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T' • 0 • L InItIatIon Revue philosophiqtedes Hautes Etudes PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DlIlECnON 011 ----_......72 mo VOL UME. - 20 me AN NEE , SOMMAIRE DU N° 11 PARTIE EXOTÉRIQUE La ClaifJJoyallce, (p. 97 à 99) PARTIE PHILOSOPHIQUE La Croix et la Rose (suite) (p. 100 à IIÔ). Un point d'histoire (p. 117 à 12C)). • Maçonllerie Egyptiellne (p. 130'à 152) La confession du fOIl (p. 153 à 168) . (Aoüt 1906) G. Phaneg. Tidianeuq. Téder.
X.., Léon Combes. PARTIE INITIATIQUE La Kabbale pratiqlle (suite) (p. 16y à (79). . \ Eckartshausen. PARTIE LITTÉRAIRE Le rél,t: de Siméoll-ben-Lamech (p. 1So à 1 Charles Dnbourg. Un Secret par mois. - Un rêl'e intéressant. - :"oticc du Docteur - Bibliographie. Tont ce qni con.cerne la Rédaction et les Échanges doit être adressé 5. rue de Savoie.. à Paris-VIe.
Téléphone - 8i6·09 Tout ce qui concerne l'Administration: ABONNEMENTS, VENTE AU NUMERO, ANNONCES doit être adressé à la LIBRAlnn.:: INITIATIQUrL:: P A Et J S - Hue Sain/-Merri, 23 - PA li 1 ,'.,. --------------------- Le Numérc : UN FRANC. - Un An : DIÛ.JtJ , C
et la s'adresse il contient les études de RElliIPClD, à une base solide à la Morale par la ésotérisme caché au fonet de tous les Pl1dlCll80pb!e, à sortir des mé:th':ldClS purClmient métaà sortir des purement unir dans une et la du 15 au 20 de mois et c:omr1tedé,jà 'iuilltclueannées d'existence.- Abonnement: 10francs e Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'ell5ence de la de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles nélgal:iolns. Science eX1pe:nmentale a conduit les savants eUl( dans le domaine des forces purement par et la à distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est 1' ••_- de cette renaissance SD'il'iltUIBlliste dont les efforts tendent: la à constituer la en la anciens aux découvertes des l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'arbitrllirle, en et luttent contre les deux fléaux et le sectarisme sous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'HYPIi1otïsn:le et de la connus et en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle comtlte, instruits dans par an. collections des deux années sont abllolument
c!airvoVlmc:e, dit un comme une sUI=lérileur et en avec le dé'vel'oPI,el111erlt de cet On l'a aussi définie: Vision splntlJellle dans l'énorme des cas, rien inexact. cIairv()valrlceest le POllvoir à la vue sinlpl1ement la faculté de voir les CSlpnlS 1.'I.ii:llrul::l(;;,de la facilité de se cornbiner de ; on dé'vel,oPI)er cette 1exercice. Pour les c'est la vue sans le secours des yeux, c'est aussi une naissance dans le et connaître les phéoc:>mènes du mClOdle extérieur sans l'intermédiaire des sens. Ils la souvent avec la définir: la résultante de la car la OfE!VÏ!.iOJll. l'.intluitiion 'J
L'INITIATION leur nn'.....'" Les uns veUt::::;Ul::i. s'ils clai[rv()yanceest la faculté de notre par l'œil astral définition que nous nous ne sont pas autre tufe à l'aide de sens spé:ciIlluX,dl'l.nS lecture d'un fait non Pour de voir ce naient delnandler s'ils tro!uvenlïellt tenitleux, mais faï:sailent les Anciens. Dès le début des rec.herche'S, on que la seule difficulté est le nombre de matériaux. Pas un auteur ancien de la divination ou de la clairvOVélnCe. Les oracles étaient choisissaient des svi::lille,s. des pytholOlsl,es. avait pour toute de divination. le les astres, les ments, le vol des des entraiJlles de!' victimes les les emChlltntlemei1ts, les les songes. Les armées en marche avaient leurs devins et rien n'aurait été sans les euxmêmes allaient dans les et les de venaient
LA CLAIRVOYANCE 99 autres des Immortels. clairv'ovanl:e était donc tellement mêlée à la vie serait de trouver cOlniclue ou autre pas, et on constater en que, Rome cessa croire à ses Dieux et à leurs elle était en G. PHANEG.
la. R 0 (Suite.) fleurs coupe. En At:nque, au dans les confinant au se trouve la rose (1); elle s'étend de Madère. rosier des haies est et à toute Ab'vs!.imie croît la rose du continent se rencontrent d'autres valriét,és, et on en découvre de nouvelles à mesure que la r'\PIr'lPtf'J'ltinn En des lichens et des mousses, où on seulement la d'une soixantaine de véjgétau:x:, croît néanmoins le rosier à affectant la forme d'une (1) Rosa moscbata. - (2) R. canina. - - (4) R. Spil1iOSsissiml8. R. Abyssinica.
et à rosier de (1 et le J::SaJlCaJ:es. le rosier de dix L\;IJl>l>l;;, la rose à et Irlllnd'als (f), a son moins riche en et le rosier en fouge sang, croît aussI LA CROIX ET LA ROSE 101 rose de mai (1), à l'incarnat perce LlI.PUILUl;; et forcément attire les reg,arcls se retrouvl' en en Le rosier K/tlti11e14iX la Sicile. Près Pollini 1). En LSJJUgllC, rosier tou.iou;rs vert ( En dix-neuf sont peu de pays sont aussi A citer la rose de C/zampagne (1 la rose de France dont la rose de Provins est une variété. Le rosier (1 et la rose des Izaies Ce résumé est aride et et nous 1) Rosa maïalis. R. in\'oluta. R. villosa. R. arvensis. - R. R. rubrifolill.- R. 2) R. moschata.- R. h - ( R. semper virens. - ( R. - (16) gallicll. - 7) R. moscbata. (1 R. cilninll.
102 L'INITIATION croissent mille variétés ont nécesn'avons les nément et nullement sité le concours du ïar1dinier flelJrïlite. - et les. blancommunément sep,tCl1ltfÏ1omlles la voient cr()V<llns avoir délm<l!ntlré la rose est une fleur universelle; a servi de parure naturelle aux homrne!;. surtout aux les contrées les s'ép1an<lUir et trarlspercer les variétés avant non sellliernerlt terres celtique:s, ont et berceau 5° toutes les variétés attirent par leur mais par leur odeur péltlétraIue 6" le rosier existait en Arnérique l'arrivée des Esl,af:!:nols 7" des variétés indigènes 80 la France est un pays des roses; la race blDLDc:he trouva des rosiers dans son et en rencontrait à mesure se possédant de variéQtl'a!,surérnelrtt on trouve en des rosiers rap,polrtés riT)rie'nt. à ne citer que le rosier de .ua.ua.., l'n'rH7:inp de la rose ner'lléllua chez les de Malte par dont ils se servaient pour dire chaton en était formé une rose, ressort et
103 au de la rose avec la est si délicieux l"elnblènle uni,rer:sel. La rose est le des auteur (1) a « Les anciens - Son LA CROIX ET LA ROSE devant un ; en rosacé au bout de sa cOIronne, de Ce sera la rQsace aux et des traillsepts grec secouronne de né d'une de lotus lui-même en rOSaiCe, deur des pltmtes. Mme de Genlis, et IitUraire. Certaines de nos celle Laon en par'tiC1Jlier, cathédrales cathédrale de Reims, le claveau de la voussure de date du treizième siècle et formant une vraie croix. C'est la croix
svrnbole chrétien L'INITIATION moyenageuses eurent même sig:ni'fialtic)Il. lancés par le même comme aux dans les dessins des Pyrarnïcles.) Une variante 19) devint sous le nom de de la ...,,,...,,.......',,. cercles e::tpr'imant une de chaleur ou de du L'étoile de cercles enchaînés des ro!;e..;:rOIIX. est le dernier' connu de ce la une : «En somme, une nhnn"" semée de étoilés est, au de vue sYlrnbiolique, un scintillement (1 » t:lïphélS Lévi a décrit en maître ces figlllraitions. 1 rG forme. - soit soit uns dans les autres, avec une croix au centre à la volonlté de fOlpér'atclUr 2" - Six cercles cercles un au centre et sacré ou clé Les Monuments Coptes. Men. de la Mn F", Clefs majeures et clavicules. Dans le Tau unilvelrse,lIe. nous troU\'ons la croix 32). est une extension la puissance créatrice. astroTlonlique, il à la lune le quart de la révolution cet astre. La semaine a existé en Chaldée et en en Grèce et à Rome et ne fut rétablie du ::iaiint··Esprit. 7, Sel)hilroh de la Cabbale, etc.
LA CROIX ET LA ROSE 105 my:.tiqlue des R + C. la six autour. tor'memt :1 On rencontre souvent une au n ..'.......i.... un crâne le syrnblQle de la mort. Si on fixe le orbites se transforment en deux têtes ft en une hotte contenant les deux bambins. la Vie par la et que la rose; il un dans le calice, le Gral. - Le une bostie avec croix, au·dessus Cabblllistes avaient C'était la lettre nombre 13, la Mort du en une rose. Le Mem est un Tau une croix de mort traversée par la Rose des renaissances. Une variété moderne de la rose-croix (1) est celle où une croix dans une rose. de au de vue m'Y'ttllique, ont un commence avec la pré:hÜ,toiire. Le rosier était consacré à Vénus et les roses pouraux divinités tout, ( des HUi,sit,!!s calice (2) L'Amour ou Cupidton était fils de Mars et de Vénus, la rose et le myrte lui consacrés. B. L'aurore, « ault de rose ., était flambeau d'une main et des roses de l'autre. C. Adonis est le fruit inceste de et de son Prr,q""nir," et Vénus se le Jupiter
106 L'INITIATION me couvre, ,. la rose bla,nc,he, ceindra la tète des renoncent au et \elle premières communiantes; milgratïon et transmission de symbole (1). Les venaient dans leurs ternples une roue, tourner et des Par la roue, faire souvenir de l'instabilité des choses humaine:s, et par les ils la brièveté de la vie. Les fleurs des La Tradition r"r,nt1,rt"" que Zoroa:stre, ......u "''''. 1" '... 1 ..." ..... sur le et ensuite prononça plu:sieurs cOll'ljulral:ïotlS il une rose et une prl'nllide Dans la U1\'lVU'I;, P,3IlZOlda··::)U'I. l'une des femmes de trouvée dans une rose. comme un rosier ftétri couvert. Marie est un rosier sans et les branches enlacent la Notre-lJame de Lorette, dans Aladel, 1881}. It. et maç.·. surmontent colonnes
les surtout les aux cérémonies du il et toutes les têtes en sont cousC\llplte une rose sur le tombeau des Polo,me on des roses sur le LA CROIX ET LA ROSE J07 musulmans croient que la rose et le riz nala sueur de Mahomet (1). était couronné de roses. têtes victimes du gras est l'indice Le aux sacrifices. én subsiste.
En ses au mois de par les contre de ce soleil re!'pl lcnjjissallt avec son Point-Dieu et Ces roses son t eosu ite pielJSelmellt Ellefut l'emblèmede plulsieurs sainte etc. On prétel1.dit saints: saint cercue:i1 des enfanl:s. Toute roses. Au U";"'UI;;, y en a à proifusJon ronnées. Retirer sa couronne est un de On les fleurs à l'annonce d'une mauvaise nouvelle. MarcAntoine le couvre de roses à sa mort.
La rose, comme de nos est l'attrait T'll"in1"inJ:lI des donna une nOl11Vf'lIe syrnboles, en fit l'emblème du mY'sti,cisl'7Ze, réI:landit les de roses devant le saint-sa'crem(:nt. institua une cérémonie à des bOllqllets de roses, turc de 1 intitulé la Rose et le et dit: « Remarquez ces mots: au nom de Dieu. ,. C'est le rosier du de la de Dieu, il fait l'ornement du parterre de
108 L'INITIATION de sortie une m()saïql:le rc!priésente à genoux, recevan t que, de la bouche de saint Louis une rose. Un calenclric!r avec vie des par Firens en 1518, nous pour le nru-t.."it d'un saint dans une rose très bien cOlnprîs1e. est à entre chacun calice. C'est le rél1tlis:,ioin, Il 7. ou le nombre du par celui de du o::>ailnl-c:sprllj.
La 3 boutons éclos et à droite 4 boutons Trois 4, iml?arfait matériel, mais 4 + 3 = 7, chiflre le excellent se trouve ainsi saint instituait les cessé d'exister. Le à dominica in rosa, un rosier en'vmre ensuite à une prtnC1essle. à de un étendard semé de roses.
En les rendaient la avec un de roses à la main ( La des roses du est aussi à Il nous reste encore à dire sur l'histoire de la rose, mais nous en dans les chapiitrc!s suival1ts. et terminerons d'abord en faisant rClnarqller que le rose est emlpll>yé bea:uc()uP ne le suppose, et que ce n'cst est dans son 1) Victor Hugo a rit. la cérémonie dans Ion Homme ..._Ilya autrement, et si le dernier SCtnsH)leOlent de nClée·lo:rme. il restait Cel)erlC!lmt notre de faux on d'une manière inverse: les soi-disant symrh,."""nt de de relnaraller que notre art dit au cOll1tr,air1e, que du neuf-- bien vieux -- remis en honneur.
La avait eXBLgél·é de la ronde on revient à la on presse les plantc:s comme dans un en tout ce on arrive à obtenir un vér'itAhlp LA CROIX ET LA ROSE car ainsi que le fait Péladan (1): fi Le relief de la vie ne convient pas au emtDl()vé comme ornement. li' donc rosaces ensont bien l'e}(pr,ession idée veut Elle manque de aux contours structure de leur anatomie de L'art moderne aura l'ii«nl'l"11
110 L'INITIATION Nous ne crions pas anathème contre t'lutes les productions mOidelrnes, il yen a de presque rI;""n,'" tant l'artiste s'est efforcé à la de la n<l'UI'I;;. mais pour où semblent avoir à f( Si le cœur le ventre aplpartiel:'lt II;;IILII.JII, il réclame de le Dieu Deux mobiles princiipaux, sinon ont fait les races et par hérédité on y AU"llfl'r celles sont mieux intellectuellement par- : la de et l'amour. - Prlf''::I1'Ilf' tous les actes ne visent sement de ces deux sans trève. disait le Diable. » A victuailles.
Cupidlon moins exiige.ant animé nos tire les flèches de son vise le cœur et ne manque le but. que ce Dieu Eros est pour ainsi dire dans le corps de la femme.
Comme le dans le il s'est incarné en dès sur terre, sous la forme de la Non contente d'être la de d'être cette moitié unie à l'être • forme un tout reprola à son à ses maà sa parure, son attirance se· rendre ., la continuité est assurée; la lroideur de l'homme a tOlljOlllfS été vaincue par le la beauté savamment mise en valeur de la femme. ....
LA CROIX ET LA ROSE III ou créée nue dans pr()blèmle est le même. comme la ab:.olillment nue. ne dut la fit se couvrir celui Rose et t....,n .....'.. verrons que la rose-croix est à la divin et terrestre Clilas:sée sans voile de une contrée La Vénus de la fiction pas être un sentiment de nn,rlpll1" d'une ou d'un __ la froide ambiance. Les vêtements de peaux, fibres tressées e:r()SSlerement ne vinrent que tard. De nos . on rencontre des des fleurs ornent couronnent leurs têtes. d'autres vêtements leurs habitants. UI::l.C''''', le ne sont-ils pas de rence vers les fleurs aux riches couleurs? La Il:UIUIC, cet être par a même mentalité. Le le fascinant l'attire. De tout elle mêla des fleurs et choisit les celles aux nuances les franches. fleur réalisait mieux cet idéal que rOrlZllelJIleuse rose, la reine des et des toutes les ? Aussi
112 L'INITIATION ORIGINE GAULOISE DE LA ROSE (1). et de par Maule, nous l'avons intime encore, cette Gaule Samas ou le dieu .:>OJCII-\..'rlt:llr. dans un où tenait lieu d'écrj'ture. l'un et l'autre donc se faire reJ>ré:!icn,ter et par elle: la Rose Gui. li' mot se retrouve dans les mots divin les dans une rose! » enfermée dans les de son du divin et rél:1011Cé du nom même du : Samas ou rentrant encore palrfaiternel:1t dans les idées orient.ales, mêmes naître des roses du sang du dieu solaire Tammuz. )J> « Pour les '-'",.....,,'''' marque, nalrIellI d'un de nuance rose aurore, est la délicate « Dans son cœur et sur ce aux n,.,r\n",.ti,.,,.,., si s'élève comme un relief d'écriture, un vrai effet du et de la soudure des en trois donnent la au milieu d'un cercle. )J> « la représ1cnt,aticlO
LA CROIX ET LA ROSE 113 la au delà Normands tandis par,aiss;ant ne fiait secret ou m...'sti!!:re. tica (1). )Jo Dans églanltier « Cette rose, l'hilstolire du et les Danois la nalturalil5ènent que la On ne le rencontre pas héIJra'Ïqu:es, il ne se retrouve que les écrits en grec, que cette fleur était un emblème des Gentils ou nations vouées au culte du tandis ne célébrait comme fleur que le son emblème de et concentration des mots : six et soixante.
Dans le des blancs et colorés sont chantés. Les roses fleltIrissa.ierlt clepend,ant en et sur des tombeaux anciens se trouvaient des rosaces, ne sont que des roses. On a soutenu le mot venait le mot de rose est parie cie la rouelle anneau galJIOIS la croisière onental1e, et valgU(:mlent sOllverai:ne. laissait aux la conserver comme souvenirs archiviste. » Nous avons de la croix.
Le mOlmaj,e) se chalrgea (1) Rosa Gallica est la rose de croit spolntanément en pays Carnl.ltbe d'Orléans, Gal:ina:is). 8
et devint L'INITIATION simlplemeJnt le Tau J{alillo,rs nrf·fpr'pp<:. à cause de leur nom de Guiou roue. la Roue du de1Jenir des lUlIOUS, Roue de Fortune des la Rota ou couleur dite Denier (1). Car le ce vice huma.in, ruine l'un pour enrichir fortune est basé sur ronde d'une croix roule sans ces!le sans vouloir s'arrêter dans une main. Les cartes de deniers sont son Dans les cartes les reines des roses. On a cherché comme monnaie le passage de neau à la monnaie Il est bien dans le trou du cercle à évidé Cette combinaison rose, notre Le cercle par l'anneau et le avait été le du Les de de bronze nous montrent encore avec leurs anneaux Les avaient des anneaux d'or. La est ce nous reste de cette coutume; les romains l'eurent esc]!aVles de fer. des anneaux de cuivre est encore Ils sont en cuivre et servent de rond avec croix au centre du de Tarot, centrale, où la civilisation li. peu
LA CROIX ET LA ROSE 115 s'est rétrogr,adèlrent de POOS!lèrlent vers l'Extrêmede bronze. La en usage de nos Au vivante du cée à mulltiples gon y est ce donne le aralfl:m:/leur, variante de la Rose-Croix. Ces draigoIls cl:>m.plé:teIlttC)ujIDuI's du reste exactement le on 5 ou7 marque réelle de «!l ne faut pas nom la rose et son avaient signHllé un celui même de la et de la nation et allaient de anneaux d'or la reconnaître » Genre d'obsidienne avec caractères runiau,es Les usages et coutumes annamites
Les ou avec naies. Même de nos en remarquer l'association des dans sa de V. les noces de le et de Anne Marie Ké· au pays de On voit cet intérieur breton un de aux murs ornés de de roses attachés avec les formant la croix D'autres ce des {jaulois v. : la rosace la le est là comme mar'Que nationale et distincltion par1:icullière (1). ,. v",u••".", ornaient leurs surtout avec des morceaux de corail incrustés. Il une tout à la fois par les anneaux trouvaient et étaient un d'amitié; les cornes ou demi-anneaux le Tau siglnatur'e des en forme de croix ou la rose, soit comme seule abondante sur les mon116 L'INITIATION « Nous voyons sur le cimier du reJ:lré!ientés aux l'arc "",'",rr/P; cet indice ainsi (1) Symibolilsme par Maule, 1874.
(Charles II d'JLDirle't.erTe) A M. le docteur ra"",.... Paris, MON CHER DIlil.EC:TE:UR, lettre émanée du lu avec le suivant que vous avez bien me cornmuniiquer c Le article de Teder (allus!ion arlicles parus dans J'/nitiationde une erreur en catholique. On mais par polttj'que, sa nièce en ma:riG!ue Guil/tllUl1Ile tf'Or"Ul.O'I'._ traint ne veux pas croire que le fr.', LoII.•-Hl. Limou:sin continuer la des inventeurs du comte pas la mort, son L.UIlUl:es, et comme je n'ai rhiist(llire dans les calendriers du Ul,i:Unl-......It'C:Ut, trouvera pas avance avec tant Prenons II à 1'""ti,.ll.. et voyons ]a corresporldance écl1lanlgée entre ambassadeur
lIB L'INITIATION FeJames Fox. Terrifiée à la nouvelle que du duc mourir d'un moment à la de Portsmouth dans de devait s'ouvrir tard la n° 90 dite de dit à Barillon : «Monsieur je m'en vais vous dire le secret du monde et il irait de ma tête si on le savait: le Roi terre dans le de son cœur est Cal'1l01Ique. elle demande à Barinon de pré'venir duc frère du afin Le duc avant de de d'abord à son - à voix: prE:seIlce de de personnes; le de tout mon cœur. est faite par le duc aux personnes de se retirer. un moine bénédictin nommé John vivait dans le et C01!1w,issa, de'pulS n·enre-{luau'e ans. est COI:lleSSIOln, la oom·
UN POINT D'HISTOIRE Ilg personnages, tels par eX(:mt,1e, taine des I(i;U UI;:3. suivant des documents officiels émanés d'un de fut un intermédiaire entre la duchesse de Portsmouth et le duc ......1''''•.'''''. II est bien mort romain. Je m'en tenir mais je continue pour Le 20 février XIV écrit à Barillon : «On tiendra ucr"et de ma part tout ce s'est dans $e$ moments• .. écrit au roi le 26 février: Dieu une peu al'ant sa se montrer aux Un peu voit clairement à paJ'lsl'es, q14e leduc sont entièrement à la démarche que fit la de de assez ce n'est pas à l'article de la mort que ........... l"" de Louis s'est fait romain. voici autre de Caniterb1ury suit: cba]pelain de Al1lgh:ter"re, écrit ce
L'INITIATION suivirent la mort de son pulblilluE:mlmt il la messe et se déclara son frère Charles Il 120 « Dans les deux •""''1 Il se calhol!iqlle romain était mort ca1lho,lique lUIJlll;UllI, documents lous écrits de Ce n'est pas tout. Le feu lui avait eu un il se nommait le docteur Gilbert ang:lic8ln de en et prél:epteur Gloucester en En comme une sorte voici ce écrit cet ancien chl'lpe:lain dans son kis oum Paris 1), le roi Charles Il apait reliilion. on ne encore à la de était dans le secret et le lord gr,an"ielllel1t la main dans cette un traité entre furent eXllul:sés était un prt!trE: IW!)ar'tenant 11 Un fait est certain, avec le roi Charles n, à il cardinal de Retz lut arrêté et à la rar,porte le est aussi dans les Mémoires du "dIUII'''I. Une de Charles saisie dans les de Retz.
UN POINT D'HISTOIRE 121 très secret, Le chancelier .. Allssitdt la ce car'di/lal sous IlIl et eut une audience du Roi... » Dans un autre endroit: « Clarendon a su que en 166'3 » avait reçu secrètement COfllident du chansavoir qne le à Fontaineamis de L'ancien chillpe:lainde '-'.....,"''' II dit encore, nlll'Ilu1t de 1 « On à ce moment, à la Cour de France, que le Roi allait ,se déclarer ouvertement paClarendon, mort en
122 , L'INITIATION Le secret ne fut de Reims m'a l'était son COlrlSc:jellce que ce Pour ôter au fr.·. l'authenticité des pal'iclrs son successeur, je de Bumet. car l'arbien des moins de de par haut - par l'ancien « Tennison m'a dit avoir vu les entre les mains de à le roi J les avait confiés pendant temps l, p. (1 lt l'allJtl1lenticiité, eg'llernellt reconnue de présc:ntà eXI)ulscr de France '-'liai Il;:> Il et ses (1 Samuel secrétaire de -l'amirauté sous II et 1 reconDU de nombreux SI dans ses de pr<>tclitalot fut officier sU[lérieur au service de suivit en en An!;;leterre. Il devint gouverneur de Portland et mourut en 1725.
UN POINT D'HISTOIRE avec Crorrlwlell, est au mieux sur le territoire de IV, ne veut pas d'eux trançllÎs. Et notons bien que lVl<l,Zlll-Ul, est mépri:sé à Rome ( de temps, dit cal:holiqlLles autant nonce pour le mettre au coupOi.iÜon, et pour sa relj:gion, » « Charles ne satisfaire ses envoya le lord rant et se pIBlin(:!re bomle l'olonté à Chl%nfrer Plus « Us'adressa même au dînai de Retz, et l'on le cardinal eut ass:e"d'influe,nce de docteur DU' ",ç""",u..;; carEncore: Ceci n'est u.n secret: c'est archiconnu. Les unll autres doivent avoir raison. L'affaire a dd commencée en France par Retz et achevée à par Retz. Fut et chambellan de Cbarles Il. Bennet lui servit de Madrid. Il mourut disent « Charles comme je l'ai dit, embrassé la cal;hoilique avant son retour en An,gleterre. la prc1testante pl"éseoce du de avant dernière fois. D'autres ce fut en 1 dans son voyage à Fontairallie, dans but d'obtenir sa restauration avec l'assistance des deux couronnes de France et Celperldant:le secret, connu seulement du comte Bennet comle d'Ar·
L'INITIATION dans sa 5:- année de et s'être reconcilié avec de "',("Ill'"'' apoir été secrètement membre éteint en lui tout sentiment conperti, durant son sé· rejfig,inn romaine » car je ne veux citer à il les derniers sac:relnellts, rOlma.Înle, et ainsi il a IUI'-mêl1le il apait été d'Angleterre du docteur GoldsWill. Smith, D.C. L., 'Allgl(·te,"re, par Em. de Bonnechose,
125 notre beau pays mer ont vu le où calenlr.1ners du Grand-Orient sont comte Harnouester n'a où les villes de Taxil ont corps on n'est de savoir tout ce n'est pas même le Hesse a écrit: UN POINT D'HISTOIRE Je ne mentionne que le fr.·. et dans son pas autre chose que ce que nisme II; il « //s IilVlLll:llll, restauration de son émiln'atlion AI,'emag'lc, :t d'effectuer la sa conpenCI;are:ndon a,,'ait pu vivre il me hors ne se serait pas contenté dire que lorsqlle ("';hllrJ«:s II était à un Père le propre du duc de fut une COt'feSpOlldance entre Je roi et le pape, la de savoir si se pour avoir l'assis126 L'INITIATION je retiens au passage cette du fr.·. Limousin: tance du pape, des n'a pas la CODrltClle tromp1er le et le d'une couronne, il a pas mal à suivre de Bernadotte ou de la Ena. Bien tout le monde ne raisonne pas la même et ceci ex):>liclue POllrQuoi la que 11 catllolique - ce der dans son palais,c()OtrairerneIlt aux des que connaissait son « S'il donna sa nièce en ma,rîalle à Guillaume d'OTal1l$le, ce fut contraint l> replOUSl.a d'abord la de Charles II. PUiSQllC ce:lul·CI fut absolumelnt ...n';"nl,,'il se tout par il' si ce n'est par les pr()tcl;tallt et d'un Parlement neux, fallait en fapenir du duc d'York. Si Charles II avait été n'avait pas été de ne ment contraint de je vous est histor'iqllcDlleru ...r""nr.Â
127 trône mais UN POINT D'HISTOIRE potlrrlliit être à l'oc:casion une héritière d'un et lui un «libérll:telJlr,..
Je passe sur la pol.iticlue de .charles si bien conduit par la duchesse de Portsmouth et si bien renté Louis XIV. ait prétendu, un que II ne fit que tro1mlper le roi de France afin lui soutirer de l',,,·,,,..,,t a eu des raisons de sectaire pour imacela. est et ce est reconnu par des du de MacauJey c'est que tenu de la comédie tandis recevait des subsides pour en secret un autre rôle et pour échec à son Parlement.
Au les de Louis XIV n'étaient pas des et, par la bonne duchesse de le gouvernement l'a d'ailleurs fort bien 1t:I;UIII pt:Ulit:t:, connaissait on ne mieux et la difficile du souverain et les secrets serltÎIlle:nts de son cœur. J'arrive à à un autre passage de la lettre du fr.·.
Limousin: les articles de Teder me confirment m'étais formée seul et fut savoir a existé une maçonSel1lemeut, cela fait que la et comment 1) devint-elle polliticlue c A part cela, dans une 001'01(10 démentie ncrie jiic:oblte. Je n'ai pas vu que ri '",,,,.,\,,, Kloss et tant rI·.l11t,,...., nié l'existence dit de t\almSélY
1'28 L'INITIATION « Jacobite qUE:5tilon. Mais c'est lui la défllace, la par cette colle: et, conclusions. Le fr.·. Limousin pense que le avouer on pas avouer que l'on ne sait pas pour et l'on travaille? N'est-ce pas avouer que l'on sent ya auela!ue chose derrière naissent ici et et on N'est-ce pas, demander à l'un n'a pas encore pu découvrir mière éclatante autour et à l'irltpl'if"111" du de France ? .. fr.·. en le a cr()vau à d'une dévouée aux Stuarts. J'accorde volontiers que certains écrivains comme par dérnerlterlt avec un admirable entrain tout ce Mlirm..nt que les SU1l1rtSXJI'0I1ti:amaisété Mais que ces écrivains si ce était il s'ensuivrait ment que le ami de Grands MlUllre!l de la n'aurait été « allumeur:. en on arriverait à de
UN POINT D'HISTOIRE 129 au de ce secret mon cher Diliec:teur, de mes lU<;AU'I;""'" sentiments. Tt:DER. Lil:nousin prenne 11 ait été catholique, boudldhiste oul:alapoilrl. Dans mes "n.",.." je m'attache à des faits his:tori.qUles et à montrer la sans des maçon ou un roi ne doit faire aucune entre les cultes; tous cultes doivent être traités par lui sur un même aucun d'eux ne doit être autorisé à avoir le pas sur les autres. doit être - et ceci est une chose que Charles II a où il s'est mis à travailler en secret du catholicisme romain ses 9
D'J.PPFlEN'TI DE LA. PRÉPARATION DE LA LOGE et avec de soie La sera sans dorure. Au-dessus de la tête du Vélilérable, le nom de Jehova et des gaUiche, la ; à la le Le trône du élevé sur trois marches. devant le trône. Sur cet autel un avec une vin. A la droite du June. Le trésorier se d'un cordon l'une d'hiomlme,
MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE TABLEAU DE LA LOGE arcanum à la RalJcÏ1le ceux-ci gemma, le et des bottes à la hu:;sal,de. maître sera debout à la droite du aura l'index la main sur la la droite son dont il menacera un endormi sera mis à la la dessus de la de seront mots: brûle. tableau sera éclairé dont trois d'un trois de milieu. HABILLEMENT DU VÉNÉRABLE Le sera vêtu d'un talare blanc attaché par une ceinture de moire bleu de ; il une étole de moire bleue bordée d'un avec le chittre du fondateur brodé en d'or sur extremité. des bouts de cette sera d'or; il passera cette sera liée dans le bas de à comme les diacres; il de maître ; il
L'INITIATION . CHAMBRE DE RÉFLEXION chambre aura la forme et la décoration d'une ; elle ne sera éclairée que une suspeIldlle au milieu. Le tableau de cette ; il y aura dans le centre une à la base de on verra une caverne ; de cette caverne on le d'un vieillard un sur la une à la main et deux ailes aux : ses yeux seront fixés de la caverne, son attitude et son la terreur et la crainte. A sa droite sera corne à sa 1->,"''''''1;, des et des instruments Le sera enfer'mé dans cette chambre une heure environ; admis à nnspectelJr de la se de lui commencera par délier ses che- de ses habits; il lui ordonnera de se et de se de tous ses métaux. Il lui fera ensuite un discours à la circonstance et conforme au tableau de cette cham· lui avoir fait sentir combien la route 10sl:>pllliql:le est et de et de tourments: il demandera s'il est bien à se taire initier dans et à aux romans, à la mollesse et aux du le
MAçoNNEnIE ÉGYPTIENNE 133 .. <.LV<.L••• les et l'étude de la nature, le pre:ndlra par la main et le corlduira à demande répon,Jra : c'est un maçon les de la pour être mitié dans la vérimal;onnerie , La se fennera. Vénér'able ordonnera au terrible de demanl'iCilsp1cctceur le contenant le de naj[sSBlnCe, les noms, surnoms et du candidat et ceux de son Le frère ouvrant de nouveau, des mains de l'iaset la ne s'ouvrira que le ordonnera de faire entrer le Le remettra le au Vénérable. OUVERTURE DE LA LOGE Le Vénérable silence sera observé. Il est OtltenOu forte raison de ,Ll,n'l(uc le Vénérable se Il aura le tant 1 Au nom ouvrons la le rit et les constitutions du notre fondateur. Il descendra de son et à mière il se tournera en dira ":
L'INITIATION ainsi pour or()téllZer et de m'assister chose à contre sur son honneur et sur sa sera Mes sUJ:lpliler la me dans les travaux que nous La intérieure étant de la main droite sur le annoncer à tous les Vénél"able s'étant sur son dra tous les assistants que le nommé un par tous les de la demande et sollicite la d'être reçu et admis dans la véritable ma,çonnerie un des frères a le il sera conscience de re'tposer et le Vénér'ablle ou ; mais dans le cas où tous donnerll,ierlt leur consentement pour sa le enverra et deux frères pour le et le conduire. ENTRÉE DU RÉCIPIENDAIRE oreiol1lné de faire entrer le can- le conduira le trône où il genoux, Le Vénérable se et dira: « vous avez été que le but de nos travaux est aussi de la que celui de la l'est des véritables connaissances : toutes nos op,érations, tous nos toutes nos déima,rclles
MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE n'ont que de Dieu et de péll1étrer dans le sanctuaire de la nature: on par· vient pas sans de mais avec de la résigI1latj'on, de la et le par notre tOIldllltellr pour ces vous aurez de voir couronner vos du heureux succès.
Avant que de vous revêtir de sacré de notre et vous reconnaitre l'un de nos m(lmlbres, avec mot à mot, le serment que de vous en du nom de Dieu et de tous vos il de sa serfondaet mots de je vous maçondes m'englllge, et je me seront COInItlurliqll1és U:Illpi'C, et d'obéir à mes :.
Vé:néI'ab.le se fera revêtir du HIe ceindra fil blanc et lui donnera deux d'h,oltlmle, l'autre de ; il lui fera peltldllnt ce un discours ces et l'instruira ensuite passe contenus dans le catéchisme de ce Ille fera mettre à genoux de nouveau; en lui sur trois coups de son dira: « Par le OOlJlvo:ir « teur de notre « le « nerie Pendant le serment on mettra le à vin est sur ; et le candidat main droite au-dessus de la il ment suivant: « Je
136 L'INITIATION je vais « connaissances <le vous faire ntllrtic'inE'r Le alors à J'irlsp1ectleur de conduire le nouveau frère à la lui sera de!iltulée il à tous les assistants s'asseoir et nera à le catéchisme et il se chllrg1era d'en la Aussitôt il se fera rendre ce sortir de ses mains ou être de vue. Le Vénérable se lèvera de son trÔne et, ainsi que tous les il se en du nom sacré de la Divinité la remercier. Il ensuite la CATÉCHISME D'APPRENTI DE LA LOGE ÉGYPTIENNE D. - maçon ? R. - Oui je le avec force et sans partage. D. De lieu venez-vous? R. - Du de D. - que vous y avez nhl;pr\ré ? R. La très de notre tor:ldateur. D. - vous a-t-il ? R. - La connaissance de Dieu et de moi-même. D. - vous a-ton avant votre ? R. - De prendlre deux routes, la naturelle et la surnaturelle. D. - la ? R. - Le du soleil et de la lune et la connaissance des
l'lOllvoir des consens, mais je ne vous que vous ne vôtre. MAÇONNERIE ÉG1(PT'IENfNE a-t-il une route sûre pour parpnllosClpnl e ? m'avoir fait connaître mé1taux, il m'a COf,:'7loisclft artem. DONNER LE SIGN E par me natude bien mtltu1elll!mlent reconnus. au et on reste avec la du droit retiré en arriè re ....VtU "''''. la tête et gallcJ::le vers la terre et le droite devant ouverts. de le corps, ouvrir les yeux et, par une cer le mot /11>.ft)V'm ils doi"ent réciproquemelt1t s"emlbralsser continuer le catéchisme. D. je vous instructions sur relIe? R. - mais à condition que vous écarterez de votre toute idée mondaine et pf()fane. que vous n'aurez aucune foi à auteur que ce soit ni vivant ni et que vous serez comme moi tous les hommes nient la divi·
L'INITIATION nité et l'immortalité de seulement des pr4otane:s, D.- sont à nos non philo:so()harle, je désire vivement savoir si son existence est réelle ou im;aginai.re. R. - Vous ne m'avez donc pas cOlnp'ris je vous ai du du soleil et de la lune? O. - J'avoue que non et mon n'étant lissez pour connaître par mes réflexions ce que ce besoin de votre secours et de vos R. - avec attention et tâchez de me pulbliclue que nous avons, Salom.on, le roi de et autres tous chéris de la Dh,in:ité. sont parvenus à connaître et de la ainsi que de la surnaturelle. D. faites·moi rement, je vous en SUIDplie, mière et si précie1use R. - Sachez que cette matière existe toudans les mains des élus de n::u-ve:nir à il ne que Par les connaissances que m'a dOlrmf!eS, le teur de notre je sais que la matière a été par avant que de créer et n'a créé être immr\rtf" mais l'homme de la di,rinité. s'est accorder ce don sunt e/ecti. En
perfectionner la mapassages pour une pr<)je,:ticm oreilles. sont MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE OU comme je vous rai faut encore absolument être aimé et sur tout ce y a de des lumières que m'a communije vous affirmer évidemde cette matière se l'infini. Ouvrira les yeux et tière. doj.vetlt C()mI)létler les sont les couleurs. sont les effets rations philosol,hiiqules. 1° Ad sanitatem et ad hOl'nil'leS morbis; 2° Ad metal/arum; 3° A à r,srl$lrl>r la chaleur et l'humidité radicale 4° A ralllollir et la 5" A et durcir la 6° A le poss,ible et à m'ins;pil:ez ne saurait sur la vérité de trouvez que je Notre langaf:e est si tous les auteurs ont écrit sur vous A se procurer tous les mais en pour le sur ce la manière la
If0 L'INITIATION la je suis dans le embarras pour vos avec leurs. Je n'ai oublié les recommandations que vous m'avez faites de n'avoir aucune croyance dans les auteurs, mais il me que je faire une exc:ep,tion en faveur de ceux de la première et ont considérés par les modernes les instruits comme de vrais TriméArmand de Philaetc.
R. - Vous n'êtes ni assez instruit des pri,nClp(:s de notre ni assez ancien dans notre école vos incertitudes me mais qUlelques réflexions pour vous désabuser et tOlljolurs vos sentiments sur ce il aura aucun homme et po:sséder'a cette que ceux auront été admis et initiés dans la des enfants du notre sulblilme D. - d'être assez heureux pour les lumières que vous passédez.
R. - Oui, mais il faut avoir un cœur il faut renoncer à tout de vanité et de curiosité; il faut écraser le vice et l'inà D.- vertus ces su'blim(:s connaissances? R. il faut de être aimé et l"llllrtÎc'lIliè.
dans errlolovlées ces trois et D, - Comment doivent consacrées à la R.
A se pénlétr1er et de la la la sagesse de la à nous raIlprocller d'elle par notre et à réunir si intimement notre à notre moral que nous sions à la de cette naturelle et sUl'natuI'ellp.. avant que de continuer notre que vous me donniez une preuve et un servent à me faire si vous êtes réellement unis notre société; et comme la la et la sévère de nos OD.llllllle l'elrlgllgelmlenl:sacré de ne rien écrire ni d sur nos vous devez par là être convaincu que tous les auteurs que vous m'avez n'étaient de vrais ou que, s'ils tous les soit soit leur soot attribués sont entièrement et ne sont que le fruit de la les ont inventés à J'alimlent y foi.
Rnmdle exactitude toutes les opl!raltiollS qll1'el1seigneot ces livres et si aucune vous réussira. Bornez-vous donc comme moi à avoir et à gens et MAÇOSNERIE ÉGYPTIENNE '4' rement de Dieu; il faut être soumis et respe;ctuleux envers son souverain; il faut chérir son prlocllain et se moinstrois
L'INITIATION tandis que 142 et ces auteurs, car ils finiront tous par leur crédit et leur fnr'tlllrle. par ruiner santé el OCllt-e:tre sement encore devenir fous. D. - Pour à la po!;se!;sicm des secrets cette nécessairement avoir recours à un vrai ? R. - mais vous n'obtiendrez le secours de cet homme que Divinité l'insen votre faveur. D. - moyens faut-il pour obtenir cette de ?
R. son et surtout se consacrer au bonheur et au SOIJlaigernellt la charité étant le philol:;op,he et l'œuvre la ; à cette conduite il faut y ferventes mériter sa bonté un de ses élus à vous dé'voiler les arcanes de la nature. D. - par les arcanes de la nature?
R. - La connaissance de cette belle phiilO!;ophie naturelle et surnaturelle dont je vous ai entretenu cîU<::1''''''<' et vous trouverez les renfermés dans les que l'ordre de la maçonnerie et le tableau que l'on met sous vos yeux dans toutes les D. Est-il que la fournir une idée de ces sublimes y a trente-trois ans que je suis maçon, ai parcouru tous et que
La a pour frères avoir été revêtus du DOUVloÎr sUI)rê:me acc:orclé par la et sa miséricorde en faveur de leur afin leur fût faire connaître à d'autres mora accordé à environnent son trône. ils fonmèr'ent de Dieu.
L'un desMAçoNNERIE ÉGYPTIENNE ce espace de je n'ai pas même ce que vous me la de me dire: je n'ai considéré cette que comme une de ne se rassemblaient s'almuser et pour être unis avaient et un par vos découvrir ce but solide et vrai que vous m'annoncez.
R. - Dieu et je vais soulever un vous cachait la ; je commencerai par vous instruire de de la je vous du tabllea:u maçonn et je finirai par vous faire connaître toute réltendule du but et victorieux de la véritable maçofmerie. D. - Votre ma reconnaissance et vos mon que dorénavant, vous rendant je le nom de Mattre à de frère. Je vous mon cher suivre votre division et de commencer par m'instruire de de la véritable maçonnerie. R.
L'INITIATION les me l'afjjliation de la ma';Onltlerie. lais.saelt rien à et du tableau fois une furent par etc. Telle est l'origirle D.- Ce connu de vous, se nommait roi phllo:s01=lhe chercha à imiter et à marcher sur les pas de ses deux. en formant une suite d'110lnnJes propres à conserver et à propager les connaissances avait acqluil;es. Il y en se conciliant avec les autres élus et convenant de choisir chacun deux dont il 24 Le BOAZ. Ces 24 compagnons eurent ensuite la d'en élire chacun 3, ce fit 2 chefs 12 maîtres ou élus de 24 compagnons et 72 ; de ces derniers sont descendus les et de l'un des em]plîers en .l.:A.Y'''''''", la suite au noml>re ? R. Pour ,·ous faire sentir que tout ne pas les hautes connaissances dont je vous instruit est un homme et mais mâÎtre un maçon, il sortira des ténèbres et connaîtra la vérité. D. me lle··t-oin R. Pour vous la soumission et de la vous ayez pour D. - POlllrquoi
VOUS n:lI'vpnir à être bon maçon renoncer à toutes sortes d"tiorlOe:ur:s, et de et que pour obtenir cette pas nécessaire d'être riche ni puiisslllnt. D. - A servent les R. - A vous faire connaître que tout vrai maçon doit avoir les mains pures, ne les souiller de sang et surtout est sévèrement de toucher la matière avec les mains, D. - le tablier? R. - A vous c'est le vêtement se servit l'homme pour couvrir sa eut son innocence. D. - je vous tion du tableau? slgnJlle la truelle? R. - a été le instrument l'homme et fut pour pouvoir commencer à travailler avec succès tant sur la naturelle que D. -A sert le ? R. A à tout maçon ne doit rien ni sans avoir le compas à la main. MAçoNNERIE vêt:emlents et de tous les métaux je D011vais ? D. Je R. - de cornmuniquer à un prol:ane la connaissance des arcanes la nature, il avoir JO
L'INITIATION ses démarexactement mesure tous ses pas et toutes ches. D.- R.- veut dire la ? pour éviter toute sorte de schisme et de les maçons, il faut entraîner leur cœur par un atlaclileInent, une confiance etun tiévoue- ,ment et sans bornes les uns pour les autres. D. - sigrlifie le trialngle? R. A vous que Omne trinum est D. - A servent les deux R. Ces deux colonnes ne sont des mais bien des dans notre philosopllie. SallQtTlon ......" pas trouvé dans le les reclui:ses dans un vrai maçon, il fut classe inférieure mais au contraire assez pour reconnaître ce que avec de Dieu et le secours de Sa]lon101l, na,,,i'1t non seulement à la toutes ses mais encore à la et enfin à la faire devenir que D. Je vous de clairement ce que : Je sais bic n que SUT le il y en a une une cultliQll:e et une ; mais tout cela étant éniiRnrtal:iqlue, je vous serai très m'en donner la clef. R. La voici: l'acacia est matière et la la cette
147 de rao'orendr'e. la MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE mercurielle a été nnl'ifil'", devient cul)ique. ,.,,,",,..,,.,. cette ou ce il faut que vous ass.assiniez ce devenue ;on et le cadavre étant putréller l en observant sont l'allléll;or:ie du ce comme je viens volatile. vive et ment de A vouhmt vous convaincre de tra.nchisle et de mon attacllCl10ellt pour vous, je vais vous en faire l'histoire. Adoniram était fils travaillait la couleurs orilmiitÏ'li'es, enfin le se!=ltième ou de sang vif. C'est ainsi à la consommation du et que vous obtiendrez la ainsi que la prclgéinitlJre n:ll"f:lilp QUGmtu:m Sllifficlit, et qua:nlum aJ'petitt. -1VUus. vous ne m'avez suivant la maçoJlnc:rie orcHnaire, et est du cordon noir et dans le
L'INITIATION qUlelques connaissances à son fils; mais et favorisé de étant parvenu à connaître le que po:ssédailt tant sUrJlattlrelle, il pour et dans être vu et re!1l1ar'qué, U:U:lP!!t:.
Salomon lui demanda ce il ré1=lOndit le et vivement touché du Véltlér'ation que ce en se servant cOltlfi.m<:e du mot Adonaï est le nom choisi l"lhrinitp non seulement il avec bie:nveilla!1lce, mais il le fit même entrer avec et, sachant était mstruit dans la mc!:tallique, il lui la matière en son nom de Jokim en celui sigr.litie égalem,ent, en fils de Raham ou ouvrier en métaux. de cette n'eut ri'pm ...i,.", sur lui-même pour ne pas la commuAJakin ; il en fit et se servit de pour ses Ce dernier étant devenu de la que Salomon avait accordé à Adoniram, il en résulta de et d'ill1ccmv'énient. se dét'ernliniil., pOIL1rrait avoir par A son pour le mettre à l'abri des effets funestles de l'initier dans les connaissances spiritlilelles et sur- il le fit en le
MAçoNNERIE ÉGYPTIENNE sanctuaire D. - Je suis enchanté de sutllinle vous venez de me sur les cér'émionies et le tablleau rrlaç1oOl:liques : rien ne me évident et je vois n'était pas pos:sible observer que, dans le me vous ne m'avez phillos:ophie surnat:ure:lle, et elle est une l'ignOI"anl:e des par D'aille milieu la lettre par le mot de est le fruit de cent ans de réflexion et la merL'INITIATION sur ces anges sUI)érieurs est aussi vér'itable que rhCimnle a le DOllvoir de dornin1er mêmes êtres.
D. Mon étonnement ne fait que s'accroître ainsi que mon avidité pour m'instruire; mais comment être à l'homme commander et de se faire 6béir par ces créatures ?
R. - Dieu créé à son et à sa resselnblarlce, il est le de ses ouvrages. le conserva son innon fut l'être le et le la divinité; car non ac;:ol'dé la connaissance ces êtres mais il lui avait même le pOtlvoir de leur ordonner et sur eux immédiatement lui. fit de ce su,œél,é leur hrîll"',"'f sont la sentation des environnent le trône de dnrmlllé, et la lettre G est la du nom Dieu ou Jenova. etc. -.f\c(:use:z;-mell,je vous SUI,pliie, prclfollde sur ces anges prl,mj,tit:s.
R. - Ces anges sont êtres intermédiaires entre nous et la divinité: ce sont les ou, pour mieux ils et les planèltes.......U.lIll.He ils ont une influence pal'ticulilère sur chacun des la l'existence
... natuVUlI!t-Qtlatre comsage des soixantevacante du compadouze ap;pre:ntiis gnon, D. - je vous me éclaircissements sur cette pag;nOIls lui succèd.e, MAÇONNERIE ÉGYPTIENNE 151 cette il le rendit et il lui ôta la communication avec ses êtres célestes. D, Les élus de Dieu ont-ils été de cette nrn<;crintitm gl§néI'ale? et ce sont eux à Dieu a accordé ses connaissances et de tout le il avait favorisé le bomnle. Tout et vrai maçon tel que je me fais de se flatter de à se nérer et à devenir un des élus de Dieu. R. sans doute; outre la de toutes les vertus au sublime telles la la il faut encore que sensible à votre votre votre soumission et vos excite et détermine un Avous à vous instruire etAvous rendre de mériter ce bonheur ; car l'un des élus se étant de la le sup,érie:ure, prïrniti've ou que je la divise en ou tiieu:se ? R.- trois 1" La prelrnïè:re s',lppelle directe; La seconde, acql(use La troilsïèlrne,
L'INITIATION est arrivé au et oril5inieUe de la de Dieu et tout enfant innocent du aurait La prelillièlre ..''''v....''''.. la parvient à recouvrer son innocence et avoir obtenu cette avec le secours du uv" ......,... Dieuet les attributs la main d'l',yprrf'r la nomination sublime connaître toute rélteIlldllle le moyen de
interdite.) Décembre 19., A l'humanité insane et cruelle dans son inconscience, à la Justice des hommes et parpaixe1tde' bonnle v()lo:nté 11> ... ;',.<'1....""... avant de tuer mon enfant et moltrir, cette confession de ma vie..• tin 1... .., Tuerl ... son desune mort avec
L'UHTIATION prétex1te que je de mon élg\JUIC, vide ..'''' la lie le mon enfer 1 Oh 1 s'il me et les ils sauront,... m'absoudront... être! du reste, tout cela! Je dois mourir 1... m'avait pmnrÎ.;:orlnp dans le moral des saines et aux « ALIÉNÉs» sous suis fou! J'ai réussi à cette la C'VI'lInlll" de mes ., à m'enfuir et me libre seulement lever du Jour, si je suis assez lâche devant la mort, pour la libre à délivré de mes souffrances fou 1... Fou? Le ? Et comment en douter! Voici de six mois que je résonner à mes oreilles ces mots martellants : «Fou! fou! » mois! éter nîtés !... tant de tant de de tortures.... ce de ma ne le seraI-le pas réellement ! Fou! Fou! Fou! ou
LA CONFESSION DU FOU ISS à la cUfaut absopul>liques que je un crierai à tous une dernière acte par la trama vie maudite: je ne suis pas fou! t.tcel:>el1lC1a,nt, non! En sondant le tréforlds termine ma ténébreux je en sur ce terrifiante de ma je ne suis pas je ne suis pas mon être COlrlSc:ieI1lt, de iOLtiIlles, vol de noirs de blêmes chauves-souris de mort, en allres par râles par la lente agonie ma vie hantise funèbre de mon vision de je m'écoute penser, je me sens je m'entends dire et pr()te:stelf, tout en écrivant: je ne suis pas ! Oh! la rouge Justice aura beau décréter haut de son que je suis un monomane dangereux, mais la Faculté mer que je suis aux terreurs aux halluCÎl1iation:s, aux vesanies que« mon polYIl:Ol1le anln 1111tle mon O! », comme ils disent je rêve tout éveillé enfin et la et la morale Mourir! Je vais mourir! cette dans une heure! Il le avant que l'on ne ",'pm,-"u'" vivante encore de la mon corps, avant reclonclui!ie à ce
156 L'INITIATION et ma de fixer Tout est mourir. Je dans ma au de mon mettra fin à mon existence de Je viens à cOté de moi le berceau de ma qui me reste,... et sa tête IJJU'UU'l;, sous la clarté de la et !'>u.\.,..'..... un couteau ! Je suis seul dans la autour de moi..., la nourrice sans bre... Pauvre mère 1... Pardon ! 0 Palrdr,n !... d,estinée! A l'heure formiclable je me sens l'âme singuljèr,ement ... vais à la mort, au néant! Je vais au à car je sais... je et inconvictime innoau-deI! ! je veux Vie! Je c'est pour que je meurs Je vais donc mourir... je vais donc tuer mon ....,...u •• ma la seule vhran:te,la tuer, d'un coup! Je ne veux pas ce et meure lenteolen:t, atrocement comme ses frères et sa téI1iébreuses sOlJlffrlmc·es d'un sans nusdetous... tous, mais nonde cente des invisibles d'un Mais avant, avant raconter à tous ma vie... 0 cette l'ai narrée aux à un que la ma réclusion aux aliénés. Je l'ai
surconssur LA CONFESSION DU FOU au directeur de des imipassible et sce:ptique, railleurs air bon en:lanll, moutonne des J;talrdien!.... et tous ont tous, en l'hallucinante : Pauvre ! Pauvre fou! Ah ! s'il est sur cette infernlale de et la déclrépiltude o poilgnanlte évocation des chastes aveux, des premiers des frémissan tes et étreintes ! Joie de vivre! Ivresse des cœurs! Extase des âmes ! pllrai:iisilaqlJeSpOUr et si sou- ! 0 souvenirs ! ! enltanlts, trois anges des cieux sur notre union et, cette même
158 L'INITIATIOl'f de mes véllér,able, et de ma ...."""";,, les années S'éCOIJlèrer:lt ainlii, blarlcl1les, neuses, en rêve divin; avec la mort de mon le s'abattit sur nous... Mon ! Ah! infernale le poursuitL. vas-tu à l'heure de ma mort, pour me m'enboire le dernier souffle de ma vie? Ne trouverastu donc dans la éternelle des âmes et... ? Mais pas sur événements ma destinée... Je veux nconter ma vic et noter un par un, les actes poiJ:tn:ants les chaînes ma misérableexj[st(!nc.e, afin que les hommes puisslmt étudier... se ou se défendre... s'ils veulent me croire..., croire que je ne suis pas fou 1... Mon était donc sieurs par le teurP..., un vieil ami la fainillle, le ne pas la jovlrnlée demeuré à son chevet par une
LA CONFESSION DU FOU les le ont assumé la lourde tâche ici-bas vivants et de sur les morts... Il être deux heures du matin..., la villa dor-· mait autour de nous sommeil et le sommeil et comme la des êtres aux corps mais à l'âme ass:ailliepar de funestes pre:sse:ntime:ntl;.. Près de dans un la religiellse, fatigul!e elle ; et, sous la la sa cornette blanche sUl'gis,sait, une tache dans la confuse de la chambre. Assis devant un un livre entre les je distraitement des feuillets du que je tournais machinalelTlent, ne nel'ceval'lt sous la faible clarté de la veilleuse que rec:tallg1les i;l.WII.U:::S semés de noirâtres. Un vaste et mortel silence on n'entenque le tic-tac monotone de la scandant Au la voix sur sa chemue, courte, son au se détachait à d'ombre que, sous la de failJlelmelilt mon nom : 'ap,pr1octlarlt du lit avec religiellse, je mais fournie, ton de au n'cOt été la lointaine d'un chien gla.pissait... ::JOlldalm le
L'INITIATION la son et sa mâchoire de de seul dans les ténèblres, la crise nous et comme s'il cherchait à ment de ses ,," ..nn,,_ versant à la étreiCombien de ne dérobée larmes dans ses Ah! c'est la pre:sse:ntir, sans le malde sa famille aimée!... A de mon nom, je m'étais donc du lit du yeux Mon essaya alors de se sur sa couche et à voix basse me demanda : - Cette me ? ..
LA CONFESSION DU FOU l.r()IS-llU ? - l'en suis sûr. contraire. Frissonnant rible à qUI:lqlle terune rascènes Il
L'INITIATION nous au de la création. tra1diti.on, dans notre tanlill1e, ......'.."'..J\" la nos ancêtres comme de nos despar cette fatalité hOlrril)le, sur terre, la et là ceux lui doivent la tous l'au-delà : ce re\rierlt-jil, en ce avec sa terrifiante délPollillle mortelle ou en ?.. ce que nous tous avons car, à nous avons de en descendant en fait le népar'ellile calamité ne se prCIQUlcessaire pour sît pas..., pour cadavre ,.",."",i3t cercueil et son âme fiit ses liens terrestres « Mais cette HU"UILC,U mon t:UllaUl, heure dernière de lt:1l1t:U:l. à ce comme je le fis moi-même à ton et comme tes enfants devront à leur tour l'al:coml)lïr sur ta délPOllille funèbre... «R.app1elle··toi, rappelle-toi! ... mon triste le dernier mon cœur, aura mes heureux enfin de trouver dans la tombe l'ultime repos, tu me dans mon tu te saisiras d'un couteau eL... ! entends-moi et sans frémir cette besogrle 1... et tu le fer dans mon
LA CONFESSION DU FOU 163 tu me trancheras la tête sans dévoué la à son dernièce. » A ces mots à cette hn'....ilnl.. ré,réllllli()n, un courut dans mes vertèbres et il me sembla entendre, dans la chambre mortuaire mille sirlisltre:sc1lUl:he)te:me:nt:s sil nll-Y,CUL' L\JU\ entier m()rtllaire. je vis sa tandis que tu la prendél;:lOs:enls à mes de prc)te:.ta:it contre un aussi formida!ble ... faner un mort 1 Mon voix ml)nl)C(lrde,s,ourdle, lente continuait: fi tu m'auras tranché la tu la hn..ll"mj'nt IUllUI)re retentit sous la cha:mbl'e. un instant aupal'avant, raçlprlodlé et hululait dOI1qU1elq:ues mètres de là,.. main comme un arrivèrent à mon ouïe. De clamavi ad Un s'écoula demeurai sans :'VLUUIC, le cerveau funèbre
L'INITIATION hl"'llrl"ltll.. par les sOlnbres comme souune c'était l'aube. à peu, la livide les ténèbres se fondirent; les êtres et les choses surlentement de se nimbèrent de se moirèrent mouvantes, de blanchâtres sans cesse croissantes... Le flot albescent d'un nouveau l'ombre dolente et peureuse, ivoirines murs et les les métaux et les tout à l'heure encore... La s'était levée et sans bruit par la mais soudain d'un vague soupçon, devant le calme de mon elle -'--_..- cha du lit.. , fixa le moribonj avec cette per'spica<:ité ne ceux assistent souvent au des humains et "",,,..,·...1,, n'est reçu dans son sein. '" Je voulus me conserver quelqlue core, mais hélas je constater la était mort ... et sans doute (';'l'linIU',i'h réfléchir sur ce sans doute à même où sa révélation s'était brusau moment où il
LA CONFESSION DU FOU 165 '",hli,.,..,. par un serment mais nécesac(:onlplir ses ses formidables ,,0La mort subite de mon ne avait pas de m'arracher ce serment, et cette fortuité que je considérais alors comme même dans mon deuil cause que je délibé· rément aux dernières volontés du mort, que le malheur s'abattit sur cette sur ma farnillie. Le décès la m'aida à rendre les derniers dev()irs à mon il fut revêtu de ses toute la fenêtre pour laisser péltlétrer à flots l'air vivifiant du la et eml,aUlmée desellillves mY!itérieux de la nature, à l'aube naissante... surradieux des audaces Nous étions en été. Un maiglClue lever du à l'orient rose. astre lumière et de suscitatrice'i humllÎnes,vÎCtorieusesdes noires halltl!.es, refou!leuses des terreurs nocturnes, soleil sublime des lumineuses reflet étincelant des Puissances source de n'es-tu delnelJré ce de des nuées Elles auraient en mon faible et craintivement instinctive comme toute âme les mortelles des
166 L'INITIATION une hallluc:iDlltioln tr'orrlpCILlse, dc!:chiet troup1eaUlX se confonsur le satin d'azur où prcitéitormes, des poilynési,es lai tcuses des martinets le tintinn.:abullis Et la révélatic)D terrible Au de aux japlpenlents allèJl;res ments très doux des 1';' <UH"I;:' raissant ventre ol:ldoIY,arltes sous de la un jet lébll:mii>- de scintillantes lueurs avait dans la chambre inondant de lutlrlièlre le lit du mort, sur la aveude son semblait dans un de albides irradiant sa sant de les oiseaux trillaient inlassat)lelment, et, à autre, en'des coups rotlustes, des moineaux francs venaient se sur la len.etre, anciens les terribles créé par des reliigiolls il1lSalles. aplpariticlns des nuits obs;cul'es, des sat,balts macabres éV()Quées par des cerveaux de mSlla'les, de tous 1.., A l'nllVPl"tllliP des
LA CONFESSION DU FOU teuse d'une intelligellce éclairée, d'une raison saine et droite. Et devant ce aux traits et souriants dans son ultime au presque sous )a des rayons solaires le revêtait de je me brusqUlement à ne pas obéir aux ordres du mort, à ne pas pf()talrJer sa par une et aux exoitérj[qules dans fut sans aucune diffiraisons aussi sensées aDIDU'lTer une décision... les souvenirs si doux l'alrJgc)iss.e humaine se irréel pour les uns, heures où de l'être. L.Unil.1iue la nuit de nouveau eut ae::;cenau ses furlèbres sur la nature les ténèbres de
168 L'INITIATION mélanenfin s'écoufamille. de notre phlsi,eUlis de mes ancêtres -, tous, auiiourd'hui -le cœur et du tronc. les tristes .." souriants et heureux consacrés à notre chère chaoltiQue!;, de vivantes terreurs, les doutes m'assaillirent encore..., mais il était tard pour autour du dans la chambre mortuai re, ma mère et ma femme veillaient ainsi que es amies... Au les des services funèbres vinrent fermer le cercueil et visser les écrous. restes de
a du nOD'lbre 19 et 91. mets H', ilU\.U91 : t 9= 10. 9+ 1 = 10 cOllséquemtpour l'unité connécessaire pour le terDonc cette existe dans le nombre de la nature; ces entre elles le n{\,mh,rp ou le nombre de l'univers; dans le nombre de la nature un est par la nature, est contenu. loi nécessaire tre le ternaire-- 19 et naire contre l'unité 91. prc)pclrtion entre i et 9, telle nrl"lnorti()n entre ternaire.
:"'lNITIATION Le cornplément de t9 à 91 est - 82 ou la n ..,."nn,"_ tian du (lOUOite quater11lair"e au monde corporel 82 qu,ateJrnalire au Je mets encore a la prclPo:rticln monde et la prClpOJrtioln monde l'nrnnr'pl . au double qu,atelrnaire d'où la suite. D'où on a les du .. ,,,j.... et les lois du sep.. tenaire la nature. ou 3 et 3 réunis avec t 3t3 autre contenir toutes t à 4, ou du .4 à f. Je dernaIlde que le dans la nature? ComrneIltnaÎt le nombre I)? De la pronnr:tinr. de tà 4. U Le est donc la loi les trouve donc: Donc seulement" nombres l'unité; Prclpo:rtion de au qUiiltelrnaire, t4 - 5 ;
LA KABBALE PRATIQUE 171 du monde aux 23 - 5; PrClpo,rtion des trois principes au En 32-5; du à 41- 5; t. 4 10 2 3 10 3 2 4 1 Je demande encore: En consistent les nrClnnrtions de l'unité au ? U donc 5, notez 5. consiste la du monde rnlrnt1,rpl 23 aux trois principes? , donc 5, notez 5. En consistent des trois prilncipe:s le ? 32 , 5, notez 5. En la nrclnnrti(ln 41 ; notez a. du à l'unité? Donc 4 5 20 5 sens dans l'homme. 5 de l'âme. t ! 3 5
3 4 à son L'INITIATION ri HOlmlne, <lUlIU"", H'j.JI,Ul;, poissons, oiseaux. cité comme: A ut elei'nerlta, aut etc. ces le arrive facilement à poser et à calculer les autres des 9 nombres. il me faut encore remarquer ici : ont les nombres de t à to; Les nombres de fO à t 00 ; suites les de100 à 1000.
Les tat,lealux sont à faire la même manière les et la des nombres donne tOtljollrsles prc'porticms pO!lsit,ies; seulement rh,,,,'11'''' nombre doit être de nouveau et nombre radical. CONSIDÉRATIONS SUI' LA NATU1Œ TIRÉES S'::R LES NOMBRES La de la nàture. lettres montraient les les les et la le tout ou la suite.
La lettre était le commencement, la le la la fin donc trois toutes les choses créées. commencements ou l'il1nmiatf:ne:l, les consonnes, le ,-n1r"''''..•...1 de Anlettres selon les des 364.
LA KABBALE PRATIQUE mais Le vrai des vovelles t, 4,5, d'où vient le nom dans la nature, ne se que de V01ycll.es. t est l'unité et ne se lie avec aucune consonne x ou le nombre de la et de la nature. A ne se consonnes, comme deux de la nature. 0 ne se est le la pér'ipl1lérie.
U est le de la avec le E le carré du dans celui-ci e a avec consonnes t2 liaisons; 6 en montante ou en ;6 en orlDlll-es:sion descendante ou dans la comme: double ternaire du unes aux 365_ la doctrine des noml)res, le ou le carré du ct se comme: NOI:nbl-e, page 366. réfléchit sur les lettres et les nombres dans l'intérieur de la mais la hommes ne •• touiours que de de la sans péIllétrler dans son intérieur, Ils les nomb1res sont inventions sans y ......,."... , l'hlol1l1f11le même dans ses combinaisons ne substance de toutes del.sÎllat,eur ne sait rien dessiner sans la est l'e;[Of'eSspiritl'-lcl, la seconde du SCl1ISUI:I. se fait dans la nature se fait acL'INITIATION 174 tions; tout est ïrnloress:ïolil.
'P",.i,ffl1"pet la LMf'I("C;, du trois des son,ceson selmcldlhe, donne des tons, le ton des les des """,.,1••", des Les traits traits forment les la conlpo:siti()O ouimp!res:siOIlsdes svlllibes ton'iqul:S. Les font des mots, ou "'("'itl,rp des mots tonliqtles.
L'écriture diffère de la est la prelmière deuxiènlleolJeXlpression de l'expre!isiolrl, Les des trans!)ortée au nu,t':;,·j,.1 pense trouvera que le trait fait les les lettres les et la le mot; donc la labe est avant le mot, la lettre avant la et le trait avant la - ainsi les traits ou les caractères sont du une
LA KABBALE PRATIQUE est néceSSllire en tous caractères maest l'Ame du ton est <:nii,.il'l1pllp et restante, Hardans le ton, sur l'oreille est l'harmonie sur l'œil est de becluté; don charmonie pour tous sens, [) eXI:>resharmonie est donc le fond de tout agrléable et de l'ortjre l::u::rnl::l, résout toutes les dissonnances dans des de ou le impol:tallt que le le repos aussi "'''''''''.'',.... sur une note, Différentes tous déi m ,,,nrt!! nfpc: liberté alrrarlgelmeIlt de tons, par des est prc)poirtilonJrl.ée aux du naît et meurt, pour restér même le ton a dislparlu, Le de l'hlirrrll''lnil'' sions seIlslllelles, ..- .' sans ..1" l'hllrnlorue, et constitutions mais mais notation chacune assligIlée de cornpclsés dans l'âme et peI'celltil:,les Peinture, Dans toute la 11<11,1.11''-'. la loi de l'uIlifi,catilon
L'IXITIATlON plus; avec la nature, ; ombre et mais l'ombre setlleme:nt nécessaire pour rehausser la beauté de la lurniè:re, Aussi dans il y a dissonnance et expresassiimiJlées de la nades pour les dans des ; création en ; rendre sensible le des pn:milèrl$ exp,res:siOllS de de rioltuitiion. Il«' vu;:> du sentiment dans des couleurs. La Pensée, se si je pense? Mon â:ne ou que de vines laissa en moi. Mon comme elle touche donc pour ainsi dire le bord Dieu et attouchement d'une de Dieu des nrr1,l'h,><: de l'hiomme une sornrrleîlle pour ainsi peux penser le
LA KABBALE PRATIQUE Chute de ILfJlrlIU,W et destination, t à l'intuition et non pas à la corpOl'ellle, était à 2 Il ne lui était pas défendlu de de mallger mais La 3 Le fruit était sensuel; pour le manger, il lui fallait des sensuels; il voulut le manger et ainsi il fut soumis au détenteur du sensuel et devint mortel. 4. de l'homme est ascension de rh()mlme, animal à donc sa chute était une à 10. de rhomme. 1 Le de est l'enfance; il nourrit son et oublie ses ans à mesure 2 relltancle, le deuxième vient et l'hlJmme usage de sa mémoire. 3 P.t la nature donne à prc)duire des et d'être 13
L'INITIATION 4 Le il le destine aux athlires, il selon ses tantôt tantôt mé:chanterJrleIlt et le souvent selon ses pas,sio,ns, 5 le et et ressent le 6 Dans le il tombe dans la et les un des maladies et de la mort, Somme 6 sont les années de l'homme-animal. Années de I"h()mme-esprtt t ,'h()mmf:-esiprit se nourrit dans son de de la de l'histoire. 2 Dans le dellxilèm1e, il voit la caducité du terrlporel, il <;:nrlPripllI'p<: il il eXlltmine, il est par la des lois éterde cette avec des les 3 l'homme soumet son âme à aHlan<:e avec la vertu et la saB:esse. .. Dans le qUlitrième, il vit :;ainte alllan<:e et récon:for1te son
LA KABBALE PRATIQUE 5 Dans le il int,l.ri'f>nr et vit sous les lois im,ariab,les Dieu et de la saJl:esse. 179 Dans le sIxième, commence la vie cette 6 se renouvelle ; il et la forme pure '<1'-1U".,'I; il a été créé. 7 Dans le il est en du rOJraume et son cœur devient le de la et ainsi que la mort est la la vie de l'homme- ...U1U<1., la vie devient la fin de de Sonlme = 7.
PARTIE LITTÉRAIRE Le RI,e de Slméon-bon-Lamoch Siméon-ben-Lamech, savant rabbi, voulant Montrer qu'après la tombe, en un processus lent, L'Homme évolue et qu'ici-bas rien ne s'achève, A ses disciples assemblés conta ce rêve: J'étais mort; depuis quand? Je ne saisl Dans la nuit, Dans le lugubre gouffre où nul rayon ne luit, Je flottais lentement comme une morne épave.
J'aurais voulu bondir, libre de toute entrave, Un invisible faix me rivait de son poids A cette épaisse nuit plus noire que la poix, Dans laquelle. parfois, luisaient d'étranges formes. Lourdes, se déroulant en volutes énormes, Des vagues de mystère et d'ombre apparaissaient Phosphorescentes et, sur leur crête, glissaient Des larves, des reflets de luxure ou de crime.
Très lointaine, émergeant du noir puits de l'abîme, La Lune, astre des morts, parut. puis se voila; Et, tremblant, je compris soudain que c'était là, Plein de spectres affreux et de livides flammes, Le ténébreux Hereb où gémissent les Ames. Ohl m'enfuir, m'évader de ce sinistre lieu 1 Revoir le matin frais et clair, le grand ciel bleu, Digi >leri byGoogle
LE RÊVE DE SIMÉON-DEN-LAMEeH 181 cOilmps, la mer verte et ,,,,',,n,nlit sacrée! Ul:l,lr"I,;IUll:IIUl;: effort de mort même mauvais dont l'âme est oPlpre:ssé'e, cOlJpable aussitôt ob!.culrcit de larves. ,,'p'''Qi,od. Et ces larves, vivant d'occultes Tissent autour de nous d'invisibles écorces. LU1"'l:Ul;: nous sommes morts, il faut telle est la loi - Pour nous les sans Le Passé nous retient sous sa noire Dans la lumière morte où l'âme Comme le ver mon dans le tOlnbeall, Il fallut donc, et par lanlbeau, Arracher et briller ces écorces sans nomtIre, Pour du cOne d'ombre; Si bien bout de et lassé de "n1UII-,r_ Pour la seconde fois je me sentis IUl/UIU., Encor la nuitl la nuit totale! le non-être. Délicieusement me sentis renaître Par un sous un soleil A la fois astre pur et flambeau Des âmes me vis, et de Sur le lumineuse voie
L'INITIATION conduit au des bienheureux. anges y murmuraient entre eux Un chant que résonner en mon et comme un épiith:IIJame La douleur est un rêve et le mal Il vécu Pour celui que l'Aofir a brfilé de ses flalnmles, Car il sait la Colomb!!; a vaincu le noir Corbeau dévorateur des âmes. Pour au milieu des Il a subi mort eXIJia'toilre Samael, dé:.ormllis, ne le tentera Car le voici du sceau de Dans un frémissement d'amour et de beauté A l'Idéal divin son âme enfin s·abreuve. Gloire au haut des cieux, à Dieu 1 Son Récolnpem.e le au sortir de l'éloreiuve. - Près de l'Et:erlilité, Jardin, je sortis de mon rêve. la vie est brève. CHARLES DUBOURG.
FaJlriclUede mODstres. Pour faire un ailes choisissez un œuf à deux jallDciSsépllrés une peau et entourés du blanc. On les en l'œuf contl'a le soleil, - Faites couver et il naltra un monstre, La seule difficull.é est la membrane Ics vienne à se maintient alors faire de avec un œuf de J.-B. PORTA.
R6ve fait dans la nuit. du U au 12 dame iUetv" et ne maisuon matérialiste. c J'étais assise sur un banc vaillant à de la couture, les vant moi s'étendait une allait et venait.
La à faire un tas chait il en sui>rC]ptiICElolen.t, une tral':INITIATION de boulets de canon moi et une dame c'était ma Ces tOlubllDt ils se fendaient en était il côté de moi: « je vis derril're ces tableaux et une de Il che- ct étincelants de feux lancés dont ils étaient ils étaient cOIDpris que avaient « Une seconde s'abat tue il côté de moi étaient noirs « passa même sous mon mais je restai indemne. c Pour voir d'où venaient ces en l'air et je vis deux tableaux J'un il côté l'autre.
L'un re!lréselllait un personnage vêtu d'un manteau de couleur bleue un bleu Dans mon c'était le Christ. L'autre un homme coillé d'un et vêtu de avec un ct Ces deux personfait dans et je
NOTICE DU DOCTEUR P,\ PUS 185 ils étaient en'vo'll'és, par le aux étaient descendus sur terre avec une raétonnante, " }1. Gracien·Clavel OP11scuie prclpb1étirlue annonçant pri,neipaux év(!nemeots de l'année suivante. on est resté un sce:ptiqu1c, mais le nombre et la valeur des annoncés, les ont dû désarmer. C'est ainsi suflit de relire les derniers Oplilscule:s J.lUl.Jue,,;, pour r "oir la Révolution russe annoncée dix mois avant que ait pu rationnellement att,cncJlre, et que d'événements nationaux et internalionaux sont de même avant leur terrestre. Les (aelult/ls pifopMIliql1es de ::\1. Gracien·Clavel leur haute en la pU.iSslilUc:e de N.-S. Dieu venu en chair. Celle à ceux les mÎ!lSiclD de la annonciade saeriliees et sans nombre Docteur PAPUS.
186 L'INmATION théâtre brùen {902. - Sur la pro'chaine et bien avant sa réasur la brochure de {90:! avant prClcurer ces brc)cÎllUres, écrire à l'auteur faits se sonl seron étl70ïtemlent liées à la des fêtes et d'EsXIII; guerre de Chine annoncée et. Angle:ter're, surroi Humse et Cie Les deux dernières brochures intéressantes sontde 1902 et t904. Les événements annoncés t 902 se réalisent. Pour se rue de RÉSUMÉ DES t90S PROPHÉTIES ACCOMPLIES CE JOUR Ir.",-,,,. 8 décembre Fléaux en Alle- - Victoire l'armée dans l'avenir. ComJllolls de contre la France. Italie. - Bouleversements terrestres "olcans de la Calabre en du du 1904. Un mois prlJdileUc)n, la reine eut un fils. 14 août i90a. - Accident
d'un des d'eux Victor eOflspirerollil sans - Le révoltes vont se cachées, poiiglJlarltl, la famine, la maladie rUlsslll-jalponaise va finir; sera vers mai aucun combat un scandale russo-japonslÎse ne l'autre réalisée, R'éptlbltque Franaux sOUTnoises la vont SéviT. Ce]pe[ldant. je vous le dis en chain. le mois - Je vois voulu trahir la France. Attentats.
Je vois encore des bombes hommes li Paris... a du sang, car 1905 Période de soufcelle nation; destructeur. les révoltes sourdes Formation d'un de ré- lai!ISeJlt se commettre des actes bard'anarcbie. On tente d'alla1quE!r renr et ne le ses mêmes. et l'innocence tombe sous ses coups terribles im.pilrés la haine.
Ces révoltes l'intervention de Sajint-PIHersl)otlirg et Moscou verront des aeciNOTICE DU DOCTEUR PAPUS i902. - Echo du Merl}e,i/le,ux, i902. Brocbure 1902, - Retour de Déroulède; son l'acclamera. Réalisé en 1905. Les réJl,ubllieains réussir TamllUf'inil). Persécutions contre le ments en 1902). Paix - Enfin sur trèll curieuse palraÎllsajit iI1ICrl)Vable. Un traité de avant d'en arriver le tsar un homme sur Retentissement dans le monde ,-"""'P. l. etc.
188 L'INITIATIOS XIII annoncé, celui-ci ne ultériéurement d'autres quesl.iolls COllcerDllDt les mêmes événements. Rfl"ie. - de en Russie par un gouvernement constitutionnel. Brochure 1902. - Dans ,,_ .._._,- en France (PI'oplhélie et les A"éllérElUx et au docteur Encausse en lance une contre Découvertes des savants et inventeurs de ditIérents ordres.
On a découvert le le bacille de Bel!lriog, Iiqlléfa:Cli<m de etc. les brochures de i902 et 1904. pro- En venle cbez l'auteur 82. rue Le sera de:l franc fin d'éditions, alin de dans ces ouvrages; dans les numéros suiiva:nts (COlrlCelmal!lt les prO!pbÈltîel!), sur ceux colJfélrences seront données sp,écïmllio de ceUe revue. rellseigl1lelIlents s'adresser à la Direction. de (cilaillue abonné aura droit à 3 conférences tuites dans le bon d'aooIIDemeot). férenees sur moraux, politi':Ju€,s. eussions sur les œuvres pbilanUtropÎ<IU€iS.
NOTICE DU DOCTEUR PAPLS POUR 1906. seront les élections pr(lch:llines, d'une en pro- arsenaux. plu:sieurs accidents. mettront les bCI!UI'OlJIP d'incidents pour les d'alJrEmsles Paris R• ....:.... Les élections de mai 1906 ne pas beaula face des choses. Le de sera en forte Le Sénat ne sera pas mais peu il la droite s'établira en force. n·....... ....m'' des forces de nous pouvons nous attendre il de ques, causées les actuels.
La fin de sera mouvementée pour phlsieUlrs causes. Il aura encord' vince La tend il affirmer sa force de deux ans, elle aura Aux élections suivarltes séDlatolriales, le dedroitesera Dénlissiions de ministrfls, tanU la Chambre troubles par menées anarchistes il Paris et nos Trahisons; la trahison : GrisNez.
Cberl:lourg, (Dl;couvllrtlls de documents de tralbislonsi.) Feux considérables. datlgelrS La fera hetlrellsemelnt Il aura bientôt des décrets de en dés:arf(lÎ, CElpeIldal!lt qllel(luell-U11S pollvo,irs sont rél.ablis peu
L'INITIATION Dr(IViIOCElS de France. des révoltes, La d'éclater cette année, mais il n'exisdésastreuses. En corps de limnrinll'lI'I"!l, ensuite travaux du bâtiment, de désastres seront oolljurés par la force armée. AGNÈS G. vient de la prnoto,grslpbie distincte de Il invita Du Bon Vivant: Cmdolités phllltogrllphiqtlLH.
M. de de manière suivante: un ami et I1m'ita de sur la table. cbambre dans l'olol'lcml"i1p. et une été il l'endroit où se le pelnS!lDt continuellemen t au unlDI'C-IPOs.te. conlinua il même direction durant. Le dévelo:ppemellt deux timbres, M, Urban, river il pblotogrllphiÏer veines milliers de l'on voit les mouv'emenlLs tout semblables il ceux du sang dans le Le est le fixer une balle de sa tra,jec!loh'c de 1 kilomètre il la seconde.
Aucun ne donnant le résultat prlofessEmr de la suivante: Il fit faire un tube entièrement obscur il l'intérieur et y une de sensibilité.
19 1 fixer des proBIBLIOGRAPHIE Ce tube contenait aussi un llP1paI'eil éleclriql.lle Ii:lll\;anil une étincelle dès la balle tranchait un fin dans sa trajec:toi.re. cette ne fM reslée en face de 1'_1,:_.,'" la de un millionnième de sel:olllde(l"I!tÎllce,lle pas visible Il l'œil la phlltoiRrll:phie prlDfessionnells se soient adonnés sous-marine, M. Louis Houtan, de de zO()lo:gie de a obtenu les méilleurs résultats connus.
Aidé d'une forle prcljec:Uoln lumineuse il esl arrivé à de 45 mètres, el comme un ne pas au-delà de 25 mètres, il est hors de que rendra de services aux travaux sur des bateaux ainsi la Et lI.
Boutan peu arriver Il fondeurs de tOo 'appal:eil cerf·volan1 On commence élever le eCl'I'V'OUm! lue, et la est attachée, Puis l'sllP81reiJ moyen d'un anneau le de cette airs par un second cer'l-voISIDtauqulel .....u,' "'1IUO le second cerf-volant L'Administration de la Guerre pousse activement les éludes dans ce sens, E - c'est une Pour combattre la Nel1rallthénie, le Ne,rvosisI7Ie, r Etat nerveux, avec i H. DURVILLE. de 48 pages, Prix: t la Librairie du rue Paris-IV. Tout le monde de la neurastbénie
192 L'INITIATION maladie à la - et en dehors des fort peu la connaissent.
On la considère gélléralememt comme une maladie ne met la mais n'en est moins fort dUüclle, sible ordinaires Par le cac sont le sont faciles, Oplilscule de l'auteur définit la décrit ses causes et ses expose la d'établir le dislgn,ostic un moyen inconnu des ; et dans un et il met entre les mains de les moyens il opposer à la maladie cède souvent en l'''''.m..... de semaines. une du à de tous. • • ...il la faveur d'un commerce tout in· r."......'''_ a reçu et transcrit leurs en deux ou- et les Cont.es Chocornoc, et 1nt......,M...'lIrliL Saint-l\licbel.
Le lecteur aura la bonne fortune lion des bauts telle est il ces âmes dans les "'l'''''''''''''' suorli·tlerr'estrcls où elles évoluent, ainsi dellétllils d'une sinl!5uliière prél}isÎI>n sur l'existence des désincarnés dans de l'Erraticilé. Prix: a fr. 50. et Interviewll. : Prix 2 francs. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. Imp. E. ARRAUtr et Cie, 9. rue N.·D.·de·Lorette.
A. SO 116nt1m.es Le Magné/isme considéré comme Ilgenllumineux, avec 13 Figures. - Le Magnétisme des animllu.-e. Zoolhêrapie. Polarité. Luct& GRANGIl. Manuel de Spiritisme. au C')ngrès spiritualiste de .'-ee LEBIlL. - Essai d'lnitialion â la. ne splirillulle. Le Jlagnétisme et la justice (ran'.'aisc del'anlles Droits de Z'/tomme. Mon A. 20 centimes :sur F. DE CHAMi'VII.Lli:.- La Science psychique,d'llprèS l'Œuvre de M. Simonill,ll.\cc 1Fig.
JOUNET. - Principes généraux de Science psychiflue. - La Doclrine catholique et le Corps psychi'lue. PAPtlS. - L'Occultisme. - Le Spiritisme. ROU"'''L.- La Liberté de /11 médecin". Pratique médicale chez les Andens. roulame.) Prêt PORTRAITS Photographies et Phototypies à 1 franc Le Professeur H. DURVILLE dans son cabinet de travail. Le Tombeau d'ALLAl'! KARDEC. Divers Port"ails '·lI,·es. EIIl. Photogravure à 50 centimes ------"
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