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1L'OPOTHÉflAPlE en le nourrissant de le essai de médicati()D ce nous Cabarlès, à nous emment édi.6ée:s, La mé,decine des commères de cette science pri,milti'i'e et si elle a se ressent de ses Pourraitl'ol'I(a.nothél'apie actuelle diffère de la eut au une nos SOllpconlner par avance ce que les géllér,ati()ns .1 venir cOIlcepti()ns les Dtll1nltO.l1IS une Les Chiron le Cel:itallre, son n'est-ce de de Theoquelques années seule1 120 tains org:an4ilS ennemis vaincus minantes ces cation : « caractériser chllqlJle Vltlliu:n:, et même 121 servir n'est suprênle un réc:ealmlent extrait conserver nouveau sous M. Bro'wn"':5éq\lard attrilbue même auteur, en des vertus de la ment encore assez Jll.u","'", I,;CI,mc::s, tantÔt des actes de dé'\l'OllenleI1lt. comme rCI1nè(le d'OI'dinaire le 1 122 L'INITIATION - 'Vl"IU'l.Il!> administrent le du chien la sévit la très la veuses; la l'PlrVI"lIp Ce sont, comme la "'tP,'i1ité_ tantin Paul la recommandait le cerveau humain, et avec du contre on usait encore, à la testicules de porc lui Oriiba:se L'OPOTHÉRAPIE 123 retrouvé par Ebers en J le fameux. livre sous le nom de avant conque encore de nos telle la faire chs:uftier d'écrevisses avec des crânes •..n,,,,-.,,,,,.....,....,...-,.. sous médication ; mais il avec un tas de substances former palrlellt peu de médication œuvres ne nous sont : on y trouve ceJ>endaltlt el médications afte1ctiolns de la poiltrin.e. n<lTIVTI'<t médical cet d'Alex.andrie rel1ilèdes, 1553 à 1 d'assaisonneméldioltio'n cérébrale (surtol.1t de la rate de ..,....... ..,... de cerf; vessies et de héI'isson. ,-,UV"", des:séchés et l'nrlllPr'vél: 1
2, 124 L'INITIATION le sel et donnés par fragments aux an6miques; ce qui revient au méme que de formuler une préparation d'hémoglobine. Rhazes et Albucasis, au dixième siècle, Avicenne au onzième reprirent et développèrenl la thérapeutique de Mésué. L'école de Salerne, avec Nicolas Le Myrepse (I2:S0). ordonne le sang desséché et la médication orchitique. Avec l'école de Paris, se présente Albert le Grand, qui, dans le, admirable. ,teret, de la médecine a"ee Jes vertu, et le, propriété' du plantel, de, animaux et des "ésétaux, préconise et explique très nettement la médication brown-séquardienne. Pour lui, « tout être communique à toutes les choses auxquelles on le joint ses propriétés et ses vertus naturelles... » Ainsi, « quand on veut donner de l'amour, on cherche l'animal qui est le plus chaud à l'heure à la- 'quelle il est le plus vigoureux dans l'accouplement, parce que, pour lors, il a le plus de force au combat amoureux. Ensuite, on prend de cet animal la partie la propre à l'amour, comme par exemple les tes· ticules et la matrice et on les donne à celui ou celle qu'on veut mettre en amour: à l'homme les testicules, à la femme la matrice. Si donc un homme est peu puissant, il faut lui faire manger des testicules de porc séchés et réduits en poudre, puis dans du vin; il se trouvera dès lors capable et propre à la génération. Pour faire concevoir la femme, il faut lui faire prendre de la matrice de lièvre séchée et pulvérisée dans du vin ou des tesDiQitiZedbyGoogle suite: « ment toutes cun êtres naltur,els, la nature eJlcHTlenle autant Le cerveau ; le cerveau contre le treml:,lernellt contre la mélancolie 125
3126 L'INITIATION Jamais on ne verra une si riche de par'atiloos em]prunté1es IIléthlodilqulem«mt. à si nomspécifi,quels, et une de cette époque cOl1ltre,ctit, sieur de de conseiller et médecin du de l'orceJ>endal[lt très te· roi. Dans sa des dOigmatiqule!s nous trouvons toutes sous le nom médications Or/ltllnld'antidote et finit ainsi: « Liclui,des tnrtifi"nll'" conduisant à la rison il donne une suite d'antidotes pectoraux aux poumons de '''lU'''''', ques au de veau, un antidote spliéniqllc un à la matrice et aux testicule:s de castor; un antidote au de au crâne humain et à la ,.._11d'giouter que tous les auteurs de celte ép()qtle parl1ent Duchesne. un auteur Prir1neI'OSle,s contre les de son mamgeal1t certains organes, on fortifiait ceux correspol1ldallt chez l'homme, dill:-hILlitièmle siècle commence le la trouvons Secrets et Remèdes ",m-()UI1PR vr,éVI%TtltÙ)nS ont été au Louvre SOUI par M. ci-devant
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L'OPOTHÉflAPlE en le nourrissant de le essai de médicati()D ce nous Cabarlès, à nous emment édi.6ée:s, La mé,decine des commères de cette science pri,milti'i'e et si elle a se ressent de ses Pourraitl'ol'I(a.nothél'apie actuelle diffère de la eut au une nos SOllpconlner par avance ce que les géllér,ati()ns .1 venir cOIlcepti()ns les Dtll1nltO.l1IS une Les Chiron le Cel:itallre, son n'est-ce de de Theoquelques années seule1 120 tains org:an4ilS ennemis vaincus minantes ces cation : « caractériser chllqlJle Vltlliu:n:, et même 121 servir n'est suprênle un réc:ealmlent extrait conserver nouveau sous M. Bro'wn"':5éq\lard attrilbue même auteur, en des vertus de la ment encore assez Jll.u","'", I,;CI,mc::s, tantÔt des actes de dé'\l'OllenleI1lt. comme rCI1nè(le d'OI'dinaire le 1 122 L'INITIATION - 'Vl"IU'l.Il!> administrent le du chien la sévit la très la veuses; la l'PlrVI"lIp Ce sont, comme la "'tP,'i1ité_ tantin Paul la recommandait le cerveau humain, et avec du contre on usait encore, à la testicules de porc lui Oriiba:se L'OPOTHÉRAPIE 123 retrouvé par Ebers en J le fameux. livre sous le nom de avant conque encore de nos telle la faire chs:uftier d'écrevisses avec des crânes •..n,,,,-.,,,,,.....,....,...-,.. sous médication ; mais il avec un tas de substances former palrlellt peu de médication œuvres ne nous sont : on y trouve ceJ>endaltlt el médications afte1ctiolns de la poiltrin.e. n<lTIVTI'<t médical cet d'Alex.andrie rel1ilèdes, 1553 à 1 d'assaisonneméldioltio'n cérébrale (surtol.1t de la rate de ..,....... ..,... de cerf; vessies et de héI'isson. ,-,UV"", des:séchés et l'nrlllPr'vél: 1
2, 124 L'INITIATION le sel et donnés par fragments aux an6miques; ce qui revient au méme que de formuler une préparation d'hémoglobine. Rhazes et Albucasis, au dixième siècle, Avicenne au onzième reprirent et développèrenl la thérapeutique de Mésué. L'école de Salerne, avec Nicolas Le Myrepse (I2:S0). ordonne le sang desséché et la médication orchitique. Avec l'école de Paris, se présente Albert le Grand, qui, dans le, admirable. ,teret, de la médecine a"ee Jes vertu, et le, propriété' du plantel, de, animaux et des "ésétaux, préconise et explique très nettement la médication brown-séquardienne. Pour lui, « tout être communique à toutes les choses auxquelles on le joint ses propriétés et ses vertus naturelles... » Ainsi, « quand on veut donner de l'amour, on cherche l'animal qui est le plus chaud à l'heure à la- 'quelle il est le plus vigoureux dans l'accouplement, parce que, pour lors, il a le plus de force au combat amoureux. Ensuite, on prend de cet animal la partie la propre à l'amour, comme par exemple les tes· ticules et la matrice et on les donne à celui ou celle qu'on veut mettre en amour: à l'homme les testicules, à la femme la matrice. Si donc un homme est peu puissant, il faut lui faire manger des testicules de porc séchés et réduits en poudre, puis dans du vin; il se trouvera dès lors capable et propre à la génération. Pour faire concevoir la femme, il faut lui faire prendre de la matrice de lièvre séchée et pulvérisée dans du vin ou des tesDiQitiZedbyGoogle suite: « ment toutes cun êtres naltur,els, la nature eJlcHTlenle autant Le cerveau ; le cerveau contre le treml:,lernellt contre la mélancolie 125
3126 L'INITIATION Jamais on ne verra une si riche de par'atiloos em]prunté1es IIléthlodilqulem«mt. à si nomspécifi,quels, et une de cette époque cOl1ltre,ctit, sieur de de conseiller et médecin du de l'orceJ>endal[lt très te· roi. Dans sa des dOigmatiqule!s nous trouvons toutes sous le nom médications Or/ltllnld'antidote et finit ainsi: « Liclui,des tnrtifi"nll'" conduisant à la rison il donne une suite d'antidotes pectoraux aux poumons de '''lU'''''', ques au de veau, un antidote spliéniqllc un à la matrice et aux testicule:s de castor; un antidote au de au crâne humain et à la ,.._11d'giouter que tous les auteurs de celte ép()qtle parl1ent Duchesne. un auteur Prir1neI'OSle,s contre les de son mamgeal1t certains organes, on fortifiait ceux correspol1ldallt chez l'homme, dill:-hILlitièmle siècle commence le la trouvons Secrets et Remèdes ",m-()UI1PR vr,éVI%TtltÙ)nS ont été au Louvre SOUI par M. ci-devant
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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