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L'Initiation Revue pllllosophiqtedes Hautes EtudeJ PUlIL.IÉE MENSUEL.L.EMENT sous L.A OIRKCTIO O. .. 77'" VOLUME. SOMMAIRE DU N° 22 1111 ANNEE 2. (Novembre 1907) - ....- PARTI E EXOTÉRIQU E Lettre à 1111 (III/le) (1'.97 à 101) PARTI E PH 1LOSOPH IQU E /I)'/rqll i Il It p.:d'lIIl 1.1 b.l!.lille (p. 101 Il III).
Les l'ui allcc jll},j (p. 112 à 13:.\). . • • Persil'IIlCt' dt rllI fividualilé (p. 133 11) rtt{illL rt!l'Ile. dl! la Fr,Tlu:.'\/at;lJtllll!/·ic {p. 146 a 1541. . . . . . . • • . . • • • • Cali <rte. élcclra-Il IlIléopalhiqlle (p. l' 5 li 15g) . Lctlrc olll'crlc à \/. GlIslalll! Leboll {p. 160 à 172. G. Phaneg. Alta. Dr Rozier. X. Téder. Dr Piguet. Des31lge. PARTIE INITIATIQUE Le 10:1'-.7 I! dl' K'Hli (1"!I;IC) (p. '73 à 1j'Il). . .
E"kartshausen: Un secrel par muis. - La pit:'rrc . - Funérailles chinol C-. - L'ocl.:ulti me en t g07. Revut:' des Iii rcs. - LiYrcs nou\-eaux. - Revue de" revues. Tout ce qui concerne la R6daction et les Échanges doit ètre dre8Bé 5, rue de Savoie, a Pari" VI". Télephone - Si6-09 Tout. ce qui concerne l'Administration: BOl '1:: lE T U U lÉRO, A,OI CES doit dre adr ss - la .. PARIS R IN TI T O{lIIIZ _3, Rue Sailll·lIferrl, .:l 18
PROGRAMME Les Doctrines matérialistes ont véeu. Elles ont voulu détruire les principes éternels qui sont l'ess,nce de la Société, de la Politique et de la Religion; mais elles n'ont abouti qu'à de vaines et stériles négations. La Science expérimentale a conduit les savants malgré eu dans le domaine des torces purement spirituell s p r l'hypnotisme et la suggestion à distance.
Effrayés des résultats de leurs propres ex.périences, les Matérialistes en arrivent à les nier. LIlmtiation est l'organe principal de cette renaissance spiritualiste dont les efforts tendent: DIIIUI la Soience, à constituer la Synthèse en appliqua.nt la méthode analogique des anciens aux découvertes analytiques des e pédmeotateurs contemporains.
DIIIUI la Religion, à donner une base solide à la Morale par la découverte d'un même ésotérisme caché au fond de tous les cultes. Dans la Philosophie, à sortir des méthodes purement métaphysiques des Universitaires, à sortir des méthodes purement physiques des positivistes pour unir dans une Synthèse unique la Science et la Foi, le Visible et l'Occulte, la Physique et la Métaphysique.
Au point de vue sooial, l'Initiation adhère au programme de ,outes les revues et sociétés qui défendent l'arbitrage çQntre l'arbitraire, lIujourd'hui en vigueur et qui luttent contre les deUJ grands fléaux contemporains: le c1éricali,me et le sous toutes leu rs formes ainsi que la misère.
Enfin l'Initiation étudie impartialement tous les phénomènes du Spiritisme, de J'Hypnotisme et de la Ma ie phénomène!! déjà connus et prariqués dès longtt'mps en Orient et surtout dans j'Inde. L'Initiation expose les opinions de toutes les écoles, majs n'appartient exclusivement à aucune. Elle compte, parmi ses 60 rédacteurs les auteurs les plus instruits dans chaque brancb( de ces curieuse études.
La première partie (Exotérique) expose aux. lectrices ces questions d'une man.ière qu'elles savent toujours pprécier. La seconde partie (Philosophique et Scientifique s'adresse • ous les gens du monde instruits. Enfin, la troisième partie de la Revue (Initiatique) contient les articles destinés aux lecteurs déj familiarisés avec les études de Science Occulte.
L Initiation par' régureremenl à la fin de chaque mois et compte déjà vingt 'existence. - bonnement: 10 francs par (Les coUecTions des huit premières années sonr absolumeut ipuis••s.) . • Ii- Wï&QSie
MON CHER AMI. avez classiques de de ce a été écrit sur les états subtils de la matière que nous avons sur êtres ces états et sur l'ordans y corres!)ond. a même cessé tout à fait PuÎsqlue vous avez eu des intuitions deux des rêves sou:ffeI1; la mort a votre cher a de votre vie. Vos pr()foJndles encore,vous ont néanmoins secours, et pour vous une eXlplil:ation faisante de quelques ,.."nu'... et . f-t 1
L'INITIATION moment, vous avez assez de thléor'je, me dites vous, le sOlTlmeH, etc. Parlons aujoulrd'Jhui de la da.irvovlmce. La clairVO'varlce est un des phlénclmèn1es les curieux: que J'on ait à observer l'étude des :Scliences occultes. Elle a existé tout et les je voudrais selJllernellt vous aider à vous débrc)uililer au milieu du chaos des mUle faits veus sera donné sur vous et les autres. Vous donner Quelques conseils et vous tef sur la la mort, le maisons hansur ces satisfaisaIlte, non d'uorait comme une fal'hc)mme sous du somfait bien voir combien les théocies sont c'est l'étonnement des non initiés en sence la de la des de la vue sans le secours des yeux 1 connaissant pas, par ce fait que le double astral sur toute la surface ils ne comcomment une lisait l'heure à une montre au creux ; ils ne pouvaient trouver aucune à la perl:epl:lOn d'un et se exactement ainsi de suite. La connaissance certain nombre des prclpriiétÊ:s de la matière à l'état astral est indispenexplliquer d'une seulement la vue d'un fait à venir. Vous avez
99 d'un événe- ·phJ'siqlllem,ent, et sUPiprirlrte et un autre de la tel du cornplren.ons. Je n'ai donc pas l'inthé:ori,es et ces faitet la je vous de la que mes Maîtres aultretois LETTRE A UN OÉBUTANT po:;sil,ilités astrales. Vous savez avec cette matière subtile comme et à entraililer pratlqlle deux naître L.VU'l.jlut: nous commençons à étudier l'oc:cultil,mle. attirés par une curiosité un "besoin secret de trouver la clé des de notre Nous- mime et monde nous avons le tort de ne pas nous assez sérieusement ce que nous ferons nous aurons tel ou tel pOl:1v()ir, ou telle ne nous rendons pas un cornpite exact de ce que cela veut « avoir le PO"uvl:>ir de voir à avoir la faculté de con- ». Nous ne savons pas que la pllJlpart du et invisibles sont tout à mc:apllbl,es de un sur· croît de travail; à sufliscmt·ils pour le traintrain pour l'a,ccc1mIPlissemEmt des la vie. Il y a donc en voies: une mauvaise consiste à désirer un POjpv,oir comme l'enfant désire et cherche à pre'ndJre que la a mis hors de sa 1
acc(J,mpllir de L'INITIATION nous ne tardedifférlem:e énorme dal!lge:relIX et cela c'est rester comme vous vous metla rue, conilprîs ce le UOIJ01'1::, avezsurtout retenu queson centre est est lié à cet orll:anisn:le d'elotrllÎnf:ments ou mal un moment mon cher et dans lé limites à la c1aircerveaU et calmé refléter et à notre conscience extrêmement élevés dans la i'llllUJ:It:. n'ai besoin ment vous voir suivre cette ne nous est pas dé!fendu ..v'vl-,.ii..n'....'" de 100 les orglmes la delllxiè'me, à s'en remettre aux posisible de nous octirov,er faire faire tel ou
LETTRE A UN DÉBUTANT 101 plus vous développerez le cœur par l'altruisme, la bienveillance, la charité, plus vos organes fluidiques seront aptes à la clairvoyance. Par conséquent, l'en· traînement moral est le seul à conseiller et il aura encore pour conséquence de calmer et de rendre passif votre cerveau dont les mouvements rapides empêchent la fixité des images perçues par le double. Tels sont les conseils qui vous permettront, si vous essayez de les mettre en pratique, de vous reconnaître dans l'étude pratique de la clairvoyance. Je vous parlerai la prochain'e fois de la Mort. Bien à vous, G. PHANEG. O'9,,,zcd byGoog1c
saint flatteuses l'orthoje pas? Re1{ues, toutes les lettres que le Cal:hol.icis:me les je viens de lire dans votre très courageux me que vous voudrez bien publier, sans en la responsaje bien donnerais vollonttiers le même aux tenants de mais que saint Vincent Ferrier et Butres réformateurs troluverailent, je très sOllenl-elJespour certains Don doxie. Ce n'est pas, du reste, que je pré:terlde inslutliier à ces de à vent le moindre raison; mais à nous y cOlmFlris sinlpl,es J:lrêt.res detoute ambition comme vouldrais un de est de et d'éliminations. Eh il me sel1rllJle, si nous n'étions pas de ceux, comme dit ont yeux pour de tout
POtJRQUOI NOUS PERDONS LA BATAILLE notre o:rgueupas de voir comme je viens de Co;rlSÙferatilone de saint et ils liront en toutes lettres: que et notre faclteulrs très sérieux dans les COi1r1prendlrorIt, ils y pn::uc:::>, à vaise ou nos corltelnplteulrs sont deux mauvais succès de notre prc)sélytîsrne. L Je dis ne pas et des oreilles pour ne pas que la vue de tout ce estimé chrétien et ouvertement que la voix de tous ces intellectuels hautement se prC)Chlmlent anticlléricalJx, devraient nous faire réfléchir et suppo- :>er que Deut·.eU"e la cause des des hostin'est pas dans les vices et la maude tous ces balRtilsés de"VerlUS nos ennemis mais que nos aetalllts, à nous théologiens, bien y être paI1icuHère humilité d'un Delassus et sem· est, en nous, nous attribuons dans ? Non seulement et aux' mc:ap:ables, mais à des l>U!JllCl>, à des savants, à des 1 rôle? nous sans examen et
L'INITIATION « veut dir'e«la lecclésiastique»= sait lire et à travers toutes et aQssi pO:iiti'vement que cela ressort nettement des dires et faits du cardinal dans du: Et dans notre droit Ferrari Baud:rillart le leur disent comme l'Index et le les fidèles doivent « non setllernellt les de mais émanées des Pontificales» - le décret du 22 1633 cOf.ldalmnant sie la de : que la terre n'est pas le centre du Monde et n'est pas - « et ils sont tenus soumettre à la censure ecclé· écrits traitent ou de la phjilmlophie ou l'histoire de disent et Ba.tldrilllal:1, un homme intielliigelllt, estime que son YII;'VUII, ,."''''....çet de ce n'est pas sinlpl1em1ent sance et la encore l'irltellligenc:e science. ne vienne nous aUégtler, nous per.:.
POURQUOI NOUS PERDONS LA BATAILLE lOS. les le COlTlpte contre de la et la que cette tac:tiq!ue à contrebonsens n'est pas pour nous la victoire. En s'obstinant dans cette fausse manœuvre, on obtient de la des le sinon le ; et de cette unilqu,ementle du cœur et une cruelle sOllffr'anlce cuidarlce, disons --1'itrréfleltiOllestexcesd'irnpc)ser aux: laïques interdit de penser par eux-rnèlne:s, à C'est tout ..... de raisonner par le maître. Mais quelque Instituts ou les maîtres nous ramener à cette SC()lallticlue c'en est pour tOtljolurs ; nos $umus, non nous ne sommes pas des fils de servante », nous dit saint : « je suis », avec oK c'est par la
106 L'INITIATION j'ajou1tais que la et Repue dOZlnait au COIlllpl,et une préllace DIDAd. : « une vertu se rapli' dit leur catéchisme. m'amène à l'iIllsulffisance de l'immense des Dn:u-c.s. non seulement fidèles. Dans une réunion où nous etlon:s Dllen une je ne sais demanda si nous avions lu les par la ."'''TU·... de lire des Revues « »; et les leur des n'avaient rien à apiprc:ndlre sur ce « triste galliClln, visiteur Jésuites )l' ••• TClUj,oulrs,lpal'mi « »,le dixit comme preuve sante, Ces bons Messieurs la foi leurs se à les croire sur ne croiraient pas eux-mêmes avoir la foi s'ils doutaient en que ce soit de leurs manuleJs, du jugement Be leurs ou de l'intfailliklilil:é -de leur Et c'est les sur cette dOlculne:Bta:tio,n tr'anscEindlante, avec <:ornpllssion ils parJlent de l'érudition des Harna,ct,
POURQUOI NOUS PERDONS LA BATAILLE 107 de du seul vrai dit l'orthodoxie le à saint du ciel tout pour lui adljoilrldl'e saint résistera et 0Pl)ositicm à saint Pierre - aux ua:léUc;;:>, ces Messieurs n'est pas pour la respec;tucms,e, mais pour une soudes et des des Le ou du baron lire que ce soit de ces auteurs : d'autres ont lu pour eux, et Je de l'Index est infailsur tout comme sur J'oll>je<:tai que tel n'était pas le critérium par saint <i( n'a pas reçu son E1I'angij'e des hommes », aux « mais par une révélation de » - J, 12 - et recom· mande aux ch. V, v. 19, 20, 21 - <i( de ne de ne mission soit une abc:licatil)n. Re'\Tenant à la .saint je à ces Messieurs s'ils avaient lu la page où nous est la de ce
mon 15t cOIlnpr'en<lre, selon 14,etc. mlllchina:lerneilt l'enseiL'INITIATION ils ont lu; mais n'ont ni encore à ces reproche, presque im- eux-mêmes: Vous J08 de rorthOidoxie 81)Ostloliq1ue nous, et t4<:helDS Mathieu « Et vous, dit Jésus à ses disciples, suis r - Tu es le du réplondit Simon - « Tu es bien hl!.tlreux. mont de pas la chair et le est dans J6, 17. Id( Etnous sommes tOlljoll1rs ne comprenons pas» que la foi et de la nous? a ? Id( Ce n'est app'renait··il ? à redire
POURQUOI NOUS PERDONS LA BATAILLE cela à Simon Pierre: c'est le Père » à ses: à entendre ce que leur révèle le Père Céleste: exactement ce que nous condamnons sous le nom de « Subinfllillilble de de rabbi vous êtes tous des ULUHY"_ le Christ l '" - Mœlthi,eu, 10. C'était très clairement étade dans la fraternité de tous ses me:ml,res, non pas dans le infaillible de et de ses successeurs. comme .,,"",'f ....
Jésus est fils du Dieu ne méconnaissez pas ce que vous le leste: avec vous êtes de de Jésus: voilà ce que dit clairement le texte éVllnftéllque. Avouons que, nous avons tout et que nous la cette constitution de Jésus.
Il avait là matière ni à ni à : les ont besoin les hommes ont besoin de dominer; bien vite cette du si admirablement si peu met encore la science comme tut-elile n!mlpla1cée par une qlJi remde La toi demandait Jésus pour était comme un l'on nous
110 auiiourd',hui est grosse commecent inUlJlU::U.l. c'est que les El! vain vOludlrions-·no,us l'jar"......... ou le contester: le fait est ce c'est que cette est une humaine à la des ho'mllC1es au lieu d'être la divine aux révélations du Père UClII:S[1I: ; c'est que notre science non pas de la science. crCIValt-ll. ou du moins que nous avons admis à l'hon· communion? Parce nous récitait ce avait nous et de notre catéchisme. Il donnera preuve que nous n'avons pas une construction lui avons en à nous sur nous et nos d'instruction. Il trouvera à côté de nous, hommes et d'autres d'instruc- : et que nous avons formé en lui en fera un de ces autres homDoes et de cette autre et nos du cat:écrlisIne, à seront des hOlmn:les, nous n'en verrons pas un sur mille revenir à nos instructions et à nos cérémonies « Et J'ous ne encore? » dit Jésus. - 9; 17· Le fait la théorie: notre théorie est PUÎlSQlle le fait est Ce fallait dévedans c'était' la c'était le A - travail
POURQUOI NOUS PERDONS LA BATAILLE III savant Delu-e:ue la cat(!:chèse hommes cœur le Père ..... même c'est cette ré"éJlitil,n, divine dans la de et cette lement eXilsUmt,e, manifestement, que notre notre ou tout au moins notre n'est pas exactement la même que de Jésus et des l\.pou'es. en nous poiitrine, nous dire à nous-mêmes cette uniQl:le Injllire. que par à nos Docteur en Sorbonne.
moclalités de la donc que le terme la sion de la matière est la le nier terme sa division est l'atome. Il va en être de même maintenant l'atome lui-même: nous que l'atome est le dernier terme de la de la en tant que matière nous nous passons modalité de la matière à une autre. En a de sous le nom les matière. Nous dirons donc que la molécule ne être divisée sans de nature, et que l'atome ne être divisé sans de Vous me ces exlPlil:atiOI1IS un ; mais il est se faire une idée exacte de ce nous entendons si nous ne commençons pas étudier les essentielles la matière ; ne sont que la non pas sous divers sous div'ersles rrlodali1tés. ReverlOlllS maintenant à la prim()rd,iale. ,"".vuuuç nous le verrons tout n à aucun et
LES PUISSANCES INVISIBLES u3 que, en mapasUn l'union de la la matière vis vivante. la l'infini. Le cOl1rlparable à ce pouvons, en l'env,isage:mt presque division de la théma 1tiqlles, on aplleue nière presque aussi in<lét,errnirlée niment n'en atteindre la limite vie spécial:e. SOUS une OU D8.1:t01Jt; la matière que nous aPI)elc)ns elle est parfaitement vivante_ cette autrement dit Je La matière n .. toute vie: est une existe même pas; il en résulte que cules extrêmement la sont séles unes des sans aucune cohésion. matière n'a aucune ou, pour mieux seule c'est d'exister. est et indestructible; c'est elle est réellement impél'létral;/e, dans toute la du mot. Vous pouvez maintenant le sens ésotériollcde en celaàl'en de toutes les grandies : l'Actifet le et la Matière. la conde la matière,
comme la la et est enl,ren;;trè vrllcèGie des deux. est créé: détermine la manière mllltiè're. n'existe pas comme sétout le mot en/;ren,;tré Matière toute mais il la las;on,ne mens molem.
Nous dirons que anime et la Matière. il lui donne sa vér'itable sa véritable essence dans déterminant en ce que nous apl;>e!c)uS prl)pr'iétés, en un mot la Vie vie vie vie kami1qule, nous pouvons dire que la vie la ; nous pouvons 114 L'INITiATION vante que vous connaissez sous ses divers ses La terme d'être de la ; elle n'est elle a bien une existence réelle.
Trinité, - Vous aussi commencer à comprlmelre la vous donne comme un Il a de que ceux ne veulent pas ouvrir les yeux et voir les vérités que Dieu nous montre avec évidence. Dans la vous avez la Trinité de la Trinité divine: le , le terme, le nrllm,n"cllllIP; letroisième terme,Ilrltelrmédiair'e, J,a Dans la Trinité le et le Trinité nal:urilque,
LES PUISSANCES INVISIBLES Ils minime Teinture des Herm,éticlues, la matière prelmière est notre Ce le Œuvre consiste à une matière dont vie ne soit pas très de à la tuer, ce par matière mortuum, etc. On obtient ainsi la matière la ou tout au moins une matière en est bien VOJiSUle. et dans laquelle la substitution Il ne reste cOlnlllUfliqluer la c'est-A-dire l'inlui donnera la vie l'll1lri{lIl"'_ on la met sur un lui donne les récePtivité. la d'être féclonclée, une vie élémentaire moins in(:ornplètle. A ce est devenue la Reine. Il ne reste introduire le Roi dans l'Athanor. pour cela une par'celle lui fait subir des réactions chile mette dans un état cornpllrable à ce en l'état na;sétat que nous le rut. La est suivie d'un la successivement et lentement diverses cOlule:ur:s, diverses consistances: queue de paon, matière bla:nche, matière rouge, etc. ; se se et finalement reste à l'état d'une rouge: c'est la ou de
116 L'INITIATION matoz1oïde, d'une et de pouldre de prcljec:tion, résultant Roi et de la est mistes la est un œuf fecondé, d'œufs à il ne manque que la nourriture et les conditions extérieures pour se Le élevée de autrement la nourriture. ture ne doit -pas varier au delà d'un et en d'un minimum. trouve la condition Histoire maximum deux se 00 dÎ!;paraït, toute se ces COllldition.s, nourrit de Pll..'UlILJ, finalement devient Le aUI"îqlle se se si tout est bien conduit. soJ:idjfje; il faut ce que tout et alors on a une masse d'or pur, d'une valeur l'or ment en circulation. On trouve au fond du creuset la non sous forme de ce sont excréments, J'ai dans tout ce que toute a été conduite par un homme menté. Mais il arrive quelqlue:foiis des accidents obtenir de l'or à d'enfant ou de etc.; je n'en dirai car n'ai pas l'intention de vous
suivre et ont Quelq'ues pas- de leurs serait abl,urde. ne sera cOlnnlul!'liq[ué que par escient. Vous falcïl,ement pOlL1rQiuoi. A ce propos, je dois encore détruire un On dit que ce secret n'est donné la condition de ne pas s'en c'est-à-dire que ceux-là seuls vivront dans la que d'utiliser à leur de herméceux-là seuls en auront connaissance. une pre,tollde erreur.
Dieu ne nous donne rien avec délemle de nous en servir; il nous donner des de comme pour le fruit de la mais il nous tolljour:s, de faire ce que nous voulons; le contraire est rares sages auxont eu connaissance de la telle que je viens de vous fa déveen termes clairs. je ne dois pas vous que théorie et Pflltielue ont la source: un homme ne COlnO:lUlliquéesà un autre homme.
AUlÎOlJrd['hl:li être doit même être donnée j reste et restera un secret nvii;;itl!e. et à bon LES PUISSANCES INVISIBLES de le Grand Œuvre; vous donner une de matière se en pour redevenir être se et recevoir sa Forme. seulement que ont eu connaissance de la marche à réussi à de l'or. sages de leurs
u8 L'INITIATION la Tri- aucune le secret Il été révélé avaient. le et ne dans cette opéraltj(1ln naissance et une ouverture de sur des extrêmement intéressants. Tous cependant ne se sont pas à ces sinlplc:5 sl>éclllatiolllS de Nicolas entre autres, a ment utilisé trois Hypostases "",.uu. un par eXE:ml'le, Matière ou corps, et réunit le tout un seul homme.
Voilà pour(lU()i en on considère l'homme comme COInposé de corps et unis reste se trouve si bien dans ce tout que, la mort, c'est·A·dire l'absence dela l'homme n'existe il a cadavre reste et une âme s'en va. n'existe donc la condition de contenir son troisième terme, la Vie. à la elle ne existe par de toute ételrnil:é il est et ne pas être autrement qu:'ul1liqlile; sans cela il y aurait et rien de ce existe ne pOlure'ait exister. conçu en tant que .M.LI:SUIU, ne aucune autre que l'A,bs,olu lui-même. il en est autrement si nous concevons Dieu comme c'est-A-dire en acti· et il est de le consid,érer autrenlent, )'".",,,11,, n'est pure abstraction.
donc ani- ; il et persona la consistant en une matière totldelrnel'lt de celle dans nous Cette matière est à Dieu de saint Paul est à notre LES PUISSANCES INVISIBLES diffère VI'II'ons. matière ohvsiaue. ce que le âme. Dieu est partout, il est considéré comme cré:at<mr, erlgendre aussi le parce est enlgelildr'é, est considéré comme a enlgel1ldrlé.
L'amour du Père le n'est tout que de Dieu replrés.ente le maintient est éVlll.nl':éliste par les mots xat 1) Verbe Dieu.
Il est bien clair que, l'unité de n'est pas entamée j c'est bien tOlljollJrs du et unique Dieu que le Père et le et leur Ll.llmlerll:,le sont trois personnes; sans aurait pas Trinité. nous ces trois personnes le mot ce se tient ou par le mot veut dire masque, il a de différence ce fait que le mot est grec, tandis que le est latin. se tient en le substratum, ou bien ce est et se tient au·dessous de la bien la même chose. En on vêtement de ce est encore la même chose. mots
120 L'INITIATION parc:elle de Les pas avoir de corps est et un masque pour absolument immace il est une la prelmiè:re mer un corps sans cesser d'être th(:01()gi1ens disent que Dieu ne parce que dans un Dieu ne pas être sous une q'uelcollque. En ils raisonnent très mal: de ce que leur Ame est sous la de leur corps, il ne s'ensuit pas que ce soit une condition inéluctable de l'union de J'âme et du corps.
Il est certain que, au d'évolution où nous sommes notre âme est encore sous une assez de notre corps, mais moins y a ques milliers d'années. but de notre évolution est jus,tel1nellt de libérer notre âme et de lui donner la .. sur notre corps, sera alors un essOlJmlis, ou un serviteur et obéissant, n'exercera aucune sur notre âme.
Il n'est pas bien difficile de concevoir que animer un corps sans une son inclépen,dallce ni de sa tOllte,·p1JlÎssiance. Le divine unie à la matière suprade,renir cl:éaltrice, laisse intact sonne. Ce raisonnement pourra un peu tiré par mais il ne pas que cela vous
LES PUISSANCES INVISIBLES UI nnilirtllint bien rétléchir que l'iI1lstituque acceptlero:nt pas aux hatlîtudes scolasltîqlles, en thÊ:o!<lgi1e, il en est très souvent ainsI. Cela tient sont chères aux Dieu sait combien les mots illusionnent et prennlent la des dans l'argmneluation scollastique !
Le Père et le Fils restent unis; cette union pro,cècle bien du de cette sans laquelle elle n'aurait ni raison d'être ni existence, On le de LUlIU\:n:, de parce que cette du Père et du réunit les le monde le Fils.
Le Verbe a pour devenir Jésus etse cOInnlUIliqueI'à pour l'œuvre de réclentlption i le ..::JaUU,·I:..:HH dans un vêtement ....ClC:>lll;;, mental et kamî,qUle, pour rester en COlt1t1nOUnlcation avec nous et nous en même nous instruit, Toutes ces sont à mais ne sont pas à ; si mes expbcatlonls ne sont pas suffisamment cela tient à ce que été mais ce n'est pas parce que la vérité est à voir, C'est une affaire d'intlliti,on, mais intuitions ne sont pas tOllJOlilrS faciles à traduire en larlgage. sais bien que cette de la Trinité; ils n'en aCl:epiteront, du reste, aucune, car ce· est eXllliqluè n'est un et il des devraient
de IVU1-l.ll. vous reeonnaiet vous en et moi dit aussi que la formule du BapÜsez au nom du dernier passage est COrltelîité; il ne prouve rien; il ne ment, de la doctrine. dans passage Jésus Fils et le fassent un personnes? Il a que dans le qu,atriièrrle pOlurr'ait trouver la tion du de la est humaine. Nous ne devons comme divin que ce que nous a révélé. nulle dans les il n'est de la c'est-à-dire d'un seul Dieu en trois Personnes.
Il est du du ou Verbe; il est aussi de l'Es- ;:,alDlc-r..SDlrit. de ; il est voit le Fils voit le Père. se trouve dans un passage: du Fils et du ;:,41nt-r..Sl:>rn 20. - En ce trez que je suis en mon en vous. 5. en moi et moi en vous, comme bnlOche ne saurait de si ne au de la ; il en est ainsi de vous autres, si vous ne demeurez pas en moi. que vous conservez en votre Dom soient un ai donné la IL ceux que vous comme nous. 22. Et je leur
LES PUISSANCES INVISIBLES 123 vez donnée, afin soient un comme nous somafin mes un. , 23. - Je suis en eux et vous en soient consommés dans l'unité... 11 est bien visible a là on que l'homme et la ne sont Jésus a recommandéà ses discipites de s'aimer les uns les autres et de de à ne faire dans leur amour: « .,.
Vous demeurez mon amour... » .."....."'-...'".."'. et son Père ne sont en même ses aussi ne sont et lui et eux ne sont sont dans l'unité avec Dieu. Il a donc là rien de à la La trinitaire est donc bien une conceplion pour but ment de Jésus avec l'unité """"'l'_ était connue avant lui. y avait mvstèlre dans le de la ça prouveSiolp}lement que cette mal à de Jésus.
Mais tout le réside que les ne s'entendent pas sur les de ce et que la seule manière de maintenir l'unité doctrine est de SUJ)prlmer toutes et de les par le mot m'll'JltiJ.rt>_ Nous conservons donc la doctrine sans ni ; mais nous nous reconnaissons le droit de et de voir aucun Du moment nous seig;née par le
nous croyons à la vérité elle-même et nous discutons pour laq[ue:lle, tout, nous sommes aussi les uns que les autres, à la condition d'étudier le avant d'en corJ'action immédirectedu monde. au et diate de Dieu; l'influx divin lui ment. maintenant comment les pbilloSClplJjes ont la constitution du monde, Pour les il y a ce monde et l'autre m01ooe, la vie et la vie future. La vie sente est la vie sur la terre; elle est très courte, et paiL1rtant, c'est d'elle que notre avenir pour l'éternité, L'autre c'est l'éternité dans le Paradis ou avec un sétentlIXlrai,re, le on mais doit apipelile la Fin du PUlrgatoÏire pour aller en Paradis. r,.PlIl'ifJl>l. Ce monde corresau YOuç, ou mentes Il le concours monde d'Azilutb. L'influx divin ne pas directement. monde la Formation. Ce monde corastral; c'est en lui que naissent les in\'ISiblcIS. Il le concours par les
LES PUISSANCES INVISIBLES 125 monde de la monde dans Jézirah. Les êtres à utilisent la matière. que l'influx divin va tOl;ljOlilfS le soumises aux tr8'Dsmi;grsltic.ns. cercle des Dans ce on est soumis à la mort. ANNOUFEN n'est pas un à pn:>plreni'Ierltllarler il est une d'Abred; c'est l'abîme ténéle Il contient le germe de toute vie; il des transrnig:ratiorlis. aux réincarnations se soit t ...·miinpp et l'hc.mnle en ..;t'; la matière dans de certaines IHIIu«:'s, ,
L'lNlnATION nous ou }'illuillusion. cOI:rel,po,nd au Ja siKa.mique, mais Jes "".."...... ""·,,.ft donne ang:éliclue, corres'potld au intelligent, corps IUlOUUlI,I, corres- cclrrespclnd au Atmi'I1Ul!!, dont on ne connait que Il contient Je Nirvana. nri'nrinp<: de l'homme chaJUCUUII, il contient Je Uévac:han, p:aradis ofo,visoirle. du moins dans la COlrlce:ption hindoue. Le de la cormaissllOce, du est inutile Akasa correslPollld Ions la lumière ii:SlnU'Ii:,
fimllenrlent, il va le monde se le vide de Ceugalnt, .aucune créature ne péirlètre. Le divin étant mis à LES PtTISSANCES INVISlBLES 127 Alma n'est un corps; c'est à peu ce que nous l'âme. Les ne le r1,s,:-rÎ'l7erlt pas ; ils disent très de Huddlhi et rien d'Atma. dblisiion a certainement une et a rendu bien des services dans les étl.Jldesd'O<:culti!;mie. Elle a fait bien des restaient ob!;culres, faute de cla:ssifkatiOll. de l'occasion pour ma sympour les Vous vous facilement que je pas manière de voir: je ne pas le monde comme eux; mais je dois ont été très utiles aux: étudiants en Occultisme. Des il y a peu de chose à dire: ils reconnaissent trois en l'homme: le le Péet ou Ame. A la le corps est abandonné par s'en va dans avec son Il
128 L'INITIATION acmais n'est le vers famour Les âmes animent dernières de la matière et leur cOlnrrlUluquellt leurs calractéristi.ques. Si tout 'ie bornait particliles s'alttir1eraient. comme je viens de le formerailent des masses informes. en par le mode n:u·tkulil'!J' la matière le compose et par habitants vivent à un titre Quelc:onQue. Ames et modalités diverses de matière la ne iou:iss:ant ne et invisible; et vacua; la version ll.a:l œ-nCt't'lJ!I:l'Xl!1jlJ!O"roç. inv'isible En les pnnCIpes Les infiniment étant animées par des âmes ne sont pas toutes selnblat)le:s, ne s'attirent pas toutes inchsltinl:::temc,nt. mais se sélectent et s'attirent selon leurs les corps des di- loi
129 âmes àfor méti<lUX, mése interv'enltiOll, selon leur les léil se rétablira mer tous les êtres du tal.loi'des, IJ.'"''"". etc.• sans aucune ordre de les lourds en gers en haut. Si l'on intervertit de lUl-melme. Au-dessus des âmes élémentulires, il y a gr()lup,ent les par,:ell,es de minéral: dans leur LES PUISSANCES INVISIBLES âmes d'un leur donnent leur vêr'itable Il y a une hiérarchie âmes, Denis l'a très bien vu; son seul tort a été de vouloir la sur la terre: cette re{,r01dul:- tian ne et maladroite, Dans la est naturelle; les considérations de personnes n'ont rien à y voir. la terre, on donne la à un imbé<:iie ou à un homme en de sa forltune, ses etc. Tout est On croire évite cet échec en hiérarchisant les tions : pas . les sont rernpI.ies des et ces ne seront pas t01;ljolurs la hauteur de ces Il arrivera aussi donnlera la à une sur une autre, lui est à cause des hommes est considérations. dans tout cela est : les âmes sont hiérarchisées suivant leur ou moins absolument comme sur le sont cristallisés.
L'INITIATION commanse les divers vég:étaux. âmes animales COlmlll1alldcmt aux âmes les et aux âmes pour former les divers mi11I:IélU.iI.. Ce sont les âmes élevées de ces groupes est les âmes minérales sont d'iné;gaJe valeur; il en est de même des âmes animales. Les âmes les le corps èe âmes coIJecl:ive's. dans obéissent dans la hiéobéissent elles-mêmes à âmes rons déterminent Les âmes à des âmes les saponcLes âmes sont hiérar'chiséles et il en est de même des âmes .• ..;u.'<;"•• A des âmes inclivlidllleUes, nous entrons les âmes burnaines voir pour va suivre. Les âmes aux âmes minérales; les âmes minélralles
131 LES PUISSANCES INVISIBLES obéissent presque aux: âmes obéissent aussi très bien aux âmes animales, pas d'une manière mais immensément que les âmes elles-mêmes aux: hic::ralfchies de Plus les âmes sont e!evees, pour obéir aux âmes ce n'est pas mauvaise VOlOl1lté, tout leur ; mais les ordres de'vie:nnlcnt de nOlmb:reux, de en et en difficiJes à exécuter. L'évolution donne à ch,Qctme de ces âmes une Capour exécuter ces orleur maîtrise est cOI'lsiidér'able sur les âmes leur sont infp..;Pl11r""" et les ordres sont exécutés poncl:uelle:me:nt. Pour la facilité du nous aplpeiller(ms <:HI....rÎPll ..p" ou âmes et âmes înt.errné(:Haire:s, les âmes et les âmes elles obéisconservent Les âmes int,ennéidiaires, sent absolument aux leur autonomie sur les âmes afin de conserver les formes et les fonctionnements or· ga:niqlues, sans efforts de la des âmes Pour les consiste à une maîtrise de en sur les âmes intermédia.ires, de sorte que les conflits entre les âmes intermédiaires et humaine sont d'autant et d'autant graves son évolution est moins avancée.
L ;)"I,II-'IC. Nous devons de nombreuses ma,gisl:ère sur les exercent un notion. 1"<,,.,,,',\ d'introduire une nOll1ve:lle considéré les âmes unÎde vue leurs et de leur dans une seule élevées ou moins ; ce par une verticale allant en s'embellissant de b:\s en haut. le considérer de maîtrise déterminent l;:nJIYli:.la matière évolue aussi. évoluée, il mais il y a des ditldcultés ou moins grliOeles pour la vainc:re. Les de la matière pro1vie:nn,ent uniqllel1llellt de la manière dont eHe obéit aux âmes POUf(IU()Î nous ces changel1llen,ts de des mCldalité:s, c'est-à-dire des manières différentes de es COI!llp>Or1:er. il est âmes intermédiaires. Dr ROZIER.
chez les pm'soJl:Dsl1it4§s pSYI)hiltlUlilS ou moins marn''\I"."..r" au vue du corltr()le, en 1° Celles ont sance, etc., Il y a quellque vant vous un raJ:lport tions pS3rchiqllles, sigllées du mais résult.ats sérieux. eu de lire deà diverses communicapelrsonn.alités inconnues les a reçues, et dont il a été possible retrouver les traces, au indications fOllrnlÎes dans ces communications mêmes, r,u"",nrt était intitulé : de fidentité de Il va sans que le mot son sens matière:s, de pre\lVeS donné des par la verte de ClolCUrneltlts POIUvlmt déterminer la conviction les se sont ont et que certaines énoncées dans les communications noms, lieu naisse sont trouvées exactes. personnalités petlVel:lt se (1) Rapport à la Société d'études de dans une séance du 17 mai 19°7. par M, :nembre
L'UilTIATION ainsi en un coin saïlllal:lit, il est diflïcile et dont les l'hiistCtire ou la bj()graplrtie; 2" à un titre qU1elcc)nCIUe dont l'existence a été dire à son d'un pu emlnagasiner savoir d'où ils vienn€mt, et que nom a pu naux; 3° ment obscure. On les CO!1!1mluni.cations nhl'pni.. en mapnmv'es. il est des indices dont COInpite et contribuer pelrsonn1es 'sans per!.ista:nce du carllctè:re de la l'ol)inion des 1'1amnlarîion, Oel:IVeltlt être cQlIistiltuellt pas des un en de Elles montrent, en outre, les autres communications obtenues dans les mêmes et sur la riO'IIf'I'IT on aurait pu connaître - mais ne connaissait pas - ne doivellt communications M. V<1"UU'" la troisième. Si
DE LA PERSISTANCE DE L'INDIVIDUALITÉ imlPossible de se eUe dans le l'éc:fÎhlre, tOlljOlllfS la même avec cet de la à un autre; des mouvements est se antérieurement. A plulsleurs on la reconnaître à son balttelnent, comme on reconnaît une vivante à sa voix. Dès voit une sous le crayon du ou dès que la on dire • coup sûr: c'est d'un ou c'est le battement d'un tel. Dans mon je me suis borné à repiroctui:re le des communications et à lire les attestations l'exactitude des noms, des dates et des faits nous avaient été révélés; dans cette cauje ne m'arrêterai à ces et je vous lirai un certain nombre de communications tendant à prouver que leurs auteurs, ont bien une per'sofmalitédistincte médlllm, un une souvent très mais que l'on retrouve dans chllqlle communication nouvelle comme d'un même être invisible. Je citerai aussi un certain nombre de ph,én()mèn,es matériels communications. Je sais que ces ph,én()mèn,es neu,.erit être qués ,mtrerneintclue les phénlJmènes mais ils se pro>duisellt on ne
L'INITIATION théories rév'élaLtiolD inatSOlLidliin d'un souvenir im]possible de croire soulever Mais je pour un instant cet je commence donner tian formulée par un à nos séance:s, ne s'est pas démenti une votre paràollncrez de vous tenons à savoir répondellt à notre etes-volUS ? Six étaient à la table. La séance avait été à peu trois environ. De.. au souvent trivial ou sans s'étaient seules à coup, le les nets, au
DE LA PERSISTANCE DE L'I1mIVII:'UALI'J'É et Mais D. s cOll11plétler votre nom que inclialticm nous peirmiettl'C de constater votre ? R. - Beatlls perem. D.- C'est une maxime? R, - sur ma D. - nous la traduire? R. - «Heureux celui le sur . » l'ép,ita13he d'un hOlllme de votre où ? R. - Au cimetière de SCe:au:l. sur la route de marronniers conduit au coteau de D. Vous êtes mort il y a R. - Il y a ans. D. - nous incliqlJer la date exacte votre décès ? R. - le 17 mai 1 D. - était votre prc)fe!;sicln? R. - Durant ma traversé bien des D. aviez une oc<:uI:lation rite? - La science, D. étiez plrote:sselJr? R. Je l'ai été. D. Où? (1) A noter que le médium ne connaft pas le latin.
? négligé la situations nn'I1I"J:lO'P" ? L'INITIATION 138 R. - A la Sny'hnlnnp Avez-vous R.- Oui. D. - Je vous serais reconnaissant d'en citer le titre. R. - Mémoires. n. - avez da avoir R. - Oui. D. - ont da arriver à en vue, Pouvez-vous nous dire leur nom? R. - ne le D. - Poulrquoi R. - Ce serait nos lois. D. lois? R. - Les lois les t:SJ,IHlS. D. - dites-nous a édictées? R. Notre divin Maître. D. - Vous êtes un ? R. - n'ai de vivre en chl·étien. D. Je ne crois pas contienne la loi vous dites. Il y a donc des lois spe:ciales pour les ? R. - Oui. D. - affirmez avoir vécu en chrétien. ment l'entendez-vous? R. Je me suis de suivre ment les divins. La science ...'.....,..1.•• pas la foi. Descartes: ces vaiJlants défenseurs de la de nos science?
DE LA PERSISTANCE DE L'INDIVIDUALITÉ contient que nous l'enlseiJgne D. ..,... QU'entende2:-V()US par la foi? Est-ce la en la vie ou l"ensemble du ? R. - La foi ce livre su!)lirne. - Ne trouvez-vous pas surtout des moraux, croire à des ont été rétrécis ? R. - sont ces forment la base de construit beaucompliquées? pr<iclue:s étroites ou vue les bases fondamenD. - Parce faire notre religion. D. - cette base n'a-t-on' coup de choses inutiles et P01JrQuoi cette observation ? le détail tales. R. - Une conscience éclairée voit loin que D. Je vois que vous êtes 'un Comment conciliez-vous votre situation actuelle avec vos crovaIllces i' R. - D. - dans une des trois situations que admet la mort - au ciel - au purgatoire ou en enfer? R. - Mais je suis au ciel. D. Voulez-vous dire que vous êtes dans d'Ame au ou bien que vous dans le ciel i' R. Dans le ciel. D. - vous avez vu ?
mon J'ai été est ? du Créiateur. méc1onnliÎtrais-je? ébl.ouiss,ant que vous ne OOlllVf'Z vous dit renfermait Dieu? R. - rai vu, vous J'ai vu le rant le des spl1endleulis de sa le en son humanité. D. - Vous avez pu voir un pel·solnOlll.ge tlulidï<lue dans une mais comment avez-vous reconnu le R. - le s'est nous. vous êtes au comment êtes-vous en sur la terre? Comr:oerlt êtes-vous ici? rep1anll1reses Dieu nous avec les hOinmies. s'est est nettement caractérisée. très ne pnoci:pes religieux, et s'attache à COllcillier avec la science et des il assure avoir été le témoin dans J'ai des sur ce savant; il ne m'a difficile de retrouver ses traces, et ce que lu ultérieurement concorde avec ce .......,U..lll} était un léB:itimi:ste "HU::U'L, ment au gOlJVe:rncemlent YC ,J UIUCL et à deux reprises, Snrhr.nr,p pour aller prc.fesser
DE LA PEIISISTANCE DE L.'INDIVIDUALITÉ 141 à l'une ou l'autre des pero sonnes d'avoir détails bioà son Mais est difficile aucune ni visité le cimetière c'est la corn· munication relative à cette COlml1rlUlrÜcation était exacte, écrit au conservateur du cimetière de et voici les a bien voulu me transmettre: le 9 novembre En réoonl.e neur de dans le la sépuItlure v<l.U\.llY reusement pu trouver, et que sur la transmets l'exactitude: heuBARON CAUCHY DÉCÉDÉ A LE 23 MAI 1 Beatus egenum et 1'ImrJ1'I/>rpm Cette abandonnée est dans un envahie par les herbes; il m'a fallu la ne1tto,.er Of'I'm't"ttl'p de vous adresser le 501vous, etc." : VI NCE:'\T, conservateur au cimetière de 174, rue Houdan. ....,..,;<.lU, ....
142 L'L"iiITLU:CS Ce b:-a..-e cooser>ateur nécessaire pou: Jé.:h:::T:-ef' n:l5Cn;:!'ti<J'o une heure, EJe de<.·ai: dc.oc iiii"j::,1e P"".lur :es visiteurs. et l'on sc dema.Dde COIIIIIllment le texte latio et sa traductioo puTeiDcvns.::iemment ou noo. à la connaissance d'uu de notre groupe. on dit que les communications sont "agues et on coofond. eXl;>éc'imlentat.eul:'S o'attachent aucune ImIY.l'if;!!'!"·,, à la que ces dcrniers ont tous la même des c;rJses. l'un des idées difiéreotes de qu'un autre a on en conclut que COlrnnlUllic,lti(>DS données comme de delà sont incohérentes et sans suite. Elles nc le sont pas que nous laire des habitants de notre et successivement. Pour bien faire ressortir le contraste, je vais en citer une n'est pas moins nette, et une mentalité à celle de l'entité préICé(iel1ltc. Les deux communications ont eu lieu par la le médium étant Je même. Mais dans la preles coups étaient mesurés d'un mouvement tandis que, dans la ils étaient furibonds.Il semble exister dans la force une sorte avec la traduit, Je lis textuellement
DE LA PERSISTANCE DE L'INDIVIDUALITÉ LE D. - vous nommez-vous? R. D. - Où êtes-vous né? R. - A ,...",,,n-, 1""''' Saiflt-Hlilaî:re-a1u-Tlemplle ? n'a pas eu ma mineur? ne se cassent rien. a-t-il été retrouvé? R, - Non. Allier, D. - Où êtes-vous mort? R. - (Viotemmlent) Courrièr'es D. Dans la catllstr1oph,e. R - Oui. D. - Vous étiez R. D, R, - Oui. D, - Où avez-vous été enterré? R. - corbeau :on,rrièreJ:. et la D. - vous trolmp1er victimes ont eu lieu à eu à R. - J'ai été entlerre civilel1nen,t. D. ? R. - A ::>allnt-l:1Ualre. A bas la D. a dO la obs1èqu1es des a sur votre ? Il y a eu de discours. D. - Pourr'Îez;-v()US me les noms des orateurs les ont ?
L'INITIATIOl\ Le citoven Delacoillf 144 R. camlaral::le m,arun, le camlaralde D. - Avez-vous IOllgtemlps la catas- ? R. - été tué net. D. - dit en vous retrouvant encore vivant la mort? R. - J'ai dit: Il y donc chose la carcasse 1 D. - En avez-vous été ? R. - J'ai dit: Nom de Dieu! Je vas avoir des est revenu souvent, lui aussi. Et tOlljolJrS de la même tenu le même rentes. D.- ? R. - suis bon à rien. D. - être encoredans lamine? R. Non . ....,..IJV'''' les damnés de la terre! D. - C'est cela? R.- Oui. table rep:roduit, par coups violenlm1ent rythmlés, l'air de Cet il a A-t-il existé? Il nous avait paru peu mi,,,,pl1!' mort dans la de eût été enterré dans une localité du dél'lar1I'rnl'.nt l'Allier. L'un des M. V..., à E... puv-cle-,I.JOme!), a été d'écrire à la mairie de Saint-Hilaire. Il nous a transmis cette .. Le nommé Ruhlntlanm l<'rarlcis.que,
DE LA PERSISTANCE DE L'nWIVIDUALITÉ du dép:artemerlt. pas A une observation de M. V..., le maire Vous n'avez pas pu lire dans le Radical les funérailles du sieur Ruhlmann, attendu a rières lors de la a été enterré: 1° A Courrcligi1em.eoler1lt. et, un mois ses cendres ont été à où il a été enterré civiielme:nt . A la il a été trois discours: M. et maire Buxières-les-Mines; 2° par M. maire de Saint-Hilaire; 3° par M. mineur. discours n'ont été dans aucun auteurs des discours De les ont Le C01nba'l, jcmenal sociaIi:ste, a donné un rendu très succinct ces funérailles et n'a pas les discours prcme)Oc:és. 10
(Suite. ) construit de la catll1éd:rale nous passons en nous les documents Mère Herodom de la Maç:onnlerie chr'étienne-rOlnailoe certainement fut construite par GhISC()W, où un évêché de monastères en bâtissait le même Irlande et ailleurs. En colm Jean paraîtl:e Il un autre pr()tecte:ur construire 1192, sous le tecteur ma.çolnni,que, en 1136. Qlllelclue:s auteurs Rebold par exemple comme le assurent que quelqlue:s The British and Colonial masonic Calendar, Liste des The B.,l. and C. c:at'en"ar, m,t. gén. la p. 103.
voici que d'autres me)ines, lnaçUl,l::i Sl'éculsltif:s, travaillent a assurer la puissllnc:e décoreront ces aux la Dîme, éditlces des J.:.1.'lJ:>::iC, on constate que la MSIÇolrJOl:rie comme "ill!..","" des hommes frais Relativement à la comment le fr.·. ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE '47 Maîtrl::s-!'lllaçOns d'York dans les années du s'établir aux environs de de l'ile de et y fOflmèl'ent un dont membres furent Maîtres de la vallée ou écossais, Il serait beaucoup à mon de dire que les Maîtres écossais du huitième siècle étaient les moines saint à celle saint Augm.tin J
148 L'INITIATION son History of Masonry, le fr.·. Laurie fait remonter la fondation de cette Loge-Mère à la construction de l'Abbaye de Kilwinning. Mais cette construction, commencée en 1 128 à l'endroit même où avait vécu saint \Vinning, fut continuée en 1140 par Hugh de Morville, qu'on vit, dix ans après, à la tête de Maçons lombards, possesseurs d'une Charte qu'ils tenaient, depuis vingt-sept ans, du pape Callixtc 11.
Quant au village de Kilwinning, il avait été construit longtemps auparavant, et j'estime, en me basant sur les scrupuleuses recherches que j'ai faites, que c'est là, où saint Winning et les moines qui l'accompagnaient avaient vécu au huitième siècle, et à l'emplacement même où l'on érigea l'abbaye, que la LogeMère fut fondée de leur temps.
Qu'en 926, à l'époque du roi Athelstan d'Angleterre, des Maçons anglais, aient été introduits en Écosse à l'effet d'y travailler comme d'autres travaillèrent en Irlande, - c'est possible; mais la Maçonnerie chrétienne-romaine-écossaise est bien antérieure, car elle remonte, sinon à saint Mungo, au sixième siècle, au moins à saint Winning, au huitième.
Je veux admettre aussi, qu'à l'époque où les Templiers, qui étaient alors une armée du Pape, comme on le voit bien dans leurs anciennes Conbtitutions et leurs Rituels, commencèrent à diriger les Loges en Angleterre, c'est-à-dire en 1155 et après, surtout sous le pontificatd'Adrien IV, né sujet anglais, des Loges anglaises ont pu être installées en Écosse. où l'on a pu espérer leur voir faire ce que les Loges anglaIses d'Irlande firent.à la même époque en faveur O'9,,,zcd byGoog1c
être une ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE 149 cadre d'ailleurs avec Angleterre envahirent plulsieurs réussirent pas comme ils c'est d'un le zèle devenu (1), et des rois fut les au moment même de leur Ordre en Angleterre On sait que les au nombre desun du nom de \Villiam de avaient - montrer ainsi de - écrit et que Boniface à sernbJlait de recevoir les tributs écossais rois que de ceux avait à son tour écrit à Edouard 1er « n'eût à faire la guerre aux parce que avait été mis par eux-mêmes sous la et la puiss,;lnc:e des papes, et que lui seul avait le droit de le à bon lui semblerait ». Protecteur de la caAI1lg1€:tel"re, ne tenant ment aucun de la volonté et prclfit,!lnt aussi bien d'une survenue entre Boniface VIn PhiliTlpe le Bel que d'une civile en entre envahit ce royaume
150 mettre ceux-ci il des dans le Dauancien arche· le Bel avait ; ce dernier se rend dans des opérations fralUdlllelJlses du roi sur les monnaies - d'avoir émeutes dans Paris. sous la COlldtlite Perrent et d'un neveu de qUlitteltlt la et se en Angle1terre, des commanderies existent à JJlI;>LU1" et dans d'autres endroits; à HamJ,toltl-{;ollrt, ques milles de L.VllilJ.l.Ç:;, plulsieurs sont reçus par le COlmtrlanl1ellr lieor'ges En 1311 a lieu le ......\).11..111<: sur du pape Bordeaux que le roi été assez influent pour
ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAçoNNERIE 151 à arrivant de f\Ulm;IUl, Grand-Maître ils retrouvent 'U"'V'IS"'''' MuU pour y recevoir des r UIUl.;t:. cntre autres Pierre qu':EdcIU8Ird II et Il 'asseorlblée, de ces trois de trois des deux pal:ria,rciles d'Antioche et et du en personne, de se MI,"'...."',,"P.. des TemJ)lie:rs, à cause de leurs nellesl,es, et a-t-on ditparce que cet ordre et milin'avait cessé pour le christianisme en Asie et en était devenu une avait en Orient le secret des anciennes inittatlons.
II revient en toute hâte en terre, où la guerre civile bat son secrètement attisée par les à Robert pour se sur ies Anglais -divisés; Tous sont aussi bien anciens que les nouveaux venus, de continuer l'Ordre. Ils se en Assemblée géllériale le 8 avril 1312, et, comme sont des }iran1cs-Mllçcms (1), ils reconnaissent pour Henri r "7.-".H "v Il''. LrraltlO"lVl,UU'e de la J'Ordre des TClnpliers aVilît
L'INITIATION réformer leurs ap!pellatiorls nnnvelle!': et basent sur celles en usage dans casse, et militaire des ordlonnc. en 1313, Mais il est rétablit -- assurent l'Ordre Gr,ancle-l\1aiitri:se hérédiEntre les rompu a lieu en aussi en lVla.çorls j et l'on constate, cn:aOlle rois se dis,puterlt avec les rois de ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE 153 de Berwick était restée au pOlIvair d"Ed.ouard cOlrnp.tarlt bien s'en emparer afin d'ascOInpilète de son pays et anjglais au des de Boni· occuper les forces anjglaise:s, n'IOII""',, l'avis sincère ou non nonces du Jean XXV ( il envoya six mille hommes en Irhande, sous le commandement de son frère Edouard afin détruire la souveraineté eXI)éditil)n, comme nous ne réussit pas; mais Robert Bruce emlparer de Berce en était la seule voulût.
Les historiens prc)faltles du et ne fit tirer de l'oPPlres:sïon et le il un son cœur dans la Terre-Sainte, Il enf'ants, David lui au trône ,ralrlC1e·I\'laïtlrlse maiçonnique, et une fille dans la maison des Stuarts. de ce moment, et ceci est de"enir l'alliée continuelle des Rois la ' aînée de deux pays, un ininter50I loal5, et sans doute que les que la fausse Charte à Charlestown, en 1802, et attribuée il Frédéric Il. Il) History Scotland.
L'INITIATION Il par terre, p,olil:iqtle les rois que y particilpallt coup d'eau romaine dans vrai eussent cessé d'en mettre truction que l, sous le fr.·. Robert II \...... • ., LJr,anl:HIIl8Itre secret de leur Aberdleeltl, la «cité de »; c'est de cette les archives remontent à 1 recommencèrent à se mais d'une manière en en en Alllerrlagne et dans contrées. le rétablissement Robert la et des secrets partic1uli«:rs. N'étant pas Il'laçorls fflanuels, les comme au où ils administraient etaussi comme les Chevaliers de en Antres, MliçOlns libres et ». ap]:lel:latiion était commune aux comtes, encadraient TÉDER.
le dernier numéro de la Repue d'ElectrohOlnéctpathie, j',ent:ret:enais mes lecteurs de nos médicaments, je donnais qUielq:ues détails sur leur tion et mais surtout sur leur état Au moment d'écrire cette causerie pour la il me tombe sous les un article de la Médicale de Paris : Sur et l'évolution de la matière. Je ne pas au de vous faire lire la fin de cet imOolrtallt article sur les métaux confirme ce que je ne cesse de dire et d'écrire sur « Métauxcolloïdaux. à une de dissociation l'atome; les métaux colloïdaux constituent un des meilleurs de substance lois ordinaires de la On obtient en éclater des étincelles entre deux dans de l'eau ; le se et contient du métal. On donne à cette chose inconnue le nom de métal col/oidal. A la de dans un litre il exerce une action le filtre ne les restent inviau
L'INITIATIOS comme en pra,top,lasma de nos mé:laIlge de substances colen solution, par,aissent se des ; à la ils donnent dans « Il Je formé par la dissociation des atomes du métaux coJJOÎl::IalJlX poss,èdlent des aucune an,alogie avec ce même « Ils de 5 à 10 certaines infections des résultats accroissant les éctlanges avec sUI'prlodlJCtion d'urée et d'acide YU4Y'I;, « Aucune réaction leur 1 leur de nous autorise à dire contiennent dissocié.
Ils ne sont pas ra<llo-ac:llfiS. ce n'infirme pas notre hyp04thèse, la radio-activité ne se que la dissociation de l'atome. Le cellulles ne serait loidales. rela'tions voisines colloïdaux. sent à des doses im.pOl'Zdtfrab/é!S, deux de toxine contenant 99 p_ 100 d'eau et 1 p. 100 de corps tuer un gramme de ce corps poun-ait tuer, dit M. uaUll:CI, hommes.
Ces ont leurs : le sul)lirné, le nitrate l'acide sont sans action sur le venin de alors que des traces de sel alcalin J'ernp<ich,ent « Les tOltines, ferments solubles sont des ferments me:talllques Cal)al::,les de des en dehors de les a créés. Si on les des de matières minél:al€:s
va ont comme résultante 1·..... et les manifestations de notre hyclratati()Ds, dis!;ociaticlOs, ana· CAUSERIE E contiennent tous sous une voisine de l'état ces corps deviennent inactifs. « ces réactions se en orÉ:sellce de combinaison sans aucune se prc,duire.
« L'étude donner la et synthèses, sation de mais a si soules et libèrent colloï,aes bio-chiles vic « Les les dé(:01l1pO,serlt les aliments poten1tielle sont des dont nous connaissons les effets ign,of()Os toujours r,eSSlenc:e intime. » n'est pas écrit par un ce}:lendallt la confirmation de ce- que il y les d'Efectro-homéode la se l'hom!éopalthile, et que la rationvirlgtièrrle siècle sera électrlD-h,01l1éolpathique leur Les doses médicamenteuses vent santes aux comme de toute action sont auioLlrd,'hIJi reconnues comme efficaces.
Une solution de cuivre de de est caJtlablle d'arrêter la de toutes spores, et des que l'on y Si nous constatons les de ces sur les cellules nous pouvom: aussi admettre doivent mon158 ;cette de nos inSl:abl,es et des a une cOlnbinsliSCID semblable sur les trer une organes, Mais il dans cet article des colloïdes métal- : les la base de nos médicaments sont doués d'une activité aussi des venins sont aussi des nous trouvons des certaines leucom,lïnes, etc. ; toutes ces substances sont actives à doses activité même il est nous montre que des doses substances sont de produire des ph,én()mèn'e8 d'aS'Dh'l'xi,e. par intoxication et pal'ah'sie de la nerveuset et des œdèmes eux-mèmes qu,etols si entraîner la mort. donné que les nous donnons nos médicaments sont est leur d'action sur les ceJjlulclS et maladie en JtCn,enu ? uns, par combinaisons déc:omlpo:;itic)ns rap'ides, excitent lnutritils de la lui une activité cette suractivité se par une de et de l'acide unqull:. doivent se comme altlti'lO:lllines, car ces huit médicaments que nous sous le nom ont un Le groupe des risent et activent la réfl:énéraltic,n action bie:nfjflis,anlte
CAUSERIE nous mais l'éti1oloB;ie de la maJladi.e. directe du médicament avec le prl)lOphlSola de la cellule. Les trois médicaments par action directe sur le tonus de la fibre ont une action toute sur la abaliss1e, et sur le Systè01C c:irClllatoirc. Je ne pas passer en revue pour toute la série de nos médicaments. Ils feront pr()chlainement d'une , mais il est po:.siI:>le de voir ressources on tirer IYlnpJiatiq'l<tes, par dans toutes les maladies intectieuses et dans toutes dites arthridans ces cas, toute nécessité de dél,arrasser le et nos tissus y sont déversés. n'est de la médlical:ion Docteur PIGUET.
à Directeur de la C'est avec un vif intérêt que je suis les pult>IÙ:atioI1S de "otee estimable et tout palrtic:uliièr4ement celle de vos de vos œuvres. Veuillez m'excuser si en en raison dans et dans de /a Tout d'abord, j'alimets avec M. H. POiincaIT1é, que la à toute que, évolution, COI1100l:1I:a ses doc:tril'lailres, « Attendons Nature avant moyen de faire forces condensées semblables
LETTRE OUVEllTE A M. GUSTAVE LEBON en nous cro,vallt sont consÎTous tirant les m<)O,1es de sa eSI.-a··Qu"e d'un néant mystérieux encore que le substratum d'où nous avons tenté de les faire sortir.
Les été éiiimiJ:tés de la où notre les avait inl:rOl:luiits, il bien tâcher les passant d'eux. » Il est évident que, des connaissances l'homme entre les discernements de la conscience; entre ce que les l'abstraction de toutes les abstractions attribuent à au moyen d'innombrables Sans que soit besoin d'aucune les penseurs libérés de tout l'idée de Dieu tient bien moins à de leurs anune nouvelle intefl)rétation de cette im.aginée sous d'autres formes. .
Les savants se servir des lois de constances pour attribuer à la Nature toutes sortes de y'Ui111U;;;:' cfinte:llilgerlce et de volonté créatrice en font sil1t1plel1rlellt un acte de foi moins ses réels avec Dieu. Mais choses les sceptiqwes n'ont-ils pas imapour la ; pour uns, c'est la c'est le désir de devenir le l'halllw:infltio:n, la folie mystiqlue, pét,enc:e, le besoin d'explicatioio, troubles mentaux Il
dérés comme de sa des tares des :idées fausse:s., ete., et œt:IX du aomme des .a.ccidenla manière dont les irlter'prè'ten raisormeme:nt, et tout $U1Jrp{)Be, le scienl:ificloe est un moyen commode semblent sce'pticlue a toutes les pOl:1l/Qiï;r s':explliq'uer la méthode psyA la croine aux croire Ala vie croire A tout ce humaine ne saurait COD1 un besoin 1Avec nous de· laissent oeillVJI!nt 'Se créer -par inversant les lois hYIP01:hétiques de commencement ou de nous cOlnpreI1ldrle. dire que c'est un aoire que nous OOlLlvcms tout nous un tt1esurer à la hauteur ,de notr.e nul nous sommes doués de :sens pél:lètrerlt les vibrations de nous avons la faculté de à notre état d'êvolutilm et de les extériorisBr sons les formes de la nature imitées d'elle; que ce estaussi cevoir... ce même mander à sUJ>poser que certaines POlilV()ir. en
LETTRE OUVERTE A M. GUSTAVE LEBON 163 et inc:ertain am!lvlti01.le est corlventi,onrlel, les fins se propose. « Si nous devons attendre de mieux connaître les lois de la Nature pour nous la des qu'év.idemrnelrlt nous avons l'el>pérallce la science de demain à notre besoin cation la cause de la et tois irréversibles. Et comme M. Lebon en convient: «Si l'on des hYl,otllèsces semblables à la il faudra revenir à celle d'un Dieu » l'évolois s'irlvelrser et connaissons que par possédons du il nous sul'stlratll1m aussi insuffique sant sans « La marche du lution al..'tl11elle, Imagiltler une des lois fatales que nous ne les notions relatives que nous des et de mythes. de toutefois pel1ldaJtlt absolue, mais sinlpl1em1ent d'uneIProbal,mté très faible la succession » ceci est indliql.Jlé la des par des des DcljOIiLS ou des même que trois constantes: la spt!:culatiion sdentjficlue est moins la valeur mClralle de causalités. Voilà nous en étionsà l'atomeinuhier : « l'Electron ». « en
L'INITIATION a seulleroerlt de nom. Réduire la matière à un est une bien tentatÎve. Elle traduÎt surtout une lTlental1e, un besoin de la Nature sans doute ne cannait pas. De besoins on ne doit pas car sont d'efforts. de bealJCOllp de ésotérisme, serait Le cro)rant des sur les divinités que hommes a enfantées. « Ces l:himères prc)vi:soires stimulent leurs causes en étudiant en ces que stimulent nos labeurs. remontons sans cesse le de des ex)'hc:ations, mais avec l'e!lpérarlce que c'est pour la delmi'ère Nous constatons une savantsontaussi leur terre prclmi.se, l'aspiriil.ticln vers la sinlplicîté, et fatalement vu..u .... avec leurs doetrine:s, le tonneau des il rocher pour la dernière pas que la nuit des bonne voie. Pénétrer core à cri:tiqlJer de
LETTRE OUVERTE A M. GUSTAVE LEBON ils intuisur convenait aux la mc,nsluraitio,n exvouloir accorder quelqlue s'assimiler leurs ou bien encore que ces nol:IOI:IS relatives et oeU'l"el:lt avoir quelqlue intlluellce sur la valeur des vérités soulèvleraient le la cotlltusion les savants ont c'est en pélllétrallt naturelles en les moyens permettel)t de nous ces COIlD8iissan<:es, disisiJ:1er()Qs l'erreur de notre raisonnement. reste, ce que des sciences eXlpér'imental,es nous c'est ce aux savants. Actuellement ceux-ci que toutes lèurs connaissances sont déterminées par les not:iOl1lS relatives à nos raisonnés du du nombre et de l'espace, pour se la
L'INITIATION esten est commece est en bas », Les animistes savent que l'âmecauses comme les sens objectifs péllètrerlt la aux notions l'infini (comnle des Indom;). «Ce Hermès. 166 dans les sut)tiliités de la métapihysique, les effets: « Il n'existe pas en corps dans la l'IHlUPC. il existe seulement des Un corps est une source constante radiations ou invisibles mais sont de la lumière. ,. «la de crée la limite entre visibles et invisibles du moyerls par leurs diC· mo!yerls et les réllOrldl'e aux Il ne que au monde de la affinités relatives aux et surtout de n::l!rf::lire férents modes d'élévation, « Il n'est maintenant de cOlosidélrer la matière de son milieu. Les variations ce dernier et aussi sa la rendant gazeuse,.. li> milieu est si restreint par notre nature que: «Comme l'a dit un notre sonde est courte pour ftIesurer l'illilmenl.ité de tels» oser dire n'est pas de
LETTRE OUVERTE A M. GUSTAVE LEBON de concourir que le ifrlSlil'J:ictlllt intercalent incidem-- rata· que ment dans leurs considérants Nous convenons aisément que sembler ou' r.aiSQt'l jou:issent de la satisfaction la leur sur de nouveaux sul)stl"atIJms, leur de démontrer l'erreur ou de leurs devanciers. La foi du croyarlt à ces les contient. Sa aussi ancienne que le m01uu'e, est le com-- plélmellt il1léllJlctslble des lois créatrices les âmes des êtres en voix de communion, Toutes ces dont la c1airv'ovan,ce de est au moins aussi sînlpl,ement devant la majeslté mystèr'e, devant « l'Irmomable les lois de la UHi:l.lH'I;;, que les la conscience l'ineffable elles s'inclinent de Il nous ayons, pour les savants traitent les choses dans toute la à à leur à leurs œuvres, lai:ssaierlt à la science obiiective le mode n·"'...,,,..._ vraiment lui elle ne pOIl.1rr'ait nous apl:laraitlre comme un én'r'ln'IlJ'l11t::lil à dhrinitél:l" Est-il aux savants de se de mots à notre aniimiqu1e,
L'INITIATION la méthode "'nJdv1rinllll" lois DOllvoir entièrement de la possibiilité sommes plulsieurs mllillor", sa stabiliité, failtagir sur lui un cQnd'uil à peu comme un intenses sont imson et de eXllériences sur phorE:sclenc:e nous montrent toutes inviqUlelques savants ilhlstres se sont mis à l'étude de l' ABC des mental au pS)'Cnlqlle le lanf:age riallisatiolil. Nous à sa sensibilité,
LETTRE OUVERTE A M. GUSTAVE LEBON l!,Pl'Jtul'lOn de la Il aux aux philoliOP,hic!s le soin d'imades de notre de connaître» et et sUlrto'ut, diflerenlts sens U':I;OUlcelui des et de celui On contlpr1endrait ou ne de ..h ....nti .. à la là au néantis.me, core, à nomènes de nous limites de certaines
170 L'INITIATION iUusiOI1IS, bienfllisaltltes chirnèrl::5,.' .. « ne sont pas aussi COllSolal1ltes dans l'ol)je(:tiv'ité'que semblent le dire les notre toi nous de la les graves commun, ses vérités et le mauvais nous en sans la morale.
Si nous encore de de domination et clérical existe dans nos <10l:tfl,nes, comme dans les tions mercantiles de la nous devrions avouer que c'est là le mauvais que nous nous créons, pas 1'0t)Jig:aUc.n chute sans faillir par Ulf'î,Ul::lll, la Loi.
« Dieu ,'eut la prnnirkn,p de volonté est bien humain; vmIloiir même le comment et le VOiUr(1UCli des êtres et des avant de cOlmp'rclldl'e morale nier la douleur et cela est baser nos COllœpts thèses épllérnèl'es, sur des prc)babiliités entre le hasard et riI1np()ssibl,e, pour satisf8lire libilité de nos cela est bien insuffisant.., Les du Christ comme: « les de la mf:caniclue accumulent des documents•.. en attendant qu'appalrai!;sell1t des en tireront .. En ce tenlos:-1ll. de la science nous apparaîtra comme une cOllséquenl:e la mystérieuse incarnation du comme une
LETTRE OUVERTE A M. GUSTAVE LEBON 171 réd.emptrice donnée à nos aHi.nït1és altiirIliql1t!S, pour le par de nO\lve.lles polari:satilon:s, la connaissance lois En ce les êtres pellsalnt:s, soucieux de vériconviendront que sont relatifs à leur pOUT certaines notions par à verbe; diffèrent comme elles en sens et en deux modes. ils nous de les cOflCepts différenciés au mOrIde de la ils pOlur1ont même le dOlulour(:ux sacrifice de la croix dans sa réalité sYlnbolique, nous ouvrait la voix des transmutations· le verbe fait le dans le de la enfin abstractions de les les finiront de recherches avec la des naturelle, c'està·dire pour que nous pUiSSJlOniS utiliser leurs pour nos besoins sodaux. C'est ainsi que la science de l'évolution des mènes en constituant sa sur et sur les véritables éléments de ses notions le cOlnpilérnel:n irldisp(msab.le par nous pourrons nous dans un commun, nos sensations différenciées les transmutations des et des races, par nos comme il est H1\U'{U", és()télriq'uelne:nt, dans le Sermon sur la monL'UUTIATION Dans ce boles; les œuvres emlpil'iqlues et s'annonce La Rerde.mpUoin
Ac'C0{1apalgn1és du de ces ad()le!iCellts, Kosti et Gamma fluent introduits dans le des secretsintérileurs. Les descendit d'un trône d'or ric]nernel1t La bonté et la douceur souriaient sur ses : il tenait à la main une coupe de cristal l'eau pure de la source de la et il la pr€:selnta aux le les yeux au ciel en s'écriant: « cette boisson soit le de l'oubli pour vous, afin que vous ne vous souveniez des des des et des erreurs des hommes sensuels 1 {( de la donne ton de tes avoir subi des surmonté les retiennent les sur le chemin de la Vérité et tu but de leur destinée. leur restent fidèles à leur et la loi! »
174 L'INITIATION Après cette invocation, il leur donna sa 'bénédiction, puis il les confia à un prêtre, pour qu'HIes instruisît. Ils restèrent quarante jours avec lui, et il leur fut expliqué, pendant ce temps, les trois chemins de la Sagesse: Le chemin de la Purification; Le chemin de la Contemplation; Le chemin de rUnion.
Il leur expliqua le sens caché de l'abstinence et du jeûne; celui des flagellations ou de la soumission à la Loi de rOrdre; le sens caché de la Prière ou de la Contemplation de la Sagesse divine.
Il les conduisit quelquefois dans des promenades solitaires, et leur expliqua la toute-puissance de la Divinité dans la Nature; après avoir entrainé leur cœur à comprendre des vérités plus élevées, il leur tint, le dernier jour de son enseignement, le discours suivant: « Que la Sagesse, la Vertu et l'Humanité animent toutes nos actions 1Mais cela ne pourra se faire sans avoir soumis notre raison, notre volonté et nos actions à l'Ordre éternel de l'Unité, et sans avoir uni sa volonté au principe primordial du Bien l L'homme est né sans idées, il les reçut toutes en dehors de lui par les sens, il n'apporte sur la terre que faiblesse et sensibilité, penchant pour le plaisir, horreur de la douleur, nécessités qui le guident.
Il cherche du bonheur et de la lumière pour sa raison, .du contentement pour son cœur, et du plaisir pour ses sens. « Il vit dans la vallée du Bien.et du Mal, entouré des opinions, des erreurs et des préjugés qui l'éloi· O'9,,,zcd byGoog1c
LE VOYAGE DE KOSTI Vrai et du il cherche leur appalrefllce, et trouve le le mécontentement ·et le Il ressemble à une brute la forme que lui donne de l'ouvrier. Ainsi l'homme devient ce que sentiments et des de d'erreurs forme un être vie ordinaire de l'homme. «Toute est la vie du Nous la tenons comme la fin de la vie animale. Le sage à mettre la raison à la des la vopure à la des erreurs.
L'entendement le défend ("..cntre ; la contre les erreurs. veut se vouer à la se rendre de tous ses désirs et de actions.
Il doit à reconnattre tOlljoll1rS choses pour travail soit de et les ig;n,onmts. les les bannisse .de son cœur l'intérêt et Même s'il occupe un très élevé le de ce ne doit l'éblouir; que le but de toutes ses actions soit d'être utile à ses semet les allocuti,on, le la soit le livre dans il apprenne à lire ses car tout dans la Nature est et mots d'une raison divine. honore ce et ne -Ce a comL'INiTiATION suivant était destiné à les conduire cuve de marbl'e une fois se chanattendirent le lendemain avec les ombres de la nuit eurentle en habits gens, pour acc:01llpliir que le loin dans l'iI1ltérieur.
Kosti ct A elles fait à l'al.llrore. vint chercher les leur initiation. furent conduits par une galleriescluterr'airle intérieur des secrets. Mille et dans des verres de diverses CO\delLlrS se reflétait l'éclat de d'une splenlje!;IT au-dessus de toute milieu du dans une adlDir'abJle le de la Divinité et de la Nature.
De l'encens et formait tout autour une sorte de colonne de La belle monie ravissait et à distance, des voix enchanteresses chantaient de divines mélodies. A l'entrée se trouvait une blanc. Les dévêtir et se taient: le cristal l'é(:laiirai[ent, Puisse ce vous montrer Pur de toute montent vers l'Unité Doivent être comme le soleil 1 Les nélJptlytles ensuite des Ils étaient de et de nnll1rrlrp_ d'écarlate et pour montrer rUln()cence,
LE VOYAGE DE KOSTI 177 de la la du cœur et la vérance. On les conduisit au du on leur montra les admirables statues des les de la Nature et les Pendant admiraient toute spJlendelur, on entendit une voix: « Mortels! que tout extérieur est le de tout extérieur est et soumis à la loi du sanctuaire intérieur la est le cœur - animé par la - il est le trône l'Unité. )1> A les HUlll l'éclat du statues tombèrent par le la terre tremtlla. le et ensevelir sous ses débris et initiés. Mais tout à coup ils se trouvèrent dans un aux Cblanlp5.-E.ly:;ée:•. Le soleil était au zénith. Les étaient vêtus comme les «Ici tous les hommes sont dit le gra:no-prcrre. car nous sommes dans l'intérieur du Sanctuaire. Ici est la et la Loi la le le But. des iBusions est ; ici ne rétromçlerie, mais seulement la Vériré. Vérité et forment ici la couronne du Roi: « et « Le vêtement du représ(:nte la l'autel 12
L'INITIATION vous sera la reconnaissiez du et que vous la victoire sur dir1ection, votre DesVOus comme source pri.m1orcliale prImordiale du le sacrifice du pas:sio1ns, l'erlcens, nos actions. est écrit dans l'intérieur notre cœur, est le vivant «Le Nom de la Di1l'inité, de notre raison et de de notre QIg;nne. «Mortels 1vous à la Divinité a accordé la faveur introduits dans l'intérieur de ce soumettez-vous à sa et une oreille attentive à ce révélé par ma bouche « Divinité est la miel: oar-Q:es!>us tout. même 1c"l-'c....t, même et biensintlpl.es, car Dieu être hOltlOI"é vos hOinrIlagles s()iel}t purs nn'J.,'cln,.it et et en vérité. «Sovez i! ustes et bienfaisantsenverstousles homrnes, comme le Père de tous les est faisant envers tous. «Les hommes ont mêmes organes, mêmes sentiments et mêmes nècessités. « Il est nécessaire amour et mêmes ECKARTSHAUSEN.
sont difIéque ne se l'un il. de se touchent bien avec du glu,anlLe et aillsi ce que.le germe Voici un secret est ne:ut-·èU'e oublié et être assez il. essayer. Il une grappe de ralilln dont les blancs, noirs et Prenez deux sarments rents, fendez-les par le milieu la fente ne vienne pas fien de la les DIDYME. Il est le vieux rêve de l'alchimie: transmuer la matière vile en matière noble. Cette a hanté tous les versé il. ont avant et la Chaldée, fertullien. dès le troisiè:me ma.udite, que tout notre moyen secret, sous la meuee constante 8-vait enfin abandonnée une centaine la voilà une de la de certitudle.
était sur Berthelot. minuscules découverte faite dans un de et dont de communication li l'Académie des sei,en(:es, i"i1,pn.'o d'bier. coloration, l'avait attribuée il des traces de sa miraculeuse de prcljec;tion découvre dans le verre et fait revivre. 180 L'UIiI1'lATlON Sir William Ram!lay nous avait fait entrevoir la transmutation des Wtll.l1lJlI.. Nous avons hier la transmutation des Un savant, uo natUI'elllellleo:t, a trouvé le Il,ecret de le l'.IU'in.inn sans valeur en ou en loin cette prllfeSllEmr alla voir seSi Le Bordas voulut étude et chercher si celle eXlplil:lat'ion 8lI1'fislait. Il eut alors l'idée de se des naturels les durs, les et de les soumettre il l'action radium. Il des corindons il deux francs le carat les en contact avec un tube de radium pur et les laissa sous cette action un sans s'en occuper. Au bout de ce notre eût été lus,aUEI-lil vraiment elulgélré ELLES AVAIENT CHANGÉ DE COULEUR 1 Le corindon incolore était devenu ; le corindon vert comme oriod<lD bleu comme le Ainsi se trouvait détruite une des comme la le les
LA TRANSMUTATION DES P1EIlRES IBI assurées des savants: li savoir a sa couleur à son à rlnmnlrt. entre ces OX}'Q1e5. ce n'était III que le début des étonnements réser· l'es à cet admirable Le professeur 001'1U1I5, mées, va les vendues. Celui·ci ne les reconnalt et déclar{' lieu de deux francs le carat, eHes valent francs le carat, L'dme d'un savant.
Bordas a l'âme une émoet une obscorindésir: reprendre lui céder des : deux exactement sernblablles, deux violets. ete. les et, galrdsmt un corindon de comme l'autre en contact avec mi.IIi@:ralnmle de radium. fit de nouveau son œuvre: ses m(Jilé(:ul,cs, tout à coup dans la le secret de faire et de Inl't1HII'!l.. un secret que toules les géllér:atîlms pOllrsui"i, à travers des iosensés et des délcep'ti(JlDs séculaires; se dire va pelilt-1être (I,en:laull, en ce secret, en trahissant la mulé peltldllot des milJiers d'années cette '"''',on''' minéral vil avec le minéral bouleverser des incIIlR:ll'il'!l.. des cours Bourse, renverser li la fois les savants et ceux des financiers, il y a de faire chanceler le cœur dans la noill'inl'. les sa\'ants ne science, et la volonté de découverte domine en eux tous les sentiments et toutes les pelllsé'es. Le prolre8seur son l'XI1jSl'il'n/\p._ 11 demanda deux
L'IN:TIATION prl)je!lé6S, les les soumirent à une de bombardemenllul1llineu:lt, Au bout de semaines, ses deux lie de vin et les au joaillier. Cehli avait subi l'action du était en rubis, et, alors valait auparavant! fr. 50 Je carat. était évalué entre el BOO franes Je carat.
IIUX lIulres soumises IIU radium, voici comment elles s'étaient modifiées: Le corindon foncé était devenu violet, Le corindon lItait devenu bleu IlOlAnhirl_ Le corindon bleu était devenu Il a donc pas. semble-t-il, plt:n:tl'I:!, et il Il raison, le vieux lOlv,rnhnl... se mord la queue ., Ile celui saH, il ment dans la nature.
Sir \ViUiam le euivre en lithium, avait que la transmutation des métaux n'était une chimère. le Bordas, la vile fOn Il trouvé la transmutation Sa découverte a l'autre, car il arrêter, comme il trausfo;'mation la Le t'1\I';ntln1n sa que ne modifient ni la "_hl. l ""U' La philosl)phale, dont d'ixtenue pour un laq[uelle le dix-neuvième sU"cie Fr'"Wfli" l'a découverte, et le ,ra'UlU:m, gros comme deux têtes comme deux bout il bout, SCI6nlD6, à l'aide de il sera qu,elques-uiDs d'ennoblir les et de cbanger les de la \'aleur. ce de radium vaUle une fortune, le soit estimé il quatre cents millions, suffit de
un devant FUNÉRAILLES CHINOISES JEAN D'ORSAY. 183 La femme du minist.re de Chine à Rome est. mort.e et. ses ont été faites avec un moniai cOJnp:Uq1I1é. (Par de noire corresLa cérémonie des funérailles de femme du ministre de Chine avait atHré, ce matin, une foule nombreuse de curieux sur le par'COlns de la au cimetière du où le corps ft été en son transfert à Pékin. Mme mourut le 11 Les cri!' et les lamentations la famille les voisins. Son mari et ses deux fils endossèrent des kimonos de grosse toile blanche. non embaumé, fut revêtu ; le fut couvert d'un la bouche une valant 30.000 des
en1vell>ppées dans du dél)()S4!S des d'art, des rolrollteDailt un mé:lallge de cbarbon et étranliZ'er ne fui admis; mais le lUs aillé. à baute voix devant la bière brillaient des bois 000accrocbé à la du noms des l'bitellrs, pellidalflt rilérallts. Le pal5sepolrt cercueil. de riz el des rouge. du liers el des de cbaux. Le nr.'m;pr cercueil fui enfermé dus deux autres. des veUles soirs. sur une au cal:allllque. on du riz. du des vianmangE!ait ensuite en famille. Près du cerun el un CelPClldant, les voisills au nom de fut mis ce matin dans un corbillard dorés et Le cereueU des Oeurs du le fils aillé a une le ministre et ses deux fils se sont le corbillard. Un de ses fils un avec des rubans les dates de la vie de la défunte. Le monde offieid était lal'l;>prn,pnL Le a traversé les sans aucun incide:nt. r81)pe:lotls li nos lecteurs et amis les dilIérentes de l'Occultisme actuellement en
L'OCCULTISME EN 1907 185 LOGES MARTINISTES : Réunion salle des souvent comble. 2" de salle 0 des Sociétés savantes dès la eOlllférence. REVUES n'occuLTISME: pu:bncal,iOllS aidées de l'excellent Journal du matrniWs:me Ourville vont enllre][lrendlre sIliril:ualiste en confrère ChaCI)flllaC de toute la administrative de ce Cong:rès avec Voile d'Isis comme officiei. Un couvent maçondes Rites sera à la même par l'Ordre Marlinisle sous la de notre 33·.
Si nous pouvons ne voir se réaiiser les mauvais clichés sociaux dans l'Astral si nous obtenir un gros succès avec ce '-'UillKI-t:ll. de dire nous avec raide de tous nos de la Presse spirilualist1c. A. DE ROCHETAL. - LE CARACTÈRK PAR LE PRÉNOlI. - L'excellent de notre confrère de vient un très curieux ,'olume à ceUe se rattache si intimement à et au Tarot. Par la Rochetal a certaines donne comme des certitudes d'inventeur. Il y a de mais il y manque une vue comme celle
L'INITiATION Il tend à certaines lois des conscience et une consiste à que toutes les Madeleines ont le nez fait d'une certaine manière et d'une autre, sont absolues, car la forme du nez des des palreults, cc de Roobelal n'a pas encore découvert, mais cela v΀:ndra.
De donné à un enfant ne détermine son 1':l'II'arh\rc. mais ce sont les des pa:reIlls d'intuition choisir pour un enfant vient de uallre ou tcl Mais de Rochetal ft un déc.ouvrir par la seule grllpb.olo,gie Arts divinatoires et avec une science réelles des c1assilications Aussi elll[3'-[eons-nOU8 nos lecteurs excellent ounage. PAPllS. :-;otre estimé confrère E.
Bosc commence la cbez d'une nouvèlle Revue d'Oooullisme sous le litre de : Revue Générale des Sciences U"''''-''Hques. C'esl avec nous voyons l'Oecullisme tenter de nouvelles et nous envoyons, au nom de la vieille Initialion sans 00iHI:i:-l. nos vœux de CO(I(rIJre ct il son érudit directeur. E Pour la surl'ivunce de l'dme n'est de mélallbJsiclue ou de mais un
REVUE DES REVl'ES l'ulDivers entier, devient visible dans les I1nl"llllritJionlll et autres; C'l'st doit être n'est donc pas ici de ou futures et même au sens propre du mot; l'auteur ne "8 pas aussi loill Pour résoudre ce pr<lblll'm,e, savoir ce c'est que la "n'U"Tt'. elle il une autrc substance premcnt le docteur FUlgailron et celle la matière. ce sont deux abstrac· car la réalilé conerNe est il la fois l'un et et tout se rt'sout Iinalement en ulUmales ou monades de se elles sont et Etendant la division il il admet y a dans le corps humain autant d'âmes que de el que âme est uue monade.
Tous les autres vivants se COll1pOS!ml de trois : le i'aérosome et sarcosome.
Le l'âme ou mieux un ensemble d'ullimates arrivées à uu certain le l'astral des oceultisles, existe dans les comme dans les corps C'est à celui que doit les odorantes, :\, les émissions et le sarcosome est le ces démonstrations où If's preuves aiholldenl, l'auteur aborde Pour lui, l'œuf est une cellule cOlnple:l:e """""·11",1,...,, de ntre doit en .\ mort. le ch'oloine sorti du sarcosome ren,II la forme de n'IlUI-Ci est tandis dans au il est condensé. Enlin. les du monde invisible et que la morl et la renaissance ne sont de la loi des III1ArrlllliivA,tllllÎ
188 la PSJChllllogie d'él·udillioll1. qllloiciue dans DOfobre. cet ses lbéories UI1 base scÎlmli6qlle Bibiliot.lllèql:l8 du et. deI Science. occulte•. - Prit de IJolume li rue ::'lalll1l·-':\I,err·l. Paris, comSciences La Maign,élisme et des Seîences occultes la presqlle des OU1fralI:CCS concernant les l'Alcbimie, la toutes les divinaloilres. le IHJP.nollislne, elc. Les œuvres raresd'lU!'l"lnnll, lJébel,lD.les Grimoires ou éditiOlIS Olrigi nalles. modernes de de AI've\'drle. Christi:IlD, elc., y sont au Tous ces volunies, el la collection de lous les imIrlJllIU'X fralllçaise, sonl Il des condilions très contre 20 cenen France limes. ... rue et la mieux
REVUE DES REVUES gruph(l/Of)'ique, ['Echo po[>u[(ure franco sur delD8rlde. Dla{fnélisTl'le est réguJi{'rerllent, tous les s'abonnent le JourJ'lat titre de lion, il rue Saint-Merri. EA Un essai de Résurrection comme il les causes ou des causes, G. :\lalet
pour 190 L'l!'iITlATION fait nne très amusante e-l écumeurs et de châsses. 11 miracles les époque's. - G. au U'lm plléul)mêiUeS étrll1lt8lœ. eOllslalÉ'8 dans la maison de Courneuve nous avons cités dans le dernier numéro de émet Dion que au médium dans ceUe démon. car un élémea· paralissent incapables de 1'\ li cause. .\ siB:naler aussi un article très curieux, résumant un Dombre de faits de PCI:oo:pti,)ns astrales cbez des animaux.
Enfin un rendu des eXJpél'iellCEls faites à Milan avec le et une bonDe élude de Mme une' devineuse .Mme de . en effel, sortir de l'ordinaire.
La revue da moderne. - On lira nec: dans excellente revue. un article de Cbev'retlil. sur les séances en t907.11 Bn tire l'eIlse:igneillent et constate d'une façon géllérlde,lœ phllnomèlaes ont été OOIISblllés de sorte oonmIICII de savants, de la réalité Ouidiquie. t:n e:s.traH du livre attendll sera lu avec el aT8lt oocu1tistes les de noue quelqfues-llDs y verront des COOIi!eS ilulperçlles nombre el sentiront tressailli.!" ear se souyieDdl'Ont de eertain88 de certains mutismes de choses à leur raison. .Maurice Bransiet certaines eoutumes de sorcellerieobservées à - Le l"oiled'/sis un où l'art de lire dans main me d de main de maUre.
Il dans les UB nombre d'observations fait neuves et heureuses. - Julevllo cite de célèbres. - mine ses études si sur les observés dans la et insiste avec raison 8lU'
REVUE DES REVUES est due pour à relnpOiSOnllleInelllf. les fermentations tube di/-!:est,jf 1111..,"'LI... - M. Combes continue son sur le Plan Astral. Il étudie celte fois les nies Je vois pas mal d'inconvénients à Ile genre d'éludes, à toutes ces divisions un peu n ..,rmUL. à fixation un peu arbitraire tous les Invisibles car je me demande ce vade « RÉALITÉS :0 dans loul cela J'ai commis moi- cette erreur ; je ne donc en blâmer M. Combes.
Je crois seulement, dans le genre d'Etudes on devrait insister sur leur très rel,atiivillé; on devrait faire SÙlrelJDClll DOUS I1nvisible esl bien déciOul>é en tranches bien les livres. Tout ceci, comme ..vagéllérale el nuliement pour la très bonne étude :\1. Combes. Le Bullelin de la Société ph!rJfli'7ue encore cette fois cas réElllelmelDt dé,collpe un nos leeleurs trouveront de séances une lell tables esclaves de force occuUe, Revenez·ici!
Faites 1 lUI"''''-1I1 belllUllouiP mieux, les communications nomènes physiques. La Reuue numéros d'octobre commence une de Guinard sur les férenles Ecritures saintes. Il étudie les Vedas - par d'habiles citations il fait l'admirable sym· bolisme Indou - Dans son sur le il fait voir comment le est une véritable li lui tout seul et on arrive à constater dans l'âme Indoue une réelle et familière Dotion du Devoir.
Le docteur Pau de Sainl-Martin consacre li et li la du livre de J. ses sont li peu celles de G. et il ne avec cOlnplreIlldreqlll'i1 y aitdéraison ou il ChE!rcller, DOUS, III cause des il essayer de
que la 19:1 soulever le ',nul des dons surhomaios. Il reconnall ce(leodallt le mérite eu J. Bols en tral- ,tant bardiment ces encore en TOll1joll1rs du de rendu d'une séance l'InHié Américain.
Jndou semble avoir une des facultés réelles. un médium et li la fois. - J'ai trou\'é aussi un charme il la lecture du voyage de Dan\'ïl à Jérusalem. /,a revue du moderne conUent la suile d'un travail de sur l'Identité des Il s'aUacbe à démontrer d'abord a de nombreux cas où le médium a dit, écrit entièrement illcolIDues des assistants. - Il cite cela de nombreux fails, entre autre ceux où le une inconnue des assistants.
Dans une h'Ure ouverte adressée aux obsern.teurs d'E. Paladino, :II. Chevreuil fait voir cberche et cherchera il accréditer la légèu<le la Fraude et esl nécessaire de à la marée montante des car version fraude sera tOllljOllrs admise bien par le réalHé. :.\1. IsidQre leblond résume et fait conDaUre aux lecteurs les tbéories de Fabre d'Olivet. C'est une bonne de l'œuvre de ce merveil· leux G. Pa:A.NEG. Le Gérant: ENCAUSSE. AI'I,K.l'I,UI.l et Cie, 'l, .rlle N.IJ.·c![e·L,o.rette.
------ ---- A &0 oenUIDea , DtJIlYlLLIl. - Le Mauage et 1I0ual'empire dela 101 du sa novembre : Bur l'exerélce de la médecine. . )AIONY BRICAVD. - embrini (un eliaciple de Saint--Martinl. d'apréa dM doeu118 In6di18. . ELLISTI.8R. - L 'HI/pnoti,eur pralique. UNT-Y U D'ALVBYD8B. - oteIl ur la tradHion caballsll'lue. octeur 'fRIPIBL - Mlldecine et Mlldecin,. Un coin de la crise ouvriér au elix·nllune alècle.
' moR..... - Etud lentaline•• ou Easai sur Ills Myatéres de l'Ame humaine et de la tre. avec Lellra·Pr"ac de PapWl. A 30 oentimes .aBaT (d·Angera). - Le curatif denanL l'Bgtin. lBS"" . - Le Tr or du (ol/er.
Contenant une roule de rec Ue d'une application nali.ère, des Cons il pour éviter el érir un grand nombre de m ladi8ll. elo. !8018 oe:tll. - Gudri,on immédlale d la. petle. de toute lell maJadiell infectieusell utl'ell mllla"le i ès et chroni'iu • 2' Edltloo• . DURvILLB. - Le con';dtfrll comme agMllumlneu.1'. avec 13 Fisure Le alinllliame de. animau...:. Zoolhéraple. Pola.rilé. DelS RA. OP.. - Manuel de plrilisme.
IlÂPU LOOtE pour Tou,. - E"po d prin ipau:t 1me perm ItaDt t Il racilem nI conoaltre le Qoalités ou le Déraut8 dea autrea r l'exameo de leur Ecritore, elc , c 6gure . aREL. - Ellai d'lnllialion Ala Vie .p/riluelle. :OUIlOV . - L. [agnéli.me el la ju,lice française denanlle, Droita de l'homme,loD cès.
'''N OUDER ,BH. - Pelil de alimentaire, "yeu LOGIB XPIlIUMB TALB. - laolfe le adre " u CODgrèa .pirituaUste de ldres, par le Ulldicai de /a Prease ,piritualiste de Frane<!. A 20 centimes l' H, E Il, - rI de virre. Pelit TraHis d'Hygiène. )""UAVD, - 1. L'Arl médical. - Il. :Vole 'ur l'En elgn ment et la. praLtqu.. de 1 âecine en hint'. p r UD LKTTJlf' 111/<01.. - m. Extrait de lu Corrupondal\ce (CoD- "du libre exerci de la ni de Ine). - IV.
Arlicle, de journ w: ur 1 m me soj t. i. DUR'·ILLE. - Rapporl au rOllOn, ur 1 lravau. d 1 LI oe. Appris 1 tioo de IlL !s'le, rgumeot8 n rav ur du Lilire PX rci e d la méd ioo. 'LYU . - TOIII le mond eur Il hlJpnoliseur, ou l'art de produire 1 me. Ine et le Oilloambuli me n lude ni Ira,'ail.
'.nE [1 \IPVILLII.-La clencep'l/ hi'lue,d'apr l' uvr d M. imonln,a\'ec 1 Fi . ,.,,1'..... - our, abrtlg,t de pi-riti.mc, lov?( . - Princip g rau.T de p'lIchlque. - La Doctrine cathohqu ell Corpa PAP'V . - L'Occultlame. - Le piriti8me. ROUXEL.- La d la , Pratique mêclicale le nci 0 TRAIT!. SUR L'OBION. BroUOTU QUB IIU lAo. 'TI. "'Il 1 d Sd Dce oc ulte IBibUolheque roulaote.) Prilt domicil • Catalogue de. ouora!1 de lallgu (rançaise.
SECR T de 1 CUI,ine amtrlc.ine. A 15 centlmes U:ON DE: 1 • - Pourquoi la vie '/ DUNCAN. - La Chimie du Alimenl•. V Al'I 8 ERGKN. - NoLe ,ur le N 1I0yag LB FUIT comme mal/ n de Tem)) r' ne • PORTR IT8 Photographies et Phototypie. • t franc KT. COLAVIDA, C. Fu", "'IlIOIl, L.OCIII G...... o, AI( IIIlLJI0HT, le Zou Ile ACOB, L...Yo. TAI. B, Ley, PAPe. DE pv' .ou 0 RI D, Ro T" ,S"'L aTII. Le ur H.. DURVILLB dAO. 00 c bloet de travail. Coogk Le Tcnnbea" d',uLAlf - Dive" Porlraill raTlII.
BD. Photogravure 1 50 centlmelll École de M:ll.s:slI.K'e et de fondl>!! en autorisée co Il;''('cwurs; Ilf:R\'lLLE et docteurs (i'AI'US). Mount' et RIl.lET, 2:1, TU<! !'Ji>lh\lerl'i, Paris, n", forme des mU'î*:uft4 et de:>; ma:.:;'·nt'tisonrs expérimenl{'s di;.mes HIJ tous de t'Oniiaoi'fl malades et des médedK8 et met' \ du Massa;:te et du :1 la ;.::ens du nl'tndt'. Les cour,.; DHt du 2':; octobref1u 1·" tlnliPe.
SO!! l'E('(lle ,1l"Vf''''.H' un Etahlis.ement Il< dt, p;lr M. H. PU les st.uuts cûntrt: fi {r. ';O.} .1" rJllilialjoll 'lui en font la initialique, Le Journal du du bal'oll ùu r)oWt PfI })ara1t tous h's en un !"jur ('olnuues, la dil·(·{·tit}ll de !,),;{TU'S ruu' nn pour toutt! l'Union P'lslllle.
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'l3, t'ue ,";"illl·Jfel"'i, Illandw dc_ ln heure::; Ù lIlldi , .autres de l il, Paris, Reçoit le Jeudi et le diLes annonces sont reçues à l'administration de l'lnitiatiDI'l, 23, rue au prix de 1 franc 01.. ...:_ 1' __ 11' ...