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, • • PUBuiz MENSUELLEMENT 10US LA DIREcnON DII ---------- ....- Léon Combes. C. B. G. r ..'.....u. Sédfr. Eckart.haulen. La PARTIE lI:yn,T{:lllnllll: La C/a'irp,D'Y'ance musulmane: 235à PARTIE INITIATIQUE La du médium 244 à Le 249 a 2'7). La Kabbale 258 à PARTIE Bellot 21'4 à André Trcbui. 271). • . Dr Miros. Les 272). Léon Combes. Un Secret par mois. L'Ecole - Faits ps)'chiqUles. Cas et modes de voyance. Les pionnilers du en France. - Livres nouveaux. Tout ce concerne la Rédaction et les doit être adressé rue de Savoie, à Paris-VI". - 8t8·09 Tout. .ce concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit êlre adressé à la lB P.A.RJS - lE 1
apl'liquallt la anlllYltïqli1eS des Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais elles n'oOl abouti vaines et stériles né,galtions. Science expenmentale a conduit les savams eu" dans le domaine des torces purement .par et la il distance. de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. !:.o'Initiation nt l',.""","",,, nr,ine:in:1l1 de cette renaissance 5pliriltullliste dont lès efforts terldlmt D8DIlIl la méthode anllllogl<Jlue s'adresse à années soor absolument à la fin de mois el d·existence. - Abonnement: 10 francs des huit (blitiatlique) contient le:> études de ............... l'Initiation adhère au de défendent contre arl:>itlraire, aujOllfcl'h 1ui en et luttent contre les deux clE'ri,cal'i"ne et le sectarisme sous la R4lliIPC1D..à une base solide à la Morale par la découverte d'un ésotérisme caché au fond de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métades à sortir des purement physiiqules des unir dans une ::;Cle[1ICe et et la
dieux eux-mêmes inscmplo,yellt des dit: nies. veulent que les Syl,iUe, les autres de la tenderlt vers le difficulté. Ce))endallt songes et dans les "t:lc'rifirp,<:._ "<::i<::lH<::, un écoule:melilt les âmes une disipositilon spéciale. « La dit ......"....,...u, même chez les Barbares et en il fallait être un vrai pour être roi. Jo) A Delpl1:es, les nisses sortaient sorte d'abîme, ce que raconte de au de la de cet abîme: « Dans le où fut le de l'oracle il y avait une ouverture dont qUlelques cbèvI'CS, ces tout A 13
des parloles ;:,ouvlent la mort venait PhltaJ'que, en parrépiOn,dai'cnt seuL'INITIATION IUI··me:me d'un entihousia!lme l'avenir. dans l'excavation. On par trois de la tOlljOlilfS les résultats sont ·"v,,,,,·,,·.. la du même enthollsislsme. menta les choses. <le A pluisieurs des t'an,atiq[ues la nance de surtout la del.cri[pti,on faits ont, je A mesure que l'itlnpc>rt,lln<:e on aussi intl!'rr'nn\nr'@ ses ",i'll,;nrll: eue, python,ISSE!S. Au et terIdsjelIt à dieu annonpar un bruit terrible et le setlnblait trembller sur ses bases. Dès que la vapeurs divines etsenti la inv'isill>le. son corps tarc)Ucile et elle des hUlrlernerlts. s'at)andormait, et protérslit
LA ClAUlVOYANCE du reconMkis victime încliql11aî1ent 10rsq1.Jle la victime trernblait lie tous ses melmblres. exhalaiS4)ns ne:suffisllielnt pas, et pOllutiant les anciens y énC)fŒle influence le venu la vision ou de de tout ReCtre ;des imllge:.m1erYleillleus,es piilSSllieIllt dlevant leurs cités par les prelmie:r, un événelIlent AIlrlpllilc)qtle avaient vous ravous yeux. Voici faits de clairvoViElm:e auteurs anciens. oracles de et la dit Plutarclue. (1) m'taire et du ma,!I',uftil:me.
L'INITIATION étonnera belluc:oUP ou noir. » lui un des prilrlcilpaUlx Eszvloticms de là et malade. en conclut sileus signiliie ......v"•• Le gouemlPQ:rté, ne G, PHANEG.
indienne à une toutes ses Înl:xllilicabJle que l'assassin me référant à un trolidernel1lt, le 26 ba11ecle winchester dans la poitrirle à mort, le cœur traversé trU1ltir,n.vp; il ne que se cacher avec son pour ne pas voir son assassin. - Imme'diiatemfmt, Elias Mir... se sur le cadavre de sa tuer quiicolilqlle rable
sentah:nt, il est POllfQ1uoiil n'a pu pOluquoi le mort le sans trêve succombe et devienne le crime de court me:permettJredlecionl:lureà unfaitréelouàune crclyall1ce je tuerait Ce n'est sans tondetneIlt minutieuse eniqulete la famille le raison me réJ:londit était abs()lunlent imp'ossible.
ain:;j une rons; mais où le assouvissant ses mauvais imitirlctJi, cution dans son ne serait que conclure? Je conclurai un lien un de communication sans doute se maintenir entre ce et . c'est l'il.1lfluenc:e d'outre-tombe. à savoir là où elle Il est de faire trois La 10r:sqtle l'lévo,lution terrestre la victime arrivera à son fut par falosa:ssiltl,la delJxième.lclrsclue l'évolution terrestre de l'assassin arrivera à son terme, si n'était pas à sa vic:tiflne. et met ou si l'on met par anlticipaltioll. le ou la de mort. La troisilème. si la lutte continuait sur un autre ce serait de la si les réilrlClllrnées n'étaient à se rencontrer le et à pOllrsl!Ïvl'e un but VENGEANCE n'OOTRE-TOMBE 199 il est maintenant devenu la de sa victime; il dans la mais il en a été emmort. la attentivement méconnaissable. le dire la relatif à monnaie et à la cuiller était on ne sur le mal. El li aott
la R C (Suite.) RÉUNIION DES DEllX SIGNES R La nV'''''''''''''lUIJ', eut en une mait le Lotus de la la croix haussée plclngearlt Le en palmelttes (pél:ale!.), les « talismans sont de emblèmes aU1 et aux couleurs et harrnoniclue:- ment à certains usages, les lois des an,alo,gie:s univen.elle:s. » rose, de par sa sphériclue, a été
LA CROIX ET LA ROSE 201 comme le de l'unité. Le arr:anf.!:ement de ses le des mondes sidéraux dans des espaces. » « La merveilleuse est de la des œuvres de la création. Sa forme palrfaiite, à sa retracent la· admirable et l'harmonie de l'univers. Le parfum délicieux et suave est la révélation de la vie réside en toutes » « mages de la Rose-Croix ont la rose pour emblème de rtn.ltia.tiol!l, aldo;ltallt l'œuvre la rose, la création et reine inc:ontestée nos fleuris (1) ». H est extrêmement curieux de suivre et successives que Croix. naisarrivant et le à mais ses anciens possesseurs le conserver; la siècles de l'ère nous de Tombes en mosaïlilue de
202 partoujlours à détcmte:urs de la dans vont des siècles on existé; datent du une chaîne dont circule comme savent le sens exact à aux croix croix est un sVlnbolc ment rCJ:lrés:enlté à cette ép<lque. autre dalle tant la rose. - La fraJl::ilité si dure comme une vaisseau la unie à la croix Sur une troisième est le dessin d'un vase tent des de rosiers et où boit une ,"u"u.,"""". au..<fessous du cantonné de roses. Puis un ouvertes, vogue au milieu des roses. En somme, tout ne sont que christianisés. Dès que Constantin aura mis la croix lies nous verrons le de belle le Tau se transformera en croix - Ra et ses rayons laires recevront en leur centre l'ostensoir. et alors inonder le monde. Pendant que ont peul)les, la du anneaux ne travers les II) Le ancien Chrisme est celui l 6 branches. Celui li 4 remonte li l'invention de la croix. L'adjonction de l'alpha et de est encore récente.
LA CRoa ET Ut. ROSE sYInboles, d'une imJ>étuleUSle. Les marche la que la race blalnche, lalCe:lti(IUe prlesque eu que ce surtout naltiOllal'e. cette est certaines Ob!iCuritlés difficiles à percer. Avant cet nous préféf()Ds raisons la lutte. monde sera tOl;IjOILlrs sèdent et à leur se serrent le ventre. sernbllables n'eurent pas de à se fut mais au fond des cœurs, des intel· des castes, la lutte KrllIUI,a t(mjloul's s()ur,Qement, avec intermittences en et sous le couvert de la lumineuse et à .rma uu,er.',"
1..'INITIATION une crient vain mot. Les chefs des la la et ses ministres de leur côté. Les apCJln:s des libératrices pour la Croix de ......u:Hlller.t:, et même souvent dans leurs rangs des et des moines méritant vraiment ce nom, car ils comme leur la oallvreté et de leur personne, Aussi t·on la à suivre toire du bon est constamment à mauvais; le mauvais aussi bien autre· que maintenant, celui passe pour le bon.
Ceci nous fait presque d'une manière inintcelligit)le, ce du reste, est arrivé pelrldllOl tout le moyen où en semblable matière ou s'ex· nrimJlit avec un double sens, vint au Héthlé:em est le pays des roses; le les J u ...,,';>, ici à la de ra,roolOeme:nt, mais aussi de sOllffr'ance; ra(lorablle est soutenue par une la rose ne celui est C'est la «lutte pour la vie» et sous son dire.
Si certains chcerchellt à devenir les des d'autres d'adoucir les misères indiqu,er des formules sociaIE:s, de la humaine est ex(:IUle; en attendant que Liberté ne soit pas un
LA CROIX ET LA ROSE 205 de la puissallce, s'ilJnpc)se, car il se confond avec le avecle et entre dans les armes des rois ( Pour lui donner une antiUlèse, deVient l'emblême de toutes c'était une fleur des j\)CIHUllI. Elle signifiait pour eux le la ; ils ne que par le ils le dans dans le __ Dès le on voit donc la guerre se dél:larer sur les de la fleur de lys héraldique.· La primitive, Chrisme, ft est connues. Ce genre croisière est à la fois croix et rose. On pourrait donc à la admettre que la /leur de est un de Mais rose-croix de monac'ehie, domination, (2) Le bâton-feu. - la Croix et d'une forme cirenl.tir,e. Variété de la baguette des augures, des crosses tard. (3) Encore une syrnb()!iélue d'avoir choisi l'Auvergne, vraie terre gall!o:lse, patrie du et de la Rose. céleste d'un du POlilV(lirl:err'estre de l'autre. Mais la rose soit sous sa sous ses formes dérivées et avec la croix le des des continuateurs du Aussi Bernard !JI C'\.U,iUit pre:mière croisade à en à tous
L'INITIATION se une croix rescor ou « Le de avait donné aux souviens-toi ga.uclllt; en une ro,e et un proil se intimele corps brûlant Claudius Re...e bOllrrlaU1IJ: une rouge _v••_.,...v_ nues, les est couvert de » « Ainsi le "v,,",,·..........,... rernplaçait du vicomte y un crime chez croisaldes ont et le contact a pour résultat d'introduire « aux rose-croix inc:olIlbait la tAche noncer ces secrètes sentences des Aussi le rose-croix était-il rel)réSel1té par un amour bnli.lr,·eQ;I.L c·eslt-a·-<1llre armé de monté sur un et bras
LA aOlX ET LA ROSE se aCCllmllllées de les le et mœurs une mentalité ils se des écarts que ceux que moment de ressail;Ïre:nt. et la plUlpalrt de ceux pour furent des hommes ulgliJeS, des martyr's. On orovenant des tenlpljlers 1) L'étendard des chevaliers du ClllTé. Il un céleste et une ume 1 feu
208 I.:INITIATION sïnitièrent même oricmtalUx, et ne craignirclrn des ct certains monuments OHJVt:nillnl tout le tau la vêtements la Iiliation On pOl'tarlt des roses li 4 ou à 8 d'un côté, Du croix rouge dont étaient ornés leurs et de la les rattachait à de la R On donc Rose et les croisés ont créé les D'abord homme de foi et de désintéressement, ils tournent à la richesse et à la basse leur crucitère se transforme en de ils conservent eux des rêvent de secouer le de dlnU'oduil'e le libre examen la étroite ; ce sont les les en en s'étalent sur leurs monuments (1), Avec la croix de SUI)plice, ils à leurs vengeurs un nouveau syrnbc)lique, emlirc)Orlé ·de rouges en en une rose de sang, La sous le de sauver la reliigiclO convoitait que les biens de ; elle couvrait ses de la Mauvaise la à ses victimes par des feuilles de Si: de rameaux de per. vellche le (,) Le d'Essarois du duc de Blanca:;, par
LA CROIX ET LA ROSE l'...,...r...,.{,·,,, se renou· nuent ne sont en rien et sans désirer les biens maltér'iel:., pou:rsulivlmt la Grand (1) de œuvre toute désintére:;,sement et de sacrifice; mort lente sur la pour obtenir la vrai fleur (1'iml"nnlr. la rose mv's/laule. Comment se sont manifestées ces réactions? par les les TroubaCours d'amour d'une le Saiint··J:<'r'ançois, la de Cent Jeanne et de la guerre des Deux Rose d'une autre, et nous en passons. Puis ce sont les différentes fraternités Rosicruphilosoptles, les la Rétornle allaient passer vellera au Il et la Renaissance. La Révolultion et la résistance de la les bases de la Ré'l'ol1Jticm lr'an1çai:se Jacobins et J1luminés vont se détruire et même de nos le n'est pas résolu! La Croix unie à la couronne blanche de la s'irnp1ose encore aux essaie Il Le véritable œuvre est tout moral, son or est l'
:ou0 L'INITIATION assoud'encre iell:l"ritinllle!ô: dont vu de les maintenir en leur plll.Ullt:, repousse toute ou se » « Obéir ou les faux rose-croix ne cherchent intérêts; leur devise est : « la vie est jOLuss:ons. » Si le est c'est a besoin mClmlent:ané, sous la forme d'un bullede son tin de vote Et entre ces deux branches d'étau se débat vainement le vrai crie: « aimons-nous les uns les autres », et« nous sommes tous enliants du même et avons tous droit à une à la et à à notre faim. » Mais pat.ieI1lCe, les TemJ:iles crclUlleront, les se ct l'humaassise sous le soleil ses mang1era à sa faim. On verra les vieilles roses orner le ; comme seront l'emblème la 1 On a suffisamment discuté et versé des pour savoir de date la Pour mieux: assurer son croire est seule la fleur rare de la lIc1re··pe·ns1ee. la variété les dient tout ce est antérieur à 1717. Ils seraient donc le rare spontanée que le IUUIUUC,
contre son et ce bien par suite de ce le LA CROiX ET LA ROSE :'aIl et les » .;:)<lUU.'VUI.U est donc un et tous les termes l'association uglJn::lii, et secrets. rêvée. cours les troubadours et romans chevalerie viennent efforts ces vraies sociétés et les dernières à seront les et 1-"1l'nt$IPI'IIPI de messire Rabelais. (1) Un du Dante à Florence à la lln du siècle Giotto et en nous le montre tenant une de roses fieuril:s il la Les armes de Luther la Réforme, étaient un cœur d'une croix d'une rose. (2) de la CheJ/alerie, Aroux.
212 L'INITIATION La rose dans le roman de la reine un "oses, est «un trésor pour amoureux ». {leurs sont Dans le roman une prisOIlnière rose de ses larmes à son amant. - ici la rose est n;glilie). à TOlliouse roman de la de GUîllSiUITle tinué par Jean de dit Cll:>pinel,est dans il faut surmonter be.au(:ouIP pour une belle rose institue floraux était une rose, les autres une ou ou une un souci églantine d'or. Dans le nord de vers la même la rose devenait aussi un pour divers : la guerre des deux roses, de est des connues, Yorck avait la rose blanche et Lancastre la rouge (l). « La société féodale était par une ICl!ISléltion le Code de la nrrmriiptp la société nouvelle lui substituera peu à peu le Code du . » Le Christ avait pn>cl:amé 1',;",.,1;." furent substitution d'une société (1) Nous citons la Pucelle et les Sociétés secrèteB de son Andrée. Sans admettre toutes les idées émises ce il est néanmoins forl intéressant suivre la lutte des 11 cette et l'int1uence des .sociétés secrètes.
LA Cfl.OlX ET LA ROSE 213 du Sauveur avait sutlstitué la le Paroie doit encore ( Si Rome fit alliance avec barons et si les couvents eurent leurs le germe cherchait un terrain et il le trouva des moines réellement du bien de J'humanité. Nous pouvons sourire de leur même le il était nécessaire à où il sévit. ou des idées de et de que les communes, libre son individualité, Non que la suivie dans les couvents toutes Cn\J51;:S, mais elle était la de \'irltelliigenc:e et du savoir à cette 1000 commence le il a été dit s'accomdu Reste à savoir Rome, ou celle non encore ( suftlsamment li. ce la 1\ est : Dieu et créa, ceci cela. Cela ne que son Verbe il donna l'ébranlement initial, mais qui se évolution du monde. De même le Christ a certaines ne s'ensuivait pas auraient leur exécution imllDé,:!ialte mais bien dans le temps. Ainsi:« Tous les hommes sont ,. que peu li. existera.« - Aimez vous les uns les autres ,. mesure que les mœurs l'amour du s'étendra sur la terre pour en maître. est certain même le sera cette dite de la Mi,rir:Îctl,rdi!! i' compagnonnage est issu des confréries des maçoni
L'nUTIATION sont la continuation où toutes les initiaBretagrle p<)sséidait un Ils furent 214Les s'lllffirmll'!flL des anciens romains ( tions avaient trouvé les ROlmaiins, prec:heu,rs » corpor'atÎ()ns. - Les TeIDpllier'l, les Frères. constructeurs.
LA CROIX ET LA ROSE - « d'Assise était bien l'bc)mme prc)Vic:ferlil arrivait à où toute la avait besoin d'un centre». reconnut en lui l'Elu d'en ou le suivit. œuvre eut une dont il n'avait pas entrevu tance. » - « Par les on groupa tous toutes les marquer les relan:a 1 U :Il:; et taient la France, contre avant, nous pensons manière de voir sur l'histoire de logique de l'évolultion de l'hulmalrlité. Paralllèle:me:nt, l'Univers évolue matér'ieUement et La Pucelle, par Francis Andrée.
L'INITIATION dont la s'entourent roastre, 1't:lornnle-Dî1eu, sent aux moments manière de voir fail aUltoriité, ment la voie par les souvent de disciples. Son morale s'a;ccQimJ)lit par aux différents penseurs, viennent donner l'il1npll1lsion la les vrais mesures sont ces hommes des mais le récit du vrai but pour les sont sur terre, la fin pour laquelle ils ont été créés. Elle est : «ils ont la Lumière et doivent la retrouver. » Un couvrait anltiq1ue, à s'il est il reste encore entrevoir Celle est Tout. Ht,m,7Iu'té, comme disent connus, ou rester 'faisant sentir leur Ils acc:onlplisscmt mission sur terre, orientent la réclame très im'nnr'tArlt car ce a comme un c'est ce qu"oubli;ent avec un dans le
une replrésenteillt le Temf>lie:rs. Ils veulent renverser contrebat leur propre LA CROIX ET LA ROSE 217 sont les véritables Ils oot ..n.""..''''",,, à tous les milieux; certains n'ont fait d'auctme frl'ltprnÎtp d'autres ont pu y entrer mais leur a de"S'eo ils ont tenu affiliation; s'ils en ont eu une, ni ni camail à ne les a fait dans un lieu ( 1). Vers la de la les de la
:u8 L'INITIATION brutalités féodales; les des sise sont deux anneaux brillants de la monasrelie les à la chrétienne et que de l'école de sont les traits-d'union entre l'n.''''''A de )a et la Pauvreté » Ne rions pas de ces <:ar à voir la tournure des événements nous sommes à la veille d'une comme la rêvait le saint de l'Ombrie avec l'amour et surtout la la les m()I1I:agne:s, en moins 1 Le socialisme (1) à a ses racines que le communisme semble réclamer sa au Tout en commun, la vie de un tous et de tous un. Mais c'est revenu, le monde en un immense couvent, ne tra· vaiJlant pour ses besoins matériels uu".-,,,, au strict nécessaire. le cœur dans le ciel le corps erre sur terre c'est suffisSiDt, l'hlClmme est alors ange bète. Si l'inverse. l'ère communiste ne saurait devient nécessaire pour donner la vraie du moment à suivre; on l'....",...,,,, - « de de saint Bernard ont celtiqu1es à en (r) A que les socialistes ont comme el
LA. CROIX ET LA. ROSE 2 ph,rsio;nollllie de la à toute la d'effort de de de saint ont ensuite à sans d'Assise est venu enfin les à se relever de la sans heurt et sans devaient leur existence et leur conservation aux entrèrent sous du tertiaire pour en sortir deux siècles tard avec le du (1). » Au moment ou l'auteur de ces avait sUI:>planlté : « le ces mots est tracée société future. A la pOltld"a une ne sera pas le Paradis retrouvé sur terre, mais une nouvelle de dans !son dé,rel()1)- (1) Francis Andrée, loe. eit.
fut pas sans re.IJ:retter souvent de acc:omlpli les volontés du mou- et surtout au meublles, je m'attendais toujours en un la trouée sur des mâchoires sans et tendant ses mains vers moi dans les ténèses mains devaient me me mais les nuits succédèrent aux nuits et, avec nos notre doullmr la hantise mes terreurs vaines s'évanouit. entièrement mon la scène pérlible avait la mort de mon la cause oeculte de nos de
LA CONFESSION DU FOU 221 faile décès 1 Six mois s'étaient à Un l'hiver gérnissait alors à notre dans les arbres du parc. Nous étions autour de l'âtre et dans la ti",i.." .. d'une de la vivre au milieu de nos enrallts. assise dans un fauteuil du sait le avec des bouts de diversement coloriés; ma non tricotait chaussons roses pour notre troisième naître que je vais... ah ! misère\ ;et assis devant une notre aîné dans J'art la calligr'aplilie. l'avions avait son déluré et volonltaire, yeux au corps rebondis et fermes. ange et ses lèvres ses yeux son être exubérant souriait à la sourdait dansses en filets en tenait à la main un crayon et ses inhabiles des traits indécis sur une an1oise, soudain le crayon tomba sur la ... , et nous vîmes le clair Pierre se contracter dOu!<)UI"eUSelment, s'assclmbriir ses roses devenir affreusement yeux vers U:::>I.;It:UA. cel,erldllLOtqu cri mais déchirant sortait de ses lèvres devenues aussitôt exsangues.
L'INITIATION conépc)qllie où mon terrib,le, certes, nous des:séc:hé, aux os son dernier berne s'éteIgnit ainsi... <Il m:édi,cale du méi1eciin Pierre notre mal secret et de son IlflllDO-De:re. Ces si tOllldrc)yante:s, si je n'avais pas même eu la de me ressouvenir des de mon un la chllmIbre main malade, sa tandis que ses reJ.1:arcls instinctivement se levaient au vers le ciel. .. fit venir un celui-là même avait mon sa dernière maladie. Et l'homme de un ancien médecin avoir en secouant la tête:« Je ne vois rien au ventre, aucun attale cœur très. très faible... à rien on dirait vraiment que l'enfant par un excès de de force vitale. » Et notre Nous nous pr€!cil,iÛlmles avec insistance d'une voix là 1là1 ,. et sa
LA CONFESSION DU FOU avait et où d'une main son entretien. avait voulu en avoir la clef et elle la conservait sur elle Elle avait transl:orlooé cette mortuaire à un sarlctluaire. à un oratoire où elle souvent et pour son cher rli"n",'" un du notaire la famille était faire un acte à ma mère. dans la chambre. Je dus l'sl,peler et la à un secrétaire et dont venu pour était en trouvais suite l'n.YI Mon et je décachetais cet écrit en tre:mb,lar:lt. Dès les je "'U&IIU.IL sa craint de ne pouv,oir acciider:lt, d'une circ:onSlalnce fOrlfuit:e. me
souveL'INITIATION J'heure du repas, Ô 'emlpalra s()Udain de ma mon Tout fut Une de nuit au CÎmeun levier de fer pour la du caveau, des pour déviser les Cl;I-OUs. un marteau et des ciseaux à pour éVlmtrer le cercueil au U""'''''''., enfin un un bifml1leurellX couteau l Le soir nir! un COtllpriS, je comiprîs corifiance en des avait causé notre mallh€:ur encore, le destin ne s'était le mal n'étaÎt pas entièrement je vivais ... et mon dernier une nos rêves de toute vivaient aussi 1••• H était encore, mais il 1... sans retard...
Je n'hésitais . Il fallait sauver notre 1... et aliém condamné... sauver notre couché sur corljulraît de me soumettre à ses ordres in étaient ceux vive voix à son lit de mort. en une tout le n:L.aS1iii devant mes yeux obSCLlrcis '0,."".,..,; ... de mon hon'ible de
LA CONFESSION DU FOU 225 qu'entoluait un assez pro15 avec mal qUlelqll1eS pas 1 POlllvoir, rien 1rien 1... Si poIJrtllnt.... aux mourant.... commettre le 1... Réunissant alors toute mon tout mon sangla force de de ner du courage à ma pauvre se sentait irremédiablement atteinte. Je l'aidais à se mettre au lit notre le la avec mes outils...
La nuit était merveilleuse • et c'est ce 1 Ah 1 Dien que ernlbautrlé cette le ciel être immense et invientière mon conJi:n.an.t à comme sur,gissiant bru.squlement les à tUIlér,airles découvertes de leur évclqllailent des visions de saient en des ténèbres. Parmi les heureusement et, par une la je montais...
Bientôt je fus sur la crête du mur... ville. des morts alors tout COlilChlée à mes PlI::u.li... dressaient sous la clarté de .._-_ ......- des à affronter intefllalles créations des imades Ame leur tombe. Les la mouvante sous le vent, des pans ae,:llIlqU(:tes linsemblaient en s'apPlrochalnt et en reculant tour à tour.
Les nocturnes fril'SOltlnllOt dans frondaisons ténébreuses ce lieu d'éternel sinistres de terrifiants chuchots; et sur le des choses repagripP'és dans ma couronnes, les des d'un enphlsileur's retombant sur LA CONFESSION DU FOU course lorcellée fOÏllltes des rosiers et chapelle et projeta,it tomibesen casicacies ténébreuses de teuilla.ge.
Enfin le et, haleta,nt, péllétlrait dans la je soulevais à vier de fer tumulaire n'eut pu, Un souffie tiède croup!ie s'exhala aUl,sit.ôt, raillulllais un et humide au relent d'eau m'c::lbligeant à reculer. A la sur l'autel de la diffuse dans la sur des madriers de des ceraffreux serrement de cœur, ceux de mes .
1 M'llgriipp,ant des coudes et des je pérlétr'ais dans le trou, et saisissant une corde que je venais fixer autour du bloc et devait me servir à remonter, je me laissais ser Au même la je tenais à la main et je me
:128 la àc6té une terreur in<liciiblle, saisit. Il me secnblait mains de se pr()menllÏel:1t voulus înanÜtlé au 'arr'actla à mon ment. halllul:inatH:>ns funèbres avaient cessé, un froid m'entouraient. en des vibratiOils Illmiineuse:s, s'interp,osllielltentre mon i'aIPer'cu:s. comme une mes ancêtres.
LA CONFESSION DU FOU mais à Il yen avait à ses encore nettes, non rOlJilJlée:s. se trouvait à une certaine du les madriers de fer. dus me exécuter mon ouvrir le à le pousser, à sur le la le coup écl1lap'per la caisse sous le rebondissllnt en son intérieur. sur son COluvl:rclle et je le retourner pour l'ouvrir. avec mes clefs an:glaises, je ne pus nJlI"VfO'nir
DES QUATRE HUMEURS ET DES QUATRE au que son fut cOIDp.osé se transmirent ensuite par l'blJmide et le sec. lin et d'une Il est dit dans le Pelntateulque, La lui vient de la la chaleur de Ensuite le du prernier {humellIrsl sans sutlsis'ter, et aucune de ces catégc)rileS ter sans les autres: ce sont la bile la et Je de la séclherClsse a été la dans la bile le et du froid dans la dans un il y a éqllililbre
MÉDECINE OCCULTE ET EMPIRIQUE CHEZ LES ARABES 231 n'est en excé; est toujours ou dinlinlJe ou envabisse le tout cm,lCI',IUUnii viennent les maladies amènent la mort. En nous voyons dans corps de la du et de la et comprenons comment ils s'élquiilitlrelnt et comment ils ces éléments sont en qUlmtlltes Tous ceux cela le Pentate:uqtle ne le voient pas, c'est dont Dieu a dit dans sont av(:uIlJles. challeur excessiive, u:ut:, pliF e,œmple, que dans forter10erlt bouillante ou encore est du second LacQne du tute arabe.
L'UUTtATlON en trouver de Ainsi la scorpÎ(>n..,.. la du des et du alhlsio,n est IOdl1ql.:lé colonnes suivant un arabe: celles-ci occ:up,ent ainsi des natures «:ha,lel.:lr sécher'ess1e, humlidité), chacune des rizc:lOtl!les corresipoliid à un de ces qUlllitl!s
(1 ). dec:onnalttre le nom cOlllja.nction des astres, adclitic:>IH1le alors les MtoECINE OCCULTE ET EMPUIIQUE CHEZ LES ARABES 233 tant moins que la sur le tableau. marche à suivre pour établir chaleur, de c. RATE cuite ou ou encore on et sèche mE!lall1Cc)lie et excite « La rate est un mauvais l'atrabile. Pour un aU,actle dans sa demeure une rate le nom du malade. malade La rate VUlililt-trolS manières (1) G. CoLlRS, Thèse.
l'erlcens, leur renard et tailles-luI en prcmclre tous une per'solnnle dlrJnt la rate est laneS-llUt un de COlllcorllJbr1ede vinaiglre fort et de rata de hélri!i:s:nn matins à ; le vous lui ferez un écrit \.0.'1""1". almlillel:te) sur lui pelndllDt Dieu. « Voici ce « Pour Dreildre la malladi.e. avec de rassa de la rate leur accrocher au cou B.
musllIlma.oe : .'II'InI'••• (i) SetDDJle tout entière ageUrJiqy,ll, étale à nos soleil le vaste et paisible et pré:cîs1ément avec le mesure avance, loin grs:nditet s'accuse: dans la mapa(:ifi(lueet dél>OflnaLÏre de ses vieilles mu· cré:nelée:s, derrière lescluelles s'entasse la multitude harmonieuse des et des minarets à la viUe sainte de l'an· au milieu de la ...De très au de dé:sertique, où pas'un arbre ne horizolls où touffes d'herbes (1) Extrait de la Revue, n, Av. de des périodiques les mieux faits de France et que nous recommll.ndll:lQs lement à nos lecteurs. Lacs salés.
L'INITIATION l'attît\lde de la mulointaine.. nOllilllée dans sulmane, les bras tendus vers la Mecqtle vUUllue"ue IOIIRIJeS minutes nous oalfVEmc,ns des et monotones, Bande tours semblent si exactement enfermer la que pas une maison la et la clarté de sa terrasse et de son une clameur et r1'nh".·r1 él:rarlge, s'élève tout à coup du tnrnHil.. dans la chaleur du la Cité Blanche; et comme un murmure de en éveil lui disUNE BRUGES MUSULMANE 237 la prière de trois heures, et les formules sacrées se dispersaient lentement en une indistincte et traînante .vocifération 1... Mais soudain, de toutes parts, une grande clameur répondant à cette clameur enveloppe la ville d'un manteau de sonorités imprécises qui font penser maintenant à des carillons et à des psalmodies; cela éclate par instants comme si les voix étaient toutes proches, et par d'autres, cela s'atténue comme emporté par le souffle d'une brise imperceptible; tandis que, mystérieuses et brèves, de nouvelles apparitions surgissent et disparaissent derrière les rebords à créneaux des minarets qui dressent au-dessus des innomDigi Izeri byGoogle
quellque prolonl:le méque ses formule sans se discrète que sug,génlit dérnerlt pas; à travers le Clalr-()[)S,cur des étroites et tu)'an:tes, recueillie circule sans et sans paroles, semble prolcesisionn1el barbe blanctle nie. Et nul ne détourne même le nul ne attention A
UNE BRUGES MUSULMANE et le attire douce mélancolie d'une éterdans la et des rêveries vêtemelllt de montré le talisman que aeJl1Vlre aux visiteurs et devant du mébarlt et de intime l'abord sa molle sédluc1tiol1, ment, vers la biE:nl1ieurellse nifé de l'erlceinte véllléré:e, la mémoire du l'ombre et dominatrice du fondateur de la ville et de la mo!sq\1ée, et tout l'".......·.. se en mesure que le imper'cel;ltil,lelment, deSiCerld vers ; le mystèlre al:tifiant des cents colonInes anltîqlLles va- aperçues vers la ; la masse alourdie et comme branlante du minaret au fond de la de DOUS, la de ses et l'inquiétalnt de sa 8Re:aoll.mée de qUlelqlues Arabes emrelclpp,és dans la blaneltleljlr de et abîmés dans la profondel1r de tout cela un air et majestuetLX
L'INITIATION la retenus, comme si nous de cet construite vieux sont les margelles ce ; un sourd frémisse:mlmt monte sol vers nous, comme si sous nos trcmtiléc:s dans et nous nous hâtons vers la accès à l'e!;callier et à la terrasse du minaret, que par de rares de l'énorme muma:rchles usées des muezzins le amène tant sur la retentissait ; et les cOlltempllOils soudain la au l'erlvi:rOI:IOC à l'infini vers l'horizon mal distinctes hrl:lml'll ardentes du soir caniculaire. fieure dard
faiences menue, se constructions aux rayons de sur- et selIlble.ut comme pour la béllédictJion de loin sous la de leur ombre sur les routes du désert et au seuil la Ul'UU'''- Prclph1ète, en aDlJlren,ant pour des psalmli>di'es du Coran; les lenrs faces terminées par nne COllpole UNE BRUGES MUSULMANE 241 la . et la masse ombreuse et muette des minarets dÔmes aux arêtes vives et maisons les cours s'étale 16
enserre et craintive rues dans et montre dans prolonger de son du désert au milif!u son enceinte... A de silhouettes imlmobil,es des terrasses, et incléfinirneIlt devant le lable 242 L'INITIATION avec une sorte de tendresse la multitude anonyme habitations; cette de bâtisses et sans hAl"m,nl1,i,. se à l'ombre du soir notre uns avec
UIJiE BB.UGItS MUSULMANE clans la lIQC monte de et vient i".:,.,,,'A et CQQUlH l'Ame et de la et nous le charme essentiel lentement dons l' « Sal1lClllaÏl'es, à écouter le à sa· immédiat vivre ,et l'arome ételrnelles félicitc5s du Paradis 1.., la clame auet tortueuse J;:utturide:s, et nous nous ""II'l",.,lit peu à peu
nous voir. cette tranSfOfI1nation Théorie. - En dUI:tellr de nerveuse. donne à certains du sang et le sang va la force et la matière nécessaires à toutes cellules. La nerveuse dérive l'action du sur des non moin déterminées. pré:tenid que c'est dans le cervelet que se du sang en force nerveuse et cette manière de en c'est la force nerveuse est moteur de fOl"StAlnl,rme, les muscles ou artères et les le cœur et les organes spl'anchniqlues, tout est mû le moyen 1, 1 j
LA PHYSIOLOGIE DU MÉDIUM nerveuse en circuladu nerveux, parla tion dans les nerfs. nerveuse est aCI:urnulée en dans constituent le systèrrle du véritable orgasurtout (pl,eXlls cerviau niveau masses gallglionna:ires aplpel'ées plti;l;US. Hya un et un autre L'étude de fanatomieet de sYlnpl'Jlhiq'l4re est la vraie deicerltahlS états mnrhll(1p!': conduits: l'un le dans le cerveau le cordon cérébelleux sont des réserves cette force nervoyons d'où vient cette où est antérzeurs de la moelle.- dans ces centres antérieurs de la viennent racines des centres sont s'a..:cumule Ces masses force nerveuse. Mais veuse? Dans en du moteurs, c'est dans le Avant d'aller motrice. Le cervelet a cordon cé,'éb.me!ux gUI,érieli!r
L'INITIATION réunit les de Vadans la moelle le cordon moitiés du en nerveuse, on se vers une autre moelle et le rieur. Une de nerveuse, le va utiliser cette force mettre en mouv,ement les gros les les artères et cet immense sV5:tèlne de la vie Tous les organes continuent àJonlctil:Jn1ler le so,nmetl fllJl'ur,pl sont sous dorment et se resommeil sont sous la du nerveux conscient ou cél'ébromé:dullaiire. Il dire car la est un organe mixte conscient avec le sVl,tèlne cérébl·al. et inconscient avec le de la vie orgaforce nerveuse dans les comme dans les cerveau, ne pas rester nisme. Pareille aux ondes franchir les bornes matérielles
LA PHYSIOLOGIE DU MÉDIUM 247 intluemoe, soit par action diore:mlère idée de la est caracnerveux du nerveux consextériorisation de la nerveuse ètr1! 1;1, soit le résultat entratnement. poslsècle cette est l'étude des phénol1nèn1es soit un L'être hunlain ment sous le nom de avons maintenant une constitution d'un médilJlm. l'inrerrlpla,cerrlent de la cient. A mesure que le sv!;tèlne lui une de la au cOllscien,t, la tension des centres de la vie orgaaUjgmenlte et l'intensité des cérébrales du sYInp,ath.iqlJe devient encore le des centres cérébraux s'arrête et il y a sommeil. ou médium endormi le maximum d'extériorisation et c'est le cas des médiums produ:isallt les de matérialisatioin et autres connexes. une foule d'états médianinrliq'ues DelllV(mt ftaissanceoù commence la sur le du conscient et le solnnrleil. a la conscience cOllsc:ient, etc., est justerrlent le
L'INITIATION du de en lisant cette delrnière phras,e,s;'écrierollt que nous disons une énordes centres sympaconscience cél'ébralle Nous maintenons notre avec la certitude que l'avenir nous donnera raison, PAPUS,
avons annoncé monument de l'EsoltériistTle par les religieuse de toute l'Ellrolpe n'est que les reconnaissances ; les ouvrages du tru<:tifs à ce Le Zohar tient à peu la que les
dans la L'INITIATION 250 tisme avec ces science bien il masse ces dOCUlnelnts dans ce cas, notes de la traduction aux de l'/llW'attOn, savante étude bit)/i(lgrapliliqiue ...,Ud.I.I',1. Il le texte Zohar et les trois sections Leres,chlth, et .LA;.I1-......Clll.llld.. est rien et nets justjfiler ce et, pour ainsi de Dieu avec le monde. cette mé:th(lde un peu naive; le rettroc:he que en souvent nos occidentales de la. sœurs aînées est la ou tesse de leurs ; il est liil:lIclle de vue sémite et catholiq1ue, four il se base à des cerveaux aussi ceux des initiés on
LE ZOHAR la eninvisible Les entre initiés ont été par ses rédacteurs inconnus dans l'ordre de succession des livres de Testament; le volume dont nous nous occupons dans la section Pr.élîlrnil1aire:s, une série ratoires à toute initiation. On y que la communauté sous le sYlnboJe la rose, le monde; ensuite on les du: l'infini ?) et d'En-bas ?) réunis par ou par l'Univers dont est le cœur. Les lumières reçues par les « fants » leur viennent de céleste dont le est le Messie; et enfants sont devenus lSl<'iUUl>, ils continuent à ses besoins: les sous ils à continuateurs sont les mêmes que celles et les de 1610, nQmmément Julianus de ........ section Here.'lchilh commente les Là encore les
L'INITIATION de sont d'une La]a de cette section ne se couvre de l'autorité d'aucun rabbin; les idées renferme semblent donc à]a ancienne tradition et remonter à la de et même Moïse. La géc)grapllie du monde invisible y est minutieusement mais s'ouvre une ne résister au nant sous les yeux de nos leclteulrs « Il est : Bereschith (1), le commencement.
Avant toutes le Roi a la transformation en un éther transl:>ar,ent fluide Imloorlà la lumière pr()Venallt des corps Ensuite par un des secrets ce fluide se en un 11;10"11"\"""" de toute cOllfig;Urlltioln ni ni rouge, ni vert, ni d'aucune Ce n'est que Dieu fit à la matière des contours donna naissance à cette couleurs en n'existent pas dans la man'étant dues la lumière selon les éclaire.
Dans la lurniè:re. il existe une onde est la cause efficiente de la des en ce bas monde. un des secrets, avec le son le que les ondes sonores ne XV. il traça un cordeau P.
étincel;mt, orUJ!lne de la lunlièr'e, mV!Uèl'e slJpr'êmle et dont l'essence iO<:Olllce'Y'al)!e.
C'est pour cette raison que le Verbe « commencement ». attendu est toute la etc. En suivant le texte de pas à pas, les du traitent presque tions PrcIUcIUE:S les inv'isit)les noms et les COITe!.pondanl::es dont le A l'ocon expose IJne théorie du de Cain et une théorie du c.Hlenocl!l, une théorie de la des sciences et de la science Pf;.flfplrinIU>, La section To/dotn Noah des causes et moyens du elle en décrit les sous le synlbole de il est de la du sage, ce Kabbali:ste:s, tenir la même dans le Boehme.
Il faut reconnaître que la doctrine est beaumoment de frllnnl'r le constitue le LE ZOHAR 253 soient pas le vide (1). Le son du Verbe constituait donc le commencement de la matéria:lisatioR du Mais cette matérialisation serait toujours dt:melJrée à l'état d'innpondérabilité le C'est que le Zohar entend c'est-l-dire rien n'"",q't"ir enseigrle donc ici une création eX-IUI/IIO
L'INITIATION praltiques sont cOl1lsidérées par le comme une sorte de ; car il en.. que ce se sur terre, se fait dans les cieux; et la section consacrée tout R. l'astrollogie, que ce pat:riarche auau'e-'li'IDlilt-'QIX ans, est une science en conclure que, dans la de son fon.. lsraêl devait un distinct du reste du en vue d'un certain traVKI,l, O'OUII'YU un de l'Absolu. savante, si des révélations ou mys;ticil;me chrétien. La et comme le ellie-nleline. Il va avec et GOUClle p:résiem:e divine. ces vieux rab,birls aplpar'aisserlt comme des consommés; à un haut le sens de la eux, tout est un être terres, les les colomnes centrale; ils y voient délno.ns, anges, ou Dieu; c'est ce que montre la descrilptÎCIO des dans la section ainsi que la de rép,artiticlD des des œuvres: les par'oles, les le son de la vont à son la des sacrifices . la rhClmme va seule au vers
LE ZOHAR 255 la terre, d'un 1",...,,,,,,',,,11,,,,,, d,esclmdent en 81:COltnpl.it donc mal:érif:lle- dans l'In ; c'est la raison laquelle la l'étude de la doctrine :";1..1"'1'0;;, des lois du étaient si ImOOlrtantes Israélites. Ainsi Dieu est toutes les nuits dans i c'est les rabbins se levaient à minuit pour étudier. Les Ames sont créées COllph:s; et l'homme se en condition son âme-sœur ; que les deux s'aiment sur le même dans la ou dilVIllle, collat>ite avec l'âme de l'homme: les Ames dans ce dit R. LU'''1.I4Y''', constituent le fruit des œuvres du ne avant leur del.celnte âmes llU.lilUlL, seul et même mV<:.tp,·p ce et ce sont les mâles et .... les Ames del.celndlmt en ce sont unies ensemble. "'..'.."'...." leur deseente en ce monde .se sépiarc::nt, ChllCUlne de son et vont animer del:lx d'un homme et celui d'une les unit 4e des
· ::"INITIATION SEPTEMBlilJlt avec la voie de la vérité; car il unit une une autre, avant leur del;celnte la terre... (1) » page pour tous les Ofl)or-eS, un errlol,oVI!S sous leur rex,egète, le vie cardiBlque, (1) Zohar, l, 85 b. se a su lui me de rien ne résiste au
LE ZOHAP.
la cOl1ltrée. flalrnbant se à dévorer ment tout le matériel. La flamme devient tOlliolurs pure, et sa blBlnchèllr et retourne aux demeures de la lumière. J'ordre. La flamme s'être est continue à causer la a la et l'in,visibJe sont entre eux
La Ghafne. -par bas est en un entier. cWlfollns n'est POUlftal:lt ...,i> nr,.. se trouvent entre le ne pas sur dispeI'sés des deux l'ombre couvre entre le et ilya Le Toul.
260 Le dans Tout. Le Cr,iUIll!ud. spilrituel consume terrestre. de la nature
LA KABBALE PRATIQUE l'héomme se courbe en avant, celui lève la tête en haut. Consi.dèlre ce 1 J'humilité est né.:es:sailre . est descend. Consi[dère1:oi··ml!mie, si tu montes ou si tu de:scends, abES DE NOMBRES t c'était vers midi et mon œil travaillaient au de la cavernes y encharner le Atravailler de midi à et lor:squle je me je ressentais que je ressel1rlblais Aun 3 ans. L.OfsGlue la deuxième nuit du il me de la Divinité m'ensei- l'étude des sciences et la de la vertu. On fit de moi un ami des on à les aimer les rois et eSlimer le humbile, parce est un homme. Je suivis une lunJièr'e tliilmlbov'anlte et elle à la et l'orgueil attraits la ne sont pas pour le sage, était écrit au·,aeSSUIS du seuil de et la vraie sagesse Dieu.
L'INITIATlON 3 troisième je rêvais que le un garçon de 5 ans; un à la avec 6 lumières. loin de ce une vallée se et là la la vérité et la réunion était .A.....".,,",... U:""UUK. et dans la s'étende l'orient vers et dans la du midi vers minuit. La sagesse et la les halles du la calomnie et l'intempélrance pas connues, un saint silence reuna:ll, uni avec et l'amour. mala terre :« el soutiennent l'univers. transl)orté dans l'enje rêvais. Dans un conduit de la chambre du milieu où 9 lumières se trouvaient et une dans une lettre était écrite avec du rouge un teu et amour, vérité et sagesse de la était la tutélaire; celui-ci me donna une beaux coraux et une clef d'ivoire Je vis aussi à cOté fleurir une un tombeau; 3 "1".<1I1'\(t...C au et le
LA UBBALIl: PRATIQUE 263 : Fai9 de ton cœur ua. me lorsque je matin du cirlqtlièlne la ; je vis la du Libanon où les cèdres se trouvaient et des voix fi'" ..."",,, alrln,onl;ai,ent le nom de Un anges me cria: Je te un an pour ouvrir et un an pour et lorsqtle je me je heure il une voix me et 7 pOUl" fermer. 6 lorsque je delrnandal à mon compagnon il rél:iOndït: Parmi les hommes la nuit s'approc:he et dans tu la sombre la le rêve un cherchait des et en chli>isiss.ait, et il me cria et dit: « Viens travailler. Je le suivis par le sombre et par chemins inconnus et je me à un J'lrtulll:ltp éllinleux brCllarll assis la
PARTIE LITTÉRAIRE La gloire philosophique du siècle brillera éternellement dans l'histoire de "la pensée humaine. Nulle autre époque n'a compté autant d'écoles riches et prodigues de vérités et de grandeurs, autant de génies si heureusement inspirés. Les célèbres époques grecques pâlissent sous l'éclat de ces lumières fécondes et salutaires.
Et la gloire du positivisme brille dans ce siècle étincelant d'une flamme de première grandeur, de toute élévation, de toute noblesse. Depuis l'origine du monde humain, l'intelligence avait exercé sur les arts une action exclusivement utilitaire, cependant qu'en philosophie elle poursuivait ('œuvre chimérique de la science pour soi. La tradition grecque avait été oubliée et Platon et Aristote avaient détrÔné Épicure et Zénon. Métaphysiciens de toutes les époques étaient en DIQi,zerlbyGoogle. • "..J
ÉTIENNE BELLOT 265 meUre leur') découvertes au numanne, mais pour la de énl,gm,es de la nature, la mé'taIlhJ!'siqlue s'élevait à de que dOluleurs de notre pauvre monde aUeide la divine science. et si puisslanltes. pelrficles du humisme et et gnllîeIlt rarement les Et toutes leurs sur les SUl)SUlnC,e, les nh""rv,,,,, pas et leurs relations dans "",,,,,,<>,.,,, pelllvemt seules intéresser la demain nous révèle le substratum l'existence sociale et auront-elles helllreusle, si cette révélation ne se pas de la connaissance des de vivre de ce substratum? est kantisme.
L'influence aUltocratiqllle kantisme. La de l'école Dm,iti1re ,tement le à humaine. Notre science doit être exclusivement et utilitaire. Actuellement la l'art de la philosopllie, Il nous im,...nrtP peu que la soit ou nomtlrel11se ou soit de l'étendue et mouvement, ou des atomes de force ou toute autrp. l'hurrlaniité veut connaître les et de et sa SUI)rêlrne rance scient,ificlue est la des lois des êtres.
L'lNrnATJON du maître fait rig,oulreusernel[)t et rudement sentir. Incontestablement la science être utile et ne connaissons pas si connue nrp>vnlir afin de nnlll"Vlnir. ? )a d'avoir le contraire en donnant au monde savant la L'erreur fondamentale cru po:sitivi!.mle, mais il transitoire nécessaire. Il met toute sa de penseur en l'avenir. c'est ainsi se rattache au matérialisme. est d'avoir vue et scien.. '1"'1"""', la alors que leur école est le visme est mais il doit laisser la à l'avenir. Les fondamentales de la doivent ètre par tout pen.. seur, mais à titre utilitaire et Les prllbl.èlTleS hUlmi!.tes et kantistes seront par l Le DO'llitivisme tnlomiphle actuellement du matériaSVflthil>sp obiectiive, en mais cette victoire n'est que demain la transformer en cornpllète déroute. Il reste donc la théorie sdentifiqlue et du ; il s'immortalise par sa synsut*c:tnre des sciences abstraites en vue d'une et pral:iqu1ement hllma:nit.lire. beau titre de
ÉTIEJUIIE BELLOT cepition - et dans ,."",.....,.,. ob}cectipe du monde cos'm%g'iqr.!e monde biolof,(ique. Et "_nU"h plhil()sophiQu4ed'Eti,enrle se cornpiète tion de la soc:iologie. coeur.Les $o<:ial'.txI1e sont déterminés rait dr'COI'28erit·, à Id milieu mentent. La stofq"le rie.rzne"1lellt. Une har'mol'l,-qlte
268 L'INITIAfiON ocla connue il nous unlu",,, so- 'év()lution et trouvera là nouveaux tout aussi réels nh·vsi,OUIf!. et il songe à une vaste ces mondes réconvraiment rare en tradition. Tous occornplrendr()nt et à cet déltïnittifdes autres sont aussi nettement déllerlnillées. Nous terminer cette courte est maintenant théc)riquelTlent et pra1tiqulemlent. est cher d'insister sur los:ophiqlue de notre penseur, ces de classicisme et cultistes nous sincère et mérité. montre toute de sa losop1hiqiue quaw..l, r()mparlt avec les savants il vient chercher dans le des observations cultes de nouveaux éléments de science et de Il fait de la ",._u __ Il sait ceux du pas que nous fera connattre un avec des lois immuables comme celles de notre monde terrestre ? Le ébranle être sa croyance de penseur. Bellot n'a fait connaître son intime sur ce Il a tOllÎour:s, cette en tant que son inutilité la condamnait. La morale épicul'ierme le charme ne doit en rien nous étonner. vrai savant ne
ÉTIENNE BELLOT ne repose sur un notre cer'veau"mllis sur une traqUlelques t ....I1I .....I'<:. et habiter son cœur. ll.l'•• ;_.ft d'artiste et de penseur t!i"nlllV'itiÎnn de la personna- de en l'expérien,ce nous révélel:a rallllS IAes contes cet ne saurait lui terrestre. Il se souvient meux, et son est on ne sait lieu de notre triste un de bonheuir, et lanlentab.le termes moral,es et n'en rien se ma,gnitkr Il voudrait saisir sa rares et en savantes; mais la raison Rien ne chante QI1:-elle. comme l'œuvre même. nous la tiser.
L'UUTIATlON
3e SONNET BI4ttndie aux Les tons roux de la feuille âUlt derniers Le sable ensoleillé des aux mers Et le mousseux nectar et chantonnt, Sont moins riches et purs que l'or de ses cheveux. pr(lfOl1ds que l'onde moutoone, troublants que incanltau'ÎCe émeut.•. et l'on frissonne... c'est être presque un dieu 1... Mais la mSlgic:Îenlne, idéalement Pour c les de chair :t est et mC1rtelle. Elle ne peut aimer maître en ses amants. Et Sa s'abandonne à celui Ambroisie au seul et I...OIMBE:S, LÉON. et Geil1lmes.)
Le crin de cbeval étendu de la (en trs\'ers) et par le milieu de la maison, les cbasse. - La rose et la nielle en en fait autant. Si vous il votre cou une imbibée les ne vous toucberont pas. vous au fatte de la maison une grosse imbibée tous les moucberons DÉlIIOCIH'fE, Le succès pr(lgr,essH obtenu années nous le earacde de cette école, au moment où va s'ouvrir une nouvelle de fonctionnementun nombre s'intéressent soit aux soit aux tbl!Ories émises ponr lIoit à l'bistoire des aneiennes des sociétés in1est à 18
L'INITIATION *.. des des La tbéorie de l'occulte tient une l'ellseiignemelllt de l'éIrole. Un oours d .Allllt'o/clo;e de former des étudiants de cet mais le oours de synltMsla de l'eniseiSDllOlient théodes cours de vaeances oot faits par le dootsur et le succès a à celte DOuvelle tentative.
C'est dans une salle 81Ule!ll& rue du Petitducteur Rozier donne ses oours aux élèves de Mais les cbercbeurs veulent apprldondir les eDselgnemen11s traditionnels l'ooeulte Se trouvent en sence de deux traditions : i· La tradition Alcbimistes et des Rose-Croix: 2" La tradition orientale des Indous.
Il au earactère de reebercher tout netteté dans tout ordre d'c,nsleisnellDenl. est de rien ft la tra€liU<m kabbalistique. si l'on ne poslsècle pas les éléments indlislrende la de là la nécessi té l'hébreux. Ce oours sera oours fait soit De nOU8 souvent à ce curieux mène de gens prononçant avec des noms sanscrits sont non seulement mals encore de lire.
Cela oonduit à des erreurs amusantes font sourire lcs orientalistes, peu enclins à croire un ésotérisme des ne savent lire la Voilà pOluquoi nous dt la sanscrite Ce cours sera par
ÉCOLE ... La théorie des tradition!" indoues ou cbinoises es1 familière ail SM!r a OOl[)qlJis une si éminente .. travaux prl>fo'ndIB. S8' il la tradition 8D est encore fortifiée et ses nombreux élèves suivrolltl ses eDl!ei,gnlemen'l8 cette auée eoooI'e. LeacoUlrS de la tradition en réservés- aux él&ves 00 seoonde année. pollrquoi les cours se aux Initiations seront faits en cours de SYlrnbl>lisme maçolllDillue Ed. Uace.
Enfin. des oours annexes: AllCDlml1e, seront aussi donne des Sé,ll'Ui lU'. Les élèves ou nouveaux d'inlu:rirll,jn,n de 2 francs et un droit de pa:yal)le me,nsuellleIDeDt, pour suivre sont or8:anisés de la - Professeur AJl",.n/()nip. l!,fb1Ienlmire. - Professeur Pbllneil. HlJlut,e-Jra,lte. - Professeur docteur Rozier. /lébreu. Professeur Sédir ou San,cri/' Professeur M!Jrstil'lue chrétienne. - Pr()'eEISC1Jr Sédir.
SIJ'mt)o/,,"tI'le et hitlloire Professeur ... Fails P'!tlchiqtles. mattre de conférences. maUre de conférences. Beaulilelot, maUre de conférences
L'INITIATION mercredis et de imlcriptiolilS des nouveaux élèves sont reçues il les lundis et avant le cours. . .Les cours commenceront le 4 à 8 h. soir. Les cours ont lieu les à 9 heures du soir. Une affiche à l'école fait connattre les chacun des COUfS. Les tOlJljOlilfS SUf son dos, sur côté droit. Il y a bouton sur le Iront à et un autre dans le et ne sur le dos il dormait sur son côté droit; en ouIre, du lit été il advint dormait avec la tète en en ouest, tandis l'orientaUon était en sens Il continua à dormir ainsi. en l'habitude et son caractère est coll[1pl,ètemeint clilanige. Ne ebangemel!lt à bénins de ces bOllltOlliS, soins et sans médicaments dans de huit comme il eut ni ni autonr!lRllme que la et la orienllllti<Jln du corps tenues en pour· le moins une des causes commença trois mois dormait autrement. s'intéressenl de science et d'humanité résoudre la qUllstion. OOORICO CEPICH. Des amis discutant sur la vue, les IUllette,l, la me fait le cas suivant :
FAITS PSYCHIQUES la n'sllgm,entient, je peDldallt le
L'INITIATION ? myope est·i1 influencé niilturelle ou art,ifi(:ielle et, par suite nettement les émotions la la DUit sa vue se faut absolument y remédier un verre convexe pour son et un verre concave pour lion œil myope de manière lire facilement ·avec les deux yeux il la distance 80 centimètres et le SUI'prlenslol, sa -faculté de retenir fut lisait la nuit comme le et ce lit svec les yeux il le facilelnellt que lisait avec son seul mémoire '7 Les lunettes ce miracle?
Les Illettrés et les ont très bonne mémoire, y a-t-il d'autres causes Je serais beureux et reconnaissant de le savoir. ODORICO CEPleH.
LeR raits sont les raits et Honni BOit qui mal 9 plllUle aUé de malnencore est-il en strumeuse ...t .....m ...'·.. terme sUI)ériieuif, vu que le vulne Dllléreols se sont occuplis -lieurs années et oot édicté leurs prllscrij:.U(IDs 'C C'est de l'anémie; a une tution il faudrait la mer », etc. Un docteur, lui, est morte : « elle n'a poumon fort mauvais état Jo, dit au
CAS ET MODES DE VOYANCE Je me suis pour lors les de P. : <Il Si vous saTiez ce nous peu souvent 1... J'admire mes vous ont aU88itôt diulgnosune maladie alors nous n'en savons rien...• sans la il des cbeveux de la malade il Mlle Bar. en lui demandant tout : « de la personne il cbevellX Je la docteur certain comme des nerveuses avec de et du La débilité est même rien de L'lUat g611.I1'1:111.
Je ne on aura fail un ou deux traiteme:ntl;, l'hldieal:iOll... Suivre ':12 et récrire.• liais il Y a aussi des vOlran:tes dans notre bonne ville manqtle pas.
P., d'une pr(J;lec:Uolll. - « n'est soient ÎJu>trldtE!S dons naturels - que je n'ai pas,- d'uUliser.... alla donc de son côté trouver Mme pefSoDlle renommée, par la Faculté condamnée aux la dite, - ce n'a faiL qu'sugWlenter la foule ses consultants. arrivent dès six beures du maUn tous les *.. '" Voici comment cetle dernière met en œuvre Ba faculté P.. eIJort de
L'INITIATION Versant une cuillerée de café dans un bol. elle vous dit ; Il Soufflez dessus un losmnt en «fortement il oolui ou celle vous venez. (notez ne vous et personne cbez elle là elle le café et au leu le bol sans Il reste alors des maculatures considère avec en conoontrant toute son le bol tenu entre ses mains. Et alors, dans le cas « Il y a 10D,gtllml)S la a ça.
Elle a bumeurs au ; elle en a aux aussi. - Mais n'est pa. tuberculeuse j Elle est très nerveuse et a des maux Encore des douleurs dans les CÔtés et dans les Puis de l'inOammation dans les intestins. - On fait du de boire du lait et manger des ; cela ne vaut rien.... TOUj()UI'S un ct comme on ne le lui demandilit pas, !\fme ne formula aucune prllsclription.
Conclusion : Deux consultées, !lans voir la malade et sans nulle la concernant, font des réllOnses suffisamment concordantes et très de la vérité, du moins en ce concerne les détails extérieurs.
Maintenant sont-elles le vrai en déclarant a pas de tuberculose" Mme H... a·t·elle raison de l'alimentation au de viande, au lait et aux œufs le ml!ideein La malade pOIi1rrait-ellle être nanoo Bar F... ou celle donner MOle H... ? les malbeureusement suivre un traitement quelc:onqu,e, l'état et d'abandon moral où 8e trouvent car il y aurait lort il dire là les méfaits l'alcool. au de vue de la famUle. La morale à tirer de ces faits I"Alrmr.rl.hl est que la visIon
LES PION:-II!:RS OU SPIRHISME EN FRANCE 281 existe bien réellement; en pOluraH pour le et le trailelmel[lt nos ces atlardiés, leur et leur aVEmglclIllellt de nier il n'ont auraielll( tant dans cale; et est monstrueux tribunanx attentent il la liberté des eU,oYEms en voulant enlever il choix de leur et en condamnant sans examen et en bloc des que le moyenou brillait". de sans mauvais sont et véramment suivis! L.
G. induit en erreur avec l'information • ''',....,,,. Le docteur Encausse ne va pas en Russie. un bateau monté pal' un russe il l'endroit du tsar, en vue de ridiculiser celui-ci. L, G. par sOIl'scr'iDiion c Le moment ne serait·il Ed. Grimalld dans la étude le livre dont nous allons de le bilan de notre situaUon surtout?
Nous sommes arrivés il l'un de ces tournants de l'histoire humaine. où se les où 8'entre·cbloquellt les se crée un milieu de nature et confuse et d'où il 8' sinon la vérité abl!lol:ue, et directrice d'ilrldiquElr si il dans une rationnelle normale orientatioD....
L'INITIATION C'est pour essayer de au à ce besoin que nous LeI Plowerl da 8piri1J.IIIUI ea France. Documents pour la d'un livre d'or des sciences PSllchiqlJres, recueillis par J, l\IALGRAS. llUIVlun 1';exJJlreslsio,n de Camille des extraits de h1l. moitié dixMme de 01Perthes. Allan Kar· .lllllqutl8 Ba- ··AIlrU(UlIt'L.
Ch. -outre les Viâtorien colonel de Hopet'soltlmllités merquanltes AlllrllU·tAl1Afll toutes au monde intellectuels: membres de la Presse littéraire ou de la Presse rite. des écrivains connus, des des oollfélrelllciElrs, des des savants, des de hauts 'onede des officiel'll d'anciens des gens du etc., etc. Le n'a d'un demi-siècle d'existence, est considérable, Peu de rites - nous des nouveaux - la COllln.lisErent.
Mais où trouver cette histoire? en est l'historien '?
Nous si consciencieusement Malgras, sans avoir la .d'être moins la de l'édILES PIONNIERS DU SPIRITISME EN FRANCE 283 et si ressusciter et de se l'ajeullJirau soulOe des temps nouveaux. lacune sera en cornbllée, au moins concerne la du du spiirUisvoe, Les llotresoatîoos DOS sœurs nous imitelront, nous n'en doutons les fr.aloçais douent donc le élan. les Pionniers du 00 plIlrtileulièr'e d'un écrivain mais spiritllS pll.1isllue c'est celle Plil]robiiQue, ils trolI\'er'ont des principes hlSl:p1els eUe est étlIblie et ils y si de la malilse science officielle a 1"Q,n,,";...; IlQUirtalnt l'étude de prédile,cU(lD d'u,iUeuI's), deDts'est très jucLicielllliement rendu Le!fmillrile; et c'est il vient a\!OO oonllanee plrop<.ser 8Ouscri,pUclD pour la ouvrage à fin UI,;IIIUUI'e, ·1Il01 trois cents 6 francs. Au de ce chiffre 8 francs en un fort volume de ron 600 coDlpriisetil).
L'INITIATION s x loute d'un et inaccessible à toute considéraM. Lafuma a veillé ft la lente et coûteuse de ce monument intellectuel. C'est de son cœur ardent et le docteur Marc Haven a tiré la il la mise au du de la traduction des notes, et l'inlassable activité a réuni les zèles hésitants et fait taire les 0PI)Os:itio,ns.
Ces trois noms (Hre associés à tmlliOill'1l dans la mémoire reconnaissante de tous ceux vont voir se désaltérer à traits à l'une sources pures et les de la Imnière, ici-bas. S.
Le volume de la traduction du Zohar Jean de vient de cbez Leroux: nous réservons une étude nous bornant à re(:Gnlmanli!erâ laus nos lecteurs ce monument de La collaboration de bommes de cœur a été nécessaire que cette œuvre admirable voirie un cœur fortement a fallu â auteur, Jean de suivre li travers des difficultés de tout tion de cette science de cette délicatesse de ce lui oollqllerrolll . .. ..
ETIBNNE BELLOT. - 1\'olcs CHÈRE, avocat à la Cour Cbacornac, :Sailnt··Mllcll,el n. BuLe de la de l'indillérence des les mille sYIDplllolllies gaz:ouillis d'oiseaUlt, rires de ruisseiau:l, et les couchers de Pbébus et les
LIVRES l'OUVEAUX 285 les chantent ces misères foules entbou- et ils ont mis leur l'Humanité. Le de tout est bardes, très rares encore. à et 1 du Notre éminent confrère Buchlère ne autrement cette mission de il nous a en une admirable sYIJtbèse sociale du de Bellot. Penseur polsiti:viflte. Etienne a d'une vie pour ne S'OCcllpElr exclusivement et pratiqllementque de la exil8tellce. Le SystèlIle actuel avec ses ses vices et ses crimes ne le et rationnellement il a conçu le socialisme. S6S études humanitaires. Etienne Bellot n'est pas socialiste, il l'st arrivé socialiste. Dès ce moment, ce penseur a été pour beautés de Pbébé n'ont . notre sièele prclsal[qu,e. Les tout un ré\missstÎt, le pour les mélodieux des errant!'. Plus de
eXllloÎ.tés de calle Tie: il en sera misères, il saura il les la foule Phillos,opb,e. il le chanaan des moderpul>lie,islie, conférencier il l'éducateur des masses iglllOrlmtes. po1ll!rrli51le et il en sera détenseur. il posera la du par R. Buchère a voulu faire oonnaltre étude est fortement et véritabledocumentée. Avec le t8\001 lui connalt, en lumineuses et a l'œuvre Utl:érslire d'Etienne il en a déterminé la méthode et la manière insistant sur son but farouchement. il I10US a montré un luttant pour l'alJrancbissement deR un veut son rôle dans la vaste sublime assure è. son auteur une le de la AN DHÉ' TselHa. •.. E. ancien élève de volume ia-4c 8 RTlllDcles Prix: 6 franos. Saint· Paris. Les récents travaux ont attiré l'alttelntio,n des savants sur le rôle des dans at dans les manifestations du un de chercheurs rellreJllaIlt idées anciens sur de l'influence reconstituent sur des nouvelles et exjpérimenitalll8 l'aIltitlue science des astres. toutes ces études nécessitent une pf()mpte minatian des des pour
BIBLIOGRAPHIE E in-S" de 5 francs. de 2 Cr. tous deux à la bibliotbè(IUe l:Saint·-Milcl1el à Paris. 1 HOUTtlllll Traitli d'.lltrolo,ie plrat.ilquie, L"&. B. C. de par Jl!l.EnlO Voici réunis en un beau volume in-11° le Cours élémentaires de notre habile rédacteur Vénus.
Nos lecteurs seront heureux sans doute de retrouver sous cette forme si si ont suivi li pas dans Revue et il bea.uC<Iup eux l'étude d'un art d'efforts ressortir toutes les qUlllliILés ont il connaltre; ils en lion en un et sous cette forme ils en ront encore mieux la valeur, comme ils la trouveront aussi d'un uSRge l',ourant.
Nous assurer, en tous cas, encore manuel li la aussi aussi que celui de Sans en rien des traités aUl[qulels nous accoutumés nous remaravaient une sellilelneilt de la Science; c'étaient ou les cQI'relsp<Jlndanlces ou les chez l'érection du thème;
wu 288 L'INITIATION Cet chez de son enscmble, et ainsi des autres. tout se rien n'cst sacrifié; le détlUtllDt, d'un bout il l'autre cst conduit la main dans toutes les de la et trouve il sa les toutes toutes les il comme il l'érection du thème. A côté de ce traité nous nc polllV<IDS recommander l'A. B.
C. du auteur; 8Cl:lOllJlpli encore, dans ses 77 le du reste unc ex(:ellenlle introduction. si est si colnplet aussi nn'ill"...'m••t toute personne absolument de dresser en très de un et méme établir une Inl,erllrétation sommaire mais très satiRfaisanle. mémes y sont sous leur forme la mais assez bien il de se faire une idée de la thème, ce est de l'a!ltr(llofrie.
Cel excellent manuel il donner le aussi cornplète tous ceux celle bonne œuvre fausser ni mutiler. M. Sédir a édité chez rue une brochure extrêmement intéressante sur l'ésotérisme chrétien. Cette brochure est éditée au d'un étudiant Elle sera il nos enverront dh'ecltelIlen,1 une somme de deux francs. Nous recommandons palrthmliièrlement à nos lecteurs habitant Paris un l\f. Deshale fils du célèbre Desbarolles.
Il demeure rue à Paris. lui consacre un article très intéressant. Pari". Imp. E. AIUl.AULl' et Cie, 9, rlle N.·D.-de-Lorette.
A 80 centimes Al..tlllRT (d'A.llgers). - Le M'ag'lé!îsl1'Ie curatif devanl l'Eyl ise. du. Le Magnétisme cOlls/d"'ré comme agent lumineux, avec 13 Le Mag'1I1tisme des IInimllu.. Zoolhérapie. Polarité. LUCIE GRANGK. Manuel de Spiritisme. etc- l ES811i d'Initialkm 4 /a Vie spiriluel!e. :,\1('UElOIJX. - Le Magnétisme el la JUBlice française del'anlles Droils dal'1<omme. Mor: avec .
LlmEL. au C.)ogrès spiritualiste de A 20 oentimes grell sur CUAMPVILl.E.- LIl Science PSllclli'lue, d'après \""uvro de M, Simonin,a\'ec 1Fig. •JOUNRT. Principes géllllrllu:< rie Sciencf psychique, Doctrine ca/hollquc el le Corps psychique. PAPU!'. - L'Occultisme. - fJe Spiritisme, ROUlH:L.- La Liberlé de la mddecine, Pratique médicale chez les AncienH, (8iblioli""lue roulante.) Pr",l à 1 franc ALLA'" (iRA)ita-: 1 Le Professeur Il.
DURVIl.U·: da,,!! son cabinet de trll\'llil. I.e Tombea.u d'AI..I..M' !{AIUlEC. DireTs l'urlrails t'lires. En Photogravure à 50 centimes
École de et de fondée en 1893, autorisée en 189ll. : H. OURVILLE les docteurs MOlllTl" et R1DET, 23, rue Saint·Mem, Paris, IV-. l,'Ecote forme cl!!ll mallseUJ'!! et de!! expérimentés dignell eu tous de la .:onflanoo des malades et des et met la et du tisme il la porlée des r;>;ens du monde. l.e8 co 8 ont " • .1....",. année. favoriser Ion dév..i!oppeme,ut, l'Eoole esl devenue un de la Sociélé de par H.
Ourville, en 1887. i lea s"'tota qui contre et deI occultes, 33, l'Wl Saint-Mem, Paris, prèt à llo'mlcu,a. Celle BiMiothèque ae d'environ 7,000 voiumes aur le thune, l'Occultisme, le dlveri'l"'lI brallches du Ml.t· Demander le c, qui est envoyé contre 0 (1". 20 en font la Le Journal'du du. et de la Psyohololrie, bllron du Potel l'li! tous les mois 'BD un sur deux colonnes, SOU8 la direction de H.
OURVILLE, (ra.ncs par lin pour loute l'Union Postale. Le ser"ice esi fait A litre de Prime à toua les abonnéll de l'Initiation demande, à la condition de s'abonner direclem«nt 10 la Librairie initiatique: La Bevue graphologique parait lous lell mois SOU8 la direotion de A. DII RoCBI!:TAI.- Ab,: France, 6 francs par an ; étranger, 8 franc!!; le numéro,O fI", 50, 23, l'Wl Sain/- Merri, Pariil. Vin blanc ei rouge de Touraine, 60 il.
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