The text
, • • • PUBLIÉ!!: M!!:N5UELL!!:MENT SOUS LA DtR!!:CTI0N DI 22 111 1') AN E ( 1 PARTIE t'I'III.U;II>Ut"M Les Couleuvres 100 à 1 Les Curiosités de l'Occulte Le Christianisme f),.;w,,,, ... de la PARTIE INITIATIQUE La morale du Christ 162 à n ....h ••" et les 170 à 1 G........" ..... de VeslDes. C. B. Albert Jonnet. 147 à 161). Téder. Sédir. Léon Combes. 'fout ce PARTIE Le Sabbat 1 ••••••••••• Léon Combes. Le lever du Soleil 181)......... Léon Combes Un secret par mois. - A nos lecteurs. - Livres nouveaux. - concerne la Rédaction et lei doit être adrellé rne de à Paris-VIe. - 816·09 'font. ce concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la 1Nil
s'adresse à "'.....ur·...."'...,... de contient les études de années lIonr abaolum.enl PhlilosopJriq;/e et réJl:ulièrclmlmt à la fin de mois el d'existence. - Abonnement: 10 franc, des huit expose aux lectrices ces quesmSloilère ...m'A"A. savent tOl.lll'}IUS apl:>ré1cillf R4tUtpctn,à une base solide Il la Morale par la ésotérisme caché au fona de tous les cultes. PlllUDel:»p:b.l4t, à sortir des méthodes métal sortir des purement unir dans une et la et la et de la liès 1ml1!tE'rnmsen Orient et surtout dans 'Initiartion de toutes les aucune. Elle COlmpte. instruits dans Lei Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de 1. de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles néRaltions. Science ell:Dé'nmentale a conduit les savants eult dans le domaine des forces par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'InitiatiON est de cette renaiuance .nii.. lista dont les efforts tendent: DaD8 la il constituer la en la méthode anciens aux découvertes des
MON CHER est une leur est que des organes en eux que se la intérieure où le Ciel fait de!;cendlre Dans ma dernière je vous disais était une notion sur laclue:lle je me pour vous entraînements je voulais du dévelolPpemelot de l'inl:uiti:on, de la cla.irv'ov.anl:e ou d'autres facultés. notion est la suivante: machine fort mais être divisée en trois le la tête.
Or ni la ni le ventre ne contiennent des organes en relation avec la Nature ,vi"ani tl'L avec la Vie dans la Nature, la contient toute une série dans la Vie univérselle, organes ont le nom gérlérial de <il centre »sont en réalité les nous pouvons recevoir des vivants. Ils des cOlnn.aissarlces, 1
9B L'INITIATIOJ1 AOUT ce don merveilleux: la Foi. La Foi qui n'est rien autre chose que l'Intelligence du Cœur, la perception par ces organes élevés de ce que notre cerveau ne peut encore concevoir. Cette région est le Centre de tout l'organisme fluidique, c'est elle qui en constitue la base, le soutien.
Ils réagissent étroitement l'un sur l'autre et la perfection du corps astral, sa vitalité, sa puissance dépendront de la perfection de l'état dans lequel se trouvera le centre cardiaque.
Par conséquent, il s'agit, pour comprendre en quoi vont consister les entraînements dont il s'agit, de savoir comment l'Être humain peut agir sur son .:entre animique, par tout ce qui développe en lui cœur par les bons sentiments, la bienveillance, la bonté, la serviabilité, et enfin l'oubli de soi, le sacrifice.
Chaque fois que vous aurez eu pitié d'une infortune matérielle, morale ou spirituelle, chaque fois que vous aurez abandonné un travail intéressant pour rendre un service qui vous, coûte, chaque fois que voos aurez fait un effort pour un autre, que vous aurez donné un peu de vos connaissances, de votre temps ou de votre argent, vous aurez augmenté la vitalité dû centre cardiaque et immédiatement celle du corps astral.
La vitalité du double étant augmentée, il s'éveillera davantage, les fluides qui le composent se purifieront, son pouvoir d'harmonisation s'augmentera en proportion, et pour peu que votre cerveau ait perdu de son activité fébrile à mesure que votre cœur en gagnait, les facultés de vision à distance, d'intuition, commenceront à naître en Dlgi;ized byGoog'c
'L1:T'T'Nt " tiN 'DDuTANT le germe ces facultés commencera mais vers lavous envoient sera, pour un service à rendre. Ce sera autres la l'ennui de se taire dans un milieu OO:SUIII::, l'eHort fait pas d'un absent. Crovez-vous. cher tout n'est pas bien autrement des entraînements de méditation ou de ? tellement voas c'est pour cela que votre attention et si vous voulez essayer vous aurez vite la preuve du résultat réellement prlldtlislent les entrafnements consistent son mieux tous les simlplenlent à remp,lïr de'roilfs de la vie. A bientôt. Votre
Cette partie est ouverte aux kriJlaf", de toute Ecolel sa", a:lCUlle distmC/ioll, et cha.;ulI d'eux COIUlerIl' ka rupOllMbilile ucllUÙ/' de ses idées. LES COULEUVRES Passons· aux expériences auxquelles ont assisté le docteur Pio Foà, professeur d'anatomie, secrétaire général de l'Académie des sciences de Turin, et les docteurs Hertitzka, Charles Foà et Agazzotti, assistants du professeur « ... Tous ceux qui se trouvent à la gauche du médium peuvent observer à une très bonne lumière rouge les différents mouvements de la table. Celle-ci s'incline et passe derrière le rideau, suivie par l'un de nous (docteur Ch. Foà), qui la voit renversée et couchée pendant qu'un pied du meuble se détache avec violence, comme sous l'action d'une force qui le presserait; la table sort à ce moment avec violence du cabinet, et continue à se casser sous les yeux de tous; d'abord ses difJérentes connexions sont arrachées, enfin les planches elles·mêmes volent en éclat. Deux pieds qui se trouvent réunis par une mince liste de bois planent sur nous et se posent sur la table médianimique. » DiQitiZedbyGoC?gle iii·.''lII'IIiL_-=.t....... . ..;..
LES COULEUVRES 101 Passons aux de l'été ;1..,-... ; .... au de de l'Université de NaaU:ll:qlJelles n'assistaient que des de très mais pour Le protess;eur « ces apl,ar,eils ont bien démontré le n'étaient épal"Rne rhypot,Flèse de l'halveillés j nieux la Grasset dit que des contestés cet Athénée : nombre des lévitations de la table Plusieurs d'entre elles ne durèrent que ques sec:on<1es, d'autres ; l'une d'elles dura le pour que M. v"....v,'u C()ml't!t 50 avec un à d'un nome battrait et la s'éleva à 40 centimètres environ du de sorte que nous eûmes tout le et le moyen de constater que le meuble était tout à el en rair non seulement toutes nos aussi cel/es en étaient détachées.. , Mme Paladino dit se lever sa et se leva en que nous restions tous assis. la par son corps, sans s'éleva aussi des autres et resta ainsi ,pend'lnt,que nous la c07ztelnpl:t011S ret1omba, avec un Mme se rassît... sait que dans les eXl,ériences occupons, le Bottazzi enn:gistrer par des apl>afleits sdcmtilfiques très des
102 L'INITIATION établi l'absence d'intermédiaires matériels entre l'objet déplacé et les muscles du médium ». Prenons un exemple tiré du· compte rendu de ces séances. Eusapia doit frapper sur une touche électrique placée à l'intérieur du cabinet, alors qu'elle se trouve contrôlée au milieu des expérimentateurs.
4( Tout Je monde suspend sa respiration et regarde du cOté du médium; un snence profond règne tout autour; Eusapia est immobile, comme peur écouter les battements; au delà du rideau, dans l'i·ntérieur du cabinet sombre, on entend ces coups sur la touche électrique, nets, forts, parfaitement. synchrones avec d'autres battements sur la table qui est devant nous, ou sur le tambour qui est à terre; et tout cela sans que les bras et les mains du médium•. sur lesquels sontfixés les regards de sept personnes attentives, sedéplacentpour pénétrer dans lecabinet.
Sans doute, les appareils enregistreurs n'établissaient pas l'absence d'intermédiaire matériel entre l'objet déplacé et les mtlsc!es du médium, mais le sens de la vue l'établissait; l'hallucination colléctive. qui n'existait pas pour la constatation des déplacements d'objets, - au dire de M. Grasset, - existaitelle donc pour la constatation de c l'intermédiaire matériel» ?
Quand M. d'Arsonval voyait toucher les gaines dans lesquelles avaient été enfermés les pieds de la table, se trouvait-il dans une situation difIé... rente de celle d'un chimiste qui constate, par la vue. la couleur d'un de ses produits, ou qui constate par le toucher la solidité ou liquidité de l'autre? La vérité e'st que, si on ne croit pas, ce n'est pas DiQitiZedbyGoogle
LES COULEUVRES 103 nhlnJ:l1"f des auparce que preuves alors que nous VO'lI'oriS la science ou pour mieux dire l'art avec la fadix ans sont dene croit pas parce croire à ces \..l"J"Ç", ne pas les et nn'pll"", n'entrent pas dans le cadre des idées reçues. un article le Matin du 13 Ca:mille Flammarion nous savants n'ont pas térnOllgn.é il s'est que ment tres dlécouvErtes. dl: siècles pour de Coétait par de "-,,uV:>, en l'an 280 avant J.-C. - ce beaucoup rire 400 ans Nous faudra-t-il attendre encore pour que ces messieurs soient convaincus par les que nous leur offrons? que non.
Ce n'est pas que nous que les corps savants et le se laisseront convaincre par la voix de dont obtient ce -- ne seront pas de li>ea.uc(>up sUI:>érieu.res à ont été savants illustres. les savants, n'ont aucune à admettre 'du somnambulisme proce n'es, pas parce leur donne des preuves celles leur en dans du dernier; c'est DOIUVIDÎ.f croire à. ce tout' le
104 L'INITIATION un chapitre très intéressant que M. Gustave Le Bon pourrait ajouter à son ouvrage sur la Psychologie des joules. On ne croit pas par suggestion collective. Vous verrez qu'un de ces beaux matins, tout le monde se réveillera croyant, sans que l'on puisse dire pourquoi, ou, pour mieux dire, sans que l'on puisse dire pourquoi on ne croyait pas auparavant. LES DÉFIS DE MM. C. FLAMMAPION, A. JOUNET, G. GUEIL, DURVILLE, ETC.
Dans l'article dont nous avons parlé plus haut, M. C. Flammarion offre à son tour un prix de 500 francs à celui qui pourra découvrir un truc quelconque dans les photographies de phénomènes médiumniques qu'il a publié{'s dans son ouuage, les Forces naturelles inconnues.
De son côté, M. Albert Jounet, le poète ésotérique, le directeur de la Résurrectior" a publié (Matin du 6 mai): « Je m'engage à remettre à M. le docteur Gustave Le Bon cinq cents francs de contributions aux frais de ses admirables expériences sur la radio-activité universelle, à condition qu'il prouve que les mouvements, sans contact et en pleine de l'aiguille du sthénomètre Joire, obtenus, à travers une cloche de verre, sous l'influence d'une main humaine, s'expliquent uniquement par l'hallucination de l'assistance ou par la fraude. » Ce défi n'est pas très bien présenté: pour ce qui se rapporte au sthénomètre, personne ne parle d'halluDiQitiZedbyGoogle
LES COULEUVRES Mcmtclrgueil, -rédacteur de a un article fort sensé unquelcclnClue de ces phéinolnèrles, furent accOlmp;aglrtés de et constatés à la manière et en devant une cents reur pr(x:lliite cirlation OU de : on seulement d'erpar les actions ou autres être faussement comme le d'une force nerveuse M. Jaunet aussi chauds ont attiré l'aiguille du sthénomètre et froids on ne pas comment ce de sa thèse.
M. dans ce jOlllrn:al dans il dit: «A mon tour, je fais une pas je les tous: sans contact, sans ou tout autre des matérialisations lumineuses et le sont Pour la Pf()dllcti.on utile celui lancé par le mais il a le défaut ne pas «Nous sommes des cerltaiine:s, des milliers vu. On nous a dit: pre:stidigiitation, avez été nous avons été tromplés,c y a eu truc.
A l'imitation du docteur Gustave Le Bon, cents au se préserltel'a à et nous à l'aide mêmes trucs. » est tout aussi doclteur liu:sta',e Le
106 L'INITIATION être assez précis. L'exactitude est la condition sine qua non de la réussite de ces joutes scientifiques. En tout cas, M. Durville, secrétaire général de la Société magnétique de France,' a ajouté !loo francs à ceux de M. Montorgueil; M. Charles Gravier, directeur du Moniteur de la photographie, y a, à son tour. ajouté 100 francs.
Les prestidigitateurs parisiens se sont réunis dans la salle du théâtre Robert-Houdin et ont décidé de ne pas accepter ce défi. Mais nous nous occuperons dans un prochain numéro de cette curieuse question des prestidigitateurs. C. DE'. VESME.
Les quelques pages qui précèdent étaient écrites depuis plusieurs jours déjà, quand nous filmes stupéfaits en lisant dàns le Matin du 29 mai l'article suivant: «Leslecteursdu Matin savent qu'avec leconcoursdu prince Rolland Bonaparte, membre de l'Académie des sciences, et du docteur Dariex, directeur des Amwles des sciences psychiques, j'avais fondé un prix de 2.000 francs destiné à récompenser le médium capable de soulever en plein jour, san y toucher, un objet posé sur une table.
L'article où était faite cette proposition ayant eu un retentissement considérable en France et à l'étranger, il n'est pas supportable qu'un seul spirite l'ait il'noré. J'ai reçu d'ailleurs un millier de lettres contenant les DiQitizedbyGoogle .'- . 1
IIl l,O(] encore étalÎt c:epen<iallt assez que LES COULEl:VRES UDe Cette opl:ration 107 hilitoires. mais candidats seuà réaliser Deux se au rendez-vous uu,uw::;. avoir conditions eXI)osées le Matin et 'lés avoir ils ont DH)m.IS de revenir. Aucun n'a reparu.
Il est donc bien évident que l'e!;pé'riellce sertlbla.it irréalisable. n'est pas certainement que la lumière paralyserait ces comme on l'a prcHeJl1dllJ. éminents spirite:s alctu1els, M. le docteur Max- ..tT,p dans son livre sur les Phénomines pgysans contact Ils ont été à la lumière sium. aucune de ces n'a convaincu personne. Bien au contraire. Les se consolent de cet échec manifeste en assurant que les de lévitation ont été observés des fois.
L'un d'eux assurait ici-même y a ans on a vu des soulever challRée de de évidemment une vichez les et cela console un peu de la oal1vr'eté J,.arnelltable de leurs révélations. Il reste à se Clenilanàer cependant pOtlrquoi les médiums capaolles il y a qu.usnte ans ne
108 L'INITIATION les spirites est que des savants éminents croient avoir observé le phénomène de la lévitation et beaucoup d'autres bien plus merveilleux encore. Ils ajoutent qu'on n'a pas le droit de rien déclarer d'avance impossible. Je concède volontiers ce dernier point.
Il est possible que Minerve soit sortie toute armée du cerveau de Jupiter, et que la lampe merveilleuse d'Aladin ait existé; on admettra cependant, je pense, que ces phénomènes sont peu probables et qu'avant de les admettre il faut exiger des preuves sérieuses.
Donc, quand un savant comme Lombroso assure avoir vu' matérialiser devant lui l'ombre de sa mère et causé avec elle, lorsqù'un physiologiste célèbre affirme avoir vu un guerrier casqué sortir du nom· bril d'une jeune fille et se promener dans une salle, lorsqu'un magistrat éminent prétend avoir vu se matérialiser devant lui une dame 4< d'une merveilleuse beauté », qui lui a déclaré être simplement une fée, lorsque, dis-je, tous ces phénomènes et bien d'autres nous sont annoncés, nous avons le droit de rester entièrement sceptique, quelle que soit l'autorité du savant qui nous les propose.
Ce droit est même un devoir, car tous ces miracles sont beaucQup plus merveilleux que ceux dont a vécu le moyen âge. Dès qu'on abandonne la méthode scientifique, on retombe dans la basse sorcellerie. Il est un peu honteux d'y revenir maintenant. Nous ne pourrions nous résigner à y retourner qu'avec des preuves bien autrement sérieuses que celles dont se contentent les adeptes modernes de la magie. DiQitiZedbyGoogle
LES COULEUVRES VOUS ne l'alltolrité des savants ont constaté pb(!nomènes de lévîtaltioll, comment pOllve;l;-VI)US aurait cru à vos apPllreil cin(!ma:tographique destiné à enre'llisU'er toutes consacrées à log:îqule n'ont prclduit résulte des déc:larati()Ds ce le président sonval. riences?
On y aurait cru pour cette serais dans des conditions mentale très voulu "exl>ér:ience raison que je me de cerltitu(ie e1.perlun médiumavait la aurait dans un laboratoire de la SOrb()0I1e, en sence de trois membres de l'Académie des sciences leur concours,en enfin et d'un maniant drcon- » d'étutrès je voulais l''l'l.llvf·rde jusltement ce écrit M. de ces dé<:laJ:ations, où en sont titut le Il en e(U été autrement pellt·e:tre. dier sans des on eût concentré tous les tion d'un seul bien scrit. C'est
110 L'INITIATION et cela sans aucun parti pris, car j'admets bien volontiers que le corps humain pellt rayonner une énergie particulière capable d'agir sur les corps à distance, comme le gymnote agit par ses décharges électriques sur les animaux placés dans son voisinage. On remarquera que j'avais mis comme condition de mon expérience que des prestidigitateurs yassisteraient. Je crois que c'est cette condition qui a le plus gêné les spirite.
M. d'Arsonval avait déjà signaté l'utilité de leur présence. « Nous avons voulu, écrit-il, faire assister à nos expériences des prestidigitateurs célèbres, mais nous nous sommes adressés en vain à plusieurs d'entre eux. Ils n'ont point voulu répondre à notre invitation. En vérité l'Institut psychologique n'a pas eu de chance, car c'est très spontanément que plusieurs prestidigitateurs m'ont offert d'assister aux expériences.
Pour préciser, je citerai parmi eux M. A. Meynier, président de l' ssociation syndicale des prestidigitateurs, et M. Vaillant, secrétaire général de la même société. Ces deux artistes ont même eu l'obligeance d'exécuter devant moi, en plein jour, des expériences biep autrement surprenantes que celles réalisées par les mçdiums, et qui m'ont démontré avec quelle facilité on pouvait ilJusionner des spectateurs même très attentifs.
Je crois bien d'ailleurs qu'au fond l'Institut psy- <:hologique ne tenait guère à l'assistance des prestidigitateurs. J'appuie cette assertion sur le passage suivant d'une lettre que je reçois à l'instant de M. le proDlgi;ized byGoog'c •
LES COULEUVRES III lab()ratoire de psy- ..." ..
Alfred choloRie à la Sorlbonltle « J'ai de faire contrÔler les par deux ou trois très se mettaient à ma On devait me convoquer aux , on ne l'a pas et je pense que c'est dû savait de mes intentions d'amener des » Les convaincus et les demi-convaincus redoutent tOlliolurs de voir ébranler leur foi. personne ne s'étant d'attellte, pour gagner le dont je étant très je suis de déclarer que le concours est clos.
Ce n'est IUlleUin;, la fois que des analoorClOosés sans résultat. Il y a anau offrit un au médium lirait trois mots par lui dans une Aucun concurrent ne s'est Dès essaie de toucher au il s'évanouit. :. 'enQu.ête sur le par le Matin D'a pas été sans résultat. Elle a montré le déveloPl;lel1nerlt d'une nouvelle à se rallient éminents savants ne pelUVlent vivre sans croyances.
Les dieux meurent Quelcluefois, mais notre mentalité religieUl;e GUSTAVE LE BON. on a fini de lire cet arimnr,,"VIL on est tenté de croire que
112 L'INITIATION M. Le Bon s'est ménagé une rrudente retraite. Mais ce serait bien peu connaître certains états d'esprits peu accessibles au «doute scientifique,. que d'accepter une pareille hypothèse. Non, il ne s'agit que du résultat de la complète, évidente incompétence Je M. Le Bon au sujet de cette matière.
S'il s'était adressé à l'un quelconque des savants qui s'occupent de ces questions à Paris, il aurait appris qu'on ne connaît pas en ce moment à Paris un médium pouvant faire ce que fait Eusapia.
En tout cas, sans s'adresser à une personne compétente, M. Le Bon, s'il avait voulu réfléchir un instant, s.erait parvenu à faire ce raisonnement assez simple: « Voyons 1si on avait à Paris des médiums capables de produire les phénomènes qu'on attribue à Mme Paladino, ferait-on venir à grands frais, de l'autre bout de l'Italie, cette bonne femme-là?,.
Tout le défi roulait sur Eusapia, er il est au moins singulier que M. Le Bon n'ait imaginé son pari qu'au moment précis où le médium napolitain, après quatre mois de séjour à Paris, avait quitté la ville, ct qu'il n'ait pas cru devoir attendre son retour annoncé pour octobre prochain.
Un seul mot, pour le moment, sur ce que M. Le Bon dit au sujet des prestidigitateurs: c'est que, bien loin de vouloir les écarter des séances d'Eusapia, nous aurions été heureux de les y faire assister; nous les y cORvierons, quand Eusapia reviendra à Paris. Nous ne répondrons pas à l'article de M. Le Bon, parce que la plupart de ce que )'011 pourrait dire a , DiQitiZedbyGoogle
mon est si senrlbl.ablic, et de LBS COULEUVRES J'affirn:le que j je ne dis pas que est Au moins de faire venir du ; je connais de en » tril)m,ph.e de et accort savant, au dernier moment, me COlrlniaItI:e« les véritables raisons très s'exclame: - Le est 1 Et voilà n3 été écrit haut. Nous nous bOlrnerorlS à lui ceci: que de l'aimant soit inconnue encore. Un voyageurla dél:ollvre. la et, en rentrant chez couverte. Mais voilà. il a pas le de dans Je pays, d'où d'une démonstration immédiate. d'un remarque finement: dites que l'aimant attire le lourd; je ne pas tant; voilà un morceau d'aluminium: c'est un infiniment attirez-le avec votre et vous aurez deux mille francs. Embarras du « Ce n'est pas la je attirer le je attirer donnez-moi le du 8
114L'INITIATION qui ont fait clore l'offre ». Attendons. Mais alors, il fallait qu'on retirait le défi; il ne fallait pas crier victoire. à la « banqueroute du merveilleux », etc., en brodant sur Lln fait inexact une série de commentaires malveillants pour les partisans des phénomènes médianimiques, parmi lesquels des savants hautement respectables dont on ne craint pas de décrier légèrement les observations. c. V. DiQitiZedbyGoogle
Les Curiosités de l'Occulte (Suite.) Incantations et prières. - Victor Loret, ancien membre de l'École française du Caire, nous a jadis fait connattre un traité de médecine égyptien, datant de l'époque des Ramsès. Dans l'introduction, l'auteur, se présentant lui-même au public, annonce qu'il possède des incantations, composées par Osiris en personne.
Ces incantations sont, dit-il, en langage sibyllin, « bonnes pour les remèdes, et les remèdes sont bons pour les incantations ,.. Ce qui se passe dans l'Égypte moderne ne diffère pas sensiblement de ce qui se passait au temps des Ramsès: il n'est pas rare de se trouver, dans les rues du Caire, cn présence d'un personnage assis sur le pas de sa porte et diluant gravement, dans une tasse d'eau, une sentence arabe et magique écrite sur parchemin.
Bientôt l'encre s'efface; la phrase fondue s'étale et flotte en nuée noirâtre, la vertu de l'incantation s'est mélangée à l'eau; il ne reste plus qu'à agiter et à vider d'un trait toute la tasse, pour se débarrasser des plus violentes migraines. Les incantations ont joué de tout temps un grand rôle dans la égyptienne; c'est pourquoi, DiQitiZedbyGoogle
L'INITIATION aux des les tout médecin était hél:oÎctue'S, d'un als,ons-nIOUS. rasluraient le pat.ient, ou moins destinées à éloil50er maL les par que l'on ne devait les deux servaient à toutes fins. étant indistinctement recommandées pour toutes esde maladies; ont été dans la face du curieux de ces sortes de 2riimloires.
Mais outre ces deux fn'·n'lIII••" i; en était d'autres que dans des cas I1M·...nnl"p.;: servait pour tamias n'était pas celle à Il en donnaient de force aux d'autres en atténuaient l'effet. Il y avait des incantations pour nrt!'\'enir les d'autres pour aux tes d'amour.
Les à prononcer étaient 1prri hl...<;: et la mise en scène ne l'était pas moins: laUllpl:S en morceaux, huile de garçons encore vil'rD'P<;:, tout cela un rôle imnn"'JH\t dans les rrlagiql:les. les Pharillons, les incantations ne di!.pa.rurerlt : le rôle du mé:decin pmlnliPr'1 consista lorlgtlemps, presque formules indestinées à évincer installé dans le corps du malade. sortir du malade
CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 117 l'on pratiquait une petite ouverture au crâne des hommes de l'époque néolithique. Cet usage, que l'on rencontre dans les sépultures préhistoriques de la France, du Danemark, de la Bohême, de l'Italie, du Portugal,du nord de l'Afrique et des Amériques, est en connexion intime avec l'habitude de ménager une issue dans les tom bes égyptiennes, pour permettre à l'âme de sortir et de rentrer auprès du corps.
La médication par les prières ou les incantations, car c'est tout un, suivant l'époque ou la latitude, se retrouve à Rome, comme eo Grèce.
Caton lui-même, dont on a vanté la sagesse, conseillaitle singulier remède que voici: «Cueillez, disaitil, un roseau vert, de quatre ou cinq pieds de long; fendez-le par le milieu, et que deux hommes le tiennent sur votre cuisse luxée; vous-même commencez à chanter: Daries dardaries, astarÎes, dissunaptiter,et continuez ainsi jusqu'à ce que les morceaux de la baguette fendue se soient rejoints. Agitez un fer au-dessus.
« Quand les deux parties se seront réunies etse toucheront, saisissez-les, coupez-les en tous sens, et faites-en une ligature sur le membre démis ou fracturé. Il se guérira. Tous les jours,cependaot, répétez la même invocation, ou la suivante: Huat, Izanat, huat, ista pista sista, domiabo dunnanstra; ou bien encore: huat, hant, hant, ista, sis, tar, sis, ardallnabon,dunannstra.
Dans les nombreux opuscules de piété réédités, au commencement du seizième siècle, par Guillaume Merlin, on rencontre quelques-unes de ces formules, • DiQitiZedbyGoogle
118 L'INITIATION ri mées à l'époque de Charles VU, et que son fils. le terrible Louis XI, dut porter dans son bonnet de feutre, à côté de ses petites idoles de plomb. Citons en partie l'oraison de Saincte Syre, qui avait la spécialité de guérir la gravefle et le mal de reins.
Le poète de couvent qui a rimé cette pieuse requête commence par saluer «la glorieuse dame et pucelle »,par une dizaine de vers,puis il formole ainsi son invocation: Dévotement, je te requier Qu'il te plaise de nettoyer Mon corps de toute maladie.
Par tes vertus et sainctetez Des reins pierres grosses et dures Sont boutez hors et dégettez, De toutes pOvres créatures; Et gravelles pareillement Doulce dame tu lais yssir De maintes gens incontinent...
Incantation populaire pour les Dartres.- On prend une épingle neuve qui n'ait jamais servi; avec la pointe, 00 trace le contour de la plaque dàrtreuse ou eczémateuse, en disanl: « Dartre ou dartrioe, engendrée de neuf. sortes de racin es, tu disparaîtras aussi vite que la rosée devant le soleil au mois de mai. de neuf à huit, de huit à sept, de sept à six, de six à cinq, de cinq à quatre, de quatre à trois, de trois à deux, de deux à un, de un à zéro. » On jette l'épingle, par-dessus son épaule gauche, et DiQitiZedbyGoogle
CCRIOSITÉS DE L'OCCULTE 119 on recommence pendant neuf jours,au bout desquefs la dartre est guérie. Voici quelques formules analogues employées contre lçs maladies par les Roumains de Hongrie: « Abcès, ne t'abcède pas, n'en viens pas à ta maturité, rentre.
Si tu es venu d'une pierre, rentre dans une pierre; si tu es sorti du feu,rentre dans le feu j si tu es venu d'un hêtre, retourne dans un hêtre; si tu es venu d'un chêne, rentre dans un chêne; crève, sèche et ne t'enfle pas, » .« Mal de tête va te jeter à la rivière; sors de la terre pour aller dans le ruisseau et fuis avec l'aide de Dien. » « Hydropisie, noie-toi t fuis! ne t'arrête pas avant d'arriver dans les champs du dixième village.
Que le soleil te sèche, cache-toi sous terre. Fuis à jamais 1» Pour le {ona, en Bretagne, on passe plusieurs fois la main sur la poitrine, à l'endroit malade, dans le sens où tourne le soleil et l'on dit: Telon-Seved, tee'h, tec'b. Neked ama,ma da lec'h. Nag ama, oag e Deb-Iec'b Elre Dao mor a Dao meDe EDo ma da vele. « Zona, retire-toi! ce n'est pas ici ta place, ni id. ni ailleurs.
Entre neuf mers et neuf montagnes,là est ton gilet » Pour les maJa;4ies de bouche et de gorge, .aller le matin, avant le lever du soleil, sur le bord d'ume rivière où croissent des joncs; en prendre trois qu'on DiQitizedbyGOOgle
120 L'INITIATION arrache sans les casser; en passer la racine trois fois sur le mal et suspendre les joncs au-dessus de l'âtre, en les attachant à la crémaillère avec un fil écru, puis les laisser brûler.
Quand les joncs seront consumés, le mal sera guéri; mais pendant l'opération, il faut prononcer la formule : « Mal de bouche, mal de gorge, quinancie forcée, tu guériras aussi vite,aussi promptement que la rosée fond au soleil levant dans le jour le plus chaud du mois d'amÎt. » Sous le nom de chancre,on désigne, dans le peuple, certaines lésions de la bouche ou de la langue, principalement les: aphtes et le muguet.
Pour s'en débarrasser en deux heures il suffit de dire: « Chancre rouge, chancre blanc, chancre triomphant, sors de la bouche de cet enfant. » Ou bien encore: « Chancre rouge, chancre blanc, chancre noir, neuf sortes de chancres, je te conjure, tu perdras ta rougeur, ta blancheur, ta noirceur, tu quitteras M... (nommer le malade) et tl1 t'en iras au Jardin des Olives. On souffle trois fois sur la plaie,et on recommence trois fois.
Pour les entorses on dit: « Entorse, ,entorse, entorse, si tu es dans le sang; saute dans la moelle; ·si tu es dans la moelle, saute dans l'os; si tu es dans l'os, saute dans la chair; si tu es dans la chair, saute dans la peau; si tu es dans la peau, saute dans le poil; si tu es dans poil, saute dehors. » Contre les dartres, qu'on appelle aussi varpelons 1 DiQitiZedbyGoogle
sert à nettoYler le le tour 121 oa'vsalns attrinOIDOlre de DE L'OCCULTE avec ce en disant : « tu per'drlls ta rougeur, ta ta creuseur, ton in nOlnil'lle Patris. » on dessus trois bien on fait avec le pouce trois mal en disant : Guèdre chevaline Tu ta le bou saiut Hubert Mette le pouce ln nomine Palris. De",u';;l.U'l;;, nouvelle forlmule « Honj<>Uf ....".....''-, de des racines, de avait d'amis. UUtTEL". De là une avais 1 <l.l,;.uu::::;.de Dieu tes 1<l.l,;Ull;;l), tes amis du bon de la croix sur la
122 l.'INITIATION les maux et racine que le bon Dieu et la bonne Sainte Yierge, ils ont unis, ils les guériront. Pour la teigne. - Saint Pierre sur le pont de Dieu s'assit.
Notre Dame de Caby y viAt qui lui dit: « Pierre, que fais-tu là? », « Dame, c'est pour le mal « de mon chef que je suis ici. »- « Saint Pierre, tu « te lèveras, à Saint-Agit tu t'en iras, tu prendras le « saint oaguent des plaies de Notre-Seigneur et tu « t'en graisséras en disant trois fois Jésus Marie. » Il faut en même temps faire trois signes de croix sur la tête malade.
Contre les entorses. - « Le bon Dieu, la sainete Vierge, Ja bienheureuse sainte Anne, Sainte Mère, bonnes Saintes je vous prie de grâce de sortir du Jardin des Olives pour rhabiller X... du crochet de l'estomac, de toutes les cÔtes et cotilkms, de tous les nerfs, de toutes les veines, de toutes les bronches, de toutes les veines du cœur et du corps, des blessures, refoulures, demanchures, du flux de sang et de tout ce qui en dépend.
C'est grand péché, mais les médecins n'y font guère, et la santé de mon corps est Je salut de mon âme. » On souffle en même temps sur la partie et on fait trois fois le signe de la croix avec le pouce. Ou bien, on dit trois fois la prière suivante: «Entorses. détorses, veines, nerfs, sautés et tressantés. Je prie Dieu et la bonne Dame de Mars de vous remettre dans l'endroit où vous étiez.
Au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. » Yous pourrez également faire trois signes de croix sur l'entorse, en disant: DiQitiZedbyGoogle
/UIUUIU. » en réciter au ma:ladle le matin à trois Pater et trois Ave en des de Jésus-Christ sur le Calvaire. la veine ,est soit une soit conseillées: 4( Veine que Dieu te au nom du Ainsi soit-il des croix sur la malade, treml:lé dans l'eau bénite.
Autre : on fait sur Ja des de croix avec pouce, sec ou UCllUpt:, dans J'eau en disant: saute grosse, si tu es dans ma peau, saute dans mes os; si tu es dans mes os, saute dans ma peau: saute sante le Je Fils et Je paT la Sainte-Trinité.
Ainsi soit-il. » Passons aux et coupures; elles sout fadIes à de dire: 4( Anna """,_.!t llArnrinYl''- pt,1peret Joonem Mariam autem Jesu nasel sanab flU(;J'UI&l.uu CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 4( La bienheureuse Ja ......,IA .,," Dieu te ture X... de sortes
124 L'INITIATION Voici une seconde manière: toucher la partie malade en disant: « De la terre ejus exivit sanguis ». Et prenant de l'huile, dire trois fois dessus: « Natus est Christus t mortuus est Christus et resurexitt Christus. » Prendre en'suite l'huile dans sa bouche, et la souffler dans la plaie ou sur le sang. Troisième manière: répéter trois fois, en ajoutant chaque fois: au nom du Père, du Fils et du SaintEsprit.
«Trois Notre-Dame vont se promener. La première dit: X... perd tout son sang; la seconde dit: nous l'arrêterons; la troisième dit: il est arrêté.,.
Quatrième 'manière: « Dieu est né dans la nuit de à minuit, Dieu est mort, Dieu est ressuscité, Dieu a commandé que le sang s'arrête, que la plaie se ferme, que la douleur se passe, que cela n'entre ni en matière, ni en serum, ni en chair pourrie, comme ont fait les cinq plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Natus est Christus, mortuus est et resurexcit. » On répète trois fois les mots latins, et, à chaque fois, l'on souffle en forme de croix sur la plaie, en prononçant le nom du malade et en disant: « Dieu t'a guéri, ainsi soit-il. » Cinquième manière: on prend un petit morceau de bois et, le trempant dans le sang, on écrit le nom de la personne qu'on veut guérir, puis l'on dit: « Sang, sang, sang, je t'arrête au nom du Père, du fils et de la bonne Sainte Vierge. Sang, sang, sang, DiQitiZedbyGoogle
CURIOSITÉS L'OCCULTE' 125 te tu resteras aussi les de X... que est tranquille dans sa fièvre. ". ....u'uu l;; les de dites trois fois: of( Sainte êtes assise sur la sainte Apolline Ialles-velUs? Je suis ici pour le mal de dents.
Si ça si c'est une ça s'en ira. » la croix avec en disant ..U't:. le bon Dieu te on deuxième ou le troisième faire trois le pouce sur la of( Chancre et .. et la encore: « Trois enfants ils rencontrent la « Où mes de cou, nut'I''''' Chllnc:re, je te coupe, et je surcoupe, je te je t'excommunie au nom du bon Dieu et de la sainte tu tu dras la de X... aussi vite que la rosée a devant le soleil levant à la Ou bien on arrache trois en disant une On trois et on avec le ainsi croix sur la bouche en disant: of( De la de la bienheureuse Anne et du bienheureux Saint 0HUV!.!. va-t'en. Puis on récite Pater et Ape. Le ou le la même avec le
126 L'nHTlA.TION « à Rome pour nous faire guérir du chancre et de « l'escorbut. » On récite trois Pater et trois Ape et l'on est guéri. Autre formule:· «Répandez, Seigneur, vos bénédictions sur X...
Répéter trois fois, et ajouter, après avoir soufflé trois fois sur la langue : « Chancre rouge, chancre blanc, chancre noir. chancre morveux, chancre fileux, chancre bouton· neux, chancre par-dessus tous les chancres donnés ou non donnés, je te conjure de la part du grand Dieu vivant de mourir en trois jours, ou de te blesser à ce que personne l'ait plus. » Pour les coliques, on met sur le nombril le grand doigt de la main droite et l'on dit: « Marie qui êtes Marie ou colique, passion qui êtes. entre mon foie et m0n cœur, entre ma rate et mon poumon, arrêtez.
Au nom du Père, du Fils et dll Saint-Esprit. » On récite trois Pater et trois Ape, puis on prononce le nom du malade en disant: « Dieu t'a guéri. Amen. Il y a un autre moyen : On prend trois boulettes de pain et on dit : .
« Pain de Dieu, je te bénis au nom de Jésus-Christ; colique, je te conjure au nom de Jésus-Christ: que la colique se passe aussi promptement que la Sainte Vierge aime l'enfant Jésus:» Récitez trois fois cette prière, en faisant avaler à chaque fois une boulette de pain. A propos de coliques, j'ai été moi·même témoin du DiQitiZedbyGoogle
CURIOSITÉS DE L'OCCULTE visitais une chllqlle fois que l'0I)énltetlf pall-UA!:l:>, il trace un cercle autour de U' ...<lll1U il a fait par trois fois ce trois autres alLernativemalade et dans le de la cbe:milrlée. ou cottaille, ou saute à terre, l'intention du bon et de la bonne Sainte sainte de sainte de sainte de un s'adresétaient avec moi et racontant que était colliQliles et venait là fQtnnl.esse mir.ent en mère fit téter l'enfant le délmaillc,ta. les marches de et frottèrent sur le ventre de l'enfant; mais je ne sais pas si elles dirent une Contre les maladies des yeux, maladies se sument à deux: la maille et le taies et la voici un cerlain nombre de formules: « Le et le saint s'en vont tous deux en voyage. leur chemin ils ont rencontré le bifmhleUrel.lIX saint assis sur un banc.- suivez-nous. Mon le pauvre n'avait cessé pour le La
128 L'INITIATION [AOUT saint Ferréol et de tous les bons saints et saintes du paradis. » Réciter alors cinq Pater et cinq Ave. Pendant ce temps le malade chante: 1 vin d'Ion (Lyon) Chercher guairalon D'lai maille et du borgl'on Si cO la maille Que Dieu ml'aipaille Si cô l'borgeon Que Dieu m'donne guairaJon. Si ce traitement ne vous réussit pas, en voici un autre: Trois vierges dames s'eD vont Au delà des monts Chercher guérison La lumière et le bourgeon. Dans leur chemin foot rencontre De renIant Jésus qui leur dit: Mes trois vierges dames où allez-vous? Seigneur, nous allons au-delà des monts Chercher guérison, De la lumière et du bourgeon. L'enlant Jésus leur répond: Retournez dans vos maisons. Vous y trouverez guérison, De la lumière et du bourgeon. Répétez cette prière trois jours de suite et vous serez guéri. Autre formule: Dlgi;ized byGoog'c
la les yeux de dit: Nous CURIOSITÉS DE. L'OCCULTE 129 paSiSarlt par trois x..... • le de la croix et soufflant dans OD dit: « Maille ou que ce ou Dieu te commande de n'avoir de sur cet que les Juifs le de sur le corps de J Puis on fait le de la en soufflant dans les yeux de la personne et en disant: « Dieu t'a » Sans la neuvaine à l'intention de la olenn'eureuse Pendant trois fois le matin' de trois comme tu es venu. Et trois fois le soir en se COl1cl1lao.t. pour des hommes et les ani- trois dont on en· Va-t'en comme tu es venu. En disant ces il faut faire sur humecté de de soit avec un an· neau de avec J'ourlet de sa chemise à l'envers. Citons encore un certain nombre de affections di"er!.e!L Pour maux, il 9
et rouge. On genre et on la récoltée le avec une mélaoli{e à l'omeune boule de on le bénit de la je te bénis ». Puis du pouce ,L'INITIATION de l'huile de noix et On bat les et on le tout dans un tourne cette omelette ,j'un nouveau laisse. On de la racine de et à midi sonnas!, et on en lime à bois deux dés lette ci-dessus. On met ensuite dans le milieu de la main main et disant: « mettant un de la main on dit: « Dieu te aussi pr<,mptf:m;ent que la Sainte aima le enfant Jésus. )Jo On fait ensuite le de la croix avec le même œufs mis dans la comme S'il d'un homrne, il mange l'huile. Si ce sont des on avec, avant de les faire manger. Pour le de metl:.re sur l'endroit douloureux deux brios de rameaux en croix et dire: « Point sur que Dieu te ol1,,1r;'oo.. saint Côme et saint Damien VU""""'''' au des Oliviers. ". Pour se dél)arrasserdu on doit neuf et de suite: « je te dis bonjclUr; tu as autant de racines gue le Bon Dieu a mais les amis de Dieu Oï()Dt,eront et tes racines au nom du du Fils' et du )Jo Pour les morsures de sel'l"pfml.s,le S:>Il,fl.ril':l':l"llr récite:
CURIOSITÉS DE L'OCCULTE etc.. etc, «Saint Hubert et saint Simon s'en vont à la '-lIiil:>:>C, rues et par les Hubert dit à saint : Nous avons bien chassé trois et trois nuits sans rien tuer; l,10US n'avons trouvé couleuvre et a mordu nos chiens et nos et ils sont restés sur dit à saint Simon et à saint AlleZ-V()U!;-elil. vous des feuilles de ronces trainantes. et des de avec de la ... de ?) vous en frotterez les du haut en en et le venin sortira, chiens et vos lévriers en reviendront et la couleuvre et le en » Puis on souffle trois fois sur la morsure, en disant: «au nom du du Fils et du ::>amt-J:,:;orlt On il a pas un de dans la des et assemblées du centre de la r "'''lL'I::. des charlatans que l'on apIPel.aitSaint Hubert ou marckùnds de saint dans une boite ;·i"....."'.. faisaient toucher des à ce contact des vertus muni d'un vous saviez cœur la 1'alnelJSe Hubert commence par ces mots: Grand saint Hubert Du fils de Guieu Dieu VODS Et de et d'la Du eb'U chio etdu Vous étiez slÎr de voir s'ellveller votre mal.
L'INITIATION de Jean Cette lavant les de et cette Enfin pour se de toutes les maladies poson récite les suivantes' « De matin je me et je vais laver mes dans le des et courant dans un ruisseau je rencontre la Sainte et saint Sainte je vous le mal que aussi que la son enfant Jésus. » doit se dans son en se et les trois malins trois fdis matin.
Pour terminer nous donnons les cas suivants aUI'aiemt·dù passer en tête de Nous lisons dans la Revue des Repues Finol le cas suivant: Tout un pr()fellSellr de versité de M. UoroIJieltz,lltte!int el com- de la du s'en est allé consulter toutes les de M, le docteur de dans une lettre des curieuses assure que comme le docteur Schwimmer de Lassar de et se montrèrent impuissanlts la du savant russe.
Ce M. Dorobietz sur les cor:lseils seuse, à une sainte femme du par ». Rendez-vous fut dans une et dural1t trois à mesure que la fait ses pnt:n::s. la s'en va et pour de bon. Le cas du 90robietz étudié par la soCURIOSITÉS DE L'OCCULTE 133 ...
{il M. ASA DiE, /'Auistance médicale en Algérie. feu et que l'on avait avec « un li1U:ji(C;:"vu la fiente du chameau s'associait à de à de la terre et priim.iti,re t:héraJ>el.llticlue avaient recours fatale:memt et oot encore souveot recours vomalades Pointes de ou moins savant de .... "'" de gouodrc)n, constituent les moyens les încltte,d!>,ifs, ordinairement associés aux de t.el ou tel marabout « aux sachets contenant de saintes ou de reliiques, aux dans on a disW\U.l.'t:. pour les mieux les versets du Karan écrits à l'encre au d'une assiette au labIe du malade » écrit le docteur n'avons nous enfanlts atteints de dont pal'ents se tout de en tellant la main sur la tête de 1'",.,("", mier de de saint Jean, Ce rernè<1e, le docteur est a aussi efficaceque celui consiste à taire sur la pOitrine une dont le texte se transmet cIe en dans le d'obtenir une délivrance heureuse aux femmes en couches, Le Poskin a eu sous les un livre très réJ>anldu dans les campagnes, : Le ment de la contenant ses litanies et
CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 135 pÜ"i,eUl"s autres oraisons en son honneur. Il est écrit en vieux du siècle; c'est la repr()dlllction textuelle le k même de (1 ). mains en mains i .. ..'a curer clheureuses déJ.'lv,'ance.' de nos au même (1) cabanes et Barrand. a servi à et il sert B.
COMMUNICATION SPIRITUALISTE Ils vous, et pour le dellrleulré le priIlcip,al rissable Nul ne pourra et sincères,car dans la religic:m, c'est mortalité et Les chie et de politiclue Ah';nrherlt Cela devient le immensément SBIJVEmr,àl La lettre tue. la meurt. ne meurt Il ne faut donc pas s'efdes crises morales et de notre la Il à
LE CHRISTIANISME ÈSC)TÉRI(;1UE seraient pas Le souci de ps,rchiQtle avec Dieu et les chères âmes 11 ilHU',rIlP"L de et voyance, autant que vos les aSSierrlblées des chrétiens.. Et les charismes ce que nous le psy,:hisime. Mais ces chrétiens ressuscités péllétrarlt dans telle réunion sacrée où un de Us y seraient fort déloa"sés.
"'''-!J''''''''' leur y n""rJ'li:trl'lÎt sur .M.Ui-U'C1<t et le de conserver le pouvoir en ce monde sur le l'autre monde. Ils verraient que la c'est rI"<,,,r,ml'li.. la de de commandement. Et, si vous ne vous vous plaignlu t<Iuj,)urs. noupour sauve ce Celui chrétiens s'ébahiraient du veau, le Jésus le Christ véritable a dit: « vt:1UI,1.IlU \1.,."..1r<l sauver sa la ».
Et il serait d'en conclure voudra sauver son âutorité la !JCIUI,li. dans ce SOI-meme. à tout on le abandonne à Dieu•. " " Prllse,rVCIOS-nC)Us d'imiter ces esclaves des du ces hal.lu(:inc!s du visible. Ne pas comme eux, le dans l'ex.térieur le
138 L'IN ITIATION amour, c'est la vertu n'est la subordination du moi à de du néant. Et du salut de tous et de l'éternelle en Dieu n'est que la de cette un ...." ...rt",I,'I" et d'un Dieu sans limites dans sa miséricorde comme dans son existence. dans et Ne cherchons même dans son histoire et les externes de Mais cherchons d'abord Chrristianisme dans ct découvrons-le au de notre âme.
Par la la et la par le concours lucide et attoutes nos et arrivons à. vivre et à prouver, en nous, le Dieu l'"clnJ'>ir du salut tous et Dieu. La foi nous fait ces vérités.
LB "''''P';;- rience intime et la nous les font sentir et Enfin la raison nous les car notre raison démontre que l'Infini est sans limites durée comme dans ne nÜlDqlue amour et donne et que le néant senti et nrl\lJ'li'{> apl)U)ré sur ces v ..,-....'"' l'hun:lail!l, nous pouvons par la accept1er par la foi l'union de ces haut idéal concevable: l'Homme-, deux termes, le Dieu. Et tous les autres mystères du nous les ramenons à l'état d'expires:SJOns, de
LE CHRISTIANISME ÉS()Té:Rl<iUE de cette ,"érité : La divinisation humaine. Ici nous aurions le droit de faire car nous aYons l'essentiel du Christianisme ésoet l'homme pour bases et pour cet essentiel. en même de de insondable? Il ne faut pas se que les vérités réellement sont très nombreuses, tFès ce ya de prc)toilld. c'est ce y Mais l'éternité pas à pn•• ï<::"r cenees, les rlé':"l'lIIVl'!"tl'!::_ les béatitudes que celte simrenferme. , comme formu rien de moins trois termes: humain et leur Et les abfmes l'omniscience tiendraient "". discernant au de nous le L.DnStl811lSlme tso:téri,qùe ess,entiel, nous acquérons de le saisir dans les textes de la Tradila méthode un texte n'ont pas ranimé en eux-mêmes l'intuifois et c'est incohéla fonction sans le concours de l'ol'gane. Ouvrez devant un homme dort. Il ne lira pas, Il faut le réveiller. tels que la nature nous a nos sont assoupies. Il faut les au contact de la lumière intérieure. ont en nous', le tianisme le à travers
1.:1-0 nos yeux de L'INITIATION dans le le nous le retrouvons dans le Cette commence non par pas même par la vie terrestre de la Tradition l'autorise. Ce n'est une ranla selon saint Jean commence par « la Lumière éclaire tout homme venant en ce la révélation de Dieu à l'âme et il ne traite qu"en:suÎte du Verbe fait du de l'hi,sloire. méthelde logiqtle et définitive. les leur être comme rieur. Là aussi il dire: « Les derniers seront pre:miers ». J'aurais pu, en aide à l'intuition et rationinv'oo'uer les du rap'pelais, au début de cette chrétiens pnltiqlués. Mais vous les connaissez insiste. surtout de ces nn,en()- l'ir.ltuiitioln et laisse à la science la criaSJ)eCŒ matériels. "" " 110mI'ne-U1e:u ne slgmtle à Dieu. Le Chl'îstïanillme s'\ doc:triIle
LE CHRISTIANISME ÉS()TÉRlÇ!UE osé une l'a rendue dans les tendances inconscientes de bien des par la manière obscure il s'est eXIPfÏmé a laissé au culte. saint Thomas en tant doctrine le qu'l1omrne, est Dieu. Nélanrnoi.ns, la ph.llpart de ceux le Christianisme ou l'ont sion que est Dieu dans le rh ..;.,";,L 1 Ce mvstèl:e de la leur faute.
On aurait dû p()pulaires et Dieu seul ainsi nous c'est l'âme âme. aurait dll réserver très très évidelntrlenlt à Dieu la même souveraine et sans dans la et le culte que dans la doctrine. Il ne faut de vue les vérités dominent les autres et que nulle n'a le droit de chalngler y a d'abord de dans le c'est que est ; dans le mv..:tp,"P l'Irlcarw:ui()n, c'est Dieu seul est Dieu; dans le mvstèl'e de la c'est que Dieu nous sauve.
Et aucun aucune n'ont d'affaiblir ces certitudes. Les chrétiennes som'ent sinon la officielle de ces Tout va, chez les au auteur de la ; chez
l'on et d'acl 'rNITiATION de Dieu le roi Lear de la rel:igI<ln. p"r.tPf·imll"" , nous maintenons au cOlltr.airle. les axiomes oblim"stè:res du au absolu l'Eternl''1 et de La raison. Et ce cette authenet lucide orthodoxie notre accord avec spiritlllali:stes et théistes libres à les hérésie:s, les idolâtlries cent des orthodoxies Et nous n'avons fien de sectaire.
Nous nous allions sur les vérités reconnaissent comme nous, n'en avec toutes toutes toutes les philo:sQtoutes les doctrines. Et nous n'e:xij:teoins nous rendent la ne se réaliserait si l'on att1enl1ait, la Il sied d'avoir la recueillir ce que l'on rencontre de vrai et de bien et d'en faire la les dé!.aveu:;:, Dellt-e:tre les haines de certains de ceux chez rencontre ce bien e,t ce vrai. Il ne faut excommunier que l'eJtcomrnunic:ation.
Ne pas la fraflchise de à nos frères les rep'OU!lSetlt ou les 'né,gliJgerlt les vérités autres que admettent comme nous. et coexistent: l'on tend une main à tout le et, de l'autre on lève tout le ! '-+2 les ,à la
LE CHRISTIANISME F<unvllU'lllll' absoluainsi que, d'accord avec les non liens et les théistes sur les vérités antérieures à nous leur proposons ce ne encore. nous les invitons à et nous déç)assorls la sommaire notion de l'Homme-Dieu que je vous ai é,Clairc:le, Nous les invitons à nous suivre dans des m'l'stères du Christianisme. Examinons la Trinité. Dieu est ment. Le le déclare.
Il à son COl1nptc, en selon saint de l'Ancien Testament: « ton Dieu est le seul Dieu. » unité ab:solue, des éléments irréductibles. Il en sulbsiste dans nos sensations. Nous avons deux ternaires de sens: un ternaire la vue, et et un autre le touactif de la et le toucher du Pour ne considérons que le ternaire. OlJïe :\ l'unité du même le le son, la CO\I\ellr s'avêl·ent. comme irréductibles.
Dans les de une sensation en provoque une ; par dans l'audition un son une coumais son et n'en restent pas moins irréd uctibles mutuellement. Et le aussi est à chose et d'irréductible! Alors nier de comme
L'INlTIA110N se retrouve 144 en la il Et si on COlltelrnple distinction la y c'est trois termes, ..... u ... v ..., sous DOllv(J,irs intell€:ctulels et moraux: l'éqluilibré, l'attractif. un ternaire constitue la Trinité. Il ne faut sans pOIJrtlint cOJlfondlre la chair et le caractère viril de sion divine et caractère féminin de la divine attraction. La Trinité ainsi cornpl'ise "'h,,,.nnn. avec la chaîne immense de toutes les pol,arités créées.
Elle rep9se sur vérités évidentes et sans la COllfirme:nt. amlant, les couleurs cOlrnp,lérnelrltaires, el les bases de la CDlml1e, la terre, et les planèites, hurnains, tout en de et La Trinité ou l'élément féminin se à dans le de III Colombe est d'offrir autant de certitude et sérieux.
On se demande virile s'est manifestée de le que Colombe dans une Peut-être que, si la Divinité avait paru avec une âme et une de femme en ce elle J'aurait La Divinitéavec une s'efiectuera un dans la que c'est en et du Ciel vers la que s'est acc:olTlplite l-Incarnation de la Divinité dans l'Hlonrlm:e-tYPle, Du reste, le intensité sUI>rême dans le et avec une intensité cOlmp,lérne:ntaiÎre est avec unpintensité dans la LE CHRISTIANISME l'elnrrle se serait attachée à son œuvre avec de détail et de elle n'aurait pas les maîtres et .".a.u'", pour la à leur de la Maîtresse, Le monde ne méritait pas, sans un salut aussi achevé, Peut-être encore, vu la tonalité attractive du féminin est-ce en mode en de cœur du s'accomChrislian:isnle par que le Chriscomme la tianisme des des science et la philosophie mo.delrnes, Mais le ChristianisItle ...ir"'" connpr1end remment les ticulières de l'action repousse pas à de la loi gérlérllle, Aujourd'Ihui mûr pour cette manière de ancilenne,ll le d'exception, le la doctrine ch:rétienne ésomoi:ndc'e, dans chaque hornmc, ctlaqlle n:UIUIt:, Un des motifs font beaiUC()UP de penseurs mCtde:rneJs, 10
146 J.,'INIT1ATION tétique révèle une présence de Dieu en chaque homme, chaque femme, et la possibilité, pour que1ques-uns dès ici-bas, ponr tous au moins dans la vie future, d'une sorte d'Incarnation personnelle. Cette présence, cette possibilité sont la loi générale dont la vieduChristconstituel'intensité suprêmement divine. Saint Paul avoue une sorte d'Incarnation icibas en lui quand il déclare: « Je complète, par mes souffrances, la passion de Jésus et : « Ce n'est pas moi-même qui vis, c'est le Christ qui vit en moi. » Cet état sublime, que des héros comme saint Paul atteignent en ce monde. tous peuvent l'atteindre duellement dans l'Au-Delà. Donc, à l'avenir d'immortaLité des théistes, des spirites et des occultistes non chrétiens, le Christianisme ésotérique ajoute un avenir de divinisation universelle. Et, voilà bien des siècles, l'orthodoxe saint Grégoire de Nysse proclamait, sans être entendu, cette universali.té : « Nous ne doutons pas, disait-il; que tous seront un seul corps du Christ et que. l'image de Dieu resplendira en tous également. » C'est la formule du progrès absolu, l'égalité, la fraternité et la liberté en Dieu et à un degré que la Révolution n'osa pressentir. C'est l'espoir inouï de la ferveur et de la grandeur .humaines. Et, comme Dieu nous aime, c'est aussi l'espoir de Dieu 1 ALBERT JOUNET. DiQitiZedbyGoogle
beau discours soir encore, AU vestiaire la Ce n'est pas un riodes vous allez enl:encilre; ce sont mais très par eux- que je vais exposer devant vous, en à des documents peu connus et qu i seront à tour de rôle et en entier dans la De ces et de ces faits descon- contre nous ne DOlllVe)DS ni les uns, ni autres. 'Histoiire, pour être et rester un de ce nom, doit tout dire. Je vous, ne sachant rien vu
L'INITIATION sions, seront fâchés de faire connaissance avec la réalité. Mais que ceux·là se consolent: le F.·. Lamartine disait que les révolutions se font avec les partis exaltés et sont consolidés par les partis modérés, qu'il faut quelquefois conspirer avec le peuple comme le paratonnerre conspire avec la foudre, - et le F.·.
Caussidière, un pur celui-là, puisqu'il fut socialiste, révolutionnaire et même préfet de police en 1848, reconnaissait que, dans la société, l'ordre ne pouvait être établi qu'au moyen d'un désordre organisé - ordo ab chao. n en est d'autres qui, hors de cette enceinte, en apprenant à leur tour ce que je vais vous dire, non pas sous le sceau du secret, mais ouvertement, seront tout à fait scandalisés et ne me pardonneront pas d'avQir soulevé devant vous un coin du voile.
A ceux-là, je réponds à l'avance que si le droit de l'homme libre est de parler librement, le devoir de l'homme qui a des yeux: et qui aime son semblable est de venir en aide à ceux de ses frères qui, trompés par des apparences ou des fables, pourraient s'égarer et tomber dans des pièges.
Au demeurant, ma devise est celle-ci: « Fais ce que dois, advienne que pourra. » De divers points de notre territoire, un bruit qu'on fait circuler sournoisement m'a été rapporté: il parattrait que la Maçonnerie mixte, la Grande-Loge Swedenborgienne de France, le Rite National Espagnol, le Souverain Grand Conseil Général ibérique, le Rite Ancien et Primitif de la Maçonnerie, les divers Rites qui sont représentés dans notre Convent, et une DiQitiZedbyGoogle 1 J
de en montrant, savants de la rue pas au delà ne crient à ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAçoNNERIE 149 foule d'autres Ritesdont le nombre va ..'" ne sont des Ce a dO et Pontifes très cesser; il rendue a tant la et, mette toutes même occ:asion. dont ]a f ..",t....,';t'&
150 L'INITIATION chez les autres qu'afin de mieux masquer la leur. Dans une Lecture précédente, par Hiram, j'ai prouvé que la Franc-Maçonnerie nous est venue des Esséniens et qu'elle fut introduite en Europe par des moines envoyés partout, comme Missionnaires et comme Maçons, par les évêques de Rome. Dans une autre Lecture, publiée par l'bcitiation, j'ai fait voir, an moyen de documents authentiques, que, depuis son introduction en Europe par des moines jusqu'à l'avènement de Jacques Iv d'Angleterre, la Maçonnerie britannique a été purement catholique-romaine, et que ses Grands Mattres, dont j'ai fourni la liste officielle, ne furent jamais pris autre part que parmi la COUf, la Noblesse ou la Prélat\lt"e. Je m'étais arrêté là et je me proposais d'examiner en troisième lieu la nature, l'attitude et l'objet de la Maçonnerie durant le regne des Stuarts, depuis Jacques 1" jusqu'à lachute de Jacques Il, en 168S-9o, époque li. laquelle la Maçonnerie ancienne angloécossaise fut réellement introduite en France. Cependant, réflexion faite, je laisse ceci de côté pour aujourd'hui; mais je me hâte de déclarer tout net, que, maigre la naiS$ance de la Maçonnerie spéciale de Guillaume d'Orar..ge en 1694. l'ancienne Maçonnerie britannique conserva ses andens statuts sous les rois protestants et resta catholique-romaine, comme en font foi des documents maçonniques précieux que je mepropose de publier et qui ont échappé à la folie destructive des innovateurs de la Maçonnerie modetne de 17'7. DiQitiZedbyGoogle
ORIGINES RÉELI.ES DE LA FRANC-MAÇONNERIE 151 Entendons-nous bien d'abord. La France et l'An· gleterre sortaient de se faire la guerre. Le 4- janvier 1717, un fut passé entre Ces : 0Jl expulserait de France le Prétendant,6lsde Jacques II, ainsi que ses partisans - ils furent tous expulsés(1); la succession à la couronne d'Angleterre serait re· connue par la Franèe dans la lignée protestante usurpatrice - cela fut fait.
Par-dessus le marché, le duc Philippe d'Orléans, Régent du Royaume, à qui Georges ln promettait d'empêcher les Bourbons d'Espagne de régner en France si Louis XV enfant venait à mourir, s'engagea à faire démolir le port de guerre de Dunkerque.
Eh bien, un mois après ce traité, si l'on s'en rap. porte aux auteurs maçonniques les mieux accrédités, quatre Loges de Londres, se détachant de l'ancienne Maçonnerie anglaise, fondaient ce qu'on a appelé la Grande Loge d'Angleterre. Or, les membres de ces Loges devaient être forœment des Maçons, et ces Maçons, lors de leur initiation, avaient dû se conformer aux anciens statuts, et jurer fidélité à Dieu, au Roi et à la Sainte Église.
Par conséquent, en violant les anciens Statuts, ils devinrent rebelles et parjures, et, en fondant leur Grande ils constituèrent parfaitement, aU:l yeux. de l'ancienne Maçonnerie, un corps irrégulier au premier chef. • Je ne m'inquiète pas de leurs raisons justes ou injustes; je ne m'occupe pas du droit que tout homme. même souverain protestant, peut avoir de fonder une à sa dévotion. qui sera régulière à son DiQitiZedbyGOogle. . ,
L'INIT[ATION point de vue et irrégulière au point de vue des autres; je laisse également de côté les actes de réconciliation survenus entre les divers corps maçonniques anglais en 1813; je ne m'intéresse qu'au fait brutal de février [717, arrivé juste après le traité anglo-français du 4 janvier précédent.
A ce fait, j'ajoute celui-ci: En 1720, on brOla tous les documents maçonniques qu'on put retenir et dont la lecture eOt pu éclairer les hommes qui allaient entrer dans la nouvelle Maçonnerie. Puis, en 1723, époque où sesConstitutions furentpubliées, la Grande Loge de Londres commença seulement à tenir registre de ses délibérations, sans dire comment ni pourquoi elle était née. .
Si nous examinons les Constitutions de 1723, nous voyons qu'elles contiennent une histoire de la Maçonnerie, l'énumération des Anciens Devoirs, les Règlements Généraux, etc" de la « Très ancienne et très honorable Fraternité », .le tout censément « tiré de ses Archives générales et de ses fidèles traditions de plusieurs siècles »... Qui est l'auteur de ce travail? Un clergyman presbytérien, le docteur G. Anderson.
Or, Gould, l'historien de la Grande Loge d'Angleterre, nous déclare, dans son !Iist01Y of Preemasonry, qu'Anderson ne fut fait maçon qu'en 1721, c'est-à-dire qu'après l'autodafé auquel, en 1720, on avait soumis les documents maçonniques les plus précieux. Eh bien, je pose comme un fait certain - car je suis en mesure de prouver ce que j'avance - qu'une foule de choses sont dénaturées ou radicalement DiQitiZedbyGoogle
traité du 4 171 dont il ne donne ni les désiigI1le par les ensieignes tavernes où ques vieux frères se rélIniisSliiient, tinrent un à du se constituèrent en Grande rés<olulrerlt d'avoir une Assemblée et une et enfin de un eux, eussent l'honneur d'avoir un frère histoilre est sous 511t:m;e. deuxième cOlnble la lacune.
Et 16 de ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE J53 fausses dans le travail d'ailleurs traité de « » et de « » par le célèbre Il va que cette œuvre fut par amis de son auteur, c'està-dire par les gens constituant la et, ce était écrit resta comme un article de devant les nouveaux venus, dans la rent sans chercher à remonter aux sources où Anderson disait avoir Où sont les Archives dont Anderson a et il ne connut même celles de l'aveu des calendriers offidElls,
154 L'JNITIATION La date de ce meeting n'est pas donnée. Mais l'Assemblée et la fête en question eurent lieu en 1717, le j our de la Saint-lean-Baptiste, au cabaret l'Oie et le Gril, où Anthony Sayer, gentilhomme, fut élu Grand Martre des Maçons, tandis que le <;harpentier Jacob Lamball -et te capitaine Joseph Elliott furent élus Grands Surveillants...
Et ainsi, au moyen de ces hommes de paUle, fut fondée la Grande Loge dite d'Angleterre au service de Georges 1.... L'histoire de 1717 à 1723, racontée en '738 par Anderson, paraît si ridicule au F.·. Gould lui-même - et vous savez que leF.·. Gould est l'historien au torisé de la Grande Loge d'Angleterre - qu'il ne peut se défendre d'écrire: ...
« En ce qui regarde l'histoire « des six premières années du nouveau Régime, nous « dépendons uniquement du récit fait par Anderson « dans ses Constitutions de .1738 Il. Et encore: « L'histoire de la Grande Loge, de 1717 à 1723, « comme eHe est narrée par Anderson, est, pour ne «rien dire de plus, très insuffisamment attestée ».
En ontre, dans une note de bas de page, il montre que l'information fournie par Anderson sur l'origine de la Grande Loge, dérive attendu qu'il ne fut affilié â la maçonnerie qu'après l'élection, en 1721, du duc de Montagu comme Grand-Maitre, c'cst-i-dire quatre ans après la fondation de la Grande Loge et un an et demi après que des Frèx:es scropuleux eurent mis le feu aux Archives.
Vous verrez encore pIns clair dans tout cela, si j'lljoU'te qu.e l'affaire maçonnique de 17'7 avait conduite par le F.·. de! Aguliers, prêtre anglican, DiQitiZedbyGoogle
ORIGINES RÉELLES DE LA l'RANC-MAçoNNERIE 155 <iocteur en Divinité, et homme-lige du roi Georges 1er d'Angleterre. A présent, puisqu'une Maçonnerie anglaise existait longtemps avant 1717, où sont les documents par lesquels les quatre petites Loges londoniennes, qui ont censément fondé la Grande Loge dite d'Angleterre, ont pu se croire autorisées à faire ce qu'elles' ODt fait? Nune part.
Si ces Loges existaient vraiment, où sont les pouvoirs qu'elles oot dO conférer aux quelques persc)Ones qui ont agi en leur nom? - Nulle part. Que sont devenues ces quatre Loges après la formation de la Grande Loge? - On n'en sait rien, et l'on ne fait qu'ajouter un mensonge à tous les autres, quand, sans preuve aucune, on nous raconte que l'une d'eUes deviot la Loge l'Antiquité.
Où est la preuve que la Grande Loge a été réellement l'œuvre de ces fameuses quatre Loges demeurées inconnues? - Nulle part. Où est le procès-verbal de l'organisation de la Grande Loge d'Angleterre? - Nulle part. Où sont, dans les Registres commencés en 1723 et qui existent encore, les informations relatives à l'origine de la Grande Loge? - Nulle part.
Tout est dans les nuages, et je m'étonne que, dans un pays où l'on a tant épluché la Bible afin d'en découvrir le sens, l'idée ne soit pas encore venue à personne d'éplucher les racontars d'Anderson afin d'en découvrir l'imposture relativement à l'origine véritable de la Grande Loge d'Angleterre. Les quatre vieilles Loges londoniennes dont il DiQitiZedbyGoogle
156 L'INITIATION parle et qui se détachèrent de l'ancienne Maçonnerie pour fonder ce que Gould appelle un « Régime nouveau », sont seulement nominum umbra; elles ont toute l'apparence de cette ombre humaine, illustrée par Scarron, qui, avec l'ombre d'une brosse, brossait l'ombre d'un carrosse.
On ne sait ce que sont ces Loges demeurées anonymes j on ne sait rien de leur vie antérieure, rien de leur vie postérieure, et leur histoire entière, commencée dans les ténèbres, finie dans les ténèbres, et contenue dans ql1atre ténébreuses écrites par un clergyman imparfaitement instruit, apparaît, après le Traité anglo-français du 4 janvier 1717, comme une jolie mystification, comme une colossale fumisterie, comme un mythe.
Eh bien, je prétends qu'une Grande Loge née dans ce brouillard - qu'elle soit d'Angleterre ou d'ailleurs - incapable de fournir son acte de naissance, incapable de prouver d'où l'on dit qu'elle sort, est un corps bâtard, irrégulier. - d'autant plus que le F.·. Gould, son historien le plus distingué, appelle la Maçonnerie de cette Grande Loge un «Régime nouveau ».
Si, contrairement à la saine logique, ce «régime nouveau ., non autorisé par le« Régime ancien », pouvait être considéré comme régulier, il s'ensuivrait forcément que tout le monde, parmi les maçons, aurait le droit, en se parjurant et en suivant l'exemple donné, de fonder un « Régime nouveau» qui serait régulier aussi. Je ne crains donc pas de répéter que la Grande Loge d'Angleterre, irrégulièrementconstituée, n'ayant DiQitiZedbyGoogle
ORIGINES RÉELLES l>E LA FRANC-MAçoNNERIE 157 aucuns papiers à fournir pour établir la légitimité de sa naissance, a dû forcément et à bon droit être considérée comme un corps irrégulier par la Maçonnerie du Régime ancien, avec laquelle tout s'est régularisé cependant - ne l'oublions pas - lors du traité échangé en 1813 entre les diverses grandes puissances maçonniques de la Grande-Bretagne, Quoi qu'il en soit, de par ses Constitutions de 1723, dans lesquelles le F.·, Findel a bien vu qu'on n'avait fait qu'élaguer le romanisme des Constitutions anciennes, la Maçonnerie du, Régime nouveau devint, . sinon le lien unissant dans l'invisible tous les cultes du monde - comme cela existait dans l'antiquité et comme cela existe à présent - tout au moins le lien ésotérique rattachant entre eux les divers cultes chrétiens.
Il est hors de doute aussi que la Cour de France, soit sous la Régence, soit sous Louis XV, fut parfaitement décidée, à l'heure où naissait et se propageait la Maçonnerie du nouveau Régime anglais, à respecter le traité du 4 janvier 1717, et qu'à partir de ce moment, les Stuarts; qu'on expulsa de France, n'y furent plus considérés par le monde officiel que comme d'excellents moyens de chantage ou d'intimidation, dont on pourrait user, suivant les circonstances, vis-à-vis de la cour britannique.
Puisque je parle à présent de la France, voici le moment de nous occuper de la Maçonnerie française. Savez-vous, mes F.·, et mes S. '., d'où elle tire son origine? En connaissez-vous la nature et le but? Le Grand-Orient, qui affecte d'adorer la lumière et DiQitiZedbyGoogle
158 la vérité, a,..t-il résom pour vous ce problème resté insoluble pour la plupart de ses membres? Ses Œdipes vous ont-ils révélé Cdle énigme du sphinx ? Poser de telles questions, c'est embarrasser bieD du monde.. Nos professeurs otfi:ciel$ de Maçonnerie se conteatent de nous direque,le 13 ocaobre 1721. une Loge flIt fondée à DunkeJque par les soins de la Grande Loge d'Angleterre.
Eil bien, contre cetteassertion que tous nos historiens maçonniques ont répétée en se copiant les. nns les. alrtres, je m'inscris en faux; et je défie qui que ce SOil de montrer la charte constitutive de cette Loge, qu!on a prétendu avoir été constituée par Ramsay.
D'abord, ed octobre 1721, les constitutions anglaises d'Anderson'n'existaient pas; ensuite, Ramsay n'a jamais en un seul mandat de la Grande Loge de Londres l'ayant autorisé à fonder en France des Loges relevant du Régime nouveau anglais. AppJ'enez donc, mes F.·. et mes S.'., qu'une. Maçonnerie française exista bien avant 1721.
Sans remonter à l'introduction de la Maçonnerie chrétienne par des moines, dans notre pays comme dans. les autres contrées européennes, je vous dirai qu'au quatorzième siècle, il y avait chez nous des Loges. dont on retrouve les vestiges, quand on se donne la peine de vouloir les glaner.
Il existe, à la date de 1467, ainsi qu'on peut le voir dans les Loil (mcrennes d'lsambert, une ordonnance de Louis Xl par laquelle il accorde aux maçons le droit de posséder une bannière rouge·avec une croix blanche au miJieu, et on lit dans cette ordonnance la recommandation DiQitiZedbyGoogle
en ORiGiNES RÉELLES DE LA J'BANC-MAçoNNERIE suit: te Vous Il aux saints fi de et sur la damnation de vos que • vous serez au Roi et vous le servirez 41 envers tous et contre tous ». Vous bien ce n'était pas du mortier et des serment ce genre était in(1isDeII1Sl1lble; et si vous voulez vous là l'Histoire de France d'Henri vous sans difficulté ce que écrivain a voulu dire ces mots: « La a construit exclusive du de 1 malçonniqllel: vous serez y avait en ce teI1nD5Ha que ces maçons, à l'on ;nt.".. leurs n'ont pas sur se réunissant catacombes et dél,ob'éissarlt pel'eUlrs romains. En et souverain ce la ancienne d'une manière que le F.·. Robison assez bien. A i,;ll:i.iC/tt.anl, rc)pinio,nde Henri Martin est d'une dans son « vaincus du
je et non Ma1çons, on d'e,stalnpc:lS que donal:iorlS de Constantin que ce L'J!'UTIATION QUlliellt sont connus. Rien n'est leur vie à étudier autre Archives du Archives ne sont pauvres en documents; ou si elles ce n'est que pour pelrm'cttlre de constat;::r, comme l'a dit l'Acacia de sont de faux. que ceux ont comde l'Histoire ont eu ne faire naître la 160 « catholicisme ultralnOntllin et de la m(malfClllie abso- '" lue la en France ». cette avait des statuts, Bonani les revisa en 1 à J'effet de la rattacher à l'ancien ordre des En 1715, la était de et les oftiiciels placellten la fonSaint-Thomas par le lord actant au nom de la L..UUUllC:S, et ils pour sur de vieilles sede montrer ou sur anciens livres ne pas. m'inscris en faux contre cette assertion nnil1Vf·\IP je dis que, veut tromper une ,,,,.,tPI'ïtP seulement de mais encore de la aussi bien au livres de fausses ou même de Fausses Décré:tales.
la 1716, c'est-À-dire deux mois la moderne indVlnas,tie prc)te!;tallte ennemie Stuarts. Derwentwater avait une elle ,n'aurait pu se à la Stl1,::il"tlL et non À la maadversaires. la Grande n'a aelllVl'e un seul au lord Derwentwater: de cette Puissance en le F.·. l'historien An,glc!tel're, l'a tenu sincèrement cOl1npl,et de ces ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE soit de montrer un de au Rite moderne anlglais entendez·vous et ce de la pour ......."'u,•• tres. Au del:1neuran.t, et .. Il
INITIATIQUE Cette partie est r4ser114e li l'expos4 dn idén de la Direction, de. },/lImbrel du Comil4 de R4dactloh er è la de. claulque. andenl, La rcproduotlon des artlclell Inédite .._bllile pli' l'Ini/rAlle" e.' rormellement Interdite. à mul•• Il'••Io.loUo. spécl.le• ._-=_.============.. La Moraledu ehrist (Suite.) Il suit de là que parler est un acte grave, saturé de forces vivantes, dont notre étourderie et notre méchanceté peuvent seuls afiaiblir le rayonnement. C'est pourquoi une parole inutile même est comptée comme la dilapidation d'une substance précieuse; c'est pourquoi nos promesses sont enregistrées par nos anges gardiens; c'est pourquoi le Christ, connaissant notre imprévoyance, nous dit de ne pas faire de serment, c'est-à-dire de ne pas nous enchaîner par des liens indissolubles: ne changeons-nous pas d'avis maintes fois par jour? Ne brOlons-nous pas sans cesse ce que nous avons adoré? Si une simple promesse nous crée une obligation inéluctable, combi.en plus un serment ne le fait-il pas, qui est une alliance de notre cœur avec l'esprit vivant d'une créature quelconque; c'est un pacte. Jurer par le Ciel, ou par la terre, ou sur nolre tête, c'est s'engager pour aussi longtemps que le Ciel ou la terre dureront; c'est mettre une main téméraire sur DiQitiZedbyGoogle
LA MORALE DU CHRIST 163 :leur vie ou sur la nÔtre; rien ne nous appartient, pas même notre propre corps; nous ne pouvons donc <lisposer des êtres, ni de nous-mêmes, d'autorité. C'est pourquoi il est prudent de ne dire que oui ou non; les grandes phrases viennent d'un sentiment exagéré de notre vouloir, de nos opinions, de notre (;onstance, c'est-à-dire de l'orgueil, ou du malin.
Si on avait la précaution de demander en tous <as la permission de Dieu, on enregistrerait bien moins de mécomptes; le Ciel est à côté de nous; il nous voit; il nous entend; jamais il ne s'importunera ·de nos demandes. *• • LES ATTAQUES Il faut semer la douceur par l'exemple, car la méchanceté s'exaspère par la méchanceté (Bœhme).
La loi hébraïque du talion est l'équivalent de la loi hindoue du karma; il convient de dire que dans les deux pays le pardon a été presque aussi souvent recommandé que la vengeance. Rappelons-nous ici que la création est un système de forces en équilibre; si la moindre des composantes exerce une action plus grande qu'elle ne le devrait, il faut une réaction immédiate pour ne pas déplacer le centre de gravité.
Dans l'antiquité, quelques hommes ont eu l'intuition de la grâce, de ce souffle véritablement surnaturel, qui comble les vides, réalise l'impossible, accomplit l'inespérable, .et fait jailJir du néant la vie qu'il a tuée. Mais c'est le Christ qui a réalisé cette intuition, DiQitiZedbyGoogle j
164 L'INITIATION qui lui a donné eneAme, un esprit vivant et un corps de matière. C'est dans Son sillage que marchent ses disciples, c'est par Sa force qu'ils peuvent s'élever de temps en temps au-dessus des instincts personnels, au-dessus même de la justice mathématique, jusqu'au plan du pardon. A bien compter, chaque homme reste débiteur envers le milieu où il vit: il en reçoit plus qu'il ne lui transmet, à tous points de vue.
D'autre part, rien ne vient à nous, objets, personnes, événements, qui ne soit attiré par un rapport de cause à effet; ce qui nous arrive est toujours la meilleure occasion de travail en l'état actuel de nos capacités. Si on ne répond pas aux demandes explicites de nos frères, ni aux demandes muettes des choses, on fait de l'égoisme. Si on y répond juste, on obéit à la loi de justi'Ce naturelle.
Pour imiter la du Père, il faut donc aller plus loin que le devoir logique. Or, aucune insulte, aucune spoliation, aucune exigeance ne viennent à nous, si nous ne les avons au préalable appelées par quelque dol de même ordre. Accepter les coups, acquiescer aux décisions de la justice humaine, donner ce qu'on nous réclame, c'est simplement réparer une faute antérieure.
Mais le Ciel nous demande en outre de saisir de telles occasions pour incarner sur cette terre un souffle de Sa toute-puissante douceur. (Matth., V, 38-41 j Luc, VI, 29,) Celui qui tend la joue gauche après avoir été frappé sur la droite pour éprouver l'empire qu'il a acquis sur lui-même, ne fait que de l'orgueil spirituel: en tout, DiQitiZedbyGoogle
LA MORALE DU CHRIST 165 il faut épurer l'intention. Celui qui ne supporte l'insulte que parce qu'il croit ainsi effacer un péché ancien, l'efface, en effet; mais celui qui supporte cela par amour, amène, en outre, la descente d'un peu de Ciel dans l'Enfer. Le sentiment intime nous guide, d'ailleurs; si l'on pardonne facilement, c'est que notre ennemi nous a fait moins de mal que nous ne le méritions.
En tous cas, lorsqu'on attaque notre corps, comme il ne nous appartient pas, il faut le défendre, sans blesser notre adversaire; 10rsqu'on attaque notre moi, il n'y a qu'à subir avec résignation comme si de rien n'était.
Quant au duel, il n'est légitime que pour défendre un principe. *•• L'AMOUR OES ENNEMIS « Il faut vivre comme si on aimait toujours j notre devoir le plus immédiat est de soulager autour de nous les souffrances immédiates.,. (Maeterlinck, Trésor des humbles.) Ne craignez pas de donner: votre argent, votre maison, vos habits, votre affection, votre travail, votre intelligence, votre temps. Les sacrifices inutiles sont tout de même utiles.
Donnez à tous; donnez plutÔt aux amis qu'à votre famille; donnez plutÔt aux indifférents qu'aux amis; donnez surtout à ceux qui vous sont antipathiques plutôt qu'aux indifférents. Si le chemin où on veut vous emmener n'est pas le vôtre, prenez·le tout de même (Matth., V, 41) : tous les chemins mènent à Rome; c'est·à-dire tous les ) J" edbyGoogle
L'INITIATION moyens sont bons au soldat du Ciel; ne craignez pas les mauvais lieux, ni les mauvaises fréquentations.. si quelqu'un vous demande d'y aller. Nous sommes tous capables des mêmes bassesses; n'allons pas chez les mauvais avec la fierté de notre f'ertu du moment j il faut parler à chacun son langage. Cherchez ce que vous aimeriez qu'on vous dise ou qu'on vous fasse, si vous étiez le vicieux avec lequel vous êtes.
Soyez bien sOrs que, quelqu'effort que vous donniez pour guérir les mala"<iies morales et physiques, le Ciel a fait d'ix millefois plus pour vous-même; (Matth., V, 43 à 47; Luc, VI, 31-33.) Il est tout naturel d'aimer qui nous fait plaisir' mais il est surnaturel d'aimer qui nous fait mal; c'est là le véritable amour; « il est dans les afflictions, dans les privations, il prouve le Ciel» (Zhora).
Lui seul nous permet de vaincre l'antipathie, de résoudre les scissions de toute nature (id.). Notre devoir est de propager la paix qui n'est que l'har,monie des relations réciproques de toutes choses; c'est ainsi. que le PhiL. Inc... dit que la fin de l'œuvre est un concert universel ».
Le Ciel n'est pas une abstraction métaphysique; il est une réalité pratique, il est partout où nous l'appelons, dans les moindres événements, dans les plus petites paroles. Mais, cette évocation-là est à la fois beaucoup plus compliquée que n'importe quelle magie.
Elle n'exige aucun rite, mais elle implique la perfection morale; le seul entraînement qui la rende possible est le détachement progressif des plaisirs personnels j dans la DiQitiZedbyGoogle
LA MORALE DU CHRIST le deOlan,donlS. perpétuelle dans du cette ubiiquité, COtlapclrtons-nOIJS sous son comme nous croyons Luimême; un cel"tai,neme:nt, sur cette terre, ou n'imautre d'invisible visible ; et ces rétlDlan:s, de moins en moins lointllines, seront, à la fin les splencleulrs Père. mesure où les le le tenilpClrel pour nous leurs aUI,'aU::i, descendent l'..""....'" le surnaturel et l'ét,erclel.
Le ou chacun de nos sa propre airnalnt, nous deviendrons sages, et que, si nous aimerons ». U'aiUelJrS, l'ennenli, le méldiSlJlOt, le le virldi.ca1t1f, à tout pre:ndre, ils nous rendent service; car sont c113lirlro}ranlts, ils nous voient mieux nous-mêmes; c'est à eux que nous pouvons nous nos Et les dictions et les faudrait que nous leur envoyiclnsen pour eux et pour nous les effets les 27,
168 L'INITIATION LE PARFAIT Plus haut est le modèle, plus belle est la statue. Notre idéal doit être absolu; il ne doit pas y avoir un mieux, uo meilleur, une possibilité que nous entre-' voyons, sans que nous nous considérions comme obligés d'y atteindre.
Mais il faut, pour cela, unir et polariser sans cesse des extrêmes; il faut, dans notre cœur, apparier l'exaltation enthousiaste et J'humilité infime; l'énergie d'action et l'indifférence à la réussite; l'amour vrai pour tout et pour tous, avec la fixité volitive. Il faut déplacer notre centre; de gravité spirituel; il faut trouver un point d'appui, hors du monde, qui nous permettra de soulever le monde.
Ce point, c'est là notion du Père, ou plus simplement, la confiance en Dieu.,C'est la méthode de notre identification progressive avec la plus haute idée vivante que nous puissions avoir de Lui, avec Son Fils.
Renversons toutes les barrières qui sont en nous, dans notre intelligence, comme dans notre caractère; ne croyez point, cependant, qu'à cause de cela,vous ne souffrirez pas; bien au contraire, cela nous fera pâtir de toutes sortes de manières, dans le corps, dans la famille, dans la fortune, dans les amis, dans l'intellect; mais que le cœur reste ferme, ainsi, nous DOUS perfectionnerons. ttre parfait (Matth., V, +5-+8), c'est être un dans l'intention et universel dans l'action; c'est-à-dire c'est faire n'importe quoi dans le but d'accomplir la DiQitiZedbyGoogle
LA MORALE DU CHRIST et en le sous des accidents et des êtres. encore tout ramener, toute tout sentiment et tout acte, a un seul but· servir Dieu j par un seul moyen: soi-même. enfin être un dans son dans son motif et dans son moyen être universel ses actes, dans ses dans ses humilIe, anonyme En un mot, tout ceci se résume dans la maxime pour avancer il faut notre nature à réaliser un peu à un peu ne le divin descendra pour nous faire remonter avec lui. Dans la dans que tout l'il1opC)ssîble d'aujo,un1'huî est le demain, Le le royaume Dieu est le de tout nos calpac:ités, nos et nos actuels; pour po'uvl:>ir y il faut ne pas vivre en et pour pou· voir autour nous les de ce il faut rester, et U."'-U;'l. C'est ce que nousessaierons d'explliqller la pr()ch.airle SÉOIR.
La 'rI. -- .• - disons-le au de nos leclteUlrs sur la posiiticm COllltrée, était entre le Pont-Euxin 1:::>llQ-.t..Sl:l. la et le nord de la mer c'est le pays situé au sud de la tloll.1meOrientale, limité au par Andrinol,le, Salonlique, à l'ouest par COlnstllOt:inople, et la mer de ;n<·,.,"·".·.... rives de l'Ister : Danube. Pausanias J, que la était un des pays de et Hérodote § affirme la même opitnicln. Mais cette nation était très et cun des avait un nom différent suivant les cantons où il était établi. Tous les avaient à peu les mêmes -'r'''--' était à 400 stades romains environ de la rive droite auiiourd'.huï la entre la rivière
ORPHÉE ET LES ORPHIQI.:ES '7 1 § nous son s'adonnaieAt surtout à le travail de la terre, se conten· en troupeal.llX et en dit nautlfcè) et n'aimant que la Il dit et très § comme Pausanias écrit IU11.A.l'l.,'i,;U. aux excès du vin et à tous les désordres tent et n'allaient au combat "'n'.....,.. enflanlmlés par la de Bakkos Ag,'rot()phore Ba.k:k()s Isodétès, Du reste, la était très en « Boire à la Thrace» signifiait et à olu:sieurs reorises plusÎceurs le faisaient les Maportia à cause du caractère et de ses habitants. Il est que si à réJltQqlle d'Hf:roclote Thraces et peu cents ans étaient les corltenllporaiIls devaient l'être bien suivant de Falconnet ses Petits «sortir à du chaos de la Barbarie Nous voyons, en outre, dans nautl'cè, nous habitait avec V""''';'''':', son {il Aristote 138.d-3JU av. avait encore des le Pont-Euxin
L'INITIATION ses VIIJU1!;1t;. On la Bis,toIlie, un ni sur son mavaste; Et ne dut pas être le nom à notre initiati,que du un roi des 1'I..1I'-UI:U::S, antre une caverne, domil:i1e peu COil1f(lfUlblie, on en pour un foi, n est à croire que la - ou le Karma - en le faisant nattre au nation aussi en lui montrant ChllQtle les excès de ses voulut pVf·iH.·,. en ce homme l'horreur des crimes et et le ainsi vers une morale une tion de la vie que seule l'Initiation pouvait alors avec le secret désir de trer un et cette vie civ'ilï:!latJricles seulement mais encore dans la civilisée à cette épclQue, ap}:lrerld Hérodotie, que la Lumllene. »
ORPHÉE ET LES ORPHIQUES Traduit - avec le avait : aor et au kal>allisti.qu1es : aor se dél:ol1opl)se en : N L'élément pril:lcil>e dans sa. toute-IPUISsance et mû par sa ; h se manifestant , par une activité lui est propre.
Traduction libre: divine. : , propre à la nous lIn:nrf'nd initié aux m"'c:t,lorp,,, L'ne de Sarnothrace (1) étant par 150 stades soit envinom initial:iqlJe Diodore de Sicile que le Samandraki : Diodore de Sicile III, nous dit que le mot Samotbrace, traduit sa : Ile sacrée.
174 L'INITIATION ron 25 kilomètres, du cap Serrhion de Thrace, à la base duquel, dans un golfe profond de 100 stades, débouchait l'Hèbre, il est fort probable qu'Orphée commença son initiation en la Samothrace, tout proche de sa patrie, avant d'aller se faire initier en Égypte, trajet qui était considérablement long à cette époque.
A notre avis, le fils d'Oiagros, en sa de fils de roi d'un pays voisin, fut admis tout jeune aux mystères de Samothrace, et c'est après avoir pénétré ces mystères qu'il éprouva le désir de se faire initier à des mystères plus profonds encore, de remonter à la source même des théogonies anciennes, Voici ce que Diodore nous rapporte à ce sujet: « De Jason et de Déméter naquit, suivant les mythologues, Ploutos, allégorie qui, lorsqu'on veut la réduire à une simple vérité, signifie que Déméter, par suite de sa liaison avec Jason, lui avait fait présent aux noces d'harmonie (ApfJoOYIOlÇ) des richesses que produit la culture du blé; mais cette explication et tout ce qui s'accomplit en secret dans la célébration des mystères des Dieux ((loUGTJlplC) de Samothrace ne se découvre qu'aux initiés (fLU1JOtial).
Du reste, on vante beaucoup les effets de l'apparition de ces dieux et les secours inattendus que les initiés en reçoivent dans les dangers, par la raison que ceux qui participent à ces mystères deviennent plus religieux, plus justes et en tout meilleurs; aussi voyons-nous les plus illustres des anciens héros et des demi-dieux jaloux de s'y faire recevoir et Jason, les Dioskouros (Castor et Pollux), Heraklès et Orpheus, qui y furent initiés, réussir dans toutes leurs expéditions à l'aide DiQitiZedbyGoogle
) par ses Diodore nous ('l.'Ù:11Tllid et et la mélodie intr'odulisit le prernier ch. chez les les m'll'stères ». ORPHÉE ET ORPHIQUES de la prclte(:tioin de ces les avaient favorisés de Plus déclare: « D'un se trouvent que Idéens sont nés dans l'Ida ne sont t:urofle ....'n',..·""',.. MV'l:!'d,on. Adonnés à la ) dans son sur v.
91 5) dit« sortant de rUe de stades GU sud de la par conseils >JIIJU<::<:. dans l'île d'.I!:lectre, fille d'Atlas (1), pour se faire initier dans ses et palrcouri,r ensuite mers avec moins de ». Il évidemment ici de certaines cérémonies initiatique:., car la l'initiation demandait comme nous le verrons par la suite. (1) Samothrace (voir Hél'od,ote, lîv. Il, ch. LI).
l.·INITIATION LES IYSTÈRES DE SAMOTHRACE Orphée fut donc, c'est probable, initié d'abord, aux mystères de Samothrace. Voyons quels étaient ces mystères. Hérodote (liv. II, ch. LI), écrit: c Les Pelasges demeuraient dans le même canton que les Athéniens qui, dans ce temps-là, étaient au nombre des Grecs, et c'est pour cela qu'ils commencèrent à être réputés grecs eux-mêmes.
Quiconque est initié dans les mystères des Cabires, que célèbrent tes Samothraces, comprend ce que je dis. » On célébrait donc les mystères cabiriques dans l'Ue Samothrace. Qu'était-ce que ces Cabires? LES DIEUX CABIRES S'il est, dans les mythologies antiques, un culte mystérieux et redoutable en raison même de sa mystériosité, c'est bien celui des Cabires. Leur origine est assez obscure.
La tradition des Cabires paraît, pour certains, se rattacher à la vie sauvage des premiers Grecs et à leur civilisation (Scholl. Apoll., Argon., Lib. l, v. 917). D'autres au- déclarent qu'avant que les progrès des lumières eussent pénétré dans la Grèce, les Cabires, les Dactyles et les Curètes avaient fait connaître les premiers arts, dans quelques parties du continent et des îles, et notamQlent en Samothrace.
Nous verrons tout à l'heure d'où vinrent ces dieux, C'étaient des dieux, en effet, et de Grands Dieux: Erant Cabiri Samo D;g;\IZedbyGOoglc
ment, vers la terre dieux \1""'1-". C'étaient et Isis et Harp()cr,ate Nature le Thot et Astarté chez les Phéniciens; chez les Latins. Voici le texte même de VJl''''''''L savant de tous les érudits romains: Iiv. p. :« Les I:'n:ncllpauix et la Terre. sont les mêmes on dénomme et et Astarté les Phéni. dans le Latium la et le comme sacrés des l'allpreOineIlt sont les dieux.
'» deux divinités de étaient donc mAle et et une troisième dut sa naissance aux premières, c'est pOluquoi Tprtnllif'n lib. dit à ce autels furent élevés aux trois et div'inités, les mêmes que celles que les« révèreltlt ,.. la les habitants de avoir admis les et 12 ET LES ORPHIQUES 177 thracii si1Je dii écrit Jérôme Alexander. le terme de Grands Dieux n'était divinités de ordre. Le actif )
178 L'INITIATION cérémonies égyptiennes tout en conservant le nom général de Cabires à leurs dieux, donnèrent à cha-· cune d'elles les noms de celles des mystères de la Grèce fondée par Orphée. Le Principe mâle devint .Ba.k.kos ou Aidoneus (Bak.kos Ktilnios, Bacchus souterrain, infernal); leprincipe femelle devint Déméter ou Persephone; le principe équilibrant Hermes ou lak.kos. » (Schol. Apollonius de Rhode, Argonautes, lib. l, v. 917). Quand nous parlerons des mystères d'Eleusis, nOus expliquerons pourquoi le principe femelle, l'Isis égyptienne. fut appelée indifféremment Déméter ou PersephOAe : Cérès ou Proserpine. Le scholiaste Appollonius de Rhodes nous donne, d'après Mnaséas, les quatre noms de ces : Nom générique Axières, 10 Cabire Axiokersos: Axiokerses (1); 30 Diodore de Sicile (liv. V, chap. XLVlII) nous apprend en effet que les habitants de Samothrace, comme autochtones, ont un «ancien idiome qui leur est propre et dont beaucoup de mots se sont conservés jusqu'à nos jours (Woque de Diodore) pour les cérémonies sacrées (GOtOtCrtç) qui se pratiquent dans l'ile ». Cet idiome était le phénicien, et effet le mot Kabir, malgré ce qu'a pu en dire Freret et Jablonski, signifie en cette langue le grand, le puissant, le fort, le valide (Voir Castel, Lexicon, heptag, p. 1672). Nous retrouvons ce mot avec le même sens, en hébreu (liv. de Job, cap. VIII.. (1) Plutarque, De Pro/eetu in Virt. sent. p. 85, B, nous apprend que ceux qui avaient appris le nom des Cablres s'en lervaient COlJlme d'une amulette. DiQitiZedbyGoogle
ORPHÉE ET LES. ORPHIQUES Ch.:zna:an, liv. f, cap. le phéru,cle:D : la terre est ma ch. vu, Phéniicilms avaient autrefois ab.tndoDlilée avant le s'établir dans la d'eux le nom ET LES 3. Il non-sens. (1) Voir l'article nivant.
PARTIE LITTÉRAIRE Visions d'Antan LE SABBAT Aux fourches patibulaires de la Justice de Castelnau (1). Macabres, sous les feux de la lune livide, Les squelettes pendus, en des chocs assourdis, Se balancent, hagards et la prunelle vide, Sur les sorciers dansant leurs pas d'enfer maudits. Les hurlements affreux des mégères sordides, Fermant un cercle autour d'un brouet refroidi, Se confondent aux cris des corneilles stupides Heurtant les noirs gibets de leur vol alourdi. Puis, hideux, le sabbat confine à la démence, (1) Les gibets de la justice de Montpellier, dite Justice de "Castelnau parce qu'ils étaient proches du village de Castelnau, • 4 kilomètres de Montpellier, remplacèrent au quinzième siècle lesgibets du quartier de Villeneuve (voir 7· sonnet: Primes à rEnclos des Templiers du Gd-St-Jean). Ces gibets de la Justice de Castelnau s'élevaient sur la place actuelle du cimetière Saint-Lazare, :a kilomètres environ de Montpellier. DiQitiZedbyGoogle
LE LEVER DU SOLEIL Blllsp,hêmEls et chansons, stupre et assassinats : Tous les vices sans nom et tous les attentats 1 Il:lI Maintenant sous les cieux dans la nuit immense, Pllissent de terreur, l'aubè morose luit Dil5persBmt les damnés dans l'horreur de la nuit. COMBES LÉON. Au castel de Lattes. à l'horizon étincelant des La mer vaste frémit sous le ciel Un hallali succède à ses Sal1lRlclts; Aux tristesses des nuits une aurore Et soudailll, mOll1stique acharné l'ailguillOlme sur Lattes dressant son castel suzerain aux verrières Fulllllre sous les feux de l'astre se lève. COMBES LÉON. (Visions d'antan« en Lang:ue,(oc
UN SECRET PAR MOIS Onguent pour ôter le poU d'une partie du corps et empêcher qu'U repousse. Œufs de fourmis pilés avec du suc de sang de chauve-souris et de tortue. Cuire une grenouille verdâtre dans de l'eau et oindre la partie dont on veut Oter les poils. Les larmes de lierre et de vigne font le même effet. PORTA.
PRIME A NOS LBCTEURS Nous rappelons à nos lecteurs qL1e le service du Journal 1du Magnétisme, organe paraissant tous les 3 mois avec 144 pages de texte, est fait gracieusement à tous les abonnés de l'Initiation qui le demandent,à 18 condition de s'abonner directement à la Librairie du Magnétisme (Librairie Initiatique), 23, rue Saint-Merri. Le Journal du Magnétisme est le plus important de tous les journaux spiritualistes.
Il donne le compte rendu détaillé de tous les ouvrages nouveaux et pubJie à la fin de chaque numéro le catalogue complet de la Librairie du Magnétisme, revisé tous les trois mois. Bibliothèque du Magn6tisme et des Sciences occultes. BibliotMque roulante. - Prêt de po/ume à domicile, 23, rue Saint-Merri, Paris. La BibliotMque du Magnétisme et des Sdences occultes possède la presque totalité des ouvrages concernant les DiQitiZedbyGoogle
comcoUection de tous les sont et des conditions contre llO œnLIVRES NOUVEAUX 183 la Kabbale, toutes les le le etc. Les œuvres rares v<;u<;",u, les Grimoires ou éditiOilS originalles, modernes de etc., y Tous ces volumes, et la naux en eltlPédliés en France et même avantllBeuses. Le cal:alclgl.lle ornes. 'Sciences occultes, 'Sciences La voulues, et des états vel()p!Jlemen1: de la VOl'ome. -du cœur et des poumons, sOtllalger presqtle toutes ces H.
OURVILLE. - Pour ranxlél:è, la certaines avec 7 1 franc. est du M'7U'1éltu,,,, f),n·,t'nnn,,[ traite de la à car il sera de pas en pré:serlce vent une ou moins et saisies de Peur. Il en résulte des troubles du tème nerveux, de la circulation et de la resPÎ1"ati,on fort graves. profclDde, sées se dé,rel(lPP,cr.
• L'INITIATION CAHAGNET. - Pour comhattre le! Maladie! par le! Simples. - Étude sur les propriétés médicinales de 150 plantes les plus usuelles, par une somnambule. Avec des otions de thérapeutique et des indications sur les préparations médicinales, 2- édition, avec Notes biographiques et Portrait de l'auteur.
Petit ouvrage de médecine usuelle divisé en deux parties : 1° Description des propriétés médicinales des plantes rangées par ordre alphabétique; 2° Notions élémentaires sur les principales maladies el les moyens de les traiter par les plantes et par les procédés élémentaires du magnétisme.
Il se termine par des indications précieuses que tout le monde doit connaitre pour faire les diverses préparations médicinales, telles que bains, lavements, injections, cataplasmes, compresses, etc. ; sur la distillation, les macérations, infusions, décoctions, la manière de faire des pommades, huiles et vins médicamenteux, ainsi que la pratique des frictions, du massage et du magnétisme élémentaires.
C'est un précieux ouvrage de vulgarisation qui rendra de très grands services, surtout dans les campagnes,à tous ceux qui ne connaissent que ces notions les plus élémentaires de l'art de guérir. Nous apprenons avec plaisir que le nouvel ouvrage de M. H. Ourville sur le Fantôme de! Vipants est à l'impression. Il éclairera d'un jour tout nouveau les manifestations spirites. *...
Le Modernisme et l'lnfailUhUité, par ALBERT JOUNET. - Librairie Critique. Émile Nourry, éditeur, 14, rue NotreDame-de-Lorette, Paris. Dlgi;ized byGoog'c
gon, BIBLIOGRAPHIE IOLLlvET-CAsTELoT. DaraBblnche, Paris. 1808. Prix: lE P. SAINTYVES - LeI mÎlraclalslllsell, in-IS. E. et les Naiallances chréticmne, où l'on De tout temps on a cru - et même encore aujollrdl'hlJi dans nos civilisés - dans la le concours absolument que fécondée par d'autres moyens normal.
On a cru et on croit des des eaux, les les atlnospltiél'iqlues comme la tonvertus ; que la mandudes animaux et le commerce femme avec certains de donnent des Les êtres ainsi créés seraient monstres, des héros ou des dieux. pro'créatellU est même d'un comme dans la JUlpitler-'tau:rellU, ou dans celle de Juplter·,cYj;lne. revêt la forme d'un serpent Rhéa et celle d'une colombe pour Cette dernière la sous une forme le Saiint··Es,priit dlesc:endre Vic!rg.e-Nlar:ie « pour la couvrir de son
186 L'INITIATION Il est à remarquer qu'aucun dt:s fondateurs des grandes religions ou de dynasties divines, comme le Bouddha, le Christ, Lao-tseu, Fou-Hi, ne nait par la voie ordinaire. Des philosophes même, comme Pythagore Platon, jouissent également de la faveur de nattre miraculeusement: on les disait tous deux fils d'Apollon. l'œuvre de M. Saintyves est riche en faits.
Les occultistes verront s'y confirmer la croyance quasi générale à la théorie des signatures, aux songes annonciateurs et à l'influence des étoiles. Au dernier chapitre, rauteur envisage le thème de ta naissance du Christ. Il en montre la double origine solaire et anthropomorphique.
Les traditions mystiques et religieuses qui avaient cours dans les mondes grec et juif - en grande partie déjà hellénisé - et parmi les peuples de l'Égypte et de l'Asie antérieure, fournissent tous les éléments de la légende chrétienne. Elle n'offrait rien de réellement nouveau. Au fond, cela importe peu.
Comme le dit M. Saintyves, c la moralité n'est pas indissolublement liée à cette légende merveilleuse ». c Même découronné de sa divinité, du moins au sens scolastique du vieil enseignement chrétien ., le Christ reste à « sa véritable place à la tête de notre humanité parmi les maitres de la sagesse ». ... RÉMY DE GOURMONT. - PromenadesphUosophIques (:l0 série). Mercure dl! France. M. Rémy de Gourmont n'ignore rien de son temps.
Il est également au courant des dernières théorits scienti- et des plus récentes productions philosophiques et littéraires. C'est un explorateur du domaine intellectuel, comme "d'autres le sont du domaine physique. Curieux de tout, il s'intéresse à tout. C'est un remueur d'idées. Le titre mème du périodique qu'il dirige - La Repue des Idées - caractérise on ne peut mieux la tendance dominante de son esprit.
Ses articles et ses livres constituent, eo effet, une véritable revue des idées qui surgissent tour à tour au premier plan de l'actualité. DiQitiZedbyGoogle
\ . BmLlOGRAPHIE Cette revue n'est une de mais une revue ilhlstrée abondamment de vues nOl1vclles et Son dernier livre en est la preuve dont l'idée constance Je ne suivrai 1\1.
R. de Gourmont dans toutes ses je n'aurais pas assez d'un numéro entier noter toutes mes Je me contenterai de dire mots sur et à propos d'une loi de constance forme le de son livre, et pn::mière lui a « la loi de the,rmiqllle ., trouvée par M. René possibilil:és de l'int,ellig,ence hunlain,e, Go:urlnont, sont II un c'est la échaPJ,e à ses voici l'il1ltelliglenc:e mêmes mouvements ont eu sul:lstituticms,aux temps teRI pspréhisltoriquE:s, et, certainement aux temps • Plus pour les il « L'idée de constance intellectuelle ne doit pas se comprlemire au sens de continuité intellectuelle; la de la est une ondulée dont les sommets sont sensiblement même que les ,.
Cette loi est vraie, deIII des temps his'loriqules 1\ est en que le d'un fondateur de rellgu:m, comme Zoroastre, Lao-tseu ou le d'lin' comme Mo1se ou Manou. et d'un philo:soJlhe comme Kanada ou Platon ou Aristote, n'a été
188 L'I1\IT1ATION égalé. Il semble lT.ême que nos grands hommes modernes sont petits - ils le paraissent du moins - à côté des hommes illustres de Plutarque. Ce qui distingue nos temps actuels des temps anciens - et c'est là peut-être notre seule supériorité - c'est que le niveau intellectuel moyen est sans doute plus élevé qu'il ne l'a jamais été. Certes, l'instruction ne crée pas l'intelligence, mais elle l'accroIt, en la développant.
La caractéristique de notre civilisation est de tendre à l'universalité et aussi à l'uniformité. Au delà de la période géologique actuelle, la loi de constance intellectuelle ne me paraIt plus applicable. II est à remarquer, en effet, qu'après chaque cataclysme, des formes végétales et animales nouvelles apparaissent, tandis que des formes anciennes disparaissent, soit brusquement, soit lentement.
II doit se passer quelque chose d'analogue pour l'homme. Il est possible et il est même probable que chaque nouvelle période géologique est marquée par l'apparition d'une nouvelle race humaine, manifestant des qualités ou des facultés nouvelles. II se peut également qu'il )' ait disparition ou seulement régression de facultés anciennes.
Quoi qu'il en soit, on peut constater, à n'importe quel moment de l'histoire, qu'il n'y a pas égalité (ou mieux: équivalence) intellectuelle entre les diverses races humaines, sauf peut-être actuellement entre la race blanche et la race jaune. Mais sont-ee bien-là des races distinctes ou seulement des sous-races?
Les hommes qui ont développé en eux toutes les facultés intellectuelles, et, en général, toutes les possibilités d'être que comporte une période géologique donnée, ne doivent plus se réincarner sur la terre, - à moins que ce ne soit par dévouement, - avant que ne commence une nouvelle période.
Peut-être mème ne se réincarnent-ils jamais plus sur notre globe et continuent-ils leur évolution, soit sur une autre planète, soit dans les espaces interplanétaires, soit JTIème simplement dans la sphère d'attraction de la terfe ? Je me hâte de dire que ceci n'est pas dans le livre de M. R. de Gourmont. J'ai voulu simplement montrer que la loi de constance DiQitiZedbyGoogle
avec la restric:tio,n les enseigll1enlents BIBLIOGRAPHIE formulée par cet auteur et n'est pas en désaccord avec l'occllltisnle. qu,elques mots pour caractéri:;er, fait haut, le talent cet écrivain. M. de Gourmont est un Il voit les questiofls de haut et il les avec une aisance et le détachement philo!;op,hiclue convient. Il très et très un des et un des meilleurs criltîqlles de notre raJlpelle, certains écrivains du notamment Volr"ii .... ...
NOVALIS. - Hemi d'C]Ift.s'rdllngen, Polti et Paul Mercure de France. Les cil Ses yeux étaient et brillarlts, sunout celle de son front spiriulel, parente. lt M. Henri pour la traduction de MM. Paul Morisse et Ge()rg,es une érudite et élégalrlte remarque fon justellnerlt que c de -:e est et était un charme répandlu sur sa per'sollne ail1'lable alPp"rition du romantisme" lég:endai,re, douceur et de tendresse •.
Il lJll}\,HlIl. impressi,)n. La lecture de son d'(ift,erllrin,g'eI1, bien la déllruire, ne fait l'aviver. de ce roman des semÎm'ltél"iels, vivant entre ciel et terre. Tout est d'une La seconde n'a été terminée, donne surtout cette sensation ti'i ..,.I>"litl> immatérialité. C'est de la
SODi conte les ios.chevc:e et la note de et le contenu de cette par Novalis et les entrecelui-ci esquisise les avaient eus ensemble. traduction de MM. Polti et Morisse est écrite dans une claire et On doit les remercier de nous avoir donné la des œuvres du célèbre rom:antique et my!;tiqlle allem:llnd. «transformé en merveilleux ainsi que s'ex.p:rirrle ami avec F. édita ses œuvres. Novalis avait lu le allemand Jacob et était en relation avec les Scb.elling et Tieck Ces diverses naturellement incliner son vers le sentimentalisme romiaotique elle my:stlcilsme. Les occultistes tennine la pre:mière •.. Lu ....enu. du publliées Les avec d'Estieune sieur van Bever. E. Sausot et Cle. avec une de faire pOi>télrité a oubliés. rencontre des la encore les Gaillardises du sieur
de Guitlall.me 'UV',''''''', vies de des treiizième un manuscrit pas raison et futurs lui tressent statlle. Et ce ne sera des siècles sa cause en a Ul;:'ll!U}. moins que ne les ait exclus comme Platon de sa rebrousser chemin et aller droit en où ils doivent être tous et où il ne saurait être mieux que en cette bonne et si brillante cOlupagllie. Je n'ai pas besoin de dire que motive cette notice a été consciencieusement M. van Bever collationne et revoit avec de soin les textes. Les notes et biblioaccompagne, sont avec tOl1jolurs aux meilleures sources. de Jodelle, dont on Il vanté c les titre de BIBLIOGRAPHIE de Mont-Gaillard et violé.•• la discrétion de Boileau tenait c le silence pnlwmt iIl, en tirant manuscrits le Livre des et sait.runles du dix-huimme siêcle. Il Il - ce est bien mieux - réilnprim.é le Li"re des Folastries Pierre de Ronsa:rd. et donné une édition des Œuvres choisies de Théodore c'est les Amours et nous baille. Il de
192 L'INITIATION mérites de soo vers rude, mais puissant et si français », oot été publiées sur les éditions originales et augmentées de pièces rares ou inédites, avec une notice de Guillaume Colletet. J. BRiEu. .. Sociologie et FourilSrisme, par F. JOLLlVET-CASTELOT; un vol. in-18 jésus. Paris, ,gol). H. Daragon, libraire·éditeur, 96'98, rue Blancbe. Prix: 3 fr. 50.
Les théories remarquables de Fourier sont peu connues du public et ses ouvrages com pacts, d'une lecture difficile, ne sont guère abordables.
Pourtant le système sociologique qu'ils exposent mérite d'être étudié sérieusement, car il est le précurseur de tous les autres., Aussi M. Jollivet-Castelot a-t-il pensé effectuer un travail utile eo résumant, en commentant et en adaptant aux vues de notre époque le socialisme fouriériste qui repose essentiellement sur le principe de l'Association et de l'Attraction.
On trouvera dans ce petit volume, aussi clair que substantiel,l'analyse complète des géniales idées de Fourier et l'on verra quelles applications progressives il est possible d'en faire à la Société moderne dont J'évolution rapide vers un Socialisme rationnel n'est plus discutable. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. - Imp. E. ARRAULT et Cie, 9, rlle N. D.-de·Lorette. " DiQitiZedbyGoogle
A 1110 centime. Magnlf",me IIOtll! l'empire de la 101 du 3G novembl'e mentlll PI'tLLlilTŒR. - L'Hypnotiseur pTlmq'Ull. SAJNT-YVss D'ALVB\·DIUI. BUI' la tradilion caballlltique. TRIPIBR, - Mlfdecine et Mddecil'lll. Un 00111 de la crllll! ouvrière au dlx·neu- ou El!lIllÎ lIur lea Myatérl!ll de l'âme humaine et de la A 10 centime.
ALBBRT (d'Angers), Le Magl\lltÎ.91'l'll1 curatif deuant l'BgU'e, du Ilne un 81">DU' I1l.mllrll lumineux, avec 13 Figures. LUCIE 68AIIo,lI. Manuel de Spiri/Î.9I'l'll1, .. avec LBBÉL, - Buai d'Initiation Alli Vie ,philuelle. M()UIlOI1X. - Le MagnlflÎ4me el/a jmtiee (rançaÎ4e dellllnt lu Dl'oilll de l'homme, Mac VAN DAIlIIROIUf.
Pelil caléchi4me de Rlfforme alimentaire. au Congrés aplrituaUate de de produire le magnéROUltIl:L.- La Lib !1'1é de la lI1t!decine, PT.tique médicale ehel'.lca Ancien!!. TRAITÉ !l1l8 L'OB!!1I:5SIOII, (Bibliothèque roulant•.) Prêt A 15 centlmel DEIlIS. - la vie l' DUl'fCAN. - La Chimie Aliments. VAN OSBII:RGEl'l. - Notes sur le Net/al/age. LE FII.UIT comme mOl/en de Tempél"ance. PORTRAITS Phoiograpb1ell et Phototyplel .. C.UU,GIfIlT.
COLAVIl>J., C. l.UCIII JACOB, L&.FONTAJIUI, Lu ....s, DII PUysi!:OI1R. RICARD, Le PI'OCOIIfIIlJ' H. DUIitVILLIl danB lIOn cabinet dG _vaU. Le Tombeau d'MUIl KuolI:c. - DiVll!''' Pol'1!'4illl l'are;,
est devenue un de iaSocillltl! Durviile, en 1887. lelllll..l.tula qui École de MlUllal'e et de fondée en 1893, aUlorisée en 18l1Zi. DUIllVILLlI: docteul'll MOUTU' et RIDIlT, 23, l'ue IV". 1;8cole forme dell masseurs et expérimenlés dignes en toUIl de la conflance des malades el des Il et mal la du Massage el du tillme â la parlée des fl:eDS du monde.
Lu coura ont 25 octobre IlU 1"' al'ln•• et des occultes, 23, l'Ile Sainl-Merri, PaIV", roulinte, PT!!t à aomlCUIl. Celte Ile d'environ 7.000 volumes sur le Mllg!létÎll1111l tiame, le Illieli diversell branches du lachent. Demander le C qui ellt el1VOll6 contre Il fT. 20 en font la du el de la Psycllo1ogt,e, ell pllrall tOUll le" mois en un sur deux colollnes, S'liS \a dlreclion de U. DUIl.VILLl!:, francs par lin pour 10uleZ'Union Pas/ale.
Le lIervlce est tait à titre de Prime à tous les abonnés de demande, â la condition de s'abonner direclemeDt Il la Lilmlirie La Revue graphologtque parait toua lell mois SOIlIl la direction de A. DE ROCHI!:TAL Ab.: France, 6 franci pllr &11 ; étranger, 8 francs; le lIuméro, 0 fI'. 50, 23, l'ue Saint- .Ilerri, Parill. , l'acb:!l:I.ulistrlilU,on de r Initiation, franc la