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, • • • PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIREcnON Dr E ) . 1 - ....- Dr Rozier. Sédir, Eckartshaullen. L. 1 à 4). . • . . G. ClI.Ul"'!I. PARTIE PHILOSOPHIQUE Le Tarot dipinat.oire 5 à réelles de la 9 26,. . . . . . Téder. Un Mort ressllscité au Panthéon ou les Viâssitlldes d'un Grand Pri... de Rome 27 à Léon.
PARTIE INITIATIQUE Les Puissances Îlll'isibles 'I:1.rljallce du Christ de Kosti PARTIE La Pr'ière dtl Cœur 'Terra 86),., Un secret par mois. - École hermétique. presse.
Révélations d'un orage et nouveaux. - tlll)Ii()graplllc. faits pS1rch,lqllcs ct la tenrlpl!te. - Livres TOlJt ce .concerne la Rédaction et lea doit. être adrellsé rue de à Paris-VIe. - Si6·D9 Tout ce concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la lB AIRIE' PARIS - !3. Rut 1 s
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elle. ont voulu détruire les éternel, sODtl'eSllence de la de la et de mais elles n'olU ahouti vaines et stériles né,!Jll1tio:ns. Science <l!!Yn@r,_ mentale a conduit les savants eU'lt dans le domaine des forces par et la il distance. résultats de propres les MatérilÙistes en arrivent à lelt nier. !...' est de cette renaissance spiritulldont les efforts tendent: DIIIlDIII la li constituer la en aplpli4:1ulmt 1. méthode anciens aux découvertes des il la fin de moil> el d'existence. - Abonnement: 10 fraDCI> , 1, J s'adresse il (lIllil!Qiliquel contient les études de aonees soor abliolumeU'1 des .Iluit l'Iliitiatioli adMr. au n ..n .......nn... sociétés défendent l'alrbiltraiire, auiolucl'hui en et luttent contre deul clE'rÎc:allù",:I.e et le sectarisme sous la une base solide à fa Morale par la décou\'erte d'un I/i,rotérlisnll!i'c:ac:hé au fond de tous les cultes. Dan. la à sortir des méthodes mètanhvsiiolles des il sottir des purement des uhir dans une Sv'ntlbè!;e Sciene:e et et la et la
MON CHER avez à ce cette vi, une promesse que je veux Vous avez lu ce les classiqUies de l'occulte disent du corps émerveillé de voir cOInb.ien les de nos à ceux des Initiés ou Indous. cnlllnris, tout au moins que ce nomme le double en est très que la science la Vitalité. talité est conçue par l'ol:cultiste nette, bien moins vague que par le savant. Pour ceux ont pu voir et la vitalité sortir du le terme reçu, être reconnu comme une substance dont les molécules se à reconstituer les formes extérieures du corps ou moins nettement. 1
2 L'INITIATION de cet oren de gros:sier momentanément. Vous avez la double pol.arisation elle le Moi un instrument et à mlmïf!l"_ ensuite de en et docile. Vous avez vu souvent un on ne aucune el est révélateur d'une loi extrêmement féconde; si vous versez un bOluillarlt sur un morceau de sucre une certaine vous verrez les molécules de ce morceau de sucre remonter à la surface et en la exacte.
Ce fait nous prouve la tendance tous les solides à reconstituer leur forme en matière ou astrale. Eh c'est ce se passe pour l'homme. Dans le nose, etc., les molécules de Ce la se pour ainsi dire. molécules à l'état retiennent reconstituer la forme extéviennent de vous avez son nous, la veille ou pelr'ld,lOt le sommeil.
Vous connaissez les du cellonel de Koch.IS et d'E. etc. Ce que je voudrais dans cette considérations propres à vous faire réellement ce ce autant que nous sera à vous et à moi.
L'existence certaine du corps astral vous sera prou3 LETTRE A US DÉBUTANT ....01 i, '"''1''' 'il a été et les caractéristiont pu être étudiées seront en Ipar la par les la etc. voudrais seullernelrlt 81L1Îourcl'hlJi pOl·taIlce de la 'connaissance du astral et du non pas tant comme donnant une exet lumineuse des phén()mèni:s dont la science actuelle ne donner aucune lc;giqlue, de vue de l'é"olution gén:érale humaine, vue de la morale vivante et de la réelle sion des vérités religi4eus:es. du corps astral nous de coostater les manifestations de la d'un homme en dehors de son c'est donc la ruine des théories matérialistes.
Nous verrons encore le astral étant redans son propre la liberté de ses ceillule's, comme les ceHules du corps ont, rela leur dans la terre, encore se maNous ne pouvons évidemment pas cOlnprerldr'e ce un le de nous est mais nous commencerons à« savoir nous aurons réalisé en nous cette , que, rée:Uement, nOlis sommes autre chose que notre corps, que notre cerveau; nous saurons que notre Moi est tout à fait i de tous les ne devraient être pour lui autre chose que des instruments. .....v'l;)"I""" nous aurons la preuve par
4 L'II'UTlATION de l'astrl1l et que d'autres états que d'autres existent égllleinent. si ces états conscience sont J'évolution nous est la d'un avenir nous est donnée, ments des se déltaclheIlt la la mOlraie Vous voyez, mon cher études que nous avons cOlnolelllcél:s einselmille, ne le voyez encore, je le sais, l:IU ,et est soit autrement Plus vous aurez le fm'ml'nt dans votre cerveauces idées entièrementnoucommencera à sous de mière vous les tout cela parce que ces vérités seront a/ors pipantes a.u fond de vous-même, Pour arriver à ce résult:at,ou tOt pour vous maintenir dans votre ré!.ollution et vous aider un ' je continuerai à vous écrire, je vous du car c'est un des mènes le mieux connaître le corps astral, G, YH,II.NEG.
tisme aftieetlent un certain natoires. tion. cherchleurs COIlltenlporaiIls S'IClCC1Jpalllt d'occularts divicet de lames un des purs Iniltiation anl:iq\le et son étude a I,;U"IIII,;II:, il y a de ans, géllérale de construction du Tarot et n'en avaient pas donné la construcconstruction nous l'avons et
6 s'applique ensuite aux C'est sim.pJemellt et le à la tête et Rappelons,·nclUs donc que les Arcanes mineurs sont de la haute imp0l1arlce dans du Tarot comme les Maisons sont dans l'étude de a,u.aessm de Arcanes mineurs, Et c'est ici La des ti','lriv.>'!ir,<: occultistes se Tarot manifestent un amour intensif des Arcanes et un non moins intensif pour les, recherches concernant Arcanes d'où sont issus nos de cartes.
Il y a même une foule faux sysitèr10es cation du Tarot basés sur les seuls 22 Arcanes sans tenir des 56 Arcanes mineurs. enfantin, Le Tarot est un tout au SV!,tèllle oh'V'siclUe de consultation de l'Invi.. cOlrnposalÎt en effet de numérale ou hié:tojglyphiqlle {SiOUVerlt les et une mo- et numérale, la est par le l.odulqule et les Maisons et la mobile par les et leurs Des nombres étaient attachés à section et leurs par adcliti(m ou selon les d,oOllailent la de cette Onomancie astrologllque, 81UjOtlrtf'hlll1 presque entièrement 101":11.11.1'1;,
LE TAROT DIVINATOIRE 7 est une du Tafixe est formée de nOIJJbre& rouler les de laqlIeUe la sur leS<luels nOllDbres mobiles les dés. Dans Je Tarot la fixe est 4 de chacune Arcanes mineurs gures: Valet sont la sentation des dans les et 10 nomallant de l'as au 10 pour couleur. Le Tarot est d'une de résoudrt" comme l'Ars JL.UHe.'.Hll en est une les de la Mais ce n'est pas là le côté femmes curieuses. Le Tarot permet de déterminer certaines lois du hasard le rendent à la divination. On Tirer les Cartes» avec le Tarot 1 le des cartes pour un écrivain tendu horreur! Aucune étude n'est une horreur et nous avons bien des curieuses en étudiant le divinatoire. De nous avons aussi fait découvertes vont nous de dans le maniement du Tarot. C'est ainsi que la carrière ""'U,<:U''', cJller'chleur méconnu et par nous avons déterminer le à chllqule lame ce tireuse de cartes de dire à heure de il yale bel homme brun rencontre à la la veuve blonde et je
trouver la l'il1npl"éds. Et c'est mineurs dans le Arcanes mllijetlrs, la et la dans là L'INITIATION n'était pas ce lablvrilntlle 8
BrillilliS relilis voici en 1413, de sa mort. et successeur, Henri se assure le fr.·. le u Protecteur saises ». comme ce monarque fut un ennemi tout ce ne tenait pas au ro,naIUSline, comme il ne cessa d'obéir aux Conciles de de 1 et brCtler de la la que les dites écossail)es ne devaient pas moins romaine que n'en avaient que ce souverain si uran<]-l'IlSIUe de toutes les dill:nilté et combla les ateliers et les n'est tout à titulaire: le p. Manuel du etc., BUOT, 1 vol. l,
10 L'INITIATION par la protecl:ion Henri est confirmé par les etc. cet illustre fr.·. Hisl. abrégé. de l'Egl. de J.-C. E. Guers, 1820, p. 383. Documents Voir aussi Clavel, p. 92, et les autres auteurs maçormi<lues.
Ces deux papes Martin V et Clément VII (Gilles trouver aussi des condamnant à mort par le ceux de ses seraient pelrldlmt la minorité de Henri U;;UIt:Ul, à de Henri de \Vinchester et tuteur du lance un contre les accusés «d'insubordination et de rébellion ».
C'est que, sans il en est eux trouvent a tort de traiter comme des bêtes sauvages les hommes désireux de voir les chefs de la Sainte revenir à de J'Evalun:le et à la loi d'amour fraternel par Jésus; ou la division se montre est la cOllséqu1enc:e du schisme tenu par les deux avait alors en il semble certain ne .d'une insubordination et d'une rébellion géllérales, puisqlle les mesures furent de de
ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE Il et un brûleur de de l'L'_I: ••_ autant que ont dit les historiens prc)tes,tarlts, cet arc:hevèclUecontinua à les Wickletfite:s, des du pays ministres de ses cruautés (1) ». Le fr,·. sur la foi du fr.·. ton, nous dit aussi que Henri avait été couronné roi de France à Paris le 17 décembre mois la vente de Jeanne d'Arc aux Jean de fut initié en 1+42, à de 21 ans; nous, que cette initiation fut par le fr.·. duc de devait être assassiné bientÔt par les soins de Henri de Beaufort devenu et que le roi de.nommer Guillaume de de la Mlllçollne:rie Onze ans aUI:lar;aV3:nt. les ma,gistrats de ce l'Université de l'InquÎ:sition, de 1'''..,''_''- de flmiloll:necardinal de Wiinclilesiter, alors Henri de avaient brûlé Jeanne d'Arc à pour «crime d'hérésie », au milieu des hommes d'armes commandés par le comte de pour sur des au nomde Henri VI: <ft Il l'a assez cher et ne veut pas autrement que et il entend 1) Hi,t. p.388. de de Jésus-Christ, par E. GUEIlS
12 L'INITIATION \ pas que l'initiation et les ce roi ...1,......,"- Malison et le monarque et le fit dres en 1471, Les deux sinés par les frères fr,', Bazat a mentionner fait construire une nouvelle ch,apl:lle sor et le Prc)tec:telJf à la tète u...."'I .... fr.·. Klc:nal'(1 ensuite l'Â,,,A,,..... Deux autres régnèr'ent entre de la veuve The New Book oo! p. 38. J. Morrisson Davidson,
ainsi sans nom, lui rappor· et de l'avoir rendues pul::>liclues, cardinaux ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONSERIE 13 de Lancastre la ande St-Jean de Rhodes ne tarde pas à noir pour ProsOllveraio. et voit même une de Maîtres son propre Tour à tour, les titulaires sont, sous ce que et John minster. Le fr.·.
Bazot a dit que la à cette dans tout son éclat ( ture le aussi: on continua de à les ne voulaient pas adorer Dieu à la manière romaine. du de Henri historiens à dire ; le tenait un secret taient les confiscations :extorquées arbitrairement. Le fr.·. Bazot encore sur le de Cel)el1ldant. fut un haut Protecteur maçonle Grand-Maître de l'Ordre est le caret du pape. solenrlellement à Londres les insulté aidé 1 Il) Manuel du Franc-Maçon, etc., t. l, p.
1, à tuer des rois L'INITIATION 4 que par les Morus et une des 8acremellts contre il dit: «Je me au-devant de pour la recevrai dans mon sein les traits emlPQIl'a5isaiHe. L'état des tout serviteur de soient son son sexe et son rang, se lève contre commun de la tienté.
Armons-nous d'une armure, armure céleste pour vaincre par les armes de la vérité celui combat avec celles de l'erreur; mais aussi d'une armure terrestre, afin que, s'il se montre obstiné dans sa la main du bourreau le contrai· gne à se fois du moins il soit utile au monde par terrible de sa mort ...
Ce dont la violence était certainement Henri VIII des à n'en Léon à était en donnant à ce de la romaine le titre de de la titre dont se encore les souverains comme pour mieux donner à combinaison l'u·,">t{1,nl1ip a dû avoir Heu au moment de la Réltor:me dite luthérienne. cent ans aupaJ'avao't, le de Bâle avait fait des Décrets la Réformation de Décrets restés lettres mortes, il est non moins vrai pr()te<:ticm entoura raisons pour se demander par a pu au d'un tant de ont été COJldl.Jlits
Henri VIII va même jusqu'à en renou- dit lord prclfal1es s'accordent cruel et Pas du tout. le traite à son tour de aux œufs d'or» comme - reste t.g:use fiomlallne, mais ne veut Il se ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE 15 en1lourés de Tout sait comment se créent les dualités factices: l'unité invi- <1.1<'11.1"'"" derrière la diversité visible. Mais bientôt Henri pour des affaires de femmes et devient à son tour; et comme ce de la M<lçonnene pas tout le des moines sur la Confrérie construit et les 'il( cathédrales », 'il( monastères » et les « couvents », comme ces hommes au à cause des bilchlers que des moines ont il ne trouve rien de mieux de décider leur destruction il s'elmpare de tout ce leur comme s'il du bien de ou de vulgaîre:s, et il de faire le en distribuant les à tous les personnages influents le soutenir dans sa belle déC:apilter le fr.·. Thomas
16 L'INITIATION pal.siclOS censurées. voilà ce le mène. 11 veut être et pape à lui tout ne veulent sa rejigï1eu!.e sont voués par lui aux ou aux mêmes les catholiq1llj::S romains restés fidèles à la matie et, s'HIe il subir à tous ad'versaires de sa et de sa lubribestiale, le même et à ses de Charlesvie et se venge j mais haïr dans sont sincèl'es, une victime ca'ouelra duc est à la tête de le pour trois ans aupaet la Ma1çonnerle crime de IeUlme, ravant, il avait la Grande-Maîtrise de Winchester. Durant ce des le romant,sme repl'end aussi il se fait de dont les sentiments de le rendre velant ainsi l'Édit de Henri V, J'ennemi acharné des de la Réforme de WicklefT,
VI et de une scission maçonschism,e. scis:sion en ORIGINES :RÉELLES DE LA FRANC-MAçoNNERIE 17 besoin de lui pour apparence si pr()tondle, que le fr.·. et, le « premiler Réforme de tions ma:çollDiqules des &ncienlrles, au caractère "'''''";''111;11'1'' trouvera tout de suite la clef en chao. Ne comj:trellarlt rien à ou n'étant ce a de canon », déclare que « la un mortel aux associa- ». Le fr.·. Rebold à son tour, pouv1oir constater la même chose Mais ces deux auteurs, en ces associations de'vai,ent être ont fait une confusion vraiment : car - disons toutR,fnrmp de été celle des rois p. de la Franc-maç., CLAVEL, 88. générale de la RJ:SOLD, 18SI,
l contre- leurs Ssc:kviille. mors sa un richissime recevait le titre de baron était nommé en 1 ambassadeur à la Cour de notre célèbre bien montrer son attJacJ:ilenleoit, non pas à la Réforme de mais d'E::lislltbeth, il à voter la mort du duc de Nor" et, en 1 à voter celle de Marie - ce ne pas, en dbc de Dorset par le mesure, dit le par uns 1,8 très cité 1561, emploie IIllustl-atiolil et Mll,allr'll'. p. 65; CLAVEL, et Preston sont ..nl,l1 p.203. ; etc., etc.
H) SUCHuntington, de la le Ul;:. nU!'>léu:s, Ecossais et Irlandais ceux-ci leur rébellion contre la ORIGINES !<J:.1!,;L.Lt:;s Dl!: LA FRANC-MAÇONNERIE En sont, sous Jal:qlles instructions ? l'époque, dont aUJtqlllels on ne rien 0PPOl;er re()ro1c!uilsellt même la teneur manuscrits existant encore et écrits sous rév'èlent, ces Instructions. « La instruction est que vous serez fidèles à Dieu et à la Sainle et que vous ni ( 1) Le prince Charles-Edouard refusa l'offre li. ce sujet par le gouvernement " ....'\i'..". lui fut faite
20 L'INITIATION erreur, ni selon votre pour discréditer les des hommes sages; « Et aussi que vous serez fidèles au roi Angleter:re sans trahison ou autre fausseté. et que vous ne connaftrez la trahison ou la que pour la secrètement en en informant le roi ou son Conseil (1). 11> Le second manuscrit renlfermfl! le suivant: 'appre:nti sera fidèle à Dieu et à la Sainte son maltre et à Dame servira 11> au Manuscrit de Dowland, dans le Gentleman', Madu 31 mai 1815. Harleian Manuscript, n" 1949, British Museum.
ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE 21 Pa!O!':c."!O maintenant à Les de la en France comme aïlleulrs, ont été .....rI pour se taire au de la Mllçoinnerie irlandaise. Malonie Memorabilia, The British, Irilh and Colonial Ma,sonie 233. par ordre du Alexandre VI, rouverte un peu plus tard. exercices de la col1ltel1l1pl'llticm y étaient en uSII.j;:e. euxIrlllOdle que trouverait anciennes de l' of( Art » dans les En Masanic Calendars prétendenlt, à tort ou à qlle la introduite en Irlande par Heber et mon, tous deux fils du en l'an 1 avant , et que, en l'an avant notre des auraient été établis à Tara par le savant docteur ( ceci n'est que de l'histoire nuageuse et aucun intérêt. est intéressant pour nous -et ceci la chrétienne-romainec'est que, dès l'an notre ère des et des prieurés furent construits en sous la direction d'un saint entre autres le monastère Il certain du lac dans caverne à Jaqluelle lég1encle a donné le nom de de saint servit de d'initiation
1, 1 r o!béilSSalrlCe abs:ollJle aux En pape ni suivre leurs chefs il leur sol contre Mais un la fut mt.\re et le moment vint de la cueillir; des d'11ilallde devinrent des sur des pri:ncipatltts :SYlloc:lle de 1 avait Je roi anglais AUreCl-ie"uc-aneJ, <hl fut initié dtl:WU'Q Protecteur de la chrétienne-romaine s'elnteind que, commun avec nrlan,de. daise construit les chAteaux de et de Jtllsh:in, dans l'tle de Man. En 1014, archiv.es de sont ou par les JJlIIIIIUll>, ne met à sa de la construction Il Ma.ronic The Ma_sanie Calendar, 1866, p.1I33. Irish and Colonial
dont Us lOI. les commença en en'vallis. la cons- En 1 Delrm()t Macpre:mîers à se soumettre aux la confrérie construit le de elle construit sous la direction de à En 1171, le fr.-. Henri II en lrl'anl:l.e, où il est naturellement accueiW » les ORJGINES RÉELLES nE LA FUNC-MAÇONNERIE Irlande une force le fr.·. Henri II écrivit au pape pour lui demander l"autoriution d'aller le abominable avait l'audace de refuser de cOl:nprerldr8, non pas la morale du mais la COR-- .&enue dans la Dîme. Le pape né :pear et ne mieux. faire que -d'a;pplaudir à ce acte et vertueux. 11 en IlsS: Il Vous savez 'lue toutes les îles ont reçu la foi à de si vous voulez donc entrer en Irlande pour en chtiser les vices et taire payer par maison le denier de nous vous raccordons ... Dans un Satan avait dit à Jésus: «Je te si tu veux. être à moi .. n'était fut au pape; et la par et ceux. des Sel"neUlrS pre:nnent bien l'art de se tailler des
en p8<:tisant avec l'ennemi; les de ter de se soumettre et conservent leur indépeJldatncle. Un de tous les se réunit .. et par amour de la 1de souveraineté la même le pape Ale.xandre III en ces termes la« donation» à Henri Il par le pape Adrien IV d'une bien moins de rendre que de , 1 tribultailie sous un Drét,exte reli,giellx: « l'ar'chiite<:tUl'e rola de Mount· MClntrnOl'eni:Y de c'est un certain prE:tarlt un se partagentles avait eu en 1 llrJlao<1e cc:mjOÜltternerll avec le marquis de et envahislseuliS, dlHeoseU:iS de le gouverloerrlent fr.·. Ric:halrd col:lfir'm(ms et le dit octroi à la réserve de la d'un maison dO à Saint-Pierre et à rornaine, aussi en Irlande que le réforlné dans sa vie et dans ses mœurs abomtiniabl.es, devienne fait comme il (1) Ânglia-I(lcra.
ORIGINES RÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE préds'ément un en à Douvres et en Innocent fit don de t1'llrIAru1p à la pour En 1210, c'est bel et un est Grand-Maitre ma:çolnniiqu.e, et le château·fort de cette devenue en II7 l, est construit sous sa que le Prieuré de Kilkermy la Maçonner'ie deD'lment SQluchée sur la Ma,çonner'ie 8Jlg1alÎse, de sul)si,:les pour une croisade en Pallesltin,e, même où le fr.·. Henri III em,nrlLlnlte de !'"r'l:7p"t l'Ordre Prieuré d'Ards et le sont le Grand-Maître est encore un mais cette du titre de comte En c'est un certain comte de De:smonlj. de la famille des est'" la de et, en 1517. on voit la Grande-Maitrise entre les mains du fr.·. comte de de la même famille. Je suis forcé mais je dire avec conviction moment où le IV· eut l'Irlande à la Maiçol:me:rie irlanau moins celle inféodée à et à la vu nerie n'a pas cessé d'exister que ne cessèrent de travailler les et
macas œo)oquérir ou de aussi certain que TemJ:,liers en en ou y existaient eurent des avec ceux d'Irlande et continuèrent avec cette contrée des r.ela· tions comme d'Edouard ne réussit pas et se termina en 13 par le roi sur l'Irlande. Au les faits histoc'est encore la nol)ililùre ou et dans tous
- ou déc:hilrant, inouï l... J,CIllUiIC s'était ra1ral«:e évocateur de la microdél:nillrg1e, l'avait-il aimée cette idéalisée sous son souffle? Les bras dée$ses, les lèvres de ses de ses l'avaientadoré le en son prclstlerlllé aux roses de Ap,hf()dite aux mais souaux acc:ouplements mAle au du boudoir au de la table sainte aux cabinets toi- '"U" ....", il avait aimé une mOirtelle, setdplteur, il avait son rail;ons, aux carnations et 1
L'INITIATION la Rélinté1;rrGltion. à côté et frélrnill8alilt dans son âme atrocement dans son Ghéra.rdt s'était sur lUI-rnlenle. n'avait vécu pour l'art l'art jOLlis5iance, l'art Teet non but. Alors aux « luttant », aux « en palmoisoin », avaient succédé des œuvres toutes de œuvre.. de pur : Morse recevant P'II'th.7U'llre rêvant sur les nombres. - Qr'Diufe les culles lunaires. - Le au mont " ..._.. etau montdes Oliviers. - et l'avait consacré « et Yan Ghérardt "'",,,,,011,, en sur'salJlt, et la du sous un' éclat de rire intletnlin:abl,e, él;rarlge, terrible... mis sur son et les gerloulX au menton, les deux bras liés autour de ses il riait nerveusement, d'un rire stuma:nialCjue ou de fou.. , Et l'illustre n'avait la aucune ivresse ne le délirer... Et Yan continuait à à rire atrocement par par éclats faI1ltalitiqlues, :« Ah 1ah! o'est pas
Ah! UN MORT RESSUSCITÉ AU PANTHÉON je suis re<lev'enu '" mais cette S4rnscm 1 Et cette barbe et ces yeux KUI,Ir::I1ll.., Oh 1Oh lIa bonne histoire 1Ah ! ri1 c'est 1... sur une sant à son s'examinait des à la duisant ses en un de fou 1 « chic tout de même! suis ! Ah! je mettais mon l'effet! 1Ah 1 vont rire Je suis 1(I)Oh!Oh!... rnismon costume de cérémonie d'académicien... micien... Tiensl Tiensl Tiens 1 Oh ! Oh ! Ah ! Ah 1... On je fais du caca du du calambour... aujourd'hui 1Ah' était là 1 Numa était Nu... était là nu! 1 Oh 1 Nu Sacré Numa! sacré! Salcreblelu! Sacristi!
l 1 abrutissant 1 ma Yan Gbérllrdue.mità A;allnbader eutant'un cancan nouveau Cn:llIll:l.. comme n'en virent cer1eS'18!maJ8 MaDlIle, la à Ri'l:olbocl1le, ce en se à nouveau la une raison parce que je suis rede-- être absurde el inconvenant! ? Je n'ai fêté ma DO<- mination d'une anormale! J'ai à coupes Mumm ! Et ai vu d'autres balaqlJetlsl du de ! des « Ah non! ça ... Il EtYan Gherardt:se « Et zut 1reclrit··ïl rire. Je suis seul! J'ai ..i",...I,,,...,,,, ! On l'a sur FaudraJle mettre! mettre 1... D.nl.ClJtuu Oh! Oh ! ça recommence? immensementtout de même. je suis content d'être îmme:nsl:rnient veux rester imm... va 1On le sait! On le sait 1 Mais ! Mais donc 1 MetNoi là 1... Oh 1 Oh! Oh 1... » Et Yan r.j.""".. ..ilt DOlrtaJlt soudain les mains à son recula... Il venait de la
UN MORT RESSUSCITÉ Ml PANTHÉON II mais cette mort presque... Un le mais à peu ses main» tristement le de son corps· et se fût trouvé là entendu murrrrurer d'une voix larmOlyante et eût Je rire en tout autre occaCOimnlent, en un pur s'est-il bientÔt ses pro,.. à de leurs sa chslmt"e, Y.an Gbéralrdt fral'che:s, s'étaient récrispé:es, selnblarlt v,rmloir rentrer en dedans horrible, le et incessant mouDans la et dé<:oUVnllDt. sale ...
A cette vue à cette vision tUI1lèbl'e pl[)ussée à son· paroxysme, Yan Gtlér,ardltplou.ssa un cri d'horreur et à nouveau ses mains à son vitouiiOurs..., et mainterlant ma'ladif, une hantise épciuv,antabl,e, tement, suivait sur son les prlJ/ltt'ès horriblclS du de· son mal inconnu l... un avant aviivées-loar peu à blêmir laiteux au du verdâtre au violet des Eil même ment, cerclés
32 L'INITIATION [OCTOBRE sage, pour se fuir, ne plus se voir; mais ses mains, glacées demeurèrent inertes, sans vie... Il sentait ma intenant une lourdeur, d'abord pénible, puis intolérable, envahir son cerveau, tandis qu'un froid croissant le saisissait... « Ça r est, articula-t-il faiblement, dans un sOUmet Je suis empoisonné 1 Fichu!
Fichu' » Et dans un dernier effort, effort qui cataleptisa tous ses membres, qui lui parut surhumain, il appela « au secours, à l'aide », implorant, en larmes, quelque assistance humaine, suppliant tour à tour les hommes et Dieu sourds à sa voix, maudissant son infortuné art, alors que très vieux et cependant redevenu jeune, il avait cru un instant vivre une seconde vie terrestre de bonheur, de force, de gloire l...
Mais ses appels demeuraient vains. Le froid glacial de la mort montait à ses reins, le drapant de marbre; des soupirs caverneux s'exhalaient de ses lèvres déjà raidies, exsangues, de cadavre... C'était la fin 1... D dernier cri un ultime appel monta de sa gorge. déchirant sinistrement l'air paisible de la chambre et Yan Ghérardt, Je sculpteur illustre, retomba, cadavre, ur sa couche... o Mort! uit farouche 1Ténèbres épaisses!
Murs d'airain 1 Silence éternel! Néant 1Chaos! • • Ii • . . . . éant? peut-être! Ténèbres 1 Encore ténèbres 1 O'9,,,zcd byGoog1c
UOiutl'res noirs 1 UN MORT RESSUSCITÉ AU PANTHÉON 1... ,"-,lll<lU::;;. ;)1111;111,;1;... t .. 1... Un sur Rêve 1Rêve 1Rêve 10 Le lumineux s'est transltorlmé cent dans la nuit chamantée,sans cesse en'l1ablissant.e. pro1téellines 1... Des linceuls 1... peu cepenclan't..., ses et noires tou 1.._ dans le fluide .. voix maintenant Des voix loinbilines. SOIlfflles 1... Murmures t .. Moins rêve Il... <K Ah 1... la clarté 1...
On dirait un teux, mais opaque L. « Les voix encore 1... Plus mais étOl.iff6::s t... Des à Mais est-ce ne se voit n'articule aucun son? scullptleur ilh.Jlstre. ce sans ? .. '
l+ L'INJTlAnON E cependant cela pense, cela vibre, cela se meut, cela se dit: « Moi, Yan Gbérardt, j'existe! » . . . . . . . , « Mais oui, ce... rien. c'est Ghérardt 1Cette pensée, c'est Je sculpteur 1Ce foyer invisible d'idées, d'ima· ges. c'est J'être humain sacré jadis« immortel» par les hommes aujourd'hui devenu « immortel» par la mort 1 « Mort? Yan Gbérardt est mort ? .. Allons donc 1... Mais il vit L.. ù ?Comment ? .. Par quoi ? ..
Qu'importe1JI vit 1... Ce brouillard laiteux est bien épais 1 i l'on pouvait le franchir. Mais comment? Avec quoi r... Où aller ? .. Mort est bien triste, en vérité. et l'immortalité bien monotone si elle consiste à rester ainsi dans des voiles blancs, des murs nébuleux... Mieux vaut le Néant, l'Oubli que ces damnés 'Voiles ... Mais... si on tes soulevait ?...
Ah! c'est fait... on, hélas 1Voici un nouveau voile, derrière le premier, puis un autre encore et toujours! toujours! 4( Mais je veux sortir de là 1 Mon Dieu 1« JE VEUX Il • Ob l... les voiles ont disparu 1... Ciel! Qu'est-ce que cela ?.. Un cadavre! 1... Mais.... mais..., c'est Yan Ghérardt, ce mort 1...
Alors.... alors qui suis-je i Grand Dieu 1Qui suis-je?... » • Et Yan Gbérardt-espr.it contemplait avec.stupéfac:- tion cet autre Yan Gbérardt-matière. C'était bien, en effet, le sculpteur, étendu, là, exsangue et rigide, les yeux entr'ouverts et voilés, déjà verdâtres. le rictus de la mort sur les lèvres... Un bras de l'artiste pend, inerte, dan.s le vide, au dehors du O'9,,,zcd byGoog1c
3; sous la tête cadavre incliné perldant.... lit cause une anJgoisse terrible ..... ",.....,'" Yan doit bras Yan lant vainement à son." rien à cette masse ainsi. » Et Yan Ghléral'dt-1esPI,it s',efforçaiit, cette bras sot:llev'erlcebirasde .....",...h.·.. 1Yan Ghérardt-cadavre est donc conà avoir ce ! Oh 1 balat.ü:e ! bras !... cauchemar ! ce bras 1Au secours! Il a donc le mettre en ! Au secours! est mort 1On va laisser Yan se ainsi... avec ce bras 1Ah ce bras! bras halllu(:ïnlmt 1Au secoufS, Dieu1Au secours 1» se appede cramponner la de la pel'celltitlle. comme un Sel1ltinlents », maint1enlllnt, tél1iéblreux. courant à lui avec une vÎlesse veJ'tig:im:use, l',,,hl;.... à un moment son cal rlpt'nn ... son attention son à « feJI:arlier nl"I'TÎPlrp lui» ainsi dire... la lumière plus brillante le pénl!tTe,
L'INITIATION nètre se vers le lit avec une Célérl1te inouïe. Des de tOute dans huma.in, et ricanant inerte et font est éteinte; il aPlpel.le au seamlbillnt demeure sans si l'océan qlJi l'étreil1ltvibr'esous viscèr'es, dans son cœur... coins de la du pJsLfOll1d, à ment, s'a1PPl'ocherlt du cercle autour du lit. Yan v()ud.rait ser, n mais sa cours, l'air c'est à quelqu,es cercles cel1ltriJfugle5 riture vi\ran:te. cette couverts feetes... « Au secours1mon Dieu! fait pour mériter ce 1Au secours 1Au secours 1li' pourpre et les la chute une mare limoneuse. arsligllée humaine à face verdâtre a bon,.. di sur le crâne! Sa sa s'entr'ouvre.,. pour mordre à même au cerveau.., ; des pu;:uvres aux yeux au mencent l'ascension du Yan GhlérSlrdlt-mlatîère va dispar·attlres,()us cette pUl:rétaction ani.mé:e, suant la sanies insa vol.onlté
UN MORT RESSUSCITÉ AU PAIIITHI!:ON aux au corps mort, se ne et violet a son et Yan de son corps, deux êtres lurnirleux, imme)biJles, vêtus de blancs irradiant des flam· l'éther. arai.gnées hiumlilim:s, les potllpe:s. 8el,am:lqlJeS apparences, ont nieuvl'e et comme sur le sol en soubresauts cnlr'lvlilll:ifl:. ser-pe.nt, cette a une tête de tenlme, aux chE:ve'ux. et Yan Ghérardt avec ter- (ie haine et de atroce, l'infidlèlt, la !...
Ceperldant, perlcbés sur le les souau fond de ses vides. « receveurs de lumière» ont tête sereine. doux et triste sourire erre sur leurs et ils éll(IILI::!1L doulol:lreillse:mlmt leur lumineux: « êtes-vous? sUJ)plie pas 1 1 1J'ai peur! » anges ont levé leurs mains tranSI:larenlles. Dans un dernier 1cornbiien triste!..., ils ont murmuré une ils se sont formes dans J'éther terrestre. . Yan est de son cadavre.
En il le Il les reste sans voix. le un peu ce38 L'INITIATION pendant, c'est de ne plus voir sur son corps la nuée effrayante des infernaux rapaces qui le menaçait tout à l'heure. Les heures s'écoulent... lentement... Minuit a sonné depuis longtemps à toutes les pendules de ses appartements Yan Ghérardt-esprit a essayé de tromper l'attente l'attente de quoi ? ..
11 n'en sait rit:n, certes..., l'attente 1de tromper l'attente en scandant mélancoliquement le temps inexorable... Puis, il s'est distrait en s'incorporant au métal du balancier, eh s'y installant comme dans une escarpolette et il s'est laissé promener de ci, de là, nonchalamment... Son corps inerte, son cadavre le préoccupe néanmoins... Les anges ont dit: « non! de la tête, « non 1 non! » Mais quoi?
4( non 1» Et Yan Gbérardt-esprit, de plus en plus inquiet, vient se placer au-dessus du cadavre sans pouvoir y pénétrer. Une mouche, intruse, vient se poser sur son visage et affirme des velléités de pénétrer dans le narines. Au diable, l'insecte 1... "ne pouvoir le chasser 1... Yan Ghérardt s'épuise en efforts, mais la mouche impassible n'en paraît nullement indisposée.
Elle s'envole enfin et donne juste sur le point métaphysique occupé par l'esprit du sculpteur.. L'insecte l'a franchi. sans effort.... Yan Ghérardt-esprit a passé plutôt au travers de l'animal... et le voici de nouveau, flo.ttant dans l'espace, désorienté, ne sachant que faire, atten· dant encore, toujours... O'9,,,zcd byGoog1c
UN MORT RESSUSCITÉ AU PAl\liTHIi:ON et la blanc argcmte hucaroulement, apJ:,ara:isscmt, pasil la connaît cette heure paisibJle encore, étire larlgulissalTlment blanchâtres COllpé1es Cel)en1danlt, au UCIIur:s, le se reflète sur la en moirures VIJ.llI,U;;,l>. Par les rues sile:ncieul;es, uniformes, devant fermetures métalliqlJeS des malga:sins, vont vie:nnlent, mains derrière la chausbalatyeurs et balllye\lses mécaniclues lèctlent sent et s'é'l7anIOuisSleDt Yan Ghc!rar,dt-e:spriit, qlJoÎClue, voit tout Ahl fraîche où ses yards pn,rtnr'mi"L sonore, sous ses mons l'air 'liant 1
In'IIIIIIIII (1) Cf()Van aussi ce ne pOtlvaït convaincus sous un sce:pticislme et l'oubli n'isolaient co:mrnunic:atioI1S entre eux et se multilIa bien à ce voir voir. Les étaient l'univers ne se bornait pas à ce ou de nos sens, savaient avec certimde et ils constataient leur Avec l'autorisation du D" Rozier nous publions l'intro. de son e:ltcellent oU'rfage sur les Pui"ancelJ in't'ÎlJib/et; et (4 r.).
LES PUISSANCES INVISIBLES homnlles se livraient à des .attention du on en est venu à s'aoelrcevoJir par l'intervention des être étudiés par la même mé:the)de Le besoin de cerindluis:it bientôt les cherméthodes aux leur comme à eux, ne une Sépl8nltioin C'est de ne pas croire à leur existence. je méthodes pOl.iti'ves donnaient de séc'uri1Jé. besoin de certitude et de a naître Je vous connaissez le dicton: Il ne du on le sous forme de uU.,tv••, attache aucune impOI1.arlCe du tout que ce soit comme on un certain nomt)re saIltelrïel;, comme on dit aux enfants ne sont pas sages, le va venir les manger, ou deslcendre par la chemillée.
de prelmie:rs balindluctions, les th6()ries, cette mélthocle réellelnellt et cor:oplètelmelilt Pllsitîve. ne date là du siècle dernier. Mais en tout il y a des ... .... "":lo, butiements du sont 11 est arrivé un moment où de sont devenues rares, et se sont cancertaÎlls groupes continuaient à s'en occuper. ainsi en est encore diminution de nos rel;a.tï()ns avec l'hlviisiblle est-elle un est-elle un ? Elle était nécessaire. EUe du reste, des et des inconvénients.Alljol:lrd'hui que crclyancc:s ont cessé d'être irr,aislonltlée:s, les inc:orlvt!:ni,enltsde ces intercommunications ont lièrement dil1ninué, et elles sont devenues bellUC:OU.p vue était à le se a bientÔt déterminé une sommaire des deux : ceux nous font du nous du Plus on ya natures, et sance, vaJrialble aussi que ces de tout y avait des intcellijgences l'hlvilsit,le. mais encore y en avait de dilfér'entes certaine On s'est aperçu I1Plpelll; du nom d'E!lpr.ïts, s'O,ccUipelnt de nous, du moins
LES PUISSANCES INVISIBLES mauvais des ils se dhri!:f·nt en un I.lèl1::'::'C::>. Je ne vais pas en une de:scriptiion contenterai de vous les résumées dans le tableau suivant: MYTHOLOGIE GRÉCO-ROMAINE Fatum. - mal à laquelle eux-mêmes etaient soumis. Dieux.. Puissances en 12 dieux et une multitude de dii tous soumis à Zeus ou Demi-dieux. - Provenant des relations d'un dieu avec une ou récipl'oqueme:nt. E.<:loritis dipers. - àœ!IA4YltÇ, démons, leurs. ANGÉLOLOGIE DES HtlBR!:UX J •."''''}''''''' "2. Up,'lt'tillm Animaux saints. ou roues.
3. Alt"nn,m 4, Hmma/lfm L'INITIATION . . les lucide:s, bJienlfaisance,îlnafils des dieux. 9. Cherubin 10. J'Ii';;fUT;no. . les hornm1es 1," ttll&IlA,RC1IUE. - -Aflilssan1t le 7 assistants: Mll:."lil::'l. Uriel. ? ? Barachiel ? ne connatt pas très trois delrnilers. la signifi:catîon de ces SéraJ,hins. - Amour divin; nous fient le et nous enMirlistr'es de
LES PUISSANCES INVISIBLES , ..... U" .. de tude science. Veillent juge:ant les emlpires, l'avenir de l'unhrers. 2" HIÉRARCHIE. - Etablissent la doroïnation de Dieu les âmes et sur tout être S" : Vertus. - Force ïmrjnc:ib.le de la miL'INITIATION ; OIIt missions spl!!chùel•• HAVTE t korricaté'gorile, tI'lIInt..,,,,c: àla
LES PUISSANCES INVISIBLES ne de vous me la matière la clarté ce la division l'Homme. La Matière VlSHJHE. quelc1on<lue de nos de ce que nous éntlmé:ratilon, car et serait un cours C01!1lil,jet le propuilsS8lnc1es de divers veut dire sans pr()priétlés ou de Mais rien ce mot la matière propre· avant toute la matière des l1iIlldOtls. po!lsècle aucune pro,prÎ,été, mais eUe est aC<luc!irir toutes. se compose de que ce mot est désignler la dlVISI(lln de la matière ph'rSi(IUe ti....,,,,·..,... aux mots UnaOUDJle elwpun,ue pelJrdlep,ro<luire
L'INITIATION confusions absolulmerlt, dans la sur la atomes, dernières au il a culbu:té cette notion ; qUI:lq!ues ph'vsic:iells et n'ont pas craint de dire poIIvaït être et rentrer dans le est contraire aux notions de la physique, ce est en outre absurde. non rien ne se crée et rien ne se .contraire est de la matière que le radium nous a Tev'eles. des:truetil:>ÎH1té de la matière a par une pourtant par cette la matière n'existerait pas, ne serait que le résultat d'un de forces. L'atome se ce serait la Hbéra:tion et ainsi s'expllïquel'ait ; outre avons·nous de SUI:>]Xllser
LES PUJSSANCES iNVISiBLES 49 augCOl1lsidéralbles en que, s'il existe des torces intrasi ? est d'aCCUmtlller bYI:>ot!lèsles sur bYIPothès:es, ce est que les En une mauvaise inz'er,atGlmliql4reB, dont nous sommes sufjliselnt alnpl,ement à explliquer tout. les atomes ne sont pas infiniment dans le sens du mot. je divise un par nOn1lbre, le quoltient de le quosera un nombre a et b nombres dire '1, un nombre fini. La a restant la varier b en lui donnant de gnmdles, le '1 ira sera
50 1 L'iI'lITIATION sans mais Cette une lera donc infiniment que toute eXllression numériq[ue ; on la sente par le 00, et on infiniment une toute fraction L'infiniment vers une limite par O. Nous pouvons écrire = q et = 0, est une car, que soit le diviseur b, on encore sans que pour cela il soit le supposer et le pour cela être à zéro. Vous voyez que nous ne pouvons pas dire que les atomes soient car ils sont de quantités et de la chimie touj,ours semlblables à Il y a donc une à la de la matière, du moins de la matière telle que nous la co:nnaissolns, et que nous la matière est atteinte nous sommes en est, non pas infiniment de Patn"".", seulement très Le mot atome, lX ori'vat:if et couper, ne signifie pas soit en Impo:ssilble à diviser d'une manière abl501ue. L'atome est pa:rtaitem(mt dillisiihl,f'. mais en cessant d'être une constituante d'une matière de la Oh'V'sÜlue em:-meme. la molécule à l'atome. sans sortir nous
LES PUISSANCES INVISIBLES masse, être cOlnposf:e d'un ou phlSi,euJrs atomes; la molécule d'eau est atome et tout troisatomes. Vous concevez ces trois atomes et ainsi la molécule en trois n'était elle-même. vrai; mais alors il y a dél:ornp4Dsïtîon : vous aviez de la vous n'avez La cule d'eau est donc in<1ïvîsibJe en tant elle n'est pas inciivisiltlle en tant matière. A suivre. Dr ROZIER.
C;"COl'lCj'ion. - Les rites, - Le, -Leur massacre des lmloc,ents, la circoncision que notre bal::Jtêlme propreté aux notlfrisso,ns. pas appirellidre la était
L'ENFANCE DU CHRIST accomrJllVisH::lle. s'était rendu l'atmospl1lère flu:idi<lue ce que son orîlgil:1elle, et, mettant du sel sur sa Hl.llif;;I.I'-=, de la sur son brahmes et plissait sur le Mais pour nous savons y a quelqlue que la nous sentons tians ne que des et des ; nous sentons elles sont le chemin immense mène à la spliritueille, nous comprenons que le mis à la loi ancienne que nous tasSiCiOS civile ou pour ne celleS·la, n'est barrière à rénos écarts; ce n'est pas en renversant la barrière que nous c'est en observant la loi; et nous serons tout à fait raisonbarrières tomberont ; là où a pas de on ne trouve ni haies aux Chl!lmpS, ni verrous aux : il en est de même intérieur. fait de la sorte: elle dans son rôle de en donnant son le adlrrlh-able de « nom par le Seilgneur de toute éternité », selon ce dit le Missel de Paris; dans son elle se soumet à la de que comsous le nom de; et avec son consacre au Seign1eur son premier-né ; cette femme a reçu divine autre se soumet sans aa:ep1te t()UÎ,OUlrs ; ainsi aOllt-oin l'b1omimle-t'vpe; mais nos sont encore dans les lanLe vieiiUalrd nement ne et Anne la proseconds connaisseurs la vériidentité de l'enfant Jésus.
Le cette notion une directe de ; et en sacrifice indicible de l'Absolu se de l'Infini se de la de toutes les de ; aucun raisonprouver la divinité du aucun ténrlOi,gnllge nalturel ne la Connaître ce mystèlre est un don de ceux eurent au moins une le bonheur de se tenir en de la personne du Maître.
L'incarnation du Verbe n'est pas sell1elment, que la dans tous les êtres , ce n'est pas non le disent d'autres hOlnmle d'élite par Dieu; en dans toute sa ; il est le et il est en comme je crois vous l'avoir étroit.es. et notre
l':ENFANCE DU CHRIST iniles ges pour avoir une vague de ce miracle. Nous en avons l'illtuitic)n, et cela pour le que nous avons à faire.
Jésus est le salut c pour tous les .. car Il a été la Lumière non sur toutes les du mais encore dans tous de l'ln:visible ma.gil1lable que pour nous une telle missilon, ce salut n'a été que « » aux créatures; le libre arbitre d'aucun être n'a subi de parce que le Ciel ne retire ses dons et parce par la sans sévir.
Essayons de faire comme de transmuer le en nous et autour de nous, par la silencieuse de en nous donnant à sans nous pero mettre ni de colère.
Jésus est« la doit éclairer les nations », non pas que sa soit limitée; mais Il en modère le par pour nos répar pour notre par lonpour notre paresse; c'est à cause de nous s'est des chalnes de et du est descendu moment où Il reviEmclra nous chercher pour remonter avec Lui; il a à son être la lenteur du évolunaturel.
Il s'est mis à la des lois de la macomme Il s'abaisse sans cesse à la hauteur du d'entre nous. les mondes et les nations ne Le ne voient Sa Lumière qué dans la mesure où ils ont désiré la voir; cette vision d'ilrltensîté avec le et se dév'eloppe
L'INITIATION a tra,raillé, dans un en peu à peu: c'est aux crottre ; au Il est tOtljOl:US ner à tout et à tous, pour peu dont le est la !i:prnhllp des élus. ne se fait pas : elle par groupes successifs; par sur cette terre, la race rouge a été en1Iovéf'. les ont été se reposer les autres ont été traaillleUliS ; et ainsi de suite. un sauqUJelcl:mclue réunit la lumière les de leurs bonnes œuvres n'est pas mais de parce que c'est lui leur a l'occasion elle ces œuvres; leur mérite n'est pas tant de n'avoir pas résisté à la sollicitation De la sorte, le est, en la dernier n'a fait pour Lui que le de faire. de notre nos désirs; sans DOllvoir comprenez pas attendre pa:;si',eI10ellt tisme; il faut savoir que nous ne sommes pas ca- ; ce que nous acte libre et volonlair,e, n'est dans l'état actuel notre dé"el()Dimpulsio,n; les les hé· ne sont que des de tend la main vers un fruit fait nn mais il ne pas sa volonté; il en est de même pour nous. Mais à force les nous les faisons et il où nous serons
L'ENFANCE DU CHRIST des hommes. pour cela de se remuer. ne faut pas crain- "... ceux n'en c'est-à-dire reconstruit le Le dont la vertu suffit à ceux être « une occasion de chute et pour », selon l'état intérieur de sont amenés en Sa ; dans la masse UIU11IU't:, Il est comme le réactif divin <;:""'$11"0'1" le pur de res!,emlble s'a!.sernble, les êtres de lurrlière, "'1';'" vont vers la Lumière; les êtres de tétllèblres, même s'ils vont aux ténèbres.
Ainsi dans une les gens sion se réunissent; ainsi dans le êtres s'assemblent selon leurs travaux et lelllrslqulilit:és. dans un un homme sant au sein d'une ép()qlle u'oublée, suscite siasme ou la ; la seule prl!:sellce de Jésus un milieu quelconque, attire ont avec Lui commun, et pas; c'est de la sorte universel. ceux se sentent attirés vers Lui étaient et sont encore en minorité ici·bas ; les autres se sentent troublés lumière; ils se mettent donc contre et Le « contredisent », Lui et ses par tous les moyens même violents.
La est un mal nécessaire; est dans la matière pour avoir assez de sacrifier sa vie ou sim58 1.:1NITIATION ou mauvaise en aPD81rel1lCe nous rend un aussi vers le haut; aussi prc)fondénlerlt s'est-on enaussi haut aS[nf(:-t-On craij:tnlDns donc pas la la corltra,dic:tiolo, les soient; ils sont tOlljolJ.rs nr....nnr_ et d'autant l'erlcontr'ede nos du cœur de plusieurs seront découvertes », ce n'est pas sans motif que le mot: dissirrmllilticm elntraÎllle une idée déra,,'orablle ; dans tous le mal et vont ensemble; le la seconde et celleci est l'habitat naturel de c'est dans les ténèbres que le mal et se ; la pré:serlce du du bien et du beau la Lumière en un Il.,,,,,n.. les ténèbres ph}l'siqll1eS, morale'S, ma.gnE!tiques et spilrituellc;;s, natuque par colère dans sein.
Il est presque impOissilole à un homme irrité de ne se est; or, tout est vivant; et tous les se montrent à nu, mode de vie habiéveille au sein des visite a pour consévoiles de la ruse, du
L'ENFANCE DU CHRIST sont en butte à la qUlelquefois pour 'etll::rvcscence de nous ne tuelle d'un înimllginalole ; de même que puissance intellecen une misur tous besoins UI;;I,i1U::', de même du Christ nous est encore bien inconcevable; et comme la sensibiliti! est d'àutant excluil,e que est Ses sont immenses. Il y a des milliards de créatures se sustentent de Sa ; mais cela est encore peu de chûse le de Sa vie est le Sacrifice.
11 y a surtout le que Lui les multi· tudes et dans les téterldf:nt à obscurcir la LUlm:ler1t:, servir au mal la vie leur a été donnée pour le bien. n'est pas que le Ciel ne réduire ses enfants insubordonnés et les mettre hors d'état de nuire: mais Il s'interdit tout autre moyen d'action que la l'amour et l'irlduilge:nc1e.
C'est ses serviteurs pelrsécut:iOll, et innocents les La de l'lnno1cence. servante de Dieu ac<:onnpJlie, ardent d'amour di· était d'avance aux les dures: il est donc exact que, dans un certain « un lui ait cœur". à la ses intuitions que
L'INITIATION par vie ; elle était rab,biI:ls initiés soixante-dix Anciens instruits par se transmirent le des doctrines kallbalisljqlles. La Kabbale ne contient pas toute la une bonne au savoir reconnaître la valeur de toutes choses; souvent, des disCÎplles la tradition montrent de la pal1ialité tiation a AnnO"!! une lumière et pure, nous le ; mais nos encore à ouverts, ne nous pas de bien ser le mérite des ont paru sur Dellvelot la et J'initiares.ponsisbJle; il en est de s'exerce mais l'al)Ostol,at de l'exemOOllm:s actions, est sain. teur que je vous dis là de la Kabbale s'alPpliqllle lernent à tous les ésotérismes' un homme pnlde:nt, et trouvera des vérités et des notions ; mais il devra savoir que ce sont des vérités et des lueurs y sont mêlées que la et mClra:le de anciens a découvertes pr(:matulrélment. Rema:rqlilorls aussi que la prctphétesse ceux que la
_ .. L ENFANCE DU CHRIST "•• raconte tralditiion nous dit être au nOlnblre tard par ChlrySCISt.) ; les litul'gies svriieorle y eut les ans la naissance bertet eut une cOlljolrlction extraclrdina.ire
L'UUTlATION étaient Ils ont par AbiratlaIlr1, Isaac et Jacob ce sont les serviteurs les inc()nmJS et directeurs de ce monde. cos.miqlue, les Pour nous, constatons que les belrgers, ign:onmts, vivent tout de et sont avertis directement par le ; tandis que les riches et savants, viennent de très loin et sont par la Nature; les représ1ent,ent l'intui:tioll, et les seconds les même sens psy'ch:ique, Hérode est la volonlté et indiividualjiste. Au sens aOll,OVITleS du *" " du cerà autre; leur cerveau, momentanéun processus inconlsciE:nt, et terrestre, le tatllea.u Les scribes citent au roi Hérode Bethléem comme lieu i je crois vous l'avoir arriver sur terre, existe du un tains hOlrnnles et il se 1Jl:t:S:>Il.. iu.orlS. ment dYllarrlisé
L'ENFANCE DU CHRIST 63 Vous avez pu reIlllar'quler que les sont presque dans les tandis que les ne le sont pas, ou ne le sont que sous un de ce la n'est pour servir de de reconnaissance aux témoins la circonstance ; le est un être fort peu accessible à humaine; il est si je dire; et presque tous les clichés être modifiés dans leur parcours. Prenons un et son le va rencontrer les du voisin et les effaroucher; pour éviter à son enfant la va sOrement le lui fera un autre chemin; cet est. pour les un cliché de peur; mais sa route être ou le voisin garer ses De les clichés sont des êtres suivent un chemin tracé; mais si visite est pour les le Ciel les détoulrne le lien de pour qUE!lqlIe ;'e!it pourqlJoi les ne sont presque absolument certaines. Il y a, des événements pour lesquels le Père ne pas ses desseins. (Juelques hOlnlTles. très rares, de à par leur que les clichés ne s'a<:colnpillssent pas. C'est pour ces raisons que l'él)oqlue dela réalisation d'une est rarement ; c'est aussi pour que nous la la corlhance
L'INITIATION en et la d'être touJours à toute même sans intlention sJ:lédale Mais dans le le toute q1ueillue ne rien à tous et leurs faC1Lllté:s, et les occasions de cette culture. De notre il est tout naturel que, lorsqtle nous sommes avancés pour nous de cette nous retournions à notre gneur tout le et tout le mérite nos travaux. on
L'ENFANCE DU CHRIST eUJHl1lèlTles, et le croient être travail. dire ainsi que la n'existe son ; mais il est un pays ; c'est à ce pays qu"appal'teIlai;ent Bel:hlé:em et ceux que le commet à traire se ce Je ne veux pas pasj où ..... Pour empêcher Hérodle l'hllmiliatiion, de du toutes les imaginables, pour nous voir comment il nous subir et surmonter, massacre des la l'a eXl12élré , avec son territoire ne que à mille j et moins de deux ans ne de'vaient (1). continuant à citer les s'adressait surtout aux Jél'élTlie. à cette occasion. Le Père cherche tOtIÎOllfS. comme toutes celles Sa;cril'ice; il aurait aux humains et intlellectu;elle (1) Lesrites étbiop.ien et grec innocents (Abbé y eut 144,000 5
'66 L'INITIATION enlanlts ne soit pas en arrivent li cette extlécréa- ; et si vous avez miracumel!Jtalle, la de la crélltion, même de *• • ru". "'''',.. dit même d'EJi!'vl:lte. II est été initié par aOI'lcrvoI1f'S abcmdent en détails sur ce voyage; ils racontent des faits miraculeux; et en était dans la mesure où son org,anil.me physiqlle SllPPOlrter la ,préseDlCC de Sa divi:nité. le en s'irlC8lrna.nt, accE:pta ·les
DU CHRIST la Matière dans tous ses activités s'exercer nn'",.....<Io" 'commodation ; certaine nPT'inrilp construit était pures de la sutlstance ; cette nél:e>:saj:re parce que les pou- '\l'oirs de l'Espr'it Siont plOUf la matière un feu ; et une les se volatiliserait le corps du Christ à tous de vue, et aussi il faUut tout de même qUl21q iues années ponr en accoutumer toutes à devenir les \.;11<11 nic, et et la coode chair sont émettent en même l'h()mlme, Luc fait allusion en croissait en sagesse, en ne'valU . Dieu et devant les traversaient sans cesse. cet entraillemient par deux stature et en hommes. lit En deux sens ou son centre pousse en deux sens: vers le et vers la Terre; et de sa santé que si les racines obscures dans le travail et dans ; alors les fleurs et les actuellement à nos vivaces et nombreux. Nous il nous faut croître devant le la constance, la devant Dieu la
L'INITIATION •• ac(:onlplisSllnt ainsi de comcommune, par et il meurt dans revint se et c'est taisalient à perdirent trois besoins du moment. Ainsi l'k·... l ...... atteigni1: 1 et le retlrouvèr,/'!nt docteurs Les de cet sont faciles à déduire. Pour nous, notons que le acte du s'adresse aux conducteurs du .......n'.. aux savants, aux aux leaders de la
L'ENFANCE DU CHRIST melDt;aglles voisines; cimes si nous rendOllS mèmeraison mal les haulteu.rs sont Joilntaine:s, rentes. pol.iti'lue israélite; la n'est curieux ou leur éru- ; mais cette classes devait être là encore, Jésus se cOiltormait aux idées reçues sur Ce]pel1ldant, Il n'a un mot de pour ses quelClu($ circonstances on le voit ainsi rétillbl.ir les distances; car, il ne faut soient les le catholi- aux de si au-dessus l'humanité été ne sont pas très de leur ne cette par la distal1lCe, on évalue elles diffé- •• • nous le Père nous un vers et contre tous, la Lui: « ». En obéir à tout et à tous. mais perllDettez-:moi de le le nous donne un au un par une mission; pour nous autres notre lot est
L'INITIATION d"8.(:qu:iesc.er aux den1aDlies, rI'..... n ..., termes à mi5iSiol!1Dé le devoir eJlC:eptionnel le12 à ans. travaux sUlperficilels ceux M.'. raticinalistes. Upelrldlllnt certains savent ce fit en cette ; mais comme alPPI"encire là-dessus ne ferait contenter la curiosité et susciter des COlrltr'overs:es. nous lai:sserorlS ces cOté. orthodoxe Février
vidèrel:lt la12 et s'arrêta dans une vaste arène où la nous arrêter la nous vouRo:yaume même des Tél!lèbres. à travers rocber's, et en incandescents.
LE VOYAGE DE KOSTf de cette scène ép<>u,rantatlle, un trÔne assis un à têtes couronnes; tout autour ses Par et le cœur sont conduits ; par la serlsuali1té hOlmn1es sont entrainés dans le têtes sont attachées à un source uniQ\le est ablllna.onrie sa sa une et de
74' ment. le suites. U:;l.ll\;UC. son contm- ? il saisit le fauI au, cOJ1lséclue:nce est: le mécontente>- ses actions Dieu,? il. ctaos. et les en soDl. scissionI.la diVeillSiIlé: et la conmrltrez si vous; Sarle:t1lajre; ma mission.est une son le <:tr'iAOll1; ses têtes et siffla. Mais le: son
SOUS la Serlsualité, me: de é1oiigmer'lles hlommes, avant le habituer à la ma puissa:nce procurer des sèc:tateUli'S mon Ma puilssarlœ:sur' LE VOYAGE DE KOSTI la terre trernbla, tiSliure:s, et le te somme, dit par la Puissance de t'humilier dans la et raconter les: ra.\lajll:es que tu as les hommes, - Je suis eommença le I1eJI1lClI!l.. croit trouver en ce ne trouver de son Je me suis. de la source de la Lumière etcherche LUmtlère en moi seul où je ne trouve rien que UCIIJR:lS', Ma la la cause: et je fus le Durarrt milllénain:lS: je luttai ets<m mais ma n'est pas si je veux Ihn entièrement soumis. je vois la chose l'hlomme appelle et est SU5;pelldlile Lurniél'C'et
L'I:stTIATION aplJrendlre à reconl'extérieur me erreurs; je pr()VOlQue cha,que ami de la Vérité à la pour le des opinio'Ds. IUU'YCI.I, il m'arrive d'exciter mœurs, COlltumes, A'..",f..""" vêtements; les amener à telle est mon intention. les autres, et tous se son son court, celui<i son son Crère pour un une ronde. toutes les nations ne de'.raierlt rlll IIr,p je aux dhrer:ses
LE VOYAGE DE KOSTI 77 par le démon du se en une terrible forme. - Lutte avec si tu peux, cria-t-il avec un ricanement, et conduis les hommes de la "'H"uunl;;, Opilni()Ds à la Raison pure. As-tu oublié comment je ceux osent les erreurs ou rlM.."i.r.. il.Un:l'l::, dans les Ma est et me)rtE:ls l lutter contre moi? monstre, dit le et rele des Tu connais l'Pt,,,..,,..1 combat entre toi et nous. de ramener ; de la opinio.ns, à la Raison pure, et ainsi de erreurs, - nous -de )'an:louf'-Or()ore à •'.......,,..,,p genleral. pas:sions, de réunir les intérêts paJ'ticuliers je j'ég:oislme, de l'intérêt de l'hllmmlnité. je divise tout ce la Par les opinio.ns, je mène les hornm,es Raison et de la voie de la de
L'INITIATION encore assez preuves de ma pOIJrsluivit le démon; alors vois "'....,'" ....,.... osent ramener l'alrnour"DrODlre l'hllmlmil:é, et l'intérêt particulier s'ouvrit le du et de "I\UA·"'• .1'01.1 vit les dans les chaînes et ·crate mourant. hommes des bOll'1U'liU5 à et y Des savants pét.rifiLantl'dmtendementa7Vec des des ,de oonzes -retentissant contre la assassinant leurs renversant et éle:&rd: la vertu chalssée, la puesae sanc- bâtis' l'erreur.. La les sant dans le lointain en et la guerre de ans, avec la Faim et la Misère da. une armure d'assassill1. - N'as-tu térêt gel.JlI::l'ali. Le démon fit un de de de march.andl&, de et encore belluc:oUP et crièrent: « et nos habitllides ? » le démon fit le de l'intérêt per:sonnel hOlmnlles aller en par centaines ...,.,'tl",,'t le coula, Des vieillards des lins
LE VOYAGE DE IWSTI et foullant pauvres mourant de nations cOlnbilltt!lDt dra.pe!lu et nlul!nnt 'laOiguissalnt dans les cha:lnes, iaim aux des pour l'intérêt d'un intlri!\le brandissant affreluxspe:ctaclel s'écria Kosti. 0 que l'éter· obscurité couvre ces 1 0 combien l'humanité est 1 s'est vocation de avec sa destinée ! A'cette exc:lanlatiion, palme:s, leur AnrilOrt,[\- casque et rafraî,chisseme:nts avec ils se troU\'aient était très beau. Une paJ.miers conduisait le voyageurun teInp1le, tout entouré buissons de roses. Des sources ruisselaient en cascades marmoréennes et tormlliellt un compour la pUlrifil:ation. KostÎ se à l'ouverture COlld\lisi,reIlt sur un se trouvait un son lever; ils se darlgelrs de leur voyage mvstÎ(Jme. avec des 'rent des fruits. Les chevaliers ôtèrent le et lavez soigneu:;eIltleIlt votre corps dans cette source. Au bord des cascades vous trouverez un de avec vous vos et
80 L'INITIATION .....u.....".. firent comme le cht:vaJlier pur'ifié:s, ils se vêtirent Uç:i UllIJ1U> s'a"ancèflent vers le 00 un é"IÙernellt vêtu de blanc le ceint couronne de Il s'assit au tenlpl1e, entre les et ainsi: PrlDvidel1ce vous a sur la misère des ; YOUS avez vu les horreurs des dé'vas.taet l'on vous a montré les sources savez donc l'ami préjug1és et er- de munir d'armes campagne. le la l'olllction; le sens cornpl'en,dre que les pré:juf[és, des coutumes et des opinio,ns, se défaire, Mais il ne pas aussi se de toutes les se trouver encore dans son alors seulement il mérite l'OltlctÎon tortïbllDlle. blanc est le la lonlé
LE VOYAGE DE KOSTI 81 princ:ipaLes qualités de l'homme entre en lutteur dans cet nniw'rs:_ pour sa raison contre son cœur contre erreurs, et ramener l'Humanité à sa prïimo.rdilUe. bien décidés à cette tâche si et dîtlicile? Kosti et Gamma. - - Eh que les trois vous introduisent dans le des nnr'ifi,l·<: Les trois chevaliers est votre désir? la de la vertu a comment les les erreurs, le cœur, et est décidé à combattre bOltlhElUr humain. il la voilOl1lté. et croit ainsi mériter l'ar· mure. ont lutté erreurs, la entre dans notre Lt:nJpll:. s'ouvrit. adlmilrables statues de marbre sont entrés en lutte contre opinion:s, les erreurs, les et vices. Au mi· 6 gar'anllit sa sincérité? Le Trois chElvalier's, contre les les opiinil)nS et rantissent. Bien! Alors le
cœur et votre activité chevalliers de la 1 votre raison; la cuiflalnbClya.nt, votre lieu était un de nnr'nhvl"P rep,rés,entées la Raison et Venu hommes. loin se trouvait l''''.·mll..·.. del,tÎllée aux nouveaux venus; on mit la à et on leur donna Un d'eux et les trois avec une branche de en leur disant; oK Défendez la pure contre les et les opinions, les droits l'amour du contre les seurs de de l'humanité contre de l'ennemi des hommes.
« votre vous élèvent au oK votre rasse, votre pure voJonlté activité 1 « l'éclat votre votre gence; la de votre votre modestie; le f:IalrnboVlmtde votre votre modération 1 COlml:>attez donc les ennemis intérieurs et exté- ceux de votre raison et de votre cœur; et vous les aurez combattez ceux de rextérieur. d'abord doit en vous la le repos et alors seulement vous pourrez établir la le repos et l'ordre les hommes. oK ôtez votre armure, car étant des chevaliers de vous n'avez pas besoin extérieurs; votre raison est votre votre int'elliigel1lce, le ; votre acttvit,é, le
LE VOYAGE DE KOSTI '1 1 envedont ne pourra de cinquante vérités d'un mortel devait animer. Vérité sera réduite en morceaux, po!,sé<:ler tout alors n'en ; il les aul'ambition extérieure se cachera dans l'obscurité sacrée ruines et l'on cherchera le sens du reste des aux hommes de chair. Tout nous le Off!VQiVons. que c'est la marche des choses. « sanctuaire intérieur la Vérité est indestrucet il viendra un où elle construira son dans le cœur hommes purs, et restera ina,ccC:$sible aux pro'far:les. L.UI'S4lll: le même oubHerclnt seront infidèles aux emplo,ier1ont les moyens hommes à la pour la « Tous ces eJuériewrs diisp2U'aîtrollt comme dispalraît ; son tranchant est votre modération. les extérieures sont les vérités comme les sont les forces actives intérieures; s'arrête seulement sur exl:érieulre sans soolevler le masque pélrlétrer l'intérieur la Nature. « Les vérités de nos de sagesse sont gnlOdies, mais la s'attriste on dans le livre de l'Avenir. Des viendront où nos o!1mfles ne .seront ou SYlll
1 1 L'INiTiATION lescerlts, vêtus et des s'avancèrent en chantant cette à la Une Force primclrdiiale seule existe; A tout rendre hOlrnl1'lage, Autour de c'est la Nature est la de cette Force. Aucune raison ne peut la pérléu"er, Et nous connaitrons son I.ë:s:seI1ICe, Dans le sêul Où nous son amour. Elle seule peut nous rendre heureux. Ce bonheur est l'Union Elle est le le le délice .... Et le rassasiement notre S'unir à cette force Est le désir de tous les sages; La tâche de tout être pur S'en va vers Elle. Elle est la source D'où sort le Bonheur de Peuvent par elle Elle unit Tous les a créés Le bonheur est sa VUllUllltl. ln." écoutez son
PARTIE LITTÉRAIRE LA PRIÈRE DU CŒUR A mon maitre vénéré, :\ Papu!l, affectueusement. o Toi que les humains adorent sans connallre, Toi dont les univers révèlent )'Etrclé, Et dont l'Immense Amour nlalgré nous nous pénètre, Quand notre âme t'perdue invoque ta bonté. Toi qui Seul es de tous l'Indéfectible Ancêtre, Source occulte de Vie et foyer de Clarté, Toi qui souffres par nous et revis en chaque être Dans l'espace sans borne ct dans l'éternité, Daigne écouter, montant des terrestres misères, La prière du cœur d'un de tes fils sinci'res Dont la voix reste vaine en ce monde railleur, o Père, fais que rbomme ait en pitié son frère, Qu'un destin plus cruel accable sur la terre, Et fais, Toi qui peux tout, qu'i1 devienne meilleur! 1" janviel' 1907. LÉON CO:\IBES. (Orbes el Gemmes.) O'9,,,zcd byGoog1c
; 0 Terre! la nourrice aux IIIlsmleHes, Toi donnas naissance au genre hu...... i;n Il ne laissé llevront disjparIIlUr'e, Et DOlIlrUlDt. des Douvelles D'êtres errants vAlnl'.1UI vout semer le """"W'Il, En cbercbant éternelles Leur raison d'être eUeur destin. o Terre 1non, tu n'es Cbez toi l'homme Bien se L. BESSIÈRES. ,
Pour avoir du vhlaillre dans un et un ceau fer des Oeurs PORTA. éLudes pour le ore,milar tr[- HelrmléLhlue a son fonctionnement normal et les salles cours sont suffisantts pour les élèves. Voici le programme des mestre: et 3rOeeultisme M6de813 L'INITIATION Martiniste, .... U .. N'IUL i2, rue de rue Sé· Paris. Un cAr'titil'Al d'hlSClription est délivré il élève. Du Malin: MAISONS nAl'Irn:t::s...
LA FOUDRB dans la matinée, le lendemain même de du local.aire d'un des Il M. Le ft au cours d'un violent orage, la foudre il la dans les environs de sur une maison presque isolée. ilia détruisait totalement. rien d'extraordinaire. 1\Ials, dès ce moment, prElchlélllent, l'extraordinairese manifeste. Dans un cent mètres autour de la maison la ce dans deux des immeubles VUlSIU,IiI. des traces de son passage.
Du haut en bas, entre les murs, sous les balflglllrS, le sol même, le feu couve fi toute heure du des influences un s'enflamme ment. On se pour Combattu dès son Ufllg'IIlf', le feu cesse, comme il est venu. Dans un endroit diDérent, il heures de raison et si moins six dans ces deux c mail>ons de la dre ., trente ellS combustion se sont
LES FAlTS PSYCHIQUI'.S ET LA GRANDE PRESSE sont la feu. Les pOllDpiers, en ne les Tout esl dans encore réllp.Ïllih'p. Ce n'est tout. Au moment où ces harlgards IIrli""'" le feu se aussi à 50 mÈltrll8'I!D'II'ir(}D. dans une chambre du chez M. débitant. L'immeuble que ce habite touche celui de M. Seillier.
Le même encore, il trois dans des candi-. tions an:sloigues, le feu une autre fois dans le du fois, c'est le planciller Des Oammes bleuâtres lèchent le fumée se Les accourus en rendent en instants. Le le feu se On dans les deux dans le Le E. sortant dans son sur la table la moitié d'un environ. Il revint peu de L'une des mités du comme de se consume lente[lne[llt sur table. M. Seillier veut enlever le il la même en la table brûle égalenllent.
Ce même il deux le feu armoire Le sans les mêmes faits se réllètlmt encore. couteaux à lame d'acier ont le manche dans leur s'enflamme Devant de dans d'une à coucber, par feu brliisclueimllDt à son Il n'en reste, au que l'armature de fin acier. Mais \'oici bien le Un vieux dans un coin. L'un au cours d'une sans cette « vieillerie .. par la leueu:e. Le au sur le rebord d'une Un rideau Le eblllpeElu atteint le rideau. Celui-ci et n'en vaut mieux. Hier vers i heures, le feu ft entre deux gros tas de Curnier. On
éebapJle au 9° OD eOQ'ilÎeDdra et lroublaD1& Le leu lIIIUl8 raison, il. leur tour, les marches d'uD escalier tent et tombest ell Une mince pl)\1.8.1ière briiÜll'Dt,e, d'une app3renee s'en moi.odre conlact. Autre fail eDeOfll étODAllot. C'est à des heures déterminées le feu se déclare. Les iDstanbJ suivent lever du le début de sont des heures de prEldillecltioll. Les alolrm:és, ne savent que faire. MM. Seillier eL crier au 4: miracle JI. Et l'on chuoboterait pour un. que ces merveilleux pbénlJmèolBS sont l'œuvre de « sorciers ... Du Journal: La populat.ion anglaiae Rall1g1l10n elt. en _ai li cana enfant.. en avec force même lions eomment Welsh avait le lac de avec u"',.....,'I...nn::'" Jlef'soranes. Les, sont aboolument lenr fils rien 6'11 dll el da sa Ce cas milieux scilButlfiques lUI@lnU15, leur train.
RÉVÉLATIONS D'UN ORAGE ET D"UNE TEMPtfE 9t en,riRRés par 1'8UenlbollsÏllslIle I.!lelifflell1x, comme un averen de ses venl1ll du enlllroits iDdivél'itable SOlmllll melrJaçiomr-e diselitr,émelDent poétique de oonsteUaun savant astronome russe, M. NieoJas Moroz,ofl, a fail livre sur démystères de cette propbé:tie, ces anciens teur dans son tissement de lIlTd.etItes Christ•• Fort de cette M. Merozoll se fif. le raisonnement suivant: si le tableau D"est fantaisie de mon intel'pr.lI!ta:ti(JI!I est fausse. une seille daI2'd:IIIDR les prElmÎers ....d..
sur le concluantes, Il justesl'" mathéma· et 92 1..'INITIATiON Les calculs achevés, :\1. :\101'01011 eut la satisfaction d'obtenir le résultat attendu: il eut en que où toutes les et eOllstlelhlti<lDS aux du de cel celte 30 sep'tembre. Un curieux à noter, c'est outre la pOIlsUdUté de trouver dans le texte de l'ApolcalYPI.e la du où eUe on ce même texte, vérifier voici un : au annonce Que un sur
mais il serail LIVRES NOUVEAUX de les l'lInnor'ter « somme, dit M. MorozolJ dans une conférence faite à ce le 42 décembre 4906, à la Société de l'Université de je laisse aux historiens le soin de résoudre ce , quant à moi, je ne que l'exactitude de la oU1vratorc. » l'I. DE SÉVASTlANOFF. Bonneur aUI: Instituteurs! Lettres c ex abr'Upito "à un maître d'éc:lle ; 1 fI'. 75. De éditeur, rue Paris.
94 1:It'ilTIA.TIOH Librairie 1.t::l.1lII1r11, Guérilon de la TuberculoBe, BACK.JlU\. Maloine, '''1-''''''"''_ Paris. le docteur Faux DB rue de l'Eeole-de-MédeLa Force PB'vcidallle. par le docteur Rn-..",,,,,,..,1\' Prix, 1Ir. Imnrimerie Bo'ueitet. de :'ilOU!l recommandoDIJ spléeiale'mElDt à nos lE'cleu.rs la revue d'éludefl lliu,m, directeur rédacteur en .Abonnements: fI'. par aD, Sp,tr"i",!'. Paris. :\"OUS à DOS amis la réédition de l'étude de Fabre sur la ConstiluUon de l'homme. 21r.'30 franeo. Aux bureaux de l'Initiation. Il ne reste que la moitié de l'édition. L'Au-delà et ses Ch. LA:"icELlN, avec 10 dans le toile. 3 fI'. ISO. Il a été tiré reliure amateur. rue :';allnt·-1\1,errl. L'auteur, connu des leUres sieurs romans et un théâtre assez cOlasidélral:lle,
BIBLlOORAI>HIE occultistes lei UII ouvrage exlJ'êroelnerlt cll1rieult. est comme la mise en œuvre de toutes ÏRlilor,ées du récit basé sur ,rl'nrl"fld une à une Ioules les affirmation.; et, vél'itAhle traité • des n. cessivemenl en r<Jvue les fan- \&nes des 1a la "OJl'llDlle, la divina.lÎOlIl, l'llllelliolie, ; en en raisorll1ement, mais voulant donner une J:reuve absolue de l'exisœnce tous ces reJlOUsse encore la science ordinaire, i1llDlilYlse tout un ordre de faits assez : la voyance, et dans une étude très dO!CUlneI1tée, indliQlle la .des miroirs rnelétablit scienl:ifillue la vision dans l'Iul-delà et pnitique, toutes.les indications pour que cbacun tenter Enfin l'ollvr.8lle se par des considérations de pbilollophie et science pure destinées à les dans les eh<>ses - au cours il les comme les ellUses d'échec; - en un de recbercbes dans l'au-delà. au il termine -son oun-age étrange, où l'on sorlie, il une série sur les mènea de l'occultisme.
En somme, ce livre. des intéresse non seulement ceux: euxBlêmes le mais encore ceux n'osant pas encore aborder la sont Doondésireux d'être fixés sur la des faite. . . li< • Pour combattre les accident.s de la grossesse (v(lmisSEI"" ments etc,). l'accouchement et suites de couches
L'INITIATION Fiè:vrl!de: lait, Fièvre pUElrpElral.e, OO.YI)[llllile. Lait H. DURVILLE. Prix fr., à Librairie du Paris. sont traités conlpé!teo1ce habituelle.
La concerne r81ccoluehelrnent tou.jolllrs, faire S8D8 douleurs et en aux les suites souvent Le traitement exclusivement au petlt·eue par le médecin sceou· salre·jleolmle. et encore par un magoElti- par le mari, même une pel'sollOe colDplrellld le mécanisme. tous les pr(lcéciés sont il faut surtout du les con· ils assez méth(ldilqul!mlent venu les coropr'enlire ... de la Pour devenir occultiste. Premiers élémenls d'occultisme, BRiCAUD.
In-8 de 7'! avec à la Librairie du ltf(lgniélisme, dont le titre cha:pitres traitant successfvlede Constitution de du Plan des Elémenls, de la Mm·t des Auras et de un Petit vocabulaire couramment et une BlbU,ogl'u, dOillUaIII1 la liste des priocipallx p:>ur connaUre à fond la matière l'olccultîlsm!6. ceUe intéressante deI3cript:ioll.
é- & ISO oendmea . ..- Le MUtage el le Magnélûme aoulll'empire de la 101 du 3() novembre BUr (exercIce de la médecine. · u."v - Dutoit-M emb"ni (un diaciple de Saint-Martin), d'apréa dea docnla 'DMila. P.LLETlIIR., - L 'HyJ)'lolieeur pratique, AIIIT-Y U D'ALVII\DRB. - '01 ur la traditioD caballlllique. - Udecina et Médecin•. Un coin de la cri e ouvri re au dix·noule "",e.
OIU. - Eludu lentatluea. ou Euai eur lea M)'slére de l'ôme'humlline el de la re, IVec Leltre-Préface de Papua. A 80 centimes BlRT (d' nger.). - Le Magnllli5me curatif deuanl l'Egli.e. &S!CAI'l, - L Tl' or dl' (al/el'. C nleu ni une foui do l'Celle d'une appll alion nahére, den eH p ur éviter et guérir un srand nombre de mal die, l'le.
1001 UZE. - Guérison iml1u'dÏ<11e de la pl' te, de Ioule le "".Iadies inrecUeusea 1 mail ie al uê el chronique ,2' Edillon. · 0 RVILLL - Le MlIgnélf.me con.idéré romme agmt lumineux, avec la Figure . Le Magnétl.me du anima....". Zoolhérapie. Polarilé. Ile.
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IIr le Iravau cl '1 Ligue AI,pr(·ci. tion d la le, "n ra" Ill' <lu ex rci'c de la mêd cioe, fil . - TOllt le m'Ja,/e elJr el hllpnoli.eur, ou l' rI de produir 1 III 1. l'hYllO t18111e el Ir .UlIIlI mbul me an lude ni lra\ ail, DlI Il. "'letlc,'p I/clli,!'le d'upré l'œuvred l. hnonin, 'ec 1Fig. '''JOlAU. - our8 •de, pirili.me, OQNBT. - Principes de ci ncr pal/chique. - l.a Doctrille cnlllohqu el Ir orfl8 PSllchique.
'.[U . - L'OccultISme. . e pir/ti.me. ,a 1..- La Lib 'rlJ§ de la médecine, l'rlllillue chf'Z le . nCleo • Ull L'OD E IUN. ,I.IOTIJF.QUE IIU ... 'TI lE 1 dr d Do' ,c ulte (Hibliolh 'lue roulanlo.) Prêl lui il. atatno des al reg de ',mou (ran,:.i e. ICR T de la Cul in am ncaine. A 16 centlme5 i Lq" 0 1. - Pourquoi la ie '/ . - La. Mmle de. limeal•. ·V.u B ·110 .. - 'al .ur 1 eltollag 1.1 comme mOllen de Tempér nc:e. Ir P.;)RTRAITS .
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