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, .. . L Inltlatlül Revue philoaophiqte des Hautes Etudes PU.LltE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION Dr -----.... 72·· VOLUME. - 2 o Ill. ANNEE G. Phaneg. Papus. Eckaftshausen. Karc Baven et Séd (Juillet 1906) -.4SOMMAIRE DU N° 10 PARTIE EXOTtRIQUE Les Miroirs Magiques (suite) (p. 1 et 2) • PARTIE PHllOSOPH.IQUE La Croix et la Rose· (p. 3 à 23). . ., Tidianeuq. Curiosités de l'Occulte (p. 24 à 2"6). . . . . C. B.
Les erreurs d'un professeur d'histoire maçonnique (suite) (p. 27 à 37). . .'. . . . . Téder. usSophistes de l'autre Monde(suite)(p. 38 à 47) J, ·A. L, PARTIE INITIATIQUE Franc-maçolmerie régI/lare (p. 4R à 50). . La Kabbale pratique (suite) (p. '1 à 61) .• Bibliographie de la Rose-Croix (p. 62 à 69) . PARTIE LITTtRAIRE Le Sphinx (p. 70 à 73). . . . George. Allié, Paul Ouvrad(p. 74 à 7G) . A.
Porte du Trait des AgI Les Trois Vertus (p. 77 à 79). . . . Georges Allié. Pennas efflorescere (p. 80 et 81). . . Rose Léna. Un Secret par mois. - Le complot pour la prise 'de la Bastille. Phénomènes psychiques. - La momie dorée. - Bibliographie. Revue des revues. o Tout ce qui concerne la Rédaction et les Êchanges 'doit être adrel 5, rue de Bayoie, à Paril-VI·.
Si6·0e Tout. ce qui concerne l'Administration: ABONNEMENTS, VENTE AU NUMÉRO, ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE 'INITIATIQUE PARJ S - !3,::Rue Saint-Merri,!3 _ PAR J S Le NlImilnI : UN FRANC. - Uc .A;l:)O· l.I'RANCR
renaissance sniritUlILes Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les élternells sont l'ellf>ence de la de la et de mais elles n'ont ahouti vaines et stériles négaltïolu. Science mentale a conduit les savants eu't dans le domaine des torces purement par et la à distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier.
Initiatwn est princ:ïpal de liste dont les efforts tendént: Dan. la à constituer la en aplpli.qu:ant la méthode anciens aux découvertes des s'adresse il contient les études de années sont absolumelll l'HYPIJotiSlIle et de la ,lès IOllllti'mlOS en Orient et surtOut dans 'InititUicln de toutes les aucune. Elle instruits dans 60 les auteurs les de ces curieuses La tians La troisième articles aux I... Science Occulte.
L'Initiation du 15 au 20 de mois el compte quatorze années d'existence.- Abonnement: IOfranes par an. collections des deux pr'ell'liÏèl·es l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre 811liClU,"d'lIlUi en et luttent contre les deux cllfri,cajri"ne et le sectarisme sous la R«slilIPC)D,à une base solide à la Morale par la découverte ésotérisme caché au fond de tous les cultes.
Dans la à sortir des méthodes métaphysîlqules des à sortir des purement phvsiQules des unir dans une Scien<:e et et la et la
: / maign:étiques sont ceux ne aucune évocation d'êtres de préparati()O à ce 10 M ii l''ni 1"<:: maignéti,q 2· 'Vllli uu::. malgÎclues. maintenant comment on devra en gèllèr,al pratiqluer la vision le Il a pas à se le la du miroir est une Bien soit les moins reuses, doit demander J'avis d'un maître. En on ne doit se servir d'aucun instrument sans et c'est dans cette que se trouve le On trouvera dans les traités tous les rerlseigrlernelnts nécessaires à ce et toutes les à Je seulement pour termine:r, diviser les miroirs en tenant cOlnpte
t:INITIA1l0N par a pas les lUI·memie et, comme le sur le il ....,'!Suc, etc. Ce sont à rec()mr1rtan,der. les autres, on est, comme je le en les formes de et les moins semà ceux des on y constate surtout l'action de la le désir caché de veut un avant que son le lui ait donné. La est un don; entraînement ne ce don. • peu à peu, sa conscience en élevés. G. PHANEG. bien soit sage d'attendre, je ne vois aucun dans la m(],di:rP,,' du miroir sans évocation et sans maÎs du miroir seulement. nous: l'homme dans les miroirs un moyen de la ses sens astraux, de si l'on veut, le de sa COllSciel1tce. mais c'est étudier le par le bas. Au des entraînements sur lUl.·mten:le. développal1t non ses sens astraux, mais la en son cœur, les SOiut;ie1I',f l'irlvi:sible par le librement sur des
la R C moires mé nous n'avons pas la posdes le prcf. - LE LANGAGE DES SIGNES (i). loin que l'on trouve des traces de l'111umlanité, on découvre de et de SVlnbole:s. avis pas (l) aaui
4 L'INITIATiON mais une divine ne doit pas être intertlréltée.Le monde actuel évolue suivant un des lois sages nous le Dans l'Invisible tout est en germe, à la moisson future tient dans le sac de semeur.
En sa le Ordonnateur avait l'iriteilligenl:e humlairle aurait besoin dé'lI'e!,001::ler son activité et atteindre à la p!é:nilludle mier être la science del'écritul'e comme certains le terre, tout suit la loi tout naît d'un évolue et . meurt; l'écriture comme le reste a suivi cette progres· sion. Le premiler que fit j'homme avec son bâton durci au son silex ou moins traiochant, fut un ou une une croix.
Comme de nos il ne titun rond ou courbe que lorsqlle sa main fut devenue habile. La révéllati(>n tout cela commence à se vérisera la science du futur. Dans cet arcane était connu et essaieà son tour à vouloir le vérifier, Des voient les son essor. En astral s'inscrivent les AUIUI'l:", pond,ent à des sons, les sons respolrtdl'e li des mots, li la loi. (1) TIlt! f.ïarop,flone. London, 1904.
5 travaux du Colonel de les LA CROIX ET LA ROSE dans l'astral sous l'influence d'un (1) on a un Consulter {Homme illPÎlible et leI Formes-PclIsées,par Besant et Leadbeater. prélParé la qUf;stÎ(m cela étudié à fond nous entraînerait loin de notre et comme conclusion nous ne rééditerons pas l'ancienne et étroite des """\'e.....·.nr'n aalrlces, p,art.ageant toutes les de en un certain nombre restreint de groupes, dans lesquels toutes les choses &vaient un lien de mais nous croyons que quelclUf:s formes relativement peu nomt,reusles,pnési1delilt à la construction de tout ce est animé sur terre, aussi bien des nous sont que de nous restent invisibles. Si une si un chien ont des formes la en ont aussi et les mad'une manière réflexe. Toute la science future consistera déiJend du du sont des des la la rose de cercles est elle ne rennombre restreint de termes, leur prcwilent des différents prf:ndre. mais le racine la vraie valeur à eXJ)érimentale, jgrâli:e aux expérÎlmcles
6 L'IIHTIATION Il. - LA CROIX. La croix fut pour ainsi dire le le à faire. Lorsl;lue l'horrlme, U'':lél<::VI.llUo;, eut conscience du devait sur lùi faire une marque, la première lui vint à fut de tracer deux traits croisés. mainte01:l, c'est le les tailleurs de d'une croix encore bonne aUiloll<:::>, surtout les et des se croisent. La ho:ri7:l,ntlll et d'un et faisant une sans entrecroisements remarqua les se cO\Jlpallt dessins ustensiles sont de d'un On a les tribus sation construi,ent des huttes circuliair'cs, la des nomades emlpl<)ïel:lt mais il y a lieu rl·"inl1't.... de les oblique, forme un Si nous branclle nous avons le T et Y. Si la est courte que nous avons la croix « latine ».
dans 7 "l'oiinnfpl" la suivallt un rite moins vient aussi un autre sUlrm4:>ntait n'était nu '!ln.. CMl1cilères, mais ils ne sont de ceux-là. Bien avant que le avec le labarum de la la entretenu de toutes les reUigio,ns. caractéri:sticlue de nos est le 1'!4'nl;•• A de Jérusalem LA CROIX ET LA ROSE le croix était le sYlnbole Le l, 2, pas un maillet mais l'instrument primi[tif à la flamme du du d'4:>riaine (1). Faire sortir la flamme du c'est faire les étiltlCeUe:s. p:réhJde faisait cette n'avait lieu en f!:llvolte ...."·.'InA la lête du du Le A cette c1a:ssificat:ion esslmtielle série des que des variantes Tau E. SacrÜ. Le Tau éKYPthm était la clef du Nil ou lal!;se,:,plISSlar er,tre les mains personnage faisant acte de pouvoir.
8 de vie formera fut aussi germe. Ce tenant un déformation de par le bouche. Le Tau ou croix poltencée et de salut. Dans les anciennes le Tau était la du de la ; il chez les Celtes et Germains la forme d'un maillet de à deux têtes. Le dieu au double marteau était le dieu de la C'était rallalogle de l'éclair avec le des étincelles de feu Voilà donc le genre de croix la croix dite latine. Dans lei siècles du Christianisme la croix du n'est ; ce fut sous l'ïnfllJence des idées grecques, d'Alexandrie et que sa à peu se fit Elle slgrUlItlllt ce que la sagesse antiqlue ses difiérents Tau. La croix - fut souvent modifiée en des Celtiqlll!S, docteur M. Adam.) - Tuk, tak, hache en dieu slave. du divin. Comme le menhir. et l'un des noms de ce différentes de le mot. Le tonnerre la voix de ; la hache, son fut considéré comme un talisman contre les effets partout, on la pierre du tonnerre. couteau de
10 roses fouilles de C:lrth:l,PI' à sa base fnr'mnll'<: écrites. - 2" prc,talles non initiés. - 3° : A. La ; B. Le les trois DOIllVl)În un curieux document extrait du reprodluis:ant des (signatures) de différentes voir trouvées dans por1tent le Chrisme (1) feu .'.). des abliéviatiorlS ne intro· duit dans la août 1774. Elle eut un de dans l'én,onc:é secret: DérOtltait
dans Le lé les monnaies du moyen LA CROIX ET LA ROSE 1 1 Les trois forment une nVlrarnic!11'. à l'extréde laquelle le la Ce nombre à 5, 7, etc, le dernier 6, 1l, 12, 14. suite de comme croix ha'uss;ée, piédlouche Cf!oiselté, de uv"''''''', projecti()n coniclue l>UliUl't:, élrnisisicln de germes, croisetée la de la triade est la base des idées l'nlrioii".. ",,.ipnl'!!I.. est avérée. etc., descenldellt de elles sont donc cr;,'ati'on, mais comme ce teu et est éveillent aussi l'idée de résurrection. 0< Le le le des « Le nombre devient le même des choses et le chiffre 3 fut le du Le chiffre 3 : la la trinité du catholicisme à la F.', M,', n'a cessé de la le nombre de M. (1).» Les croix 11, 12, 13, résumé les des lettres F,', M,', n'a pas le SY,lœme. (1) Cité par E. Saldï. sont issues du même prinCipe, J'instrument
12 tant, celui ments mep;alrtihque,s. « Ce ..""u"",. à la griillllJll: Examinons ce pu la croix daos la chez les Celtes. M. Alexandre Bertrand ainsi de la nationalité même à de la est une pure illusion. Des de très se sont établies sur notre territoire à des intervalles fort les uns des autres et ont contribué dans des fort à la constitution « de ce groupe les auteurs ont donné Je nom Celtes et de Gaulois ».
« Sans des races une en comme oot incontestablement les A ryas, les les Sémites en Asie, Ce caractérise leur en c'est de la » « A ce groupe est venu s'en superposer un autre, moins à une ép()qlle belluc:oUP moins i:l.U''-lC:llW=, mais est impo:ssllble de préc:iser » lu Druides et t' s dans leurs grotte" ne se de leurs habitations les ani et des humaines.
Ils sCIlJpt,aiel1t l'os et Iïvoire et taillaient les silex suiv4nt des formes animées, (Voir les Pierres de M. Theulen,)
LA CROIX ET LA ROSE de race étaient surtout et comL'incinération est pastor.1Ies et « sont tribus CeltÙ7UE!$ aryenne. Dès leur arrivée en en des du rnenç.lierlt à usage du fer. leur rite funéraire dominant. s'être TCluranienls établis avant » « Aux vint \"ers le sixième siècle avant notre un troisième groupe, les tribus en la force. Leur aux de la les sacrifices rite est l'irlh\lmati,on. » <li: De la SUl,efJpositiclO que de la fusion de ces éléments est résulté ce que l'on a nommé « la nation gall.lloiise ou •. « La de la Gaule s'est formée de stratification de ces ditférenlts alPPclrts moraux. » Touraniens le chl:mtmlsm,e, c'est-àdire croyances à nature. le culte des humains. barb&res restèrent idEmtiqlles se rencontrant sur les moceltiqli.les ap1PoI'teilt le culte des forces etc.• mais « ne sentent de la divi- :>YllUU'VU;" tels vent, le d'une repirés:cn'tation nité; ils se contentaient de et que la le la roue, aux yeux des du de la IUllure, etc, » 1 « Des
L'INITIATION on se trouve autorisé à l'orijil;irle des de la Gaule. C'est à la .14numents dans ce pays peI1ldaJilt cette pér'iocle Druides en» « Les druides fai:sailent pr()feliSicm de doctrines ritualistes. Leurs être des lal1laslerzles al:tuel)($ du Thibet. Ils restèrent ,litr,.no'"rll. nairUTafi.<:ft! du furent les en d'Orient un culte déjjàfl:>rtlemenltaI1lthlrOp'OrI10rphisé.,.. Le par int1uition, voyance, arrivé à des cOlocJusiol1ls iclen,tiQluCS. La race blanche venant du Nord se marchant vers le solaire. - Puis la race avait de la croix. Il est conservé par les tripas en Orient. reviendront le Le tard avait été sur identillue à celui que rappor· de bronze. (1) ,,·pvnrirn.. it (Il Le de la Croix avant le christianisme, 1866.
LA CROXX ET LA ROSE xS anciens vivants (xl, c'est pour- monnaie la rmlelJle enfermé toue « cette rét>ulsiolD pour tout ce était humaine ou animale a enltra'vé. dans la des monnaies Pourtant vél'ita.bh!s monnaies se ré!=landit peu à peu, mais lon.gtemp1s, on les sous forme de sacré tout et on les en y fmivamt rouelle ou de croix inclép,emlanlte. «Donc le la avant la venue du coïncider avec l'absence d'idoles et même de toute rel)réselltatioln A·.... vivants » stable que le de la rayons en croix. La croix a donc été dans la haluteantiquité, 1001gt,efllps avant Ja venue de ....;)'·'-"'U secte même de rep,ou!;sai,ent l'idolâtrie, Les armes, étaient couverts croix de harnachement 17). A titre d'e::teolpl,e. Comme les Juifs. S:luf les mais les ont une vie speCiale. Les monnaies de de une rose. Dans les on rencontre souvent des fossiles par ceux qui ensevelirent les morts. C'est l'oursin avait la forme ronde du monde, d'un globe surtout des dessins en (ormant croix. lPrlemi.ers gamahés ou figures).
16 L'INITIATION nous re.>roduiscms une de mérovinMême la danse anl.iqllc de voir. Chez servé lUI-lTlel1lle. comme co:ntre-rnalrqlle Souvent le Tau s'associait On a ne c'est mais il avait par sesdeux outre la marque de po:sse:ssil>n, que les récents la cOl.m,ogl:yphie aernOlllrent. Il en conclure le sens n'est pas à et ce le prouve c'est que le Tau ga,'licum vint se ranger sous la croix chrétiens. Les ne virent nouveau que de ils n'avaient donc nulle (1) De nos jours, dans un on au milieu une croix de ma:rchancJls de terrains portent souvent le sot,riquet de », de possession.
LA CROIX ET LA RUSE Il existe de l'exlistel'lCe, fut de redresser avaient vu de tout lettres Les deux dialec1les, Les Touar'eas raison de repousser ce temps. La seule concession la de leur croisière. du Tau croisière comme pour ainsi dire dans la Le Tau hét>raiique, avant d'avoir la n, avait celle d'une croisière. Les chaldéenne ont Tau ou Taw ainsi de même les et les de la :S<:3Indina'llie. Pour trouver encore une écriture en usage où on étudier et la valeur de ce il et s'initier à la encore im,pal·faiternelltconnuedes'IouareRs. pOl'teIlt le nom de et le Temahek. origil1le R,prh,p,/,f'. donc indo- mais venus du Nord. écriture par sa avec les runes scandinaves. Il nous est de à fond sur ces :il1l'i.UI;;::>, mais la est que la lettre t, est une croix +. Il y a 22 lettres et 13 lettres Or toutes les compo- sont d'une à la leure t, et le soit d'un d'un etc" avec une croix au centre 3 Une des mots se terminent par un t, et la même lettre en commence be'llU(:ollp. la crée ( le genre du iod héb,raï1lue. li
18 L'lNITIArION : Je I,;UéUH':. du verbe être notre suis chantant. ce del.celod, couvre les armes, tentes, les croix sont le ornement. Leur pal'eille à celle des hommes de de UH,'U""!;;, et une formant croix. C'est ce a fait étaient les des:cerldants prii;onnie.rs par Arabes. JII. - LA ROSE. pour commencer, du symbolisrrle de la retracer son à travers les mais ce serait inlenvertir l'ordre des tac:tellfS tout cela a été par faiseurs de les que la rose avait attiré les naissante et que c'était sa son palrtum, son avaient cause la exact, même nous l'e"pr,ession d'une des U!;;ilUlIC, de l'Harmonie. sur on a et cai"Uat, c'est que la rose est une Commune aussi bien aux contrées voisines du CJ!lilla'ts chauds; aux cimes élevées des
· •. Gnogle
20 L'INITIATION ne des indigèlrtes, et non créées de la main de de tlalllerlt tant mais attristent le les traite de monstres 1 SUiVBlnt les les et les couleurs des roses Sous ce dernier elles se en blanches: de la virde l'innocence; en du soleil et en rouges: le sang, la la couleur attire le le Dans leurs les rencontraient et reconnaissaient la rose, fleur leur choisi.
La race du Nord l'avait trouvée au de son alors que de nos ; elle la en aux dans sa marche ra)ror.tn:llntle. de notre manière de voir nous ne verse· rons pas des mais condenserons seulement un d'un ouvrage fit les délices de notre paru vers et intitulé: la par Sir ry Berthoud.
C'est à mais utile aux syrnb()!iste un peu de botanuit pas, et l'aridité des vont le lecteur sers. con vaincu que la Rose est bien funiperselle voulue de la Beauté notre voyage dans le des Roses:
LA CROIX ET LA ROSE 21 voyons la rose des ChtU1II'S (1) couvrir toute r EUr()pe et la rose des haies non seulement sur mais en Asie et en AméDébutons par ; au Grot!llland vons la rose aux douces couleurs ses corolles roses au sommet d'un arbrisseau. de la baie d'Hudson se rencontre la rose d'Hudson (4). A Terre-Neuve et au Labrador fleurit la rose à aux fleurs rouges, et la rose luisante d'un rouge brillant.
On voit souvent les de ces fleurs leur chevelure et les peaux de rennes et de dont ils se couvrent. vanie possl!:de formes au dans la Ca.rollime, c'est la rose éclaaux Beurs ; la rose de Wood aux ; la rose de la rose eprase montre en Dans les savanes .....rl,,,npf'p le rosier à rameaux (II).
La IJp,,",vl_ le rosier à (1 aux délicates, le rosier droites (13), le rosier à feuilles de ronce le rosier soyeux (1 à Beurs rouges leurs en forme de cœur renversé. Rosa arvensis. - (2) V. Hudsoniana. R. lucida. - evratina. - 1) R. Diffasen. - 12) R. (13) R. stricta. - (141 R. rubifolia. -
22 L'INITIATION le de dans leur blanctles, du et sans allusion Guatis'écria: dérnOJltre que la sur un rose était fleur Il existe encore bien d'autres vArip'po:: Anrlériqules, sud. En nous trouvons presque autant d'.E que sur le reste de la terre - La n'a pas encore révélé tous ses dans le genre, mais renferme : le rosier le rosie'- de Chine le rosier de Law- la rose le aux rameaux le rosier sont à citer surtout. CClchinc:hine, outre les on trouve la rose blanche à celles de la France et le rosier très éplfneux (1 1). Au le rosier rugueux (I2) est mdllgé:ne. Dans l'Inde: le rosier de (1 Brown le à 1 R. lœ'figata. R. Montezumre. Le une variété de rose est blanche la nuit et devient rose avec la forte lumière, et en soleil .lU rouRe le vif, pour retourner au dans lumière. (4) Rosa - (.5) R. Sinensis. - (6) R. Lavrenceana. R. multiflora. - R. Banksire. - R. R. alba. - - (1 RR, - (15) R. macroLes créoles de la noire les rosier Au aiguillions. C'est ""''''11', torturé
ri rosier LA CROIX ET LA ROSE le rosier en aux 23 le rosier étant de \....aUOIlse, se (1 d'une coupe VO'IrOrll< croître et très au solitaires et dans nos aC(:ol1nplagllèrent saint Const,antinoiple s'étale la rose (au nord le rosier aciculaire (1 d'un rouge Dans le nord de l'Asie croissent encore une zaine d'autres la rose du Kamtschatka la et étra.nge:s. Le rosier de Damas climats par les chc:valielrs Louis dans sa crc.isa,de. la Les la ravissante rose Cent·fel'J.iJles rencontre aussi le la rose lente ( le rosier du Caucase (1 1), le nâtre (1 En Sitlériiese montre le rosier dont la la le cercle (1) Rosa. sericea. - (:1) R. involucrata, rens. (4) R. arborea. - (5) R. berbel·ifolia. Damascellila. - R. sulfurea. ferox. - - (1 jaunatra. - (14) .lIcicularis.
CITÉ DU CÉI.ÈBRE CHIRURGIEN AMBROISE PARÉ Une fort belle avoit nom d'un fort riche CÎde le une les potestats de la ville la mettre en pour entendre l'issue de cet enfantement.
L'heure venue de ses COtlchles, elle sentit des tranchées et douleurs accoutumées des et les matrones furent de recevoir le fruit et la matrice se il commença à sortir du corps d'icelle fille des de des de de verre, des os, res et autres choses tantastiques ct le par son "'''"IUL". y avait décevoir ct embabouiner la vulf!a.ire polpulacle, en et troffifleriles. C. B.
LETTRE n'ÉLIPHAS LÉVI SUR PARACELSE Le::. glrallLus cabalistes attribuaient à la dzale une vertu créatrice et sur les formes inanimées et sur les formes viLES f:ll'RII1I<::J'Y''':<:: DE L'OCCULTE vantes, et)a découvertede cette terre était l'un de leurs recherches; le pf()fond des érudits de son l'avoir faite; il de la terre au-dessous des couches la par le l'air et de au moyen de verres du soleil tandis que, la péltlétrer de rosée. il renfermait de terre poreuse, à ceux que l'on pour des cellules poreuses dans les il ces sur ses et du fluide .
Il affirme que si l'on sur Je nombril d'un homme une de ces sur laon àvait inscrit certaines cela lui permettrait vivre sans de nourriture et sans ressentir la faim.
C'est en faisant usage de cet que lui-même de longues sans aucune autre sensation du sang et une lucidité cérébrale En même il un élixir dont le nom nous est donné sous une dans les termes par d'Esdans dont le nom eX)Jrjmé par six lettres. ajolut,mt un P et en vous trouverez le véritable nom du occupe de Pal'ac(:lse n'est pas la terre pri:mordicde, mais il est pour les vertus fortisur L'INITIATION et son action Paracelse est le nom a six en ajclut,imt un P et en un S en vous pOlcuJ'unl, mot verre de 26 fiantes de cetJe-'cl B. mais certaiil 1'l"1l"tl'lIt l'ex,cédent magn/!tisme et s'était un peu vicllerlte, il est vin.
En d'autres termes, s'être par le s'excitait avec le vin en conser· vant tOlljolurs le sceau, fixé une sur son nombril.
Par un exercice vic)lent, dante excitant, Paracelse se livrait à l'exercice des armes, avec une à deux le pommeau de était un peu de cette terre mordiale. un certain il tombait dormait d'un sommeil ou moins lU'-lUC':>, dont il se souvenait au il el se mettait à écrire sans interrupttiol!1, à la manière Il lui semblait alors que l'âme de la nature lui dictait des révélations sur des choses et ressemblent à la mais souvent, sont des divinations merveilleuses que Ja science a et Je seront ment tard, Il ne faudrait pas qualilier rement ce prolcédlé Para,cellie viné le d'une nement très efficace.
d'un Profellll8eu.r d'histoire m1loonnlqtle (Suite.) difficilement cet ardent stuarFéllelcln et des à Rome en 171 tramant au Fralnc·-mllçonn,erie la perte des et de la Paprclfes:se1.1r d'histoire maçOl:linÎclue consuis moins ","-nrl"- et je ne le serais pas davanne pas comment l'ill.'_ a pu traîner au sein de la Francde son le fr,', Louis XVI. cet veuille bien de il verra, s'il n'estpas cOlnplètl:m,ent ave:IU!'le. que la « » pOllvait être que le masque de la Stl'UU'I<: non contre mais leur trÔne rétablir le de cette ep()qule vengeance contre la dv:na!;tie 11<:.111'1"1,"'1';..... en où l'on catholicisme romain, A ce moment, les sont avec la palpal.lté les avec autant d'ardeur que les Cours de France et en mettent elles-mêmes à les annuellement, Et ce sont - nous
L'INITIATION affirme avec raison Henri Martin les Stuarts un but connu, ont introduit en France la MaçOlnnleClle, mais non pas la. nouvelle innovée à Londres en 1717. le pape et le roi de France auront trahi la cause la Clément XIV considérera et traitera le comme un alors la « vengeance tem- », unie à celle d'un aboli en 1 une autre et se cOlmp,relldl'a Je encore en 1 de trois ans et comte » en titre. XII. c Ce fut d';;.bord le chalpitlre d'Arras, conspar lord de en sous le nom d'Ecosse Jacobite... de la M. le doute allusion au ch,aoitre dont pour la en 1779. Eh nous le mettons au chllipitre date 1 La mence par ces mots: fait sans on entendit que ce comCllarl'es-ll:;d()U8.rd. roi de d'II:lan:de. et, en cette qu<uue, substituts Cham/rI! connu sous nom de chevalier de
LES ERREt'RS D'UN PROFESSEUft 21) et du nos malheurs et nos tunes, sous celui de nu;)!;;·.....",}I ... :1>... Et se termine ainsi : « Et pour que foi soit Bulle, nous l'avons de notre et à fait apposer le secret nos commandeme'nts, et fait contresigner le secrétaire de notre le JEUDI 1 5" du 2" l'an de l'Incarnation 1747... J> secret, mais non :>HII,;l;;IC, frll.llCaii"l et les bérlédiictÎ,ons il est DOuvait se ne sont arrivés nn'",n.."" La Re:rk/'<"V- est, suivant l'ilI.·. fr.·. datée de '747. fr. '. Kloss la date du 18 avril mais ceci est certainement une fantaisie. fr.·. Bésuchet la datent de Le fr.·. veut d'un sot, dit que Je IDtHU.le dans cette Prétendant roi le document d'une au fr.·. il lui du 2 6 mois 1 Eh dire que c'est ainsi que a la d'instruire des maçons 1 Il est que, Je 1S· 2" mois de Charles-Edouard se soit Arras : cela ressort de tous les Pl1.ni""'.1: conisultés, et, à ce
L'INITIATION ment en son entier par le fr.·. 1747, et ceci raisons le en vertu de Lettres Patentes de ne s'est intidate de la mort de son tulé ROI avant le 2 àRome; 2° dans la date document il l'année or(1înaïre, on se convaincre de ce fait le rS février r747 tornbaït un DIMANCHE et non pas un JEUDI; 3· S'il de comse prouver aisément le ISe du 2e c'est-A-dire le IS avril tombait un MERCREDI et non pas _.. .. diverses dates C1o:nnle:es lumières à un dOlcurneIlt sont aucun doute n'est Celrtaiinement,ce ne s'étant intitulé roi d'An- ron·"'n.. la mort de son il serait po:ssilble le du 1S" du 2" mois de mais ceci encore ne résiste pas à l'elt8l1neIl, le 15 février tombait aussi un 15 avril un comme en 1747. De toute manière le document Une autre chose aussi rois étant héréditaires de l'Ordre
une nom CharlesCharles tout foi tous les de sa Hl.ll1111'", anjg!alS et les documents manus- Museum ou du château une LES ERREURS D'UN PROFESSEUR 31 fabiricatilon, d'autant des pul)lics, que n'a ,court, comme en Jes crits ou Împrim(:s de Windsor. Où Pi,.",..."o perce dans la c'est dans le l'on voit le soi-disant Charlesinstituer chevalier Rose-Croix tap'issier et notre de l' « allumage» n'a pas osé notre bottier et notre :::i'l.'irrts··M'erchl:znt -; et Léo a reproduit le document dans ses la FrancM(zçonn'f!ne, a bien soin de faire le notre voir dans 1'è1./I;VI.J. Une autre que Cl1larl!es··E(:I0\lard du : celle d'un lord de laire de notre cabinet - et non pas de ..klp'V' Ce lord de est un autre hYP01thétique tous ment connus, ait nom·là. cho(;olat à M. le protesseur nous fournir la bioet nous que \....H:anes· les secrétaires sont eu même un groom de ce
;..'INITIATION monsieur le chevalier de la Rose-Croissante, on fait de l'histoire il ne faut pasla comme vous d'être *•• Selon le tr.·. constitution date de 1 et rétablissement de ce Rite a lieu «en ténrloign:lge de reconnaissance envers les maçons cet Orient avaient accueilli sir LUI.A.illl, aide de camp du son passage en cette ville ». en 1747 etilLlSQU le Prétendant; il ne fut il succéda le 2 ",,,,,,,,,r Ensuite le Prétendant que son fils n'a eu un seul aide de camp du nom de sir Samuel Lockart. Le sir Lockart est un personnage m,rthiqtJle du genre de et d'Harnouester. Les de Toulouse ont pu être au milieu du dix-huitième siècle; mais cette raison ne me pas suffisante pour autoriser M. le seur à à son tour le Pirée pour un ami des Stuarts et pour le fondateur des Fidèles jj;Cl)SS,:US. XIII. -c Ce c'est que
- LES ERREURS D'UN PROFESSEUR 33 que le baron de Hundt n'a On très bien fut à Paris en 1742 Mais palisons. au moment où les Stuarts de con· cert avec Louis aurait dû avoir lieu cn 1744. le baron de Hundt à Paris le de du c'est donc que ce existait avant... de pa:raitre avoir été in'{el1lté, par le chevalier de le lord Si der verra bien que les maçons en 1724, lâchèrent les dle 1717, avaient des les et l'on découvrira des etc... maître de la Grande était un stuartiste et un ami lui-même ou de la dvrlastie déchue (1). l'on se à l'histoire du Most Ancient Or- plJblilée à , on ... XIII. -« Le baron de Hunt! conçut le rite lemsous le nom de etc. ,. (I ) L'ill. '. fr.·. comte de Kilmarnock fut le 18 liodt 1 Le fr. '. li, nerie antiromaniste, ne lui fit M. de novembre 1742 à no\'em.bre 3
L'INITIATION S'il avait reçu en I74:l à Paris le lier du c'est donc rite existait et, en ce cas, de n'a rien conçu du tout. Au reste, avant Marshall s'était beauc()up aussi à XIV. - c On n'a maitre à danser \LllLVJIllt'J, France, sans damer est sur Le même tien... :t épslrgllé les sarcasmes à ce Grand-Orient de un maître li pl emier baron chré· demandons à M. le d'histoire milà la la Patrie par on met les fr.'. Paul-Romain et Frédéric Humt)ert sur le même niveau le fr.', pr()Cu.rellf général Bulot. ... XIV, -« Sur les documents de nous les noms Les honorables celui Lacorne, » vu son nom au bles les tableaux du lrran.'l-t./1 " .. XIV. lui donné (à amours clandestines du comte preuves on pourvoyeur des Clermont »••. Pour le Professeur
LES ERREURS D'liN PROFESSEUR ont filles nous Clavel» l'.t:IJU!IJ. tous ceux ment de fr.·. donné cette épJlth'ète au fr.·. sont d'aboll11inables mais il ne le prouve pas. ne se sont pas occ:uplés tous ceux ont étudié le siècle et la vie des de cette epJ'lllle, savent que rien n'a été au du maître de danse des dalr'lSe:USlesau comte de Clermont. N'insistons pas: des lire. ·" des membres de la Grande 'aplPuvant sur le décret par · Continuation d'une balourdise énorme. Comme il a eu de lord HaJrnoues:ter demande à voir le décret fameux dont pro1tcssellr d'histoire maçollniqu1e. •·. xvr. - c Les avantages que cette étaient tels, certains escrocs Il chercher dans les ;.. 1''''1'';''''''".• un terrain trop souvent à leurs eXI,loiits. On demande à M. le chevalier de la Rose croissante dans ces ces escrocs étaient sur le même niveau que les maîtres à danser. En il est très que M. le seur d'histoire en de l'honorabilité et du caractère du fr.·. se soit
36 L'INITIATWN les Lacornistes sans chercher à contenté de s'éclairer da,rantage. .. XVII. <l Les marques d'estime et de reconnaissance que le prétendallt Stuart semblait à Martines.... d'un historien de cette tremJ:le à caution. f'";n,"',,, que la doit demeurer En 1 Stuart n'était pas encore le Stuart; il ne le devint 1 à la mort de son M. le pas que Martines Pa:sqllailly •• - <l 1747, Ee,assais de Toulouse avaient tion de sir Samuel lieutenant ->.'-1. •.•1 On observera 1747, le Charles Stuart et tous ses officiers faisaient campagne en en ; et je a ...,u...,......, Iieutenantou aide de camp du ou de son III. faut une et le com· M. le che:' Je veux parce parce que tout est du même mencement bout la Notice la Rose croissante.
LES EIUU?:URS D'UN PROFESSEUR Une seule intéresse dans lu : la lettre de Franz von Baader. Elle vaut en de son peu de volume; la Notice la cède ne vaut pas 2. sous, ses 192 pages. Je ne terminerai pas sans mettre sous les yeux de M. le professeur d'hist()ire les suivantes que l'ill.', fr.·, Thiers a prononcées un J'estime lorss'est la miSSion de dire aux hOlmnrles la vérité sur les événements de .. de la par de l'altérer par 1J'''''uv',', la par paresse et de mentir sciemment ou non à son et aux SIècles à venir.., ESI>ér()nS que dans le l'Ordre de Misraim pour instruire ses d'autres savants que celui dont je vien') de m'occuper et dont la excuse, sans est de n'avoir étudié que Rocambole et TEDER, Partout dans la nature aussi bien dans les le meut l'Inerte et à faç'onl'Zer à son DEBAY,
(Suite.) Un le mieux Si personnes, aux regar· dent au même moment de la Concorde pour donner leur avis sur sa elles auront chacune Ulle différente. Celle verra le monument par son côté ouest dira: « est de couleur presque noire.:. Effetde contraste sur le ciel vivement éclairé au Le teur à verra le monolithe éclairé par Je soleil à son déclin et dira que la a des tons roses ou Le au nord verra le monument bistré et celui du sud le verra ou chamois. En définitive ils auront tous vu et dit la vérité de différentes. Or ici la couleur proprt: à corres:PQn::i à la vérité absolue; elle presque touà notre tandis que les nuances diverses du monument aux vérités relatives. Mais le caractère de ces vrais c'est la et ils ne doivent pas être chacun comme vérité ainsi que le font de
LES SOPHISTES DE L'AUTRE MONDE Il serait intéressant de commenter ment, avec sans emballement les révélations du suédois; mais cette tâche considérable absorberait la vie d'un écrivain même actif; car en à la fin de sa SVlredenbolrg a entassé des volumes en est bien forcé d'admettre eut pour l'aider des collaborateurs invisibles. Un vieillard ordilivré à ses seules succomberait à un labeur si rude. étaient ces tuels?
Le saurons-nous Le thèses reste ouvert. L:epelldlmt pour terminer cet notre auteur, de à la mort du corps, de la vie externe à la vie interne; car ces deux modes se et alternent indléfinirnerltpeut-ètreclepuisles derniers (1) ;'''''...n'.• de la les Ainsi le germe, actif et libre en son . son dans ses canaux et ses une vie externe, d'ailleurs assez vaste lui, l'heure nécessaire de la fécondation le fixe dans la vie interne tra-utérine pour les .
S'il est c'est encore pour lui le dans une vie la fixation Mais suivons la marche normale du A la naissance le être issu du germe passe de la vie interne à limitée à (1) Dans Swedenborg les les premiers de la vie, les échelons des êtres; je me sers son expres!;ion habÜu€llle.
L'INITIATION à mais ou à élaborer intellectuellement et sociét(:s d'I"<O:f'l"it<o:_ des groupes créades sous-dieux coJiJe'(:tils, d'ex-IlOlnIIle est pour ainsi dire ; car notre constitution anatoimi[que ani!llo,gie (1) la constitution <:.nirit.,pll..
"'v..."'-J,J""..... et l'ensemble ces SOilS-UIC:UX rep1résenlte encore l'ensemble du Monde un restreint quoicrue vaste. la mort du corps, cet ê.re cette inclépen<:larlte, se trouve de nouveau en vie dans la société <o:nil"itllPllp ct où il trouve ses semblables ou Cette de vie suivant SViredenbo'rg. se dans le Monde des c'est dans ce milieu ; cependant il péllètlre quelqu,etols en haut ou en c'est-à-dire les Cieux ou dans les LUllI:a:•• Ceux-ci sont des mondes très ïntéri1eur's, ceux-là sont des favorisés à des relèvent de la vie externe.
Je me suis delma,nd,è bien se trouver le Monde des ; l'auteur n'indiqJ.:le rien à cet Mais je crois PCluv'oir émettre sur .ce une attentive serait l'astral les ph)rsiques et physiol,o- ces se rapportent à la
LES SOPHISTES DE L'AUTRE MONDE de .....,.'''"l'u.. sous-Dieu (co1ns'éqlJerICe des a des tendall1ces, un amour différent.
Telles les ont des divers. bien sont nommés ont l'amour du Satans suivant les Aucune de ces collectiviltés ou démone subsister sans co()pérer à la continuité de la création, C'est une nécessité iné:luc:tal>le, comme la pour animaux et Du mal Dieu tire le bien par des évolutions sur lesqu,ell($ Swedens'e:'l:pliqlJle assez Mais on découvre :: la fin dans ses citation:s, dans scènes ou mémorables raconte, dans les commentaires dont il les accompagne, que la des mauvais à par une ascension lente mais fatale dans les lqi:nt:::>.
C:er>enldallt il ne faudrait pas croire que d'un homme s'étant instruit momentanément dan!> le des ou astral s'étant acclimaté à un nouveau mode va revenir ensuite dans l'astral de la terre ou de (1) L'Ange étant un sous-dieu se compose céleste dont il est le chef. Mais Swedenborg de ces esprits, un c'est la prise aussi une dans
42 que autre pour réincarner individuellement dans le corps d'un homme. ne de cette marche de l'eschère à des spir'ites à la elle est car il a pas dans la nature de sans mais c'est d'une toute par l'esd'un enfant mort en très bas s'obstine à se croire né dans le Monde des Pour son erreur, il est remis les externes, ce sise réincarne dans le corps d'un être humain. devrais dire non mais proba,fJ/ement, car il y a d'autres cas à cette opinion; mais il serait ici d'en faire l'ana- et comme un la loi des affinités lui conson son au-dehors comme un avorté; il en en marche d'un défunt ne se réincarne dans un corps encore bien moins dans celui d'un animal.
Il suit voies. Ou bien il reste dans le des vestibule céleste où il est exercé à la nouvelle attaché au «sensorium commune»deson de cette société dans l''''"....".... 1()rS'CIal::!, mûrie dans la vie elle sortira pour bien cet ce
LES SOPHiSTES DE L'AUTRE MONDE entre ainsi dans le locus de son amour, c'està-dire de sa infiniment faible collaborateur d'un ensemble il coc,pèlre de ou de force à l'œuvre aux usages comme dit l'auteur. Les usages, c'est de de la chaleur et de la lumière pour le Œuvre de la création éternelle.
Mais chaleur et lumière sont aux sociétés selon leurs mérites et leurs intentions; autant la source est abondante aux autant elle devient aride pour les inhabiles à l'utiliser. solaire ne doit pas être classé les meilleurs; Swedendit à que, dans le ciel (1), notre comme chose de sombre.
Si l'on considère la création terrestre, presque eXldUlshrement d'animaux féroces et si l'on réfléchit que la de la des nations icibas doit être sur la des autour de notre on ne s'étonnera pas que son et moral n'ait pas un brillant éclat dans l'astral céleste.
Sur dans l'astral ce les formant le le Génie directeur se avec les les l'humanité même; ils ne (1: Le ciel interne, émanation du mental commun d'un groupe, d'une société, crée ainsi dans son sein une scène rep,rés,enllativc. ParCois il y en a plusieurs, en rivalité, dans le même ; de là des désordres les anges sont de mettre un terme. ceux-ci exercent toujours une surveillance active sur les mondes inférieurs.
L'rMTIATION incarnent pas, à ils deviennent des des des êtres de la vie universelle. Mais un reflet Ds,rCnlque des êtres du naturel ils sont notamment des hommes.
Et ce sont là les de nos les démons des callhoilïqlues, les mânes des etc. toutes ces croyances ont un fond commun de l'existence du double dans homme mais n'est pas son Et ces doubles sont des d'anciens car :S"redenlbOl'g eirlseignie que tous les animant les anges, les bons et mauvais et aussi ceux du des ont été des hommes. Nous allons tirer de là une autrecolnclusiion vue ">J'lULC, de 0:.1 d'ami la mort du corps, faire ses adieux aux vivants.
Celui·ci est bien perl'entité du défunt. Il s'en va vers le Monde des il dit au revoir; il ne reviendra pas; il passe dans la vie interne. Au fait bon Inarché de sa ité ; il est ce vous .....".C1I.lU, votre ou lui que le lui est con,naÎlre, même de siècles un hornmie
ou impc:>rte. Il l'ont emlpêcllé à votre C'est là ce que les nomment les heures de trolublle. Ce trouble n'existerait donc pasau moment de la du corps et de nous avons vu de nombreux immédiatement le décès. Ce même aurait alors toute sa lucidité à son et resterait ensuite dans le trouble des et des avant de revenir dans la table ou dans le va lui servir Non. C'est a raison.
Il a de trouble la mort pour Il yen que réel pour le double lui, se manifestera d'une les des évclcalteU!fS médiu:m, de la moyenne m01raledles a:isisitallts, etc., lui ou comme il vn'H.n. RemarqtleZ .. la mort de l'homme il cOlml1nu:niclua.iten dernier les liens rOlnpus, endoou moins lorlgtemlps de venir LES SOPHISTES DE L'At:TRE ftW:-lDE vivant sur un autre monde. vous !
De il a été le double ou a le double d'une foule terrestres si divers n'attache à cette dont comme il (,) Il est curieux de constater que 1:1 croyance des Coréens est conforme à cette théorie, Ils admettent l'homme a trois âmes. L'une part au moment de la mort, vers un séjour inconnu; l'autre reste dans le trouble un certain temps, sort de la tombe et revient années dans la Une troisième, purement f!ui,dlque, dispal'alt dans la terre.
L'INITIATION toutes influences entament bellUc:oup la valeur de cette relevant tÔt des de la terre que de l'humanité. Il est rare, bien rare, obtienne la de l'être de véritable du défunt. L'obtient-on même? Rien ne le démontre. Il faudrait alors que cet fût hors du Monde des .."',, ..,,- hors de la vie interne et en erraticité autour de nous. n aurait ainsi mission palrti(:uliiène. vu ce cas ne serait pas împm;si!)le, mais il serait Il y a aussi la chute de indocile hors du Monde des dans un Mais si cet tombe ici-bas sur notre il pas de abord le rang des des Il aura comme collaboration à des à des même. Comment se manifester à l'ordre des évocateurs? Non. Ceux viennent dans l'hu· manité sont les moins les des très anciens de la terre. comme que l'enfer est éternel; il ne dit non que les y vont doivent y rester éternellement; il cite même mémorables où il a vu des damnés sortir des inférieurs avoir reconnu de foi et de tout cœur, non par mais par avaient cru aux faux et commis des maux et s'en Il dit ailleurs que est nécessaire à la stabilité du ciel. Jeunes gens désirez vous initier aux
LES SOPHISTES DE L'AUTRE MONDE my'stè'res de la non par vaine mais pour connaître le but et suivre le bou ch1emin, relisez le Ne riez pas de ses révélations bizarres; les surprenantes sont les ; elles renferment des trésors d'ensceig:nernelilts. ""'1-'''''', en italien bien on le compare à lïnnpc)salnte théololgie de l'illustre Suédois. J. A. L. de 'Upr'if/lhlp idée de rhomme. DEBAY.
de Dans le dernier de la revue .<1"''''''''''', notre confrère ......u.-"•. discute une du haut savoir comment on un rite maçon- d'un rite irrél1llli{'r Cette s'est à la suite de la mise à l'index par des rites de tous les. rites et avaient en tête de leurs plalrlCneS la mention: A La du G. A. de ru. De cette mise à l'index sont résultés certains inconvénients pour et le F.·. Ch.-M. Limousin a une campagne à l'effet de mettre un terme à ces inconvénients, C'est pour cela que nous prenons la liberté de dans ce débat et notre manière de voir. 1
vrai 49 d'assisJUI··m/!:me de la de vue :>pt;....I"'.... il existe un autre LA FRANC-MAÇONNERIE RÉGULIÈRE La iranc-mslçolt1De:rie difière d'une ordinaire ou d'un cercle par son caractère sYrlllbc)lique. Sans le du la franc-maçOllne:rie brise le lien rattache les à tous les systèrlnes d initiation et le groupe réalise cette se de véritable universelle. il est à notre à toute syrnbc:>liclue de laisser ses membres frél::IU€mtler des tiennent la réunion que du centre d'instruction sYlnbolique. Tel est le de vue sur Rletefl:e et se sont, pour la OillOllll"t. cantonnées une irréductible. C'est là le de vue de traditionnelle des vieux rites et des conseils. A côté ce tance tout sont coûrant. Cesecolld courant rep1rés;enlté et certaines les Orients est un courantdans le réduit à la POl:Uoln congrue et les hauts sont ou abandonnés ou COIISi(1ér.abJement modifiés. sont ces centres ont ab.ancloIllOé suite au G. A. et ce sont eux maintenant étonnés la mise à de membres. la qUlestllon se borne donc à savoir si la est une Société ou
50 L'INITIATION symfera que laisse se traditionnelle ou si c'est une et phiilO!;ophiqlue à tendances matérialistes. Dans le cas, les et les Américains ont raison et tout F.·. non rattaché à un centre vraiment est un faux et non un tranc·-m,acom dans le cas, une évolution de la tra.nc··maç()nIlcrie universelle est nécessaire et être imminente. A notre de vue, la solution du pt()blèm,e est des installe à Paris et en France des dans on ne du travail vraiment et débrouiller en toute liberté les non syrnbl)liclues. Par le de la libre concurrence, les maçons voudront travailler le viendront dans les des rites universels établis en et ceux de la iront dans les autres. telle création sera bientôt réalisée et nous verrons est le meilleur des deux sYl;tèlrnes. PAPUS.
sur le reHen !S dév'elo'ppe hauts est que 3 est tOlljolllrs d'autre nombre dans avec sa prc.du,ctÎ,on, réintégr.llLtio,n est eftectuée. ou le côté du: qWltet'naiire, pre:mlère cause de toutes les prClduit tout par elle et ne ou ce ne vient pas reliigie:ux et je passe au qu,atelrna.ire du corpo·reI1es, les facultés et les suites sont de même calculées dans le OUi!ltelr3, ou 3 est recherché en "- observe en calculant le du la est le des forces des choses et de même la racine. La est de la l'elUnictiion de la racine est mais re!;selnHel par 3 et le quslterltlair'e. Je t - 4.
52 L'INITlATION du,qullter'oaire, est ore:mière cause de toutes conséqllent le sont sa un être aussi 2 - 8. 3, la troisième du quateroillirle, contient tous résult,ats, et les corps et et sensibles œmme 3 - 12. du cerltrales, l'unité causes de l'ac- rJhOlUll'le se trouvait au milieu qUllternailre c:rliriltnpl et letenlporel, perldalot maintenant à la fio du Il avait donc une vue vaste et em,brllSSllntl!, dant maintenant la et ou géolmétriqlue, ou seulement cOl:po,rel et physïq UIC, nornbr,es du qUlliten:lair'e.
LA KABBALB PRATIQUE 53 t '! 3 4 iO 1 '! 3 4 mouvement 10 nature 1 i 3 " tO forme de la nature 1 ! 3 4 être et vertu, action to 1 3 4 10 morale 1 2 3 ... 10 1 2 3 ... 10 année. on a on
L'!NITIA1l0N par trouver la chose être per'mtltée mutuels. combien la chose être ensuite avec un côté du elle aPlPartient, et enfin avec tout le ou.ate:rnaire et la racine. De ces pelrmuUlltioins on trouve tous les trouver les il faut nombres de cette manière: 1234 et X 2 = "'; 3 X3 9 et ainsi on continue à traven tous nombres. Mais pour au lecteur belluc:oup de ...._ ce tableau de combinaison. Si on a considéré la chose ses prctpolrtio.ns, ce apI>eUe, ti·",,,,...a.o la doctrine des nornbl'es. le calcul par le qUllter'naire, on les 9 et 6. Ce que veut dire cal,culer 9 et 6, sera eX))Jiclué le tableau suivant. t. En 1 on met les suiivante:s, comme: t 2 3 5 6 7 8 9 avec ? 2 t 2 3 2. 6 5 sagesse, 7 volloIllté. force et vertu, 8 9 '3 1
LA KA.BBA.LE PRATIQUE 55 3. t différence, 3 45 contradiction et commencement, 6 j 8 9 le moindre. 4t 2 3 " 4. universa/ia. 5 6 7 8 9 instruments et vertus et des vices rentre aussi dans matériaux. Le calcul ce calcul. t. 5. 2 3 5, fo 6 7 8 9 eSJ:lénmc.e, amour, pal:iel1iCe, 6. 6 7 2 8 3 9 paresse, mensonge, V:'5"''''''' ces 9 remarques doit être coflsiclérlée à 2 t et et pour cela il faut pose le scliremla divisionis et concordantiœ. Par les résultats de toutes ces combinaisons on trouve les de la à est du calcul des nombres. A feu on pensez-vous? il je ne que COrlopt,er Dans cette il dit en peu de mots tout ce
56 L'INITIATION et de vrai. contenll.1, si dit psych(liJoJ.tie: Je résultat nous et Jes est corn p()sé, si Je pr(lcéclé pour Je des idées raison. L'âme COll1pte en Aussi belluc:oUP dans sa scienc:e d"exlpériences cours au ,;[nandl à compter. i comme t ne unité. être comme Dans il Y a 2 unités; une ne pas être divisée; ensuite 1 comme matériel ou d'où 2 se 3 considé:rati,on ; la proporltion 3 vient en 12 créate!I.1T au ; la prclportiC)D 21 au créateur
LA KABBALE PRATIQUE t3 Dans .... la prclpo:rtio,n au commencement matériel C()Dsidéré en soi; le matériel considéré 31 par à 5 on riel; 14 l'unité au immaté· La prol)ortion, naires . commencements ont au mC)O(j!e c,or):lor,el 32 cOlrpoireI aux commence- .II nrr,nn'I'ticlfi du à l'unité. 6
L'INITIATION Dans 6 on observe: Dans 7 on observe: 16 La de l'unité au du et 25 La du au monde 34 La du au 43 La du ternaire au ;
LA IItA.BIl&LE PRATIQUE 52 La prolliOtticm corporel au Quinailre La POrPOr1tion du Dans 8 on "h........,*" 61 ternaire à 8 17 l'unité au i6 ternaire au ....." ... "1... corLa proOOfltion 35 ternaire au quinalire .u. La PfI)p()rti.on du carré et sensuel en soi; 53 La proJ:lortilon quinslire au t ...."nn: .... La ternaire; 6i du monde au La prcIP/)rtic.n du septcn,aire à l'unité. 356. 9 on observe:
L'INITIATION t8 au 27 La au 36 La au troisième ter45 La du au 54 La du au 63 au ternaire; 72 La au 8t à J'unité; Là on 19 La de au ternaire; 28 La au quaternaire; 37 La au 46 ternaire au
- ",' 61 ternaire; ou le divi- au LA KABBALE PRATIQUE 53 La du à seur du la nature; 64 La du au 73 La ternaire au 82 La du 91 La ternaire à l'unité. Dans ces tout ce est po:.silble la nature est et on a les résultats ............,",..,,,,C! si calcule ces les unes avec les autres. Je donne ici qUlelques delnalrlde: En la de au ternaire; et la du ' .....,,, .. i,,,p. à l'unité? ECKARTSHAUSEN.
en merkw. Manner. in-S. 2 palmes. de J.·V. Andreas. v<.l,IJU<Uü seu Artis a Naturœ in Alchimia. Latin et 1616, Avec un FraBruder oder wie sie kreutzer. fine 16 fi. 126 pp. Joann. Siverti. - Entdeckte Mummenschantz oder kaf)peln, das ist. nüchst von au:sgefio.gerlen Stllmpel confession der neuen nennen 16l7, SiIlceruS Renatus. - Die -w,th,.h!2,fI't" und ,'olkommene der der Bruderschairt aus dem und Rosen· etc., Rewelche Brüderschaft unter sicb Filiis doctrinœ zum Besten von Sinl:ero Rell1ato. Vs 1714'
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX tribus. R. Gilberti de terMrnlein das eilllge.legte neuen Brnder. § 23. (Sr'.....lhil"l" J UllIU:S).--I:.crLO der von 801tt hodler.leuchllete:n Fraternitet des ordens R. C. Das ist eX(:mlplaris1ch€:r Beweiss dass al1ein aal'Jellige. was ist in der Fama und des Fraternitet R. C. dédié à la Fratern. R. imà André 1615. in-B. Titre en rouge. Coûtait un louis d'or en 1 en à la fin 1. S.• 1er nov. 1615 Id. - Dantz.. A.
Hillcteldt, Id. - chez A. 1 U"...1<;1..... noir. 5. jn-S. 114 pp.• titre Hil!lcteldt, 114 pp.• titre noir. zurn das und letzte Zeit in-S. TractattlS von wunderbarvormahls unerhôrten oder auch uDlgevvôtmlich von Anno 1500 par B. Bahnsen. in-S. ClOch bis 1600. J. Id. - Dantz.chez A. Nat. : refusé. J. - Ein Tractatus
L'INITIATION vnser das ait Iiehen Joh. ordens tinnundsibenl:zijgislten iar an dé ernewert vi'l wid' der rosen krencz vnser u. J. 4 Hfrz. 15 FIl. des grossen. ln de frawë herkomen frawen. O. Holz 81. an und ist ohue untere, 1 Ente, liusserst seltene der Statuten der Rosenkranzbruderschaft von J. dem Verfassl:r des malleus maleficorum ohne SilJ;nallurlem, Seitenuhl u. Custoden. BI. 1 Rückseite befindet sich ein Maria mit dem Kinde, Rosenkranze Auf dem tragend, auf dem Throne ;;iuend, von chen und weltlichen Personen, Ra· senk.rlinze Aul Blatt :1 recto belindet sicb der oben Titel, eine in Holz ges'cblrlit· tene Initiale und unten am die ebenfalls von COin und verso mit einem blattglros:sen der Martersiiule. Du hat breiten von tadelloser Erbaltung. 1. Blatt ist Grund und an dem leuten IUau liussere mit etwas erganzt. Hain Panzer, Annalen I. 60. an o...:rhlri..t,..n. S. JOS,eplll Stellatius \......IU.J"1l1::;1,;1I firmamenti sivc introductio brevis in veram s3J,icliltilam qure olim ab et StaurOphclri.·-Raptus plliiosophiCliJS id est Crucis
BIBLiOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 65 1619, S. L. Nat. : refusé. selnler, p. 101, du même auteur: '-'..,....,.... astronomire 1618, Aurora Astronomire cœlestis in ........... Tcllirrless,us. - Schnelle Bothschafft an die von Danin-l2. V. et 16 pp. Ch,ris1tialli "I"héopllili e Saniore. - Liber vitre aureus .L.II;;'UII;;A,I:> mit sieben erclttCletlm 16:u. so einen eiI1lfalltiE:en weiset Sœliigkeit d,arhlnen I)des Menscherlcomposiltiorl'.. der 0-------, et naturre. Christianopolli, das noch zur Zeit nichts determinirente Consilt1eration von der hoch neuen derer von Rosenkreutz durch... par 5
66 L'INlTEATION pp. L'auteur est un médecin du nom de Hoffmann. BesROZerlkr,eutzes, DantSVlmbola divina et humana. IL - 1601, ln-talla. Voir la Crudl. IV du t. 1 :ntitulée : Svmbola sanctœ Archiv. fOr L""Hjj,U Fr. p. 22 ft. 1618, Pseudo de J.-V. André:ls, d'après Arnold. Florentinum de minim clienIhésus omnia nabis. Rosa florescens d. i. Kurtzer Bericht Widerantwort auft sub , ex agro in cirte unbedachte calumnias F. G. durch... Thomas -Introitus H",......"."adOcc1usum Palatium. L 11. Brevis Manductio ad Rubinum Ill. Fons veri4 ta. - The Man Mouse taken in GalrOW'înlZ the of PI!lilalethes who him in a pamT.
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX entitled « ObservlI.l'ioru: li> L..UllUI.JlI. - « Lumen de LUIUIU!; lI>; or a discovered and COI:1lnlUI:1icated with the « Al=lholrismi LOUUliJll. 1651,8 vo. Adamica; »or the and the descent from dOlun'walrds ....,......'.... Whereunto is added a the« Cœlum Terrre lI>, Thomas »; or a discourse ot the of Man and his state alter Death. « Ancina Abscondita; li> or a discourse of the Universale of Nature. 8 vo. Thomas - The Fame and Confession of the of R. with a annexed thereto and a short declaration of their worts. 8 vo. interDiscourses of Mount A. Brief Natural H j"tnr'v of of the 8 vo. or the Waters of a short discourse founwater ftows from and carries in it and Mo:)n. Thomas mised with and
68 L'INITIATION oder d. Wasser v. aul'rglllng d. Brunnen dessen Wasser a. d. u. l1al1l IJ'•• ver'm()ge des der \Veisen... ge-. 4- ff. 113 pp. - AIleen tot Godt van de Rosen Cité par p. p. Vito dei capo bona speranza. - D. O. M. A. Crux. cruee. d. i. Wohrerimevnte D1el"(:nsion deren inter mundi calumnias bluhenden teutsehen ges:elchaJltt ad. s. Sanctum vom Rosenkreutzautore. L. 1617, ff. in-12 on Rosen Ueber Rosenkreuzer und 3, pp. 24,r-2 :10 schick:.ale des Real Hi"tl'u'V
BIBLIOGRAPHie DE LA ROSE-CROIX on Facts and Docuof \Vith lIlulstra- '4 seu Jaurea philosoejuisdem oratio JO; U'''Ul.,..",UU. das ist billich,es Faulhaberianre bet:reffeold l'auUlatler, vanitet und in dem partheir Own rnents COlllected nass. Truc.keI'ev die oeben zweyen mustern inanitet. Durch Isaiam sub cruce soCÎetate. Weldlkirctl, 2581. Nat.: Dr MARC ET
2J .-- PARTIE LITTÉRAIRE LE SPHINX Le grand Sphinx reposait impassible, muet; devant lui, anxieux, j'attendais un geste, une parole... Je vivais cette heure douloureuse et trouble oÙ l'esprit semble naître; et comme un enfant désireux de connaître toutes choses, j'étais venu vers lui, inquiet et hâtif. Et devant le géant hiératique, divin, j'attendais, anxieux, un geste, une parole. ..... Et voici, s'anima le visage de pierre, et le mot espéré tomba vers moi: - Parle .... - Puissant gardien des secrets de la vic, vois, ma peine est profonde. Tel un chercheur infatigable prêt à tous les efforts, j'ai cherché dans le grand savoir humain le secret du bonheur. A ceux qui sacrifient à l'autel de l'Idée, je l'ai demandé, mais en vain. Chacun d'eux prétendait fausseDigi Izeri byGoogle ___ -.--' 1
LE SPHINX ment le connaître; chaClJn d'eux me montrait queJqlue route nouvelle - c1hernirls toutes m'élo1igllaient toutes me o 1... si tu le dlctarne, velrse-le dans mon cœur triste et endolori! .•. Un mot de ses mais passa sur moi comme UI1 souffle frais ranime: - Médite... .. ..... Et de nouveau fois millénaire. o tu as le Sphlinx tant de totlrn:lentée un me voici revenu, me Sph.inx! mes je nourrissais comme m'ont assailli contre J'ai voulu dans la J'ai avec retés. toutes les que ma crédulité et mon autant de mauvais et fur'ielllX au fond ma retraite. Et vainement combattu
72 L'INITIATION ,.... en ma Ô ! dans la méditation biencherché en vain le remède à mon Et voulu j'aurais tant désiré voix sincère et pure monta de mon cœur vers le ciel 1 mon cœur est resté muet; de mes lèvres trem)t>Iantles aucun son n'estsorti. Et que je viens vers Ô avant que de sur la La du eut un très d'une ineffable bonté: ..... Je n'ai ; je son et grave. Je ne l'ai revu, car mon cœur s'est ouvert aux: forces de la vie. «Aime », dit! .ur',,,,,,.. je sincèrement ce mot tout un monde nouveau et tout ce avant, m'était hOl'rellr ou se translforma Tous ceux sentiment insensé avait éloligllés de mon cœur, cœur ouvert, radieux, vers moi.
LE SPHINX moi les forces et à pour réaliser la Parole dissans t; - ainsi et autour de lui vivifiante. je n'eus SOllpç4:mlilé l'iinc()mlnerlsu'rable le nom du lumière, à chaque - et je me sens alors o Sphirlx, merci 1J'allai vers toi I#{Olor.iint et sans force et tu m'as montré la voie : la ÜEOR,GES ALLIÉ.
à sa lec· et sutJsUlDtiels ; par les savoureraient avec la quinlles:serlce de -cette haute phiJosopllie. Je à M. ciste et sérieux autant que savant,ce livre m'a et vivement ému. Et encore en mémoire et sincérité du dont je veux faire mes lecteurs. Je sais que je m'adresse à des nents, à rence de est un fait que le fait un centre Je entretenir mes lecteurs d'une œuvre peu connue, parce que est un savant fuit la réclame et la prc,dÜlcti,;re cité; d'une œuvre d'une telle irnnn,rtJ>,...r .. riterait d'être mieux surtout les ture
PHILOSOPHIE ET lIIÉ'TAI'HY'SIQ'UE m'eIlcourage à nlllhIiE'" ces qUlelq'ues certendent consolateur et, surtout, et ce nTlnCln!" ralltiClui'téet ceux que nécessaire. on ne connaît pas assez ouvraLge,on ne connaît pas assez de ce maître je me suis donné la de l'un et l'autre de ces oublis M. Paul a mis années à élaborer le à le et à le remapour le enfin en est un homme sincère ses courageux et érudit dans ses écrits. Ce n'est pas un mince mérite: il faut avoir une certaine élévation de et de conscience pour avouer nettement ses surtout ces idées ne sont admises nombre. Car il y a un fait serait de contester, de nier: le matérialisme d'énormes prl)l(rès, les nombreuses publicatiorls Sl)iritulllis:tes vers un idéal rationnel. C'est contre ce matérialisme néantiste et athée que l'œuvre du C'est donc une œuvre spirituallist.e, donc tout notre po:.silole sa bonne lité à tous ceux voient que a pas la la vile maLtiè:re, mais encore un les de Platon tain d'être cOInplris. Tout r1'",lvu'r1 il me semble que faire aOIPré:cie:r aux lecteurs d'un comme le est une
L'INITIATION et le le A Victor Cousi:n, féconde et vahit: le mains. La mieux encore. la Dieu et du l'éthique, re!ith1éticlue et même les sciences enfin tant curieux et rares C01udlDient, se confondent faire un est nécessaire de lire et de méde méditer surtout. Puisse notre vœu se réalile bien du 1 A. PORTE DU TRAIT DES AGES.
c'est vers ... Elles sont les trois sœurs bonnes, tendre son cœur sincère et cOltlfillnt vers des trois et l'azur où nul n'est malheureux... d'une même s'essore: la Foi doucement lui fité il à sa sourit; sans haine : consoune main cordiale et de l'autre 'HcJmme "n••th·p ; dans le sein de la Chale lait de bonté le rend insensible souffrance. de'l"iellldr'ait la œubiertfaisantel...
L'INITIATION ne où le en soi POllvoir ma- ... o je vous ! ô je vous admire! et vous, sages, en fleurissaient les vertus 1... J'ai vu dans vos l'ineffable lurni€:re. vos clairs et doux voient loin que la terre, que notre ciel si mobile et les Vos main bénit et COIl1sclle. cette main est sacrée..... Et le est divin forces béllél:lqules, dans les '".. mêmes immo1... montreont souvent chancelants i je suis le labvrinttle où tous les divine 1 0 pur flambeau 1... le mes pas pauvre voyageur sont tromfleurs Et je suis sentiers vers le l""'....pf,"lllr bile et 1.•. Pur flambeau 1 •
LES TROIS VERTUS 79 moi le chemilo, la voie conduit à la Vérité 1." " " ESIPéranc:e ! amie!... résisterait à rirlCeliS8JI1t assaut des vaêtre en l'âme s'est ne faiblit sous les et brtltalies du vivace instinct?" Je suis celui la dOlllellr irnpiito,rable a recouvert yeux d'un opaque budeau: et le sinon l'obscurité prolforlde, impértéu'able ESIPérani::e 1 à mon " . peu... et In':ODInU remo 1.., tu comme un :>VlIIU'lH<:: radiant: la raison même la Vie... Je suis celui ne sait rien et voit si je tends les bras vers de toutes choses; je médite; sens, vibrer sous des venant de pays que les larmes pas m'anime ?... 0 'V!llüIIU; .. sont les trois sœurs, bOllnes, bles ; tendre son cœur sincère et confiant vers mériter trois l'aide réconforte et vers où nul n'est malheureux... ÜE;ORIGES ALLIÉ.
Non! tu n'atteindras pas un astre de lumière Et ta voix de douleur vainement le Car les n'ont te recevoir en frère PuiSlliUe ton corps en un lambeau te suit! ...',,,.. charme secret te rattache à la terre sans le suivre au rayon Contemtller cn rêvant de la Franctlissant les De son écoute l'envolée! Si tu veux la demeure Laisse faner ton rève à cOté de la fleur. Dans cette chair d'amour et d'siogoisses La rost: a le mais elle pas Et pour les voir il faut briser son cœur!... ROSE LÉNÀ. L'amour et la mort. o Protecteur des d'Amathonte Où rose effeuillée en caressants Prend aux feux du couchant des teintes de rubis l'ivresse des dans ton monte,
LES CYPRÈs Des amours écoulés sur ces De la grecque beauté tout ce que l'on raconte, Redis-nous les secrets et la honte mettait une aurore au front de sommeil. Mais le matin Son sein de dé!>ouiillElS 0ipllIles, Il l'amante à l'heure du 81 ROSE UNA. 6
Remède CRln.tr'A 1',épJl1el)sllel. Prenez de la verveine et des bien le tout et mettez il infuser On dit en prenant un verre le matin avant crises sont adoucies et améliorées. la crise, frotter les narÎnes avec du fiel de tortue. MIZAULD. Le 14 - Le rôle de la maç01werie la les Le bel enthousiasme d'autrefois s'est éteint: la fête du à Paris ne se de la humble fêles avec ses édifices mLlI1il:ÎpaUJt, ses communaux, ses feux d'artisecours aux ses les \fVII:>. et ses est cOllvicti.on, de el d'entrain. Elle vit parcinl0111ieUIX de la et doit à la
COMPLOT POUL LA PRISE DE LA BASTILLE 83 que chose limonade solde le d'animation se encore en une centaine carrefours. Tout est absent de cette morne ne dans le banal des de son et ses tUlrTluiltes. Les c'était à historiens s'i1l1ll,ro'visaie:nt sur la foi Michelet et de tant de la Bastille comme un élan de comme une ruée soudaine du de Paris sur fesse dans sa giométrie. la tvr'an'nie et l'arbitlraire. Peu à peu, on a éplluché resté un - et l'on nous encore cela l'année devant la statue de Desmoulins - était un acte de colère soudaine. M. Gustave Bord vient de démontrer ce fut un et que ce fut ourdi dans Comment est-il arrivé à cette démonstration très neuve? de il recueille des documents mllço,nniqlles anciens. 1\ a mis en des arGrand-Orient du dix· huitième siècle. Il a eu la pa1tiellce de relever tous les noms sur les annuaires ou les brevets; il a constitué des par centaines. Il a ainsi faire un dénombrement des forces ... a révolutionnaire. Son tableau une fois il lui a été assez facile de voir mêlés aux événements naient aux il en arriva li la de ..:ombien d'entre ceux-ci en furent les aCl,eun, mais par le fait d'une savante et IOIlgllellllellt concertée.
L'INITIATION presque cette curieuse a ne fut s'est infiltrée dans toutes l'a,iminÏ!itrsltion. Elle tieot les du des cès de les SOIJs-()fficielrs vénérable est Bevss,ac. F""l1r,"Ü_ à l'O.'. C'est dans le Co;rrespcmd'anl et démonstration. La de la Bastille - mettre dans la rue el l';agitation lutionnaire - n'a eu de Cil faisait de restée donc adressé à l'armée par la militaire unis.
Ses vénérables étaient successivede des du Schrrlidt, commis de la marine commis cavalerie.
Pour Patriotisme, élll:aliement militaire, on trouve d'artillerie et de du corps du roi. défectio,n assurera le : les Amis de la Gloire; pal:tÎCulière dont le des bons fiolmc,es du roi Gillet de la Perronnet apporte le contingent Bo,ucaullt, les eaux et forêts; des Indes Lalande est le Roeuiers Momalcau a Monnaies - Roettiers est secret li> se constitul: et du a été cOlmplot,ée la Stricte Obserpance et les Amis à Les les les avocats, les des bAtiments royaux ont reçu en nombre la '''''''li'''''' cOinplot, conduit exclusivement -- =es
COMPLOT POUR LA PRISE DE LA BASTIU.E 85 : renVérité; comité Le de la Salle; il est de la Deleutre est du Contrat social; QUiatl:enlère, d'Herodom; de la Constante Contentement. comité nomme les chefs de la milice va se substituer à l'armée Ces choix ne S81Jraiieilt être faits à la ; il les milices soient les troupes de la d'abord duc AUlmont, du Contrat c'est un à il Club breton, Vraie Réunion. acte est de l'inaction des POIJvo,irs constitués. A la tête gouvernement ,p<mli".. de la ville, il y a : des marchands Fhessell1es, le lieutenant de ........ :p-,..- de Ethis de procureur du roi; le en chef est FlesseBes ne veut pas entrer dans le COlm plot Thiroux de Crosne est timoré: Ethis de est maçon on """!:In]. apl'ar1tîeIlt à la ['Heureuse maçon; de gent a l'abbé Fauchet et Chîgnlani,
maçon; Janin, Bastille va être attl.qtlée. La colonne du centre est commandée par Moreton de Chabrillan; il est de la la Candeur. La Bastille est Le Comité l'Assemblée nationale des événe· ments de est cOimp,osé, entre autres, de Garran de maçon; de maçon j de Morillon. pour la sénéchaussée d'Henles sociétés les Pfl)vclqulait les faits. Malotlet, la Révolution ne se fùt noi<:!::IU'cle<: et la canaille de Versailles à coups de déléglHioln de l'Assemmembre de l'Asd'entrer en pOll1rp,arlers et 25 - C'est nous - Mais nésmoloins, venus à bout de rien SAns la défection des françll.isc!s et des troupes. Nous étions sClrs des troupes: nous avions IO!lgtemlps des avec tous les réa:iments. L'INITIATION Poun,ud de Bell.utlou:rg, maçon; de 86
PHÉNOMÈNES PSYCHIQUES a été de la tenue le 17 Bastille. La démonstration de M. Gusta'''c Bord nous donc irréfutable: la de la Bastille a été une calculée dans les où la révolution avait ses cadres - la rue en émoi de\'ant suffire à lui donner ses troupes.
GEORGES MO:'iTORGlJEIL. tous ces moyens, vous auriez sClremenl la cour n'avait pas commis la maladrese de ren,vover M. Necker. événement D'a fait l'exécution de notre Nous sûrs d'armer Paris, et pour cela le feu être mis au Palais-Bourbon. - Vous avez donc bien fait. conclut de ne pas me mettre dans votre secret, car je n'aurais pu approuver de moyens la Révolution. échoué, du Caire le curieux fait Nous lisons dans un divers suivant: Voici une histoire ""''''I!I'', a bien l'air d'un conte à la Poê et pourtant est absolument vé,ridiqIJe; nous la sans nous mettre en frais "'·....un•. nation.
1\ y a deux ans, un personnage connu, homme très et de sens avant tout, vint passer l'hiver en ; il sur le Nil et visitait les mer· sites environs de Louxor mar· ch:md vint lui offrir une tête de momie en état de conservation. Le touriste acheta la tête et à LOirlQ/'es, où elle d'autres an:tiquit,és. mois fut amené
88 L'INITIATION d'obéisun des seuls arrachés au au entre les mains de J'ami de repose maintenant dans le sable du au et il voulut se renûre lui-même de la valeur des manifestations hasard lui mit entre mains le où il trouva l'adresse d'une dame médium on disait le lVlUU:.U, assister à des séances très intéressantes.
M. X... chez cette dame et celle-ci, à entrée en sornmeil, dit de son hôte« Un homme sans vêtu d'un costume d'Orient et tenait un gros livre sous le bras. Cet homme SUI,pliiait M. X... de rendre sa tête à la ». M. X... de là convaincu que le médium était une brave dame Url' peu et pas un instant il ne songea à la tête de momie.
Cejperlda.nt, peu ses études sur le spi,ritisl1rle, il se chez un autre un homme cette le mit aussi en avec le monde eJl:l:érieur. Le mé..1ium vit aussi l'homme sans tête demandait eCit lui. Rentrant chez M. fit femme de cette bizarre ; sa femme immédiatement devait être de la tête de la momie. Enfin de cette M. X ... décida de ren· la à un de ses amis sOrs, en le de faire dans le d'une manière décente.
Par suite d'une erreur commise la rel)résellté par une boite en cuivre retourné se vit ainsi de rentrer en posse:ssion la momie. SOllldslin, tous les malheurs accablèrent M. X.. , La maladie et la mort dans ses enfants et sa maison fut incendiée. La tête de vient de revenir M. X... et elle désert.
Le mort sera-t-il enfin par cette sance de M. X... à ses demandes réitérées L'histoire peut se discuter elle n'en est pas moins très curieuse et nous en la exactitude.
E Les tribulations de des né,crlllDoles tinoé. - Une courtisane sacrée. - Comment ritisme peul venir e'1 aide, aux embarrassés. d'AnIe sans doute? à voir avec l'Institut. prl!'jUl:ik,e. Jaloux comme c'était de faire de Breteuil: un modeste avec un tout cabinet de travail, et nu comme une cellule. homme sec nous au orné d'une dirait un Zurbaran ou Thébaïde. Nous sommes chez M. d'Antinoé.
M. ne se décide il nous de ses dernières fouilles; se trouve tenu il une certaine réserve avant d'avoir officiellement le rapport doit sur sa ml:SS\I:>n. - Pour J'Académie des M. bondit: - Jamais de la vie 1Je n'ai rien Ces messieurs m'ont causé le de mes découvertes au lieu leur droit ils se sont avorter mes FOl/illes « Cette fouilles ont été fructueuses, Je entre autres raretés, phlsieulis momies dorées.
Il existe aucune, à ma co:nniais:sarlce, dans les musées ni même au musée du Caire. Le seul et a à l'E.xp()sition de 1 et fait de je ne sais
9° L'INITIATION - Et votre la « favorite d'AntinoOs li' ? - Ah 1 celle-là, je ne devrais rien vous en dire, car elle est aussi ma c tavorite ", à et c'est presque trahir mon le à tout venant. Vous la verrez. ni à Leuni à bruns, et denses comme des raisin noir. Elle a dû être très belle...
Il à la lettre ce nom de« Favorite », idées de VOIUllté. et selon moi, resoit de à la derrière le char (l'AntÎnoüs lIutre que la perso,nnJfi(:at:ion du 13acchus sYlnbolîsarlt par leurs attitudes leur vollup.tulcu!ie le de la terre, eplin()UI.e sous les caresses du dieu de féconet de - Vous savez son nom? Où le médium intervient. - Sans doute. Mais ce ne sont « la voie ordinaire li' - me seriez bien étonné si je vous disais comment...
Il y a trois ans - c'était au moment de mes découvertes - un M. P ... vint me trouver. M. est l'élève d'un de nos illustres Il s'adonne aux sciences OC';'.lltes et est doué d'évocation extraordinaire. 1/ lui suffit de un .."", à Uil que cet ait vécu hier ou v a l'existence de cet être et le ;"oir devant agisssint...
C'est ainsi que, au moyen d'ua miroir trouvé dans une tomb.:, et dont demeure encore pour la des savants, M P... me décrivit, par des antiqules, lui ai fait tenir un de ces scarales ohkels ou hot..ll....;.." de lui confier un scarabée hé:;itatioll, il me décrivit l'okhel et la physi1on()-
BIBLIOGRAPHIE 9' mie de l'homme devant avait le sca· rabée. je ai remis tout une d'or trouvée dans la tombe de ma favorite. Tenez. la un peu cabossée d'avoir deux mille ans sous la terre.
M. P... soufda dessus pour en chasser le dernier contact, sur son front en les yeux sa et. ins· talltanélment, se mit à évoluer tout haut. dans le décor d'Antinoë n'a vu, même en pho{()graplhie), la des et la vie la « favorite des colombes au cœur avec d'or de sa chevelure... Et il m'a dit son nom, un nom charmant: Arteminisia.
Mais chut 1Si ces messieurs de l'Institut... tranquililc 1 Eplb.élDéridell perJlét.l1elllea. par E, ancien élè\'c de poilytlectmi,qu,e. - 1 volume avec 8 pla.ncl'les texte. - Prix: 6 francs, Bil,liclth,èqlle Sa:lOt-Mllcllel.
Paris, Les récents travaux ont attiré l'attention des savants sur le rôle des actions dans la et dans les manifestations du Même un de reprenant idées anciens sur de sur .ies bases nouvelles et eXlpér'imlentales, rarltlQIUe science des astres. toutes ces études nécessitent une prompte détermination des des pour toute et à recourir à des calculs savants. Les comblent la existe à cet on qUlelq1ues instants et par des la
92 L'INITIATION teur sur dans des on des astres pour une Le soin a et l'irnp.ressioin des tables et des planclles PROF, Dr CH, HITTY. - La Vie à veDir. - Br. chez à Genève. Cet excellent entre le preuve de la ter des arguments aux pn)tagonistes et ces arguments sont eXlnriml'", par un cerveau. son dans cette brochure un doctrines de la les modernes de l'Orient nous s. La Sociét.é 'universelle d·t'.",,;,,,. ps]rchiq11eS Joire vient de créer un nouveau Ce groupe, par le docteur a son 5. rue Il tient, toutes les semaines lièl'eltlel1lt, des séances d'études et a résultats très intéressants. GrAce à une conavec la B. 1. L., les membres de l'une des deux dans l'autre de conditions de faveur. Les personnes habitant la et auraient connaissance de ou médiums sont instamment de les l>lll:naier au groupe. La librairie des Sciences 1 l, vient de trois très intéressants: Cont.ea et. par CH, et Reflet.a de l'Erratic'it.é, du même auteur, - Hist.olre de l'A.at.I'oll>lde, par
Dans son numéro du du Merveilleux sous la sur la sensation du vol Pour cette sensation et in· cohérent comme tous les rêves. admet la donnée un M. dans la sensation de la o.rdilnailre du sommeil. Nous rèvons parce nous avons vu UI:>CllIJA, des in!oectes et des Les occultistes ont eu souvent la du double et de son action dans savent s'extériorise le sommeil et va reIlrelndlre des forces dans son propre milieu. Ils SAVENT et voudrah:nt faire partager leur savoir à ceux au lieu de rechercher la science vivante, temps à à discuter et à rai:soDlOer; ment y arriverr c'est seule voie ils n'en vOIldr·ailmtpas. Une sur l'occulte chez les arboridu serbe, des exlPérien.ces à distance sont de nature à intéresser nos lecteurs. La Revue du de M. G.
Delanne, !a suite d'un très bon travail sur la de savoir si les sont Il les séances le et la des savants ans et termine en flétrissant ne craignent de fausser sciem· ment lui faire connaltre tant de faits si démontrés.
M. H. par son article intitulé « De la Divinité de Jésus-Christ nous permet de constater encore, une fois de avec tristesse, la avec des inc:onsci,ents du mal peuvent entre94 un conûnue l'étude de M, Grimard sur le souvent Il savantes à la de des hommes et aux aient subi tant de et de mlmipulaaient été mal Pour nos lecteurs, que, de source être sûr les et les nous sont ment dans leur essence.
Ce livre a été dans l'irlvisib,le. et il n'est pas écrit seulement sur chemin, mais les CIEux. A ceux sauront devenir comme des les à et, en c'pilnicm" de nos habituelles et l'existence d'une force COltlsc:iel1lte, de nous, mais ce ainsi au delà de notre cOlrlscienlce, peut être encore nous-même à Il n'est du tout pour les meilleurs d'écriture de recourir il d'un autre que du médium.
C'est une l,ien immense que celle d'une Ame et nous ne sommes pas encore de la connaître! A lire dans cette intéressante revue, une étude sur Jcanne d'Arc tirés du curieux et :Il rep!on:se d'un des c.l>IJIHl>, le nous vivons. » Nous créons il nous semble un homme eu un cœur froid, croira vivre dans un aura aimé et se sera oublié pour les sensation de vivre dans un beau pays, de fleurs.
La Revue christianisme auiiourd'hui des de sur ce si et si my'sté'rieux inconsidérées regretteront la LUMIÈRE sera venue. Chevreuil consacre aut()matiquic.
Il certllÎnernent combien ...... .".
41REVUE DES REVUES une de dans manière du E. il résume d'une la lutte du contre la science d'une les Buch.ère donne aux cond'entre nous mettent en mais veut en comme faveur et conclusion Initial:ïorl. d'entendre bruit des clochettes invisibles de l'Initiateur hindou 1 Un étudiant occidental peut vraiment mieux 1 La Revue du moderne lil fin de l'étude de H, de sur les conseille avec raison de s'adresser à ces amis ïm'i:;ibles.
Si nos intentions sont et si nous ne cherchons la volonté de peuvent certainement nous Sédir une belle sur l'Amour, étudie dans la Nature et fait ressortir que l'Amour sur notre terre n'est bon que« s'il amène ses prisollniers à s'oublier la l'un l'au Ire l>, « Si nous avoir en nous, il faut apcontacts de la vie à nous à au lieu commander, de recevoir et même de '" l.a Vie nouvelle est d'un intérêt.
La scientifique, par le docteur F. de Co.ur:melles, conune très savante revue des inventions au dix-ncuvième siècle. Le docteur M. Bosc, de bonnes études sur le et M. Couon lira des théories spi:ritual!istes, La Universelle l'excellent tra\ail de Sédir sur les théories anciennes des phén()mèn(!s ques. Nul mieux que Sédir ne difficiles quc'sticms.
Son érudition, cœur, lui permet, en même naltre les attrayants de l'II1itiiatiion nous mettre en contre ses dal:1ge:rs. De M. de bons conseils pour le maintien de lire les c;uaclères my'stt!irieux et vivants du livre de vie, S, écrit avec d'humour et de
L'INITIATION la santé. volontiers ses sauf celui de fuir les tracas ct les soucis de la Nous ne devons pas les mais les accepter volontiers et même sont de la volonté Bulletin de la une bonne les revues y tient cette rang avec son excellente étude sur la Thé. occulte. C'est un travail tous les tiseurs et médedns de bonne foi lire. Ils veraient de nombreuses clés et une élargilrait singullièrement leurs sur l'homme et la maladie.
La Résurrection et étudient toutes des de vue le rieur. Ce sont de bonnes revues ceux cherchent de bonne G. PHANEG. Plusieurs de annonçant sur notre cher Directeur des choses absolument inexactes, on tro.uv,erll.la à ces fausses nouvelles dans le numéro l'C'_L.:_ du 3 et dans celui du Petit Parisien du P. D'O. Le Gérant.: ENCAUSSE. Pari:;. - Imp. E. ARRAULr et Cie, 9. l'Ile N.·D.·de·Lorctte.
A 80 centimes ALIlERT (d'Angel's). - te ,lfagl1éliSrM eu.I'atifdem:lIlt l'Ealise. du - Le .llagnl!/isme cOllsidéré comme agent lumineux. asce 13 Figures. Le .VagnélUime des animaux. Zoothérapie. Polarité, 'tUCIB ,\{llnucl de Spiritisme. etc· t LEIIBL. - Essai d'Initiation â la Vie spirituelle. M()U.RO'UlL - Le Magnétisme et ta jUlltice française dCl'IW/les Droits de l'homme.
Mon au C')!lgrés epirilualiste de A 20 centimes gres F, DE CnA>lP\'ILLE.- La Science psychiqu.e, d'aprèS l'u'u\Tc ùe M. Simonin, avec 1Fig, JOUNET. - Principes générllllX de Science psychiqu.c. - La Doct..lnfJ ca/holique et te Corps psychique. PAPUS. - L'Occultisme, - Le Spiritisme. ROUl<I!L.- La Libel'/é de ta médecine, Pra!i'lue médicale chez le" Anciens, roulante.) Prêt P:JRTRAITS Photograpbies et Pb<ilotyples à 1 franc Le Professeur H.
Dl:RVlI.LE dans son cabinet de travail. Le Tombeau d'ALLA;ol KARDEC. - Divers Portrails rUI'es. En Photogravure à 50 centimes LveJl( exemplaires, assOl'lie ou non, renlÎse:
nt devenue un Etablissement de la Société Durville, en 1887, (Demander .qui 6Ül11me et des 8Gienoes oOGultel!l. 2ll, rue Sl!llin,,·••errÎ;.PariB, roulante, pl'ét li domicile, lie d'ellviroll 7.000 volumes sut le 1Illme, le les diverses branchell du Demander le c, qui es' enlloyll contre 0 fr. 20 Ma,III1ILge et de la les moill en uu COlloones, sous la direction de H, DURVII.LIII:, frallcll par an pour l'Union Poslale.
Le service est fait li ·titre de Prime li tous les abonnés de l'Initiation qui en font la demande, li la condition des'abouner li la Librairie initiatique. La Revue graphologique parait tous les mols . Ab. France, 6 francs par an ; étranger, 8 frsnCIl; Merri. Paris. la direction de A, DI! RocHIlTu, numéro,O fI'. 511, 23, rue SaintVin blanc et rouge de Tourame. 60 II; 80 francs la pièce de l!l!5 JUres. LUCŒN DIlNIS, 64, rue George-Sand, Tours.
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