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, • • • PUIlLl*S: IiliENSUELLDlENT sous LA DIIIIEC110N Dr ) ....- -----.------- 1 à PARTIE EXOITÉIUQllE Lettre à un débutant . . . . . G. rUliltUUU. 8A PARTIE PHILOSOPHIQUE 4 à à PARTIE INITIATIQUE Le Pain de L'Ondine à 81). Jacob Bœbme. Eckarsbausen. Un Secret mois. - Le de l'Occultisme. - Echos. Bibliol'lra]phie.. - Livres nouveaux. Revue des revues. Tout ce concerne la RtSdaction et les doit être adrelllé rue Ile à Parill-VI". - 8t8·0B Tout. ce concerne l'Adminiatration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la LIB PA.RIS - IRIE Rue
Le. Doctrines mlltérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternelS sont de la de la et de mais eUes n'ool abouti vaines et stériles né,galtioIDS. Science mentale a conduit les savants eu'll dans le domaine des torces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en atriyent à les nier. !...'Initiation est de cette renaiSllaDce spiritu:l' liste dont les effort. tetldElnt DUlIIllllll. à constituer la en aplpli4::fUIUlt III méthode anciens aux découvertes des s'adresse i prc'gr,amme de 1'4lrbi,f..a'ulII! contre lec:tric"s ces ques- (l'Iitiatiquie) contient le: études dl années sont l la fin de mois e d'existence. - Abonnement: 10 des huit nl"f!miiilrl!l& 1lIIl. une base solide à la Morale découverte d'un nufm,t i,sotirli,nst! l:ac:hé au fond de tous les DlIUUII la li sortir des méthodes des à sortir des m ph:rsj'quI911 des unir dans une Scienc:e et et la
votre pas une cuen me crois avoir riosité vous pousse. vous donner une trouvédans d,ln:;qtlellqU1tS pa!>sB.iges de votre où votre âme se la vous êtes la preuve que le moment est arrivé votre veut en arrière et aussi vers l'avenir. Eh bien 1 l'heure est venue, vous voulez aller là où se trouve, la de la nous est réservée dans cette com-. mençons ensemble le mais sachez que vos seuls avancer. Je ne vous s'il CHER Je vois par votre vous êtes bien à venir à nous. Les ne vous pas et vous êtes à toutes les autant m'a été de le discerner réel et ce n'est 1
dOllne'f, en ïnclisI)ensatlles à vos et du votre cerveau a mais surtout a disicu:ssic:m, du raisonnement à outrance. je vous deltna.nde de me encore avec votre intuition votre car à vous une des bases La nous a remis en !,>i:l.JiUl;:,I-/'JI.u per, un certain nombre ser en et fénlinine:s, veau et cœur. Les premières, la la ont été très cultivées ou trois siècles en au détriment COIIUCS, le le presselnti· ment, etc. Aussi un de se
LETTRE A UN DÉBUTANT VOUS attendre à vous avez la seront ChlUglés une la raison lac,lue:lle vous u"",u;.c" non pas abandonner pour tO\iljolJrS votre et votre mais les délPos:er 1 pour un en sur de la Vérité. PHANEG.
en comme toute rappel1er la théorie et les dans un l'année et voyant'e5 La Guerre, les baitaillies Les clichés mouvement dans ce de mais visible
se livre" cenltrale d'une K....lm.. c ville. ses sel ....1I\;UÇ:UI.l\Ullli. tormes un groum!ement ....VIUWll, raYOOlleR1ents PlrOOlilits dans ce le PUlI8g'e incarnés elII la fin de Toitures à ou mues tramvvav's. ses camions et les accidents cOllsé!:::utif,.· DelrnliUldez; al.on au spectateur vous voiture spécïallement atte:ndtle œ"lprendr1eJ; la ditliculté Il en est e:œcœmeDt de même retlilaeaes cficbés mille pefisOllneS pet:l.Sellt mtllDe}:l&yS et ,
6 L'nUTlA.TION tout neuse et )a colonlticln diffÉ:rellte férencier les clichés de connaître cettedli<;tinction, beIl.UCOl.:lP vo"ants ont décrit la Comnrturle du tenlpset dans d'une manière bien différenlte que sur restr.e . pour la sotrsiosfi:>rnlé ou sauver un la continuation d'une conduire à sa et l'indélmeml)relment, roc;cupationdu territoire se et le national ce à voir le contraire. Il car le cœur ......... 1-..... Certains événements soc:iaUiX
et attend()ns. que la Ré'O'ol1:lticm fité et avec la par Nostnldamus. 7 annoncée obscude deux cents ans COJllfél:enc:e de la de terribles PAPlJS.
DE NIICUlOS DU DESTIN DE TIWIüLCHIO encore et nous halbitiiolllS rue où se trouve maison ""'CVIU". en ce amoureux, comme il aux à le cabaretier. corlfiais mes éco,nolnies, à taux rémunérateurs. s'avisa de trépas:ser comment la Du Satvric:on de Pétroue, traduction de L. Tailbade.
9 nous nous trClluv'Anaes se LES Cl/IUOIlI"rf:S DE L'OCCULTE m'a:ssiel:fs en kedlonElant ne pas le tant yeux sur mon biz;anre Cl:>mpaf(o(Jl[l en train ses vêtements sur le A ce spectacle, meftce à friser le à Je reste du et l'e!toc des lit8'''elile contre cl'opanlt, à la Tilla ,
10 L'lNITB.TION sans mouvement sur le j la sueur Jn()D(]lall mon et mes dents cUqu!etaierlt ainsi dans la fièvre. "";.rTY'...... et de me voir en un ma chère me fit d'arriver à cette heure indue: tu étais advenu qU1elq1ues ments tu nous aurais il en tombe
la 1J à le LES CURIOSITÉS DE assommé asseoir de lui. me croirel mais je veux iota : et les Géaussi vrai je n'ai pas, préval"iqllé du moindre mot. per'for'e d'ouitre en outre" Nous enltenldollS (d'ihollnE:ur je ne mentirais aucune {;el)enidarllt, notre {;aIPpaido:II:,
12 mauniR sans au ? Faut ces wi"'ilh"'t terl'ibLes secrets 1 Dans leurs beS4C1gftlllS mettent la nature sens sous. Au notre le Ûlll'J)llldox, cette aventure, ne retrouva ses ; .. il mourut B.
mis en en est une sons tous. vient d'être d'une distinction des Occultistes et de la entière : Il vient rl'nht..ni.. ne se pas dans la OC(:Ull:istles au moment où la vente en
alchiconnaisreconnu sa prendl:e sa de impOl"tarlt sur brusqll!ement en rap,polrtavec Ol:llaUln, etc., dont d'()cc:ulltisrne, mais reintrig\lé par cette assiduité, Ils accorda il Il successivement maintenant boles des au par'acllevait un travail ale'hume lOl"sqll!e la mort le 14 ques, rel1nar'quable. Il''Ç'''' Yl; santes. Quelques
HENRI CHACORNAC raison D'PIlpr,al.. des vollunrles sont venus enriacquisition le céda tous ouvrages ::icjiences OClcultes, connus sous la délnOlnillat:ion de or',,,il"o;i" des ensuite le titre cette d'éditior.IS ou rééditions de Il est le centre et, puisqlue le succès couronne mande continuer. l'éditeur ETliENIU: BELLOT.
un sous pages, que nous nous des Morts et le des sous 1.:: nom de /ipre des Il y avait aus$.Î Je li,'re des le du Grand-Pd/re dont M. dans ses Mémoires .nlr qu.elfJftes il'JlI!lrJVI-UJI dll. Louvre. De tous ces dont on a nOlmb,retlX dans les cercueils les momies et entre les du mort, sous ses sous sa tète ou sur son cœur' le est le des Mor/s. de tous les livres dea Morts rencontrés le est du de Turin a savant elr\rptl)- de Berlin. en conservateur du musée en a donné une traduction chez Ernest L,lO:IUIJA, éditeur à Paris. volumie in-16 de Avant cet à VOYS eaœre des sources nous fournissent lei> éléments des croyances ég}rptj:eDines sur les traGi>- la mort. Ce sont le connu
écrivait sur le /ivre des Marttf C'est avoir fait elle est comme n'a pas encore et elle formule une un au Dieu-Soleil. arrivée dans des ennemis red()utables s'oj::.posaiellt à la à du défunt vers Osiris. Des des tortues de'.> et des se précipitellt sur le désiinc:arrlé et cherchent à le dé\'Ori!r l'Ame teo2 '-"''';;'''l, dans l'irltPlrv::l,lIp c'est là le premi,er pérégrinatiol"lS de 'l'âme. Elle dans sa course. entre dans et les invocations éblouie par la du vu dans invocation à à 'Otl'II'TAl1e débute 1'1iI1r1V'1111 défunt et V;)U "',li dans tout le le titre Orisis N. N. Je nom du défunt que pa,PYl'US où était transcrite la l'on dans son Le défunt demande à est ....'lI'v....,-'''' RELIGION ÉG1{PTIEI'IINE sommes pour étudier ce trine des sur Jes desitinées mort. Je ne forcément inc:orrlplète , ture et la cOlnprétlenisioln
18 L'll'ilTIATION et nalbJtonnier, traverse le des contre a terrestre et sont comme un ascens,ion vers un état et une COl1ldition sutlérieurs. le YCII.IIU, suffisSlmlnelU ture pour son
la 1ll\1"1'lnllll' RELIGION ÉGYPTIENNE 19 rive Je dieu Anubis à travers une assis sur son trÔne quanmtt-dleux assistants. derniè:re et la tour à tour le mal an-ellej je n'ai pas volé; . mes ruseSj tait de comLa du rejioifl;ne sa retraite /'i',.lltp,'niltp En:suilte Horus et Anubis prc)cê,derlt dans une ballance, du cœur du éqllilibre à la Vérité. annonce « le cœur fait par son maintien et que la balance est
20 L'Il'UTIATION con.séquenlces de la est étant le ressuscité actions, à sa poitrirle du est le COllstitue sa aplpat'ait dans toute sa clarté là l'lU'U'''''' doctrine ésoltérïqlJle de la l'âme humaine la perliOnllle Le retour du cœur de sa résurrection. Ici la troisième dans l'Osiris N. et en tific:aticm du le Dieu à sa .... carnations inrlon1br'abJles. ou.vrage religieu:x:écr'it en écrituriehic:rapar dans son EUYClj'e. p. 1 Il a été réédité et H."IIH'1<:rh sous le titre de et à Berlin en 1851. J. a traduit fe même texte ..... ........'" le et en un En voici un j
se est sellJernel)t revive des l'innocence du Livre des ÀN1r10T1R RELIGION ÉGYPTIENNE 21 Son au mort dans afin vies très nombreuses dans le vêtement sa dans sa être suppose réincarnations est es rialiseltlt dans ta ; tu ta OOIJct:le; tu vois avec tes yeux; tu entellids ; tu avec tes JéUlIIjÇ:;. est dés,incarl1lé incarné. ment eXI,rilné1e. D'autres sont encores « âme est divinisée. Osiris suit le texte. tu es COI'pS Iresltenlt,et ton divine une autre en'vel,OPi)e IIIOr1teUe, repren,dra une nOl11VE!lle
avec a abandonné L'UUTIATION EQVl"lllÏerl!1 dans la dOl:trine. d'aiiUelJrs, lut celle <lLetoute toujours dans le Brahéter'nelJlement, »' acczonlp/,ir toutes /u existe pla.ira,nt, ton âme ton âme la haute ant.iqu.ité. maoisme et le Boudl:lhiislIle cc)ntempolraÎI1s.:Ilus;si la .ll'l.lIlIJD8Ie Et si le chl'istiianislIle cette crayal1ICe, et sa de!;thlée la courte vie lui est 11<11',,.,,,,,,'1:... sur cette terre, cela tient uoJiau,ement à ce sources .... ..
&N"Irvntllrl' ÉGYPTIICfiI\lE ...""..,,... des ......"',,,...,". Gene'lTiè·ve. il n'en ..........."... RlclriE:ux le sceau satéllnoiignagle d,es ruines résurrecaux
que de la conclusion de toléranl:e ou de
une très a été l'eJ1C(llmlorait momentanément et ses avaient prluÎCluE:r entre le haut de ses antéqu,'ÎoldiiCluient les montants galeri;es soutercOlnulUfliqller avec la AN'TII1IUE RELIGION ÉGYPTIENNE 25 oser et se étaient la et le pour les initiés. Ce colosse avait en outre une delltiflatiion spléci.ale nous en ces '''rlrn.. j·ÙF'l'nt.. a,,,:Îel1:ne, page 282 : disent les écrisavoir: et souterraines pyramide ; 2" Yavait sous la tête unt! ouverture menait à ces et à )a ; enfin on on ne entrer la par une extérieure et comment y étaient extérieuf.. ..., par des rel1l1arQU(!rez enfin que le :>plIIUIl., c1ompol.é hUlmaJine, d'un corps lion et contenait en animaux dont la sYlmboli;::;ue attributs des saint m,:ll.rc:, SlUO,tL,UÇ nous replrésenl:ent .à tête d'homme,
égyptienne et la int:érC$SllOt 1 noter ici etvous ('intime y verrez sans doute une autres. J. COftIDIEit.
je n'ai pu, le mètres de maj ...... ''''', jllllol:lsallt les I)lre, p. <Il 111 aurait aussi il dire sur les sont nombreuses - tel le Rite Sweden- .oOI"(JlI!n d'Yarker en mais la difficulté serait de réunir des sur le de !"in,".."•• BelioD d'bommes ne le souvent, d'autre résultat que d'exlraire de des d'bommes aussi naUs que vaniteux. li> se trouve
L'INITIATION le --J--" Sta,tuts de J::M;'VPllt:. en t:SIP84i:ne et ailleurs, Orlt.tlrle est tout aussi à tracer est aisé de Ofl)Ul1er la des Statuts attribués à Frédéric Il et nous 1'exis- .' UlULe. d'un du 33e tmlrn'lI'!l'ie d'un comte et n'est pas une Il a un traité avec la Grande Unie An'BIE!tel"re et avec le Rite ancien et ac,:ep,!é cette contrée, DelPlus. il de années en "n11'1'1(U111' en Ko'umanie.
monde made 29 où se sont trouACACiA AU MACARONi ric et nous vés et Où se trouventencore les «holmn:1es se en « »Ie ont soutiré et soutirent « ·d'hommes aussi naïfs que vaniteux »... Ré.)ondra pas! ... Revenons au macaroni de p. 27, un morceau c que la Grande Unie 66sse de tolérer que les membres de ses ou ACHèTENT, les du Rite Dl'iJmilJif. résullera·t-il pour le lIw,ede'n6,Qr{Jrien? La mort taut ont des ; la n'en a pas. De celle·ci n'a rompre ses traités et n'est pas la y ait en nr.rmifif n'est pas« le rite pas inventé: il en et pour ont été confé· même de la par le de SC'l1mour. 'Ull ..'m... ··...'.,,'"";; en l'Acacia n'cst donc à son avoir les (..ran,r1I1!i: sont autonomes Grande
de la rue johlafcls et concurcelte palUVlres honteux; nous du du en SttltUit, de Fréun de en insinuant que urimitif: au ac<::onjés uniqllenrterit au seraient au satisfaire la vanité des imbé(:iles. insinuation de ce n'est de la ; c'estde la et à laquelle on ne leurs auteurs - que tout ne autre cassure: (1) Voir, dans Bésuchet, ce le Grand-Orienta pensé de ces Statuts, il en Jutte avec le COliétait vrai alors ne peut cesser d'étre vrai d'hui.
ACACIA AU MACARONI ma't:oo,nelries il'réolJfm.re. sont des aDlllolguE'8 aux commerces de décoa[R'ref[08 »... maeX8imiloer,ons d'où lorsqtle mourut ce fabricant cél,ebre, n",.. battit des pastilles à une Nous voici encore au tion eaux un gros canard toutes sortes !ô:nrviv're à sa dOl.:lleur. ".. A .tu:«,;,". on tout.
32 L'INITIATION [AVRIL On oublie que la qualité de maçon se perd par Ilne action déshonorante, on oublie qu'aucun maçon ne peut être condamné qu'en vertu aun jugement rendu selon certaines formes maçonniques, on oublie que tout maçon doit être jugé par fatelier aU'fuel il appartient... n maçon allemand avait été accusé, dans une J Ure anonyme publiée par le Fremaason deLondres, de certains méfllits nullement prouvés.
Sur la réclamation indiKnée de ce maçon et à la vue des preuves authentiques qu'il fournissait de son honorabilité, le Freemason, dont la bonne foi avait été surprise, n'hésita pas un instant: il rectifia ce que l'auteur de la lettre avait allégué.
Eh bien, l'Acacia, qui n'a aucun mandat pour se poser en JURe maçonnique, se met, pages 27-28, à vouloir déshonorer la même personne au moyen d'allégations sans preuves, que tout le monde profane peut lire, attendu que cet organe bien pensant est exhibé dans les gares, entre la Cu/olle roul5e et J'Anarchie.
Pour tenter de justifier son inqualifiable procédé, ce singulier organe dit naïvement: 4( Les juges anglais sont très sévères en matière de diffamation par la presse ,.... lais il oublie encore que les juges français, derrière la bonhomie desquels il croit pouvoir se retrancher, ne sont pas moins sévères que les autres, p isque la preuve n'est pas plus admise en France qu'en Angleterre dans les délits de diffamation par voix de la presse contre un particulier, même maçon. OlgitlZed byGoog1e
ACACIA AU MACARONI en soit, se se mettant même au··desstIS et des le diUiame mais ne prouve rien. TOlljoursle de la Ré;,'olution métier de donc lui ont donné le et lui de la couverture de cette revue, on nous donne un de du Rite où il est § 3 : « doit se souvenir que même non-maçon, est un »... raiment, elle est propre, la rrAlt""rr,Îtp de si par les maçons cial D'autre la Consltituitioin du ...........'...·,JU'...u nous raconte que « le bon est à tous les maçons »... il est """.......".. ! disait c'est tout le christiaA on n'est pas on est alhéisite et se vante de l'être. Réfléchissons: pas délicieux constater que la charité romaniste de la France où a A dittamler le maçon la même En continuant 8
L'UUl1ATION en apl;>aren<:e par leurs ne finiront pas seulement par leurs lecteurs; ils lin""""f aussi par faire aux bornés oollil;(!Ue en ce moment et y a du entre l'arbre Le macaroni de friandise: .<'lI ...,..... ,,", p. se change en c Il semble que la conclusion de ceci doive être risme de : c la - est le de la vertu Jo. Hélas! il n'en est rien: La nous la connaissons maintenant non seulement en Fr:ance mais dans autres pays. L'observation de. que, les ne sont pas honnêtes el po,Clllqu,ement que ceux de la Jfonarchie conslilulionnelle. "Vais la cQI'ac,rérl'sli,aue des du c'est L'HYPOCRISIE... La est recrutée dans la meme classe que gOlJVEifn.anlls des et n'est par suite égillelnelœt morale que d'!IPll,arl,o(:e Jo... Onll'l,l"l'n:lntl: du déA bas la démocratie! maux il choisir le La canlctélristique mocraltiqlle étant l'h)'po.:risie Et comme entre deux : Vive un sabre! M. Unum,ont, M. de la Rive et l'abbé Tourmentin ne dé!;appr()uv'erl)Dt pas « Comment constituer un gOllVE1fniement moral
ACACIA AU MACARONI 35 la nation est immorale?
Un nement mérite ,.... a touijOltr8 le gourer· ne pas 1 il faut une monde à sa de de fer pour remettre tout le et la morale à Mais on travaille de tout cœur à cela - comme le terrible et rusé Frère-Orban y travaillait en se le lit du cléricalisme Ceci est très dira M. Drurnlon,t, mais ft l'immoralité à la I)I1ILIUI], sinon les loustics de l'athéisme l'ont afin d'être à la gouverner et à lui à raison de 15.000 derniers sacrements délllOcrsltlquelH D'où ramatlide Science de l'Acacia : « La maçormerie est interdite en mais elle y existe tout de au vu et au 8U de tout le monde.
Seulement. il a pas de ottomane 11'... Faisons observer à ceux a.u un dans ce pays, 0\11a msçolln«:rie est ne tout sont seuls à iO'n,orl'r
36 L'INITIATION dite, il Ya des succursales du Grand-Orientde France et du GraTUJ-Orient d'Italie; un chapitre de· RoseCroix y existe, la Grande Loge tf[,.lande y possède plusieurs Loges,et l'on y trouve plusieurs chapitresde Royale-Arche dépendant soit d'Ecosse, soit d'Angleterre, soit des États-Unis. La Grande Loge Unied'Angleterre y est représentée par une District Grand Lod/!;e of Turkey, à la tète d'une vingtaine de Loges. - Zuze un peu, si la maçonnerie n'était pas interdite en Turquie 1 J'étais dernièrement de passage A Salonique. où, suivant l'Acacia, p. 53, le français est écrit très couramment et très purement - parce que cette feuille possède là·bas trois abonnés dont il faut chatouiller l'amour-propre. Dans une rue assez élégante, deux membres de la Loge Ben-Beritn allaient devisant devant moi, en essayant de déchiilrer un article de l'Acacia. - C'est drNe, dit l'un d'eux, c'est plein de fautes d'orthographe; on n'écrit pas orthographie avec unf, ni décembre avec un n. - Tu n'y es pas, dit l'autre; j'ai vécu dans un pays qui s'appelle la Picardie et où l'on écrit le français .comme on le prononce; ce que tu vois là n'est pas autre chose que du patois picard. - Eh bien, tu diras ce que tu voudras: l'Acacia devrait ne pas oublier que nous écrivons très couramment et très purement /efrançais, et il ne devrait pas écrire seulement pour les Picards. S'il prend du goOt OlgitlZed byGoog1e
ACACIA AU MACARONI ... pour spé,ciale, comcette
L'UUTIATiOIf de France ou celle du Com1eil n'est échatalLidé nous était mais il une chose très amusante a pu- •.. présidler un aréop8lge. ""'.........'.. ne soit un je de l'ouvrir au hasard du couteau. 144, on nous annonce une leSQIVerS <fi Rites foisolt1nlent Al1nér'iqlle avec
ACACIA AU MACARONI en m cette reilnOllta:lt, non nécessaire ti'"ÎI'\I1It...1" La patcmte la (;.".(uuit> la Maç:onn:erie réfolrmlée choix d'un fr.·. comme et d'aller à Saint Domingue et de là en à l'eUet propager les 25 du Rite de Ce fit si beau en 1 à une IVlacorlnerie fut instituée par des messieurs n'avaient pu en recevoir que 25. Plus le Ir.'. 'UI<"'''''';- en on annonça J'origirle de la à pas aux Jacobites genre ChlarJles··Mlouard pr<>te!ltalrlt Frédéric l'on ne de cette ce monarque ont été reconnus les meilleurs aussi bien que par le Grandcomme étant un aux faux rég.uliers de l'Acacia cette en orthoelle sera mieux sera cotée à la rue Mail. ceux savent na'17iIlIUer de faux» n'lll0Clreltlt du Rite de Pe;"fe,r:tÙln
L'INITIATION tra:nsforrnallt en maçon pat:enlte avait été annuà son un de confére:r. POuivoirs à lui don:nés s'était rendu à aussi en 1 des encore entre ces Jeux
ACACIA AU MACARONI 41 Heuillanlt, et celui du le fr,', J, J, Ainsi le manière ininterrOiml)Ue où il est encore en Mais l'étude pro>miise va - Je dans l'Inilir.!tio.n, ner, le JI mars, à 9 de r< r.'I'RC,p'_ rerluez-v'ous, afin de montrer à terlmirle en les CO<luillles mon mais je m'lempresse je ne les relève pas pour de et non au au le il 15, il '7, il 1 l, il
qU()iqlle le mot soit adlnir'ablemiem trouvé. 1. ques ""'t'fll,)', 2 Diedrich. mann. avec introd. chez Diedrich. russe, br. gr. sciences Plon .......,1"...."'. chez
nhnrl.'lr.tl2 XIV. vit éternellement par celui t'a créé. le ton Dieu et obéis à lui seul. tu feras si tu tends vers la fin pour lat'a et si tu lui ainsi ton pn)chlailrl, tout ce que tu leur dois. dernallde à ton âme d'honorer son Fils et à ton cœur de conserver la de ce Fils; en , ..,,,...,'- rant tu auras fait la de ton Père est dans les cieux (1). A ton PROCHAIN tu dois rendre les de luaUH't:, afin de amener tous ceux viendront vers toi à honorer le Fils ; là est la Loi et CHOSES TEMPORELLES, tu comme un pour nécessaire à cette vie; rej,aillir sur ton soient spirituells l'o:ndlltellr et est invi· (1) Cf. Joan., V, 23.
:Salnt-t.:sorlt pour plélDitllde de tes L'INITIATION suivant ta vol,onté, je t'en COlrlju.re, moi incliglDe, aunom ton me dans ta Amen. la connaisnous sont si nêcesco.nsidérarltcombien ils sont enfouis sous et sotliUc!s humaines; par mes At"{lIlPrir. je t'en un de tes r.".-......·'<. que tu veux et connaisse en vue de ta ton et de lité du d'user de tes hUlmilité, dans le trelmbllement et JÉSUS-CHRIST notre et en ;:)lllIDt··r.,s;prlll. Amen. vonne-OriOl un cœur docile pour cOlmS:lrelildlre '''"'''''U ce que tu et conserver au mon tout ce que, suivant mes beS:OitiS et les nécessités moment, devrai comme dans des trésors inc!:puisable:s. Fais-moi la avec la la crainte, TII:015:101II: SEPTENAIRE. le firOlamlent
LIVRE MAGIQUE sance d'effe<:tullticln à tous, que les .....",If.'''... DÉsIRABLE KT HEUREUSE; et rexpérienc:e la tout ce tu as reçu, tu VOULOIR de Dieu ET TOUTES CHOSES VIENle DRONT l'histoire dienne le prouve, Pour (1), a le doués à Dieu de la machiine universelle de ce monde. Ceux d'entre eux sont vil.ibles sont les astres : ARTRON, BETHOR, PHALEG, OCH, HAGlTH, OPHIEL, PHUL, en Chacun eux sous ses ordres du (1) Cf. Luc. Il, 14. - baie, lU.
L'UliTlATION çAMTRON cornmamle à qUiarante neulf Dlrovine,es visibles; l' BÉTHOIR en cornman<1e qual'ante-Ideulx compouvlClir se terlui suc1410 ; - \.1,,""il"''-'. U lU vta-:,. cent sont administoutes sont disertement dans « )JO. Dans ce même ouvrage est ment on arriver à s'entretenir avec ces et ces Puissances. AMnoN se manifeste tians le ;:'iUJUl:ll, à la pre:mière heure du et avec la extrême véracité sur tout ce touche à ses et à ses orClVU1ciaux. Les autres de même chacun dans son à son et à son d'eux domine pel::l(lllnt vlflgt-al::ta:ns. Lecommencement du de soixante ans avant la naissance de c'était Béthor administrait et son mina en l'an du Seilgneur céda 920. Ensuite ce ( 1) Les noms donnés par l'auteur aux Génies étant nous avons cru bien de devant chacun d'eux de (:1) Le lecteur .remarquera que
LIVRE MAGIQUE 47 .4 nJlflri.fmp XVII. leur ordre géoest de ilU""LlCm théopar la se sib'leOllerlt, ils sont les maîtres du éV()Oller par les noms et tOl1lctïons qui été attribués par et tracer la ont ou se sont eux-mêmes choisie. Le gouverneur ARATRoN tient sous sa domï.nalïoin tout ce eilectuer et il le fait de la même pour le Les sont à ceux que «l'Astronomie de Grâce» attribueaux Saturniens. Il en outre, de sa les effets suivants: 1° Il en un moment, ce veut: animal ou forme visible 2°11 transmue ment les en trésors; 3° Il dote ses familiers de puissillni:e 3° Il enseigne 5° Il à hommes couverts de suivant ""grippa, CI faut noter aussi. que trois mille quatre cent trente ans, donne nombre des pro!vinces fT En se remémorant ce nu'Am"m'''. XI du nombre 4. et le titre même l'ouvra,;:e. l'él:udiant, curieux des choses de l'occultisme, aura, à sa une clef suffisante pour aller désire. n'Insisterons-nous pas.
est inféco.nd et L'INITIATION ce sous ses ordres: 49 rois; 42 sa1ral)Cs; 28 ducs; 21 ministres fllmiiliers; 7 Il à 36.000 léet se compose de BETHOR gouverne tout ce le et vient à de ceux lui sont voués. Il honore de sa dignit,és; il h:ur des rap.pOirt avec les aériens
LIVRE MAGIQUE encore ses tat1i'lîlîers si le la vie lusqua Il a sous ses ordres 42 rois ; ! 1 14 ministres ; 7 .".1 donne les """'jl'U"'" faite; tout cieuses. Il donne le ans avec une 4:
50 Il comme une di,rinité, "''''''1'n"" delaterre.ccux a sa si· servent sa sigllauJre. COllvertÎt à le cuivre en or et réciproq'ueen cuivre. Il procure ceux à ils sont en'lTo"\l'és. Il à ses seul de toute son TeDt divisés en centuries. marre ce tnoche à ; il la extrême belw.tJé.et couvre d'honneurs ce1lX(IU-U fixé. des Mercurierls est Les sont rép,artis en 100.000 ; il
UVIU! IIIMlIQIJE J.:..;>tJ" .." familiel's. Il ens,eigIle honore de son le merçure en •. Il Il procure à l'homme corpor'el vivre ans. PRÉCEPTES LES PLUS GÉNÉRAUX DE CET ARCANE" 1. Tout de ses difiérents : suivant sa loi alors ses actions sont ou ment si Dieu ne vient pas à ses actes. 2. Il un moment et au moyen d'une matière ce
L'INITIATION cette le lieu mais nent et lesentraine:nt, divers firme le huiltièlTle cllap.ltre 4. Dans la existent verneurs avec leur suivent le mouvement du Firmament; les y dent touiours
que, et tout ce 53 ne lui ait LIVRE MAGIQUE tiste: «Personne ne rien accluérir, haut ( » donné par un raison que ce son sultat il est et dans le Il faut s'en servir à l'heure et au nétaires il a 7. Dieu vit et ton âme vit; observe le tu as avec un t'a noms des ....",.....,.'" varient avec les auteurs; or, ceux-là seuls sont sont transmis un ou noms ne sont dévoilés y sont pr(:de:stirlés. pour cela ne conservent tBlléllnellt à eux. PRIEZ SIMPUMENT DIEU DE vous CO:-lSERVKR L.... CONSTANCE DANS LA FOI et il toutes 27· ce sujet ce que dit saint Paul de la Foi, Héb.
sont fort:e raiiso,D, viieD(lro:nt-ils si A DJlnrillm... XIX. VIYUllJ.'Ç et ses de ment, s'offrent souvent aux d'E:spr'its, et des secours Tout est pos:sible tout est imlPos:sibJle ....A'...... , la dé!:obléiss:anlCC doit donc être un hOlrnrrle ses au nornbl:e (I)Cf. Matt., XVI 18; XVII, '9. Luc, XVII, 6.
LIVRE lIlAGIQUE 55 nhnriJunp XXI. avec « Je rends à au nom tu es venu, de CE QUE TU TE SOIS PACIFIQUEMENT ET DOUCEMENT, et vas en vers pour revenir vers moi je t'app,elllera.i, soit par ton nom, soit ton ou ta ce qUI m'a été par le Créateur. Amen. Il 2: « de « DIEU tOllt-IPuissc:mt créature pour ton hOllne:ur, service de l'h.omlmle, N ... de m'e:nseign1er et ou me donner un ete. - Mais ce soit ta vol:onlté et non la mienne (1) ; par !,:'C1J'C1'l:, notre Amen. » en le retenant tu ne sois en relation falnilliéJ"e (1) Matt., XXVII,
SEPTENAIRE COI!1sidél'OIlIS comme ce Ïodlos1trie et sans oe ce dont la connaissance la et Les na00 œ seront 1 Cette citation est la seule dont l'auteur ah la
LIVRE MAGIQUE A XXIV. sans offimSier dont volonté, t11\nn,,,,1" à de avec la pui!lsance existent sous comme aussi des PyglTlée:S, des et (1) Les mots nous avons dans ce septenillire sont, dans le écrits avec une Lus dans leur ordre ils l'Arcane suivant: • Habere; rou'; neip,um;,ol,e; »
L'INITIATION Les sont aussi au nombre de 1. La transmutation des nommée alchimie. bien la et rec:heliche. ni la volonté ne la pelllvel1t mais la 2. La cure des le merveilles et matthlémaÜqu1e5 comme le sont les machines hy.drsluadlrnillisl:rer ses révolutions et cor4. Accc)mp:lir célest:es, et autres les œuvres 1'1,,,',,,111,,,,, soient. 5. Connaitl:e toutes 6. à tous les actes des arts qu'effC!Cltle la nature ramlHleà la cant1p8,gne et à la de acc,om:plir de graJldes \,;I1U::>I::::>. 3. Exc:eUer dans militaire; actions; devenir la 4· milleurssont au nOlnblie avec
LIVRE MAGIQUE 5. un cOrlomerçant industriel.lxet fortuné. 6. Etre aristo7. Etre théolo.giel!1, bibliique, sc:hollastique, connaissant tous ceux ont sur la tant anciens modernes. de cette mène à auteur de : cher- ; le nous sont ses com1. avons dit ce genres et ses Il nous reste ment nous obtenir ce connaitre. Il n'existe tous les secrets, c'est tout et, suivant rell1Se:igllel1nellt chez d'abord le Royau!me reste vous sera donné 2. Veillezà ce quevo5iCŒ:urllnesoiient de la de et s'enchart'el1iseillitne des voie où tu vv..... vos soucis à 4- Je suis le utiles et marches 5. Je te donnerai je t'instruirai et mon 35.
Il te donnera ses comme instructeurs et soutiens pour tous les Arcanes du monde. Il à toute créature de afin que de et de tu dire comme les AtlOtlres : les 7. Si vous voulez la de mon Père est dans vous êtes véritablement mes disnous vers vous, et nous établirons chez vous notre demeure Si tu en ou en acte la ses l'é(:riturie, tu ne peux errer, et tu sans dévier de ton but. :::talnt-II:'.SDnt. en A »}!OriluJ!'. XX Il est une VOIE, même à ton Dieu et Arcanes sont en
LIVRE MAGIQUE THÉOPHRASTE et trois pos· ChltlCUln connaisse bien lui suiet, évitant ainsi emne pas être sous à Brutus et à rélérE!Z-'fOllS-Em au de et à son Eutichus. est le Hésiode, Pyth.agc)re. se rattachent une ce aussi à cet Arcane
L'INITIATION diiviniitl!. celui la suit et de vraiment Tu de Mi1Uf"'lM Il nous par et Nous pouvons encore y faire entrer CHARONllQUE des œuvre par en compagme d'une fEllI.JIŒ ; la VATICINATION mort de touchant le de la Ph,usllle. et autres sernbllabJles. Fais un cercle B. un D. dont le centre soit A. B. C. à un condamne im· seule volonté de dons II y à suivlmt
LIVRE JüGIQUE 63 au SEPTENTRION, une troisième D. E. à DENT, et UR quatr'ièlne E. B. au MIDI; qulldr:ant en de à en a:vcnnrinJrt-lltUit en tout. Divise de nouveau ces dernières en lIUi1Ul:, tu auras ton cercle en seront autant de Arcanes à découvrir constitue le SCEAU des AIICANES pr(Wenallt tous de centre c'est-A-dire de Dieu in<iivisilole dans la univie au milieu euxsous leurs ordres. à son tour, en retient pour lui. De la même les autres qUI!ldr'ants ont leurs et leurs des fUI::afl,es, ainsi leurs quate'rniilir1es secrets. la ::'>AGBSSE la Force à au Mml; et celle de Le PRINCE des et mêmes en poissè!derlt I,;IIJii\,;YU NORD. (1) Voyez ce que nous avons dit notes. baut: XVI,
PARTIE INITIATIQUE CtU, rlf, ,,, rûtnfH Il f"'POU daltUa IÜ 1. Dfrctloll,dfS M_bra dM 0",'11 IÜ RitI.CfioA" li. rrodlldicltl dacre.a."cfft.f. L.l'l'procl..'lo. «ln ar"eln 1.641&8 ,.,U" l'Initialle.. est ' ..r_II••••' 1......1&0. , .01•• C'••&orJ."o. -tMla••. == Le Pain quotidien Chaque esprit s'alimente de ce qui l'a produit. L'àme 'Inimale mortelle se nourrit de l'Esprit du Monde, des étoiles et des éléments.
Mais l'âme éter- qui fut insufflée par le Verbe en une vie divine, s'alimente de sa mère, ou du Verbe essentiel de Dieu. (Lettres tlléos., XL VI' lettre, 18). - Chaque qualité de la Nature cherche son aliment dans les quatre éléments. Et telle la faim, telleJa qualité saisie dans les éléments par cette faim, car quatre éléments constituent le corps des qualités i ainsi chaque esprit se nourrit de son corps.
La faim venue de l'éternité s'alimente de l'éternité; la faim sortie du temps se nourrit du temps.
La vie véritable de toutes les créatLV'e s'alimente du Mercure spirituel, ou de la Ge forme, où tous les sels sont essentiels; l'esprit s'alimente des cinq Sens, car il forme la corporiété de l'esprit; et le corps, ou la vie pégélale s'alimente de l'esenee du Soufre et du sel; le Christ dit dans ce sens: l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais il vivra de toute parole qui sort de la bouche de Dieu D.,gtllZedbyGoogle
LE PAIN QUOTIDIEN 65 le corps extérieur setrouve la terre miiudite. salviter faims unes les autres. dans tous incessant se prclduit car, la faim d'une le de ; et si le corps veut se délivrer du il doit se saisir la racine des la mort le et J'éconla dans le 61, dans la son aliment du essentiel ou de la sagesse essent:iellc et c'est cn elle que l'âme atteint et la scien<:e Divine (1 Test. du l, 14-1 Par la a créé les cieux et la terre.
Et une volonté est cachée dans l'âme; trouve dans la dans une ..,nnn._ irnpluis:sanice, ivrée dans sa déèhéance à la mort; comme une olauvlre créature se traîner d'une 1
l.'lNITIATION boue dao une autre. Le diable la touche tantÔt dans ce bourbier, tantÔt dans tel autre, et elle ressemble à un IinRe plein de taches; toutes les étoiles versent t ur poi on dans le corps; elle est obligée de se laisser souiller par tou les animaux, car le corps dévore la chair des animaux et c'est cette chair qui revêt la pauvre âme. Sais·tu pourquoi Moise a interdit aux Juifs différentes ortes d'animaux?
Brùle leur graisse et en obsen'e la qualité, et tu le comprendras. La pau re âme est un feu embrasé; l'une de ces qua lité pénètre dans le feu de l'âme, penses-tu que Dicu voudrait y demeurer. C'est pourquoi le Christ nous enseigne: Soyez sobres et veillez, car le diable, votre ennemi, tourne autour de vous comme un lion rugissant, cherchantqu'il pourra dévorer (1 Petr V, 8), Ainsi vous voyez que nous nous trouvons dans une triple vic.
L'âme c t debout sur l'ablme entre deux Principes j étant attachée aux deux, et le corps est dan ce monde seulement; il vit de l'esprit de ce monde c'est pour cela qu'il ne demande qu'à boire el à manger et ne cherche que gloire ct honneur, car il appartient à La terre et se soucie peu de l'Ame qui est provenue de l'éternité.
Nous devons donc soumettre le corps, restreindre sa domination, ses désirs, ne lui donner que le strict nécessaire afin qu'il ne deieone point un Ane luxurieux, et ne convie le diable tTripJiore, VJII, 10-12). L'homme veut 'alimenter des meilleures parties de la terre, qu'il apprenne donc à reconnaitre qu'il est lui-même la meiUeure partie de la terre; et nous oyons trè bien que l'homme ne cherche point à se
LE PAIN QUOTIDIEN nourrir de la c'est la ou sire Pour sustenter sa dans le par'adis. ou dans un par la terre et ces non en les ab!sor1baIlt comme nous le liU:'Ull:' olaÎnte:ol.llot, animale manière les rp,,,t.. se trouvaient ord(moé à
Olgltl' byGoogle jeuneelo son âge. Et ces hommes étaient extrèmement surpris. El il leur fit porter des mets qu'il fit ôter de devant lui; mai la portion de Benjamin était cinq fois plus· grosse que toutes les autres; et ils burent et firent bonne chère avec lui.
Cette figure contient le fondement le plus secret et le mystère le plus élevé qui soit eotre Dieu et les hommes, Ici Joseph est à la place du Christ qui "e nourrit d'un aliment que nous ne connai sons point, quand ses apôtres l'invitèrent à manger.
Il leur dit qu'il s'alimentait de ce qu'ils ignoraient, afin d'accomplir la volonté de celui qui l'avait CO"O 'é; c r son aliment c'était la foi de la femme paienn ,Comme Verbe éternel de la Divinité le Christ ne s alimente point de l'esseAce du ciel, comme une créature, mais de la foi et de la prière sincère de 1!lomme ct de la louange de Dieu s'élevant de l'âme de l'hom e; tel est l'aliment dont se nourrit Verbe éternel, devenu homme, car aucune autre créature n'cn c l et De peut s'en nourrir; et, quand il s'alimente ainsi de la foi et de la prière,ainsi que de la louange de Dieu qui s'élancent de notre âme, de ieonent essentielles dans le verbe de la puissance, et 'unissent à l'essence de la corporiété céleste du Chrit, formant ainsi le seul corps du Christ, qui est Dieu et essence, c'est-à dire Dieu, homme et essence, dans une eule chose, Dans cette essence qui forme un seul être avec l'humanité qu'il a reçue de nous,dans Laquelle il a versé son sang, qui est en même temps son e divine et humaine; car c'est un sang et nne hair surnaturels, et aussi le sang et la chair de 68 L'INITIATION
SUI,sta:nce de encore en alilnellt du corps eux, et leur ré'" soient lU' """"_ et ne vaut mieux vent manger en du de car ils n'ont alilrne:nts; leur est eux et ils ne absorber est une abomination LE PAIN QUOTIDIEN la le terrestre notre ; et, à son tour, il a à manger et à cette même essence à la foi humaine. si nous maintenant homme nasont tOlllsp,areils,
L'INITIATION
toules ces LE PAIN QIJOTIDIEN ne ne sachant pas ce ne soit une tentanous rO'1iraume de Dieu vous seront dorméles plu-c1esl,ous. Reglllrdlez I«::soisellUJ: ne sèment ni ne mCliss:onnelllt.IDi n'anlasserll les et votre
72 L'INITIATION reposent sur eux-mêmes et se fient à eux-mêmes. Car tant qu'clle est emprisonnée dans la raison hors de Dieu, l'Ame s'imagine qu'elle doit pourvoir à tout par ses propres soins, qu'il n'y a point d'autre solution que de faire agir les mains, ou même la raison. Chers enfants, laissez-vous donc convaincre.
La vie extérieure et terrestre est tombée au pouvoir de l'esprit de ce monde; le ventre a besoin de nourriture terrestre et le corps demande des vêtements terrestres et une tente comme demeure; c'est à tout cela que l'espritextérieur doit pourvoir; il doit travailler et accomplir son car c'est Ala sueur de son front que l'homme terrestre doit manger son pain jusqu'à ce qu'il soit retourné à la terre, d'où il provenu.
Car le corps a été extrait de la Matrice de la terre, mais comme il tournait son Imagination dans cette terre, la terre l'a captivé à nouveau; et parce qu'il a goOté au fruit terrestre, il est devenu terre.
Car Dieu le saisit dans la terre; tel est le Mesch ou la terre rouge, sortant du Centre igné et du Centre aqueux, ou des deux mères de la nature; et Dieu lui inspira de l'extérieur par l'haleine l'esprit du grand monde, et de l'intérieur l'Ame, du second Principe dans le cœur.
L'Ame n'habite point ainsi dans l'extérieur, mais elle est devenue prisonnière dans l'extérieur; sa volonté est entrée dans l'extérieur; c'est là qu'elle a été engrossée en sa volonté par le régime extérieur, et ainsi le réfsime extérieur a pénétré dans l'Ame, quoique Dieu eOt commandé à l'homme de ne pas se laisser tenter par le fruit et la puissance terrestres. Et il n'y toucha pas par besoin, car OlgitlZed byGoogle
LE PAIN QUOTIDIEN parlildis et disl:>OSlllÎt d'alirnents nllraC'lll· en ou en eau et terre; la troisième car de sur Ca;psl<r/e, sur la Matrice. un homme trois réQiorls demeure même dans la ne le cornorend cep,endlant même aurait la de la tout en res·· tant avec en Dieu; et la volonté de l'âme aurait alimenté l'âme de nourriture Divine. Mais comme il s'en est l'âme se sustente maintenant du Centre de la et extérieur la terre; dès que s'alimente du Verbe de et le COI'PS extédeur rit de la de Dieu i lorsQtle Dieu le corps. un dans l'ancien adllmiique. Ainsi son mangc!r et son sont de même que tout ce l'homme entier Il une bél1lédieticln mlerv'eilleuse, Ïl:llcolnpl:éhcmsilble à la rai son. Il créé la vie extérieure mirac:les de Dieu son action et son les états se trouvent Divin; chacun miracles et pourvu que l'Ame se trouve dans la main de et dans son amour, le corps demeure la tOtilte-,puissliln<:e de Dieu. Alors son être ne soit ta manière dont il bes<oins. La vie extérieure se trouve en' premi,ère est le la il
1..'INITIATION se confie à Dieu et cœur dans la
(Suite et cniliCille cœur et à la simavec était déchirlé. renouer ce lien; il la vie l'homme homme. in(,Arr,".. la source de la à remonter laq:uelJle seule cha1que actions, et la béatitudes est dans
;6 L'INITIATION s ience de la loi de la divinité conduit à l'unité et à la simplicité de l'esprit, la science du mal cherche à conduire à la duplicité et à la multiplication.
C'est là que se trouve la cause de l'idolâtrie et de la magie défendue, dont tous les efforts tendent à agir de forces cachées contre la loi de l'unité et à s'attacherà des forces séparées de l'unité, pour chercher dans la nature et en soi ce qu'on ne peut trouver qu'en Dieu, et d'employer égoïstement ce que l'amour emploie pour la conservation, à la destruction de l'homme comme de Iïmage de Dieu.
Dans ce cadrerentrent toutes ces formules, cesusages étranges qui doivent produire leurs forces miracu1 uses par l'extérieur; ces forces ne servent à rien d'autre chose qu'à éloigner l'homme de Dieu, qui est seul la force de toutes les forces.
Dieu seul a tout rempli de ses forces, celles-ci nous entourent, et comme les forces, qui conservent notre corps pourvu que notre corps soit susceptible de leurs influences, les forces spirituelles conservent notre Ame, s'assimilent et sont toujours prêtes.à nous. accorder leurs influences salutaires; mais seulement le zèle pour le royaume de la vérité nous donne la faculté de reconnaître ces forces, seulement la pure connaissance nous donne la possibilité de les comprendre, et la pureté sainte nous donne le plaisir de jouir de leur influence.
Si la faiblesse de notre volonté corrompue ne s'opposait pas toujours à leur!> influences pures, nous ne serions qu'apparemment séparés de cet être, et notre me demeurerait en lui. OlgitlZed byGoog1e
LA KABBALE PRATIQUE 77 ces r01raume du ciel; à ceux secrets.• par'fai'te et la de l'hl)mme dans le suivant sa destinason essence en tous réllDion de son amour; et le l'bololC8luste, est cette étincelle sainte s'affaiblir dans l'homme et ne s'était tou:jOl;lrs. si aurait lui
78 L'rslTIATION semblable à une lampe dans le grand temple de la création. Tout cela instruit l'homme, quelle grandeur à sa destination, comme l'œuvre de l'amour éternel est infiniment grande, comme la religion est sainte. Je vous en ai tant dit, mon ami, sur les plus hautes ch ses de la mystique, que je croyais que vous avez besoin pour comprendre le miraculeux et pour pénétTer dans l'intérieur de la nature et de la vérité. Si vous ne me comprenez pas, lisez souvent ce que je venais de vous dire, mais surtout commencez à corriger votre volonté et agissez, travaillez votre lime à l'assimilation - à devenir ressemblant - à l'unification et allez les chemins pratiques de la vie chrétienne; et des forces supérieures vous conduiront plus loin; car le malade ne toucha que le bord du ...·êtement du Sauveur et une force s'en écoula, qui le guérit; car le royaume du ciel est dans le cœur de j'homme. 'unifier avec Dieu,c'est la grandevocation des élus. Par la force' de l'unité tout agit à la réunion. Le semblable se réunit aisément au semblable; la ressemblance est donc le premier degré sur le chernin de l'unification. L'âme de J'homme se relie alors le plus étroitement avec Dieu comme la vraie unité, en cas qu'elle ait rejeté toute multiplicité et est devenu déjà en soi un. Cette unification en soi-même, c'est réunir le centre avec le centre de l'univers, une réunion par 1 quelle il règne avec Dieu toutes les forces physiques :et intellectuelles. OlgitlZed byGoog1e
tu ne nAr'Vl'!rllll" à cette réuDlon sont Fais souvent ta pas. et la douce mable; mais la le pur amour et la réUlDil:>n. LA KABBALE PRATIQUE Parce à l'homme comme à ce toutes et de toutes actions en se dans son soverser la même de
L'INITIATION Si l'avenir t'appell à la lutte, Oieu sera ton boudier; i tu es destiné au repos, tu dors sous les ailes du Tout-Puissant. Méfie-toi touiour etoi-même et fic-toi entièrement à uicu. PrÎc sou\'ent Dieu avec la simplicité du cœur, qu'il t'ace pte comme son enfant et qu'il te dirige; prie u'il ne te laisse pa tomber et. si tu es tombé, qu'il te re oi\'c de nouvea en grâce. Prie, i tu tc lè e , ct prie, si tu tecouches ; comme la ro te réconforte les fleurs, la prière réjouit l'Ame; ous sommes f ibles, si nous ne nous attachons pas à la our ori inaire du bien, et nous nous flétrissons; éloign6s du soleil, 1 corps se refroidissent. Comme toLlt corpexposé au soleil est pénétré d'une chaleur douce l'âme ressent une chaleur spirituelle dans la prièr qui e t un approchement de l'àme à la divinité. Toute les tcodan du cœur, de se verser dans un 3utre, riennent de ieu. La vrai réunion avec Dieu est seulement intérieure et con dan un accent complet de notre volonté a oc 1 v Ionté de la Divinité. Qui m'a touché? dit le Christ; je sentis qu'une force .' coula de moi. - Une force secrète sort du cœur e 1 mère et se communique à l'enfant. Devièns one un enfant, et tu sentiras la force. qui sort nt de Dieu vient il toi. L s pen Dieu viennent du cœur de Dieu ou de 'olon é. omrne les pensées de l'homme viene t d n prit ou de sa connaissance. Olgltl' byGoogle
que je LA ItABBALE PRATIQUE le cœur le cœur dIIilJ:lB'Ulide, APPENDICE Ici suivent comme aplpel1ldil:e ne pas amoinvitraillent le le Annonce d'auteurs et secret. p. 429 à 535. 435. livres annonces en latin. ..
L'eNDINE A. J. Dralfomiresau, hommage ,ympalhique. Si jamais vous passez près de l'étang verdâtre et dormant où se baignent les nénuphars elles narcisses, où plongent les grenouilles sautillantes, vous verrez peut-être, au crépuscule, la bande joyeuse des elfeft des lutins et des esprits follets danser en rond autour de l'eau qu'illumine un reflet pâle et solitaire de la timide Phœbé. Si vous aucune crainte de ces esprits nocturnes, si vous vousapprochez tout près, vous verrez une forme gracieuse se balancer sur les nénuphars et les amaryllis, et cette forme vous éblouira : c'est l'Ondine. Les paysans la craignent et disentque c'est une fée, mais vous, étranger, vous n'aurez point peur, car une fée si belle ne peut être méchante. Si e)le vous aperçoit, cependant, elle s'évanouira comme s'évanouissent les rêves, au réveil, sans laisser d'autres traces que son souvenir. Elle aura plongé dans l'eau unie et miroitante, ou fui dans un rayon OlgitlZed byGoog1e
L'ONDINE mélanlcol.iqule de la ; et toute la des lutins et des vous chassera hors du ro)raume dine. Et vousdirez : «Fantasllllag:ori'e, cl1itlr1ère, illusion Peut-être! Mais ce léglende, une repose sur un nos vieux contes. et à enioliver chllqule narrateur est un - aime à dramatiser ses récits. L'Ondine de et est une lég:en,de, et voici comment me la conta un vieux berger de l'erldr!oït. "• • ses voisines; une couronne IJIU'IlU::l, ce lui allait à rabois s'élevait la maison des "UU!;;)l. termiiers du la Les Robert avaient une de seize ans, et COllltr'ée, à cause ses verts et del'habitudequ'elle avait d'aller se mirer dans P.,"----
et se mirait lOllgtel1llpS lui sa Rfacle1use Elle revenait à le sentier ORlbl'eux semlblajient la *". Au retour en chelmin • " " de jac.!lSSlliellt les oiseaux ce nom rencontra assis rêveur. en agréable et été leD(lemain, à le secret occuper sa Elle le des fleurettes adressa qU1elq1ues un peu de COlllfusion rompue; il se connaître le fils cadet parents, ses études Ils causèrent avait su mordillarat encore des vers. Il lui se séparèrent,
•• une son Il y avait VUYUIII:: aimait et Il elle désiirait fré<luelrlter le par un h,.illlllinf Le ton brllvèl'ent le cœur de la n8UIVrE!tte. elle bonne contenance éloigné dans la prOifOrlldel1r en tense,
H6 aimant et sentait Ja ne se consoler de son abanl:!oll. nait aussi tout son malheur et toute de sa siUlation, car eUe être mère..• .... .. le corps à vernénuptlars mélanc:oliques, où plolngelrat où danse la bande ioveu!.e ne se aux homrnel;, dâtre et dor'malnt, où se DU DES AGES.
le secret de faire des fruils sans sinon du assez oublié de nos modernes. Je le donne donc ce mois-ci. Pour faire DaUre des prunes sans il faut eboisir un arbre. Je à la de deux à le Ja la moelle est de resserrer, cimenter avec de terre dessusau8si. Couvrir de mouillé. Un an enter des n'auront pas encore fruit. Les seront sans noyaux. PLINE. est à 9 heures du s'ouvrira dans la Sav8iotEls, 8, rue UIlIIEUUU. On "œuvre de E. sant de M. Marchand. Les adhésions sont arrivées assez imnnr'fl'll1ltAA cl assez nombreuses un succès. Inutile de que nos sont invités il assister aux séances du seront le par des travaux du sera c le de aux Nous rendrons ultérieurement des communica· Uons les intéressantes.
L'unTIATION suceintt Lalllgtiedoe. notamment le qu()Udl1eD Montpellier) de la eonférence faite LéOn Combes il la .ne ooDicerl.8 du Grand Tbéitre de MOllltpeLWY' auspiC41l1 de la Soeiété .... il est le secrétaire IJ'llllllllnll. : Considération, 'III' ft.oUrîsme cl rJl'hi,..... de. science. eooférence dont noos avons le mois I1l'llrnlAI"_ NUimél'o du Petit Miridional du !Ii MOllltpelliler : c L'AmiciUa Jo ex.mte malPstraMéditllltÎ()D sur un thème de II> da Colmbes, prllifelliselirau CODservatoire de Montest donnée à M. LéOn le CODMU il food la tecJloi(tue- de ment à la pbilloso'pbi'l'lO-tbéOilogique. Le eonféreoeler fait l'bll.t()l'bI08 et des faits foot entrer IN dans le i. il l'avenir sôienees métallsyebilqu6S.
BIBLIOGRAPHIE BU>liolhè,que du MaignlW.me el de. Sciences rue Parie. BIIlLl4()TflÈlllUE ROULANTR. P"ilT A DOMICILB. Tous les oUl,ralges •• • occultes. conditions infrallÇQilse est MlJrgn,éli.:me et deI Science. H. Durrue Paris. EDITII!)N. COMMISSION. La Librairie du Mag114marme est la orl!:aniisée des Elle meUleurs oUlrralg'es traitant du des Sciences OC(:ullles, Spliritisule et des rattacbent. Elle les bons ouvrages de ces quesde pour le des aupnliCUlre tous ouvrages sur la aux d'édUlollrs et les envoie Iranco. IndléPfmdllmimellllde elle édite les jou,mllux Le Journal du Ma:gnéli.nte el de la psyehllilogie fondé
L'INITIATION la direction de d'olbRervatioll)' telles pb]'sio,goo,moloie, cbllrogllloDiloni.e, maIlboouement : Il 7 (rancs pour le baron annuel est fixé toute l'Union po!luue. La Librairie Magn_ltisme la fin de Journal du Mllgn:élillm,e, Ce ainsi que de 5.000 exelmplaireilli. spilrito,alis.me. Le Jlu,rnl71 orllginllux sur le et l'Ocrendu de tous les nouveaux le de la Librairie du tOUll les ele. L'abonnemeDt nnuel est " francs. Le semce de ce le seul existe en est faU ment toos les abonnés de Il titre entièrement Il la condition de s'adresser (lIreclJement, rlle :Salint*M,err". L'Echo du Magnl.!li'l!Re, trois sous la direction du numéro: fa centimes, La Reuue grllphol(J'giq,ue, M. que go en f845 L'Occultisme hier le Merveilleux ljRABI,ET: Masson et :'S8iDt-'liel'moliD, Paris• .." .. Les Porces naturelles RION. Ernest Fhlmirnairiolll, Paris.
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Il méritait d'être tiré nombre d'Intéressés belllUC()UP En sont ceux mauvaises à assez eonDants en avec toutes cbances de succès, ne désirent Dliner les autres et surtout ne pas être y.an 99 100. la et surtout bien colnpris1e. comme l'auteur s'est ellorcé de est
L'INITIATION souveraine obtenir tous cel ré!lultatl, débarrasser l'ivrol!:nelrle. de la mOlrpbinOlm&.l:lie. masturbation et des les se la G. FABIVS DE CUAMPVILLE. Pour transmettre sa pen- ,ée. Notes et documents sur la ou Tran.s· million de 'je édition. avec de l'auteur. A la du rue :::lallut·-Mierrl, .. franc.
La transmission de la se fait souvent inconsciemment d'un individu Par le la volonté et exercices on slirement colll1munl.qUler ses toutes avec iesqulellel8 on est en ; dans toU8 eu OB les dans une certaine mesure. L'auteur une théorie et raLÎonnelle de cette communication.
Son ouvrage colldelDs!6, en tous con· forme à ce nous connaiSlions ma,inl:eOlflot mèoell éclaire a8sez la rendre à disoote les Amon Il ne les certiPlJfcllllqlie18 comme découl&- constitue ee raiSOllDelmelnt, Ceux ont d'obteDir le calme du mental afin se tou,joulra tel ou tel soleil de , colllJpr'eo<lrollll et ceux de leurs Danlll l'Echo du ,Herveilleux, faits si obtenus il prouve
REVUE DES I\EVUES MellDiJlr a lui a 6n son cboses pas très Mme Thèbes les il telle ou étudie l'influence de la Rotation événements, t792 se H93 de 4907 Il {9U ; H94 de à t912, Enfin vers on constatera guerres et massacres, mais ee sera la fin démoEnlln, on lira avec intérêt une très bonne sur le doeleur Lux.
Dans le numéro du {6r on trouvera une étude sur les Coutumes du Maroe regret:lé docteur MauDans cette médecine indigène, il a de traees de la médecine du le de interviewé par G. déclare ne nie le mais voir pour croire. le cas de bien des gens. P. Borderieus' donne Sandorum Sortes ou dh'imlUolD conclusion est fort : on ne consolation ou lumière spiirit,ueille, UU:ULlLltllS reJ:lseiignemenlls sur des futiles.
De M. de lire_le récit d'intéressantes riences les de pel'solllmllité un diverses sommeil. de vue occune, des libéré mOlmeliltalllément des liens de la chair et trouvant en lUl-[O,em,o. le souvenir de de son éVulution. Dans le un très article de E. Bosc sur la loi Se basant sur la connaissance des soienees il établit l'homme transmettre sa d'une
OOdt'8 vibratoires. celle de la créaque les L'IXITlATION analogllc à la une aUC'UI''', en astral sens non parec aura été mais parce sa matière aura moment en harmonie avec du double du G, raconte deux faits très curieux d'intervention de ('au-delà. La Revue ecntinue la des d'un par E. relève (lette au du célibat : c Pour celui élève dans la crainte des Cemmes, l'enfant UDe femme ne craint , li> Ceo'est que vrai!
Kadocbem bonn!:'s sur les maladies et les astres. surtout ce dit des risons : c Si nous combaUoDs nos nous commençons à des maladies 'lue nos mauvais pen· chants sllrement ». éviter maladie et le malbeur nous conformer le aux nous nous elJorcerons mal moins nous sèm!:'fons de de soulIrances pour et non nous, mais tous les êtres que eSlnÎll sa évolutive, La RtllJUf du moderne la suUe des études du docteur de Farémont sur universelle.
Il étudie sa belle manifestation: l'alltrlllislne. Ce sont des par l'Amour mime, delspllgE;s sont un où se reflète, sans le uoc ; où l'Oll ne ,'oit nulle trace d'ellort mental et qu'ilhlmiine seule la Lumière du cœur, Sédir continue ses entreliens ment intéressants :t.
Jamais la spl!endi<le ,lumière des théories orientales pré:sentée, de est brlllaIlte, mals ments orientaux vital ce que l'E"aIud:le d'un étudiant ms.gislte lui le mur dont nous pre,ndl'a que c'cst là uoe du
DES REVUES a élé écrit de On lira aussi avec bel!Uc)oIlIP ..,1t de M. X..., aUI: dïdenlilé IInirillllAII", Lelin de études orilmtlliles La Revue du sDiri/.1sme. le prclblème de l'immortalité mèDe de la mémoire. En Isles avec celles que le spiritualisDlle nit il M. sur le constater l,;olmbien elles sont et vrs,imenL ya un n'a pas de non démontrerle manqll1e(le objecUll)nslde L" Revue Ed. Grimard sur le chlrisl;iatlisIDe, bien souvent. Il étudie cetle nîté. lsmalda éclaire avec science Senet continue sa causerie sur révolution de religi,elUle et E. W. donne III suite d'une élude sur sUl'nalurel e:lpéirilllleJiltal dont mériterait je ne malbeureuscd'Intéressants articles sur et les des écbos et D' Reine de au nouvelle dans ses numéros des plu:sieurs articles: il du au Sabbat en ; de uu'..."",., l'inspiration; de E. Etude sur la mona(felJluBlaÏlle Jm1l1roy, la Science de E. mazdl!enne, sous forme de dictionnaire,
Dans la Paix un;ver,ûJre. lire uo essa' sar la bUooaUOD de BO\IViElr, matière de L. des considérations de C. Brémond. ".. .. G. PUAl'Ul:O. Le Gérant: ENCAUssa. Paris. - Imp. E. ARkAULf et Cie, 'l, rue N.D.4e-Lorctte.
ou Euai allr lea Myalérll8 de l'Ame humaine e& de la PlIlLLII!TlDt. SAIKT-Yvllll D·ALVllYDlIl.III. - sur la traditIon caballlltique. ·1'IlIPIBIiI.. - M<I!decine et Mlldeciu. Un COhl de la crillll ouvrière au diX'llllUA GO c_time. le Magnéti,me lloulll'emplre de la 101 du SC novembre la luminetl.%, avec III Figures. A 80 oentimes AlUIlIII.T (d'Angnl). - Le MagUtÛlme eurlltifdevant l'EglI'll. du et H. Du RVIILLE. - cOI1"idllrl!
Le Mllgm!tÛlme Zoolbéraple. LUCIIII GRAIIGE. - Manuel de SpiPililme. de etc" avec LEBEL, - EllIai d'Initiation .li la Vie spirituelle. MO'UBOtllt. - Le MagnélÛlme el la jlUl/ice françaille devant lei Droils de l'homme.
Mon par VAII OBBERGBIl. - Pelil catéchisme de Réforme alimentaire. au C..,ngrèl spiritualiste de A 20 oentimes DUR'·ILLE. presse, arguments te de produire le magné· tisme, l'hypno'Us'TIe et Y.IlB CRAldPVILLB.- La Science P8lIchique, d'après "œuvre de M. Simonln, avec 1Fig. F A:NAU. Cour, abrllgtl de Spiritisme. JOUNBT. - Principes de Science psychique. La Docmne et le Corps plII/chique. PAPU8. L'Occullieme. - Le SpiPilisme.
ROUXIU.,- La Lib !rld de la mlldecine, Pratique médicale obez les Anciens. (Bibliothèque roulante.) l'rN A 15 oentimes DURCAN. - La Chimie des Aliments, . VAN OIlIlERGEN. - Nolea Bur le Nettoyage, LE FII.plT comme mOI/en de Templlrance. PORTRAITS Photographies et Pho$otypies 1lI :t tranc COLAVIDA, C. FLUllWAII.ION, 1.UCllIt J,.coa, LAFO,NTI'IIIIl, Luys. PAPUS, DI! PUYllÉGIlR, Le Professeur H. DIlIl.VILLIl danEl sou cabinet de Le Tombuu d'ALLAl'! KARDEC. - Dive!'lI Portraits ral'6ll. le Zouave,
remlM: teole BD Photopa"n1J.'e A&0 _ume. nlE de OUIl.VILLl!: Saint·Ml!1'TI, Paris, lV-. !:Ecole forme d".. "t de" ",xl'él'imentéll dilmell en toUlI d.. la d".. malades N des et met la du Musage et dn tisme lA la l'0rf('l! d.. ",ens du monne. 1.1'$ co II onl 25 oetobl'Ellll1& ". annk. favori"..r 80n ..loPIl"'ment, l'E<,ole esl de\'Mue un Elabll!lSemellt de la Sodlfttl m8f1n"!illue tle H.
DUI'ville, ell 1881. (Demudl!r les Ntotl!l /]ul sonl l'nvoyé,; ('ontr.. 1 en font la Le Journal du du Message et de la. IJaron du Potet "n p"ralt 10u'I 1".. trois moi.. lin un f, "ur deux <,ol"nne", S"llS la direction de Il, DUlIVILLlS, ("alles pllr lin pour loute l'Union Postale.
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