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1comme comsi je dois laisser en suspens vous soyez, je vous NOZRA. L'INITIATION Il2 vous eût mon en'vo'I'ée à mon secours, ,."'....",.. pour la afin que possible tout le mal que fait in11ioc1emment, par mon aux v.."uo;;;;,. Y'JIH je crois H. W. ; je lui aurais donné 40.000 francs me delmande. et je serais me cacher. Vos une autre direction à mes bonnes donc. En dites-moi si je H. devant les tribunaux mencé à le ou du Paris, 14 février 1818. III la je votre Je savais nJ'llrf"itp_ nOllVllir dire et tout ce mais pour mon ment d'avance tout ce SECONDE LETTRE DE L'ANONYME J'aime votre francJllis,e, .MlonsielJr signature que vous avez je n'avais pas connu le vous aUlral!;-le
2LETTRES A 113 de que ce quoiqlue encore dans I"a'verlir, le vous tenlclr.iit, et je pOllVais munir contre lui. Mais. à ouvcrt, et que vous l'avez vu, il ne m'appalrtÏlmt de vous tomber; car vous devez rester de vos mouvements. Tout ce dû je l'ai fait. J'ai évité que vous fissiez rien par rance, et je vous ai assez pour que le que vous soit le résultat de la réflexion et de la vous est propre. D'esclave que vous étiez et je vous ai rendu un moment maître de vous. assez. que vous le croirez sérieusement et librement. que soit la que vous elle sera votre ouvragc, et non celui de votre ancien H. n'a sur vous. Et ne le connais pas mais lui suis moralement non pas en tout, mais rig:ourellse:mlent comme 1 est à 2, je que je ne veux vous influencer dans les démarches que vous pourrez encore faire pour ou contre lui. Adieu... ALETHÉ. P.-S. n. Je néanmoins vous voir que influencé en votre vous donner des conseils n'est pas un avocat, mais pour éclairer doucement votre par sa conversation sage et assez froide n'être pas d'exaltation. de vous avez et de rien autre. Observez les circonstances que je ferai naître autour de vous, et sachez les et en nrr,tit"r 8
3L'INITIATION IV SECONDE LETTRE A WRONSKI aucun. ; car je ne l'inle commencement OU MONSlftUR, de ces ou n'en une décision vo"alZler dans le devait me vous, et je m'ill.ba:ndonlnai veu,;: certitude, Je vais retlrelrtdr'e de nos relations, Je me liai avec vous pour m'instruire. 1..1)1::>1.11.111;; je crus ensuite que vous pouv:iez services à la je resserrai mes liens et me soumis à votre Vous avez abusé de que je vous ai laissé ; et c'est sans doute dans vues très que vous avez ainsi; moins cette m'a retenu ans de vous, le continuel de vos mauvais traitements. PhJsileur's je crus avoir trouvé votre cOlrtdl.litle. en assides à vos actes eXltériieurernelr1t bUllmllbles, Mais me trouvant constamment dans mes favorables envers vous, et votre devenant parce sans vous le à dessein former aussi moi un vous servir à atteindre à un résultat aux homlncl>, en tant ce au bon sens, LETTRES A ARSON liS se pas extraordinaire je dire que mon vous m'avez pn."n,;'p dans le camp de s'il en est sentir je n'aurai le courage vers des hommes de cette si vous ne me soutenez. si c'est une nouvelle erreur de ma je chc!rcJtlarlt au cette vous m'avez vous crutes par un coup de me dans en me trainant devant les tribunaux par mainitest,ement crilmÎllel. Mais le crime étant insensé pour que je pusse vous en croire je un à ce nouvel acte extérieurement si et je vous fis ma d'une manière dans ma déclaration je vous ai remise à Nice Je de notre entretien votre De'lu-trere. J'eus tort de vouloir me seul sée de mes moyens, dont faitement avait dO ·CO(>pérer, sans à d'un but d'ailleurs à mes yeux comme un très but. Mon devoir était une ouverture et des bien Mais je reconnais mes torts, et aussi je dois éviter d'en accumuler de nouveaux sur moi. c Par l'envoi des tenir le 21 lCVUCl,
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1comme comsi je dois laisser en suspens vous soyez, je vous NOZRA. L'INITIATION Il2 vous eût mon en'vo'I'ée à mon secours, ,."'....",.. pour la afin que possible tout le mal que fait in11ioc1emment, par mon aux v.."uo;;;;,. Y'JIH je crois H. W. ; je lui aurais donné 40.000 francs me delmande. et je serais me cacher. Vos une autre direction à mes bonnes donc. En dites-moi si je H. devant les tribunaux mencé à le ou du Paris, 14 février 1818. III la je votre Je savais nJ'llrf"itp_ nOllVllir dire et tout ce mais pour mon ment d'avance tout ce SECONDE LETTRE DE L'ANONYME J'aime votre francJllis,e, .MlonsielJr signature que vous avez je n'avais pas connu le vous aUlral!;-le
2LETTRES A 113 de que ce quoiqlue encore dans I"a'verlir, le vous tenlclr.iit, et je pOllVais munir contre lui. Mais. à ouvcrt, et que vous l'avez vu, il ne m'appalrtÏlmt de vous tomber; car vous devez rester de vos mouvements. Tout ce dû je l'ai fait. J'ai évité que vous fissiez rien par rance, et je vous ai assez pour que le que vous soit le résultat de la réflexion et de la vous est propre. D'esclave que vous étiez et je vous ai rendu un moment maître de vous. assez. que vous le croirez sérieusement et librement. que soit la que vous elle sera votre ouvragc, et non celui de votre ancien H. n'a sur vous. Et ne le connais pas mais lui suis moralement non pas en tout, mais rig:ourellse:mlent comme 1 est à 2, je que je ne veux vous influencer dans les démarches que vous pourrez encore faire pour ou contre lui. Adieu... ALETHÉ. P.-S. n. Je néanmoins vous voir que influencé en votre vous donner des conseils n'est pas un avocat, mais pour éclairer doucement votre par sa conversation sage et assez froide n'être pas d'exaltation. de vous avez et de rien autre. Observez les circonstances que je ferai naître autour de vous, et sachez les et en nrr,tit"r 8
3L'INITIATION IV SECONDE LETTRE A WRONSKI aucun. ; car je ne l'inle commencement OU MONSlftUR, de ces ou n'en une décision vo"alZler dans le devait me vous, et je m'ill.ba:ndonlnai veu,;: certitude, Je vais retlrelrtdr'e de nos relations, Je me liai avec vous pour m'instruire. 1..1)1::>1.11.111;; je crus ensuite que vous pouv:iez services à la je resserrai mes liens et me soumis à votre Vous avez abusé de que je vous ai laissé ; et c'est sans doute dans vues très que vous avez ainsi; moins cette m'a retenu ans de vous, le continuel de vos mauvais traitements. PhJsileur's je crus avoir trouvé votre cOlrtdl.litle. en assides à vos actes eXltériieurernelr1t bUllmllbles, Mais me trouvant constamment dans mes favorables envers vous, et votre devenant parce sans vous le à dessein former aussi moi un vous servir à atteindre à un résultat aux homlncl>, en tant ce au bon sens, LETTRES A ARSON liS se pas extraordinaire je dire que mon vous m'avez pn."n,;'p dans le camp de s'il en est sentir je n'aurai le courage vers des hommes de cette si vous ne me soutenez. si c'est une nouvelle erreur de ma je chc!rcJtlarlt au cette vous m'avez vous crutes par un coup de me dans en me trainant devant les tribunaux par mainitest,ement crilmÎllel. Mais le crime étant insensé pour que je pusse vous en croire je un à ce nouvel acte extérieurement si et je vous fis ma d'une manière dans ma déclaration je vous ai remise à Nice Je de notre entretien votre De'lu-trere. J'eus tort de vouloir me seul sée de mes moyens, dont faitement avait dO ·CO(>pérer, sans à d'un but d'ailleurs à mes yeux comme un très but. Mon devoir était une ouverture et des bien Mais je reconnais mes torts, et aussi je dois éviter d'en accumuler de nouveaux sur moi. c Par l'envoi des tenir le 21 lCVUCl,
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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