The text
• • , /O.". ... , Il ) 1 ANN E ( IIIIIUII181I\ PUILr*1I MENSUELLBMENT SOUS LA DIRECTION or S'dir. Le Mo,naell"'.'" .",e C. B. ct.e 4e Trll,melili de Ve8me8. .l.-B. C. . G. Phaneg. Léon (iOlue8. ';)Clellt!!im. _ Comment Krl Mal1lat:ma correctionnelle. - Li' PARTIE EXo'rtRIQU Lettre à un r à 3) PARTIE PHILOSOPHIQUE Séance du I1IMium Miller. 4 Il Le Pater ::11 li Une séance ""OirU!'j,..ès .,,»irlituaIISle. Portrait des mois. - Le Vn son canon.- 1I0UVealll' s ----------
E ), • Sédir. Le Mo,nu'.' Mme C. B. Ct.e de Tram de Vesmes. Léon DoclLeur A.-E . G. Phaneg. Bellanues doit être 1 • r à 3) ""'11 à 81) ---------- ....""lU • PI1l1lLrn MENSUELLBMENT SOUS LA DIRECTION 0 PHILOSOPHIQUE du médium Miller. 21 à ,..niritlila/i!J;le. Portrait des .....i.:tul'n :::),ei'enltisrn. _ Comment nrr Illois. - Le V n Mahatma lm correctionnelle. ""IlVeJl'h canon.-
PROGRAMME Les Doctrines matérialistes ont vécu. EUes ont voulu détruire les principes éternels qUI sOnt Je la Société, de la Politique et de la Religion; mais elles n'ont ahouti qu'à de vaines et stériles négations. La Science expéri. mentale 1\ conduit les savants malgré eu'\: dans le domaine torces purement spiriruelles par l'hypnotisme et la suggestion à distance.
Effray<-s des résultats de leurs propres expériences, Matérialistes en arrivent à les nier. '...·J,t·!iation est l'organe principal de cette renaissance spiritualiste dont les efforts tendent: Dans la Soience, à constituer la Synthèse en appliquant la méthode analogique des anciens aux découvertes analytiques expérimentateurs contemp.orains.
Dans la Religion, à dOfmer une basc solil'e à la .\forale par la découverte d'un même ésotérisme caché au fonu de tous les cultes. Dans la Philosophie, à sortir des méthodes purement métaphysiques des Universitaires, à sortir des méthodes puremeTJt physiques des posithistes pour unir dans une Svnthèse unique la Science et la Foi, le Visible et l'Occulte, la Physique et la Métaphysique.
Au point de vue social, l'Initiation adhere au programme Je toutes les revues et sociétés qui défendent l'arbitrage contre l'arbitraire, aujourù'hui en vigueur, et qui luttent contre les ùeux grands fléaux contemporains: le cléricalisme et le sect.lrismè sous totites leurs formes ainsi que la //lisère.
Enfin l'Initiation étudie impartialement tous les du Spiritisme, de l'Hypnotisme et de la Magie ph":nomenes dtiia connus et pratiqués dès longtt'mps en Orient et surtout Jans l'Inde. L'Initiation expose les opinions Je toutes les écoles, mai, n'appartient exclusivement à aucune.
Elle compte, parmi ses 60 rédacteurs, les auteurs les plus instruits (jans chaque branche de ces curieuses études. ta première partie (Exotérique) expose aux lectrices ces ques- ·tions d'une manière qu'elles savent touj,)urs apprécier. La seconde partie (Philosophique et Scientifique) s'uùresse à t;)US les gens du monde instruits.
Enfin, la troisième partie de la Revue (Initiatique) contient les articles destinés aux lecteurs déjà familiarisés avec les études de Science Occulte. L'Initiation parait régulièrement à la fin de chaque el compte déjà vingt années d'existence. - Abonnemenr : 1a par an. ILes collection3 des huit premières snnees sonr dbsoluml:\I' 'puisUs.) Digitized byGoog1e
\ J AMl. par des exercices aPIJroprilés la puissllne:e de nos ne faut pas taire d'entraînements pour nos 00l11velirs de en un mot, par exe:mIJle, pour dévenotre astral?
Je réf)Oflldriaï à cela que 1" nous connaissons assez bien le et les de notre corps à des entraînements et Je suis heureux les idées soumises au du vous soient parues Vous me dites que vous comprenez ce que je vous mais sans cesser de sentir en vous le désir mettre en œuvre vos propres à l'occasion.
Cela n'a rien et tout ce je ae:ma:nae le moment, c'est que vous cOlmJ:lrelnie'z iIlte,lIe<:- tuellement mes raisons et que vous la tion vive de ne pas chercher à sur la volonté d'un humain sans son assentiment. Passons à une autre de vos Ob,jec:tio:ns. nous pouvons, me
L'INITIATION les effets être d'avance. Il n'en est pas de même pour le astral dont nous connaissons très peu les lois et pour notre corps fluinous à peu tout dans son ex1:ste:nce, et une ou deux des lois le ....".5"'1". savons comment sur le double par la respiratil:>n. Mais ces lois des entraînements toires sont-elles bien connues, surtout en Occident? Où on a commencé? Comment notre volonté dans un domaine où elle n'a rien à le pelldllOt que notre conscience est la tion se fait aussi bien et même mieux? Et je ne vous dis pas en ce moment la forte des raisons pour nous ne pouvons ou telle faculté de notre comme nous pons telle ou musculaire de notre corps notion assez exacte hVDCI'ohIVS:ÎOllICS. vous sans la Et 2° je vous que je ne vous ai pas dit tout entraînement était mauvais. Au cOlrltraire, je pense que nous pouvons que nous devons même faire des entraînements un nous donner la clef des in'visibles, nous mettrt: à même de voir peu à peu se dé'.el,oDIDer en nous ce débutant nous apl,elc)os pOIJvelirs ». Il de savoir entraînements il Pour peu que vous ayez une du . astral et des COlTln,ril: que réellement nous ne nn''' ..rÜ.....'' iml)rudet1ICe, d'augm:en1ter, avant le «
« LETTRE A UN DÉBUTANT 3 VlIiUlLC, l'activité de ce propre corps dans son propre ou par réaction dans le nÔtre. serait ab:solunlerlt à nous connaissons à du et du ce que nous savons il est une notion sur nous allons baser les susdits entraînements. Je vous dé'vel.opcette idée dans ma lettre. Bien PHANEG. la nhll'<:illYUP que de la pal"{a;ile, elle ne sera .... " La matière est ce est est mais non ce
J -: 1 1 c1e la séance c10nnée le a 5 Juin chez Mme E. NŒlgQlersith, aUJlW''', Paris ,.... de La avait été décidée et réglenlen.tée par les du docteur Benton et au cours de la séance intime le médium avait chez Mme deux devant qua.rante conditions par ont été observées. Commission de contrôle de la tente et du mé- de M. La de dét"enl;e de la tente était COrnpl)- sée de. MM. Léon le commandant UléUHlU, le commandant U<lIKI:'t. 1 Avant la M. que le contrôle a eu dans la mesure la stricte et la le médium au bas déshablillé COt1npllèternerlt, chauss1ure, chaus- 1 1 1
SÉANCE DU MÉDIUM MILLER me donner bealllcol1P de chose à ajouter. les rideaux et que M. BerleZlech exa,miné, il a revêtu dOllbllure ni sans et au âme et conscience dél:la:rer net, même aux pers(J,nrtes médium de le «Jecrois que toutes les pré:cal.lti()Ds pm.sil::,les ont et je n'ai toutefois je repc:m<Jrals seraient !-,v"o;;o;;;". fond vérifié la chaise. Je ne crois pas que nous, ayons Quelqiue chose. » médium se tenait .....'uv,.. l1ernal1de que l'on baisse la prononce l'allocution rI'IlI.""'" La est mais la lumière est sufpour les assistants se disltinguler uns des autres. M. Benezech prononce l'allocution. Le médium entre dans la t.ente. settes et chemise. d'autres que nous avions Nous en notre nous n'avons rien faire croire à une fraude PO!isitlle. comme vous avez pu le constater nous sommes à la du cabitoute interdisant verlaicent serrer la main du
6 L'INITIATION Une voix dans le cabinet demande que tout le monde se lève, et M. Denis est invité à faire une prière que tous les assistants répéteront.
M. Léon Denis. -« Unissons nos pensées, élevons nos cœurs, vers toi monte notre cri d'appel, notre cri de prière, 6 Dieu notre Père, Source infinie, Source éternelle de Force, de Puissance, de Beauté, de Vérité et de Lumière Nous te remercions pour tes bienfaits. tu as permis que nous ayons cette preuve solennelle de l'immortalité, la preuve de la survivance, la communion des humains et des morts.
Permets qu'aujourd'hui encore, nous recevions un nouveau témoignage, que nos frères de l'espace, que nos amis de l'invisible viennent à nous et qu'un lien puissant nous unissent à eux, et que dans nos âmes se grave, d'une façon ineffaçable et profonde, la certitude d'une autre vie, d'une vie plus haute, d'une vie meilleure. o vous, nos bienfaiteurs, nos amis invisibles, nos protecteurs de l'espace, venez nous apporter le secours spirituel, vos enseignements, vos indications.
« Chers amis, qui êtes venus récemment, qui avez donné tant de preuves, venez ce soir et qu'un rayon d'en haut descende vers nous, nous éclaire, nous vivifie, et nous fortifie. » La voix de Betzy se fait entendre dans le cabinet et dit (en anglais) : Tout le monde peut s'asseoir, faites la chaine. Une première apparition se présente, la forme DiQitiZedbyGoogle .. 1 40 1 li 1
7 SÉANCE DU MÉOIUM MILLER s'avance en disant Deane. Peut-on me voir? Les assistants. - Très bien. M. Delanne dit a très bien les traits de la le voile et que le médium n'avait p01Jrt:mt sur lui aucun fil blanc. côté du cabinet se trouvent M. le commandant M. De Mme et de l'autre M. le commandant Mme Il M. Léon Denis annonce que le rideau se une boule blanchâtre descend en de droite à bien en avant du en face de M. Léon Denis et du commandant Mantin; elle descend ce dernier terre, elle au,grrleI1lte, mais ce n'est pas encore consistant. Tout à une et commence à remuer les bras. M. Mme Laffineur. tout le UIVUU1l:, bon:soir, chers je suis contente de vous de vous voir tous, vous vous commanet vous Monsieur de m'avez-vous reconnue? M. De Vesme. - Vous vous de M. Letort et Mme Letorl? Mme et votre vous ne m'avez pas connue 1 je suis helJfcuse de vous voir tous.
L'INITIATION en disant : masse blanclle à terre ct Bonsoir! Rolben:s. Me autre apl)aritÏCm distinctement un M. Pablo.- lU sort du cabinet. voit VO'II'l"'1:.VIlll'l? Bonsoir! Elle élève un bras de droite à Killl\';IIt:, Bonsoir 1 Elle va de distinWl1c très Elle demande]a main va commandant "".,n..," aussi la main et la met sur sa po:itrjne. commandant dit a très bien senti les seins pose sur sa poiitrine. M. Léon est belle! J'ai très senti me la main et mise sur son sein. senti ]a chair chaude et moite et la du sein. C'est ! cher Es· Elle va ensuite de M. et en l<ULé1'ULéliUL, M. dit que c'était évidemment une la main était très senti le du sein du revers de sa main et J'attouchement a été avec une et tient à
SÉANCE DU MÉDIUM MILLER 9 J'ai vu son bras en Boll1Soir tout le monde 1 , tout le monde me voir? Les assistants. - Oui 1 Elle marche et entend le parqllet crier sous ses pas, M. Dela!llDe le fait remarencore la voix dire: bien 1 5° Bruit dans le Une et se retire aussitÔt. Elle revient à nouveau. disest très et ne fait aucun mouvesera ]a deJrni,ère pas se faire à m(J,nue.
Il dit que si a fait auiiourd'bui des séances, faire ce était La Mme Nœ;gge:rath. la suis très heureuse vous,voir. de contrÔle. Le ne d'être devant le n'a pas confiance il n'est pas nélces:sai:re médium a tOlljolllrs il le fera tOllIÎO\lfS. dispalrait en soulevant le rideau. avons dans le médium nous ren,drc:ms cOinpIe à la presse, au cette :>Vi:I:U<"l;, prouver, pour affirmer avec certitude que pré:catlticlnS ont été ]a ment. Goldsclilmidt 1 L.CUU.'B. - Est-ce le frère notre ami ?
10 L'!l'UTIA110N 1 1J On entend les prononcer un autre nom, mais pas, elle n'a pas assez de force. On demande ensuite à rition s'H est de l'ami en Des coups Ir<l."'I)I;:> dans le aflirrnativelneIlt. 6° Auss:tôt une autre forme sort de la tombe: 'apparitio'fl. - Monroe. Mme Priet. - Je le dirai à votre dame. L - Elle n'est pas là? Ah 1... je désirerais tant la voir 1 Mme Priet. - Elle m'a encore de vous hier soir. Et ? Le commandant Mantin. - Il n'est là. Il va très je l'ai vu hier; c'est un garçon intelligent. A ce moment la forme mais une autre revient aussitÔt en disant avec volubilité: - Pierre Priet 1 tout le monde. Eh es-tu contente? te va ? Mme Eh mon ami 1 madame et votre monsieur Delanne et monsieur le commandant Mantin. Je suis content de vous voir ce soir et votre dame aussi. Mme vous monsieur. toulchc!r la main. 'ar,nRritiofL - Non! M. Pablo. - Il ne faut pas poser de qU($ticClns r1i...n'''·<ll't en disant encore,: Bonsoir tout le 1 On remarque que J'intervalle entre .'
SÉANCE DU MÉDIUM MILLER Il tions a été très court et que la seconde n'avait pas du tout la même voix. que M. Delanne a très bien reconnu la voix de M. Priet. 8° Une autr.e forme elle M. - Oh 1voilà une M. Léon Denis. je vois (a silhouette se sur le dit dans le je te vois! Il y a un monsieur à me donne la main. Je ne le connais pas.. Ah 1il est maintenant 1Je suis contente de vous monsieur de monsieur Letort et madame monsieur monsieur Pablo. Vous me voyez tous avance dans le milieu de la ma main? sa FaiLes la cela me donne de force s'avance alors de M. de s'il voit bien sa yeux et dit à M. Delaane craque sous ses nettes 1 La forme maintenant très et dit: Marie Louis. autre forme en même et dit: - r1Llli"'CJ'C me vois-tu? Mme Priet soir 1 BonS()ir, maman; bonsoir tout le monde 1
L'II'HT1ATlON Doctellr Benton. : - Je suis venu l'autre soir et vous ai nr()mis que nous aurions une séance. dois dire que non seulement ici on est bien reux, mais de l'autre aussi. vais vous : Il est très dé!iaglréable pour le médium cela le séance de cOlltrl)le. c'est très dur pour la précédien1te li>1;<IUl",Ç, il ne il est les lui font il est malade. le médium est inCliép,enil fait mais il doit travailler à côté pour gagner son il ne pas le aussi bien parce doit songer à son avenir. savez a tout à mais se remettre dans ses aUaires. l'aurons ici et il donnera des SéanC€lS avant son si tout va Il pr()m1e1; y aura des cet encore.
Il dorlnelra Elle derrière les rideaux:. Mme Priet reconnaît très bien la voix: de sa fille. M. - J'ai son et "lllithrm... que je l'ai reconnue. M. Pablo. - de vous avez vu sa ? M. de Vesme. -J'ai très bien vu le nez et la sUllériieu.re de la et les yeux ne me saient pas être ceux du mais le bas du était un voile comme en les maLureSl;lues. J'ai très bien vu sa
SÉANCE DU MÉDIUM MILLER 13 de ? M. Delanne. •". li uoe séance au cercle Allan dimanche proet vous inviter cent si vous le voulez. soir; le médium est très il a sOllffert cœur toute la il a un cnlcilf}x, il ra à ses lèvres et Jésus en : « donnez-moi la force à cette séance est destinée à bonne nouvelle ». Il a vous devez et le rel1oercïer, car c'est un et un sacrifice a fait i il sera certainement malade pellQllnt deux cette séance; je crois sera bien parce y a trois d'intervalle. On pourra inviter toutes les voudra. Il faut que tous les amisdu médium vje:nl1lent, tous les amis de bonne maman, tous les de M. demande s'U y aura une séance à la société dont il est le et s'il inviter beliluc:oUP de personnes. cOlnbien pouvez-vous inviter 1 ·appalrition. - Et vous, commandant? COimlnandlant Mantin. Soixante! pouvez en inviter davanCommandant Mantin. Alors cent! - Bien! Je tiens 'à vous dire aussi le médium ne veut pas mais il faut que 1'00 se cotise et lui beau
vous dans ce cas, fait observer voudrait bien avoir sa séance dima:nche, P,.nn" ..;tin" dit: Aflrangez:-v()Us. Le Mantin. M. Delanne aura la T'lrinrÎ:tp Mme poser une qu;estilon? montrera en en souvenir des de Paris. Il une séance dimanche au cercle et à son retour une à la de M. Delanne et une à Mme M. Delanne en voyage et Mme MUllich? viEmclra-t-ii me voir à 'appariticm. - Oui. Mme suis de Vienne et de Berlin pour lui demander des séances; que répondre? crois pas aille à l'HUU\';U, il ne donnera mais pas de Vienne et à Berlin. séances que dans votre séance de contrôle. Mme docteur Benton. M. de Vesme demande si lui aussi il pourra avoir des séances à sa Société. Nous verrons c'est entendu pour Dieu vous bénisse tous! Bonsoir! Je ferai tout mon devoir envers vous tous. Il disparaît 'u o Une nouvelle : Bonne Maman!
SÉANCE DU MILLER 15 je suis bonheur! les embra,sse tous. quellle)o'le 1 maman? c"est moi. Mes chers que je suis heureuse ce soir de vous voir tous. Ma """',..... M. de Léon Denis. dire à tes aurait tout à faisant Bonne nière toute noncer chez ses amis. Plusieurs assistants. merci et de tout cœur. Bonne Maman revient mais 'ne se ret,on:ner dit est triste de ne pas rester eUe aurait voulu nommer toutes sont ici; elle salue Mme Lamoureux. Mme - A l'autre séance a une chose charmante: que ne pas faire de miel sans fleurs. M. a fait une sur ce et il demande si ce n'est pas Bonne la lui a ins:oirée. On le cabinet. M. Léon Denis. - Vous avez entendu l'heure la Marchand dire la chaîne cela donnait de dit dans le cabinet dû inviter Mme M. Delanne. - Nous l'inviterons dimanche. encore dans le cabinet. C'était la mapaJ·ticuliére de Bonne Maman de s'an-
• 16 L'INITIATION ï "'1 Bonne Maman à dans le cabinet ce veut : oui. - Il faut en emroy'erlline,cop,ie médium. C'est moi suis la JJnnHl... èllJt:lUl::, l',,},,,,H'I.. féminine et le docteur Benton est l'_L._;1'& masculine.. J'ai de fleurs autour ce soir. Mme Priet si elle une qu'estiion n'est-ce pas? l'a conlprise pour demain. 12° Une nouvelle apl)aritioln la tente. - Louise bonsoir tout le monde 1 Je suis heureuse de vous voir. que vous me voyez tous? Mme Benezech demande à la toucher, - Ma bonne c'est impossible bealUè()Up de mal au médium. Il ce cela ne faut poser de qUlestions. Vous voyez ce r Bonsoir 1la Liberté! Elle disJ)araÎt, sort de derrière les riautre "n'''''7'itir.n - Je suis un cOlllellr; je suis noir de peau, mais mème assez blanc en,dedans, cOlmp,relldl'a pas très parce
SÉANCE DU MÉDIUM MILLER que je parle l'anglais des nègres. Lorsque je suis venu à Paris, j'ai su parler français; mais j'ai oublié, je n'ai jamais très bien parlé, mais je savais me faire comprendre. Mme Nœggerath. - Je vous comprends très bien, j'ai habité New-York. L'apparition. - Je suis bien heureux de vous voir, puisque vous avez habité New-York, vous pouvez me comprendre.
Je suis sOr que le Seigneur vous bénira tous, je vous reverrai sinon de ce côté, du moinsde l'autre, car je sais bien que l'on vit de l'autre cÔté, moi 1 pour sOr) Que Dieu vous bénisse tous. II se retire. Betzy dit du cabinet: Baissez un peu la lampe. On va essayer de vous montrer des lumières astrales.
Chantez 1 15° On entend la voix d'une petite fille, d'abord dans le cabinet puis dans la salle, qui rit, pousse des cris et essaie de chanter le refrain de la Marseillaise. C'est la petite Lulu qui veut se montrer, mais elle ne peut pas se matérialiser complètement. Elle touche plusieurs personnes (Mme Nœggerath, M. de Vesme, Delanne, Commandant Darget).
Betzy demande alors de faire un peu plus de lumière pour éclairer Lulu, mais la lampe que l'on a trop baissée tout à l'heure sur l'ordre de Betzy, s'est éteinte. . M. Pablo. - Rentrez vite, Lulu, prenez garde à la lumière, on rallume. L'apparition. - Je ne la crains pa.s. Mais pendant qu'on rallume la lampe dans la 2 Digitized byGoogle
18 L'INITIATION pièce voisine, un reflet de lumière blanche provenant de l'allumette et de la mèche pénètre dans la salle. La voix de Betzy: Baissez, baissez vite... oh 1quel dommage 1Trop tard 1 En même temps on voit l'apparition de Lulu rentrer dans les rideaux et le médium projeté brusquement au milieu de la pièce, se tenant les yeux et gémissant. Le reflet de lumière blanche avait donné une trop forte secousse au médium et l'avait réveillé.
M. Pablo. - Surtout ne touchez pas au médium. Le médium reste quelques instants chancelant et se tenant les yeux, puis il fait un grand effort p01:lr rentrer dans la tente. Betzy dit alors du cabinet qu'elle ne peut plus rien faire, que le médium est trop fatigué, et que la séance est terminée. . M. Delanne. - Que les contrôleurs se tiennent prêts et que personne ne bouge.
Le médium reprend peu à peu ses sens, demande plus de lumière et prie tout le monde de sortir, à l'exception de la commission de contrôle, Après la séance M. Gaston Méry est venu dire au nom des membres de la Commission que le médium s'était déshabillé devant eux, avait été examiné médicalement, et qu'ils avaient permis que ses vêtements lui fussent remis.
Que le cabinet et les tentures avaient été soigneusement visités et que les sceaux étaient intacts. En conséquence, ils étaient heureux de déclarer DiQitiZedbyGoogle
vant sa SÉANCE DU MÉDImI. .MILLER n'avaient rien COll1Staté 'P1rOCeS-"ver"oa! a été par les memmembre entendant des eJ[f)liquer chacon sui· et Opilrli0J1S halltelnellt louer le moral soumis de bonne à la la séance. Et méritoire que Miller n'accepte et se dévoue pour la cause du une aucune On voit par ce COInpite rendu que le médium Miller n'a fien pour manifester sa bonne abso· lue. n faut que ses soient vraiment remarqua- .et ses élevés pour donner dans des conditions de contrÔle aussi Aussi le vVU:''CU d,irel:tellf a-t-il décerné à Miller un diplOrrle a été remis dans la séance donnée du I2 car'act:éri:sticlue par la voix emipo'rta l'éminent artiste.
20 L'INITIATION Cette matérialisation s'est produite pendant que le médium était dans la salle. Betsy nous a charmés, le docteur Benton a répondu à des questions multiples, et la séance a été réellement captivante. Tout cela soulèvera des objections absurdes de la part de ceux qui n'ont rien vu. Laissons les dire et poursuivons ces palpitantes recherches qui font de Miller le premier médium du monde, lhe First in the World. PAPUS. Chaque être vivant est une association d'êtres vivants, chaque partie a sa vie propre. Plus les parties diffèrent, plus il y a de division dans le travail et plus l'animal est parfait. FABRE D'OLIVET. 1 J
" D'ft'rlen=- " Sens :m.oyen Essence même des avons contraclibérant, nous cOllltractées envers nous. ta traces et dans l'1l1ldé:lini soit sanctifié par 1 soit un avec sement dans l'H[unlalltÏté
22 L'INITIATION soumis i et épargne-nous ainsi les épreuves de la tentation. Car, à toi seul appartiennent toute autorité, toute puissance et toute gloire, dans l'éternité des cycles. Amen. A.-E. C. Le Congrès spiritualiste .. )l1li ,.. Le succès de ces Assises solennelles du Spiritualisme a dépassé les pré.visions mème les plus optioùstes de ses organisateurs. Des communications du plus grand intérêt y ont été faites par les plus hautes notabilités du monde occulte.. Toutes ces communications, tous les travaux effec:.- tués, seront publiés in-:eX1eDSO en un volume de plusieurs centaines de pages et dont le tirage sera limité au. nombre des souscripteurs, .Prix. du volume. . . . 5 francs. S'inscrire de suite: 5, rue de Savoie, Paris. P. V. DiQitiZedbyGoogle
'- ..:. "::? :-:-: ::: t- '" " t -J ::::::
non l>VIIUIIII:, - c'est le rôle savants U::D:lWe, - mais de la et des darlgers sommes arrivés à une au tournant des paraptlras:ant le mot d'un pollitic:ien \';I:I'I;;U'I:. se et tenace entre les vieux s'enU:texlt à ne pas et un nouveau défini. Du haut en bas liiQ4;;UU'C, un énorme sans cesse..A tacts et les préjugés sléculaires, se cril.taJJlisant un état d'âme absurde, tout se coIlfinlanl en rcndait acc:et>ltable le sonlbre fanrlmesde tiameDt à ce à Queilque
24 L'INITIATION n'y a rien, veulent la vie, comme ils disent, courte et bonne. La morale, les principes, l'idéal, une foi quelconque? Plaisanteries. Rien n'est vrai en dehors du plaisir. Donc, ils se vautrent dans le plaisir. Si cela tourne à la débauche, si la fête devient crapuleuse, tant pis 1On en masque les côtés répugnants à l'aide d'euphémismes délicieux, toutes les excuses, semblent bonnes parce que tous les excès sont permis.
Et c'est la dégénérescence, la mort lente d'une société qui fut, il n'y a pas longtemps encore, la gloire du monde civilisé. Descendant d'un échelon, voyons la bourgeoisie. Hélas, mêmes tares, mêmes lèpres, moins dissimulées sous les fanfreluches et les habits du bon faiseur. Chez le peuple 1 Rien que d'y jeter les yeux, le cœur en saigne.
Pauvre peuple... naïf, bon, crédule, franc, peuple d'ouvriers solides, et de femmes au grand cœur, qu'es-tu devenu? Une agglomération d'alcooliques, d'apaches, de vauriens, de misérables, devant laquelle nous ne pouvons nous défendre d'un immense sentiment de pitié, la pitié féconde qui surmonte le dégoût.
Est-il donc vrai que nous soyons une nation finie, est-il donc vrai que la belle et douce France descende avec une rapidité vertigineuse jusqu'au fond de l'abîme? La France promotrice de toutes les grandes et belles idées humanitaires, la France au multiple et surprenant génie dont tant de fils glorieux ont illustré le nom, la France qui fut le berceau de tous les progrès, ceux de la science, ceux des arts, ceux .. DiQitiZedbyGoogle
UNE COMMUNICATION AU CONGRÈS 25 ça ceux-là exercent !
Est-ce frlltPl"nil'p? encore acheminons à Et cela parce des parcmts? pas ceux- l"lJf'rv'prtL un désir de devenir costaud entre Le ciel est nous en avons Viviani. n'est suspecte de clélicalisnrte P1JÎsQlue, en profes:sé mon horreur des homrnel., et n'ont pour but d'affermir la ceux les néan:mclins, convenons-en, la laïcisation tatalemEmt une de cœur, un une la liberté et de la divine il serait le pas vers la que personne ne
26 L'INITIATION existe les parents? Un hasardqu'ils vous aient procréés et voilà tout. D'ailleurs, comment respecter ceux qui ne se respectent poillt eux-mêmes? L'enfan4 dès que ses oFeilles se sont ouvertes, n'a entendu que grossièretés, injures échangées. qu'il a pu discerner et voir, qu'a-t-il vu? Des luttes ignobles. Un père ivrogne, une mère débauchée trainant le long des ruisseaux sa progéniture.
Les soirs de paie, c'est au bar qu'il s'est assis sur les genoux de ses parents ou bien au café-concert, où se débitent, parmi des relents épais de tabac et d'alcool, les obscénités au boisseau. Dans ces conditions, que peut être la génération nouvelle? Rien que ce qu'elle est. Les faiseurs de morale moderne ont beau prodiguer leurs phrases Les plus redondantes, elles sonnent faux comme une cloche fêlée, comme la pauvre Savoyarde à jamais aphone.
11s vous disent du haut de leur gravité solennelle : « Faites le bien, parce que c'est le bien et non pour en tirer une récompense quelconque. Soyez bons, parce'qu'il faut être bon. Sacrifiez-vous pour le bonheur de ceux qui naitront après vous. Peinez, luttez, souffrez pour le plus ,;;rand bien des races futures. Quant au 'Vôtre... tant pis 1Vaine question sur laquelle nous ne saurions nous appesantir. L'homme est créé pour être heureux.
Jusqu'à présent tout a mal marché, et le malheur règne en souverain, mais nous comptons sur vous pour améliorer les choses, nous vous demandons d'être des héros, afin que ceux qui vous succèderont soient affranchis du poids qui vous écrase » Voilà ce qu'on dit, ce qu'on écrit, ce qu'on DiQitiZedbyGoogle
UNE COMMUNICATION AU avec les ce que nos oalUVlres l'inconscience de ne COliDpirellarlt encore, heureusement pour eux, ni la I.:lilt.Vl,U;. ni ce leur ewocigne. bien ,un'kw!::, nous devons être des au nom de ?
Il n'existe aucun idéal 1 Des parce que rien de Ne concevezl'al>surdité de théories? les les mettre en un miJracJle de renoncement et de vous pour hol:rl1I1le devrait par et 8lCCOl:rlplissent bl'ave:melrlt naturellement des mprvE·jll ••" condes. et cela se et il mirer ces êtres Mais DOUS, humains COllqllle5, embotlrb«!s dans de la vie Dalian::, le médecin a un ses recllCfc:hes naire nous, noUS," ne tente, secions-nous des héros ? des immolations _r.. _ .. ?
Pas et encore 1 J'lqlJlellle d'avance on du a un se dévoue en S1[nm:ole volonltaire.ment pour la cooquèted'llne décollvertefertileen résultats biclrlfa:isallts, scieo1œ; l'inventeur victime : le ; le DlÎ:ssÎ()nbal,bares a nn idéal : son
L'INITIATION Peu nous importe ceux qui nous succéderont, si nous ne devons rien retirer de nos sacrifices, si nous nous sommes amendés sans profit personnel, si tout s'achève au tombeau, à la désagrégation finale et définitive. Autant profiter des petites lueurs de joie que nous donne la vie présente, ct saisir toutes les occasions qui s'offrent. Soyons conséquents avec les doctrines matérialistes, soyons logiques.
Puisqu'il n'existe nulle sanction supérieure, puisque la justice immanente n'est qu'un mot vide de sens, soyons nos propres juges; ne nous gênons en aucune sorte. Les générations futures feront de même.
Qu'importe l'humanité régénérée, la race plus forte et plus vaillante il D'ailleurs ceux qui prônent le devoir dans cette acception abstraite et stérile, ceux qui invoquent le droit au bonheur de tout être créé, ne peuvent nous le donner, ce bonheur. Affranchiront-ils l'homme de la misère, de la faim, de la soif, du froid, des intempéries? Changeront·ils les conditions atmosphériques du globe, seront-ils vainqueurs de la maladie et de la mort?
Non, ils n'y songent même pas; ils ne parlent qued'une amélioration incertaine... Fumée, illusion, chimère... Le seul moyen de faire le bonheur d'une race, oh 1 il serait simple, et à la fois radical. Je ne désespère pas de l'entendre vanter quelque jour. Au lieu de prêcher contre la dépopulation, qu'on exalte la stérilité, qu'on fasse insensiblement de notre planète un sert.
Les derniers venus étant un tout petit nombre pourront jouir d'un absolu bien-être durant quelques années, puis, ce sera fini, l'humanité disparaltra, et Dlgi;ized byGoog'c
UNE COMMUNICATION AU à ce coin que nous nous ressaisissons. voix nous bas et nous COltls()le, nous fait entrevoir un et de sérénité. Autour nous, nos morts, nos chers morts, sont lJilJ:U:S••• j non, nous ne sommes pas seuls.
Ils sont absents pour nos de mais notre âme les et nous savons nous revoir. savons toute victoire sur nousmêmes est une dette un vers la Nous savons existe une cause une une Justice nous savons que nous avons un Père u:u.un:, s()Ucieux de notre et nous ne en vain les vers lui. De lui nous émlanon:s, vers lui nous retournons avatars il nous voit ceJ:lendallt et nous .. il ne nous aOllnelolline
30 L'INITIATION Est-il possible, quelque durement que vous accable, est-il possible de désespérer quand on a de pareilles idées? Je ne le crois pas. Certes, notre nature est faible et la vie est une vallée de larmes. N'importe, je mets au défi celui pour qui ces idées ne sont pas un vain mot d'aller jusqu'au décourngement final. Il ne m'appartient pas ici de rechercher avec vous sur quelles bases solides ces vérités s'édifient.
D'autres, plus compétents l'ont fait, et le feront encore. Femmes, je viens parler à votre sentiment, à votre cœur parce que le sentiment et le cœur nous sont plus familiers, parce que, quoi qu'en pensent certains, le sentiment et la raison peuvent marcher de pair. Et puis, n'est-ce pas nous qui cherchons plus obstinément les fins et les causes.
Absorbés par leurs responsabilités, leurs occupations, leurs soucis, les hommès agissent j nous, femmes, nous pensons et nous rêvons, même les plus positives. Il y a un moment où, dans l'esprit de toute femme, cette question se pose: Pourquoi suis-je créée? D'où viens-je? Où vais-je '?
Enfant, on s'est d'abord attaché sans réfléchir aux enseignements de la religion, mais à mesure que l'esprit s'élargit, que l'intelligence augmente, l'inquiétude aussi augmente. Comment accepter des choses qui vous paraissent la négation du bon sens? les mystères, les dogmes invraisemblàbles?
Comment aimer'un Dieu que l'on nous représente tyrannique, vindicatif, effroyable, un Dieu qui vous met ici-bas, faible, sllns secours, sans appui, et vous châtie durant l'éternité pour une faute de quelques secondes. DiQitiZedbyGoogle
UNE COMMUNICATION AU CONGRÈS 31 l'aIPo)ogie de la mort, mais vrain'est pasapllar:aislie comme lances et sans n'en est ensuite que COInment devient-on spil'itu,aliste?
Il y a plulsieurs moyens: mène à la la conviction d'autru i autrement le prciSélytisme. moyens sont et tous offrent des dang1ers je voudrais vous mettre en fience est, une lanterne sourde n'éclaire que celui la A ce n'est que ne veux pas ment, pour nous, sage, est-il possi1ble un éOl:lU'lIalllaH n'o,uv:re-t,·elile pas la de l'infini? faut-il pas passer par son étreinte avant d'entrevoir les horizons merveilleux de l'andelà?
Penser à la mort est Les Pères de bien ont, de tout cette maxime: « pense à la mort! » on se sent si si chétif! Les dissimule sont si IDe l'autre a-t-il? La 1 dans ces conla conscience ne sortirait-elle pas de sa torpeur? ne pas tous les de l'âme afin d'en arracher ce est nuisible et mauvais?
Sans sans sans cérémonies et sans l'être humain la na!rvi,pnt de lui-même à se de ses défauts, voire de ses à exalter en lui la év:idemIne:nt, cela ne va pas sans mais le sur SOI-memte
L'1:-lI1IATION exact. Cependant, il est _des exceptions, et si ma pauvre expérience de femme pouvait vous être d'une utilité quelconque, j'en serais bien heureuse. Procédons par ordre. L'illu mination, c'est l'éclair déchirant la nue, c'est Paul sur le chemin de Damas où Jésus l'appelle, c'est Pascal ébloui par la lumière d'en haut.
Peu de personnes sont ainsi privilégiées, car l'illumination a ceci de merveilleux, qu'elle se manifeste en une seconde, éclaire jusqu'aux moindres re· plis de la conscience, vous envahit sans retour, ne connaît pas le douloureux apprentissage du doute et ne fait en aucun cas de retour en arrière, C'e!'t la toi sublime qui transporte les montagnes, crée les martyrs, les apôtres et les saints.
Est-il irrévérencieux de dire que cela n'est pas pour nous. Bah 1tous les chemins mènent à Rome, un peu plus tôt, un peu plus tard 1Il ne s'agit que d'avoir la confiance et la persévérance. 11 ne s'agit que de rester modeste et ne pas se croire à tort et à travers destiné aux grandeurs de l'apostolat.
Malheureusement, à côté des gens raisonnables, il y ales fous ou les demi-fous, qui sont peut-être pires, car les fous on les enferme, et ils ne nuisent à personne, tandis que les demi·fous errent en Iiherté et propagent à tout venant leurs inepties. Un jour, quelqu'un parle d'ésotérisme devant une créature tant soit peu exaltée, voire même légèrement hystérique.
Aussitôt le cerveau travaille, et bientÔt vous voyez apparaître un médium, lequel tranche avec importance du haut de ses fonctions sacerdotales. Généralement, du reste, cette sorte de tolie s'ac1 DiQitiZedbyGoogle
'illurrllnati()n, pour est le déchaînement d'une les seront son internement CIllIan::;, Je moins reclolltaloles, je crois auiiourd':hui certains êtres de l'au·delà. pour des et en mourra pellt-E:tre quelqlue mort horrible. Je suis certaine vous ont connu ces cas dalog«:relLlx, pas dans le en vous deInalldalnt, lorsql.ile UNI.'.: COMMVNICATION AV CONGRÈS 33 COInpl!lgnle de intermittents et rendre de réels services à la science '''l'''UU'', si le et de se fOt car, à la sorte de délnelllce pll:ticulière seau. Le médiulm, d'ellchainler les rebelles. scènes ridicules de inconvenantes ou slIlnpJlenlerlt émanant d'entités 3
L'INITIATION· Là' le le donnerai ne faut pas agi:sseJi1t ceu.x rencontrer de ces msl!hleur'eUil., Wt POlisit>le. Leur est nu1un à transes delmslUdlé accourt, dise et. où prelmie.rs cClnseiils ont été prédictiorlsse sont à.. aVlmg;lérnellt aux communÎ<;atians, est il. de JuL vous éviter le sible à tous "'.... Nous avon& à est vaste, là les danglers tables et . Mon je vous de suite et très net, mon avis est dans la voie de si ce n'est avec une extrême Adme:ttez un dans le laboratoilre ou d'un Berthelot 1 Ainsi nombre de lectures cai>tJ,v'antes, se livrent à l'étude de la mé· diumnité. 1je sais combien la; chose à d'attraits 1 combien elle JNous\livons·dans}a, les obstacles et nous fait en· trevoir un monde merveilleux. morts sont seuts, ils nous entourent, nous n'avons pour à notre donnent des sur la dire<;tion de notre vie. pas charmant 1Le' on se met devant une ou I.'on """','l'VA", ou bien encore s'incarne. On et il dit tout ce que cela marche adlrn.il'ablcUlenlt, du tout. Les
UNE COMMUNICATION AG CONGRÈS 35 bout d'un poun:ui'II're ces recherches uagulue.que la science OltlcuHle l'étude du aWi8e-le aller à de je convient de laisser les hommes de science la,quc:lStionet<i'une e:tpérieltlCeCOnsommée préfércmce. On affirmait ac consentisenttinlco.tsfamilia.ux"de.sinjmitiésgraves, provOCluéle9 par des démarches des ennuis sans nombre. Et le c'est que ces accidents ne lilu1érÏ!;sel:ltpas naïves de crédulité.
On leur elles y croient dur comme fer. Il est de fut autrefois un personnage. Rien de tel pour vous faire oublier.- l'humilité et les rancœurs de sa condition actuelle. Aux yeux des incrl!dlde:;,. ces pauvres gens non sans de bonnes raÏliOns. pour des déllraqlJés. (lU le aux critiqlLles de on commence même à cieux ces études.
Mais il est pr(Joojt pas d'efforts . seront ceux et le. courage cherchent pour leur colmp.te. d.ù:poseIlt d'un médium aux transcendaDr soit se sentent potlSS(i,s par une impulsio.n vraiment A par je ne recommanderai de
36 L'INITIATION avec elles.
Ne nous, et énormément en peu exerce, et moyen infiniment l'invisible: pour delnand.e, il est un sOr de commuen votre cœur leur cher ils ressentiront bons seront édlange, ils vous aider@nt et, en UNE COMMUNICATION AU CONGRÈS nous ne sont pas ceux se manifestent à nous et leur sont des êtres désiin<:arltlés se cornmunliqu,ent quew:s comédies souvent t"'....ir.I.." ils savent nous des hantises des d'une infinité de maux, terre, nous choisissons avec soin nos comment o'BigÏl'ioll1snous pas de même avec ?ComrneIlt al:cel'terions-nous et comme tout ce est dit par un contraire devrions nous montrer mesure Nos nos ImpUISJ<)OS reuses ne sont pas autre chose le souvent ré)OrlSe de ceux nous nous adressons.
Au attirer dans le de notre misérabl'e, dlemanliorlS pour eux la libération. Si retrouverons où et de vue strictement spiritiste h ..t"....,"',i',..... en de telles rlll",nnrt é'viderrlmlent avec les em;eignephiilos;oplhie et de Le tort de
notre créateur. Nous sommes sur le comment rl.kil1lirp cevoir les causes 1En nous serons tous d'aCCCtrd. Au lieu de nous de nous car reusement l'humanité n'est unissons-nous tous, tous <::eux dont les nriin,..,i ........ mentaux: sont aimons-nous dans le sens le du mot. A école nfillll"li'l1 que ce soit celle devoir et de la est, je vous dans te vrai. les doctrines est de vouloir être Ceci est que je le ceci n'est pas parce ce ft'est pas mon et pense différemment moi a tort. <::et ? ne pas 1admettre y a vrai et du en tout ce est sain et moral ? Les ont pour à mon .sens, de de diffuser les connaissances que telles que la enseigner à une su!' ce la mort, la raison apLa « La Foi est une divination de l'iIlteltligen,ee et de l'amour diriindices de la nature la raison. JI est donc de l'essence des clroses de loi d'être inaccessibles à la soience,douteWle laohiet ind,éfinie La Foi est une réalisation hypol.hé1:îqtle et une déterminaconventionnelle des fins dernières de C'est l'adhésion AU visible ,des choses qu'on ne voit pas. ,. ELlPRJ:S ùhl, a été tenté la aide pour la' anl&ril;nn de ses n'étaient que de religieulie est seule la uniYe1rselle,atlCUlnsmauxneTésistent à cette source éterde elle aussi bien les douleurs manIes que les douleurs s'accO'lmp,lisserlt aussi croyance gU1i!ril;Sell1fS ou 011 comprennombreux encore
reli:gie\lSeS se maiintilent. la sœur on se croirait revenu au oan:>les de Michelet sont toujours « La mé.decine il y avait secours; 011 Dieu vous moins sur la ces pnen:s, ces certains de ces talislllarlS se sont conservés nous, de mais conservant leur fond intact. On ali1trt:fois. tères des (1) CAU NES et BUIIV.UD.
CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 41 enroulés maladlies ou ph:ylactères sont v",••uay, on une cette statue est de ans. - on la nomme est l'a à la alors autour du au encore utilisés nos calnpagllards. voit une statue de dieu d'origine paiienne, à saint même. Les phvlacteres paSl>aient p(>ur Id'eJl:cellent:s relrnèdles contre le tour de reins; nos paysans les contre le même mal. Ils se la mettent autour des le prenaltt ""...."...." le tour du maÎtrecélébl7atiion de la messe. pas un souvenir Atnelles autour des En Brletaignle, on trouve un tumes conset'!ées intactes à certains moautour anciens
4& LiNITIATION menhif'S OU des anciens dolmens et 'Viennent eonsciencieusement -y ont malade. A Maël par on voit deux im· de où les femmes vîenle ventre. 'nolrnbre de menhirs s'appc:{!e et les malades comme à Landunvez (l'inlstè:re) cornme à Pln,prnnM'l 'Ou ,à Trég!istc;:l. Les fiévreux pour se s'asseoir 'Sur le rocher de On tt'ouve un autre pour les dans l'île de ou à Ilexiste d'autres menhirs secourables à .;:)i;It.nn.-.....<lU'1;J pour les ; à et à ;:,altnt··J\Clru::n la à pour les mes, etc. Dans le à nous connaissons un trou creusé dans où une mariée n'a passerpour et1"e enceinte dam;. De trous existent dans un nombre de contrées. Nous trouvons ces coutumes tactes dans la Lozère. Près du Ur,an<:lïelu, on rençontre un énorme bloc de creusé d'un trou - naturel ou artificiel? - dans s'amassent les eaux de contenue ce roc pour les croOtes -la gourme ou la rache que enfants ont SOT la ou les maladies sont !es adultes. Veau y est même peu étant
CURIOSITÉS DE L'OCCULTE Y laisse souvent les calottes et les bonnets enfants et y même de menus ou de la moonaie etI de .remerciements ou dà·Jk)to. De Ii.œ la Din lou bassf de Saint-Méen pas la rougno, Dan. le bassin de Celui n'a 'pas la la se trouve aussi un roc dans le trou passe pour opilJtalmieset autres maladies des yeux en gélnér·al. se lave avec et on des dans le , troOl!. Cette coutume de des une fonnouiO l'nons retr'ÛDvée un c-ertaîn nombre-de et notamment à .\J'Re des arênes romaines de fiUes 'Vont y ter des ; si deux tombent la. tes a se mariera daA5 '"_._-'''"'' ies gorges du eJrisœ de \>ien coonu des .cha95eUI'5 '; dans tin bassin creusé te l'OC, à URe eau la les maladies avec cette eau, et on '1 .dans un morceau -du C.B
PAPUS. « ... Je vous donne ici cette vin en « Mme me repionalt en reste encore. » .Ucomtne avant le
OBJET APPORTÉ PAR LES ESPRITS à car me fit observer que ce serait un gros tout ce vin la pour OrenOI"e et mieux à ce bouteilles de avait arraché avec bOlLlteille's, en laissant celles pour ne est à d'a,oelfcevoi,r. sur le rebord laquelle est adossée une table botlteille Je et « « étaient au"dessus se pas briser. «me et bien car Mme entrer dans ma chambre à mon Mais mon étonnement aU:l<mienta venue dans ma Chl!mbre pour me passer à me dit: tu t'es décidé à pre!ndlre de suite une de ?» lui : « ce convenu et Mme me monter dans sa tandis que moi je prode la je tenais à la main aller alhlmler le de la à car on allait mettre le couvert: ce de trente secondes environ. « Cela je
à écrire « à votre table de tout à coup il l'idée de vous promener dans votre cat>inl!t L'INITIATION bOl.lteiille dans ma chambre» je «Nous discutâmes un instant et, pour en avoir le cœur net. nous d'aller de suite COluptel' bouteilles restaient dans l'armoire au vin. l( Nous de. coastater. que les bOlltei.lles étaient au COinpilet.
« femme de ménafte il avait chez la bonne.. car personne savait même pas que « donné les c.spnll>, il est certain que cesoot ceux-ci m'ont très anodine.
Reste à savoir où était cachée cette bouteille? ment pas dans ma chambre; mais 00 admettre se trouvait dans la maisoo et où Le est très et par tout autre moyen. - C'est pour cela que je vous ai denné tous ces De peuvent laisser dans mon aucun doute. ne pas avoir devant mes yeux; encore bien mieux L.. « Ce d'amant autre table de deux. morceaux de bralnchl."s des conditions anll1oliJUc:s.
car ils sont incomOBJET APPORTÉ PAR LES ESPRITS 47 reposer.·Puis au moment de vous asseoir de nouveau, vous apercevez au milieu de votre table une bou,- teille de vin. vous n'auriez rien vu; mais vous seriez de constater que cette bouteille n'a pu être aplà. par une main humaine. « Tel est mon cas. Mais où cela devient c'est à l'auteur de cet de me remuer une et pas le faire 1 .ne veut OU ne « Ces refus me ou par suite de fait d'un être que cet être illCtgiclue invous démontrez que vous d'un sur ma en ce moment de mouvoir pas que Je caractère des faits médiaspcmtancllté et ne sait que r:irece va se passer. J'ai pu vérifier de bien souvent; mais rendre les gens les mieux êtres caFtricieu::l, ment cette manière yade « Je .connue vous pouvez et. vous refusez 10 grammes, cela est nous tea absurde'!.., « Admettons que cet SQit le de un aérien par eXl::m))le, .que se donnent,. « Ou cet être est ou il veut -'.• bien il n'a pu réussir cette el:1Ptrier:lce circonstances favorables inconnues. « Mais. comment admettre
et miavoue 1.000 ne pourra remuer un seul gramme? notre car je vous qu'aussitôt all,rès la connaissance de ce en vain de faire ou remuer et même mes ,moteurs « Mais à autre « 2° Je si cela vous vous déltaillier d'autres que bien consistant à arrêter dix à et à des différ'ent:s. les aboiements de mon gros le chant des • il y a séances car je ne DE TIl.OMlI!:Lllif. »
Les des ph,énomènes COMMENT ON PEUT RENDRE PRATIQUE L'ÉPREUVE DEMANDÉE PAR M. GUSTAVE LE BON dillmnit.é, SOUS leur apparence un de revêtir en réalité une pas laisser tnrnh/'r ait été de pratiqtle de ces prllti,:abiilil:é des conditions on exiphléD()m1èmlS se ; c'est sur ce surtout que nous devons tourner toute notre attention. des lIn"nrtp dans cette controverse la et le désir le sincère la vérité se nous eSIlPérclOs"''' "r,.. discussion courtoise finira par per- le se Drooose.
50 L'INITIATION « - ques exe:mtlles tralPpa:nts « Prenons un seul de ces phénorTlèf1les, sO\llèvelnent. sans par le médium. 1)30S l'interview de M. le ce dernier assure que ces soulèvements sont l'II b <:. Ce veut sans très qUlestilon dails ses car sa pr(lposïtï.on être absolument revisée et amendée dans ses détails. M. Le Bon est sans doute un savant distinles théories sur la constitution de la matière sont un à un tri1omlph:e Mais son fait de médiumsaute aux yeux de toutes par il Il ouvert le et que nous a\+ons dans notre dernier numéro Cette se traduit par une cision de et En voici voici étaient en rl!aIité les de l'entrevue d'un du Matin avec M. Morselli M. Bon fait alhJsjem par exe:mple, comme vom; savez, il tGut â l'aflirrnlltinn deux mots : sans contact. « - Ce sente l'a b c du spiritisme. de doute trucs nï trom,)eriies, sOÏJtan1te-dix-tlUit »
LES COULEUVRES ainsi: ou un se soit ce est ob'tel1lir, mais on l'obtient si rarement, que M. Le le Roland le docteur Dariex et les trois savants le perdraient des semaines entières cube? Dans d'un autre auteur lévitation d'une mène COlllstiltuallt Non seulemlent conteste pas que mouvements sans contact aient lieu par la médiumnité et d'autres mais enfin M. Morselli n'avait pas de cela et n'avait pas dit que les lévitations sans contact constituaient l'a b c du médiumnisme. Eusalpia ne lève ses mains de la table que celle-ci est en l'air. Mais surtout M. MorseUi de la de cette table que Bon déclare IUI,·mleme, comme témoin se soulevait facilement. En M. Le Bon « Bien que l'on cette ..YlroPT';PT'f'P sl>irites, je doute très réalisée. Je base ce doute sur ce fait J::..l.Il:saIPIi;I. de soulever une boîte (.....·,'..11.. soulevait t'acilelneltll), nne réussir » Dans son « défi », M. Le Bon VOlldr'ait voir soulever par le médium est par lui '&. uu par sur une table. Un 'tout
L'INITIATION ne pOllvalnt pas croire aux au dirai de à deux étaient assises dans une assez seules personnes mains dessus; on a lilliplJltien en bois atre un il se base sur cette .......v. "'-, le nécessairement le moins est un met M. Le Bon - comme M. Flammarion la situation d'une pelrsonne à la mer, l'attente vaine de ce se SOllle'ver alors que tement les centimètres en'virlêlO. plmt--êtl'e je n'ai pu obtenir même à lumière très même dans l'ol,sclurilté il de médiums non je cou'vais se soit sous la main du médium alors même que celui-ci le touchait. POIlrquoi cela? Je l'lgnore.J'lgnlore tous les autres Il'lédiultllnliqliles constatés. Mais il ne il de atlirnr1erlt avoir obtenu un ........,,,,M. Le Bon obtenir un autre d'une SUI,pOise, à cause
LES COULEUVRES UJiI.rt:t:l', en : « Il est de soulever l'eau du lac du bois de de : montrez-moi ce SOtllè"enlent. croirai aux marées. >1> si M. Le Bon se refuse à sur ce de son restera certainement non avenu, sans même que cet insuccès ait eu le de rien prouver contre les mènes par les douées du DOtlVoir de raisonner.
Passons à la de la lumière. en recomaurions vraiment mauvaise me:nç.l!l.nt iciun débat sur cette MM. Cr1ooi:.es, ."".U"", Flammarion et bien d'autres savants encore présenté de listes de cas dans lesla lumière nuit à la de tel ou tel aw'iCt:lltulre, en ph')I'si()loj5ie, etc. seu14emellt, M. la suivante que nous préférem:e aux autres, à cause de son aetuaminuit: ber'tzi4ennles, ou pour la hertziennes se transmettant a-t-il dans l'obscurité la >1>. pour cette SOtlpçOmrler de fraude manlipullatel.:lrs?
M. HOllquet de la l'initiateur de de la sans fil à transmission l'heure du sur notre a annoncé à ses collègues des sciences que la COimlnission no'mn'lée l'Institut a
pero conditi()D de si on assez sonDes trouvent et sUl.pecte l'nl'''l(,llril,L Il>11 dela deilni-()bsl:uriité savant, Ilat)ltlle poser les COfH1il[.ÎorIS mène se ou ne pas se prt1duire. M. Le Bon écrit au de la lumière : « J'entends bien que vont faire les spilrites. Les ne se pr<!dulire que dans une rend toate photogra:phie ir1npOlSSilJle. Mais cette obiection tombe une phote.gfiapllie, que revue, montrant à la lUDrtièl'e du avec une matérialisation d'une. main audessus de sa tète. » la ph<>toll:rapbie au pelrlGllDt sa ; on l'a la table i il serait de le mamdlolilnes, les tambourins et autres dans le cabinet mé:ditlmniqlue l'...,,,,,·rtl11r.. des ridleaux. phénl:>m,ène, vrai ou nr,ndllit dans deJ!lti-oblfcurlté: s'U se contente d'une ph,010iRnlde lévitation exécutée ces il être ses francs ne resteront pas le p8Sl;age
LES COULEUVRES 55 y de de dérlmgler tioi,rent y assister en vue des eXlpér'imentat,eul's, que le mouvement n'a pas été prclduit s'est pra<juit séance que le médium réussite pour savants II) Dans une sulrfisan1te voir tout ilUI.UU[, Eusa.pia d'elle un guéridcln M. Le Bon que nous avons haut ne s'accorde aucunement avec sa que le nomène se en lumière. Le savant donc confusion. En tout cas, la de la ne pas être considérée comme très grave, pourvu que M. Le Bon se contente de cette de lumière est à bien voir la personne et surtout ses mains. ainsi que les environnants. une fois a obtenu cette de on ne s'en contente cela ne être à un d'éviter toute ou erreur; mais on sera forcé de veut absolument éviter le se pr(lldu:ise. Voici dans c()ndliti()ns je suis per'sUlldé le ou de III lévitation d'un se nrrldUlire par la méde
L INITIATION acc:ouILun'1ée devant l'ollvelrtulre essentiel adossé au etc. u",v<un presqlle certai2" Lumière comme dans le cas pré:cé(len.t. E.us,apia sera assise à sa centrale un tarOblJUI'in, ou quelqlue autre même nature sera dans le sur une Par ouvertures deux observepaS!iera dans le où la lunr'lièlr'e on sortir du cal,in,et du et -à une 20 ou cerltinnêtres de les mains continueront à être contrôlées et visible:s. pOlJrrait··on aussi mains de vis et de courts nH''''''''_ tions de COIItrlHe. ront ce sera certal:nernellt rrlOlllldl'e sante pour DOtlVoir ils se deSiSinent
LES COULEUVRES .PlaP1t:I.i, mais le proral>pclrt, ne fait aucune preun Le Bon et ses des dames 3" A certains de vue, ce dernier SY5.telne bea.UC()UP le meilleur. la de caisse sans ou on ment la du au moyen d'un la du la table. tout contact du corps du médium avec le meuble devient impossilble mains en toucheront le le soulèvera les la La lévitation de la . c'est ainsi la nous avons pulbW!e 31 des Annales de l'année courante; Em,apia me Je suis tout â. aionUlr 500 francs aUJ: t.OOO francs offerts (cCI.mlne on verra par d'autres personnes, savant imitera un conditions je viens a déclaré à en et ne pas nOl.1vlnir
pas être !!li ffii .. non je ne pas à cornpr'enc:lre, LES DOUTES DU PRonSSEUR UIlMililIT Morselili et de ses ses de - avec des apl:lar,eîls em'eR15treurs, ont bien démontré le des dél:>lacernel!1ts n'était mais n'ont oulétabli matériel entre dél,la(:é et les muscles du médium; or, c'est là la démonstration à On donc que personne n'a encore relevé le défi que Babinet a en il dans la Repue des Dew.:IC Mondes: vienne annoncer à sciences « de tant de médiums .tans contact aucun et à il sussans autre la un et tout à en e repos; si son assertion est reconnue il sera e clamé le slJPant du monde entier ». ce Gustave Le Bon et le Roland Bonarenouveler en le ,. ses s'est Le prctfesse\lr est intervenu Je par un second article dans le Matin et il que « Je dtT)lac:em.ent des contact» n'est pas en ait dit. e Les dernières
l.ES COULEUVRES rait-if dit ? t:omrnerlt sérieusement que les dont Babinet et Grasset n'ont été cOIut:atés, même par des savants ? Voici détachées du rendu des ont eu Heu cfans le laboratoire de psy": cbiatrie à d'aliénés de sous iJl du pn:>le:;,sellf LorrlbroS(), l'année dernière: « ... La ne tarde pas à être de là sur la table des P1HIPripnl'p,;;. à la pue de tout le toute une corde à la fois d'un son net, comme par Je d'un ensuite avec toutes les comme si on faisait courir un sur L'un de nous est de les comme pour tirer des sons des cordes d'une m8lDdioli,ne; à attouchement le son et si le est mal le son sort incOlmplJet et strident. une main se matérialise tout à coup saisit par le manche et le sur «sous son nez », les cordes et raclent que la main s'est de nouveau dissonte et a » DE
en vous citant cette pairtil:ulariitét la constitue le !'lIlrlivf'r<\lp! c11enlin. Elle est courant de miers n"";)<;;"vl des les de mesfut donc de nous apl:>rendlre tout ce que ou les anciens initiateurs ne savaient pas ou n'avaient pas reçu dire. Les Kabbalistes se sont bien rendu cOlnplte ont que crit dans le
LA llfOIlALE DU CHRIST certains que, les autres, vous soyez appelés, dans un aveou moins à de ce centre, autre y a de comme nous sommes, )a Lu· et imt:'urs nous ne serons élus par une que lorsQlle nous aurons à peu ce que nous son le terre, prc!sente d'immenses de'voirs. CARACfÈI\E GÉltiÉ!lAL DE LA LOI Le des êtres n'est pas sans exercer, le fait même une certaine influence autour de lui; cette influence est le vér"Hable em,eif:nement, c'est la de cet être; l'horrlme, vicié sa puissance verbale, par le mauvais usage; c'est Douf<]u()i d'illftulenl:equenosdiscollrs. sommes donc à la et de notre activité et de ce nous apprenons à ceux nous avons la ; c'est il faut les commandements et les mais surtout soi-même que de En fait de de·
62 L'INITIATION avoir reçu, que nous dèiéqujJjbl'OIllS le c'est-à-dire vers Ainsi pour entrer au tous les n'ont même voilotlité, lYlCllUI';;, et sont, par amour, les serviteurs uns des autres, il s'être d'une sur la terre. Par l'amour du pn)chain est le seul travail réel; faire aux autres et ger ne détriment de nos commodités le sacrifice de l'illtdi'lfidu i la collectivité.
L'amour du pr()ChlaUl, encore deux autres travaux. n' ......,._-' éviter aux autres le de ensuite deveoir assez bon mal se €aire à en nous Dans la pratout ceci se résume en : devenir charitable et humt)lc. de sens contraire; nous ne pouvons voir toutes les d'un acte: nous ne pouvons donc pas non en toutes réactions. «si notre ne !l:nl'nA,;:'Qf' celle des scribes savants, des noas n'entrerons pas dans le ».
La est du création est un en sant le mal nous la déiséqluilliblrorls rendant strictement nous aOltlncmt, en éqlli1ibre notre en
LA MOULE DU CHRIST 63 de soiconstidu Ciel est forts selon la Mais on n'arrive pas au sa<::ritîlce, à la palliellCe ni li la sans de ce soi dont ment, de notre caractère tu.ent assises. C'est DOIUQUOj si basse que ceux ....,...,,'" ne y passer. Telle est la donnée des orécet)tes eVlllIUI:,e- : faire que nous un peu d'indulgence Cl de tout l'Amour que le PèTe nous réserve dès que nous Lui aurons que nous sommes de le sentir.
C'est ainsi que la balance la et que la nouvelle Alliance l'ancienne. ".. LA COLÈRE absolumelot l'homme aucune existence. Pnltiqlueli1le:ltlt la vie d'un est faite de la mort relUc:ou.p d'êtres. Notre corps ne vit que de morts: cellules celIl ne faut pas tuer; ft'a le droit de détruire que ce il ne devrait donc gazeuses, ani- tous ces êtres soutiennent de miICfo,seclpÎi:lue la vie gélllérale OI1VSIQUe.
Le devoir même du soldat est de sa l'eltpliqtlle:la Gîta. C'est-à-dire que dans d'une qu,anltité maux né,ees:saiire:s. Mais il ne faut sous aucun texte en Je nombre. avons le devoir
L'INITIATION se nos aninous dé!iarl:oi, non de mort : en ce sens nourrir notre des actes nécessitent la tures : il faut assumer ces chiarg:es. Les anciennes reliigi()Ds s'oc:cu.pailent du sort victimes; elles chose maux de ; nous pouvons, à de tous ces êtres par sustente notre vie Dh'vsililUle. nlall:nétique et me:ntllle, éviter un de sOllftran<:e pas au moyen d'une mais en demandant à la innocente à de diminuer et les de ces créatures et la dette que nous contractons à leur C'est à cela que sert le du cathollicisme. Avant nous devrions aelmalnder au Ciel que le mal en soit écarté; ou il ne pas avoir la maladie du le dès le pour la commence: c'est un des sens du « votre volonté soit ". et du « du mal. » Il ne faut pas tuer non : n'avoirde colère ou cl'lml>atierlce,ni i:l.UUU'U, ni contre une . Tout a de votre cheval hriltA Il itp; la table que vous ainsi le ; et nous aurons à rer le mal va naître de ces mauvaises ; car tout ce que nous de notre étllt d'âme et la rayonne. Il est la colère est
LA MORALE DU CHRIST de ses montre envers ceux sans « insulte son par le » .signitiie que la par certains sous une forme nous soumet à leur examen et nous en de à celui son pal,seira à son tour par cette dét,erml1I\ilLnte de la ruolture viennent du princiipe ,""Olcn:;, et le propag:ent (BoehnrJe). Rajppelons·nous que le l'e:IPlressioin de notre sentiment: c'est ce sentique per,;Oi1i'el1lt les animaux et les adoucir et *.... LE PARDON nous-mêmes: de notre ..1\;;U,Q". de notre volonlté de une sortie notre de notre de notre et de notre cœur, vers le de de la Si donc nous, ou notre moi est en discorde, sul'je,cti'fellrlerlt vement, cela nousentrafnevers le pays et le de notre à celui de nos centres est en 5
66 L'INITIATION Ua colère; ceci a lieu même quand notre demande est pure. C'est pour cela que Matthieu (V, 23, 2+)recommande de se réconcilier d'abord avec son ennemi avant que d'aller au temple. Cette règle, cette: précaution est générale. Pour parler à Dieu, il faut que toute conversation avec les créatures cesse momentanément, ou, tout au moins, que nous 110US efforcions d'oublier nos préoccupations et nos rancœurs..
Le premier de. ces oublis s'obtient par ta confiaBce eo Dieu, et la résignation à sa volonté. Dès devant une difficuhé quelconque, nous ayons fait tout notre possible, le ciel fera le reste. Le sec,ond de ces oublis est le pardon. des offenses. Il doit être fait tout de suite, car voici comment les ch0ses sepasseot. Une iajure, de- que n'importe quel acte, n'est viable que par le sentiment cardiaque qui lui a donné naissance.
Ce sentiment est un acte ou une parole dans son plan, dans le cœur universel, dans cette voie centrale qui est le séjour du Verbe et de ses agents. Les êtres commis par Celui-ci à notre protection, les anges 8ardiens, connaissent nos actioM par les sentiments cardiaques qui les déterminent. Ils voient donc: l'offense, J:a vengeance ou le pardon.
La paix ne peut par suite se conclure qu'entre quatre personnes, les deux hommes et leurs dcu.'t guides; et comme nous changeons de guide, sans cesse, si ce n'est pas donné de suite, il faudra, pour qu'il soit valable, atœndre, dans l'enc:hevètremeflt de la DiQitiZedbyGoogle
LA MOlULIi DU CHRIST deVlimir capllble de car le destin nous remette en enIDe!nl, et que nous retrouvions chlicun nous avions lors H"'L 1vn'H"", voyez, ce à cela constitue pour nous notre impériellJx, Il ne faut remettre que le moins n'est seulement homrnel', mais '-lUJlI>Cll, mais encore les nements : tout est en'totlré"ac:colmJ:'agné, aidé: il des secours que la dre à ne un se instantanément, Le texte sacré ne pas si c'est nous, ad'ver:sailresqui:ollt tort VY.(.Q;UTI" en il faut pa1rdcmrler même si nous sommes notre droit; en termes, le plU'don nOU8 met surie de il de la du moi, Il faut cette la «en chemin»; car, Aucune contrariété ne lI:l1,,.,,i'I'nt il y a une est toujours l',obstae.le d'one cès
68 L'INITIATION Ce Juge est juste; les pénalité:; qu'il édicte sont équitables; nous ne sommes donc jamais en prison plus longtemps que nous ne l'avons mérité. Toutes nos faiblesses physiques, nos incapacités intellectuelles, nos langueurs morales, nos impuissances de tout ordre, sont des suites de l'emprisonnement; et nous ne sommes encharnés que parce que nous sommes trop égoïstes pour faire bon usage de notre liberté. L'homme, en effet, doit être libre; seulement, il faut qu'il mérite ce pouvoir, que cette graine ait le temps de se développer, qu'il prouve sa sagesse: l'obéissance que le Ciel nous demande n'est pas autre chose que la culture de cette magnifique faculté. C'est ainsi que la liberté acquise est la seule vraie (Zhora); c'est ainsi que « nous ne sortirons pas de la prison» du monde des incarnations, du relatif, pour entrer dans le royaume du Ciel, dans l'Esprit, dans l'Absolu, «avant d'avoir payé jusqu'à la dernière obole ». Si nous n'agissons pas selon la nouvelle loi d'amour, - en pardonnant, en offrant de nousmêmes aux autres, même quand ils sont un peu tyranniques, - nous retombons sous le joug inflexible de l'ancienne loi du Talion . ••• LE MAIUAGE Après avoir fixé la règle de nos rapports sociaux, l'Évangileindique celledesbases deJafamille.(Matth., V, 27, 32; Luc XVI, (8). DiQitiZedbyGoogle
LA MORALE DU CHRIST La ciennes ou la ; en dans l'immense ....u'În'rÎt/i est nécessité par de ont pu voir dans la certaines races, un un à certains accidents dans les éclh811gE!S mOlnoigat1nieest un acbteminemc:nt ternel et pur. vu cie 1'1<.,.,.. ou un autre 1
- • 70 L'INITIATION Ion gré, porte atteinte au libre arbitre de celle-ci, et contracte une dette. Nous devrions avoir une plus haute idée de la valClur de nos promesses; notre parole nous lie dans J'Invisible; mais elle devrait nous lier d'une façon aussi dans le visible.
Nous avons d'ailleurs le droit, en nous engageant, de subordonner l'accom· plissement de notre contrat à la volonté de Dieu, Nous sommes un tout homogène: nos corps réagissent les uns sur l'autre; l'acte influe sur le mental, et le mental sur le corps; c'est pourquoi il faut bien agir et bien penser.
Tous les psychologues ont signalé ce pouvoir de l'imagination; tous les Yogis,Ignace de Loyola, Bœhme, Scupoli, donnent une grande importance au contrÔle des émotions, des désirs, des idées. Car le plus subtil est plus puissant que le plus dense; par suite, si l'on parvient à devenir maître de ses désirs, on deviendra plus vite maître de ses actes, Il faut ici vous signaler un piège, dans ce travail d'auto-contrôle.
Si, suivant l'Évangile, vous vous attachez à la purification du cœur, il serait illogique de la tenter par la méthode externe de l'orientalisme: entraînements respiratoires, concentration des idées, contemplations magnéto-telluriques. Ces pratiques sont, en tous cas, artificielles, et elles deviennent nocives employées simultanément avec les règles évangéliques, comme nous l'avons déjà expliqué.
Il n'y a pas d'autre procédé pour devenir maître de soi que la lutte contre ses penchants personnels. II ne faut se rien passer; les petits oublis fraient le chemin aux grandes fautes. Une parole inutile est un peu de DiQitiZedbyGoogle
LA MORALE DU CHRIST ne retrouve au moment minutes de en nous un tous les souvenirs et di'S;traira ao moment de la concentration attlentive. Telles sont trois l'lecelles les normales que je sache pour se wi-mème.
U 130t coonaitre son le dis· Cle1"Der d'un coup toute circonstance; ou même inlsignitiant :tg, u-ntation n'est' un pfl)CeSSllIS DlétapibYI.ique; c'est un Ce n'est pas seu- ............,n DOtre en lui-même est tenté; c'est BOtre dans tout son c'est de notre de notre de liotre de notre donc l'un nos organes fait c'est que sa le mal; un voyage un germe morbide; nos circulent dans tout notre corps, ce germe infecter tels autres Un mauvais donc la ob.vs.iatle; et les du membre fait le sont arrivées à l'état de nerveuses, est leur sont maîtresses de toutes alltres sortes de et il devient alors à l'homme de ne pas à la tentat,ioo.
Dans ce cas, en et que nous ne soyons les maitres de notre corps., bien que nous pas le droit de le souffrir ni de le est encore à cette
72 L'INITIATION qu'est sà vie infernale. L'enfer est partout; ses douleurs purificatrices nous atteignent où que nous soyons; nous ne pouvons échapper au paiement de nos dettes. Si donc on exerce sur soi-même l'impitoyable discipline dont parle l'Evangile, dans le but égoïste de se sauver, on change une douleur contre une autre; mais si on fait cela par un repentir profond d'avoir désobéi. le Père annulera les suites fâcheuses de la mutilation volontaire et nous accueillera auprès de Lui. Quelque déconcertantes que ces idées puissent paraître à notre pusillanimité actuelle, ne les rejetez pas à priori. Vous comprendrez peu à peu qu'elles ressortissent de la loi de l'Amour, qui règne audessus de toute raison, de toute règle et de toute justice relatives, et qu'elles sont une des formes de cette « violence à qui J.-C. promet le royaume des Cieux. • • l.A PAROLE DE L'HOMM.E Le foyer central de la Vie qui est en nous se communique à notre personne entière. Depuis les plans les plus denses de notre corps physique jusqu'à ces organes radieux par lesquels nous nous élevons jusqu'aux. sphères de l'idée pure, jusqu'aux soleils invisibles qui sont les paradis de la Nature, tout en nous est animé par cette lumière divine. Mais, ne considérons que la partie de nous-même dont nous avons conscience. Nous sommes le champ de bataille de deux volontés contraires: celle de la DiQitiZedbyGoogle "'..
LA MORALE DU CHRIST ainsi le corps intérieur; la vohmté la les actes physi,qUl!S de cette lutte et tuent, en a projetés matérialisati()n de nos atteint nos ai. SÉDIR.
PARTIE LITTÉRAIRE Orphée et les Orphiques Notre collaborateur, M. Combes Léon, écrivant actuellement un drame en vers en cinq actes, ou plus exactement une théophanie: Orplzée ou le Thérapeute par la Lumière DiviNe, a bien voulu nous communiquer quelques notes recueillies par lui et qui lui ont servi à mettre le Grand Initiateur de la Grèce à la scène. NOTE DE LA RÉDACTION. Écrire une vie complète d'Orphée qui devrait forcément comprendre une analyse son œuvre sur les trois plans; rappeler les droits nombreux que cet adepte a à notre admiration, exigerait non seulement un temps assez long, mais encore prendrait dans cette revue une place considérable. Nous nous contente· rons donc de donner quelques notes sur ce remarquable mystatogue, un des plus grands initiés des temps antiques, et de traduire quelques parties de son œuvre poétique peu connue des modernes. l DiQitiZedbyGoogle
ET LES Ofl.PHIQUES a sous son nom d'un nommé ......ç ........'IJ... discip.le poétiq'le et surhul1ilaillC à son œuvre, nous le reconnaisnous avons les traits essentiel de de notre en la dramatisant. est-il un ou existé? Nous pour cette dernière mais les à ce ont et sont encore très uns n'en ont fait aucune mention comme Homère et d'autres ont nié entièrement son existence comme Aristote et Cicéron. De N",tura de()rurm, déclare (I) M. Combes DOUS informe nous donner une idée de son œuvre) que la fameuse descente été traduite par lui « révocation de l'âme d'E:ur)'dj(:e Ja du sous terre, l'aide médium, la du fant6me, la coque astrale d'Eur:ll'dic:e, - sans le dire eX!l/iciteIDeI1t l'extériorisation li> , œuvre est donc essentiellement inil:iatique. N. D, L. R.
76 L'INITIATION Or, le passage d'Aristote (1) dont parle Cicéron a été. perdu. Le grand orateur romain s'exprime ainsi: Orphèam docet Aristote/es numlJuam fuisse..., ce qui· peut parfaitement se traduire par: « Aristote enseigne qu'Orphée n'a jamais été un poète ». Ces six mots ont suffi pour amener une littéraire qui depuis l'antiquité dure encore et qui ne finira pas de longtemps.
Nous passerons donc sous silence, et à ce sujet, l'opinion de Vossius dans son De Ar/is poeticœ na- [ura, qui marche à la remorque de Cicéron, et à sa suite celle de JMosheim, Note in Cudwor/h. Syst. Intel!. ; d'Huet le savant évêque d'Avranches, dans Demonstrat. Evange/ic., propos. 4, cap.
8 i de l'Abbé Olivet, etc. Cependant le grand Hérodote - dont on ne saurait contester la valeur historique malgré les naïves fables qu'il nous rapporte parfois au sujet des cultes antiques -:- Hérodote, s'il faut en croire Olympiodore dans son Photium Cod. 30, écrivit une vie d'Orphée qui malheureusement n'existait déjà plus dès la fin du siècle d'Alexandre.
Ajoutons que le même Hérodote dans le livre II, Euterpe, de son œuvre complète parle (1) Notons que nulle autre pan dans les ouvrages du célèbre précepteur d'Alexandre il n'est fait allusion A la citation dont pa.r1e Cicéron.
Cicéron lui-même ne la donne pas en son nom et la place dans la bouche d'un cenain pontife: Caïus Aurelius Cotta qui se joue à tout instant des hommes et des choses, blasphème les dieux dont il est le ministre et attaque « la Providence» de Zénon et « le fantôme divinisé des intermondes » d'Êpicure. Note de l'auteur. Dlgi;ized byGoog'c
UI<Jt"ItU!.l!!. ET LES ORPHIQUES reniorrlm;ée et le met en Trlito'tèn1e. aux alt-eIlle à est sous la proIes tu du sang unissaient à et tu a5 ctllebre, ce nom, car tous les é<:riam:iens, en ont son an1:iqtle Rhés:os y enseigna causé sa mort et tu en tri,omlphles.
L'INITIATION de mon fUs que je porte entre mes bras, voilà ma récompense 1,. Le même poète dans son Alkestis fait dire à un chœur (v. 968) : «Vainement on chercherait dans les écrits de Thrace dictés par le touchant Orphée, un préservatif qui put garantir les mortels du coup du destin. » Dans Hippolutos du même auteur, le poètt' tragique place dans la bouche du roi Thésée, au milieu des imprécations contre sun fils qu'il croit coupable d'un amour incestueux avec Phèdre: « Le voilà danc cet homme en commerce avec les immortels 1Qu'il cesse de m'en imposer; je ne crois pas à un commerce qui rabaisserait la majesté des êtres que toute la terre révère. Maintenant que tu es pris dans les pièges du crime, soumis à Orphée ton maître, joue l'inspiré, affecte de ne point te nourrir de ce qui a vie et repais-toi de la fumée d'un frivole savoir. Si l'on combine les chroniques des marbres de Paros avec le texte d'Apollodore on trouve qu'Orphée et Thésée devaient être contemporains. Ainsi le témoignage d'Euripide, historien aussi scrupuleux dans ses pièces qu'Homère dans son épopée, est infiniment précieux comme preuve de l'existence authentique d'Orphée. Nous pourrions en appeler encore au témoignage d'une quantité d'autres écrivains: Plutarque, Platon, Pausanias, les poètes latins, ete., mais les quelques citations que nous venons de présenter suffisent amplement pour prouver qu'Orphée ne fut pas un personnage mythique, créé de toutes pièces par l'imagiDiQitiZedbyGoogle
Argœ'Jat'tic,rue III été remaniée n'ont pas vu le au Ar:g01i14utiqlile à son Pf()u'II'mt. - mais de même rOdvsrsée ne soot pas ex<:hJliiVleont infiPrnnlp par son corrqu,ête du et if un légemles sur la recherche et la couverte de la Pierre· que soit l'un des trois sur on la cherche. cette occulte. ' ORPHÉE ET LIS ORPHIQUES Dation de ses heureux de maleur art dans« l'Art divin )jI> c'est nous apet que toute ment (n101mére, des
80 L INITIATION chevaux. Là, il me trouva préparant ma cithare aux accents mélodieux au moment où j'allais faire re· tentir des chants d'une harmonie aussi douce que le miel et qui charment les fauves, les reptiles et les oiseaux.
Et après qu'il fut entré dans l'antre que je m'étais choisi pour demeure, il me parla d'une aimable voix sortant de sa poitrine robuste: « Orphée, fils « chéri de KaJliope et d'Oiagros, roi magnanime qui « règne en Bistonia sur les Kikones, riches en trou- « peaux, je te salue, puisque pour la première fois j'ar- « rive aux portes Aimoniennes (de l'Hémon), près des « ondes du Strymon, non loin des hautes vallées de « Rhodope. » Donc, nous voyons par ces vers qu'Orphée habitait là partie de la Thrace méridionale que l'on appelait la Bistonie et qu'il était le fils du roi Oiagros dont l'épouse portait le nom de Kalliope, ce qui n'implique pas que sa mère dut être, comme l'ont cru, d'après cela, certains auteurs ignares, fille de la muse Kalliope (1), chère à l'Éloquence et à la Poésie hé· roïque.
Pindare, en faisant d'Orphée le fils d'Apollon, n'a fait qu'employer une expression allégorique em· ployée par tous les poètes, même modernes. A quelle époque vivait Orphée? • Orphée, suivant un manuscrit grec antique (Marmor Taurin, t. l, p. 107) interprété par Constantin Lascaris, naquit soixante-dix-sept ans avant le com- (1) Donner pour" mère, à.
Orphl!e le théosophe, Kalliope, muse de l'Éloquence et de la Pol!sie héroique, c'est donner à Démosthène, par exemple, pour mère: Uranie, muse de l'Astronomie. DiQitiZedbyGOOg'
.. ORPHÉE ET LES ORPHIQUES 81 mencement de la guerre de Troie: Égée régnait alors à Athènes et Laomédon sur la Troade. C'était à l'époque de la fin des douze travaux de l'Hercule thébain et quinze ans avant la naissance de Thésée.
Suivant les tables d'approximation de la chronolo,gie la plus rationnelle qui place l'expédition des Argonautes vers l'an 302 des marbres de Paros, c'està-dire 1278 avant notre ère, Orphée dut naître, il y a environ trois mille deux cents ans. Orphée passa sa jeunesse en Thrace. Qu'était le pays à cette époque? (A suivre.) LÉON COMBES.
LES CONFÉRENCES ÉSOTÉRIQUES DU DOCTEUR PAPUS sont une Revue très synthétique et des plus complètes des sciences occultes de nos jours. Le fascicule. . . Les neuf fascicules. . • . 1 fr. 50 iO fr. » S'adresser à M. PAUL VEUX, secrétaire, 5, rue de Savoie, Paris. 6 DiQitiZedbyGoogle
, UN SECRET PAR MOIS Seoret oontre les punaises. Brûler dans la chambre, après avoir bien fermé toutes les ouvertures, des sangsues séchées mêlées de scolopendre et feuilles de lierre, ou bien simplement, en voyage, mellez sous le lit une cuvette pleine d'eau froide. Les punaises ne vous toucheront pas. DÉMOCRITE • • LE CHRISTIAN SCIENTISM Notre siècle aura vu les femmes dans toutes les fonctions.
L'avocate et la doctoresse sont déjà des vieilleries La «cochère la « lemme-sandwich qui leur ont succédé, plus personne. A peine s'il se trouve quelque retardataire pour leur jeter au passage le conseil d'aller raccommoder leurs bas. - A quoi d'ailleurs elles allraient le droit de répondre qu'avant de les raccommoder il faut pouvoir en acheter. Mais connaissait-on la femme ministre du culte et fondatrice de religion '?
C'est l'Amérique, il va sans dire, que nous la devons, en la personne de la très Révérende Mrs Marx Eddy Baker, « discoverer et prophétesse de « la Science chrétienne (Christian Scientism).
Cette révérende dame a été, en outre, ordonnée par un décret du College « theological, metaphysical et psychieal de Boston, réuni, pour ce, en Assemblée solennelle, « pastor emerilus du culte scientiste - ce qui, à vrai dire, n'est que de juslice et ne saurait surprendre, puisque ce culte, c'est elle qui l'a inventé. C'est lout de même une créature extraordinaire que DiQitiZedbyGoogle
LE CHRlSrllU(iC1ENTISM 83 "aure, la pr(lpbétesse Ifalper!cot que maladie e.t erreur, Vllun,-llUU ans, nous dil-elle avec une char· SiOlpliictté, déooullert la science du Christ. et sluipéfJant problème 'de la vie,.. En allant et des Elten cueilet à litre la Santé! Jo sur ce QUEmUon, on le Aj<lUllms d'ailleurs parla même gracelte ClùHer zdlé de fie Messie aDt dél:llall'lé que C II.veit atteint les sommets de la ,lumière Jo.
Selon l'Honorable -OB ne ,III. comparer lE Jeanne Duc et tout eoeembJe Jo et elle-lBéme ,D'a p8scacàé que 'Ba venlIIe élait,lrDIlIODcée parles : 'l Je maie vous enverrai un Jo Ce eonfo!'ter antre Selon ceUe sont ron dira: c ",comme on dit: ans y a -et de vr.aiment neuf dans Cèttelrelitgi(lD fondée par une c'est est en une science - Ulle s6Îence le de se bien et l'baRem des médecins. La voilà ('ennemie. 80 médecin que l'on dit: Vade retro.
Le acte d'adbésion de ses ilIèlfs par Mrs est: c Je renonce li la il :.leS et il ses œuvres. Jo Etc"est aiDsi que Molière lU sans le savoir. La crainte du médeoin est en ellet assez sage. Mais sur cette Mrsen .est-eUe venue li OOIIlsll'uÎJ'e un &Ylltèule "? nous ra f8.llIOnté dans un : Scienoe and Heal/h 10 Ibe (!:':,cience et Santé par la clet Ee.ritlures).
L'INITIATION et 80iigneusemellt sans oublier comme elle le dit ellede :t, un tic seraient les connut, à titre grIICil!UX réalité li> et <Il l'al:lalllt8vérité au traitement de toutes Il D'en que ce corps souffrance et de l'Ultlivl!rS, Pendant VUJIl'l't"CUJIQ ans, !\Irs pour semer bonne nOI1Velle. devra livrer eneclfe, nous apipr€mdl-elle, rudes combats. ./ <Il Paree que le monde a l'habitude d'être et va se trouver tout fienté il ne le sera » On n'eût cru que ce fût une habitude à il tenait - Elle sa doctrine sur les axiomes suivallts, veut bien de malhl!!moitiques - Dieu esl dans tout. - Dieu esl Dieu esl - Dieu. étant tout, D'est matière. - La vie, et le nient la le mal.
La le el la mort nient et le bien. Ces prll'polsîtioDls, encore que ne pade nature à soulever les masses. ,.u'...I1··.. ont suscité le v non mllcomme génératiollis. Mrs le mal n'a de ceUe maladies li'.
« Mettre les contre la mort. nous ditest une ne tend les igIiIOrl!l.nts. li> Ah! on 1 bors le « mental ». sU)lpr.im€lr le malt Tout Siolpl1cln1cnt ne Les choses que l'on sont·elles '! vous ne vous en oecmllCz pas, observe Mn sous la de - Cessez donc de vous vous avez un Renoncez à cette et si de croire et même mourir. Et du chassées du <Il mental )Jo dh:paraltr<mt
LE CHRISTIAN SCIENTISM Il convient de dire et d'un Intérêt dis(:ipIE!s, et r.l"iltilUIA el soo volus'II des imbésc hasarderait à entrer en dis· combien el combien emeritus J>. l'Eulrop.e. En relilg'ieulx, ifllaghtlé et rendue dimanche DOllValtt--on se avec gravures : un épllinoll!i au milieu des lions et des do not hart. :1> - c Il a c'est la le de Il ni sonne, ni ni - Et celle-ci, rêver: c Où est la vérité? Là où est la santé....
Sur l'estrade UDe dame se leva. Son nom et sa de « Doctor • étaient inscrits sur une DUlcarle les c ladies •• même en en n,.'·...ill.. tout et ord,onoé, t(Jlujours
86 L'INITIAnON ! faU de mystification. - ('..eUe dame, qui combinait, grèoe à UD: coruge' de soie et il des besicles, raspeot. fémiuia et eccMaleaUqu6, JlPitla parole. me dlt-on, eo qaaiité>de Ministre du oolto. &:lIe oows déclara, eotre ag· cboses obscures, saaotifiantl!s, et bygiéniques, que la missiun du: Christ fut de réooncilier l'homme avec Dieu.. - Mais qu'il apperteoait il MI''' f'ddy de réooacï· lier Dieu avec l'homme.
Toul le monde parut gOIHer fort celle subtilité, où se trouvait en outre, paraIt-il, une Viertu cul1ltive singulière. Puis, on réeita le Pater selon le sens spirituel, c'eel-à-dire r.evu, corrigé - augmenté, hélas·1 - par Eddy.. l\;otre père (mère et Dieu. tout il la foisl, Sanctifié ton nom (qui est adorable), VienDe ton royaume (qui est eu neus), soit faile ta volonté (incapables nous sommes dela comprendre).
Donnez-nous le pain quotidien (n8urri8 nos atl:ectio:ns allamées). Oublie nos·dettes {nous oublieus nos dé.biteursi. Et qoe l'amour ne nous induise pas ell tentation (mais nous délivre du péché et de la mort). AUXI profanes. il ne parettra pas que l'Oraison dOlllÎBiwIe ait beaucaup gagné il ces fioritures.
Mais on ea prendra occasion pour admirer, une fois de plus; ce peuple américain, et cette meDtalité protestante, inac· cessibles au tidicule, il qlÙ semble tout naturel que ce soit \loe dame trois fols mariée, deux fois divorcée - car la Révérende est rout œla _. que Dieu le père ait suscitée aprè!t vingt siècles d'attente, pOUl' eorrigu l'œuvre de son fils. On enlonna eD8uite le cantiqWl·dtmt'voici la trlllluction': .
Je, je, je, j·e. soi-...éme, je, Le.dedans et le dehors, le comment et le pourquoi. Le quand eC le où, le ba. et le Tout est en je, je. je, je, je... Le ser·v.ce du matin est reügieu. Celui du soir est eD oulrl'e sanitaire. Les • Ladies Cureer&,.. - Dames risseu es - t"'nent leur ....1' (lUI' rcstrade:.
Ce soat eUes qui, par ptl"8Wl8iOB et jadleieu&e appDcatioD' «es. paroles de L'Écriture selon les oa8, l'OUlt eDlèveo' toaCel les maladies - nOIl: à titre graciieœ toutefois. La ..mDiQitiZedbyGoogle
LE CHRISTIAN SCIItNTISM : ce vrais Tout u'élalt absurde dans te d)soours. La fin en l'8cbelait le oommentement. Mais J'assistance o'eut pas le loisir de le méditer.
Les venaient s'e'llbiber sur l'estrade, dame ses C'est timide et leI! yeus: lJais8'és, comme bon Américain il y 8 des vint donner d'une voix basse émue des cations guI' l!fOD il: cas JIc OD si ce D'est reeoflvré la celle due au de se retirer le c Clot!rel JIc au moins ulle beure Ce « eloset l'on se rassure, était et était rentré en lui-même. déftU et leurs cures S'Fee III} air de siDlI:érilé et de il faut le reeonoaUre'. abl!lolUIDeBt L'occasion bonne pour m'liuIlroire iUI!rI1llI'8U me laissai remettre CODfiai jecroyaisjoslemient EUe me l1tOIJ.. : marche, et 'riens dans la mer - el D'aura nul en l!fOD cœur, mals croit que les choses dit arriveront, Il aura ce aura dit.
Jo Et eneore: C l!fOieBt les que 1'OU8 aoyez qtle YOIllS reœ1Tez, - et VOl!IIS les lIurez dre oonsultaUon vaut de II lous les de ne et surtout li telles les donnent. - The Cureer déveloll>P8 l'ordinaire thème scilmtliste c'el!lt le médecin. - thél'8peutique, autant de dél'hIIU-iI les maladies'? Nullement. Il est en ellet mieux.
Au surSauTeur est mort, est-ce un docteur chercher le ressusciter? il ne pas de au car elle nons entretient santé des l'Arcbe Noé, les docteurs poillulient. moins de malades 'l'au contraire. font les chirur- ? ils le membre. Un bOlucller en ferait auaux chacun sont les
88 L'INITIATION Ayant avoué qu'en dépit de ce spécifique je persistais à ,nourrir l'Illusion d'un violent mal de dents, elle devint sèvère: c Votre Ame a-t-elle des dents? Alors comment pouvez-vous dire que vous avez mal aux dents? Certainement vous n'y avez pas mal dans le c mental D'aIlleurs consentez-vous à avoir une fl uxïon. Non sans doute.
Donc vous n'en avez pas. :t Et comme elle me tendait une bourse, avant de faire le tour de l'assistance, soudain je me sentis initiée à la science cbrétienne. En cinq minutes, il m'apparut que je venais d'en saisir le fin du fin, autant qu'une élève de troisième année au Psychical College de Bos1on, Et je ne mis rien dans l,a bourse, mais lui dis avec componction: - Croyez que vous venez de recevoir centimes.
Ce sera exactement comme si vous les aviez reçus. Il y aura toujours de ces âmes endurcies à qui manque la 'foi qui amène les montagnes dans la mer, et l'argent dans la poche des tbaumaturges. 11 est aisé de se moquer.
Toutefois, si l'on y réfléchit, on restera confondu devant l'extraordinaire puissance d'une femme qui a créé des fanatiques, qui par ses seuls moyens d'action a' fondé un collège où aftIuent les étudiants par milliers - des journaux, des revues - un livre qui, en 1900, en était déjà à son trois cent soixantedeuxième mille d'exemplaires.
Et qu'on n'aille pas se figurer une de ces sectes excentriques et éphémères, comme il en nalt et meurt par douzaines en Amérique. Auprès de Mrs Eddy, le pape n'est qu'un pauvre sire. En quelques années plus de neuf cenis églises de son culte ont surgi dans les principales villes des deux mondes. A la première modeste chapelle a succédé une basilique plus vaste que SaintPierre de-Latran et d'une richesse qui défie toute description.
Pour la construction de ce temple fabuleux, les .dons affluaient à tel point qu'il a fallu insérer un avis dans les journaux pour les faire cesser, Une seule partie de ce monument inour, réservé à Mrs Eddy - la mother's room - a coûté plusde 500.000dollars. Dernièrement encore, la prophétesse a donné i30.000 dollars pour la construction d'une église dans le voisinage de DiQitiZedbyGoogle
COMMENT KRUPP DÉCOUVRIT SON CANON son habitation. nu daDs ciU. d'un million d'habitant8. un en son où il est dit c a vaincu c elle a le monde de « cauchemar de la matière...
Et son de <II: et deviendra sacrée avec les c vêtue, littéralement elle vit dans une demeure spl!endi<le sans cesse à embellir, ré(:OtIlpenSle, d'entrevoir un 8a au trot de comme le d'un faDlaliqulB. ou Baker n'en resle pas étrllDg,es de ce fière du nOllvoir CIIARLOTTE CHABRŒR-RIEDER. le Feu avec l'iropE!rllilri<le Victomère et autres dans le wagon imli>érial. Ces dames se mirent à d'occultisme et vie cachée de l'âm€' pellidalilt sommeil.
« Je suis sàre, :\Ionsieur dit l'hnplérsitri,ce, homme vous devez sourire en vous-même de ces et désireriez-vous contredire ces dames? Je vous pas à le faire; serais enchantée de vous entendre discuter ce réllondil : c Je crains bien ma rép,omle soit pour Votre car mon en a raoonlé aux siens et ses amis découvrit la formule définitive de nolre fameux canon pellldimt son sommeil
L'INITIATION en chemin de fer. Il s'était profondément endormi après avoir en vain essayé de résoudre le problème. Son crayon et son carnet de notes étaient à côté de lui sur la banquette. Lorsqu'il se réveilla quelques heures après. voilà qu'i1 trouva la page du carnet ouvert remplie de formules et la clef ultime du problème s'y trouvait indiquée.
Son cerveau enfiévré avait fait tout ce travail pendant son fiommeil, et la main avait écrit 1(' tout avec une exactitude telle qu'i1 en a été toujours étonné. (La Lumière, mal i907, d'après Light, 2 février.) UN MAH!T1IA EN CORRECTIONNELLE On a continué d'examiner ce matin, à Marylebone, le eas d'une personne qui se donne le nom de Eginya Guru.
L'accuRé, qui est un Oriental d'imposante apparence, se donne lui-méme comme le SaintHomme de l'Orient. Il est accusé par une jeune fille française," nommée Suzanne Alavène, qui s'était rendue chez le Mahatma attirée par une annonce, de l'avoir embrassée et de l'avoir serrée contre lui. Elle réussit à quitter la maison. L'accusé porte une robe bleue flottante, des souliers et un turban jaune.
La discussion s'engage surtout sur le point de savoir si l'aceusé est coutumier du fait ou s'il s'agit d'un acte isolé. On en a constaté un seul autre. - Est-ce un véritable Indien? demande-t-on. - Absolument, rc\pond-on. C'est probablement le plus réel Mahatma qu'il nous a été donné de voir en Angleterre. C'est un Brabmine de première classe. - Qne lai t-il ici? - Il enseigne la philosophie védantique à Londres, Birmingham et Liverpool.
On fait ensuite observer que la jeune fille étant Française n'a peut-ètre pas tout à fait saisi le ..ens des paroles qui lui étaient adressées par le Mahatma, ni la portée exacte de son aete. L'a1laire est renvoyée à huitaine. DiQitiZedbyGoogle
de ce liomDre Rendu Général est de 5 franc•. S'inserire dès 5, rue de Paria - sans envoyer les fonds. succès le Con- {90S - et bon travail trèS intéreH'alltei'! cboses l''U'''' ",.",,,,,.. bien de la caue D8'l'ellÏQ1ue. Tous ces !n\'Sllu::. ees eommunieations seront pgbli;6es en un besu volume de centaines de eOlltilmdtra, en outre, le des OlIlt Wl8 active. au ".... ofI". i5 i fI". 50 a 11> i fI'; 5(1 f li> · il!
11> · 6 11> .20 11> • 2 li> · i li> • 1.2 .. i fI". 51 · fa .. Souvent en oous· a demUldli les OBV1'88'l' à COllBuller UH boue étlllde et rationnelle ., Nous nous empres8ens de déférer Il ce et nos Leeteul'81 trouveront dans la liste 11lllÎTaoœ lwte latisfactioll et désirable tin \"IM'de la boooe eeInpl'éb;Elos:ion des·Sciences Occultes. Comment est constitué l'être humain. La Science des Le Voile- d:lsis .
Lettres Magiqrues Trad. eabalistiqllC ""a',aL ••a' Revue , Traité élémentaire Science Occulte. :l\lisslon des Juifs , "'"ha' P'tEtœ M.rill(Oss El...... <f1l.1"l1ll!lt TNliIi6.e PnIlldIlI'W!'IP!lnulit MLNirI Ma!llÎqllliEllll et .1110(1 (I:liplaas)
92 L'INITIATION Amphithéâtre édit. 1\1. Haven (Kunrath) . Formulaire de Magie (Piable). . . . Seuil du Mystère (Guaila) . • . . . Magie et . . . . . . . . Magie (Etudes Martinistes) (Bourgeat), Claude de Saint·Martin (Papus) . Martines de Pasquably. . Marinesisdle et . . 10 3 6 8 2 4 4 :1 Claude de Saint-Martin. Tableau Naturel . 6 » L'Homme de Désir . . . . . . . 6 .. Ecce Homo . . . . . . . . . . t ir. 50 Galab Bœhm (Sédin). . . . . . . :1 ..
Tempéraments et Culture Psychique. i. .. Eglise Intérieure (Lapoukhinc) 4 .. Choix de Pensées (Gichtel). i. ir. 50 Tout Universel (/acob). . . 3 .. Abonnement Revue Hiram. . 3 .. La Cabbale (Papus) . . ' . 8 .. Clei des Grands Mystères (El. Levi) . 'l2 .. CIel de la Magie (Guaita). . . 16 Ir. à 30 .. Vers Dorés Pythagore (Fab. d'Olivet) . 7 ir. à :10 '» Langue Hébralque. . . . . . . . . . .
25 » Premiers éléments Langue Sanscrite (Papus).:1 » Fakirisme Indou (Sédir) . . . . . 1. ir. 50 Le Bouddhisme (Lalont). . . . .. " 4 » D. Fac. Psychiques. Vos Forces (Mulfard), 2 vol. Magnét. I;'ers (Durville). . Teosophia Praclica (Gichtel) .
Psychométrie (Phaneg) • ... •• Nous mentionnerons à l'attention particulière de nos chers abonnés un tout, tout petit opuscule intitulé: Spiritisme, qui est un vrai catéchisme sur la science spirite par demandes et par réponses Ce n'est pas long, mais c'est précis et même très clair: c'est l'important. DiQitiZedbyGoogle
LIVRES NOUVEAUX nR."...... que l'auteur ne ::;allnt,.,Ja,eqtileS, Paris. L'auteur ?.. de B. L. et de H. D. l'inter. médialre de A. un excellent certainement, si on en la charmante œuvrette que nous venous de lire avec Editeur : LeJ'marie, Prix: : 10 cell!li"le,. Tout nous fart s'en tiendra pas ..•• BDlUolthilpe du Magn4itilme et. dei Sciencel occulte.. H. DUIl:VILLB, dilrectelilr, Prlt rue ::;aIIDt·Merr'l. Paris ' •. volumes.
La du -10.000 volumes traitalllt desl de l'II les ouvragles de Gél>eli10, écrUs Yves envoie en France et ordinaires de bon marché. Fonctionnement. Tous les ouvrages sont franco contre un nantissement la des ouAu reçu de ce nanUssement et du monde envoi est fait la vole la OU1,r8lges étant lus, leur les renvoie et en demande sont diés de suUe. A la fin de déduction faUe des frais de lecteur. SI celui-ci tient à OU'17r8a'e, au sur ouvrages en même d'sirgeilt est8ufdsaDt.
L 94 L'lNIT.lATIOflI Les ouvrages sont mis gracleuaeIDe.otà la ditillOSiLion c1es membres de la Société maglLéJi{lue -de FrllT&U, .Abonl1.emenl. - Un an, 25 traDCS; 6 mois, t3 francs; 3 mois, 7 francs; -1 mois, 2 fr.
50; sans abonnement.par jour, iO .centimes. ••• École pratique de Maluge et Magnétisme, Les examens de preLique de Massage et de Magnétisme ont eu lieu publiquement, samedi'" et di- ,manche 5 juiUet au siège de 'l'Ecole, 23, t'ue SaiDt-MmTl, devant llue alfluence d'amateurs.
Les élèves qui se présentaient:à rexamen, après avoIr suivi une année de cours, étaient questionnés sur les matières suivantes: Anatomie(docteur Ridet); Physiolo- ,gie (docteur 'Encausse) ; Physique du magnétisme(H. Durville); Histoire et Philosophie du 'magnétisme (Fabius de ChampvnIe); Théorie ét procédés du magnétisme (H. Durvi1le); Pathologie et Thérapeutique (H. 'Durvine), Massage 'hygIénique (Haudricourt); Massage médical (docteur Ridet).
Sur 24 élèves qui se pr6sentaient, 15 furent Teças. Ce sont dans l'ordre de mérite: 1\f. Pinet, .... prix, SOpoints et demi (maximum 90). Mme Mac Keoty, 2" prix. 7' et demi; M. Lelranc, 3" prix, 65 et demi; Mlle Oster, 6' points. Suivent : MM. Rollio, Dubois, Marchessou, Mlle Feiche, M. CoUin, Mme Aumasson,MM. Freyman, Mortegoute, Mme Clouet, 1\1.
L&hrousse, M. Gros, Qui passait un examen complémentaire, a obtenu le diplôme . de masseur praLicie.o, La Commission d'examen formée des professeurs M. Fabius -de Cbampville, DurvilLe, docteur En08Ul!8e, docteur Ridet, Haudricourt, d'accord .avec la Commis· sion de contrôle, les docteurs Pau de Saint.,Martill el Paul de Régla, ont décerné à 1\f.
Pinetla médaille ..'argent elà MmeMac Kenty la médaillede bronze, M. Fabius de Champville, proCesseur d'histoire et de philosophie du magnétisme, a remis il MUe Osw une médaille de bronze pour ses bonnes DiQitiZedbyGoogle
LIVRES NOUVEAUX Prh du 4oct.nr S.niUi. de a de au moYllD du }lassa,ge, Il l'excluslon des moyens de M88:néli.sme a décerné, méliaille Il M. Albert u n..uVA:li"I. magDÉl.Usl!ur et éçrivain IDagD,étillte. oC Conformément aux M. le docteur à vier un concours ast ouvert entre tous inscrits à l'Ecole sa fOilldaiÜOll, rl5c0IlllplD81!r Je pra:tieiEln .. iII iII le. maladie. par U· 1.2 à la Librairie com.bat.tra l'Aimult,12 ngliire:lI.
Prix: t 1l(lgrllélisme, rue :Salilt-Merl'l. H. DURVILLB. L'action curativs des aimanls vitalisés de M. Dunille est bien que celle des aimanls ordinaires. Par une ils être le et la sans aucune nU,IKIIt:. pollsèdellt sur lous les traiteme:ntll, c'est avec le même aimant selon la nature de ou diminuer l'activité exciter ou et rétablir ainsi constitue la santé. de de avec ..
L'INITIATION ouvrage de vulgarisation des plus Intéressants, tant ail point de 'vue physique qu'aux points de vue physiologique et thérapeutique.
Il contient un historique de l'application de l'aimant en médecine, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; une étude sur la physique de l'aimant, où l'auteur révèle l'existence d'une force inconnue qu'il a découverte; une étude plus remarquable encore sur la physiologie. où la polarité du corps humain est démontrée, une description des pièces aimantées à employer dans un trailement, et un précis de thérapeutique qui permet au malade de savoir ('08 qu'il faut faire et de se traiter le secours du médecin.
C'est l'application des principes que l'auteur a exposés avec tànt de clarté et de précision dans li. Physique magnétique. Partout dans la nature aussi bien que dans les sociétés humaines, le spontané meut l'inerte et cherche .:l le façonner à son Idéal. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. - Imp. E, ARRAULI el Cie, 9, rue N. D.4e-Loreue. DiQitiZedbyGoogle
A 50 oentlmes H. DUaYILLI':. - Le Ma8lage et le MapatMne de la 101 du lllI novembre 1892 aur I"exerelce de la méilecine. JOAIf!'Y - Dutoit-Membrini (un diaciple de Saint-Martin), d'aprèa des docu· menta InédIte. _ PKLl.BTIIlR. - L'HYPl'lotiseur pratique. SAlIfT-YVES o'ALvBvoRE. - otea sur la tradition cabalistique. Docleur 'fRIPIBR. - Médecine et ftUdecins. Un coin de la crise ouvrière au dix·neuvlème siècle.
ZHOBA. - Ekldes tentatives. ou Essai sur les Mystères de l'Ame humaine et de lB Prière, avec lettre-Préface de PaptU, A 80 centimes ALftllKT (d'•.o\ngersl. - Le Magnétisme curatif devant l'Eglise. . - Le Trésor'du foyer.
Conten'\nt une foule d recettes d'une application louruallère, des Con1eils pour éviter el guérir un grand nombre de maladies, etc. DBBOISSOUZII. - Guériaon immédiate de la peste. de toutes lee maladies infeclieuses et autres maladiee aigués et chroniques, 2' Edition. H. DURVILL . - Le Magnétisme cona-idéré comme agent lumineu.'t, svec 13 Figurea. - Le Mafl7létiBme de. animaux. Zoothérapie. Polarilé.
LUCIIl GUNOB. - Manuel de Spiritisme, GnA,PHOLGOIE pour Tous. - Exposé des principaux signes permettant trèe facilement de conna\tre les Qualités ou les Défauts de autres par l'examen de leur Ecriture, etc.• a ve;: figurea. LaBIlL. - Essai d'lniliation il la Vie spirituelle. MOUROUX. - Le Magnétisme et la"justice française devant les Droila de l'homme. Procèe. VAI'l OBBBllGBN. - Petit catéchisme de Réforme alimentaire.
PSYCHOLOGIE - Manifeste adressé au C'mgrès spiritualiste Londree, par le Syndicat de /a Presse spiritualiste de France. A 20 centimes Dr H. MOENS. - Art de vivre. Petit Traite d'Hygicnc. DA..IAUO. - 1. L'Art médical. - II. Nole sur /'Ensei(memenl et la prnlique de la en C/line, par un LETTRé CJIINOIS. - III. Exh'ail de la Correspondance ICongrée du libre exercIce d la médecine). - IV. A rlic/es de journaux sur le même sujet.
H, DURVILLE. - Rapporl au Congrès sur les travaux de la Ligue. Appréciation de la presse, arguments en raveur du. Libre exercice de la médecine. EL\U8S. - Tout le monde magnétiseur el hypnotiseur, ou l'art de produire le magnéliem.., I"hypnotisme et le somnambul, me ans étude ni travail, F.DB ciencepsychiqtte,d'llpr l'œuvre de M.Simonin,a,·ec 1Fig, FAI'lAU. - Coura de SpiTilisme.
JOUKET. - Principes l1énéraux de Science psychique. - La Doctrine calhollque et te Corps psychique. PAPU8. - L'Occultisme. - Le Spiritisme. Rouxu..- La Lib:rM de la Pratique médicale chel. les Anciens. 'fBAITtl sun L'oasESSH)l<, BIBL10TBSQUE IIU MAGSÈTI510fE el des Sciences occultes !Bibliothë'lue roulanto.) l'rêt a domicile. CBtalogue des ouvrages de langue française. SIlCRIlT8 <ü la Cuisine américaine.
A 15 centimes LÉol'l DIlJlIS. - Pourquoi la vie? Du1'<cA,l'l. - La Chimie des Aliments. VAK OB8ERGEN. - ales sur le Nelloyage. Lit FRUIT comme mOllen de Tempérance. P.)RTRAITS Photographies et Phototypies à 1 franc CAIJA,GllBT:r,COLAVIDA, C. FLAMMARION, LUCIE GnANGE, VAS BELMnNT, le Zouave JACOB, I.AFO.''''AIl'<Il, Luvs, PAPI1Il, DE PUVSJlOUR, RICARD, R.OSTAI<, SALVERTII. Le Prores.eu. d os !IDD cabinet de Iravail. Le Tombeau d'ALLAit - Dill87'a PortTaita TarN. Di9'1,z"dbyGoogle
lb PhologTavu.re .. 10 eenUDllIll1II rue deremlee: École esl devenue un Etablissement de la SOcU!tll Durvîlle, ell 1887. (Demander les sl.dtuta qui et dei 801el1ees oooultes, 23, l"Ul! SainHl(em, Parie, roulante, prét il. domicile. Cette BibliolMque Ile d'environ 7.000 voillmes lIur le M!lgrlêtiillllle lillme, l'Occultisme, le lell dlversell branchell du l'littachent. Demander le c. qui est envoyé contre QfI'.
20 Le .Joumal du du et de la Psyc:l:lolloll:1e, baron du POlet l'Ill paraIt IOlla lell molli en un sur deux colonnell.llou8 la direction de H. (, (rll.nC8 par an pour toute l'Union Poe/ale. Le service ellt rail à titre de Prime à tous les abonnés de l'Initiation qui en rOllt la demande, lia. condition de s·a.bonDer direclen...nt à Ill. Librairie initiatique. La Revue graphologique parait tous lell mois lloullla direction de A. DE ROCHIITAL .
Ah.: France, 1) rrancs par aD ; étraoger, 8 francll; le numéro, 0 fI". 50, 23, l'Ile Sainl- .llerri, ParÙl. Mme manche de Somnambule lucide, 23, rue ParÙl. Reçoit le Jeudi et le di· heures à midi ; les autres jours, de 1 à 4 Les aDnonces sont 23, rue il l'administration de l'Initiation, au de t Irone la