qui, cha cun de leur côté, ont aidé à notre succès, et per mettez-moi, pour ne pas être incomplet, de citer le nom du libraire spirite, M. Leymarie, dont la revue . a bien voulu annoncer avec sympathie le Congrès. Et que je n’oublie pas la phalangedes docteurs qui, brisant avec les errements d’une Faculté qui fait tant de sceptiques, ont eu le courage de nous apporter l’appui deleur autorité et de leur savoir. Saluons tous le Dr Moutin, qui, seul, a été défendre “In
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
16 L'INITIATION tique et confirmé pleinement les expériences et les . découvertes d’un de ses présidents d’honneur M. le co— lonel de Rochas. Cette justice et cet appui pour ses expériences que M. de Rochas aurait en vain cherchés chez les hyp— notiseurs ou les matérialistes qui l’ont systématique ment ignoré ou calomnié, il l’a rencontrée chez les spiritualistes qui savent toujours rendre gloire à tous les chercheurs età tous les vrais défenseurs de la vérité, même quand ils n’appartiennent pas à une de leurs écoles. Et nul mieux que M. C. de Constantin, l’ancien présidentdu Congrès magnétique de 1889, ne pouvait indiquer, dans son poste de président d’honneur, le lien du magnétisme classique avec le magnétisme scientifique contemporain;nul mieux que M. Nor kowik Jodko, à qui on doittant, ne pouvait sejoindre aux deux premiers pour constituer une fructueuse tri— nité de l’idéal. ' Enfin, qu’il me soit permis de citer tout particuliè rement les expériences de M. Bouvier, qui a su nous charmer tous, hier, par l’exposé de ses recherches originales. Ce serait une ingratitude de ne pas vous signaler l’activité infatigable de M. Fabius de Champville, qui a su donnerà la section magnétique,avecl’aide de M. Desmarets, cette vitalité qui a été une des princi pales causes de son grand succès. Je vous signalerai pour mémoire les efforts des hyp— notiseurs pour s’unir aux magnétiseurs dont ils' reconnaissaient ainsi la grande valeur, et la démons
2CONGRÈS SPIRITE ET SPIRITUALISTE 7 . .. ... LDEN._ ....M., tration par la Section magnétique des faits d’extériori— sation, d‘action à distance et de dédoublement qui unissent cette section aux travaux de toutes les autres. M. Durville, son président, a bien mérité du ma— gnétisme et du spiritualisme et nous lui devons tous une vive reconnaissance pour l'appui qu’il a donné à noS idées les plus chères. Avec la section spirite, nous abordons la masse la. plus compacte des congressistes. Le spiritisme est la base réelle de toute étude du Monde Invisible, et si, plus tard, la science fait amende honorable et se rallie à. la dôctrine de la survivance, c’est aux efforts persévérants des spirites que nous devrons ce résultat. On considère trop, dans certains milieux, le spiri— tisme comme un ensemble de théories sentimentales destinées à panser les plaies des veuves trop affligées ou des mères désespérées. . En consacrant onze séances à l’étude scientifique des phénomènes et quatre seulement à l’exposé des théories morales, la section spirite a fait justice de ces préjugés, en montrant que, si la certitude de la survi vance des êtres aimés et de leur constante assistance autour des vivants a une immense portée morale, _ c’est l’expérience délicate, c’est l’appareil physique enregistreur qui doit être appelé à l’appui de cet ensei— gnement qui a sauvé tant d’âmes et consolé tant de désespoirs.
3.. 22:.21-< . v,,, 8 L’INITIATION Les livres de Léon Denis ont fait plus d’heureux que bien des traités pédants de philosophie, et bien des âmesdésenchantées ont puisé dans Après la Mort des certitudes que les déclamations des rhéteurs eussent été incapables de leur fournir. Aussi c’està juste raison que je mejoins à vous tous pour acclamer et pour applaudir le grand charmeur d’Esprits incar nés et désincarnés auquel vous avez confié la prési— dence du Congrès, à l’unanimité. Qu’il me soit permis de regretter avec vous tous l’absence dans les discussions de notre cher ami Gabriel Delanne. Après avoir été à la peine, après avoir travaillé à l‘œuvre ingrate de l’organisation, la maladie l’a empêché d’être à l’honneur; mais si son corps n’a pas été ici, son esprit a inspiré bien des résul tats et bien des communications. Cette rigueur de méthode, cette discussion serrée des phénomènes, c’est à lui que nous la devons, et en souhaitant son prompt rétablissement, nous sommes heureux de constater son action réelle dans tous les travaux du Congrès. Il serait ingrat de ne pas signaler les efforts de Laurent de Faget, de Baudelot, de Bouvéry, qui, cha cun de leur côté, ont aidé à notre succès, et per mettez-moi, pour ne pas être incomplet, de citer le nom du libraire spirite, M. Leymarie, dont la revue . a bien voulu annoncer avec sympathie le Congrès. Et que je n’oublie pas la phalangedes docteurs qui, brisant avec les errements d’une Faculté qui fait tant de sceptiques, ont eu le courage de nous apporter l’appui deleur autorité et de leur savoir. Saluons tous le Dr Moutin, qui, seul, a été défendre “In
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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