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, l'UBulll M8NlIU8LLIlMlII:NT SOUI LA DIRECTION DI ...... G. rWWIlI'Il. C.B. T. Dace. Ph. Bott.azzi. Verzat.o. • Dr Rozier. PARTIE Lettre A un débutant 190 a PARTIE PHILOSOPHIQUE Notes sur le Faust réel à Le Pater 208 à 215) • Dans les de la bio/ouie humaine • • • . • . Le de l'Univers Les PllÎssances invisibles Notes sur le corps Astral Le verbe 250 à PARTIE à Sédir. Un secret par mois. - Les Livres nouveaux. . • • . . . • • • . Combes LéoD.
Les conférences Un arbre histo· et le caractère. - Le mouvement psy'chiique. Tout ce conceme la Rédaction et. le8 doit être adrulé me de à Paris-Vie. Stl·oe Tont. concerae l'Adminiltration: VENTE AU ANNONCES. doit être adressé à la _ ...._1 1 1 PARTS - '13. Rtle Le Nmnénl : UN J'RANC. - Uo AD : DI'lt FRANC'
Le; Doctrines matérialistes ont vecu. Elles OIU voulu d15truire les éterneul qUI lIUDll'C$llIIIIIOCC Je la d. la et de mais ellesn'01u ahouti vaine. et It15rile.
Science mentale a conduit les IIBVUUS eUlt dans le domain. de, lorces purement par et la il distance. résultats de propres les Matéri.distell en arrivent l 1•• nier. !..'T''''ation est cette renaisslUlce IIpirit1ualiste dont leI effons tendent: DaDa la Il constituer la en III méthode anciens aU1l: découvenes des III s'adresse à l/"'iti«tif",.r) contieDt les études de Ilflamiè,'es années sont Ilbsoiumell1 'l'JnÎliatÎon adhère au de défendent contre ttcnt contre les deux et le $tlclarÎsmtl sous félliull,èrc:mlmt à la fia de mois el d'existence. - AbonnemeDt: 10 francs des huit ftéau1I: cOluelmporllliins toutes leurs formes Enfin l'Initiation du ..le l'HyrllrlotisRle connus et u.ès ,jés 10011ltf'mmS L'Iniltiation la R.Ugliolil. à une base solide à la Morale décou,'.n. d'un ésolérismecaché au fODO de tous les DaDa la à sonir des méthodes llu:rellaelU métaphysiiqllies des à sonir des purement ph'ysi'q'ujes des unir dans une 5yntllièsie Scienl:e et et la Ph:,siclue et la
MON CHER AMI, la rien phiilos,ophie n'a Le d'a,ujC)UI'd'l'lUi est certaineêtre par est immense parce que l'occultisme est la seule science sur nous cOIIllIl,relldl'e la mort et surtout parce que des que nous avons sur la continuation de la vie au delà de la mort dél,enlG presque entièrement notre évolution, Si chose nous en une idée la vic sur notre terre, de la dont nous devons considérer les c'est bien la certitude que notre activité n'a pas pour bornes la vie et s'exercer éternellement. A notre rien ou rien n'a survécu des croyances de notre race. Les ne baser leur théorie de l'e2rÎstenc:e mort que sur une thE:ol,ogi,e >llllirm•• ti\IP sans preuve, et du reste, les idées des occidentaux sur ce l'âme sont extrêmement vaRues. ne 13
îic_ L'INITlATION quelqu1es e'(Cel)tions, elle ne S'OC:CUi>e à que vous avez l'o<:cu.lte. a rendu la lumière et dans repose que sur le cerveau et que cet n'est machine à ce fait que les diverses théories n'ont d'autre tance que de servir de à la naissance d'autres les et ainsi de suite. avant de venir services à ceux un très nomn ..,,,nri> l'existence Ses théories sur Pi"".... '"U C,l)rrecl:es. mais il a le tort que des hommes dans et avant de connaitre ce anciens nous ont transmis sur les lois de la matière Les se trouvent dès lors d'abord à des chocs en retour dallge:reux, à des à de énormes surtout, enfin à 6tre par l'invisible où je dois dire que les chefs du mouvement tiennent en sous d'autres noms, des théories occultistes astral Il y a donc et je ne vous donne pas encore les que je vous de ne pas cette voie à vous une conviction. Je sais du reste vous êtes de mon avis à ce et ce vous avez vu dans de (1. contribué éOl)r111ément à vous ailleurs. Ainsi fait dans je ne vous redirai ici
LETTflE A UN QÉ:OU1rAlIJT tout ce que vous pouvez trouver dans les ouvrages les admirables la de la Sw'edienl)org, dans son sur l'état de l'homme la mort, vous beaucclup de lumière. il y a des constituent le des écrits sur la mort. Les théories vous les connaissez; vous savez sont sur la connaissance du double et de la matière astrale; vous n'avez pas oublié la infé· rieure.du corps reste liée au corps physiiqule dont la et que le a comme dans le double, Vous avez vu par la loi de mcmisatiofl, le double tend à s'harmoniser avec une des à comme état et comment l'être se dans la ::)Oiciélté ont mêmes que lui. Les théories états si nombreux et si les uns des autres dans un être se trouver la mort vous sont je voudrais donc seulement vous donner idées snr la voie à suivre pour arriver à avoir des de la survivance de la per·sollln"llité. Le et ses m'en four· niront les moyens. sera de ma prclChahlle G. PuAMI'lG.
SUR LE 'l:'ll1TIl.'I' de Jean Triitheim, mathélmalticicm Jean Virdun:Jl::, W'urz;bolur2 le 20 800t 1 « L'homme Sp;mhleillrl, au habiles en hyelrornaDlcie. » Vois la sotte télnélrité de cet hOlmnle et ;"e,..."',,,; va safoUe... (1) Cité par M. A. Ehrard, ReJ/lie Uniperl/taire, juin.
LES CURIOSiTÉS DE L'OCCULTE connue le pen;uader il vint à sotte il alchimie il Comme je revenais l'an de la rencontré cet individu même à eut-il ma qu de et personne ne de par'aïtl'e devant moi. de la localité m'ont raconté devant une réunion il avoir une telle somme de connaissances et POllsélder une telle mémoire si tous les volumes de et d'Aristote avec avaient et disparu totalement du souvenir des il se de reconstituer tous par la force de son sous une comme un autre Ezras l'Hébreu. à il vint à Wurz;bolLlrj;t par la même il soutenait devant nombre de personnes que les miracles le n'étaient pas admirables et saurait taire lui-même tout ce que le Christ avait aussi souvent le voudrait et à moment. A la fin du de cette Kreuznach et, avec la même de promesses, disant le mtlanaals, DO\lvait obtenir tout ce que sOllhllLÎteraient A ce une fut vacante dans cette ville; il Y à de Franz de bailli de ton homme curieux des sciences OC<:uI1tes. il se rendit d'un attentat li. la et, la chose
L'INiTIATION aus,site.t, il se J'attendait. » par la fuite au châtiment II de Etant r!l'\1nn'·... un diable le sOlJllev'a telle manière Les de l'Université de tionnent un étudiant du nom de suivait les cours en 1 On suppose que ce fut le même cachait sa l'histoire de sous un (1). Mais voici un autre document C'est celui nous fournit Mutianus la d'un chiromancien nait le surnom de \441';"""'- ber'Ilel18h1\. le demi-Dieu en 1512, Un élève de nous un aurait fourni au « J'ai connu, dit Me:lallcllitoll, un nommé voisin de ma ville natale, il y avait la en usage (1) CH. BANVILLE, Etude sur let
J 199 Il y a dans presque tous les térnolign:ag1es sont concerne sa mort et LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE rendre l'âme; il ne mourut pas. quelques Q"'"cc:>, ce même Jean son était assis fort triste dans un lui demanda pourU était triste contrairement à son habitude. C'était en effet d'ordinaire un menant la vie la si bien que d'une fois ses débauches avaient failli lui coOter la vie. Il rél=londit à l'hôte. « Ne vous pas cette nuit,» A nUJlIU", la maison fut ébranlée. Le comme Faust ne se levait pas et était de l'hôte qUleI'IUeS hOlilllTleS, entre dans sachambre et le trouve étendu de son la face tournée côté du dos. C'est ainsi fut tué par le diable.» Luther aussi connut Faust. Pour fut «un de ces enchanteurs dont le diable se sert pour sur les hommes ». Faust plulsieurs villes allemandes; eue fit chasser nOlilllTlé Jean rapa à avec et que celui-ci s'est fait servir des oiseaux bizarres venus on ne sait un autre de étaient les aurait soutenu notamment d'accord en
200 L'INITIATION viOllerlte, survenue dans une de Wurtemvers 1 Les faits incontestables tels se de tous les écrits et souvenirs des contempOl'airls se réduisent à ceci : Faust est né dit de ::'Ollabe, étudie la théolo,gie à Cracovie, un attentat à la T'l1l,rlf'IIT parla llpar,court faisant des tours de des farces à tout le impies, Il se fait se fait mettre en en Hollande et se meurt d'une et mYlstérieusie. III il apJ:lrellld dans une lui sous la successivement pillisieurs enIl a Le Livre sur-le-Mein par Jean somme la mesure de ce et une i'elrnp,rulntcms à M. va nous en clolnnj>r leure idée (1): Faust est né de pal'en:ts très l'envoient étudier la obtient le titre de docteur. la médecine et la il le (1) Ch. Banville.
LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 201 trevues avec cet bientôt avec son un en vertu .............'001 lui procurera tout ce en ao bout de VHlIH-otlatlre ans, il appartiendra à l'enfer. Le diable commence par amuser Faust avec des il le carlti'\'e nrin...j'<;: des la· table de beaux vêteAugs!:>otlrg et de Nuremle désir de se marier; son Au lieu d'une femme en amène à Faust autant en veut et toutes belles les unes que les autres.
Pour la soif de savoir du maître s'est à lui expose l'orde la du la marche des astres, le cours des la création monde; il devant lui une d'esinfernaux; il le fait tantôt en tantÔt à travers les espaces tantÔt à travers royaumes et les villes Notons cette « Il se vers en où les études de lui extrêmement. » C'est au cours de ce voyage Faust vient à Rome et au des très inconvenantes. L'auteur prol'oc:cas:ion pour la de la cour romaine. A le sultan est aussi ment que le pape. Faust se fait passer pour
maiso:n, les rég:alal1t rares et de mtJisiqlue 202 L'INITIATION en cette au harem six à la cour de Ch.ules-Q1uin:t; à la de il évoque Alexandre le Grand avec sa femme. Uri courtisan est victime d'une mauvaise ; Faust lui sur la un bois de cerf. Sur la route de il se de avec un paysan mène une foin à la ; il un charme sur le paysan voit le la voiture et le cheval raltre dans le du sorcier. il fait semblant de se couper une et la donne en gage à un de Il vend très cher à un mlliquignlon un cheval se en botte de la fois le mène à l'abreuvoir. Il fait sortir de terre un chAteau où il offre un sotlnptuet:lx au et à la d'Anhalt. Il emmène des étudiants ballqtletllr la cave de de Les étudiants sont cOl1npaign:ie favorite. Installé à il les Pour leur être aszr'éal)le. il fait la de La beauté de la reine fascina les étudiante:; et ne fut pas moins ..... ..,Jl il une seconde et vécut avec elle. un fut Justus La série des continue, Un homme adresse en vain un sermon à Faust pour le convertir. est à
LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 203 de l'heure fatale ressent une violente aux du ciel a rattenderlt en enfer. ses terreurs. Il fait la confession de sa aux étudiants et les à ne se détournerde Dieu comme il a un ve:nti:m1pétueux secoue la maison. Au les étudiants le chlercherlt umtlJernellt dans sa chambre.« Ils virent que la chambre était de sang. <:erveau était à la parce que le avait assommé sa victime en la d'un mur à Ses yeux et dents gisaielilt aussi sur le li> Les étudiants trouvèrent le cadavre du la tête et les membres à demi arr'adu'!:_ IV de évocations d'estoutes sortes. On d'Erfurt il avait étu1diallts, les héros d'Homère. avec sa barbe tenait à la main et sortaient de sa une car le les écoliers tant de par Parmi les choses de lui à maladies ï,,,·nr'<lhl..., et des
L'INITIATION résolut de le bon accueil était enc:eirlte, son dOlmesticlue dionaux et ne voulait se décider à le rOjraume des ombres. Dans cette il avait réussi passer une charrette de dans une ruelle à assez A on l'avait vu voler au-dessus des maisons. - A la cour de la il avait ravi ses hôtes par de pour remercier du lui avait été fait.
La en introlivables, Faustus avait en'vo,ré en cueillir dans les pays mérilui avaient suffi pour faire acc:onlpllr ce voyage. Puis il avait donné une tète incomlpalrable dans un château soudain science et s'était éVlm()Ui à l'aurore. En entendant redire toules ces était très sUI,er:ititieux, méfialrlCe vis-à-vis de l'Enchanteur Faustus. de le faire arrêter.
Mais à au moment où les archers voulurent mettre la main sur lui,le se rendit invisible. se y avait dans cet homme chose de au lieu de le il venir à sa cour. corps réplondît mais sans aucune L.l1larleS-VUlllt et se mit à ses ordres. "''''.....-.... demanda de ap),araïtl'e« Alexandre le Grand et sa tels se montraient vivants « Je veux obltenlpérer au désir de
, , LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 205 etdu pour son au:the:ntiicité, ments intimes fournis par l'Histoire. ......n,..tPlc: de ces deux personnes ne ressusciter les morts, ni en votre ont vu Alexandre ternmle Deu'verlt revêtir leurs formes et se métam ..' .....hnc:.... en eux. Par leur secours, je vous voir véritablement Alexandre. Votre iVlajeslté me nPf'mf·tM donc de me recueillir instants à afin de me concerter avec mon donc la chambre Peu de il y rentra. Derrière s'avanCill. «en chair et en os, Alexandre tel l'avait vu dans sa vie. C'était un hOJmIine, bien une rousse et ep,alsse, des rouges, un dur comme s"i1 avait des yeux de basilic. Il s'a'varlea tout armé vers Charles et lui fit une pro,toflde révlérellce. il sa femme entra à son tour et lui fit aussi sa révérence. Elle avait une robe de velours ornée d'or et de i elle était eX1tralorclinairement avait les roses comme du la taille et la ronde ». A ce moment avait demandée à n'était dans il espéra.it le prendr'e. Il que la femme avait à la nuque de
206 L'lNlTlATlON de se trouvait etlectrvement à la (1). LI!: PACTE talents les en toute et un des serviteurs je reconnais ma publiqu1ement, pour la confirmation du que entre- nu"""••,. l'aide des dét"artis d'en haut et ment je n'eus trouver nécassaires en mon ni recevoir des hommes. Je me suis subordonné à m'a été nomme Prince inflernal pour orendlre et le même "'"na,.a,, en outre envers moi à m'être en tout soumis et obéissant. En je lui de mon cOté et je de parl:ant de la à sa ma personne: cela pour son éternité. En outre, je renie ceux vivent en ce toute céleste et tous les et je veux co soit ainsi. Pour cet acte d'une et le cel'titier avec de je rai écrit et de ma propre (1) MICHA.UD D'HI1MIAC, leI Grand/li
1 r 1 \! ma LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE 207 scellé et attesté avec mon propre sang, la de mes sens, de mon et de ma volonté. L'homme habile en la science des éléments et le Docteur en théolo.gie. B.
avec un infini que je trace ces non pour éclairer frères car je ne possède pas moi-même de mais pour cristalliser ma au moule du verbe humain. Seuls les mots ont ici une valeur. Le commentaire de suivant la a eue de recevoir de la lumière à un certain moment. est tout de fixer pour lui de clarté floue dans son âme à des mots sacerdotaux; et pour les autres la de vivifier les traditionnelles en en pélt'létrailt Cette doit être toute pelisonneHe. satiisfait une âme ne convient une autre Ame. La Lumière est une en son essence, mais aussi que sont les hommes en sa manifestation. C'est nulle initiation ne se donner sans le concours actif du néoplhylte - et l'initiation moins que toute autre. on doit considérer que toute cOlnpréberlsiclO de la doit se en dehors des res du mental. La science est
,, LE PATER l'a<:comfllissernerlt de cette œuvre, Pour cOlmp,relldl'e une la vivre dans les mots énonce et être ce prononce. Ainsi le verbe humain n'est bruit tend à se de la divine est un acte.
D'autre cette constante ce dit et de dire vit resserre les liens de notre unité souvent et nous met dans les conditions pour être entendus du Ainsi la vie être une et la un acte vécu. treint à vivre ainsi en Dieu IJU;:UUJl et son néant, Et il est d'avoir l'irltellig,en<:e des choses que ne donne pas le savoir. Tant il est vrai sera tout donné par surcroit à ceux auront simples et Ces ne sont pas de l'auteur.
Elles appartiennent en à la Tradition occidentale. C'est les énonce n'a pas la force de les à son existence, sont des lois s'efforcer mais nous sernblerlt souvent ardues et car si est pr()mpt, la chair est faible.
La meilleure preuve en est dans la halrdiessenlêrne, ya à commenter, même en toute humilitlé,avec des mots et morts, les Paroles et Absolilles du Pater. nous cet essai. et on commence les de 1'''.:nt'!,..i",mp et de la haval' !::, le Pater aplpar'8lt comme une œuvre admirable science. Rien manque, 14
210 L'INITIATION viacl'Ain Il Et toutes les delrnaodles y sont énoncées suivant la loi abs:ohJle des nombres. par l'énoncé de l'Absolu inconnaissable d'où tout est vant de à la et multiple Plli'll'llllp celte lumière se cet,tion humaine: rî- et s'oriente délfinithrenlerlt vers la terre Sur la Terre comme au Ciel Dede eUe se réalise suivant la loi universelle du quaternaire Et le mouvement d'involution achève le retour par le ternaire et 'l'unité ensuite. bien que le Paler de A à douze la de ses par la dérlaire, et sont tion des derlrtandes spirit\lell,es. ces demandes cOllsi,:Iérées naires: trois spj[ritue,lle:., les nombres de la énoncés ici : l, 3,4, 6, 7, 10 et 12 et lelJlrsch,éma p1enl:aclulaire donnera aux lecteurs de l'Initiation une les intéressera oellt-Ietne.
..... .. .., 1 MouX Énoncé de l'Absolu 1 2 J' Trois poire arriJlIl \ demandes Que Jlotre Volont.é. ,oit sur la terre comme au ciel 1 ;S 4 DOlllne:t-lIIolU aujourd'hui notre Pain quotidien \ 5 l'ardonnez-7IOus nos-.offenses. comme noulles \ demandes Ne 1110141 laisse-t pas succomber à la Tllnt.aUolli temporelles DéUpre-t-nous du lIal 1 7 la Gloire ) Reto\lr au le Ri.me , el la Puissance dan. tolU leil IMlp' :.. ,oient pour 1 Il 1 nou Toi. Retour A l'Absolu. 1 Il
212 L'INITIATION risme kalbal'istiqlJe l'Iu"on retrouve dans le Pater. Mais ce n'est pas à ce de vue que je veux le au lecteur. .. et et et je m'abandonne en nous contient tous. et de nous vivons et central où s'absorbe le se Sllr nous Pardon et la Lumière de ta descendent sur nous ta Clarté vers toi notre __,.._, ...._, puil,qlle c'est la seule DuJisolle tu es la sais où nous deNotre Père unité ver'tigineuse inconnaissable en vit par nous. et relatifs. Père! et non pas mon moi-même je suis une collectivité. moins pour mes propres dOiLlle1urs énrelnre!L n",.. """""Ies éot'emres. les souffrClot et parce que la es aux mes autour de moi. Notre je vais dire est c'est-à-dire dans la Lumière et sont toi-même. ton nom soit ton ......i;...,,;...... conçu comme le centre d'où tout où tout revient. ton d'Amour et tous la douceur
LE PATER ÉS()TÉRIÇ!UE :u3 vons yeux sont et nos Nous errons à incertains notre bien et de ce irr1ém.édiallile, et nous te conpar la comme de enfants. Pelrmjets, non pas que nous nous soumettÎons dOlul()iur,eU!;enlerlt à ta mais nous la recevions avec comme la bonne de la Et voici nous te tant nons sommes et que ceci soit sur la terre, comme au et que notre être se soumette à ton '\7n'lln';r inl:églrallement et sans révolte. IlUillUt'd');ui notre A notre nos écorces alourdissantes. la de il faut que nous-mêmes dans la de l'é[)relJVe le corps de feu nous y conduira. Et nous te la lumière pour afin que tu la donnes avec mesure, car notre chair .est faible. cette lumière ne soit pas sans pour nos et nous recevrons de que nos épllUles, s'essore de nous en douccmr en parles autres. te demandons nn"",,,,!Ilf'" prota miséricordieuse nous en fas.siclns
L'lIlllTlATION terre, nous aelllUl:nvivre. Nous demanla pour Douce:ur'pollr notre Ame et la Vie pour et que nous ra}ron.oi()os en SYIDplilth:ie et la l.:olrlsolatioo. nous sommes de la de la terre sub:sîstilDce de chaque PaJrdClOlle-JrlOIJS nos comme nous palrd(llnnons à ceux nous out Remets-nous nos comme nous les remettons à ceux nous doivent.
Et nos nous ne connaissons pas toutes, nos offenses nous les Nous savons et envers til nous en avons contractées et c'est tout. Et nous voudrions la force d'être des hommes pour que nos nous et que la Paix avec nous.
Envers nos nos sont moins rémiscar nous les connaissons en bien soient au que DOUS n'avons pas souvenance de leur nous savons si bien que c'est dans la d'être haineux et à la colère nous à ceux nous ont Et en te U.1.ll....UL es le tu vois que nous songeons à celui dont la dette est la forle envers nous, et que nons la lui remettons Vienne-t-il à nr.ISUlot ou tard nous demander aide et secours, nous car tu nous auras donné la non sur la terre, d'Ollb,lil'!1' sur tous les de la de remet· d'a'utrl:foi.s, de par delà cette
, LE PATER ÉS()TÉRH;!UE 215 existence et de les transmuer en douceur et en amour. C'est nous te la pas succomber à la tentation mauvaise soit et sur - el de nous délivrer du mal et nous sommes par faute. Alourdis et nous ne sa· vons seuls résister à la tentation des choses et des et le où nous nous sommes nous si et si re<lol:ltalble que nous nos mains comme de envers 6 notre et que nous désirons ta pr()te(:ticm de tous les instants et tous les actes notre vie. Et voici que nous t'avons que nous t'avons dit nos faiblesses: nous ne sommes nos vœux 1 dont le est dans la l'\"JU '.... ".v." le est d'amour et dont la puiss:an(:e prot:eC1:ric:e nous Toi es notre Père. ...... sin1plicilté vivante el pr()digie:us<e, voici immense bat aile de où nous marchons et met des clartés A'A., .....;,I..., au fond de notre nuit, I:"UISse-t-eIJe être entendue du pour la Consc)lation et la Ré(1en1ption ceux E. DACY.
rID.DnlB CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES ET CONCLUSIONS C'est un vrai malheur que dans cet des faits ne être et mais doive un caractère et sonnet La raison s'en trouve dans la nature extraordirlailre de ces et dans le fait que l'in- humlail1le est conservatrice que proarelilsive. et idée des idées la secoue, la et y provoque une réaction que l'idée même tente de et se mettre les autres la reconnaissent ni comme leur sœur ni Comme est extraordinaire, A cette réaction a lieu dans tous ceux assistent à des viennent (1) LeI Annalel desSciltllcea I1n'chlilll.l,U plŒbli:ent une étude très documentée du Professeur dont nous détachons pour nos lecteurs les pages suivantes seront lues avec intérêt, (.'/;) malheureuse expression doit cellendallt être con. servée, il cause du manque d'une meilleure qui La
sur ces envers les que !lÉGIONS DE LA BIOLOGIE HUMAINE 217 ter dans observateur et sentimentaux très ment à f"".'......... autres observalteurs. Relativement aux phén()mènies nlédciulnnlqlles, personnes culltivé<es est rien vu.
Les médiums sont et pre:stidigitateurs les théâtres: c'est pour cela est donné à très peu de personnes, et rarement, Ades séances mé'dÎllmnÎclues. cela à entourer de ces phénl)mènes et à sur eux une lumière sinistre; mais ce n'est pas la des médiums.
Je c'est la des meilleurs ne pas se mettre à aussi des si ceux-ci n'étaient autre des trucs, de trucs, comme stlilpehe des centaines de ne soit pas capable de soulever une faire se une de manière à croire la pre:mière se et la seconde se d'elle-même?
La vérité est que d'un l'a mais que la fraude a été tout de suite découverte: et que, par contre, un fameux « honnête », avoir assisté à des séances Ill: honnêtes », dut remplacer, en élimination naturellement de la signification rite dérivant du rôle était attribué au médium dans la des phc!nomènes
L'INITIATION n'aurait pas pu ces phlènCIen ou du moins sont d'un ordre tout à fait avec les Ce que liai Il n'ont pas ;vu )} est tout à fait mènes.
218 eux, ceux des amusent le VulllSlirE$ trucs minorité ; les autres, constituent pu découvrir aucune uauu'c, reux contrÔle et avoir dant les séances des sensations réelles ditives et et non ou hallucirlatlClires. èoncluent les sont des merveilleux, mais aussi méritent non seliiternerlt la COI1Si(iérati()D, l'étude. il est de comment deux cultivées et assistent à une m!me séance ou à des séances diffé- l'une une conviction un sens. dans le sens contraire. de séances différ1enl:es. et c'est le cas le qUesllion devient pllllS sliml)le.
'-''''''\.fl''lI;; bioloiRiqlle a un et sur sa manière se mSlnireslter influent non seulement les conditions eXltérielllre:s, mais -aussi et surtout intérieures de VÎ-
, , une machj[ne mais un Eu:sapia n'est la stinlulation RÉGlONS INEXPLORÉES DE LA BIOLOGIE HUMAINE 219 vaat. il est que ces soient dans et donc il est d'obtenir des résultats nous semblent avoir été en des conditions un exem- avec un courant le nerf et observez \le fonctionnement du cœur, c'est-à-dire d'un organe par la de sa fOI1lcti'on, se de la des machines.
L'effet normal de la stimulation est l'arrêt des mouvements Mais Il y a des cas où l'on n'obtient diminution des ou delafofcede et en ques cas en stimulant le le cœur leI1ltelment, ou ne battait Si une personne sf!ml:>laltlle, et fut lisait dans un traité de cette au chiapitre : Il Innervation du cœur », que vague arrête le cœur en que dirait-elle? - Ce n'est pas vrai 1Le cœur ne s'arrête pas, au contraire...
Mais le physiol<ligue, a vu cent fois le cœur et non, sourit à cette Il par des observations l'effet différent des conditions dans se trouver le cœur ou le nerf. Il en est ainsi médiumet de ceux pr()dtlits par EusaPaladino. La
:uo pas sur son hOlrtnlète'té les à ne pas les COlldtlits pour cela à supposer, avec erreur, que ceux avaient été par ont été aussi de la même intensité et de la même nature, et avaient été eAsuÎle la crédulité et la sottise humaines, Mais de là à dénoncer la fraude et à aPI)eh:r Mme Palladino une et une il ya de la marge, Pour tout il faut avoir découvert la fraude, A-t-elle donc été Mme Paladino ? Il oui.
En de le truc inconscient ( il semble que le truc Eusalpia aurait sottement recours aÎl été celui de taire mouvoir un lumière en se servant cheveu à avait été aussi rusée ne ferait certainement pas de ces choses. L'INITIATION vivant.
Dans des centaines de mé:dÎ1Jmniclue:s, ont assisté des ""','c:nlnnf"<: des phl!:nomè:nes (1) Le truc inconscient a été signalé par d'autres: il consiste dans le fait que, les médiumimmédiatement de et du médium, au lieu du membre c'est le membre naturel qui s'ellorce d'exécuter le mouvement, de produire le phénomène.
Et il que le médium lui-même de cet car il dit souvent: - je l'ai touché moi-même, je l'ai mouvoir moi-même - en parlant de l'objet touché ou remué.
RÉGIONS DE LA BIOLOGIE HUMAINE 22 i séemces, nous n'avons nous trom· denous avertir ou le rideau avec de nier la média.niclues, en se il est ab!.ohlm,ent en a été vivement blâmée par Flammarion et par ; mais son est si occulte s'amuser encore maintenant avec son tanleUIX CI:n:veu, en es!;avanL de se moquer de "",,,1,.,,,',,," que de le truc pour une Dans nos chose de Setinblabl!e d'un de son lent et de l'autre rance dans elle reste nécessairement de que les nouvelles dans ne lit pré:senlce de elle ait commis ou incalet pour vrais en de l'im mense des personnes ne assister aux sont pour se former une conviction de se fier aux relations fidèles de ceux y ont assisté. aussi la le pas et n'aime pas nomènes De toute
L'nUTIATION 222 sur les rares cas l'la:mrnalrlOll, ..... UCIIUlil, NlOrSell1,!c'el$l-IHllre de savants honnêtes dont ]a renommée ne saurait être ébranlée les ricanements ces hommes ]e fait de nier semble être une marque de rioritê me:ntlille, de des une découverts dans leur art, ont dO immédiatement le 1'II1iW'r\ Ceux ont mal peu de et en conditions peu encore, si l'on s'est oré081'é à avec l'idée d'assister à des char]a- avec une conviction mée; et encore, si l'on est avec j'arrointention d'avoir ensuite seulement parce que l'on a vu, ceux ne croient pas avoir été ainsi mettre en relief sa d'observateur et de ; tous et d'autres sont à nier pour des rai:sorlS encore moins n'auront pas le DOuv<oir de diminuer les affirmations désormais nomtlrelLlse:s, de personnes aux noms vous vu, ..Iri...,.,.. r.t il faut rêensuite, Il est tard ICI cornplètellIlelilt le COlnplte rendu cette dernière séance. Pala-
en ils furent je ne résiunler tout de suite ici les mots. RÉGIONS INEXPI.ORÉES DE LA BIOLOGIE HUMAINE 223 de retour nous a donné une autre pour trois s'est à une forme inusitée et nible de coercition matérielle de ses telle à éliminer à notre tous les doutes sur les moyens dont se sert pour les pn,en()mlenes La séance a donné des résultats satisllà.Îlillnits, en tenant de de santé actuel mais ils seront d'une détaillée. HUITIÈME StANCE \5 la seples autres une touche leur Genn.aro ......i""n titut. Le cabinet est de même dème séance. Sur la interne se trouvent, une trolmlpettc, un vase de -électriique, etc. Deux anneaux de fer sont fixés au paliql.:let. à cOté
224 des deux du mé,:Iiurn. la table se trouvent du cordes très des an· sont enroulées et aux d'E:us;apia. clha(:uneavec un double nœud; sous les corde..'\ ont été de la manière avec on cordons d'un sac ou d'un wagon de chemin de fer. Les ont été en de nous tous... attacher comme une crï:miJnelle, non sans pr(>te:ster le faisait en <II à la science », dans la assurance de sa honnêteté. nous sommes pour gueur des soit telle que, dans quelqiue tion où se trouvassent ses elles ne PUSSE:nt rClc)!OIClre aucun des mis dans le cabinet.•. Ces à une distance d'au moins 40 et, à gallcn,e, élOIgnés, de la main d'E:usapia. d'extension des deux cordes et d'E:us,apia, et dans la la les de la main ment arrivaient à à toucher avec leurs bord de la table la maJnièlre dans la relation de la ::><:,,',,1.1:, tant à une distance d'au moins 12 centimètres fleurs et de la Les cordes ne sont pas soit la force mette à les pas d'une aplpréciable
, RÉGIONS INEXPLORÉES DE LA BIOLOGIE HUMAINE 225 sont telleà tras'assure que ment étroites, que les mains ne oelilvlmt vers. ;:'C;;él,UI.C;;, tout le la entoure CllllQllie plC)ignet que les nœuds et les sont intacts. M. Japl)eUi aplpariti()Qs de au mide nous, etc., je rapipelilerai d'une manière ciale trois pour noos les peu, le EUl.apia me le bras sur les de ta femme. ; et voici que je me sens de derrière la je reconnais tout de suite au toulchllr; je la saisis et la sur le don. 2° Plus aucun on entend je ne sais du rideau cOI'res:pondllnt au côté ; le un tandis que du même s'avance le de ut:tUl> .. Je saisis ce dernier et je sur le "11 sans que l'eau se renverse... 3" Tandis que M. u"'.n;;v'," était au contrôle de la main droite il vit très nettement le dédoublement mé,rtiumniqLce médium. je vois deux bras d'as15
L'unnAl1OM guc!ndoll, et C'est rts1i1Itats de cet1le très Ii:>lernelllt. i .........·.. la dernière trace d'ÎlJœI1ittlde, re1lltil<ement à la de ac8CQl1ïert de
APOCALYPSE DES ORA!fI)S MY!lTÈlilES « Lit loleil briUe La Vision d·Aaswet'l1s. jUSC[U',à ce Je le MSifctle 1avait la marche, il marche, tnf'1"n..,. mon de trouve personne. il les Discours dallJl le groupe « 11' de Brancire n:QTI:rte. Eaotérique Central
228 L'INITIATION werus la le de se dans son cœur et sans larmes; il recommence son Jérusalem par les crlliue,s. errantavait entendu dire que .'",......'.,.. la sainte; il trouva liiUIUatlli. - Ufi J un 1 crièrent san,glarltes... Marelle 1Mar'che le de l'aiguiillo,nnant avec la de route au lances. Aaswerus secoua la tète et se remit en milieu des m'lléclicl:iOJ1S de la Hélas 1 la croix ne :KILlY!'!;, ...,,,:,,,..,,',,,ll'" n'a encore défem:eulrs! les que comme instrument de et un souvenir de vellgeam:e 1 ils venger celui les sauvait en et ils ne sentent se eux-mêmes en le lJ<uuv'u. de l'Homme-Dieu 1 ne savent pas que la pel:'sé;cution par eux, est le reniement des et la de lorsql.lle Aaswerus rencontra les HIes à mourir que croyances de leurs et IUl·mlem,e. son bâton séculaire à la la barbe et chleve:ux blancs hérissés au vent, HIes cOlldlJÎS<ilit en exil Et mieux que personne il cOlnprel1lait que Jésus est le de Dieu. il vit tomber la croix et se dresser
LE GRAND ÉNIGME DE L'U:fUVlERS la sainte et n'en teurs n'avaient-ils pas ina,ug'uré 229 la tOl1nhf!r sa tête sorntIleiller un instant. Il vit ensuite recommencer les du lorlgtlemps, il sait comment se terminent on collline's, et et de rosiers en fleurs, m(lOtagrle de Moria était couverte d'un des de tous mont sacré ,,'AI...,,·..lt et à cette le du --il n:p'om;l, en branlant la tête: Un cercueil 1 il sent le est et sa ma,rcrle sernble se il à son tour le et les événements Le où le successeur s'être sur un sceptre, éternc:lle maudit et le Vatican vide des papes, il sur sa main et Il revit en songe la calnpaglle <le revêtue sa fertilité
Au L'iNiTiATION était tenant et de l'autre main autrefolis du tomdeux mille fois le monde en celeDlre l'anltliv'eniair'e, mais aucun n'avait splenc:lidement solennel que cel'uH.a La cessa; le silence se fit dans la et tous les yeux se vers rOecident. on vit un autre dont et la couvraient la et il son de voyage, se redressa avec un et se laissa revêtir d'une
LE GRAND ÉNIGJlE DE L'UNIVERS bllll1c:.be en levant vers le des yeux le rencontrez heureux n81.0SQUI se mtlltÎlplillierlt sur la Table il â la multitude. Ainsi finit le rêve du rnifi>.·.. un bruit d'armes et des cris le : c'étaient les brides nations la ville sainte. Il sortit du chancelait sur des tombeaux et se remit en marche continuer le tour que, il ne recommencera Ne le pas, vous tous l..VlUUI:, haletafltet ; il est il Il :« lui 1li' Il le de tous, faisait ce et lui! li' Il la et et étendit le bras en action de disant encore: <1( C'est lui! lui vivant dans c'est lui seul et li' le du un fut devant la Table '::><lUIt'!:, on et le s'adressant au vieillard: c KepO!le-l:ol, les de tous les cultes le sacrificateur donner le de du maudit réconl:ili<é. autour de la
river Ill<llllilU::i, et la croix parlerl:mt Je suis le résumlé le 232 L'INITIATION tous les et que les il va. ".... le sans trouver cette autre il la con1 la au
LE GRAND ÉNIGME DE L'UNIVERS est venu à son tour le sup- ; l'ombre a tour- ; le ciel a eXI)liCIUé au mon énij'.tITle sur cette je me tais en attendant : repose- / Je suis la clef de la à je suis le du stauros aux du dira la croix; Dieu a pour servir
cn-formenr, ,- li> - l'on m'ACme réservant pour les gens de moi. - Il droite et à et béllédiictior:IS de Dieu sur le salut aux péchetlfS, Cain et servir de dois aux pour les réc:onciller et les unir. Je de aux et je des rois j je suis car je sur mes branches: Charité. Je suis le résumé de la la vie humaine et la tremble pas, et ne redoute pillSl1nOln oml)re le crime de ton est devenu celui de car les aussi ont leur Sauveur; Us crucifié en aux sa doctrine ils crucifié en la des pauvres, ils l'ont en te maludisSlmt en ton exil; mais le crime de tous les hommes tous le même ,.,,,,,.rI,,... et le toi de ceux que doit la viens te reposer sous de ses bras encore teint du 1 vipnl'\l,,,, le de la seconde synagogue, n01JVeIJe. le successeur de Pierre; nations l'auront comme d'autre couronne qne celle du lorsqlle la l'aura rendu soumis reviendra la femme la Marie de Dien et des hommes ; et eUe réconciliera le errant avec le dernier des
LE GRAND ÉNIGME DE L'UNIVERS ret)osercl'Dt sur de fruits. de ce he ton douloureux fatiiguées se sous mon seront la nourriture des forts et le enfants; et les oiseaux du c'est àen sur les papes, recommencera la cOllqlJiête du monde pour le rendre à ses deux entanl:s. L'amour les la raison justifi1era la je redeviendrai l'arbre de la science du la liberté humaine, Mes immenses rameaux oalbl'agercmt le et les ombre; mes lait des à ce et dont les roues étoilées tournent les unes dans les autres; sec:ol1lde fois errantes comme tué mon lor;sqlle le déicide s'est accomlU "tptlcu;; sur moi la vengeance de son je me suis mCll-rnl!lrne à ment et à l'exil. Je te et je te cherchais touijOl.:lrS, car tu étais la cause de mes douleuf'S. Mais tu comme et par des ditfér1ent.s, nous devions arriver des anciens 1de m'avoir de la Croix.
vivant tions nie Puis s'a<ireliiS8Jlt dira à la essuy.llot sa derniêre larme: car je t'ai vue par suc:col1nba:it sous ce llltlieau. J'ai branlé la tête et je t'ai parce que je n'avais pas encore été initié à la ma.lédict:ion; il à ma reliililioin l'anathème faire comprendl'e la du palrlaient, en ton nom, de damnation et de ven- et moi je ne des de et que ta voix est parvenue li mon senti mon cœur chllln'té et ma conscience s'est soit taire au de la s'ouvrira dans le de en sera le et verra avec étcml1lenleIlt le errant
LE GRAND DE L'UNIVERS la en du mal par la douleur remède éternel; le mal Et le ':>!JU!""" rép<mdra à la disllnt: Dieu est celui l'étlrellve de ses celui posisèdle en le est, et devant Et la Croix L'homme est le fils mourant, et et vic'fnlrÎPlllY. "" " enmain- 'hClmlne, sorti ses besoins et de son Résumons le et c'est à la demander de la volonté. tendent. Nous aux l'encens et la rnv'rrtle La
L"INITIATION SOU'S mVlitèl'1::':S de la la terre seIlllblerrt le reniVO'V'er et paisseltlt tenant dans la I,;u::çnl!:. les poD1lîfes nent d'une main de et la de ..u.u n'.., la hOule:tte du bon i et ils commenceront seulement à !tre dans ce monde et dans ! Dans ces q01elqlLJes
LE GRAND ÉNIGME DE L'UINI'lI'EfIS ainsi ordre adlrnir'abJle amour. P.M. 1:!.a1rpU! ae l'ordre MartÏtlillte, Es()tél'iqlle « Hermès,.. D. Membre C. de l'Université Libre des Hautes-Études de DéléRué Président du
ne sont sont vont ma.gistèrles auxbon et de .....It'''... sont didiversement évolués. mSLgîlltèl'e sur âmes interet les entraînent dans les uns avec une irrésisavec une moindre......V'IUI"'.. agiisscmt selon leurs sans hal'm()- prol1uit le le tunlUll:c, la Sans nous mllm'ai:s. nous devons versement et oweS-IJns exercent leur
LES PUISSANCES INVJSIBLES vivons tout; se\llelment, dence. l'e.x:pressiClD se un je malgllltèl:e est encore lmLe commais le com16 l'évolution est pro1visoirement défilnitiive, si l'on me selnblel1lt s'excertaines Dans le la maftri:se est cornpllète sur âmes intermédiaires. 2° Le A propos des corps cOI'rellpondanltallX nerai Dans le
; de ce conflit naissent les être Q0I1IptÛ nos pri:ncipes tarou(:hes, insenDeIJVcmt toucher L'UilITlATlON de nous menons notre vic conSpertur'bal:eulfS ont pui:ssallce, et le ma;gist:ère la madère s'est incliv:idulalisée 242 mandement idées. 3" Le PLAN dans J'évolution se trouve à des divers. Le commandement rieur de de son efficacité. Dans les de ce maest encore considérable; dans les infériel:lres. il existe encore, mais il est presque nul. résultats de ces conflits sont les et les pasnobles et contenues en basses et effirén.ées en bas. Le PLAN Dans ce a inferiell1re est tout commandement tient à des êtres à connus sous le nom que sibles à toutes les COlrlsidél:atiion:s des êtres
LES PUISSANCES INVISIBLES nOus permettallt la nous le connajspouvons tion. Constitution de fhomme. - maintenant comment est constitué. Le catéchisme nous que est comâme unie à un corps. à la cette à la condition le corps est est vons l'atome seule bilité de élan le fait Je le veux mais je crois d'être et de que est d'une âme et de corps, dont un seul est vin a aucune de la clarté de notre pour une mamilère en somme, n'est basée sur rien. Bien au consaint une autorité les nomme au moins trois corps: le la t'ltOl.IllllVI:O'll 0 U 'ltWIJ'I.«II:TltltÔ\l. nous voyons, c'est un à
L'UUTUTION
ner· une replreIlld son utilisant au leur présiidalnl à la lVD1Dble en diglérallt se compose, sur la terre, et d'une La hUlnain est un vêtement habiller terre existence sur notre et la la de ladite existence en
ont prElsidlé humaiÏn. et ce sont crclissanc::e et à son entrt"tien. physÎliue n'est 11 présente contact avec
NOTES SUR LE CORPS ASTRAL 247 : au centre avec son une "'''''t"'·',,1 et en haut avec le Dans certaines nome:nclatun:s celles de la rencontre ces des distincts et c'est ainsi constitution de ou en Ce sont là des de mots et, les n:<llIlI::S fois bien on rendra à Chl!qlle en se pour un moment au méme de vue que ladite école. Le entre l'astral et le corps par le à l'étude du ph}'sio:logiste. Le lien entre l'astral et est ressort du et du théurge. que nous voudrions dans cette c'est le entre le corps astral dans l'homme et c1'l'lri"inf' dans la nature. trouverons dans cette étude ments fort intéressants. l'ho,male c()mrnulliqlle en par ses organes sens avec le monde il existe l'être "u.mllin une autre source d'inf()rnutiorls peu connue et surtout peu des habitants de la terre. Le lien à l'Îl1ltel.IiK,en<:e de la nature n'est pas bien soit obscurci et et un entrainement suivi lui de son activité. à nos fonctions delrnelure en nous. Nos organes servent seullerne!lt
L'INITIATION cette communication avec la nature créatriice. l'hl()mme se trouve soumis à toutes vie de l'astre terre est liée cette mise en Jacob
NOTES SUR LE COIlPS ASTRA.L autres êtres d'éveil1elf sur un méditati4)nS et nous l'occ:ultisme à tout spéciallement ce problèlrne.
- La création. attributs. - La Conscience. Le vrtfcurse'ur. DOiub,fe nature de Umnip,résEmce du varl!2ile de Jean diffère des trois autres en cet le récit y est très bref; la s'en est ainsi que de son auteur, probal'Ielnelilt parce que le de la nature de Jésus trouve dans ses pal10\1t ailleurs. le preJmierchapil:re on une ; la c'est que, comme il trace de main maître le tableau des de la Divinité avec son l'ir:ltuiitioln suppose que le texte même est tout saturé vitale de la et que, par s'inclinent au D'autre ont bâti sur les énoncés de Jean beaIUC()UP de systèn:les,
251 încondans que, s'il humains toute non ce n'est le sens exact ratlais:ser ainsi les prclducti()ns LB VERBE
L'INITIATION nous sommes encore nous rons uns des autres; que toute toute manière du vrai; ainsi notre s'a:grslndira et nous nous metle moins possïible nous saas cesse. ..... n'est nuicliqu1e; c'est un titue notre cornmunjion mais le
LE VERBE est. cette brilrldille, on granlmaire? mc,inc1re insecte serait sans ni surIe impol:tallt de vivre le courir curieusement le créature est ainsi peu hésiiterslit à la la terre ne serait les ne seraient de la nos sans cesse de notre sallS-Q;(!II1e. l'armée tout entière des tout cela vit; mais ils savent tous vivent; tous ils ont l'irltel'ligen(:e et de la uv.a .'". De tous ces le est le sera le il est im:muiablle son essence, infini dans ses ; c'est lui le le seul le est n,u'tn'lt la vivante et
ne nous aurons tout à sOllffranc:e venue de nous revienserait pas la du savoir ;la drs vers nous; l'homme donc selon deux ou trois immenses ne ler,an-II autour de à ce nom de est le mode d'cJ:pr'ession le par'tait; eJtprlime:r, c'est faire ce au dedans. Une fOlmlmt un tout est une causer, sinon semer des cré:ati1on, sinon la croissance du centre vers la ave.: le de tout ce que contiennent le tOI1et le nulle l'Absolu? 'Ufliv,ers est la réalisation d'une du Père. Une rester inconnue et dans le cerveau du seulement avec du aux. dans l'avenir. d'un par l'œuvre est entendue avec ses lites nuances, toute sa i mais dans III de concert, le mauvais vouloir d'un musicien la De le tout est en hanaonÎe. s'extériorise pas par il en ad"Huldrlll.
LE VEIUlE monde pour comme de du dilettante: per'sorme ne pourra ressentir les émotions en y dél:OI.lIVflilnt des une méthode, un art, api)relodl"e à créer à son tour des l'on pour mettre sur œuvre, on sera du fardeau incommensurable sur du Verbe. du et de y les de hiérarchies créadonner à chacune sa les faire concourir au même être pour les erreurs, les les ..",r..i·'.... les laideurs: c'est là la tâche du Verbe et c'est ainsi que le immense de l'univers n'est que la croissance de son corps comment des romaines et de la sont des réalités que dei sYlnbole:s; le homme céleste des anciens n'est pas une ; c'est un être réel; de même notre corps est un univers l'atome de même la terre est tout un même cette être pOS'Ilèdke t'.......,:>, les véglétaul:ll, sons pas ces langue:s, sommes encore non seulement animaux, les ont aussi i nous ne connais- 'lue nous. ne
est notre bel'ce,liu, il ne se serait se tenir '.U;:LIVUllo.. hiver et mais ses pour une et le ce que «la Lumière nous notre connaissions est que toute cré,ltu:re 'c, I!UUili, serait de nous de causerait une des causes notre igIllorllnc:e, a une vertu; nous PO'UVlonl.,en parlan't. dtllt...rlmi ln...,' df'!li actes autour nous; mais notre vel'bale est très tandis la Père avant il apl,relndl'e le mécanisme et apJ)rerltissaRe, c'est l'eltïstlence. lI"'''"l:l, c'est l'éClrellve. encore luit dans les ténèbres », Cette hommes étant la ces tél1ièb:res sont la mort; la mort, c'est l'jtlullol:i,mlté; la le mouvement; eUes enl>el1rlblle sllDs:trc!ve; ainsi le de Dieu n'est pas le c'est le mouvement la vie Et en rien ne le cri d'une bête il y a d'alOl1léels, vibre encore et
à ou se LE VERBE être sous certaines eOl:lditions. des anciennes m]fltlioliJg;ies, de la terre, des abîmes les races antédiluvie:nnes, infllsoi.res, le prernier lei ou ailleurs; leurs énlergies leurs nous leurs souffrances et leurs vers nous. Estimons-nous de n'avoir les yeux ouverts encore; sachons que, puisQ:uetant de rCl:!arcls nous tant nous tout de notre existence np";p,,r irnportant. tiacllorlS ramener tous ces toutes ces tous ces aussi les vers la vie UU!l..jl.iit: du de nous-mêmes. pre:miers versets du définissent donc le autant que le humain le faire. Le verset 6 de sa deSicellte, en mentionnant le Le été pour rendre téllloigniage de la Lumière; or, le Christ ra déc:lal:é était le même que cet Elie le la mort n'eut de et terre tout vivant. Si l'on oOlJvait des anciens cette âme CDI::nS:IC sut, pelildlmt
Justes diel'llDciienrle Loi ; vivant et avaient été mises pu atteindre 'lUI retllferme notre sysL'IN1TIA110N dont la vertu l'lU""'11,,, nlilt cll1asser tout le et mériter la le nom IUI,(l(J'on,ed'être sur cette terre fut le l;>remi·er des humains dans la du nous,de sous
LE VERBE prieoc!re la Lumière si au moins un ses reJlrélilel1ltants ne connue. .. .. " vivifie LUI1DJere; le nous dét'erI11inl:>ns dans le Velrlge:ance, une et si de nous, nous leur , tous Jes portaierlt en eux une étincelle de celte but nos existences était et est encore de dé'lleloPlper cette étincelle de sorte transmuer tous autres nous constituent. Mais rétCluffons au de l'alimienter, et elle nous demeure des siècles étranet inconnue; nous nourrissons cette vie est en nous avec de du des de la ou chons Il toutes ces essences au de la de la vertu, à Lumllere intérieure. dit
_ _ 260 L'INITIATION inc:lil1latilons, nous évitons tout quelqlue chose de noussacrifions nos nous donnons au monde UU;lUC;), nous un pas vers la nous imitons en l'acte du Père envoya travailler pour nous rendre de recevoir Lui de que nous n'aurions pu en assumer si nous n'étions pas sortis de son Les mêmes e:q>licati<ms à l'histoire d'une race et à celle du genre humain tout entier.
"• • COlnprerlez sans doute à peu maintenant le en venant est venu chez et que ses enfants ne l'ont pas reçu. réc:epltiol::l, il faut le dire n'est pas une des amis viennent nous voir on nettoie la maison pour leur faire honneur; mais les l'homme sont bien Il yale faut l'âme.
Recevoir le ce n'est pas avoir peu à peu éliminé atomes par un ; c'est avoir vaincu le mal dans nos ; en l'h4Jmme est un tout dont les sont étroitement coordonnées; la sensation en lui sur le serItÏlnent, et sur ; et de ces deux. derniers sur les autres; donc la iJÇJI::.t:t:, ou le sentiment ou contiennent du nisme
LE VERBE 261 que par le manque d'nlygiènle il donc nI11-ifil'\'" Recevoir le dans notre corps electro-"mll. ce n'est pas soumettre le nerveux aux entraÎnements de la science occulte; c'est le rendre de toutes les c'est lui faire toutes les que le monde corps lui dans notre corps l'état du réalise le Lévi; c'est abandonner l'attitude luttant pour la veut dominer partout, comme les sectateurs modernes du « malln,etisme » ; c'est l'attitude encore bien de s'assied dans fimmobilité et de en lui le ou le mouvement. pour n'attendre aucune du bien que l'on a pu faire.
Recevoir le dans notre corps c'est abandonner le culte des pour se vouer au cuIte de Dieu. Recevoir le dans notre corps ou serltîlnentBll, c'est la compasla ,","'un!;, Le recevoir dans notre mental c'est la science et la les pour le ni pour c'est les tenir pour incertaines et tant ... n"..I1.... ne que sur la connaissance d'un tralgnlerlt de la Nature_ Recevoir le dans notre dans le
L'INITIATION n'a acte nous est de1/en.u Ou si vous aimez sente à faire nous devient un faire la du nous occasionner.
Le recevoir notre ne se que lor:sqtle la est réalisée j. nous vertard en consiste. nous sommes ; nous pouvons la ou la ; il est vrai que notre notre selon ce nous sollicite dans uo sens ou dans l'autre; il arrive même un moment où nous ne pouvons soutenir le des de nos actes antérieurs; mais si nous demandons du secours, non pas en mais en luttant toutes nos le nous écoute et nous Ce de la Lumière que nous trop souvent est une un comme disent les Hindous; cela vient de ce que les filiations naturelles ne avec les ; un enfant est bien le fils de son et de sa mère mais souvent, souvent, son n'est pas semblable aux. de ses , et cette nous affaiblit dans la lutte. ••• Le notre donc dans ; sa prt:sellce alors fait l"étincelle divine: et toutes les substances en
LE VERBE eu DOUS, car il attend ; il nous bien au con- est un travail COltnpreIldre, et sans certain d'une chose exemple le Christ nous dit d'aider de la de 1'0rrefus()QS de cent sous à cra,igI10Ils d'être à court, critiqlUQ,nS le si nous contre une c'est que nous ne croyons pas que ce le a soit vrai; par seul s'entraîne à la foi à et les sacrifices ne coQtent rien j un tel est rare; et un enfant de Dieu encore Il dire que le fait pour nous à cherche sincèrement. Il envoie preuves sur' preuves de son à moins que nous ne yeux de est de mettre tout notre soin à ne laisser aucune de ces mais c'est ficile ; car, ces il les saisir pour en prc:>fil:er, et si nous sommes presque tout à fait maténous ne le pourrons pas. Cela vient de ce que hommes sont, comme le de racines et ne par ........... en une un dé'veloPIPe- $ont les vêtements s'en trouvent pUlrifilées et revivifiées. Pour que le pour notre per'missi1on, croire en Lui; mais traire de ce
à L'INITIATION Ceux sont nés« du », ou «des sangs », sont les pr()dtlits de la dont la vie che:rctle tO\;IJ01:1rS à s'accroître; l'enfant est aux par"en'ts sans que ceux-ci aient le moins du melndle c'est la des orgall1l.iluc:>, liée aux circonstances" Ceux sont nés «de la de la chair », sont un peu moins ; ils ont été dans telle ou telle à l'insu aussi des pour une pour une dans l'armée terrestre, à cause destin inc!ïviidulcL divisé par né,"jIVlp';L Ceux naissent «de la volonlté de l'homme» sont très rares; dans leurs des notions et des peu ; et cela n'est pas à la loi. Mais ceux vienne!!t ici-bas par ordre du Père sont ; ils sont des des des des hommes libres en un mot; et ils servent de modèle à tous les autres ne leurr<:ssc:m pa.rle:corps ph)rsiqlue. Ceux-làc'est est leur mère; .. Inc:arrlatiion du est pour nous un le dit le
LE VERBE 205 mental il est dans les et main, tation du tian. quelqlue chose que notre Il ne faut pas humain tout cOlrnp!relldr"e lui est po:ssilble de s'assimiler tout ce du tout ce est .......cnr<llhl". toute vie comme la estfonction du du nombre et de même dans ces il y a idées sont encore loin nous pour que nous les saisir actuellement; ainsi il y a des ne COlmClrelllnlent les données par les voir des au-delà et du le l'intuition du cœur nous en moins sentir la et c'est tout. C'est pour que je vous dis y a des un entraîné à l'étude du sYlrnb'Olismle vous que le de la Trinité la marche du que le Père est la le Genre hula force ou telle autre inl:ef!)rétation que vous vOlJdr'ez, - c'est là une mais ce n'en n'est pas l"e:!l:pIIC,Idu Verbe est donc un de ces mys- ; nous le COml)rendrollls aussitôt que nous aurons pu saisir comment l'absolu devient - l'éterfini - la matière, pondénlble, etc... Aucun raisonne- nous y ou nous
L'1I'UTIATtOIM que le en est venu, ou mystèlie s'aQ'grra'lire encore parce que, dans la cohabitaient en union pal:faiite. la nature humaine et la nature comme dans le texte de saint la le des Cnftints eut en lui de nalure:J, CV\J!U'I:, un on le croit est, il faut ne cette si est l'aboutissement d'une de force il la nôtre. Nous n'existons que nous accroître; tandis Verbe est descendu de la vie à l'existence conditionnée pour se sacrifier. *.... le Père a émis une le Fils. De toute étermais elle ne s'est ne se dans les innombrables orbes ternp.ore:ls. cest-ll·QUe sur toutes les visibles et des înstan!s di{]férents du Il que ce miracle dans un de
je pense, à vous sont mulil suiainsi Cette vous rendre que le i mais que là où il LE VERBE y ait ce avec la celr:ltrale divine: c'est l'un des sens du la croix. Il faut que la vie de cette son essa aux avec un jmpo:ssilble quelconque, se retournent vers le centre du mU'Ilu't:, <:omme vers salut. La même à la descente du Il y hahitP/(fpOI'IÎ!: tOlujours' et à mais pour que ce devienne sensible il la conscience en travail de l'une ou l'autre de ces il faut \.IU't:A'I;;WlS par le repiCnl:ir de ray,onclement Je vous faire com- des mouvements de
L'INITIATION a de nOlnblre simultané. tout est palrtout, actuel et "" " de la « Le de et de vérité»; c'est ainsi double nature du la ..,iU HU!., et le divin n'est d'offrir à divine un instrupiU-laIL. En d'autres termes, le est le médiateur entre J'Incréé et le crèé, Il rassemble de tous de l'univers des êtres vers le 11 déverse sur tous secours divins. C'est pour cela et celle de la vérité. La est de très dont nous ne pouvons que saisir les effets, L'aide que ordinaire pour de ses domessociaux ou pflJfessionnels que la collaboration de certains auxiliaires invisibles; car ces devoirs ont une et l'es- qe intéressé à leur Cette aide n'est pas la non que de notre activité: nos désirs ne sont, que les manifestations de la force de ce que les hermétistes les et les étoiles; tout tend à s'accroître dans la Nature: la la H ......". le les cérépS)Tchiq\lIeS, etc.
LE VERBE au thllurnalturgiqlues. etc., etc,; nous ne pouvons pas connaître leur essence, mais seulement avoir une La au vient d'en haut et non d'en elle pour remonter avec nous, au l'évolution nous élève à un zénith pour nous abais'ser à un nadir Limitons notre à cette terre. Avant que le Verbe ne soit inl"'llrru!. elle n'était en le reste de la création elle ne pas se au-delà d'une taine non que ses habitants; eux et elle n'avaient d'aide à attendre que d'êtres ou de dans cette et que de la avaient reçu avec l'existence. ainsi que musculaire ne pas croître indéfiniment chez le même individu; ou il que sa vie Cette intervention sens du mot, c'est la Sous ce nom sont toutes les substances que le envoyer dans les sulbst,mc:es, en se faisant de la multipl/icité assimiler par les par individuels pelllveilt nous apl)araitl'e sous très diverses' astres, facultés verintuition de leur cette est « l'eau de la vie éternelle»; mais pour arrive nous, il a que lui creuse un canal: c'est un des effets de l'ifiICarD<ltio,n du ce secours par le Père un de ses enfants est aux il a
, L'lI'UTIATION les dons du à laqlJlelle c'est la reconnaissance de la l'invisiible nous les rél:!lenrter:ltellt notre travail d'affaiire, - ce secours, n ..;i""" ..'11 tOIUjOilJrS là où il est accordé le co1mp;atible avec les ; dOlnni!e par le transmise par ; et cet air l'as.pir'lltÏ<lln p:rodluit en nous les en le vrai. n a n"',,I'l'" toute science aboutit:
pOl;sél1er soi-même dans LE VERBE il faudrait leur j'Vous avez étudié l'ancienne sagesse ésc'téI'ÎSt10e, vous tie même des que attribuent à 1'"rl...",'I.. P"UA''''''. La perl:ept:Îon .... .. au commenter la de verset 14
L'INITIATION saints disent et ils en sont percette personne comont aperçu. exc:eptîons. La foule que se ne sont cadont il émane.
De sorte que lorsqlle a voir vu telle divine ce n'est que avec leur propre fail:llelise, laissons ces de ceux sentent cache derrière la douce de cette intuition parce que quelqlue d'eux-mêmes a vu, comme dit l'é'vallgc!lis;tc, du Cette illumination -a eu lieu très loin dans un des mondes vidans l'invisible; avonsnous vu le Messie il ya deux mille ans, quelqlue sur cette terre; l'avons-nous aperçu nous ne pas le savoir actuellement, mais si nous sentons sa le et le auront beau nous lueur brillera au fond du cœur, et immuable.
L'interne commande l'externe; ainsi et la Nature livrés à eux-mêmes ne pe1uvcmt fectionner que du dehors au du au du solide vers le fluide. Tandis que le est le centre de sur les centres de les êtres en l'interne spirituel vers le matériel.
Dieu et sa création vont ainsi au-devant l'un l'autre; mais le Père court à pas, tandis que ses se traînent c'est le Père en fait tout dans cette rencontre, puÎsqiUe c'est de Lui que ses tiennent la force marLE VERBE cher.
N'oublions jamais ceci; n'oublions pas que notre vie n'est point à nous, que nous devons la donner gratuitement,comme elle nous a été donnée; et que ce don, quelque pénible qu'il nous soit, est nécessaire, si nous voulons que la mort nous trouve avancés d'un pas sur la route du Ciel. SÉOIR. Février '90S. 18 O'9,,,zcd byGoog1c
PARTIE LITTÉRAIRE NOEL !'ioëll! L'Ether frémit SOU8 les aecents joyeux Des cloches aux voix d'or qui dans la nuit frissonnent; Des hosannas divins jaillissent des saints lieux Et jusqu'au firmament pieusement résonnent. Les Séraphins, penchés à la voûte des cieux Où les lampes d'argent des étoiles rayonnent, Contemplent les berceaux frêles et gracieux Que Bonhomme r\oël naIvement pasaionnent... Une chaste allégresse, un calme solenDel Emane de la nuit, plane sur les demeures, Où le gai réveillon lait oublier les heures. Noël! C'est pour nous tous la nuit où l'Eternel Sème ici-bas l'espoir, les rêves. les ivresses, Dictames sans pareil des humaines détresses 1! COMBES LÉON. (Urbe, el Gemmes,) O'9,,,zcd byGoog1c !
Voici un secret assez curieux pour conserver des roses, QU autres Oeurs. MeUez dans un du sel et du vin. RempilisBez:-lede roses, couvrez-le serrezle li cine. Il fandra des roses non êJJflIDOuies. on veut s'en sernr au milieu de on UDe ou deux des f!eurset on les met an soleil ou an four afin de les faire On aura ainsi des roses aussi belles que si on venait de les cueiJlir. SenVEN KFESD. Paris, novembre 1907. MESSIEURS. l'e:!dB:ui1lé relative de la salle consacrée au lieu de 800 Conférentees spirilltal,!8tes) DOUS avODS eu le smri',l,linri.... un certain oombre d'adbésions li ces réunioDs mensuelles. c tant obvier à cette grayc taeune faire savants du tou8 DOS F.... amis et de Franee et la distance 00 un motif qUlelol)Df!IUe tiennent él(J.igJlés de nos Béances DOQlS &Toua décidé de faire chacune de ces conférences et de les un beau faseiel111t' grsand format. Les fascieules constitueront on "ohune de revision aussi eollllplèteqllll'mès ,da SeieDce8
L'INITIATION Occultes en leurs derniers prl)grès, A la 6n de la DOUS ferons tirer cet une ravissante eouyerture illusu4§e sera nos abonnés une Dérilable d rl"''''''lnnl... '''''l'I1,,.i.''.
Voici le8 conditions l'albOllllElm.ent arrêtées aussi que francs pour la série enUère; Six francs la Un franc par spiSeiltnell1; le tout cn Par cet essai, nOU8 eSJlérclnll r6J1lOndre d'actualité et rendre un des Sciences J."'lfh'inl"Jl. tellement n'a pas craint de cette lÙime! voilà la sâence de demain.
Tout dévoué à vos ordres, l'assurance de nos sentiments les Le PAUL o. rue de Savoie. lait à toute personne abll'nnlemEmts tout PROGRAlIUI:B DES CONFÉRENCES PAR LE DOCTEUR PAPUS Jeudi 9 lalUller. La Terre et la Nature. Constitution du Macrocosme. Les Les Plans terrestres et les l1el!rnes. le Spilrituiel, E'volultion Réincarnation Naissance d'un Monde et Naissance d'un Les secrets de Véritable Théorie des Volcans. Physilolclll!e de terrestre. Jeudii3 Les Races et la Terre. Histoire des Continents et des Races HumaiDes.
LES CONFÉRENCES 277 Le MSlglllétilSllle Terrestre et la Clef des Civilisations. Textes sur les Races. Const,itution de la Tradition des Blancs. La Kabbale, les Fraternités Initialliqtles. Les Races et les Réincarnations. Jeudi t! mars. Les Grandes TrlldiltiOllS et les EDV01'és. Tradition Indoue. exactes. Divisions. Caractères. Trsldition de Zoroastre. La Civilisation La et Rome, Le Christianisme. 1\Ioïse. Esdras. Jeudi 9 avril. Christ et S8 :'Il F.lIllltllr'ÎlIlnlp. des EV8lngiles. Le Christ dans son invisible. Cheva!iers Chrétiens anciens et modernes. Jeudi 14 mai. Sociétés Secrètes el Histoire Moderne, Des Francs à La Rose·Croi,x et la Frsmc-l\l;açc1nnerÎie. Les de canon Ma.çoJrmilques. La Réforme, la Révolution Fr!lDçaisle, N'aplCllélcm. L'Avenir des Sociétés Jeudi il Facultés Occultes de l'Homme. La Race Future. et rAve Karma. rel!lti(];D avec l'Homme. de divin et des Mystiques. Les :\firacles Divins. Jeudi 9 la Naissance et la Mort. La Résurrection et ses Clefs et Clefs Ph1vsicJues. Les l\fvstèifes
L'INITIATION viennent d'avoir lieu dans la famille AOighltelrre ont de DOUV(!au aUiré l'attention sur chllltf'!Iu. de Wina80f, Dans le entourant cruipEiUe lie trouve un arbre dont l'bissoit bien OB le rap,pelle deux dates émou.vantes dans IIOUS le déebilJré le caractère des gens COI:llo,rmlatiion du crâne, la couleur des yeux 00 le deviner en observant le8 de obseret sagesse, raisoD. brllsquel'ie, controverse el
LE MOUVEMENT PSYCHIQ(;E 2i9 mécbanBien colorés: vertu, s8nlé, boliibe!ur, libéralité. Durs et cassants: meurtre. Recourbés en forme eelé. Mous: faiblesse de Courls et I\e vos mesdames et mesdemoiselles... si vous tenez" rester pour nous des êtres char· mants, mais indéehillrables...
Recherche de l'eau souterraine par la ba!JUette dhinatoire. dans notre fascicule de mai le 001'011I avocat Pbilibert avait soulevé dans son ses facultés de rabdomancien. des discussions donnèrent lieu les faites alors en un de le Corriere della sera, una sur le de la raltld()mlll.m:ie, et il choisit comme le Bianco, d'action la Pouille.
Cette de l'Italie rw!iriclioillale, ,.,,,,,,,,,,,,, des Homains, a été surtout te manque d'eau, à tel vastes dél>enses de centaines de milliOfls n'81ttllindrlmt Dellt-e:tre pas entît\rement le but pr<lposé. bien que la terre cache des trésors s'éc:>ulent des \'oies souterraines vers la mer. Les li faire dans celte si ditTércntll du de la devaient être de manière il bien éclaircir le du mouvement de la en toute d'influences ou de
connaissailla Pouille dans ses pal'ticulslgél>lolgiquels, mais n'avait été au celUI-Cl eut priofessEmr de dans un article Corriere della sera du 25 août, dit est un très SYliDparODUSle, très normal; seulement les eXlpér'iellces, ses PUIS8,UlltDS montent de 80 à 125 environ, Les recherches commencèrent aussitôt aux alentours de riches en cau On obtint toujollrs le mouvement de la }1.
Bianco se sert forme de dilIérente de celle en forme d'Y, l'on borizontapar ses deux avec les mains; il une droite, .0 centiet la saisit en tenant le dos de S8 main lourné vers la terre; avec un genou, il de de phlsiieul78 années, une d'ilrldicatioll18 sur souterraine la pr()virloo de Lecce - indications encore et que de Reilit'Dorail Cllm][llètenlent.ll tenait d'ailleurs à se maini..lliorllD(:e absolue afin que, dans le cas f!'II:llPrif'"I".f'A auraient on ne dire • que sa par influé sur ·rabdomaneien.
Il demanda au de de lui conseiller excursions aux alentoufIl de lui incliqll1lult seulemenlles localités où ils auraient dO s'arrêter, mais slins lui dire uù se trouvait et encore moins la de la coucbe Le baron prElmière fois. 280 M. Bianeo était aec:ompal5né Paul Vinassa de dans ces re(:belreb.es, y une per'sOIUlelle, par'aiss8Ill avoir peu subi l'incla:8sillues, du procolltemporalin8 sur cet
LE MOUVEMENT PSYCHIQl.:E eXIJériences sans momelilt résultats. les une nombrei des soulève281 est verte et ""'''''L''':, de manière alors ses se trouvent au··de:SSUlS du genou. Si la lorSlHle le mouvers le couches d'eau le coefficient, Pourtant, litlilologiqule du sous-sol des alenune seule des calcaires entre une moins de relDalrqller le baron est lui-même ratldc,mllDc:iell: se cOl1nmuni.quler y avait 3 mètres de prlIIOllde:ur. Ce][letldant, personnes se trouvaient non seulement la pro-- mais Qussi la Dalrlir:nl!lil fallait obtenir le
L'lftmATION ments de la se exactement; ceux obtenus pel' M. étaient un, ou tout au deux d!l!l sur un treize il seize. f'.e fait d'être eIIet, si le nom· bre des llOulèvements ne directement Il l'indication de la du moins tUre en autfe réussilte dans la recherche de la dut être il ne restait aux mentateurs confirmer d'autres preuves le rapdu mouvemen t de la avec l'eau lIouterCelte seconde série é\ait bien difficile, fallait autour de el les avec bVI!lr(Jilod c'est-à-dire avec les eaux aux crevasses du roc.
Mais si la avait tourné sur ce terrain comment creuser un voir si l'eau réellement? Le insolubie. En fort bien Il cette py'rlA"jI'Yii........ ,Il cause des calcaires y ren8ur la mer, et des llOUrCE'8 d'eau doul'.e se la mer, en endroits llOUS la surface de l'eau salée. " Nos allèrent donc à Otrente, où ils firent recbercbes, soulevèrent les des autorités maritimes demandèrent il leurs !
Les résiuUata PYI'l,i&..i,>.nrJ'1ll d"Otr-ent.e, de l'avis du prl)(es8Elur de aemblèrènt conUrmar daun rAn,nolrt entre les eaux et le mouvement de Tant que rabdomancieo8 restèrent sur le terrain avec des eaux fréatiques on eut le mouvement de la hamais à un certaiD moment, il la baron les mouvements eessèreDt tout fi en un nombre totlÏOlJrS avec des La ceseation mouvements d'une manière exacte aax limites avec le calcaire Seulement, • un dans une les
LÀ LEÇON DU PROFESSEUR L. BIANCHI St:R LE SPIRITISME 283 mouvements de la bai;ue:lte recommencèrent avec force. On était sur la côle la mer, il 40 mètres environ de et on ne larda il découvrir une source sons-marine au où le mouvement avait eu lieu. Dans le but .'''1...__,'__ de M. de du leuses, mais non Dans leur en!lenlble, n'ont tance même, au dire prll)fesSEmr raine. Vl/1RaiteS des Sciences pSl/clliql,1(!8_ HIalllchi sur le splritïslne Voici un résumé de la le docteur Léorn!lrd UUIUCIJIt, de il l'UDh-ersité de l':a- mi!llistre de l'Instruction en a tenu sur le « 11>, et dont nous a\"ons déi" dit mots un de nos numél'os: c Je coup et que et nombreuses « Je dé(iuÎl>ais
.. ce tait dans ("étal ques sont à de donner des surprenantes, que l'OD cberche en 'fain de rel)roduire en des conditions normales. En de Feré, je reular(fuai "aimant il la nuque ou il produisait un prol'ond cbaogemellt '"coait s'associer un du cerveau, révélé par m<É!lril'HIP mise il distance en • a ,1'1""''' noUsé. e Dans on autre que je n'ai cru réussi à cbez cornmeD(:ail ses entrait dans des ressembler à certaines tisrne. C'est ainsi mènes a,'cc l'bypnotisme <Il On sait en outre sion h\'sl":ri.ln,'. moins lion ans, a subi naturclleflnel1lt à la suite des découverles le patrimoine de la science. « Les rayons dont on n'avait alors aueune
noui ma- il des nous éclairent per'celllilllUS, d'une finesse des leur ou leur restent élo.iKIJés des de la des bommes,Je me souviens fille av.eujgle entendit un chambre certaines de ses li deux kilolIlètlres distance, Je ne suis étonné des il distance la découverte dela lransmissibilitéàdistauce sans ondes de c Le mOiniJtesltatiion la comde matière et le cerveau est, tous les celui dont nous na saurions les limites nerfs en IICI,IVliLI', pllr exemple LA LEÇON DU PftOFESSr:UR L, BIANCHI SUR LE SPIRITISME 285 les il travers les diaphr'aglnea abllohlmlent il la lumière ordinaire; les selon exercent une les centres nerveux, tent des muscles et des et sont il leur tour par les contractions et nerveuse, !Jontdes formes ouvrent de veaux de l'ecberches et voies d'au moios -uos rigllurlBux coD,trôle de l'e:I(pl!lriElnce, cela ne nous donne pas le droit de nier leur existence.
Avant el science trouvera les moyens et les à ces si ont exalté lande l'évl[)lution. c En suivant l'bistoire évolutive du on eu tirer la conviction conscience et résume toutes les de la matière connue La loi de la transformation des forces à la vie du en ce sens les
vérité. dèlI erCIJIUU; sa raison dans BOB receodiUoDS do'un il se L'INITI.A.TION et suscité une curiosité si léSiitin:16 pbéIllOlJDèIII&, Ma l"RKlIIU: voill le l'éhuie des élé bien que ql persollnalhés de la science aient UlUUl (ILe !Sous saiOU l'instant que la nalure formes nous IIIODt escore mCOnntUlS; les dernières des rayOW! X, des rayons du radium et des ondes de Hen ont reDdu vraisemblables le les pbl!lIlOmèlle8 IlIpptm:'tl spÎlrites; et que mélrlbllmn:iqule8 se trOliIY61llit lions psr'Uclllières le pt:tl':tUUL latllDtel8, du upfUIIJ'U é\ait une su1w;lntum de <Il OD élait défiant ausai enverllee pbénlBmèDAas la décol!verte o!MIes de invraisemblable le réeit d'UDe une Dllit dan8 la sason fils esconceDtrail en bien rares de .. " se refuser il que les eel'veault SYllllOniqlu(lI!ls'll1Iltenèlent il 'h Le Biancbi lW cours de celte intéressante a été vivement ; à la fin il fut salué adoliralieD et leur de Oeurl et un album arl.isLique. (AJUallu de. Sciencu
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Le Magutl8me curaUfde1l&nll'BgUlle. dll ulle UI1 Il'.''U ....",u",;$.tiiëiil&iii4ië., luminlllWt, avec 13 Fllfl.1I'6'I. LllCll11 GKAlfGIII. - Manuel. SpirilÛlme. LItIlI!l:L. E_i d'Initiation ila Vie ,plriltiIlUe. - Le Magm!U,me el la Juelice françal8e devant les Dro1I8 • l'homme.
Moc VAil OBlllliIRGIIN. - Petll calèchisme de Hèforme alimentaire, au CQngréa aplrituaUete de de produire le magnéKO'UXIl:L.- La la mmlecine, PrlLllque médicale chez les Anciens. TRAITÉ l!lla SECIIUlTl! de la roulalll",) Prêt AL i6 cOlll.ümell Li:ON DIl:IlfIl!l. - PO'tlI'1C1UlDi DUMC!l.N. La VAN OBBIIROEN. 1\oles SUl' le Nellollage. LE FRUIT comme mOllen de Tempèrllllce.
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