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, - . .-- .-- L InItIatIon Revue philosophiqte des Hautes Etudel PUBLIÉIt MENSUELLEMENT SOUS LA DlltECnON DI --,.. 73"" VOLUME. 2P" SOMMAIRE DU N? 2 (Novembre 1906) -- PARTIE EXOTtRIQUE (p. 97 et 98). PARTIE PHILOSOPHIQUE . . . . . . G. Phaneg. Parlements et stylements (p.99 à 107). . . • .
Régularité maçonnique (p. 108 à 124) • • • • Note. sur quelques sépultures d'enfants de l'époque préhistorique jusqu'au moyen âge (illustré) (suite et fin) (p. 125 à 143) . . . . . . La Confession du fou (suite et fill) (p. 1H à 158) Maçonnerie égyptienne (suite) (p. 159 à 165). PARTIE INITIATIQUE Albert. Jounet. Tèder. Eug. Toulouze. Léon Combes. X. Théorie de la matérialisation (p. 166 à 170). . Papus.
La Kabbale pratique (suite) (p. l,' à 181). • • Eckartahaulen. Un Secret par mois. - Ordre martiniste. - Un Miroir magique. - Notre Congrès. - Livres nouveaux. - Revue des revues. -------- - ---------- -------------- Tout ce qui concerne la Rédaction et les tchangea doit être adrellé 5, rue de Savoie, à Paria-VI'.
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l'nr,,",".. nri",.;",,) de cette renaissance o;nITlltlj,,,_ Les Doctrines matérialistes ont vécu.
Elles ont voulu détruire les éternels som l'essence de la de la et de , mais elles ahouti vaines et stériles La Science mentale a conduit les sallants dans le domaine des lorees purement" par et la sUl':gesltloiO il distance. résultats de propres le$ Matérialistes en arrivent 11 les nier. !..'Initiation est liste dont les efforts tendent: Dans la Soienoe, 11 constituer la en appll.Qll8tlt la méthode des'anciens aux découvertes des à 1.1 lin de mois et d'eliÎsH:nce. - Abonnement: 10 francs à années som absolumeul Kel'llC contient les familiarisés uvec les études de l'Initiation adhère au de défendent contre et Il'ttent contre les Jeul clt'ri.ca,lis;me et le sectarISme sous li Y'pnotilSITle et de la pr.atiqlJlés en Orient et surtout dans Jc lOutes les aucune.
Elle instruits dans 60 les auteurs les de ces curieuses études. La expose au x lectrices ces questions manière qu"clles savent tolljllurs unoréCller L:J seconde et s'adresse ;:)us les compte par an. (Les collections des huit la Il une base solide 11 la Morale par la découverte d'lin même ésotérisme caché au fona. de tous les cultes. Dans la 11 sortir des méthodes mt.itades 11 sortir des purement physiqlles des unir dans une et et la et la
surtout en à mon sur miroirs intéressant de rechercher un peu en sp(!chllelnell'lt pour mirOirs visions sont ce se et à servir. un certain nombre de détails aux artich:s parus dans le il ya années. Le est, en dans I.lUIl;:UC::> leur théoriie, ques, je crois et, Parlons des conditions Elles sont très Prenez n'imronl"l'p une de verre, un bouchon travaillé," un morceau de bois noir vous dans un arrangez le miroir de il ce ne reflète rien et fixez-en attentivement le centre. dans la et non à la de Si au bout minutes vous ne voyez mettez votre miroir de côté et vous un autre vous 1
pas les maladies, mettez aucune il y aurait de la Hllll!'>Ut:. pers<1nnes auront le de chance de réussir? les les nerveux, mais non comme sont tentés de le croire les officiels. Réussiront aussi ont le don de visualisation et ment les VOliS diront très une visite: Avez·vous collier du chien de Mme une telle était En un mot toutes les personnes voir en elle nettement une scène de roman, un tableau de la etc. est la meilleure théorie du C'est la réunion de plusieurs eXI'lil:atllon,s. On a de la visions en etTet lui être attribuées. D'autres ont mis en avant tivation n'ont que sur l'inconscient; c'est vrai danscertai ns cas. sonnes ont cru les visions par l'action d'un c'est-à-dire un reOet dans le de visions il y a certainement c1a.in·oyance. Examinons les rliflp,."nli" cas. G. PHAl'iEG.
bie n le mot de la le monde. en éclat dans les modernes léi':islatives, leur homme de n'est mais l'orateur. Et ce sur politiclues, c'est la que le La science ne approuver cette domination exclusive des assemblées et de la Les Parlements des réunions de tll1l"Jl1nr" Le personnage en assemblées Les assemblées sont des foules et en ont la DS',ctIOla science a démontré que, souvent, cette résorbe les aptltu1des persol1lOcllles rieures dans les facultés collectives moyennes (1). Et à la l'observation courante, la scj,entifi<Jue encore, lui une influence vague, moins sérieuse et à nous décevoir que celle de la page méditée. Pour formuler de bonnes la science rait une peu nombreuse où l'écrivain aurait le pas sur l'orateur. (1) Voir la Ps)rchologie des FOllles, par Gustave Le Bon.
L'INITIATION lameux rOlIlan<:ier, nrernier miIlÏstJre an· à la Victor Beaconsfield ainsi à l'orateur la pri:mauté politiclue et la confèrent à l'écrivain, est éviclent maIllcier de GOllllngsby leur surtout dans les mémoires statues où musical ou plalstiqu1e, je le auteurs, je n'estime pas des Parlemlents.
101 la scielnc:e, circonstances atténUali1tes. trouve, à une aS5iell1lblc!e les vices contre, les PARLEMENTS ET STYLEMENTS pOS!.èdeIDt le Dau'voir les habitudes pression dislloqtlersiit toute la ma4:hhle ..
102 1\ ne s'ag,issalit de trarlspolrter 1'Institut 1'111Stitut, comme et ou à la presse, comme lord Beaconsfield Victor y songea. Ni, de pour ch,I",.,n".,t entier ou la presse entière. Car ce seraient mcnts nombreux et, surtout, pas assez lisés. 1\ faut à cet encore, de suivre servilement les de lord Flaubert et Victor Une institution dont ne fait que passer en de d'autreset tenaces, ne revêt pas en défin iti f. Elle des formes mal à sa destinée.
C'est rendant aux devons les écouter moins que l'avenir rent troublement. Je pense donc vaudrait pour constituer le choisir dans la pr.esse et, hors de ces deux dans les différentes associations et lesli bres oer'SOllnalllll.::>, les les savants, les artistes réuniraient ces deux mérites: le don d'élever les idées au et l'amour des idées et sociales.
J'attribue ici au mot un sens à la fois sévère et n'embrasse que les d'élite mais de tout genre: Phrases de durable f.rf'ÎVlllin, et formules de savant, d'art. des statues, des drames
PARLEMENTS ET 103 l'architecture de monuments et de salles suggér'er une politiqlue. interdimais à pas le Pour le mode de le meilleur à mon sens, un mode : Une renouvelable tous les ans et nommée par les des savants, membres ou non du et une se recrutant ellemême. Il s'exciterait une émulation entre ces deux Ce détournerait les électeurs de l'une pour et les membres de de chercher pour les notoires médiocrités. Détournement ne fut pas habituel au corps électoral et aux académies. - On ne donner au que voix consultative du Parlement. On s'il convient d'étendre les droits de l'Institution nouvelle. afin de mieux distingUier les allures des deux orf:anisrnes pollti'1ues, et le caractère du nouveau venu, les membres du ne ne voteraient que par ou par voie de Aucune ne leur de se Mais causeries n'auraient valeur absolument officielle. même rien ne leur rait de prononcer des cOlnfé:relnC€$ titre de et de ........_, __ pelrsonnels moindre avec leurs fonctions. Comme on n'existerait que par écrit.
L'OUTIATION donc un pOl'ter'ait à son sommet la sur de la mer. proicédlé de vote à distaolce Irendralit inalccc:ssiibll:s aux vices la de recevoir ab4)n<1arlt que les ques ne sans cette cOllditiOlO. - A côté de 'du *.. ment Avec le reJ;loussé Balzac du et les éloigné Victor de ces correponclan1ce ne Paris en
une évidempOJ)ulllÏre ou relllticlDs avec le PARLEMENTS ET STYLEMENTS 105 (juerlllesc:y en ne ne serait et morbide, ment, aux éCI'ivllin.&de toute non, il de se tenir en consultatif et profess'Îoll,nei du entier 1 riche et vivace source de rerlselignemiellts et pour
106 L'INITIATION JI donc de faire aux Iibres-plem;eurs nobles ct moraux, conscience de leur incrédulité pour les amener à une foi et, aux ,..rr",,,nt<: conscience de leur pour les amener à la tolérance el au pr()grès. *... Ce que se réfère à des à celui de de commencer par France. II y avoir un international. Plusi-eurs ont ct, il y a qwelques La des Droits de l'Homme réclamait la fondation d'un Parlement international.
Un ment se montrerait aisé à créer dès aujol:lrd'hlli sans de l'autre remise à une eO()Qtle ultérieure. le vote par offrirait moins d'inc()n',él1liellts, entre de différents pellples, assemblée ct ses que les fâcheuses le d'écoliers en délire et les ornent l'intérieur des Parlements na'tioOalJX, viennent à orner aussi nntérieur d'un Parlement du et redoutez (COlml:>len graves et terribles les cOllséquen,ces: Peutêtre une guerre eUlror'éelnnle.
Il me semble donc un St)'lel1nel1lt. L'Union inlerna/ionale des Ac'ad,ém,ies, en aiderait la fOf'm.HH)o. les seraient existe à s'enPARLElIlENTS ET STYLEMENTS 107 votes à distance et à de calmes le Parlement mondial, que à à modérer la sagesse mentaire •.. S'il intéresse les des moyens ne 'en,qut!tes et de L11',U"';), J'ai cru devoir ..",ikli,>r les savants, les mamQluerol1t pas, en ce siècle pour le propager et l'ac:co:mpJir.
Sa réalisation je suis convaineu en lui des virtualités un succès futur. Précisément parce que les démocraties s'étalent et un de sublimation leur est nécessaire. à ces énormes amas de faits que la nature verse au savant, à à l'artiste et ont besoin que exaltante les ordonne en chefs-d'œuvre de de d'art. Elles ressemblent aux matériaux du elles demandent le ALBERT JOUNET.
10 nov. A le docteur à MON CHER DU1l!C1iEUII\, son est que vous comme revue, positiv'ement - on viste ou on ne l'est que jesuis êtes Teder; nous sommes, vous et dirait un connaissant son cltllSsiiqtle Tfll!liflUrS la même sur une même Vous ne vous je m'en dOliltais p.ncore moins; mais il ceci est encore du nous nous trompliorls et nous
ne saurait assure science translcelllda.ntllle, savamment cultivée dans les 44 la rue tire le prj.ncipes des travaux célèbre ne vivait pas sous les les manuscrits - aussi nn,rt..", la indéniable que les comtes le nom glclrie:ux continue à briller dans le annuel bY',anllr-(}rtelrll de ont été créés à la même epc)qt:le que ceux à dormÎr debout. .. pas la science de dé!.îglrler autrement cette cepence les
110 L'INITIATION Nous devons ac,;epter cela comme bénit: la onctueuse de fait la avec du est de celles dont un en CalPw:in bien doit ses maçon rC/O:UlICI gras. Je vous entends dans votre mon cher ami: vous allez me candeur ce que c'est En voilà une chose à laclue:lle ierép<:>n(irais immédiatement et sans amlba:Res si les connaissances de l'Acacia. Le malheur est que le fr.·. Cuvier dans son Histoire a oublié de faire mention de ce genre humanimal. Le tr.·. Darwin lui-même est muet à cet dans sou des suis donc rél)Orldre, à imiter le pauvre Jal:QllcS Bonhomme et à tâcher de raisonner en re:1i.ernplc sur son gros bon sens. Un conféré par une autorité La le recevoir de Si donc nouS remontons à nous nous trouvons torcément en d'un monsieur un a inventé un et l'a conféré à d'autres individus. on que le droit de ce monsieur était commun à tous les hommes et encore être en toute par n'imL'homme pape, ou autre - inventa le maçOlnniique, en devint natur'ellemlcnt, lui ou sa descenau même titre que le
1 1 1 maçonmi'lue se bâtit étant le seul naauirc'nt on ne RÉGLLARITÉ MAÇO:>iNIQUE monsieur inventa la en deI au moins pour un le seul vendeur; mais on poun'ait observer avec bellU(:oup de raison que si une invention comme la de guimiaulve tomber un dans le domaine les lois humaines ne un pour on n'a de devenir la prosait comment et ainsi fut créée la /ière. Des concurrents, artificiels ou non, ou ne pas un s'établirent au coin du et eux de vue comme au de vue du droit absolument au de vue de l'autre maison, BI"CIl""" ou... par ils furcn t chef. Vous voyez d'ici le le d'un même aimant! De nos un membre de l'Ordre inventé de la traiterait un membre de l'Ordre inventé du Mérite se ferait moquer de lui. on gue ces deux ordres dérivent d'une même source gouvernementale. Eh en où Il est que, pour être admis 51<''''....'''' il faut d'abord trois boliqllcs, toute la est de savoir au
112 se el a exception en savants au d'éliminer cette îndiso'ète à qUlllifi:catif de sacré. il existait slÎrement une incclDtestab,le et denleulre ongulle et l'inverltellr de ou tel ou teIJe associaPlJiisolle les aernt-:mots nous allons mettre craindre d'être encore au sont très C8J,abiles subtilités d'une belle env'er21ure. je suis loin de nier les ......... aVianltages, puisq[ue je reconnais volontiers ...n".. masquer la par laquelle tion nl"t1.tarle rTlaç,onlliquelnelnt Bien entlendu, faveur de nos cOJ:lfrère:s du possible,
II3 RÉGULARITÉ MAçoNNIQUE t' r(lnC,S-.Mfaç10ns du cler'l!Vrlllan oreJsbVltéricm MOlnbllgu, ancien (1). contiennent une histoire de la ration des Anciens de:voirs. raux, etc., de la « très anc:ie1lne et très Fr,o.ifil.'rnitif» le tout « tiré et de traditions de « » et de « Jor:lgu:r1e soi que cette œuvre de son auteur se constituant en (';r,l'Ifufl" ce était écrit resta comme un les nouveaux venus, dans la durent s'incliner sans chercher à remonter aux sources où AnUt:I':SUI[l, aussi malin que Numa avoir Archives dont Anderson a Il ne connut même pas celles « brûlées par RPI,idl'l'!i: de la (1) J'observe que ce fr.·. duc de Wharton, Grand-Maître de la maçonnerie mourut capucin, dans un couvent de Bilbao. (2) Ernst und Falk, 5, 8
L'INITIATION terre ne commencent fr,·. dit ceci: A ce le < COlnséqu€!mrnel1ll, six premit:res Anderson dit le réblell:ion nous, un mois le Traité de la 17' 7) les vieilles londo- on ne donne ni noms ni numéros par les enseignes se réunismeetirlg à la Taverne du Pomlluer, se constituèrent en Grande résolurent d'a\'oir une Assemblée et une fête enfin décidèrent de choisir un Grand·Maître eux, ce eussent l'honneur d'avoir un frère noble à leur téte La date de ce n'est pas donnée, l'Assemblée et la fête eurent lieu en 1717, le la au el Je où geIltllhomrne, fut élu 'LU <1"'U' l'" a '", '" des maçons, tandis que le ...nfipr Jacob Lamball ct le furent élus Grands Surve,ill,mts... Et ainsi, au mOJ'en de ces hommes de fut fondée la Grande dite d'A terre.
Ils RÉGULARITÉ MAço:-;NIQUE L'histoire de 1717 à l racontée si cocasse à Gould lUl-mICOle. défendre d'écrire : «L'histoire de la de 1717 à 1 comme elle est narrée est, pour ne rien dire de très insuffisamment attestée (1). » Et dans une note, iJ montre que l'information fournie par Anderson dériJJe dt:luf:-dlrf!. car celui-ci à la Ml7ço;nnenfe """,,.,.. féJ'ecl'i011, en '72 l, du ducde!l:101ztagucomme Grand-Maitre; et de deux ans des « frères » avaient brûlé une foule de documents un caractère officiel! A nré"l.enit. anglaise existait où sont les documents par londoniennes ont pu se ont fait? - Nulle a été réeldemeuexistaient vnlirrlent, où sont les pouvoirs ont dû donner aux qUlelq 1ues personnes ont en leur nom? Nulle sont devenues ces la formation de la Grande ? On n'en sait et l'on nous sans preuve aucune, on nous dit que rune d'elles. devint la Où est la preuve que la Grande lement l'œuvre dt: ces rées inconnues? - Nulle (1) Gould, IV, 292.
L'UUTIATION »,a de la Rej;;ril'tl:res commencés seulement relattiVies à la. en Grande ?- est dans les dans les ténèbres et Eh bien, je dans ce brouillard sance, inc:ap1able est un corps oa.rara. le historiien. llnn,ellp cette Grande un « Ré,g;n1e contrairement à la saine ce « "Dv)''!au », non autorisé par le « Xé,o:U1le
RÉGULARITÉ MAÇOl\NIQUE 117 être considéré comme il tout le monde a le droit de un « nOUi'eau » pu et source suivant l'e:!ternple aux et dont on se c'est le comte de nerie melderne trançalïse nrle-t··eu.e son savez-vous, savants Le sait raconte dont on s'est souvent la tête, J(éjlfl71ile Uf&""e:f&, avec tout s'est - ne l'oublions pas - par le traité survenu en 1813 entre maçonde/a Grlélnd'e-BrretagT.le, maintenant en France. D'où la lYUI.\,;Ullaucuns pal;>ïelrs sera aussi. ne crains pas de
118 L'INITIATION le prouver. au moyen des Re,l;isl:res AllgJ'ete'rre, peu connus de nos 1'.4cacia ni des historiens maçonque n'a été de la en i"rance; tandis a + b que c'est chez la ancienne femme de et ancienne maîtresse de Charles que fut définiti\'cmenlconstituée à le 3 avril 1 dans la rlle de la sous le n° 90, de la Gl'ande de Londres.
Le duc de ancien Grand-Maître iUlj:';li!l:> et de Charles II autant que la duchesse de fut le réel fondateur de cette et je mets ici ".-lcacia au défi d'oser démontrer que tous les ont ce fait cer· tain sous silence en le par des contes ne se sont pas la tète de leurs lecmort le 18 mai 1716 à Londres et Il décembre de la même était un romain et un des Stuarts; tandis que Désa- et Anderson 1 les fondateurs du nouveau de 1717, étaient tous deux au service de la 1'f\'.nn.llflP noul'el/e En outre. on dela Grande chers confrères teurs.
Une autre histoire est racontée v"".•'"." . maçons de France. En 1 savants du UI<:tIll.l-\.J'1 existaient à Paris; elles comme les
RÉGl:LARITÉ MAÇONNIQUE 119 en 1716-17. non pas au d'une maison mais dans les sous-sols de divers estaminets dont l'honorabilité n'est pas très sûre, 24 ces « se réunissente1: élisent pour leur Grand-Maître comte succéda ainsi à lord Derwentwater, que les frères avaient choisi de l'introduction de la Franche - MI:tçQl1Inerl;e Paris ( Le chevalier écossais les fonctions d'Orateur dans cette tion ».,' Cette bonne trouve dans tous les rom vous en doutez bien - la continuation de la m1fst:lncation des londoniennes réunies en vrier 1717, le Traité de ta former une dite mer un Grand-maître, en rit: on que le lord n'a eu un seul de cette Grande a été Grand-maître en alors avait même pas de Grande ou On va loin encôre : on que pal'isieDllcs formèrent une Grande nommèrent un Grand-maitre fut « d'fialrn(lUe:st<:r », Eh voici une chose pas vague, que je n'ai que noncée à et devrait IOcllgl1er écrivains sincères de l'Acacia : COMTES D'BARNOUAV(lnt Derwentwater. ou plutôt (lvant 1 MaçollnE:rie avait existé en France. une Franchc120 L'INITIATION en 1 Frl:mche-MtlçOI'lne'rie, a donné Ja ESTER N'ONT JAMAIS EXISTÉ les maçons que ceux d'instruire leurs un comte d'Harnouester deuxième de la Maçon,ner'ie fr.ançElise, ont
121 la forOn n'en sait rien. de la les Arlchives ms:çoll1niques de France relatives à Ma,;OnI1lerie moderne tran,;aise ? - Ici encore tout est dans les nuages - et je me deoù trouver quelq,uechose re,rlull'!rdans toute cette l:IUiél 1n:::, a d'un homme un acte régularité de sa il me ..f' les nais- mais on se contente de n'e:listent pas, par des sot1tises:
12.2 L'INITIATION être ./ul!rtrp.<: mais il de vue èe par la je dis se moque des maçons veulent savoir d'où ils vienneotet où 00 les mène.
Admettons l'intervention de Derwentwater en Sa au de vue de la Grande de est stîrement cette donné un seul au dont le nom ne d'ailleurs sur aucun de la M'l.çO'Ol1iene moderne 'Si c'est le duc de Richmond dûment autorisé par la Grande de fondé la n' 90 du nOUJJeau »dans la mal;onnerle pour la Grande ne faut pas oublier que "'<;",''''-\..', au l'ancienne Grande était absolument De toute de la iVla:çollm:ne Ira:nçailsepue d'autant rait prouver au Traitéde la Alliance de 1717, il a existé en France une nerie aux yeux de la faisant fi des anciens a dû être d'une certaine.
Si nous arrivons maintenant à la naissance du c'est bien : nous nous trouvons en d'un issu de euxmêmes bâtards. Je sais bien que rien ne réussit comme le succès et que le succès est un excelle.nt dé- "'''',l''''''Ul ; mais les succès comme les l'''',.u...... sont insuffisants pour rité d'une naissance.
RÉGULAIUTÉ MAÇONNIQUE 123 Je n'insiste pas sur ce me retranchant derrière l'autorité d'un ami de l' le fr,'. dans son Histoire de la t' que le Grand-Ort'ent n'e!>t corps ir;'/Ü1UiJler et l'a traité d'association bâtarde ne méritant que le dédain des maçons du monde entÏèr. Vous voyez donc mon cher y a lieu de s'esclaffel' l'Acacia s'amuse à se poser en Rire de la réet vouloir nous la ré.uufa;rité. prouver, c'est un peu la Se de l'absolutisme romain nrpnri,rp des airs de papes en nous c'est nous mesurer à l'aune du Grand-Orient. sache donc à l'Acacia que si nous le cléricalisme nous aussi tous les c1éricaUSines, à: piar le cléricalisme à Do!,itivistes de la rue Beaunier. Un dernier mot. J'ai un relevé les ridicules erreurs contenues dans la énorme d'un OpIJscule de von Baader. Cela suffit à l'Acacia pour insinuer que nous nous sommes entendus à ce « Avoir la mémoire si d'une d contre autrui, s'exclame cette bonne c'est le fait d'un ami extraordinaire Je ne citer deux collaborateurs » . Je l'Acacia vivant du colonel Charras ct lui disant: - « êtes je ne sais combien votre de 1815, de relever toutes les
certain si vous L'INITIATION Il est mon que vous et le deux anses d'un même """""'L Avoir la médes de contre là le fait d'un ami extraclrdiinaire. vous êtes vendu aux n'êtes pas )t Voilà comment on raisonne à revue maçOlnniiqule très savante, ceux y tiennent le burin de et montrer leur intelligelnce est aussi que celle de l'illus;tre termine cette mon cher Ui:rectetlr en vous serrant tra;ter'nellemE!nt la main, TEDU.• p, S. Pour par'aUlre plroctlairlemient 11O'"nail'e des erreurs et balourdises de des maçons pas 0'1'1''''''7,',.", fil,;iill..'liil, à
sur Sépultllires d'Eltlf8l1lts reproavoir était encore soudé le le sar'COlphlljiteContenait les restes d'un 12 à 15 mois au Près de lui avait été une sorte ou en J'erre irisée; cet ustensile était le biberon du de lui par la sollicitu(ie constatant Lutécien. Une seule a le du mort. avons pu constater que le trouvé aul'enfant était assez à pluisieurs autres couverte par une COILlCUle avait dû se dét.actler, de
126 L'INITIATION découverts par nous, et une de tétine ou mamelon devant la fonction du sein, de tous ces vases semble fait pour éviter la du lait pelllCl::mt la succion FIG. 5. Biberon en verre. Collection païenne, trouvé il Paris. par le ainsi chez les GalloIls des biberons ande la bouche. .remarquer que l'anse de telle main le mamelon se tourne la Sa contenance en est Je 15 à 18 celltillitres, environ. rchives E. Le choix des mets Romains de était le même variaient suivant du mort suivant l'état de enfants étaient dans la biberon en terre cuite ou en verre ....
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES n'ENfANTS J 27 FIG. 7. - Biberon en terre micacée pAïenne. Co Il ecti 0 n Biberon en trouvé du Portdu marché if Paris. Collection TOULOUZE. que par les du mort; aux les cuisines: le sallglier (1), le porc, le fricassée de chat des mets et tels des conserves de volailles rÔties et cuites en daube et-fri1'l!""pp Bien que les et les jallo-fornains concon- ) Ossements de sarlglier:s, près la rue aIifi auprès de squelettes décédés ans, paraissant posséder une force musculaire Dé,cOllverte rue Racine frh:lIs!sée de jeunes chats. (3) Découverte il. :Samt·-M.arcel tenu dans un calinum quatrième et cinquième
sé(mltur'e d'un enfant de à huit ans, de de la rue ;:,allnt"Jac;- formé par la rue et l'avenue Jbs:en'atloirc. nous avions la bonne de redu mort, un bracelet en fil de bronze de 0 m. 002 de diamètre. Une des extrémités de notre parure, offre une dizaine d'ondulations UII..'UoG'C, sur une de 0 m. devant ner de au se termine par une sorte de courbure chet et s'accroche sur le cercle; il se serrait ou à vO.lonlté. désirait le 128 nussent certains inc:onvéllleints attactlés à la consommation de la chllrclilterie, entrer le porc dans presqt:le culinaires. Bien saucisses et larecette chezles Lu(:aniens, consommation, connaissons était COll1!'lClmmé'e riches et des Elle esl bonne livrent aux exercices atJ,/é,tique,r, eml;on,rJoil'lt et vip;:ueur,
couleur de sur NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS 129 une sur les chairs et les en c'est de cette que lui vient son nom, au muscle constricteur 1A En se rencontre une eotal1:ts, aussi A cette épclqUie, bien à Rome ou pour 6tre exact à la tabula: on à terre et à une certaine distance du but (1 ou 2 suivant conventions des était comd'un certain --- t••_ de Au but se trouvait le haut de le une elle·même par la main du roulait sur le dialgonal, descendait très à terre, heurtant celles avaient été sur un le but. Chacune de touchées et but appartenaient au de lancer la bille. De nos ce est nommé par nos la mot fait allusion au des entre ou contre la mUiraille. rencontrâmes encore comme appar· mort, deux de mouton. des. se dans la nuit des était deux sexes la manière suivante: les 9
130 L'INITIATION mauvais mêmes nométait différent: l, 3,4,6; le était d'amener les nom donné aux de grecque, les osselets en l'air et devaient les recevoir sur le dos de la main. Il y avait encore un autre genre était marqlié de tessera lusoria dont les étaient côtés. Le meilleur coup, donnaient un coup de nombre vient la sollicitude son cher de ses au moment de dans un bres.
Le osselet était un os de mouton, mais il y en avait en ivoire Une pei,ntlure à nous offre deux aSI'ra,/ilajri"cl1'l(4es à terre aux une des jOlleuses vient recevoir trois osselets sur les et sur le les autres torobent à terre, l'adversaire fixe avec la attention la main èe la jOlleulse. La série se compose sur cette peilntll1re suivant autre monde.
Dans ce même nous recueillons le une urne la soit connue, contenant restes d'un très entant semaines. Les restes incinérés sont en très
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTGRES D'ENFANTS 131 tienfragm,en:ts el en si draient facilement dans la main. Au milieu de ces restes nous croyons reconnaitre qUlelques d'un et une tête de d'humérus très fruste; l'incinération enfant a été la L'urne cinéraire ne calDac:ité de 15 à 18 ne mesure que 0 m. 08 de haute:ur et un diamètre de 0 m. 07; on par ses pr<)p()rtiiolJls doit ètre une des l'on connaisse soit dans DOS collections particuliières (1), est en terre d'un tournée et couverte d'un vernis s'en est détaché par suite son un sol humide; elle comme aeC:Orlltion trois groupes de saillants de 1 millimètre de Ces de 1 millimètre de diamètre sont et dans la sur la nPlrinhpT'ip Ce monument apl>ar:tierlt de notre ère et au début de l'o<:cupation romaine à Lutèce; il est d'une fabrication remar- "fU,iiUIl:, et le honneur à où il (l' On voit c'est l tort, que M, l'abbé Cochet affirme dans son et qu'on ne bn2lait les petits t1pec eux leurs tl!tines, poup4es ou leurs joujoux en terre ou en verre.
bien irisé se enfants sorte d'ussous le nom de prc)dulisa:il un bruit fixait l'attention fil de de per'mettalilt d'écarter nous exhumons les sur ce pa1ienne ; il était mc'bliler fI1l1,;r':tirop en 132 de ce cn;amD de reste encore à eXI:>lorer cette nous la cOllmIÎss:ons, et nous pouvons dire fournira certainement richesses les musées la ville possédler des ou les ch,erche:urs avides sur l'in,dUstrie Rue restes d'un Un brac:elet o m.oo2de Ul<lmletr'l:, deux extrémités Un cercle en trouvait au et du cul,itUlS. de 0 cn:aCHle mouvement et, par Les et les au cou de nombre comme J'anneau que nous pull>Ii()Ils auiollrd.'hl.1i pour clore la série des recueillis cette nous que la mère a mis la
de temain droite et de la la svrnhinll' du de la concorde et de fécule et de d'aliments essentiels une à tralnc.hantl', un seau, une sorte de fleur que nous ne dél:enniIlorlS pas, une une un da1upl1in; Plaute en énumère dlqueclt les manité. Cette monnaie est un où se trouve de relmpenmr COinsltance. est 4recouvre le d'une que cette ouverture circulaire a été où elle du mort. Cette coutume de mettre les enfants sous la tion de était presque ; ainsi nous voyons, sur· et sous le bras droit d'une statue d'enfant du musée une série d'un lune sur le haut sieurs. Les riches portaieIllt au cou la bulla aurea, ornement en or, dont Pline.
L'INITIATION bulle se de deux d'or concaves assemblées par un lien de même métal et tor'mllnt ainsi un contenait un pOlrte-bolnhc:ur ou amulette LaI. 1). trouvée à Roma Vp('rhl'n elle mesurait de 8 à 9 centimètres de diamètre. Les pauvres, suivant en portaierlt de cuir au cou par une courroie de même matière; cette dernière était tordue en Ce fétiche était par les enfants rornains, ce eussent 'atteint de à ce ils les consacraient aux divinités tutélaires ùe maison. Dans une sépulture ,renta.nt, environs de cha,uss:é, cet antiqu:aire mort d'une laterna en terre cuite de forme carrée et à toit avec trou de sU!,pension lière. Il y a tout lieu croire que cette terne de dimension n'être que le du mort. Elle nous sans une de cet aux de la vie do:mesticlue à Rome chez les adultes. Le monument que nous avons sous les yeux nous a été en 1 par M. à son retour de la campagne où il au ment de caserné en 1860 au la de Romainville à Paris. A et dans toute avant, chez
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES n'ENFANTS 135 lorsqlle les convive:s. qllittant le triclmium, retournaient chez eux au milieu de la ils se saient d'un une /aterna. de cet si encore de nos dans les campagnes, était connu des Ca,rttlagÏexcellaient dans l'art de sa fabrication. C'est pOllrlllJoi.
Piaule dit dans la d'un "'l'i'11"""'" est comme une lanterne égallernellt mention de cet la /aterna était Rérlérial ; comme de nos écl:air(:r lescaves. avec se rendait à la cellœ vinaria à à etc. La poupe de certains' navires en avait une. sens'éclairait avec Dans les marches de H.onlaÏlnes étaient de lanternaainsi dans les de nuit.
Il y avait des de ces étaient celles des pauvres, y en avait-il en et même en or, ainsi semble Martial: Lanterne sur la route où fon mes Il y avait des lanternes et carrées. Dans les cadres des lanternes était encastrée une lame de matière à cet usage la corne savait bien tra,vailIE:r et rendre très mince; la corne était de l'Urus ou On se servait encore de tissus
'L'lNnUTION pouvons assurer de Pltne on emplc)yait le verre à vitre en Italie. En d'une rue d'rler4:ul,antlm. on fit la d'une de brOflze d'une construction en fait un des monuments le du musée de car, sur le on lit : Tiburtinus cah' « de Catus ou de ». Une lame en verre fermait cette lanterne. Un cl1Assis de verre fut dans une sane de bains! Pnll1'1nÉi il vient conc!unte que te verre à vitre connu des Romains. de ces vitres est de 0 m. environ sur 0 m. 72 de haut et leur est 5 A 6 On voit que les riches polllvlliellt être bien que le verre d'un fort A paya 6.000 sesterces (1.200 deux de verre. Ale:X811d.1'ie,J\.lH'élii;m se fit le en verre. C'est au de Pline qae verreries s'établirent dans les '-''''.....". font de nos enlant:s, étaient connues des les manœuvraient au moyen fils de fer ou de bronze preSQule irnp;eroeptible Sato ainsi que chez oesmarionnettes ou dans leurs fêtes. La marionnette dont A,.i8tote et sa tête et sesmainsd'une communs chez des séances dans leurs fléunioos et
NOTES SUR QUELQUES silI'U1.TURES D'ENFANTS 1 chez eus: à une rue et trouvâmes- un bo,"dages offrait ce IJ'U_"''''''', sorte nOU5 offre très le bateaux des nautoniers pal"isi'ens à ré!)OCIUe Enfin nous D01JVCmS ment corlsidléra.ble aeltletlltes pot:eriles mlÎnl1lScuJes, radies de la vaisse:lle cueillies des comme ils bOlnhleur de nos enfants du XXe siècle. au soldat et encore un YI>;::. ' .....UCl;!> orefëréis gens de l'environ de au fort des enfants de Le du cerceau, les était fait de fer ou de que l'on faisait rouler à l'aide d'un bâton de métal en nous le ft"nl'h,,,, et la clavis sont de voilà la. seule renee avec les anciens.
138 L'INITIATION Bien des oelisonnes. les dames surtout, se rat)pe,ler les en bois articulées faisaient le manœuvrant ne se vendaient que dix cenet bien ces étaient conoos des FIG. 8.- romaine, découverte près de Rome. l'al;>pellaiient pupa, était terre cuite. Un de cette p"pa dé<:ou'verl dans la de la ville de Rome; était en un très bel état conservation Une autre, confectionnée en terre
NOTES SUR QUELQUES sÉPULTURES D'ENFANTS verte en Sicile; était d'un dessin mieux et mieux finie. A un a fourni plulsieurs pouplees en terre cuite. Un considérable de ces a été trouvé dans des romaines des IV· et V· siècles (ép,oqule cllrétienne). Dans des sépulttlres on a trouvé des en ivoire et en bois Dans un tombeau de une articulée de nos enfants fut découverte par le Dodwell. Cette dernière était en terre cuite. un avec mille dans Arrivé au pré:calJtic:>D, remontant étaient en terre cuite et en les et les bras détachés au moyen d'un fil de laiton le fonctionnement des articulations des membres. Nous savons Grecs en eurent en os, en en en cire et même en ces dernières assez semblables à celles il y a années encore, le la de nos enfants. Il y a qUlelq'ues alu:u:t::s, dans des travaux de terrassements pour des fouilles de constructions d'imrneILlbl.es, nous le d'une saillantes de deux tibias d'enPensant que cette renfermer intéressant et nous pré:calJti(>Ds les tibias et les fort nous redoublâmes de tOlljolurs vers la où nous
de trois à ans L'INITIATION à d6c:ou1{rir les verltèbres docsales au nous une amulette en verre, sorte de buJJa. Notre monument sur la poitrine du mort, au moment de l'inhumatioD. amulette en verre de teinte verte jalllDAtre cir(:ula.ire, à très arf()Dd:IS. de 17 de "" centre d'un trou de ouverture tor'mllnt 1JlI;11ll;.'"" sait un à l'amulette dante sur le sternum de l'enfant.
L'amulette du mort, à cette ép()qlle où les en verre une avait été par la mère sur la de l'enfant afin retrouva son fétiche moment de la dans l'autre Au commencement de l'él:>oclue le d'un mobilier morts devient au huirare, pour COlmT:llèt.errlen:t, tième siècle.
Aux treizième et siècles les pal:isieml1es et de l'environ de Paris ne contiennent d'aliments ni le vase à ; la monnaie de nauhlge ne repose des restes mais la coutume moment est de du cadavre,
NOTES SUR QUEL.QUES SÉPULTURES D'ENFANTS 141 mées en fourneaux, dans lesquelles on brûle l'encens. Du 25 janvier au 10 février 1882, nous avons été à même de faire des recherches dam l'ancien cimetière de situé au cloître de la collégiale de Saint-Marcel, à Paris. Sur ce point et en bordure de la rue de la Collégiale, nous découvrîmes plusieurs sépuituresd'adllltes contenant quelques poteries disFIG.
9. - Poterie funéraire du :UII' siècle, découverte A Saint-Marcel à Paris. Collection TouLOUZE. FIG. 10. - Poterie domestique à flammules des XIII" et XIV· siècles, découverte à Paris. Collection TOliLOUZE. posées près dela tête, aux pieds et aux flancs des squelettes.. Ces poteries sans couverte ni vernis portaient à leur périphérie des flammules en rouge ferrugineux peintes de haut en bas, par groupe de trois à cinq raies.
Ces petites·poteries,chargées de rempiir les fonctions de fourneaux, avaient été percées de petites ouvertures, destinées à activer la combustion du charbon, du bois et de l'encens qui brt1laientprès du mort,pendant les prières et les derniers chants funèbres des prêtres (fig. 9 et 10). Digi >leri byGoogle
142 L'INITIATION Le cercueil aspergé par les dernières gouttes d'eau bénite, les dernières pelletées de terre jetées dans la fosse, la cérémonie funèbre terminée, le fossoyeur remblayait la fosse, ensevelissant les petites poteries. deyenoes sacrées, que nous retrouvons aujourd'hui avec contenu. Ce genre de poterie de terre grise, ou jaunâtre plus rarement, avec ou sans anse (fig. II et 12) était fait F,G. II. - Poterie domesti· FIG.
12. - Pichet à ftammules que des XIII'etxIV· siècles rouges des XIII' et XIV' sièdécouverte à Paris. Collee· cles, découvert à Paris. Tot:- lion E. TOULoOizt. LOUZE. d'argile et peu de silice, mal corroyée, cuite à une faible température; on l'employait aux besoins de la vie domestique. Il y en avait en forme de pichet à bord tréflé assez semblable à l'œnochoé grecque (voir les figures ci-dessus); sa contenance variait de 0 1. 75 à 7 ou 8 litres.
Elle était employée à contenir de l'eau, du lait, du vin, à faire la cuisine. Il y avait aussi des salières, décorées de flammules rouges; mais ce genre d'ustensile estfort rare (Arch. Toulou{e). Les marmites de grandes dimensions (7 à 8 litres), étaient ) e IGooglc
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS décorées de traits fouges neux, mais sans couverte ni vernis. Mais revenons aux du Saint- .Ylil:ll,;c;:l. Au de la muraille de nous découvrîmes une contenant les restes enfant de 9 à 10 ans, avait été inhumé dans un cercueil en bois les plancltles cOlmp1lètement détruites ne mesuraient pas moins de 12 à 14 centimètres mais dont nous clous assemblaient les du cercueil. La tête du écrasée par le des terres, était sans anses devant oreille. Elles contenaient encore le charbon et l'encens brûlés la cérémonie furlèb1re, rp!,l,h,r,l.. il y a cents ans. On voit les honneurs funèbres aux adultes étaient accordés encore aux enfants en bas E.
- 1 saisi d'u.o:e rage je sur le cercueil d'éventrer le coffre à l'aidAe ciseau et du marteau. Une mortelle heDre s'é::Ol.llla. Le coffre de chêne résistait sous sa de ruisselait sur mes renoncer à cette beMais la sueur abondante et membres. la sogne macabre me vision de ma femme mcmriant:e, de ma soutoute en<:Iormi1e, dans son berceau et vouée à une mort certaine. înélluc:tal>le, dél:uJ>la:it aussitôt mes avec en de farouches anhèlleITlenlts, sourd au bruit formidalble des coups résonnant sous la je en sur le cercueil chllqtle coup de marteau, ailleurs, dans le vent de le bruit
LA CONFESSION DU FOU cette nuit prooù âme vivanteet le entre les écceur'an·t.,., que je ne perçus par ma mère sur le eOt le cachait un dernier coup de marteau, IOI'm.IUIlLUIJ:' fit voler en éclat à demi-brisées en fermant yeux, j'arrachais du cad.avre. les je ressentis alors? Je ne saurai m'en. souvenir... Le terreur, la rép'ulsion, toutes les senlsatioIlLSelffra,yallte!i dé:jà. vées étaient annihilées en moi par un m',ép()u"arlltaiit, mais se trouver sur le dans J'ettorlàrlement iacon,cevablle tout mon être: arracher le cœur du ca<:la\'re. trancher la corps, m'enfuÜ Je rouvris les. yeux._ non considérer ce que je en pUlltéfaction etdont la idée VISIon chercher le couteau de la bière. 10
L'INITIATION Ma main tâtonnante le che:rctlla lcmguelnellt de la Eemblait sentir le éteint du en une eIrlprise suivre mes imresltiJ;llti()Os de tout son sur mes vertèbres. La semblait céder sous mon tOllcher... Etl;ouldain(sarlstlranlSitioClI dans la corréun vent halluc,ina,nt de moi. varnpilce 1 Et les yeux. o terreur! ca::iavre semblait palrai:ssait ricaner... entoumaintenant je cotllsidérais ce COll1tïllU. sans fin 1 force détourner mon du cerl:::euil, mort ce mort vivant 1 cheVEmx et la six mois avaient démesurément leur coulée sale la mais intacte. Les yeux étaient dos mais ailes du nez fermes et charnues saient se soulever comme encore... Un rictus macabre les du à sous la mClust8c:heterreuse et tombante. Les mains sur la
LA CONFESSION DU FOU 147 que moi vouaux mél::onnu, ..... ...;s'''. cl)Qdam,né, tor- '-'lU""'"'' pas sans cerc:ueiil, àse trallsfclrm'cr de mort? le chassait du ro,raume des ombres, de l'Au- ? Peu iml'\nT'tf' sans doute... Mon rôle se borne hommes tUfé. « Mais dra La écho A ures habent et non Iludiunt. Je ne m'Illttardais pas à ce lorlgtlemps, ce que si souvent heureux de mon couvert de autrefois la et une insurmontable horreur... ma répulsion de tout mon charel à la ton de un lancé à infernaL., réellement de1ien.u j\ ilIteJrroRea-t:·il bclJtale;. osseuse, me pour moi la tête hideux... Mes relZarcls s'arrêtèrent sur un nOlnmlC Ua h01i1l1l1eCIUe reconnus, à sa née d'argent. pour être: le du. cimetière. homrne.; mon couteau, au me m'inclina sur le une mon couteau me futarracllé.. fois en qUielques sec:ondes inoui:es ! Comment ne terreur ? .. Je crus d'abord
LA COlilFlIiSStON DU FOU A ces mots., mille pellséles le dédain s'é11eillèrlent bn:lsq'uernellt en moi. Des mots se 'tn foule sur mes lèvres mais je ne pus que ...... "'1...... je !» me considéra un ins:tant en comme s'il avait trouvé une înterroglitî()QS secrètes et ricana ': 1 Allons! protestairs-je. H... ! Ma 'femme se meurt 1 lefisallve! VUIUUU! Je sortir! Des messieurs vous auemdent la que je demeurai sur de ton. sortez! 01.1 je vous fais amLche:r. » Et de ses deux mai!1S une sone de il à la voÔte: Hé! Il JI l'air assez caime 1
L'INITIATION 150 le ramassant liens; je vous Je suis M. ", prosuis ici chez moi. caveau toi 1On le sait... Aussi toi! vous mon couteau. Il faut ne ITu tranQluillie, on la forma.Ît sur moi; je l'alssurai:; p()sélment ma et ment mon le sUllpliant - Entendu 1 le dire 1 COUlpera 1
151 son rerlUs (Jue l::VÇ,IUÇ. Dés:espéré, je le supplia:i!> sa de me m'hu:milliais, pJleurais, me traînais à ses faire don ma mais impas.sit>le, murmurant seulement voix attristée: « Mon vieux 1mon pauvre vieux 1» blaLe Ht morts 1 vous IAchons 1» Et d'autres insanités encore, d'une révoltante, à se était le de nous tous. sup.pHc:atilons derneUlraieot ioum'c:mJ,arc:r par la du couteau touljollrs, mais il me repoussa viom'or<lormalnt sur un ton de sortir. m'lélalllçll:is alors sur lui ma vol.on1té dél.eslpér'ée. déc:upllarll mes je renversais mon ; mais entrainé par son
vaut bien une - L'JlIHTIATION lui et nous roullât1neS sur le se mit alors à Aussitôt deux hommesse descendirent et se ietÈ!rellt sur moi. ·msl',"'''' mes soubresauts terje lié en quelques sec:ol1lde:s, mis dans de remuer. Je maintenant sur le sol humide du caveau, les vêtements en déchirés. Le s'était lU\J.UII.A, furieux aussi de sa UCli:Ul'l;. Un de ceux m'avaient 1ui : « à écouter les histoires des fous! Si nous n'avions pas été là tu y passais... » l'autre conclut phi,loslophiq:uelme:nt « Comme un bon tolJrt:lée! » 1» Et les trois hOlnmles, avertir le voisin. cordee; on denleUlre du ses semaine scandale « les On sait le reste. La Presse franÇlllÎse d'au delà les monts, pelndllnt conta aux lecteurs avides
LA DU FOU vanllpilre ». Et le v3111pire, oh 1 encore sa ces sOllffran<:es, prelrnière friapplée par moi 1 Ma malheureuse cette terrible révélation. accusation l'acte COllldl!lmnable la violation n'eOt été par des considéra- acte que je ne DOllvais nier et dont délit avait été dament enfin l'emdévorante du toutes tous ces hâtèrent ."nn'...... à l'acc:omllagl1ler à la revoir une dei'nii:re, 1"·••.t.'·II.. dit les qUlelques nèrent sa vie brisée dans sa amers .montés à ses mort? M'a-t-elle? ? Et ce fut la veille d'être par les tribunaux comme un immonde de ce fut en l'on vint m'annoncer sa mort. Ainsi cette femme que assez aimée commettre une action détestable; cette n;uuwc, mis toute ma tous mes Cl>IJ!UIIl>, rejoirlàr'eses dans ce caveau où le valrnp,ire """"', sans à ses rible ivresse à ce nouveau cette misérable terre mes pneres,
Dans une le saurai 1... Ma cOtll1pa,rution vinrent As:s:illltf'r nie d'un ca(lav're, L'INITIATION dans moins UUIUt;;:I>, se repaitl'e Detlt-etre, je 1 dans cet ma deshommes ne frances. Un consciente m'llcquil'ta brisa liens me retenaient au que pour ouvrir devant moi les mille tois encore: 1 commiSSion de très graves ânes reliqUleS de l'Instruction et de Académ:ie, sourds à ma comme l'avaient cimetière et mes a\rait estimé nrl1,I'i"""t pour la de m'enfermer d'a,liénéli, et je sus mois qu'éclhal'au1dallt sur mon volume curieux sur les Deux doctes fils réussit à arrosés
LA CONFESSION DU FOU 155 animales six mois s'écoulèrent ... Palrfni"l de fl1ripll,l:p"l contre le destin m'c!treigoiaient, travers mon tion. à nJ'lrVl!'l'IlU à des efforts violents que resserrait confiants en mon m·,l!ol'uir·..• et me voici_ je sus me mAÎtri"lpr feillldire une ap'pal-ente. renoncer pour un à « mon de à mes« vesames :II> et peu à peu je sentis la sur se reUlchler mainterlant! au cimetière mon pourrai-·je1' Une surveilJance « l'atl:entllt du v8I!npilre Des en ses murs, la
Et d'ailleurs je pas les cavea12 de la ? avec ma DOllrouoivÎvre? l'atteinte des hOtnmles, ma fiUette tl'eli'a-t:-el!le moins à du l' La misérablle larve continuera son œuvre et ma Je resterai alOTS au seul sur les ruines de mon existence brisée et avec le souvenir de mcm fin à mon à Je vais donc mourir. sOInblre hmc:heuse va mettre ! mon soient des sans le à ma ma.lbelJva encore la en téI1lèbres sera anéanti. encore restes ma fillette soient églllfernellt à mes ancêtres, ,., dans leur le cœur arraché et le tête. Et mailntenant, Tellse mère du Il le ! hommes étudielrtt ma réfléchissent sur ma corlfel;sicm et Le \,;UI·IJ:SUa.rUII. détrnit
avec lui. le LA CONFESSION DU FOU tout de survie cl1iarl1ielle, varnpi.ris,me et ses funestles repos des lmes sur terre est mourir - mains - aux mes souffrances et ma mort. Je souhaite à lisent ces UY"Ul'I:Ul que ici-bas si la avait su les tout le Science de son l'étr,eiRnent, l'étc)Uflient, la défc)rment, éternell.e, de la en avorton - pour hésitaIlt encore mais s'affermissant de vers tuàlité '"'''' ""'", Ici s'arrête la qUioticiiefls P1Llbli,ère,nt sous la persécutr:ice, X. est rentré pel:1idalrlt à son lit. rnt,rirn,," Suicide ce laconiql.Jle HIIt.ltllverl:. M. le val1npi,re de Z... dont on se les macabres d'un instant d'inattention des de l'asile des aliénés où il avait été interné est parvenu à avant-hier dans la nuit. par sa lui et s'est
L'INITIATION une sUI:ierstitieuses révélapar X, a mourir, il a tué son de deux ans. une sorte récit de sa doc:unlent, atfirme·t-on pour les alic:niste:s, où les et les tians s'allient à une pel.sirnisme not:oir,e, un de et d'humanité, m:muscrite comme il et il a été enl:en'é dans le caveau de sa tanliUe, vU"''''''' LÉON,
CHUTE DE L'HOMME tOlljoll1rS la nécesen tenant les am:s·roOlla crit. D.- La seconde est par l'homme une à son a obtenu la se connaitre soi-même et la souveraine puissance de ; mais le cet hOlnrrlC est limité: il ne nom de son Maître et par son le principe. Cette por1tion sité de se avant que attributs à la main n'est une et une réserve extrême que je vous ferai mention de la troisième, mon cœur se en se contraint à vous délmasqlLler la avoir dél':raclé chE:rctle à et sa usage d'un DOllvoir hiorriible
160 L'INITIATION rement ce que vous entendez la de et sont les moyens pour y ...:n i r ?
R. - Il faut d'abord commencer par connaître les caractères les invocations à la manière de et la. méthode dont il faut r....r ........... et les de f!aT'11 selon .ÎIlUuenl:es car dorénavant au lieu de vous anges je me servirai du nom des nètes afin que nous nous mieux" Le instrument est cette même truelle que vous voyez les mains des lranciii-nlaçons, le compas, le couteau, et tous nécessaires; il faut savoir sont les du mois et les heures les à lïnfluence de la planè:te c')n1renab.le; il faut être instruit du Jour, au mois et de l'heure les favorables pour la du il connaitre la formule des est nécessaire d'adresser à des invocations aux et le moyen assez repousser et anéantir tous les au de distractions nOllrl"lIil>nt vous ou souiller votre et votre moral; en vous conduisant exactement ces vous à vous dépouiller totalement de la : vous serez selon la méthode des de et avec les attributs à la main et les secours du Maître que Dieu nous aura vous obl:ierldrlez sans doute la de dans le de la
la :"itl,tuT'nI'. la que l'insle de que cha,qUe se du monde trois. mys.téri,eux, cab:alisliqu'es et parlaits pour la heure des il en observant un que et les nuits notre sont entièrement de ceux des ; car nous divisons et nuit en mais en nous réll:larlt sur le dans saison que ce du commence avec du et celle de la nuit avec son Les minutes varient de même. que par ce les heures de nos en été sont par cette raison de moins de minutes. en outre pre:mièreheure du est dominée et par le la seconde par la la troisième par la par Me'rc,"!re. la par le et ainsi des autres.
Il faut aussi connaître et se à la ration des aériens doivent selon la des et par les nombres trois ou trois nombres sont de même MAÇONNERIE 161 D. - je vous la manière de fOlllrniir ces instruments. - Pour atte:ndlre le 11
L'INITIATION ynIlILJ'''' vérité et toutes et à sa sans cesse sanctuaire. enfin pour vous faire COlm'jlirelldl'e ne pas errer dans les opéflliti<Jins et pour les ce vous faites une il faut le recommencer de nouveau tOlljOlllrs trois ou trois trois. D. - en me conformant strictement à tout ce que vous venez cie cela me sUlmra-t-u pour travailler par et réussir?
R. - serait encore nécessaire t:\;lii:1U'i:, ou un maître dans l'art primitif, vous instruisît et pal'tajternellt les que je n'ai fait que vous in(liquelr. D. - A indices reconnaiitrsils-je un VP,·itlllhl,. maître dans l'art primitif ?
R. - A sa à la réalité de ses de que l'on D. les maçons agilsSEmt--ils le de trois ou trois et "'''nI'' ,,,,,.,,1 me recommandez-vous continuellement me conformer à ces mêmes tant pour les centres pour les du sanctuaire? R. - en mémoire de la est une des im connaissances que je vous procurer: c'est vous l'homme a été en trois et de trois A sa candeur pour sa A la réalité de ses faits par son ne doit être que celle et de commander aux
163 MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE recourir à une voix sUlper'stitiellJse ou uo!nn,ez,-m,Ol à orc!sent. je vous en COlrlilllre. qUle!ques lumières sur la ou communiélus pour ? R. - Sachez que tout homme élu de Dieu a le pouvoir de vous accorder la que procure la vérivous aura et confié le formé sur le de l'art. lJ. de l'art. R. - se servent toutes leurs op1érations, imrocations, etc. Il y en a de trois sortes, que les L'un est la peau agneau non a été par les cérémonies au et à l'heure du soleil. est la membrane ou arrière-fait d'un orc)Venallt d'une femme et o;:prinllfl' et cérémonies le que vous devez Le dernier est du mais selon l'irltellticlD du Maître au et à l'heure du soleil. tOlljollJrs en tenant les attributs à la main droite. obtenu de mel'veillcux, il et finir par
L'INITIATION en à maître. D. - Poulrrais··je cet votre sans scrupule? îmencore un même noAl'vpnir à dC1i'eniir donc ASSUI'éoJel1lt. puis:qu.e ce serment consiste de R. nOIl'voir? non toute votre à un cherez dans heur, D.- D. - COlnment?
MAçoNNEI'lIE ÉGYPTIENNE vous x. mell-l1nelne, ainsi moi de ces Dieu que tout ce conlmlmiqluer dans ce pré!>ent R. - AvecJa volonté, la sag:esse, la meilleure con· et en vos D. - Achevez en consister la R. - Mon entant,tOtIt homme vais principes connaissances sUI'na:tulrellles, Dieu et la COllOlllÎssanc:e dans ....,.. de avez vu au Maitre forldatetlr ? R. - Voici tout ce que je vous faire connattre sur ce en ma prc!sellce vu et en cOllnm1ençant par l'invocaticln dis,poser le sanctuaire t:n décorant le d'un vêtement alors attributs à 14 main il est parvenu à couronner en faisant les ne vous sOlllhailter autant
rhalbllier avec que le contrôle obtenus d'extérioride osvchil::me du cela est po:ssilble et voici comment; tout laboratoire le médium doit tous ses vêtements et se habits fournis par le lat,oratc;ire Les assistants doivezlt vêtements si l'on étudie les 'inlten:.ité et la valeur avec un médium dé!)tn,àelot sation. Cette faculté àé!)enà l'état ph)rsiqlue, médium. Un médium sent autour de lui l'hostilité au lieu de la des ass:ist,mts, se de dans des liens ne orc)duira pas l'extériorisation est sUlice:ptilble de ,.""Iï<:",,. Est-il donc de réaliser la et morale du en même phéllomènes ?
THÉORIE DE LA MATÉRIALISATION ou pour détruire cette cette humaine; ma,nit'('stati()ns spE!cilllles comme les répom;e par ou par la la voix à des qu,cstior:ls ChaclJln de ces éléments dernaIlde une étude pour éviter tout objection dans la discUl.sicm 3" Il est de le résulte de la manière d'attacher ou de tenir le médium par moyens les sont: le médium sur un fauteu.ij luimême sur une du les Le est enr'egi:stré vision dans la devant le du et les de la sciure de ou toute autre substance rernpreilrlte des pas du médium s'il se défllaç:ait. Enfin munir du médium de boutons lumineux dans l'obscurité. à ces diverses le médium éctla):lpe à la ; il reste libre de ses mouvements et le rendement des est bien élevé. La matérialisation est constituée par trois éléments : ," Une substance ou moins lumineuse par même et un vêtement j 2" Une forme sur se forme 3° Des
L'INITIATION des métériali!.ations est prodluite l'extérilorisaticm de la du mé,liuIjD. est et commence le souvent au niveau la rate. La nerveuse s'extériorise dant la trance, et sortie de par nn lumineux se demment en le et la seconde dhnirlUtion sensible du Il peDldal1t la ont été oh!l,erv,f!:l': S()igrleulserrlent séances le médium des assistants en nombre ct contrôlé L"UI :sqIU:: le médium utilise le cal)iolet d'iso,lenlent, en que le résultat se montre du reste au médium de prcldulire neux des attouc:heme:nts des .nains et même sur de la stéarine ou de la Les empreint1es o'btenm:s àce moment sont la duction médium (crltlPlicilrtte
THÉORIE DB LA MArEF:IAl.ISATICIN ph-y'siQlile du La théorie la constitution cette sulJSillnc:e être aux de Tesla et surtout de M. Gustave le Bon. de la matérialisation. de ass'ista,nt, dans cerêtre astral être mixte et tains cas. dans d'autres cas, enfin elle des deux idée humaine est un être d'un genre son dans le désir. lJn cerveau enltrainé à la des vivantes puiss,am,meent sur la substance émise par le médium et à cette la sa Mac cas Bhlvatsk.v Par contre, une mère revoir son substance émise par le médiulm. Enfin un être vivant dans le et vouutiliser IUI-merrle la subolurvpnir à son but.
L'INITIATION 170 mais ce cas est be,IUC:OU,P rare ne l'imaLes entre ces dies à réaliser et nous ne nos riences pelrsonOielles, "'.. '·.....hl;; .. à ce rudiments de théorie que les exllériences ultérieures permettront de sûreté ou 3° Faits annexes. faits la matér,ialisatiion d'en rechercher avec le matérialisation peu et se maintenant peu de si elle ne fait aucun et ne pas est presqtle t()UïOUlfS une d'une astrale. Par bien lurnïrleu.se, sant des a pas du sQremenl due à une entité du différencie ces deux d'app.aril:iorls dans Macbelh il d'une astrale. n'est vue que par a commandé le crime et elle ne pas. H'lm4!et, au le est vu asslst110ts, il et il ex!>érjicn,ces de avec Katie de Richet avec Bien Boah semblent comme manifestations du second cas. PAPUS.
7 Dans la nuit le le 27 et 9 en 9. tutélaire Ol'e:xplliqlla 8 Dans la huitièOle je rêvais voix secrète Ol',exJ>licluait les secrets de 3, 5, 7 et 9 et Ole souffla un saint mot dans les que les hOOlOles avaient et que Moïse de l'arbuste épiineux brûlant. Alors une voix Ole cria: « tu es de 9 ans» et à ce cri je m'éveillai. 9 je vis la Maria mClOtligl1le du Libanon et il me des ouvriers
L'u«mATloN COf1lde!.cerlda:nce et la dOllCetlr liU.IIU;;,lél. bonté. » Et en vers le centre et Dieu. fO La dixième il me par'aiSisait ; il rp".fprnu.it un troisième ou les ouvriers laient encore. Je demandai à mon voulait et il me rél=lOndit 27 ans. et je veux te le le mGment du arrivera; il me montra une sur laqluelle cœurs, deux corps, mains se trouvaient. sont 6 mais la et la en font un ; et je m'I:!veilbli. ft .................. le lorsque je rép4:>ndis 7 candélllbre:s, sur un livre de bois de et la verge d'Aaron. Je un de il me parais:sait La onzième enl:iroit où David et :Salomlon vis la sainte du et un de 7 sceaux. Je d'or et les tat,leaiUX
dans des la avais encore 5 autres, que je LA KABBALE PRATIQUE éUU.n;;C;;;:>,tu en as maintenant 3, 5, 9, cela. nouveau et il me se avec une ins:cripti,on un r --,- --,-- pour ses et je vis ouvrit un livre et le nomma le ho:mr1rles saints y mais et ne connaissaient pas les livre était et je delnand.ai saVaielrlt lire le tutélaire me que c'étaient avaient suivi la saf':eSlie de raf:neau. Avant série des douze Il me que je me trouvais dans une construction en voûte sous le seuil; au milieu de cette construction il y avait une ouverture ronde dans la terre ct était de marbre. Une pal'eille ouverture se trouvait au ha:lt de la voOte; 1'/"1111'11,'1'11'11"1' du feu montait en et la de la lumière descendait sur le de le ct la lumière se et formaient deux: Aux côtés la voûte une dure se trouvait et le fruit des montait en PYlranlid,e, Peu à un fruit l'autre se rendit
174 L'INITIATION dans l'ouverture du feu et s'éleva en toute vers la lumière. Et je avoir vu tout encore que je marchai verte des deux côtés raisins par cette tous les raisins se C"Olllrtljl.r.;>nt et à terre; mais lorsqlle fus au bout de les raisins se relevèrent d'euxUlI::lne:s, et un ami me passa une terrine et y mit une sans et sur une et 3 entouré il par un chemin Je rêvais de rochers; un compagn9n inconnu me "'L......'l<. me par ses roches rocher du nUlIel.l, où se trouvait un sur flamme ftalmbiOVisït. Il sur ce rocher et nous avions sur ce de la divinité se trouvait sur un haut. le chemin sans monter ,1 un vaste et beau. un ange de bleu nous attennous tendit les mains et je rêve. il me que je livre ouvert d'une cascade; l'eau mais pure comme le cristal sur le
LA KABBALE PRATIQUE de manière pellvait lire à travers le cristal de l'eau; le se dans cette eau en b01Jïllon:narlt descendait sur le et lettre était et lumière. 5 Je vis encore une livres et mon tutélalÎre me que ces livres ne contenaient seul nom; mais les ne montrent ce nom est le lire; et de livres le suivant était écrit : pages 386 et 387. Il a seul à la sagesse, chemin à la vérité et à la connaissance des Cr1(Jses, sont créées. La vérité nous a montré elle-même ce le Dieu le médiateur y ne la trouve chc:mi:o, la vérité connaît tout; mais Dieu se commucelui obl'lerve :1nl"ll"nchi'l" de la entre la vie et la mort. Marcher ce chemin c'est Dcr'sé\'érE!r c'est être sage. aplprend à connaître Dieu ne connait que et il ne se cOlll1nllulniqlue ses commandements. cherche la pas; car ce n'est que et la vie Toute la sagesse est dans la loi; c'est la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse. La est de et ne
L'INITIATION elle est vue de ses amateurs et est trouvée par ceux la chlerchelnt. Le commencement la est un vrai melOl:ile, et un m'a ne vient à de Dieu et est l'amour; l'amour .. de la loi est le roi est un soutien J'ai eu un désir d'avoir de l'illte:llill:ence, été et en La une elle. un miroir de sa bonté. mon la sagesse! Dans ces et divine ou sagesse y est. ami! si votre volonté n'est pas pure pas ces de tous hommes sont tous, dans lesla connaissance Dieu n'est pas et des biens ne connaissent pas celui ni de la des œuvres celui les a Par cette mon il y en a peu
rien pas, entendent LA KABBALE PRATIQUE 177 de la vraie sagesse. ne connaissent pas la sainteté et la de la ils ne cherchent pas la mais seulement la et c'est ne trouvent pas de mais seuopiinic:ms d'hommes. clle:rcl1le la vérité chez celui la santé à un vie à un mort, et le secours à un ; il ne marctler, d'être son compagnon et il veut et de celui tout cela. La sagesse n'est c'est tout ce que l'nC)mme par le ; car seulement le est le de lumière divine; car la sagesse se rend dans saintes et non dans les ennemis dl" Dieu et des prclphètes. que je vous ce ne sont pas mes n:lrn!"". mais les de la vraie vérité; vous trouvez tout dans la sainte ........HI' ..'" Mais pensez à ce que le Christ dit dans rëvalll.!ile Je par des ne voient pas, ni COlnprcrlOcnt. La d'Isaïe sera à eux: Avec les oreilles vous l'entendrez et ne le pa!', et avec les yeux vous verrez et vous ne verrez pourtant pas; car il n'est pas à tous de comnrpnl1lre les du ciel. Un bon du bien trésors de ct un homme méchant du mal des trésors 12
L'INITIATION se tous dans "_.. prêche;z. ténlèbres. dites·le dans chez les hommes et ne perlserlt rien donner dans le surna· est le maître de la je vous envoie comme des brebis mauvais. Ainsi il en est auiolUd'hlJi de ceux comore'nnent si avidement tout le ct voudraient savoir et de la lumière au lieu de de Ils cherchent tout que ne mais seulement nature.
Jls viennent et sont et ils ont misérables; mais si un conduit les deux tombent dans le fossé. C'est mon il y en a tant le saint et parce ne le pas, s'en et devient à la fin cellX vouent aux vrais chemins de la sagesse, comme trcllnpellrs et des rêveurs; le Dieu incarné leur a ce sort, à ceux suivent la les Mais c'est assez pour un comme son pr()fe.sseur. et pour un valet d'être comme son maître.
S'ils ont nommé le maître de la maison avec de raison ils nommeront ainsi ceux habitent avec lui la maison, Mais ne lescflliglrlez pas; car rien n'est ne sera pas et cien n'est si ne saura pas. que je vous dis dans la et ce que je vous le sur les toits.
LA KABBALE PRATIQUE 179 pas le saint aux chiens et les dans la boue. veut que celui·ci cœur, fasse et observe la et les yeux de son âme seront ouverts et il verra des secrets, pour lesquels l'homme du monde n'a pas de sens. Mais sois du et sois bienfaisant envers tous les comme l'est celui dans le ciel. Use la livre que Dieu te donna; sois car tu ne sais si le et que la de Dieu ne recule de ta bouche.
Suis de bonne le bien et ne renvoie à demain ce que tu peux faire Sois constant et dans tes actions et dans tes ; fuis choses ten1pclrt:lles et recherche les lève tes yeux vers et le secours d'en car où tout secours humain manque, le secours vient d'en haut.
Aime Dieu de toutes tes mais ton prc)chain comme et Dieu te comme son OClllaiire. et te délivrera de tout mal; il te couvrira de tout le et ton âme ne désirera n'aura pas pour son salut et éterneL Tout ce que tu apllrelildr'as, et retlet(He SOlIve'nt, m;ais que tu sois en Dieu et velée par la que l'homme s'alPproctle et n!lt,tirÎ ....p à ses ( 1) Coll, :l, 1 l, f. Pet. 1. 4.
180 L'INITIATION est dans son marchera aussi dans l'extérieur les chemins de sa vie. amour le nous a nous sommes nommés les enfants de Dieu et nous le sommes. le monde ne nous connaît parce ne connaît pas Dieu. mon ami! une des hommes ne connaît pas le royaume de Dieu. la semence du semeur tomba sur la quclqlucS-UlnS sur la terre et uns sous des où le étouffé; et la sagesse, la majeslté ne se trouvent que où est Dieu, Vous voulez être dans la de toutes les eh bien! Je vous montre les che· mins à la lumière. Là dans et le les de toutes les vérités de la sagesse doit ouvrir vos yeux, et il faut que vous vous rendiez de cette par de votre cœur et la de votre sans cela "ous êtes de ceux ont et ne voient pas, ont des et n'entendent pas. grandleur a-t-il! entraînent 'hClmlne, l'i.....''',.... de Créé pour le salut éternel des le mortel à l'étonnement et rerlOS1ent en lui. Nous sommes des enfants de Certainement il ne s'est pas encore nous serons; mais nous savons, que nous drons s'il se à nous. /
mais l'homme le secret et de la sanctification. secret est dans le centre de la religil)n, se est la sarlct:illcatilon. à connaître LA KABBALE PIlATIQUE 181 L'homme sera de l'amour de la Dicar sait ce que c'est que sait ce que c'est l'amour. C'était tOlllOlLlrs son intention de nous à tout ce est et ; tout y vise; - et nous nous fermons à nous·mêmes chemins à la béatitude. Celui de la nÎ1JÎ1"1 Îlp. infini. Il créa par amour. Il sauva amour. Il par amour. Et nous une où notre être n'aura de mort. Notre pas d'erreur. amour de souffrance. Là où nous sommes libres de toute pour voir; Où nous venons, Et aimerons Où notre mémoire retiendra sans l'nlllhlÎpr Notre science sans erreur, et notre amour aimera Dieu à l'exclusion de tout le reste, suipre.)
Pour imiter les diverses une ,'csaie de porc ou de mouton, une douzllÎne d'œufs battus en (ou el la vessie dans de l'eau bOlllill.anle penl:lallt Mettez sécber el de en ,'oir si la matière est bien sèche et a la consistance verre. alors dans celle vitrifiée les formes voulues el dans de l'eau diOérernrnenl colorée du safran ou èes raclures de ele. BeUrez les clics auront belle couleur. MIZAULn. ESPAGNE Par décrel du SUIJrèmc Conseil de riDa deI Villar a nommé souverain déléli!:ué l'Ordre pour el membre du SUIJrême ÉGYPTF. Le docteur Versata par les au
ORDRE MARTINlSTE .." IB3 RÉPONSE A lU. J. SAKAKINI A Jfonsieur le Directeur du la Réforme. de la science, Voilà excite la des sa personiDe, de délégué '\Iel[lérablle Marliniste m'iln""",,,,, conlre notre Ordre véIlér:sble, voudciez bien ces ;nUret et d'utilité pUl7Uq;ue, l'Ordre illuminés si « Nous avons été étonnés de voir .M. Sakalkirli dans une telle erreur enfanl n'aurait pas commise. « D'un côté il a les Illuminés avec la fratlcen nous pour des et dit de l':!lultorisation comme si nous de il phlSilCUl:S nous lui avons et écrit le contraire, c'est-à-dire faut bien consi· dérer a rien de commun entre la franc-maçonnerie rites maçontence soil naturelle, humaine l'instruction et le et la font sourire et « lui dirons pour la dernière fois nous ne sommes pas des francs-maçons, que notre existait en (SOUS différents six mille avant Jésusavant même l'existence la franc·-maçcmn,erile
au eXllliqué, il finira L'INITI.\TION notre Ordre est tout à fait de tout autre ordre ou association et de toute autre que soit son but, 118 forme et sa dénominanOU8 o'avons rien à faire avec eult, oous déj[)eodol18 du Conseil de Ordre que nous sommes de tout nous n'avons aucune fOflmaJlité à faire ni de ahtme infranchissable nous tant moraux et de l'Ordre les constitutions des Haules IniUaliqllles ont la Révolution de f 773 sous le nom « Hermès pelle 0" f6L La Conseil de cetle a été confiée au fr. de Mlzraün, « Par du de l'Ordre à la a été docteur D. Venato, « nOU8 voyons toute discussion inuUle et la politillue close. aDlIlonc:ant la le « Veuillez remerciements anlcici]pés accordez dans votre JGlU"IlIHI. Le président, Prince DE MIZRAÜN. tous n08 vous nous Le Docteur D. VIŒZATO. ORS LOGBS Plusieurs martinistes nous de constituer un fonds de
185 5, rue de varient de t2 francs il. 100 francs suivant l'ituPOl'lallOO des el leur rarelé, Mais ils sont êtapour une de l'Hermétisme et de ses annexes. S'adresser à la Direction de Paris. UN MIROIR MAGIQUE avons établi une liste sera COlllll1lUDliqllée aux délléglllés que Les des d'ob· lui m'a fait réfracter la ainsi le plusle1urs années rensel· miroir li emnlovés dans le 1homme s'est s'est rég:iss,ent l1uvisible. péllétlrer dans l'astral afin le c Vlsionofllos P est l'allpalreil Dans l'an.tiqlilHé empl(lyé actuellement est le miroir conest 10iD d être ont traité de rés,ultats certains; mais les cOInpllsé de trois miroirs de couleurs diflér'f!nt.es, réunissent en eux tous les boles chacun il. l'un trois Le luminaire vision dans le tacle des deux autres, ce miroir
186 L'INITIATION du sens de la vue, la et s'adresser li l'auteur, li tous Saintau sommes heureux d'auuoncer à nos lecteurs et cOirJg'lrès de l'occultisme aura lieu dans Hl(J7. peuvent veulent étudier le melssllge à du tous les rue Saint-Merri. Paris. Les cours de ont le 5 novembre devant une nombreuse assistance. Les cours de physiiol,!)- d'aualomie et massage sont commencés. Ils sonl faits par les docteurs Enc811sse, Ridet et Durville, Les personnes
LIVRES NOUVEAUX d'un Un miracle par AU'RIW UESCI,UIUPIS, édité l'œuvre des tracts des 50, rue Antoine, UaltlSaert, Bruxelles. de nombreuses diUlcultés il cOlnp,aglllïe de sa lemme le but de son ardente il eut la sttlpéfac:til].n de se trouver 11 genou" huit ans, n'avait fut en 11 un immense bOlillli:ur reconnaissance se mil à gall1h:ad(;r tuaire à l'étonnement Les médecins la fracture de et miraculeuse sans aucun de nombreux et inutiles les médecins conclurent 11 du mais le malade se refusa 11 ceUe on,;""UOln. " Pendant ans aucune amélioration ne se prlxlllÎsilt. C'est alors vint 11 l'idée du malade de {aire un 11 :\otre-Dame de Lourdes vénérée 11 Oslacher, La Pensée de Léonard de Vinci, Par PAlIL VeLUAAI'Il. Trés œuvretle des œuvres d'art du maestro Cil de rexde ses deux chefs· de celte brochure constaun rôle l'art. et ceci EIl'votiellis le considéraient.
..... ,.. 188 L'INITIATION nous suflisc de le et les La ...... ......., hétérodoxe, par JOHN-ANTOINE Vannier, Paris. PP.I"OI'llllll LHe CORNWELL Hanulton et C" •• palrU<:uliièr,emenl à nos lecteurs M. Desba· demeure rue Nous recommandons habitant Paris un le fils du célèbre Oesbarollcs. 11 du à Paris. numél'o d'octobre, Kadochem dans les trois Pour il est nécessaire que dans son -- ...
IŒVl1E DES REVUES le spilritillme nos lecteurs, un proint,égralclmellt l'îmensuite nOl'ulilte de :\1. sociale.
Je n'analvse prElselllte aucune idée nOl11VE!lIe admirablrmenl une ressera La Revue du moderne annonce la création et donne IfI union nouvelle, spiritualistle, le nom d'Union a été le 'la novembre t905. n'est pas basée sur l'arnu,;"...,,,',,,,,,,,,"" cotisation n'est c'est là un avec notre martinisme et nOUi! cu ne soit vraiment Tous li"s occultistes devraient : c Le de les malades ne que par le sacrifice et charité. ,. A.
Bou"ier délDoliltre, dans un intéressant article en aimer et vouloir toute action occulte ou ans sur soi-même avant d'obtenir la chose sante et c'est-à-dire avant d'AIMER.
Dans d'octobre, lire la fin d'une étude sur le matérialisme et le Elenthère, C'est un travail fasse un véritable ; mais s'en c'est Cil réalité de qUI à la lumière a ni spilrit.ualisme ni matérialisme, une seule vérité, C'est très On lire encore avec fruit un article sur la « Relspiration,. écrit avec science et bon sens, par un méde(:in, le 'docteur . Enfin de .M. G. des la Philolsop,hie inté· fane. La Revue du sD;;rilisnle de G.
Delanne rend séances de Miller il a assisté. Il les avec sa circonstances : contrôle et etc" M, DeJonne est d'avis que la fraude 8 été
L'INITIATION dans un nombre de eas et très peu daDS les autres, M, A. sous le tUre: Nos (J"iiRIII ....lL re\'ue un certain nombre de théories sur ce clu t bien que se dans la Duit do la vie être ., le numéro suivant. A lire encore la si étude de M. Maxwell sur les séances de la villa D'une très et d'un admirable bon sens, la discussion serrée de sans hésitation ni la des assertions' des lu le on sera thé.
On trouvera encore dans cette excellente revue de trè6 imnm-IAnhl extraits du line de Miss n. de mort. fil'l'lIe Grimard continue son bistoire de Il flétrit avec raison les abus la mort de l'elllperEmr Julien, dont avait cemme un rieux intermède dani'l le drame alors en église orthodoxe. Il ce en avec Clovis et étudie les diverses condamnées.
Il entre autres, cette intért'Ssanle les llrent bellUl:ou.p glllléraie des choses eCI:léîliaillÎllue,s. l'M'rlrnlP et constate mbe en vente des in(lulgelilce's l'Il envoie il. Bevue une très belle de V. sur l'idée d'immortalité. C'est de toute Ce n'a tourné le dos au monde inconnu, il en a reçu bien vives lumiêres.
C'était IlB initié, slins le savoir, Le :\Ioulonnier donne une et très bien faile du livre du docteur du sur le et dont la est que le tisme est nuisible, immoral, responsable, Il être et interdit. C'est un sévère, certes, el on dire seulement que le tisme ne devrait devenir de lotlgtleS études
malune étude {hJlchJUE!S minu les « Rêver pOUl' en REVUE DES REVUES curieuse Qt survie. Dans du merveilleux du Hi octobre on trctUvera le récit fait G. des séances de Miller il a assisté. ne donnera son définilire que dans le Pfclchain numéro. 1\lalot raconte une eurieuse {Jalle d'une a réussi à 1\1. Fallières à sa campagne lui a fait un certain nombre de pas très .M. G. belles et hautes A. La Beluole a intitulé les Grands Horizons de la le en détache qUlelques oouseils aux médiums médi· manque le conseil rechercher surtout deI! COI:DU1UIlic:atil(llls conscientes avec l'Îllvisibilc. lion d'une faculté. non d'uno médiumnité. heureusement très des en KllJUf:"U. Je ce numéro le récit Jait de divers mléresbonnes preuves de la
L'INITIATION rend aussi d'une visite rendue à uoe cbi- Mme et constate sa bonne foi et G. PUANEG. lIIllIUU1'1j, 1\1. G. un certain nombre d'exM. G. la gralilholol'Ua (M,exi,w), le triompille sues clou dans une gUiéril,on serait courant vllal '''','''''',,. Nous avons rl'çu un nombre de re\'ues spi.rilualistes pour nous remercions vivemenL les meilleures: Le Revue Ibé·oS(lphlstill. la llllelJa Era toules combattent le bon grslpbolo,gie seule. ces temps de vols il était intéressant de rechercher des récits sur le même C'est ce fait M. G. nous façon savoureuse, une belle où l'on voit un mant volé un homme somnambule et retrouvé par lui dans un nouvel accès. Au rison avec un 1\1. G. Malet anaont comme pense la croyance se blessent comme les hommes avec le en doit surtout cbercber l',,,e;,,,:; ...,,, dans la du transfert très connue paysans vendéens. Le mlll dans le fer les comme la force nerveuse sont les Si au lieu d'enfoncer le dans un la étant parcouru par UR
AI.llIlRT (d'Angersl. A SO centimes Le Milgnll/Isme curatifdcl>an/I'Egliae. dIt Le Magn<!tisme considéré comme a.genllumineu:..., avec 13 Figures. - Le ries arâmau:.... Zoolhéral'ie. Polarilé. LUCIE GRANGE. - Manuel de Spiritisme. etc-, LEHEL. - Essni d'll1i1ia!ion la Vie spirituelle, Le Magnétisme et la jll8tice (rançllisc dC!'lln! les Droits de l'homme.
Mûe au C')llgrèS spiritualiste de !l'res sur F,IlE CIlA'IPVII,L!I,- 1-;1 Science psyc/âque, d'''près l'Œuvre de Simonin, avec 1Fig. JOU:'ŒT, - Principes (Jénérllu,,, de Science pllycllique. - l.ll Doc/l'Îlle cal/lOlif/ue et le Corps psyclliqlle. PAI'U", - L'Occultisme, - Le Spiritisme.
ROU!(EL.- La Uberlé de la médecine, Prathl'.le médicale chez. les Anciens. (Hiblioth<:tlue l'oulallle.) Prêt P.)RTRAITS Photographies et Phototypies il, 1 franc ALLA' GllA""", Le Professeur II. DrRvIL!.>: dans son cabinet de tral'ail. Le Tomùellu d'ALLA:" 1\AIlI'Ec. DireTs Por/rails r1lTe8. En Photogravure à 50 centimes exemplaires, assortis ou DOI1, Luclf.
Éoole de et de fondée en 1893, autorlsêe en 18?l>. : H. DuaVH.U let! docleurs (PArus), ltlOUTIN et RmET, 23, rue Saint-Merri, Paris, IV'. l:Ecolll forme des maglleur>l et des expérimentés "" [a .. des malades et des et met la du etdu lis",e fi la porlée d"" du monde. Le. co • ont 25 octobre au f" année. favoriser Ion dévlllloppeme:nt, l'Ecole elll devenue un de la Société mll[ll'Iélique de par H.
DurviIle, en 1887. les !It..l.tute qni SuuL contre 1 et des Sciences oooultes, 23, l"Wl Saint-Merri, Paris, IV-. roulante, prêt â domicile. Cette Bibliothèque se d'environ 7.000 volumes sur le Ms,gllêlilllm:e li"'H.,I'Oecuhlsme, le les diverses branchell du tachent. Demander le c qui esl envoyé contre 0 fr.
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