The text
,. l'UBUÉII: MI!I:NSUELLKMKNT SOUS LA DIRl!I:cnOM O• ... , .. 1 (Octol)re --- PARTIE cvnTécllnllC 1 à 5) . • . • • . G....ml""U. PARTIE PHILOSOPHIQUE Les Matirialisationsdu médium Miller Notes lur QUlflQiUeS Toulouze. ErUch. Martial Donèt. 77 à Un Secret par mois. Ordre martiniste. L'Ecole Le Fantôme de 1816. - El Conde de Das. - RC\'ue des revues.- L'affaire Reuss. Tout ce concerne la Rédaction et leI doit être adrellé rue de à Parill-VI". - Sil·09 Tout ce concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la
s'adresse à années sont absolument des huit prllmilèf4lS contient les études de à la fin de mois et d'existence. - Abonnement: 10 une base solide à la Morale par la ésotérisme caché au·fond de tous les cultes. la Plb.iJ.ollopihfe, à sortir des méthodes métaphysiiqtles à sortir des purement unir dans une Syntl]èsie et la et la .."'......ou, l'Initiation adhère au de défendent contre l'ar·bit.raire, aujiourd'hui en Vill'UI!IH'. et luttent contre les deux cie·ri(:ali"m:e et le sectarisme sous Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais elles n'oDt abouti vaines et stériles négaltions. Science mentale a conduit les savants eult dans le domaine des forces purement par et la Il distance. résultats de propres les en arrivent à les nier. 'bliliatlion est de cette renaissance spirit'ua· efforts tendent: SCII,elI10I!l, à constituer la en aplpli.qulllnt la aneiens aux découvertes des
""''"1''''''', sur dans son royaume. La réplondlt: <il: Mes sens sont frapplés tortue fait cuire avec de l'aune chaudière d'airain. » exact. COllpable.
":1rriliJ'pp- .........,...."".... conDans le Plutus raconte que le sacrificateur et ses cOlnpagllorls satlctluai,re, leur commanda Il ne réussir à ,,'pnd''lrr1nir manteau, le dieu s'asseoir touchc:r la tête et les yeux. Cïc:érOin raconte coupe le dieu :1nrl:1rllt et lui ind.iqllia
2 L'INITIATION fessa son crime et le de Accusateur. ROllliloe, dans son Hisloire dit que dieu une lettre taclue:ue il désirait une sans l'oului rel1lvovât bien fut dans l'aclmi:ration rien écrit dans la lettre avait en'vov'ée. pas l'utilité de continuer ces citations trouver je me contenterai de qUlelques mots sur le démon ou que Saà côté de et dont il suivit souvent les l'I.DUlt:It::.
Maxime de et d'autres 1011lgu1ement de Socrate et de son extrao1rdj.naiire,djt Socrate luis'est manifesté à mon enfance. une voix ne se fait entendre que pour me nj>Ynu:r_ ner de ce que de mal. eUe s'est à ce que je me mêle des affaires de la bien que je serais mort si je m'en étais mêlé.II a pas lieu de s'éllonne:r, dit dans son livre intitulé Du Dieu de :Soc:rate,homme déclaré sage par Ion et cultivât son dont il avait besoin lui fallait et des divines.
II cite comme le fait suivant: Un Socrate était assis avec Phèdre à d'un arbre le lui recommanda de ne pas trancilur la rivière d'avoir callml3pilr une rétractation l'amour dont il avait excité le COUfLA CLAIRVOYANCE 3 mais une cause déchirer pour ainsi dire devait se réaliser. en aux au monde maint1enalnt, à titre rOUl[, On POl:rrrslit de)unler bieaucol.:lp 1i"""I'"'''''' de la et la c1a:irve)vance car non seulement ses mais encore ses yeux lui révélaient la son démon \fiIJU111::t:}.
Avant de terminer ce très court aperçu de la clairVOl'ane:e dans que pu, comme je faire durer je voudrais citer d'Aristote sUir lesviisÎclfls ne se pas. Entre autres '"'''''"'''''''. la raison suivante: « Il pas étoinniant, les il y en ait plulsieurs pas.
Souvent les prc)Dolsti,cs le vent ou la ne s'e:lfec;tulmt mouvement inattendu l'atrno:.ptlèr1e, même les circonstances détruire ce naturellement devait arriver au moment du songe. »Je crois que cet est très à ce nous est pré:serlte, en
par l'hlomme la L'INITIATION diV'isil)nS des formes la a revêtues l'al1ltiqlJité (1): l' La géc)m,anc:ie, divination par la terre ; 2" par dans un vase; :aérornaltlci,e, étude des aériens; PYlr0r1rUU1Ci1e, étude des flammes du sacrifice; 7' La bot,anl)mlllncie,(:tuciedes dans •__..-••- rentrait la divinatoire ; 8' La par animaux morts ou vivants; 9" Le hasard etC-}. Les sorts, de'l'el:1lUS chez les « sorts saints .. ou au hasard un dans la une dernarlde est encore bien connue naient en ré,réhLiCIlt la volonlté tites baf;uette:s. en pesur lesquels on avait écrit lI) L'Arl de la Divination (E.-N, """JI"""}.
LA. CLAIRVOYANCE 5 omis. sur oc<:ui'te et la théorie des mirOirs ont été aux ouvrages de et au livre de Miroirs va être Dans mon delrnil:r article sur les miroirs malgiclues, des la source de ""'.·t"i...." relliseignlements ont été m C/llaque être vivant est une association d'êtres nn.nrl" Plus ces dtJvtst07ZS dans le H av"'••• TUHA.UT.
EXPtRIENCES PERSONNELLES que nous Grâce à de « Bonne Mamaln » nl.l'II:I;;('':- rath et de M. nous avons pu, le dÎInalndle 14 assister à une séance du tanne\JIX IIlédliullI1 Disons de suite que notre attente a ph:m1ent satisfaite et que a montré les rencontrées Voilà nous tenons à loroClJre notre à celui des chercheurs ont pu étudier le même que la mll1ti]plic:ité des ne que mieux de éclater la vérité. 'séance avait chez Mme coin du salon était transcat>inlet noir par deux dQublés. l'e'btrème honneur très car seconde et Léon Denis la pre:mi,ère.
une LES MATÉRIALISATIONS DU MÉDIUM MILLER 7 Nous étions à tel avait se serrer très fort et que le contrôle des assistants était ainsi des ne sans ses deux vOIsi:ns. de notre hôtesse et M. a tout talUs fut et d'une fort séance.
Aj()utl:ms que les ne se curité et que la IUllnièlre la de voir les contours têtes assistants et de vérifier immédiatement tout délplacement de l'un d'entre eux. séance se comme avec en deux : la avec le médium assis assistants à côté du bien et la seconde avec le médium en trance le cabinet. avons noté une série de desérie t"rnl".,. toutes les object:iol:ls que un observateur peu habitué aux faits de matérialisations. au de nous, !C-\dl.UI8 L'INITIATION net étant vide de tout être tant CVl:UIC. et le resnettes, mais aerlslte, se montrent successivement entre des assistants du lois le est à mf!:dill1m et ce dernier y est Parmi faits les nous citerons suivants : médiun étant hors du cabinet et bien terminé par une main et de tous les à :.l mètres du environ. tout descend tout et touche la tête de dit son rell:arclant, comme nous tous, ce apl)ar:itio,n o'btelt1Ue dans mêmes condiLaffineur. la séance de venir autre apl)ar:itioln sort
LES MATÉRIALISATIONS DU MÉDIUM MILLI!:R 9 pu senle cabinet et il est tnrtennerlt de notre côté alors nom et annonce va une personne de sa connaissance dans vois rition s'avancer vers arrive à 50 se coupe en deux sur inférieure de',iellt brusiquement horizontale nos nous la voyons mais nous ne tons de résistance ; la reste vel'UcaJe mais s'abaisse brl.1sQluement, et comme rentrant dans le instantanément. cela qUlelq 1ues centimètres Denis et un des faits les ceux constater, Le méldium étant tOlljolJrS UCilors, une voix de se fait le cabinet, Elle dit en d'entrer entre les et la se· de la séance commence aussitôt, d'autres venues pentrouvera Je note seuet conde Je ne cette tout au orc)cl!:s-,rerIOaJ lement faits excluant toute de "AUY'''.
Le est entré assis. Le rideau que le médium est assis au côté ment est par des d'air le un intense se devine. coup rideaux tout à tout le mC)I1dle constate que le est hurnaines bien ma:téri,alisées, chacune une 8U1réo!le 1llmiineuse
L'INmATloN même 10 Je coulpte rideaux sont et tout disparait.
Au bout de les rideaux s'écartent de nouveau devarlt nous et nous apercevons très neuement deux formes humaines dans le La la de nons sort du cabinet disant: lee me voyez-vous?) Do rOll $ee me weil voyez-vous bien et je vois ,en effet une belle s'avance vers Léon lui la tête entre ses deux mains noires et l'embrasse sur le Comme cela se à 20 centimètres à ma très bien vu même la nnih'llnP fournie de la est un meon:lm, et Léon Denis avec aurait été de simuler des nins aussi bien caractérisés que ceux cette appas ne cesse de et se montre et se OlS:SOIJt avec une raçlidi:téfc)udlro:yarlte.
Nous voyons aussi se le si bien décrit par Charles Richet: Une forme semblable à une tête de comme masse et all1onjgernel:lt se dans le haut des ridlealllx, non loin du platon.d; cette et, tout en par'1ant, elle cent ras du sans cesser d'être et elle Arrivée ,au ras du elle augmente de et, sortant oO!iitivernel:lt du pla,nclner de CCi formes très nettes et une dllqllième moins nette. J'en vois trois et l'on
LES MATÉRIALISATIONS DU MÉDIUM MILLER Il sous nos tOfllll1éeS à spe'ctat.eur et très rieuse nous amuse vients'asseoir sans ......,"'...,.... nous voyons se devant le une matér.ialisation colJoplète. Elle disl>arslÎt Entre mesure nom. pal:leIlt ainsi nu IH1'" de ses propos et ses \,;UiUU::i, sur les genoux de maman Ne.gglerath. Léon Denis et moi sommes d'une aD1Dalltion et forte déclare être Mme la duchesse de Son accent me beaunous avons le chantent enlrants C()Dc,ordant avec la rideaux s'écartent et nous Vn'lTnrll>. panlib:e d'un homme sUlperbe. Il a au moins la tête de que le et il sans bruit très aisément. Il sort du s'avance au milieu à 1 mètre à et nous iil"'llt.UU les bras et en prcmolnç,ant Son discours dure en anJglalS ment bonnes aussi avec nous, toux du mé:dillm, le orC)CeS-VerrlaJ.
12 L'INITIATION prilncilpaux lXléd.iuDlS d'Eur'ope èt je me tous sont cet homme sont véritablletlnerlt p:rodigicmsles et je le tiens le matérialisations du rl11'""".'" un de ces tants. 11 est que le bruit riences de Miller en sera énl)n:ne. comme il existe toute une vivent du et COlrr.p,teIlt en encore dans et dans certaines eXl'ériences vont les contrarier tortenlen,t. De là des insinuations doucereuses vont être sur la mentalité des assistants. Mais devant le nombre de ceux-ci et leur unanimité concernant la réalité on au Si l'on ne seline et des masques un assistant et au bon moment dans le catliDlet on trouvera le moyen de
LES MATÉIRIAUSAT:IONiS DU MÉDIUM MILLER 13 consles d'adresser toutes nos nos remerciements à l'immense c'est Miller lUl-memie en construisant radium la science ml'lthil'lli!i;tP cOlltemJ:lor,aine. nous soit donc à Miller et tous No#mer'ath et à M. ont rendu à la sCÎlenc:e sans épîlhf:te. maman service chez raconter mar1inequin, combien de volilme: pn:ndl'aielilt à la construction des '1T"""..it;,,,,,,,, que nous avons vues dar.s la
sur quel1ques Sép!ulttlres d'fiuants un et les hommes se sont tOtllo'urs tin,nn.·" à leurs morts une époclues les La sépultlJre, ne ma.nqlL1èrent soin de la de l'allcêtre à la construction de la sép!ulture ....... <u.. P1roteiger restes Les prl!:his;tor'iql:les, chrétiens attachaient une impol:1allœ en:se"Y'elir corps, les tés à cette choix très et tout particulier d'un sol sec et autant que cela était posbonne au
sions NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS IS hUlmicies (1), chambre mortuaire ou dolmen mant le construite en dures chloisies avec soin et souvent de loin la où se n'en po:ssédaiit A la chambre mortuaire était fermée et couverte avec le soin par d'énormes de afin de le cadavre contre la violation carnassiers animaux en eussent le morl et bOlllleyeliSé le mobilier funéraire.
D'autres la sép,nlture était couvert d'un amas de terre de forme arr·onclie, par des dimendis,posé€:s les unes des autres, ainsi que notre pavage m"dfl'I'n,f". moins la des de jomction.
Grâce à nos études assidues des de tures de nous pouvons que pelt1dllnt toute on confiait les restes hUlrna,ins à la terre, en dans un S8I'Colphllge en ou dans un cercueil de de Voici un exemple da profond respect les GalloRomains de Lutèce vouaient am:: restes des hommes.
Il li vinRt et années, entre l'abside de Saint-Julien. le-lr'aU.Vnl et rue du Fouarre, à Paris, 1II0US faisions la découverte d'une située dans un sol humide, Les personnes de du cadavre sur ce choisi contre toutelles coutumes du ne tl'OUrien de isoler le mort de la résultant du Seine, d'ouvrir une fosse très :il mètres cubes sable lU milieu le mort de qwelq1tles fermement le ainsI contre eaux du fleu'91e.
16 L'INITIATION pour .L.ULI;;I,;'f;, où nous entiers urnes simiult,anémelnt des ries dél)Os'ées avec Il est bien entendu que nous tifs sur modes d'ilnhllmilltÎclD val brOlé avec son maître et au milieu des et du des urnes ces dernières étaient rencontrâmes et des ossements incinérés différelltes opérations acc·omlplies, on cOlllblaiÏt laquelle on abanchiartlon et diverses avaient du mort sur le bOcher, C'est ainsi et au de charqUlelques-urls étaient de la recli1eilltmes qli1elQtues très d'ossements hmnains, les restes d'un chede oUl'an'Cles sur le bO:cher (1). ne sommes attirnlachêne ou de 0 m. 12 à 0 m. seur, reliées par des clous de 12 à 15 centimètres de IOD'RUleur D'autres restes étaient sur le bOcher; pour œtte on creusait deo m,Bo à 1 de on bois de toutes sur on le était allumé et entretenu incine restAt que des restes la
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS en terre cuite D'un squelette i!1lcinéré. se dans le et tombaient au restaient mêlées aux charbons. bien nous cette permettre de lui fnn,rnir Saiint··M;ilmm(:s est situé au confluent et du à 1.500 mètres environ de la Fontainebleau. Les maisons une ravissante sur en face sous roches ...,u·,.,.,,,,s••,, et de la fort vers le pays, cieux patl0rama 2
18 L'INITIATION La surface du sol de Saint-Mammès est ment couverte de au-dessus nombreux de gros le des cultivlltellrs. de En t dPl'l:<lI"I":<l..."lE'1" son terrain d'un gros bloc de de labourer; il le en mais d:vant l'imPOliSitlililté de il renonça à son et laissa la masse sur le à o m. 50 dans le non sans avoir rencontré une hache en silex à M. le his-- de Moret et du dél:lartenoellt à un par le nlll'vialle!': dans la chIlmbre mortuaire. SéplJlture de Saint-JVlaInmès ..n' slllflalé sur qu lues se rencontre toutefois assez rarement; aussi avonsde Instruit de ces UI::I.l:l.U::l, eSIlér'lDt Y rencontrer documents intéressant l'histoire des anciens habitants de la n;;";IVI'I. Le t ar mai avoir reconnu avec la le de la cachée sous les terres, nous nnvI"Î'ml'!': une sur le côté et à 1 m. 10 de nous fîmes d'un mur construit en de la roche f ....r·.....'lnt cOllvelrcIe au·-oe:SSliS dolmen; bientôt nous découvrîmes meUls crâne. Tous ces de heures des terres
\ FIG. 1. - Dolmen ll' ed
--'1Ir'" 20 L'INITIATION et de Saintbeau do)'mem au lieu propoSaielrlt de rien de la dont les d'être constituées par des blocs sont par de murs en Les dans la construction du dolme:n de Saint-Mammès ne se trouvent pas sur le même où la mais on rencontre sur les des notamment au la SéplJlture roche soudée sur un pOILldi,ng caillous réunis par un ciment- le à 10.000 les pré:his.tovoulant de cette de dirnellSic)n, située au où ils se construire la n'avaient trouvé mieux de fouiller le dessous du COIJVE:rclle et de construire la mortuaire en faible volume. . En Mammès n'est autre
.. " li; b Googlc
22 L'INITIATION situé à 800 mètres environ de de Moret. servi à daller le sépulture avaient été soumises à une ternp'éra,tulre que la couleur de la roche s'en est trouvée altérée. Pour obtenir cette on allumait un dans la fosse car nous y avons retrouvé deux morceaux de charbon bois rernalrqtlab,lernelilt et montrent que le emdevait être du bois chêne. Cette coutume d'allumer dans les sép'ultures, avant les a été d'une fois. il s'est de dolmens ou couvertes, on a pu supposer allumait du un courant afin de ventiler la et cn chasser les miasmes avant pour y de nouveaux cadavres. Mais cette ne saurait être le dolmen de car l'exila ne pas croire eut d'un mort (1). nya tout lieu de penser que nous sommes en sence d'un rite funéraire à cette (1) Non loin de el de situés 11. trois heures de Soissons et célèbre de nous reconndmes un dolmen dont mur côté était d'une monolithe du poids 4 11. 5.000 pierres pour former la et une couvrir l'en· semble du monument le tout aous une seur de terre de 0 m. 50 j la de la chambre de 1 m. 6S environ.
l'eI1lse'reli:sseltnel'lt des NOTES SUR QUELQUES SÉPULTt:RES D'E!'ôFANTS On aPI:>or:tait le même et celui de il a été rencontré un (Profil). dûotlverte dans le dolmen (Pace). FIG. 3 et 4. - Hache en de Saint-Mammès va nous cette ture: il consiste en un vase, une hache de forme et d'un admirables 3 et une de flèche en et trois silex taillés en forme dite couteau. Le vase était vers le flanc du mort les 1 et 2); la hache se trouvait de l'humérus et les couteaux gis:!liel1t sous le Archives E. Le vase, a été trouvée une de
un"n4l:.'I:, elrnp!lUnlter au de architectes les chapiteaux gealus. Au esthétiqtle dans ses Îms'affranchir des pr()dllits sur lui le extérieur. Tout ce enltrel>rendlra sera le résultat des sensations terrestres; son de ce y a de beau à l'hulnidilté. A ce moment ne se contente selll1ernerlt de aux besoins Ja vie ; il cherche des formes rencontre dans la flore croît sous la torme de la fleur de cal10palnule se rencontre sur le la et sur les sentiers tracés L'INITIATION d'S,Uf(x:hs, est tout à de l'él)OCIUe né()lithiqlue: la terre en est néceSSllire à la de de cor'ro,rée, cuite à une tem· la faible La terre, contient de contribuer à la polterie, surtout si cette est
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS 25 architf!ctes ellnprunl:aientà la flore: UfSU:ll:;A, la l'aamthle, v"'."'''.'''...... pour cOflnpclser s(:ulpitures dE:coratives de nos catl:learales tranchant ner conservation autorise à servi avant d'être aépof;ee dans la gUlerriier. Peut-être d'une ces nal:1ves, slpéciallem1ent falliriqluéles pour être côté des cadavres des soucieux de dans la d'être armés pour la chasse ou être au au moment la Les au:ne!]- sions de notre hache 0 m. 19 en IOIliguleur et o m. Le taillant un dé"el(Ippement de 0 m. et les cOtés offrent un . de 0 m. 005 à 0 de largeur E. monument a été per'cultéd'abord et cette derop.ératio,n a très mais admirablement le .....(\..i .... le tout a été obtenu dans un silex sAtre d'une La
L'INITIATION de lames aux ossements de notre ne nous fournissent d'indications données les faibles dir:nerlSi()Os tête et des corldiles, nous pouvons c'est le sans soit d'ailleurs pOssible laille en chiffres. ments notre était bien peu rOI)UE:te. que nous venons de dire de la taille se trouve corlfirmé dimensions de la ou intérieur de la chambre mortuaire ell'e-Drlerne. pas en 1 m. et le le voit par notre ne la rel1npllissait La lonlguel'Jr 4},pr()xilltati.ve était tout au de 1 m.
50 à 1 m. 55. tête se trouve réduite à un morceau de à deux ou à quelqŒes fragn:lents divers. Ces réunis accusent que le devait être bralch:yœphliie. est de nuent et 142 millimètres millimètres de en avant, une sourcilières très intcern1e, dont l'épaiss:eur mi,{/i""'èt,rer; en elles s'atténe forment de saillie au niveau des orbitaires externes. La voOte crânienne est léglèrelnellt surbaissée E. TOlulou-re'}. En gélllér311, tous les os de ces né(>litlhiqlles
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS 27 et sa persoome. assez tragmen!ts de crâne ne merecueillis à et ses accusent une Rtacilité très aux de cette résemble que cette race était peu 'épaisselir de tous surent que 4 ou 5 millil1nètres d'épaisseur.
Notre né()lithiclue était hOl"fitlle, il avait un de 3 à -+ centimètres fiPrlnnrvll de une glabe1Jte eipalsse et sai.UaIlte. couvrait les et les P!Uisl.anlm!ent; chez le front était renversé et la du ne ttît pas couverte de tout le crâne ainsi que les étaient couverts toison emmêlée. hél:iss>ée, de manière au milieu de cette toison arcades sourcilières noirs ou encadrant bel;tillls, It"!'i./\.l::>, nlot)ile:s ainsi que ceux de d'une suratt:aqutede l'ennemi; singullier Adam ne lui Les à inQluie:ts d'un ualrlger. on pense que cédait en rien pour toutfu1e. que des gra.nd1esg.ueIlonls, nlelaiisaientem:ore l'In""",,,,. menter sa laideur à son manque ne différait de son mâle que par de barbe sur Je mais tous deux étaient d'une rep10ussante au milieu ou de leur encombrée déchets de épouvalOUtble de
L'INITIATION ablutilons ne devaielrlt dioae,memt, surtout dans contenir de ne pOtlvait avec une terre insuffisamment cuite et leur rendre services. tubercules la couronne des étaient mais démontraient étaient encore, ce rOllge,aiEmt des matières comme des os, des des noisettes, etc. ; molaires étaient souvent cariées dans la et les ce devait déterminer une inllarnulation très douloureuse pour ces malheureux né1oli'thiques. vers où vivait notre pfE!hi:storique :::iaitlt-N1lammès que l'hoimnle dont il confectionne du fil pour étoffes et des filets de ; il conA six le dont il mâche hliulus,es, rencontrées par nous dans le sous-sol d'une de la Garde de eniepée par les travaux des chemins de de DU BRONZE laquelle sE:rpente un pe- au Le16 février 1 nous reconn'Ûmes et eXI>lorârne:i, en de M. Bergeron-Chllml>on,aire ret, une située au sommet de la délicieuse la
NOTES SUR QUELQUES D'ENF,A.N1rS tit ruisseau et le au de la et au chaltea,u de Graville. nous les premit!res peilleté1es ment de n:u'jpt.al humlaill, assez bien rnrl5:PI'\IP, qUlelques fragmlents morceau d'un et le conduit nous trouvâmes la tête d'un fémur avec le le trocanter. Tous ces ossements à un adulte, dans le de ces restes nous trouvâmes la inférieure d'un fémur, des les ossements d'un tarse, le fralgnlerlt tous ces ossements;, d'une gracilitè à un sixà La grac:ilité eftectulés pour les de etc" pas à constater que de la avait été hauteur par un travail de et cela afin d'en dél'enl:lre l'accès de ne laisser le passage strictement nécessaire aux et pr()téiger contre les carnassiers et autres ennemis du UCIIUC::;, etc. A l'entrée de la
L'INITIATION mort. à une s'exiprilllleaillsi .... aplpre,ndJ,e que ces deux force musculaire. A centimètres vers de la et au-dessous de ces restes humains nous découvrîmes de cendre dans des morceaux de bois de d'une conservation extraor<iinair'e, mais la consistance cédant sous la ; dans cette même mais corps de nous rencontrâmes une noisette entière conservation ainsi que qUlelq'ues fragrrients de ce fruit de balanifère; nous devons que les terres et les de la contre la Au milieu d'os de de mammifères et fragrrlents cie poteries, nous rencontrâmes 15 à 18 cocluillies terrestres d'une conservation cau,aux ... encu;pre de tement Deux nOlfsei'tes entre les dents du squlelette.
NOTES SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS En M. dans une d'une ture constate la découverte d'une inorme mais la est el dit fauteur un ali- :vidée... ment essentiel. au du lac de dans les Faute de étendus sur tures nous nous trouvons dans de suite de siècles à l'éO()Que coutumes sur les tout et'chrétienne ensuite. A une voie de comde Lutèce franmontL.ucl:>titius, se dirigeant liénalt:lUrn; nous avons été à même un trolnço!n de 25 à mètres de iJu'c!irlIl de la Maternité à Paris et de constater était bordée de de ChllQlJie côté et même assez loin de ses abords. Cette voie que nous reconnOmesen ne mesurait pas moins de 8 mètres de b"OPI'I,. ment 0 m. 50 ritoire de nous hautes bornes » que 3 m. 50 à 4 mètres au avec rement de 0 m.
L'INITIATION pour l'avenue l'itltlpaLSse de ce bâtime:nts et Jes de rem· de ultérieures quanltlté aux abords de la voie Des contre en assez romaine à Mo,ntr'ouj;[e. Les constructeurs avaient les matériaux sous la main. et se partageai1ent ce même du repos, ainsi que des gens pauvre con- (Il. non loin de et illustres cit()vens. si on en par les restes de monuments recouvraient leurs Il semble inrU111natjorls se vers Je avait se dans nos <l.e'I'OrIS la voie romaine dI8,go:nalement du nord-est au ce de s'étendaient du la à la tranchée du chemin côté soir sur la Sando.pilo. par les VelP"IIJl'l""", misérablement dans la terre d'un mofunéraire cOliDposé d'une écuelle commune en terre grise ou rouge contenant tout au plus une màchoire de porc ou Dans les Gaules, au de G de Tours, cette coutume d'inhumer des et li la des faubourgs des villes existait encore.
Nons SUR QUELQUES SÉPULTURES D'ENFANTS etc. nous modHicaltiorlS au hOliizcmtllJernerlt au opéra:tio,n on souleva le couvercle et d«:s pllus intéressants aux yeux des térnoins COI1V()l.Hllés. et suivant notre souvenir : MM. Audran de ministre de l'Instrl.JlctÏ<m Pllblil:}ue, a
1. uue et ces deux simiultll.némeltltet en dOlmhlal1ite, rOlller'a aux limites de la pourra être la cause de le tout entier. pro{lortionneIIe, y mesure
LA RÉ(IÉNiÉRA,TI(i'N ET LA MESSit creuse en ses la lumière d'abord le FUs en nous par le ;:,a:mt-e:sprlt Il est aussi le ténèbres et à sera Ames le moi extérieur extéet le et écrite de celul-'CI et se glolriet1lx dont encore la domination s'idtent:Hie pour Il encore le spc;:ctacle l'âme en se livre à saire pour se de la lvran:tue conserver au ROValJme. Puis la du est la descrÏl:>- initialtiqllles que traversent individuellement et les collectivités spiritllelles. c'est le la nourriture spirituellie. La messe le de celte manducation du Verbe j elle est la mais la que le se nourrit intérieurement du se nourrit de sa vin. sang du extérieurement ou enten<lue sa et enfin de la volon:té Nous ceci nécessaire. rons la Rélsénéra.tio:n, prilnci)Je est évÏ€lenl:e.
L'INITIATION reliA;iollS exté- ellltériieure, le de nous. est ra,:nèvetoute pertectioll, prcltoind rayonne Au centre, au le et la vement. En courant en même cette action intérieure ment de à la conlstïtution hUl1naiIle pas DhvllÎollle. il ne matériel pour grc)ssïère mais interne et tions tant qu'orlii:aniismle rieures. on le monter ou de l1elicelodlre pas nous aueindre un d'une translFor:mation totale de externe et oppolsée Un
LA RÉGÉNÉRA.TION ET LA MESSE aussi elles l'âme inférieure la chute le DUI:lIllil, le moi véritable est avec le cette forme dans le Verbe n'avaient aucune mesure ni quantitlé. connaissance du Bien et du Mal ne pour chacun membres sans extérieure soit détruite en revêtir le autre, car chacune ces âmes est une vie à Il a donc la Mort soit intrôcluite dans l'homme pour le 1"'i.C.Ullll. eût souffrance s'il n'eût pas exté· VO.IOl1ité, car, soutenu directement par sa aurait pu SUJ:lpolrter'tmltes les Possible universel. Ainsi la Mort était donc et nécessaire la Ré:incarnlati1on, comme le les Védalltirls et adllmiqlle extériorisée donc la cause eXlpérimentation en mode obscur. cette volonté lors de la Dégéllérescence; incarnation 1 11 va dans le ,-"",,,,uuu Mais le nouveau dans vie élé:mlenltailre voJ.on:té du être évités.
L'iNITIATION li' soit assez comme recteur volonlté en ; ce rét:udiant aura déc:ouvre dans l'Interne. sacr'ees. le féminhle d'Adam le la déllinj,tioiD du mot « le et Adam de revêtir triaLOKlle de sorte que le Moi devint DrlSOrlegc)Is:me et mundi. lés vais dans le nature astrale fut
dans Qual11te et (apJ:l8.rellt1à l'ïn:lprc:ssiclO plrodluite en L'INITIATION aurait pu connaître le subtilités des connaître le par d'où lïn:lpertection des divers. S'arrêtant les disent était nécessaire autant le Bien et que auteur est né(:essairernelilt J'auteur du comme du Bien. Ici ils se car le Bien être consicomme un accroissement cOlltillU, dans un sens pour être en et est cet accroissement sans arrêt ni recul. contraire le est une sance, une et la cause de cet état fut la chute que nous ne ici comme créatrice de la Nature astrale. fut à et est encore main- de de mesure. nous connaissons tous dans la tenta· pmôsècle un nous et engOluditnos meillc:ure:s rê:sollutions, et nous avons souvent un de ce se en Adam avant n'ait succombé. De ceci il résult,erait
LA RfGÉNÉRATION ET LA MESSE 41 sÏltltr'overl:ir, et commence la - LE PROCÈs CHRISTIQUE. sirrlu)ltanl:!mlmt. Il est bon le Verbe commence la et que ce que nous avons dit Je la on cOlnPI,endre la à un de vue: ou bien comme naissance de ou germe du selon saint dans l'âme extérieure de"ielltclonSiCÎente à comme )epassage monde au int,ériE:ur, spiritllel,ou comme la Ré:f.':éI:léfllticln plrOlllreextérieure dans son ses rien. extérieure ne disltanl:e elle est de la maison du voyage dans le mais encore imlPossible à la volonté car lUl"Un;::; divines involuent en au termes saint Jean ce à tous ceux l'ont reçu le pouenfants de à ceux croient ne sont nés du ni de la il est l'âme pour Voici en «Mais il a voir d'être faits en son nom,
L'INITIATION mais reJ:lrelldr'e sa par la l'Hlnnl'lm,,,, unh'erllel, en \1:l"N l'homme par la lettre \1:l' s'est int.ro<luit. matériel c()agulé est où s'est arrêté la divisibilité et 'ad.apter aux conditions la multil reliigicms sont les sur les l'histclire de tous palrai!ise, n'a pas fait
LA aÉl:;Él'irÉRATION ET LA MESSE uniivel'sel lui le inononotre et à ne pas cesser inc'..... n'j!, ce la avec le rencontre le désir de notre âme et la conduise » l, Mais son vers le R(llvaurrle un entrainement la même sorte trait à tel mental les'::Jue:ls l'JHindou C.lU';lcue, et vers beaUICO\lP dans un but d'a:pproplria,tion. à des courants asdévelol)per la c1airvo"anc:e.
propre, sa volonlté L'INITIATION encore en mode imrolutit. inl1ividllalisateuir et ne la convoitise mière extérileure. EftLlCH. vit en m()I1(1es sont ouverts en Royalumle n'est pas une con- ...";",.,,,'...... cédant à cette la prl)lond1e, ce n'est pas non Nïr'vJirul boucidl1liq\le la vie au'ellie-ineme et sa son vers mClndle eJl:terne volcmté là où créaBœhm: « Mon pOllvalis à;érolrnplre ta volonté éDI:ouvel'ait en serait en toi en un bie:ntllit. préiférera:it à toute la et à tous les biens un sextuple ment astral, croix du la du monde ( 'VU'U"'U"" on le
lai 0 aux Pauvres l'or,ganïsat:ïon oHIl;arcliliq\le de aux Dal12eS,noni1mé:esC'lari'sses(1),Iesfr'aterlnités deV.Lient Da nom de leur fondatrice Claire amie mYlti((ae Francois d'Assise.
L'INITIATION paraitlre une lui "';.,,.,1.... et On fait rôle de ./Cll,uue La entre Franciscains va ftuences 1415, à AzmCOUl"t, cuteur des ordres du '.'",_,,,,1.. comme fonctionnement l'ordre de ont des aux Kouans musulmans. - La fre,quE:nUl,tio,n Musul:inalls par les en est une des causes.
LA CROIX ET LA ROSE 47 Richelieu, la roides un voulait donner la coun'était de France ceux leur apllaritic.n d,éso,rmais sur Les pour terrasser s'était rec1oosititllée. Il est connu que la mission Jeanne devait se terminer aurait fait sacrer T"L __J.._ VII à ou du moins ce lui restait à ce lui fit faire. rêve de la instructions la dirigeliliellt dans était le Donc de réunir la France avec l'Anal..t....,..,.. sous le même Les hauts terriens s'allièrent bien avec et rent la couronne au le ....."'....'''. le roi avait pour seconde mission de conduire en Orient une vraie CriJïslllde la source et fit certaines sur auteurs d'un certain ont l'iIltelrvention l'héroïne comme néfaste pour la l' lélU'-". sée d'avoir la réunion la France. le contraire mais n'a pu y ...,,,,,,,..nir voulait de d'Jll.nlii:let1err1e, tandis à Henri
PorL'INITIATION du roi toutes de même sang: la guerre le et la lîCltlfrlle s'entre-dévorèrent, La couleur était le rouge; comme castre en voulaient à la terre 19a1Liloise, La mort Jeanne aux avaient la rose rouge. Ils furent cOllda,mllés hauts barons à dispalrait:re. VII le cercle de Normalldie les émissaires des offrirent à Chlinc)n, s'ouvrait à lui gleterre; elle passa au sous sa ballnière les frat,erniltés, svnlbole de couleur des dOlnil1lati,on, lui était 0pl'OSle. donc résumer cette pél'ioc:1e, tous
LA CROIX ET LA ROSE : ..., ......'i••i n'a ter· contre la à l'étude des examen, inltrodu,is(!nt r""nr';"e.nt son essor, restres. Les hérià leur Les signes de reconnaissance du Tiers·Ordre coosisen anneaux soit 3, soit 5 croix. - Les tabliers et tableaux maç.·. de Rose-CroÎlt portent trois croix. 30. Sont des malrQllleS franciscaines: m(>nclgramlmles la Croix des de Saint-Jesn, .fDlirituel's. seulement, des Un cordon le signe des' - Les aussi des cordelettes noires dans leurs d'ilnitiiation. - Les brahmanes de rJnde se cordon. Il est même de toutes les initiations. L'a:ntiiquité s'en servit ainsi que de la couronne de boules, qui est devenue notre grlce à l'adjonction d'une croix. ou rosaire avec croix, autre forme de la Rose-Croix (Croix-feu et pner'l:5j. Sur les sca,puilaires de reconnaissance est une bél1édiction ,
ce est la à les Pour être réeUelnellt possessieur une si haute intelliJi(enoe, limour si (1) Le fameux GiUes de Retz était Rose-Croix et
LA CROIX ET LA ROSE ''''"''U''' sont connus, mais entrent dans le sommeille ÉTUDE DE QUELQUES BUOUX ROSE-CROIX 51 Pour la du nous nous sommes adlreS!;é à notre le doc:tellf Marc si connu des de et reproduis,ant III a bien NotES sua UN BUOU MAçoNNIQUE le
le en dans le sein de la par le docteur des ma.nque; mais né le 13 février {UlrOOte), ancien le nomma conservateur de la fonda en et en 1 maçonnerie la transmutation. le nom de Grande comtat Elle envoya des commissaires lA Narbonne et lA et sous leur dir'ecl,ioll, relevant de cette loge fOlldè:rellt ces ob des nouveaux Philallèltles, le rite écossais phiiloliOp,hilll.le de Le rite h conférait : ces grades étaient : vrai voie droite; chevalier de la clé 11er des chevalier de la Dans le écossais philosOI)hique, au nombre de douze; mais comme formaient une seule section, ainsi restait en somme huit de la Tour (en 3 soleil, chevalier chevalier de la
LA CROIX ET LA ROSE traadE:ptc:S de ce rite. en plaisalltallt cite à ce dans une orateur se réc:lalne lite et du Philallètl1le rencontre dès le 18e mieux de Helredum dans les suivants les sYlnbolf!S Ap!OCIIIYIPse y figllrellt aussi; les l'œil entouré aux de la croix cor· respol1ldellt au et à I. R. I. caractéristiqu!e, on le du écossais. a donc été fait le des du et ISen réunissant blèmes. Le taires. Mars est b lm
nité; la que de l'hermétisme. La toise se plulsieuFs et sur les tabliers croix entouI'ées sens eût été dijjférl:nt indiqué le L'INITIATION est du ordinaire Ulru ...r est délformé au Saturne est au lieu Mf!rClllre est le au son sig:ne Ilab,ituel : mais le est emlol()vé comme sYlnbole même les ailes trois 1) Voir le Dictiollllaire du
56 L'lIUTIATION les armoiries trolphée, était le que pour les sur la et noir à inte:llectuel et où l'on reconnait encore la En tout cas, ce le ce administratif encore le nom divisé en trois .....u Lie:>, llbrpllialue ou, comme ser'pent, suivant La Rose-Croix restait ainsi le et nin.. ..,u le nom de pour tous les manière de était fort épC)qlle : chez les de proICèdle aussi de Per'nél:v dont les Sur l'ex-til/ril des archives de ce rite, par notre excellent confrère le docteur UUt"'''''''' le sujet d'une étude dans une revue, même rose-croix et, de plus, les l'ordre, ce li confirmé entièrement mes l'..,p;,,;,,,, et sens de ce Les du en particulier, se dans droite, tels qu'ils sont ici sur la croix.
le nom LA CROIX ET LA ROSE ll'l:\;'UIHJ, troisième et .. Docteur Notl!: SUR UN BUOl! MAçoNNIQUE NO 2 du mOl1èle titlJlaires du dixces des ad,opltèrlmt ce l'lenre voulurent assurément donner le réellelment, à un moment, une influence religileu5;e de se sentir dans la F.·. M.", pOlurr'ait en une trace, \Jésuîte:s) a à notre CONCLUSIONS crClvo,ns avoir matériaux notre
58 L'lNITIA'flON ne la Rose. reJl:ist.enc'e. Il n'a pas d'existence néanmoins il est, il l'e!;pace, il un lieu donné. est et nuUe en ChIOlSI5:- pour centre d'une c'est le Dieu créapare:!l:pllm;ïoln, sortir un IIlIJIIIU'l::. sens, les rayons un sera Je croisement de deux axes; ceux de polari:satiion de la le mouvement rêvlolul:ion des la C'est la neux Drc)ietés source certains racines lormes, des sons, des no:mtlreJS. A ce que nous avons pu nous la science commence à pr()du!ire ces relation exacte avec occasionnent: un son, une ne sommes pas prc)dulira un son. se par telle avec la même nous avons ce n"'''f.. des la cosmoRlyphie; établi la sis'lanice, à travers le et les races du à ]a fois
lOUlun:li, etc. la astre dans le sur la sUl:fal:e 1IH.)11IUII;, c1ilaclue astre, De la rotllticm terrestre Le initial rement que se sont dont il était le centre: ODlduJatiol1lS Donc la LA CROIX ET LA ROSE saVillnt€:s, elmployant le triarlgle, est le éta,mine:s, et autour de lui courbes Pour un observachllqt:le atome tournant pour son COlnp'te; le résuitlltt est une de cercles enchaînés. Prenons notre il lurnirleu,se, une immense une rose lurnirleuse. La nature ne se exactement, mais réédite mêmes en en varier les UClliUlli. Dans le minéral elle usa des axes et des croisières. Dans le la en maÎtresse, ses réalisant la rose, une des au sommet de la ses combinaisons les (1) Les anciens Augures, avant de commencer leur tian des astres avec leur biton divisaient le firmament en en croix de
60 L'INITIATION le le déc.agoine. l'églantine, à la l'acfolltèlren.t-ills comme leurs aucune autre UC<S,I'.HC, l'h'!l.rn:lOflie, le La rose est une organes en organes de Aussi Rose-Croix {Il svrnbl"lle. et elle n'était par la race la race celtiq1ue. nv';:,c··..........." ... sans etre conêtre par Cum. et était par la Force extérieure conduit nos actions. o'en élait-il pas de même des mys- ? toutes ses vertus, ne POuv,ait rivaliser avec le diamant pour la lumière émise. C'est encore la rose est à de sa ne reviendrons pas sur historiconcernant la rose et la croix. de tout Sociétés des Rose-Croix. Les Ilutres étaient : le la gentiane. la mandl'agllre, l'armoise.
LA CROIX ET LA ROSE 6. se ce étaient de vrais vrais initiés se cac:he:nt, ceux ils n'en ont que le chez le marchand dOlul(Jlur,eUl,e une il savait en la rose est là et pol,sél!er trois vertus difréulOÎl:s en une 10 mœurs pures; 2 0 à secrets de la nature; le bien et l'évoluait réellernerlt maître rosecelui··là. en En couvait "'..'.n.I.... autre que la croix ad,opitée par toutesles initiations antiquel., comme on ioiltldI'e une forme circulaire. les conducteurs anciens monuments laissé leur et croix succession de ceux que l'on nomme s'éltablir. Cllaque U"'I,IU'l:,aux épclqu.es, fit des mais cette transmission d'idée souvent ne se fit pas c'est souvent en étudiant œuvres de ceux avaient combien par'ei[le existence. de 1 à 1413, Rosencreutz nom ait été le nom ait
devanciers et lumière venaient renforcer est son évolution. La variées continuent à l.'lN1TIATIOK belluc:oUP de cœurs, sentiap1tîtl:lde à la mission rent se révéler en eux: laquelle ils avaient été Lumière prC)Venalilt naisons sortir. savants, de animé et la mo:nde intellectuel le couronnera tlllIli!:f'r_ de de"enir nations. de nent à l'humanité le coup direction. l'ont
LA CROIX ET LA ROSE la guerre et à sa ils sur le fronton de nous uns autres. » Et le créa le et le Fils en l'hc)mme incarna le et mourut le est celui du de s'acheminant vers l'at)soron"'3l;'-VlLUIA dans ont touAnnonciateurs de la venue par an se réunissaient CO\de\lr était le réfl.écl:lliss,ant nous (eu de MoYse, pat ftt!m'lll!.
L'INITIATION En tout lUlll1in,euse. éblouisrouges animés en forme de vitlral:ioIlS résultant trois à moins un rien avec la contient les deux créllteu,r, le La rose est bien un à elle seule et étamÎlle). les Incantatiolls, Sédir. Le ou sa rep,ro,dul:tlclD sur les tombeaux en la résurrection. on J la croix, on ne fit que conûrmer cette d'être de des croix du croix est bien un la 1 Croix 1Création. Résurrection. Vie éternelle. InSens Divin Rose· \ Soleil lumière. C'est le maniSoleil 1 (esté, la vie générale. l Croix 1 le La li" Sens t ddférenclatlon. Astral C'est le sole.iI des S l '1 cercles. Vibration, chaleur, vie cono el tinue alternant avec la mort. 1 Croix \ Homme-Dieu. 3' Sens 1 Terrestre Rose l Nature vivante. Beauté. lHllrnloflie. Amour. On a que l'on avait la rose m)rsti1que sur la prclfaller d'une manière ,,,,,,·,.ii!.i!oO',,,,
LA CROIX ET LA ROSE les roses; le au:ssiltOt, les vrais ........... v,",. de ml:"erl2, nOfnblre très multip'Ies, l'élrna,natiOln du cœur, si inviisiblle.le parl'um autour une DOIJVe:Uevie le cerveau de a 5 lunrtièlre et rOSle-SCileu syn:lboles de l'humal'lité, et 3, nOlllbre mas:culin, Aussi tous ceux savent ce sous leur baJ1nili!:re,
prosnatte$, de cha,que rut",,,,,,,,, de successivement les prl)stenlerlt bras vers le nouveau tout leur cOlrnp,let anéantissement Sans un mot, avec la crainte de trclubller du bruit de nos ou de nos le recueil· de la nous nous arrêtons au portiq\le; et dans la pénombre entre de la mosqllée, nous dïstingU()I1S à la de !... Tout d'un coup, une voix grave et du Mirlrab la et commOlno'chromle une laquel,le avec la même ITléllln(:oliiqule d'autres voix unies; de la ce des
UNE BRUGES MUSULMANE cires marqtlle le milieu de trallspc)rte sou<1ain au dans les ténèbres anxieuses de de tant est trapp,anlte de ces chants orientaux et ml.1Sl.lllulaniS ceux de nos moines 1... à des comme si illimité des sonorités sans l'être et ainsi peu à Et tous ces hommes abimés en extases, sembleraient à la les lueurs par où se comme en des les tremblants de alllL1mées au lustre immense 1'..l.r"I',... d'une auréole de lumière ....Vy"'.:... ..... en contraste, de dans la le vendredi; la nuit et les lueurs étran''IeS de énormes torches illuminent la zaouïa de Si-Ben-A toute de montant en nuages de deux à charbon incandescents sur lesversent par instants les mYlstèr,cs A f.ssaou42s et, sans souci de par résineuses... sommes chez dont la prél;en(:e lui sera delnalndc!e
68 L'INITIATION
UNE BRUGES MUSULMANE nous n'avions des hurleiments tent à nos oreilles, sluaiK\1s, inhumains 1.•• Des de dont sément aux secouent de toute la vigueur noueuse de à distinctes au sein de la pel:lornDlre tl·agiqlllel... dans un les tambourins et tam-tams encore le ton de vacarme, les et le groupe des dallseurs amlpliifie l'h'if!:ff'rÎp de ses mouvements que le nuage de ruu·fl1n,,, autour de la lueur torches... L'instant est venu... Le Maître fait un devant tout secoués de tremblements COlrlVIJls'ifs. mais le éclairé sorte lumière intérieure et les yeux en extase; sans i nf,'rr'On1nr'l!! les contorsions de leurs membres continuent la danse on les dévêt à peu du du de la Les voici nus, le de inconscients,.. L'un .ils s'avancent vers le s'incUllent, baisant son .nr'''''fl. sacré convie... et se livrent aux aides: commence bien connue des ces exercices les de Paradis; au soutenant
L'INmATION de ne gérnisserne:lt ne les masques mais les torses sueur, les ventres tressajll«:nt flél:hi:ssent, comme si les néllOrno:ins dans la clameur de la l'ar'del!1te et sau· yeux désorbités se sur eux, Uiil.f;UI;;, ils vont, tournant autour du cercle des musi- ....";;••,,... Aux coins de la ils s'arrêtent armé d'un énorme maillet de avant dans chair la lame des frappllOt sur les de toutes ses forces et mant les coups Tous les assistants lui alors par des cris tormidablc's, que dominent encore les gla:pis,selne:nts maintenant et un nous pas, lève au sont revenues absolu tombe sotlda:in, . Le s'avance d'un comme des pos:sédlées 1." Le tour un mé;larlge indéfinissable de et de férocité; main maintenant sous un embn)chée, il arrache d'un chacune des rames et successivement dans ses bras éptlisés, sur il à mi-voix offrir(lnt leurs mérites à 1... des et des instruments ret)rend
UNE BRUGES MUSULMANE 71 avec une nlomreUe. scandé de cris et de que deux nouveaux pour ; une anlotoisse nous c'nff..,poftt à leur tour,.. Mais c'en est tenons à la gorge, il sertlble si nous restons dans cette .-II'..,!+r,.... 1... sans souci des que nous bouscunous la sortie... Et c'est un ment, au seuil de cet antre de de retrouver la infinie d'un ciel dans qUI scintillent doucement mettent sur la du soir... cOIJlelurs crues à dCl'enir ''''1 H ....., et, au fur et à mesure, il
les de au infini de sa Dans l'crllceintc eXl.1luisiement aeslcrre et déliciellSCment ornée et de la mOlsqlLlée vient nous retrouvons l'irnpressioln de de recueilet de sérénité effacée en nous, la veille au des de où C'est tout à fait de la vers le que s'étend des constructions entourent la dite. De à l'extrémité d'une route d'arbres et dévorés de de terrasses et de inondée de sur le fond et de la s'en vont les lentes caravanes de ch,amiealux. l'azur brutal du ciel de midi. une sourde activité bruit dans ces espaces déll1UCjés nous faut traverser, pauvres gens vieiHes sous de lourds farde':luJt, et les bandes d'enfants nus' et les lamendu une sorte de PSélllTlOdjarlt sans fin ni trève s011dain, le seuil franchi de la m()squéle, tous ces bruits toute cette actiune sorte de rêve commence. très et de clartés... vité leur imlPlolration. sU(:Dcieu,x., très
UNE BRUGES MUSULMANE Voici la première cour, toute ombreuse sous une rangée d'arcades soutenues par des chapiteaux byzantins et qui s'abrite avec une sorte de tendresse craintive au pied du minaret. Protégés de l'ardeur du jour, des croyants se sont étendus à l'ombre et demeurent immobiles, la tête à demi couverte de leurs burnous, les. yeux clos; pas un ne fait un geste à notre passage, nul bruit ne vient répondre à l'écho de nos pas intimidés, tout dort, tout rêve... Un degré à franchir et nous pénétrons dans une sorte de vestibule à coupole, absolument désert, au delà duquel s'ouvre l'aveuglante clarté d'une seconde cour ensoleillée qu'entoure sur ses quatre faces une ovGooglc
74 tout CU::I11t:>, bIen tomlbeau fameux de Matlom1et, dont "'..;;'......", leur d'one' une obscure d'une tont mOWlJLres en stuc et revêtue de vieilles décoratives assez barétant la satlVeŒal"de de ses ornées de et
bassin ftrtes et rouges, autour s'entasse la de cent étendards d'étofles aux dorées sur· montées du croissant de ces richesses dans la se revêtent d'une série de se devinent sans se le se à ima· mÊ:talJX, des chatoiements de tissus la tiède clarté de mUle cires brûlant à des lustres cristal taillé ml1!1iPlmpOl: et dont la UNE BRUGES MUSULMANE co.ntE:mplcms sans entrer, pour ne l'amoncellement bois de soies pré:sen1ce clloql.ieralit en l'irnp'ressiclO <1'enSI::mbleet le sens intime criltiqlJer la sensade vieux bois s'exhale de ces semble le même de la suite lointaine des minutes écoulées autour de ce cercueil . Et les deux Arabes demeurent au du tom,beau, dans leur muette anciens 1••• Au retour. un instant arrêtês sur le bord des nous la masse ces comme il y a huit ou neuf de la
L'INITIATION loinltairls et notre et succédant à vieux aux torrides sans ces apparences successives d'un seul leur fluidité 1... Mllinterlanlt, c'est l'heure de sans de la comme un dans la déserte et solitaire. Un nous saisit pour la brièveté de notre aux lieux où le doit éternel. .. ... Et voici que, derrière nous, au moment même où nous nous le sur le minaret; les voix des se de l'une à l'autre p,an'leJlncmt ,nen"',,
lnclterls en sont presqtle tous sorciers. » ou soi-disant sorcière me de rec(),nnalitre blessIJ,res de la victime. le criL'INITIATION quémarlder le parldon songeuse, s'était atlsohlmeJnt à ce où sur son avis. « est on··eue, car le n'a pu arrêter de la méthode sinienne, je connus le Je ra!'préhEmdais immé1diateolent,je Je attacher et je Ja vérité. Il nia tout J'l'",h".,... que examinait les blessllre:s, se mil à genoux, avoua, et à sa victime Immédiatement remis à l'autoil fut bonne escorte à la du de au du lit de la abondamment; le vie et aux salvatioD. extraire onze verlgeam:e est car auteur de ce lâche est en train au le Il ne dort pas, me racontait-on encore le défunt le mange, sa victime est à ses côtés lui retire la cuiller la s'il se à ferme-t-ü yeux sa victime
MAGIE EXPÉRIMENTALE trêve et sans reUlchie, sera son chlltilnent. son crime impuni, lUJl:ubJ"e drame... El l" aoQt 1 79
bien une fOUfruetlX el aooom]pIis silenT Sous peu la liste des délégllUCIDS el des de l'ordre dans les divers pays. On se rendra ainsi des cieusement par ces delrnièrlls lIiI.lUt:m:!. Dès que notre iminl"iml'!ril'! sera orfl'll0isée, ce bulletin sera '> " .... 'f ., ... " .. Dans le numéro d'août de la revue le F. Ch.- M. Limousin Il affirmé choses erronées concernant Ce dernier a une rélllODlse n'a pas paru dans le numéro suivant l'Acacia.
ORDRE MARTINISTE pour que vous nous celle à l'élr'anger plJlissent la En attendant cette pour que nos délégllés conoaltre et la commenter. c Dans le numéro de de votre si intéressante revue vous me faites l'bonneur de me en QCClOnlpl!lgIllantlll rllprod:ucl;ïon de mon article de remarques m'est Indisp,enllable de rectifier. c Vous dites: c n'est pas IranC--miIlC(l.n savez-vous? c Vous demandé votre .,eniez affirmer que je ne suis pas né?
" L'essence dela véritable D'est pas la recbercbe de la des Ce besoin de crier sur les toits une ne Ure sa force véritable que de la a fait bien du tort à la franque je pense inutile d'insister. sois un sur les quest.iolls nlaçonloiGlues, cela est fort et mesure en sait bien peu ,c Mais la c science :. du F.
Limousin aurait d6 lui fa1re éviter une seconde erreur: c'est celle de croire que aussi sous le nom de Teder. c Teder est un écrivain connu ses tra· vaux 11 une revue à sant SOU8 le de l. N. et ne poslsè4:le reusement son érudition en bistoilre nlaç'onllique. c Mais que F.·.
Limousin s'informe nouvelle circulaire a été en'vmlée il a nouvelle liera dea afliliées «Il ne m'lmtliarltiellt maçons non à la sont considérés par elle comme des prllfanels, F.·. Limousin fasse demander ce édifié. 6
L"INITIATION à la création en France d'lllDegrliln()e Log.e de véritable que rassure. <Il Toutes les formalités seront memb,res de cette formation soient reçus il. aux: r..UU.l!I··UIUI>. au Canada et en Mals il est clair. que si je ne suis pas maçon je n'en ferai ce le Limousin sur c En termiltlaIllt, ll'erIlllettez-mclÎ, T.·. C.·, de vous assurer de la m'linspirent vos travaux. el vos ellor1s années que le sir de vous <1 D' GÉRARD ENCAUSSE (P,lPT1!l;l1. Les cours de on1 é1é devant une salle comble. Ils sont très suivis cette année, En voici le prclgrllmme Dace: COILlSliitul;ioD bUIlBlIIiIlIC. Sédir : ES(llér'isnul Mercredi rue Rone,. : tec,hn'jqu'cl Merlin : Alchimie astrolaEIÈlm,,01s de .nsorit.
LE FANTOME DE 1816 83 religilln, encore bea:uc()Up écrit sur a trailé considérés danglereux; au lieu de emlploJra ŒIOV,IlDS doux. earrièlre de son Le fantôme sous le roi les gazemers, intrigué même. En CODlpulsallt nOU8 avons pu COIDnarE!r d'un laboureur médium incoDllcielnt, politiGlue, ni de De S'OE:CU!lail moins de Le secret a dévoilé IIU roi germer dans le cerveau de Martin de G(J11(J'rdan. cet homme a ce dit le ne l'a Louis circonslances ont ac(:offlipal!fDé ce événement ont été décrites alhinilltcs de : les docteurs et Ho.yer-t;c)uard. Nous avons les œuvres de crs médecins et avons trouvé nulle allusion, mais ils ont, par ordre, un dont a des archives natiocomme a le laboureur Martin; en il y d'intéressés et d'intérêts colnplronlis. Le docteur décédé en il 0001.1de hautes fonctions: de médecine des de membre médecin en titre du laissé deux fils: l'aliénation me:nblle, humainement les dans les asiles comme la contrainte rude de Pinel a laissé un il est mort en
L'INITIATION je il la chadélliel1lle, voix que leur fit le descendis il la m'enfuis en il était encore les minutieux examen, nulle trace d'alJection nUI'Hll'-\,UlllU'U et de de ces lIavants il est resl.é un les mains d'un littérateur coome en élait d'une UI"'11l.I.e, d'une rond, il cordon; ; il ne marchait pas, lui dis: c alllez,-v()Us vous-même; nn,u",nn,ni comme moi, ne SalChllnt s'expliq(ueir, JO « II fermement: c Ce n'est pas moi ce sera C vous, faites ce je vous commande. :. c Aussitôt je ses la terre, s'élever il deux sa et il comme si son c Saisi une force ouvrage fut terminé fallu. <li: Trois cave, l'inconnu laissant tomber la «Le 20 dans m'enluis.
LE FANTOME DE 1816 85 ni » Il ..... nl'L le fantôme me dit encore la même ajolutllDt: « Le ce récit devant car je l'ai vu vous a je venais. la part de celui est au-dessus de Le lïnconnu dit: e Votre commission est bien commencée, mais ceux l'ont entre les mains n'en feront rien, J'étais Jùl'sque vous avez fail volre dé]posiiti!on, dit me demander mon nom et de Mon nom restera je viens m'a el celui m'a moi, :1 Ce à Martin dit : « Comman1vous adressez-vous à moi pour unc commission comme un paysan? li' L'inconnu c C'est pour Peu à Martin "'!.'ah;h,,. et, le récil aucune crainte LUl'l:ique l'llnnlll'itirln lui e Pressez voLre on ne fait rien, ceux ont les allaires en main sont La France est en délire, elle sera livrée en sortes de malheurs, une du et ou n'aurait de Ceci est en Le 8 mars,Martin entre chez le ministre et le fantôme se trouva à son côté, lui recommandant de ne fléchir, Le ministre débute en disant il Martin a fait arrêter cet ce soi-disant fantôme, e Je D'en crois le il l'instant et il a Le ministre afllrme
86 L'INITIATION € VOUS failes-le venir, je le recoonaltrai. » On n'en fit rien et voil de nouveau le fantôme € On vous a dit vous a tenu ce moi. » Le 9 mars, Marlin est au et son compagnon, l'officier de dans le à côté. L'inconnu se Marlin avertit "",l'fi...;,...." celui-ci ne voit rien, Le fantôme dit que Marlin recevra la visite d'un docteur.
Marlin fit de ceUe communication il son compan'avait vu ni entendu le fantôme. persollne entre, et dès que le fermier l'ali>erçoit, il dit: - Vous êtes aSliurément le docteur annoncé. Comment le savez-vous?
Le fantôme m'a nrE!veDU, Et dans son au ministre: il. de ces ordres, 9 mars 6e le récit de Martin en c Votre Excellence M. l'un de nous, se trslDspO:rta Martin pour l'examiner. » Le fermier encore cet avertissement du fantôme: € On va pr,cncire des informations sur vos relations antérieures. )- Martin écrit le fait il son frère, demeure au de le même i2 mars.
Il est à observer que le de Chartres D'écrit ail curé de ce que le mars, HOlvelr-L:ollard et Pinel n'omettent rien dans l'elœq1Jléte famUle et les antécédents de Tbomas MIlI'UIIl. est un modèle de et desÎneérité scl.enlifiqUle; il constate que ce de toutes'lU ne trouve rien Iles ascendants, tranq:uillles. sobres et Martin o'a
LE DE 1816 Martin en rend aucun médecin. Son racHé de ce travestis par sion el des polHic:ierls Le fantôme aplpar'alt à son été traité pour aucune maladie caractère est excellent en tous COltlstatous, en devant ('authenticité et la vécombien les faits ont été les littérateurs d'occa88 L'INITIATION leva les el Martin dit au le secret absolu d'élocution ordi· en assure inconnus avant ne doivent être connues que de des choses vous et de moi.
Martin et un du ministre de la Police arriva à l'établissement de on lui confia Martin le but de son le soir il revint et raconta au directeur ce lui arrivé ce 2 avril, il avait été conchez le roi Louis Marlin fit son récit au directeur et le lendemain au docteur nuyt:lr-,-,uIIIlU·'U.
Les deux c Au préalable, raUre le roi, ct lui serait donné dans "h...I,.nl et que les aurait besoin lui arriveraient d'elles-mêmes.• Ceci se cbez le ministre de la fait amener Martin au château un homme de le ministre les chez roi. Louis reçut le fermier et lui dit : je vous salue. Le ministre se retire.
Martin dit au roi ce lui avait de dire et découvrit phlsÎ1eUl's secrètes avaient eu lieu l'exil du roi, circonstances oubliées, mais récit le souvenir il !3 ans de date. Martin révéla des formés contre le ne nomma mais les de à ne pas se Nover'-l'OHIUa. antérieut ma commission est aCloollopllie, je n'ai rien à vous dire. Martin le même il a tenu sa promesse et a
LE FANTOME DE 1816 voir le fansans rien dévoiler à personne et sans tllme. Les deux docteurs aplprEiCÏEmt les (ails et ils écartent concluent à l'bonnêteté absolue de cet homme, n'est ni ni ni ce n'est même un ni un intéressé. Il n'a été d'aucun il a été livré à ses hisp,irations, il est de tout soupçon de prsltîcienls de du directeur et des vu à ParIs, l'onl surveillé de la du de la Police et roi.
Martin a donc réellement les sensations raIlporte: il a vu et touché, il a entendu dans les mêmes oonditions que lui bon sens, ne ne toulcbaient, u'e:ntlmèlaillDt rien. Il annonça des faits eilt aucun moyen d'en il avant le les ordonnât, etc., elc. aux el révélations faites au les n'en pas, disant: « Nous ne pouvons ni ne devons les soumettre à notre discussion ....
Les savanls et consciencieux concluent que Martin n'est un aliéné, d'une santé nulle allération allllctives: ni ni cxslUalioJt1, mlllDomBlDÎ'c, ni hallucination. ont été mêlés à cette entendu Martin affirmer l'e1,isltence, du fantôme sont: le curé de Ga1hU'dolll, ".1"'&"",,,, Charrier de la Roche; le BrElleuliI; le de la le lîeliltenaiit un éludiant en médecine; le directeur de Toulbac du elles docteurs CoUard et Pinel.
' la mort de Louis XVIII, les affirment MallbiE'U de vit è-e Gallardon que celui-ci lui aurait le secret du roi. D'autres Gisent que de La Rochefoucauld et (1) Neurasthénie comm3 on dU actuellement.
L'INITIATION ont été Charles X pour entendre Martin et savoir son Les jOllr[laUlx calomnient Martin et lia famille. eu le loisir d'étudier de ceUe sont convaincus que le fermier de a été relJigiEmsle. faire un sa neuvaine il sa mort, arriva inté- de dire en celUI-CI aurait eu la que Louis vivait encore 30 la la branche ainée des 13ourOOns ne tarderait comme l'on en 1830. si XVIII étaU taxé de roi X était aussi peu et, si Martin a il en est mort. DOCTEUR BÉCOUR. E BI Conde de Das. On DOUS adresse une intéressante bUée à et en même CiODS nous voulons en car nous fait connallre un personnage curieux
IŒVUE DES REVUES accompli. » G. PHANEG. Le Voile d'Isis une série d'intéressantes études et occultes. Parmi ces recom· maoderai nos lecteurs les pages consacrées au asM. c'est une très claire des lra,ditiionnels. 1\1. Combes a eu le bon csla tradition ne s'invente d'autres !'h Des sur gnlpbololgie ofliciellesont très bien résumés M. A. de ROiCb'etal. Nos lecteurs connaissent le la cuirasse des non occultistes: c'est de ne faire la sciences divinatoires et de cher les manifestations de eXllllnple sans étudier la main a tenu la
9Z L'INITIATION la d'astrologie est par M. les articles seront certainement très De Bose nous les études sur l'Ol:clllltism:e le la lévitation, eto. Nous Ions aussi la d'unc œuvre inédite d'E. Dernières Paroles d'un dans il y a beaucoup à en belles définitions. Les Annales des Sciell<:ell pSllc,!jiqrues, (larls leur numéro du mois donnent une relation sur la médiumnité .\tme Smead par le James H.
Ce sont surlout des manifestations de seconde, de ce que l'Ecole ooculte li> de la - Il de très nOloblreux détails donnés sur la :\lars. Je suis pelrsllladé que oes communications inller-pllanétllirlcs sont pol,silbles, mais ne pas avoir lieu d'un en France.
L'Echo du merveilleux du i.e' renferme un certain nombre d'articles intéressants; entre autres l'article de G. fait ressortir avec raison la maladresse et des soi-disant mages hindous s'étaient faits forts de retrouver le cadavre de Il est certain que ni la ni l'a:strol()gie, ne servir dans ce cas.
La vue ou voyance seule avait chances, car il y a de nombreuses de réussite dans des cas G. raconte un fait curieux il sa connaissance. par un baine, suicidé de tuer un bomme Il se faire que cela devienne une UlI'!I11,;le. Ce ne serait pas la fois.
Dans le numéro du 15 il lire desleUres et des discussions il propos de le médium il matéria· lisations bieD connu. - Certaines personnes semblent s'étonner de voir ce médium renoncer il donner des séanoes. on sait ce un médium et oe une assistance mondaine. on devrait s'étonner trou ver des médiums. M. dans un arLicle fort bien que le merveilleux a été observé d'une
REVUE DES REVUES sur les les de ceUe clJl'4ue, avec 1\1. Grimard. De lI. C. Flammarion on lire une conférence sur r3!ltrl)Do·mi,e, dont la est notre n'a aucune dans notre t'olaire et que nous vivons un absolu sans sans commence· ment ni fin. Cette dernière affirmation me une erreur de Comment ce esl mllltéz'iei rait-il être infini, sans ? Toute maUèlre est, selon forcémen1limitée, existe UJUJUUin", sauf dans le divin.
P. traduit du un fait directe entre deux ardoises, donnant d'identité; il cite aussi une ex du même genre avec Je vie de Pascal et relate le fait curieux d'un talisman cel énorme dont on connaille prl>follldlllo,giqiue. lira encore avec inlérêt les rendus de en Ilalie par J. Amédée. Bien de faits assez ordlimlire:s, il y li de DlIlrtirmliAr_ le médium C'est indélinis· mais réel.
La Revue revue 50 ans éludes tbéorie la les récits Dans son DUlmélro la continuation du le christianisme. Bien souvent rendu à sincérité absolue, sa connaissance de la his:tof'iqllc de l'Evolulion de lidée CeUe dans le sur Julien et Evan,. La Revue du sm'rilisnle donne une étudede 1\1. DelaDne sur Miller. avoir décrit les séances il ft Delanne remet à un article les diflérentes ont été émises eXI>liquer les faits. Dans un sur la pu:isslam:e
94 L'INITIATION relève deux leS(lue]l!es on idée est il mon sens dire religioisité est de- naturels. Je ne pense forces naturelles ont-elles servi il était en l'homme et dormait sans toute âme bumaine a en elle-même, au début de son évellulliOll, le de la croyance au se dé1yel,I)J)!le ensuite le cours de ses et ses travaux. La deuxiëme idée, c'est obstruaient la marcbe de l'h:um,anité. mon sens.
Le Ciel n'a étincelle dans son évolution, mais Même les formes les bonnes et donnaient aux hommes de Toutes les fautes des mille ans de l'idée chl"é1lfenne, le du Christ dans les âmes a a trouvées suite de leurs trouver la il peu il leur étude.
Ma:x\'l'ell examine les séances de la villa Cllirmen, minutie de détails et une mattrise été atteints Son travail paru sur celle dOlmnlell:l. de la Société tOtljOlllrs et intéresse égilieJneJl1 ::;p.nllelS et les occultistes. son numéro de nous trouvons une étude de M. L. Revel sur la Tbéoflop'hie dans ses avec la science.
L avoir établi de ans avant les tbéoactuelles sur maUère et les écrivains entre autres Mme et Mme Batant, avaient émis des idées absolument rapque occulte se de : la et l'intuition. Celte intuition n'est pas la faculté banale l'on observe mals une connaissance M. Revel examine
REVUE DES REVUES un certain nombre de revues él.ran· lesqulelllls nous remercions. ensuite all/"ec d'autorité ciaux de la sur la COlléBiOll, Hère. la conscience. l'unité vivants, la vivisection, ete. Le a donné articles il. lire: c le de:l> une Maison hantée il.. ; « le Vioo et la dans certains nom· bres de observés :1>. La Paix dans son numéro de SCI)1elmb,re, une conférence sur la HOlllvier. La conrérence est basée sur des idées tionnelles, très et éclairées par un. nombre 1e faits il. l'auleur. Il termine IïmlDOrlll.Dl'.e n'échapperOJ!ll le tbème au !2 aotH, U l.._ donne une très utile étude sur les maladies zodiacales et planéltah'es. Si· les sont donnés utiles dans les
L'INITIATION Es,oir,ila. la repl'odulit de Blavat:sky G. PUANElh aux Martilllistc:lS Nous avons reçu des communications et des pla,<Calrds dillamaloires contre un membre des de le F.·. Reuss. Le F.·. Reuss étant du Rite Ecosdu Rite de Misraim et d'autres il tient exclusivement aux chambres de de ces de trancher tout différend entre ce F.·. et ses administrés. 00 trouvera il la son honneur de se souvenir droit commun. nous, DOUS ne un tendu à la naïveté de ceux sous de la lutte entre allemandes en f" "-"'''.,. Le Gérant: ENCAUSSE• .Paris. Imp. E. ARRAULr et Cie, 9. l'Ile N.·D.-de·Lomte.
, . A 80 centlmes ÂLBlIIBT (d'Aftglll"ll), - LII Magnlltisme cUl'lilifdevantt'Eglisll. du Le Magnétisme con,idll,'lI comme agenllumineux, avec 13 Figures. - Le MagnêtilJmll dll8llnimaux, Zoolhérapie, Polarllé. LUCIE GRANGE, - Manuel de Spiri,!islne, elc., au C"ngrès spiritualisle de E,sai d'Initiation .t la Vie spirituelle, Le .31agnlltisme et la justice française devantlea Droit, de l'homme.
Mon de:' avec LIlBEL, A 20 cenUmes sur F,DIl CHAMPVILLE.- ta Science PSlIchiqu.e,d·après l'œuvre de lit. Simonin, avec 1Fig. JOtll'lllT, - Principes géntJrau.:c de Science psycllique. - La Doclrine catholique elle psychique. PAI'US. - L'Occu!lisme, Le Spiritisme. ROUXEL.- l.a Liberté de la médecine, Pralique médicale éhezles Anciens. (Bibliothèque roulanle.) Prêt PORTRAITS Photographles et Phototypies ..
1 franc LAMI>lIAECION.l.IlCIR Le Professeur H. DURVILLE ùans son cabinet de Iravail, Le Tombeau d'ALLAN KARDEC. - Dit'ers Portraits rares. En Photogravure .. &0 centlmes ext'ml'Iairel!, lUllorlill ou non, remise: -----.....
R =-=n,e toole et deI Sciences 23, rue Saint-Merri, Parie, IV-. roulante, prélA domicile. Cette Ile d'environ 7.000 volumes lIur le Ma'gniéli.srtle Uame, le et les diverses branches du tachent. Demander le c. qui e8t envoyé contre 0 rr. 20 l\[1I,lllulge de la parait toUII les moill en un fi colionnell, SOUII la direction de H. DUIlVILL!!, (, (rancs par an pour l'Union POIItale.
Le service est fait il titre de Prime à tous les abonnés de l'Inililltion demande, à la condition de lI'abonner directen>ent li la Librairie initiatiql.«l. en font la Prlllt:i.O La Revue graphologique parait roUI les mois sous la direction de A. DI! RocHRTALAb.: France, 6 francs par an ; étranger, 8 francs; le numéro,O fr. 50, 23, rlle SainlMerri. Pan,. Vin blanc et rouge Toural.De, 60 .. 80 francII la pièce de 22611tre8. LUCIE!
DB"'I!!, 64, rue Geor"e-,Sllind. Tours. K:mIIBeI'1lhl'. Somnambule lucide, 23, rue Paris. Reçoit le jeudi et le di· manche de heures il. midi; lell aUlree jours. de 1 â heures. Pour être Avec Tltes de S]Jécl'a/es, et 32 Un Volume. reliure par H. à la Librairie initialiquf, 23, rue :;amt·;\l,errl, .-1"'1,"_" VG Le. annonces .ont reçues à l'admillÙStration de 23, ru. Salnt·llI.rrl, au prix de :1. franc la ligne. PlIriII. -11lIIIp. I!l. AUA.m::r lit f'1HI