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......, .. . L InItIatIon Bevue phUosopnique des Hautes Études PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION Dr -.481·· VOL UME. SOMMAIRE DU N° 1 22 me ANNEE (Octobre 1908) PARTIE EXOTÉRIQUE Initiation et sociologie (p. J à 3) Dace. PARTIE PHILOSOPHIQUE L'Ex-Libris du Mage Paplls (p. 4 à 8). Tidianeuq. L'Initiation Hébraïque et les Sciences Occulies (p. 9à 19) ......•..•.•. J. Heibling. Le Médium Eglintoll (p. 20 à 34). . . . . . L. Chevreuil.
Lettres alchimiques (p. 35 à 38). . . . . . . Quintor. Le I)r Lebon, ses trois leUres et l'i/utatiolls (p. 39 à 48) . . . . . . . . Darget. Le Congl'ês Spiritualiste (p. 49 à 52). . . . . X. PARTIE INITIATIQUE Les Rites Maçonniques (p. 53 à 62). Dr Papus. La Prière (p. 63 à 79). . . . . Sédir.
PARTIE L1TIÉRAIRE n secret par mois. - Ordre martiniste. - La photographie transcendantale de Piet Botha.- Rêve révélateur. - Photographies spirites.- Douleur dans un bras amputé. - ued'un Esprit quittant le Corps. - ovembre Occultiste. - Société Magnétique de France. - École pratique de iagnétisme et de Massage. - Primes à nos Lecteurs. - Livres ouveaux. - Conférences Ésotériques. .
Tout ce qui concerne la Rédaction et les Êchanges doit être adrellé 5, rue de Savoie, à Paris-VIe. ITéléphone - 8i6·09 Tout ce qui concerne l'Administration: ABONNEME TS, VE TE AU UMÉRO, AN 0 CES doit être adressé à la LI.IIAIRI INITIATIQU. PARTS - 13, Ru S.;II'-II,I";, rts d y
.', Do,ctrinl" matérialistes ont vécu, Elles ontvoulu détruire les 4iternels sont l'essence de la de la et de mais eUes n'ont abouti vaines et stériles né,galtions.
Science mentale a conduit les savants eU"Il: 4111.\$ le domaine des' forces purement par et 1. il distance. résultats de propres Matél'i'llistes en arrivent à leI!' nier. !_ : •• '.J(ion est •• oriincinlll de cene reI111isslll'u:e liste dont les efforts tendent: ."'" Dana la Soienoe, à constituer la en lll'plîql.llalill III méthode des lInciens aux découvertes Revue 1 contll:m ie:> familiarisés avec les etuJes de à 1<.1 fin de 'mois el d'existence. - Abonnement: 10 collecdon, des huit de vue 8001a1, "InitiatIOn adhére au de t Jutes re"ues et sociétés défenùenr COntre l'arbitraire; aujourd'hui en luttent contre les deux fléaux elle srctarl.(ml! toutes leurs formes Enfin r lnitiation ..lu Je rH yp,nolisn'e et de la déi .. connus el en Orien! et surtout Jans l'Inde, L ùe IOUles les mllh aucune.
Elle instruits ÔI1I15 la il donner:ur.le ba5e solille li la .'YloralE' l'al' III Jécou\lnte d'ulIlIlime au (onl.l de tous les cultes. Dana la à sortir ùes méthodes melllJes à sordr des l'urernel'll nh"silOllCS des unir dans une a
de alentour; une sans cesse en fermentation. Les tous leurs sens, sous tous leurs et dans tous leurs sont des milieux et tant vivants que les deviennent subtiles et a pu ne flU·ce de ralLHlleUl. c'est avec un mouvement de rélmlsion se détourne de la terre.
Tous ceux sentent en eux la des du monde inules que d'autres utilisent aux chemins de « l'arrivisme:. sont eux vers des sentiers fleuris d'idéal et de 1connaltre 1••• Soulever un coin du voile laisser errer leurs des songes et constellés le but leur semble-t-i1.
Laissons ces enthousiasmes au front des très Je que c'est une bonne et saine un instant au livre secret de nature. les se sont rafralchis des brCllures ter· cOlltelmpler des aubes il est bon de les et le but de la vie avant tout. et autant que le sînnpllicité de mon cœur. Je ne pas peu de lumière que pu recevoir, et
L'INITIATION n'est cette autour de nous des la triste toi 1·.I........oi.. primloniiale. La seconde SerISA1JOII. la de tout ce s'arrête ou l'erlselmble cestourbillons vlv.l<n.,.. mi:ssil)o, et toute mission a son le poste lui est pour se saisir d'un autre.
Il va trouver la oCI:up.ée. car la vie ne laisse rien au et comp,rellldl;a et voudra revenir en il sera d'autres auront fait sa et ce sera dant un temps dérive et la C'est de trêve et de repos est d'entre flOUS un instant les choses de nous cendre sur la terre, refermer sur nous le manteau de l'initié, et œuvrer fermement où il a à la sagesse de nous s'il nous a été donné ce ne soit pas vainement.
Cellule active de la on ne nous a fait entrevoir les arcanes de future et sidlérlale pour que nous nous désintéressions de l'humanité actuelle et terrestre. L'une des données les incontestables et les de la est la but utilitaire toutes les fois nous dévoile que ce soit. Nous recevons la non pour notre vertu est Ruile, mais le au milieu de ceux sont encore ténèbres.
C'est toute connaissance un devoir social, et de ces aevOIrs. c'est ne pas nous désintéresser cette société dont nous faisons . Eh 1oui, i'elltell1ds elle est mal mal ...nn"......!>.. des ambitions forcenées, hnltalités de for Iife. donnée du Mais a111SI., orle rien ne sera viendront et les réactions homlloes ne se seront transformés.
Et de recevoir d'en haut fait vivante ta tu De dois ni maudire ni te mais rêveur et doux incliné sur tes frères de tu dois
INITIATION ET SOCIOLOGIE 3 ment déchirer le voile de leurs illusions et leur faire entrevoir l'aube de \a cité future, possible et prochaine, quand l'aube de l'amour et du sacrifice aura point sur leur cœur. Mais alors et seulement... Tu dois leur dire à ces hommes qui vont vers leur destin, un bandeau sur les yeux, que les lois nouvelles et les gouvernements nouveaux ne leur donneront ni plus de bonheur, ni plus de peine, tant qu'eux-mêmes n'auront pas créé en eux un état réceptif de paix et de bonheur. Car c'est nous qui sommes les ouvriers de nos joies et de nos douleurs. Notre tenue intérieure transforme, colore, accentue ou estompe l'événement extérieur. Et plongés en apparence dans le monde des réalités. nous vivons tous dans le monde de notre rêve. Apprends-leur donc à rêver beau et à agir leur rêve, sans attendre des autres qu'ils agissent suivant cerêve. Apprends' leur, à ces pauvres hommes qu'emporte le courant des fatalités, que le bonheur est en eux-mêmes et dans leur propre action - et non dans l'étrangère et extérieure action des autres, qui ne saurait les atteindre - et tu auras rempli ta mission d'Initié et tu auras fait ton devoir d'homme. ED. DACE. r ! •
PAil LE COMTE DE TROMELIN (Nouvelle création de r <li Art Occulte lt revenir sur les bonnes choses est saire; comme un clou il faut les le cerveau. Aussi article sur célè:bre médium demander aux colonnes de flnitiation. Cet art en ; tous les mois il ne pas de mais se avec des formes ou des combinaisons tout à fait nouet surtout inattendues. En consultant une de ltlédiani- plroven,llnt de divers et en ce leurs auteurs ou ceux les ont étu,dic:s ont pu écrire, on en que « ne sait gélnéI'ahlmlent ce souvent un rève à entrevu dans un demisornmieil et, ne pas ses facultés sur un
L'EX-LIBRIS DE PAPl;S 5 ) .. sujet, un dessin que d'avance il se proposerait de créer. Chaque médium artiste a bien son genre qui lui est propre, son mode d'exécution spécial; celui qui fait des portraits ne fera que des figures; celui qui s'adonne aux fleurs, restera dans les combinaisons florales. "Ici, nous nous trouvons en présence d'un fait nouveau.
Le comte de Tromelin avait résolu de produire un dessin devant servir d'ex-libris; cette idée bien arrêtée, pendant un certain a hanté son cerveau et brusquement, un soir, en quelques coups de crayons l'esquisse, l'ossature du groupe a jailli; puis arrêt, impossible de faire sortir un détail, il lui a fallu attendre une quinzaine et brusquement, un soir; «l'esprit» qui le' guide, ou semble le guider, si vous voulez, comme un bon maître d'écriture, s'est emparé de sa main et en trois heures de temps a di· rigé le crayon pour faire sortir cette œuvre de toute beauté qui est bien ordonnée, lorsqu'on l'examine attentivement, car J'harmonie fait place au désordre en· trevu en un premier et rapide coup d'œil.
Souvenez-vous que Je comte a la vue très basse, il voit à peine, et cependant quelle richesse de détails presque microscopiques; malheureusement, les procédés de reproduction, en réduisant, ne donnent que d'une façon très imparfaite la richesse surprenante du dessin original. L'Esprit ou l'Inconscient qui a combiné ces gracieux enlacements des cinq lettres de PAPUS n'a pas manqué d'ingéniosité. Le tout forme une tête de DigitizedbyGoogle
et Cette vision se désatètes ou des groupes n81"'aH,- de la cOl1np(J.sition. iangag:e, le bon enseignernerlt, mais raille aussi à de ses sarcasmes les intolérarlts, les faux savants, les frères. Dans le nous voyons des médecins ..........r1..rn'." impo:sarlt les mains Puis des démons et démones , des mages et médecins coiffés de bonnets POlO' tus occulte Des les mains dans l'urne des A l'entrée du remarque un groupe de viE:mardls mettant leur sur leur boucl!le, mvstèlLe et discrétion Parole le mas'.}ue. Il faudrait des pour décrire tout ce y c'est une vraie cristallisation d'un scintillement des dessins par un miroir à
L'EX-I..JBIUS DE PAPUS 7 en onleria·t··u ses livres de sa artistiqllie et c'est une ) t Si on retourne le du mage se transen de délicats artlrisseaiDx à retombantes. Au En cas son âme désincarnée sera revenue se sur terre et que maintes le vent des enchères aura et entre mains des amateurs les volumes auront été ses d'études comme méde<:in, que lui les érudits des à venir en cet f1'Flrrl('lIl'p à l'intérieur de la couverture? Ils ne pas de le comparer à l'inlpénétrable dont les cornplosiltioI1S 1I1vs'tiolues lassent la sagesse des Et n'auront-ils pas tort. Tous deux JUI.;IUI::S. Ils ne se pas de leurs COlltemp1or.lins. mais les à réfléchir et à ne pas le avec la foi du charbonnier. Les vérités sont des cienses entourées d'une gangue. Il savoir casser la coque pour trouver l'alnande. Le n'est donc L'ex-Iibris de résume qUlelq1ues "...,."...". bases de tout; il faut savoir les contre, pour la pour M. la de la
8 L'INITIATION -1 " protée. La Vérité, c'est l'Unité; le Mensonge, c'est le Nombre qui varie sans cesse, qui à peine saisi peut se transformer. Pour en revenir à l'auteur de cetté pièce capitale, je terminerai en répétant que sa produCtion poulue est un fait, un cas nouveau, donc une conquête nouvelle pour le psychisme - pour employer le langage des savants qui cÔtoient l'occultisme. De plus, j'ajomerais qu'il a eu le grand mérite, le talent étrange de réaliser le tour de force en ignorant que Papus était martiniste, avait publié le Tarot, guérissait au moyen du etc. Personnellement, je ne suis pas enclin à croire aux Esprits directeurs, dessinateurs, mais il faut cependant admettre, dans ce cas, que les moyens d'investigation, de pénétration, de vision sont étendus, amplifiés chez les médiums, surtout lorsqu'ils sont doublés d'un érudit, d'un savant, d'un physicien comme l'est le comte de Tromelin. TIDIANEUQ. DiQitiZedbyGoogle 1 i; Co •-
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• • L'Initiation hébraYque et les Selenees oeeultes spiritualiste (lundi de IÎJ Pentecôte 1908). MESDAMES, MESSIEURS. Dans une réunion spiritualiste ma place est un peu osée.
Vingt ans de pratique des sciences positives m'ayant fait oublier fort vite tous les enseignements de ma prime jeunesse, je n'ai qu'un seul titre pour prendre la parole p.armi vous: celui qui pousse ma conscience à vous apporter une pierre, que j'ai pu extraire, et qui servirai peut- être, à l'édification de votremonument.
Des circonstances, qu'il serait trop long d'énumérer, m'ont amené, il y a six ans, Ame préoccuper d'une question: La haute antiquité 4J1ait-e/le des sciences '! Ce fut mon point de départ et, si vous le voulez bien, partons de lA. *•• La haute antiquité avait-elle des sciences?
Quels mystères pratiquait-on dans ces temples DiQitizedbyGOogl10 L'INITIATION célèbres dont ruines ne sont auiiourd'hui que de muets témoins? ........"'". le est recevoir l'illitiiation initiation à ? des se ces tions apl)ar,ente, etc. des fameuses sciences ocreculées écritures dites hié:roldViphiiQues, ou hlératlqules, des écritures sa«;;n::e:s, créées pour le seul usage des initiés du La dans fakirs de les étr'ange:s, soit en soit en illusion. on sur leur savoir ou se heurte à un mutisme que tout saurait ébranler. ?
Plus de nous des savants, et non des moinArslonvill. B:aracluc, le Crookes l'Académie etc..., étudient et troublants:: des aDI)arllhumaine que l'on moule les mains dans des vases sans d'obserdéjpo!.itions, émanant dont ni sciientifilqllie ne sauraient être mis amplelmellt démontré i""",,'i,..; avait au fond des tions avancées dans ce domaine.
Il enCluête des éléments nouveaux. "" " si vous de ces a il ya d'une science connue et certaines castes de ? Si vous existe toute une de traités ciaux et secrets, décrivent le de toutes les opénLtiClnS et nécessaires en vue l'obtention de tel ou tel résultat? traités ont par les mains Cl1l!CUln; mais autant les vic:issitUlies des leur ont donné une forme les rend méconnaissables: ce sont la plulpart des constituent la Bible MJ1f"tJ1fmpu'_ Bible. Ce à vue dans l'examen de certains textes, c'est d'abord une .concision l'obscurité; c'est ensuite une dans les éntlmc!raltiorls c'est ce 11 <)nt reçu leur nom tiré de leur naissance. noms ontuDsens;c'est 'Sait de avec
12 L'INITIATION on le sens vulprEimiers traduccette surtout aujiourd'hui connu sous le nom de \."od1U«l';;. tentatives sont restées vaines; tendent sim- à ce fait: la univerà un autre sens de ces textes. cet autre sens que nous avons eu la fortufle de découvrir et que nous vous signaJ'er. ..• • L'examen de la 11llIlgU1t:, comme 1 0 Tout mot hébreu dérive verbe et tout hébreu s'écrit avec trois noncés comme des consonnes. si cette connues, est née du cas>ric:e toutes les languIes circonstances? que cette
, L'INITIATION HÉBRAIQUE I3 delle, créée de toutes pièces au moyen d'éléments déterminés et d'après des règles invariables? 2° Tout verbe hébreu peut être modulé suivant sept conjugaisons principales: trois actives, trois passives et une réfléchie. Ces sept conjugaisons, chose singulière, peuvent permettre à un même verbe de prendre jusqu'à sept sens différents.
Exemples. - Le verbe qui signifie: créer, à la première conjugaison, devient: couper, abattre, dans la troisième et: engraisser, dans la, cinquième! Leverbe: yeiller. à une porte, dans la première conjugaison devient: être fait ell forme d'amande dans la quatrième 1 Le verbe qui produit le mot: sainteté, produ'it de même le mot: prostitué 1 Le reste à l'avenant.
Si chaque signe figurait un objet ou un rôle, un petit chiffre, écrit sous chaque signe, suffirait pour indiquer l'ordre à suivre dans l'interprétation et l'on obtiendrait évidemment des sens résultants très différents. Or, justement dans la notation hébraïque les signes ne représentent que des consonnes et les voyelles s'écriyent en dessous. Affectez à ces voyelles une valeur numérique et toutle système fonctionnera dans un ordre parfait.
Est-ce l'effet d'une simple coïncidence? Près de six ans de pénibles observations m'ont permis de restaurer tous les éléments du système et comme le fait a une importance capitale, nous allons traiter un exemple. DigitizedbyGoogle
1. L'INITIA.TION Voici trois objets, figurés par les lettres BDC. si l'on veut.. VILEBREQUIN. - TONNEAU. - LIQUIDE. 1° Verbe actif. - Quand le vilebrequin agit sur letonneau, que fait-il au point de vue du liquide? Ouvrir, mettre en perce. 2° Passifdu précédent. - Que subit le vilebrequin dans l'action? Etre animé d'un mOUJleme'lt de rotation. 3° Verbe actif. - Quand le tonneau agit sur le liquide, qu'en fait-il au point de vue du vilebrequin ?
Inonder, mouiller, arroser. 4° Passif du précédent. - Que subit le tonneau dans l'action? Se vider. 5° Verbe actif. - Quand le liquide (enfermé) agit sur le vilebrequin qu'en fait-il au point de vue du tonneau? (Son libérateur.) Se faire libérer, se faire oUJlrir. 6° Passif du précédent: Que subit le liquide dans l'action? Être écoulé, &re répandu, être souh"ré.
7° Verbe ré.fléchi du premier: Que fait le vilebrequin sur lui-même quand il agit sur le tonneau? S'enfor/cer, plo1lger. Et voilà sept sens différents obtenus avec trois signes 1 Des voyelles écrites au-dessous suffisent pour indiquer l'ordre de lecture. Je fis ma première découverte intéressante le jour DiQitiZedbyGoogle
dix·huit mois d'e:fiorts, je trouvai dans le lui-même la de de l'écrire. Une centaine de utilisées ont été créées dans ce J\dam dernier pel'SOltlnllge cité aucun n'a eu d'existence réelle.
Aujourd'.hui toute difficulté a ; le dernierbastion a été t::Ulit:Yli;:••• et ils étaiierltnofflbr,eUl( etsollidt$. .. .. limites. hélas! on a traduit noms propres d'tIOnrlmes, ou de voire même d'anilna1ux. que de'lI'ienn,ent alors ces textes? que commence 1 cOI:lférerlce ne me résumé.
PeJl1tateulque, en' raison même de son extrême ancien de ces écrits; on y a fait adlloncti()Qs pour accentuer son apl>aren<:e livre Il remonte à une où rh()mme ne savait écrire que sur ..nil.. et contient toute la science anlûqlue. y sont décrits cil1lqu.an1te ou soixante de nos l'hl:>mme réussit à le papyrus et alors que certains savants dé1iTell:>Pi>er en
pour arroser le jardin et de là se divisait en quatre fleuves. Verset 1 1. - Le nom du premier est Pischon ; il entoure tout le pays de Havi/ah où l'on trouve l'or. Verset 12. - Et l'or de ce pays est bon. On y trouve aussi la Bedo/ah et la pierre de Schoham. Ces deux versets deviennent: Verset 1 1. - Le nom du premier est Inondation; il embrasse tout pays d'Ensablement où l'on trouve l'or.
Verset 12. - Et l'or de ce pays est bon.Oa y trouve aussi le Conglomérat et lapierre àfeu. Ces deux versets nous prouvent: 1° Que les anciens tiraient l'or du lavage des sables ou alluvions. 2° Qu'ils avaient reconnu l'origine neptunienne de ces sables ainsi que celle des roches calcaires du Trias, du Jurassique et du Crétacé qui sont en majeures parties de véritables agglomérés de petits coquillages marins.
Le jurassique fournit le silex qui pendant des siècles a procuré à nos pères runique moyen de produire le feu. Dans le même ordre d'idées le verset 2 du chapitre lor de la Genèse nous dit: 4< Les ténèbres régnaient sur l'abîme ». Le mot hébreux traduit par ténèbres signifie en réalité «extinction après incandescence » ; ce qui nous prouve encore que les anciens avaient reconnu l'origine primitivement ignée du globe terrestre.
Jusqu'au chapitre X inclus de la Genèse il n'est question que de la science occulte et de la mise en jeu de l'énergie vitale latente dans tout être animal. Cet 16 L'INITIATION DiQitiZedbyGoogle
• L'INlTIATION HÉBRAIQUE 17 enseignement est à vérifier avant toute publication Le chapitre XI, histoire de la Tour de Babel, commence l'èxposé du mécanisme de la langue, que l'on vient de créer pour assurer aux bzitiés le secret de leur science merveilleuse.
Les auteurs du système, qui ignoraient encore tout le luxe de nos grammaires, n'ont créé que deux sortes de mots: les mots d'action et les mots collaborùteu1-s, c'est-à-dire tous les non-verbes. Le verbe est nommé Abram, l'action. Le mot non-verbe est nommé Saraï, le Collaborateur. Le chapitre XIV nous fait assister à une guerre actuellement incompréhensible entre quatre rois contre cinq.
C'est la lutte engagée entre les quatres voyelles longues â ê ô oô contre les dnq brèves à è i 6 où. . Abram l'action ou Verbe intervient dans la lutte avec trois cent dix-huit serviteurs nés dans sa maison: Ce sont, pas une de plus, pas une de moins, les trois cent dix-huit formes verbiales qui constituent les différentes conjugaisons hébraïques. Le chapitre XV est un hors-d'œuvre intercalé, ici à propos de l'action.
Il résume en quelques lignes tout ce qui a trait au maniement de la force vitale où doit intervenir la mort de l'animal. Les études de détail relatives à ce chapitre sont reprises en maint endroit dans les quatrè autres livres du Pentateuque, et surtout dans l'Exdde, . Quantité d'écrits spéciaux ont été rédigés dans la 2 DiQitizedbyGoogle
18 L'I:-;ITIATION suite sur notamment les de ovine et bovine Le livre Daniel insiste tout pairtic:ulièr'enlerlt sur LJ<IfU"", le choix de la ; et voyez ing;éniosï:té l'auteur trouve le de mtllitipliler noms pr()pres. Il six à chacun un autre nom-. tous ces textes ?
Nous avons peu la sans fil et on nous annonce la sans - donc sans intermédiaire Les inventeurs enfin travaiilent à un au télléptlorlis1.e de voir la personne lui On eSliiaie dans ce but d'utiliser les du Sélénium. Les anciens le Sélénium au titre que les ondes et les ondes sonores, décrivent des méthodes traient aux savants de et voir à distance. La utilisaient était la même; au lieu de manier l'électricité ils maniaient la vie.
La même peJrmettait de ; ils savaient aussi facilement de vie et, par de que nos électriciens savent un accumulateur d'électricité. Les recouvrer la vue et de leurs membres. Tous les m()ve:ns mis en sont minutieusement décrits. Jamais anciens n'utilisent le mé:dîIJm humain. Dans l'initiation on vement des animaux; les
L'INITIATION 19 pour ; la colombe et la tourtepour les travaux: courants. que les initiés de l'Inde se servaient du cheval.
Dans les l'animal est mis à mort; de là des sacrifices dans l'arltiqruité, dont le connu que les apparences. ••• ces DOS n'attend Avec les de ces textes, il de1,iellt dès de toute connaissance de cause, tous les phénc)mèn,es l)elnd,ant des siècles ont ébloui de nos tous les du de p!ulpart des subites affirmées au cours toutes les actions à distance entre êtres et - - de mettre sans doute à la l'huITlal1lîté actuelle un véritable trésor de connaissances nouvelles, utiles tant au de vue médical de vue et social. faut-il maintenant pour réaliser vérifier et trier ce être utile à l'hUITl311litë Il faut au moins une réduction des dis:po.sai1cnt les anciens : un lal:.oriatoire et du bétail. pour être ceux tenter. JOSEPH 1 Hal"!.1:"'", chimiste
LE IEDIUI EILIITOI De tous les médiums remarquables Eglinton est, peut-être, celui qui est le moins connu en France. On se souvient de lui par quelques citations d'Aksakofet c'est à peine si l'on évoque son nom au souvenir de la belle gravure de J. J.
Tissot; car beaucoup de personnes supposent encore gratuitement que l'apparition de Tissot pourrait être une œuvre d'imagination, alors qu'il existe, du graveur lUI-même, un rapport concluant, duquel il résulte que cette apparition authentique présenta effectivement ce caractère d'admi- . rable beauté et perfection qu'il a su reproduire dans son œuvre.
Eglinton n'était pas d;une famille obscure; son père était d'ancienne famille écossaise, apparentée à la noblesse, et plusieurs des membres du côté maternel occupèrent des charges officielles. Aucun indice de médiumnité ne parut dans sa jeunesse; il reçut une éducation purement commerciale, ses idées s'étaient portées vers les conceptions matérialistes, et il croyait fermement au néant après la mort.
Le revirement se produisit, pour lui, après la perte de sa mère, qui survint en 1873. Notre médium avait alors dix-sept ans; ce fut pour lui une perte irréparable, il ressentit un vide qu'il n'avait jamais soupçonné. Digitized byG9 .' _
LE MÉDIUM EGLINTON 21 résultat fut de tourner sa la sans la découvrir encore nettement hostile aux vers la recherche car il était allaient le ,LdU"'''''' 'miivantl'_ il assistait avec son à une cOflférenc:e c()ntlradictclire sur le Elle mais il n'en fut pas de même résolut de se rendre CQlnplte une série et persorlOe,lles dans le cercle fannilIial. si ridicule à notre homme que, non seulement il refusa de à la table sélllnces, mais encore il ne s'abstenir de santeries de mauvais 11 s'amusait à cOllfe,ctÎ()Dner des écriteaux accrochait aux : - Les sont enfermés là. - vont s'é(:happ4er! - Très etc.., Le usant de son à son fils ou de la les ou de se au cercle de la famille; ce fut à cette seconde se rés:ign:a, Le n'attendait que cette pour se montrer. -« Aussitôt que je fus en raconte une et sensation que je ne moL Je me à la table bien décidé à arrêter le mouvement dès se arriva mais je constatai mon La table cOlmnnellça.it à donner des vie et à prouver sa se SOllle'varlt du et se tenant fermement en l'air à nous mettre pour en
nous avec de nombreuses communications. suivant nous nous (f'(\ht..ni .. de nouvelles communications: nOlmblretlse encore, car le bruit VOïSÎlt1S. que nous avions vu nous avions causé avec eux. la il me sembla que je n'étais de ce monde: une extase de et je tout de suite en trance.
Mes tout à fait novices en la de me faire revenir à bout d'une je tourmenté du de retomber dans le même Nous des communications dOlnnllielrlt la preuve selon de ma mère était vraiment revenu nous. Même en que nos amis et nous ayons à nous comme on souvent, le contenu du message suffià nous donner la preuve d'un nouvloïr an()rlTlaJ, seul de nous ce n'était connu que de la décédée ou nous-mêmes.
Les diverses ries des du corps etc., n'étaient pas encore inventées pour nous co'ntc)Delre et je comme le fait étaient de l'autre cOté OQIllVllielrlt seulJerneflt je sentis tout le vide de et je savourai le sans avaient ia
23 Dans la LE MÉDIUM EGLINTON donner une l'unnlortalité de du cerde où n'étaient reçus amis comme témoins de ces notre se m!LDiltesltait libretnellt de cette communion avec nos dh.pe,rus, et ainsi de loolgtleS bien I.IUI..I'-t:l>, li> que que:lqu,es-unes amis dans t6t les notre médi\lim, continuèrent de la sorte sieurs mois; il arrive des entités se les manifestations. Le présenta fut ; il devint l'un des principsluX et des milliers de personnes lui ont une pour les preuves inestimables ce bon Un autre : Ernest se .....'aul'-..' commença à la ton dans le sens des matérialisations et, un que je livre à la méditation s'entêtent dans cette idée fixe absolument chercher les dans rité. considéra l'obscurité comme une condition fallait il y réussit. Il obtint matérialisations à la c1ané la: et il demeura conscient. ainsi voir sa mère radieuse et Or il advint que obl!ielldr'ait encore et aussiavoir abandonné
L'INITIATION séances obssont presque le obtint
LE "'J:.JlJ1Um EGLiNTON mènes habituels de mouvement sans de à tintements de sonun nous pelrmettait distinctement les uns une dizaine sOlJlever et commença à minutes environ.
Le fut ensuite remis dans ma main et en l'examinant je trouvai six str'opJ!les de vers sur mon sur le de Ja comme je l'ai an crayon, sous nos yeux, et l'é('ritlllrp était si fine fallait une excellente vue pour la bas étaient ces mots de récriture était recon,naissable: Sur le Et dans un il y avait un au crayon.
Le même témoin raconte les matérialisations vit dans sa maison: The 25 aOlÎt «J'avais suivi deuxou troisséances des Je fusgnlndement imlprelssk,nn,ée par ces phénornèl1les., de mains On aussi de récriture directe en vue tous les assistants.
Miss écrit dans The Medium: le même contrôle; c'est-à-dire d'Eiglinlton étant ferlnelnell1t je ne me sentis pas cOlnplèt'ement satishlite avant eu une n'étions que mon mon moi; nous nous assîmes autour d'une en la le gaz baissé; presque aussitOt nous par
L'nllTlATION toute la chambr.e en réponse àuxquestions que nous posions. Pendant ce temps, Eglinton tombait en trance. Nous n'étions pas assis depuis plus de cinq minutes que nous entendîmes la propre voix de Joey.
Cependant cette manifestation, pour moi, estdemeurée douteuse, il me faudrait observer encore avant ·de .croire, non que je doute de la voix elle-même, mais je ne peux pas dire si elle parlait par l'orRane d'Eglin- ·ton ou d'une autre manière. Aprês cette voix, nous Jt1mes surpris et grandement stupéfaits de voir une forme fant6male entre M. Eglinton et moi.
Mon père jugea, aux apparences et d'après les traits, que c'était sa mèr-e décédée; il demanda si c'était bien elle, oa r·épondit immédiatement par trois coups dans Je plancher. Tandis qu'elle était devant nous, parfaitement visible, une forme plus petite apparut entre l'apparition et moi; par les questions que je lui posai et que je vérifiai plus tard, je reconnus que c'était un frère que j'avais perdu douze ou treize années auparavant.
Voir ces deux apparitions pendant qu'Eglinton à côté de moi était tenu des deux mains cela me donnait la plus évidente certitude, car les conditions dans lesquelles se trouvait Eglinton excluaient absolument toute idée de fraude ou d'escamotage.
Voir et reconnaître deux de mes plus proches parents que je ne pensais jamais revoir en cette vie, cela devait me frapper; et j'affirme bien sincèrement que mon scepticisme disparut tout à fait sur ce point. Les formes s'é,'anollirent devaot nous ettout rentradans le cabnepour quelques miaUles. Nous fûmes tirés de notre recueillement par la voix mâle et noble du guide DiQitiZedbyGoogle
LE MÉDIUM EGLINTON 27 Ernest. Il souleva le porte-voix, puis parla dedans d'une manière impressionnante, s'adressant successivement à chacun de nous, il nous tenait d'excellents discQurs et donnait d'admirables conseiJs concernant, dans cette vie, notre conduite à venir. ,. A Merthyr Tydvil, en octobre, se tinrent plusieW"s séances, au domicile même des enquêteurs, parmi lesquels J. T.
Docton; voici un extrait de son rapport: - « L'apparition suivante fut celle d'une dame qlli s'annonça comme étant la mère du médium. A voix basse, mais d'un accent expressif, elle remercia ma femme des soins et de la bienveillance qu'eUe avait eues pour son fils. Elle nous fit ses adieux en disant: - Dieu vous bénisse - puis elle rentra dans le cabinet.
Ce fut en cetteoccasion que nous ressentîmes toute la beauté de la communication spirite, car nous entendîmes les prières solennelles de cette mère appelant les bénédictions du ciel et implorant une bonne direction pour son fils, alors en état de trance. « La forme qui apparut ensuite était un homme de cinq pieds dix pouces au moins, et d'une constitution robuste.
D'un pas alerte mais pesant, si pesant que le plancher en tremblait (1) il s'avança vers nous. - Hé quoi 1le capitaine Harding 1 nous le reconnaissons bien !- Telle fut l'exclamation générale et spontanée des assistants. Le fantôme acquiesça par trois grands coups frappés sur la table avec ses doigts.
II donna (1) Je ferai observer que dans la séançe de contrôle de Miller, l'apparition d'Angèle Marchand, et une autre aussi, faisaient craquer également le parquet en marchant. VoHl des hallucinations bien pesantes! (G. DELAIINE). DiQitiZedbyGoogle
L'INITIATION l'un des assistllOts, fut vraiment des renlan::ju8:ble:s, car elle fut mSlgnifiq[uelme.nt forde haute et son tous ses traits étaient et bien "'"".n'" fut reconnu instantanément et, est tout à fait car tant des pré:ten:dellt que tout cela du médiulm, ne valent cas tel que cell:U-C:l.
M. six pouces, il lui aurait sa taille d'au moins trois et, l'eOt-iI pu, lui aurait un masque et se faire une tête avant n'ait pu être reconnu dans la lumière sufà même sortait du cabinet en un que moi et les assistants avions connu nombre d'années. » ce comme preuve, médium continua à des séaIlces putlhqllleS, nomènes se pr()dllisirel1t souvent nos encore connue, tous les orElalllisrnelii, cest:-a-Qlfe tous les nerveux, sont reliés secrètement dans ril'llvis:ihle.
Lors:qu'on se que obtenus l'hlilrrnnlrlÎp d'un groupe vont consercette cohésion nous de nouveaux venus, c'est une erreur nerveux. sont de ne
donnait on nous obéîmes et bientÔt mon à celui du docteur Ni- des séances avec Miller, et dans la séance de contrôle chez Mme et des blanches dont l'i et m'ont d'un le tissu était presque ligneux. IUA.IlRIIEL UI::LIl.MNII,) LE MÉDIUM EGLINTON sont pas des organes rates, L'Ame du savant exerce le vent une : celui-ci obtenir le même mais nous ne pouvons pas, comme il le fait les janlbes.
Pour le moment il faut nous borner à lui faire constater les de l'animisme pur. seuls sont doués d'une inlass;able obtiend:rorlt ce obtenir d'un médium rli" .........",. sa force à tous vents. , Il y avait une année environ séances malade. Le docteur Nichols l'avait invité à passer, chez un été à la campagne, notre médium rendit.
C'est en raison de sa et ques mois de repos, que les séances données chez lui strictement réservées à ce cercle de dans la harmonie. que vit le docteur en circonstances, fut vraiment admirable. Là il vit la une fille des ries blanches se formaient autour d'elle à sion; ces étaient rudes au bien que de mousseline nous dit encore Nichlols, la lumière.
30 L'INITiATION la tête d'un homme se montra comme si eHe était éclairée par une lampe sous son menton. Nous ne vîmes rien de sa forme; sa tête avait une longue barbe grise, elle vint tout contre mon visage, ses yeux noirs fixaient mes yeux avec persistance. Troublé et effrayé par une si étrange vision, je priai la personne de se retirer: la tête vint alors trouver une dame à J'autre bout de la pièce et mit un baiser sur son front.
Elle dit que c'était une manifestation de son mari décédé depuis quatre ans. Après cela on l'lOUS autorisa à rallumer la bougie, celle-ci éclairait très bien la pièce et la tête apparut de nouveau, paraissant tout à fait formée.
L'homme était correctement habillé d'un habit et d'un pantalon, sans draperies; s'avançant vers la table du milieu, il la poussa en avant, comme pour montrer qu'il avait bien la force de le faire, et il laissa ses mains sur la table. Sa femme était assise d'un côté de la chambre et moi à l'autre bout. Il revint à moi, ses yeux fixés dans mes yeux, le visage si près du mien que son regard semblait vouloir me percer.
Je le priai de s'en aller, Il retourna devant sa femme et l'embrassa de nouveau. Au bout de quelques minutes il se dirigea vers le cabinet, écarta les rideaux, entra, et nous ne vîmes plus rien.
Un jour, raconte Nichols, le docteur Fergusson annonça, par la table, qu'il se matérialiserait; il vint en effet et comme ce dernier, mort depuis six ans, avait connu une fille de Nichols, morte également, il demanda: - Fergusson, Willie est-elle ici? - (notre fille s'appelait Wilhelmine, mais nous l'appeDiQitiZedbyGoogle
po:ssilole en certaines d '<llppiorlts est racontée dans avait possibiilité de matélions tOlljoli1rS LE MÉDIUM EGLINTON 31 Il se vint en face du trois coups et Notre fille s'a.vanÇll, venant de la même où il était disC'était une mince fillette tout en blanc; sa chevelure dorée sur ses Elle traversa la vint tout de moi et nouilla devant moi; elle ma main et l'ernbrassa, an entendit le bruit du baiser. demeura UVl.lUl<:<: un peu se retourna dans le cabinet et dis:pal:ut.
Une bien le Spzrttllalist rialiser de l'or ou des dialt!1llDts. L'année préicéejen.te, avait assuré que CÏrcollstiam:es, et il avait nl"(\mi<;;, A une séance du 14 dit: - Maintenant je m'en vais tenir ma promesse. Il de la et causa avec nous d'une ; alors Ernest nous salua et demanda au médium de rester encore. Nous nous assîmes avec lui en dehors des ridl=aux, à la lumière de la semblait . à moitié entrancé. de autre.
Il s'assit vant le divan suc il repose, et seul cabinet dont nous nous SO'fOfIS t()UjOlflfS servis. félYlinjine, vêtue de écarta ne pas faire attention au mécelUHCl était attiré vers comme 'rers deux se tenaient devant nous, luE1nièœ:; tolU à tomba sur
32 L'INITIATrON [OCTOBRE le divan et elle demeura seule. Bientôt elle se retirait et les rideaux se refermaient. Alors s'avança subitement l'esprit manchot « Abd·ù-lab ». On nous conseilla plus de lumière et nous levâmes le gaz suffisamment. L'esprit vint três près de nous, nous invitant à admirer ses bijoux qui étaient d'une richesse étonnante.
Dans mon empressement à voir et à les examiner de près, je heurtai la forme et lui demandai pardon, comme je l'eusse fait auprès d'un gentleman. Deux fois je le heurtai ainsi. Il autorisa chacun de nous à admirer ses bijoux, celui-ci en forme ce croissant, celui-là en étoile. Il portait des diamants, des émeraudes et des rubis. Après lui apparut Joey dans un joli costume qu'on ne lui avait encore jamais vu.
Il avait une sorte de capuchon sur la tête. Il s'assit à la table, demanda du papier et un livre, qui lui furent apportés. Pendant quelque temps il agita les mains comme s'il ramassait quelque chose dans J'air, comme il l'avait fait quand il fabriquait de la mousseline.
Au bout de quelques minutes, il laissa tomber sur la table une bague massive ornée d'un diamant et il dit: - Vous pouvez tous examiner l'anneau, mais faites vite, le temps' de compter jusqu'à douze. Miss M. le tint sous la lumiêre du gaz. C'était un lourd anneau d'or avec un diamant ressemblant à celui d'un de mes amis, qui l'avait payé 25.000 francs. Joey dit qu'il valait 900 guinées.
Il cueillit encore dans l'air deux di:lmants de la plus belle eau, gros comme la moitié d'un gros pois. Il les mit entre nos mains, sur un papier, et nous les examinâmes comme les DiQitiZedbyGoogle
LE EGLINTON maintenant aux séance:s. ou la du termine ainsi son récit: de cette séance fut se monun DOIJVoir oc:cu]te une du centre avait un les avons tenus en autres. cela ce une croix pouces et sertie Nous avons cette croix dans nos mains et nous l'avons examinée à loisir. toutes ces richesses dans le etles faisant nous dit: - pu à comme mais cela Il estima que le tout avait une valeur m2lrcllarlde de 25.800 et fit cette renlarl:]ue du médium le mIl1UU=. mais que loin d'être un c'était ce y aurait de lui. Il rassembla tous ses devant lui et il les comme des for:ldrJliellt à la ce n'en 3
L'INITIATION que la mousseline est fabriquée par les esprits, mais qu'il n'y apas la moindre matérialisation de formes. Eh bien, par quatre fois, j'ai vu une forme, drapée de blanc, debout à côté du médium Eglinton. J'ai vu Joey fabriquer des mètres de mousseline; je l'ai vu debout à côté du médium; je l'ai entendu parler dans une chambre brillamment éclairée, tandis qu'Eglinton était au milieu de nous, et plus entrancé que les assistants.
J'ai vu des mains et des bras, des visages isolés; et j'ai vu des formes entières apparaître et s'évanouir. J'ai vu apparattre un homme de haute taille, puis s'effondrer et disparaître 'au bout de plusieurs minutes, en bonne lumière: quand il n'avait plus que quelques pouces de haut, il semblait se dissoudre. J'ai vu une forme complète s'évanouir, et sa draperie demeurer pendante, comme si elle avait été soutenue par une main invisible.
J'ai vu une forme diminuer à vue d'œil, jusqu'à ce qu'on ne la vît plus, et laisser ses vêtements étalés sur le plancher; ils disparaissaient ensuite.
J'ai vu tout cela, et bien d'autres choses encore; mais, en dehors du but, qui est , d'amener les gens à croire à l'immortalité ces phénomènes physiques sont, pour moi, aussi peu de chose que le temps comparé à l'éternité, si je les mets en regard des preuves spirituelles. qui nous ont été données par le monde invisible, et qui impliquent l'éternelle destinée de l'âme humaine. Ces récits sont glanés, et en partie traduits de l'ouvrage de John S. Farmer, Twixt Iwo Wor/ds. L. CHEVREUIL. (Extrait de la Repue Scientifique et Morale du spiritisme). DiQitiZedbyGoogle 1
Dans pur, il a il ya trtlmsml<!ta,tiOin, mais tel n'est sans doute pas le cas. un noir (argerlt rrlétlllllqUie) l'or. D'où vient cet or? est un article de sur l'Alchimie - - l'auteur donne un prclcéclé ou soi-disant tel pour obtenir de l'or au la par la lumière d'une obtient contient de l 'îftelreau est muet sur le de l',,.'o,,,,,f elmp,lo)ré et ne nous dit pas s'il avait avant de commencer vérifié sa au de vue chlmlqu1e.
Or est contient varie suivant mais est sensible. Certains écllarltiJlorls contiennent même 5 pour mille d'or. De là il a rien d'étonnant à ce dans le obtenu M, ait trouvé l'or. Il y a années la monnaie de France avait un industriel de de nroven.ant de la de de 5
36 L'INITIATION d'affinage étaient encore assèz imparfaits..L'industriel en question se chargea de l'opération gratuitement; il fut largement rémunéré par l'or retiré des lingots. A moins d'explications plus précises, il est probable que l'or obtenu par M. Tiffereau n'a pas une origine alclzimique, mais se 'trouvait déjà dans l'argent avant l'influence. L. SADOCEL. WŒwth-sul'-Sauer (Basse-Alsace) 2 aoùt 1908.
« CHER MAITRE, « Je reçois la lettre que vous m'envoyez en communication j et, désireux d'y répondre, je prie l'Initiation de me prêter une de ses pages, « Les objections de M. S, .. ,touchant l'expérience de Tiffereau, que je citai dans ma communication du dernier congrès, se résument en ceci : « La solution nitrique d'argent laisse déposer de l'argent métallique et ce dépÔt contient de l'or, mais cet or existait dans l'argent employé. -« Que de l'argent dissout dans l'acide nitrique se précipite spontanément à l'état métaUique au sein du dissolvant c'est peu probable, si mes souvenirs classiques sont fidèles et si l'acide est en quantité suffisante; ce n'est pas, toutefois impossible car tous les 'métaux (et je dis tous) présentent le phénomène d'allotropie, dO à leur constitution intime de métal. phénomène que Louis Lucas a si bien mis en valeur dans son analogiedu monocorde. DiQitiZedbyGoogle J
LETI'RES ALCHIMIQUES directlemlent visé servir de base à la afin par du cuil'hvdr'ol:!lène ou le chlo- ; réduisez ou bien hvdr()llé:ne; fondez cet et en le dissolvant dans vous aurez un irltitulé: fOr et la Transmuédit.) méle 25 dé-- une réalité de de l'or. mon aimable cOlntrad.ictleur de rép,onldre et ne dernallde mot: Tiltelreau était un chiimiste nc pas, et les alc:hilrniliteli, étaient chimistes que nous n'avons de nous le ; ils faisaient moins de voilà tout 1 de soit censée ne pas contenir traces; vous en trouverez n'en contenait que cette à l'or existant dans la ; dans cette l'or se ftolcorlS bruns étendez cette même dis:sol.uti.on tirer tout vre pur, le sel rure à ensuite le rhlinrllrp encore par le gaz convertissez-le en
L'INITIATION soit le que vous avez Filtrez de nouveau cette dissolution l'avoir étendue distillee, vous en l'or : continuez cette opératioin comme il a été dit vous aurez encore de même fois de vous aurez encore de d'autant un el pour ph"lln!pr de M, S,.. sy'mp,athies de aussi aride « vous et vous votre élève dévoué. que vous quantitÉ:s de matière ». « Je crois que cette eXIPér'ierlce un les émis par mon ainlable a<!versaire, remercie vivement d'avoir bien fait à ce dernier co'nglrès; et, si cette intéresser lecteurs de l'lnitiaje me ferai un devoir résumer les de Tiffereau et COJ1lmenter selon mes faibles moyens. « je ne me suis pas étendu sur ce ma c'est le était prE:cie:ux pour tous et que je cnug:nallS bie:nveillaI1it auditoire en « n"''''''r...."
Le Dr Lebon, ses trois lettres et réfutattons Conférence donnée au Congrès spirite de Liège le 7 juin 1908, par le commandant Darget, de Tours. Depuis quelque temps, beaucoup de grands journaux quotidiens français écrivent des articles sur le Spiritisme, pour ou contre; et il n'y a qu'à s'en réjouir. Le pour et le contre font marcher cette haute science. Si le Pape n'avait pas été contre le mOl.wement de la Terre, en défendant à Galilée de la faire tourner, elle serait restée bien plus longtemps encore sans faire sa révolution sur son axe en vingt-quatre heures. Un savant français, M. Gustave Lebon, s'était illustré, bien à tort, en faisant paraître un livre: rEvoLution de la Matière, que j'ai lu dès son apparition, ayant pour épigraphe: «Rien ne se crée, Tout se perd ». Le« Tout se perd» était réellement de trop, il semble n'avoir mis ces trois derniers mots que pour ne\pas dire ce qu'on avait dit jusqu'à maintenant: Rien ne se perd. Il est, en effet, évident que Rien ne peut se perdre DiQitiZedbyGOogle,
L'iNiTIATION des trallsfclrmatiCIOS. entrer il observé gonfleaient du comme si ph)rsio,logie a d'un voulant donner un .........,... 1<;:) il dit: de l'im,...... à la lumière du ma.gnc:Sillm, Fantôme barbu; mais cette n'a
LE DOCTEUR LEBON magmétÎClue ne se ils au 41',1 .... "". M. entrainé aucune conviction; car la fraude du médillm a » tout le les maiveiillalrlts, et M. G. en est un en ce moment, que le nomène montré par du doc· teur est vrai; et s'est servi de qUlelq'ues tra.udes, faites antérieurement par un des établir que tout 1Le du dOl:tellf actuellement avocat à cette et établit la réalité des a en de vain et du de mauvaise foi écrire une par'eille allléjl:ation. Plus loin il s'en aux rayons N du pr()fe!ISel1r de M. et il écrit: « La Revue ouvrit une ,.,....._._ el:lqlllete à la suite de durent reconnaÎtre avaient été· victimes d'une illusion colleccréée par la et ne PQlIivaient voir les rayons perçus si facilement étaient sous de cette sUlutestil>n. »- chacun sait que le fluide ma.nilest1e.p.as à et il a de 2 ou 3 ripnr/'l:: Irlan,quées par M. devant des savants offilciels pour que ceux-ci que le n'existait pas. Dans une écrit: des phén0l1i1èn1es sptiritc$,
L'UUTIATION me a une des Sciences les ondes de la sans fil étaient bea:UC()UP puiissalOtc;:s la nuit que le et la fa,'orablle était minuit. POluquoi n'en pas même pour le fluide puisqlle on a observé lui était repr'ocher à lui voir mon Forces naturelles inconnues des pbotoignlplilies directes et sans retouc:hes, à propos je suis parfait:ement
LE DOCTEUR LEBON aux être un pour ni nous voyons un résonner et se soude lui pré:seJICe de ce doit à moi un pourra y découvrir un truc quelconque.» Plus loin il dit: « On voit des rotations "'nnA,.,,.. sans cOlntalct, de la farine été par un et aucun eUJeur'ée. » ne Plus loin encore: « Au cours de ces 300 ki}(>grllmll1eS tandis avait de onze ans, médium sans le Un autre écr'ivlllin, en termes la deuxième lettre de M. ""''''....v,', dans une adressée au Matm : « On voit de en que votre hOJnmle de ne saurait se être la lecture des livres sérieu:ll:, des affirmations réitérées des savants dont on connaît la les et sur la matière... « A mon tour je veux voir sans me donner la de vm,a2ler « En 500 pense à quicoinque voudra bien me .autrement sur des rien. En un mot, il Pékin dans mon cabinet. » M. Teder « Je crois savoir que, dans eurent lieu chez M. C.
1 L'INITIATION un 44avait conclu à la lesquels il et n'avait dé<:oulvelrt aucune Il aurait dO. informer cette particllliaicité les leclteulrs du Matin. » Prl'nrln<;: maintenant ce contre connu, en même M. un autre main la Pour terminer les mouvements des sans contact, je n'ai dire un mot du moteur à comte un de M. le chevalier Le Clémellt de Cet article m'a intéressé fait cette eX)lérien:ce, il y a
LE DOCTEUR LEBON M. le comte de Tromlelin sont un soie non tordu mouvements en lutteur pour savoir le cornpltons, dioréna"ant. le mettre en usage la prelrnièlre manière constante aux rél.JlOic)ns du bureau peI-mIment. recommandons à tous nos cOltfe<:tionnler un de ce genre. concentrerons volontiers les cOltlclusiioDis nous » a très variés.
M. le chevalier de ;,allDt"MllrCI:J, le il y a six avec un de avaient le dossier réussit à sans COltltSlCt, ...";,<,,.,,,,'il écrit: « Mes constatations suffisent prouver que par M. le comte Tromelin est effectivement d'être actiol1lDé à distance par humain; il mérite d'one
46 L'INITIATION faire voir des choses qui n'existent pas, histoire qui a un vague parfum de table d'hôte, et il ne souffle pas mot des expériences scientifiques, réellement authentiques dûment constatées par des procès-verbaux. Vu la notoriété de M. Lebon, le Matin a inséré ses lettres en tête du journal. Que les Spirites se félicitent.
Le faux pas de cet homme a été la cause d'une nouvelle poussée favorable à la grande cause que tous nous défendons. J'avais écrit ce qui précède lorsque le journal le Matin est venu m'apprendre que M. Lebon avait retiré son prix.
En réalité il s'est aperçu que beaucoup d'autres. proposaient un défi de 500' francs contre le sien et que sa réputation de bonne foi était déjà ébréchée, Il a cru faire le silence dans une affaire qu'il avait mal emmanchée; et il a craint les éclaboussures consécutives à une polémique qu'il commençait à redouter. Je crois, qu'en ce moment, il est comme le corbeau de la fable jurant, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendra plus.
Dans sa dernière lettre au Matin, du 29 mai, M. Lebon déclare le concours clos; que « rien ne va plus », comme on dit à Monaco, au jeu de la roulette ou des petits chevaux, puisque aucun médium n'a pu encore exécuter le phénomène en sa présence, quoiqu'il y ait plus d'un mois que son enjeu soit engagé. 11 dit que les Spirites ont eu peur de la condition DiQitiZedbyGoogle
LE DOCTEUR LEBON 47 qu'il avait mise de faire assister un prestidigitateur à la séance. Comme dit Gaston Méry dans son Écho du Merveilleux du Ir. juin:« L'argument du teur est puéril et celui de la pleine lumière n'est pas moins enfantin.
C'est comme si on soutenait qu'il n'y a pas d'étoiles dans le firmament parce qu'on ne les aperçoit pas en plein jour. » Au sujet du prestidigitateur, voici la dernière phrase d'une lettre de Robert Houdin lui-même, écrite à M. de Mirville, qui l'avait fait assister à deux séances de spiritisme: « Comme j'ai eu Thonneurde' vous le dire, je tenais à une seconde séance de spiritisme.
Celle à laquelle j'assistais hier a été plus merveilleuse que la première. Je suis donc revenu de cette séance aussi émerveillé que je puisse l'être et persuadé qu'il est: tout à fait impossible que le hasant ou l'adresse puissent jamais produire des effets aussi merveil leux.
Signé: ROBERT HOUDIN » (Ex.trait de Eugène Nus: Choses de l'autre Monde.) Nous pourrions citer beaucoup d'autres prestidigitateurs affirmant la réalité des phénomènes spirites.
En réalité, M. Lebon doit reconnaître qu'il s'est enferré; et sa reculade peut avoir été provoquée soit par les défis qui lui ont été portés en réponse au sien, soit par les expériences du docteur Joire ou du comte de Tromelin, expériences où l'on voit des objets Digilized byGoog1e
48 L'INITIATION légers se mouvoir sous l'influence du fluide vital humain. Il est évident que le déplacement des objets, selon leur poids est simplement une affaire de degré dans la force agissante, et que si une paille remue sans contact, une force plus grande fera remuer une poutre. A la place de M. Lebon, j'aurais continué mon enjeu pour ne pas laissersupposer que c'était la crainte de perdre les 500 francs qui le faisait agir. Sa façon de procéder tient du joueur craintif, peu sOr de lui-même, manquant d'estomac, pour terminer sur un terme vulgaire, mais qui convient à la conduite tenue par M. Lebon. Commandant DARGIIT. DiQitiZedbyGoogle
On parle beaucoup en ce moment de lévitation, or peu de gens savent ce que c'est que cette force, si elle existe, si elle est réelle. - Tout dernièrement un Docteur, un savant contemporain a, dans un grand journal quotidien, proposé un prix, pour la personne qui, dans certaines conditions, pourrait exécuter devant une corn!llission un exemple de lévitation. Or, fait curieux, bizarre, il s'est trouvé qu'au moment où la question allait être publiquement résolue, le bon docteur a annoncé, qu'un mois s'étant écoulé et personoe n'ayant à son appel, le concours était clôturé... Nous n'insisterons pas sur cette façon d'opérer, mais nous ne pouvons que la trouver étrange; c'était du bluff pour attirer l'attention et rien de plus, de la réclame 1... Pour nous, comme pour ceux qui ont étudié la question, la lévitation est une chose réelle, palpable, évidente, nous en avons eu un grand nombre de témoignages. Ainsi dès r873 ou r874, oous avons vu chez nous Mme H. P, Blavatsky attirer à elle, à la distance de 3 mètres environ, un volume. - Quant à des lévitations de tables et d'objets divers: évent,ails, boites à 4 DigitlZedbyGoogle
50 L'INITIATION nous ne sause sont nom- mandolines et autres rions énumérer les cas, tant ils breux à nos yeux. est n"rn"", tous les gens de bonne ; il ne que de re;[pliqller; c'est ce nous ",",u...,""',, sait si l'on frotte un de un bâton de cire à ce bâton électrise et soulève un morceau une et autres des moêlle de sureau, par eXE:mllle. Eh bien 1l'hlomme pos;sèdle en lui une inconnue extrêmement On la dés;igrle sous des noms parce la prClvenallce la dite ; c'est P;".H".... le fluide neluiqlue, ainsi ce mot pour le de la tradition des maîtres, notamment et occultistes modernes. Du reste mot est grecque et s'écrit Eh traité de
51 des considérade vous dire que je suis la lévitation, mettre en les que nous trouvons encore par le même moyen les énormes assises de CODldeIlsé, c<el.l-S·Qllre de la que dès que leur l'on si une mon LE CONGRÈS SPIIUTUAUSTl!: c'est la setransforme est mais un tangibl,e;, car la volonté. ce de dire ho:mnaes réunis ont par la pOIJvoir de déplacer une pui.ssance cOl1lsidérable, DOllvalflt sotlle'lI'er des masses et nous avons étudié le et nous n'avons trouver aucun pel'mlettlmt d'exécuter tours les fi:l:rvotÎerls dans la construction de leurs monuments. Un membre du ..;;;" et de énormes linteaux de leurs monuments. ont
L'INITIATION ensemble un
NlaçOr1IS neU'lIerlt se diviser en deux .....tPOI.....i••l:: cherche à s'instruire et à cOlmp,relldl'e indifférent. dernier a vu dans la un n"",,,,'" ri '''r,';''''P ou d'être assisté. Pour lui c'est une comme une autre, voilà tout. au se rend vite existe des une cause. Il réfléchit à tout ce ses reg,arcls dans les aux au rituel devant lui et il découvre alors doit exister une de la comme il existe une science mlilthE!mllticlue ? l'on se cantonne dans le domaine on se rend que çentres d'études élevées ont été créés en France par des Alc:hilnistes, des des des Sciences Occultes: Illuminés
L'INITIATION 1 1 1, 1 j de : Dans les Bannières. avec des caractères secrets etc. et ........."l"i,." de r lnitié. et Attouchements de SUplpO!,e et nécessite une Science doit constituer l'irlitiation des aux vrais m'l'stères Il faut cepend.ant s'est trouvée Chirétiel1ls et MartÏnezistes. ont à la la dont ils détenlliel'1t la tradition. Eléments de cette Science se retrouvent: Dans les et Nombres TernaiI'e, Septemlire, etc. Dans les Outils: Pierre cul)iq'ue, Dans lés tins et Dans .........
55 LES RITES ralllc··MiaçC)flllerie en une d'action poJlitiqule, avec à tendances matérialistes. Les suivent cette voie ont tendance forcée à abandonner des études n'ont aucune utilité pour leurs et à méconnaître les hauts où ces études doivent être po:urs.ui'vies. D'autre et ceci est surtout visible à l'éltrang:er, les M,llçcms rattachés aux anciennes formules n'ont pas les concernant la :SClenl:e Nlaçllnl1lÏqIle pure. de ces diverses tendances que sont les diflérents le genre d'ins tructll::m, pour le et même le rituel d'iniEn ces sont apllC}€!S Rites et ces Rites se diviser en trois genres pri.ncipaux dont les autres sont uel'IVt:S par ou 1° Les rI'<l,'n,i .." philosoiphiqlles élémentaires d'action pol.iticlue immédiate. On méprÜie ou on ne pas tout ce sort de cette action et on abandonn.e toute de Science pure. sont les éPI'eu'ves et autres et le des La tendance ces rites est la transla en société prohlOe. de France ou Rite Frllnç:ais MoqUlelques Vl.tu"!:, Orients de l'Etrangler se rattachent à se sysitèrne. 2°... A côté de ces Rites transfoqnat.euJ's du svrnO()-
et PrimiraU:acl:1lement au svstèllie rattachés à adlOnll1arlt d'une manière spédale Ec,ossais ancien et acc:eplté app,artilenrlent au syst,ème Ecossails, le nom, mais vel:selllernell1t sous cette aplpelJlation. citerons Rites rattachés à ce Sysitèlne et retl:uUlla Direction GénéLe Rite Pri'milif el: Le Rite National Espalitncll, etc. Le mot ancien ou nrilmitif irldi(lUe Rérlér<llelnellt le rattac,hernellt au mot moderne indliq\le dent. 3·... Certains Rose L'INITIATION lisme traditionnel il en existe chie et hauts sont conservés. La succession des en effet 1'histoire des traditions secrètes dans la société profane Alchimistes en passant par et tous cutés de la
LES RITES MAÇONNIQUES de la :Scïe:nce MaçorliniclUe, cette Science en y adllptiant listiques et my:>tiq:ues.
Ce genre de a été réservé à une et souvent ne que des hauts laissant aux- autres rites le soin de les initiés de en vue d'un des Puissances rite est DOUVIClÎr en tion membres des à sont initiés aux trois Rites et sont nf\llu'",,<: On Le connu ces Rites est le le Rite tous but Ils ont souvent formé unies sous le nom de à ou et Ordres d'Il.lurlninés Chlrétiel1lS se à ces Rites spéciaux. note ici que nous faisons seulement œuvre montrons l'existence et la situade sans vouloir rien im'M.rliJ:l1 doit d'abord constater à lecteur intel58 L'INITIATION reclrol:he aux. l'étude de l'histoire nous Rite à une néces- ou ainsi !ii la France était en ce moment à ses directions elle serait vite du nombre des contrées être considérées comme faisant des travaux sérieux. vaut donc l'excommunication d'un Rite à.. d'un autre?
Exactement ce que vaut d'une à d'une autre.
Les Réformés sont eux-mêmes ainsi que pour les et tous s'a.cca.bh:nt his:tOI:lqIUes pour leur il est triste de des hommes à la raison se laisser par les à leurs aveuIl est évident que chaque puissance Maçolliniciue com.tituée et poss;éda.D.t qlleJqlues ou Ch.api1:res verra très mauvais la naissance ou l'arrivée dans son d'une nouvelle ou venant Oubliant tous les de de et de vérité dans les discours on va se conduire avec la nouvelle creation exactement conduit avec une excommunication mamirleur'c, aux de fréqluellter tout ce
réses ori- . au celrneau. Le Rite de rél';ulière à son VIAM""" et le dOl:urnellt de Frédéric II de l'avis de JUI-mleme. une douce pour ne pas un même la Grande la Puissance la difficile en matière 11'l'l,riainp maçonn'a pu ses constitution pas. LES lUTES MAçoNNIQUES gJlltntles et se conduire comme sectaires cléricau:l.. Et ce dans cette aventure, c'est que ceux sont de un voile propres car l'hiistc,ire n'a pas des fabricants de Rituels et remet cruellement à leur les excommunicateurs furent souvent, sinon les Ainsi le de France détient le record de a été Lacorne et une série de FF. de la raisons graves. Il a été constitué en violation de tous les statuts de la et de tous les serments antérieurs et des constituants. comme les demi·mondaines par un mariage sur le
hOlnmle se fait 60 L'INITIATION' Eh bien 1cela aucunement ChillCtllOe des Puissances que nous venons d'énumérer dans sein des hommes de très "..,U....'.. valeur au de vue de la Science Si nous sentons ces sur la ré,mIAri,tp. déductions par les savantes études de notre F. ce pour des de et très instruits. pour montrer que les francsmaçons leur à des initiés ont trouvé bon de rester des SupéI'lel1fS ont rites sans conserver leur Il faut être lui-même ... n,ül,.."',·,,.. sances. Il nous semble nécessaire de dresser en toute imnJ>!rti,.li1tp un toutes ces Puissances maçon-" sans nous mêler les unes ou les autres. Ensuite il sera de un d'union reSlpec:te r,aulton,onlie de rite. Il en est ainsi où la constitution
LES RITES MAÇONNIQUES 61 chaque État est respectée,ce qui n'empêche pas la puissance effective de la Fédération. Il en est ainsi en Suisse. Il doit en être de m'ème dans la franc-maçonnerie où chaque rite est un État autonome aussi petit soit-il. Les États-Unis d'Europe doivent être précédés de la Constitution de la Fédération maçonnique universelle. Or une Fédération ne peut s'établir que sur le respect d'autrui. La franc-maçonnerie a toujours été la grande initiatrice des réformes politiques et sociales. Elle a détruit pour ses membres les frontières et les préjugés de races et de couleurs, elle a présidé à la destruction des parchemins individuels et des statuts corporatifs qui écrasaient l'intelligence du pauvre, elle a soutenu une lutte séculaire contre l'Qbscurantisme sous toutes ses formes. Le moment est venu pour elle de sortir de la période des querelles mesquines et des rivalités individuelles. La Fédération des rites précédera la Fédération des Puissances de l'Europe et nous respecterons tous les rites qu'ils soient avec nous ou contre nous. L'œuvre à laquelle nous appelons aujourd'hui nos FF. demande bien trop de temps et d'efforts collectifs pour que les individus comptent pour elle. Nous aurons tous disparu du plan physique depuis longtemps sans doute, lorsque les FF. qui viendron t cueilleront sur nos tombeaux la branche d'acacia et la présenteront à la première assemblée fédéraledes Puissances maçonniques, en disant: Debout et à l'ordre, mes FF., voilà le plan d'Hiram qui s'accomplit. Les DiQitiZedbyGoogle
L'INITIA-nON ouvriers sont classés selon leur genre de travail et ils vont réaliser une partie du Grand œuvre de l'humanité terrestre. S. Beatenberg, 26 juillet 1908. DocrEUR PAPUS, 33',96',90-. D;g;\IZedbyGOoglc
1 à 13.- 1 à L'ACTION IMPERSONNELLE. nature, l'infusoire 'n,,,..,,',,,,,... d'étoiles, est soutenue par la main cet inej[Jable « comme il mange, et aime comme tout le monde; mais il sait bien ou il de faire que ces choses n'aient d'intérêt per'SOlilnl:1 connaître la volonté de son Ami et 1'8c:colmplir, est tout son souci. ne pas; il la j le il ",'..""",;,.. convaincu que c'est le
L'INITIATION sont de ainsi la per'fec:tion telliglenc:e et l'iJil:norarlce, les succès et les revers lui il les tous, comme des passage, avec la même cOI"dilllité. Il imite Père. tout le arriver c'est cette marche l'EvallŒile o.rdc)Orle de tenir secrètes et son fruit là où elle a été semée. Si vous ensemencez, même de graine:i, vais il altérera la faites le bien avec un désir quelqlJ!e de votre acte seront d'avarice ou de ou de glclri()le. Il y a encore, mais nous étudierons une autre fois, on que nous avons palraslte ; il a eu luile satisfaire sont à sa de l'bo!mnle pOl.lrquoi nous léglL10rls le vous le l'idéal en je le meilleur sacrifice: nos actes, c'est lui nous vous vous $I!'"r'$InJrJl''lJ'. les gens connaissent votre bic:ntais:ance, sera tout votre ; vous n'en aurez pas du ce n'est pas à Lui que vous aurez votre llitrnio::me_ mais au dieu de la Gloire mon· daine. Le mal et le bien sont des OPIPos;és. Le est une sorte de même le besoin de croître; or, il ne ..iC:'Hlt les vives
1908] LA PRIÈRE 65 commis à nos enfants, et nous le retrouvons à notre retour sur cp.tte terre; la lutte, si toutefois nous avons le courage de l'entreprendre, est alors bien plus dure.
Le bien au contraire tire pas sa subsistance du monde; il est la vie, il se nourrit de lui-même, et se développe en se propageant, à la condition toutefois que cette propagation soit un sacrifice; il est une lumière.qui s'exalte dans les ténèbres; et plus la nuit est obscure, plus nombreuses sont les étincelles et plus ardentes.
Si donc nous sommes des ouvriers intelligents du bien, sans que nos frères le sachent; n'en parlons pas, pour que d'autres êtres ne le sachent pas non plus. Comme il nous est impossible de nous comporter de la sorte, sans être vraiment humbles et impersonnels, le Ciel nous récompensera, - bien qu'il ne nous doive rien - en greftant sur notre cœur la petite fleur de lumière dont nous avons été le jardinier.
Mais là ne se borne pas la pratique de la discrétion. Ne considérez pas cette qualité comme une vertu, mais comme un procédé. comme un instrument de travail. Vous en saisirez mieux les avantages. De combien de querelles, de coups, de peines, une médisance ne peut-elle pas être la source, en dehors du manque d'élévation morale qu'elle indique?
La critique appelle la critique, un racontar en suscite un autre, la hâblerie provoque le mensonge, et ainsi de suite. Mais admettons qu'oD ne dise pas de méchancetés; Il Di9iH4edbyGoogie
66 L'INITIATION à nous nous nous racontons ce que nous venons de voir nollreJ)rol:hain Dlour'ouc)i? Il ne nous l'a pas del1riandé; une une un à tout ""'''''''''', nn'""""... de bien aux autres, il faut savoir ne pas leur avons le devoir de ne faire personne, nos commensaux et nos amis ne sont pour nous que des occasions de chons-en d'autres avec q chose En rés'umé, il faut savoir être assez discret pour nnll1li,'f' à vollonté ce que nous venons sur le COlnp1te d'autrui. pas bavarder est mais il nous tenir ne ce que nous savons, et enfin, que nos n'influent pas sur le ment intérieur se comme nous, à per'sorine ne pas, moi moins que tout de vous l'aI)prlendlre. et nommément l'aumône exc:ellEmc,e, sont le seul apPlrendlre à LA PRIÈRE L'action anonyme, est entratnement Pe:rso·no:e ne sait ce j je ne donc avoir la à vous en dire ne lités aussi et aussi 1j
LA PRIÈRE D'abord tout le monde ne pas ; c'est une chose pour certains; la raison de ou les soucis ne vous sans vous demander Bœhm. Mais forces! Le est invichez ces pers'exercent facultés OS1rctlltép.erc:ute:nt, se est la faim de avoir il faut avoir délperlsé comme je vous le donc le de la le bon la seul pour le pas, ce moins on il devient sages, vous commencerez tout dél:oulral;cer par on en toute nous ne Lui sommes mieux est tOlljolurs
68 L'INITIATION immergés dans la vie contemplative, ne sont pas des exemples à suivre; ils sont des exceptions. Le Christ ne parle nulle part d'oraison de quiétude, d'extase, de mariage spirituel: tout cela ce sont des enjolivements humains, dirai-je, si je ne craignais de· vous scandaliser.
Le devoir de l'homme est d'abord de vivre; s'il lui reste du temps, après l'avoir rempli, il peut pêcher à la ligne ou faire de la contemplation, selon son goût. La prière vraie est un travail bien plus' compliqué que le travail matériel: elle exige des connaissances et des facultés que peu de gens possèdent; il faut donc s'y exercer aussitÔt que possible.
Prenez donc garde qui vous priez (Saint Martin: Ecce homo), si c'est le Père vivant, ou si c'est un archange de l'intelligence, un trÔne de la beauté, peut-être un dieu de l'égoisme spirituel. Comprenez que l'Absolu ne descendra en vous que si le relatif en est sorti. Laissez donc les intermédiaires; quels qu'ils s9ient, ce ne sont jamais que des créatures, qui peuvent prêter mais non pas donner.
Et puis que savons-nous des génies, des anges et des saints? Quelle certitude avons-nous qu'ils soient bien réellement dans la vraie Lumière? Si l'on s'adresse au Ciel, ses enfants nous aideront sans qu'il y ait besoin . de les connaître ni de les appeler. COMMENT PRIER Tout endroit est bon pour prier; Dieu est partout; il vaut mieux s'enfermer chez soi, parce qu'on DiQitiZedbyGoogle
LA n'est pas vu, et que est moins mais ne cherchez pas, comme les et les disdes différentes à consacrer un lieu pour à Dieu: de l'extérieur; ......
U'''UIU est en de toutes les roues inaccessible pour libre de toutes conditions et de Par contre, si ces rites soot iOlltilles, il 0 'én est pas de même de la vie dont ces rites cherchent à surprendlre l'essence. votre ch,i1mbre et des donnez le bon inanimés. vrai je veux l'ïrldlliglen(:e; ne vous y mettez pas en colère; n'en pas murs entendre des oal'o)($ inutiles ou malines; il Y a des yeux nous observent et nous écoutent; même aux êtres que l'on aussi ......,P" en soi ou moins vous ressentez de je y faire parce à chercher des dounous ne nous sommes dans la nous ne devons pas corlsollatil)nS sensibles, ni des et:l vous dirais que s'en occuper Qlsuan J
a dire que en hiérarmais il Vie. notre Si le ciel nous les cardiaique:s, ces des et ces souffles à l'harmonie centrale viennent. Le est en 1797; et comme La Il y a de par le monde bell.uc()UP ne le croit le ceurs spirituelles tons-les avec d'autant est ner et de provoquer de manifestation que nous désirons.
De tout la demande est vi\ran:te_ parce que nous donnons un corps à non comme avec les les les mais un corps normal ainsi collaborer à un de _ la les poumons, ·les centres nous donnons un salutaire aux des choses nous entourent et une nourriture à nos invisibles.
Pour l'univers est divisé en en chies; le ces cases existent les sans cesse dans ;::'O'VO[lS uns comme cela: pour un acte, avec ses innombrables organes, y c()()pè:re, l'intention amène tous ces counlOt:s, ces mllsclles, ces ces tensions ces ces fluiils proLA PRIÈRE 71 f""c"'P,.t mal en ordonnant des d'invocations à leurs fidèles; mais ils ne les mènent vers le Centre.
11 y a en l'homme deux : le cœu.r spilrituel où brille la Lumière et le reste, où briHent lumières naturelles; que ce reste, si le pas, extérieures n'at1 et il n'est pas récite peI1ldalllt pense tout dit; ses vont dans le y évertuent certaines ondes prc)dlliire des sur la matière mais le n'a pas prcldi'te de et à ce tes à refaire ce pour moner à bien. que je vous dis de la répétition que exactement à tous les rites: ; vous comprenCOMMENT SE FAIRE ENTENDRE DU CIEL vais encore résunler choses que je vous ai dites: les sont nombreuses ; c'est pOIJrqluoi, en revenant sans cesse
L'INITIATION plication au on mieux ce dernier. Le Père sait ce dont nous avons sans que nous le lui 8) non seulement parce est omniscient mais aussi paret" que Lui est Et il nous It: même si nous étions certains de chose parce que c'est un acte, parce ce nous au vœu la Nature et nous le couronnons. : la mûrit dans les ténèbres de la cherche le l'animal en salue le et le coucher; tout acte est une demande j un résultat ne pas à cause de notre vollollité, mais parce travaillant à sa nos cellules désirent et le succès. le cœur de souvent, se croit maître du UIU'UU'C, et de secours. comme sUl,rême de la Nature ....'.1... ''', "l>r't";"l> le de au trÔne du Père. nage de ceux et à la événements et les C'est P01IlrCIUo,i, tels que nous sommes, ce que nous faire de c'est de par l'e,,:emple. occupcms··n01JS des concUlions indiispelrlsoit entendue de Dieu. et tous les êtres c'est Lui
a tOlljolJrS descendre la sOre reae'V'ralt coûter pour la con· la n'en est à la même recommencer le cornb,lt moins rationnel de aussi ne pas se croire que ses calrnara<lesj c'est cela nécessite une certaine connaissance soi-.nême et pas mal car ceux-là seuls sont ont S:0I1ftï'rt Rares sont ceux arrivent à cette troisième es laQluelle on s'estime le dernier le moins le - par on entr'aque« nous n'avons que nous ne reçu », comme le dit est un sans fond; on sans crainte se c'est et LA PRIÈRE nous est le parce est au centre de nous-mêmes; or, nous pouvons et nous sommes souvent loin de car notre cœur est double; dans bien des cas notre voix n'arrive pas ,ne,.,,,',,, Lui que nous ne le du Il faut donc vivre selon la Loi avant 'que de vouloir Ensuite il faut être humt>le. les orgueillieux,
74 L'INITIATION La troisième condition pour que la de'malnd.e soit c'est d'être sur le chemin de la car le Ciel est le monde de la Pour il faut à tous ceux nous ont fait du non seulement aux mais à toute cré:atllre, aux aux aux aux a ux choses; nous ne pouvons arriver à cette mansuétude que si nous avons confiance le Père ne imméritée; nous voulons Lui un instant nos ennemis; nous ensuite avec de calme et mieux les surmonter.
En il s'adresser au avec des sentiments de reconnaissance et les bonheurs et les malheurs; si les uns sont des moments de repos, les autres sont moyens de notre avancement. de il faut être attentif à ce prendl"e au il faut l'être non seullerne!lt mais de cœur et de corps: cette dil:hcile à réaliser; nous sommes ess.entiellem€:nt distraits, parce que nous perdorls bea\lCO'UP de et que nous Vous vous souvenez nous avons traité ceci.
L'attention sert donc ,-i'!Ihl\l",-i pour que la delma.nde et ensuite pour les témoins soient édifiés; s'ils nous voient d'autre chose que cè que nous ils ne nous sér'iellx, ils s'en vont, et nous de'VerlOI1IS du scandale et des erreurs vent.
, LA PRIÈRE Tout en étant persévérant dans nos demandes, n'oubliez pas de dire: Que la volonté de Dieu soit faite; un désir trop enthousiaste d'être exaucé pourrait introduire dans la prière un ferment de volonté propre.
Cet ensemble de conditions doit finir par vous paraître passablement compliqué; il n'en est rien cependant; tout se tient, tout est un, partout; attelez-vous à une seule règle, et ne la quittez qu'après vous en être rendus maîtres dans toutes ses applications; vous aurez ainsi, du même coup, réalisé une bonne partie des autres.
Et puis, surtout, ne croyez pas devoir à vous-mêmes les résultats acquis; dans nos efforts vers le mieux, c'est du Ciel que viennent la force, la réussite et les fruits; nous, quelque grande que soit notre énergie personnelle, ne fournissons rien que notre adhésion au secours divin.
Je ne puis vous donner de preuves de ceci; mais l'observation vous en fournira certainement à chacun. •• • LA TENUE INTÉRIEURE Dieu est simple; Il est avec les simples; Il les écoute plus volontiers.
Il se penche vers les humbles, vers les petits, vers les pauvres: c'est cette attitude que les mystiques décrivent en termes plus relevés lorsqu'ils affirment que l'Absolu, l'Incréé sont en nous dans la mesure où nous sortons du relatif et des créatures. Par suite, on n'a qu'à ·s'adresser au Père, comme lorsque nous étions petits, nous demandions à nos DiQitiZedbyGoogle
L'INITIATION la ce encore présentent à cOlrnplte. C'est ainsi que nous ne devrait. dont il est inutile l'es;serlce. n'entendent les VQS désirs directlem1ent à Dieu. sans que Quel<lIUe que la au Les tra,railllant une faisait envie; la ; nous som mes si esthét.iqlle est Beauté. montrent les recueillant les saints pour hiérarchie en trône de sont vraies. tOlljolurs des anges, au sens rel1npliss1ent cette mais dans chose retourne à sa mère; les vont à la ; les vont au néant. Et les uns et les autres montent ou suivant leur densité. La demande ainsi aussi .haut que la du demandeur donne de force à ses Les des hommes n'arrivent donc pas toutes aux du ; mais la où elles touchent est ardente pour en que des êtres de cOlnpiassion et les
LA PRlbE 77 tera vers pas des distralctic,ns, des tentations vous mC:ldents du voyage. ce centre le de vous-même que, si votre voix est en1tendue, réponlle se connaitre ; vous n'en saisirez rarement les mots ; mais vous en tOlljoll.lrs le et vOIOtlté. vers un aeCÎlà on retomhe les illu- alPpellellt l'astral. ne vous arrêtez pas à noter, an,alvser les sensations que vous pourrez ne pas le but des yeux; si ce sont des êtres mixtes ou mauvais vous envoient ces ou vous à ne pas vous y ; si ce sont êtres de ils ne de ce vous ne vous en tenez sommes terrible'l1rlerlt de aglréables, nous comme le verons vite à 1'\111,,1,,·,. in<:id,em,mlmt une la vraie est une sortie de tout par un calme et une attention pr<)fondle;' il est donc tout naturel nous ressentions pelrldllot ce des sensations spéciales, car,dia.que:s, sl>iri'tue;Ues et même ; car notre nature nous porde ces nous seront les fera à de la
L'INITIATION nous ne vous je vous apJ)reIlds en ressouvenir; de , mainml'nr'i<:E'1' toutes treml)leme:ntl', ce sont bien viennent à nous, ou allons chez eux. Ne la le Ciel connaissiez le vous le vous cberc:holns rien d'autre; remercions nous est accordée; remercions nous est parce que c'est notre voix est, et une rosée, Permettez-moi ces I.,;UlJ::'Ç::', mais vous des c'est pe1ut-CU'e pas de svsltème. tout le nécessaire pour même si vos devoirs et vos laissent pas le d'étudier, est un acte imm ense; c'est le main des efforts. chacun de nous se des avec leur ouvrions les du il en est meurent de ce nous sommes de ces que nous ne soupçonnons pas vous en êtes encore bien responsllbl'esclèsce moment. Et nous nous aux vœux de ces êtres, eux, une une lumière encore ainsi que notre Je ne vous dis tions de je vous dis de ne pas de ne pas vous y attacher, Notez·les CO'llme le savant note réactions de ses pr<)dtIÎts chi.miqu1es; il y a en tout du vrai et de pour nous,
LA PRIÈRE PUISClue vous en conmoins de mérite la science aura crû en - et de vous aurez en même à faire votre vous au détriment de la si vous ne le naiss.ez à pour faire la du l'hlomme n'a pas besoin de la cOlnprél1lensioin u"'..u",", elit un que mais non un instrument de Il suffit en notre .... ...:>··VliIU;:,.t, elforts et volontaires servent mal à nos demandes aux de Dieu: les actes la du cœur sont vrais véJ'licules.
le8 ou m<l'UrJrOlllt. tous les animaux c'est-à-dire trois ou son renouvellement meurent l'année. Ceux naissent hors de ce temps sont bons à élever. Pour Nous avons le d'annoncer que la Hermanubis ouvrira ses travaux le deuxième samedi de novembre. Elle tiendra ses réunions les deuxièmes et les quatriènles samedis de mois. Par du .'. Cons.'., tous les Mart .'. aura le droit d'amener sera tenue pour eux.
Studien, décembre Ig07.) phe)t0f!:rall,hie s'il se présentait mais phc)to,graphiie une forme en'vel,oPIPée derrière la table Dans une lettre adressée le 16 octobre merypar M. W. Stead, le directeur de on lit : II[ Je fis un une visite à M. Boursnell. me raconta avoir eu d'un Boer beauc()up et encore \lne d'en ce fut
Rf:n: RÉVÉLA 81 m'élais assis. Comme ce pouvait être aussi bien un paysan russe qu'un Boer, je n'attachai aucune valeur au fait; cependant, M. Boursnell dit qu'il avait entendu prononcer le nom de Pjet Botha à côté de la forme. Je lui dis de demander au général Botha s'il connaissait quelqu'un du no m de Piet Botha.
Lorsque le général Botha vint en Angleterre, je communiquai la photographie à M. Fisscher et lui demandai s'il connaissait ce personnage.
Le lendemain, M. \Vessel vint me voir et me demanda comment j'avais pu obtenir çette photographie de Piet Botha; il affirma que c'était hien le portrait de ce dernier qui n'était autre que son beau-frère, puisque Piet Botha n'avait jamais été en Angleterre, ct qu'il ne comprenait rien à cette affaire, mais qu'il se sentait attiré par une sympathie toute particulière vers cette photographie.
Piet Botha avait été le premier olficier boer tombé au siège de Kimberley, et la ressemblance avec lui était frappante. Plus tard, je montrai la photographie à M. Poultney, membre du Conseil supérieur de Bloemfontein, qui déclara qu'il n'avait aucun doute sur Iïdentité du personnage dont 111 ressemblance était parfaite. Jamais aucun portrait de Piet Botha n'avait été exécuté ni aucun publié dans les journaux illustrés.
Toute fraude de la part de M. Boursnell est exclue, de même qu'une transmission de pensée ou·d'image de la part de M. Stead: C'est donc à une projection personnelle du défunt qu'on eut affaire. RÉVÉLATEUR Concernant la snbst.it.nLion d'imitaLions aux joyaux . -et. diamant.. royaux de la Russie. (Progr. Thinker, 16 nov. 1907') Ir ne s'agit de rien moins que du remplacement au musée de l'Hermitage, de bijoux authentiques par des imitations.
Un abonné du Rousskoe Znamya a écrit à ce journal que trois nuits de suite, il a été visité, en rêve, par le fantôme du premier gardien de ces trésors. Ceux-ci comprenaient une collection de médailles d'or plu6 DiQitiZedbyGoogle
L'INITIATION les traits de son de 81 ans. Elle est acdans sa vie terd'or dans fouilles dans le sud la Russie. Le fantôme se ces et médailles avaient été par réen cuivre et nombre diamants de la couronne, au musée et estimés environ 50 millions de avaient été par des imitations en verre. La de ce rêve fut immédiatement suivie de démentis mais on admet ces substitutions ont faites de crainte des les troubles les été mis en lieu sOr. Le fantÔme a en outre d'une canne à tête ornée de aplparten,ait à Pierre le Grand. a excité l'attention des pOJ:.ulaires superstitiell1SeS de Saillt-F'éter'sbourg. Le numéro du 13 contient une planclle hors texte transcendantales. Les sont transmises par l'archidiacre bicn connu de nos lecteurs. Elles ont été avec son et' ses de sa décédée en n'en u'ait été l'avoir pal:faitennerlt pel:so,nnles ont attesté la restre. Ces deux se retrouvèrent sur un clicbé dant la même séance, avec celte circonstance ont de par encadrent dans l'un comme dans l'autre,
DOULEUR DANS UN BRAS AMPUTÉ 83 de la apIlelsiit le Corné-- contrôles se ne connaissons Mme Florence son numéro Nous avons tous entendu de ces arniputés plaignent de douleurs dans le un fait étonnant et dont nous Il est transmis le du 20 Un fils de .",.,rn'PL au Canada, dut subir l'altnpUultioill coude. Le membre environ deuX' milles de ferme. Quelq'u.es le avait été rendu devinrent bientôt intl)lélrables, ne laissant de trêve ni son bras redresser. Qu,oiGlue résiRnërent, pour lui donoer samemll'fe. Ils constatèrent anit courte, de telle sorte que le restait en debors. aJors mis dans une boite convenable et les douleurs du cessèrent aussitôt. dans son Traité de pea semblables. cite
,Vue d'un Esprit quittant le Oorps' Mme Annie Larayay, de Détroit, Michigan, écrit à The Progl'essive Thin/ter qu'il lui est arrivé maintes fois de voir un esprit abandonnant le corps d'un mourant. Voici le premier cas dont elle fut témoin en 1881. Une dame Osennettqu'elle avait initiée au spiritisme etqui était sans doute aussi médium, lui fit dire un jour qu'elle allaitmouriretqu'elle tenait à la voir auparavant.
Mme Laravay se rendit à ce désir et se trouva au lit de l'agonisante, en même temps qu'une dame Wilson, bonne clain·oyante. A cinq heures, la mourante déclara qu'elle voyait autour d'elle les parents qui l'avaient précédée dans l'au-delà.
Puis elle demanda qu'on retirât ses couvertures et, comme les extrémités sc refroidissaient, Mme Laravay et Mme. Wil:- son virent toutes les deux ûne sorte de vapeur blanchâtre s'élever de tout le corps, san s forme d'abord, puis se condenser vers la tête et enfin s'élever de là en une colonne droite vers le plafond, où elle disparut. Docteur DUSART. NOVEMBRE OCCULTISTE 1. Dimanche. - Haute l\lagie, docteur ROZIER, 12, rue de Buci. - à 4 heures.
2. Lundi. - Astrologie - DACE - École 13, rue Séguier. 3. Mardi. - L'Évangile - SÉDlR - École Hermétique, 4. Mercredi. - Alchimie -QUINTOR- École Hermétique. 5. Jeudi. - Tarot divinatoire - Papus - École Hermétique. 6. Vendredi. 7. Samedi. 8. Dimanche. -Haute Magie, docteur ROZIER. g. Lundi. - Cours de Science hermétique: Le Mystère hermétique. - Les Philosophes alchimistes. - DiQitiZedbyGoogle
NOVEMBRE OCCULTISTE 85 L'ancienne eXlpérimenltati,oo cette ex!,ériimlmtatil)o. 10. Mardi. II. ,Hercredi. 12. Jeudi. - Sociétés savantes, rue demie du soir. 00 n'est admis ces réuniçms carte d'abonnement du de 1 PROGRAMME rue Martiniste Les de de la Constitution de l'homme. Une existence ne suffit au salut spirltllel. Karma et,Réincarnation. Le et l'Incarnation. d'une existence. Les d'évolution dans Les Religiorls et - PAPUS. 13. Vendredi. 14.
Samedi. Haute Nota. - Cl1laque martioiste pourra amener un malade à cette 15. Dimanche. 16. Lundi. - ASltrolloglie Mardi. - - SÉOIR Mercredi. - sur l'Alchimie. - Jeudi. - La h.ernléti:que. - dorteur PAPUS - docteur 20. Vendredi. 21. Samedi. 22. Dimanche. Inlerl)rtitatilon de l'Ev811gile ROZlER - rue de 23. Lundi.
Mardi. - :E,ranigile - SÉOIR - Mercredi. - Rite 'Es:pa,gn()!c, rue 26. - Conférence salle du Palais des Sociétés savantes, 8, rue 8 heures demie du soir. Entrée 0 fr. 50. Places réservées
86 L'IlUnAT[ON 27. Vendt·edi. 28. Samedi. -- Loge Martiniste Hermanubis, [3, rue Séguier - PHANEG. 29. Dimanche. - Haute Magie, docteur ROZIER. 30. Lundi. Inauquration de la Loge Martiniste Melchissédec - VICTOR BLANCHARD. - NOTA. - Tous les Cours Loges de l'Ecole Hermétique ont lieu à 8 heures et demie du soir et les cours du docteur ROZIER, 12, rue de Bud, à 4 heures aprèsmidi. Le Secrétaire, Paul VEUX.
SOCIÉTÉ MAGNÉTIQUE DE FRANCE Fondée le 6 octobre 1887 Association fraternelle pour favoriser le développement de L'tCOLE PRATIQUE DE 1I1GNtTI811E ET DE JU.881GE ainsi que la vulgarisation du MAGld:TISIIE et son Application à l'Art de guérir. 23, rue Sa1nt-JI[erri, Parie, "•.
La Société magnétique de France constitue l'un des centres les plus importants de la Science libre, cette SCIENCE O'AVANT-GARDE qui, beaucoup plus que la Science officielle, fait constamment avancer les bornes du Progrès sur la route de l'Inconnu. Elle s'impose à l'attention des malades' qui désirent la santé et des chercheurs qui étudient des moyens de guérison plus sOrs et moins dangereux que ceux de la médecine classique.
Elle rend des services aussi incontestables qu'incontestés par l'importance de l'Enseignement que donne l'École pratique de Magllétisme et de Massage, qui, depuis le 26 mars 1895, est placée sous la protection de la loi sur la Liberté de l'Enseignement supérieur. Par l'importance de la méthode expérimentale qu'elle emploie, la Société devient le rendez-vous de tous ceux. DiQitiZedbyGoogle
SOCIÉTÉ MAGNtTllQliE DE FRANCE leurs Les faites une d'années dans le domaine de la science mllgl1létique, telles que la démonstration de la de la sensila autour de nous, sont toutes dues la ou à ses membres En ce moment, elle étudie le redoublement du corps éclairera d'un tout nouveau les de la La Société de France est en activité. Elle actuellement de 650 membres, a une de de Médecins et de un matériel d'études considérllblle. et ses finances très Son il environ 10,000 francs. Société de France ne peut s'arrêter là; elle doit au contraire faire tous ses d'abord pour au:smienter le nombre de sei membres et avoir un Correspondant sérieux dans les villes de France et de ensuite pour donner un développelnent à son et à ses moyens de et de vul,garisation, la Seuls et abandonnés à euxmêmes, les ne peuvent pas lutter contre l'envie et des autres suffisamment ils devien· nent une à rien ne résister. La Société est pour cela. Elle une vaste Association ayant partout de relaet dans la mesure elle accorde Aide et Protection ses en ont besoin. pour étendre et fortifier cncore cette confraternité que le Bureau directeur de la sollicite votre adhésion, Droit d'admission: 5 francs. Cotisation annuelle: 12 francs. AVANTAGES AUX liE.BRES DEll SO(:IÉ1rt Les sociétaires ont l'entrée à toutes les réunions et séances d'études.
88 L'INITIATION sans aucune du et Les PlI.l:lU!lJl, des sur les de la Société de rnhriClHe relatant les faits ps"chiQlles le monde une revue détaillée de tous veaux. Le cal:al()glle de la Librairie tisme est tous les mois. Le Journal du M.u,r,!étl'sm'e forme à la de l'année un volume de 792 d'une très valeur par les documents Les ont à leur tous et revues la du et des Sciences M, Durville. Cette est 10.000 volumes et Journaux si vastes de Occulet de toutes les
ÉCOLE PRATIQUE DE MAGNÉTISME 89 d'ou vrages rares et les cède au meilleur compte. Elle édite les Journaux les plus importants du mouvement spiritualiste: l'Initiation, dirigée avec une si grande compétence par Papus depuis octobre 1888, et le Jourr;al du Magnétisme, fondé en 1845 pÙ le baron du Potet. Les Sociétés et Groupements peuvent profiter des Collections, Appareils de projections avec séries de vues spéciales.
Un conférencier, muni de tous les appareils nécessaires. à sa dét:J'lonstration, peut être mis à la disposition d'un groupement. . Bureau pour l'année {90S. SIR W. CROOKES, lor Président d'honneur. Docteur ENCAUSSE (papus), 2 0 Présiient d'honneur, MOUTI:-l, Vice-Président d'honneur. DESJARIlIN DE RÉGLA, id. G. FA8ItJS DE Présidellt. Docteur RIDET, Vice-Président. HÉNAULT, id. H. DURVILLE, Secrétaire{(énéral. HAUDRICOURT, Secrétaire.
Henri OURVILLE fils, Secrétaire adjoint. ÉCOLE PRATIQUE DE MAGNÉTISME ET DE MASSAGE La direction de l'Ecole prat.ique de ma8sage et. de magnét.isme (seule officielle) nous informe que les cours de l'année scolaire 1908-1909 seront réouverts pour la seizième fois le mercredi 4 novembre, à 8 heures et demie du soir, à la Société magnétique de France, :13, rue SaintMerri.
Le but de l'Ecole est: 1° de former des praticiens habiles, instruits et dignes en tous points de la confiance des malades et des médecins; :10 de mettre la pratique du massage et du magnétisme à la portée des gens du monde, pour que, dans un très grand nombre de cas, l'Homme puisse être le médecin de sa Femme, celle-ci le médecin de son Mari et de ses Enfants. DiQitiZedbyGoogle
L'INITIATION Les cours auront lieu dans l'ordre suivant: Lundi. - Physiologie, par le docteur ENCAUSSE. Mercredi. - Histoire et philosophie du par FABIUS DE ÇHAMPVILLE. Vendredi. - Anatomie, par le docteur RIOET. Samedi. . - Physique magnétique. Démonstrations avec sujets, par H. DURVILLE. Jeudi et dimanche matin. - Cours cliniques, parH. DURVILLE et les docteurs ENCAUSSE et PAU DE SAINTMARTIN.
Chefs de clinique: MM. BONNET, HAUDRICOURT et TISSERAND. PRIME A KOS LECTEURS Nous rappelons à nos lecteurs que le Journal du magnétisme, qui devient mensuel, est donné à titre de prime absolument gratuite, à tous les abonnés de l'Initiation à la condition qu'ils s'abonnent directement à l'administration de )'Initiation, 23, rue Saint-Merri, sans passer par un intermédiaire.
Le Journal du magnétisme forme, à la fin de l'année, un volume de 792 pages, :>uperbement illustré et tiré sur beau papier, recueil d'une très grande valeurpar les documents qu'il contient. Aiosi, nos lecteurs de France, pour 10 francs par an et ceux de l'étranger, pour 12 francs recevront régulièrement flnitiation et le Journal du magnétisme, revues les plus importantes du Mouvement spiritualiste. .... ..
Pour comhat.tre la lurdité, les bourdonnements, l'otite. l'otorrhée, l'otalgie, avec 5 figures, par H. DURVILLE, 2° édition. In-18 de 36 pages. Prix: 1 fr., à la Librairie du Magnétisme, 23, rue Saint-Merri, Paris.
Après avoir donné une description sommaire, mais néanmoins suffisante de la constitution anatomique de l'oreille, l'auteur aborde chaque trouble et, en précisant les causes, les symptômes, la marche du mal, il en indique un traitement efficace, qui consiste d'abord en soins hygiéDiQitiZedbyGoogle
PRIMES A NOS LECTEURS surtout en II n'est cela de connaître A le maLgnétisme, prclcé,jés sont clairement et les mettent les à la de tous. Tous ceux de ces si rebelles aux traitements trouveront dans cet opus,culle un remède à leur mal, si toutefois les organes essentiels de l'audition ne sont pas trop lésés. considêre la vie en danA par bains de médicaments et méme hYIPn<ltisme Comment on se d6fend contre la nenrast.héBie.
Lutte contre le par le docteur FOVEAU DE CoURMELLES. 2" édition. Pris:: 1 à la Librairie du rue :Samt-Men:l. La neurlUthb'lie est à la mode. On la lement comme une maladie ne met mais n'en est fort moyens ordinaires la médecine.
Dans cet ouvrage de l'auteur donne une de la vraie et des fausses neuil étudie et la et les divers traitements à Comment on défend sa In-lB de pages, 2" édition. du le docteur BARATIER- : 1 à la Librairie petlVel1t l'affecter. Il le traitesoins tOl;lj01llrS eITlol.[)VE:r pour éviter ces
92 L'!/,;lTIATION Comment on se défend de l'albuminurie, par le docteur E, MONIN, In-18 de 36 pages, édition. Prix: ! fr., A la Librairie du magnétisme, .
« En serrant de près la clinique, dit l'auteur, dans son Avant-Propos, il est possible d'offrir au praticien et au malade intelligent une sorte de précis pratique d'une utilité certaine.• Le docteur Monin, spécialiste pour les troubles de la nutrition, a pleinement réalisé son désir et il montre en ces quelques pages de synthèse, qui valent mieux que les gros écrits, le rOle très étendu joué par J'hygiène et la thérapeutique pour ta cure de l'albuminurie mal faussement envisagé comme au-dessus des ressources de "art médical.
Les albuminuriques qui n'ont p3S encore pu trouver d'amélioration à leur état par les drogues employées le plus souvent, tireront certainement de précieux avantages des indications données dans ce petit ouvrage. * Comment on se défend du rhu i" atisme. Lutte contre les douleurs et l'arthritisme, par le docteur LABONNE. In-18 de 36 pages, avec 8 figures, :le édition. Prix: 1 fr" à 1<1 Libr.lirie du magnétisme.
Le Rhumatisme et ('Arthritisme sont par excellence des maladies de notre époque, qui doivent leur développement à une hygiène mal comprise. Le docteur Labonne indiq ue les causes de ces affections, leurs parentés morbides, l'influence du régime sur leur genèse, leurs principales formes, leur évolution, leurs complications et surtout les meilleurs moyens classiques à employer pour obtenir la guérison.
LIVRES NOUVEAUX Le Clergé catholique et le Spiritisme, par l, L. P. BONSENS. Chacornac, éd.. Prix: 1 fr. 50. Le Chemin et la Vérité, Catéchisme philosophique de la Religion uninrselle, par FAtJVETY et P. VERAIlD, Librairie Lessard, Nantes. Dlgi;ized byGoog'c
LIVRES NOUVEAUX ,l travers le monde. Imrest:ig3Ltio,n dans l'o,ccullti:sm,e, REICH EL. Frédéric Gitder, Paris. ... pratiqtte d',lltJ'ologle, par A. de THUNE. la si L. A. VAUGHT. - Lecture caractère. Un volume cartonné à avec un très nombre de gravures. Institut culture humaine à Bruxelles. à la Librairie de rue Paris. Bon ouvrage très pra:tique. Il est parle par l'examen des caractère, des des dispel'sonn,e.
Tous ont ressenti autoute soit sYlnpattlie, soit d'amtiipathie.l.ed.os, l'auteur phJrsi,ofl(lmlÎe humaine et des ph;vsi,onclmiqu,es des il. une constante de la nature a établi une science sur des bases découvrir les d'une personne examen de ses de ses traits et gestes. sa Lecture du a' les travaux de Ledas sur la Phrê!lOlogie et la et les au moyen de lOO ont pour le délbutarlt d'un Ce travail cOinpiète la de Librairie du bien accueillie.
La Lecture du caractère est un ouvrage de recommandables. Nous selillernerit le peu soins à la cOIlfel:tÎCm des illustrations un peu trop fanltaÎsis!les. MOUVEMENT PSYCHIQUE France. PARIS. - Un mouvement en faveur des sciences ques se dessine dans la Grande presse :
L'INITIATION - Un journal hebdomadaire, spécial au merveilleux, a très grand tirage, parattra fin novembre. Organe à 10 centimes, publiera en ses 16 pages, des anicles scientifiques, voire même des romans, sur le Magnétisme, le Spiritisme et les Sciences occultes. Quelques collaborations de maitres en chaque branche nous sont connues. Laissons à nos amis quelques surprises. - Un grand quotidien verra le jour sous peu.
11 publiera ·des articles en faveur des phénomènes psychiques. - La Nouvelle Presse, quotidien, entreprend une campagne en faveur du Spiritualisme. - La Société Magnétique de Fr.'U1ce a fondé des prix en -espèces destinés à encourager les Recherches basées sur le dédoublement du corps humain. Elle encouragera les che'rcheurs et prendra les méthodes nouvelles sous son patronage.
Toutes les demandes et documents doivent être adressés au secrétariat général: 23, rue Saint-Merri. ttranger. BELGIQUE. - A la suite de la séance donnée par le Médium Miller li.
Bruxelles les grands quotidiens ; le Petit Bleu et le Soir de Bruxelles, le Matin, d'Anvers, la Meuse de Liège ont publié des articles en faveur du spiritisme. - L'Ère nouvel/e, organe des FMérations spirites du Hainaut et du Brabant, vient de publier son premief' numéro. . - Dans la province de Liège et d'Anvers plusieurs sociétés spirites viennent de se constituer dans le but de photogràphier les Entités de l'au-delà. - M. Stas a proposé au Congrès spirite de Liège, 7 et 8 juin, la formation d'une Fédération internationale avec l'esperanto comme langue.
MEXIQUE. - Antonio Salazar à Oaxaca vient de publier le premier numéro de A Través de 10 Desconocido ou les Nouveaux horizons de la Science et de la Pensée, sous le patronage de la Société Magnétique ae France. Revue mensuelle de vulgarisation du Magnétisme et des Sciences occultes. HENRI OURVILLE fils. DiQitiZedbyGoogle
1.. CONFÉRENCES ESOTÉRIQUES 95 Erratum de l'article Le Christianisme ésotérique. (Initiation d'aot'lt 1908), p. 138 lire: « le néant s'atteste impossible », et p. 144: (l La Trinité ainsi çomprise s'harmonise avec ». Le Christ de l'Évangile et la Doctrine secrète, par A• j>fofesseur de l'Université. Prix: 1 fr. 50. Petite brochure claire, courte et substantielle, en deux parties.
La première répond, par les textes mêmes, à la...question si souvent posée: Quelle était la vraie nature du Christ? - La deuxième éclaire un fait d'histoire religieuse, en montrant les pratiques nettement spirites des premiers Chrétiens. Des notes intéressantes et des aperçus nouveaux, audacieux parfois, mais solidtment documentés, donnent une valeur sérieuse à cette œuvre d'initiation qui concilie la foi et la raison.
OUVRAGES RECOMMAN DÉS JO Un abonnement à la Revue du Spiritualisme Moderne.. Directeur Baudelot,36, rue du Bac. Prix : 5 francs· 2° Conférence$sur l'Évangile (Sédir), 3 francs. 3° initiation (Sédir),"2 francs. 4° Psychométrie (Phaneg), 1 fr. 50. 5° Tarot divinatoire (Papus), 6 francs. 6° Conférences Ésotériques du docteur Papus. Série 1908. PrIx: 10 francs. A la Librairie du Magnétisme, 23, rue Saint-Merri, Paris IV·.
CONFÉRENCES ÉSOTÉRIOUES Par le Docteur PAPUS Palais des Sociétés Savantes, salle D,28, r. Serpente, Paris ÉTUDE SPÉCIALE DU PLAN INVISIBLE Jeudi i2 novembre i90S, à 8 h. i 12 du soir , Les Étapes da l'Esprit. - Rappel de la Constitution de l'Homme. - Une existence ne suffit pas au Salut spiDigitizedbyGoogle
96 L'INITIATION pirituel. - Karma et Réincarnation. - Acquit d'une existence. - Les Plans d'évolu tion dans l'Invisible.- Les Religions et l'Invisible. De Betles Projections rehausseront l'éclat et l'intérêt de ces Conférences NOTA. - Sont admis à ces Conférences: Les Elèves de l'Ecole Hermétique sur présentation de leur carte à jour, et les personnes d'une Carte d'abonllement anlluel dont le prix est de to francs.
Chacune de ces Conférences sera publiée en un beau fascicule illustré des sujets projetés aux conférences, le Fascicule: :1 francs. - La Série entière: 10 francs. •• • La Série entière des Conférences Esotériques de 1908. Un superbe volume contenant: JO un portrait inédit de PAPUS, médaille d'or au Salon; 2° un autographe de l'auteur; 3° son Ex-libris, dessin médlanimique du comte de Tromelin.
Cet ouvrage, dont il ne reste plus que quelques exemplaires, ne sera pas réimprimé. Adresser les demandes immédiatement à la Librairie du Magnétisme, :1 3, rue Saint-Merri, Paris. - Prix du volume: JO francs. Nous en reparlerons dans notre prochain numéro. 'Le Gérant: ENCAUSSE. Pari. - Imp. E. ARRAULT et Cie, 9, rue N. D.-de·Lorette. DiQitiZedbyGoogle
A fiO ceDUmes le lIIagn<ltillme 801111 ('empire ds la loi du llll 1I0vembl"ll méae,eiIl6. PF.u.F.1um. - L'RI/PIlot/Mur pratique. SAurr. YVIl!l O·ALVlltYDRE. NoIes sur III. tradilloll <"aballl!!tlque. 'I"IUPIBR. - Mlldecine et Médecin•• Ull coin de la ouvrière au dlx-1l6uALUIIRT (d'Allge1'8j. A 80 centimell Le Mag'llltillme eurlltifdeulIllll'Bgllu. du L,mEL. - Elisai d'Initiation Ala Vie spirituelle.
Ul Mat7nl!tillme el II} Justice française dCt>anlles Droit. de l'homme. Mail VAN OIlOl!BGIIN. Petit fllll'chisme de Réforme alimentaire. au C.)ngrèl spiritualiste de et r'. DF. CHA,II'Vll.f.R. - Science d - 1. La l.iberlé dp luer ; la Linl'rM ouérir. F ANAU. CourSllbr"o . de Spiritisme. de produire le magnéROUXF.L.- La Lib 'l'lé de la médecine, [>ratirtl.lll médical.. chal!: 1.... Ancien... TRAITÉ Sllil.
L'OIl"Il""ION. (Bibliolhérll.lc roulllllle) l'rôt A 16 cenümes DRNIS. - la vie? ilHO nous l3ommes, \lUNGAN. - La des ,\limentll. VAN OrmERGI·;N. SUl' le NelloYllge. LE "'!lUIT comme moyen de Tempérance. ra\,ioIJn(,lle du Problème de l'ExÎ!;lenre Ce PJBTBAITS et Phototypies .. 1 tranc CAHAONBT, CoUV"'A, C. FLAMMARION, LUCl!! _nn •. _ ••,VA7:< HIlLMOMT, le Zouave ),\(;Oll, LAl'OSTAll<K, Luys, PAPIl5, DI PIJYSÉGUR. RrCAIII.D, SALvaRTIt. Le Professeur H. DUlI.VILl,1l dallll lion cabinet de travail. Le Tombellu d'ALLAN I{ARDIIC. - Diuers portraitll rares.
lb Pbotogra.vure .. &0 oell.'lbDelll Procédl!B, a..ec Il Porlrallll, Têtes de ehapltrell, Vignettes et 55 par dévelOPI,eme,nl, l'Ecole esl devenue un F:labli!lllemeni de la Socltllé H. lJurville, eo 1887. (Demander les sutut8 qui Éoole de e& de fondée en 1893. autorisée en 18115. DUlWILLI! docteurs MOUTJi" el RIDIlT, 23, rue Sainl·Merrl, Paris, IV'.
1,'Ecole forme ùe>l mlll'lSeUrH III eXlpé";m,enlés ,le la ,;onllance dell malades el des n el mella tisme à ln portée dell p;enll du monde. Les cours onl année. favoriser mnyrtélique de "mt contre 0 et des Sciences ocouUes.23, rue Saint-Merri, ris, TV'. l'oulanle, prêl a domicile, Clnte se d'environ 7.000 vol umes sur le lis",,,, l'Occultis"'e. le et les diverses branchl"s du nll· wellenl. Demander le qui e81 envoyé contre 0 rr.
20 pour Le Journal du MIlglliUislne, du e& de la Psycllololt!e, buron du Potet en tous les en un fascicule la direclion de ;>.1. rite S,1illl-Merri, Ab, 7 Ioule l'Unioll Postale. Le "",,'ke 1"8\ fail Il titre de iCl; abonnés de !ïntlilllloll 'lui en font la il. la condition de s'abonner dirl'elerr.,'nl fi la [,lbrairie iJ'Iililllique. La Revue grapbologique pamlt t.ms 1.." trois mois 1l0US la direction de A. DE ROCHIlTAl-.
Ah,: Franl'e,:i !'r. ,JO pnr an 3 franc!!; le numéro,O rr.5O, A III Librairie .Uaf/nd/s'''e. 23, rue Samh\fe,·/'t, ...;....;.;.;..__ Mme Benlle, Somnambule lucide, :!:l, rue Saint-Jlerri. l'am. Re,:ollleJeudi el le di- ""'liche de Hl heures Ù midi: les autres jours. de 1 à ( heures. Les annonces sont reçue8 à l'administration de l'Initiation, 23, rue Saint.-.erri, au pm de t frano la