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, • • • ] 1--- -----.....,----- PUBLIÉE JlENSiUELLEMENT SOUS LA DllIllltCTION DI E 1 à 3). . . . G. .-n..n,..n. PARTIE Lettre à lm débl/tant PARTIE PHILOSOPHIQUE L'al/rd ct la à 9) Le.f curiosités de 10 li 191 . C. B. PARTIE INITIATIQUE Sédir. Eckartsbauselll. \ 1 1 PARTIE j l'idéal \oIUIIl.IJelll, Léon. mois. - Une bonne nouvelle. - Ribl 'Revue des revues. Tout ce RéwltiCl1ll et leI doit être adre à Parill-VIe. - SiS·De concerne l'AdIlllliDilltration: VENTE doit être PARJS - 1E 1 Rut Saint-Mari.!3 UE PARI."
Les Doctrines Elles ont voulu dèl!ruire sont l'essence' de la de la et de Religiion mais elles n'ont abouti vaines et stériles négal!ions. Science mentale a conduit les savants eUlt dans le domaine des forces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent 1 les nier. L'Irutiation est de cette renaissance SJ'liritll.la. liste dont les efforts tendent: Dana la il constituer la en aplplicqulilDt la méthode anciens aux découvertes des s'adresse à années SOIU absolumeru (blitiatiqu'r!) contient les fallt1iljluisés études de l'Initiation adbère au de défendent contre via."...... et luttent contre lesdeu:l: cU'ric:ali4,"le et le sectarisme sous à la fin de mois er d'existence. - Abonnement: 10 francli Philosclphique et Sci,rtntifique, des huit prElmÎ,ènls fléaux cOlltelnp,orains toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'HYP:Dotisole conous et (lès IOIlgtemlps la une base solide il la Morale par la découverte d'un fond de tous les cuhes. Dans la à sortir des méthodes méta- des il sortir des purement des unir dans une SyntJlès.e Sciene:e et et la et la
i \ \ 1 1 - '" / / 1·- (' -, . (-..- .,:.. c- , / '/ l.- J- (Suite.) MON CHER. AMI, Je dois vous parler aujourd'hui des enseignements de la tradition sur la division de l'univers en trois plans.
Vous verrez dans les livres que je vous ai indiqués, tous les détails nécessaires; je ne cherche ici qu'à vous aider à comprendre en vous rappelant encore ce dont nous sommes convenus: Si votre cerveau s'obstine à ne pas laisser entrer telle ou telle partie de cette théorie ternaire, n'insistez pas; vous y reviendrez plus tard, Donc, vous avez lu que la science occulte considère dans l'Univers, comme dans l'Homme. trois divisions principales ou plans.
Le plan supérieur ou plan des principes; le plan médian ou plan des Lois, enfin le plan inférieur physique, ou plan des faits. Il est important que vous vous fassiez de suite une idée très nette de ce qu'il faut entendre par ce mot «plan ,.. Pour cela je vais vous donner deux analogies: rune prise dans l'Homme, l'autre empruntée à la Nature. O'9,,,zcd byGoog1c ., - , 1.
2· L'INITIATION [JUILLET Considérez un moment le mystérieux phénomène de la parole et vousy verrez facilement apparaître les trois plans de la tradition: Le son, dont les vibrations en frappant les oreilles de votre interlocuteur, vont éveiller dans son cerveau une idée semblable à la vOtre; voilà le plan de réalisation, le troisième monde; principe qui naît en vous et cherche à se matérialiser, voilà le premier monde, le plan supérieur; tous les organes visibles ou invisibles de votre corps, qui ont servi à rendre tangible votre pensée • invisible, voilà Je monde médian, intermédiaire, le deuxième monde.
Empruntons maintenant à lanature une autre analogie qui achèvera de vous faire bien saisir ce qu'est un plan. Faisons chauffer un bloc de glace, la matière qui est à l'état solide va passer à l'étal gazeux mais SANS CHANGER DE LIEU. Les molécules qui composent ce bloc ont changé d'état, non de lieu et vous savez bien qu'on pourrait les retrouver et les faire repasser à leurétat primitif.
Ceci vous permet de considérer cette diVision en plans comme contenant simplement un enseignement sur les différents états dans lesquels nous pouvons étudierla matière et vouscornprendrez de suite: 1°que la science occulte émet Ja prétention justifiée de vous enseigner des états de matière que la science actuelle n'a pas encore étudiés; 2° que plan ne doit donc pas être compris comme étant un endroit, un lieu, J mais une manière d'être particulière de ce que nous nommons « màtière »; 3° vous en déduirez aisément avec un peu de réflexion, que J'on ne devrait jamais '."""Googlc 1 ,jJ
LETTRE A UN DÉBUTANT 3 une concePHANEG. zeux, radiant, éthériqule, chaine sur la voir le se sert pour phénofinènes ( 1) autre l'EsPllce ne se pas sentir du tout de astral et sur le important à àobservler Pour auiiourd'.hui 1 (1) comme nous le verrons du plan inférieur dans 'l'cra dans tous les pianI.
• PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE c.1te f,arti. ut o"nrt. allJr knJlaw d. 'OllIe Bcol4l, '1111I 1I11Cll1I' d,., nctlo,.. lit chee",. d'fW' C01lurll' III rupolUCbiliU 'XCllUÙfe d. lU id.h6. L'Aura et la Transpiration Dans une de ses chroniques documentaires (1) Émile Gautier relate une information américaine sur laquelleil fait toutes ses réserves, auxquelles nousnous associons. Mais comme il n'y a pas de fumée sans feu,i1 pourrait bien y avoir de l'e aet dans cet étrange communiqué. « ew·York, gjuin. -Le professeur Elmer Gates, du laboratoire de psychologie de Washington, vient de terminer une remarquable série d'expériences, qui montrent clairement les changements physiques apportés dans notre individu par la succession de nos sentiments, Le savant américain aurait tout simplement réduit la colère, la jalousie, l'amour, le chagrin, J'angoisse, etc., à des formules chimiques. D'après lui, toute modification dans l'état mental d'un individu se traduit par une sécrétion du corps. C'est ainsi que, traitée avec les mêmes agents chimi- (1) Le Journal, Zl juin 19°7, -« Une sale bête lt. O'9,,,zcd byGoog1c 1 1• • Il Il
ET LA TRANSPIRATION d'autres une coloune dans toute la à et nous qUlelqlLJes observations. la - des Pr()Venall1t d'un même hOlm r1ne.il est fort santé homme en colère homme de et ainsi de émotions. avoir condensé les éléments volatils de la de ses le obtient un cOlllet:IT brune caractérise la un poUf le un rose pour le etc. Im7en.errlent,si des doses de la substance brune à des êtres humains ou à des anlmau:x:, il se chez ceux-ci une et une irritabilité nerveuse.
Le Elmer avoir un la condensation tirée de la la sueur d'un excité par la L'animal mourut en minutes. nu..n._ dlépense d'ê:nergie vitale serait prola haine. Le savant prclfes,sellf affirme que de chimIques. Dans le cas d'une haine les COrnD()- ainsi obtenusseraient de déterminer la mort de personnes. En ainsi sont les que connaisse la science. » C'est de on
6 L'INITIATION tiques, la succession des mêmes couleurs se reproduira,mais, que pourdes personnes de tempéraments différents, un bilieux et un sanguin par exemple, il y ait toujours colorations identiques, c'èst plus douteux.
Comme souvent l'élévation ou l'abaissement de la température, dans les limites de quelques degrés, in- .flue sur le développement des micro-organismes, rien d'étonnant, par suite, que les résultats de notre transpiration de notre combustion en soient affectés. Les pluies dites de sang, de soufre, la phosphorescence de la mer et bien d'autres phénomènes colorés oe sont-ils pas dus à un développement inouï d'organismes microscopiques?
La seconde partie des observations est peut être plus. contestable et cependant cette - matérialisation - des sentiments etdes sensations n'est peut-être pas dépourvue d'une certaine justesse. C'est une idée à creuser. Elle répond, en tout cas, à la théorie oc· culte qui pose en princive que les forces astrales agissent sur la matière par des intermédiaires simples et subtils qui sont comme la liaison nécessaire entre le visible et l'invisible.
Toute la magie noire, les envoûtements, beaucoup de talismans d'une part sont basés là-dessus et de l'autre une partie de la thérapeutique lui emprunte son efficacité. Cette première constatation étant énoncée, passons à la seconde et rappelons que les sensitifs voient les diverses - aura - humaines, perçoivent leurs différentes colorations, les modifications de couleurs qui O'9,,,zcd byGoog1c
L'AURA ET LA TRANSPIRATION 7 du et sont peeL'Homme defltlier en colJlaJ)(>rat.ion les cla!lsiques rellltio,n existante entre et teintes nous ph.én()m,èm!s émanent d'une ou moins viovu"'. "\;;' les travaux de l"\.OI;nl:15 et nous environnent Dell1Vemt sousl'elmp'ire de la colère i même c:le"lerlt la et les Fflrme.'l-Pe,ui!!eR. avec Annie genre. pas colonel DreIldre des colc)rations divlerses, tiennent au second çues parIl cestlerailtdollC SiIlnUment rose
8 que les tissus mCldiJ5erlt une galnrrle Rel!lter'ait aussi à vérifier si à la naissance. est un fictions l'aura dans imrÎsible ,. on trouve la tac\Jlllés psychique:s, ou en voie de dé'l'e).oPI>enlel1ll, ont pour indice des couleurs sont au delà du en sorte est les teintes emL'AURA. ET LA TRANSPIRATION 9 but a d'attirer l'attention sur cette curieuse des si bien aux lclée:saC1nlls,es en occuJtiisme.
Les Curiosités de l'Occulte Rites de magie noire dans l'Inde (J). La magie noire est chose odieuse, impie, infAme i voilà qui est entendu; le sorcier en a l'intime persuasion, nous le lui avons oui répéter sur tous les tons en maintes pages de ce livre, et il n'est pas de terme d'exécration dont il ne la flétrisse... Lorsqu'il se défend contre elle. Mais, lorsqu'il la pratique lui-même, il n'est pas moins entendu qu'il opère pour le bon motif, et que dès lors ses envoO· tements les plus atroces sont licites, voire louables. Le code de Manu recommande au brahmane de châtier ou prévenir par son art magique quiconque lui voudrait faire tort; car toute créature use des armes que la nature lui a départies, et l'arme du brah.- c'est sa science surnaturelle. En conséquence, l'abllicâra fait partie intégrante, non seulement du répertoire courant de tout magicien, mais même de la liturgie oflicielle du grand cuite, - Car les rituels brahmaniques abondent en digressions qui enseignent comment le prêtre officiant peut s'y prendre pour rendre offensive et tourner en malédiction 'con- (1) Victor Henry (La Magie dans l'Inde). O'9,,,zcd byGoog1c j
de les embrlllsser d'elrlselmble princiipe commun et Il LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE II tre son ennemi ou celui du sacrificiant service divin - et ainsi ra vu, cet ensemble nocives est du ressort et enfin le consacre toute une section détaillée à la delscr:iptiion abhic4rikâniou de intimlement liés souvent à ceux riguellr même notre classifialticm de les entièrement LA LITURGIE La tradition la « messe noire », si vivace encore siècle des personnages de y eurent si loilltaiin relipaI'odiie cClmpilète et charmes étudiés dans le l'a vu, une sorte de sac:ritice
ta à tout le moins est exactement vre, à cela ou de la le COltltrle-Olee:t vant leurs uu::uu:>, L'INITIATION anumle; et il en vont suioù la apl:lliclue avec de se à la racine et suiPOIIOU::> intactes; au sacriles se
LES DB 13 il utilise les rites imlpri:mant, en sorte, la directiion se Il n01uritUf\C, il en ici le c'est l'olffic:iarlt se ceint de la à deux cOI'dons, en main le bâton destiné à metre en les le manie en les enfin et se macère; car l'ascé· COfldit:ion rig,QUl:euse de la sainteté galJctleau invers,e. comme dans res, ou le laisse-t-on du col le des comme dans une autre cérémonie de une école où les à sôma sont emprllDtées à un funéraires. Les du rite ne Dre:SSllrelt1t le sôma; mais ils se soumettent néanmoins à une consécration tout à fait à la disksha sacrifi4:ielle dans tous les si saisit un c'est si l'on avance un le on prt!selilte le tianc au feu ou à tout autre autour Duau,el on tourne, et la se du au dans les rites on l'at· savons les noms, - nirdahanli Jlr/c- etc., les noms, mais
14 L'INITIATION syllabe omineuse phat 1 tue un tell»; au moment où il resserre la ceinture pour une sorte de consécration supplémentaire (a"ântaradiksha) , il déclare ft 'Supprimer l'expiration et l'inspiration d'un tel, fils de tel père et telle Les formules d'imprécation peuvent varier à l'infini, mais se ramènent toutes à de semblables prototypes, et surtout elles comportent toujours une généalogie de l'ennemi, afin d'éviter l'erreur sur la personne, plutôt encore afin d assurer le pouvoir dont on dispose sur elle par leseul fait de la connaissance de son nom et de celui de ses ancêtres. C'est en principe dans le cadre du sacrifice ainsi amorcé que viendront s'enchâsser, comme les pratiques de bon augure dans le service divin, les maléfices de toute sorte, les uns très simples, les autres infiniment plus compliqués sans doute que les manuels ne nous les décrivent; car nous ne saurions assez nous persuader que les sorciers en savent sur leur art beaucoup plus qu'ils n'en disent, et qu'un seul mot de leurs brèves règles leur suggérait peut-être une foule de sous-entendus qui pour nous sont lettre close. Aussi bien ne prétendons-nous pas nous faire profès en leur science; tout ce que nous lui demandons, c'est avec ses procédés généraux, le secret de l'intime logique qui a présidé à son développement. L'IMPRÉCATION PURE ET SIMPLE. Dans certains caSt la parole magique suffitt accompagnée ou non d'un regard qui la dirige, d'un geste O'9,,,zcd byGoog1c
LI!S CURIOSITÉS DE L'OCCULTE prcllérant une "'.......,", on contre elle le sîntlulaclre de le pUîSSaltlt en dél!1mées de sens, il est proacq[uîert sur l'adver- sur ado:ratell1r a installé
16 L'INITIATION de le avance COInpite en retirer, il en céllébrant inv'erse. de libation d'une verser les au en les feuille de Les démons et toutes on nent en ce cas de et la s'estime à entrer en lutte contre la Il Tout ce que cet homrne, à la l>IJI'\"Il::I, la Nirrti et le démon son œuvre ,. Et il n'est invite à maudire dons .fi'".."..II.. crue, et l'on proijetlte victime; cette eau est contient la terre. la lOfll!PlelUr ou de beurre fondu préalalblelIlerlt versée au et réciitation stancu de l'Atbarva·Vedll.
LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE le magicien pos.sèdle tout un li'1:'1:0"1talisDlal'1lS a;gressifs aussi bien que tutélaire:!!, amulettes revêtent suivant sur-pilis toutes 1'Ol:t::urelu:e l'un et l'autre LES ENVOUTEMENTS. moins lie de deux fils dans l'eau ensuite tantôt le n ....·I...,... de malélilce, et on le cache en ép.melra sa vertu nocive sur le au il la vic· on s'acharne contre on l'accable de rép.ls ou rejaililir<ml sur le Mais il ne semble pas ait strictement maintenu vue: à un moment voir très clair dans ses pro- la que le entre ces deux donné il a dO ne pres traditions. 'éQuivoQlle n'est pas pos:sible de à un «entre la fosse et le bois à brûler », et que douze on arrose de on la voue aux dieux est Je de la gren01Jme, cro'lse:s, rouge et encore leste, e L'amour:l'. ici IOUI l'h]rpostalle de KAma
18 L'INITIATION la lâcher - pauvre béte, - le rite est essentiellement le même que celui du baptême du Crapaud, que Clopin Trouilletou couvre de saroyale autorité: ondonne à l'animal les prémons de )a victime: puis on le tue en lui perçant O\i lui brillant le cœur. Tout cela se tient bien.
Mais que penser du lézard dans la peau duquel·on enferme 240 grains de gravier bien ronds, sur la tête duquel on pose du poison, qu'on surcharge de neuds, et qu'on enfouit ensuite dans une fosse de la profondeur du bras, creusée à une place d'où il puisse atteindre l'ennemi?
D'une part le lézard est en relation avec les puissances malfaisantes, et il est visible qu'il joue ici le rôle de l'envol1ture, le sujet menacé devra découvrir et déterrer s'il veut se préserver de ses atteinteli. Mais, avant de l'enfouir en cette qualité, on l'a mis en si piteux état qu'il ne semble plus guère en état de nuire à qui que ce soit.
Ce lézard à deux fins incarne donc tout à la fois le maléfice et le maléficié; ou, si on le préfère, son con· tage omineux communiquera à ce dernier les effets du traitement qu'on a commencé par lui faire subir (1). Le c voult» admet encore nombre d'équivalents plus simples, des cordelettes, par exemple; on les coupe en menus morceaux, un à chaque quart de (1) Le lézard apparatt ailleurs encore comme le substitut de la victime.
11 faut qu'il ait la tête rouge; on le tue en disant: c Je tue un tel •. On 1'6tend sur une joncbée de cbanvre, on l'enduit de sang, on l'enveloppe d'6toffe noire et on le broie, etc., Kancilta·Sdtra.
ou bien on n'en marne blancet homme rentrent aussi pOlurr'ait nommer et la trace de son pas. bre vers le avec une LBS CURIOSITÉS DE L'OCCULTE stance récité; on de on les endans une urne tUJlér,airle, et on enterre le tout à « une ,. de l'elilnlemi, toute pal'eilJle Il celle du rite le - autant de cordelettes de le cœur d'une lCIIUI:IC, Dal'Qu,e QU'Cln abandonne au sur une soumet aux le ne se Il toutes l
, .. Puissant chefterrestre de la famille le '0'_-_.- et voici le s'est levé et du que nous aimions tous de ton nous de son de bonté. Tu es allé dans le de la vie et cette certitude met consolation dans le du terrestre. Ta science fut celle des et ta vie fut un de bonté pour tous ceux t'ont connu. Inutile donc de faire aux mercenaires ou de des du Seuil l'ouverture des Portes Tu as constitué le char de ton âme et c'est lumière que nous avons vu ton nos amis sont venus te chercher. maintenant cet en liberté le VU'"I1'<" ITlystérieux des existences et pub.san,ce de Noltre-:Seil':neIJr
SALUT A L'ESPRIT ANCESTRAL 21 dont la te révélée. La mort n'existe pas, tu le sais et tu vois les causes dont nous ne percevons que les effets. Galien fut de tes recherches et maintenant c'est à que nous ferons pour avoir un là-bas. Nos cœurs sont et la dOllle:ur matérielle les étreint et les torture, mais la vie est la victorieuse et tu viendras tu es venu, le message de calme et d'ïmlnolrta.lit,é. Puissant salut de la de tous ceux sont de toi par le voile de la Poursuis ton œuvre de lumière comme ici et les œuvres de ceux que tu laisses ici-bas. vers la voie et raffermis-lès de ta dans tous selon la et la du :SallVellr PAPUS.
prél:endlspalS e:lll:poser1 et cOll1lplèl:e,la hir:ldo,u; je n'en veux, ni n'en linéaments et je ne prOVOQiuer des conlpalraisons phiilosoiphies o<:cidentales et les orÎtmtsùes. derdes que nOlIlbre de gens COlllfOllldellt Boudldhilsme, br!ùunalnisme et tout le reste. ne sommes pas de cheveux en I.IY,iUI1t:, les orientaux excel· ..
LA PSYCHOLOGIE RATIONALISTE DE KAPILA 23 trois la matière se dévede n'est amour, et le COlllSi,déI'able sont le et ces qUlelqlues échantillons de leur savoir-faire. philosoptliqlJedesVédasa renové par la le monde ma,nil"esté, en lop'pellt et se renforc:ent Ce sont: SattJlJà: dOluleur, exc:itatiolrl, mouvement. Tamas : La seconde seule est autres. Toutes trois sont tn••in,,,..,, comme Les QuoiCilue existant l'huile et la le de Gautama nient sortes, sont éternels
L'INITIATION que dans leurs combinaisons les1luelles sont le fait d'une fatalité inv,;."l...l.. f",rfnilt.. A le rationaliste le manifesté est nécE'ssaire 1° Les sont par leur lrll.ltUIlrl, la matière n'est pas éternelle; 2° La marche évolutive de la Nature un 'on'to1<)J{ie des sUJlérieur Il eUA. miniature du 3° de la substance est par des combinaisons dues au hasard; 40 L'effet et la cause (lenon-lnanifestéJ Ile être ide:ntiQUleS 5° La la loi orl(,aniclUe, montrent l'itltervE:ntlion d'un selon est une monde, Il contient une du NOln-lmanitesté, et une du L'étincelle est spéciales à et ceux au courant de l'eJnsE!igllernelllt s'en cevront de suite. fraction de la Nal:ure:·eSl,enl:e L'âme caractères: 10 Elle est le témoin de la vie de de on l'a attachée; sera du boulet traîne; 30 Elle est aux: et, aux: attraits et aux des créatures; 4° Elle par la vie de ces créatures; 5° Elle est inactive. C'est ce dernier calractèrlnl'ui l'irrlpel'fecltion de ce ratiionalisime
la pour les éVf:llue:r, vient avoir cette tâche. L'âme incarnée croit que la douleur lui est c'est la de cette erreur constitue la Gnose ou la libération (iWo.ks/,ra), In""/u,'..II.. arrive à conscience d'elle·même en ch:isSllnt dans les miroirs lui HG .....'" et Je humain. Ce dernier est un nécessaire à l'âme acquérir ; le sage hindou, est donc un de Jà des des Ruerr'es, des amours, des des malheurs; son âmesereoonllatt immlilablee:tre:Ralrde pa!ISel'1'iIIIUl.oil'e, dont se et évite la douk:ur en se de la vie; le du au cOl:ltr,aïfle, alfroDte la et cherche à la transmuer en l'assumant, , LA PSYCHOLOGIE RA.TIONALISTE DE KAPILA 25 Upelildlitnt le dit que l'Ame deviel1t en s'unissant à la volonté (H<)lUIfdhl) que cette de la prelrnière s'unissait aux COI'PS(spirituel cOJ'lternpl,er la " ,. ,. sont sa vertu lui le pO\llvoi.r. s'exerce selon le culte pytki....nr Mais notre anll1Ylle instruments de travail de l'Ame, la la du devoir elle est la lUlIline:use <Saltw,a) eUe pos!.ède la vertu, la sag:ess1e,
1 L'INITIATION prouve la ; si s'exerce dans ( elle récolte la béatitulde. La sagesse c'est la distinction du Le ou de pas:siorls contre la pasisioln se:nsi,ble sions vaincues; le désir mentaJ, source • la mort Le c'est la du solaire ; la buit 8ilJCdhis dans la troisième Qua1J1te est vici,euse, ïJ<[nor'ante, le les sensïbleet Le second instrument de l'âme est la conscience du moi Il onze éléments : 5 organes peau. 5 I. organe mental {M'anaS} de la réfllexioln caraclères ces trois internes les il leur dix externes; mais ils sur (1 i cc. Le Fakirisme.
leur son bélléfïlce. la conscience les iml)resisiolrls (T,f:ltt,wa,s); cette science est leOIOUlte à et conduit comme on bataille. Ainsi LA PSYCHOLOGIE RATIONALISTE DE KAPILA Les dix organes externes re(;Oi'veIlt unité et que Les trois organes moi et le menta.l) reçues, Jurnirleux, etc. orJtaDies, externes et interllles, sont des cornbinai:sorlS des trois qUlllit1és universelh!s( ls;'ol:ma:s) sont par eux-mêmes l:ttl'rilel:. comme la et le mais ils une luest assimilée par l'âme les âmes Pllrughlll ; les viennent de la connaitre que le est au cOlrltraire, l'E'vaIllllile. non SelJlJernellt la encore le mouvement la vie palifaite, sance sans HUllnt:::,;. Pour connaitre la seule science né,cessai.re, tinction et de la rationalisme birldc)u, ilt11ldiE'r
L'nUTIATION la notion que le moi conscient n'est pas, selilelment, car est; cette noévite la réincarPr,aklrii:iî ne travaille cette notion; elle la car l'erreur interne nécessite pour se rience externe; le vrai est connu, de1lÏellt inutile. lailreClisJ)aflaltlre Is,douleUfiet des moyens que l'homme se connaisse lUl-m,cme. selon la de pr()dlliscent; notre conimpreiS'Sion pure, Pour le ratiorllaliste l'homme est une conscience être obiecltivc=s IJn'<lÎih,,·a\. et instru· il y a à de la (v...",J,iA\ rép()ndcmUl unceréalHténou,méliliqlle(avyaktll) que le cosmos, nous ne percevons pas mais l'irnplression COl1lnaître, le connaissance i le sanskrit nom me encore: La ou ou Dr,!l!mli.t,t.
LA PSYCHOLOGIE RATIONALISTE DE KAPILA orl:lirJlailre est le ou le connaisseur Les de connaître ou pramanas sont: la ou ,- du un :Ia similitude (OupaJnà11a). L'école du reconnait en tion la nriiv.llltinn \J'lOIUIJJ'Q). Selon le la est la notion prc)duiite par le contact de avec son ; mais pour le ceci est la sensation ; la est alors la constatation des Jités des le résultat de la sensation parvenue au mental {M!tl1itaS). Le Cosmos tout entier se dans ce naire que l'on retrouve aussi à la du védantisme. JO le réduit à ses de force J'anmal,"a 2" Le par son attitude de spe:etateur, 3" Les de et le les sens, Indrias. if faut bien que ces d'existence s"étendent dans la entière; que rh<)ml:ne, que les ,rô:J.es de et d'organes Jlil"tllJ:orif'll: rell1Cllis par d'autres ,êtres BOUS, ou UQ4e créatur.e ce est R'est
la est intlerne, c'est le 30 pas de lieu. « gar'die:n L'INITIATION en mais son aPIPar'enl::e Cette réalité la cité », moment et pbéD()m4!ne objectiif, c'est lT.._E..o_ c'est 11...·ni.·.. se trouve dans tous ces VUlIQt-CUlIQ Tattoua.s) à commencer par le Nabohomiprinc:ipes 9 à et les organes par'iaits se trouvent Les 20 à 24 sont vants:
LA PSYCHOLOGiE RATIONALiSTE DE KAPiLA 31 son, l'irllcolore. tact, le mouvelunlière, de la les couleurs.
Les EpI:zng:é/istes. P,,·ophéitie. - Les Initiations. La ,lHJ'...,.··... ,·.,...... L'Initiation Sa metlloae. Le Livre. - Plan de ces causeries. ; du moins Plusieurs personnes ont demandé la pulblil:alilon des causeries dont le docteur m'a à c'est pour les satisfaire que je commence celte suite sur l'initiation chrétienne à côté les de pasiSerlt d'ordinaire indifférents: l'homme est ainsi fait n'attache de cc lui semble caché. POUr1:ant, on croire que, de tous les systèmes connus, celui de J'Evalrlt."{ile est un des ardus à ct à réalisE:r: les macérations des ascètes orientaux sont peu de en des efforts une pramême de l'initial:ion christi,que la suite de ces6tudes démontrera mon je Les c8\Jserie:s, commencées en 1 dont je ici le on les trouvera sans doute sur belluc:oUP de et d'une forme peu châtiée;
L'ÉvANGILE mais je m'en excuserai sur ce que le m'a souvent défaut pour et aussi à cause de la hauteur du Les non pas mais que je vais exposer, ne sont me les a fournies me involontairement sa Lumiêre; les erreurs et les je les réc:lalue Lui retourne tout le bien que son m'a et pourra encore la maladresse de ri " '" '" Le mot E1J'an,gile, silgnifiait biOOlrJeJ10llVelle, et aussi le messa,ger de cette et le aux dieux en actions de Les ré.- cits ont dès le commencement l'êre chrétienne; Tertullien et Clc!mlent en Diatessaron tuel \roaulIelJ, vers 42 1
l'hlJmlmilté ter- selon la tradi- de J'Ancienne catllédlrale de L'INITIATION au Bâton; il est écrit pour les dirigeants. tnt,jition, Marc était Je neveu de le Il a S'O<:CUI:le de la littc!raire; il représ(:nte 1''''''l,;n" êtres collectifs. Il à la
35 à Stra:sbou.rg Jean corres]ponld à Ezéchil:l, Marc à 1.1ilI1l"::1, Mathieu corres]ponid à Luc à Jérémie. un missel détruit en 1 l'Hortus deliciarum de l'abbesse Herrade, Jean à corrl:spOild à EzéchieJ. annonciateurs n'ont eu l'intuition du futur parce du : le Messie t être annoncé par 1 est d'un pays où ni le par la est le fait d'un don et non pas le raisonnement. Mathieu à Luc à Daniel. VOIci de ces idées.
Le Père forme une création et, pour lui de son libre .... '.... Il la laisse marcher toute seule; mais ou tombe; fi lui envoie des éclaireurs essaient de la ramener dans Je bon chemin; ce les sauveurs, et ; ils sont de rang ou moins élevé suivant le travail ont à fnl1irnir de un un lieutenant sur te faible de la un l'armée délèglle des le son Fils: le des Sauveurs parus sur cette
36 L'INITIATION enl:enldre et toucher ils avaient !l.Ol:lftP.rt antérieurement. On ce que nous ne ici; deux se cOlmp,lèt,ent comme la et la ; tout ce que le contient est réalisé dans le second; celui-ci est la est la tion. .. Je ne veux pas laisser enl:en,dre dlt!lonS, les les ou inutiles. Tout est prc)p()rtiionné les nourritures de aliments sont distribuées en et par des êtres selon les besoins des hommes.
Les à la menta- à la du Jaune; le Véda l'amour de l'âme pour la U<t"Ul'I;:, la pour le rêve immobile. L'Ancien Testament" était bon pour la race au turbulente et mais et tenace Israêl.
De même notre est ce nous faut à nous, il la tolérance à notre il notre vanité scienLll'UU!"'. il notre de civiL'ÉVANGILE notions fatlSsl::S que la la en et le il mais tant décorés de ce titre de faudra,it rf'· ... h,.... le définir. cOliIlp'relldl"e ce un il faut rétre soi-même; nous autres ne pouvons nous une idée de son apparence; un homme en le réside dans la où il a pu le recevoir; sur le sal,cl:ual;re) et ont sus toutefois que le vrai R ni de ni voir la bien rares, cun autre monument écrit ne une somme de connaissances i et non seulement sur terre mais encore en lieu du aucune tion n'a été aux hommes: le dIffIcile, c'est de savoir ce livre.
Tous les cheren ésotérisme ont entendu des inconnus le ses se donnèrent le titre de Les des disent que furent et sont encore leurs ; les des sec:onds, déllOl:1lCeint la soi-disant fausseté des doctrines orientales: si nous voulons de dire le moins ne les
L'INITIATION : sa lumière est au-dessus ce il arriverait sûrement au où la terre, ne DOUVlil.nl ce cœur, le renverrait dans le Royaluffi,e réelle mamentale et faut pour arriver à cet sont décrites dans l'Evallptiile mais leur cOlllprétlensioln ne vient pas l' La «rBJndelUr suivre 38 ni de la nature. Les méthodes .. Il aurait donc pas de sciences spé:ciales connaître l'Ev811wlle il Non. secret est à
.. L'ÉVANGILE ouvert et bien caché combiner la pnldcmc:e des anciens En les 'Il'hm.1:te:x:te:shié.'Og:IYI,hilqllles contiennent 3,7,52 sens; par une étude assez on semblable aux comprenez que la connaissance arcanes D'est pas le de notre vie; elle est, de vocable pompeux la salis-- .........v'.. d'une . or, l'une des de c'est au Père. Il corltie:nt, par la vie à notre amour ; Dieu sait tous nos besoins; si il ne nous a pas donné les nécessaires pour pour faire des sub1tiles, üstique:s, s'il n'a sachent ces \;UIJll>I;;ll>, le moment à la per:fectjon
40 L'INITIATION lumière dans une traduction infidèle que le théoricien qui aura compilé des notes et comparé pendant ans des manuscrits n'en découvrira dans la plus savante des versions. •• • Toute créature reçoit l'aliment convenable; les individus, les races, les mondes, sont nourris dans leur matière, dans leurs fluides, et dans leur spirituel, avec de la matière, des fluides ou des. esprits empruntés au milieu où il sont placés.
De plus, ces trois plans sont reliés les uns aux autres par des chemins; ainsi, dans notre corps, les canaux sanguins, les filets nerveux mettent eo rapport les procès d'alimentation, de respiration et d'innervation. De même, dans le monde, il y a des messagers qui relient la vie matérielle à la vie fluidique et à la vie spirituelle; le livre est 'un de ces êtres. Voici corn· ment.
En principe l'homme possède en lui toutes les no· tians spirituelles nécessaires à son développement; en fait la vie matérielle, passionnelle, instinctive ou vicieuse étouffe la croissance de ces germes; le livre sacré fraie un chemin par l'intellect jusqu'au cœur stérile, et lui permet de recevoir un peu de soleil. Mais sachez que cette voie, bien que commune, n'est pas normale; l'homme, entologiquement,se développe du dedans au dehors.
C'est parce qu'il est malade que sa culture se fait presque toujours par l'extérieur (perceptions mentales. etc.). Le genre humain, conçu comme être collectif, a D'9'''ZCdbyGooglc ------------ ... - - -------'
L'ÉVANGILE reçu mêmespo:ssil)ilités ment: le remède que le monde des révéla,teulrs, li une lieu de distance. COlmplOslent; ou astronom ou comme un à tous les teurs de ; - avec la c'est l'initié aux sciences voit dans le Christ un et l'étudie avec ces instruments d'3,ppro(:he sont les calculs ou les arts m agiqlles mais si le voyageur continue sa route et dans la sa sera bien nette; ainsi il essayer le pour avoir l'il1ltuiltion de sa ; c'est lui nous ensuite croire à Sa divlinité.
du œuvre etc.. Il a le droit et le d'user de toutes les de la Nature; toute donc le réclamer comme initiateur. Il a une nature c'est donc un bOInmle; il a une nature c'est donc luimbne pour nous c'est )'unifialtion de tous ces . ..." et de 1. iutéd'aiUews cette nature dl'flne lui a donné la étude, et le Pouvoir sans culture préalalble.. Le révlélateur suprême le Christ n'est pas un évolué, lire astrales et sont inutiles. La rieure est seule néi:esl.ailre; à Tout pos;sible vaste que le po!;sîble dons. dans ce est unive1'selle. les linlitllti()DS intérieur en circonscrivent les Le Grand est écrit ; c'est cela que tout le monde passe à côté sans le voir. On ainsi: tout est vivant. on essaie de chasser de notre sentences de En lire une j
L'ÉVANGlL& 110US actuellement: ce sera la 6n d'en le nos bes()ins que le et agiissallt en ji[én1éral l'heJmme ordinaire, ou comme exc:epltioll. ou le Christ cos,mi,quc:,dians son CrE:ate:ur.
Ou on un citer intéresse pas: c'est de u ..aJI Cl,!. en samariColntelnto05-00lJS de ce que suivre l'une ou l'autre de ces méthclde:s, lalldrait une bien mon s:eul entreprendre une si vous le comme .coD1lplet du sociaux, scmûmenta,Ul, scicmtiiiqlJes. visibles et invisibles y sont des siècles et des siècles. :seule:mE:nt, pour y trouver la force et l'illltelligc:noe, il faut admettre que l'on a n ..,',.I,,,.... se et que nous sommes, à tous vue, dans un un
SiOIR. l.'INITIATtOti tique, et je vous ferai part, en suivant l'ordre des matières, dans une version quelconque, de ce que j'aurai cru comprendre et de ce dont je pourrai me rappeler. Les paroles du Verbe, dès que leurs vibrations émurent l'atmosphère de notre planète, il y a dellX mille ans, reçurent des gardiens fidèles: ils n'ont pas permis que leur sens fût altéré; de sorte qu'il ne nous est pas nécessaire de faire de l'exégèse. L'ÉvangiJe est l'image de la vie dans le plan central, cardiaque, dir2.i-je même, du monde. (C'est là une image dans le genre de celles qu'emploie Louis Michel de Figanières.) Le genre de symbolisme des paraboles iodique que le plan physique est celle des manifestations de la vie terrestre, la plus importante pour J'homme et la plus fructueuse pour son avenir: c'est ce cOté que la relation avec le cœur du monde, avec le verbe, est la plus directe. On conçoit déjà que l'homme ne doit donc pas se désintéresser de la famille, de la société, de la patrie, de son métier; et qu'il est bien mieux à sa place dans son devoir quotidien que s'il se réfugie dans la tour d'ivoire du philosophe orgueilleux ou dans la solitude de l'ascète. (3 et 10 janvier 1905.)
vers les ferllDelnta'tiollS tent des erreurs d'O,pirIÎOIIl. BACCO DE VEllULAM. commandait était le fils aUltrel:ois aux rives du 'U..ujOl;'... ses palrents prérnalturémlent, et sous la du son âme d'adolescent. lui disait et c'est roi de tes passions. écoutait attentivement de son ami; il observait tous avec une âme C811à!àe, et ses yeux ne les de le vieiillalrd
L'INITIATION ; son comme les roses Dahman se tenait devant ses yeux, en tOllch,anl:e. La mine vénérable la douceur ses yeux, contrastaient avec la beauté de Kosti. L'un montrait la vertu en la vertu réalisée. années dit Dahman, hautes œuvres, ta suis de la Divides éoreu,res. Dallmaln S"lpplroctia du doucement la main en disant: « J:!.veUile-tol. et ma bénédiction. » saisit la main du vielIls:ra, sa as vécu la Divinité t'aIPpe:lle tinée est de me
LE TOYAGE DE KOSTI 47 suis mes et ne te dominer par tes mais pense que tu es à commander aUl( autres. tu es ton tu seras l'oint tu et tout devra t'être soumis. Mais si tll te laisses par tes pastu seras un tu ne pourras mais les sur et tu lieras leur - Je sens la li"a.nd,eur où est pour moi la sages sont tous unis en mes et la Divinité t'assistera. Vois le comme il le ; il ne àe nous, il est à nous à (:rumffer. L'obscurité nous couvre nuit terrestre que nous et se détourne de lui. ia force du bien ne t'abandonnera pas, aussi que tu ser.as bon; mais si tu délaissais le le mal serait la suite de ton Pense que notre est la pour la Lumière. et l'obscurité couvrent la terre; les et les combattent l'Humanité. Ta tâche est de la de et comment le si l'Obscurité couvrait ton âmej1l parcours voies de tes .EP,!':eUrvoe:s, et ·doRne à ma vieillesse la de te voit' .svr le trône de tes entouré de et de Pendant monté de fruits et
L'INITIATION une fois le bon adolescent, dans le templé de la Lumière. 11 se prosterna, et pria le Principe Primordial de tous les êtres de bénir Kosti. Ensuite, il le prit par la main et le mena dans le souterrain latéral du temple. Là se trouvait une excellente armure, un casque, une cuirasse, un boucJier et une lance.
Dahman donna cet équipement au bon Kosti. - La Vertu, dit-il, soit ton casque, la Sagesse, ta cuirasse, le Savoir, ton bouclier, et ta Volonté la lance qui abattra tes ennemis. 11 le conduisit au haut d'une montagne qu'on appelait Keschwars, et le soleil était au zénith quand ils s'embrassèrent et se quîttèrent. Non loin de là habitait Eschem, une magicienne célèbre par sa beauté, et plus eocore par ses merveilleux prodiges.
En dehors de son palais était une caverne splendide, dans laquelle elle rassemblait tout ce que la nature a d'admirable, a60 d'y jouir dans la fraîcheur de la beauté des soirs, ou s'y abriter contre les rayons du soleil. Kosti pensait à sa patrie, et des larmes remplissaient ses yeux quand 11 entra inopinément dans la grotte où Eschem sommeillait. JI recula elfra,yé, en 1a voyant.
Sa respiration calme soulevait majestueusement son sein; ses cheveux noirs pendaient sur ses épaules éblouissantes de blancheur; ses lèvres à J'expression languissante souriaient amoureusement, et l'éclat de ses yeux, lorsqu'ils s'ouvraient, surpassait celui du soleil levant. Kosti reculait timidement, quand Escbem l'aperçut. L'amour s'éveilla dans son cœur à la vue de ce bel O'9,,,zcd byGoog1c
LE VOYAGE DE KOSTI 49 adl:>le:scent j ils se en enfin Eschem commença: cette armure, guerrier? trône dans tes yeux, tu es jOlliss:ance, pour la et non pour le meurtre. soyons je veux avec toi tout ce que je Je suis la reine la PUÎssllOte, mon territoire s'étend du matin au ct de midi à minuit. me nomme et suis la reine de la ma est sans mon charme sans limites. coups ils nn,·t,prlt s·eIDtfie-tlJenlt. si je cornrrlande, tremble ; tout dans hommes heureux et à mon DOltlV(Ur_ Kosti -- Tu es vraiment et je sens en moi que tu me charmer.
Mais que veux-tu faire d'un ne t'a pas encore méritée? Je assembler des mérites pour devenir de toi. -- Jeune t'a ces ? es créé pour le et non pour le travail. de moi, tu auras tout ce tu Kosti baissa les yeux et -- Es-tu indécis? dit 6 si tu savais ce se passe en mon âme 1 je voudrais être de mais je pense aux cheveux de mon aux bons du vieux. Dahman. Eschem. -- ?
Kosti. - S'il m'aimait 1... Eschem. - Eh bien, il veut ton bonheur, pourquoi veux-tu lutter, puisque par l'amour je t'offre un royaume? Ote cette cuirasse et ce casque, tu n'en as pas besoin dans les bras de l'amitié. Timidement, Kosti regarda autour de lui et observa avec méfiance les yeux d'Eschem. - Je veux bien tester chez toi. dit-il, mais tu ne dois pas m'empêcher de mériter ton amour. La bravoure pare l'homme; je dois lutter, vaincre.
Alors seulement je me reposerai. Que ton amour soit la récompense de mes mérites. Pendant qu'il parlait ainsi, Eschem appela ses servantes. L'une s'appelait Amour-Propre, et l'autre, Égoïsme. - Kosti, dit-elle, je te présente mes servantes les plus dévouées, leur fidélité augmente ma .puissance, leur attachement ma domination sur les hommes.
Si tu veux me quitter, prends-les pour compagnes, tu arriveras à tout, et tu gouverneras les hommes à ton gré. Eschem, après avoir ainsi parlé, prit la main de Kosti, et le conduisit à son palais. Là était une grande salle remplie de tableaux qui représentaient des sultans, des émirs et des grands. - Qui sont ces hommes? demanda Kosti. - Ce sont mes vassaux, répliqua Eschem, car je les domine par mes servantes Amour-Propre et Égoïsme.
Leurs passions, qui les tiennent enchaînés, sont mes complices, et je les conduis partout où je veux. - Et quel est celui-là, suspendu, isolé dans le coin? 50 L'INITIATION O'9,,,zcd byGoog1c 1 1 j
LE VOYAGE DE KOSTI SI ""iF"mn_ un roi entêté n'a de mes faveurs. En vain je l'ai combattu sieurs son cœur est car il rend à mon ennemie. les yeux # Et Voilà son PO'ftrllit, dit Eschem en le conduisant dans un cabinet Kosti attentivement le tableall1, et il trouva, dans ses une Son cœur pOUf cette divine et Eschem bientôt l'il1tlpression cette vue pr()dulisait dans l'Ame de Kosti.
Tu ne connais pas cette 1 Elle a une mine et de des choses contraires à sa nature. Elle est et tout sensuel. a construit sa dans un Jjt'u presque et de ses adorateurs le sacrifice d'eux-mêmes. 0 de cette elle nous rendrait tous bien malheureux.Te soustraire à et que ferait Eschem sans Kosti! Kosti resta et de l'enchanteresse. Le soleil lentement à baile paysage de ses rayons de pourpre.
Kosti le repas du soir causa lorlgulenlel1lt avec monta dans le lui un lit gazon non de la d'un buisson de roses. Kosti resta le sommeil ses ; il beauté calme de la et se remémorait les
52 L'INITIATION ments de la journée précédente. Tant6t il pensait à Eschem, tantôt il revoyait le beau portrait dans les traits duquel il trouvait tant de grandeur. - Que dois-je faire? se dit-il; faut-il quitter Eschem qui m'aime et qui m'a fait un si cordial accueil, ou faul-il chercher celte inconnue dont l'image est si vivante en mon âme?
0 Dahman, pensa-t-il, si tu étais près de Kosti, lu ne Je laisserais pas dans cette terrible indécision 1 Pendant qu'il se parlait ainsi, une beauté éthérée s'approcha de lui; son visage était brillant, tout son être diaphane. - Je suis ton génie, Kosti,_dit l'apparition, je ne te quitterai jamais que tu resteras fidèle aux principes des vérités que t'a Qonné Dahman.
Quitte ce lieu au lever du soleil, car il est la demeure de la Sensualité, l'ennemie conjurée de la Sa8esse. L'image que tu as vue, est celle de cette dernière, cberche-la, tâcbe de mériter son amour, et tu seras heureux:. Avant que Kosti ait.pu lui répondre, l'apparition s'évanouit, comme disparaît une goutte de rosée étincelante quand le soleil est au zénitb.
Tout était silencieux autour de lur, l'heure solennelle de minuit était passée, etla nature rendaithommage à cette splendeur. Enfin Kosti s'étendit sur l'herbe, el s'assoupit quel. ques iostants. L'aube parut, l'alouette monta vers Je ciel pour chanter son premier hymne; les cigales bruirent dans les arbustes, de frais zéphirs effleurèrent le sol et annoncèrent l'arrivée de l'aurore. Kosti seJeva précipitamment et s'enfuit. Lechemin le conduisit dans une grande forêt où il s'enfonça; il . O'9,''Zcd byGoogle
LE VOYAGE DE KOSTI 53 au repos. sous la produ des Rar,dera-t·ï1 pas des et finalement sa route, l'elrlto.ur,aicot, on ne aucun la triste chouette et le vautour. Il et il n'avait encore trouvé ni fruits ni source pour humecter ses marcha être VU',""'L. était pour se desséchées.
Le soir s'aloprocÎlla et Kosti s'ellfo:nça tOlliol.,T<:: ce lieu Il entendit le rUé:issement les des et la de son devenir? pelilSBI-t-1J heureux ici"n'""....... d'f!::scl1leo:l. me menacent ne concernent que mon ; mais ceux étaient auraient pu être à mon âme immo'rtelle. Il se calma et chercha un Ne sommes-nous pas nalrfnnt. tection de et celui charmes ne me de la vie?
Pendant se du rocher sur il était j il se que c'étaitun animal sauvage j mais un vieux et vénérable ermite de lui. - Les m'envoient pour te conduire dans ma cabane. s'écria en entendant son nom, tu me connais?
Tu sais que besoin de ton aide dans ce désert? - Les bons se connaissent tous entre eux, dit et la Provitout, veille à leur conservation. proster'na, des de de mCluil.lèr'ent une violette isolée penmonmOlotafple, dit l'eroù trÔne avec tant de rav'isslemlent ! 0 ne tarde pas da1ialllta"re à en me conduisant dans ses bras.
Il est de se reposer, dit demain matin je et nous continuerons notre Kosti mangea qUlelqlues pour se et s'endormit à côté de l'ermite sur un lit de roseaux. matin de bonne ils se mirent en route, et une Sur le sommet de cette se trouve le de la mais peu se soucient de cuIté du les en eIl1lpêchle:, ,ri·,,",t....., à mi-chemin et n'avancent vaincre par les Tout en causant tier et épj,neux,
S5 LE VOYAGE DE KOSTI se trouvait un dit Kosti. - Ce n'est pas l'elrmiite_ car il est bâti pour une idole offrent au une coupe, lac[ue:Ue il boit à traits 50n« moi» ,,,.,,..,,'olo l'ivresse.
«moi» se Pendant que bruit ils virent t>tran:O'el: UKlun:;:>. couraient constamment en cercle autour d'une statue tait la Vérité; et des les fou'ettllieIlt "'"...... !li ce sont ces demanda Kosti ?-Se sont des savants; leu:ra:rrogaltlce et les tiennent de la autour de ils tournent éternellement. - Ceux que tu vois des Dhiloso- ; ils ont en main une mesure leursert à tout 6valuer leur propre de sorte court, ou bellUc:oup entom:é dans la boue critique.
Il attaque sur les paslaquelle il s'enfonce J.."i;l.·· ..Ji:i:>.en un il tire des proait rien d'écrit. chacun de!lquels son
56 L'INITIATION instapts. On amène les victimes dans le temple des Passions. - Alors arrivèrent l'Amour-Propre et l'Intérêt, servantes d'Eschem, et dans de longues et lourdes cbaines eUes traînèrent dans le temple des faux dieux qu'ils adorent, les orgueilleux, les avares, les sensuels, les paresseux. et les vindicatifs. Des Furies les suivirent et les fouettèrent jusqu'au sang.- .
Combien ces aveuglés sont malheureux, dit Kosti 1 Est-il possible que leur esprit ne se soit pas élevé plus haut, et qu'ils ne pressentent pas qu'au delà de cette plaine ils rencontreraient une meilleure destination 1 - Nous devons plaindre ceux que nous ne pouvons améliorer, Kosti.
L'erreur et le vice se punissent euxmêmes, car ils nous écartent de la Divinité; celui qui fuit la lumière ne trciu"e que l'obscurité, qui est la punition de l'âme créée pour la Lumière. Partons maintenant. Ils suivirent uo sentier détourné les premiers pas de la montée furent rudes. !lIeur arriva plusieurs aventures, mais ils continuèrent leur marche sans se laisser arrêter par elles.
Enfin ils arrivèrent sur le parvis du Temple de la Sagesse, au fronton duquel était écrit : Id est le lieu de /a Purification. Ils remplacèrent leurs habits de voyage par des vètements blancs que leur présenta le prêtre i ils passèrent là la nuit. Le lendemain, le prêtre les conduisit dans un admirable jardin. Toutes les curiosités de la nature y étaient réunies; on lisait ces el) entrant: O'9,,,zcd byGoog1c
LE VOYAGE DE KOSTt est le lieu de ) y trois nrE:miers un chœur de beautés vint au-devant d'eux avec des palmes, et les conduisit dans le sanctuaire de la Là écrit : Ici est le de le d'or l'or pré:cieus($ étincelaient dans des salles commis cria J'ai la lSlUI,;Crc. et vous me ainsi 1»- Un torrent de larmes coula deses en ces mots; il son mais il dis;paru. -,d1léchalnte f,SI:m:m, assurément c'est comme un éclairs sillonnèrent les p!t'rn'll·",hl.. coup de tonnerre terrorisa la tremtlla, et l'on une voix: Arlrlere. prol'an,e, ne mets pas le dans le sanc- • Kostitomba et il roula dans un ter:ribile nues, et et de voir la dans sa splenc1euir. PeoidaIlt quelqu1es instants il resta de et la corltelmplatiion étaient les son âme. il revint à il de la UC'l;l>l>l;;, mais à eût-il fait un pas, que tout le le dei s'olbsC1Jrciit,
toujours 1 Je .pren:re que de renoncer ételrnellelnelnt à la bras 1» là ton œuvre! Tu te venges si Cr\lleUem,ent ",P"un,r été ici tes assassinées; VOICI tu as courage -et Dieux reux vieillard? se ha!lan:ia-t-if Trois vicltim'es irlDcICel!1te:s, encore deux autres cercueils. de la il t'est de les ressusciter; le veux-tu? je le veux 1 Kosti; est-ce la bienfaisarlce n'est un ? comment le pour- ? - Jure-moi de POluf'S.ui'lI're ...",'tn.,t ont tué ces continua le comment tu pourras ressusciter. 1Les ils t'ont fait savoir que la mais tu ne peux entrer dans son sanctuaire avant d'être pur. Pense à ta bien l'endroit où tu te trouves. Tu es dans un et il de de sortir vivant de la mort. )J> A la voix fini de ré5:onner, lugubl'e se fit entendre dans le souterrain, Au loin une vague ; un vie:iIl'fl.rd les yeux fixés à terre, il tenait une et était suivi de cercueil. Kosti concentrer toutes les
LE VOYAGE DE KOSYI a, dès ses antécéil suce avec le lait germes des Queilles le A sa naiss8:tlCe, comme un h,srit,•.,." d'une nourrice la des assassins. n'est pas assez; de pouraussi de n'avoir avec leurs et de détrulÏre n ...·t,."'t leurs enltrelprises et leurs œuvres. K. le devant les Alors le vieillard ordonna aux douze de poser les trois cercueils à terre, à côté de l'autre. Il fit un et les squlele1ttes disoar'unmt.
Le V. - t'es beiW<:OUIO mais comment ressusciter un autre mort? pas aussi eux? tu es. Un Et homl1tles ici-bas?
'homnle est né dans le sa de pour la cOlnplexité que pour la pour l'eluélrielJr que pour l'in- ...,....",. pour le matériel que pour le spiritl1cl. se par des erreurs, son cœur par des convoitise!. et des et son activité par le mauvais du vice. état encore par son son pOl;iti,on, et circonstances dans lesLa courtoisie dissimule les erreurs de son ]a de son cœur.
L'INITIATION notre cœur. nous ""',....iti...'lt dé'veloPlperlt tous les mau"ais germes. Son état est de tous ; il sent et ne la trouve nulle les savants des au vers la Vérite; là on retire les biens en lui montrant des biens che:rdie en vain à atteindre. On lui voile la vue on bande ses avec le habitludl$ et on le conduit vers le pré:ch:llce sans bornes.
Ainsi l'homme de la fin de sa vie dans une et l'il1npîto}'able sort pose le sceau noir sur le décret ra condamné à venir dans cette de larmes.
Un traitement contraire à la nature. torture son corps par consolation , ou bien des cérémonies vides tourmentent son sent sa haute destination et cherche le chemin devrait Comme il est triste de penser que les mêmes élé- .ments forment notre corps, que notre du même moral et que les mêmes et les mêmes sont aussi notre parLes ont sacrifié nos arrachons les outils de JU]!"""...·"'. pour dérober aux autres, à notre tour, le repos et le contentement.
Dieu du ciel 1Ainsi est cOlmposE:e t8<JuE:lIe nous vivons; tout nous erripClis()Ol:le. J::.rl'eUlfS et notre intlelliigenlce,
61 se un sans LE VOYAGE DE KOSTI Crimes et notre essence1 ose, à cette pcII:SC11::, encore l'air l'erlvilronlDc? Ne pas les yeux, de se mouvoir et de sentir? Et un nombre vit tra.nquillenlerlt, comme le courant entraîne Le sombre souterdes Cornbilen SI)le[lldicle est vie! Tu vis dans cette atrno!.ptlèr1e. rain l'entoure est de 1'"",,.,,,,,.. des et des vices de me. Les tu as vus sont ceux conduisent au ceux ont avec la morne de leurs Dans ces cercueils cœur ou la et assassinés et morts. Les sont les assassins Les erreurs, assassins du cœur, et les assassins des actions. Je à les cOInbattre, ton verra la Vérité dont je te ces morts de leur et tu cOlltempiler la Lumière vivante. trois avec un marteau, sur s'ouvrir'ent. et trois d'une vêtements voix de la Divinité. 1Morte est la ma,tièlre avec laquelle est
enlaquelle il était enAinsi se dans la matière des cercueils où ma force suscite L'INITIATION Lorsclue Kosti eut avait rencontré lus:aue-lill, lui. - est cc que tu chercher ici-bas de élevé. Dieux t'oot conduit par de miraculeux chemins; et la Volonté et ne forme; la l'Itltellligenice en devint une autre, de toutes trois n'en aux trois autres en Beauté et en Lumière. Ces formes étaient entourées d'une extraordiet leur était celle d'un dit à Kosti «Je suis ton bon totij01Llrs à tes si tu restes fidèle à tes serments. » - Puis s'évanouit; se trouva de nouveau sur le de la l'Pl:-mitp_ et il ne sut s'il avait rêvé ou avait 62 fait ce marteau!
LE VOYAGE DE KOSTI 63 aBllOdo!1l1e-toi à et de vers la La du La soif du et la soif du dans l'essence l'homme. Elle est le mobile de la réunion avec est la source du du Vrai et du les erreurs de notre intlelligetlCe sont cause que nous le Bien là où il n'est pas. Le Bien est seulement dans le Vrai dans et nous le térieur. Le Beau est dans le "niritllf'L nous le cherchons dans les matérielles1 C'est tous nos sont la cause de nos de notre et de nos Aussi Iisatlon le Bien; il voit n$ll,ctn'ilf il ici·bas. Tout ce que tu vois repose comme de toute dans la pure lntelliigeltlce de runité. L'existence de cet univers est la de cette ,-I,,,..... les Lois immuables de runité. l'h'omme considère cette réaLois de il trouve pal"tolIt Dieu dans ses œuvres; mais son de toutes sortes de il en résulte nécessairement des erreurs; il cherche à l'extérieur ce chercher dans l'intérieur. Il ne les de son pure, mais seulement dans son âme rassemble des la vollonté
64 L'INITIATION aussi la sienne, car la volonté, ou activité personnelle de l'homme, doit être simplement la pure Idée de l'Intelligence, réalisée sous la Loi de l'Vnité. Lecœur perd aussi la base de ses actions; alors il ne peut plus reconnaitre le vrai Bien il cherche le faux, et ses convoitises se limitent à la possession des choses extérieures, dans lesquelles il ne trouve jamais ni assouvissemeot, ni satisfaction, parce qu'elles sonl soumises à la LoI.du Temps et de J'[nstabilité. ECKARTSHA SEN. lA suiJlre.) D'9'''ZCdbyGooglc
L'orateur l'amènera la marche du il lui fera mettre le genou droit J;;IUJ,CI.II: retirée en arrière. cet instant où le devra le créer en lui SOllffllilnt trois fois sur le il le ensuite du cordon et lui remettra le et les auront été bénis et tant par et Mo... il lui fera à ce un discours à tout ce que le Grand fit danscette circonstance. le Vénérable chluR,era de conduire luiaura été de:stinéc:, et être à la du trône. le monde s'assoiera et le Vénérable prononcera le dis· cours que a et cette occasion le Grand ; Hie ce carltique. « souvenez-vous toute la dOluce:urqu"j) devant le Sei:j;(n,cur Si si je monte sur le 5
66 L'INITIATION fJUILLET si je permets à mes yeux de dormir et à mes paupières de sommeiller, si je repose ma tête, jusqu'à ce que j'aie trouvé une demeure au Seigneur, et un tabernacle au Dieu de Jacob, nous avons ouï dire que l'arche a été en la contrée d'Ephraïm, nOus l'avons trouvée dans les forêts, nous entrerons dans son temple, nous l'adorerons dans le lieu qui lui a servi de marche-pied.
Seigneur, élevez-ooùs dans votre repos, vous et l'arche de votre sanctification. Que vos prêtres soient revêtus de justice, et que vos saints soient dans la joie 1En considération de not 1e Grand Fondateur, votre serviteur, ne détournez pain t le visage de vos saints.
Le Seigneur a juré à notre fondateur, un serment véritable, et il ne le rétractera point; il a dit: « J'établirai sur votre trône le fruit de votre ventre, si vos enfants gardent mon alliance et les préceptes que je leur enseignerai, eux et leur postérité seront assis sur votre trône; éternellement: car le Seigneur a choisi Sion, il l'a choisie ponr sa demeure. C'est ici le Heu de mon repos pour jamais.
J'habiterai ici parce que c'est le lieu que j ai choisi, je comblerai sa veuve de mes bénédictions; je rassasierai de pain ses pauvres, je revètira.i ses prêtres de ma grâce salutaire, et ses saints seront transportés de joie. Ce sera là que je ferai éclater la force et la puissance de votre fondateur.
J'ai préparé ma lampe ponr mes saints, je couvrirai de honte et de confusion leurs ennemis, et la gloire de ma sainteté fleurira toujours sur leurs têtes.» - Le Vénérables ainsi que les assistants se lèveront, et le Vénérable agissant anaat au milieu de la chambre, et se retournant en O'9,,,zcd byGoog1c
MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE face de mon il ordonnera à la collol1obe, en vertu du tientdu Grand de aernarlder aux an... si la vient de se parfaîlte et à la Divinité. Le par les à la col,ombe, Vénérables et assistants se pri)st,errlerlont dans leurs cœurs, leurs remerciements au pour toutes les dont il vient de les .-"",,,..;,,,,.. Le vénérable fermera la en donnant sa bénédiction à tous les assistants au nom de et du Fondateur. ..
" CATÉCHISME DE MMTRE DE LA LOGE ÉGypnr:NNE reclrés.en'te cette étoile? rose autour de il y a deux consistant dans ces mots: Je crois l'autre dans Matière. sig;nitie cette rose? est de cette et matière dont il est constamment dans tous les écrits de notre et se trouve dans mains de tous élus. D. - De lieu venez-vous? R. - De l'intérieur du D. - vu dans du ?
R. - Une très chérie et très favorisée de un sanctuaire de un tableau ..n,f,cU,..;,.II,.. renfermant les secrets de la Nature et une étoile sur chacun des cœurs des vénérables. D. R.- Une
68 L'INITIATION D. - Quel est l'emploi, ou quels sont les travaux de la colombe? R. - 11s consistent à servir d'intermédiaire entre l'ange du Seigneur et les élus, à faire connaître à ces derniers, la volonté de Dieu et enfin, à les convaincre évidemment de l'existence et de la grande puissance de Dieu. D. - Que renferme le sanctuaire? R. - Le nom sacré de Dieu, placé dans le milieu de l'étoile .flamboyante. D. - Donnez-moi, je vous prie, l'explication du tableau, que signifie le Phénix? R. - Qu'un vrai maçon peut renaître de ses cendres, qu'il peut se renouveler etse rajeunir àvolonté, comme cet oiseau, que c'est avec certitude qu'j} peut dire et renovabifur plumas meas. D. - Que signifie le temps, et le maltre qui lui tranche les ailes? R. - Que lorsqu'un bon maçon est parvenu à couper les ailes du temps sa vie n'a plus de terme fixe. D. - Que veut dire' la faulx brisée et rompue? R. - Qu'un maçon ayant obtenu ce degré de puissance, la mort n'a plus aucune prise sur lui. D. - Que signifie le sablier renver.sé ? R. - Que pour l'homme immortel, la mesure du Temps devient inutile. D. - Que vous a-t-on enseigné dans l'intérieur du tempLe? R. - Les plus connaissances. D. - En quoi consistent-elles? R.- Après que l'on m'eth communiqué une partie O'9,,,zcd byG0081c
acc:oDlplir les travaux cet intéde acc:on:ler à notre instruit des moyens, pour «:niil"itnf'l!«:et n'ont d'autre de opérations que fit pelJlple:s, lorsMAçoNNERIE ÉGYPTIENNE Dieu a l"ol!1da:teu:r, on nAI"'ll'f'ni1" à regl!:nér,er l'110tJ1lme dégiénér'é. D.-A ? R. - A glorjber sur tous et vér'Îtable tatlerlrlac:le, c""n,,., n" l'innocence l"ir:lvo,cal:ioll, manifesta sa de tous à dans ce tabernacle et fit ensuite les cations d'une - Notre Maître touiours la même mélth0l1e ?
L 70 L'INITIATION R. - Toujours, aussi tous les travaux faits suivant ses constitutions et ses ordonnances, sont-ilsconstamment couron nés du plus grand succès j mais il faut se conformer exactement et scrupuleusement aux commandements qui sont prescrits dans les catéchismes, car sans cela on courrait les risques d'éprouver ce qui arriva jadis aux ministres du Temple de Jérusalem après la morl de Salomon. .
Ces ministres confondirent toutes les idées, et formèrent la tour de Babel. Il en résulta des erreurs sans nombre, différents schismes et même l"idolâtrie. dont l'homme rempli d'orgueil sent encore aujourd'hui les funestes effets. D. - Que signifie le pentagone sacré fait sur le papier de l'art?
R. - Ce pentag-one est le fruit et le grand ouvrage de la régénération morale au moyen de la retraite des quarante jours, qu'il taut que tous les véritables élus de Dieu accomplissent. On suit exactement pendant ce tem ps la distribution des vingt-quatre heures. Six heures sont employées à la réflexion et au repos. Trois heures sont consacrées aux prières et à l'holocauste à l'Éternel.
Trois fois trois heures, ou neuf heures sont destinées aux. opérations sacrées. Les six dernières heures sont réservées pour s'entretenir ensemble, et rétablir les forces perdues, tant au physique qu'au moral. D. - Que représente ce pantagone? R. - Enoch, Élie et Moise l'ont connu, ce dernier O'9,,,zcd byGoog1c
avoir du Il y a eu aussi aussi vous entreteIliir. il n'est MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE 7[ de sa sortie avoir achevé sa route avec lui nombre choisis par la voix de gneur, il les conduisit sur la ce fut avec eux fit la retraite des QUi!IIante et à former et le des noms et des chiffres des .....;m"tif" ; aussi sainte vous : que lorSQlIe Moïse se retira sur cette il ordonna à Aaron de rester au bas et de la bien afin que le par ou de curiosité ne vint sa retraite.
Il !l,.,...." ..t<l le sacré pour confirmer la puissiilnc:e connaître la et donner la Douvoi.. accc)rdé à l'ho'male. be:lUc:ou:P d'autres élus favorisés de que dont je pOiurrai mais je me bornerai à vous dire cette d'être de réles six ego sum, sumo D. - Connment s',emJ:lloie:nt oude repos? D. Qu'en'tendez vous par être tenté? R. - que l'homme po!;sècle gone sacré il n'est besoin ni
72 L'INITIATION R. - A laisser chaque élu jouir de soi-même soit pour méditer seul, soit pour rétablir par le sommeil la partie physique ou donner du relAche à l'activité de la partie morale. Tous les travaux sont suspendus pendant ces six heures. D. - Que fait-on pendant les trois heures consacrées à l'holocauste de l'Éternel? R. - On le prie, on l'adore et on le supplie de dépouiller la partie morale et physiquede toute impureté.
Le cathéchisme d'apprenti enseigne celte prièreainsi que l'invocation sacrée, et le Commandement à faire aux an... primitifs pour obtenir la connaissance des véritables noms et chiffres selon l'art. D. - Comment se passent les trois fois trois heures ou neuf heures destinées aux opérations sacrées?
R. - Ces neuf heures divisées en trois parties sont employées à préparer le papier vierge ainsi que les autres instruments qui doivent être consacrés tous les jours pour pouvoir en faire usage et les présenter le trente·troisième jour dans la chambre bâtie à neuf pour cette grande opération. D. - Commerit s'emploient les six dernières heures?
R. - Elles sont réservées à la récréation, à des conférences particulières, à préparer selon la méthode des anciens les différentes couleurs qui sont nécessaires chaque jour, enfin à disposer, pourvoir et satisfaire aux besoins. D. - Quel est l'endroit qu'on doit choisir pour cette importante retraite? O'9"izcd byGoogle
lIUÇQNNERIE ÉGYPTIENNE R. - On doit Je lieu le posiSible une inhabitée et très tous on y le nl'nTmon. selon les et et on ne à personne le retirera. 11 sera essentiel rassembler à l'avance toutes les choses telles les instruments de l'Art selon les les vêtements D. - par instruments de R. - sont différents sériQl:le et autres. comme le dont sur la aux hOlnrrles. le détail de ce les dimensions ? cette Le R.- sUIPérieure troisième doit être un en hauteur larsur sér'iQlle est une étoffe de soie vous connaîtrez l'Ünp,ort,anl:e et la nécessité vous serez de la manière dont on devra consacrer le et les instruments de l'Art. COlmmlent ce ? - Sion: pour faire connaître mc)ntagrle de que Dieu s'est - Je vous de me Davililon et de toutes na'lI'Hllnn devra être ••'Qllü aura été corlsolnn:lée.
74Il L'INITIATION cette chaquepervolonté. Cette bhlnc:he sans aucune aulre Il y aura une pourvue que sables. ne sera y ait de )orsqlle l'on sera entré dans sortir avant LO>fSClue la troisième chllmbre sera cette seconde Ararat pour connartre que s'arrêtera sur cette m()Otaglle et le repos est destiné aux élus de Dieu. La aura la convenable pour &ervir de ; elle sera de trois calt>inlets dont deux seront pour les rlfloviisi()Os et autres choses et la troisième pour conserver les instruments ou outils dont on aura besoin pour les op,érations. fera en sorte si cela est po:ssilble l'eau courante, parce ce on n'en pourra tion des Qu,arante D. - cette ? R. votre âme que votre cœur s'enflamme d'amour pour et reconnaissance pour notre en 1e nier a de vous révéler. trente-troisième et sulprême accorde aux assistants la faveur de cornm.uniquer visit)lelnellt avec les et de connaître le sceau et le
MAlçOl'r!'lElut ÉGYPTIENNE chiffre de ces êtres par chacun d'eux sur les VIICUIt::>. consommée et ; l'homme a été assez heureux pour être du des parYÎent au comble de la et du Il devient maître et sans le secours d'aucun mortel. du; son corps sera aussi pur sa sera immense; il COltltriblJer-a le enfin il aura Chacun de ses un k an... et au lieu que cOlnnlUrliquer avec se trouveront accordé. sant et cOlnmlsn,der toutes de la
L'INITIATION il est fait mentioo dans le premier catéchisme au sujet de la distinction des trois philosophies.
L'Êlu parfait possède le premier pouvoir et ne commande aux immortels qu'au nom de Dieu tandis que la personne qu'a favorisée d'un pentagone ne peut faire usage que .du second qui est limité et qu'il ne peut agir et comlnander qu'au nom de son maître et par son pouvoir dont il ignore le principe ainsi que cela est détaillé dans le catéchisme d'apprenti.
D. - Veuillez mettre le comble à vos bontés en m'apprenant comment se fait la régénération physique. R. - Par une retraite semblable de quarante jours. On se renferme pendant ce temps avec un ami, on se conforme au régime prescrit par le fondateur, on prend trois prises ou trois grains de la première rnati.ère et on se trouve parfaitement régénéré. D. - Quel est le résultat de l'opération?
R. - Le vieil homme disparaît, et le nouveau re-- commenceSQ carrière. Cette régénération se renouvelle avec le même succès tous les cinquante ans jusqu'à ce qu'il plaise à l'Éternel de vousappeler auprès de lui. o D. - Y a-t-il quelque exemple d'une pareille régénération? R. - Certainement, l'Écriture sacrée vous en cite un concernant Moïse.
Elle nous apprend que Moise. après la retraite des quarante jours et quarante nuits sur la montagne Sinaï pour former le pentagone sacré, retourna une"seconde fois sur cette montagne, et y resta de nouveau quarante autres jours et quarante autres nuits. 1
77 égl:lliernerlt "'n·... .. .. cette rep,anlt avec un si brilresple:ndiSSllnt de lumière le ne fut se couvrir la m de cette énigrrle es! que, se<:ol1ide Moise avec son son retour FIAT LUX s'est mis au milieu de nous et il a dit: et détlra,ré 1" Statuts et règ'/ement fonaat,eur et dans toutes les du Notre enceinte. 2° Vous ac<:ueillerez son cœur ces d'ailleurs sa cro'vaOlee UO Qui<:onque aspirera à connaItre O'Pf'n"II/'r dans soient seront
78 L'INITIATION la haute maçonnerie égyptienne sera préalablement reçu maçon dans une loge du rite ordinaire, et justifiera par les certificats de ses mahres qu'il a mérité d'y obtenir d'apprenti et maître élu. 4" Entre deux candidats, qui se présenteront à nous en même temps, s'il en est un qui est du grade supéri.eur aux quatre grades ci-dessus voU!de recevrez Vénérable.
Que cette préférence soit le prix. de J'étude à laquelle il se sera livré dans l'espoir de s'instruire. S· Un maçon du rite ordinaire doit avoir un étal honnête, l'esprit cultivé et une probité reconnue; que celui qui ne rassemblerait pas ces qualités essentielles ne soit jamais reçu du ritc égyptien.
6° En vain, vous attendrez le fruit d'une jeune plante; n'accordez le grade d'apprenti qu'à celui qui aura atteint ,'ingt-cinq ans; que les vertus préconçues puissent ràcheter quelques années, mais que la maturité de 1âge ne supplée jamais celle de l'esprit.
7° Celui qui aura le bonheur d'être initié, prêtera son obligation devant Dieu et ses maîtres de garder un secret inviolable dans IlOS mystères, de taire tout ce qui se passera dans nos temples, ou leur enceinte, et d'observer étroitement les règlements de l'ordre. S'il trabit ses promesses, qu'il soit livré nu au jour, qu'il soit chassé honteusement, et que le grand Dieu le punisse.
8· Les souverains sont les images de la divinité; maçon égyptien respecte-les, et chéris Je tien par-dessus tout· ne parle jamais ni contre les Jois du pays ot1 tu vis, ni contre la religion qui y domine. O'9,,,zcd byGoog1c
devoir MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE L'amour du est le l'homm:e, qllletloutinitié le de pal1mlt et il soit à les malheureux. Au:ne:z-vou:s. mes aimez-vous les uns autres, aimez-vous aimez et consolez ri·",.....•.. vous est dans la détresse ou l'affliction; malheur au refusera secours à son le lui retirera sa pr()telc:tic)n. Dans la la il avait que trois ; vous n'en reconnaîtrez et n'en que de compagnon et de maître.
L'slppreolti ne sera reçu compagnon bout de trois ans de doc:ililtéet ; le ne parviendra à la maîtrise bout de années de travail. vous serez soumis aux compagnons vous traceront votre ouvrage; et vous, compagnons, vous et vous exécuterez les ordres des maîtres; que la ne trouve accès dans vos cœurs, n'éclate entre vous l'In nMII' la direction et et l'administration de votre fonction et 00ll1V()Îr. n'clrdlonllez rien ne à la et à l'utilité du reste des Les apln'el:ltis et les cOI:npagtlorls auront deux ateliers et l'un à la l'autre à
80 L'INITIATION droite du Temple; les maîtres apprentis, et leurs successeurs parmi les compagnons, s'assembleront dans la chambre du milieu, Que les ouvriers d'un grade inférieur se gardent de porter des regards indiscrets sur les travaux des ouvriers d'un grade supérieur; qu'ils redoutent les suites funestes d'une curiosité téméraire. 16° Les deux ateliers seront présidés par un maltre que la chambre du milieu commettra à cet effet.
Chacun élira un orateur, un secrétaire, un inspecteur mailre des cérémonies qui exerceront ces offices pendant le cours d'une année et suivant les instructions qui leur seront données. 17° Dans toute élection, promotion ou opération quelconque qui serà du. ressort d'un des areHers, que tout ouvrier y manifeste son vœu et son opinion avec modestie mais avec liberté, et que sa pluralité des suffrages fasse foi.
Que l'esprit de discorde soit toujours loin de mes enfants. Et pourtant, il surviendrait eotre vous quelques différends, que les décisions des apptentis soient revues et rectifiées au besoin par les compagnons, et que les jugements de ceux-ci doivent porter pat devant la chambre du Créateurqui prononcera en dernier ressort le rapport des maîtres qui auront présidé les ateliers.
18° Les compagnons décideront du choix et de l'i niriation des apprentis; les martres choisiront les compagnons parmi les plus dignes. Une égalité parfaite régnera parmi les maltres et les offices dont quelques-uns seront revêtus seront moins des distinctions que des charges. Ils régleront O'9,,,zcd byG0081c
, MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE tous. trois ans de séance la avoir obtenu son 12 maItre's, c()mpatout à la pluralité dél:ïsion:s, ils aient soin d'inV40QlJer seront unanimes. La confiance la intime doiveY1t du milieu; Avant de constances les pre:nn1ent les et les corlseils d'un de ces memb!res dp"ipYlnp toujours semaines; semaines; maines. 72 le au delà des vous fixerez à 24 celui et la chambre du milieu ne COlmpiter'a 12 maîtres. vous n'observez vérité je vous le dis: La corlfu:siolt1, malheur s'introduiront vous. Vous ne reconnaîtrez dans la que seront tOlljolurs d'e la classe des mllite'es, savoir un un orateur, un secrédes sceaux, et, un maître de frère ter6
seront dt'!liV1r!S cérémioni.es d'initiation et m&f- pr'ésiciera la <:ha.mbre ira que le entre ses et uniiQtlfe prérOfll:!lti,resera d'avoir deux voix au Heu faire cesser le 00 accé- et leurs quera aux 82 L'nnTIATION :2)0 Les seront itulmllvilbleo;. ront de l'avoir de la du ml.uelJ, ceux la un substitut cera en cas et sera de droit leUlf SOO:es'5ellr en cas <le mort ou de retl:-ahe. 26"' Les ou successeurs ciers ne occuper d'autres et ,,,,..,,,...,,,'il,, exerceronf comme ils auront et
./ PARTIE LITTÉRAIRE A L'IDÉAL Oh! quand sur moi tes yeux se posent comme un songe Dont les ailes viendraient caresser mon sommeil, Je sens ton pur regard qui. dans mon être plonge, Inonder mes pensers ténébreux:le soleil ! Je sens vibrer en moi les hosannahs sublimes Que chanten t les Élus à la face du ciel, Et d'ineOables voix s'élever des ablmes Où mon âme s'abreuve à des torrents de fiel 1 Elle voudrait aussi remonter d'un coup d'aile Le goullre où le Destin tord ses livides bras; Ton regard à la Vie éternelle l'appelle, Mais la Matière, hélas, la retient ici-bas... Et devant le désert terrestre de sa vie Oà les pleurs ont marqué goutte à goutte ses pas, Elle songe à la mort des cygnes et l'envie. Car son chant est lugubre et pesant comme un glas! COIIBBS LÉON.
mettre sous presse, une courte et autant approcl!lé lïlOlIlme RénérellX et méllteciln c11imiste Louis Enl::au:sse, rue .nuun:r, de notre synlpathi'lue triste et affligeanlte nou,,.ellle reusement les nOlmbreuLX que tous ceux le remlarquablle cien en médelcine. Rentré en il corltin,ua, et dans la maison de santé à et à praliquer ses deux sciences avec une ardeur et un succès ne fit que grs,ndir clinquante ans vécut à Paris. Dans les travaux laisse et seront
... 85 NÉCROLOGIE on voit que certaines apJ)liqlua à de ont précédlé de que certains savants, ment entretenus et mis à la avoir été les à A ce nous nous un mot tout son caractère : -« Oh 1je n'ai rien un à l'un de nous. Mes comme celles de Pasteur ou de ont une source: c'est à la science antique des Hindous que nous allons le souvent, nous voulons découvrir... leurs découvertes »...
La modestie et la voilà ce son sui· au cœur ouvert, cornplitissal1lt, et bien mlllheUlreux a1ux(luels il ne marchanda ses de sa charité. il a la famille. Louis En.cal1SSle sur la de l'érrlOÜC)n vante: soixantel-selize ans, toute la de tenter de cOllsoler autour de lui. obsèclm!S ont eu le 1er d'une assistance cOllsil:1érable incessante et cim,etière du Pèr1e-ulc.!Hlise,
L'INITIATION MESDAMES BT MBSSIBURS, CHBRS FRÈRBS ET AIUS, Devant cette tombe, dernière demeure d'un homme qui nous fut cher, il nous reste un devoir à remplir: dire œ qu'il fut durant sa vie. Je l'ai plus connu par sa science profonde, par ses actes pleins de bonté et de générOllité, que par sa personne entrevue par moi il de grands intervalles seulement.
Ce n'est pas en France, mais il l'étranger, que sa réputation et ses admirables travaux sont venus jusqu'à moi; c'est en Angleterre, où l'on sait juger le talent, non pas il l'étiquette et au bruit, mais il la modestie toujours silencieuse, que le nom du savant qui vient de disparallre 8 retenti il mes oreilles pour la première lois.
Et, sans le connallre, après avoir été mis au courant des précieuses découvertes qu'il avait laites en chimie et qui auraient pu le placer au rang d'un Berthelot, après avoir appris dans un cercle de savants distingués qu'il employait toutes ses découvertes au soulagement de son prochain, j'ai éprouvé quelque orgueil il entendrl'l des Anglais, toujours avares de louanges, faire l'éloge d'un Francais.
Et quand j'ai vu ce Français dans la retraite où il travaillait sans relâche, je me suis senti remué jusqu'au fond du cœur, je me suis pris il l'aimer comme un enfant aime un frère alné.
Car n'est-ce pas l'acte d'un frère, d'un vrai frère, que celui qui consiste, sans l'assistance des pouvoirs publics, il transformer en ambulance sa propre maison, il consacrer tout son temps, toutes ses forces, toute son énergie. toute sa science, il secourir ceux qui soullrent et il se contenter d'un sourire pl)ur récompense?
Eh bien, cet acte généreux fut accompli par l'homme dont nous bonorons aujourd'hui la mémoire: Pendant toute la durée de la guerre franco-allemande et de la guerre civile, sa maison médicale, alimentée de ses propres ressources, fut une maison de secours pour nos malheureux soldats blessés. Citoyen désintéressé autant qu'il était savant modeste, Louis Encausse, qui avait acquis son grade de médecin
.11"'......hmAH il la terre; mais autour de nous, et aimait tant. mOlrlcl:s, sa méNÉCROLOGIE et de chimiste dans les facultés fait valoir ses droits à la reconnaissance de pays mais son nom sans tache est resté cœur de nos vélérans ct de enfants, comme il reste aussi dans le cœur des milliers de malades le ROlivent déclarés incurables, ont, d'un eu recours il lui et auxil a rendu la santé. La veille de sa mort, un de ses la et le ans, tous les actes cbarité dont il avait été témoin. Grâce aux pr<Icéliés avait Louis Eooausse se rendre des eus les et, S'OOvcnt, ao lieu des bonoraires bien il emrl"lv'ait d1i:lerète,ml!llIt une obole aux pauvres danien! Jeu gtlEfrison. Ce trait si si si sinrlples, dites avec une émotion le fr.·. Teder avait à ont causé une vive à la douleur de et nous leur adresNous prenorlS une notre et de sa sonI'. avec nos COlld()!éllQ(:es, l'hlomoulgc de notre synnpa:tMe. LA RÉDACTWN.
..mLes oomme l'or. morceaux de racines de rhubarbe. de la lessive de décoction de feuilles et laissez·les ce soient très mous. un et mouillez souvent les avec un chaud. UN ITALIEN. etc. Le d'annoncer à nos lecteurs rue sous Nous avons le de se fonder la de Mme le dmlletlr Liehrmanltl, de médecine de majg'nétisD18 aux fatiguÉ's" par leur dODne aussi des soins a laissé une veuve et d'Alési et SClllplLeur, sont dans le S. sans ressources. femme et l'enfant fille Le des La Mlle MOJUCeli-ulDOllrg, mémecas.
Il a là BIBLIOGRAPHIE infortunes que nous avons enltrepriis de veut bien nous les noms des Voulez-vous avoir la bonté de nous aider? Nous une sOllscrilllti(JII)-ILoDlblllla. Les de nos artistes nous ont offert des lots; ees seront le mois de 6, rue L.llIIJI,Le. sOtlscriJ!IUo,n se fera au concours Nous serions très heureux si les c,omposallt l'élite de la société nsu'iai,ponr.... DOUS nous adressons vous- voulaient bien faire savoir 8u au moyen de la carte ci-ioil!lle lent à notre œuvre et n""",II,.,, risent il toucher il domicile leur offrande, soit-elle. Nous aimerions porter votre nom sur notre pre:mière liste de soulscriptioD. Les encaissements seront effectués par les soins d'une Maison de et tout recevra aulant de billets de aura souscrit de francs. Veuillel • avec nos bien vifs remercie· menta, nos les Le Président du Comité, J.-F. RAFFAELL!. Le Comilé de Patronage: ALBERT 1\IISS MARY LA,allA""1', RENrolR, A. E L'(lcclll1t.iJlme, hier et. par le docteur GRASSET Ce livre est il recommander à nos lecteurs; il est intéressant d'abord paree montre bien où en sont en Librairie Masson, boulevard Saint·Germain.
étudier et d8J11>8 beauen D8'velllOfait réellleD1lent Naturellement drimseet ou'vraae. du il est qUlesl:ion de meuœ ea ce C&ŒeI'De \ou les ensel:gnem.en'ts leur manière de discuter et de I*é,noIDèIlres, leur mode d'ellpeiriolentalii9D, 4tl1:blll!lSlmt eotre ce ensuite coDBaiss8nces de dODner à """I.tain.
:1 BIBLIOGRAPHIE l'auleur peu au Le Eracle par J. BOIs lLilbrairie Ce nouveau volume de J. Bois est très nellement illSdes théories sur le Moi C'est la voie initiatique, pos!lible des occullillies l'ascèse par rOlrgu,eil. seclaires soient """.f",nd.,,,, lire des mais ",,,'.. l,,,,.... courant de leur tradition. Cette tradition merveilleuse centaines de les coulent les faits auiiourd'.bui troublent nos et ils que leur l'avenir. Le livre de J.
Bois esl divisé en : la TéléJjillUlie, les elles et les ReVel]lUlts. Les miracles de la et de foi. Conclusions. Admirablement très clairement il est il lire el il étudier. seulement nos lecteurs il se défier de énorme donnée il l'Homme et de de tout autre le sien dans nature. c Le miracle et le résident en DOUS et non bora de nous. :. « suffit le miracle ».
L'Au-delà n:n-,lÎeE:à Telles sont les conclusions de daIIlIlElreIJ8es. en ce semblent prépc:md,érance absiolu.e. Cette restriction faite, le J. Bois marquera certaInement dans l'évolution lente de la science vers l'Initiation Un nouveau livre de C. Flammarion est accueilli avec reconnaissance les car sll n'admet leurs avec une adlmir'ab:1e bQDne uu les faits
dans im]J)Ossible dans l'affirmer. ce que ont constaté et je n'ai aucune de leur bonne foi. surtout le où l'auteur étudie les sortes de fraudes. C'est d'une très documentation. Voici ses conclusions: il> L'Ame existe comme réel du est douée de facultéS encore inconnues li la li" peut li distance sans l'intermédiaire des sens; 4' Il existe dans la Nature un éliment dont l'essence nous est t'ncore cachée. G. PUANBG• ... A&troen fransur éditeur, rue ROBBRT FLUDD : Traité annoté et traduit Pierre Piobb (Irlmco,1O Paris. Ce volume n'est seulemebt un traité ceux m'7"t,,,.. influence des astres sur ce bas c'est aussi un document suscitera la curiosité de tous les gens de science et surtout des astronomes. Robert Fludd n'avait ni ni traduit en aucune : ses écrits étaient demeurés dans leur 18tin que seuls les philOlJOpbes et les chercbeurs avaient parcouru et devons être reconnaissant à 1\1. Pierre Piobb commencer la des œuvres de l'illustre savant du siècle. Cette édition arrive à son heure, alors que la science officielle voit ses théories un peu bouleversées par les découvertes récentes !f..
REVUE DES REVUES et en tous des une Dans l'Echo du Me.roeilleux, curatrice à Lourdes et la pSJrcbologie une discussion des idées Bur celte G. mon ont été foroos sUlllérileunes CC)8D1lÏQlI6S. Il la scienoo hUinsine, en sauront tOlJljOIUS C'est par'fail:ement
L'INITIATION bommes du trentième siècle de d'étudier les habitants de rail.'. - On pourra lire encore un intére8Bl!lIllt Interview de M. P. Masson; une étude sur le Merveilleux dans et des faits 08rieux. ..... ... Sp.iritual'isrr.le donne la fia de l'iUl00rtalll&e de l'Inlmortaltité, Delanne conclut que l'on désomlais recbor'cbElr la solution de ce pnJlblé:me l'eltpérielilce directe: c Les faits du voile de la de personne de le avec son la conférence colltrltdiicto.ire, l'Uniyersité pfIIlinlaire. diseute les monistes. Le docteur Roman m6decilt eB cbef d'hA...l:h' rend de curieuses obteell'le8 à l'aide est fié dans on renfermé danl une de sec. La sort da tube. Le 8lltl est lui-même cM A une d6 boUe en bois. Le met ment les mains sar le ewvercle. Le sac se OOIllHDe si une maia !!tait 11 "iutél'iear elle craYGn rimentatear a pu ains; obtenir one oommmlfeatioa
DES REVUES elaes répIilDSIe8 .'une La Vie nouvelle donne une curieuse étude sur Mad&- 'leine de Mandai de la Palud. par le docteur Beeour ; E. Bosc cite des cas de astrale chez les -enfants. Plus il en revue les diverses et conclut fort ne doit pas étudier la pour obtenir ... lu de - Grimaud OOBtinue BOB étudesur 1e avoir constaté les déformatioml la la La Paix UniverBelle fait œuvre utile en conférence du docteur Boucber la VlIllCUlle. CWlUf18& il A. Ro.u.der termiJle une éWe sur Bilocation. Isidore Lei:doml domlt\"lm ePrtain nombre de t'etalions de 800 PM' ft
96 L'INITIATION Le 8ulletin d'Eludes psychiques. de ancy, donne un lravail de 1. Cordier sur la Grées ésolérique. emprunlé aux plus flures sources initiatiques. Il y lait parfaitement ressortir les dllJérl'nees de la mission d'Orphée pt de la miSJ:lioD de Morse. Il étudie avec UDe grande compéLencé J'œuvre sociale du premier et les re sorts ésotériques de l'Etat social en Grèce. .RRVUES ÉTRANGÈRES Recu le !..iOM, The 'Vorld's advaflce ThoagM, El 81g10, Espirila (MeXico), Aur J"ancienne Psyché {Stockholm), Nueva Era (Mexico), .pour lesquels. nous remercions. POANEG. Le Gérant: ENCAUSSE. Puis. -lmp. E. Al\RAULl' el Cie, q, rue N.D.·de·Lorel:te. O'9,,,zcd byGoog1c
2 == .....iL......•... lumlneu:t, avec 13 Figures. il 50 oentimes le Magnlflf8me IIOUS l'ernpite de la loi du 30 novembre méae'cine. meDW PELL1IriII!R. SAUlT-YVES D'ALVBYDltB. - sur la tradition cabalililtique. 'l',RIFIER. M'decine et Mlldeci1l8. Un coin de la crise ouvrière au dix-neu- ou Esu! aur lell MYlltêres de j'âme humaine et de la LUCIB GRANGIl, Manuel de Spirilisme, avec LBl'lBL, - E88ai d'lnillation .il la Vie 8piriluelle, MC'UllI.OU:K, - Le ,YagnlllÎllme el la jll8tice (ran<;aÎlle devant lell Droits de l'homme, Mon VAl< OIlBBIlGBN. - PeUl clltllch;sfne de Rllforme alimenlaire. au C.,ngrès spiritualillte de ROU'XEL.- La Lib 11'1' de la médecine, Pratique médicale chez les TRAITE SUII. roulanle.) Pr,';\ A 15 cenUmes LUl!' DE!'iI8. - Pourquoi la vie? DUNcA;;l. La Chimie des Ai/mellls. \',,:0 OBIJEIWEN, - NoIes sur le NeUoyaac. LI' FBUIT comme moyen de Temp"r,wee, PORTRAITS PblIJCOgraphtes et Phototypies CAIlAGl<ET, COI.A\lIOA, C. I.uelll JAC08, l'Al'Ui'<. DE HICARll. l.e Prof_lIT n. DURVIl.LE danll son cabinet de travail. ZOUrH'C
devenue un Etablisscment ,le la Socil.'tl! ell 1887. (Demander les llUllll1l 'llli de Ma,alllilge et de DURVILLE docteurs Sainl-Mem, Paris,IV-, ';Ecole forme des et rie la des malarles 1'1 des Il et lÎsme il la porlée des "ens du monde. Lell cours ann"e. favorIser son ma"mll:ique de envoyé,; contre 0 École !"lU- et des Sciences occultes, 2:{, rue Saillt-Merri. Paris, IV-, roulan!e, pré! tl domicile.
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