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1RAPPORT JlIARTINISTE Laissc)ns donc là ces misères de tout succès et passons à la face de cette médallUe dû vous montrer d'abord le revers. vous t'ai en France ont à qu;atorzedéJlégiui<>ns pourvues cJ1;aClll1e de nombreuses ïns:pel:û(loIDs et la au Soudan et au et délt:gatiions Spèl::1alf:s. Les existantes ont été éte:ndtles.dall1s contrées et nous avons. ouvert au Martiavec un souverain et eo """U-vl,U"'l;;. Sur le continent nous avons des un inSI:lect.eur nrinrin" la Hn,nari", où nous avons concentré un pouvl:>ir avec dans toute la la r\U::O::>IC, la où notre mouvement a légiitirrle e'ttenlsion, la vU";);)"'. nous avons pu constituer des déJlégiatil)nS iniltial:iqlle ne d'un seul et une r08 L'INITIATION centre et créée sans rien demander aux diverses formations pour le Suprême Conseil. Telle est notre œuvre en quelques années et maintenant il dépend du Ciel de lui prêter la seule force qui rend les créations terrestres dignes de longue vie. Aussi, restons tous, T. C. FF., de simples étudiants dévoués à la cause du bien, aspirons à devenir de vrais chevaliers, pouvant consacrer nos initiés à la gloire de iI1lt'n' G. ::: A. ::: de l'V. ::: Pour moi, qui ne suis qu'un délégué au combat, je ferai mes efforts pour me rendre moins indigne de la confiance de mes maîtres et je m'efforcerai de mériter encore votre appui et vos encouragements. PAPUS• •
2LA TERRE ET LE CIEL coule câble nous la noun'est pas mort, il n'en toujours avec ferlmelté l'EmJ:liredu Milieu. ou mieux le Continent vert sociétés secrètes. n'est que que notre cœur d'initié ne se nos mains ne se tertdf:nt pas pré:mllturément....elles netrouveraient rien à étreillldre. Il en scrute le des y découvrir un certain saisir aVI:>ullbles.mais onest aussitôt éloiglllé devant le sentivaut est renlphlcé. Toutefois le des,ceilldalllt . ' tl-.t1tl:>Ul ttennent en résenre setnblle pas encore ( iml)Iac:able. voué à 110 l'étranger au aux dents de chiien...l:ornrrle disent les Annamites. Il y a bien certaines et centres doués d'un rant. Mais ces sont aux d'Ex:- renfermentdes Chinois et surtout des leurs membres. Oc:ciclen:t, les sociétés secrètes ont tOfljOliUS pour bases un fort s'apPllyait sur une doc:trille Leur but fut pour certaines les la et manité de tomber dans un m,lté:rialislme en ou moins dlrect.emleq.t, les destinées des elles en orientèrent la vers le but n'avaient cessé de comme le salut final. Toutes les vraies sociétés sont unies par une même chaine. l'initiation pour toutes se resPOlltS\livi ne pas. Il tend à incfividllellle de et. par suite de la un:iverseiUe, à la Fraternité absolue. étudier le ce saurait lui convetra[iqllant, dit ami de ]a riclllcsse, dit dur pour mais surtout dur autres. Ce bonté chez n'est que J
3SECRÈTE DE LA TRIADE CHINOISE III si il a fallu des cOllceptilom. un prilrlCÏlle slJpérielJr que l'on n'alPpr()forldit les lettrés et pour le bas sances variables. Les \.dJIUl'1.I1:S une sorte d'immortalité le culte des ancêtres est la vraie base de leurs croyances et les surtout le corollaire oDug,e.l'VlallSrien de reJigi:eux ne chez eux avec amour et tout au contraire montre leur et leur ostentation. Les donnent lieu à une pompe inseOl'éc. on rivalise à le beau à défunt. On aux surtout admire de vos dons et il tous les actes du vLIU!!l.I!:>•• desisècbellt le cœur. il est à moin. l'autel et c'est tout. il est que tout fils de même les fils des revêtent mois leur la robe Aussi ne pas deDilander à une société secrète la connaissance du « - p,.;nriinP tujxème )li! - ou « )li! - dans de son car sïllâche ce sera non par charité mais par comme tous les parvenus. Le bonze le mandarin le com· paysan et l'artisan vivent au s'irlqulièt,ent bien peu de philosoplÜe. fort en chiffres 112 mais secrète en et le s'ellgafiter par de la à obéir redevances. Vous êtesen non sans à une donne à Pierre aujourd'jl1ui vous ouvre sa bourse demain. La de la est la « ». La Chine et ém-ïfitr.mtie,ct deloo millioIli:l d"indlivildus centres dans les princiipaux 40nne leur nom \..... comme les n..OUIUl, il faut faire Alors on vous on vous ::'U'K''''', même mort 1 -en édlange, serment à suivre les à son On a conlpalré son âme réfiténérée. COlllful:ius aViUHJ.-....... tout ce comme c'est du sec, du, le vrai doit f:t avoir des sentiments. Avec cela on vit en éqluiliibrle, à et si néanmoins le philantllroipie assez - car il a entre autres inventé des centaines d'années c'est surtout est en,j:Clc.bé de secours ...
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1RAPPORT JlIARTINISTE Laissc)ns donc là ces misères de tout succès et passons à la face de cette médallUe dû vous montrer d'abord le revers. vous t'ai en France ont à qu;atorzedéJlégiui<>ns pourvues cJ1;aClll1e de nombreuses ïns:pel:û(loIDs et la au Soudan et au et délt:gatiions Spèl::1alf:s. Les existantes ont été éte:ndtles.dall1s contrées et nous avons. ouvert au Martiavec un souverain et eo """U-vl,U"'l;;. Sur le continent nous avons des un inSI:lect.eur nrinrin" la Hn,nari", où nous avons concentré un pouvl:>ir avec dans toute la la r\U::O::>IC, la où notre mouvement a légiitirrle e'ttenlsion, la vU";);)"'. nous avons pu constituer des déJlégiatil)nS iniltial:iqlle ne d'un seul et une r08 L'INITIATION centre et créée sans rien demander aux diverses formations pour le Suprême Conseil. Telle est notre œuvre en quelques années et maintenant il dépend du Ciel de lui prêter la seule force qui rend les créations terrestres dignes de longue vie. Aussi, restons tous, T. C. FF., de simples étudiants dévoués à la cause du bien, aspirons à devenir de vrais chevaliers, pouvant consacrer nos initiés à la gloire de iI1lt'n' G. ::: A. ::: de l'V. ::: Pour moi, qui ne suis qu'un délégué au combat, je ferai mes efforts pour me rendre moins indigne de la confiance de mes maîtres et je m'efforcerai de mériter encore votre appui et vos encouragements. PAPUS• •
2LA TERRE ET LE CIEL coule câble nous la noun'est pas mort, il n'en toujours avec ferlmelté l'EmJ:liredu Milieu. ou mieux le Continent vert sociétés secrètes. n'est que que notre cœur d'initié ne se nos mains ne se tertdf:nt pas pré:mllturément....elles netrouveraient rien à étreillldre. Il en scrute le des y découvrir un certain saisir aVI:>ullbles.mais onest aussitôt éloiglllé devant le sentivaut est renlphlcé. Toutefois le des,ceilldalllt . ' tl-.t1tl:>Ul ttennent en résenre setnblle pas encore ( iml)Iac:able. voué à 110 l'étranger au aux dents de chiien...l:ornrrle disent les Annamites. Il y a bien certaines et centres doués d'un rant. Mais ces sont aux d'Ex:- renfermentdes Chinois et surtout des leurs membres. Oc:ciclen:t, les sociétés secrètes ont tOfljOliUS pour bases un fort s'apPllyait sur une doc:trille Leur but fut pour certaines les la et manité de tomber dans un m,lté:rialislme en ou moins dlrect.emleq.t, les destinées des elles en orientèrent la vers le but n'avaient cessé de comme le salut final. Toutes les vraies sociétés sont unies par une même chaine. l'initiation pour toutes se resPOlltS\livi ne pas. Il tend à incfividllellle de et. par suite de la un:iverseiUe, à la Fraternité absolue. étudier le ce saurait lui convetra[iqllant, dit ami de ]a riclllcsse, dit dur pour mais surtout dur autres. Ce bonté chez n'est que J
3SECRÈTE DE LA TRIADE CHINOISE III si il a fallu des cOllceptilom. un prilrlCÏlle slJpérielJr que l'on n'alPpr()forldit les lettrés et pour le bas sances variables. Les \.dJIUl'1.I1:S une sorte d'immortalité le culte des ancêtres est la vraie base de leurs croyances et les surtout le corollaire oDug,e.l'VlallSrien de reJigi:eux ne chez eux avec amour et tout au contraire montre leur et leur ostentation. Les donnent lieu à une pompe inseOl'éc. on rivalise à le beau à défunt. On aux surtout admire de vos dons et il tous les actes du vLIU!!l.I!:>•• desisècbellt le cœur. il est à moin. l'autel et c'est tout. il est que tout fils de même les fils des revêtent mois leur la robe Aussi ne pas deDilander à une société secrète la connaissance du « - p,.;nriinP tujxème )li! - ou « )li! - dans de son car sïllâche ce sera non par charité mais par comme tous les parvenus. Le bonze le mandarin le com· paysan et l'artisan vivent au s'irlqulièt,ent bien peu de philosoplÜe. fort en chiffres 112 mais secrète en et le s'ellgafiter par de la à obéir redevances. Vous êtesen non sans à une donne à Pierre aujourd'jl1ui vous ouvre sa bourse demain. La de la est la « ». La Chine et ém-ïfitr.mtie,ct deloo millioIli:l d"indlivildus centres dans les princiipaux 40nne leur nom \..... comme les n..OUIUl, il faut faire Alors on vous on vous ::'U'K''''', même mort 1 -en édlange, serment à suivre les à son On a conlpalré son âme réfiténérée. COlllful:ius aViUHJ.-....... tout ce comme c'est du sec, du, le vrai doit f:t avoir des sentiments. Avec cela on vit en éqluiliibrle, à et si néanmoins le philantllroipie assez - car il a entre autres inventé des centaines d'années c'est surtout est en,j:Clc.bé de secours ...
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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