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, • • • [1 Bevue pnllosoplllque des Hautes Études Pl'BLlÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION or 81 mo VOLUME. - 22 mB ANNEE SOMMAIRE DU N° 3 (Décembre 1908) PARTIE PHILOSOPHIQUE Les Couleuvres scientifiques (p. '93 à 'g8) . L'Évangile et la Nie (p. '99 à 212) . . . . . L'Opothérapie ct la Medecine des signattll'es (p. 213 à 223) . La Doctrine de saint Jean de la Croix (p. 224 à 235). . . . . . . . . . . . .
Au Progrès de l'humanité (p. 236 et 237) . Explicatioll à fournil' (p. 23 et 23g) . . La Peinture spiritualiste (p. 240 à :l.p). . De la Phase de transformation Ip 243 il 247) L'Esprit, seule réalité (p. 248 à 252). . . PARTIE INITIATIQUE Orphée et les Ol'phique (sl,ite) (p. 253 à 266). PARTIE L1TIÉRAIRE A Ull F.·. du Grand-Orient (p. 26ï). . . . , Papus. G. Phaneg. C. B. Sédir. Isidoro Viliarino. Teder. Richard Burgstral. Jean Siprel. Spéro.
Combes Léon. Combes Léon. Janvier occultiste. - La Pression de la lumière. - Les Conférences à Nancv.- Mouvement psychique.- Société magnétique de France.- Librairie du 1agnéusme. - Livres nouveaux. - 'écrologie. Tout ce qui concerne la Rédaction et leI Échangel doit être adrelle 5. rue de Savoie, à Paris-VI". Téléphone - 8i6·09 Tout ce qui _concerne l'Administration: ABONNEMENTS, VENTE AU NUMÉRO. ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE INITIATIQUE PARIS - 23, Rat Saint-Muri, _ rP gllzedbyÜ
Lei Doctrines matérialistes ont véçu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence Je la de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles né,galtions. Science exoerlmentale a conduit les savants eux <lamt le domaine des forces purement et la à distance. de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. !..'TnH;atioft est J'n'ra.on.. pr:lnc:ipal de cene renaissance spiri'tullliste dont les efforts tendent: DUUIJ la à constituer la en la méthode anciens aux découvertes des 1. s'adresse à et la (b!itîatiqule) contient lies études de années sont réJliUlièrclmcmt à la fin de mois el d'existence. - Abonnement: 10 des huit l'Initiation adhère aU de sociétés défendent contre l'sl'bil:rsiire, sujo\mjl'hll1i en et luttent contre les deu1 et le sectarisme sous à une base solide à la Morale découverte d'un ésotérisme caché au fooa de tous les DUUIJ la Pl1d1e:,aophJe, à des méthodes purerDellt métaonvsilolJles des à sortir des purement physi:qlJles des unir dans une Scienl:e et et la
Le médium IIUler et Il. de Vesme m'étais bien couler bellUc:ouiP t'I·...n"..... dans le ne reste enlFantine, et faits C'est une exécution en Pour M. de Miller n'est pas du tout médium et c'est un Je encore l'0IJinjon que des médiums à l'état de se aller à la mais dOlonlmt des réels. Pour M. de bien Tout est et si les se laissent il n'en est pas de même ne le pas. Et il fournit trucs Cette eXl=lliClltio,n est tient aucun cOinpite 13
L'INiTIATION fiU-Ut:lii. La de à un médium et on nous a ferait fortune dans les a pu coûter à de avons cru avoir un escamoteur :>liIUIJ:il.
Pour le cela peu l'érn011voir Mais comme toutes les sont respe<:talble:s, surtout celles de ceux ne sont pas de votre je vais à mon tour discuter qUlelques PYlnPf,jpfll"P!:'. desciuellles les explicatiioDS four'oies Vesme ne me semblent pas claires et la prétlmtion, d'avoir fait de la science et c'est le peu à ce que je voudrais aux arll;unlents du docteur de Vesme.
Pour ce tous les par Miller sans aucune intervention de delmi··ob'sC1Jrilté .,,,... de tout simuler au tulle. Etu<Hons-la de à cette cOl1:trôle où M. de coruclHellrs. C'est a insisté pour intimes. tions assistants. Telle est la thèse notre mieux..... est était un fan,tôlJnes sont de tuHe et s'eltlve:loJ)pe de ce tulle -pour les matérialisacirlculent et se montrent de aux a
LES COULEUVRES SCIENTIFIQUES 195 repassée sans doute de même au compère qui l'aidait dans cette fameuse séance de contrôle. Si ce fait s'est produit, cela indique une bien mauvaise surveillance de la part des contrôleurs qui avaient pris soin de ne laisser personne approcher le médium.
C'est à se demander si ce n'est pas M. de Vesme lui-même qui aurait été le compère" car, à ma connaissance, c'est le seul des quatre contrÔleurs dont je me méfierais, tant il est connu que fa négation des phénomènes les plus simples est la joie de M. de Vesme. Mais un examen plus sérieux de la question va nous permettre de voir que M. de Vesme est innocent et que son objection est, du moins dans sa forme actuelle, aussi innocente que lui-même.
En effet, M. de Vesme a seulement négligé une petite expérience préalable qui aurait frappé des cerveaux d'hommes h.abitués aux expériences scientifiques. A un moment de sa séance, en effet, Miller fait apparaître trois ou quatre personnages. Ils parlent ou ils font semblant de parler et ils saluent alternativement et souvent simultanément l'assistance. A ce moment, les rideaux sont relevés.
Chacun des personnages apparaissant est revêtu de tulle illusion. On. voit ces personnages en eptier et ils en saluant. Tel est Je phénomène de l'apparition d'Effie Dine et Kary West, si je me souviens des noms. Je vais, pour un moment, me rallier à la thèse de M. de Vesme et supposer que tout est truqué dans DiQitiZedbyGoogle
au boule L'INITIATION vais même """'lU"'. je vais me mieux 1',s,I'urli..... de la science Mainte:narlt, il en que le ......"triln..",,' see me. faire les apilariticins que le médium se tient à leur extrême il un de transmission de la du cabinet. centimètres.
Il faut aussi une autre droit sur la à 20 centimètres de ha'uteur. nous donne : centimètres OOUViant tél,escopler 20 centimètres. besoin et deux Il faut "'",nt••,. encore qUlelques qUlelques centimètres de phOlspt:loré:e, des de sOreté pour ilJulsion » et une noire Jo) que le va passçr au
"'''''1-'''''', nous dit M. de Vesme. Miller le morceau de et il sort en rentrant dans sa hypolthèse. Mais alors que ce commissaires le médium? bien que n'a pas pu loiindlre ce morceau de tulle au des 5 mètres a par l\ son com· des« ses faits LES COULEUVRES SCIENTIFIQUES 197 M. de Vesme a-t-il eu de reconstice ?
A-t-il eu nécessaires à un si mes essais sont mal conduits et s'il a trouvé mieux? essaye un peu, et il verra une accusation contre un homme ans et a été contrôlé aux aussi méfiants que M. de peser toutes tances d'un même ps)rch,ique. Mais notre On a à tours va se montre entre Elle fait ses calembolLlrs et ses rentre dans le cabinet. Elle une que salle.
Rien a i J 1 et Il n'est pas sérieux dire: « Mon inteHigellce ne me sont de la d'exL'INITIATION la d'entre eux, mais je suis perslJladlé tous les assistants sont des De le doute doit à l'accus:é. bealUC()UP pour des encore été trom[leri.e. Jllso·ue·,la on doit le délFendre l'accusent de res)roduire eXlpér'jm:enta!lement ses séances. A un docteur de mes contre le ....."'....., a tenu le de de l'autre côté du rideau la sortie des ridjeaux.
Moi-même vu se tion sans m'ait former une autre contre mon centimètres et je sait pas de pOlJpé:es. Il est que je suis un gros mais ma nalive:té demande comme des faits et non des nouvel u .......... "'" ob]jecl:ioI1S de M. j'al:terlds mieux d'autres PAPUS.
(i) à l'liUquelque LA MALADIE Mon inl:entio,n n'est pas, dans cet essai sur .... "".,- et la de un travail froidement et séchelnelot ,-i'''hul.. mentale.
Coins.ïdé:ral:tt nos maîtres que contient bien exactement la t1n,,..tr,inp du Révélateur notre race. et que rien d'essenti'el n'a pu y être omis ou je rai à y éclairer le entoure de toutes vie sur la terre. delnalrlde:raï que êtres dans sible mot des lèvres du Sauveur entr'ouvrent chacun la du dont ils ont dans la mesure où il me sera po:ssiltlle (1) C'est à dessein que j'omettrai de citer les chapitres et les Tersets seront empruntées les citations que l'occasion faire dans le cours de ces essais.
200 L'INITIATION supporter la connaissance. Il n'y a pas de vérité qui ne puisse à un moment être révélée et le nombre en est assez grand pour que tous les travailleurs de l'Idéal, même les plus petits, trouvent à être employés.
C'est cette considération qui m'a poussé à entreprendre ce travail. - Puisse-t-il ne rien contenir qui ne soit conforme à la Vérité et à la Volonté du Ciel 1 S'il est une cnose qui attire notre attention lorsque, cessant de nous considérer comme seul être important dans l'Univers, nous commençons à sortir de notre tour d'ivqire et à regarder autour de nous dans la vie, la souffrance dont nous voyons partout les signes.
Au début, la souffrance physique, la maladie, nous sollicite surtout. Demandons-nous donc ce qu'est la maladie? Il parait facile à priori de répondre à cette question. En réalité, c'est beaucoup plus compliqué qu'on ne le croit généralement.
Au point de vue humain, la maladie est une rupture d'équilibre; au point de vue réel, vivant, c'est le pain de l'esprit que nous demandons chaque jour, c'est un bonheur réel, car c'est une dette payée, un lien de brisé.
Combien rares sont les êtres qui peuvent voir, dans une souffrance physique, la répercussion d'un acte mauvais dont ils se sont rendus coupables à un moment donné et reconnaître en leur esprit la grâce que le ciel leur fait, lorsqu'il leur permet de se libérer ainsi, dès la vie terrestre 1 Tel homme, à vingt-cinq ans, a troublé et détruit tout le bonheur d'une famille, pour satisfaire ses DiQitiZedbyGoogle
L'ÉVANGILE ET LA VIE 201 ans, vieillit à cirllquante meurt en trois consdenteet de nos différents organes surpnmeire à vue; si l'on a réussi à vivre un peu hors à se de la nature, à reconnaître la vie etla Vie consciente partout, les du celte idée devient vite farnilière, et 1'00 arrive à s'en sur soi-même. de nos organes est notre conscience a voulu une mau202 L'INITIATION vaise et 2" organe.
« La ,.,' u .. naturellementà notre l'aura sera dans l'Univers; une cellule osseuse, par a deux routes à tout comme notre aller dans la voie droite et arriver à être un constituante de notre cœur, constitue son ou ne pas travaIller et rester inférieure. une a mérité se trouver dans notre main cette main commet un voulu par notre c'est n'a rien fait pour éviter son sort; elle est donc res:ponsllble, et si le ciel notre main soit brûlée et notre sa dette en et la la sienne; son ascension. maintenant le ciel main soit brisée et ôtée de notre crime ne soit combien s'éclaire alors cette : « votre main droite est pour vous une « occasion de et loin de vous, (oC car il vaut un vos mem- «bres que si était la (oC Géhenne. li) Une autre corlsécluence de cetltelcli, de la reSIPOI1lsaorganes, se trouve vér'i1:Ü!e le suicide. (oC Il nous a été en coup d"infirmes sont des êtres humains aUI:reiois le crime de le corps à eux par la nature une existence. Leur corps
EV'ANGll.E ET LA VIE actuel est inc,omlplet ou aeltOrltnèle5 ou dans avaient été au moment suicide.
Il y a ensuite une autre cause aux maladies c'est notre propre - Nous avons peu à étudier le monde où nous étions à vivre; nous en connaissons ou nous devrions en lois. par voyance, ou nous nous exposons à une ne crions pas à l'iriju:stÎc:e ne croyons pas avoir nous ne pa't'ollS ce cas que notre notre inattenou notre Chacun de nos actes apl;lelle une dans le même il a été fait. nous un verre d'eau froide si nous nous tOt un repas, si nous pensons à tout en nous servant d'un couteau la congesou la blessure en sauf qUlelques ex(:eplÎons. d'autre cause que nous-mêmes et nous ne dans ce cas, ne nous en nous.
Toutes les maladies auront une orian,aloigue, seront du reste en faciles ranger encore les maladies dont les causes sont à l'homme ses ou de ses Nous y reconnaissons la stricte de nos actes et il n'est pas d'insister sur le fait des maladies de par survenant à la suile de des
204 L'INITIATION blessures dues à un caractère des ac(:id,enlts graves causés par la ou des maladies d'estomac dont la cause est la gourma.nd.ise, etc. Il est évident que dans tous ces cas rien ne notre ni la cause ni les est ....pp... , où nous pouvons exemple de l'évolution des se tue pour sauver le ne que se ceux: unissent ceIltnlle, à la volonté pre:mi'ers, et très les rec:onnaîtri::mt aux maladies et d'al:cidlents, d'événel'lilents où ce nomment le hasard se reconnaît LUll':ii4IJe les dernier's, C'est·a-(l1re sous la Protection résultats. Et nous "''''''".,'' ...."...,..·...ot a servi à commettre la faute le cas des maladies de trouver au contraire un cellules par le sacrifice. reste du corps, et lorsql.lle le foie est Enfin les maladies de notre corps vent soit la Pnwil:1erlce. sauver ou nous payer une soit la nous atteint. vons que rarement avoir la certitllde est Il est
L'ÉVANGILE ET LA VIE fraJ:lpés accidcIltcllement, on alors d'une dette d'une bénédiction sembler à adlnet:trc de nos per'ccJ:ltions. 205 vn'"nrll: mainp01LurioliS savoir des mSllaclies II nous limitées. lui-même hYPCI'pl:l.ysiQlJle a une
L'INITIATION ( sur un Delà graves est ent:ièrement mal,adie de et contre réCTint1in:er, comme phol:>ies. la déperdition ph'Y'SÏ'QUl!s dues à notre la réal:tion, pllisqlJe Un exernple lié penl!ant Les répercussions, autre sont aussi l'existence les épil:1énlies ph)'siqlaes. la sens:ibiliité astraux et c'estaussi lafacil ité maladie pour dans son propre sait que, nous, maladie est un être vivant sa vie dans le astral et évoluant lui comme tous les Il ne sur le corps par contrecoup. tandis actionne directement lie L'action de l'Astral la terre, n'est aussi avoir beau.- d'illftuLen<:e sur le double et par sur ras'thélnie, la ph,'siql:le est envotitement. sonner notre par nos perlSéclS pour un autre et même par le .. . là une causée par la volonté IaqrneUe nous avons tort les malladi,es ou à notre trai se traduiisellt souvent au pb',sklue
.. L'ÉVANGILE ET LA VIE 207 se rendre 1 r sans cause et d'autres très tenaces contre lesquleU($ la n'a pas moyer!!' réels. Ces données suffiront pour cOlllpte de la Il Ya aussi des raison dans le notre des maladies nous dire que la la cause remonte au elles de thf!Ur,giq[ue a pu en obtenir nous ne que nous ne pouvons pellcevoir les causes. Une observation est à faire ici. C'est que, par la même des maladies que nous pouvons sur notre nous voyons que la loi de la respolllSlltbilité augmerltantav,ec le de conscie1nce, sances et de moyens bout pullsqlle la sont certainement nous pouvons supagiisslmt dans son propre doit terrible
• 208 L'INITIATION III Voyons maintenant quelles sont les leçons profondes contenues dans l'Évangile au sujet des maladies, Rechercho(ls-y les lumières qui nous permettront de savoir la ligne de conduite à adopter quand nous seronsmalades nous-mêmes, ou que nous aurons à être employés pour soigner ceux qui souffrent. La première grande loi qui nous frappe est celle de l'identité de la faute et de la maladie.
La maladie est si bien le résultat de la faute que, dès le pardon accordé, les organes déséquilibrés redeviennent sains, parfois instantanément, parfois plus lentement. - « Te voilà guéri 1»dit Jésus au paralytique, « ne pèche plus à l'avenir, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de plus fâcheux» (Récidive). :Lequel est plus aisé de dire:« Tes péchés te sont pardonnés» ou de dire: « Lève-toi et marche? Et il en est toujours ainsi.
Ceux qui « ayant gardé la parole» ont reçu le pouvoir de faire sur terre ce que le Christ a fait, ceux-là peuvent pardonner et remettre les péchés et partant guérir les maladies les plus terribles, même parfois l'épilepsie. C'est donc une générale, une loi absolue; maladie guérie, cela signifie: faute pardonnée et que le cliché formé par cette faute a été détruit.
Le deuxième enseignement à retenir est la discrétion, dans tout ce qui concerne une guérison 1 Dans beaucoup de passages, Jésus recommande aux malades guéris de « ne pas le dire ». DiQitiZedbyGoogle
ta L'ÉVANGILE ET LA VIE la résurrection de la fille de Jaire il «aétenalt dire à personne ce était arrivé ». Au il : « d'en rien à persOllne présente en de ta l'olfframdle que Moise a 'li> Au" il dit: « Prenez que n'en sache rien ». Il a c'est il est nécessaire pour certaines raisons que la le bruit mais arrive Nous ne devons donc le avons été témoin n""I"'__ et le cas arrive encore assez La cause de ce nous édlappe. mais il que nous trouvions la recommandation silence dans pour que nous fassions tous nos efforts dans ce Nous voyons ensuite si la n'est pas lument pour que la gU1éri:SOfl,OU même le de la fille est nécessaire la du accordlé aux malades leur Ch.lqlIe page, pour ainsi nous trouvons la de cette assertion : fi: Il te sera donné ce que tu as cru, que je vous ? - A cause de votre peu vous n'avez pu chasser ce - Ma u
210 guléri:sofl....'lIi,,....,," ainsi: si DOUS sommes mieux si nous avons de.mlallldE:S àsoigrter leIon:S-11101liS aux de foi t'a l':u'erl'I:. -- Ne crains crois sellleme:nt! tout est pour celui croit. » La ne consiste pas, comme on le assez à croire une affirmation qucelc()nqlue. EUe est la d'une per'CetltlolO par que le cerveau. 00 c'est du cœur. a été amené dans une de l'ulnivers telle vérité est aussi aussi certaine que le brillant à midi de tout son il "'lIT'\nt1.rfp avec lui LA CERTITUDE et notre cerveau e!>1 nous en même force alors en nous cette union intime de notre cœur et de notre cerveau1 La lumière a notre il nos organes C()UtiléeS par nous a Il qùe la Nature par le manteau lumineuxdont la fdi a recouvert notre humjilit1é, ne demande alors Et voilà Jésus affirme: Tout est à croit. Il le dont il a perçu la un instrument dont le se servira pour aider les Les d'une
L'ÉVANGILE ET LA VIE 211 ter:« Il est rions fait si nous avions eu lebonheur de le voir passer lentement sur les bords la mer de Tibériade.Il esttoutet nous ne sommes mais il accorde belluc:oupa1uxIpetits. Demandons donc aussi lonlgte:ml:JS ; souvent Il et le mal sera de 'avleugle que Jésu..<; en lui yeux de terre mêlée de salive n'est pas Il ne voit clair que est allé se laver luimême au réservoir Ainsi souvent le accorde une et nous laisse le soin la terminer par des moyens humains. D'autres la sera 8C<:otdéle. nous
212 L'INITIATION gent au moins sous la table les miettes que les en-. fants laissent tomber. » Jésus affirme que c'est cette parole, expression d'un élan d'humilité vraie, qui obtient la guérison. « A cause de cette parole, dit-il, va, le démon est sorti de ta fille! » Un acte, un mot réellement humble, peuvent donc donner des ailes à la prière faite pour un malade. N'oublions jamais cela. Tels sont les enseignements principaux qui ressor· tent des paroles mêmes du Christ en ce qui concerne les maladies et les malades. Il n'y a qu'à les suivre de son mieux. Celui qui nous les a donnés n'est pas mort, mais il est vivant et il sera toujours avec nous jusqu'à la consommation des siècles. G. PHANEG. DiQitiZedbyGoogle
autrede ce traiteet sa bizarrerie lazzis nous avons été La science ment que par la ment et rires et les cet auteur, l'urine aecn:len était souveraine contre les morsures de les et les surtout si on de nitre.
L'urine taureau mêlée à de la calmait les . dOIJlelLlfS (.t'oreilles; l'urine de salllglï1er diisSCllvSlit les de mécHaamenls à d'autres et il était assez rare en nature, au moins à l'intérieur. comme il y avait une médication à des riches et une autre à celui des pauvres, il arrivait que, ces on se be,aU(;OUlPl100iins et on conseillait tout sil10pllenlerlt leur urine.
Le remède ne coOtait rien et il tout le malade étant à la fois le teur et le consommateur. Dioscoride conseillait de boire leur urine à tous ceux avaient été m()rdlus par une ou avaient un commencement
214 L'INITIATION calculs de la vessie; celle de chèvre guérissait l'hydropisie et Jes douleurs d'oreilles, à la dose de deux verres chaque jour; enfin l'urine d'âne le meilleur spécifique contre les douleurs des reins. L'urine du mari, bue par la femme en travail facilite l'accouchement, comme J'expérience journalière en fait foi.
Ettmuller dit qu'un goutteux s'est guéri en donnan.t à manger à un chien ou à un cochon un morceau de lard ou de chair de porc, qu'il avait fait bouillir dans sa propre urine i d'autres y font cuire un œuf au lieu de chair, et le faisant lIIanger à un <:hat ou un chien, se délivrent de la fièvre, qui va par transplantation à l'animal.
Hérodote conte que les Lybiens répandaient, sur les enfants atteints d'épilepsie, de l'urine de bouc; et contre la cécité, le légendaire narrateur recomman· dait l'urine d'une femme c qui n'a eu de rapport qu'avec son mari ». Dans toute la Flandre et le Brabant - et probablement tailleurs - les mères et les nourrices frottent chaque matin la figure des petits enfants avec des linges mouillés d'urine pour leur donner Ulle peau douce et blanche.
Les feuilles de groseillier noir bouillies dans J'urine d'un homme et du vinaigre sont un bon remède contre les morsures de serpents. Quand on a des hémorrhoïdes et qu'on les lave souvent avec la sève de la ficaire (Ficaria ranuncuJordes) ou de ses racines mêlée avec du vin ou de l'urine du elles se rapetissent et sedessècb.ent entièrement et la douleur disparaît. On dit que si·on laisse pendant vingt-quatre heures DiQitiZedbyGoogle
1 L'OPOTHÉRAPIE 215 on urine dans une Aussi du oblllgée de des ICU,UII::S dans l'urine d'un malade et si les ne se fanent pas, mais restent vertes, il n'est pas en mort; si au cOllltrair,e, les feuilles se et deviennent la mort ou la maladie très grave. on a des caIJchlerrlar:s, et on la reste bOllch:ée, la sorcière pourra pas et elle sera venir de vous sa déllivl'ance.
Il ne faut uriner sur un cimetière ou dans une vous gagne·. aussi nn'i,."5rfil,,, pr<J1balblelmelllt bien ME!decirle a résumé les connaissances thl:rapetlAu où certaines femmes enfllnts mallgellt le du mUlsu.lmllOS on croit cornm:unément nez une La fiente a été très comme remède ; est aussi usitée contre les sortidit Ettmuller.
On seule ou bien avec de l'ail sur la douleur ou bien avec de l'assa fœ,Ha,a. et tout ce que le sorcier mange sent si fort la fiente et l'ail est contraint de lever le !i:nrtilf·oP. Le de
216 L'INITIATION elle mais .an,n....•... l'extraortissus cette coutume besluce)up de DOS jUl:ltleDts et sont pré:cïs1ém1ent mange son mâle. serait pour comme la une fenrlelle prclcr«:e ensuite un on empe':he l'ex:erc:ice de l'instinct de les animaux dOlmcsticlue:s. pour les la aurait une action favorable contre la stérilité et les attiectiorlS l'eltlcéphale; elle la délivrance et même la terminaison de ral:couc.helnent. On en hausser ques avant les travaux la reconstitution des olPothéJrap1iqtleS, personne ne din:aire puissance que sucs certains organes. les sucs placerltaires là : ils rellèvent. avec une sif1lgulièJre ae:tivité, rétablissent la santé taux et prl)Ve)qlJerlt la mise en œuvre lactation. Mme très nous dit avec une que l'on est peu hat,ittléà trouver chez une : « Rien n'est contraire aux vues de la nature que irraisonnée rencontre campagnes. les en de dévorer leur arrlerle-uux. contraire et savoir décider le d'un peu de aux femmes en COUCltle, J
sur et accou<:he:uses, L'OPOTHÉRAPIE 217 dans ses os des un adolescent au lit toutes les sur des ossements et il se rédit il Y en a corps morts, réduits en et en brcmv'all,e. orClfitlent contre diverses infirmités du corps en chllqlile os à son membre. J'ai JIU soupent
:&18 L'INITIATiON aua:: dusera
!; L'OPOTHÉRAPIE lui enlever les « rognons », et, faire avec cette des chandelles les mêmes proLa a servi aux usages les variés; aussi ne reculait-on devant rien pour s'en procurer. Le grave historien de Thou a à cet un fait frissonner: à un la populal:c en tureur et tous ces corps dans la réserve des gras abandonna aux les pour en avoir la gn:lllSS!I;;. La scène se passe à en 1 cadavres que l'on à sont ceux des pf()te:stants victimes du massacre de la Saint-BllrtlhélerrlY A où Balzac écrivait les Mémoire$ dt il était en la famille du Il au que les gens du venaient sans cesse demander li. acheter de la de ou· de ce pour eux, était tout comme. aides du leur consciendeusement du de la cha.rcuterie voisilrle, dans des se retirait cm:hanté Avec la a rot1:i1po:sé crAne hurnailG, éC:rivBLit
220 L'INITIATION on calcil1le Mais ce magîsltère de vertu; on le crâne d'un n Il'11 ri" tête mieux d'emhomme mort de mort vio'leI1lte. Le crâne humain série de reJ1nèCles, tOllnbc!s l'eau d'hirondelle con,po.sée, An,gleiterl"e etc. d'une oubli : dr()gulÎstles allgllljs, surtout ceux de veiod,iîent, outre le crâne des criminels pel1ldus, « de son pallllCIUle ÇUéllU1L.1, son et de tout ce », des tétés de mort sur une mousse verdâtre prsltiquelrtt dans phalrmaci<ens et chirur:giells alsortes de practiq'ues Cette mousse, les laient la avec toutes sur la tête des sqllel,ettf:s ornaient fourches ils la conservaient soin et ne la aux avec le que dans les cas dé!.esIPérés. Parmi les charmes curatifS' nous citerons deux: ex'ernlpl1es ont qucelqlues raJ)pclrts avec la et serait en quelq:ue sorte un envoûtement de la maladie cas ou ? - en tout les charmes
-.. , fil ton mal et suivent le »; lui aussi est couleurs du taureau rouge nous fe:IlVlelopp1onl•. les et les nous déi)Osl:ms teint et dans les ton teint nous le .». Mais le charme est en même aIl4Jpalthiqu,e, en ce administre au où l'on a des MJrthiqlJlenlel1lt, ce taureau est le L'OPOTHÉRAPIE 221 de entrent en eux-mêmes ditférlenciés en deux tendances.
Allopillthie: le est la est toulcher; la fraîcheur de la et et on lave le maJac:le d'ablution retombe sur passe dans la les traités ne s'en eXlpl11Cjulent ya versée. le malade a la il est c'est un teint n'est COliltraire, certains oiseaux sont passer dans ces oiseaux la cotlletlr trouvera son milieu y restera, elle y - On de même que avoir attaché sous le lit à la d'un l
222 L'INITIATION attelOdre, là où ils sont: il faut donc les écraser en effigie, et pour cela, manier un pilon, broyer des objets qui les représentent ou les substances qu'on donne à ingérer au patient. On prend un tacheté de noir ou une racine de karira (Capparis aphylla); on y entortille, de droite à gauche, des poils de la queue d'une vache, et on les écrase avec une pierre; on en jette les morceaux au feu, et on fait respirer la fumée.
On broie du sable fin dans la main gauche, le regard tourné vers le sud, et on le répa.»d doucement sur le malade. Si c'est un enfant, on le place dans le giron de sa mère, et on lui touche trois fois le palais avec le bout du pilon enduit de beurre, qu'on ramène d'arrière en avant. On traite de même par broyage vingt et une racines d'andropogon, et l'on en administre la poudre, qui peut-être en effet est un vermifuge.
On se garde enfin d'oublier la vertu de l'eau mélangée de sampata, et l'on asperge largement le sujet, pour finir. dans ces pratiques, la prédominance de la gauche: c'est que les vers sont des démons, ainsi qu'on va le voir.
Les bizarres attributs que le sorcier poète assigne à ces parasites incommodes, les sobriquets aux CQDsonances peu sanscrites dont il les affuble, les font confiner de fort près à ces démons autochtones et monstrueux que nous avons déjà rencontrés notre chemin. Au food, vers et démons, pour lui, c'est tout un, et son hymne, comme sa médication, a tout l'air d'un exorcisme. Atharva-Véda - « 1. J'invoque (?) le Ciel et la Terre. J'invoque la déesse Sarasvati, j'invoque Indora U "11<'dbyGooglc
, L'OPOTHÉRAPIE C. B. le ver. - 2. 0 cet Tués sont 3. et rampe autour ce ver nous brc)vons. - 4, Ui:Ul:ll:S. les deux ne le sont pas, les deux deux rouRes, le brun et celui a les oreilles nrlln..,,_ et Je coucou (?), les voilà tués. - 5. les noirs aux devant bblnc:he:s, les vers de toutes IOrmes, - 6. Le se lève à l'n,r,,,,,,t des les et les iO'li,jsible!s. et tous les vers. -:- ... 9. Le ver à trois à trois je brise 11::>";VI.II;:'. je lui fends la tête. 6 vers je vous à la par la les vers.- 1 1 est le roi des vers. et ; tué est le ver, tuée sa tué son tuée sa sœur. 12. Tués sont ses commensaux, et tués ses voi· ; et même les tout tous vers sont - 13. Et tous vers et tous les vers fen1ellles, avec la je la avec le feu je leur la f';UOCI.I.I'I:.
(i) voici collaborateur de sainte nous a un SVs:tèllt1eS les de la vie on y retrouve le trait toute morale: la renonciation. L'effet de cet acte, est dans les œuvres des carmes déchaussés en autre mvsti(]ue aussi. Cet homme se meut dans l'Absolu; c'est pour ses sont et que ses pensers atteisans des aussi ceux des anciens de chemins s'ouvrent devant nos est à la montaJRne verdoJran'te du Les deux autres, de directions mènent l'un à la biens de ce à la cOIlql1lete Biens lHonneurs terrestres Liberté t li 3 .... .5 Savoir Consolations B'e Joies 1 ns Sureté célestes Gloire (1) Doctrine identiliue l celle de Krishna.
LA DOCTlUNE DE SAINT JEAN DB LA CROIX 225 Considérez ces deux séries : l'arrière-pensée de leur auteur a quelque chose d'eftrayant, tant elle est profonde. Il est simple, en effet, de renoncer aux biens de la terre, à une vie paisible, honnête, civique, et à la somme de bonheurs tangibles qu'elle procure.
Mais, j'en appelle ici à ceux qui connaissent l'insupportable chaleur qu'allume dans leurs entrailles le désir des choses du Ciel: La soif de connaître, de scruter les mystères de la Nature et de l'Homme, de posséder quelque puissance pour faire le bien; La douceur de se sentir guidé par l'invisible, de l'apercevoir dans le sommeil, de reconnaître sa main dans la trame de notre existence i Les joies des rencontres angéliques, les béatitudes du cœur, de l'intelligence et du goOt ; L'inébranlable confiance, la foi toute-puissante, la saveur de l'éternité; Les magnificences intérieures des gloires paradisiaques: Devant toutes ces merveilles, pour la possession de la moindre desquelles on donnerait dix fois sa vie, Jean de la Croix nous dit:« Rien, rien, rien, rien et rien i renonce à savoir quelque chose d'intellectuel; « Renonce à toute consolation; « Renonce à toute conversation i « Renonce à toute certitude; « Renonce enfin à l'espoir même de la récompense. c Tu seras d'autant plus que tu voudras être moins. » 111 DiQitiZedbyGoogle
226 L'INm&TJON lDÉCEMBRE Ces quelques paroles contiennent tout le travail ; aussitôt que réalisées, le but est atteint, les routes s'arrêtent, le disciple est sur la montagne, il y aspire les sept dons de l'Esprit, il y expire les sept vertus cardinales et théologales; il est assis au banquet perpétuel, dans le silence divin de la Sagesse.« Depuis qu'il est établi dans le Rien, rien ne lui manque; tout lui est donné sans qu'HIe cherche quand il ne désire pas par amour-propre.
Il est juste, il n'y a plus de loi pour lui. La connaissa.nce rationnelle de Dieu s'appelle métaphysique, théodicée ou théologie naturelle. La connaissance supra-rationnelle de Dieu s'appelle, en théorie, théologie spéculative, qui interprète les données de la révélation, et, en pratique, Théologie mystique, qui s'entralne à vérifier par l'expérience les dogmes de la foi.
Notre auteur ne s'occupe que de ces dits entratnements, qu'il divise en trois degrés: Le purgatif, décrit par la Montée du ; . L'illuminatif, décrit par la Nuit obscure. Et l'unitif, décrit par le Cantique spirituel et la Vivejlamme d'amour. •... LA MONTÉE DU CARMEL LA NUIT OBSCURE DES SENS ET DI!: L'ENTENDEMENT Dans le degré purgatif, l'exercice de la volonté est de rigneur. DiQitiZedbyGoogle
LA DOCTRINE DE SAINT JEAN DE LA CROIX 227 ceaux ",,,"..11••,, nous apIPOr1erlt d'aRlréable sont des pour DOUSt puisqlle lie la Tout toute la toute la sagesse, toute la PUilssslDc1e.. toute la des creatures sont rien des Dieu. De sensoriels tourmentent, obscurcissent et affaittUS5eIlt minutes de nous convaincre' ces : en somme nese aucun acte dont l'exécution semblerait devoir au moi. ne déplaisant, 1'8tCOlmmlent vaillcre ses ?
1" Aimer Jésus assez pour vouloir comme Il l'aurait fait Lui-même à notre 2" aucune des sens ne tende à Dieu ; 3" le dUficile, l'ins'ïpidle, tris:tant, le ........., rien vouloir. bien: l\> 2" Parler à son dés:a Y'llDtl!Ule 3" Avoir autres
LA DOCTRINE DE SAJNT JEAN DE LA CROa ..... LA IIIIn,NTfRnll CAiUlEL DE LA FOI rail;onneiloenits iI:ltel]lec1:uels, on dans proliiuit dans la mémoire. CDlirne, le· pr()dujt dans cré:attlre. aucun sentiment aucune int,elli,f{ible ne un l'......"....
D1vs,tiqUe. car tout le relatif est infiniment percep,tiollS ou, sont soot une conL'INITIATION sique qu'un objet invisible i mais, même quand elles forment la base voulue d'une méditation pieuse, eUes ne procurent qu'une approche de l'union divine (1), bonne pour les seuls commençants, qu'un plaisir psychique dont il faut savoir se priver. Voici trois signes qui, s'observant à la fois, indi- .quent le moment de quitter la méditation discursive.
1° L'impuissance d'imaginer, le dégoOt de cet uer- -cice; 2° La cessation du désir de contempler des objets ioternes ou externes; 3° La joie intime de l'inaction psychique, avec Ja sensation de la présence divine, d'abord presqu'imperceptible, mais s'affirmant peu à peu avec accrois- ,sement de quiétude. Toutefois, il est avantageux de revenir de temps.à .autre à la méditation, lorsque le besoin s'en fait sentir.
Quant aux révélations intérieures, dites symboli- .ques, il y faut du discernement: toute forme est une porte ouverte aux Ténèbres; c'est une école, une gymnastique provisoire. Il fautsuivre ce cours sans s'y attacher du fond du .cœur, sans les rechercher, sans les provoquer.
La cir- .conspection la plus prudente est de règle, qu'il s'agisse de perceptions corporelles, de perceptions imaginatives, ou de connaissances de l'âme (1). (l) C'est-A-dire en langage moderne: phénomènes matériel. comme télépathie, spiritisme, magnétisme, magie; ou perceptions psycbométriques, symboliques, prescientes; ou perceptions d'un plan paradisiaque dont les vibrations sont trop fines pour notre système nerveux conscient. DiQitiZedbyGoogle
1 LA DOCTRINE DE SAINT JEAN DE LA CROIX 231 Ces dernières se produisent en dehors de tout sens et de toute faculté mentale, dans un état passif de la volonté. A ce moment, il est bon que le contemplateur apprenne à oublier, afin derester ouvert à l'action de la grâce. Notre auteur les classe ainsi: 1. Visions d'objets physiques de tout l'Univers; 2. Visions d'esprits, d'anges, de l'essence divine; 3.
Intelligences abstraites des vérités divines, concernant les créatures et le Créateur; ces dernières sont indescriptibles. Exemple : le ravissement de saint Paul; 4. Révélations des secrets de toute nature, des artides de foi; 5. Raisonnements intérieurs; 6. Paroles formelles. comme entendues d'un tiers: les ordres de Dieu; 7. Paroles substantielles, productrices de la chose qu'elles énoncent, comme celles de Jésus-Christ; 8.
Sentiments spirituels, soit touchant la volonté, soit supérieurs à celle-ci; leur cause déterminante est inconnaissable; *•• LA MONTÉE DU CAIWEL, LA NUIT OBSCURE DE LA M.ÉMOIRE ET DE LA VOLONTÉ Oublier les notions mnémoniques acquises par le témoignage des sens, sauf celles qui ont trait aux choses divines: ainsi on diminue les raisonnements imparfaits, les associations d'idées, les actes mélangés., DiQitiZedbyGoogle
L'INlTaTION le renouvellement des convoitises, les suggestions du Malin j on augmente la paix intérieure. Ne pas faire effort non plus pour retenir les perceptions et les notions reçues par une voie surnaturelle, sans quoi on s:expose • se tromper,' être vaniteux, à se faire tromper par Je démon, à diminuer I"espérance, et à affaiblir notre idée de Dieu.
Dès que la connaissance est reçue, quelle qu'en soit la nature etla source, l'homme spirituel doit s'élever par un élan d'amour au-dessus de ces images dans une abnégation absolue. Quant à la volonté, quatre passions la lient d'ordinaire : la joie, l'espérance, la douleur et la crainte; ce sont les quatre animaux d'Ézéchiel.
Il y a six sources de joie : 10 Les biens temporels qu'il ne faut accepter que pour le service de Dieu; 2° Les biens naturels, les qualités physiques et morales qu'il ne faut employer que pour le servicedeDieu; 3° Les sensibles procurés par les perceptions, en les éleyant vers Dieu.
40 Les vertus morales qu'il faut exercer en vue de Dieu, dans l'humilité; 5° Les biens surnaturels, miraculeux, thaumaturgiques, qui n'ont pas d'importance réelle pour celui qui les reçoit; 6° Les biens spirituels, mystiques, subjectifs, dans l'usage desquels il faut par-dessus tout éviter la jouissance propre j Dieu n'est lié à aucune forme. La même analyse peut se répéter facilement pour les trois autres passions. DiQitiZedbyGoogle
LA DOCTRINE DE SAINT lEAN DE LA CROIX 233 •• • LA NUIT OBSCUR Les sept principales imperfections des commençants sont: le désir d'être les premiers parmi les novices, lacupidité des dons de Dieu, lasensualisation des impressions de la grâce, le dépit impatient, la recherche passionnée des douceurs, la jalousie et la tiédeur. .La nuit des sens se manifeste par une insipidité dans les créatures et les choses divines; - par un souvenir anxieux de Dieu; - par la sécheresse, l'impuissance à méditer.
Il suffit ici de se teair tranquille et de prier sans cesse, même sans élan. Viennent ensuite les tentations de toute intensité qui se présentent à l'imagination: luxure, blasphèmes, scrupules, etc. La nuit de l'esprit commence alors.
Après des alternatives de sécheresses nouvelles etd'éclairs d'illumination, la lumière agit; l'âme se croit rejetée à cause qu'elle se voit telle qu'elle est; elle défaille dans une agonie de désagrégation, de dénudement, d'impuissance àagir: elle descend toute vivante en enfer. Aucun livre, aucun homme, ne peut l'aider; le remords, l'impossibilité de prier, de penser, l'accablent à plusieurs reprises, séparés par quelques éclaircies. De tout cela jaillit un amour véhément; l'entendement s'illumine; la sécurité intérieure s'établit; la DigitizedbyGoogl
'234 L'INITIATIO'N sagesse seCrète se communique au-dessus e(en dehors du mental; l'âme s'élève par dix degrés: la langueur défaillante, la recherche du Bien-Aimé, l'énergie, la souffrance constante et patiente, l'impatience dévorante de Dieu, la course vers Lui, la hardiesse, la béatitude intermittente, l'ignition, et l'union pOltmortem. Dans toute cette ascension, les vertus théologales revêtent l'Ame comme de trois tuniques; le démon ne peut plus l'approcher. Aucune créature ne la voit, elle n'en regarde aucune, elle ne regarde que Dieu. •.. LE CANTIQUE SPIRITUEL Selon les commentateurs, cette œuvre expose les degrés de la vie unitive.C'est une tendance fâcheuse, à laquelle obéit et l'enseignement oral de!! séminaires et l'enseignement écrit des ascétiques, que de vouloir, de propos délibéré, partager en tranches nettes les phases de l'évolution mystique. Il n'est pas vrai que l'homme puisse quitterd'abord la vie active, puis ne plus vivre que dans la contemplation ; personne ne peut vivre sans agir physiquement. Il n'est pas vrai que, dans la vie contemplative, le disciple se purifie à fond d'abord, s'illumine ensuite -complètement, et s'unifie enfin. Ces trois modes de la grâce ne sont pas successifs mais simultanés; l'Esprit ne suit pas ceque l'homme appelle un enchaînement logique. L'union peut se produire sans iIIuminationr DiQitiZedbyGoogle
LA DOCTRINE DE SAINT JEAN DE LA CROIX 235 avant même que le disciple soit pur; et ainsi de suite. L'exposé de la théologie mystique ne doit être con!iidéré que comme un système; qui réalise une seule parole de l'Évangile, du fond du cœur, celui-là est uni. Ceci bien entendu, continuons d'exposer la doctrine de Jean de la Croix. (A sui"re.) DI II1i, 'd by 1e c
AU PROORÈS DE L'HUMANITÉ Puissant grand maître, à notre retour de l'excur· sion obligée que nous avons faite dans les régions de Valence, d'Andalousie et du Portugal, nous trouvons l'avis que le 8 mai dernier votre suprême Conseil nous a fait parvenir,. en même temps que le gramme du Congrès spiritualiste. J'aurais voulu pou· voir assister à ce Congrès et lui offrir le concours des nombreuses bonnes volontés, des adeptes espagnols mais,il suffit de fixer lesyeux, même superficiellement, sur la situation de la malheureuse Espagne pour se faire une idée de la terreur et de l'abaissement dans lesquels vivent aujourd'hui les Libéraux Espagnols qui sont obligés d'employer toute leur énergie à se défendre contre les ennemis de la lumière et du grès. En Espagne, aujourd'hui, on doit s'occuper de démolir au lieu d'édifier. Le Sénat vient de voter une loi qui nous met politiquement plus bas que la Russie, la Turquie ou le Maroc. Pour une simple dénonciation anonyme, disant qu'à tel endroit se tient une réunion de personnes qui conspirent, c'est la prison sans JURement. Si la Chambre des députés adopte cette loi, c'est l'exil pour tous ceux qui pourront s'expatrier. DiQitiZedbyGoogle
AU DE prOI)agées en nous sommes nous font nos ennemis. votre œuvre cœur et nos sincèrle5 ISIDORO
A ne se sont vus; rel,aticms avec eux, on est ... La «
EXPLICATION A FOURNIR libre cIe croire pu un véll1icule entre eux. savants en très il Ya un peu vrage le Dieu a ut aisé de se COltJla:inl':re
aplpar'alt à nos sens, comint1elligerlce et une prllllCllle menLA PEINTURE SPIRITtiALISTE l'....lri..h. vaui1queur de l'otljectivité va tranSf>OSler le exactement le monde ser:lsit>le. des formes vont :' ; ;'J' ."f la it des l/lll à let 16
"242 L'INITIATION possibilités objectives d'édification, variables selon le tempérament de l'artiste. La technique est« la plasticité infinie »et l'artiste la transforme sans cesse et la soumet aux exigences de -de son Idéal. Il faut écarter de la technique ainsi -envisagée, le métier, qui n'est qu'une trituration de la matière, et la formule de réalisation qui n'est que la faculté routinière d'assujettir un Idéal a une habileté sensible déjà éprouvée. L'Art spiritualiste dont je viens de dire les élémentsconstitutifs -est celui où l'intelligence est complice de l'Idéal et où la matière est obligée de représenter l'Idée. Alors l'Œuvre brise tout, métier, formules, lois, portant 'toujours plus loin les possibilités de sa plastique. (A suipre.) . RICHARD BURGSTRAL. (19°8.) DiQitiZedbyGoogle
, l'é1i'olution, il n'en est pas mltrquant le de inconsciente à révolution n'en est pas serlsitlles et aussi l'1rldi'vid.u suivant la derniers stades du à sa fin ; nélllmrnoins, période, l'î.ndilvidlu est unique:me:nt dicte ses mSltérieUles;, la loi de la lutte pour la Dans cette dont nairement n'obtient comme résulUlt UlIII.nUI, au de vue son que le
L'INITIATION de sa volont.é. du la Providence collle(:th'ité cette direction vers le mieux aucun sthnulan:t, lui une direction ment de sa volonté. Jésus : malhe:un:ux » les nécessités de la vie obliB4mt à une tension continuelle au dé'relclppement que nous nommons Cepcmdant la vol(l,oté, aigulillOlmée dév'eloppepeuà peu et l"îndÎvÎdu cul.minallt de son éVCllut:ion néQ'ati"e ser ensuite au pn:m.ier :+ 1. commence le Nous ne voulons nu:Uelllelrlt l'hlldi'lI'idu ne soit
lié sur son a.vc:aUI, soit inductive connaissance DE LA PHASE DE TRANSFORMATION commence la voie bien qUielq.ueloi:s, non les nous contraint de contre nous-mêmes et contre au· contre la sans cesse à rabaisser à son niveau l'iradividlu tion mais surtout d'lI,m,'rtllme. d'indifférence le la vie viennent de la dél:en'te de certains ressorts secrets notre être et que tous ceux traversent cette A ter le matériel sitôt. de est viennent se briser tous les désirs -spiirituel de ceux ne se rendent pas exactement des dallge:rs
L'INITIATION nous avons dit mante de la colllec:tiv'Ïté Pro,videnc:e. il s'e,xplrirrler en deux mots: SOLITUDE ET PRIÈRE Prllvi,derlce. il se relie avec le die forces le réconfortent et le sotUienOlent dans ses éoreu"es. Par la et l'initié verra rir le rameau vert et peu à tira ses morales se il cOlillp,reIldi'a alors est tout, matière soumise et ne sert le et VU1'iiillU,l. l'ii1lfluenl:e du sur le ses autres sur son il et remerciera
DE LA PHASE DB TRANSFORMATION 247 DE L'ARTICLE OccuJr/isme el sDlrri,tis:me Juin, IgoS, n' 9, p. uS. de l'aua retourner le Le cep de devait avoir sa grappe perldante vers le sol et les deux et les deux devaient être en les trouve dans du
A Mon.ieur Henri Membre de rAcadlmie de, ,cience,.
MONSIBtlR ET lLLUSTIil.B MAfiRE, contradiction pour ceux géc)logiq[ue nous montre que la entre deux éternités de mort, la consciente n'a La n'est c'est cet éclair Voulez..vous permettre à un tras humble penseur, ne reconnaft d'autre culte que celui de la de 'VOUI soumettre réflexions lui ont été pu la conclusion de votre livre la Valeur de la ,ci,nce. c En reS'l1me, CSlltes-vo'us. la seule réalité ce sont les rapports des d'ob rêsulte l'harmonie universelle; 'n Tout ce n'est pas est nous ne pouvons penser que de la mots dont nous pour "Vent que des ; dire .fue la c'est donc une afJ'iNl1alion de,en,. c Et cependlant croientau vie n'est court et que, dans cet duré et ne durera êclair au milieu d'une est tout.
1Il Il me tout que votre affirmation: c Tout ce n'est pas est le pur néant» est en contradiction avec cette autre affirmation néanriste : c La
n'est Voici pOIJrquoi SEULE RÉALITÉ éclair au milieu d'une nuit•• que chez l'imest, de sa nature, les circonvous avez écrit: « Tout ce n'est pas .est le pur néant », vous avez bidemment en elle-même sans vous de sa la à mon sens, est un dont il convient de rechercher la cause.
Pour que la pen- 'sée se il faut nécessairement un penseur, dans ne peut être que Certains savants matérialistes n'ont vu dans les intellectuels «sécrétion du cerveau », mais je ne vous fais pas de supposer que telle soit votre Vous reconnattrez lieu de que est le géltléf'ate:urde la et votre affirmation doit être modifiée comme il suit: Tout ce n'est pas est le pur nIant.
Cette modification "'irnn.",,.. mense des hommes la très selon les stances, les et les humeurs et de subit l'influence de l'ambiance tandis que stable dans son essence. au lieu d'écrire: c Dire y a autre chose que la c'est une affirmation Ile peut avoir de sens », il faut rectifier ainsi : c Dire y a autre chose que etc. ».
Cette dernière déclaration est l'heureux et lumineux d'une autre, très que je trouve dans votre livre la .Science et et est par M. de la Faculté des Sciences de dans son livre la ; c'est celle-ci: c que soient les notions nouvelles que les nous donneront sur le nous sommes stirs d'avance y aura quelqlue chose demeurera constant et que nous pour- \ l;
250 celle d'hui de constitue rents stades de l'évolution de l'être. s'il a autre chose que se substituant l la chose demeure constante, nous pouvons avecvos propres arriver à formuler cet en CODcordance absolue avec les de la sagesse snuque: Tout en apparence, toul est 4!:lIIl riali.té; la matière n'est fue le repltement passager d'u_ éllOlue et se manijes/.e. èn,tr.l1r'e.
S'il chose que refIla dès se substituer à et vous voilà en concordance avec M. Sabatier comme il suit: oC Un matérialiste aussi et sincère que mal me disait un d'un air oC Je suis matérialiste parce que la ça se ça se mais l'esça ne se voit ni ça ne se touche,,. N'est-ce pas le contraire faudrait dire ? S'il Y a chose DOUS fuit et nous c'est la matière; à mesure que nous voulons la entre nos et il n'en reste rien de de nommable.
Mais ce se mllnifeste, ce constate, ce reste et ne passe pas, ce dont l'existence est certaine et il c'est car el sont une mime chose. ,. Comme vous le voyez, monsieur et illustre êtes tout à fait d'accord avec M. vous déclarez a autre chose que l ".U"-JL gélrlh"at,';ce de la que non seulement la est, de sa nature, variable et comme je l'ai mais constitue ou caractérise la en vertu de la loi du pnJl{res, tandis que
SEULE 1:'(E;/l.L1:TE. :::>onR'ez.;v, monsieur et illustre n'est peutêtre pas où la science cette sublime que vous avez et presque formulée en vous-même; ce de la mentalité humaine sera transformée. la vieille matérialistes et des D'aura ni de raison d'être; le terrain d'entente entre les hommes sera trouvé. disant: c Tout ce n'est pas est le pur néant :., vous avez la salvatrice; vous avez cru, - dans un moment de mé1&IlICUIlI:. - faire une déclaration néantiste i en vous avez la haute vérité tout en demeurant l'homme de science admirable que vous êtes.
Reste l'incidente de votre conclusion: c Et contradiction pour ceux croient au tempsgél:>logiqlue nous montre que la vie n'est entre deux éternités de mort, et que, dans la consciente n'a duré et ne moment. :t Le temps n'existe que pour les vous le savez et je suis assuré faisant abstraction des terla claire notion de L'éter· gél:>logiclue - et je serais heureux d'avoirvotresentimentà ce elle montre sim· ple:me:Dt l'In""nrl>.. la mort terrestre, les éléments le corps se dissocient et laboratoire de la nature. principede III \'II:"se:Ule vie c sode :t de terrestre, a animé le corps. son revêtement passager, son instrument de mlmifestatioll,l'esprilt. essence élément ,table de notre son avec son corps facteur impOl:tarn de son des éléments dans la n'a il. la des élé·
L'JNITIATlON ments organiques pour remplir, dans une nouvelle vie, sur un plan supérieur un r61e analogue 1 celui que son corps matériel a joué pendant son séjour sur la terre.
Darwin n'a envisagé que l'évolution physique dans les divers règnes de la nature; il s'est arrêté au point le plus intéressant, celui oil l'évolution cesle d'Itre physique pour dellenir psychique, c'est-l-dire au moment oil l'être devient conscient, entre en possession de son libre-arbitre qui lui-même est progressif. - Il convient ici d'observer que l'hypothèse catholique d'uDe existence terrestre unique est inconciliable avec la loi d'évolution, et consacre une monstrueuse iniquité: L'inégalitéprofonde- physique, intellectuelle, morale etsociale - entre des êtres qui auraient une origine identique.
L'évolution, qui implique des incarnations antérieures, successives, simples étapes dans la lIie totale', explique, seule, et justifie cette inégalité. Tel est l'enseignement de toutes les ftrandes doctrines orientales et occidentales,de tous les grands initiés, savants et philosophes spiritualistes, sous l'égide desquels je place mon infime personnalité.
J'ai l'honneur de vous prier, monsieur et illustre maltre, de vouloir, bien élucider les points obscurs que je me suis permis de vous signaler, et dont l'importance ne vous échappera pas, pour l'édification de la mentalité de notre époque, qui, au point de vue de la croyance se débat dans les ténèbres entre deux dogmes également exclusifs, excessifs et intransigeants, le dogme romain et le dogme nêantiste.
Veuillez, monsieur et illustre mattre, excuser mon importunité, et agréer l'expression de mes sentiments les plus respectueux. SPERO, Rédacteur à l'Initiation, à la Revue du Spirituali,me Moderne, à La Paix univerlJelle, ete. DiQitiZedbyGoogle
ORJl'HÉE ET EUlllYDIlCE D'EURYDICE Gé()ruiau,es {Liv. IV, en livret notre a auteur italien mC:OnlI1U, .......;...ullS•• moderne n'a encore remis ce sujet
son « Arlgollatlltik:é» « J'ai la route téclébre\lSe péllétlré dans les l::p1.IUi>'C:, et me CODlüalnt un suivre la méthode et UM la nÔtre. comment certains auteurs ce et la la des1cen'te F'alco,nnet«:1arls ses Petits Poèmes primit:its,à cet InslpHle écrivain de l't;mJ:lire vers le commencement de sa sa femme de la morsure un secret tenait des celle-l:l étant morte de palals-t<.o'ral. li> nous dit
pu sur nos ,JI'!:,,,,,,,,,.. et du nous sommes él(J,igI1és assez COltlsidél,ablernellt de ce récit dans notre traRécUe. Aglaorlice pour Fnr'vtii,rop Diluvant de,renir de Bakkos Orph<!e en détruisant les charmes de la arriva à pour la sauver. L'amour alors dans l'âme son ORPHÉE ET LES ORPHIQUES mourut de la morsure UA)'élUL, à travers le son amour. ,t;dOUlUd ::'CltlUI,é dans ses r;,",t'lItuf.If nous donne une autre velrsilln. certes, fort mais retrouver dans aucun des auteurs an,ciens, toutes nos recherches. M. E. .;;ll\.llU,uÇ mais ses écrits d'aucune note indicatrice nette, nous n'avons pu l'authenticité son récit. La de la mort M. est néanmoins assez et c'est à lui que nous devons l'idée de la mort mise à la scène dans notre « ou le par la Lumière Voici la M. Schuré : pri!:tresse de Bal"kos, étant devenue amoureuse de la de la l'entraîner au culte Fascinée par les
L'INITIATION AglaOlni<:e plerslilacle Phallno1pos. cet amoureux plaçaltt une couronne reniera son de'vïendlra amoureuse de mort par la de tout à son amour pour morte, il repousIsé la de la Bac·cha:nte. au de vue pal;sÎ()11I1ell, la tra.. roule donc sur la lutte de l'amour pla,totliq1ue. spirittlaliste, l'amour ,des âmes (Orptlée,·Ellrydic:e) et culte femelle miers actes avant sa beautd, al mo:mel1tlulém:ent h se livrer toute à son notre étude sur le Culttl
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES des sens, la pas;sion cllar:nel'le ORPHÉE AUX ENFERS ? ,oiseaux et d'un <II ainSI ce parce que les exhalaisons étaient mortelles aux oiseaux, IUYillel;llt. On y devine un antre pythiq:ue. Thesp,rotie que ment il 'y avait un morts. réellement c'est la réslouclre. rons donc pas, pas que n'ont n."..".... n'tlillpl'll'<:l. questiofl, les auteurs autres que les et nous chercherons avec eux, où non pOIU dem:ander à Aidoneus-Pluton de lui éVla01.ler son ombre. résume phillos,ophes rationnels de 1'8nti- : « Entre comme des était de Ca:lliope, ïerltellds la Muse et non une fille du Pierus; que par la douceur de son il attirait les bêtes sauvages que même il aux et charmé Pluton et les divinités de souterrains il en retira sa On sa femme il dans un lieu de la nomme Aornos (1) où anciennerer:ldait ses en sa 17
2'58 L'INlTIATlON Le même Pa.lJ.Sanias dit: «La nie de marais Acbérusien dont il est est u.ne rivière; on 'Y est d'un 'BlieSlpra'tie a aussi ses mE:tvleiJJles..•, l"l.uun:::s 00 voit le tant et trouve aussi désagréable; il y a de visité tous ces lieux et que c'est ce donné l'idée d'en faire a fait la cription des où il a coull«Vé noms de ces rivières. » et "S'étant ftatté le il vint il derrière il fut de ne pas la vOÎT et de il se tua lui-même, » que la ? C':est une contrée de i, allllierlt dooc tous PllstarqlJe dans sa vie « ment 'l.njiJu..... ililClJll'lsolable de la mort de son voulut 'SQ'ft âme. ;t,reuvait un un antre où l'on morts. et, d'autres auteurs la fille (l'A.IOOnellls, à sa femme le nom de et à sa fiUe celui de et avait son chien Kerbèl'e... ,. comment invenllé la lég;encle et PirithOOs aUèreDt chez lt comment se cr6i
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES les Thésée (1), Pirithoüs et furent être descendus aux Enfers en se j'endant dans .cette contrée de SCllUr:é, dams ses Grands ne tait pas descendfle mais daDs l'antre,de sorte célèbre située .QOlIl:ioin de Lebadée en Béotie où se trouvait un dans ceux désiraient consulter l'oracle ou -évoquer une morte Y éWI)C1llaj'ton réellement les morts ou supposer, comme avait là que l::1l1nl"l'1"hl"ri,1" et mercantilisme des ?.. Nous notre il y avait dans ces aflirnrlatiorlS un peu de et d'erreur; la Salette et Lourdes en sont, de nos des dêsirant n'allait pas besoin de se rendre dans un sanctuaire évocatoire commun aux Sa science et en lui fournissait nombre moyens pour arriver à ce but: conl>1,;11:uL.c:,le sommeil ou sortie en corps re,'oc.aticm pure et sur Je enfin suivant le rite à pure et que nous nous sommes arrêtés dans notre mais en la ren- .dant vivante et au .concours de la sœur Ph()jb«;ls-A,pollon et médiium
L'INITIATION la sommeil hYlpn()-mlédiaQ.imiqtle son de sa ne tarde pas à la dium ou mue un éléme:ntlù f;·""......... mon étude la recherche de ce MORT D'ORPHÉE Les se .."r'nr... à la mort d'()rrlhé'f' nombreuses. Pausanias ch. « On dit que les de lui des le de ce que leurs maris les suivre, La crainte retint ces durant s'étant elles s'enhardirent et exécutèrent leur mauvais dessein... Suivant une autre fut tué d'un coup de et ce fut une punition dieux parce à des profanes les mv'stèresles secrets. Thraces disent que les ont leurs nids aux environs du chantent avec de et autres. Mais les du mont leur pays on trouve une mal'bre où les
ET LES ORPHIQUES du pays assurent que a 261 les cendres ma.nul.crit, déclare nn'I[)rn,hél'! donne pour assez Ma.cédloirle prouve son : Ici écrasé par la Les Muses l'erlse:lJel;ir et renfermèrent sa le monument ""'·..11,,,,, de Laerte etc, p. 2) niu'hure le même avis: « commune est que les Bacchantes le déchirèrent mais son voit à Dion en par de Thrace f1ri"re11t soin de mort les ens;eigoeIltlents il1liti2ltiques de les mettre à la veulent un peu étudier. gens taxaient et taxent encore ces irlOC)Va.tellrs. de des renare: compte si la de
L'INITIATION le bien Rn'",,, .... que l'on révèle ainsi ne compense pas, l'accusation de contre eux. Du reste VI:IPUt;c:; révéla le sens que nous dOlnn()DS auiourd'll1ui Il les revêtit d'une parure, d'un pOléticlue encore que ne l'avait fait le des ne pas dil10iler mais bien voiler de noU1l'tau : Re-pe/are. à notre ne mourut pas l'opini()O la à mort par 'les nelui pas d'avoir arraché à lenr culte de' ténèbres et de mort la de la Thrace l'a<:hemilner vers le et de vie que nl1'stè:res de ouvrait à, ceul: deux cultes et la spl.enliidele de notre pr(lch,ain article. LBS BACCBUTES ET LE CULTE DB BA&KOS THÉBAIN LES BACCHANTES dans un culte des Balcch:arl'tes, avant que le Bakkos pérlétrât en Thrace venant de ( Etlildi,oos de ce disons 1) De là des Faire' un de BakkoS'.
ORPHÉE ET LES. ORPHIQUES 263 DiU••!):>, les prêtres:ses de les premi€:res compagnes du Bakkos thébain son eXJléditicm Indes où il traÎnaiLàsa suite: pans, etc.. Plus tard les femmes furent admises àcé!ébrer de Bakkos d'eHes le. nom de Bacmots de ces prê:tresses. ontdonaé ou H\rad.es. etc., mais chacune de ces était à une contrée. Les Bacchantes \Da''''x,"'''J tresses de lors de son toute femme se livrant aux à la ba.:ch:iqllles propres aux de ce dieu. PlLltal:que, dans sa vie {.§ 3, IWWI aplpre:nd que l' On dit que toutes les femmes de. endroits et som à être saisies des Bacchantes aux que de là on les· i.1PII./C111::: Mimallones et choses à celle que f.ont niennes et Thraciennes autour du mont Hémos. Il semble mêm.e que de: ce que font ces Thraciennes on a ticé le pour dire: se livrer d;un.e manière et sUflen,titieu!,e au culte des dieux. Or (1.) .chantes. Les auteurs grecs et indifféremment le nom de Bal::ch.an:tes, MjltnaJllolles, fi) Mere d'AiJexandre le gran,d•.
L'INITIATION disent Macéd,oil1le (<:nrtnnf le canton de ÇLi:llÇU.L, nous auteulrs, infestées Les Bacchantes les Cal)turai.ent, les nourportaieIlt dans s'en servaient comme parures et nous verrons, par la que Je serpeIlit, s'vmboJle des de toutes les purssanlces astraires. - était en consacré à Zason culte en et Mimallollles étaient les Mena(leS, de Bakkos chez les que ces de Bakllos C!C)d()nE:S et ensuite Il pré:ten:d que le nom de leur u ...nTl'''' mot f1-lfl"l'jtJl\I: par ce que les anj· la fureur les actions des fait mot de Thrace où l'on célébrait les cérlém()niles mv!:télriel:l!:e!: de BaJ(kos. et la à ces sortes de toutes les autres et, se mettant à la tête ses et de ces les d'une manière et car elle trainait dans les chœurs de ces ser- souvent hors des cistes et des où on et de ces femmes et de leurs couron- :lssistants ». Lell serpents consacrés à le nom de: (Elien,De natllra I2nimal, L Ils un
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES et s'être V"-'I1"", paya de sa vie la de ce culte nouveau, à « Bacchantes» et la dans Antigcme l1rltn:>dIJis:it dans sa nous d'une avoir franchi im;planté en Thrace eten le culte de passa à Thèbes où il fut très mal accueillli par le roi de cette vit dans ses rites un élément de trouble et uvuv"" sous mille noms... héros des au sein de Demeter 1 0 » que nous ne pouvons donner ici. A Thèbes les ferventes du de Bakkos le nom de et de .. Je réunirai mes MallOlldes, marchant à leur tête comme un » tait dire t:uripide à son sos ; et loin. ••• WI1:11 Jr
266 ? L'INITIATION m:ythiqu1es de ce mont Parnasse où tous les ans, suivant bac:dlllDales. C'étaie.tltl 1 U'''UJ''': 50du en mars. cOlJlstellation vo,'alt-oD en effet mo.nter à l'hoavant le dtl (1) 1· Sens syo1boliqlleSur le plan ph]rsiq[ue.
• l l ( PARTIE LITTÉRAIRE A lm F.·. du Oraoo-orient Le Gt-and tra'l'llil de. \Dtelliieuces et le but de -.. leu... dom. c:..t die devenir Dieu. EUPHAS L&vl. Frère, comme toi, j'aime et la Vérité Sainte Et le DrQit de parler librement, sans bâillon, Ainsi que toi je hais l'homme dQ. goupillon Qui veut emmurer l'âme en sa mesquine enceinte.
J'aime la Liberté, radieux papillon Qui va sans nul obstacle et sans nulle contrainte De la céleste fleur au terrestre sillon, hais tout ce qui, pour l'esprit, est étreinte.!
Mais. mon rêve est plus haut et plus beau que le tien Conscient de mon but, je brise tout lien En. deçà de. la \lie et par delàl la tombe : Car je veux l'infini, là même où tout succom.be A tes yeux, 0 mon frère, et je dresse en les lieux Où l'Hornme-Dieu. rignait l'autel des Hommes-mel1x 1 COMBES Uo/4' D\". S.'. DiQitiZedbyGoogle
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271 LA PRESSION DE LA LUMIÈRE La fin de l'article est surtout intéressante car elle fait allusion aux moteurs à fluide ...._ ..,- Im7el1lté:•• par le comte de Trl:>melhl, qu,cstiion dans l'Initiation.
",'",,,,,,,,11.. la science ou moins officielle peu d'entrer dan'S sentiers par les occultistes. intrinla est S'ensuit mé,canJqtle se la Dans verrous, métinire, soutient une lacluelfle fte serait autre chose vomie in œternltm à travers "-,-_..- incandescents.
On ne la voit plHi, cette matière radilmte traverser les car d'une part, les astres la distillent à l'état obscur et et,: d'autre elle est extrêmement :ral"enee, d'une finesse et d'une telles aux instruments raffinés. Mais .elle se au contact des obstacles.
C'est son ,choc, par exc!1TII,le, contre les -p12lDètes rend celles-ci de la même des en nuages X''',..",_" dt:s rêcifs sous-marins. pres,que insignifiant, le dégagée, C()rrllspl:md au vitesse. ins,igrlinl!mte, si la masse -est fOI'I"I'lidalble presse du marteaun"'i",,,,,,·t,,, en revanche. que la massemÎ't si laviteHe-est énorme- comme dans cas de radiante? La rounion de 18 Terre ,des autres l'le <ion pas autrement. C'est ce 'hom1bal'dem4mt "M.
moléc'ulaiire, fouaillant per'pél,ueilleroerit la il. tourner sur son comme le sabot que fouet. La Terre d'autres termes, non pas en vertu de la ressort mais sous la extérieure et du souffle matériel du de la même que tournerait une turbine dont seraient par un courant d'air ou un ... 1 ( 1 Bartoli crut nl'>nv,I'lir rayonnantes et il. l'électricité.
Ce devait oi:! celui-ci Leoe<leVI', déterminait pn:ssiion de la lumière en soumettant un dans le 'l'ide par un fil il. torsion très LUiniq ue cette théorie vit le il y a ans, ce fut, sur toute la un immense Et comme l'infortuné venait sortir de il ne manqua de insinuer les affres de la cal)tilrité lui avaient cervelle. p01Jrt:!l.nt pas eu l'étrenne de et son rOle s'était en extraire des imtperçlJeS de ses devanciers.
Les physiciems du dix-huitième siècle admettaient une de la lumière. Ils avaient même sans d'ailleurs - de construire des de pour la rendre sensible. Pelrsonne, il est ternpS-11!l., n'aurait seulement osé contester la de Mais cette ....;v" ... définitivement il. la théorie l'ondulation des lumineux les de l'éther impondénlMaxwell encore que la lumière exercer une effective sur les surfaces l'absorbent ou la réfllkhisserlt.
LA PRESSION DE LA LUMIÈRE à l'action des rayons lumineux et en mesurant son difficultés d'observations de ce genre sont infinies et 1'00 ne saurait les vaincre la condition mettre autant de Lebedew cependant avoir réussi à franchir et à les tourner avec assez de que les mesures obtenues, non seulement par mais par ceux ont ses recherches en sous-œuvre, centièmes avec le calcul. ... Il est donc lumineuse esc:ol1i1pltée C'est même à cette prE!ssiion l'orientation de la queue des cOlnèltes, sur une loo2U1eur une din:ctic)D diam,étralerrlent opp.osée vide ayant d'un cornpllftLme:nt dirigellierlt sur elle un expél"irrlenltal:eurs constatèrent que les semblaient soufflés dehors comme tivement, lumière les C'était lout à pecl d'une queue de Faut-il en cor.icltlre, la lumière n'ose
L'INITIATION pre!lsiollS ? Ire carré. '-'''l'I::.llI'''l.Ill, et l'on 1'I>'''M'oi.. à la surface '''''l'P'''I::, boulettes jUJI:talJosées radiations eer, le cas eClleaUl, il se menait .... .. c Prenez un taillé une feuille de par ou une carte de visite. en forme d'auvent ou de V, de et librement nr creisez deux mains l'extrémité des de la main sans y toucher, à paume de la de conque ainsi enfermez le en prenant soin ait pas contact. le va se mettre ti,lurner ou moins sur IUI,-m.elTle dans un seDS Si· 'fOU:S la di!lpo.sitiol1 des le mouvement s'arrête un instant, pour illico... la direction contraire, absolument comme
vole r LES CONriUNCES A NANCY de la peau un souffle assez fort pour exerpn:ssilon sur Sil. surface. Impossible de songer à un courant d'air: il précatltlo!DDU en il s'ouvre à, pTl)ximité, pour donc à une autre tbrce nfest pas non d'une aHumette eniJanlmlée aucun résultat.
AI()Utez, pour le que cette sind'attraction en non pas d'individu if individu, mais encore, chez le avec une foule de circonstances mal déd:r,.. souvent, d'une main au tourne, suffit pour rMentir le ou, ce est .l la Sociét.' d'Btndel '&J'8b1qDilll. ne l'est une assistance très d'une: connue.
On .....diteurs veaus de loiD_. à COntL.e docteur communément sous la bref a donl'é la Société le hall de la Bol.ulIe àu commerce? sa li:Qlo1éretlCe sur la et les scieJlt:u QCcuU.e& Ce •
L'INITIATION mencer par les Annamites suivent si assidO· en ce moment, le mouvement sciientifilq'llie et intelnancéien. Ils ont dft être, du reste, aJl:lréable:mlmt car en de la et des a été amené tout naturellement des dont il a fait un .
III connue cornpiète en était L'initiation, le dans la science anuque"IU'IU\ dans en Elle les mais avec la rellgll::m, relilgieulx d'alors cOIlve:rge,a.nt Religj:on et science ne ; aussi ne PO'uvlliel:ttelles entrer en lutte.
Il est à remarquer, en tOllioulfS les guerres religieuse:s. et furent de des initiés des sanctuaires initiés de le secret mise mais, s'ils ne le révélaient incidemment traces. retrouve celles-ci dans L'évocation du devin Tirésias nous à une véritable une aimable allocution de M. le docteur Haas, le cOlnférerlciler entre dans son avec l'aisance dis:tin:gue, et en fleurit si é\égalmnlleru "on"",,, ent:enl:lu, nous nous bornerons à esq[uis,ser les gra,nd,es de sa conférence. ....",Of.'·'" que la ?C'est l'étude de laforce magique. la force mll:giclue ?
C'est un la force avec cette différenl:e lieu mise en action le contact des choses matérielles, elle a pour les fluides que les êtres vivants. La dont on a fait une slliper'stiitioln, est donc une science s'est sous cette réservée aux
MOUVEMENT 277 les mages sélections oaires la cré<:\ulité publiqtle aiioutait lesquelll!S ces malheureuses de l'alJto-suiggestion di!iahmt avoir un rOle. C'est ainsi comme crime abominable et le basse sur la croyance au à l'efficacité des messes etc. Ces folies n'ont aucun rapport avec la science des mages - dont les se sont le naude la civilisation en certains centres d'initiés - et a pour base cette de la dont l'orateur au début. i' D'où vient-lelle? Il ne sait. Mais ce existe et est int,elligellte. terminée par eXjJériences où l'on a pu encore une fois constater l'intluen(::e sur un endormi du sommeil était Lucile connue à deux virtuoses de MM. et Bommer, en ce moment leur service militaire dans notre garnisoll. Hallldrico'l1rt, Etude calale'pti'qu,e. avec Mlle Andrée. Les membres de la Société ou au :::'lunt-Mern. 23.
L'lllUTIATION .LaNoupelJe M. Vauchez, fait 1er un numéro qu,otic:lielrl, wr Gte ·Ie consac.ré aux le 6 déc:embre, au des phénonllèn1es succès. ArsOJ]vsll acolDlllUIùqlllé .à l'Ac.ad.émJe des Scîence6 une note du ph'oto,grllphltes de 'Ces obrenues directement 'par Je comsur son front, .sous envelmlprilné, apl)lîquél$ sur le l'fl'yp:nottmle suivie 811 la Vie sous la direction de Donato. En ses il des études inédites Fabius de ChampviUe, en sa I.e docteur MOIlItin a dODDé ,dernièrel:l'lal't au 'Grand Orient de Franoe une conférences -sur leI> .P.6énomènew :avec démonstrations à très un 'Cenh'e d'EtlUhs la direction 'Car- D'hairm'l. en A 'Klo..ae-Jarlelf1o, sciences 4oso et Quadi'os. A San Paulo, la ·revue mensuelle 0 sous
) III SOCIÉTÉ MAGNÉTIIQUIE DE FRANCE l'habile direction de HENRI DURVILLE fils. SOCJ:I:T2 DE FBAJlCE Fondée le li oc/fibre 1887, rue Pari&-IV". DERNIERS TR&.n:ux DE LA rTl"".'I'. dans le ,but de vDI- a, en dehors "''''''lAV''''', Ofl'lGll1Îire ,des les 1.... et hel1re:.,et demie du soir. exl,ra'l"OIlli des conférences ce que nous intéresser nos lecteurs. 'ElI:PfmfJI'rIIôNTATION llU.GNÉTIQUE DurviUe étudia
L'INITIATION constate les Etat sOlnn;ambulliqtle crites par M. dans sa mSlgn.étiqu1e, en observons deux nouvelles. Nous trouvons dans 1" ; :II" somnolence 3° les yeux phllsedécollverte ft sente soit en endormant ou réveillant avant la lucidité sans le secours des yeux. le entend son mais ne peut lui il est mais moins que cédemment; SU lucidité sans le concours connue de tous; 6° au contact; à distance 8" extase; g" contracture génélralle.
Au delà la nous trouvons l'Elttério:rislltiClQ du Fantôme des Vi"ants, Puis quelques ma.gn1étis,eurs se succédèrent sans obtenir de résultats Je revis il a trois mois en·Vlnl.ln. que son sommeil était modifié. somnamb,uliqu,e, le un état mal défini dans pressentais l'état un état Nous avec Mme une série de séances dans le de les différents états décrits par le colonel de Rochas et Durville dans leurs rerna:rqtlabiles travaux.
J'obtins ainsi tous les états classic8Jractérist'iq\;leS de chacun d'eux; les eSJ>ér,Qm:es; non seulement nous clltaleptique, somnambuliSOCIÉTÉ MA;(}NÉrrl(2UE DE FRANCE de la Sensibilité telle est décrite par le colonel de r\o,cnas, ensuite le dédoublement étudié en ce moment par M. Durville. Avant de vous pré:sertter cela pour aux objjecl:iorts aucun ('as nous n'avons emlpll)yé la méthode a été celle ens,eignée : la Polarité.
Ensuite M. Girod a ses ont très vivement intéressé PHOTOGRAPHIE DE LA PENSÉS Sion met une 20U 3 rel>ro,dulisC)Ds de cette conférence la con· de la méthode. f1uidiqu.es. a dit le s'obtiennent dans le bain révélateur. On peut de et de révélateurs, -La lablement noir est mise sur le ou la nuque, d'un ou sur le cœur ou une du La ainsi est une et même en vaquant à ses affaires.
On peut aussi en étendant les vers la surface gélatilnée la chambre noire, La maintenue par peut être à 1 front pend:llnl minutes. L'obtention des photclRr:llpllies 'à la A la séance du'3 dél:enlbre. M, le commandant a fait une conférence sur la de la de la du Sentiment et du vital des minéraux devant un très nom- >....
282 de main sur Ja gmaulll: pen,dallt 1:0 à 15 mil!1Ulles., on QU moins de forme et teintes. En des effluves d'une des marbrures. Des sœ la géJatllle l1lII'aî:l deœs avec un an:l'lat'Pll nhatfIU,"aph!otc'gnaplles brisent souvent a des taches; or, dans mll:rqliles ne sont que des effluves de AglulIBLllll, Pu.isslllnt médium de des il volonté et cou\'ml1t comme voile le docteur A. pell'1dllDt que te tirais leur à tous les dwJ:.
Il a montré la ont un étolrmemCllt S'Cllenlil. La Librairie du irnpc)!U.1I,te.et la mieux des Iihl,ail'iB spi:ritiraiiistC!lI, de publier les ouvr.ages suivants: PAPUS. O8InféreDc8s é.8!tériqui81l. - • .nain V'lllérùe d..8cieDOlllI Geelllll"'l. - rN - 1 in-8. très limité. PriK:1O la Litlr/urie du -::l13, rue :::'alnt-Merrn.
L'œuvre d.u Maltre Nous conseillons vivement .nos lecteurs de quiisiLieD de ce travail. reNisioll trêi occu!1es,dou.t i1:ne ref>\e gue
LIBRAIIUE DU llilAGNÉTISME 283 Ces réunies en un volume sous une couvenure trois c011;1Ieuf!i,cc)m.prcemmt J" un inédit ·de œuvre m€:daiUe d'or au 2" son ex-libris, du comte de Tromelin; 3" un ne seront . " .. P. CAMILLE REVEL. - Le sa Loi et 8. CoJlll6.- qa'lI1!ll* dans les sciences et en philo:Sol>!li,e, suivi d'un sur la de la et du Nouvelle édition et à la Librairie du Paris.
La prelmière matière el le sur la et du sur les études rél)OllSe aux enfin trois notules sur des articles au Hasard que Poinde Montes.sus .et le DlJltee .ont fait en lI.vQl.1s.commenœ par IAne étude ph,ysiolclgi1lue dit l'auteur dll.l.1s sa et à physiolc>gi:ste:s, .nous avons mis la théorie de l'hiér/idilé 0ppo;SiUOIJ li tb.éorie de la survivance de l'indiviNous avons montré chacune.de oeil deux ayant un nombre toute conclusion restait en suspeus avons ensuite considéré le DlllgCléti:SlIle dit et avons vu q.ue ce dOI:naJme, le lei deux adversaires ont lement .chac.u.n un .nombre à leur Enfin .nous avons abordé les hallu.cinaroil:es, et dans cer.tains faits d.e de caractère !I0US a de •
L'INITIATION l'existence d'une réalité vivante appartenant à l'Invisible. Du même coup, est dans les dis,cussions, la conclusion se en faveur de survivance, Mais les lois de la doivent être et la tion s'est on devait entre les lois de la et la théorie de la Survi'van,ce. cale ou seulement une d'OI)Pl)sillÎOltl. la lettre du docteur *.. COMTE DE - Le Fluide humain. Lois et La Science de mouJloir la mati!re sans médium.
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L'INITIATION cette quil:onltient éminents dans contrées. Mme Peeke était aussi un des la « Révélation des Bahi », reliigicln derniers a fait de Mme est née le avril et a demeuré ici dant nombre d'années. Elle laisse un le révérE:nd H. et un Hewson L. avocat bien connu et E.·C. Burdich où elle demeurait bien inattendue. Le il sera incinéré credi pourCillcinnati. lement en Ant1ériqtle fesseur d'occulte. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. - lmp. E. AIUlAULT e Cie, 9. rô.le N. D.ode-Lorene.
de la 101 du 80 novembre A &0 oentimelll le Magnéttlme Illlllll méâeclne. .,"'CAUU, - Duloit-Membrini (un dlllciple de Salnt-Manlnl, d'aprœ du docu· mentll PIlLLIlTTJ!R. - L'Hypnotiseur PT.UIque. SAINT':YvI!8 O'ALVBlIDII.B. - sur la tradillon eaballsl1que, 'l'Sll'TIlL - Médecine et Mlldecina. Un coin de la crille ouvrière au .dix·lIeuetc" Essai d'Initiation à la. Vie spirituelle. MCiUIIOUX.
Le Magnétisme et la justice française dll1lant les Droits de l'homme. Mon VAN OIlBIlMIUI. - Petit catéchisme de Réforme alimentaire. au Congrès IlpiritualillU! de A 80 oentimelll AL8ll:I1.T (d'Angers). - Le Magnllltisme curallf devant l'EgUlle. du une un D'H. Il, DUIIVlLLE. presse, le de produire le magné· :isme, l'hypnotisme et 1>'.
DE CHAMI'V'LLE.- La Science psychique, d'aprèS l'œuvre de M.Slmonin,avec 1Fig. - l, La Liberté de tUer; la Libert" de guérir. Il. Le Magnétisllle et l'alcooliJIme, FANAU. - Cours llbréfJ" de Spiritisme. ROUXEL.- La Lib de la médecine, Pratiqu4l médicale chez les Anciens. TRAITE SUR (Bibliothèque roulante,) Prêl rallor.,nt'l!e du Problème de l'Exbtencll, Ct: A 15 cenUmes Li,,,:; DE"II". - la t'ie? que nOlIS nons DUNCAN. l,a Clâmie des Alimenta.
VAN Onll"RGEN, Notes sur le Nelt0Yllge. LE l"nulT comn;e mOl/en de Tempérance, PORTRAITS Photographies et Phototypies à 1 franc CAlfAGNET, COLAHUA, c. l.UCIE JACOU, LAi'O,\TAI"&, l'Al'US, DE PCYSÉGl:R, RICARD, Le Professeur Il, DURVILLE dans "on cabinet de travail. Le Tombellu d'ALLAN K,u\I:>lIl:c, Divers Portrails 1'lIrœ, HELMONT, le ZOIl<tuc SALVllll.n;,
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20 7 Le Journal du Ma.lsa,ge et de la Psyo:bolloll:ie, baron du Potei en les en un fascicule !lOUs la direction de Il. I)URV1Ll.ll:, 'il3. rue Saillt-Merri. toute !'Union Poetall!. I.e service est fait à titre de Prime à tous les abonnés de l'Imtiation 'lui en font la ,j,'mande, Il la condition de s'abonner direclement IL la Librairie initiatiqull. et le diLes annonces sont.
23, rue Mme nwnehe de La Revue graphologique parait tous les trois mols 1I0US la direction de A, DB ROOBBlAI.. Ab.: France, 3 fI'. 50 par lin le numéro, 0 fI'. SO, A la Librail'Je .t.l Mugnetisme, 23, rue