The text
, • • • 1 - ....- PUBLIÉE MENSIJELLEIIU!:NT SOUS LA DIRECTION !;Ir PARTIE EXOiTÉIUQllE Lettre à UII débutant à G. rnanlllll. PARTIE PHILOSOPHIQUE L à réelles 199 2251. . . Téder. LIn Mort ressuscité au Panthéon oilles '\!icissitlldesd'unGt\lIld Pl'ixde Rome 226 il Utl Cne belle .,éance de matérialisation 236 à Sédir. Eckartshausen. Combes. Léon. Mu: Rotiert.,ostt,esy à 261) 262 à 271) Paris PARTIE INITIiITI/\1f1: La naissance de Jésl/s de Kasti PARTIE mois. - Ecole - Cliché astral. - A d'tl)'pnotisrne. La ct l'art de déê:ou'Hlr sources. - Bitlliclgr,apllie. - Revue des revues. Tout ce concerne la Rédaction et leI doit êt.re adrelllé rue de à Paris-VIe, 8i6·0e Tout. ce concerne l'Administration: VENTE AU NU ASNûNCES doit être adressé à la 1 Rut
... la (1r.litiatiqu,t) contient les études de années sont ablolumeDt s'adreue il à Ici fin de mois el d'existence. - Abonnement: 10 francl> des hl.lit la ReiÜllliolll,à une base solide lia MMal. décou\'erte d'u,. ésotérismecaché au fOOd de tous les Dans la il sortir des méthodes purellll:letlt métaphysiiqlles des il sortir des purement ph',sil'lUI:S des unir dans une SyutlMs,e Scienc:e et et la Pbysi1iue et la ..............., l'll1itiâtion adhère au de défendent contre ...!_ auj()ul'd'lbui en et luuent contre deux cle:ri,'ali:'m:t! et le s«:tarismft SOUl> Les Doctrines matérialistes ont vécu, Elles ont détruire les éternels sont l'enence de la de la et de mais elles n'out abouti vaines et stérües né:galtions, Science m4lntale a conduÎt les savants dans le domaine des lorces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérhdistes en arrivent il lef nier. !..'l..,n'iQlio,. est de cette renaissance spirit11.18' liste dont les efforts tendent: DaDa la il constituer la S"'nt,lièJltll' en la méthode anciens BUll: des
CHER AMI, me dites que pour vous à diverses de cette matière à mouvements vibratoires extrêmement que nous apl::lelc::lns vous aux des faits ou tout au moins l'étude des Ol:cultes pelllvellt que par l'existence d'un état ma:tière, non encore étudié par la science offimon car en vous disant tout sans sur les divers torcérnerlt amené à vous décrire celles des de la matière astrale sont venues à la connaissance de l'homme Nous sommes loin de connaître même la moitié de ce en réalité le mais on cOlrnplétler ce que nous 13
L'INITiATION savons, nous n'aurons rien à de nous sont connues, mais sont vraies. Je vous donnler,:ti donc tour à tour des éclaircisiements sur la le le l'alchlïrrlie, la mort. Ensuite nous passerons à de l'homme par les sciences divinatoires. Mais la de tous ces est non tie con· naitre l'existence des dans se 10l'pelnt, mais encore de savoir exactement ce l'homme et s'il y a en lui des organes de vibrer en harmonie avec les états de matière chaque mi· car, beallcollp de raPI;>ro(:hés dt la matière il y a tout un notre COllscience, de vibrations états vibratoires les et les états les dans le Il Ya, vous le savez, trois l'u.nh'er:;. et il existe en l'homme des chacun d'eux; chacun au notre nommé saint corps je vous dirai seulement est construit molécule Il cule par nos bonnes actions sur ou en
LÈtTld!: A nh'vsiclUe a été par la science dans ne m'en pas. au avec soin tout ce et dans donner qU1elq1ues n'ont pas écrites. BIen à vous.
Le de notre sernO.le-IHI venu pal'COllfU et de voir si l'ellseignE:- années a 1'1"11",.",..;1 d'un tralilsf()rm:ées chez bellUCC)UP réalisé le but POllfSIÜvi sont en à Devant l'e!lva,his:selne!lt ment mdlividulel sieurs anciens semer la facultés égolfs6es centre A'.!'t",",,'" form2mt et J)OtlValrlt c()mt>att:re
cours chercheulrs s'Întér'essant à 1,;11l;;UUlli, cette un cours pro<1uitdéjà de précieux résulltats. martinistes et surtout ceux de ont concouru au même par par'al1lèle. Voilà ce concerne ce nous 1l01L1V(llie doit voir la création tions nOllvelles aux demandes léglitiDi1eS nos L'auditoire de en teurs anciens et d'Slud,ite'urs nouveaux. camarades suivi fidièlelneJnt et nouveaux ins,crits de nos les anciens enltenduies et il est nouveaux de connaître
viendIra à son ne se réalisent nous POllvoir encore semer des trui"mle l'année commence. mois salle de 700 grettolls que pour la création des çours la el. et si les QU., "' ...,'" devaient
Origine. rlelle. aœi Tedef a Orioin,es réeUe.s de en ce devant être Lectures destinées aux Tenues blanohes nier, que la Revue extenso, a à la La deuxième ItlC;LUlrtl, et a eu lieu le i_r de la ebl'étieDJle daoslei Iles et de soo intlrodue· les moines, continuateurs des Esséniens el les ordres des universels de Rome; les auteurs la liste de tous et Protecteurs se sont su(:ooclé dans les trois de la maison Stuart en ma<;onlliqlle et la conduite Prllte4ltelns et de ces noblesse ou la et laU voir
200 L'INITIATION çoll:niques sig:nallés par à l'autodafé et Elisabeth - les Indl'uctions prescriivaient la fidélité à :ce tiennes retati'ves au MaUre des Ar'CUJfles le Génie du Bien et le Génie du ,Val. - c pu, nous a dit Teder, allerforL loin dans cette voie des ressemblances Par eXElml)le. pour prouver les anciennes Instructions en fidélité il la Sainte et au en acoord non pas avec les vieilles eOllceIPlÎ()DS éB']rptiien:nes ou bélJralfquœ mais encore avec la catbolicisme romaill, de ce pas!18ge initiatique de VIII: « demande il ses diseilJiles « sont maniJ[este[Joellt les anciennes sont des laits et resteront des faits il
OIUGlNES Rt;t;LLI:;S DE :.A FRANC-MAÇONNERIE 201 Introduction dans les ;,u,......'A de maison ","U'>lrL la en les des moyen radical un eut été tralnSfl)mlé Barbares ....r't de et, de brigallds; qlll'iiS el8.len.l, ils ne tardèrent pas à être méitarnolrpl1loslés àleur tour, sans passer par les sévères et dures éOI'eu'ves en rois et vertueux. écrivait un le pape Gr1égclire empereur d'Orient ••111""'- chef de venger l'EJ:{lilse.. Une autre s'adressant à le pape IV fait ce marché: 1( couronne, parce que tu me gararltis de mes » divins et la doctrine relative aux de la terre, n'est vraiment merveilleuse; mais elle est tout entière contenue dans les Livres où l'on lire que « les reçu le de la main de a le droit de le leur ôter '1 ... • 'A'u".n,,,. Jean de Salii..h ...." a dit la même chose. VOir 3.
202 vos VOUS d'eau pour vous impl()rer0I1S alors votre bras contre rornaine, et, à de tran:sférè:rent à Chslrlernagne se passe de nos aux frais où l'on dl",ric,aL s'en vont, souvent avec cOlllrag;e, é1{angéliser "il 'LU,"'" C'est aux pauvres la n'a pu des chefs. Ils disent aux malheureux que tous les hommes sont frèIes ce est connaître leurs droits à la vie ce encore; en même ils les ...,,,enl ••,, s'adressant aux maîtres et .lU,UUll;Ul aux et aux 1... » Les sants et les ne pas mériter de ont des censurer, sont dans leur propre pays, d'être ainsi des ; les chefs se veulent chasserces hommes leur être des semeurs de ceux-ci se tournent vers leur ou vers des de tout,
O\u(HNES h,.iOl>f",f" OU • de se à une constructeurs de monastères et de balsiliqules, c'est-à-dire les moines que saint et Eusèbe de Césarée nous comme les successeurs directs des étaient les missionnaires. a eu la main de épC)qlle oÙ les Voilà ce que l'Histoire, en en Atrlque, ..r des étades chemins de à construire; mais n'a vu ce genre de civilisation s'étendre les pelliplades mîlSérllblleS végètelrlt le des cÔtes désolées de l'Océan
moines se cornpl1étaient un mutuel secours. de la ce que je ral)polrte son prirlces de la Il y eut de la voie à la une sorte de contrat entre eux et les uSllrpateurs (1) Défense de (2) Hill. de la p.
nous nous occupons, à pellp!les ne font que de ceu.x:-ci ne que perpétuer odieux aux suivit. teurs, igtloranlt5 OIUGUIES RÉELLES DE l,A ntANC-MAÇONNERIE reçu de Rome le et ceux-ci pr()m,ettlHlt une sur toute suivie ép'OQ'ue, mais outils et des à cette cette où les martres inllufloains, sous un autre nom
nous apcohvertirent ia n'est vain mot dans le « but moràl et répianldarlt le sang des prétexte destmé à cacher l'amour de au voire même ctllnolse, nlllhlil'r de nous au moins avant ct:lle d'Irlande et de celle de France? CepelQdlmt cet auteur veut pnmelre que « les Barbares se les il par Jésus certaines bOl11ctles,
tout ORIGINES RÉELLES Di LA FRANC-MAçoNNERIE adlmelttre comme d'he)Drlelllret comme imllU]s;ion et et des selon le fr.·. ;orpolratiol1IS étaient divisés et MaÎen leur une utile les activement à bâtir des monastères (1)..• » en de ces en trois classes: AS;lpr!enlcis, tres Mais s'il a été né<:ès:sailre convertis au ChristialClisme fleurir de nouveau, c'est sOl1nmciJ, ou bien éléments et que, pour ce mêmes où les étaient par des autorités ne VOlllal}t ni de ni ?... Point n'est besoin de méditer sur ce pour comprendIre que les Corpclraljolls en qUicstilon ne renaître et la condition faire profession de catlholicilsrrle et d'être dociles au adversaire et se réunirent alors et se Association ou exercer leur industrie dans Cl1lris:tianil;mie, récemment .." et de monastères. Les seIls donc à la nou- (1) CUVEL, p. 83. (:1) CLAVEL, p.811.
208 L'UltTiATIUN emI:>rassait la délivrèlrent à deJlénlsallem»... « ex(:lu:;ivlement d'Italiiens, les AssociaCo:rporatiion... un chrétienté entière." Les dipllOrlnes cet effet aux leur accordaient prc)te<:tio,n et de construire tous édifices ils leur le droit de relever et . des et « les de toutes les lois et statuts édits royaux, ments mumi(:ipllUX concernant soit les COlrv/;'fl'li:. soit toute autre imlpositlcm pour les Dt!Jerlse fut faite« à tout artiste n'était dans la d'établir aucune concurrence à son et, à toul die ses dans unetelle rébellion contre il fut li tous « de respec:ter lettres de créance et d'obéir à ces tions ne tardèrent pas à adlrnelttre Esp,agn:ols, des Portug,ais,des l'rançails, AlIlelTlan:ds, D'un autre des memb1res militaires les citons Boniface de sa en accorda
Le fr,'. nous ces Corpclra:tio,nséta:ierlt oc<:upées par les Ordres par eux, et même attachées aux monastères ». Il dit enest en même il est commuVplliprll!hlp Maitre (1) »... que artistes et arcillite:cte, pré1,ide la Billoire de la Franc-Ma,onnerie, par le fr.', E. p. 101l, 1851. core: « L'abbé ou tel autre ecc:lés:iastique, nous révèle le fr.·. pre:nnent exemple sur cette : la Ma- est c'est-A-dire mais uniiquement rornaine, et ne du Saintsi DOUS nous en ....'u"",..t,'"" se\11eme:nt car'dinal B,aroniu,s, dont la vertu et la pell!Vellt être mises en est alors UI,;\;upt:, par des pour u
, *1() la ",ie deJésusn.eseft leurs surveillées étrl)itemelrt dont Ja estle par1tage I1t d'anciens pilllard16 massesouvrière .de Dio(llétien, 10rterlnertt .traversée par d'une manière i'lllil. devant constate gue en dans la COlrlfrslterltlité ma1çon.niqille, llét;UgilP;re.!lt particulier, Jet;; IlJusb"wOn&ol NJrllsonry du téMiŒIS'romaines terre, a:w:ait .isi la tête des cette contrée connu sous le nom de était et fnt OOIldamné à mort, en v_"".n "'" clétien aux Chrétiens. eos;e.ignée dans les nous :racolllite que le général Carausius. et s'était bealUCl)Up les paysans gaulOIS sément en àIa
main: ORIGINES "'..'''Li.....,. 211 imr)ortèrclnt le parrElmpire rodes Romains de la et Ma,r;onnerie ne que lentel.lllen1, des irr'uvl:iOllS des Pictes et habitants méridionaux de l'Ile à solliciter le secours des Saxons...
Les Saxons augmentant en Do,mb,re, les bretons tombèrent dans robscurité et subirent leur et leur Ces grcl8siers et tout, hormis la guerre, donnèrent bientôt le coup final à tous les restes de scienee ancienne avaient à la furie des Pictes et Ils continuèrent leurs dél)rë,dalions uec une l'arrivée de venus du pays de Galles et de ; et bel!U(lOUIP de ces sauvages embrassé le CbristîalllislDe, la qU{llqlle vogue et des .furent de nouveau formées; élant sous la direction rarement convoet n'a.tte,igilirlmt de considé· :ration ou d'imll'Of'tal.liee. continua à déclipel' accompade Ilouveaux: moines les sciences avaient été conservées, vint en Angleterre.
Auavait reçu dp pape le de EUlelll>ert, roi de et fut par nomination de GeprelDier arcllevéque de Canlorllery REBOLD, Hiltoire llél1érale de la Franc-Maçonnerie, p.
, L'INITIATION 212 dictins en JY,/, \.II'" conversion d'autant ce était était France y conduire des chantres romains et faire consacrer revint en terre, où il dont il le métroipoliulin avec du Alors sur au lieu d'abattre les HIes Continu()ns à citer le fr.·. Prf'dn,n en France à cette (1) II Yavait donc des AUigustin et ses associés les du Christianisme les habitants de la at, à leur en un peu de soixante an8, tous les rois de furent convertis.
La nerie sous le et d'étrang,ers vinrent en introduisirent le goltbillue de construction. Ce semble avoir été un zélé de l'arcbitecture; il à la tête de la Fraternité en fondant la vieille cathédrale de Calol<Jirblery en celle de Rochester en 602, de SaintPaul en el de Saint-Pierre il Westminster en aiDsi que d'autres.
Plusieurs et châteaux lurent construits sous ses ; de méme que ques autres sur les du RO!ItJlllm,e. étaient arrivés de France sous la direction de BeDbientôt fut nommé par des et en 680 se formèrent an net, abbé da 'Viral, Kenrad, roi de "'U'VI''', Îlispiect4eur IllUrintendant des ,UIl:çuILlII.
OEUGJ.ES RÉELLES DE LA FRANC-MAçoNNERIE 2 Durant se maintint dans un faible en eile vigueur nouvelle sous le de saint le· fut par le roi S8xon, à qUlalq:ues maisons; dater de ce elle d'Alfred, com· où elle trouva dans la personne de protecteur zélé venue en 900, suite de ses èluauc:s, le gou.ver:nerrlent nous assure le en avait donc? - enl:tag,ent Ettle1'ï'lolph, second roi de la 3e Ar.lgl1eterre:, l'Hi:sto,ire orc)tane nous le montre camme la dixième de ses états; il aUa pOlltltllcat de Léon et rendit tous ;:'alnt-;:'lE:2e, chaque famille Saint-Pierre le fr.·.
Preston la », c'est le avaitvudeux à Romedans le choisit pour succéder au trône de la dont il Danois; et ce fut cisément en été initié entreévêchés nouveaux. A sa mort, surson la et de ce dernier
i.'INITIÀTION vient de m/'n,ri .. et, sécluent, Il,,,',r,,,,.h''''' au préludlïce de ses frères mes, à rassembler les et à former (1); les documents cerre ÎnfO'l"maen nous Athelstan nomme son frère Edwin des et accorde à ceux-ci le droit de se réunir en Grande à York le fr.'. de vieux manuscrits en latin et autres sont alors à l'élaboration d'une et n'a connue J'atlthf:ntÎ<cité a été niée par des Maçolls suit: il> Votre devoir est de révérer Dieu avec sin· cérité et de vous soumettre aux lois des Noachifes, parce (... ',,11.... SODt les divines lois tout le monde doit se soumettre. Pour celle raison, vous devez éviter les doctrines fausses et offensantes envers Dieu; 2° Vous devez être fidèles à votre sans trabison, et obéir à l'autorité sans oil vous pouvez vous trouver, à l'ellet que haute trahi· son vous soit inconnue; mais si vous en êtes IIVt:nllll, vous davez immédiatement en informer la roi. ()flt..i .... Ile Loge, oTlm"es, et cette V""",,,, t' r'InC:·Maç(m et Guidel des fut accusé d'avoir tramé une et que celui-ci provoqua la mort
soin. ORIGINES RÉf:LLES DI!: LA FRANC-MAÇONNERIE 215 orclOveraÎt: pas doc:uIlOel1lt, aurait été en la DO!.se:;.. d'en pas que pu être pro-- que l'une et l'autre détruiites, soit lors de la de soit en l un moment où )es innovaen auraient eu J>e beet il avait dû apl>relldr1e, 1,..""...,,'iI d'llSUrpelr la couronœ que, ...
Ace L'INITIATION Gliutlonl,ury et futur et du transforma son royaume en une sorte de proce voir que la r1Ptrni,tp. si à propos et à les 1717 ont fait ce uniquemClr1t de la pas la mort fut aussi le Protecteur des ;:,aIIDt";:'II:1iœ ait eu une KnlUlilC c,on:fi8.l1Ce ProviAlexanidre Il et se vit oblli"<:e de susciter un singuJlïer le pour aller mettre son 1 unifier la et se dans d'York. Rambaud a écrit: de l'armée des vaincus. Des fran· des moines fraDliers fralllçais en utilisant (1) Hile. de la ciPilil. vol. l, p. 18•• «
ORIGINES RÉELLES nE LA FRANC-MAÇONNERIE Într'odl.:IÎSÎt en II et «il Roche:ste'r, ainsi que pa gc)uvernant avec sceptre, et d'une dureté peu comdit de lui sut tout mais et nomma l'Â,,,Jl,,,,,,,. (jand1ulp,he, de MOllltgclmelry trons des maçons, leslC)u(lls, dans rarchi1tecture A de la Grande d'York Atlhelsta:n, le fr.'. Bésuchet raconte avec enlthclusiasme que « des nrinrj'l;: nOInblre de y furent admis,. - ce bien à penser ce encore l'ordre n'était seulement de de me)rtller, et ce n'était pas le de voir construire bâtiments que d'aussi deinalllàluelltà revêtir tablier des Esséde ces Esséniens dont la éclecet n'avait soupçonner l'existence architecture Mais voici le Bazot de la épclque, nous à son tour :
218 L'IIU'I1ATI'ON Des nombreux et illustres de toutes les natiou sortirent ce de lumière; Us se et conférèrent les ; ce fut ainsi que Pierre .'1;',..... ;+", Bonnesiècles alors à Pour le coup, me voilà satisfait: la nerie et romaine sont une seule et même chose au moment de la aussi bien selon des documents certains, accordaient des à universelle avaient trouvée établie par moines de Le de la pre:mière CroiJésus des Bé:suc:het, t(mi,nnlrlt en verve noms à nous Protecteurs de l'Ordre commence à Henri le. de uns des faut sauver mains des Infidèles la oridont on l'a re"êtll.lC. est l'on veut s'assurer la route terrestre des bonnes de l'Inde. Plus le succès pas aux la route maritime du cap par les avant notre et l'on ne le tombeau du Sauveur le encore, n'avaient Penljant qUE:lques iUAtICe;;:" la Ma1çonnerie atlglaise continue ses travaux visibles et in1i'is:ibles. (1) Manuel du F,anc-Maçon, etc., vol. déclare - ce qui est ell<act - que confirment ce avance. Précis Aist. de la BÉSllCIIET,
ORIGINES RÉELLES DE LA FRi'NC:-M"ÇCINNERIIE mais en le ':LJ" "'LL nous nous trouvons en .t.tllenl1le de de Henri s'emC1érIOSI:S dans la cathéau pape conavoir il accorde de nrivili>Of"<;t aux maçons. à la tête il le fr.'. Gilbert de de fils de UeCIUrCIV ......J,vu. suc(:ède à t.;tienne à son à aisément et vais sûivre cet auteur par au des documents an,gla:ïs, des travaux du fr.·. Preston et autres savants m2lçons, et des de enseidans les Ce sera sans doute monotone, attendu ne que d'une énumération de peu ; mon excuse est que ces faits vélrifi:ables. ont pour intellilgelrlCels. de sortir de l'oubli et d'être mis en de ceux sont à la ... que mentionner' GtlÎUaulllle le Roux lu tous le de la le
220 L'INITIATION Peml)ro,ke ; et avait parma.çormil:)ue a au Granc:ie-Malhrise, de Pierre de le roi la couronne, assassin et successeur de Richard prCltec:tellr des maçons an- est ce 1.J<l:II.JU::i, alla s'ajf.{erIOUlïlller aux pour faire aOlrlatlon de son royaume et de l'Irlande au pape dont il se déclare le vassal et que les ont reconnu pour avoir été un des leurs En 1 le fils de Jean sans Henri la succession au trône et au prc)tc1ctorat en 1219. le fr.·. Pierre de de Winest le ur,anc:HlIl8Itre passe à üeollirov (1) C'est Innocent lU la croisade et c'est le Simon de MonU'ort l'exécuta. Ce le massacre des poussa à la fondation de chargea ensuite du Saint-Office de l' établie cette
ORIGINES DE LA FRANC-MAÇONNERIE :a:n que urantJ-,I1i1allre est et, peu svrlodle tenu à Londres au moment du conce croit de supl'Ordre des dans son la tutelle du Roi avec le du pape Honoétait un et des terres aux encore Henri ext:orcJuaiÎt aux Juifs, Tem· hOlrritlles persécutïc)Os : on en et les biens de toute la eXlml:sée du au nom d'un Dieu de tolérance et cO{llïsqu1és au de l'auguste plrole:ctelJr de la en de le pape Nicolas III renouvelle les acc:orl:!és par de ses ....",·tit'l1iî,,,,,. par Benoît IV en successeur (Il Old and New London, vol. 1, p. 15:11.
étaient cracher sur le et le même reliRion universelle; Te:mlplî1ers avaient les maçons et Ro'vaulmes. De les faux préltextles In'I'O(lU(:S pour occasionner leur ruine. on veut tuer son on commence par dire est et nécessaire de se à la chrétienté 1) a/d and Il et Valsin,gh. in
par niers. Un avoir ne sagesse ou Mais n'anti,cip,ons que le fr.·. a été si fier bleau d'honneur de la maçorl11erie. auteur arrête sa liste à t;dou,ud Il; mais le la continue en citant à son tour Henri Henri Henri VII et...
Nous Bazot comme nous avons Bésuchet. mis sur le trône par des réJ::iellion contre soo est ce souverain errlpr'ïscmrler sa mourut tortures sans nom, crut un beau rév'eiller roi et fit la guerre aux traité il avait reconnu de ces derde Winchester gouverne alors la anglaise, et, en 1 les accordés aux maçons sous le par le pape sont renouvelés par le pape Benoit XII, en 1 le roi III renoubien t1'.,in,nt.·,. que ceci à connaitre le caractère des Horreur 1 ils ad,ors.ieIlt une à cornes le l:SaI011()- met - setlleltn6nt, on ne fit pas connaître la grecque du mot afin d'éviter M de sagesse... -_.. l:)' _ ••_- noms marquer au Ta- (1) Manuel du Franc-Mat;. et Guide des de BAZOT, "IIIQ.\. l, p. ,65.
224 L'INITIATION [SEPTEMBRE velle ou revise les anciens statuts maçonniques. Eh bien, il existe au British Museum un.manuscrit maçonnique en vers, datant de cette époque, et qui, outre la légende relative à la Maçonnerie, nous révèle 15 articles relatifs aux maîtres et 15 points concernant les maçons.
N'en détachons que les paragraphes suivants, les seuls qui nous intéressent:i C 1. - Le maçon doit bien aimer Dieu el la Sainte Église el son martre et ses compaf(nons ; « 14. - Il doit êlre fidèle à son seigneur le Roi ....
Il me paraît certain que si ce manuscrit était tombé entre les mains des innovateurs de 1717, il eOt subi en 1720 le même sort que la charte de 926, car on ne peut mieux élaguer le romanisme d'une pièce officielle qu'en la brOlant et en lui faisant dire ensuite tout ce qu'on se plaît à imaginer.
Cependant, quand on étudie de près Édouard III, on a l'impression qu'il t:Ot bien voulu, contrairement aux volontés papales, avoir une maçonnerie pour son avantage particulier j mais il ne semble pas que cela ait beaucoup gêné le fr.·, évêque Guillaume de Wikeham, alors une des lumières de l'Ordre (1). Richard II et Henri IV ne sont pas cités par le fr.'. Bazot: c'est que cet auteur n'a pas suivi complètement le fr.·.
Preston qui, d'accord avec les documents maçonniques anglais, nous certifie que ces deux rois furent de zélés maçons. Sous le premier, petit-filsetsuccesseurd'Édouard III, (1) Robert de Barnham fllt aussi Rrand·maitre en 1375. O'9,,,zcd byGoog1c
1907] ORIGINES I\ÉELLES DE LA FRANC-MAÇONNERIE 225 le fr.·. Guillaume de Wikeham, évêque de Winchester, puis les fr.·. Henri Yevelé et Simon Langham continuent tour à tour la grande-maîtrise, dont l'auguste protecteur n'est, au dire de l'histoire profane, qu'un extravagant pantin méritant d'être détrÔné par son cousin de Lancastre et assassiné par les soins de l'homme à qui devait profiter ce crime. Devenu roi sous le nom de Henri IV, le duc de Lancastré, parjure et assassin, nomme le comte de Surrey Grand-Maitre des maçons, et l'on raconte aux élèves des écoles primaires anglaises que, pour fortifier sa dynastie et apaiser sa conscience, ce souverain prit plaisir à faire brùler vifs les hérétiques avant et après avoir lancé contre eux l'Edit De Haeretico comburendo. TÉDER. (A suivre.) 16 O'9,,,zcd byG008'c
-ou - le romancier rosse avoir avec les haschicheurs champl:>p 1 pagne 1 et uqlluae je bois IUlDlt:re, la vie enfin d'excitants écrire des vers des llr- des de béatitude en s'ênivrant ... Per je voudrais franet pour me
tJN MORT AU PANiTHI!:ON avec cette liqUC1Jf-p,l'fum, cettt} de à la. un causas 1» chics Sifl)taient autres, ras:sas,iés, s'almusaient la cendre de Il con:sidéra
128 L'INITIATION le verre entièredu s'arrêterait en pas.saIlt de Moka y est déliciellX saIlsrédamlea:uclme ne suis le et m'aime me le romancier rosse se teau sur une dernière devant Un cbansonniler pI'opc:lsa cie les boirait en route 1On en oiflrirait en verserait des On trinQU1era.lt avec Deux ou trois des les . les ceux en chantaient le haut sous le et firent main basse sur vins... commença.... et peu à la à manger se vida. sion pf()londleàllns la salle à manger. n8.UUHlle-[()rnles ou Morès main à cOlllpaient de et arglentées teuse émanée et des à dernie:rs le nt>ÏI,trp
UN MORT RESSUllCl1rÉ AU suivi l'e:ll:ernp:le va amis. -Eh à barbe d'hiérc)phante, parllons 1••• - On dévisse chez appuya le ou au Diable! mes je le regrette... je sens que ma sacrée mijgraine va me rep1rerldre... Ne sur moi. Je vais lln instant sur le et si me serez-vous? où ? fit le romancier rosse mentdevait être un« buveur de ». Si nous nous te lai:sselroIlIs un mot... ça ! approuva le nous passerons nous te laisserons une « vielndrons te prerldre - De cette de nos inspir,ruiclns, nos tOlilrnées 1 se tournant vers le à il un coup d'œil d'i1rlte;lJig:em:e «Ce ne sera rien 1 pa!iSer'a!... Une demi-heure de
n'est Plus Mause mit à le je vous 1» cOlmplèrclS oeUlt..el:re. serL'IlfI'tIA'nOM je serai sur en souriant. voilà tout 1dernain « de Qom! il 1... aurai lCI''''IUl. Les deux rèrent la main du du occultiste se retirèlrent. Ghérardt resta seul avec le dislcipJle de et de dernier considéra un instant son ami en au « Veux-tu je à lui de moi à ta Puis un nouveau silence. « Si tu veux, -Tu
UN MORT RESSUSCITÉ AU PAlnFIÉO'N .'- Viens dormir... Les autres nous attl'nd.ent 1Ils crient comme des là-bas 1 conlclua le peirltre. « Et ils dellCeltidilrellt silencieusement les innombrables marches donnaient accès au de Yan une toucher de délllég:auon, demeura sil«mcieux, \Jueue: btllgue... ? Numa. un 1 nUlYUlS, viens 1Si tu non, tu n'es un le le sous le d'une intUition saisit son ami le bras: n'est pas naturel!... Yan lui avez Il fit un et la il !!le laissa enltraî'ner. Et les deux gens se perdirent dans la foule groiuililan'te du bOllilevard sur les nuée fluide... .. " ;,. C'est la nuit. Gl1lérllrdt, l'.illilstire statuaire l'ancien dort en son hOaelnl-Slecte s'est le où
L'INITIATION
UN M.ORT AU PANiTHl&ON la main; ses minutes de et à leur tour ils s'étaient Ghéra.rdt dans ses réala tète aloiurdie sa êtres et les choses
l ou de tous les autres, trillmph.ateurs auiiourd'hui directeurs l'Irllstiltut. le 41 torlllilcilir rosse .. sceptitlue d'lllutlrefilis. se main- désesp,olr Iconllq'les, désespoir et at- chez un athée et yn ma· vent. Puis la vaincus de la conservateurs ou tout sinrlplement
UN MORT RESSUSCITÉ AU PANTHÉON 235 Maintenant, par une brusque transition si commune dans les songes, Yan Ghérardt rêvait de ses œuvres. JI suivait, dans son cèrveau, le lent travail de leur enfantement, fantÔmes d'abord, formes vaporeuses puis, soudain, réalités de marbre, pensées d'airain, dressées maintenant sous les cieux immenses, dorées par les soleils, pourprées par les aurores, bleuies par les crépuscules, vouées à l'admiration b(lvine des peuples, auxenthousiasmesmoutonniers dela presse, à la stupidité envieuse des« gens du monde »qui, derrière le masque pétrifié, au cœur de ces créations de pierre, ne savent y trouver l'âme éternelle, l'étincelle ravie par le Prométhée, le divin! (A 8uiore.)
mSltérialilsa1,ion bien sont ,c;ences nous trouvons sous la le récit dODinée par Avant de commencer la soulmi:;e à un contrÔle en notre pré!sellce le médium se déshab'ÏUa cOl'nplètelnerlt. Rappelolls à ce que ses examinés nous un à un, et nous en observAmes aussi nous assurer ne ca<:bslierlt furent les suivants: laine rose, bas et l
d'une je eXJ>ériienlces furent et la confirmation de tous les assisDE MATÉRIALISATION nouveau ses vêtements dene la l'acconlpalsnèlrent dans UNE BELLE allssitOt, LU;)él.PIi:l se les ri· "V'A"'''''' à la renverse sur Je profess:eur MorseJlli et M. AveJ
del.:lxiè:me rang, rid,eaUiX s'agitèrcmt, comme dépilaclés et il se
BELLE QK mença seS mouvements aU1ton118tlijlJles. nous envoya plUlliieUfll mouvements eXI:lresai:rs rideiaU.ll même pos:iticln ne
L'OUTIATION profess,eur MOlrsellti, sur la denlanl:fe et nous paravec sa l'il1lclina.nt. comme tous frappe!s les lect:eur's QllJi raient pas à nous taxer d'hallucinations, consla en en se à rester à une certaÎlle mUlfallle, illuminée la lun:lièr'e prcljetait son ombre sur la mUlraille, tous mouvements du Quelques instants de ce même où nous avions vu aPI)ar,aitl'c Setllernerlt si cette avec en vers le cat)inlet Œlédian.imiqu.e, rantir avec la main il
UNE BELLE DE lllA1rÉRltALiSATION à renenltendinnes de nouveau avec une insisprofess,eur Morselli de la protance redloublée, sur la son UlIlIUCII:, mouvements. La aux oan,aes bllll.ncliles dans le c:abhlet,
veau aux deux du au de tours de s'achevaient par des nœuds bien nombreux et serrés l'fue ceux avaient au commencement de la séance par M. C'est à tel le dut renoncer à les dénouer lui-même; il fallut que l'un de nous se mit à l'a!Uv're. mais il un assez et non seulement aux ; le lien tronc la lit. que rihatltetlr du sol et à travers un espace femme tenait en ses un faisant mine le bercer. qu:arante ans ende brotout en catraits d'un restante du rideaux était couAce que l'on dé,rel(lppement de la tête et du POIlvait être de trois ans. tête était avec des cheveux très courts; elle se trouvait à un niveau peu à celui de la la Le corps de l',,.,f,,,d p:ara:isSBlit VelOD[lé de et
UNE BELLE DE MA'TEIUALISATIION avec une attitude d'amour pour tenait la tête un peu courbée vers 'arJ>nariti!on dura d'une minute. Nous nous ",,,.uv,.. en nous en - ce suivre les moindres mouvese la tête de la peu en que S'il1lClinarlt à différentes de sur Je de la le timbre enlfantin n:U'virlt manière très nette. les t'elllalmt ce nuaient et nous nous décidâmes à pél1létner oc<:uJ:lait la dans elle avait été et lasse et souffrante. La res,pirlltio,n oPIPre:ss(:e; la était et se décider à la séance. Mme Paladino, en lrance, fUI délivrée du seul lien tait; nous la fîmes descendre de son lit et elle vint s'asseoir sur une chaiseà l'un des bouts de la table (1). en 1) NOU$ avons M. le prc,fes'setlr Morselli de bien .vounous faire connaître mémorable séance. M. pas que ces c Ces et je ne croIs pas avoir Note d. l, R,
il a pas que des êtres intéril"ul"!I; ainsi venir en contact avec notre êtres c'est DetlH:tre
à LA NAISSANCE DE JÉSUS en vous pal'lallt de ces paJ1:hlén()genè!ies, je ne veux pas COlrnpan!r ces phénl:>mèn,es naturels au surnaturel de l'erifaillelrneltlt du de le 1C!J'CLC!, le caractère ess:enltiel de que tous preno1ent leur ongU::le au-dessus de dans le divin; c'est po'ur<IU()i on arriver à le et sa mère dans leurs actes mais ils dernetlrerlt dans un où voudront bien se rapJ>ortclà l'l1tistoi:re de y a en nous une Ame à Dieu est ce
interne de avant; et si haute que est moins ; c'est pourla même raison en fut ce fut encore afin Marie sOLlÎTrir l 'i n ..."'.... soupçon et servir de à toutes lesfernlTles dans car elle vint dans le de l'humanité vivant des de"oilt'S Spt:CUllUX à à la veuve et à la mère. le texte de Ml:nr,rlleu '"""v,,vu ce n'est pas mais par car le se lire par « dans prl:mler Eon ,. i et d'autre l'interprétation kal)ba.lisltiqlle du psaume l, se lit : «Celui est dans le Eon est à l'abri des atteintes du Destin. » ; or, en Marie dans le lieu de son son terrestre <;v ,1U.>I toutes' ses Mais cela n'eut car ses librement ac(:eptées, étaient nécessaires: l'innocent pour le cO\Jlpaltlle. voit souvent récits d'a.pparitions, soit penle soit à à toutes
LA NÂIS8ANCE Dt minutes de notre existertcle, avec les habitanlts mais si nous n'en sommes une préca\.ltio.n h,eur'eu!.c de nos les communications avec l'hlvisib.le. une évolution de certaines de notre corps et entraînt inévitablement une év()lultioll, èontrairement à ce qu'eilsei,gncent des sciences ne exercices de statuvolence ; la morale la d'une saine et halrml::miieuse sans des relations avec des êtres vivant selon un autre que où d'ordinaire notre même si ces êtres sont auraient sur une action délétère 1 aliments ne convenir au nourrisson. D'autre notre se limite par notre science j nous ne contractons de dettes pa1(abiles un que si nous sommes conscients ce toutes sensations que ·l'Invisible à la sulbsc:onscien,ce, nous créerait une de devoirs dans l'existence et c'est cette lourde que évite à notre Les que le nous envoie sont assez en raison de l'admirable du ; ensuite parce que les secours extraordinaires dont a besoin nesont pas si tréquienlls que le croit sa ; et nous
L'INITIATION ne savons texte. revenons à notre ; convenons intimes pour ceux estiment la que la et le moindre que la métaphysiiql1le. acte je ne veux pas tions de ces ment
LA NAISSANCE DE JÉSUS Lnll,UIIICU dit que la promesse comlDre:nait la colJlabc)rat:ion ::>PC:l,;Ul.l, il tement, la souvent que, dès est divinal:ion et la
divination est par des ou moins ténèbres de l'avenir; elle est contraire à La est d'un Îm'isible dé,'oilant à ne l'a pas chc:rctlé un événement futur. Dans cas, cet divin: tels furent cn geller'ill PfC)ptlètc:s de Testament; considêre leur vaticinations le et dec'est Mathieu comme des promesses vaient nécessairement s'a,ccc)mplir. Le nom d'E:mllilan,uel déc:errle au un indisi on avait la sinflplicité de lire les textes avec attention. Dieu ne fut pas avec nous trentetrois il y a sur un coin d'une des plalOètes du monde; c'est pour tO\;ljolJrS un acte de l'Absolu avait une ce ne serait n.U',"UJU i Ainsi et les très rares yeux ouverts le -le est avec nous, el dans tous les sur toutes les ; si je ne Le vois ni ne Le sens, c'est que je ne Le cherche vain dans son travail corne du passe si ma mon mon cœur, nOlisent sur le la fOl"tulne, la - lumières vaines. - ils ne la Lumière réelle. Et cette réelle bien encore que dans
LA NAISSANCE DE eXIJIi(:iteme:nt, de de scan· son pa:fvienlrlellt à se leurs mouvements seront en De l'univers est le ; et si chacun COlnpos<:nt s'i(lellltifile à ce centre, tout savent que certains hornmles pe:uve:nt mlultipliler leur pré:senc:e et ils cela par théories l'omrliprésen1cedu Verbe n'est concevable que pour ceux à la divinité du a été ré\réJ(:ej ces derniers ne sont pas des savants; il y a même des êtres très élevés et très puissanlts ref'uslent d'admettre le titre de Fils de Dieu comme autre chose d'initiation; le le Béhaïsme les Bouddhistes, les encore, ne voient en Jésus et dans sa naissance à vous, si vous savez ce en est, ne prenez pas de ce que vous êtes dans le pour vous mettre au-dessus de ces sages le contraire. A cnaClln, la nourriture convenable est un viendra où ils leur et où vous oublierez être votre conviction si vous pas votre en actes. éqtiliHtlre; si le centre de la :>IJIICI 'C, harmonie réc:ipr'oque. recèle un des êtres
la résigna'tion :a52 L'nUTIATION le sera et tous ses atomes recevront la vie sa c'est ainsi es- avec nous, et il de nous pra'tiq\lem:ent orésent. dans la dans la faolme, du Père et le son exl:elilence; et nous verrons *.... vous DrC)U"er voir ne dhnhltle ; au pur, tout est humaine me la rend toucha,nte et vénérable que l'allJréole éthléréied,ont l'idéalisent les doc:teurs catholiciue:s. ses six der'nien e:nfants, le mocièle
LA NAiSSANCE DE JÉSUS et tant de rapipolrte!lt aux orcltorlBelrna,rd, saint Ansellrne, sentir les réalités prclsaï'qules aux mystiqlUe!, deson espirit; l'êtrehulrnaiinest un tout ho:mogè!le; le un morceau de sur une forme et le sont intimement en nous; ils se sont J'un à et tout comme pOU!.sellt mieux dans un vers et rléltritus, notre ne tant si bas devoirs lui sont un nous ne de la vie qU4)ticlierlne humus nécessaire. la constitue une interr:101l1- des anciennes pf()ptlétiies. naissance de redlerc,hes. Le COlrljO'Detion extraordinaire entre 747 de la de Marie elle serait le 25 dela ou
le commune, ce déc:embre en à minuit; 25 chrétiens cette nuit en au 2,8 Nl'1lctl'lrnp. le pape un dont il faisait pré:serlt ensuite à un parce que la cln,quièrrle que pour s'incarner est exact. On chante aux matines de turnes d'avant Guéra,nger), ce trois nocles de Moïse au et du Christ à auLes trois messes du de céllèbr'ent la du de Juste et sur terre; ou cncore sa naissance et dans le cœur des berger:s. dans celui des saints Au de vue humain le dénombrement del'emcol:ncide:nc1c; au de vue in- ,,,,,,,"u,. il fut un que Jésus naître à ainsi que le cliché l'in,diGluaJit. lement de la avec tous l'inllDr'évl.l. les êtres et les choses en ressort par hié'rar'chile de seren et dOlnai,ne, tout en le
LA NAISSANCE DE ces volitioins, Jescluelles ne dh'ers;es. en dernie.rs pl:otesSel!lt que, en nous, doit par les travaux et de souffrances; le Hoetlm1e, n'avait pas lu cela aussi est bon noter, c'est que cette naiissllO<:e rieure est un miracle très rare; le la pas; les salutistes et les CfC)lelU par le sont aussi Je vous le il est impossible et croisse en nous, si les nç car serviteurs Cléltor:me et en em,pêl:he il se soit pour Je cliché tout.
Il est donc absolument exact que rien n'arrive sans la pel'm:ission du Ciel; les événements dont est notre existence pal:ais.sellt bien être déterminés par sont eUes-mt!mles tians; et de
2 S6 L'INJTJ4nON [SBPTalBJUl: coupd'êtres invisibles et mêmevisibles en mourraient; et les charges que comporte cette illumination écraseraient des épaules non entrainées.
Pour le moment, nous n'avons qu'à nous purifter par la compassion réelle, par le sacrifice de nos inclinations personnelles par le jel1ne de notre volonté propre. * La mission que le Verbe s'est imposée, autant du moins que j'ai pu la comprendre, consiste à s'incarner dans toutes les combinaisons imaginables de l'intel- du sentiment, de la situation sociale, familiale, individuelle et psychique, à éclairer tous les états d'âme, toutes les difficultés matérielles, toutes les énigmes mentales.
De la sorte, tous les nids de ténèbres, toutes les fondrières, toutes les solitudes ont été rendus moins pénibles, ct nous pouvons y passer avec moins de douleur, en sachant comment il faut nolis comporter pour que l'efftuve lumineux que le Christ y a laissé puisse grandir.
De plus, dans une situation donnée, le Christ a toujours choisi le cas le plus difficile i ainsi, pour opérer sa mission, il aurait pu lancer des courants de forces médicatrices, ou changer quelque chose à la machine do monde ; il a pris le moyen où il lui fallait le plus p yer de sa personne1 si je puis dire: l'incarnation. - En s'incarnant, il aurait pu choisir une famille riche, puissante, une patrie dominatrice: il est allé chez un peuple esclave, dans la tribu la plus inculte de ce peuple (car les Galiléens étaient un peu méprisés du reste des Juifs), dans une famille pauvre, sans O'9,,,zcd byGoog1c
LA NAISSANCE DE JÉSUS 11 fit en toutes circons- "'..,..In..'.'... veut être Son il n'a cosmo,gonliqule, ces êtres séllectiionnaltlt par sa viguelJf prél)are les che:mins,sel()Q de vue Po!.sit)le. Au sein cette a comme mission sera la remétant 11
les trois énergies radicales de tout plan d'existence. Au point de vue psychique pour que le Christ nai • il faut que l'individualité (Joseph) et cette acuité encore inconnue que l'on pourrait appeler l'imagination dans le sens le plus profond du mot, jusqu'alors actives et puissantes aient reconnu leur nullité, et soient ramenées .. leur racine première, à l'état dans lequel elles se trouvaient lorsqu'elles commen èTent à travailler. Lorsqu'elles sont épuisées-, qu'eHes ne peuvent plus rien faire qu'attendre, lorsqu'cUes ne troUvent plus d'aliment à leur activité, daos La nuit, le Verbe naît; c'est la Vierge intérieure qui le soigne; tandis que l'individualité, les facultés pbysiques (le bœut) et sensorielles (l'âne) restent passives et impuissantes. tez toutefois queces adaptations sont toutes personnelles ; je ne prétends pas que, dans les cas précités, les choses se passent comme je vous le dis ; 'essaye simplement de donner à ceux d'entre vous ue l'étude commune du sens littéral de l'Évangile ne satisfait pas, un exemple pour occuper leur imagin 'on. ••• Les bergers, ignorants, furent prévenus par un mesage'" spécial, et ils vinrent les premiers à l'adoration. Les rois mages, gens cultivés, furent amenés par un phénomène naturel, et durent entreprendre un long voy . Cela se passe encore ainsi tous les jours sous nos yeux. L'apparition de l'ange aux bergers n'offre rien que O'9,,,zcd byGoog1c
des êtres l'al1talogue des nous faire messagers que le ciel ont assez de LA NAISSANCE DE très ; les différents la vie universont ; aucun mouvement ne se pr()dllit, même dans le coin le distant de l'Invisible sans que notre n'en soit et vice versa. Il s'ensuit donc événement aussi grave que la devait .." eussions relnarqlL1a)les.--IJcs: ptlél1tol1oèllles: ne sont ni lé résulltat cination """""":"T" une I1ai'IUIl,une un une ep,oq'ue, tous ces gr<)up1emlen'ts constituent des t>res ; la pel'ce)tï<ln tant vislJelJe qll'aulditiive,
L'INITIATION " '". bel"gel" racontent ce ont
LA NAISSANCE DE JÉSUS vous nous en avons reçu ; et si nous lUllllilères die nous n'avons faire ainsi de170r1IS-I:10lIS faire ; toute vérité n'est recevons à nUlhlll>.r; cette manière eglmne, mais la charité doit être connaissons nos auditeurs; ce à nous être ou inClpport:un et le mal que nous ferions à diffilcile à rénllrer c'est ont une mission d'une claire et ; nous autres, le commun des notre mission est par et un travail terriblement ditl'icile. pour ces raisons que Marie « conservait dans son cœur» le souvenir des avait vues ; elle ne devait en apôtres et des dis(:iplles de cultur1e. si peu d'hlomlrnes Chl)qtlants pour la ......V.A' SC8I11dalisé les audlitoïres Février
sèrent la nuit. le fermait la couvrait des serviteurs toit nous égallement. li' se leur glîssè:rellt avec une vers la caverne croyaient trouver leurs victimes. Mais ce la lionne était revenue de ses et aux Dre:miers pas les assassins la elle se Dré:ciclita avec rage sur l'un d'eux et le terre. mais la le
LE VOYAGE DE "OSTI telle et y reneondes chameaux. et que sorte Kosti et les cris (1',,"....n,,_ vante de l'assassin; ils armes et coururent il son secours, mais le malheureux ne pOllvait être sauvé. Il raconta toute l'histoire de leurs noirs et engagea les deux gens à ne pas retourner en Perse. deux à leurs ennemis avec et le blessé rendit son dans les remercia le vrance; au matin enterrèrent mèrent leurs tombeaux de plll,ntE$ O,doliférarltes Dieux de Ils restèrent ..",,,n',, trèrent un marchand persan avec lIleur raconta avait eu un des avaient tout ce tous tout est avec nos cha3o::on:'lplis ton œuvre et COlmbats la misère hutu le pourras. et Gamma donnèrent ainsi que leurs au je ne pas pour ne mel'étais pas deli.tïn,ée. le les voyageurs, trouveraient l'bOSllitlllest anéauti.
arriva trois midi et minuit. Elles calcaires et revêtues en n[c)'OortillO. du mOllae. construite sur un carré et sa sUI:la<:e étaient penser pensa· Dieux sous la ou bo:mnrles avec Ames di"ines. tomber à terre, un torrent larmes de ses son cœur se et battit reconnaissance et d'amour la Divinité. lorsque la et ne eux nn'llInflllr't arriver à ComrneIlt vous remercier? dit le marchand. Si Dieux te donnent des et que tu sois dans le même cas, de même; fais du aux et tu nous déClonlm;ageras ment. Gamma le ses leur V01,aRe.
LE VOYAGE DE KOSTI 265 eSCBllier dont les premil!!res maJrchles marches diminuaient prc)pclrtion en vers le sembler dans un carrés. du côté était une et un de de se traîner sur l'intérieur de la et ch€:rctle dans cette nécessité et retournaient; mais soumetet leur curiosité les menait cor· cOllld:uis:ait dans un autre, était encore devait tantôt en on arrivait inclpilnérnelrlt à fond de brOlait une montraient aux yeux s'en maient un mesuraient une difllcile, parce tantôt en bas; mais une terrible au on ne loin; l'irltél:ietlf murs de la citerne était recouvert leIlltisqu,e, et lisse comme du m::ilrhlre efflraViante, d"ordlimlire tous """""lU..... il et un ces mots, en
vous. ne dépelldE!% par se referma escalier très commode les conla citerne où était la contin\Jla-t-il, la trouve Vous passer, vous cOlJlrbc!r OroIC>ftdéxnexlt vers la terre; la vous fait cornPl'en<dre l'hl)mme ne l',.....,a.,.,,.. ........n._ ll.:lmière avec la vous vîtes une et dans une votre vous a uu compagnon vous a montré un chemin inconnu l'homme ordinaire. Ici vous vo)reZpll.llSieUfs lurnières -une c'est loi de lUlll1ièlre
LE VOUGB. œ KOSTI et fljWCl1 IC, et la Ils restèrent ses 1.""'" s'ouvrit avec les splenclid4as trlonumenl:s, 81)parut à leurs yeux. Diverl'éclair'aient et de préciellX tClmtleatllX et jetèlrent dans l'adlmiration. sommet, dit une voix sortie des tOl1nbf:au:x:. Ceux ont la et attendent la résurrection. cheJ:cbons la Sagc:lSse, hOlmnles vêtus de noir et et dix hommes cuiras:sés, nu, sortirent d'un tombeau. ImprIJd«mts, cria a mené votre impUlrlérnellt dans ce devez encore libres de vous en retourner, mais si vous encore votre SOl't est mort sera votre nous ne vaut avec avec le sen,tim:ent -Jeune préisolllp:tueux"
monelS, sortez de la """"""".Iirl.. est votre Ressentez votre et votre Dans le tombeau de votre 268 vivants. sements et retourne. Une mort une inconnue. es la vie 'encore. Veux-tu à toute être enterré vivant? le tu as encore à la te J'amour te tend les bras; de la vie. va,'"'''''' restèrent situation. Autour et ils crurent être réellernerlt ellter'rés cOItn8lissent notre cœur nous pr()téliCeront. A ces mots, les hommes cui.ras.sés se vers les gens, sur le les mains et les mirent dans un et rent dans un entendit ensuite des voix lamentables un chant fuQUloiClue Kosti se cOIlsoJlait en ces cérémonies avoir lui car on Il se au secours!
? ce terrible Le le veux bien; mais ..,,.,,, cette et apl>tel:lds à connaître le sens cette cérémonie. d'i1:lan.iticln dans le cerl:ueiil. n'avons encore mourir mais veut du secours doit aplpellerf' que veux-tu? LE VOYAGE DE KOSTI pr(>nc>nc:é ces mots, s'app:roc:hait de son cercueil. ment le cOluvlercle. et un en vêtements de une à la se trouva devant Tuas ? Kosti. - aussi à et le conduisit avec lui de la même les avec eux sur un tombeau et commença ainsi: veut commencer à vivre mourir à la Folie. « Votre votre et vos actions vivre une vie. «Avant de ressusciterâcette les err'eurscle,rotlre les et les convoivotre cœur, ainsi que les mauvaises actions vices de votre vie terrestre. sont tions.
« Les et Il! mort sontvotre p8Jrta:Re,J est aussi soumis à cette veut vivre et ressusciter. « Au moment où le germe la commencera à se votre vous reconnaîtrez désordres des erreurs humaines. Bien avec le
est indigne rieures. 'hCim1meest un il est animal et es- 'inltell:igeltlce le fait homme sa voJonlté iilUmal. L'animal veut rénotre destinée Conn,aitJ"e ce mystèlre de nos sciences. continuez la route vouS
PARTIE LITTÉRAIRE R S Flambeau géant de art ! Pari ! oleil de Franoe, D'où lulgure l'Idée au peuple en ourdi, Ville oà sonne la joie, où clame la ouaranee Janus il face double: enler et paradis... NoIrs artères grouillant sou Ja toule en démence, Blême océan de pi rre au flots jamais Lad, Fournaise dont la voix an cbo, gronde. imm e pbin des tiges nouveaux 1 Ierveille 1 Pari! Quel mage nou dira 10 ort que le réserve L' venir ténébreux de Ages qui 'ob rve eras-tu Babylone ou Rome aux blanc débris? La fort glacera·t-elle en Lon sein toute i , Ou, loyer élern J du !Donde Qui t'envi r s-tu la dernière à mourir, Ô Pari COlle • (Li! ouflles rau-dt/à) Googk
1 son bien-être sur le pavé traIner la guêtre. J. RICHEPIN. ton insouciance vull/il'llire humain; ta conl!llcience DOIJr8Uis ton Doble chemin. t'imPCJ'rte le la ml 1 DaDs la de ta solitude Du Bien du Beau suis l'étude; Vois le reste indilléremment• . MAX ROBBRT08TTB8Y ChAtillon-Le-Duc, 23 1907. III
verre Sel commun Cen Farin Bien méler le Ou bien: Corne de cerf en Tuile ; Glaire d'œufs; PoÎll: ; De à volonté bien mêler. He,rIlllétiiqu.e rouvrira sel cours le lundi 7 octtendra sa oclobr/$ il 8 beures et des Sooiétés Avantes. lobre. La Société des conférenoes séance de réouverture demie du Grande 2 scptemibre 1907. CHBR MONSIEUR LB DOCTBUR, vers un peu
mODsieur le l'assurance de mes senltïnlents rllSpiectllJeUIX et dévoués. A PROPOS D'HYPNOTISME avant la nuit, un c cliché j; Bssez extraordinaire a devant mes J'ai vu distinctement hommes mettant M. dans un cercueil. Dans la chambre où se cetto seime, personnages se trouvaient Sur un accroché au mur le chiffre 1907 ressortait, lire le mois, ni la date. Il y avait un beau dans la cheminée Ce que trouvé assez ourieux, c'est que les personnages avaient cette sorte de raidelH' et de galilclJlerie 1'0D reoonnall de suite dans la et du L.B.
cas, il est monsileulr, l'assurance de mes sentipar'faite considération. mente distingul!s s'intéresse trèS sêrleulI8ment aux celte colneidence (?) a'feG un mes rechercbes en le laissant soign4eula manière dont je le fixais, et là encore, la séance acllev'ée, le sur ses sellsation8, obtenu la méme' dan, aoait été Faute continuer mes mais il me tlellll1n1e, pour ces deux difficile d'admettre colDcidence. Voilà mon cas, monsi.eUlr, dans toute S8 Silllplicillé le soumets à votre et vous trouvez vouloir bien me volre opi.niulD M. DE SÉVASTIANOFF. eneralgilallii que veus ne et l'Ile de il seIJlterobr'e de l'année 395. Les 8st,rOllollDiques de M. ont été vérifiés el COlltrlllsiiRDlSS astronomes de l'Obll8rvatoire imde l'auteur de la c'('sl Jean core un fait que prouve d'une manière fulable..• Je ne vous en dis pas sacbie:r. la cbose en M. L.
LA BAGUETTE DIVINATOIRE 'aplitllde de certains individus à deviner la de l'eau dans le il l'aide d'une dite fut connue des elle le fut certainement au dès le onzième siècle. Le de de déterminer la vrai de du charlatanisme dans les dont le renom nous est parvenu. Au dix-huitième siècle, tandis que les considéraient la recherche divinatoire comme une en pUllliait une et médical en t780.
Plus maOD, Gilbert, Er- il OOS être mise en des actions idl!iolIlotlriC1es » proyoUne conclusion fut Babiolet, et Cbevreul aux il de des Sciences savants iSM).
Ces recberches mettaient en évidence des mouvements inconscients il ceux la la tlllln l'aE:th'Hé mlJlSellllaire ou nerveuse. seconde moitié du dix-neuvième passiolcma En 1'00lvriure de Carus la Pr.ffdi.cli<1n ment corps inanimés sous faction le docteur Lehmann donna un bistof'iqlle divinatoire dans son la les les reculés. le docHübsl:ber, de les résultats de ses études et ses conclusions concordèrent avec celles de la Commission nommée par rAcadémie des Sciences de Paris. La a un d'actualité tecbniclens et elle a donné lieu à
L'INITIATION lluccès de iïn.vel!lltîg:ation non de l'instrument, mais de ·1'".nA·.... teur. substance de la ne lui semble en elJet intervenir dans le bien que M, de estime la fourchette semble inerte que la de bois est d'en un apasl:atiqUlB. dont instable soit détruit commotions mains.
En elle ies deux branches étant tournée en les des mains étant 20 à 30 cenUest ainsi soumise à des tensions que diminuer si la s'élève ou s'aballssle; ce mouvement se donc yale de main; on dit que la bal'l'Ue:Ue lire; elle se met à tourner avec moins de dans le médian.
Le docteur observe mains des tateurs la s'abaisse à de l'eau tandis se entre les mains sourciers Il attribue cette dillérence à l'éducation donnée aux et l'idée sur l'acliou de l'eau le sens dans l'instrument ou pbJf'silIue de l'observateur. pour d'un MM. von sur la sillLlation et le cours des eaux sOilterra.iDlllil dans les terrains du Chantier il Kiel, estime l'action exercée par l'eau sur les de bonne tenir à une sorte de radioactivité.
Une conférence très documentée Il été faite il ce le docteur Heim à la Société des Sciences de indiqluerons qUlelqulBs-Ulll6S des M. ial d'inléressantes discussions entre des pelrso,nnalités dont le savoir et la bonne foi sont incontestablelil, M. Conseiller contrôlant les indicatioDs der Buu/1l!ruwll'un.g) avec
LA. BAOVrrn: DIVINATOIRE mouvementa idéomola solution du pronombre à l'aide dOlom:age eaulé par le Botion ooD8Ciente. teurs ne suffisent pel pour blême.
Le docteur Heim a ob8tlné des eIlS d'indicatioDs très e:l8ctes, confirmés lell fouilles fournies des sourciers abllOhJmlmt iglliorllDts, même U reoonnaltre, l'existence chez certains individus d'un étet physiololgÎ(lue d'une anaDlanifeste les chevaux des l'eau à des kUomèlres de dîsd'induire plJÏss:ent fixer le la nappe Le docteur IOllgt,eRlp8 cru que les sourciers ne poliJV8:ie:IJlt l'eau courante, a été amené à la de l'eau à la condition soient amenés au-dessus de la avant la gnl5Usime et l'électricité vements de la dh'inlltollre, avec Fram:ius il celle l'industrie électrique. des sourciers déclarent que la leur reoonnattre l'eau à l'état mais non contenue dans des ''''.\'''''';1'.. Le docteur lonnello8, cUe l'eJ:em,ple
L'INITIATION très grand nombre de sorciers mysti6cateurs, on doit mettre le public en garde contre leurs indications. Il termine son étude par un hommage aux savants véritables qui, comme l'abbé Paramelle et Albert von Bülach, on rendu plus de services que les sourciers. en donnant il l'art de découvrir les sources des bases réellement scientifiques empruntées il la géologie.
BIBLIOGRAPHIE Die religiolen Gnmdlagen dei LeNDl. - (Les bases religieuses de la Vie) par WuounR SOLOWIEF, traduit du russe eo allemand par Mme NINA HOFFMANN.
Le titre seul de cet ouvrage est une indication, uo appel il tous ceux qui ont, dans leur vie, négligé le solide pour l'éclat; à tous ceux qui trop pressés ou noncbalants, ont bAti sur le sable, et, après les inévitables troubles intimes. j'allais dire sismiques, se lamentent sur les ruines de leur demeure. se demandent où loge dédormais la faroille de leurs espoirs - c'est une invitation en6n il tOtiS les curieux d'études pbilosopbiques sérieuses.
Une ba el tel est le cri de l'bumanité qui, pour oe savoir où !!le poser, est roulée vers la mort sans avoir vécu - Une base! pour qu'oo puisse, de là, daRs le repos, avoir le temps d'observer eo soi et autour de soi, le temps de comprendre; une base! pour que, de là aussi, on puisse agir, car les leviers, certes, oe manquent pas, c'est toujours le point d'appui.
Le livre de Wladimir Solowiell nous montre le refuge otl, du milieu de la débâcle, doivent tendre nos ellorts, le roeber sur lequel nous. pouvons en sdrelé construire d'abord notre maison. c Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise. et l'enfer ne prévaudra point contre elle. '» Nous aussi avons cbacun à bâtir notre Eglise. { 's en nous tout est mouvant. passager.
Où trouver ce Jten inaccessible il la mort qui sans cesse nous transforme '1 - Suivez-moi, a dit le Christ... Je suis la Voie, la Vérité, et la Vie. - C'est sur cette Voie, que nous O'9,,,zcd byGoog1c
281 seulement reposer oi'1 de nous et la nous 8Y8- et souvent inoerlentement et n:,,'cu:ns, nous sommes étant du bruit et du mouvement, li recevoir les in(liCllti()üS d'En-Haut. Les livres ne que nous Il appreindre.
Ce ne sont que oocasions ou il coup sûr, celui de M. Wladimir SolowielT en est une serait de Il convient de faire mention du soin la que la traductrice a à son travail !\tme Hoffmann est une de tout ordre la a à cet ouvrage le notamment sa mlagi,strale Nous faisons le soient connues et comme elles le méritent. intellectuel ou bien sim,plemellt dire: 'il Vie •. Ce devions tl'mes autres.
LU,rtlq[ue, laine du BIBLIOGRAPHIE trouverons la base de la Vie. n est bon étant iml>énlétnlbleis, comme une carte li Les svsltêlliles philosoplliq\leS, ainsi dOlgmiatilqu.es, se E.A.
L'lNmATIOIili Parmi les Livres demaode qellellileu:t, il n'en est de que eerLaiJu; des FABRE D'OUVET. â de oombreuses demaodes, nOUlavODS élèves de nos cours. la Dissertation introductive social de l'Homme de FABIlE D'OLiVET. Celle Dissertation cooUenl l'étude de la cons\ilution de l'homme et des trois forces eD O4lIDI l'Univers. Nou8 aVODS il celle édition UDe plllDc:be représ1enl<IUlt la de l'Homme.
CetLe ecuUOllh imllrhllée il la macbine il est Urée il ceut exemBeillelwent, el nous obaelllo de ces exembrochés il 2 clau DOS bureaux et fr. ao franco. S'adrcsBer aux bureaux de l'InilialioR 5, rue de Savoie. Paris. ••• Les Puissances invisibles. Les .111.1,11:111,1.]11., les .a.u'YCIlIJ, les 1_ Sainte Par le docteur F. licencé ès Sciences. Cbaumont, i vol. : 4 francs. Une étude du docteur Rozier est aocueillie avec faveur les occultistes.
On sait avec ardeur notre ami voué il la dillusion des idées lui sont et combien ses cours et ses commentairea de l'Evallgile dans la do rue de Duel ont de des élèves de et des familiers de du docteur Rozier.
Ce livre est le rél'>umé de et, eo même l'HoDJlmllge de l'auteur à l'a 10Dlglflml)S et il ma en a sauvé CClIi) ci'alLllres, c'est Sainte Pbilomène. les où l'on des action. d'une sainte sont d'une douce odeur de sacrlsavec de fiel et d'excommunlcatioDs les « :. de Notre Sainte Mère 1'1/,..11.... le docteur Hozier a eu le courage de remettre les
BIBLIOGRAPHIE ooosp-s en de reD el' les cléricaux. il leur Bainte igt110rlulc:e en mettant r la de ces (re,cruités dans la même classe nos valets de cbllml:'re), vouloir au nom du Christ a chassé les marchands du l ""mnl'''' Un volume anti clérical bourré de citations de et ooD811cré il d'une voilà un événement bien surtout comme dan. le e8S est fortement clair et d'un avonsl': de sou renferme une foule de encore lecteurs ainsi la valeur de pr(ICUlrer'l)ut ce volume tiré il Il est le appri.8 il aimer ·.,.,.I"".M vers le davantage pour ce PAPUS.
Cœnobinm. - internationale de libres études. Les oonnaissances bumaines semblaient de nos s'être enfin définitive, de diamant. voici que peu à ses s'obsourcissant il nouveau au de : des proiblème:8, emu·"'tltl, reviennent l'al!8aiUiir; des railsaient. étouflées; renaissant et éclairé la lumière de la science est restreint; sur le bord au delà notre tâtonne dans l'ombre; avec une anxiété orois811nte, il s'alloue de eL se cache dans ces ténèbres. Du coup lumineuse de la connaissance ,'obit·
L'INITIATION curcil elle-même, la science devient incertaine. De plus en plus elle semble ne nous montrer que des ombres. Nous sommes les captifs de la caverne, dont parle Platon dans la République; la vraie lumière resplendissante est derrière nous. Op assiste donc à la renaissance des métaphysiques et dt' religions. Les métaphysiques s'attaquent au mya1 re d'un ellort plus hardi, plus conscient, plus résolu que jamais.
De leur côté les religions se transforment; elle font mine de se dépouiller de leurs vêtements les plus grossiers, de leurs aspects les plus matériels; elles se purifient et s'aftinent; il semble qu'elles veuillent, en uoe suprême tension de spiritualité, lancer plus haut 1 ur flèche au cœur de l'invisible.
Et voici que, pour donnr,r une sorte de démenti à une certitude en passe de devenir axiomatique, de nouvelles religions renaissent, f 1'011 peut appeler religions des rééditions de religions déjà vieilles: a'"ec Tolstot, une nouvelle interprétation du Christianisme, avec les néo-bouddhistes la diffusion, nouvelle en Occident, de l'antique bouddhisme.
A ces e811Xdu mysticismeviennent se désaltérer lesnon-croyants pour qui Dieu s'identifie avec le Nirvàna indien ou avec la Nature spinosiste. Et tout cet impétueux bruissement de recherches, d'ellorts, d'aspirations, qui partent de pôl s si opposés, vient se fondre largement, avec, ses tonali.tés diverses, en une seule grande harmonie.
Cela fait ponser à la période alexandrine: alon chrétiens et paiens interprétaient leurs propres doctrines en un sens toujours plus profond; et malgré l'âpreté de la lutte, se desinaient, à travers les divergences, des convergences toujours plus intimes. Mille ans et plus d'hypothèses métaphysiques de toute sorte, un siècle d'éducation strictement scientifique, ont enlevé à la pensée moderne toute rigidité dogmatique.
1\'ous pouvons comprendre et, pour ainsi dire recevoir dans notre intimité intellectuelle les hypothèses, les tendances, les solutions les plus opposées: la foi comme la négation; la vision finaliste d'un monde marchant à une 8J'slématisation toujours plus rationnelle, comme celle 'un univers supérieur et étranger à toute fin morale, dépourvu de toute rationalité, sauf la rationalité tout O'9,,,zcd byGoog1c
REVUE DES REVUES rexibeaudans le cboix des cber(:bes, des constatations - d'ordre spl!culatiif ou de qUE,sUons gence imDéY"iellSe de nobles cœurs et que sectarisme et le do,gmaUsm,e culières en conflit délil'ollltellt dans le cboix des et de leurs maniSlfesitatiolllS, ce dont notre Revue sera le miroir. Par elle besoin de l'heure est l'heure non solutions mais de la fermentation des de des des in- de la recherche. affirmations !llIlnP'y'hAIl. mais aussi hésitations de cette voilà ce que mettra en œuvre, daDs la mesure de ses mo'veIDS. notre Revue: COENOBIUM. Nous n'aurons travaillé nous si cette dODne, ramener l'allenpulblhlue de la vie extérieure, si de bruit et de vers une vie fascinante: la vie de du Merveilleux Ch. d'OrÎno aux de 6, sur son livre la Genèse de l'dme. Il y a dans ceUe belle lettre des faibles communs aux même Ics avancés la et se fient aux ..1·"ntitéQ dont ils ne connaissent ni I·......l ...i...... foi. N'est-il pas sûr de pre:ndlre
du ql1e tous les devraient te tout au molos comme noire Inilialleur, si son réelle leur est cachée? des 1> ne se trouverait et s'II vaudrait-il. lime I·ft.,.tft.... du livre en qUleslion connaissances aller vers la source une école rélol;ulière effet, ne sellllbl'ent ,
REVUE DES REVUES momentanée des documentée du docteur et de Sédir deus: êtudell inlfaOllilioll, l'autre 8ur l'InltllUB eaS de laHos l'aide d'un médil.lllD. de A. Bouvier sur nos maux et leurs une lumière sur la au de vue aslral et pb:ysi.que. numéros de et : Grlmard termine cio son Rôle dans l'évolu· tion •.
Abandonnaut le côté sombre de l'bistoire lIur rel.ll1orUr la tions, la prelsqlle hnpllssibiJlilé la sagesse des Le commandant de l'étude des foroos iooonllue,s, arrive à de foi - et G. M. discute sur la de savoir si Jeanne d'Are était médium. Ne le sommes-nous pas tons?
Le tout est de le mot dans le sens devrait t01JljOIU8 celui de l'Invisible La unioerselle daDs ses numéros de d'8oilt Ile tient à la hauteur où elle a IIU &e prellque dès sa Parmi les nombreux articlea lire, l!lUr1l1ut une étude de Bo'uvier.intituléec devrait bien être lue et méditée par le 'II: Médium volant lO, nomène de lévitation qUI!lorze SCllOllldcs; très probabileDiieDt liens Je encore l'étude très Lux sur les cardans.
Le Voile d'lsin Et selltelnblre d"intéressants articles de sur le magnun de SiOlpllcil:é le vooabulalre 8. V. Kaldoc:belill lur ('Onélroc:rit:ie oh je remarque une sifieatioo très de l'bomme avec la Nature le8 DerDières Parole.d'uo bien dû être ses pfellDièlres. A
toute E. W. le Surnaturel eXIJériimEinhl1. Roux établit nettement ce doit Médianisme. Moutonnier passe en revue les dus à E. Paladino. On liraaussi avec suite de c Il n' s de mort. Florence et c que, • nouvtlle. Juillet. D'E. très intérel!lsanle au féliciter M. dans de ces daIlgelreuses ex!)érlenl16S.
Le docteur Joué écrit dans ce numéro un intéressant article sur ; le lecteur trouvera de curieus tableaux claire les divers troubles ou anomalies dans cetle terrible maladie. Modern Edition Mieville. - Nous bien bienvenue à cette nouvelle revue sera très utile à ceux s'occupent Ce numéro contient des remarques sur divers événements l'HOr(]ISCl)pe du roi et de la reine d'E:spllgne, charmes des Gemmes, par ete.
Une nouvelle revue en italienne DOUS est parvenue. La semble en devoir être inÎt.iatique et elle but de à la maçmmerie S6S si oubliées 1 à Rome Giustiani. plllUr un 88S61 nombre de reyues 288 de ce Catholicisme rOlllllUlIl, dont Il a avec tant de selence retracé le rôle se tourne vers la lumière du spirit1ualisDle libre surJésus-Christ sellll, ElnGelu)I:'S PHANEG. Le Gérant ENCAUSSE. Paris. -:- Imp. E. ARRAULT et Cie, Cl, me N.D.-de-Lorette.
.& 50 ee.dme. le MagI'Iatmle lIOul'emplre de la 101 du 80 novembre méâll,clne. dlll)lInlleB Dl'oiilJ del'hommll. Mon de produire le magnéROUlUl:l...- La Lib lrl<f de la médecine, Pl'at\qlle médicale ohez lell Ancienll. TIlAITH sua L'OB!!IIlSSIOI'l'. (Bibliothèque roulaDt...) Prêt .& lfi oenUIDes LtoN DENIS. - la vie? DtrnCA". - La du A limelltB. VA" OBBIlROEl'<. Nolu Bur le NelloYl!Ige. LH FRun comme malien de Tempérance.
P..>BTBAITB Pboiogr&pldel el PboioQ'piell .. i frarac CAllIAGlMllT, COU.VlDA, V A/C le hCOlll, LAIl'OllTAIHB, Luye. DI! PUVSÉGIlII, Le Pl'OfllllllleUr H, BURVILLE dana SOli cabillet de travail. Le Tom6u.u d'ALLAN KAII.IIJIlC. Diver' Porh'ailll rllru.
..2 IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII 1IIi5 m_ En Photogravure A&0 cenumes École de et de M,agnétfsimd, fondée en 11'\93. ell I89S. Dlrecteurll: DUIIl.VILLll docteurs MOUTll< et HmET, 'J3. rUE!
Saint-Merri, Paris, IV'. j,'EcQle forme des expérimentés el1 16Ul!! de Ill. .:onflaoce des malades et des et met la du :l.lassnae <'1 dll tillme à la porlée des ;tens du monde, LeI! cours 0,,1 'Z5 octobre illl l" année. favoriser son développement, l'Ecole devenoe !In Etablissement de la Soriété magnétique de par H.
Durville, el1 (Demander les staluts 'lui sont envoy"''' cont..e 0 et des Sciences occultes, 23,1:«e Saj"t-lilerri, T'aroulante, prêt tl domicile. d'environ i.Ooo volumes sur le l>h'ilo,é\,II!lIl'" et lell diverses branches du c qui est envoyé conlre 0 (1'. 20 Le Journal du du et de la Pllycllolo,rle. baron du Potet eo psrll.ltlonll les moiJI en un sur deux colonnes, S"U< la dire"tion de Il.
DVR\'IU.Il, francs par 11.11 pour Ioule t'Unioll Pos/a/e. Le service est fait fi. titre de Prime fi. tous les abonnés de l'Initiation 'lui en font Ill. demande, Il. la condition de s'abonner dh'eclen."..t à Ill. UbraÏl'ie initiatique. La Bevue graphologique parait tous les mols !lOUS la direclion de A. HE ROCHRTAI.- Ab. : Il frallcs Il,,,r lin ; étranger, 8 franes; le numéro, 0 f,', 50, 23, l·ue. Sllint- ,\lerr!, l'aris. Mme Bel1he. SM7mambuic tl/cid/', rue Paris. Re':oÎt le Jeudi et le di. msnche de lU heures mhH; tellsulr<'." d.. 1 li ,1