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18 l’initiation Telle est la photographie de la colère dont j’ai déjà parlé ; et qui a l’aspect d'une mer en fureur. Photographie des maladies. ii» Les maladies, surtout les maladies nerveuses, paraissent provenir des accumulations, diminutions, ou absence de fluide vital, soit sur tout le corps, soit sur une région. Il y a pléthore ou anémie fluidique. L’harmonie fluidique, la vapeur, n’est pas en rapport avec la machine animale. Si on met une plaque sensible sur le coude d’une personne qui a un rhumatisme à cette région, et une autre plaque sur son deuxième coude qui n’en a pas, les effluves seront dissemblables. Un jour viendra où les maladies seront reconnues par les médecins selon les lueurs qu’elles projetteront sur les plaques, lueurs sui generis que chaque ma ladie donnera différentes. De même qu'on obtient le spectre des métaux selon les raies qu’ils présentent au spectroscope, on reconnaîtra les maladies à la forme des effluves marqués sur les clichés. 11 faut pour cela qu’on invente des plaques, plus aptes que celles que nous avons, pour l’enregistre ment des effluves du fluide vital. M. Emmanuel Vauchez, avec la souscription qu’il a lancée, et qui a déjà atteint plus de 46.000 francs, en faveur des inventeurs de plaques ou d’appareils sensibles à ce nouveau genre de vibrations, aura bien mérité de la grande science psychique lorsque la dé couverte sera faite. -
2PHOTOGRAPHIES FLUÏDO-MAGNETIQUES ET SPIRITES Q Pour prendre la photographie de la fièvre ou d’une maladie générale, je mets une plaque envelop pée sur le front ou sur le cœur ; et pour une région malade, sur cette région, pendant une heure. J’ai déjà pu prendre en double et triple exemplaire, pour faire la comparaison, une douzaine environ de ma ladies différentes à l'hôpital de Tours, à l’hôpital de Bordeaux et sur d’autres malades. Cette invasion d’une science nouvelle ne détruira pas l’édifice construit par la science médicale, elle ne fera qu’y ajouter un élément important de plus; mais ce sera, je crois, un gros morceau difficile à avaler. Photographies jluidiques avec appareil. 12° Quelquefois les photographes jettent des pla ques sous prétexte que le portrait a des taches, et font poser une deuxième fois le client. Or ces taches ne sont souvent que des effluves de fluide vital. M. Agullana, un puissant médium de Bordeaux, produit des taches à volonté en prévenant à l’avance les photographes qui tirent son portrait, et à leur grande stupéfaction. J’ai eu plusieurs fois des taches caractéristiques en tirant le portrait de Mme Darget et aussi d’autres per sonnes.
310 l’initiation Radio-activité humaine Rayons V (vitaux). 43° Mémoire présenté à F Académie des Sciences par le commandant Darget et lu à la séance du 30 novembre 1908. M. d’Arsonval a été chargé par l’Académie de faire un rapport sur cette question. Depuis quelque temps j’avais pris l’habitude de faire ou de faire faire des plaques photographiques en les mettant sur le front, avec trois enveloppes dont une noire opaque, pour voiries manifestations diver ses qui se présentaient. Or, je donnai une vitrose au bromure d’argent à M. Shettle, demeurant à Tours, entourée d’une triple enveloppe (blanche, noire et rouge), pour la mettre sur son front. Celle intérieure, entourant la vitrose était blanche du côté du bromure d’argent ayant à l’extérieur, du côté opposé à la gélatine, des lettres imprimées — rouges — notamment le mot attraction mot qui était du côté du front. Cette vitrose était cachetée à la cire et me fut ren due intacte; je la mis dans le révélateur et j’eus le plaisir de voir ce que j’espérais, c’est-à-dire l'écriture du mot attraction imprimé sur ma plaque. Mais mon étonnement fut grand ; car au lieu d’être imprimé au négatif, en blanc, puisque les lettres rouges auraient dû intercepter le fluide lumineux, sortant du cerveau, l’impression était en noir, eh po sitif. J’entourai alors de la même façon une autre vitrose avec les trois mêmes enveloppes et je l’expoPHOTOGRAPHIES FLUIDO-MAGNÉTIQüES ET SPIRITES 11 sai au grand soleil de midi pendant 20 minutes. Je n’obtins rien, le soleil n’avait pu traverser les trois enveloppes, traversées pourtant par la lumière du cerveau. Une deuxième expérience (5 heures d’ombre), même résultat. J’enveloppai alors la vitrose avec la première enve loppe blanche — attraction — et je l’exposai 3o se condes à la lumière. Mettant la vitrose dans le révé lateur, j’obtins bien Attracfton... mais en blanc, en négatif, ce qui était naturel à cause de la demitransparence de l’unique enveloppe. M. Lardy, à qui j’avais donné une vitrose dans les mêmes conditions qu’à M. Shettle, m’apporta sa plaque cachetée. Opération comme à la précédente et j’eus les lettres en blanc, c’est-à-dire comme la lumière naturelle devait les donner. Je fis moi-même une plaque par le front avec le même papier et j’obtins les lettres en blanc. J'envoyai une plaque à Mme Benoit-Robin, 76, rue Réaumur, que je savais être très fluidique et j’obtins les lettres en blanc. Je fis alors recommencer M.Shettle qui me redonna les lettres en noir. J’en parlai alors à un photographe, M. Breux, à Tours, qui me demanda une vitrose cachetée, qu’il mit sur le front. Le len demain je pris la vitrose, toujours cachetée et je la mis, chez lui-même, dans son révélateur. Elle était noire comme celles de M. Shettle. Donc les lettres ont été transparentes pour les radiations émises par deux expérimentateurs et le contraire s’est produit pour les trois autres.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
18 l’initiation Telle est la photographie de la colère dont j’ai déjà parlé ; et qui a l’aspect d'une mer en fureur. Photographie des maladies. ii» Les maladies, surtout les maladies nerveuses, paraissent provenir des accumulations, diminutions, ou absence de fluide vital, soit sur tout le corps, soit sur une région. Il y a pléthore ou anémie fluidique. L’harmonie fluidique, la vapeur, n’est pas en rapport avec la machine animale. Si on met une plaque sensible sur le coude d’une personne qui a un rhumatisme à cette région, et une autre plaque sur son deuxième coude qui n’en a pas, les effluves seront dissemblables. Un jour viendra où les maladies seront reconnues par les médecins selon les lueurs qu’elles projetteront sur les plaques, lueurs sui generis que chaque ma ladie donnera différentes. De même qu'on obtient le spectre des métaux selon les raies qu’ils présentent au spectroscope, on reconnaîtra les maladies à la forme des effluves marqués sur les clichés. 11 faut pour cela qu’on invente des plaques, plus aptes que celles que nous avons, pour l’enregistre ment des effluves du fluide vital. M. Emmanuel Vauchez, avec la souscription qu’il a lancée, et qui a déjà atteint plus de 46.000 francs, en faveur des inventeurs de plaques ou d’appareils sensibles à ce nouveau genre de vibrations, aura bien mérité de la grande science psychique lorsque la dé couverte sera faite. -
2PHOTOGRAPHIES FLUÏDO-MAGNETIQUES ET SPIRITES Q Pour prendre la photographie de la fièvre ou d’une maladie générale, je mets une plaque envelop pée sur le front ou sur le cœur ; et pour une région malade, sur cette région, pendant une heure. J’ai déjà pu prendre en double et triple exemplaire, pour faire la comparaison, une douzaine environ de ma ladies différentes à l'hôpital de Tours, à l’hôpital de Bordeaux et sur d’autres malades. Cette invasion d’une science nouvelle ne détruira pas l’édifice construit par la science médicale, elle ne fera qu’y ajouter un élément important de plus; mais ce sera, je crois, un gros morceau difficile à avaler. Photographies jluidiques avec appareil. 12° Quelquefois les photographes jettent des pla ques sous prétexte que le portrait a des taches, et font poser une deuxième fois le client. Or ces taches ne sont souvent que des effluves de fluide vital. M. Agullana, un puissant médium de Bordeaux, produit des taches à volonté en prévenant à l’avance les photographes qui tirent son portrait, et à leur grande stupéfaction. J’ai eu plusieurs fois des taches caractéristiques en tirant le portrait de Mme Darget et aussi d’autres per sonnes.
310 l’initiation Radio-activité humaine Rayons V (vitaux). 43° Mémoire présenté à F Académie des Sciences par le commandant Darget et lu à la séance du 30 novembre 1908. M. d’Arsonval a été chargé par l’Académie de faire un rapport sur cette question. Depuis quelque temps j’avais pris l’habitude de faire ou de faire faire des plaques photographiques en les mettant sur le front, avec trois enveloppes dont une noire opaque, pour voiries manifestations diver ses qui se présentaient. Or, je donnai une vitrose au bromure d’argent à M. Shettle, demeurant à Tours, entourée d’une triple enveloppe (blanche, noire et rouge), pour la mettre sur son front. Celle intérieure, entourant la vitrose était blanche du côté du bromure d’argent ayant à l’extérieur, du côté opposé à la gélatine, des lettres imprimées — rouges — notamment le mot attraction mot qui était du côté du front. Cette vitrose était cachetée à la cire et me fut ren due intacte; je la mis dans le révélateur et j’eus le plaisir de voir ce que j’espérais, c’est-à-dire l'écriture du mot attraction imprimé sur ma plaque. Mais mon étonnement fut grand ; car au lieu d’être imprimé au négatif, en blanc, puisque les lettres rouges auraient dû intercepter le fluide lumineux, sortant du cerveau, l’impression était en noir, eh po sitif. J’entourai alors de la même façon une autre vitrose avec les trois mêmes enveloppes et je l’expoPHOTOGRAPHIES FLUIDO-MAGNÉTIQüES ET SPIRITES 11 sai au grand soleil de midi pendant 20 minutes. Je n’obtins rien, le soleil n’avait pu traverser les trois enveloppes, traversées pourtant par la lumière du cerveau. Une deuxième expérience (5 heures d’ombre), même résultat. J’enveloppai alors la vitrose avec la première enve loppe blanche — attraction — et je l’exposai 3o se condes à la lumière. Mettant la vitrose dans le révé lateur, j’obtins bien Attracfton... mais en blanc, en négatif, ce qui était naturel à cause de la demitransparence de l’unique enveloppe. M. Lardy, à qui j’avais donné une vitrose dans les mêmes conditions qu’à M. Shettle, m’apporta sa plaque cachetée. Opération comme à la précédente et j’eus les lettres en blanc, c’est-à-dire comme la lumière naturelle devait les donner. Je fis moi-même une plaque par le front avec le même papier et j’obtins les lettres en blanc. J'envoyai une plaque à Mme Benoit-Robin, 76, rue Réaumur, que je savais être très fluidique et j’obtins les lettres en blanc. Je fis alors recommencer M.Shettle qui me redonna les lettres en noir. J’en parlai alors à un photographe, M. Breux, à Tours, qui me demanda une vitrose cachetée, qu’il mit sur le front. Le len demain je pris la vitrose, toujours cachetée et je la mis, chez lui-même, dans son révélateur. Elle était noire comme celles de M. Shettle. Donc les lettres ont été transparentes pour les radiations émises par deux expérimentateurs et le contraire s’est produit pour les trois autres.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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