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,. • • • PUBLlltE lIU.NSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION Dt :FI' .A.:FI'"1:..7 S .....,-= 22 m3 ANN E DU ( 1 ) .....- Cours 97 à 101)'. • . • . • • E. Dace. PARTIE PHILOSOPHIQUE Le Tarol divinatoire lOI à lOS). • • • • • La .'l'Irma 106 à 17).. 'OllOli!lér'av,ie el la Afédecine des 118 C. B. Bosc. F Scbumi. Jean Mavéric. 165 Paul Veux. Léon. PARTIE INITIATIQUE et les à ln). PARTIE Un secret par mois. - Curieux cas de téll:pathi,è. - Déccm brc oc.:ultistc. Ecole praltlq[uc ma.gn'étillue de France. - l-Sltlllcith,eqlJe.\' ct des Sciences occultes. - Librairie du Ma.gnétl'sme. nouveaux. Tout ce concerne la Rédaction et les doit être adressé rue de Savoie, à Paris-VI". - 816·09 Tout ce concerne l'Administration: VENTE AU N ANNONCES doit être adressé à la • !"ARIS
Lei Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire éternels de la de la Pollitic:jue ahouti vaines et mentale a conduit les savants torces purement par l'hyplno1tislne distance. résultats de Matérialistes en arrivent à le!' nier. !..,'Tmtiation est de cette renaissance spiiriltullliste dont les efforts tendent: Dans la à constituer la en la anciens aux découvertes des la Rell1lPcln.à une base solide li la Morale par la découverte d'un ésotérismi'caché au fona de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes méta- des à sortir des purement physilqlJles des unir dans une et et la et la l'Initiation adhère ail de sociétés défendent contre aujc)ul:d'lhui en et luttent contre les deux cle'rilcalill,ne et le sectarisme sous 60 les auteurs les de ces curieuses études. La FXfll'!'riouel s'adresse il Jmtiatiq.l4e) contient les études de rtl,ulièr'ennelH à la fin de mois et annecs d'existence. - Ahonl1ement: 10 francs années son!
dans son être intrinsèque, ses avec la terre et avec l'hlomlmle. cal,CU.le dans réactions svsitèl1nes de sont les astres et l'al.tf()man,cîe ces mêmes réactions aux êtres terrestres. Dans ces réactions orbes astres sur la terre, elles délterlmilnerlt tres orbes moins connues : celles
L'INITIATION nous ne saurions nous occuper taux, des côtés cette assise immlJal>le. Il va de soi .. " " PfO;llV,ent que l'action des astres n'est pas sur la terre - et restreint dont je dispo!le ....·"I..lir... à Je veux seulement connue le par ses terrestre, sur les courants tellluriiquies, sur orages et - et conpsychÎl::lue et sécluemrnel!1t sur mentionner le si l'Înitluen<:e évidente pourvu exerce sur la mina:tiol!1, la croissance et la ge!ital:iO[). On faire des remarques pour tous autres astres. Il comme certain les astres ont une nette sur de terrestres ; reste à et à délimiter cette action. .. " " Si l'on veut Co[)sÎclérler tradil.ioll. on vite
COURS 99 une des sciences les de l'ancienne I:..I<VlJlIC.
Mlilheuireuiseinent, ce nous en est parvenu estbien délrnemt,ré, et choses sont à refaire. moins )a de donner ici à l'étuensiemble de certitudes de per'mf:tte d'arriver à de bons résultats. à on arrivait dans temégJ,ptiellls tenaità deux raisons: tout d'abord à la méthodes - méthodes ne nous sont pas parvenues secondement à la de la loi de alors sur le monde -loi a brisée il y a ans par la venue de '':·.lmn sur la terre. .... .. bases nous POILlV{)OS Les astres sont assimicentres dont le d'action retentit l'infini.
La terre se trouve être l'un des où se rencontrent sous certains les de force de ces par suite du mouvement propre astres, ces varient à et avec eux leurs résultantes. Mais ce vient d'être dit pour toute la terre être dit de chacun des de sa C'est la clefde toute l'astroJog;ïe Q'lenetnau moment de la naissance les aji{iiSscmt au lieu de cette naissance et, ri'"",.."" agirollt dans la vie du cO[lnplètel:nellt à cette de ïmlPortant. Au de
l· 100 L'INmATloN naissance du sujet vient mourir' la vague lointaine des influences astrales, le fait semblp. incontestablf'. Mais le sujet lui-même est un centre énergétique qui réagit contre cette vague et qui dérive dans son flot, non suivant la poussée qu'il en reçoit, mais suivant la résultante des forces qu'il reçoit et des forces qu'il donne, Mathématiquement,elle peut donc être la valeur astrale et kabalistique de l'homme.
Cette valeur est chiffrée par son nom. ••• Les noms cachent de profonds mystères qu'il ne m'appartient pas de dévoiler ici. Qu'il me suffise de dire qu'en les transformant kabalistiquement à l'aide de l'alphabet ci-dessous, on obtient les plus curieuses indications : . . 1 2 ...
Lettre. .li Let_ a e a a " 0 • 0 z z z z - - - - - - N 1 1 a S 12 30 1 ::1 2 2 b 0 13 m :l 3 3 : J n , C 60 s n e 37 16 70 0 ., 6 6 u,v :k 80 p, ph, f 'T 7 7 z 3r 90 tz 1'1 8 8 h 19 100 k, q 'Q 9 9 th 20 200 r , 10 10 i, ; U1 21 300 sch, x j Il 20 C Tl 22 400 t soit par exemple le nom ZOÉ qui équivaut à 7 + J6 DiQitiZedbyGoogle
COURS 5= = 10 = J nous des arcanes H=,= n;:) et et prcduit .... .. (01 comme sens secret se trac:luilre le a sa constant et astre qU1e1CI)nCIUe nombres caloriJliq1JleS, nomnOlnblre secret de sa son nom - et ce nomCetfe partie est ouverte aux Icrivdfrur tOlIte Bcole. '4"' 11_' distinction, et d'tux COlIUnIe la exdll'Ùle dit sn idÜs.
Le Tarot divinatoire Les cherchèurs contemporains s'occupant d'occultisme affectent un certain mépris pour les arts divinatoires.
Cépendant l'étude des tempéraments ouvre la voie à de bien précises découyertes médicales, la chiromancie donne des aperçus remarquables sur la physiologie du nerf grand sympathique qui préside à la construction des traits gravés dans la peau; mais il n'est pas. de source de recherches plus. féconde que l'étude des Tarots.
Tarot, Thorat Rota, Athor, cet ensemble de lames et de nombres est sans doute un des plus purs chefsd'œuvre de l'Initiation antique et son étude a tenté bien des chercheurs. Nous avons eu la chance, il y a plus de vingt ans, de retrouver la clef générale de construction du Tarot telle qu'elle était indiquée par Guillaume Postel etEliphas Lévi, qui n'en avaient pas donné la construction.
Cette construction, nous l'avons déterminée et . de telle façon qu'elle répond, d'une part, intégraleDiQitiZedbyGoogle \
se 103 s'alPpliqlle ensuite Arcanes Mineurs sont du Tarot de une un amour inIUCi,uU::S In"lIt:I.u-:s et un rechel'chles concernant nos de LE TAllOT DIVINATOIRE Rappc:lOllS-1110l1S donc que et le svstèllle quer à la haute comme les sont caJ)abiles non moins inl:ensit Arcanes Minellrs, cartes. Il y a même une foule de faux systf'..tll1es d'e:x:plilcadu sur les 22 ArC1l1'leS IVUIIf'llrS sans tenir des 56 Arcanes Mineurs.
C'est simest un s'alPpliqlle au ment au dessin aux Arcanes Minellrs. Et c'est ici faut La des écrivains oCc:ulltistles modernes occ\lpés du systèrrle p,hys:iqlle de de l'lnvi· cOlnpossiit en effet de deux gél!1él"alc:m1ent numérale ou et une et numérale. fixe est par le ZoIVl3,lsons, et la par les Plaa:sp'l:I,;L:S.
Des étaient attachés chllqlle :st:cu'on, et leurs combinaisons par addition ou soustraction la base de cette Onomancie auiouird'Inui entièrement iJt:I"UUl:.
.. 104 L'INITIATION Le vulgaire jeu de l'oie est une adaptation duTarot dans laquelle la partie fixe est formée de nombres et d'hiéroglyphes sur lesquels viennent rouler les nombres mobiles produits par les dés.
Dans le Tarot la partie fixe est indiquée par les quatre séries de chacune 14 Arcanes Mineurs (quatre figures, Roi, Dame, Cavalier, Valet, qui sont la représentation des Majeurs dans les Mineurs) et dix nombres allant de l'As au dix pour chaque couleur. Le Tarot est susceptible d'une foule d'applications. et il permet de résoudre comme l'Ars Magna de Raymond Lulle, qui en est une adaptation, les plus grands problèmes de la philosophie.
Mais ce n'est pas là le côté qui intéresse les femmes curieuses. Le Tarot permet de déterminer certaines lois du hasard qui le rendent applicable à la divination. On peut « tirer les cartes» avec le Tarot1 Etudier le tirage des cartes pour un écrivain prétendu sérieux1 Quelle horreur. Aucune étude n'est une horreur, et nous avons appris bien des choses curieuses en étudiant le Tarot divinatoire.
De plus, nous avons aussi fait quelques découvertes qui vont permettre beaucoup de précision dans le maniement du Tarot.
C'est ainsi que parcourant la carrière illustrée par Etteila, chercheur méconnu, et par Mlle Lenormand, voyante de génie, nous avons pu déterminer le Temps attribué par l'antique Égypte à chaque lame, ce qui permettra dorénavant à la bonne tireuse de cartes de dire à quelle heure de quel jour il y a possibilité que le bel homme brun rencontre à la nuit, sans un retard,la jolie veuve blonde, et je vous DiQitiZedbyGoogle
LE TAROT DIVINATOIRE 105 assure qu'il n'était pas facile de trouver de la sion dans ce labyrinthe de l'imprécis. Et c'est justement là le rôle des Arcanes Majeurs dans le Tarot. Aux données générales des Arcanes Majeurs, les Arcanes Mineurs viennent apporter la fixité et la notion du temps. C'était là leur rôle dans l'enseignement antique de l'Astrologie, c'est là leur rôle dans le Tarot divinatoire. On peut encore ajouter plus de sens précis par l'emploi d'une table numérale astrologique dont nous parlerons ultérieurement. PAPus. DiQitizedbyGoogle
D. Il est curieux de voic l'influence que peu à peu l'occultisme dans le Roman PO!)UIIÙre cOlltel!J1pora:în. Pour en donner une idée nos lecteurs nous extrayons, des livraisons de Nick les suivantes montrent les idées de l'auteur touchant magiques d'Irma N. D. lui ai dit le démon en se retournant vers Nick Carter et Mc Cl\lsk'v. Ic:lfsclue la se sur les messagers; vous allez savoir je suis 1 - Avant tout, si vous êtes Irma oui ou non? le détective avec an· Dites-moi comment, par vous parvenue à atteindre une ressemblance si partaite avec la que tant ? 1ah 1ricana la je savais bien que le cœur vous faisait mal encore, aimable et sendél:ect:ive1... bien 1 arrangez-vous de ma rél)OtlSe comme vous : par ma cor· je suis Irma et je ne la suis pas 1... - Mais Irma est morte 1cria les yeux mClHlnerne...
LA CONFESSION D'IRMA 107 pauvre 1Et vous l'avez inhumée dans un caveau du à Paris? Je sais tout cela. ai vous me écoutez: m'ilnterrOlTIPrel... en se pretandis que Mc comme pour le nettement Irma PIBlvatskv. Au si vous du cO[Jnpte, il ou vous savez devenue ma 1l1l.lI'....;:c 1-... On:.."" ',.11.. caveau, vous devez savoir... certailtleOnel1lt, je sais! La forme Plllvatsk.vest devant vous, mais ce l'âme que vous aimiez tant, a été enterrée au moment où devint la demeure de son cette avec le corps la forme de votre 1 Nick resta un moment suffoqué. de la folie pure 12cIIntt··u nant la tête à deux se de et le consoler. - De la folie? Irma avec colère et meorls. Homme et ! êtes comme nient la lumière parce ne la voient Nick de l'Eternit:é et de ses secrets? Laissez-moi vous moi vécu tant de milliers d'années... Encore une de vos vantardises1inl:eflrornoit le déltect.ive en haussant les épalule:s. -Mon
<Il L'INITIATION 1 rOlojRine. je n'avais Ch!lrmle même avec un sous une D18SCuliiole,
cOt ri de ce fée. que vous avec ironie. rien 1 lorlgtlemps. Actue:lleme:nt, il n'existe LA CONFESSION n'IRMA viviez de ces mages, et je suis l'un En d'autres Nick récit traité de conte une le l'hUn.'lalllité recommenmages continuèrent à vivre. trollblé leur mélditllltion. eux aussi arrive un terme toute science prcilorlde la les forces de la Naturc forcées Al'ol)éis:sarlce, ils ne oet:lvel!lt plrolcmgler existence au certaines bornes•.. En un mot, ils sont comme les vivent
110 L'INITIATION ture. Pell.1dlilnt ces dix le mage ne vit que pour garçon, il ne que de lui. Non seu- ......"..... il transmet toute sa science et tout son mais encore il fait passer en par serait de vous son âme tout 1;;1U,lI;;1'C, sa personnaintime. est devenu le se dix années sont nVe-t-UI anxieusement. peIlldali'ltce du
LA CONFESSION n'IRMA III voix ...t dOllcerneIllt, et ce dit un et comme 4( au ciel et sur la terre que n'en philm,ophie lI>. - Et ma fiancée? delloalllda··t-il sourde. n'était pas un devenir idiot en entendant les de la femme; son ses yeux tremblantes eussent tateur incliffiérent. mon cher en tressa:ilIlilnt comme s'il rai ? détruilte de la même maet je me suis aplpro!pri:é son corps charmant... souvenez-vous du ra pendant sa maladie? dit Nick. Je n'oublienili ment et la du Vél:lérabJle pOUf ma Irma. Vous ne lui devez aucune le démon avec un rire iro.nique. do<:tetif Picquar't, c'était - Vous! Nick
112 L'INITIATION ma,rctlé sur un seripelllt. Irma crédulité! moi-même! comment les à la reclliercl!le ce morte... exslminée et a sur le cad,avr'e,
LA CONFESSION D'IRMA 1 t 3 et la conce fut 8 de susvotre peu morte que ensuite conviens1 Monstre le détectlive, se sentait de,ren.ir vous ou moi. Nick
cette de son corps J 14 L'INITIATION raison!... Ce pas un arrêt du mort m'a brisé le cœur!... Sans cet être inl'prlnJ>1 pOllurais être les heureux de la terre... 0 mon 1à penser à oser le supposer je sens que je deviens fou 1•.. II fit un vers Sans aucun d'étral:lgl,er la si sortant de son ne s'était sur son à se rasseoir et maintint d'une main ferme ce eût reconun peu sur lui-même.
Ah! ah1le coup a fit la sinistre nière en riant de son rire N'est-ce pas, voilà une aventure si si la raconter on se ferait pnm(lre pour un visionnaire?...
Et elle est tous vraiel dit le d'une voix éto!utl"ée, vous l'âme d'Irma l'exlve,lor)pe de votre âme imm()Ocle - Ohl je ne voudrais rien vous dire de désa- mon cher Carter... mais il ne devait pas y avoir d'âme chez votre car ce d'hlabitudc. ne me pas moins de dix ans de leurs âmes les corps de sieurs centaines de garçons, - n'a duré année avec elle. Et continuer mon hisle vieux est mort en
est une LA CONFESSION D'UU4A 115 PIIIV8.tsk:v et tourna la tête à not)les:se et la « fit l'in".......". pOllrSllivl'e de votre haine la interrornpit viollemnlent le essiayait de contre son émotion. l'âme d'un démon habitât le teur trois géllér.aticlm:? - C'est exact. que le de celui-ci - et eUe montra le cadavre sur le fauteuil - m'a insultc!e un à il y a de de ans. Je me montrais alors sous les traits Hindou. Lord mon turban et me cracha à la cher 1 A la fam:ilIe Et le ricanement cruel d'Irma fit dans les veines des deux hOlnrrles. - Comment? s'écria Mc pouvez rire en de cet homme que vous tendez avoir aimé? - Pour c'est autre vraiment aimé autant ne oublier si je suis resté moins toutes les "ul·...ril·"I"l ...itpo:: toutes sentir propres à la dont autrefois je ne me idée vague, sont entrées dans mon au moment de ma m<!:taillorpilose... - Pas un mot de était pos:sible corps d'Irma... Ce n'est pas impOlisil>le, et je vais essayer vous l'eJ{pliqlJlcr. vous autres
L'INITIATION d'une le avez-vous 1 Irma et le démon vivaient côte à tenait le second en femme? donc être femme. a de retour: si mon avant que ce dernier le mot de cette il me retourner au néant... ainsi nué le des mages du
1 LA CONFESSION D'IRMA 117 « C'est pourquoi les grands prêtres me prévinrent, lorsque je tentai cette dangereuse épreuve. Je me moquai de leurs avis; je le ferais encore aujourd'hui, car ma force commençait à décliner, et si je n'avais pas changé de sexe, je ne pouvais plus entrer que dans le corps de deux ou trois jeunes garçons. Elle se tut et se laissa lourdement tomber dans un fauteuil. Les deux détectives demeuraient muets, contemplant cette créature énigmatique et charmante, se demandant si ce qu'elle leur avait raconté était la vérité, ou si elle s'était moquée d'eux... . D;g;\IZedbyGOoglc
L'OpothérapIe et la MédBOIDe dl Bignan En 1888, Brown-Séquard découvrait la médication organique, qui était employée depuis la plus haute antiquité. Loin de nous la pensée de vouloir diminuer le mérite de Brown-Séquard; seulement, il nous sera bien permis de dire que ce que l'autorité scientifique de Brown-Séquard devait prouver, l'observation des anciens et du peuple l'avait trouvé, sans en avoir l'idée nette, et l'avait appliqué par empirisme. Chaque jour, du reste, la science fait amende honorable à l'ignorance. Elle ne raille plus la« médecine analogique », depuis qu'elle l'a remise à la mode sous le nom d'opothérapie; elle ne dédaigne plus les sucs animaux depuis que, sous le patronage de l'illustre physiologiste, ils ont fait fortune, au point de donner l'illusion que le secret de Jouvence était retrouvé. On a, depuis longtemps, fait la remarque que des remèdes prétendus populaires se retrouvent dans les ouvrages de médecine grecs, latins ou arabes; quand nos savants du vingtième siècle en parlent avec mépris, ils ne se doutent pas qu'ils narguent la science elle-même dans ses plus autorisés représentants. DiQitiZedbyGoogle
L'OPOTHÉflAPlE en le nourrissant de le essai de médicati()D ce nous Cabarlès, à nous emment édi.6ée:s, La mé,decine des commères de cette science pri,milti'i'e et si elle a se ressent de ses Pourraitl'ol'I(a.nothél'apie actuelle diffère de la eut au une nos SOllpconlner par avance ce que les géllér,ati()ns .1 venir cOIlcepti()ns les Dtll1nltO.l1IS une Les Chiron le Cel:itallre, son n'est-ce de de Theoquelques années seule1
120 tains org:an4ilS ennemis vaincus minantes ces cation : « caractériser chllqlJle Vltlliu:n:, et même
121 servir n'est suprênle un réc:ealmlent extrait conserver nouveau sous M. Bro'wn"':5éq\lard attrilbue même auteur, en des vertus de la ment encore assez Jll.u","'", I,;CI,mc::s, tantÔt des actes de dé'\l'OllenleI1lt. comme rCI1nè(le d'OI'dinaire le 1
122 L'INITIATION - 'Vl"IU'l.Il!> administrent le du chien la sévit la très la veuses; la l'PlrVI"lIp Ce sont, comme la "'tP,'i1ité_ tantin Paul la recommandait le cerveau humain, et avec du contre on usait encore, à la testicules de porc lui Oriiba:se
L'OPOTHÉRAPIE 123 retrouvé par Ebers en J le fameux. livre sous le nom de avant conque encore de nos telle la faire chs:uftier d'écrevisses avec des crânes •..n,,,,-.,,,,,.....,....,...-,.. sous médication ; mais il avec un tas de substances former palrlellt peu de médication œuvres ne nous sont : on y trouve ceJ>endaltlt el médications afte1ctiolns de la poiltrin.e. n<lTIVTI'<t médical cet d'Alex.andrie rel1ilèdes, 1553 à 1 d'assaisonneméldioltio'n cérébrale (surtol.1t de la rate de ..,....... ..,... de cerf; vessies et de héI'isson. ,-,UV"", des:séchés et l'nrlllPr'vél: 1
, 124 L'INITIATION le sel et donnés par fragments aux an6miques; ce qui revient au méme que de formuler une préparation d'hémoglobine. Rhazes et Albucasis, au dixième siècle, Avicenne au onzième reprirent et développèrenl la thérapeutique de Mésué. L'école de Salerne, avec Nicolas Le Myrepse (I2:S0). ordonne le sang desséché et la médication orchitique. Avec l'école de Paris, se présente Albert le Grand, qui, dans le, admirable. ,teret, de la médecine a"ee Jes vertu, et le, propriété' du plantel, de, animaux et des "ésétaux, préconise et explique très nettement la médication brown-séquardienne. Pour lui, « tout être communique à toutes les choses auxquelles on le joint ses propriétés et ses vertus naturelles... » Ainsi, « quand on veut donner de l'amour, on cherche l'animal qui est le plus chaud à l'heure à la- 'quelle il est le plus vigoureux dans l'accouplement, parce que, pour lors, il a le plus de force au combat amoureux. Ensuite, on prend de cet animal la partie la propre à l'amour, comme par exemple les tes· ticules et la matrice et on les donne à celui ou celle qu'on veut mettre en amour: à l'homme les testicules, à la femme la matrice. Si donc un homme est peu puissant, il faut lui faire manger des testicules de porc séchés et réduits en poudre, puis dans du vin; il se trouvera dès lors capable et propre à la génération. Pour faire concevoir la femme, il faut lui faire prendre de la matrice de lièvre séchée et pulvérisée dans du vin ou des tesDiQitiZedbyGoogle
suite: « ment toutes cun êtres naltur,els, la nature eJlcHTlenle autant Le cerveau ; le cerveau contre le treml:,lernellt contre la mélancolie 125
126 L'INITIATION Jamais on ne verra une si riche de par'atiloos em]prunté1es IIléthlodilqulem«mt. à si nomspécifi,quels, et une de cette époque cOl1ltre,ctit, sieur de de conseiller et médecin du de l'orceJ>endal[lt très te· roi.
Dans sa des dOigmatiqule!s nous trouvons toutes sous le nom médications Or/ltllnld'antidote et finit ainsi: « Liclui,des tnrtifi"nll'" conduisant à la rison il donne une suite d'antidotes pectoraux aux poumons de '''lU'''''', ques au de veau, un antidote spliéniqllc un à la matrice et aux testicule:s de castor; un antidote au de au crâne humain et à la ,.._11d'giouter que tous les auteurs de celte ép()qtle parl1ent Duchesne. un auteur Prir1neI'OSle,s contre les de son mamgeal1t certains organes, on fortifiait ceux correspol1ldallt chez l'homme, dill:-hILlitièmle siècle commence le la trouvons Secrets et Remèdes ",m-()UI1PR vr,éVI%TtltÙ)nS ont été au Louvre SOUI par M. ci-devant
127 aux bOl1cbers et de les que remédie aux vices de l'h,rdrclpilsie, à et à la caplJcin et mél::fecin de Sa Majesté. C'estainlsi ... ,........ ,," cervelle est le SpeCllllque "'....'11;."'..;... Le hép,atiques, le de ce savoir à toux. La vessie de imrollont:aif'es, etc. li' Ni<:ohlS L.,I;(lII;IY, tout en lui aussi la médication commence à faire un et pas, comme vérité toutes les asseranciens. Il la cer- le cœurde le poumon de ...."'H"L etc. Mais si la médecine scienti10J'Otl1èraple, le lui était comme à la belle èpc>ql:le de la les bonnes femmes recom· mandent dans toutes nos campagnes, les mou de veau, de de les morceaux de poumons ou les testicules d'animaux. le il a pelldlmt un moment, très difficile de se procurer des testicules de taureaux. aux abattoirs de tant ils étaient par des trimardeurs les crus, pour et comme excitant vénérien. méldeciin pr'mcipal Antony profess,eur au Val- ./"'1.1:'<1\,11::, c'est une coutume pOllmc:ms de re· et les affirme très usitée de faire consommer nard ou de chien contre la tut>erc:ullose tions graves de la poiltrine. ne sait Paris
L'INITIATION et sur l'ex:emple de ceux dont l'oIlotllérlllpie sans le "1u ••, ..."u... plu:sieurs délpar'tet1neI1ts, on traite daIlji[ereuses au aux abllttClirs bœuf sanRde Est-il si rare de sang? Lo:mbien hésitéà se dans le sang avec l'...c:nni,. cesser leur chlorose ou en est-il à nous venon,S savoir? Ainsi voit-on foie mise en œuvre par la médecine pOIPulair1e, dans le traitement souvent si graves de la vive. dans un siniers (1 On à la page à of( est armé à C/llilQlle
L'OPOTHÉRAPIE et Bou.gie) a indi- monta9 que IltrClssiers avaient recours, bien avant frais dans le traitement des étant médecin de l'ambulance J..Jl-'V ........ corlstllotina,is), le docteur L.CtSHl.IlU différentes de 11'1"""'" testiculaire la méHr()WI1-:::iéQIlard. Il alla lui-même sur le marché orendr'e. avec les pré.cautiolls viJull.leS, les tesltîculles béliers destinés à la du lIqllu<1e. cher les lui fOllrnissait, vieux bien ne pas de la ::SOCiété de lui dit; « 1je pOllrquoi tu viens prendlre le rognon blanc des béliers. Il y a un dit: mange le rognon est en érection toute la nuit ». cette en dans certaines sahariennes. Dans tribus halDitlmt d'arêtes piquarltes ne saurait assiezlfaiI'e illaudlraït la du du sel et le sur la A rallpr'ocltler morSures de res par le Vé:iiclJle U",""l'" et du traitement de la nnlgel.tia,n du foie cru ou saide l'animal ,-&Al' as... De son le docteur E.........f,...,:" recueilli un certain nombre de
1 L'mmATlON de la bizarre: un fait manger la extraite cadavre hmnaio. La existe et serait même assez ; la meilleure preuve consiste dans ce fait de a eu dans UD cas où la violation d'une ture, l'ouverture de la boîte cranienne à hache et du cerveau n'avaient récentes savants Fraser en montrent somme cette un peu est abl.ol1lment rationnelle et il a à s'él:onlner des obtenues dans les cas où cette pnltiqlue a rt}:lanaue, il est quelqwes tribus sablarî,enrles, à la maiD ou au par par UDe à cornes, à inciser à ce niveau et à sur la un morceau de foie ftais. Dans certains cas, on ouvre le ventre d'un mouton et on la le GntrA,1l Daoud écrit:«La peau de mouton est bonne contre les : si un homme est blessé par une arme il de suite la fraîche et encore chaude d'un mouton. le> Il y a que le docteur rand avait ont eu en dés4e5PClir
très L'OPOTHÉRAPIE 131 la à à des corps dont la compOS.ïtiClD p:araiSSlllit semblable à celle des organes malades: c'est une sorte instinctive dont msonreIU d'assez nombreuses la rate du hérisson de la rate; la tête fait repousser noirs; le foie d'un animal le cOté suit d'ordinaire une course vioetc.
Les Arabes tout de 1'0IPot:héraf>ie, sans s'en douter, Dans une note sur la marocaine M. dernièrement dans le !Juttetm médical de nous trouvons une série de aussi bizarres sont couramment vendus dans les des en par l'énumération suivante: de os de bal1ein1e, contre la fièvre; trachée de attaau cou des enfants atteints de maux de gorge; peau en amulette contre les gerçures du sein les nourrices; peau de lézard du Sahara en infusion contre la . et viande sèche en contre l'h'vdl"opisie foie de chien contre Je carreau des etc. Le docteur médecin de deuxième dans les Annales colron,ial'i?, de curieux désur en Le suc du poumon de porc macel"e cace dans les pullm()na:ires" Dans la dans la diarrhlée \
entre L'INITIATION 132 dans toutes maladlies où le intestinal est en cause, le méli1eciln iI1ldig.ène pre:scrit à son malade de est mallacle souffre de la bien venir de l'intérietr toutes tête et que la dOlllellr la cranienne. Le sperme serait un puissl!!nt tOllique, comme dans la de très dans la la convalescence des graves. « avons COllstlté, écrit notre à la suite d'une que certains louaient des gens de à ans, très cher et devaient fournir le prclduit leur sécrétion sperme est deslSéché, mis sous et vendu au la femme dont est no!rmal et à est comme le médicament le pour le traitement de la : il est en à frais; ou desséché et mis en PWUlI:::>. J et eut une KléUUJIC se Brolwn-Sé:awud. la de rendre la aux vi(:iUarcls testicules de mouton. dans la quelques ane4:dotes à en leur Le sang Ade tout médecine ce
L'OPOTHÉRAPIE pas reste observé cruels serdouces prosouvent le sang et d'autre LlU"dUt, il lui avait d'une la veille à un homme roux, Le ami avala ce verre, comme il avait fait de bien d'aumais il en coOta cette son il tomba en démence et rien ne lui rendre la raison. li' Comment le se alors le sang de même que mêler le deux à une promesse d'assismlltueUe, à l'incarnation de deux existences en ; à une à un lien que la mort pOllvait briser? A toutes les du sang été considérés comme les liens les et les que les ments comme messes d'amitié ou d'amour ont eu de Jeur ? "--,,,:_- veut s'assurer la naellltècle ses conAla ronde une de vin sang humain. divers ont certains se sur le autres, et même en le buvant: .:>al'lgulS gust'atz.rs il: fGederibus. Lucien en dit autant des de ; Hérodes et Mèdes; Platon des insulaires des
134 L'INITIATION serment des Scythes, que nous a conservé Lucien, mérite d'être tiré de l'oubli. « Lorsque nous voulons, dit l'un d'eux, nous jurer une amitié mutuelle, nous nOU5 piquons le bout du doigt et nous en recevons le sang dans une coupe ; chacun y trempe la pointe de son épée, et la portant à sa bouche, suce cette liqueur précieuse. C'est parmi nous la plus grande marque qu'on puisse donner d'un attachement inviolable, et le témoignage le plus infaillible de l'intention où l'on est de répandre, l'un pour l'autre, jusqu'à la dernière goutte de son sang. » Dans J'esprit de ces hommes, le sang représentait une force, un pouvoir surnaturel, presque divin: après Dieu, on ne pouvait invoquer un témoigDaRe plus sacré. Que l'on mêlât le sang de deux amis et qu'on le bdt ensuite comme le pratiquaient les Scythes; que l'on bdt le sang d'un animal dans des vases d'araquecomme au Tonkin; ou son propre sang, comme en PoloRne, pour jurer fidélité au roi élu; qu'on sacrifiât une victime à l'imitation des fils Brutus, dans leur serment en faveur des Tarquins; qu'on plongeAt les mains dans le sang, comme aux îles Hébrides: qu'on se ,fit saigner ensemble, comme DuguescJin et Olivier de Clisson, lorsqu'ils conclurent le traité de Pontorson, le sang, dans ses manifestations variées, revêtait un caractère symbolique d'engagement réciproque, de foi solennellement jurée, de pacte, que désormais nulle puissance humaine ne pouvait briser, DiQitiZedbyGoogle
l t tiraient diSJ:lOSaint à les Romains acconrent gl.lill.dÙiLtellf expour boire son tout rUinant, ce n'est pas plU' mais des diateurs est de e.ncore du sang avec le sang momètre à sa vie., mlU'q1uailent santé ou la maJaclie, plU' , , 1 \
136 L'INITIATION Minutius Félix, cet avocat romain qui, après s'être fait chrétien, écrivit le célèbre dialogue intitulé OetaJlius, raconte lui-même à quelles préventions il était livré avant d'embrasser le christianisme: « Nous étions, dit-il, persuadés que les chrétiens adoraient des monstres, qu'ils dévoraient des enfants, et s'abandonnaient dans leurs repas à la plus crapuleuse débauche.
«Nousneréfléchissions pas qu'on n'avait pas même cherché à vérifier de pareilles accusations, bien loin de les prouvées. » Le sang des animaux et'des hommes n'a pu baigner que les autels des prêtres du paganisme i ce sont les Carthaginois qui immolent leurs enfants à Saturne i ce sont les Druides qui égorgent le centième de leurs prisonniers; c'est Iphigénie que l'on conduit au supplice en victime expiatoire i c'est Achille qui sacrifie douze Troyens aux mânes de son ami Patrocle i c'est enfin l'oblation dite du taurobole, cérémonie imposante, qui s'accomplissait avec une f{rande pompe, et qui mettait en émoi les populations terrifiées.
Enfin les bains de sang qui ont été conseillés contre l'éléphantiasis (Pline) l'ont été pareillement pour restaurer les forces des vieillards épuisés par la débauche. Au printemps de 1750 le bruit courut que des enfants avaient été enlevés par des agents de police, pour être saignés aux quatre membres et fournir aux bains de sang que réclamait la maladie d'un prince ladre. DiQitiZedbyGoogle
La L'OPOTHÉRAPIE l'urine sont aussi belluc:oUP elmplov'ées en surtout nnrnh,'pde méce mllRilstèlre entrait dans un Le on ne teur de cherchée. L'urine a été conseillée comme méldic:alTlent, tantOt à l'extérieur en compresses ou en lUUIUU:>, tantÔt... en 1 On a fait avec l'urine un un en usage contre infiailliible contre la surdité.
11 a si Clue le roi recevait du Caml)oclRe un tribut consistant en humain; on de noml)relUSf:S victimes pour se procurer le la pré:calltivin de ne prendlre la bile d'un \..I1ID(nS, fermenter toute la nrclvi!;i0l1. usage est mais la bureaucratie ne pelrdalnt pays du mo:nde 1
138 L'INITIATION au dix-septième siècle, était l'esprit ou essence d'urine. Mélangé avec du baume tranquille, il constituait le meilleur des liniments contre les douleurs rhumatismales ou autres. Qu'était-ee donc que cet esprit d'urine?
Etait-ee le même produit que le baume d'urine dont M. Vieillard a exhumé la recette que voici : BAUME D'URINE. - Qu'on peut, à jUlte h'lre, appeler Catholicon. à caule du merJlei//euses JlerM dont il est doué. - Prenez l'urine d'un jeune homme bien portant Agé de 12 ans environ et, si c'est possible, qui .ait bu du vin pendant quelques mois. L'urine d'un homme adulte, de même que celle d'une vierge conviennent moins pour plusieurs raisons.
Faites puttifier cette urine sur du fumier ou sur le bain-marie pendant une année philosophique, puis distillez-la dans l'athanor à petit feu sur des cendres ou du sable (ce qui est très important) dans un vase de verre (tout autre matière étant impropre à cet usage), recouvert d'un alambic de verre, joint à un récipient de verre, le tout recouvert d'un sceau d'Hermès.
On replacera le phlegme sur les fèces et l'on recommencera ainsi la distillation quatre fois de suite. .Le produit de la dernière opération sera recueilli dans un vase de verre bien fermé et non dans un vase d'autre matière, car, à cause de son extrême volatilité, cette eau s'échappe des vases de terre et de bois. Sa couleur doit être blanche et son odeur légèroment fétide. C'est pourquoi, pour lui donner' une saDiQitiZedbyGoogle
L'OPOTHÉRAPIE écrit en disaRl'éable et une odeur Des M. P. ont que l'urée 'Solution dans a une action fortel1oerlt diur'éÜqu1e, .et des faites pal'aUèlelnellt ont démontré que cette même urée fav·oril;e dissolution de dans un urate d'urée Un tendait que sur l'avis d'un assurément .observateur il s'était absolument en .ab:sorballt tous matins l'urine avait excrétée pell1dllDt la nuit. suave, on la can,nelle et du sucre. au résidu reste dans il sera très noif ; si on le sublime en aU,gtIlientallt il s'en un alcali blanc comme la ment fort le B. l
dire les inc:lilliés, des crics et ; je ne certes pas; mais je n'admets prc)Céc1és et ces outils que pour des travaux seconde moindre mais non soulever des de des de tonnes et je ne crains pas de déclarer grue ou Ja nous comme mode élévatoire, mode que peu est encore emiplc)yé énormes de extrait des tombeaux SOIJtelrraÎns on : dans l'enceinte
, LE CONGRÈS SPIRITUALISTE 14-1 dans de des hommes bloc par l'a- où ...... a une très réSiunlée sur l'Aura humaine. MESDAMES et ME:SSIltURS, ce que M. Bosc \ tém.oiglrlé le sui yeux, rien que par dislinguc)Ds parfaitenlenltle cuivre du Hé bien! aussi a son
L'INITIATION aura, non seulement avec une odeur 8ui caractéristique, mais encore avec sa couleur, laquelle permet de déterminer la mentalité et la moralité de la personne j aussi dans l'au-delà, dans le plan chacun a sa couleur caractéristique, distinctive, qui démontre bien l'homme réel et non ce qu'il veut paraître 1 Dans le monde astral, le malhonnête homme se voit et se montre tel qu'il est, ce qui permet à chacun des habitants de ce plan, de ne se mêler qu'avec ceux de leur bord, ceux de leur espèce, car dans l'astral, les individus se groupent par affinité sympathique; il en sera un jour ainsi sur notre terre, mais il y en a pour fort longtemps.
Dans le plan astral, pas n'est besoin de juges et de tribunal, chacun porte en lui, autour de lui, ses qualités et ses défauts spécifiés par son aura et, de cette façon, il est classé dans telle ou telle autre catégorie, non seulement suivant la densité de son aura, mais encore suivant la couleur de celle-ci.
Voici un aperçu de la gamme des couleurs qui du reste est variable suivant J'état d'esprit, suivant la mentalité de son possesseur: Les natures inférieures ont une aura d'un ton foncé, qui va du noirâtre (suie) au rouge brique et au gris plus ou moins clair, suivant l'état d'avancement de la personne j puis en s'élevant dans l'échelle, nous voyons un ton violet pâle analogue à l'étincelle électrique, enfin les meilleures natures ont leur aura d'un ton bleu de ciel ou vert pâle (vert pers) lequel est parsemé, comme d'une poussière d'or, chez les DiQitiZedbyGoogle
LE CONGRÈS SPIRITUALISTE à huit dernarldi4:>nS si le PrésiAméricaine et la des obj1ections à personnes très aïnrlaliltes et altruistes. Un dans un chez une eXl:ell.enlte se trouvaient une et une maîtresse de la DMison dit lOIU-IIl-COUD la dame : vous avez l'aura belle aura; à votre amie (désiRnall'.lt ricail1le), elle a nne aura rouge cOllletlr foncé et autour votre ce dénommé dans la des , je vois comme de la tournure fer dans cette aura être une personne très très em:portée; ce était exact. Je viens de dire notre de notre l'aura varier de ton, d'intende couleur même. Ainsi à un moment avoir une aura de ....."1 ...'.., en marron foncé ou survenant, les traits de Jus'eltfa(:ent, la couleur fur et à mesure J'iI1ldi'V'idu se calme et "'"..."i.,,.
L'UUTlATION rien vous je dé,cOllce:rtaint, vous M. Bosc a d'aJ)précier hautement. » Ch,acornalC une de OPlllscule intitulé: L'Homme cOlnpétcll'lte se leva et me je nommer cette aimable perest là devant aussi je vais en sans cela je n'aurais pas fait mention ceci: cette personne, mon ami le me : « cher je le milicivil que la en vous rerner'daint, Me:sdllm,es de l'attention que vous avez penidallt l'intermède que je devais cornb.ler. à une autre séance sur a verser torrents d'encre. Voici très une ce dit notre éminent nous dit: « vous êtes si atfilTlTlatiiL auriez pu la hardiesse nez comme une La de l'incinléral'ion vivement discutée cadavrles a (1 Le mot hn1oth:èse sait avec l'aura bYlltérique.
LE CONGRÈS SPlIUTtlALISTE ont c'est là une des Doit-on morts? Ou doit-on les enl:ouir la terre, les intlUl'laer dans un tornbeall.
Au de vue et de la salubrité, la qUlestiion n'est pas est très pr(:félrabile; à ce de vue, eUe nous a même touinciis4:utablle; et nous nous sommes toupalrtis:an convaincu de rirlcilnér'ati.on nous avons la et par la ce genre de destruction du c'est même pour cela sur de données nous venons exposer motifs totalement notre manière de voir; en soit par voie u,uc\..\'"" soit par voie il nous a délmointlré que serait pour causes diverses que nous allons vous Et tout d'abord examinons ce se passe à la mort.
Un individu meurt, il se très de son tout à de son corps, s'il est initié; s'U a durant sa vie la nuit dans le somson corps astral d'une manière consciente. D'autres cette ce suivant de ou même plulsieurs survient la connue en hlllUUlue. Dans cette tiPlrni,p".. occurrence, l'homme au dire certains souffrir pelrld.mt de c'est-à dil'etc'ois à la souffrance ce n'est ........ 10
146 L'I/\lTIATION faire rejeter l'incinération. Un second motif, pour ceux qUI croient à la communication des vivants et . des morts, c'est que une fois le cadavre brûlé, c.elte communication deviendrait très, très difficile, sinon impossible, car le désincarné ne pourrait plus puiser dans ses restes (reliquiœ), les éléments Dlinéraux, qui l'aident au plus haut point à se manifester.
Certains psychologues prétendent même que les rois d'Egypte, les Pharaons, nese faisaient embaumer que pour conserver le plus longtemps possible leur dépouille, afin de pouvoir communiquer avec leurs parents, leurs successeurs et leurs amis.
Voilà donc les principaux motifs qui selon nous, devraient faire proscrire l'incinération des morts, dont, nous le répétons, nous nous étions montrés partisansj usqu'ici. motifs qui ont aujourd'hui totalement modifié notre manière de voir. Nous citerons à l'appui de notredire deux faits, qui auprès des occultistes, doivent avoir une œrtaine importance. Il paraît que Mme H. P.
Blavatsky, la fondatriœde laSociéiéThéosophique, qui avait, sa viedurant, toujoursmanHesté le désird'être incinérée, aurait une fois morte manifesté son intention, à la Duchesse de Parnar, de ne pas être incinérée.
Celle-ci aurait télégraphié cette volonté; malheureusement le télégramme arriva trop tard, le feu avait accompli son œuvre I. u Une autre Initiée aurait également exprimé dans son testament la volontéd'être incinérée; orune heure après sa mort,elle demanda., par l'intermédiaire d'uD. DiQitiZedbyGoogle
, LE CONGRÈs SPIRITUALISTE 147 ici dant de devoir eX(lOSler m'ont fait motivé par suite de au de vue médiuim, de ne pas être ce fut exécuté. En ce concerne la volonté de H. P. Bhlvatsk:v le fait ne nous est parvenu que par tandis que le second c'est à nous-même dil:GClterrlent, sous nos yeux, que la communication a par une amie de la funte et cela d'une que nous n'avons pu la mettre en la était du reste d'une palfailte honorabilité. Ainsi vous pouvez tirer de la communication que je viens de les conpencru sérieux Bos-e.
à la 16 donne une la Divinité et iocliql11aIlt et dans la Les hommes leur prouve tout visiblement ou eXlpéI'irrlenltallenleIlt avant de croire que et il en est de même aussi en ce concerne la croyance y a un Dieu. 2. - Par contre, la chrétienne ensei": faites création du monde enUer dans ma totalité et dans me replrése:nte mes œuvres ritllellement et en ma.nifestées en maltérielJlenlenlt. Tout ce que devant vos yeux, ce sont, pa!.sé€lS des de mon de ma sagesse et de ma force. P:U'UUlt vous ne voyez rien autre que émanations dire incarnées si vous du Monde des Idées de vos yeux se reflai!iSelLit et votre cœur se l<::I'UlUlt. 3. Dieu est tout ce que renJerme le monde ne lui est
l'exisdans le dans le cœur dans la Dieu ou ab,melonné. Dellt-E:ue nnlnlï,·,. Dieu aux de de doule:uris, lui l'ardent délivr/>r de la DIEU EST VISIBLE A TOUT HOMME 149 et des couleurs la de polontt, nommée le Saintconditionne tout ce enitende:z, sentez ou pensez et ment en vous. 4, - deuxième ténloi;gmlge reconnatt les un Dieu. vie des de la terre Dieu et des parce que la est d;>ns le cœur et de par dans le cœur de homme. là où Dieu habite en toute vie et il veut aussi être reconnu, connu et aimé et par ses enfants. 5. C'est un homme de ce nom parce que sa conscience lui nouveau y a un Dieu et c'est la avertit 6.- même l'athée appelle car cette lui monde n'existe pas sans aux tence en tement
150 ne m'oublie cœur, c'est je veux aussi éternellement. 7. - Le troisième ténloignlige la est ma en ma faveur par toutes ses eUe Dr()u"re par se sont réalisc!:es, que Dieu a vu se sont à la car toute la n'a pour de son contenu que ce l, ton Dieu est un 4. 8, 12. - L'amour est dont il sera qUlestiion que je veux dé'vel,oPI:ler 13. - La de Moise se à vivant dans la chair et à dans comme de l'Amour ou Ma.gnÉ:tislme. 14. - veut voir il à ce vraiment que je suis votre Père spiiritl1el et que vous êtes mes enfants. Et c'est ainsi nous arrivons au la rec:helrch.e et du des en Dieù. 9. je à Moise: ne car ne me voir
, DIEU EST VISIBLE A TOUT HOMME 151 s'élever à un leI niveau par son amour Dieu et les dans vertus comme fils de par ses vertus comme la avoir atteint à ce doit intimement l'amour de soit nn avec Dieo dans les vues de son amour, et sitôt a atteint le haut dans cet amour il Me Dieu, le Père Jésus dans ma lumière inc:orrlparatlle, mais en ce moment sa chltÎr terrestre est pr(JI1IlJ)tel'nerlt comme par la par le feu de l'amour divin et est au d'slfcllal:lge comme spirittlaliser,ait, comme car par là sa 15. - rang doit d'abord le mériter par l'amour haut; car il y a une très rence de entre cette où dé'veloPiperlt encore, avancent et pr()Rfes!;ent, rang d'airch'img:e, 16. - je suis Dieu et en tout à ce feu monstrueux Rfllncleu'r et de caractérise volcans dans leur puissance dévorante. 17. Je suis le même feu dans ce bie'ofaisallt \
L'INITIATION ces de 19· Dieu: le nous annoncé (1). » 20, - Vu que Dieu est un feu dé"or,ant je suis le sein ou au centre il est je dois être la du 8, 12) donné que je suis né comme il va de soi que je suis le Feu et que par là je suis le du Il ressort de je ne suis rien ray,onc:ant du feu Mais cette /unzièl"e est L'AME la le et Marie, Et ce feu en 4, 8, 1) le nomme rAmour et cet amour en c'est le en Jésus l, 18; 14. 9. 18. Il ressort ce voir Dieu dans le voir ainsi et car un feu de l'hlomme en deux et un peu d'amour hautement de le dévorerait en un instant, ainsi que vous le savez par la mi:graitio,n en et aussi par l'histoire ma réSurI'ecltioll, la du de chair en que le
1 DIEU EST VISIBLE A TOUT nOMME c'est la « Rel1lCe(1e Dieu estIl'infinie sal{e!ssedupèr'e, je suis juster:nellt et Jean dés;igl1la la Parole de Dieu devenue du Père de et de est la Pierre aux par laquelle vous ra}"onnerneIlt sans et c'est ainsi La réflexion n'est donc que le reflet de la mais non pas la lunoièlre du soleil car cette est née le du le reflet est la lumière extérieure issue de la intérieure.
Considélrez maintenant rAmour et la ruisseUelllt cc:mtintiellement sur la terre sortant du soleil l, 22. - Il ne se produit de et pas de IUllnièlre la lumière est issue du reflet de la IUl:lllièlre prodluilte par le feu du soleil et cela parce que ce reflet naît de la lumière du du soleil; il cesse avec le coucher c'est le comme ra:lronmemclnt de la du de la lumière soleil. Sitôt que le soleil le n'est rien d'autre ...."."".... r(!llexio'D
L'INITIATION et à travers du ou sous forme des qualiltés Dieu: le et vu par tout le les parce lun:1ièr'e du feu du n'est rien autre que ma'tëriel br61ant du l'él,ectlricilté en là même une la tous sous térno,igIlle dans une mesure remard'un hornm,e. dans ses qu,ali,lél' magnlétu:me et électricité et dans leurs comme terrestre; il voit c:.>mme force la des le ; comme le feu de ment de l'amour dans la création; comme le matériel du soleil et dans feu du monde; il le encore soas de et électr:iquie; comme miracles la nature' représlentiElnt les créations la du; et dans les dans formations des et dans un monde des de tions sans fin de l'Infini dans 25. tout ou moins KUUlI.Ill: Trinité de en lui: le feu ou la tlarnme est le Père comme· ou de la lumière; la lumière est alors le fils le sein du parce que contenu le il ce feu vers mais la flamme du feu et sa lUDilièr-e sont la chaleur et son dé1re)(>pmatJériel et spiritul:l. 24. - ne le voit pas sous la cnlzeUle homme poit
DIEU EST VISIBI.E A TOUT HOMME 155 et ainsi la chaleur est dans sa extérieur du Père et du il émune. POllflIU()i maintenant a-t-on nommé la Elle est nommée ainsi la sainteté du ou donc sous d'homme du teu dans son sanctuaire sans être ? sont Dieu et donne: «Mais pOl1r ceux Christ est la pui.ssance <<l'iIOUl5 p.re<:hclOs aux divine et la sagesse ( -Du et divine haut est Le texte tant Juifs que sasesse de Diel1... comme est ma.gnlétisme et la ou électricité en pO\lrquoi la est la Yivifie parce émane comme tuel et des mais 501:'15 matérielle du feu. 28. - Dieu e5tdonc Amour et ce rituellement à Père et mais scient!ûqUlemlent se nomme et C'est PO\lrquoi l'Amour est le ou Père en Dieu; mais le Fils comme électricité est la ou et la de Dieu le pOllfquoi Paul dit l, l, etaux
156 L'INITIATION tra,nsmtlé en action par nom Saint- sagesse et .:>amlr-ll,spru pUlisSl!ln<:e créatrice et sa - Ce Dieu Trinité devenu homme en a vécu de ce a et est mort sur la croix le ont un commis concert dans toute la race humaine descendant et il voasa une toutes ra<:he:tés l'homme il se conavec son sur les moyens et voies il met cela en œuvre et en action par sa pr()pll!lsive. La force omnisciente Dieu l'éleCl:ric:ité réunie à. J'amour comme ms!gnéti:sme, tous deux vivent en homme comme teurs actifs. vous ne devez pas que vous, hOIDIIles. êtes des de de sorte que vous avez en vous en tout ce que Dieu Père a dans etincomlUI-mcmle J'Infini du Monde. que Dieu est de spilrituelleme.nt et ma'térj,ellemelrlt est un être de
DIEU ES!' VISIBLE A TOUT HOMME de l'Ancien Testalment,le des des hOlmnles incarnée du donneur de sans se toutes les merque personne ne Imlforme vivante et la même pouvez veilles de la ter sous la même l'él€lctrilcité et des deux: A "-"'''1" SaJ.{esse et 35. - du se manifeste à vous par du soleil de la Nature donne à tous la vie et l'amour de la à un feu fait. bolLlillir et l'eau tranquiUe, alors de hauts sentiments sous forme d'air s'affine en brume et les airs sous forme ou l'élévation du de la liberté corlquise. 36. - Vous pouvez aussi vous une idée de mon amour Père par les brôJants sentiments d'amour deux êtres d'un cœur, comme il est décrit page 31 dans la brochure: la Haute de la Bible. de la sagesse du vous à la force d'incandescence de aIRS! la lumière dans de lumlière La la structure intérieure \
158 L'INITIATION r.b1omlm1e, comme une la - mais merveille surtout spi.rituellel111ellt et dont aucun n'a pu sonder tous les parce dans le Moi de celui-ci et y là aussi le monde. cette et les raples colossaux la f.{raivitent dans l'éther sans subir ni troub'le ·OUte-.PUiS'lllDC:e et ni chalng4em«:nt. 40. - Et c'est cette inventa œil de chair n'a élévatJOll, leur et leur vues dans sainteté. 41. La de ne eue vue que dans les effets de la force de l'électricité parce consiste jus:terneJu en cette électrlidTié, car est Dieu dans sa sa nurm7,nlJl comme la force d'un carreau 'homnleest-ïl en état de la aucun cas, sur guerre des dans la nUI1.ges, livraison no tremblement est 13 terre, il se par l'électricité. tenant aux effets d'un de terre, où la terre maisons se pl'lécilpit1ent et tout ses treml::ileI1nerlt de terre ait cessé. Et la rapidité de la propag:atic)Q de
DIEU EST VISIBLE A TOUT HOMME chose de si formiclab.le ment de que ..tes hommes. 44, Mais que ment la Toute-Puissance de mOIldes de la Cré:aticlQ pJaneJl1t librement dans comme l'aiiguille sur le cadran de acc:onrtpl.issent exactement leurs évolutions dans l'n.....'''.. iIldilquée. Et aura celuHlil aura aussi cOlrnp'ris en ce je suis, - Amen. NOTES DU TRADUCTEUR versets in<Hque,s, les trouve dans la version fra:nçaise. Nous reproduilsOI1S afin d'éclaircir le les citations tirées du texte aUemand et dont nous donnons la traduction l'a et : «Je suis la me suit ne mais il aura la de la mande. Personne ne vit est dans le sein du connaître Jésus lumière du dans vu \
160 l, 10. L'INITIATION une l, était dans le monde et le monde a été ; mais le monde ne l'a toutes les Bont les cieux etsur la visiinvisibles soit les trônes ou Llv..".vules ou les ; tout a été et aux l, F. SCHUMI. de l'allemand par lalle
prola sin,cérlte rehltivemcnt les effets d'une elle ne saurait son ou moins courtoises. avant tout à assumer la prc)po,sition; c'est assez dire 1 Ut"'l':" à aucune dis,cm.sic)O me pat'ais:sallt nUllJ.!::ç, Mais avant un aussi salbreu:!l:, je tiens à que les racines de rationsont dans les mystélriellses d'une la sublime nous est presque impm;sitlle; que en pm.séclailent la la vision et de ses centres de et la cette science une persUllér:ieure des causes prcemièr'es, une évolution morale cotlièlre Avec de tels moven,s. 11
162 L'INITIATION âge et de ceux qui, venus plus tard, sentant incomplète et imparfaite la science transmise, tentèrent de la régénérer par des additions personnelles, dues à un besoin inné de méthode et de classification?
De ceux, enfin, sur qui s'appuient les traditionnalistes actuels, et qui ne s'entendirent ni sur la nature particulière des influences astrales, ni sur la de domification, ni sur la détermination des significateurs de vitalité, etc.?
On voit combien est grande la dégénérescence, et combien difficile la régénérescence 1 Dans de telles conditions, force nous est de nous' contenter du thème de nativité pure et simple, qui ne détermine l'influence astrale qU'à partir du moment de la naissance.
Il est cependant incontestable que la nature physique et morale léRUée au nouveau-né est le résultat final de causes antérieures lointaines, auxquelles ont présidé les influences .qui ont agi sur toute la lignée ancestrale, et celles surIout du moment de la conception et de la gestation.
Malheureusement l'influx astral du thème de nativité ne révèle pas le mystère de ces causes pré-natales et il ne sollicite le né vers lui que dans des proportions relatives à la réceptivité initiale de celui-ci. Pour ces raisons, et à l'appui de preuves sérieuses, je prétends que le thèmede nativité ne peut déterminer ni la constitution physique initiale, ni le plan moral originel de l'être naissant.
Pour estimer approximativement ces deux points de départ, il faudrait étudier les thèmes respectifs des parents et des ancêtres de l'enfant. Ceci obligerait à DiQitiZedbyGoogle
et au entre 163 difficile, d'ailleurs inlpo:ssible à enINFLUENCE ASTRALE un travail vraisel1l1bhlble que il1diviidus puisscmt nartre au dans le même sous des sollicitant eux, conçu sur le en recevra le que celui conçu sur le n'en tirera que des facultés assimilatrices ou intuitives.
De deux êtres nés en même même lieu sous des signiticalteurs de puissante vit..li,tp ne de ce influx à leur constitution initiale incliv:idl.llelle. prédicltioClS et > ceci n'infirme nullement la valeur active des à la et il arrive que ces dernières contrarient puiss;am;memt les tendances Chacun ,-i'".nh·", nous a observer que individus constitués ne résistaient pas à une pre:mière maJaclle, tandis que de constitution les atteintes et mouraient fort Cela tient à ce que les étaient nés sous mauvaises et les seconds sous des influx vivifiants.
M. sans doute de ces cOltltradiicti.ons, a une dont le atteinte à une de Il vitaux. Ses nlll'l'Iil:lll"!1t al:mU,'f'er mon
164 L'INITIATION et je prétends que si M. Selva eOt opéré seulement sur des sujets de constitution originelle débile, mais morts Agés, ses résultats eussent été différents. De même les intéressants travaux de M. Flambart sur les significateurs intellectuels n'ont prouvé qu'une chose: c'est que les sujets étudiés par lui appartenaient tous au plan moral supérieur; mais j'affirme que d'autres sujets ont pu naître sous les mêmes influences et n'en tirer qu'un profit analogue, mais inférieur, étant donné la qualité élémentaire de leqr plan moral initial. Ma conclusion est que pour tirer de solides prédictions d'un thème de nativité, il faut connaître le plan moral et la constitution physique, originels du né, autrement, on ne peut que les influences par lesquelles le sujet sera sollicité durant sa vie, sans pouvoir préjuger de leur valeur effective. Veut-on me démontrer le contraire? J'en serai ravi pour ma .science préférée. JEAN MAViRIC. DiQitiZedbyGoogle
de li nos Lecteurs Anr\nl"1tp au cours de son matérialisatiion du médium aussi riJ,1:ourel1se COtlfér'em:ier nous dérnolltre (1ussE:-le encourir les foudres de mesmême sur l'atlthenlticité Sava:nte:s, 8, rue Danton. Dilrectelilr et s'est montré et aussi intéressant un auditoire de IUlJtlineus.e, si le délicat mé.1iurnnité c()ntc!mt:lorlltine et des méCUUrlDS sutlterfuge, de tout trucage. tions sont survenues. Je ne trement sur la très haute imn....'rtA'r'I,.... notre cause spiritlJaliste teurs de COllclllre.
De cètte belle conférence, nous pouvons déduire que la matérialisation desesprits est indiscutable. C'est là un point extrêmement important pour la cause spiritualiste. Disons auslii que la première Confirmee Erotérique a eu lieu le jeudi 12 novembre, comme elle était annoncée. La très intéressante thèse que le docteur Papus - devait y traiter avait attiré une nom breuse et très sélecte assistance, sélecte incontestablement, car s'il nous était permis de citer quelques noms, nous citerions les plus beaux noms de l'Armorial français: 4( La princesse de ; Mme la marquise de A ; Mme la comtesse de B ; Mme la vicomtesse d'A ; Mme la générale de... ; Mme de L..., etc., etc... » Le si sympathique orateur s'est montré plein de verve et documenté de merveilleuse façon sur les Étapes évolutrices de l'Esprit, qui était le sujet de la Conférence. Il serait bien difficile de parler avec plus d'esprit et d'humour de nos chers invisibles et ce fut un vrai régal à tous les points de vue. Tout le monde voudra savourer dans la lecture cette belle première Conférence Esotérique. Ci-devant le programme de celle du 10 décembre où notre cher directeur nous promet encore de si agréables choses. 166 L'INITIATION PAUL VEUX. DiQitiZedbyGoogle
._=====::::::::=:::========= 'OlltlGINE DES MYSTbES ORGIAQUES DE BACCHUS. réellemient le too<1atelur d'Eleusis ou bien est-ce au thrace que les doiivellt ? .. Les avis sont que sont im,épanlblies étaient conservés les poésies d'()rphée lesl:.)ueUes étaient dans les cérémonies On en l'extllication aux initiés. Fit'micus
L'INITIATION nous aplpre:nd au"Ornht:e colonisalteulrs élO!V[ltiens. en arrivant en abandonnèrent le nom de leurs di\rinité:s: V'"''''''''...... et leur celui des dilriniltés Démeter, mais en les revêtant de d'Osiris et et en leur al)plilquant fait s'est re()ro1dujit, les nous venons en y trouvèrent un Les hallitants de la Grèce adoraient un dieu du monde: Zeus Zeus
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES transformèrent en du moins le pape le à ses missionnaires. IUnSl la solaire devint notre décem1bre, à du d'hiver renaître ou remonter aude notre La des Menhirs l'I..arn.lC passa dans le catholicisme sous le nom leg1endle de saint etc... l',,,nin,''' de Zeus-Osiris et Cicéron Natura mais Diodore de . 1, § Thèbes (I) Rrel:::que, avait été séduite avant son mit au en arrivant en de mois. fit embaumer et que la l'étymologie de ce (1) En souvenir de la aux sept portes d'E:ŒV[lte.
Bakraisin; par L'INITIATION en cause, 1111"-;"4'" le nom de des nous, le mot dés:igllle une grappe le nom vint en encore certains pays, en la Ré'volmi4:>n, des à la naissance de leurs des pré:noms trait 4\ événement arrivé à ce moment. Le Bakkos thébain fut donc le Dieu de de « la », et il n'eut mun avec le Eleusinien d'()rr:lhéf". HaJKke)s furent et, en nous voyons que, Dodone, prilmiltif sanctuaire de COI1SlIllté pour savoir si on devait le nombre de dieux égy'ptï!ens
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES nom taureau, Bak· 'auroJter·os, corne de tau· corlDe·+on le avec la naissance de Khrisna, Horus, que tous naissent au solstice les Dic:my·sÙJ,qu.es de NOODllS faiblesse de :::iéllI1élLé noml>red'slug;m€mtations au cours des Poètes et les M}rthlologu1es désireux d'écrire divine de la alors dans le et la course que cet astre tous ans à travers .Ies inférieurs et !':l1Inér'Îl"llr!': zO(tia<lue leur matière à un Ainsi conçues les chants VII et epl)qlle nart en effet Bakkos alors que le l'hE:mispl:Jlère f\w,ual saglestaltioo Hvades. ses nourrices; cr les sont une sur le du Taureau éqlJin.oxial. alors Bakkos ? front de l'alurocép,haJle, Bakkos étaiten alors le palrai:ssait traverser dans sa letln€:&Sle, au est et .r..alJ.mIJS pour cOllvrir
L'INITIATION vaincre... ne COrllstellation zodliacale du Lion et lllléfll'lri,!!_ Arrêtons-nous cet suffisamment comment hilltorienll_ à leur firent nartre dieu la à Thèbes d'où il fut enlevé dès sa naissance avant terme ; mais à notre c'est en le nous vu, le pays de la eXlcellerilCe et nous savons farou<:he et se liVlrailmt ments que l'ivresse du reste, par la rentrer en torieuse sur et c'est en C0I1lqu1éralilt commença à ma.nifestler Colup.lrer Khrisna luttant contre les noirs com - par le Sorcier noir: Rawana et Jésus avec le diable. Zeus le cacha dans sa CUIlIse, disent les mytholloglleS, avant de confier aux l'Inde que vint le de Battes, eb ce son culte aux Indiens. 1/ passa enORPHÉE ET LES ORPHIQUES comme Dieu. fleuve en NuctéUos. Abior,1olllS le de ce Bakkos et disons qUlelques mots des mv'stères inférieures avant que le l'HlelleSI)Ol1lt, venant de entra dans cette cOI1ltrée, adorait une divinité : le ",..i",..; ..... universe:l, sous le nom de Bendis (ranclenrle). Bendis était la même divinité Démc:ter'teJ're!itrc:etDé:meter Ktonienne (pc:rséphl:>nc:). est encore en chez dé5;igI1le la terre. autre nom de DeI:lUlS, Sabins et les aussi la Rhéa suite en Asie Mineure et en et de Il en Thrace enfin en Grèce. Selon toute la culture de la et le culte de &1:1:os naissance en Orient. à cette epl1que, on tout l'Orient sous le Dom des
sions des humains terlriblles, dans Ce étaient mot, les passoit avant Atl!1énlierls idlen'tifilliellt Bendis avec divinités étaient avaient ChiilCl.JlOe se nommait le nena,IS-It1eCtUe fut exclusivement seuls ministres de ce culte des femmes. Les caractéristila femme sur l'humaave:uRlle soumis aux idolâtre et san,guili1air'e. son La. divinité mâle, le lIynlbolisé dans toutes les le femelle, le universel par
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES crainte soit le Il admettait la et ses de Dl::UI.U:>, de fac:Hement, avaient des redloutablles comme leurdivinité. divinité idclotiqlue, nous l'a'li'on,s dit. à la Tit,hrslmtloé:RYJ:,tielone et à l'Hécate divinités ktolni(mIlleS, nes, infernales. à leur et à ces la terreur et la crainte sur populatiion,s et par leur culte infâme elles tenaient dans les chefs des Enfin elles sacrifiaient humains à leur divila dans les sombres sanctuaires des forêts. le culte de Bakkos en elles virent en ses cérémonies le d'attirer à les foules les fu'\/'aie:nt.
Elles confondirent le culte de dieu soà (1) au lieu et ce fut le Bakkos ktonien ou infernal. ........"ntle nom de Bacchantes. faits paflsa:ïent, nous l'avons sous le du roi de fut tué par les Bacchantes. doute que ce roi ne pas se laisser dominer et conduire par ces et
i. 176 L'INITIATION sa mort. Les mythologues de Bacchus thébain nous racontent en effet que Bacchus tua Lycurgue, roi des Edones, et fit don de son royaume à Tharops à qui il enseigna les orgies et l'initia daQs ses mystères.
Sous cette allégorie on devine que Tharops,compétiteur à la royauté sur les Thraces-Edones, évincé par Lycurgue, entra dans la conjuration des prêtresses de Bendis-Bakkos et que celles-ci pour le remercier de son aide lui donnèrent la couronne après avoir empoisonné Lycurgue. Lycurgue fut, en effet, frappé de fohe par Bilkkos, dit la légende, et mourut.
Or nous savons que la magie noire (1), à raide de breuvages composés de diverses plantes vénéneuses comme la jusquiame, la belladone, la renoncule sellérate, etc., peut frapper de folie et de mort. Tharops eut pour fils Oiagros qui reçut la couronne des mains de son père et fut instruit dans les mystères ténébreux et sanguinaires des Bacchantes. Oiagros eut, nous l'avons vu, Orphée pour fils.
Orphée à la mort d'Oiagros serait devenu roi des Thraces et aurait continué, comme ses deux ancêtres, à flatter les Bacchantes et à s'incliner devant leurs rites orgiaques mais son âme magnanime, son esprit élevé lui firent réprouver ces orgies et ces crimes.
Alors, soit pour échapper à la colère des Bacchantes à qui il refusa de se faire initier, soit qu'il songeât à transformer en un culte plus noble, plus élevé, plus divin, ce culte sanguinaire et ténébreux, il quitta la (1) Les Thraces, nous apprend Hérodote, s'enivraient par des vapeurs de graines de chanvre brdlées sur des pierres chauffées au rouge. DiQitiZedbyGoogle
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES ln Thrace et alla demander aux cabires et aux prêtres de Phta-Usiris (1) une religion plus conforme à ses sentiments, à ses aspirations, à son idéal religieux. Quand Orphée revint, initié, en Thrace, chez son père le roi Oiagros, il se retrouva en présence du néfaste culte de Bendis-Bakkos. Il n'hésita pas alors à accomplir sa mission et la lutte s'engagea entre le cuite éclairé de l'esprit mâle et solaire qu'il apportait d'Egypte et le culte ténébreux d'instincts, femelle et lunaire de Bendis-Bakkos. (A suivre.) CoMBES Uon. (1) Les prêtres égyptiens initiaient les étrangers dignes de cette faveur en leur inculquant l'idée puissante qu'ils étaient des messies, des envoyés de Dieu afin qu'ils renversassent les cultes de ténèbres sanguinaires ou avilis de leur patrie lIeur retour. (Voyez Pythagore, Platon, Jésus.) 12 DiQitiZedbyGoogle
c' des » à la corne de cerf et par ce moyen il lui concorde avec son DE En rêve. nne Illle de assiste à l'asus.mat. de Bon frère. - 'RéveilléI8, elle conclnit. la anr lea Ueu du crime. de Chiicag:o dO être devant
\ 1 MOUVEMENT PSYCHIQUE 179 la terrible nervosité de la jeune fiIle, on consentit à faire des fouilles. Sous le pavage on trouva un paletot. - C'est celui de mon frère 1s'écria-t·eHe. Continuant les recherches, on trouva le cadavre d'Oscar Loganson, à 1 m. 50 de profondeur. Immédiatement, la police envoya le signalement de Bedford dans toutes les directions. Le meurtrier a été arrêté à Ellis (Nebraska).
Miss Loganson, interrogée, ne put donoer aucune explication de sa découverte du crime. Elle dit simplement que l'esprit de son frère exerçait, depuis quelques jours, une influence sur elle. Mouvement psyehique France. PARIS. - Sur la demande de tous les occultistes parisiens, Papus a organisé une Deuxième série de « Conférences ésotériques» à l'Hôtel des Sociétés savantes, les 2·· jeudis de chaque mois - à 8 h. et demie du soir.
Ces conférences sont sténographiées. Prix, 10 francs. M. de Vesme, rédacteur en chef des Annales des sciences psychiques et Gaston Mér)', directeur de l'Echo du MerveiIleux, ont donné une conférence le 9 Novembre. M. de Vesme a parlé des c du Médium Miller », exposant ;;es doutes sur la réalité des phénomènes observés.
Tout, selon lui, peut s'expliquer par fraude: la matérialisation ne serait que le médium dissimulé dans la mousseline dite« illusion ». Dans la deuxième partie, Gaston Méry, tout récemment convaincu de la possibilité de découvrir les sources au moyen de la baguette de coudrier a donné communication de ses c Expériences personnelles apec la baguette dip;natoire •. Cette dernière partie a très vivement intéressé l'auditoire.
La Société Magnétique de France a organisé un service de trois conférences chaque mois. A la séance du 14 novembre, le commandant Darget a communiqué ses c Noupe//es recherches sur la Photogra_ phie de la Pensée et des Radiations humaines », puis DiQitiZedbyGoogle
L'INITIATION L's:uditoire Cniirl1ne, n'a pas ....:.... conférencier. Gaston à la séance de 19 Novembre a de la Radiation humaine et de ses pllYirio,rogifUel, sa avec le Prochaines conférences: 3 Décembre. COMMANDANT DUGleT - La de la des des du des des '\1 et des minéraux. 200 proM.
Fernand lauréat de l'Ecole tisme a démontré avec son Mlle « Quelquel se IIllan:s/e Sommeil ma'R'néti"ue:t. ses ;applaudiisse:me:nts la ail les MatériaU- devant maison u Décembre. - 17 Décembre. - GIROD - Etude du de verbales dans l'état catalEtptliqul', Pré:serltation poses avec Edmée. Les séances ne sont ceux désirent y assister doivent une à un sociétaireou directement au secrétariat rue Saint-Merri.
Sur la de la Société d'Etudes transcendantale d'être Charles Richet. secrétaire Vauchez. Trésorier: Commandant décernera année deux de 300 francs à des lauréats obtenues avec des prclcé«iés ment connus et de vue scicmtilfique. Gabriel Delanne a sations le 15 No:velmb:re, une salle comble. A la suite de la réunion du la SociéU tuée. M. plilbliciste. taire tout SAINT-NUAillE. serie ,ur le Mlzgllétli,m:e mentale, le 8 No,rembre.
1 DÉCEMBRE OCCULTISTB II. La A la suite d'un article du Derniêre heure» le chevalier Le Clément de et la Fédération offrent chacun 500 francs au au moyen des trucs de son art, les mêmes ceux tés par le médium Miller à le :.15 Mme à Paris. BRÉSIL. Antonio Olivio directeur de II. 0 Pensamento » à S.-Paulo ouvre ses colonne:s, une en faveur des Recherches basées ,ur le du humain. Les sommes seront transmises ft la Société de France.
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Points les saillants de son Histoire sommaire Travaux &UCcessifs des anciens et modernes, sur l'AI· chimie et la Transmutation.
rue SéGrande de ·1'E:va!Jldl.e. Docteur helrml!tique. PA.pus. E. H. l'Ecole Hel'métiqtle .'E·val1l2Ue. SÊDlIl.. E H. rite 182 Pleurs des Ancêtres astraux. Joie des Parents terrestres. La Roue des Transmutations. Il. 12. Samedi. - Martiniste rue SePHANEG. 13. Dimanche. - de Docteur rue de Buet Mardi. - I:.vlmg.lle. E. H. 16. Mercredi. - E. H. 1 • Jeudi. - la Martiniste Mel- sous la pré:sid.enl:e de PAPUS. 8 heures et demie 51, rue du Cardiual-Lemoine. 18. Vendredi. 19. - Samedi. 20. - Dimanche. -Interpréti!tic,n de l'Evallgil.e.I)oc:telllr ROZIER, 1 rue de Bud. :U. ASIJ"ololl:ie. DACE. E. H. 22. Mardi. - SÉDIR. E. H. 23. Mercredi. Jeudi. COirtfélren,ce sJ,iritua/iste. du Palais des Sociétés Sa1(antes, 8 heures et demie du soir. Entrée 0 fI'. 50. 1 franc. 25. Vendredi. 26. Samedi. - PHANBO, 27. Dimanche. - Inlterlpré:tat.îon rue de Buci. PAUL VEUX. concerne l'Ecole he:rméti,que .OU les r.",,, (,1.."" ...,•• s"adres'ser ail Secrétaire.
ÉCOLE PRATIQUE DE MAGNÉTISME ET DE MASSAGE 183 DB BT DB MASSA6E Fondée en 1893 par la Société magnétlqlle de 1<'rallCll Inscrite il. l'Université, Académie de Paris (n' 11) en I8g5 DUU;CTION:: MM. H. DURVILLE, les Docteurs ENCAUSSE MOUTIN, Pj.U DE SAINT-MARTIN et RIDET. 23, rue Balnt-lIIerrl, 23. Paris MODIFICATIONS AU PROGRAM.E DE L'ENSEIGNEMENT L'Ecole de et de vient une modification au de son enseignement. Deux divisions bien viennent d'être créées: ,0 :ol0 Maissa:ge. Les matières dans division sont les suivantes: MAGNÉTISME (Dipil6me de Mag,nétiseur pr&l:icien) et du Magn/!tisme. Histoire et du Pathol()gie et Théral,euitiqllie. Cours c1il1liqtles. MASSAGE (Diplô'llle de Maliseur praticien) Anatomie. Pathol,;)gie et études est d'une année 8 les élèves sont soumis à un examen oDt les connaissances suffisanfes diJ,lôme de ou celui
Fondé/fl 1/fI 6 octobre 1I3, rue Paris dans les ph'j'siclue et avec ceux de élèves et anciens élèves s'irltér'essent au et ph)fSiollogie et la psychcllo2" de au 3· I....A,...,I..... connu dès la haute et I.lCliISlflC, l',l;,,",v..... de sous le nom de observe dans le corps dans les corps orfj;anilsés et dans toutes les forces ou agents de la nature: De démontrer cet agent est un est confondre ses But de la Société: M(ZgtlétiqlAlti de France a Drl!!ndlre de de magn,lti3!me et de la conserver en toute la cession a faite M. La Société ses séances eXI)érimenltallls séances ...•..'....ri..c Tous les pOI:nomè:nes pS)l'chilqu.es sés des conférenciers. prcljec:ticms cOllSiciér:llbl,ement l'intérêt de ces dérnOllStl"atilcms un accueil si favorable. ne sont pas pull>liclues, M. Ourville délivre des cartes sur une demande adressée au secrêtariat : 23. rue Saint-Merri.
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à M. DUR186 L'INITIATION Margnéfi3:me achète ou dites oc<:ulltes. tous tous Nous avons le d'annoncer à nos chers lecteurs l'ouverture de la nouvelle Martiniste sous la présiden<:e du F.·. Victor Blanchard, de cette aura lieu en tenue blansous la du D' le 1 décembre, à 8 heures et demie du rue du tous nos lecteurs sont à y assister. Orateurs: Cons,'. de l'O.', MaTt,', Prés,', de la L.·. Hermanubis. de la L,'. Me/chissédec, Vén.·. de la L.·.
Humanidad. VellUa. Vén.'. de la L.', Karma, va devenir le centre le ouvrages s'est rassernbllèr, en dehors de son les bons traitant des si vastes de de et de toutes les sciences rattachant. Elle procure tous les ouvrages en dehors ,son sans aucune et les envoie franco. les tiennent la iète du Mouvement en France: si ciée des et le Journal du MIIK7létlÎsm:e sant maintenant mois. Cette revue forme à la fin de un volume de 79:1 pages;
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Constitution Il sept Théories diverses et enue elles. et PS3rch1olo,gie. et le Renouvellement des cellules. Astral chez l'Homme. Prémonitions. Influence du - La Terre et la Constitution du Macrosme. Les Les Plans terrestres et les Règnes. Le Minéral, le l'Animal, l'HomiDllI, le Génial, le l'âme. Réincarnation Animaux. Naissance d'un monde et Naissance d'un Etre.
188 L'INITIATION et l'Ave Maria. Les secrets de la Terre. Véritable Théorie des Volcans. Ph:ysil)lolgie de l'Etre terrestre. et la Terre. Histoire des Continents et des Races Humaines. Le Terrestre et la Ciel des CivmAtions. Textes sur les Races: de la Tradition des Blancs. La Kabbale, les Fraternités Initial:iq\lell. Les Races et leI Réincarnations. - Les Grandes Traditions et les Envojrés. Tradition exactes. Caractères. Tradition de La d'lsrail. Moise, Esdra:. et Rome. Le Christianisme. - Le Christ et SI Mission. Esotérisme des EVIUI!!:iles. Le Christ dans son invisible. Chevaliers Chrétiens anciens et modernes. - Sociétés Secrètes et Histoire Moderne. Des Francs li La Rose-Croix et la 1 Les de canon MlIiço:nniiqu.es. La Réforme, la Française, Napoléon. L'avenir des Sociétés ..1·1......" .... - Facultés Occultes de l'Homme. La Race Future. Forces Puissance de la Les Guérisons Ml'stiques, - La Naissance et la Clefs Astrales et ('Jefs Les du ZOliiaGlue. L·J1.pocal:yps:e, le Pater Les Conférences
, DU MAGNÉTISME ... Hypn1oti,:me. Edi· volumes brochés en l.it'lI"ai'lI"Ül du Magncftislme, Cet ouvrage contient 4 volumes: 1" La Force Pensée. - Son rOle et son action dans la William-Waiker Atkinson. graiduées sur le ou subjectif. hJltiuE:nce Science mentale l'H.l'rpn,otisme, le d'Instruction Clairvo1,anc:e, la donnant meilleures méHiram Jackson; Tr,zitemeJ1t m'agirattilqu,e, étude progre!ssive. Cours aux étudiants. pour le développelneint de la Puissan.=e l'railternel1t à distance; Cours de M/lg'létlism:c De l'P'Tln',... sur soiet du dé1lelclppem'ent des Victor Turnbull. ouvrage. de même que la Force ont été par les travaux de Prentice Mulford. 1• ... Le docteur Bonn:llvrné. années les
pa:raltre en,un volume l'on entend par Force psY· il montre que cette dans tous les il étudie lorlglle!1nellt les divers Instrument, servant mesurer exactement à constater leur action. étudie tout le Bil>sc()pe du docteur les AIllvaireÎ,{S laine et de le Galvanomêtre de de Cf()ok:es, le de le le Pendule de Thore et les Moteurs à Tromelin. ces instruments sont trop cOlrnp,liqiués, comme le aalvalnousage courant, construire soi·même ne coûtent rien Les moteurs comte de faciles il construire et ne coüeux consistent en une que l'on sur la elIlpl,oyc:s avec succès à fond l'ac· ; ils le seront davainUtge encore il cUlrÎO!.ité et d'amusement par ceux laissent â de autorisés le soin des travaux scienùIl est ÎmérE:SSlmt tout le monde de voir morceau de éql1ililbré sur un tourne ou moins vite sous la main certaine ...
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50. ln-18 raie le comte de Prix: 2 francs. Il, le mouvement de peu -etIraY'ée, par la occultiste: essai Ré..çlll-rectifH'L par le comte de curiosité ('authenticité de la macabre aventure. Pendant une les reporters se succédèrent sans inten'up,tion au domicile de avides de détails et de ren:seiRnllmlmts. Nous du même du la terrible ici d'une réellement nécromanciens. d'hyp.erphYl;iqlJe est tel cornmenc;é, de ne l'achever. C'est l'Au-delà descendu sur la terre avec son d'é:pouv,anlte et de frissons. Cette œuvre puissanlte sera une du
192 L'lNtllATlON M. de Larmandie publiera: l'Amour Astral terminera le ténébreux en un prélcïetlX c.:>ntingent à dela dé1l10nialité •" '" L'Or. Formation naturelle et duction artificielle, GALDBR. brochure in'IB Prix: 1 franc. Lzbrlurle IJ'J.nJ.r"ledes Sciences Il, Réduit aux d'une cet essai n'en est pas moins curieux par la manière dont teur son hY1Pol:hèse.
Il en revue certains faits naturels sur les décom, positiiolllS et transformations des minéraux il en tire cette conclusion que l'or résulte de la d'un métal de sous l'in· certaines réactions Il forlifie d'ailleurs son en relatant ques ayant résultat la pf()dllcti:on L'auteur fait en outre sion pl mettre ses idées en PfllltÎl.1lUe une effective à la cette ques· tion troublante: la de l'or artificiel. •"'. i1nr'rp"" BONt(AYMÉ. l..i· L'Eavot.t.emeat. (HiistCl,ire d'une A.
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A &0 cenumes lIfagnl!tiMne lIIousl'emplre de la 101 ilu 30 novembre - p1'4Iique. n - Notes lIur la tradition cabalh1tl'lue. Médecine et Ml!deCI7IlI. Un coin ile III crise ouvrière au dix-lIeuLIlII:II.T (d'Angers), A 80 cenUmel Le Magru!lisme cUl'aUf devant "Bglisll. du de ,RBilL. - ESSlli d'Initiation â la Vie spirituelle. 40UROUX, Le Mllgru!lisme et la justice française devant les Droils de t'homme, Mon )cêl!l.
' fAN OBBIlBOllN. -, Petit call1chisme de Rl!fol'melllimentain, au C<:lllgrètl Ir H, l:loRNa, s L DURVILLE. - 'sse J arguments le de produire le magnélie, l'tlH.llo'tilllne el '. DE CHAMI'VILLlI. - La Science psychique. d'après rrou He de M. Simonin, avec 1Fig, 1. 1.0. Libel'/I! de tuer; III Liber/ll de gul!rir. - 11.
Le Ml1gnl!/isme el l'lllcoolÜlme, 'À:\AU. rOllrsllbrrg" de Spiritisme. et La LiblrtlJ de lu mMeci>le, Prati'iue médicale chez les Anciens. rRA1TE SUR pt j( ouvrl1f/t's de III Cuisine iUlH!riclline, A 15 centimes IRibliolhé'lue roulante,) Prot 1.':Ol'/ 1,1 vic ?'",,,I,,I;nn rnliOlHl('Il" rI" Problème 11<; l'Exi>;\cnce, Ce nous sommes, venon:,;, DUNCAN, La Chimie des A IiI/lents. VAl< OurlERGEN, ,,,.'otes sur te ScHoYllgc.
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