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, • • • PU.Lm MIllNIUBL.LIDlIMT SOUS LA. DlaRmON Da ...... PARTIE IIl'lf/'l!l'lhlltUIIIl' , Lettre à un débutant 97 à .•• G. rWllIIlIIIIlJ. PARTIE PHILOSOPHIQUE La Genise de l'dme 100 à La Vie deI corps 108 .•.• Df L...fI. hlrW'01ll. Url Mort ressuscité au ou 1" Vicis· situde,d'un GrandPrixde Rome 1211 - PARTIE ni, La 179 à . . Mu-Robert. Voltean. . • Léon lelstar•. Un secret mois. ,- Le radium et la transmutation des corps. Le défi et le sorcier Livres nouveaux, - 'l'out ce concerne la e\ le8 doit êt.re aclntt.é ne de .. luill-VI". - 81..08 'l'ont. 08 oonoeme l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la 1 Rue
Les Doctrines mat6rialistes ont vécu. Elles oru voulu détruirè les priiDciptls sont l'essoocc de la d. la et de Re'ligilon mais elles n'ont abouti vaines et stériles néJfatiions. Science mentale a conduit les savants eu't dans le domaine des forces par et la à de propres les MIltérialistles eD arrivent il nier. L'1l'1utatio. est de cene renaissance spilritua, liste dont les efforts tendent: DlIm8 la il constituer la en la méthode anciens aUll: découvertes des s'adresse à PhYlIicJue et la purernelrtt métapuremem (blitiatiquie) contient lell études de années sonf absolumOOI à la fin de mois et d'eIXilltenc'e.- Abonnement: 10 (rancs des huit l'arbitl'aire, alJiOlud"hui en vi"'I1..n .. la Rell1gt.OD,. à découverte d'un DlIm8 la PbillOilOpliIJe, ph,'siques des ph,'siques des Sciene:e et
MON CHER AMI, presque der:nière le1ttre, il de la ::SCllence, vous aurez avoir lu et étudié tout c:e vous êtes loin de d'alJiollrd"hui et cerl:ituc!ep,our c'était ou mieux un état vibratoire bien que de la matière La SCienc:e moderne a pour son utilité Eh si vous concevoir chose de mille cet de la matière alliLri:\1lC. vous 1
L'INITIATION mis Reilch1entlacll, dans ses n'est pas autre Avec un peu d'entr'airlel10eIlt et en la soutirer de nos yeux dans l'obscurité le de la IUIlnièlre solaire très nous de,renir En brisant de dans l'ol)sc:ur:ité, ceau de sucre, vous verrez en liberté pour ainsi dire par le choc. Les somnambules M. Durville a eXI)ér:iences Kellch'entlacll, étaient arrivés à nPr''''l'v'oir des branches d'un lire un joulrn!al cOlmpllète. Admettez donc que vous avez voir ce n'est pas encore ; car vous avez besoin des yeux du pour voir les radiations aimant ou d'une fieur et au vos sens vous seront nUlisitlles pour la vue askale et vous JJerre-{ mieux en tl!"'I'I'Ulnt Tout ceci pour arriver à vous dire que vous saurez nettement ce seulement le où vous pourrez c'est-A-dire le où la li combien vos sens har'memi(iueavec la Science de demain a tOlljolurs été connu et par occultistes. Je suis peI'suliae la matière a:Hli;U'l;;. le moment, ('t11"p"1'_rp vous mettre sur
LETTIU!: A liN OÉlSU1:ANT 99 la voie? choses SOI-QIISall1t connues, en réalité très inconnues du et la clllùnro}"ance, le et les rêves. Mais avant de COIIlpte vous adressler lorsqlle Bien à vous, ens:emble ce chose la que je PHANEG.
nouveau épr'eu'ves de cet OU',raJ:te le et c'est une bien les sont COllch,ées berceau d'un luxe commun. Le stYJe,'par"an-H"est des et rauteur. J...OI1Slilue les morts ou mieux dictent par l'",""",,,,.. d'un médium le du la dictée. La - vraie impulsi,re--n'a pas un cerveau contrôle et, à son souvent A vrai les morts ont doi,verlt y être pour peu. lu le je me contente et a paru une revue (I). GASTON Min. Echo du meN'eîl1907
LA GENÈSE DE L'AME 101 créé et UUIYCilli s'est rad.ianit, se conattJ!rrrlé: « Dieu n'a pas le eu de com'menceUlunUl:,U: Père de la Vie •• n'existe ou Cela éQuiValJt y a plwsieurs Dieu c'est But final lui mais est en S'il ne l'a c'est cet autre est aussi un ou créé lui-même et devient le Dieu. Matière. Admettre Dieu est céleste pour la direction mis au de rable et à est le moment la COlldllite sut)rême commença et celui où elle finira? Dire que le monde n'a pas eu de commencement et par on - n'aura pas de n'est pas exact, car en il ne saurait être que du monde matériel. admet que si à le monde n'était .nn" ..tl..... et sa est de retourner à son état Nous pouvons supposer, et les recherches sur constitution de la matière le confirlmpnt que cette matière des en passer à
102 L'lI'l1TIATION en . Le est une émanation de la divinité. continue par: « Ame émane de est une de son Ame ». Nous avons admis que l'Univers entier une émanation à raison tout ce ne sert à la faire évcIluE:r. UC:lUil.UU:C pas une n<.lr·r..ll.. de le Tout. ? Rien. fi EVI)lmer non par de nl)uvelles. mais au contraire par le de la gallgllie et L'Ame est pure, elle s'est enrobée dans contact avec la vie matérielle. dans la as<:ensiOin mais une puriticaltiolil. âme est·etle Dieu? Dieu est savons-nous
est moins LA GENÈSE DE L'AME d'a:dnlettre que notre âme est lui n'atteint pas à la coup, continue le texte; de l'âme de Dieu évolue se peravant de fectionl!le à en est reliée à Dieu « Mais toute âme éman(:e du en mais à a une la ronge comme une elle bien réduire son mal mais doit en conserver trace et par suite en moins en moins.
C'est comme dans la de la machine pneUlrnatique, bien retire l'air à coup de reste le vide ne se orolduire, La matière se donc à nous le un état si subtil qualificatif de - matlértel que la science s'en sont la matière astrale et la matière divine est le même de si on veut même de de Ume vivant et sant. ne saisissons L'âme est SOI-OISarlt de l'âme de est un Tout les pal'celles doivent être pattai'tes.
Un d'or d'un d·un kilo de ce métal est pur comme l'ensemble, Alors évoluer pour se pelrfel:ticlDfler, et surtout ce atteindre Si elle avait à de la cal1a,rreabien la forme d'un ho:ml1ne, mais n'est
104 pas un hOlnm.e, il stance animateur même la pas il faut le souffle tour alors elle sur le donner la vie au corps. lei se pla.cer'ait la de l'âme collective mentée réunir à nouveau dans la Bé,atiltudle céleste le NirvAna des Hifldous. Il y a à faire évoluer de la à l'homme ce être la substance de l'âme avec elle-même. a admis cette éVlD!u.tio,n en se sur rence de terrestre. minéral dans un et celui-ci est par un <1111111<11, à son tour est par mais n'est que mort tout retourner au a donc pas réellement passage définitif d'un à l'autre. sent bien que le royaume de l'âme s'étend à toute la que les surtout ceux ditS une souvent bien à la faible lueur doit briller au trélpas:ser de certains Mais dire cette Ame deviendra humaine dans la suite est téméraire. Il faudrait aussi par anill.lO,gle pour la que souvent en se elle retourner à états nous serions en cormaiissan<:es, cette qUlestiion insiohlblle.On sent que l'âme humaine
de devrait à pas aux ils se LA GENÈSE DE pr()longlemen'ts l'erratiêtre une variante. suivant son une idée de la vie de unétat la théc)soJ,hie l'exJ,liql.1ent cité doit en totale a des c'est tout. Si l'homme des:cerldait vlC::ndralt, mais comme l'hc)mme an(:êtr,e, son Ame n'a pas dû être L'auteur dit « d'habiter un corps ». un des écueils de la théorie de l'évolution par réincarnations successives. manière de voir nécessairement la du nombre 4'âmes créées. .Mais que le est ""J'U"''', la moralité aurait dû à repasser dans le arriver à une moyenne du La réalité ne pn)nc)stlics, même rien ne fait entrevoir Ici-bas l'homme subirait pour son aussi bien obtenir dans le corps d'un que d'un n'est que relative et ne en rien avec notre réelle; elle
L'INITIATION tem· et vis.A-vis de la absolue reste cachée et notre car est toute société. valeur conscience Of! ne être son propre l'évolution en corresplonl::lall1t successivement aux pél'atrlents ou aux encore un genre de science renonce même à sa du en fonction de la cerveau. On s'est faisait route et aussi combien de gens au terrien sont à des et à des Mercuriens. a des l'ar\ric:e!:_elle ne faç10nrle pas l'intérieur à la demande de la visible. dire que les ont dicté ce livre ne nous Des DUlpanloup, P. DiM(J1ntl,aSSaI1lt,curé d'Ars. de leur vivant on edt à ces huit personnages les souleur ils en auraient bien étonnés: ce pauvre curé se serait vu dans et fort sa défense la matière 1 Aussi je cette ils aient eu à leurs tOl1nb<:.aux.
LA GENÈSE DE L'AMÈ 107 « L'âme nous enfin la terre et continue dans les autres astres ses li' La terre serait l'entrée dans reste à savoir où on 'crie: par ici la sortie. nous ae'V'orlS toutes les étoiles du firmament pour finir notre voyage, nous nc sommes la station déatteo,joIls un nouveau vO.lurne. ré,réJllti()D, un fait nouveau d'aussi célèbres notre même émis en ces paI'itKlD de la terre, étaient certajoles écoles pllJlète el mêlant div'ers.es tl:l.éolries ainsi triturées. Une par les bouches aurait un peu morts n'ont rien voulu collvaincus, et ne sont être donner dans l'immensité. 11 m'a vie s'étendre sur tout certaines déJ:léfi:ations, sa ne saurait être contestée; une ou tout au moins n'est relative. Mais faire débuter tout et raisonnant la terre me dïmportanli:e à ce de sable
on du La selllsil'iUté n:lin,iV'trlt._ - S'il est vrai que moou ultimates en constituent tous sont vivantes et douées de sensibilité et de nous retrouver toutes ces prc)priétE!s au moins à corps nommés ment ce que nous I·"'h"...." .. rience. Le L:huflder a étudié la vie dans une série des constaté que, dans certaines cOlodiltions., de une serlsil)ilité Dal"eille à celle d'une nerveuse. On sait que si met un et que l'on irrite d'une oscille ainsi une prc,dllctiion de courant; c'est la V'pnrll't,lIP (1 Extrait de teur Flllzair'on, à la Librairie (::1) Le Pearson's, le
LA VIE DES CORPS BRUTS le mél:anise » phé:nOlrnèlle a les victimes cent fois une des cruautés dél>eslpé· contlraire à SOUS ou moins suivant "n'''''''''L des mouvements : pour la barre et la sorte se ressenlbllent sa valeur' pr:atÎclue la subi les rantes de la vie. U existe un rantes, la uU'l'I"'''_ barre ou une d'une manière continue, Les atomes, constituent la sulostian<:e IIlétldIiqu,e. sans doute dél'aD;gés tournées de leur éqllilibre nOI'mali. d'excitiations sans cessent durant un à rex<:itation, c'est un
110 L'nnTIATloN suite de de à la d'une inaction. Le Bose a colostaté cet état sur les de comme sur les : d'un côté comme de excitations la sensibilité réapp,tllrait, et alors cette sensibilité revient à son rience a été faite avec succès sur le pllJ:trne. Les se montrent aussi « »les vivants extrêmes chaud et de à la de nos étés que ru:llrv;,!'nt à son muimum; bain turc, M. Bose a découvert des stimulants et des narcométaux. Parmi est le carà un la nerveux, a reconnu se cornp()rte n'"hn"n comme un ex(:ita,nt,
LA VIE DES CORPS BRUTS 111 plè:telnellt concentraÜ cette nerf Des anl'ideltes conIl ne restait au Bose sonnement des métaux comme on nement des ou même isolé. Le succès a ses barres neuves « saines », chez la sensibilité se manifestait avec ont soumises à de aussi humain: immédiatement le a des « spasmes »très nets. la s'est ce la « mort ,. semblât venue.
Mais il a été de « revivre» le métal en du par un antidote aplproprié. la dose de nitive estsurvenue; cette aouo,le é:onm\re divers métaux avec des poi'sotils venables. se même à au Ce sont des vont comme immé:dhllS, instantalilés, tout à d'une action poslsible ils de7ancent cette sont mis en met du de l'extrême surface phénolJllènes de dér!llIlgemerllS molél:ulaires inc,,.,,,'.... cœur de la barre ou de la anlllloB;ues aux « fris,sol:mf:me:nts vie orl!:aniiquie. La motilité corps bruts n'est
Il2 L'INITIATION nant de notre impuissance à saisir les agitations des parties qui les constituent. Nous n'apercevons pas, à cause de leur petitesse, les particules fourmillantes qui composent les corps, et qui, au-dessous de leur sunate impassible, s'agitent, se déplacent, voyagent, lie groupent pour prendre des formes et des positions adaptées aux conditions de milieu.
Cette agitation intestine, ce travail intérieur, cette activité incessante des corps bruts, ne sont point une hypothèse, ce sont des faits positifs. Le moyen le plus simple de l'observer est de se mettre dans le cas où la liberté des particules n'est pas gênée par l'action des particules voisines.
On se rapproche de cette condition en reRardant au microscope des grains de poussière en suspension dans un liquide, des globules d'huile en suspension dans l'eau.-On constate alors, si ces granulations sont assez petites, qu'elles ne restent jamais en repos. Elles sont animées d'une sorte de tremblotement ou de trépidation continuelle qu'on nomme mouvement brownien.
Chaque grain exécute sa danse particulière; chacun s'évertue, pour son compte, indépendamment du voisin. 11 y a toutefois, dans l'exécution de toutes ces oscillations individuelles, une sorte de caractère commun et régulier qui tient à ce que leurs amplitudes ne sont pas extrêmement différentes. Les plus grosses particules sont les plus lentes i au-dessus de quatre millièmes de mil· limètre de diamètre, elles cessent à peu près d'être mobiles.
Les plus petites sont les plus alertes. Au dernier degré de petitesse visible au microscope, leur mouvement est extrêmement rapide et ne permet de O'9,,,zcd byGoog1c
LA VIE DES CORPS BRUTS 113 QN''''''''VI''l,i .. que par instants. Il est s'accélérerait en..::ore pour les :: mais sont destinées à écl1.apper éternellel10ellt à notre vue. Dans un corps r.ent. Nous Vn'IT{UIC;: de comme nous apercevons que l'el:lse:ml:>le sans discerner individus et leurs mouvements.
Un visible est, de un amas : c'est une ; il nous donne d'une masse d'un bloc au dès que la lunette nous ratlorlodle de cette dès le microlsc()De nous éléments du corps alors ils nous et nous constatons permanente de ceux ont moins de de millimètre. considérées sont vifs sont leurs mouvements. Nous inl"ér()ns là que si nous les m()lé,cules, dont les soot environ pel,IU::;, leur vitesse sans oiues centaines de mètres par seconde.
Ces mou\'ements sont-ils volor:l.taire!.? C'est demander si d'une humaine ou d'une d'animaux n'èst pas taire. de loin un de moutons descendre le versant d'une on ne mieux comparer ce que l'on voit un cours d eau descendrait Ja même Les moutons les uns à des autres comme les d'eau et le rencontre un 8
L"NIT,ATION comme brisera. il se divise en deux ou comme le ferait le cours d'eau JUI-meme, arrivés dans la le se comme le ferait aussi le cours d'eau. du mouvement par une soirée on d'un r ...'!prh...·p une nuée de on ne comparer les mouvements de va··e[-·vum[ êtres au mouvement des nu••ln"·",,, doute-t-il mouvements volontaires?
Eh nous ne de11"0riS pas douter que les mouvements moléculaires corps ne soient aussi surtout les considérations nous avons à de la constitution des corps.
L'observadu reste, va nous montrer s'exécute dans les corps mouvements intelliDans les les se délpla'Cp.lllt, cheminent à travers le au secours de menacés et les rerlforCE!r cyJmclnclue de métal encastrée à ses eXltrémités est soumise à une traction sante, elle subit un allonlger.nellt souvent cOltlsidérat,le, dont une dès que cesse l'efiort et dont est donc la somme et d'un pe:rmllnerlt. on voit en un de la un ment, une striction. C'est là que la barre se au lieu de continuer on le smipend, ainsi que M. Ha:rtrnal:ln.
1 1 Ils LA VIE DES CORPS BRUTS des1quels M. '-'H.··Lo..... GuilhatJme le mot.ft de résistance à la on en a nn fort curieux dans la des couleurs par le proiCédlé Becq[uelreI. une au chlorure ou à ,·,,,ri...... Une rouge la devient ; on ainsi à la lumière verte, avoir par des teintes ternes et elle devient verte. N'est-il pas vrai les choses se comme ceci: le sel se défend contre la lun!lièlre menace son celle-ci le fait par toutes sortes d'états de coloration avant de le réduire; le sel .. ..&·t... à l'état le le mieux. Il au rouge si c'est la lumière rouge devenant mieux cette lurniè:re, moins. le d'aviser. PelildlU'ft ce il semble que les se sont empressées autour de la et de la durcir. - En était mou dans les autres métal ; il ne s'étire de défi.!nle comme tout être aux stimulants le prC)VOQUlent ou le mouvement de ses mellé(:ulles
II6 L'INITIATION et les sont doués mouvement ne ce mouvement y sont par circonstances acte a tau· un motif. comme le certains savants, la volonté 'doit se en mouvements cieux et sans aucuns est un n'est que par de ces savants en matière phîlosOI)hiqu,e. Ciczat:risation, nutrition minérale. - Toutes les tais que les sut>stslnCles minérales sent à des forces avec ordre et c'est-à·dire une forme nomme un entre eux, donnent lieu à des animaux inferieulrs le connaît les fleurs de la et les arborescences se forment l'hiver sur les vitres de nos imitant les des ou des Le être COOlparé à un proltoo!rgalnisime et même à un élevé. - On sait que non selllemEmt les êtres vivants une forme ont construite mais la dé1rendellt contre les causes de destruction et la au vivant cicatrise en:levées ; en UnAU!'!;, il tend à se ou moins parfaitem€:nt d'autres termes, suivant les de sa Les individus cri:staltUoiS, montrent la même
souvent, à un ditM. nutri1tiol11, une sorte de nutrilité fondamentale des " ..,mu', le germe de l'indià ou de l'animal. cullture cOllvena):lle, c'est-àmais au rétablis!.enlel1lt mutilée. »En d'autres '''T.n.." cristal est bien actif n'eOt été dans les conditions ordiplli.sellt pas autrement la brisée ou déqUlelqlues m:1Jn::s, il a satisfait non seugél:léral sur toutes de la LA VIE DES CORPS BRUTS 11SV ..&r""..,... leurs mutilations.
« dit a été brisé sur de le dans son on s'all:raI1idit dans au naires. un être vivant. « Il existe est l'étlaulche êtres vivants. Le cristallin est un l'œuf ou à 1·.......h ....,I'.... Placé dans le milieu dire dans la solution la substance. dé'i'elllPl:le. Il s'assimile la il s'en in,:orpOlre les il s'accroit en conservant sa réaLlis,ant un ou une variété de .'accro,ïss!ement ne pas. L'inatteindre d'assez dimenon le (1) La Vie et la Mort, 1 vol.in-I2, chez Flammarion.
être vivant protout nouvel individu est le or,on a Obllenré même les cris,tau.x, CeIJX-CI on a pu constater aussi l'e:tiste.rlce d'uDe n'a pu encore être Lorsqu'tlIl veut propager une esmicro,be. il ensemence un de 118 moment une du à son tour de noyau et devient le d'un nouveau cristal enté sur le son mis dans l'iz:npl)ssibilité ...(\....,.;.. le cristal arrêté son accroissement un repos n'tst pas sans avec la vie la ou de reviviscent.
Il attend le reto"ur des le bain matière pour son évolution. » a coutume le processus d'accroisse.- ment du minéral à celui l'animal en que l'un se par et l'autre par tion; mail; cette est tout à et n'est ce que la masse du cristal est néltrable aux et aux gaz, tandis que la mas$e lI:éllatineluse du corps vivant est pélilétral:lle. processus "'nh.,.'..",,,nl d'Stmeul's dans et même à la fois dans le animai.
C'est par ap'POlsiti.on que les os se en et que se forment les co<!uilles des élca.i:l1es rerltilies et tests de beSlUO)UP La minérale. d'un autre être par un en est
CuJltulre reste LA VIE DES CORPS BRUTS 119 incliv.idt:ls et il assiste bientôt Le souvent, de existent dans les de l'at.mcisplllèric, n'est pas de rien semer: si le ouvert, et que le soit il y tombera germe de Hq'uellr se On aura l'al,pslrellce ration sp<mtanée. solutions concentrées de dh'er:ses SUI)Stllm:es, les sursaturées de sulfate de mSlgnésie, sont aussi de merveilleux ooluillorlS cie C'IIUtlIU'P pour certains germes J...UW'L,'" en a constaté solluticlD de sulfate de on D011vait de manière à ce la ne le cOl1npo,rte, la excédente se si un cristal de sel dans aussitÔt tout cet excès à l'état de cri!itaillisée.
Le en a un ""...vu... , à lui; celui-ci en a et ainsi de en IJn/\;Ul:. J'on compare ce à de la pulJuLatio:n de ensemencé dans un b011ÏU.on co(lvenal>le, on pas de DOl1rra·I·-on en incHquelr.U1ne :set:lle, sans la rsp;idité de la des germes cristallins avec la lenteur tive la Et encore,
120 L'INITIATION , la propagation de la cristallisation dans une liqueur sursaturée ou surfondue peut-elle être ralentie par des artifices appropriés. L'analogie est alors complète. On peut même stériliser les milieux cristallins, comme les miIJeux vivants. Ostwald fond le salol en le chauffant au-dessus de 39°,5; puis, à l'abri de tout cristal, il abandonne la solution en tube clos. Le salol reste indéfinime!1t liquide.
Il faudra, pour qu'il se solidifie, qu'on le tOuche avec un fil de platine passé dans un bocal de salol solide, c'est·à-dire que l'on y introdui.se un germe cristallin. Mais si, auparavant, l'on expose le 'fil de platine à la flamme, on l'aura stérilisé, à la manière des bactériologistes; on pourra alors le plong'er impunément dans la liqueur.
Nous ne parlerons pas des cristaux de glycérine obtenus une fois par génération spontanée et puis propagés en Europe par filiation, et nous concluerons de l'exposé qui précède, relatif aux propriétés vitales des minéraux, qU'cntre ceux-ci et les corps organisés vivants, il n'e::tiste pas une différence de matière, mais seulement une différence de degrés.
Les phénomènes que les êtres vivants supérieurs nous présentent avec un si grand éclat, ne sont que l'épanouissement de ceux que les minéraux nous présentent à l'état rudimentaire. Comme nous le disions à propos de la constitution générale des corps, tout est vivant dans l'univer • tout est à la fois et indivisiblement esprit et madère. Docteur L.-S. Fl'GAIRON. O'9,,,zcd byGoog1c
ou SOIr-Alil. réunion au oritalentueux statuaire et d'exubérantes Idéatîon:s) ou provencaux, des de mots éblouisSlmts. Yan <ih,'éralrdt. Verre en l'on le succès que le artiste venait de au concours du de où il avait été classé avec félicitation du pour œuvre due à une haute et personins,pir'ati,on, bien que le en ment : la Douleur d'(Jrz:,hi'fI. Autour d'une table de ftalcorlS ventrus et de de fruits et de de que le festin touchait à sa de tonitruantes ou des cré(>itelneOils tumulltue\lX
122 L'INITIATION ce que nazars, discutait avec ...U......'L.. des éclats de voix diatioas de «v.atès» dans en leurs vêtements comme des caniches de maîtresse ou des chats de écoutaient ou en mots rares, du uv.,," ,...... du reste, de lutter d'lllmlpleur, sonorité avec verbes énerfl:iqIJes:, irnp,érheuJUtllênle, des autres coovives... enfant ou la des Nicot se -<:0111811- ta,pisloant la de tramées la snobs... Fumées des de nétluleuses, d"inC:ertlIlLnli$ chimères; trslosfor'mlmt enfin êtres et en un vaste et cba.nge:ant p8l1ldélnOIJiu:m où se belllrta:it,se coudo,rait,
l'hnpos$ôibJle humain; de u3 infl)rllleS, flottantes, mais UN MORT RESSUSCITÉ AU 'In:spilration. c'est la par tous ces raflrinE:s d'art: d'entités fUIlarnbulc::sQues au sein de cet anis- cénacle que eût imllllÎllé ou rêvé Paris réalisait en son et ses fée- .... d'l1iiér'ophal:1te, d'un noir IUl1nioi-eu:1L, dans le vague et se je me fiche sortilèlles de cuisine, de votre ré')lJI.lnalrite ph,arrna(:op,ée, soi-disant propres à dévetacuItlés transcendantes, 'Iw;piraticln et le son astral ""'nJ>r';"'u' son moi inl:e1llectlJel, divin et éte:rnlellc!ment par eux-mêmes ou est en eux, 'Inspiration et le Génie sont des vous je1 se dans et autour de nous, par un pmcessus aussi naturel que de la dans le de la dans du diamant dans et non des de oo11tiQlue. des mania:ances albruties de chimismles de laboratoire.., Transcendant» de tout
L'INITIATION 124 le assister au déroulement de ces engrenages les roues ap()calyptiques des paspré:serltet des futurs; à même pour du œuvre psyspiritl.1el, de dans ce réservoir infini pro.balt>ililtés, des des réalités appaou des il est l'ossuaire éterUl;,W::"t::uun mot,du «Tohu s'accumulent les les êtres et les choses sans forme "",:t"r'ipI1Ip et sans apparence: monades créées tout éternité mais en c'est-àdire non encore pas ....;au.;••• irréalisées, mais non ; monades en germe des clichés astraux à volumens sans et sans aux pages blancl!1es de aux invisibles et réels œuvres encore dans les cOi,miqlles; monades individualisées ou collectives dans la matière inerte et la matière anireflets vivants des univers et du ma... crocosme et du microcosme év()luant ou à mais te".in,."·,, pour certllin.... smnerhe',_ mânes de tout ce a été matière ou dieux et titans et astres incommensurables et in',isilblces prol:oplas:mles... « L'astral idéation de UUI'-Illt:: dont les bllaniche sous le cerveau du genre humain universel...
UN MORT REl'SUSCllTÉ AU sa vie veut le de'verlir, au cours ses futures et rcHnlcarna- 'lnspiratiion est donc une loi aussi que aux ou de repos des animaux et «manvantaras» etaux des univers. doit se manifester l'Illomme avec autant de de que besoins matériels. « ?... dans rel:reeV()llle.l'instinct de sa divinité comme le en est la je vous entends 1N'est pas l'irnplrudlent Qllli la sans la viosont ter:rib.les, ses insurrections formi- (,Pl'tllliru: la tions. L'évolution universelle s'a,ccCliml,lit len:ternellt, 'VOllS le savez. de milliards de la monade des n'a-t-elle pas vu se succéder avant devenue celle des êtres des hommes l'é,'ohltÏoin p:sychlG[Ue,... Laissez nature, la divine nature, ne la forcez cerveau pour ae:He-mleOl1e. par ses seuls tard. la sul:ijug;ue, mais le mage ses dables 1 « y ont qUlelques:-uI1S leur évolution... pour court
126 L'INITIATION sans doute de qucrlq\le idéalisme aux idées creuses, aux mots vides; mais une voix au timbre Kadmon 1 Pra- et des mots 1.•. t « aux vers. voir « Notez que la laideur a sa la a sa gr.mdleur, et le terre-à-terre son idéalisation 1 « savez-vous ce C'est ehe:& « Oh! là! là! ! Mavantara t d'hurluberlu 1 Fadaises 1et fadaisles une excitation lit; celle de même est de rïrnajgin:ation maximum. est et n'est œuvres sont humaines et rien qu'hl1lmJllin,es, un instant Génie 1 nerveuses ses pas autre chose 1 Et tout est pour elle un exl:itllnt; le contenu "'1"'''''''' d'un dé à un une un humérus de 1 n'a pas son 1 Mais tout le monde la 1 l'Înrtag:imuÎoln de la c'est l'étincelle c'est son de l'h(:>mlme, c'est sa faculté de gérlérc:r des sentiments. « Amour? Im.lginatÎc)O? ? Imllgirlation, ? Imalgina'tion.
UN MORT RESSUSCITÉ AU PANTHÉON tout ses romans. Imlpassible devant ce déclancllel1nerlt de fou rire et : « Pl'Iud'ile, COI[]l{i'attdaltoilre il avait !.,' Mon suit avec anxiété de mon avec les bols ses taciturnes envahisseurs!". OtlellraIlISOl(je, sur son helPtacoi'de, crlantera, en mode ces Eheu ! Mon royaume pour un estomac sain! pa'vsaln na:sse-mm ton je t'inoculerai mon verbe... » Un coup de coude sournois d'un voisin inter- , mais il aussitôt en se tournant vers son inlterJrt1tlteln: « Je tiens la mon cher! .t\lJl50JIU »de notre voudrait que céderai pas
sOllda.in, couDrél08l'ler d'une 128 du dyspel=iUqll1e .( nous avec son estomac et ses théories. Il n'a su ce que ni le romans ne sont que des miroirs de la société; rien de nouveau, de vu en luL. Il connah la voilà tout 1 « S'il il serait ou musicien,.. or il n'est que Le roman 8 du toutes femmes le de la conAla à la dernière L'INITIATION à nos moutons! est mCiut()OrlièI'e et il y a du pour le ou quelqlue tête de mouton ou veau,., 1)Jo vibira!lte, étrange s'éleva d'abord être musicien et œuvrer le l'être certes, un majuscul1e. m,essieul's. a touest un peu mais m'jrstiqule.,.
à certain mystic:isnle,l:onlmiel'a dit est le rllnlnn!rt manifestation de les sentimlent:s, RES!>USC:ITÉ AU PANrTHIMIII mon maître vénéré l"Irldivld.u à c'est la l'h()mlme. A Lui sont dons si aux sition esthétiq\lle et verbe hurnain, de du consiste dans la de ou moins consciente et ne s'ac:quièrient toujours l'homme à individlualisé, l'bclmlne, dans a écrit est une sorte rr.n,,,,,,_ ration ». une force naturelle d'attraction éta· blissant une corrélation avec mais cette artificiellement et être prer 9 « De pareilles factlltés d'e'rpre:ssic)O pas, sacreront droit divin. « En un mot le
130 L'INITIA.TION et nous nous entendrons! Donc pas d'ililitiati'on, sez rêver Platon et numérer PV:thslllo:re mais il suffit d'un fien d'élémentaux NirvAnahs: qUlelques cuiIllerée de Haschic:h... - Vive la ! s'écria à du roman· baudelairien. Ntlma Pandorac du tOD:lœaU, par et les excitants.
L·Initiation.... - Et excitants! int'err1ompit. cier rosse». votre aux ne sait que les cieux sont vides III a pas de aux est le l\'l(lUIlQ· Th,élème ou le non 1 du « Lotus »..., le vér'ita'ble le -romancier. Laissons dormir les morts! Gaboriau fut un ! Il a cru en 1 - Il a cru en la l'occulet tu ne crois en pas même en toL.. ,;)Ulc;)-I'C. en fiIJiVU::;. tu ou un oo:ultiSite sans le savoir. » le prouve ».
Mais le baudelairien avait : « Je me de votre Pandorac et de votre fieur lotus 1 Pel'SOllne ne m'a fait de me les ... Mais je connais les « par'adis lllrtillciels le connaît
UN MORT RESSUSCITÉ AU PANTHÉON 131 fonds et les de nos {;l1ianlbr'es, et de nos ministères... mes au Dieu· hasctlicll, je suis la victime et je m'immole sur ses " Mais foin des sacrifices je suis haschichien et non assass.in, ""''''-''L dans les vapeurs du M<lDtilgrJlel ivresse à nous est unrlu'c. ou puisqllele divin fait hérisser les h;CI[)utez, mes écoutez cette cerveau, l'idée fantasltiqlle trines défoncées des humains étaient un ex<:ellent ricide pour les trois sacrés de ce philantllfope.,.. suivant le cliché connu. notre deva ? Il sema, des nirvaL'INITIATION ils le ils le potlvaiienl:-ils désirer ? .. Ils netlt-E:tre en même avaient le les faclllltés c'est annihiler son l'illCClDI1U, aux terreurs et - Théorie encore, théorie vos sur 1 visionnaires! le <fi: rosse» et si avais le je réhabiliter'ais céans de la canabine que vous ins:ult,ez. Les sont tous sous les et se soutiennent! avait je vais le prclUver1 cOlnp,ens,ati,on, en et... ab uno disces.» le sa crinière vida et de son n'était pas néanmoins un ad'hTensailre albso,lurnellt dé,:lalré de lïvresse bac:chiique. « Notre ami a tort! Yan sortant de la prc,tc)llde théories occultes sur l'iflspiralion des procédlés va pour le mélo 1 mlllinl:ïeris (oC messeigl1leurs -.1 J'ai si peu
UN MORT RESSUSCITÉ AU PANTHÉON casion de m'en servir! moi l'on » ou toute autre écoutez mes mais je Pansucl'llliade cOlmnneI'Ç8:nts savent nous n'est pas pa'> même décoré 1 à ma 1 uu.. cette divine prose, cette prose ses ha!ich:ich ne pas, le haschich ou inébriants ne se décrivent pas en prose 1 a Je où il eut ses « vara/iu » en prose; avec un certes, M. mais en sa laIlIKue... Il est ne que le rvthl"l"'" et la rime. Les« par'adis» et le hal.chich ça : « Vient de oaf'aïtlie chants 1... ou da'iral1lta,le ».
L'INITIATION est le hasMais 1 Vlll;;lli:S<l;;, de atteinte V. est le créature doit Ce dans la vie n'est ivresse. » s'entend! L'ivresse et non moins de 1 Une ivresse 1 Une ivresse amenée sij;tlllÏfie un surcroît Une ivresse QÙ ivresse avec de t'alenldelmains 1 ivresse « mette du dans le cerveau» 1Une ivresse aux SUI)erlbes tranSI:lQrences! où l'on ne titube aucunement, où l'on sache ma.itri.ser tous ses 1 Une ivresse... » Il y en a des colonnes 1 Je m'arrête... de l'ivresse po'un'ajt bien m'enivrer! en
UN aoll.T all:llaul;cnrÉ AU ra,.. .IJ'J:,U'l'I ni ni avis. » Je tiens l'allidiqiuer en 'insipir,aticm d'ailleu:rs comme l'Absolu a ses la blanche et la noire... - Les deux sceau de insinua le à - La c'est le bien dans aussi maitrisée par la raison. C'est l'i.l1lspî.ration d'un Puvis vannes. La DOire c'est la c'est le c'est due aux le mors aux dents et se heurtant dans sa course sidérale aux astres aux comètes de tous les Charentoln et C'est par()les. Les has<chicheurs de table. Les autres, aplprouv,llielot énerCOritclusiOI1S du de Rome.
Le nom. Le tu)t"h"',, G:tnl!ailr IOl.u"pn:ffl du La "islitation. Le maJrnÎJ1'cat. de Zac'hariie. ce se truetion ; tant sous un pas
AVANT LA NAISSANCE DE JÉSUS ou les pre:noms je le u;!:-'o;;u::,u:: sur le où noms que les nomme. et à noms
138 L',INlT1ATION saura lès véritables vertus et la nature des choses, J'ordre el J'harmonie de toute la création visible et invisible. 1Io ( rbatel.) Celui qui connaît le nom réel d'un être peut lui commander (P. d'Aban, docteur M. Haven). En magie, on doit débuter par l'étude et "emploi de la cule vertu des esprits; puis, la prière révélera les noms en El qui sont transitoires, et servent rarement au-delà de quarante ans; après, on apprend les noms en lall (docteur Marc Haven). Le Père, après avoir créé les êtres, en suit la marche, pour cn prévenir les écarts. Chacun de Ses gestes de sollicitude est un ange, intelligent, individuel et Hbre. Ceux<i ont besoin que chacun des indi· vidus qu'ils surveillent soit marqué; cette marque est le nom qui subit des réfractions et des déformations selon les planètes où voyage la créature. «Celui qui connaÎt l'Esprit peut seul connaître votre nom primitif. » (Zhora.) Uy a dans l'Univers, le plan matériel, puis le plan fluidique oll s'exerce l'astrologie jau-dessus, l'empyrée d'Agrippa où sont les formes, Shémas de la Kabbale, Yantrams de l'Inde i au-dessus le plan des noms, puis cefui des nombres, encore plus ignoré des hommes que le précédent. Ce que l'ésotérisme enseigne là-dessas est à la connaissance de ces choses, comme l'idée cl une lettre de l'alphabet est à la mai· trise parfaite d'un idiome• •• • On peut apercevoir maintenant pourquoi deux étangélistes donnent la généalogie du Christ; ils l'ont O'9,,,zcd byGoog1c "
predonne l'ascendance et ont émis AVANT LA NAISSANCE DE JÉSUS sur les tablettes Matbic::u diffèrent 7) le le douzième ou le Jésus Galil6ens et ém:igra,nts meao··pel"ses; que el
L'INITIATION sens, veut dire aussi réincarnation Au sens ps,rchiqllle, Z:ac11arie est la voloDt:é, le tir mvsticlues et ne S'O(:CU!)C son mouvement: le
natuAVANT LA NAISSANCE DE JÉSUS une cause, mais un ne naît ainsi que délgéllérés, mais il vient chez eux disent que ce tion néc:esl.ite la sUT'veillalrlCe d'un maître ce est exact, à mon dans le cas où le dévot tec,herche non pas le mais de nous le catholicisme romain. Eli:sabeth était ne comrn,nvl·rtiir que ln""'I"",,'il à courir toutes les nombreuses incarnations. revenons au sens propre du texte Tout de famille devrait comme Zacharie être pOlrltilfe dans sa maison. famille est un être colLe mari en est un à lui 1'J'l'ltn,rÎt" à la femme le Les de tout ce sont même eux, et dont la de Les observances des anciens remettre en tions du milieu spilrituel en Tout au on
et dans l'Univers. et des des yeux et des Ces 142 L'INITIATION l'assistance pour n'i:mpKlrlte cette nous des âme vieAt annoncent oreilles. la béniédictiCln sont donnés un être ne se mlllnilteSlte des circonstances relnarqlCla)lles, et à ce moment, une multitude à venant la nature et encore, aussi; car la naissance d'un est pour eux un bonnous sommes et leur ou humtlle, 1"11,;.",,,,,'11 est sail résister à est pur En (1) du prolphèlte. po!.se!,sÎOln de toutes ses ses Ainsi tout est grave la ont de lointaines sentent de la uns, du autres, mais pour tous, devraient être des donc annonce à la naissance 'inattendue de son fils - cela eut saint Jean au du mois de seJ)telmtlre. en décrit le caractère de cet devant Dieu. Il est est en lui dès sa trine de que (1) Seul saint dont Ja célèbre u nllÎll8ll.Dce.
AVANT LA NAISSANCE DE et que, cep'enl1ant, sans demander au nel. cette terre avec son que celle-ci n'a aucun droit sur parce ce corps n'était pas venu son sein. Très rares sont ceux de ce le en touest le au u:avalll, mal. « Et il marchera devant lui...» L'homme tra.vailIe; ce travail aplPac'ait l'Uini'ver,s. dans le cœur cos- "''''1''''''' comme une vers le haut; mais cette marche est lente; de revient sur ses pas,parce ne voit pas son ou que, VU1,IUlll. il ne le pas. L'élu seul sait fail:lless:e, et sans erreurs. si le
L'Il'UTiATIO:-; sa apl:rCllivlent non pas la mais sa que chefs commencent à COltJl}:llrelldl"e leurs de'milrs envers leurs pour que forts reconnaissent quelqlue il muet est acclomJ)lie. n nos Zacharie ne croit où la notlvelle est vrai que le mauvais
AVANT LA NAISSANCE DE JÉS\;S ce mutisme est le l'ancienne /\ulalJu;::e. raJJ,po:rt entre la la I.UI(Ut;1; l''pn:u!f'l''nrl!: à des jugements. la Cr,éation comme un tout tement et harmonisé toutes ses mu ....,,- l'homme et d'autres êtres ont déterminé la i c'est ont On trouvera, dans un article ici, il Y a quelqu,es mu""" '''''''- la Salutation an,réliique,IIHélluraé des conss· la Voir 10
L'INITIATION *.. ..P.,h",,·A une morale 1. Du 4" au '7", on l'hermétisme et l'histoire. Le IS" est essenltiellenlerll il de tous les cultes celui des anciens rouges licisme en par le Du IS" au 33sont décrits les travaux de exlase, tels que les les anciens et trouver en étudiant la vie du au vue du Le maç.·. de'R. c'est ensuite avec de la de Ul';t:U\,;It:, de la volonté et du l'état de ces rares individus sur n'a pas eu de Mais cette manière de voir n'est par le slgmtle ill\Jlminal:rice, amertume la de la vie ou:mativ'e; ce nom veut dire aussi reine de la mer; elle est en ce cas considérée comme souveraine des créatures. La tradition dit était compagnon char- . Les initiés inventeurs de la Fr.'. . ont édifié là-dessus tout leur La maçonDn,mlltl'li'e ne : commaître. Le tous les autres
devoir cette sa la seul intéon se amléIiofSlti(llD à ses ; c'est là une comme nité de . C'est le secours du nous convertir et nos rieures. AVANT LA NAISSANCE DE JÉSUS 147 tion de la doctrine à de est contraire par certains côtés. ne arriver au par ses ni même par raide d'un maître hu- visible ou inv'isil)Ie. un rôle nécessaire: si la Judée avait connu le secret de la naissance de tout le monde aurait été si nous pouvions que le bien nous faisons ne vient de pour une notre orne nous laisserait in(iislpeIlsabh:s pour travailler. Ainsi pa:rai:sse suivre la loi commune, pour éviter le et pour donner à ceux pas croire une excuse à leur incrénous voulons atteindre un but conque intellectuel ou la mise en œuvres de nos dans le invisible comme une cohorte de voyageurs en marche vers un lieu : si nous n'avions pas en nous l'idée du nous n'aurions pas le de le ciel est SUI"Datur'el aucune cré:atlJre même
.. 148 L'!ti1TIATION par suite, l'ambition d'y arriver. C'est ainsi qu'on peut se rendre compte du mécanisme de la grâce, •• Lorsque Marie eut reçu la visite de l'ange que j'ai essayé de commenter dans l'article cité plus haut, elle alla chez sa cousine Élisabeth. Ce voyage avait certaines raisons et certains effets que nous ne connaissons pas. Mais ce que l'on peut en déduire, c'est que les convenances, la politesse, demandent à être observées. Socialement, Marie, femme d'un ouvrier, était inférieure à ses riches cousins. Spirituellement, elle leur était bien supérieure : elle satisfait donc au double devoir mondain et divin. Selon ce dernier, il faUait qu'Élisabeth reçût l'aide nécessaire pour élever l'être d'exception qu'elle portait (Luc, r, 41). Tout homme, toute créature, en effet, agit sur son milieu par le rayonnement de sa seule présence, en bien ou en mal; elle est responsable de cette action involontaire et souvent inconsciente. Le seul aspect d'un homme de bien peut émouvoir; tout se tient, tout se parle, tout s'entraîne. Le regard, la parole de celui qui est dans la vérité la propage et la réalise. *"'. « Heureuse est, dit Élisabeth, celle qui a cru ce qui lui a été dit de la part du Seigneur. »Croire à quelque chose de faux c'est signe que l'erreur gît en nous dans les ténèbres de l'inconscient. Croire au vrai in· compréhensible exige de la pureté morale et l'obomO'9,,,zcd byGoog1c
AVANT LA NAISSANCE DE JÉSUS 149 se ressennble s'a:ssenntlie. nné:chllnt attire l'erreur. nnagnifie le soit en nous, deinelllre connnne le lui la exi:stellce, c'est elle Mais ne la ce au selon ne ",,,;,,,.,,,',,,11.. ne .. " " et n'a
150 L'INITIATION confiance qu'en lui. Ainsi que le petit enfant en lisière, il tombe et s'égare. C'est l'orgueil qui Je fait agir ainsi mais à force de chutes, il finit par s'apercevoir de son inexpérienoe, et il apprend à demander de l'aide. Car, au point de vue de l'esprit, nous ne sommes encore que de tout petits enfants.
L'aide du ciel lui donne des forces et lui fait trouver des chemins plus courts et mieux il se connaît, plus il est conscient de sa faiblesse. Celui qui n'en fait qu'à sa tête est responsable de ses erreurs et du sort des milliers de suivants visibles et invisibles dont il est Je guide.
Si, au contraire, on s'abandonne au CieJ, on dégage sa responsabilité; la protection du Père ne se fait pas sentir alors pour une seule circonstance, mais constamment, pendant des siècles et des siècles. Les paroles du Magnificat relatives aux orgueilleux, aux puissants et aux riches peuvent recevoir unetriple interprétation.
Socialement, si quelqu'un prend de la place, du pouvoir ou de la fortune plus que sa part, s'il emploie des moyens il frustre des concitoyens, il appelle une réaction inévitable, il provoque le désordre.
Au point de vue cosmique, l'homme a cherché aussi à dominer, à imposer sa volonté, à la réaliser par des moyens défendus qui se résument dans l'appel et dans la collaboration forcée, ou résultant de pactes, de certaines entités invisibles: elles sortent ainsi de leur voie normale, et Je plan physique reçoit alors des forces qui, sans être essentiellement mauvaises, ne O'9,,,zcd byGoog1c
AVANT LA NAISSANCE DE JÉSUS 151 deux lui sont pas adapté1es ; de là désorB[aniisation côtés. En nOlbls-meme:s, norguell, le désir de dominer et le désir de sont des tendances doivent à la la confiance. On se sa réussite commerciale ou à notre à nOIre à notre souqualités sont des et non des causes. dans l'univers et dans la la a pour de remettre être rendre les biens mal de le christianisme a déterminé des conversions in(lividllellles, des rnlnVl,ll"inrl<; sl:>ci,ale:s, renversements co:smiOlles Lon;que Jeall-B.lptil,te (1) ""'''t,u.., vra la et dans son nous trouvons a racheté son ,w"n..._ des de la s'était vendu à certains êtres i,·",i"iihl••" Car un culte est un contrat : Je dévot quelqlue chose: force amour, en retour de son dieu lui accorde sa demande. ce dieu est dans il y enchalne son ; ce n'est que Et le Ciel )""..,,,,"'iI veut briser Il) Jean ou Jochanan : Jéhovah m'est
cas ex(:eptionn1els, L'INITIATION cette le sortir rn,.",,.i.. à toutes
AVANT LA NAISSANCE DI!: JÉSUS rarement encore maladie mo- vivante; le les est la mort tous est les Kénites le toutes sement de sa missic:>n, Jalillier
LE VOYAGE DE KOSTI (Suite) Les concéptions intellectuelles dont le fondeme,nt n'est pas dans l'Unité sont la source des préjugés et des errellrs. Les désirs du cœur pour les choses extérieures, hors de la Loi de l'Unité SOftt des passions pernicieuses. Et la réalisation de ces désirs est Un crime. Tout ce qui tend à s opposer à la Loi de l'Uni,té est puni suivant les immuables Lois de l'Unité.
Le mal a pour conséquence l'égarement de l'intelligence, Le faux a pour conséquence l'égarement du cœUf. Le laid a pour conséquence l'égarement des actions. Nous sommes punis du mal par l'obscurité, du faux par Je mécontentement, du laid par désappointement douloureux. Maintenant, Kosti, tu connais les ennemis que tu as promis de combattre, ce sont les tiens et ceuxdu genre humain. Ramène tout de la diversité à l'unité, cherche à unir l'extérieur à l'intérieur, le matériel au spirituel,
, LE VOYAGE DE KOST! 155 qu'apJ>elle-t··on un Nom? caractérisent l'Essence d'une dans toute son étendue, font le nom d'un dans la ""'lI.U''', et ton travail sera et si tu redonnes à l'humanité le le contentement et le L'ermite embrassa le bon et des larmes d'amour roulèrent de ses sur le cœur du homme, où le soleil se cachait derrière les et où les chansoir à la création, des et Kosti sentit un contentement intérieur; - pour les sentiments de il a pas d'explres:sions. Pendant ce les ombres de la nuit couvraient la la lune montait et lente derrière sap.IU:>, et des buisso,ns, illuminant la moitié du paysage, tandis que l'autre était dans une ombre Kosti d'une et le calme solennel de la nuit éleva son cœur vers la Divinité. - Tu dit sais-tu bien ce que c'est que ? L'élévation de notre âme vers Dieu est la malisl:onisiste-it-ellie seulement dans des ? ce est extérieur doit être une intérieure pour avoir son vrai sens, la Divinité par son nom, invoeJqlrinner ce nom en et en vérité
L'INITIATION les rendre exis· Dieu son de ton cœur Du commencement à la fin des sages existe sous la sUlrveillllnc:e mière. la s'aC:!Olme à de vaines sci,enc:es, chaque pa,iIlet:te à hauts intérêts - dont ils ni la vo<:ation, - il s'en trouve
et la nuit est il y et le avec les idées de bassesse; ceux vent de la Lumière Primolrdiale trent seuls une réelle Beauté et Force di,rines. et une saints dans ressorts inconnus de la nature. Tu dois con· naître par tout ce je te dis. Lentement la lune était arrivée au ; minuit 1 le en" ........,'...... et minuit. C'est la marche de la lumière extérieure. autre est de la intérieure. 'homn:le naît dans le cré:puSCtlle, la marche de son va du soir à il il connait les hOlnn::les, nél:es:s.ai:re au mortel... """'",''''' la hutte; le le beau pour le corps UUIIKU'C, ferma les yeux à côté de son"ami du l'ermite attentivement endormi. Bon entant 1 combien t'est encore réservé ce que tu aies fini ton chemin 1 voyage est : mais la récon::lpense but; la voie de la vertu est smJffr'ance,
158 L'L'ilTIAnON avec l'insde en et se tion la victoire 1••• Réveille-toi 1cn'ilq\le heure est de la Pelrfe<:tiolnl Réveille':toi 1avance vers ta destination. Kosti se son de son ami. béllédictiion et tes OOIIS-le ailIer? commencé? Les Dieux à Me:mpil1is. rép.liqtla vas y, et visite les Rr,in(les PYlrallrlidlcs. et tu auras tout ce rernalrqllatlle, alors donne cette à celui t'aura tout ; pour le donne-toi aux Dieux. lui donna une médaille cril::Jti(lm suivante: Il la Lumière avec une vol.on:té Ensuite il posa les mains sur la tête disant: « La source de la Lumière te bénisse avec la diction de la terre 1te bénisse avec la bénédiction du ciel 1 te bénisse avec sa diction! Avec la bénédiction du avec la béIllédlcti(m de la - de et de l'Amour 1 li> - « et que la te galrde:contl't: la contre les dallgeJrS du et la contre dande l'Action. - Cache ta pos:iticm etta naiss8,ne.e, et va en 1» - Il donna à Kosti le AlIlour, et avec des larmes les yeux, ils s'emla fois.
les Melnpl1lis? ront. LE VOYAGE DE KOiTI Kosti son ami avec le cœur serré; mais la avait dans sa son couTage, et, il se mit en route pour Me:mllhis, A eut-il parcouru milliers de pas sur la roule, vit une de ch€:vaux, chameaux et que ce devait être une caravane, et se décida à continuer son avec Il était de la y Les hOIJSSI:S des chameaux étaient d'or et de nllr1'mlt l'on les marques de la pro1dig:alit:é, Une foule de cotllcul,inle8 nn'rt""" dans des suivies par des esclaves dans costumes. Kosti par un valet que cette caravane était la suite d'un allait à pour s'initier à la science sacrée et pour étudier le art la Ton dit doit être un noble ce voyage chercher la - Il l'est le mais nous n'aurions pas besoin de tout cela si ce n'était ainsi la coutume. li sied de voyager à la des rois; ils soot riches et ils n'ont pas bede rien mais c'est ainsi et médecins trouvent que le d'air est très favorable au
L'INITIATION il te prenCllra m'a vertus des ; je et un arts divinatoires. assez pour faire chez nous ta forturte serviteur Kosti à son 11l<llIU!l:, ordonna prenne soin de nouirrÎture, ni boillSOl1lS, 1\.OSS8ik, '-lUO:Sl se nommait le dans cOllrti:sans, esclave de ses passiOlls ses Il était bon s'il moins d'être bon que mais il était mli!:cn.ant si ne lui pas un effort. Il lui en aussi de : « soin de », de la vie de celuilà ». Ses se servir de ses pallsicms le tenir en le esclave de la cour était • De il était et sm>cr!.- car ne se servir ni de son mteWIgence ni de sa ' toules ses actions délperldaierlt
161 LE VOYAGE DE KOSTI Il arriva à Me:ml,his, eut en rêve viisiolns. Il lui selTlbla nn'.:,.,,,, vait sur le terrestre. Cette mesure était renrlplie d'hommes de toutes sortes de Il en sortait des turbans de sultans, bonrlets ques tois liUU:IJC:S s'éteigltlir{:nt, et la splcmdeur deuxième vision Il se vit sur un trÔne spllenldidle autour du trône des uU'"P'_''' saient croire était palrselmé l'autre diminua Devant le trône se trouvait une cloison de métal que tenaient en face du roi de la cour. On y du» Le revers était en il en sortait de plointes le dlts'appro(:ner. tenaient la cloison étaient d'une taille coloss.ale et d'une ne, ils la P01pullacle, vn'i11.,it s'avancer. De côté du trône se tenaient l'un ressemblait à un paon, à un le troi· sième à une le à un porc, le cinquiièmle à une marmotte, le sixième à un le sepltième à un de ces animaux avait un et ils commencèrent à sucer ceux sorte et Il
L'INITIATION sernbllait au ils ne Je trône sur étaient sUPlporter le s'a1ttaissait et restait Iqlœel<etti$; comme la il poitrÏlle étaient dérnesurémelrlt et ses torse an,(lrl'lnal Le était très """-;""'11' de connaître le sens ces songes. Il ses savants et ses persofme ne les lui Alors Kossak lui avait dit que Kosti connaissait art8 Il le fit venir et raconta SCI rêves. « dit ces rêves sont très Sl!lnUlpour toi et tao vais te les comme un avertissement des que je te donnerai. » fi ...."..,.... les tentes dans voisin il sa cour, et Kosti « La mesure que tu as vue, et se trouvait sur le terrestre, est la mesure du dans la nature a son sa mesure. son le a atteint sa le la mesure, ct le se Les lois éternelles sont ne leur soit masse turbans. bol1lDCI:s, casqu1es et
LE VOYAGE DE KOSTI sont de la des hommes sont tous par le par la main sortant du ne sont pas les lauriers polrtellt les savants les sages, mais la ce n'est pas le fait le mais son et ses actions; le ne pas le mais son cœur; le turban ne fait pas le mais sa celle son et de son le bâton ne pas le mais le de la se trouve l'essence choses. Ce 1/1 et seul restera; tout le reste œuvre d'homme est passager comme lui. tAche de connaitre les éterexistent entre la nature et son auteur, et chelrche à les delLlXiètrle vision est encore tu étais assis et dont les indliqlle la faiblesse de la gra:ndleur hUlnaj.ne, éblouissante en mais dont le est à ceux savent rell:arcjer dans des choses. Les deux tenaient une cloison de entre toi et ton ......;\'....J'o;, sont les de tes émirs et de tes bonzes. Leur être soutiens du royaume, mais ils ont dressé une cloison et em- \-,UJJll;lU leur force à la Le métal est du le dur et le de tous, concentre et par devient une mu- entre les et le trône. de toi était écrit en tell,rel; a or: signitJie que les ne oetlVelllt voir
L'INITIATION leurs trÔne palisicms; en ro,raume si tu ne toi-même les vérité ton trÔne; entre loi et tes et si tu me dOltlDI!S prE!venir la chute mon royaume. la poitrine ne COIOS!le le farldea,u écras81Ot, et à la fin la masse troisième vision rep,rés;enlte ta cour. La tête c'est t'entoure. se concenrepréSC!ntE!s piar les à sont les les deux de telle sorte DOIlVll'IÎr soutenir est le renversement et la Ton royaume, si puiss.ant ne sa le cloison rl·",..... les lois
LE VOYAGE DE KOSTI - Je ne veux pas dit t'être c'est mon terrestre ne un de la Le renversement de ton royaume sera amené par le désordre ton car l'ordre est dUlrab,le et ce mène au mène .à la ; c'est la loi éternelle de la nature. Tout dans l'univers se maintient des lois immoyen, but. mesure choses.
Les Jois un état doit être oré:anisé, sont les lois se basent sur la connaissance de la nature et la hommes. est Je ces lois; il être des forces. but est la du tout. cet est les tu as transformé ta volonté en tes intérêts et tu te sers de l'humanité comme moyen.
Tu retournes des et la sera ta L'activité ou la volonté l'homme doit être soumise aux: immuables de la raison et cette raison est le créateur de toutes I,;UI.I:>I;::>. nature est le code dans il ses dans des mots que raison humaine lire. tes vainement empêcher ta la. confusion. v ••"'",uu transforme la à son usage. La constitution est le dont il se sert contenter son
L'INITIATION le exima laible:-iritelllig;ence n'est amour-propre, son est de satisfaire ses pai>8IIDniS. . ,n.pr,p. est-il du tien? Les s'entre croisent et se détruisent. Ainsi la être le divin; le moyen, la est la morale de rh1omlmle, le but. Mais tes leur « moi li- est leur la le moyen d'exécuter l'aleur but. ton royaume de telles ? prclfolldéme:nl, dit mais me ce que tu me dis est exact?
La nature, et rhlistclire l'homme. tu venais à et si tu te initier aux mJrst(:re:s, tu trouverais des hommes savants que et te donneraient des eXloue:ations sur des choses pas de cornpl'eoejre. les courtisans enterlC11rerlt le sérieux et élevé du ils et rent le à De pas continuer son voyage à Mempr(:te:ltèreIlt des événements graves. prClml;ltretourdl1 dans son ro,\/'aume et d'attendre une initiation.
Il était aussi très que le héritier expose sa personne à des secrètes. Les fidèles serviteurs de la cour, soucieux de la conservation de la de trouvaient nrllll1P1U de ne pas à des événements mais si la curiosité excitait le il connaître ces par un laisserait avec le Kosti.
LE VOYAGE DE KOSTI dél>lO'ver ses Kossak n'était raisons me loin mon voyage dû à instruire dans faFt pas encore de lui. -Tu les prc:sel!1te pour ne pas contInuer à mais tu sais aussi mourant de me faire par les de vous avez suffisarmment tene: votre serment; les circonstances ne pouvaient être je tOOll: sur et vous défie de vos par 100ft au:tOfité.
Remettez-vous-en à moi de "OS at:lllO!ll:I, et vous n'aurez aucune devant les Dieux. leur de nouveaux tel:1rlpl,es, prCJ'téR1e% DOtre noue UoIIo!;IUtC. ceux que nEl'U6 nous trouverons dipes de Ipt.nse,,ajolltiVlllllre: COlnsc1ieru:e sera UIJ'II:U;lI:". la de pour lui faire les faits si intimement à la conservation de sa et charmes afin de l'amener à d'autres idées. El donner à la on s'adressa aussi à son médecin.
JI savait par que celui s·initif.f aux secrets des devait trois mois s'abste!- nir et se vouer à la Cet d'existence ne être que au; l'habitude est une sec;ol1,de nature, les graves méditations et la solitude lui un sang Mais nu.I...·'" tous ces llfit
168 L'INITIATION Alors Kossak se tranquillisa, et il ordonna que la caravane retourne en arrière. Cependant, Gamma, un .jeune adolescent perse, fut choisi pour continuer le voyage avec Kosti. On lui donna deux serviteurs, et deux chameaux chargés de joyaux et de pierres précieuses. Kosti remercia le généreux Kossak; le prince le pria de revenir près de lui à son retour de Memphis, et lui promit un poste d'État important. Mais les courtisans corrompirent avec de l'argent les serviteurs qui avaient été donnés. aux jeunes gens. pour les accompagner, afin de les faire disparaftre au cours du voyage, car nous trouvons, dirent-ils, que çes de gens sont dangereux chez nous. Kos ak s'en retourna avec sa caravane, Gamma et Kosti continuèrent leur voyage vers Memphis. - 0 cOl'nbien je suis reconnaissant aux dieux, s'écria Gamma, d'avoir exaucé mon vœu le plus ardent. Toujours je les priais de me conduire sur le chemin de la vertu, et voici qu'ils m'accordent pardessus un ami comme toi 1 - Noble cœur 1répliqua Kosti, toi aussi tu pries les Dieux pour qu'ils te donnent la sagesse 1 Nos pensées sont pareilles, nos désirs semblables. Nos cœurs et nos âmes doivent être unis. - Les Dieux sont bons, continua Gamma. Je fus élevé à la r;our; mais jamais sa grandeur ne m'aveugla. Quand je voyais les tables plier sous le poids des .mets, quand les boissons les plus coûteuses moussaient dans des coupes d'or, mon âme était triste; je désirais ardemment la solitude, et trouvais le repos O'9,,,zcd byGoog1c
LE VOYAGE DE J'OSTI mon cœur ne ainsi l'on sommet l
(Suite.) ChlilCjllle initiation et à sans cesse à rap,prclchler de la divinité el d'anasceaux, arc:hi'lI'cs et dellÎelrs sera sitaire du sceau que je vous ai ac<:ordè, l'ordre dans archives et aura la clé et la direction du trésor de la Le secrétaire de toutes de toutes les délibË:rat,ioIlS de la milieu. J... tiendra la il convoquera le maitre et invitera pour assemblées Réllérales. Le Grand maitre des cér'émlonieset ter:r1ble aura la du et des à Sll' J ... veillera à la sur ses bâtiments. Il et aura inspe<:tio.o il et les frères maJadtes. Vous les cat1échislIle:s, autres manuscrits dans la milieu où ils seront fermés sous une
MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE 171 Les maîtres ne les laisser sortir de leurs les de la ni les transcrire pour leur utilité soit de même interdit aux et aux de mettre par écrit ce en auront retenu, en avoir entendu la lecture. vénérable le croira nrn,oP,'t l'assisl:an,:e de deux maîtres, d'alpprerltis à des maçons du rit orc1inairie, le cœur pur et droit mériteront de conmais A d'anciennes de l'entrevoir pour se déterminer rien les de ces vous vous vous avez formé sur le consacre mêmes KIi;IUC::l, ses liaisons et sa corresévite sa réception n'auraient pas un but !lVl1nl'l()- 3 1" Vous tous les 1-'1""'''''', que je vous ai pre;scritc!, ni sentiers que je vous ai comme vos se sont 32° aurez par année deux ass:errlbllées pour célébrer le votre fOIldaltion comme et la de saint Jean l'é"al:llgé.llste. La se tiendra le troilSième du neuvième mois de l'année. La le Vil1lgt"Sel)tiè:me du dixième mois. Vous solennel.lernellt par un acte de du rit ordinaire distincltit de la
L'INITIATION ridicule sur la ct Vénér'ablle et les otticiers de cette même soient sous l'illlspection du et des maîtres la du rit ég'!jrntien. mais la et l'amour du bien animent les uns les autres, dans toutes leurs sans cesse les yeux le titre que je vous accorde et rerlae:Z-"OtIS droits y sont attachés; ce sont vos doivellt auirer et les maçons ou les vous serez le cas d'instruire et A·...ff:I."'.. Vous dans des assemblées statuts et les je vous donne. vous vous parViendrez à ne vous avec vous. FOIlMt.:LE DE LA PATENTE DË LA LOGE-MÈRE DU RIT ÉGYPTIEN FONDÉE A LYON PAR LE G. COPHTE Gloire Union ....vl""l''''' "'.IS"'''''' maître de la mSiçOllm:ne égy'ptî1enl1le dans toutes orientales et occidentales du à tous ceux verront, faisons savoir: le que nous avons fait à
/ et le Nous nous n .... n,!;t1...lc: et inBlm()vilble:s. avoir sulrtisarrlm1ent et constaté vis-àVénér'able et membres de la pu,issiilnc:e et nous tenons à cet à l'aide de ces mêmes et pelllétuité à éIDrptienll1e, nous la constituons JOQte-lrne:re l'Orient et rO'ccidellt; lui attliibllOllS titre distinctif de la trlOnrlpl1lanlte mant ces officîelis savoir: sa vér:itab,le sommes rendu vo]lontielis leur cette bienveillance et de notre nous aurons la double satisfllctilon d't'!>,,,,,,,, travaillé pour la du bien de le rit orcliDllire MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE membres d'une cet VIU;UL, et le titre nous le auraient de se soumettre à notre de nous et le pOlivoir cOlllnaitre, nrnfp<;:<;:,pf' et prOlpaRler la Maçon,ner'ie et .... J. M. B. 0 . d . B.. d... B.R. acc,ordons à ces offi:ciers DOuvloir de tenir soumis à leur dirlection,
en L'INITIATION Nous aux Vénélrab,les Manres, aux et aux membres de la des soins sans relâche et une attention aux travaux de la que ceux de réception et tous autres se rt·.. ..rn,it'" des et statuts par nous diés sous notre notre sceau et le cachet de nos armes; nous encore à chacun des de marcher constamment le sentier étroit de la vertu, et de montrer la larité de sa et connaît de notre Pour valider les nous les avons de notre main et y avons le sceau accordé par nous à cette ainsi que notre sceau et Fait li l'Orient et maîtres maçons éinlotiens. d'exlPédlier des certificats, d'entretenir tions et COITe!lpoindan1ces avec tous les maçons notre rit et les ils en la terre n ..".. soient d'affilier rè'tan:um et les nous prescrits du rit ordinaire ; en un mot ....-...
MAI;OriINEIUÈ ÉGYPTIENNE FORMULE DES PATENTES DE MAITRE DE LA :MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE FONDÉE PAR LE GRAND COPHTE Gloire à l'Orient est l'année vul&!aire '-"Vlf/'H',", et Maitre de la haute dans toutes les parties ct du et que sur avons du F. N. N. et amour et son prl)fond lui avons nous-même le En ordonnons à notre à de sous le titre distinctif de la sagesse et à toutes vivent et vivront désormais sous notre de lui reconnaitre et reconnattre l'admettre à leurs travaux et de lui faire dO à son lui soit au toute de secours et moraux, et que les visitera soient tenues d'en rendre à à de et de tous les accidents lui surA cet nous lui avons accordé les a souscrites nous et pour les gl(l,rieuSI$ et nous .. de notre propre main et y avons \
n la constitution par le Grand Ausdes deux par le Grand ils cornmlUniql.len)nt leurs et aux deux ceux-ci les inviteront à se trouver le suivant dans de la intérieure à accoutumée. deux commissaires seront dans deux à la et le deuxième à du trOne. les travaux se prc)st€:rnera ainsi intérieurement n(ltef"eL lui Soit Tout le enverra sur la de la
177 l'aider de dans le sa répoO!.e pré:sente formule MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE avec et à vouloir ses conseils pour ses maîtres de la du elle lui dernarldelra de consécration est "11&,1""'". lui mdlquer serait né(:esl.ailre faire. écrira tout ce ) 12
PARTIE LITTÉRAIRE IIav A M. Vœux. cordialement. Des ombres du Néant aux splendeurs de ce monde Nous ayant fait passer d'un souffle de sa voix, Pân nous donna pour fiefs les prés, les monts, les bois, Les animaux des airs. de la terre et de l'onde, C'est Lui qui fait germer et jaillir des sillons Le blé blond, ornement de l'onduleuse plaine, Dont l'humble graine d'or, de saveur toute pleine, Refait nos corps usés en ces âpres vallons. De tant de voluptés, de bonheurs et dïuesses, Mon âme étant pétrie et mon corps saturé, o Nuit, je ne crains point les ombres, les détresses Du plus morne tombeau, même prématuré, Loin du monde méchant, loin de ses vilenies, Tous ces charmes glanés dans la tombe éeloront En sourires fleuris, t'n vagues d'harmonies Esprits éblouissants qui berceront mon front, o 1\'uit, tu peux venir et m'arracher aux roses, Aux chants, aux prés, à tous les charmes d'ici-bas: Je te suivrai sans pleurs, sans reproches moroses, Mon cœur, riche à jamais, ne te maudira pas 1 Châtillon-le-Duc, juillel 1907. MAX-RoBERT VALTEAU. O'9,,,zcd byGoog1c
J'ai vu le Son Spent:ef, dans t'éela! du d'une lente Sur le lit funéraire il était Ses yeux semblaient chercher le attendu... Et son front uù briUait une flamme Faisait oomme un retenir SOlO âme. De ses le blanc Ainsi as-tu la quiiéhlde cOllcevais. esl-ce fralitililté enfin, ton rêve: ? Vis-tu de ta substance ou de celle d'un autre? Ton en lout, semblable au nôtre Ou de lorme en évoluant tombé dans le néant PU delà de la Dlort, EellairsDtde ses feux le et le Où son âme au sortir de terre, Aborderait navire solitaire 1 Il laissa retomber ses bras... Décollragé, Attendant le le noble Parut se recueillir... 11 ferma les pailpièrEl8 Et, murmura, je Je son il ne réJlondit Le sublime tombait dans le Sp,em:er, vis-tu de certitude?
L'INITIATION 180 Comme ce miouliClllle, lui-méme Ile tue en à la terre prclRé,oitll1re éclose dans la nuit. 1·•• _: •••• _ bonbeur est de mourir sans bruit? Spenlcer! es-tu ce fleuve aux ondes va Ile un les mers terrifi811lteli? monte des bas-fonds torlrenita dans les sillons pr(lfOildsi'f Spenc:er. es-tu substance de Dieu-même? je suis je 1•.. _ ••'-- 0 .. donc? nous vouions le eblerc:bllr. mlJintenant il faut voir. 1 J'entendis une voix lointaine: je suis l'âme Dont l'idéal était de ranimer sa flamme Au flambeau du aux feux de ce soleil je nommais un astre sans pIl,rell. •• bélas ! C'était un songe... délslrisis le mIeux... ma science était mensonge. sa(:be·-le. Dieu seul est n suis Réalité. . , Dêœmbre 1903. Léon BESSIÈRES.
Voici un secret, prc)b'lbl,em,ent à sens secret, chan· l'alrgEmt en or. un essai à éo6teux. Prenez onces de mercure, mettez-les dans une bou· teille de verre bien lutée. il se mettra à bouillir une once de feuille d'or, du feu et Sel ammoniac. Borax. Mercure rellurgé, i once 2 9 onces. Fermez .mettez au feu doux pelndlmt trois Faites refroidir, brisez la risez contenu. Cette en fusion (t once 1) d'ar'gentt) FALLOPIVS, la Il semble bien la transmutation des corps, ce rêve des vieux n'était nullement une Nos alchimistes modernes ont trouvé dans le radium Dês Sir HalDSlllV et E. démontraient l'émanation du radium se transforme hélium. Pour suivant les
de celle du fVMJ'VlIllL admettre que les IrlltllllW. uranium,fusseul simplelD6l1t donc oondure li une en un autre Cet ensemble de faisait entrevoir une d'é'volution de la matière, et OO'I'lduisait Curie, par une li la nouvelle de la vie de la matière dont DOS lecteurs ont trouvé dans l'article de.M. de sur la gé«J.loBie du radium et révolution de la matière en suit de cette théorie pellt-1Hr.e plréllllaturE,e, un de transmutation aVIlit mis en évideDce. Une découverte toute récente et extrêmement impOlrlanle de Sir révéler autres. Le vienl de réaliser la transmUltation du radium, non seull'!ment en hélium mais aussi en néon et suivant les et celle du cuivre en même en sodium et en tassium. Voici en termes il dlUl8 les résutats de ses travaux : c l'émanation de radium est en contact avec l'eau ou dans le inerte résulte de SI transformation consiste surtout en Iléon; on ne meUre en évidence des traces d'hélium. « Si l'on substitue l'eau une solution saturée de sulfate de cuivre, il a aucune d'Mlium ; en du 14 mai 190-1, 370. du 6 mai 1905, p.
li LE RADIUM ET LA TRANSMUTATION DES CORPS 8mto'Ut de trace. de néon.
Le résidu du cuivre dans la 110· a mODtré du sodium et du calcium on observa aussi la raie mais elle était frès blie, Cette dernière observation a été faite 4, 2 fois a"ee illi de i fois avec de razeta&e de cuivre toutes les furent des de nitrate de d'eau ne aueunement la lithium; ee métal ne fut trouvé uoe solution d'azotate de traitée comme delnmlent, mais sans avoir été mise en contact avec lIalion. c Ces laits relDa:rqllalllles sembie8t condaire aux CODclusions suivantes: de l'émanaUoft du radium la des etau la série sa traDflionllttiolll SJ)<lDtlmée, il se 6D«me varier suivant les cirCOIISi est seule 08 en contact avec 00 URe est déllOlllpOl!Iée ou JllU' 1·.$1........... <Jac 'ounit le reste, stance gazeuse dans ce cas est l'hélium.
Mahl si l'on tJ8 troU1'e eD d€'l de l'émanatic. Be donne du DéoD en da stdlate de c Ue même le l'éloaII8ti.0Il, est dé,arlldé et ramené au terme de son cli- : il se tranatOl'me en lithium. Il d'.fll'lIlfl1' dans les mêmes CI'Hlditioos la du sodium ou du <:ar ce 8QDt les eoDsUtuaBte ft verre solution. plI' anlll()gie 8lf'eC les de l'éli08Jilaüon. de du
L'INITIATION élude donneront pelJt-êU'e dans un avenir assez une il A. TROUER. Nature, aolU t907.) intérêlles La maieulre suit avec péripéties du :t. automobilistes étaient arrivés le U entre Tomsk et Omsk il Krasnoïarsk. Le récit de du Tailrel)Orter du Matin les relate une petite aventure - - il enlrel!:îstrer <II: Mais nous avions les hôtes invisibles de ce encbantf'ur Suisse.
Toute cette habitée de Mongc>ls, Bouriats le culte l'on raconte dans le son1 les cbeveux sur la Mais je ne veux narrer rien que de Arrière donc les anecdotes ou moins ; il nous suffit d'une histoire vraie et la voici : <II: Nous roulions donc avec roule où se rencontrent des tement, un diable avec des yeux verts, imme!Dses, culte, des cheveux en br(lus;saille, incobérents, «Le rustre un accoutrement sorte de boutonnée; sur ses epliUI.611, des des boltes prl!ihÎlltolriqllles bonnet velours crasseux, soie fut rouge. <II: vue nous un fou rire. c Calamité des cieux ou enfer '!
Le diable se déLE DÉFl PAlUS-PÉKIN ET LE SORCIER BOURYATE 185 mène, geelUcule comme un POEISé(lé et avance avec des son de voir que c'en était un - agevous ai bien dit que la route vers la terre et mâchondes bras vengeurs dans ... se vengent! déprlhE:nilr, sans raiarrêtait un tour 1affirma le chanf· offensés Encore un et les c DOUS c Cor'miE!r Dant à étincelles.
«- Ab ! l'électricité1 avec les « sources c son net, « .- feur. e - Ce sont les clara le reJlOrller. c nous avait raison? Je et le minutes nous examinons Comme un médecin se tèrent le pollls,éoolutÈ!relilt III
186 l:INlTIATION et il délut du eut SOIII heure eélébrit.é daes la redaef\eH Delarue, nous "GUll j'ill8érer daM IeM6liR. ceue annonce: c On demande un peur déselllaorœJer Godard et sa JUill DU TAILLIS. vieRt de noas 32 du soir, - PM' déGodard a mis la réparelr. il Tomsk.• hasard? C'est Cepellda:nt, n'olublliolls pas que nous sommes dans la des c sorciers,. ou, des médiums cles, tradition .....,i....iith,'" forees de la nature.
S'il a siècles que la méditerranéenne .. : c Le Grand Pan moct 1.. il n'en est tout à fait de même dans les solitudes sibérieollflll, dus Il l'inftuence d'êtres ou moins bien doués sont Le sorcier,comme le l'apaise,r. la noir ou est sensible il Ja vue et consent Il rompre le charme fatal a 00116.
Au lieu d'un ecNp de il 8lU'ait .iecn: dans ce cas. plll'ieineliiter Il Mt des les assistants, courant car OOlUC1l)UP pr<Iduisent mèDes terribles avec IltllllOlllPlJiériiqu.e. 11 n'ellt même nécessaire voir un médium
LIVRES NOUVEAUX une lettre du comte de dont, l reprisels, dans r l"ilialion et il me dill8it sa maison à avenue à la tombée du et au moment oil beluulOOlP d'oiseaux failaient eolelIIrs chants, Be trouvaieBt avec lui et de médium, lui demandèrent de ment tout chant d'oiseau. 1\ se recueillit et aussitôt le silence le succéda au vacarme du moment.
Le renouvelait Lui et les sont diflicile de une magnltHo Jouté il une de c'est de même famUle. v VEA in·tB; LE P. GRATRY.
Le ,Vois de nouvelle éd, '2 fr.50 Bien que ce livre soit DOU8 le recommandons cause des vues p8lrth:uliièr1em1ent élevées sur le divin sa collaboration constante avec les du monde, Les initiés aux doctrines du Zohar y trouveront une communauté de théories avec les doctrines de la Kabbale ce est rare, dans une ... à un tous maUre d'école libraires. Vo,ici un livre comme il en faudrait beslucc>up
S. •• • •• • L'INITIATION 1 8 •• • Guérison do la Tnbercnlose, par le docteur FÉLIX DB KeR. éditeur, 25, rue de l'Ecole-de·Médecino, Pari. Contes Furtifs, par ESDIN. - Bibliothèque Universelle Bealld 1 t, 86, rue du Bac, Paris. ne uvre oharmante et que nous recommandons à nos lecleur . •• • La Force psychique ct les Instruments qui servent à la mesnrer, par 1 dooteur BONNAYMÉ, de Lyon.
Imprimeri Bouchet. l'auteur 1 qui a III destement gardé l'anonyme, comble une la une; il Ya, en ellet trop peu d'ouvrages qui fasent 1 ponl eolr la culture intellectuelle ordinaire et les , coDcepli Il é otériques. II tf s in re ante brochure S'occ!1pe surtout des' èlud ociale' elle constitue un excellent instrument de propa Bude el tou nos lecteurs feront une bonne œuvre en la dilTu aul autour d'eux. •• • •• • Traitement. thérapeutique de.
Maladies Vénériennes, par TuâoDOft RAUSS. Notre délégué spécial pour l'Autricb -Hon ric, Genevey, éditeur à Saint-Etiennedeinl-Geor e (Isère). Le Grand Œuvre DI Méditations sur la Voie Esot6rique de l'Absolo, p r GRILLOT DE GIVRY. Bibliothèque Chaornac, i quai aint-}fichel, Paris. L'Espr t Conlol teur. - Livre de notre frère P. Verdad·Le ard, laiL uite à son Traité sur le Sacerdoce, ubH cllez L ymarie, à Paris. Nous le publions à Nantes,
LIVRES NOUVEAUX paree que nous voudrions que les personnes l'acbètel'Ont nOus fassent connattre leurs noms et nous donnent leur adresse. Cela ne les absolument à neU,I'lUItI'''' cela nOus de le sentiment des lecteurs de ce Livre de notre ami et de notre frère P. Verdadfaut dans sa en en aide et en soutenant m(liralleŒlent, comme nous l'avons fait la fondalion de notre Fraternité. L'Œuvre ne les ressources volontaires et de ceux croient il son utilité sociale et Nous continuons donc il faire aux et aux riches liront du sanctuaire et voules milieux c'est-à-dire là se ensemencer et aussi là où se de et soutirant de voir ses Les tou:ioulrs Illnvenir. avec les adhé- ,. " " Il i 25. N" 6 De la Solidarit.é des Races humaines devant le Prohlème de la armé. et par M. ED. N° t BibliogrrsJlihie FONTAINE, volume iO francs. N° 2 Histoire Sommaire de G. en et en N.... 3, 4 et '7 Anlluaire de la A.-H. FRIED année, t fr. les autres .....J .."'.., N· 5 Dea:dème Conférence de la
19° L'lNITIATJON Secrit.aire Général de l'IDstitut iDteroatiOlNll ___., "' i franc_ L'01'lJlllDÏI1Rtjloo d'DDe Juridict.ioo Arbitrale lut8rnaUo· par A 0 fI'. 75. Coutes Furtifs, de J. EsnrN, Unioerllielle &audelol. Rendre vinnte, un nombre dea que et Les de l'Ultlivltl'S, r61140lle au: de l'Uoivera, de de lauréat de l'Institut. t vol. de 372 Prix: 3 traDcs. BiWcUniverselle Beaudelol, rue du Paris. de r Unit'ers ne soot en quel<ilue l'lOrte que la d'une œuvre colossale. faits no. veaux, les les ori.ghlahls (ll>nceptions, dont le sur des observations et des abondent dans ouvrage, bien connu dans le monde par sea travaux mathématicien est aussi un oceulltiste; avec une ooDscienee forte, il aborde lefl le moDde des savants.
BIBLIOGRAPHIE 101 et les des A l'enconlre de Haeckel, - las mènes tous las savants CODDaitre el discuter, el n'attribne aux. Lois universelle d'autre cause que le - le comte de Tromelin disses théories sur des faits est intéressant dans celle œuue de serrée, de rationalisme C'est par ses de scieooe el de sincérité se recommande ce IrnaU oOuvre des voies à la science orthodoxe.
C'est daDS ces cODditions étudie tout pal'Uc;ulièrElmeat la Création et 1'....I..'i.... d'une intense. Avec noo moins de il dans une anah'se ce faut entendre par ce l'Homme. la Personnalité 1'1IIllm;Drtlalité.
Genèse de l'hoimmle, LeI Nouveaux Horizons bert LA BEAUCŒ, oouvelle t:Uit"J,II, UniL'crselle Beau,del'ot, Paris. syolthétiqlle de DOllitive. basée sur les scienpS:ycllologiie moderne les robustes. pr(leél:lés sont rceommandés d'une Le lecteur dans ce ouvrage des satisfactions intellectuelles et morales lui pelrm'ettlrOlJlt de s'orienter vers un avenir meilleur pour ci-desrïnlportance des moderne: l. l'Ame et son 1'InCrJl)iSiSQIICe de la Désincarnation.
L'INITIATION IL - Exposé expérimental: i o les Phénomènes: la Foree psychique; - 2" Pbénomèlles de survie: Sémalologie Typtologie. Psyebographie, Incorporalion, Appal'ilion. Matérialisation, Vision« au verre d'eau .,Appbrts; - S· Phénomènes d·extériorisation: les Efnuves, Hypnotisme.
Magnétisme bumain, Magnétisme spirituel, Extdriorisation de la sensibilité et de la motricité, Télépathie, Météorisme, le Rève: - 4· les Théories: - 5° les Doctrines ; - 6' les lleliglons; - 7° le Spiritualisme dans l'Art; - 8° les éances: les Expérimentateurs, les Esprit ,les Médiums, les Groupes, les Séances infructueuses; Con ei/Il de l'Au-delà.• III. - Expa é moral : la Conversion, les Grands Devoirs, la Vie supérieure.
Preuves 6J;périmenlales : 1. - Sématologie : Maisons haotées. Phénomènes physiques. - Il. Séances de typtologie. - lU. Psycbographie : Écriture directe, Écriture automatique, dIclées semi-automatiques. - IV. Phénomè· nes d'incorporation. - Phénomènes visuels: Formeslumi· neuses. AppariLion, Exercices au c verre d'esu ., Expériences photograpbiques. - VI. Matérialisation. - VII. Apport. - VIlI.
Phénomènes d'audition. - IX. lismo : Magnétisme lucide, Magnétisme curalif, - X. Télépathie et Rèves. - ÀI. Pressentiments. - XIl, Conclu ion. Le Gérant: ENCAUSSE. Part•. - Imp. E. ARIl.AUI.T et Cie, Cl, rue N.O.-de·Lol'ctte. O'9,,,zcd byGoog1c
-nm Ptl.L1n 1lD.. - SAli'fT-YVA D'ALVIIYDall. - SUl' la traditloll cabalistique. 'l'aIPI.1II. - M<I!dtcfne et M<l!deciu. Uu coill de la criee ouvrière au dlx·ueuA. &0 ••nUm•• le Magrlt!ttsme Bon l'empire de la 101 du SO Ilovembre mêaElCll\&. A. 10 "nUm.1l (d'Anger,), -lAI Mllg1t<l!tilllme curatlfdellanll'EgUlle, du une \.iOIUllIt8i PCIUI' an gr....a, ..'.IUIO.... luminlnlX, lIVec U FigureR. ,.UCIIII: GRAl'fGB. - Manuel de Spiri/ilIlme. LESSL.
Baai d'Initiation Ala Vie llpirituelle, MO'UIiIOlnc. - Le Mllgrllltilllme et la jUlIlice française dll1lant leI Droilll de l'homme. MOIl VAN OSSBllGII!lf. Petit call1chiame de Rl!forme alimentaire. p" C.)ogrêl IIplrituaUlIle de de produire le magnéRoUXBL.- La Lib !Ylll de la médecine, Pratique médicale chez les Anciens. 'faAlTÊ aua L'OIlSBSSlON. (Bibliothè(lue roulante.) l'rél A. 1& cenUmell I.LOl'f Dililus. - la viII? lIUNCAK. - La dee Alimenle.
VAN OBllll:llGEl'I, - Nol61 8ur le NellolJage, LE FRUIT comme mOlJen de Templ!Tance. P;)RTIlA.IT8 Photograpb.1ell et PhototypieIl li. CAHAl»'ET, COLAVIDA, C, FLAlIIll.IABION, l.velll IAC08, LAFONTA1NIl. LuY8, PAPUS, DE PIJ'l/SÉGllIl, RiCARIJ, Le Prot_eur H. DUllVlLLIl: daDa son cabinet de travail, Le Tombeau d'ÀLLAN KARDEC. - Divere Porlrail8 rares. 11IILM'Q/i1F, le ZOU. Ile
rue rem!H: M •.lIlIl1lge et de la PlII:rCllOl'Ggie, molli en UI1 1&lICI'Cllle CO"OOD"", lions la direction de H. DuaviLLII, .. frallctl par ail pour l'Union POlIlale. elll fait à titre de Prime à toua lell condition de s'abonner directement à la L.,,,nll,.,llll. SURVILLB, SWIIIDUOORO, TllUilTIIt. Salnl-illerri. 10 1 &1111 La Bevue graphologique parait louS les molli lIOulila direction de A.
DE ROOIBIBTALAb.: l'rance, 6 franCl! par an; étranger, 8 france; le 0 f,.. 50. 23. TUe Sabll• .\/erri, Parill. Sainl·MIlM'Î. Parill. Re<,'oit le Jeudi el le di. dei à 4 heures. de t frano