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7 .... PUBUÉB MBNSUELLEMBNT SOUS LA DlllBcnOIC Dili ., .. 21''''' ANN EE --- '... G. rm.....u_ J. Cordier. - Notre Livres nou- . Combes Léon, NirJ/and Un Secret par mois.- Rite Médecine occulte et empiriqule chez COlrllll'ès. - Notes bil:.lioRrllphliqlles. veaux. - Tout ce concerne la Rédaction et les doit être adrellllllé rue de Savoie, à Paris-VI", 8i6·09 Tout. ce concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE INITIAT' UE P Il If J S '23; fille Sain/-Merri,
à la fin de mois et d'existence. - Abonnement: 10 fraDCs la s'adresse l et la années 1I0nr absolumenf des huit l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre Il'ujclurd'tlut en et luttent contre les deu]; et le sectarisme sous la Re,ugrioJIl,à une base solide il la Morale découverte d'un ésotérismecacbé au fona de tous les D8lD8 la à sonir des méthodes puretnel:l.t métaphvsiiQlJles des à sortir des purement phYlliqlJles des unir dans une Scienc:e et et la contient les études de LeI Doctrinell mllté:rialistes Elles ont détruire les sont l'essence: Je'a la et de ReJligion mais elles n'ont abouti vaines et stériles négal:ioltls. Science mentale a conduit les savants eux dans le domaine torces purement et la distance. propres les Matérialistes en an'ivilnt est l'n....'.".. priinc:ip:!ll de cette renaissance spilritualiste les effons tencient: D8lD8 la à constituer la en la anciens ault découvertes des
MON CHER .uu, VOUS venez de me detnaltldf:Z de vous dans les vous voulez commencer, et de vous dire mon opinio.o sincère 8ur la sérieuse que je crois un autre et se lu",nl'I;;, mais je sais aussi encore que ra'lTarice matérlielle, toujours 1'\JU'tJllI17PI" la l'!rlVilsible de vous donner. je ne veux et le je sais est à votre dis· comme et a pas vous avez par la curiosité et aussi médlitatiions le est liiViJI:lllI.... de
anilnéede nécesSllire que vous a résultat,. Vous vereez cause Il niez à vous cOIJmlitre. à savoir ce cet matériel en les votre « moi ». Il sera conscience des priincipsluX l'état solide '..."r.n'<II mouvements vit>ratoires n'est rien. Il faudra que vous mettiez peu à nh'lnl'll't des idées encombrent votre cerveau, sac:hiE:z enfin reconnaître là où vous vu que la Diversité ; où vous n'avez vu des consciente au lieu du de la Et vous n'aurez à lutter avec vous· même et la fausse persoranalité qu onll vous devrez encore subir les de l'i11:D0,rarJce et de la haine. Il vous non seulement traverser le du mériter un la Certilonigternps en pays enllemli, OOllvoir pl:néllrer enfin la Terre promise, ro,raume de la du Je ne vous dis vous si vous me ou détruire en vous la que vous avez cru devoir en vous le com- ; mais vaut cent mieux ne commencer si l'on doit s'arrêter en route. Il ne faut se si l'élan intérieur que
vous conSanctuslire. et ; je vous LE'n"ltE A UN DÉBUTANT VOUS sentez VOUS duire au moins '....'n..'A moi dans suite.
ont la mort, des le que existence Arnould que nous remercions vivement au nom de tous nos sait que Louise Michel fut considérée commemorte mois avant sa mort définitive. Elle revint à elle et le récit entièrement de,ra main raconte ses à ce moment. Il est probable chacun de nous éOlroulve. des sentiments en J'el1ltrelpris en cOtlfélrences avec le titre Prise de et '-'",....... Les deux l'une 1'....+..,$. on sans que ce soit de la même la de posses!.ion de la terre l'humanité commence au ruines du vieux à travers lesqueUles dans ces vers une
Aex APPROCHES DE LA MORT 197 occuper moi en résisUlnt, vollonlté serait moins puissanlte comme l'acier d'une à je serais et LhaUlnOI:1t 50nl'ar1léaratisl.ement de gu/mille hiumllllme; il me trainait comme une f'xt'f!riorill.f!f' le ainsi app1roches de la tout de,riellt scmsati,on. ..'" dans des comparalbles à le nord
cette L'INITIATION lire à semble nous lITions au cette impn!SSiion en certitude lque la mort est lm fftour BUll: Il me sollvenait d'une imor.:ssiioD mais autre ordre:
AUX APP.IlOCHES DE LA MORT que la per'so[ma,ges étaient de gra:ndi:s pairaislSef2t natu1J'C1I::K:'C, le corps ; on ne se si Ta et tout; on reg:an!le sur son un la a disJ18ru rell:ardle tClUj()ur:s, on est soi-même un nélliuleuse s'est éteD:dne dans la cfl1lmlbre je ne disla M. par un n'a rant, je ressentais la sensation 8O'!lttr'e encore dont on aurait ses bras et c'itaient les iléments dant Ac'lll' In111l_la se mlltérialiisetou:jO\lfSIpar'imagt!S,
200 la en '-"''''-U'. la ques avait duré alors à ces contes a duré cent. ans et Et pencfant OU remonte le courant la passe nouveau à travers Est-ce le courant venant de vers moi est venu en aide aux de et du savant une surtout m'a tra.ppée, c'est que je dois mériter cette tandis que
A.UX A.PPROCHES DE LA MORT 201 tion se déll0tle ou fralterrlité entre sang versé que assaut des delipoltes n'en une palrcelle. tant la du une tous et useront pour des autres des scien<:es. œrveaux concernant la guerre et les dé:sastres. dOllnées à la race par tous boupas enfin ce anÎ8fClenlts, mais nous irranait la de nous le scl1lémla IIlagnifiqule est· arcanes que l'hlomme praltiqnarn paltiellce - et surtout le secours du à en réalisant sa beJtag.one, c'est une fleur dont le centre impélnétral,le à. n'a ce cœur pur, le secret du seul à offre à sceau de SalonllOtl, tion - cette à nos yeux que dont la couleur si nOlJvelle, si heu:reusemlent pres:senltir le
203 infè:rieure et le somfixer l'idée à nous aider q\le renfelrme le cercle QUJlNTITE ET "lU."."""'" il un ; et cation I{éllér.de, même Je Dans les des en De base est à la met en haut. Dans cette POliitil()n, sens, il une mns, nous ne pouffons tions $on et du nonlbre !lnl'\il>rliPu'll'fIl et le De la est à la sommet est en Ici nous avons une po:sitiion An.nrI'lI'lAI,,.. sentera une idée d'é,quilîbl"c illstllbl'e. in,léfinirncl'lt choisir
sans chamgler la tria,ngle, dans la posiiticm En aUant de bas en triamgle ",...;"",... et le de nous montons vers la pOllrra:it ..in..t ..... il1ldélini!lIlelilt de noula donc le nombre de cases. Dans le de bas en mlllltiIPIi(:ité pour aUer vers qUllUU::, puisique le trialrtgle est la exacte de la contenir autant en concevoir. Si nous plaçorls en nous par'torls case base. rons tout A inexistante. mais en en dis;tallce et en nOlnblre sommet. une de cette théori1e, c'est le nombre des connaissances inl:eUectueilles en arrive à vue la notion la connaissance. Dans'Ie premiler notion exacte la qUlUU1t:', nous en avons un exc:mple dans les théories philo:sophico,sciientihquces de Le Dantec où la QUa,lIte est cOllsiclérc!e
QU;lNTITÈ ET QUJ'Ln-j!; 205 1,;1I1;.J::I1:::I. dans la majorité manteau notre dOlllolureuse revenir à l'alPplialticm ci-dessus inc:liquéle, chllql.lle case notre un connaissances de J'ue, le moins prenne une division spé<:ulation géométriqlle a quellque 5111f1111Oellt-E:tre POurr'ait:·elle montrer une des gI'lllndles diflicul.tés que rencontre notre raisor:lDeme:nt, à savoir: Nous une idée de la grllnelellir exp:liquer Dieu - l'inettable. Le fait de concevoir halrmoniqllel1!1ellt un reflet de ce au lieu de nous indter à sentiment devrait dél:ouler nél:esl,ail:errlent. de cette cOrlCel)tioin ..• • Un la science mOllern.e. particlllliêl'ement, M. F. Le lJ...J........ récents: de GOlumont à UD de ses ou'vralles d'un scelPtiqiUe, de la trouve ». N'insJistcms lieux de cette M. Le
pour le science surtout, Si nous science? à mer en ces qUlelqllJes les savants, leur aUltoriité, ne nous oot pas Et il y a un certain à dire cela à notre épC:lql.lle où la définition est devenue le nouveau ( énonses idées sur la de la Matière. Mais cette à la ne sallricms il nous est SCllfo<:e est par essence anah'se, et pour nous servir de M. Poincarré: «un moyen cOlnn:loole d"exlwlllner rellilticlQS des failS » ? dans le livre de M. Le la les toutes dernières vérités biologliqu,es « no la mythologie dont le côté graciflWl: cache mal liU... ,.
qUl!Ulté, est par la loi inv.ariable, inéluctslble, abs(l;lue; sa sul)ordOlrml!e au nombre identi!té n'est La le dire: la science est un travail à pour faire notre év()lu!tiolll, travail nos travaux, ceux que le nous offre. t non un moyen comQu,un'ITÉ ET 307 est immlLlalt>le et nous tournons autour tournant autour d'un axe nous en -en loinUline, mais nous rons où nous y atteillldr1e, nous y La est une tournant autour du a mis en nous et tournera ce que le s'étei· gne et nous laisse· pauvres comme le le saint. La La est la quantité. Dans la la la est et d'auaUlgmen!te en nombre de vérificaticôn dans ses hYIPothè!.es. nous connaîtrons; n'est la Vérité que nous avons voulu cOlnnaltre, car nous devions la connaître avant ne fussent entre le et la larmes où nous errons, de souf·
de nous cOlinprerldre, 208 de L'INITIATION mais aussi un satisfslire à la vanité notre causes restait muette, ou mieux et devant la cause. Mais de fois encore, remonterons·nous notre la science ne réJ:lon:dalt s,.·rvitll'llrli: nous sommes. S01i"O[IS acc:orrapliissclDs notre tâche; mais ne pas le le car tout est là - et surtout, dut notre en nous somme, des tll!""it'eUlr'.t ilult'i/e'l. nOimb,retlX savants ont cm111pris enfant nous lui éclairer le sent sa curiosité; il semest le la non apJ)JicaticID
QUJ\NTITÉ ET QUJu.n:"1I!; des et mais aussi eux le sens étiru:elle de à trouver, n'aurions-nous et en vivante : ce n'est pas sel.lilernerlt un moment en un nombre infini de cases nous : certes case contient bien la en mais ce n'est de cette et non le llu-rnelne. non la vérité. consacre en nous un
210 L'INiTIATION matériel même pas 1ieUest a son in<:ofllte!;ta]llie tous les mo,verlS tournons dans le dans chatne syrnpluhiqllie Mais la sCÏl=nce, lementla la si bien la de dc:vîc!Dn'ent amoureux de leurs œuvre,. Dans son dOlmaine pnlplC, où en ne à assurer un seilrlbl,ant de bien--être à ses adE!ptes. Il ne de décrier la science. Tout ce utilité. nous aurons nous que nous un cercle dont nous ne sortirons Oellt-E!tre nous à reJlrar<:ler un en nO'US-mE!mc=set nous dire avec le « Je sais que ne sais rien. li> A ce moment, le terrain la semence germer. Je voudrais maintenant étuidiE!t" q'uelqules livre de M. Dantec. du a de maintes surun vieux canevas n'a nouveaux. Il ya phiiiosiopilles niant à tout obiieclive - comme le fait notre auteur, et ce, y sulbstiitu<er'
ET 'l,lU"Lll:J:. le renartre sous la nous, lé s'est fait chair; il est venu, consolateur et fraU:l"nel,IUJUli aider à la Loi : l'œuvre de RéPour les c'cst la fait c'est le Moi édicte des li. au Soi, attarder à de nous auDantec c'est le méme : « Rien n'est ne soit suscepvouloir tenir que ce meque nos phE!nomè:nes pour nous nos sens, et même notre raison - - nous commettre erreur sur erreur, la quanltité seullernerlt est collsi4:1éréc, si d'autres sens nous ou sentir la quall1tc n'étaient là toutes nos o/JserJ'Gtionl. A s'en tenir au seul dOlmaine où la Science moderne mesurer telles radiations M. à tout contrÔle? Avec on l'ins- , Alors sens, DOS sens externes, DeILlvcmt aplprécier. Mais il n'est ment dans
212 nos L'INITIATION éPJlÏsSleur et leurs dil1oerISiCl'ns, son avancé sur le consiste à COIlsiclérler qmlntité mesu:rabl.e, n'est à. la ne trouvent
nous n'invente rien », je 1',,","'1>,"" de palragra.)he à un il la ressasse est de « l'hc)mme ET ',/v....... '" abisol 1ue, ni déterminisme cOI'1tiJt1geinoes ..t,,,..t i ne retrouve·t-on tout mer, sans cesse. Pour ce
comme ». dé1l1e!II)PI>e en lui la croyance en Dieu? éplroulvé sur soi-même à besoins cette notion; et la r6volution ps],cholclgi<lue tel homme athée ou indlilfé:relllt, en lui la divine semence, bien colnPlrendre sons que donne M, Le .......,.....,... cause de l'idée de Dieu l'homme: 10 rïllnitlilticln 2° le besoin sont à côté et 21. L'lfUTIATION serai le ft"""I\"'" à contester cette par'aplu&l;e 1'&. de nouveau sous le ... Même la l'........"... n'est Mais il n'e.xpliquent rien. systèR:le de la tare dre ne serait que l',,<,....... manqlle de cette clarté et de cette pI'é:cision l'auteur dans ses ou'vraRes que la naissait et que l'on restAt ainsi tout parce notre ancêtre eut de la etc.• etc , il Y aurait là au moins une sérieuse; mais sans le processus que suit la conviction il yale commode à en croire inl[C:>rImé sur ce lUll!gUlt:, hlivlorifl·U!:IP. et SOl1vent dou- les preuves eXltlérilen,ces qU.I,IJ'l.nu n'être
OIlJlNT'ITt ET 2 pas entre Je creuset et la esslentielle et aurilons eu de été inutilement ces n'en avons retenu ces trois vv,......, pn!:tetlticin de tout mesurer. ne COltnprellld la relativité vraiment insuttisail1te vanité d'un systèD'le plhiIclSOl,hitil,ue à la •.. .. Pour nous la qUlestilon n'est
216 L'nnTIATIoN ne rien iCI nous être cord avecM. Le Dantec. Tout ce l'on a écrit 9U contre ne besoin d'ailleurs et c'est tout. Aussi bien dans le cas nous par ces mots: pour ne ne pas. que nOUS Divin n'ont vOluloins pas voir ce serait nous nous usons à sans nous satisfslire lilHlrlalS, avons-nous de preuves nn'".. ,,....l'l.; ..''' .......... ... puh.ql.lle nous ce tion que M. Le Dantec a comme sa thèse. ? Parce suffisamment la « Heureux ceux vanité. Mais si nous avons besoin preuves, en recevons-nous? Je dirai encore: ces preuves, ce n'est pas dans livres car les ne sont les nos de nos désirs et sont tous faits à notre mesure; ces preuves, la vie ellemême nous les elles sc cachent ou se montrent à tout instant et dans tous les que nous vivons: A à à
nn,Ul'T't'T'll ET \,lV.......JIl Co 217 le concevoir pur, c'est une 1'14,.1 :.,.. intérieure. que nous en pouvons voir le et des fOllldements si il nous est C'est ment et si assez. que notre moi orcar nous nous attrihaut mérite et nous nous en ; mais n'aura A la Sallnariitahle de cette eau aura encore donnerai mais donneflll d,eviencjta en lui une source i"""n'II la vie éternelle. » ne comme Ja femme de : « gneur 1donne-moi de cette eau afin que je n'aie et que je ne vienne id pour en versets 13 à 1 uEORlGES ALLIÉ.
des en d'un art aussi discrédité que l'a:;ttc:>lof(ie tra à aile aussi raire. une prc)fusion « an sacré charlatans et nos la naïveté en débitant des d'ordre cause toute notion C'est ainsi que la ptcllOIlde déc:ad,eoc:e cet hautes connaissances les éminents. l'irldilFteren(:e moderne à l'a:strc:>lof(ie tient aussi à la extrême des idées anciens et aux chimè:res enc:ombrent tropsouv'entleursin
LANGAGE ASTRAL toutes ces éluiculbrations l:J.w:l- ? Les ne sutlissent·ils des astres ainsi que Quelq:UeB audaciElux, lVU'"'''''''' ces antiqu'es 8lrchi,ves de faire dans ces traités le de la dérive. Un un ancien et de Paul Flambart a fait mieux encore. 11 a le livre des hommes versent si mais cette Bible de la Nature lettres sont étoiles. Il ses déductions sur faits en soumettant ses travaux à une nettement scien'tifique. Nous à M. Paul Flambart les œuvres suivantes de mille anailysles de thèmes de nativil:é. enlten,dul est les nouCOllséiue:DCle8 et les résultats indilfférlente la ::icumce, est nombreux tMone, b1eaucollp tel est son par nous-mêmes la réalité de 1" d'articles parus de A J90 1 dans difiérentes revues; 2" Le Lal1ga1re 3" .c. praitiques ne -peu cette W.<lUIU,Ç pl"êtlresl;e Mais lia Sctcmce (oflicie:lle, semblable aux vieiillalrds,
220 L'INITIATION préjudlice causé au bec<luée 1 le notable cette rehJlsan.t, en « Des idées thll',...rip actllielle du en dans ses sur causes mouvements inconscients perldule ou de )a baji.tUEltte de coudrier. M. le docteur J. avocat gerlerlill ,.. ........... de a curieusement anlllYllé les hasardent dans sances humaines. Et une infinie cette ivresse intellectuelle rore vants indlép1enclants sciences maudiites
221 de Chep,'eu,{l et la LANGAGE ASTRAL encore, la et les spectrlJSCIJpe et la asdates très anciennes. « En encore M. on être conservateur ou de recl1lerclle de nous avons le des imdécouvertes la Science au dixneuvième mais de choses nous sont encore et comme il nous cOllvi,ent. dêltre ,modes:tes la » M. son effort PU:iSs.llDt de reconstitution est certainement un suivant la fOr:mule de Mais il est aussi prlldentqule h:llrdlL Il ses sur des ment et base son affiirrriatiion
nares· pos.*le un caracL'INITIATION ne nécessitent en gélnél'llI,uJlle ioispécia.le à la connaissance une brillante COlltnul€!e par des lU1U::S"l::l\;;.; • 5" Les tr411s;18 montrant certaines de la vie sont amenées par le de plslnètes sur des du ciel naissance. : la normale tout au arrive avec le transit ou de Mars en avec les luminaires ou l'a:scendant. deux mille exelmples S()iglum:semtent a pu aftirmer siste à dlstînjgue:T, incUst:in(;telnelot sur toutes les zones du zOlliiaque, que ce a de l'illitiulenlc:e 3" La réalisation de vl!rificalteU'r8 CClnSlS:- tant, je suppose, à trouver l'heure de nailssllnoe, traits saillants du caractère étant connus. Sut' reconnus M. dix huit fois à moments '222 suivantes dation
I...ANGAGE ASTRAL 223 tère non seulement encore béliéditaire et ataviaue. me ici et d'intéresSaJ:lltes observations ...1'......1 ..... psycbollogiqu,e. prsitiquallt cette bonne que ..t est à mettre en IUl1riièlre nOlnblre de données faciles à drHier. tarnille; et Flambart, PO\JrQiuoi entre les
exf'llIquer ces au moment de la on son l'époqlle Ul::liI.:.U::, on indifférente aux événen!lents hllbitluels 224- « morts corps céllestC1S, en mouvements les corps sut,lUtlah·es. trouve, on graves dissonances. 'hYIJOttlèse la suivant un son, etc. - (1) ",tralt, p. 26, en note.
de S8ttlrne Flam· note conforrnité des écrit encore LANGAGE ASTRAL al;tr.lIes suivant le vraiment scienltibqu1e. la nature en'chllinerrlen:t, nous errlDruntolls ces UCI.ilU:S, en toutes ces dans les autres vibratoires. amsi ces théories viennent à affirmations courantes des anciens au de la et de la Oél)enOallce mUltuelle de la nature. des vibrations une ll'i
de son certain or;entenu:nt des f4cw'tia œrtaine Les ouvrages si II) Étud, Roup,ll, 'ltr fhéridité, p. 121. des J J
IIJ LANGAGE ASTRAL des Ptolémlée, leneuve. La ne
lDAUVlJrl:O DU LIVRE DlilQIJE ARBATBEt mesure. Dieu. PIŒMlER SEI'TtNAliRE DES APHORISMES A rdrari.rml!! 1. celui veut secrètement. ne scelle tout ce
]1 avec une promp1titllde que in'rDl'lll1@ le NOM DU SEllGNEUll, car son Fils ne quellque intellige:nce ou quellque te sont donnés et comme sans témérité ni pn!somJltic)n, toute la vénération sont les de le reste de la de nhnri.ullI'" Ill. rés ; s'ouvre toi-même et des Muses. ; sois avare de ton ; bicflenvers tous; use des te sont à ta vocation; et que ta ne le Verbe Dieu. Matth. 6. cr. Joan. 9; li3.
L'INITIATION ceux te à0111n4:ot toute remise au lendemain; constance et la dans tes actes. aux du tentateuravec de Dieu. Fuis le le te confie pas à ta remets-t'en à l'E:criltulie : « sachant ce nous levons les yeux vers rons ton secours (1). » • œm que nous aCl::OI'àe son soutien. tout ton cœur, prc.chain comme tOI-men:le 12\ Œsr'àel'a comme la tout te cornblera Ton âme ne te délivr,era nitude de ses ne lui soit accord.é, DOUliVU à ton et à ton Ame, Il, 8. Cf: Psalm. CXX, 1. Nous utiliiseirait une édition en une au numéro d'ordre des psaumes cités. ae,mple, il devra lire: PSlLlm. - Uv. 38, - XXII, 1. - Rom. 9. - Gal. V. '.... Jae.
LIVRE MAGIQUE si cOI:uplexe tout ce que tu apI,reladr'as. AJll'rcmcls bien; car connaissance s'il n'est un Divinité eUe-même. Pour si rJho:riRlll11!! VI/. tril)ulllticlO et je a dit le Seitribulation de ton ïj;{nionmc:e et il t'exaucera. Mais DIEU et dis avec le PslllnJisl:e gneur, ce n'est pas moi li' SECOND SEPTÉNAIRE VIII. 5,6. IS. 1. Editiolls protestantes: 1.
choses répondiant Il n'est terre ou na'BSles enrer's, et sans son assistance IX. la en slJpd!me est celle pour s'étendre ensuite aux créatures de là aux corpor'ellles et en qUliltrièmle lieu à la intenrallte de ces se apctstatset réservés pour le SUI)rêlme Les ministres sent A Le sepl:îèmle, les PYIl:m6es Il convient de connat1re et de dis;ceJrne:r sagesse existant entre teur, et de la Il en nous sachions ce pour notre nous (1) Le nom et son énonciation n'ont de exprim:ent ou manifestent une Force, 10iD ; Notes. Cf. Psalm. CXXXVIlI, 7.
LlVU MAGIQlJE chacune et çomment nous devons le fin toute pas été la nature n'est-ce fOlletlion; et Livres saints ne pas avec la raison et nous le aetnOltl· uer. n/t'n..;·.....'.. x. les ettu et de dès ce la et la béatit[lde. ces pages sacrées t'auront et à notre cOIltelnpllatilon. aime enral11t!=, ce nOlls est ne nous devons ce que nous Par la promesse des et il nous à et nous de ce nous est la menace des ch.lthneltlts. Fais ce et nous posons bien III
XIV,6,) que dans sa L'INITIATION 8. 44. - 1\ ne la ferme présenter. et cette : « Je suis Il suprême c Verltas •• texte. « le secours spÏlrituel •• nous a donné son nous de pour .t.SDt"ltt-;:)8.1nt. ne nous soumettrait-il encore la totalité de la viet ? Cf. JOln. IV, - Ce n'est que par le «Fiat Vo- • que l'homme peut force ou est sous la .est soumise et obéis· sante la de toute : que ce nombre le veuiUe ou ne le pas; même le veuilou ne le pas créatures. en la de Dieu; voilà en consiste la PIERRE ANGULAIRE la VOULOIR nous soumettre la créature et adopter à nos sa et ses nous ceux ne JIle1,lerlt
LIVRE ldAGIQUE vous à ne abuser des concourir à votre salut tous ceux vous aurez obltenus. Avant toutes soient inscrits pour vous ainsi prononçe entièrement les (aultrefois) toutes les scllenc:es. le monuments éU'lmt,il'n!i:. furent ensuite corrompues par les opiinh)ns sous des mauvais la zizanie et la l":lflirrnel1t le divin et donc .. principe la doctrine car la véritable vient de l'ouïe, à certitude et au que tu peux concevoir sur la véracité ou la fausseté des que avec ils sont tu as en nhnriulYI'" XIJ. Dans Actes 1 à sa vision et comme il était mandé chez le centurion: « Descemdls et ne crains cien; car c'est moi ait en'vo1{és (Ij Cf. Joan. XIV, 13 22. - Marc XI, 34. - 1. (Il) Act. X, 20. 23. - Matt. VII, 7: XXI, u.
suivant la sais l icme vil en à l'.univer· soient ce orc)féré. par son donné à apl'elJle par leur nom le NOM de ses CRÉA· rul .....:!>. et toute créature visible posséd1er les en contradiction uec que les des créa· tures, sont sans rapport avec leurs noms. Il n'en est rien et et invisible. Il ne lui reste recevoir de Dieu le POllvoir de dans la l'u.uue et la univer· les Forees de la à à la lumière. ton BUT soit
LIVItE IIlAGIQUI: fonlcti4ons et leurs POllvoirs, te les soumettre comme ou te comme t'enseipellt désilrercorma.itre dans « Messa:ger à del1nanides il t'a gnera tout ce la nature mirlistlère, dans le et la CréatelJf ton Rélienl'lpt,eur et le ; ne éctlapper aucune occasion t'instruire et veiller l ta et tu n'auras rien à de ce te sera nécessaire. soutiens. C'est ainsi le cette contradiction naissent les dilérenles si dans la et 1& puillnnce le nom fait ailusicn Médecine de Dieu ,..
CHER » sont de rInititltNllll un 'ad:reSI.e donc à vous, mon à titre de président d'hlonn,eur de lis dans le dernier J'un de vos cornspolldants étr.IlDIl:ers » et je collaborais vos soins. comme de la r nlnCII!:. et comme rédacteur en chef Journal du je vous demande cette insertion; mais aussi comme Jamais à la de France on ne se à des violentes contre que ce On conserve le est tout penseur et à tout mais nulle insinuation - contrairement à ce que nos n'est dans nos coLETTRE A PAPlJS ) corr'espclndant M. une raie noir et, dès aura galliOillœ, de ne pas le déranexprimerœ lÎsme. des et son nlllllvrE'!: avec .l1Iff:inTllltiion el)t le le 'Voir à Périod,e dans cette sont la nôtre.
Et il il n'est d'un hVlpD()lisé. trente nous l'M'__'_ faite en et non seulement nous ne mais nous nous efforen certaines de ne pas penser. Touiours le résultat fut excellent: la disle fluide est inclis(:utillble, et cela esttellel1l1e1]t confirmé est arriva souvent à la cliniqlue nel.achallt pas notre li:lUI5UIC, mtagll1étisèlrent, endormirent et de les<qu.els aucune vocale n'était do,cteuT Bernheim; nous-même que nous faisions une )
240 L'INITIATION paroles d'évangile, nous n'entrons donc plus dans la discussion. Pour prouver le mouvement ou marche, pour prou· ver les qualités thérapeutiques, du fluide magnétique et son existence, les disciples de l'École de magnétisme et de massage de Paris, placée sous le psi' tronage de la Société magnétique de France, guérissent. C'est heureusement autrement péremptoire que des paroles. De plus, ajoutons que votre correspondant, mon cher directeur et ami, prend vraiment trop le Pirée pour un homme. Pas plus que l'École de Nancy, l'École de Paris et la Société magnétique de France n'ont rien à vendre, et il ne nous viendra jamais à l'idée, à nous apôtres convaincus de la valeur du magnétisme animaldont les rayons N sont une manifestation scientifique - d'opposer à la suggestion le magnétisme mi· nérall Si notre contradicteur connaissait mieux les progrès de la science dans cette voie, il saurait que M. de Rochas obtient les états profonds de l'hypnose avec une machine électrique et que les aimants jouent en hypnotisme pur un rôle considérable, alors qu'en magnétisme intégral leur rôle immédiat est de beaucoup amoindrL Mais si l'on savait tout, il n'y aurait pas de contrevérité... contre la vérité indestructible 1 G, FABlliS DE CHAMPVILLE. OlgitlZed byGoog1e
? une ülsltul'e? dia,loglle avec assassilné, ni exécuté, nous avons au de la psyles deux cas suivants proD. R. - D. - votre pr()feIISictn? R. - Tisserand. D.- R.- D. Vous étiez ouvrier R. - localî'té des avez-vous tée? R. D. là que vous êtes né ? R.- Gérardmer. D. - En année êtes-vous mort? R. - En le 26 nov'emlbre. D. - ? 16
L'INITIATION accident? ? malade auoara"ant ? Del.:lt-Qln attribuer cette corlge:stïc'n? cette il a à M. le Ge,rbépal une lettre ainsi conçue: venez-vous ici auiiourd'lhui 'l causer. connaissez-vous? R.- D. - suites R. - Con,gestion. D. - DaD. votre ? R. - à la D.- R..- D.- maire Il Monsieur le sieur et un souvenir. « Pour vos rec:hercl1.cs. i·";,,,...,... que le sieur et être Voici la réplonliC de le
EXTRAORDINAIRES PHÉNOMÈNES PSYCIUQUES « M(l,nsieur ....rh..'r""'1 ». maire de « En lettre du 15 couran,t, De reste parent:ooaulle du GéJFardlme:r. et décédé la C""hh1oAI à 20 ans à peu « venait de et n'a habité la commune mois; une sœur de ce homme a été mariée 1 un nommé habite il professic:>n ? localité? ifPr\llll"l'pmpnl? la deu:xièntle D. - R. D. - R. D. R. - Lardoize. D. conl use. On distinglile que les uns croient a voulu Ardèche et les autres Gard. Mais \comme on attendait un autre on passe l''l'If'1l1,,,,," ment sur ce et on à il est mort. Il ,
le lrUlIUD'c. lonll:temps ? suis reslté quelclue cette communication con!ôultaDt le DictiolllMire l'Ardêche une loaLliU: LlUIUUIIJ. le 6 septemlbre 1« la pu me son adresse de vous la transmettre « le sooréta.ire. Je n'ai pas cru écrire à Mme l'IlI.UU!C. ne vouEXTIlAOIlDINAIRES PH:ÉNC)llIitNI:S PSYCHIQUES tée à nous; .." ...'t...·,.. et une ce dit la s'était manifesmaire Laudun a
L'antlqul 1I111atl. iDJptll" (1) Après vous avoir entretenus, dans mes précédentes conférences, des grandes religions de l'Inde et de Perse et vous avoir montré que les principaux dogmes sont, en principe, les mêmes que les dogmes chrétiens, vous .8vez déjà compris que toute l'évolution religieuse de l'humanité. dès avant les temps historiques et jusqu'à nos jours, s'est produite autour d'un fond commun d'idées métaphysiques. La tradition de cet enseignement transcendantal, de ces connaissances supérieures, disons de ces Izypo- grandioses, pour donner satisfaction à la mentalité scientifique contemporaine, était conservée dans les anciens sanctuaires du monde, sanctuaires abritant toutes les connaissances humaines, dont nos universités modernes nous peuvent donner une idée assez exacte, quoique encore fort incomplète. Cet enseignement, je vous l'ai déjà dit, mais on ne saurait trop le répéter, était réservé à un petit nombre d'adeptes, à ceux-là qui pouvaient le comprendre et qui ell étaient dignes, c'est-à-dire qui avaient non seulement la capacité d'intelligence, mais encore la pureté morale, la force de volonté et la hauteur (I) faite.\ la d'études psychiques de Nancy, dans sa du 19 juillet 1906, par M. J. CO.DIU, OlgitlZed byGoog1e
'ANTIÇlllE RELIGION iGYPTIENNE dont l'eD.serrlble un hO!Dme, le moyen de soi. Mais pour matuise BUll mœurs, aux coutumes,au à très des nations et des races et varient encore dans race CllllQllie nation avee le revêtait pal101Jt la erreurs ou moins je voeux naturalistes ou Et oél:es:;ailren1eJ:1lt sous ces lor'm(::s et emieignaient rrlétllodle d 'enseiw la méthode initia la science et la reliill:ion la et .. uns
L'INITIATION me uoe même de Dieu essence, contoutes les po:ssil)ilités sont et seront. Il faut rernar'quler avec le nom trois et et nous y retrouverons cette je : à preuve mettre en lumière toutes sorties 1. même source autre que l'lllilticlue sera.
fut consAN"or:IlP. RELIGION 249 émanent ou astre, c'est chrétiens. même idée ,Et tout de de cet entretiien, l'unité et plaJl'tai,re de l'antique herlnén:eutiique liens» (1) et que « le nom rn,'d"";'-"'" Ilélbra.ïqtle n'est du Moïse était un initié des éllVl:ltiens, son œuvre de doctrine religi,eU!le fi) Lr RrIlOIl"'t111 d'Id,. p. n
250 titution du rel:igie!ux et sociaux que maftrei. Il diS4r:tp4:e. Et le posliche le que enseigllé à la n ..:".",;), ni entre (Il Le renouveau d'lsis, p. 21. Il y a là une erreur l'Isis de l'Isis des Son culte a toujours été un et l'on ne saurait admettre ce culte ait le des aurait rien l'ni"''''''''' que la foule des Hébreux n'étaital1lml!le RDl:.rDlent de la Ni avant
RELIGION ÉG1WTIElIINE 251 cultedie Nheil-/sis ta décadence tient à d'au· M. le res:sen:lblalit à toutes les polPulairles de tous et de tous les cornp()rtaiÎt un peu de vérité mêlée de beauSU1;1erstiljOJ1S et n'avait rien de commun avec la de la Isis. " ... .. monuments trent souvent une un
L'INITIATION 'Initiat.ion Rn fjouE'. dans de 'T'I.':U..
,'A1'iiTll';!UE aELIGlON ÉG'rn'IDINE 253 en concele mais la condiet spécifiant d'une toutes les formes des ou et constituait ainsi la vie même de En sorte cette vie de coexistant avec la vie de Dieu ne pouvait conçue en dehors comme la vie Dieu ne être conçue en de la vie l'univers. En d'autre termes, ces deux vies qnoiqlue non étaient rables. de l'homme terrestre est ainsi construit concevoir sans concevoir l'autre. était de la doctrine secrète.
'imlagine pas l'infirmer ou inliigeant l'épithè!:te de dont philos()phles cllrétiiens et le !U'!rnl"rlt nité dans son action -cette action a pour cOI:Jditio,n perpétuelile de deux
54 L'lMITlATION lique, quand ils sont acculés 11 une impasse par les arguments ou le simple exposé de la doctrille initiatique. Du moment où notre esprit, quand il médité, observe et réfléchit, est obligé de concevoir Dieu, comme la rai on d'êtrt, le principe et la source de toutes choses, il faut bien admettre que toutes choses ont en Dieu d'une certaine façon et sous certains rapports, que nous nediscernons pas, il est vrai dans l<'urs détail et leur analyse, mais dont nous pouon légitim ment affirmer l'existence. Et, quement il faut admettre aussi que Dieu est d'une ertain façon et sous c:ertains rapports en tOMtu chose$, pui que toutes émanent de lui directement ou indirectement. Qu'on appelle ou non cela du panthéisme, peu importe 1Car en dehors de ce panthéisme-là, l'esprit de l'homme ne peut que tomber dans l'anthropomorphi me ou choir dans la négation. C'était, du reste, le paDthéi me de saint Paul quand il disait: In Deo pipimu$ mOVemKr et $umU$. Les docteurs ecclésias· tiques feraient bien de ne pas l'oublier. *•• Arrivon maintenant à la seconde période de la reli- ,ion égyptienne, à celle qui commence avec Menès, le premier légi lateur religieux de l'Égypte dont l'histoire it gardé le souvenir. Pendant fort longtemps on a cru que la religion gyptienne était polythéiste. Des auteurs chrétiens onl même té jusqu'à dire qu'eUe était fétichiste et que
ANlrIQllE RELIGION 255 sc de sa les dieux de l''''a,,....'........l..... Y'"'' hVllnne à Anl:mOI'l-ltlZ, saM Dieu adoré en avaient reçu un ou ph.llsieurs tormalierlt l'élite de)a nation. a )ant détruire la rel:igh)n lég]lrptilenne, et l'une des s'étant vio,lenl1ment ce restait encore de ses ternp.les les chrétiens des ner par le ridiC\1lle.
256 I.:JNITIATION à Alllm!On-J:('a avec le savant commentaire étal)JiSlilant clairemlent la imltnUiabl1e, mais Gr(!balLJt a mis hors de par les dieux. » un nom deux mots veut dire secret, YU,," :l>IJlll;;IIA. Ammon-Ra signifie dev,ient le svn:1bole le nom elt un .. de nombreux Ammon-Ra est
L'A.NT.IQUIE RELIGION ÉGYPTIENNE que non agissa,nt. géllératrice mise éternelle s'irlcarne en de,rieflne:nt, Ulrons-nous, les dieux de en connaissent et Mauth et Khons. c'est sont sans cesse offerts à et invoet dans les cérémonies puauteurs anciens ont ind!iq\lé vrai Dieu Et par tous documents aujo\udl'hlJi notre science le dieu non ma:nitest·é, monsuite la Triade trinité divine .............., constitution retrouver dans toutes les La mythologie niment cornpl.iqJ.:lée, COtlt'ul,e 17
L'INITIATION coup de ses Les de POI)ulliire Y sans cesse des int1erprét,ui()ns ou des allusions nouvelles. C'est ainsi tour à tour le Dieu le le Soleil le émanation de la source de vie et de pour tiennes. Diodore raconte toute une contre ceIUI··CI. dans un au milieu d'un fermé dans un de bois que l'on ensuite dans le Nil. est en même sa sœur, consacre des à 13 du d'Osiris. Elle finit par le retrouver, le en un lieu écart"; le cercueil du uel'UU'L. chassant une nuit à la reconnait le corps de son et qmiltOifze morceaux de tous Isis se met à la recherche des membres ; elle les retrouve, à les débris de son et les y fait ensevelir. La vie ",·r,_._._ est tout à la un solaire et !'i ... que subit le Nil année suivarlt les saisons. C'est le au tout Pharaon et même tout t.:e:vDt:ien t.:g'yptien vertueux, sa mort un Osiris. Tout cela est mais n'est és()tèlflque. Aussi nous ne nous yattarderons pas da'va!1ta:ge, et nous revenir à
Jl.N"l'rl"lllR RELIGION ÉGYPTIENNE de la ... secrète Tous lessysitèrnes """"....;;""'..'" des reli;gïolls alnticlue:s, ne va sans celui de la Récelui de la Chute orrRrr,ielie. je veux de ces repose, ne l'oublions pas, sur cette idée commune et fondamentale ne concevoir de sa vie sans admettre que sUl,rëme de!5Cend et réside dans toutes les dans toutes ses sptIèrl$ même la doctrine des de cet uni.ver·s, est la cOllséqu,enc:e émanations. du moment où Dieu émane éternellement de sa propre contient toute chose en potentiallité, d'abord les les mo:ndes, univers et les par le fait de son activité propres, tous les les univers et les toutes les •.", rc!alisée:s, ne sont animés et ne vivent par l'effet du souffle divin les a émanés et les conserve. I!.:n d'autres termes, les univèrs etles êtresnevivent que que Dieu habite d'une certaine manière en eux. est une émanation d'AmmCln-JKa. ce à dire en est une incarnation. Il est venu sur terre pour aux homnrles la la la et toutes les sciences et les arts utiles à l'Humanité. Ainsi retrouvons-nous aisément dans la ''l'JJ,","''''U''' le de
L'INITIATION sont en sorte cOlrnplléautres; c'est. retrouve daus toutes Et vous avez est, à un vue, une in<:llrllation mom-lK.a, sous un autre il tient un ri4rempteur, puiisQ'ue, en aux hommes le Vrai et le leur montre la voie par où ils instincts et effacer ou le mal est en eux, L'idée de la dernption est donc très dans la reliigicm on est à des textes et la "",ia...,t: ainsi dire les de l'Ame. » La cause exacte et de la sa nature sont le le à de tous l'alltil.1IUe Initiation. ChaqlJle une au moins la diffère de celle d'autres Mais le à est constater d'une chute pour
.. 1II....,(\I'!1I' MLiGION W1rn'IElIINE retrouver nous venons ce véd.îqu,e, à l'état rudim«mtalire, et lointaine et unilvel'selle gflm,leuir; et, à mesure notre étude des cOlmplrellolls et nous sentons la de cette cesse son dé'veloppé1e, ce que nous avons les documents nous flIO\IS avons saisi à travers tous culiteslesd.ogrnes dans la cause, le caractère et Je moment, se retrouve toutes antérieurement nous a",mçIClns sous une ce me senlbl1e, ou moins ob:sculre, ou même éteinte pour l'œil de notre alors même que nous ne l"al:>erCe'\fOllS quenous la méconnaissonsou nous la elle subsiste et comme un germe l'heure certain. J......ur<ul"'!<.
que frépauvres âmes que nous sommes tous ont en eux les trois lumières: de du cœur. avancement, mais tOllÎolurs à travers la lourde maLtiè:re, l'une ou domine. la troisième ne instarlts, heureux ces instants ! Tout d'abord dans la lumière du cœur, très vive par celle des sens attirante; hommes tend à parce que l'âme est ivre comme d'un fort. Pourtant il y a de révélations: la terldresse, le pur voilà le ciel ehtr'ouvert! le rayon a été l'âme est 1 Le rayon a dû passer par la il l'a certes, mais avec l.jU't:lll::> dlouleUlrs D'autre cherchée frères; comme elle l:':lnel'('oit a pour un flambeau n'était
l\IÉOITATION MARTINISTE sions disiparaisse:nt, mières n'en sont .."'",,... avec ta la uniql.:le soleiL Et tout est de il a que l'a(ioratÏ<Jn. n"sc:nrITHli,,_ l'Ame et brûlante du du seul amour, ne connaîtra la dans amour terrestre, elle verra anxieux et ne songera pour le divin amour, dans cette autre car il y a milUi:arcls d'âmes et il âme; et c'est une pasisio.ns, les IIIlun:::>, sOlllfrani:es, tous les Lui seul. Et se serltenhn heulreulSe.définitivement la pauvre n'est pas une puisque l'étincelle la vivifie saura retrouver le dont elle est venue. Sous le manteau dont est couverte, sous la chair dont est
l..:nUTIATION autres Ames la reij;arClerli>nt sera sur celles-hi leur &ttilrées et vielndront solltiendlra tClUj()Ur.s, et la jitUildel'a i"",,,,,,',,.. reux moment où il l'attirera si fort chair 1 trois l'étl!'rnl'Ile beauté 1 Et c'est le enfin 1 Je ne connais rien lu là-dessus mais je sens faut ainsi. nous, une réalisation L'Or? Il est en nous, et les tout ce nous admirons dans notre cœur l'Athanor et Immortel. ..
.. (SI/ire.) conserve chllqule ...,...."..... a soin de l'oiseau aPI>rell1ez à connaitre la graind,eur tination humaine. ce que le monde aulmlire ce Platon a de a de saRe - vous le trouvez réuni d'ilntelligeoc:e dans les liens de la religioltl, de la étaient convaincus a pour béaitiUlde que par la avec rél.inc:elile de la lumière de la raison hUimaine ne d'une flamme si claire. ne savaient pas cette réunion était comme pOllvait se faire. lacune fut cOlmb'lée par]a ; le nous montra le chemin de la réunion. le que vous trouvez les de ce que la sYrlnbcllique,l'hiéroJi.tlyy consiste entièrement de vous néc:esslité et la de la réunion Mais comme cette réunion se chr'istiianismle seul vous le dit.
I;UlITIATION L'histoire des Hébreux vous livre toutes ces vérités dans des et la des chrétiens dans .. la vérité par l'exercice. Ne donc pas toutes les cérémonies des Hébreux comme inutiles ou ; tout a sa tout ses causes, et ces causes, cette tendance sainte et preuves sOres de la sainteté et dela de la rèllgu)O. lit avec les yeux purs de son celui dans l'intérieur de la lettre et voit le <ô:niiritllPj dans le et le céleste dans le terrestre.
'L' __ : ••• _ .. contient trois de l'école leur la deuxième moins saints et cérémonies sont pour celui savoir: La morale; La naturelle; La doctrine cOllteml)la:tivle. La contient les Prf,,,..rhf'<: l'Ecclésiaste, et la troisième Canlica cairlti,cot'U1lIl. autres livi es sont ni ni "">l'JlU".
Le livre exodi et les saintes sous tous voit l'intérieur de la Dans toute 1'J'·.....ih..·.. nous trouvons des la vocation et nous trouvons gt:nél'alemellt dans l'évanjl:ile. grand,eur et d'une telle UIJ;l;lIIll:, cOllte1mp1lerai le miraculeux de ta loi 1 Dans la loi le saint de dans une envelODoe.
La l'é"aI1112i1le comme nous la construcdevienne sage sans c01mrlrClrldlre Là dans la cachées et divine par des connaissances et des inteHigencles se à l'h()mlne, chent avec nous et nous élèvent à la divinité.
Dans la loi il est contenu comme nous attirons Dieu à nous et comme nous sommes de son essence' Mais tout cela est scellé dans la et dans les comme un secret, que ne voit pas ses yeux et ne entendre de ses à moins Dieu ne lui ouvre l'intérieur de son âme. de l'homme est un arbre; la racine est son le tronc la de l'âme; les branches son le ; la sa 't'ollonlté sa vertu.
LA KABIIAI..E PRATIQUE tion de la terre, et la manière comme toutes les choses créées elle montre des et toutes les formes des êtres; elle montre le fond de )a matière et son et la nous en consiste le but final de toutes les choses j la loi nous montre le chemin conduit à la réunion avec la divinité. La loi nous des sur toutes les j elle nous dévoile l'avenir et nous le et nous montre les chemins de la Providence.
'barmoulieadmirable de toutes les choses est contenue la et la relie tout entre soi et avec Dieu. On y trouve comme saint de si est
L'INITIATION la la mYSitiq1Jle, ne pas rhc)mme est son cœur, le feu palrfums ses vertust la la vint et se et on lui donna "llllrrihllt la de tous saints sur le trône Dieu: la des saints monta de la main sera et au vous en ai tant dire sur cet Si vous ne me cOlmplrellez il ne tient à moi. Il faut set:llernellt encore que ce est spirituel vers est la sagesse et dans l'intérieur des par'oles, vous dit dans la vous, m'avez suivi de la si le fils de l'homme est assis sur le trône de sa vous vous serez assis sur t! et vous BeiIlU(:oUP sont mais De comme saint ront, mais tous ne seront pas transflglLlrés. Dans toutes de mon ami i la connaissance de la nécesde la vertu et la de la réunion l'hclmme avec Dieu fut la synlbo.liqule, par'al)olictue en sont les preuves.
PARTIE LITTÉRAIRE LES PARADIS ÉSOTÉRIQUES Nlrvani Loin, bien loin, au delà des trois cercles des terres Oilles dévalfbrillants président aux destins, Par delà les yugas où seul dans ses mystères Brabma médlle en paix aux avalars loinlaios, Il est uu seuil sacré de téoèdres austères Où l'Ame Universelle Immane, où l'Incertain Se confond dans la nuit vaste des Caractères Dont l'âme bumaine est un microcosme enfantin. U, dans l'inaction éternelle lit saos bornes, Au sein de l'Incréé, laciturnes et mornes, Les âmes des élus s'unissent à jamais. Et là, 88ns idéal, après bien des passages, Ellea flottent ainéi, ni folles, ni pius sages, Libres d'illusions terrestres désormais... COMBES LiON. (Orbes et Gemmes.) Dlglt'Zed byGoog1e
Pour ellater mots et tacbes d'encre frlllcbement <Il JEAN-BAPT. PORTA. elfacer. du sel du se! de deux ontes, .. onces de ammoniac. - distillez, passez le bien sur la ou eau vitriol ou composez de de soufre et et servez-vous en pour a Lill!lOUISin avait personne Pour mOln1fln les de une soirée fut donnée les nombreuses enl:en,dre Teder faire Ulle les esseniennes de la MOlçolnn1erie, une sur le Symbiolisme. Pendant UDe courte de séance, les causer avec Teder et se rendre érulditlon Teder étudie en Archives de et il a aussi
par an :::lélit'uler, Paris. VISION inuUle de la troisième calomnies et dont lisera En résumé, excellente soirée velles sœurs. Pour étendre daDs la MaçoTlDerie les études se prslliq,uellt il a été à Paris une Revue MaçoclDiclue mElnsuellle. dont l'abonnement sera de il francs la France et 4 francs pour 1'61.rlll1&l'er. : Hiram. Rédacteurs: Jobn et plusielJrS" écrivaills 20-27 février 1907. où beau- ravissant nouveau issu Mon dontl des Cl de nos EnlBuille nous arr'ivlllml!S dans UDe de monde était assemblé. ballon évoluait dans les airs et se docile· ment au de celui le manœuvrait. La nacelle une de personnages; celui en le
272 L'INITIATION Plusieurs bommes entourèrent ce bomme et sem.. bl6renl lui son acte avec vébémence, J'entendis murmurer autour de une avait ce la même cbose H,-S,·.I.'. Recueillie par C. BO'Url7eorf.
La vrai médecine occulte chez les Arabes étant tombée dans surtout de nos il ne reste que la celle·ci: l'enUI des sanctuaires de fait i\ la sorcellerie et il nl'lIIlimlliMI tout un arsenal de nous allons essayer de DOS relllseigDElmeiots dans le BUlfld,rn Arnold: PLACENTA Le arabe mechina ou les arabes et surtout par les fenlm4es les matrones. Celui de la femme est considéré comme étant le actif; vient ensuite celui de la de la ete.
Le est lavé recouvert d'une couche d'un mtlilallge de de de nard et lu'ande. 00 le conserve dans un terre fermé il l'aide d'un ou .d'un bouchon en
ÉCHOS rendre Ainsi le se dt'ssècbe sans se cordonne au malade gros comme UDe am:aude, à du miel ou à du couscous. souvent le 8"ale le médicament à son Le iosu. Le est emip}(lvé pour rendre féconde une uo mAIe ardent. L'bomme a d'une femme en devient amoureux fou. de enfermé dans un tlac de cuir que attache à run des bras rend heureux en allaires.
Les membran€'s Burnous e/GfjanÙle le délivre sont utilisées dans SINGB chadil esl recherehé pour son sang, la ft11<""'''. avant l'oICl:lJipaUO'o venant du et du manger cbauds et saignan1ls cœurs d'b,omlmels et cœurs d·ânes et se ensuite avec le sang de leurs victimes.
Pour se les cœurs d'hommes, ils rôdaient autour des volaient des enfants, leur ouvraient la et leur arrachaient le cœur avec les mains, d'où nom de (arracheurs de cœurs). leur donnait. encore, une femme arabe veut ses enfants, empêcher de des elle Une Société Ps'vellliQlleS vient de se fonder à Social: rue VaisseUe, nn 10, Celte coInplrend actuellement 22 membres, des médecins, des pr()feISSC,uf;S, des des hommes de lettre, des membres de la de 18
collaborateur, en est le 274 L'INITIATION M. Léon Combes, notre Secrétaire gellierlU.
M. Léon a pr(J,nollleé ration de la Société, a SOUII SI"S auslpic:es. une nouvelle conférence à la salle des COlflcerts Tbéàtre sur les l'éscltérisme et l'étlhiql1e rendu joulrnalJX régiotlaux et Tout le }Iontilelllier universitaire et InteH(!chlel, de 900 assistait 11. cette suivie d'art des alflti<lue:s, la section de la et arl.Îstiolle de notre collaborateur est églJllelOetlt secrétaire getll'nu. 1\1.
Léon est en outre le déllég'ué, de l'Ordre }tarliniste. Nous de sa conférence, dans locaux. Notice lmr le travail da F.·. 8eattlram. - LI valeur des sciences et la trisection de Au début de sou très intéressant travail le F.', BenUIl'am discute de la valeur réelle des sciences en geiller'iu. Elles veulent découvrir l'essence des : y arrivent-elles?
Xous pouvons mettre en leur valeur li leur base nous trouvons des posltullats il l'on nier li L'auteur cite les cer· tains mathématiciens. valeurs ont ces ? Nous ne le les matbématiciens du d'l\:uel.ide avaient que la surface terrestre Partant de là DOUS pouvons blpq meUre ea
ORDRE MARTINISTE cours les connaltrait l'essence même des discuter, humaine surdes apparences, bien aléatoire. asl:ro]uorni(IUeS, il a une réserve à la malrchleapPanous voyons ne n'en est moins sera du clulmlple, le chercbé sera atteint. calculer exactement la astre. Nous savons très bien erreur de seconde dans l'd,,n,.nn de kilomètres..ilais ces distances en rayons terrestrl's. l'erreur n'est pas énorme. l:eci dit seulement au de vue : les réserves faites par l'auteur au de vue la vérité sont en toùs devons donc tous les modes d'invesUBratiion sci,enl;Uhlue reconnus ou non. suivre l'auteur dans sa discussion chimie, étant donnée notre Mais à nous admettre ses si DOUS concevons matière est vivante et libre ainsi tout ce constitue la création. Ainsi tous les viennent se produire en contradiction avec la loi par les savants. Nous conclurons avec l'auteur: Toutes les sciences sont nous 1'611se:ÎgllelJlt sur la manière de Dr<ldu.ire et inumes
L'INITIATION de l'adhésion des Oceultistes Parireçu de la Province et de Ne relater nous nous DOUS bornerons Desioge, à il IlLlun'" Mollarl:i. à ROIII'il'oin Helrbaudier, à Tours Duclouel à Le Dezert JOUllseaume. à Villac B (Cllarenlle). à RomaDs (Dlrôllle). Boucher à J.-L. \ïlkens, à BOlls-:SaJol-Ui(lier à LasseraD à Nous avons leUres intlêresssnte,s. reçu un certain nombre de financier du CO:DgJrèS i06 fI'. U ete.).. 37 fr. 60 ad.llh'cnirB au Co,rlOI'è,. 5 francs ri 2 fS
NOTRE CONGRÈS Buchère Coué . B..• Chacornac Desbarolles . Jounet. Armand Claudaine Duclouet .. Hcrbandicr . Jousseaume . A •... J.-L. Wilkens . Dumas. Boucber . Tolal. Reste en csisse. tO 1) 1) 25 5 20 2 1) 3 2 2 2 2 1) 3 50 tO 2 tO 1) tO Les frais lui donner seront d'environ Commission d·o.rgtmiisation de bien vouloir lui dans adbéllÎolll, afin de couvrir tous les donc tous nos amis le bref délai leur Le Secrétaire Tr,'sol"i",., PAUL
L'INITIATION JOHN·ANTOINE :"lAU••. - La Germia. Messein. La Germia est un roman puiisslmt s'entrecroisent et d'elCÎstenee ; le nsltes sPIlarl.ienne[lt devient comme le prl!lciIlile el dénoue msis cruelle d'enfance est mort au l'su·delà. Les smJrolgYliliqlle Dlrimitif : d'un Dans et elle est devenue
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE 279 J. PÉUDAN. - Introduction â l'Estlliétilque, Sansot et CI". années. il dans son opusqUielqllles remarques aux orties la vieille Mérotlack, dont il s'était l'obscure cru? - s'est dit? - s"est l'IŒlpOl'tant, M. PéIadan allemande et I"éducation qUlelqllJes 6xadu salon de la nu''''''··'"'......... Ce n'est M. Péladan M. le de adiisti'ilue du car mailiqlliement le {.sent-elles QUie quel'ques judiiciellx avoir en ou six volumes, l'oraifUllièblre des sciences que lui seul croit .J et écrit - 1\1. Péladan lait crilliqtl6 d'arl. d'ailleurs. M. Péla en d'être nommé... conservateur au Louvre. Je ne prenne mal. Il éreinte un peu ou sont ou moins eomme l\Iünbl, Guillaumie. André Michel. Ce n'est pas Dellt-(!'tre « Un beau corps au ne manifestant l'Mrmonie de S6S est un è. la li> C'est aussi un pu au calme
L'IMTIATION paslsio,ns. à la sérénité consciente dit le. sur le corps. Cbristianis:ée. mais non civilislée, n'eut l'ardente l> formuler coutre le christiani$me de cri· Est-ce M. Péladan ne serait dans la romaine contient? en est aveu. •.. J [{AN RllCQtlBBOURG. La Terre da un.9...... Sansot et Ci".
HéLÈNE VACARBSCO. - Nuits d'Orient, Id. nr,'miAI' de ces volumes est une suite d'étudIes, la forme du conte ou de la nouv,eUe, traditions, les croyances et les SU!!lCf'lltitions, la race anDamite.
II a rien de légeo<le de la !\IOlotli/ôtIIC marbre, aUlrayant les récits inti,tul,és: le de Trân-Cêu. et surtout les Nuils d'Orient, - fabuleuses et la cbarmante des vieux fées. relations constantes avec les forees oecultes de nature pelrsonoHie et déi6e et doot il subit les effets, doux ou tel'rU)le:s, bienfaisants ou malfaisants. .•• EOOUARD MAYNIAL. inlvie et fidèle de pll.tillol<lgiques de dire De i88.f. il la folie aDlllv!lées et notées Au
'\fAivniiAI est écrit avec sincérité, Il cst attacbement pour l'auteur du le du resle. pour cc écriillustra si bellement les lettres fralllClIises. pmlse;ssi,on, enfin la folie, forces aebp,vé leur œuvre de De ce beau ment de cel homme solidement bâti, il ne reste humslin1e, un numéro de maison de NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE 281 les Sœurs Randoli; ensuite dans le l'Inutile Beauté, C'est d'abord la hallucilnal,ioDs, le dédoublement, ...
JAI:QliES BALLIEU. - Contes fleurette. Sansal. t,;pisocle de la vic d'Henri très et très finement conté. Le Béarnais eu pour amante, dans sa une de ces belles et fiUes des mourut d'amour pour lait Fleurette. De là viendrait l'el,Pflession reUe. On assure IV ...'rm\',Il.. aventure. ..• • DULAURE. Des Dj,jnités Génératrices chez les anciens et les modernell.
Mercure de France. du célèbre ouvrage de Dulaulre, Dulaure des idées culles. cbapîtlre C{lmJJllénlenlair'e, A. van qUlelques faits nouvellement connus. et expose les nouvelles inl,p.l'n,I'A_ laUons maintenant admises. Le;; ouvrages M. van se réfère sont très nombreux. Leur forme èomme une sorte de de la matière. ..". LiON StCHÉ. LamarUne de i8il à i830. Elvire et lit les Méditations avec le d'Elvire en héliogravure. Mercure de France. très conscienCÎl"use ct très c.ontenant de
L'INITIATION nombreux documents sur et son chantre et sur l'Ecole rOloa1ltÎ1lue à son aurore. - En aplpelldiee, notice sur un de Lamartine : Cbarles et un curieux et pbJrsi()DOmiIIUe d"Ehire. L'Art Ill. E, l\IAGNIN. F. Alcan, éditeur. Voici un et de Science et je suis heureux de en mots ce beau volume aux leeteùrs l'Initiation. Il rentre dans leurs études babituelles et sa forme véritablement suffirait seule à le recommander.
M. est un connu consacre ses forces rison malades. en une l\Ime se rendit un de son extrême pour les sonores.
Il fit alors années de très sérieuses, très furent fixées par Cbacune et renferme Puissent-î1s cOlopreIldr'e un aux Us trouveront, dans celte œuvre, un nombre d'idées Douvelles et intéressantes sur les diil'érences entre et le ma,Il'l\EItisme, sur les limitations de la etc. Ils verront enfin du docteur une étude de sur les de Madeleine nombreuses attestations de savants, d'artistes et de nalistes. C'est donc un livre èlire et à relire et retrouvera t0l111mlrll avec dans sa bit.UIJ.tb,èqlle. G. PHANEG.
BlBLIOGRAPHIE 283 Nous avons oàers amis lecteurs ra(lparitiion d'annoncer il no et très curieux syulboliqUlBS et Initiatillues Hiram, - Revue d'Etudes VI',"'U'l;l de la de et Rite SOU8 la haute direction de PAPUS, avec la des meilleurs écrhains occultistes modernes, Cette Douvelle revue est le et nécessaire de l'Initiation et nos lecleurs y trouveront des absolument inédits en méme satisfaction littéraire, sommaire de son numéro: Hiram, au couvent des Philalètes. F.·. de Franee, Discours de la S,,, Patron· nesse il la réception d'une S.'. de l'Ordre de l'Etoile de U. S. A. Rite national Les Grades Abonnements: Un an, 3 francs. 4 francs. Le numéro, 0 fr. 30 Rédaction et administration rue SlIia'lIifll'. Paris. *.. .. Nous avous reçu la letlre suivante: Mayenne, le 2 mars FRÊnE Je vous 'fraternellement de vouloir bien me faire le la naissance d'une nouvelle d'ordre intitulée: Nouveaux et tous les dimancbes. J'ai écrU paru 3 buméros. Aucun des il des de ces numéros eu l'aillabilité d'annoncer ma naissance 1 si cela vous le rédacteur de cet de la Nouvelle a les suivantes: Il 6st le Consolateur ou le Jésus-Christ, la veille de sa mor i, à ses de leur envoyer
L:IN ITIATION serait suffisamment ouverte pour colopz'en,dre Iicicnl.i61lue de toutes cboses. de y érHé, je suis .Mani ou Jean revenu au milieu de vous, mes (rères. Et, dans celte daDs ce dernier avatar, je serviteur, vous réussite dans vos vos désirs, réalisation de de vos vœux. Ainsi soit-il 1 HAUPING. Le de l'abonnement variera suivant le nombre d'abonnés. Cieux Nouveaux el Terre .Voul'elle est vendu au exclusif des pauvres. v G. FABIUS DE CUAMPVILLE. - Pour devenir lucide. La Lucidité et la Divination à travers les In-t8 de 7' avec t2 et : t franc à la du Sainl-:Merri, Paris. la dans la personne
LIVRES NOUVEAUX 285 vn.ltU'tlS, et dans trois plulsie,uri3. En trois mineurs ludans Jl:IC;qUlJl> chef en fit à la Revue de les documents relalifsà surtout dans les faits et de divination - sont très nombreux il en rapun nombre. nort,l'ait de plm$Îeurs un dhrin13lic)n. ce nouvel ouvrage constitue une d'une réelle que tous les amamerveilleux VOlldr,ont pOllséider Pour Da,railre vers le 15 la Librairie du U.me sous presses rotlVrlfille En voici la Préface. Vivement sollicité par lant de France que de de le commentaire de mes deux articles parus en août i895 et mai t896 dans ['Initiation concernant la SurvÎL'ance de l'dme et 8a démonstration me décide à faire extraits du ouvrage que je plu:sieurs années. qUiestiion de la survivance, hommes au n'a moins li ma connaissance. que tbé,ologiens. Leurs loujoulrs
286 traité. les sil1llplilcilé dune daD8 l'on nomme survive è la destruction de !'OI'ganisme ChiUl1lel. la science eXI>érimlmt;ale doit les moyens elle rait ordllna:ireme:llt La qUlestion de la Burvivance l'âme n'est pas, pour un de ou de théodicée, mais un d'hillloirc ou, si l'on aime mieux de C'est l'observation des la méditation des phElnomè:lles phlrSÎl)lolgiques et selon en aujourd'bllJÎ et médilliti(llns,ID(Jlnlr'eraà ses leelteUlrs,ju8<iIU fait avancer la solution du prc)bl,ème. me soit de rendre ici un hommage à un M, P. Revel igl:llorlmt mes comme les siens, est. arrivé à aux mêmes que moi en suivant méthode. Les vues que nous avons tous les deux et à diverses o'ont nous convaincre que nous marchions sur de lavérUé. Docteur FUGAIRON• ...oir61 aur Lotda XVU illustril les -'a-j(ltlll& 4U temps. - Préface de Jules LUU.tTftB.
LiVRES NOUVEAUX lion el noles de :\fAI:RICE VITRAC el ARNOULD GALOPIN, Editeur, Albin Michel, 59. rue des Paris. Prix: 2 francs, dB SorceUene au le n. P. une conférence faite cite un fait aOOoinc:oDJlpréhlmsible, mais indiscutable et phisilelll's fois constaté. L'un d'eux lui dit un : « C'est demain le de tous les sorciers de la tous être réunis à tel:.
Or, le était à trois l'endroit ma,nilresté 80n étonnemellt et du fait: « Tu ne me crois pas, eh bien! viens ce soir dans ma case: IlI!Ilrlil'oi. • Le exact au rerlaeZ-\l'Ous. sorcier au début de ses prllparatiIs, fier, il lui dit : « Tu bien; il a été élevé il mission dit le sorcier, et je le trouverai. - Tu lui de VÎlllrt-clnQ cartouches que laissées dans une caisse à de sa case, que je veux les avoir sans tarder, - Entendu, la commission sera faite.• des des des chants, et l'interVltllHllJU, suivant un rite d'un fétiche connu, le sorcier était tombé dans un en Le R.
P. Trilles constate aUenlive· son état: les sont moUes, les renIa et des mains a le d'une manière Le Père passe nuit de sans même un tout Dans la matinée du lellidemain, sorcier se réveille ahuri apElrCEIVQJlt le Père: " fait la colllUDiiaion, raconte tout au la
laquelle il ,lent de Le soir du troisième cet à la mission un ooir d'une commission le R. P. Trilles, « Voici les cartoucbes que tu m'as demander le ou"",,;&. dU-il! Comment! tu l'as donc vu? - ; mais l'ai entendu, la nuït. et me dire de l'extérieur de ma case tu avoir cela aussitôt.
COIoment eXJlliquer une aussi de la '1 c laisse à cbacun, dit le P. le soin conclure suivautson les uns diront... c'est le diable; d'autres.., je ne sais pas, Ce sont blement ces derniers seront le dans de la Société de Gé,o(J1'Gnhie Commerciale de I\ous la mort du Col.
Olcotl. un des trois fondateurs la Société Nous laissons à l'Invisible le soio de ce brave Américain et à la Postérité. le œuvre, OIeo!t est un de ceux que les tistes font de la noire. de cœur ses calomnies et noug. que son Karma lui sera PAPUI. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris, Imp. E. ARRAULT et Cie, 'l. flle N.n,-de-Lorenû.
A 10 cenum•• le Mll/11u!tf.me "'01111 l'empire d.. Ill. 101 du 00 novembre la ml'âeclIOIl. et de la etc· t LBB8L, - EIlBlli d'Initilltiollllla Vie spirituelle. MOUROUX. - Le Magnèllame et III justice françaisll devllntles Drolll de l'homme. Mor. .Proce... V 11.:1< OOBRIIlGlIlf. - Petit caMchilme de Réforme alimentaire. au C')llfIréll Ilpiritllallllte d.. A. 20 centimes H.
DURI/ILLE.- prel<lle, arl'lJOll'ntl!l le d.. produire le m8;tllé· lisme, l'hypnolit!ll,ne el F. DE CHA1>II'VILLR.- Scienee pS!lcl!i'llle.d·"pri!S !"puvl'e de "'1. 8vec 1 Fip:'. F ANAU. - Courtl abr"Y'; de Spiritisme. JOUNlIT. Principes de .. psyrldque. - La Doclrine c/ltholique elle Corps PAPU!l. - L'Occullùme. - Le Spiriti8me. R.OUlŒL.- La Lib -rI" de III ..ci"e.
Pratique ehez pt Of't'HHes rnuh'fi1e.) Prt'l ft d o1lt'rhges SECRET" de la Cuisine umérlcaine. A 16 cenUmes DUNCAN. La Chimie des Alimen/s. VAN OSBERGEN. - NO/l'II sur le Nello!/af/P. LE FRUIT comme moyen de Temp"ra.llcliI. PORTRAITS Photographies et Phototypies A 1 tranc CAHAOl<Il:T. COI.AVlnA, C. FLAIOIARIOI<, LUCIE JACOB, I.AFO:>TAINF., Lun" PAPUB, DE PU\'SI,GtJR, RZI'AR!>. Le Professeur H. DURVILLIl danll son cabinet de trsvail. Le Tombeau d'ALLAN Diuer, POrll'aitll rarllll. le ZOUill'l'.
lb, PbotopoaT'lD'8 6. 60 cellittmea de et de en 1893, 811lorla"e en llll1l1i, Il [lURVII,LI': doclNlrs (PAPI1!1j, MOUTII" et RIDIIT, 23. me ""jill-Mer";, Paris, IV-. forme et dll'" ffillp;nHh,pul"! IIllpérin:le1l1é'" ln ,'ollfinn"e ", m.M''''i"" et mella " portl''' cl"" du monde. co 11 ont r""ori......
"on M,·eIOIII".""l'rll, l'Rc,,l....'t d"venll" uo RllIblls..ement la Socllftll m'f/neti'11<e de l'nr n. tlnrville."11 1881. (D"mandel" les sututll qui ·ont contre 1 franc.) et des Sciences occultes, 23, rllll Baint-Merri, PIl\'< l'olll.,nle, tH',;l ,1 domkile. ('''Hp Ribliolh,lque "" (l'pnv!ron 7.000 v"lum..s ..ur le l"kcuhigtn". le Sf.iriiti'lme pt !P8 du ad,,'nl.
Demander le qui "st Cf/l'Ollé contre 0 rr, 20 Lf' Journal du du Massage et de la PSlyclb.)lclgl:e, Il:Hnn du PotAt f"O par:-lit tf)tlR h)t:; tf'nis l'nOiR en un lntllt"'im(' sur deux q'll}"i la diN'l'tion de IL \/"",L A.b. ("nnrs par nn pou" 10lile "Union Postale. ",rd,',. r,,/t Il .le Prim" 1\ lOIr. '''8 l'Initiation 'lni en rontla i"l 1f4!lltf\ fl la ('imdithlIl OP dirPf'lPrr.f'H1 ta la I..ib?·aVie initiatique.
Revue graphologique ""l'aH 1,," mO;8 sone la direclion de A. DE ROCIIRTALAi,.: Frl"l"", li rr:UlP" l'Ill' lm : {''''IlIl'''P'', 8 rrSnI'S: 1.. Illlméoro, (1 fr. 50, 23. me SlIint- Paris. Berthe. SMIIlHlmb,l/e lucide. ru,.. Sainl·Merri, Paris. ne.:oille jeudi et lé di- ,le JO Ii"u",'" à midi; les anll''''' jnur", d.. l fi 4 "pures. Les annonces sont reçues à l'administration de 23, rue Saint-Merri, au prix de 1