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L'Initiation PUBl.IÉE MENSUBLLEMBNT sous LA DIRECTION Dr Revue philosophiql8 des Hautes Etudes 20 IDe ANNEE ....... 70"· VOL UME. - ..- SOMMAIRE DU N° 6 (Kars 1906) PARTIE EXOTtRIQUE . Les .\tiroirs Magiques (suite) (p. 193 à '97) Phaneg. . PARTIE PHILOSOPHIQUE HIStoire de 1.1 religioll suivant les incrédules (p. à 207)(i"édil). . • . . . . • . Éliphu Lm. Pe'l$Üs et sur la mort(p. à 220). " E. Bellot. Feuilles Maçonniques (suite) (p. à 240). .
Téder. tC.f de l'Occulte (suite) (p. 240 à 2541. A.-P.•.Traitde.Age•. PARTIE IIIITIATIQUE Notes sur les travaux de Cagliostl·o à Lyon 2,5 à 263). . . . . . . '.' . . X.:. Les f;lassiques de la Kabbale (suite)(p.203 à 270) tIipha. Lévi. La Kabbale pratique (suite) (p. 2;'0 à 2iS). . .Eckartlhaulen. PARTIE llTTtRAIRE I.e Rul-is, le Jaspe, l'Ame des l'iololl.f (p. 278 et 2ï9). . . . • . . . . . . . . . Léon Combel.
Un Secret par mois. - Échos ct nouvelles. - Livres nouveaux. - Revues des revues. Tout ce qui concerne la Rédaction et lei tchangel doit être adrellé 5. rue de 8ayoie, à Paril-VIe. Téléphone - 818·50 Tout ce qui concerne l'Administration: ABONNEMENTS, VENTE AU NUMÉRO, ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE INITIATIQUE rAB 1." - :1;:. /lue SO/lll-.lhrri, '2:.; '- /' ..Iii','.' -'--""'---
Les Doctrines matérialistes ont Elles ont voulu détruire les SOn[ l'essence de la Société, de la et de mais elles n'om ahouti de vaines et stériles La Science mentale a conduit les savants dans le domaine des lorces par et la ÎI di>tance. résultats de leurs propres Matérialistes en arrivent il les njer. !...'Initiation est de cette renaissance liste dont les efforts tendent : Dan. la à constituer la en la méthode anciens aux des s'adresse à lectrices ces ques- (lI11t:ratlql,el contient les les études de années SOnt absolumcllI 60 les auteurs les Je ces curieuses études. La F.:x:atériaul"i vue 800ial, l'Initiation adhère au de toutes revues et sociétés défendent con'tre l'arbitraire, aujourd'hui en et lunentcontre les deux fléaux et le :sectarISme sous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l' H )'Pl1lot'iSl1ile de la déjà connus et nr'UllOllé" 10112Itt>nnr>sen Orient et surtout dAns l'Inde. Je ,toutes les aucune. Elle ses instruits Jans branche la à une base il la Morale par la découverte d'un meme esoterisme caché au fond de tous les cultes. Dans la il sortir des méthodes métannVSliOUles des il sortir des pureme'"!l rhyslqlles des unir dans une et et la articles llUX lectelHs Science Occulte. L'blitiation du 15 au 20 de mOIs et compte quatorze années Abonnement: la par an. ILes co!lt'clions des deu x nr,emliè,res
la suiun de cul· de la lumière rôle dans la c1airv'oyan.ce et met le chersincère à la voie continua de suivre et lui de cOllqllérir peu à peu la de vérité est donné d'attpilnt1l'p ici·bas, DESCRIPTION t:T CONSTRUCTION DES PRINCIPAUX MIIIOIRS MAGIQUES les ma- et sur sur un prendl:a des plal1lète, par exe:mp,ie du avec du vernis et La meiUeure
autres tenlpéranoirs seront sacri!.tatIX seront une portions de sphl!res sol:air'es. Les PflemiÏel·s réussissent mieux aux bOllnnles, les aux les aux enfant,s. "oici la desc:ripltion et miroirs connus. MIROIR THÉURGIIQUE de apl)arllitra, et on il miroir est très MIROIR DES SORCIERS à ce miroir est le résultat soit à un
U:S MIROIRS MAGIQUES aussi être due à un tare. Oll cun dans le 1lI1;;\"vn•.l, tête sur la ter que ce miroir est à MIROIR DE DU POTET le chardésirh,Arrlnn et comch,ar,t,on exerce et de mllgl'létiisait fortement le miroir et, pour s'en la main entou- de ron dix même bail raient et sa
rant les et le pré:selltait à environ 30 centimètres Dix minutes souvent. MIROIR DE SWEDENBORG avec une quanl:ité mer une sorte de Chauffez lég,èrelmelnt pour éviter une et versez doucement la mixture en remuant le verre d'un côté et d'autre pour que toute la surface soit de la est de la I.'V'....... ç ce que soit encadre le miroir s'en servir on le à un endroit où il ne on on le et on le avec l'intention de le mSlgnétilier, aussi y une PHAl'ŒG.
Il était une fois un dieu créa l'homme Et le fit mourir pour vol d'une pOlmale Avec tous les enfants des enfants à C'était assassiner, ce n'était Le fils de ce IIII::Y-I;II, d'csclmdu Mourut Le des fut alors ael.rOfle Et le monde adora le sauveur nouveau-né. Alais le fit tant dévier l'év'anlitile il la fin le sauveur inutile l'homme résolut de se sauver tout Laissant la morte dans son mais dans ou moins la n'est dans mais la de les sentir et de les reli,giclns exclusives sont fausses il y a est vraie, ou le moins de vérité ou moins ou moins élevée croire. Le fail sentir et croire doit tue nécessairement le sité de l'ombre est tOlJljOIJfS lumi6re dont elle est l'allirrnation néllatllve, U est du credo de vérités que la denvivacité de 1a
L'INITIATION L"rAPITRIII: PREMIER a exist6 et existera éte:rneUemlent. dans l'infini ef la L'infini Il y a des Et obc!ïssent leniterneltt et comme fatlilernerlt à la les unes agi:ssaltlt et autres rés,istant, afin de tout maintenir et tout conserver n'est Dieu n'est ni un ni pltlsic:ur:s, un nombre. par l'équililbre. Et les harmonies des sont des et les lois sont comme la 1Jl:11llil::'l::. la conscience des lois est la et cet est la raison. la raison se nomme le verbe et les actes de la raison sont des parce ses doivent devenir des actes. donc tout est par le mais le verbe n'est pas il est existe comme nrinrinp universelle et que prilr1cille ne reSl.emlble l'h()mlne, bien tout le
HISTOIRE DE LA RELIGION SUIVANT LES INCRÉDULES sans IUI-mem,e que tout ce les choses. nous sentons SOll elŒ1e'lre est vraiment Il est infiniment personnes, soit U<I.U;) la nature et cor.lsci,ence. LorsCHAPITRE Il et la loi est en Dieu et la la veut, mais sont est sans conserver et sauver. et ont inventé des les dieux inventés sont des mensonges du des chimèrc:s l'ignol'anl:e et la peur.
200 L'INITIATION est un dieu fini. est un dieu ridiclJile .. tue une damtant conc:1amné à un il COl1l1prendlre la <::fl..n .."" veut nous nous tra,vaiillclns, nous et nous nous rel'OUISles autres et autres et ne la divinité .&........,.11..." sutIirait pour empoIsonner Voix la terre et du criez sur et dans les la nature ne rien de ce le travail du ofc)ar,ès a'méliolre et sauve tous les êtres en et en sant erreurs, et que n'est que du salut toutes les Ames 1 Ames sont une âme et l'ÎrlteIUl\enc:e unil,erselle se mire dans toutes nos pendans Le est un par'asite
HISTOIRE DE LA RELIGION SUIVANT LES 'humaillité est la 201 et actes contre c'est ott'em;e la humain, c'est n'être pas hornme, et par des instincts aniapPlutient à la bestialil:é. hOlrnnles l'amitié et le concours le le la nature. Mais ne Dieu. III Paix prCllfollde à tous ceux et aiment la la
202 L'UlmATION il est et il sera. jl.l:>uu'c, tout sera et ne doit pas être n'est pas; ce doit être sera. vous retrouverez vos sous d'autrescieux et sous .... ....,--- Iormes. séchez vos vous ne serez Le ciel est imme:nsle, il est et infini il a
HISTOIRE DE LA RELIGION SUIVANT LES INC:Ri:DUIl.ES ce wn a monstrueux. vertus sont natureUes etles vices ne le sont pas, unes sont usages, autres sont les abus la nature. Restez dans le vrai et vous serez tOlljOlllfS dans le le vrai dans la science et le dans la Dieu est en nous tous et il clairement et à ceux savent matière, comme la dans la semence germera, et lèvera et l'arbre et se dans la la terre et le Il a mis semence CHAPITRE IV V'l',""''' bUDlain et d·.e:sselnce créal'existence de tous et non
L'INITIATION le bOrlhelJr ou le de bOi1lhelJr n'est que le résultat de est factlltat:ive. soit à tous mœurs. la nature n'est des consciences tOl.llrrrlentée:s, divine c'est la fI.:I...." ..I!I... le est la corlsécluence n'est pas un des:pol:e nous donne la ; or. s'il nous donne la uu'cnlC. il s'ôte le de nous autrement par la COllSéQu1en<:e de cette liberté même. Il met DOUS la mort et la vie et nous dit: si tu veux la vie tu auras la si tu veux la mort tu la mais tu ne diras pas c'est moi te donnée. Tu es comme et le mal.
HISTOIRE DE LA RELIGION SOlVANT LES INC:RÉDUll.ES 205 avec Je monde a science ont accorder ensemble deux on ne cesser la contrarêves. prèchc:r, il démontrer. est venue la raison sans se fera entre ces est tl'llliolllro:: la même; les mais la ne cultes s'adressent à des ou sniritllalisées, la au éternel l'irueliligenl:e et la bonté; les cultes soumettent l'hc)mme au la affranchit les sont la servitude la ,.... .. est la des consciences. Les dieux OIit mais Dieu reste. La folie de la croix a besoin de : les mprvF·iHl'O:: expliqtlé les mir'aclles et phlujsiens, tous beau diction de deux erreurs. est et sera le et aussi le moins sacerdotal. pas aimé des P' ,",U ".<J. Dieu est DISialt-U, ce n'est ni sur la de faut l'adorer. cœurs purs, car ils verront Dieu. Vous connaitrez la encore, et la vous rendra vous entendez-vous 1et non vous croirez. Mallh(mrà vous, encore,
L'nnTIATiON du et du Samaet au en docteurs de arriveront avant eux au dévl)reZ la maison de réFlrolbation vous attend. aVE:uRles, tous ensemble attllchez pour en les fardellU][ qlle vous-mêmes ne VOll1dr'iez ! tOlllbelr1t dans le précip.ice. Puis il le de prélférence lévite; il va ;""t'ln'À la que les rOYilluale de Dieu. Il aux et aux phllris:ierls par non seulement quelqlue sorte annulé la de Dieu. Il était excommunié par la et se souciait de l'excommunication. Or la existe encore et elle excommunier encore les Jésus-Christ. Bénissons les bons nous bénissent et ne personne, pas même les nous mauLÉVI.
où Sénat romain su6'sisl'ait et que la cause tombe fUlgU:$te, le sa mort, se fit avoir l'air moins se un miroir. défail:lant, il fit un Eh bien 1 trouvez-vous que aFlsez bien cette farce de la vie? Si vous êtes contents, battez des mains car la est finie. la formule en à la fin de
208 L'INITIATION Nous sommes tous du et nous avons tous la même et même but. Alexandre et son muletier morts ont la même rendus au ou en atomes. Il rien hors MARC AURÈLE. comtlats, une cuirasse le encharné sur un arc de les hommes comme enflamma les ce fit affronter les tant nous sommes Cepel!1dllnt cet attrait cette soif des et des titres vainement sur le marbre honore une cendre a de tout temps funeste à l'humanité.
Un et stérile fumier suffira pour détruire les monuments fricar les eux-mêmes sont à la mort. JUVÉNAL, Satire X. A la mort, la substance se dissout dans les éléments dont elle a été l'heure sera venue, je mourrai comme doit homme ne rait rendre ce lui a les ?
N'est-ce mûrir et être ensuite ils soct Car on ne les laisse pas là surleurstuyaux comme s'ils étaient consacrés 1 s'ils avaient le senti· ment, fissent des vœux pour n'être c sans doute; ils une malédiction de n'être moissonnés. Il en est de même d es hommes 1 Ce serait une malédiction pour eux de ne mourir. Ne c'est pour pi n'être moissonné. Maximes. Ralbelillis, sur le pour un dernier recueillit ses rire et cria: Tirez le la farce est
PENSÉES ET GESTES Sl,;R LA NORT moment il avaIt à son entiouraJl;e MO'NT,II.IG'NE, Essais. Souhaiter la vie éternelle, c'est souhaiter d'être GALILtE. La mort ne le sage: Il est toujours S'étant avertir l'on se doit résoudre fi ce passage. La mort et le mourant. Ce dernier moment s'ira avec tout le reste dans le du néant: il aura aucuns de ce que nous sommes.
La chair de nature; le nom; même celui de cadapre ne longtelmps; il dit Te:rruillieiri. je ne sais n'a pas de nom dans tant il est vrai que tout meurt en lui, termes funèbres par on ses restes. BOSSUET, Sermons. philos,opl'Ie LJraslien.dt, à son lit de mort, disait à un de ses amis: Je suis né sans savoir vécu sans savoir comment, et je meurs sans savoir et comment. '4
la main de son secrésur son cœur, il lui dit: Voilà ce que c'est que la vie de l'homme. Ce furent ses èer'nil!:res Dar'oles. me fasse l'ouverture d'un de voir ce renferme: tas d'ossements dessé:chés, semblent encore se ranimer pour me à moi-même: Homme, soupjens-toi tu es slère et que tu retourneras en Fut-il un que d'idolâtrer un n'est et que 1un corps à servir aux vers, et sera dans le tombeau l'horreur de toute la nature!
DOiURDALO'UE, Sermon sur les Cendres. LA BRUYÈ1UI:. les C41ractires. Dans cent ans le monde subsistera encore dans son entier: ce sera le même théâtre et les mêmes décorations; ce ne seront les mêmes acteurs. Tous auront disdl! la actuelle. Il s'avance sur le théAtre rl'.... t ..... hommes vont dans une même les mêmes rôles.
Ils à leur tour, et ceux ne sont pas encore, seront de nouveaux acteurs auront à faire sur le personnage de COlnéldie Tout avec nous et comme nous: une ral>idité rien ...'........... entraine tout dans les ablmes de Les rellollvellent, les du monde passent sans cesse, les morts et les vivants se succèdent continuellement: tout tout tout s'éteint. InJl,liliILLIJN, Sermon sur la mort. durer éternellement est pas existé de toute éterl'existence n'est en réalité un
mal que d'une vie PENSÉES ET GESTES SUR LA MORT 21 1 seule a créé le Curé JEAN MESLIER. La crainte de la mort trouve chez tous les hommes, chez les et chez les ne consiste dans l'borreur de la mort, mais reur de d'être mort. KANT. Estime voudra la mort Et la fasse l'borreur de tOUll il je la tiens pour le commencent nos biens et finiss4ent nos maux. PIIII:RRE MATHIEU.
La mort n'est sans doute un notre bonne y tous ses enIal1ltS, doit Stre une affaire de arrive à tout moment et pour si peu la vie était si il ne serait pas en notre voir de ne la ou si la mort tralnait des suites de l'on fait rait pas en notre la donner. Il Y a au contraire, l'animal commence par finit de même. CYRANO DE BERGERAC. La mort est un bien pour tous les hommes; elle est la nuit de ce la vie.
BERNARDIN DE SAINT-P'lIlUI.RE. et du sort, :'-,.•_.• la mort ni la craindre. MAYNARD. L'homme n'a Délivrez·le de cette mal réel: la crainte de la mort. et vous le rendrez con·
212 trairement aux cartes pour la terreur L'INITIATION se sont entourées de les crédules. CHATEAUBRIAND. Laissez-moi m'endormir sous la verte pelloy,se. pour que je renaltre par la ANACHARSIS CLOOTZ. me compose et pe:csécuter et faire mourir cette m'arrache cette vie in<féJ:lendante SAINT-JUST, Vous allez L'homme ou en renaitra ! Mon nom, brCllant de se réJlan:drle. Dans le nom commun se 1 voilà tout. Bientôt même couvre le mot sUlprême Un siècle ou deux l'auront vaincu! Mais vous ne 6 nature, Efforcer une Je meurs! 1J'ai vécu. LAMARTINE. Mon nom seul sera mon s'il n'environne d'honneur ma froide aucune ne ré4:0lnpenser mes actions. Mon nom seul doit marquer mon tombeau: illustré par lui ou oublié avec lui. LORD BYRON. La mort t:st le certain que nous à et le terme de toute existence Il est dans l'essence de chacun de naltre, de vivre et de dispal'alu:e. L.OUIS BUCHNER.
ET GESTES sua LA MORT 2 13 o divine Oll tout sombre et AClcue:Ule tes enfants ton sein étoilé Affranchis-nous du temps, du de I·.. ..'·" Et rends-nous If: repos que la vie a troublé. LECONTE DB L'IsLE. Je ne sais rien de Le fossovell.lr La Le au en blanc ... ""....... de chœur avec sa voix Et au fond du trou bien S'installe le le mol éboulement De la terre, édredon du heureux drille; Tout cela me en vérité! Et tout rondelets sous leur froc ICI.:\JUl tIC, Les au nez par les po'urtloilres, Et beau discours mais de sens, Et fronts Oll flotte une respilendiissal1lts 1 PAUL VOLAINE• ..... De tous le seul morceaux:. monstres on mangea, en une un
21.f Les boucs Tibre ont enseveli de c:l{lavres; que n'en po1urr'ai«:ntétaler tous musées de l'Eluro,pe. 'incluis.iticlD fa.natique, la féodalité les gUlerrles ont causé des monceaux d'ossements. Clallde «:xpilrant. Il au moment de sa mort risée du monde. des farces devant à cette d'amuser l'inlbécile dont la vie fut la rifl:ourellse retardait l'embauun mime en état fut enduit de son assassin voulait son crime. Ar1lg1c:teITe, un convertit chliln<lelle la substance nombre de ses inventa Jlivant. sinlpl1ement un homme vivant dont le d'huile et de était L'on allumait la de la cour. cerldrles de son un En mement des ferrlme:s, pour empêcher à la mort rl'<Ilrr••" ... pla.isilrs
PENSÉES ET GESTES SUR LA MORT :;1 15 venait de coucher bas la civile. Les restes de Cromwell de la sépultlLlre des à des En le célèbre de le devint la Il y a dans une secte a la de J'assassinat. sont d'autant ont tué. Ils les actes les sarlglan1ts à une nécessité divine. ces atrocités est le d'un (.;tJirlsticlm II faisait scier et emboîter entre faisait enfouir tout aux Rome la Vallérien, étalée dans un du COIldalmIlé est d'être particuiliei's, le le ventre
216 aux vivants encore une l'il.'1lqlllisition firent un en L'hérésie est la horrible des monstrueux toUI' les autres en gnlnd!eur. la mort ne l'éteint pas, il faut le "ni,""";",,,, dans tombe. La mort est solidaire des actes et des pen· sées du vivant; s'il arrive ait été on l'arrachera • la terre le tralnera par les rues, on et il sera un exemple terrible pour le la l'in.quiisit:ion sur _.
ET GESTIts SUR LA MORT Les cadavrles 217 écr.ivaiins. de
218 L'INITIATION Ces spectres outrageant la nature, Vont au sein des tombeaux chercher leur nourriture. Des morts les ossements pOllde'eulr, Ainsi sont eux. tenter les 1 Les feuillal1lts (rnOilrles) vantés s'attri- ne marchlmtl'arnpttithéâtr'e, ne plaiisanlten't· Hs aux amis a des dérer comme avec des pn:>fanaltioIIlS? nous ne la chose en eHe-rnelne. mais nous constatons le peu de ,,,,,.u,,,..., lor'sqlJe l'ha!oitlJde les consiPENSÉES ET GESTES SUR LA MORT 21!)- Cette série de COllsic:1ér,aticlns pour ressortir le résult:at de certains efforts de morale sentimenteuse est d'al)oul:ir à une puc!:rilité gigao,tesclue. ETIENNE BELLOT.
J Petlta q1l4.'OU (1) d'hiatolre (Suile). « Quand je VOUI dirai nous rece'Vons nos instructill)os directement des J'DIU COI'l'lDlre1I,dr,u' a rien de caché découvert ni rien ne doive être VOUI dis à I"Olrelllie. nn!chez.le sur le haut des .. Jtsus (Sai,.t Mattki,", X,1 26 et 27). (l) Voir l'inilialion.
FEUILLES MAÇONNIQUES le rotnalnislme », trois aiille1urs toute favorable seulleor'lelllt, sous cou_ en matière tardi'llres) à la sou- pour la ne les trolllbl'E!S Le caractère chrétien mac;onniques de la lui-même que je vais bien conclure niable. dans anciennes ImiUI.lCterre (1). Comme « on n'allume mettre S<)us un », voudra
222 voyons L'INITIATION COI1npclsarltCes manuscrits? de ce genre: QUATORZIÈME ET QUINZIÈME SIÈCLE (1356 à ." Le maçon doit bien aimer Dieu et la Sainle -et son martre et ses cOlrnpagllol1s L+" JI doit être son le Roi ressemble assez - soit dit en au l'ordonnance que notre Roi Louis amllteurde maç;onl1terie à lui profitabJle, en en aux maçons le droit de pOl!sél:1er une bannière avec une croix au milieu: - « Vous disait cette vous à aux Saints de et sur damnation vos que vous serez et Roi et le servirez envers tous et contre tous En ce concerne le seizième une vation est nécessaire. Les auteurs anglaiis, au moins ceux ne par l'innovaI nous comme étant ce sièclelà un manuscrit de Melrose « Atcheson et se trouverait cette « Vous sere!{ potre Roi manuscrit suivant Je serait sir:npllenler:lt une d'un autre de 1581. HolliwfJil 17 Al. aussi Coolie', Manul:crj'pt, (British mss L'authenticité de ces n'est pas conte9vol. 1. Le fr.'. Kloss pense ; le est d'avis datent de 1427 JI <le 1 à 1400. (2) les Lois ancieftlul' d'Isambert.
FEUILLES MAçoNNIQUES Il est aisé -comte A'H·",,"'.... très pour aveultler teetes lut11ériens auxquels il décréta can, resta l'arc:hillecture rClmaine, et, son dé- (1) IIlustra.tions p. 201. C'est -son avait nommé le ....,.... u ... maçonnique. l/Justrations Mason,rv. , p. 201. - Le fr.·. Cromavait un cardinal Dllture,llel'llellt au lIefYice de Henri VIll se détachant et ce dernier, en le fit arrêter p01l1" crime "";',1..,1.·;.., et sans autre de Le fr.·. Thomu Sackville uait été ; en 1 il avait été ambassadeur
L'INITIATION et mamu,scl'itsan;glais du seizième pri:ncipal,em,ent ceux Henri VIII et ::>""J"'Ll:l, ont dQ être détruiltsen 1720, s'ils pas mis sous clef au manuscrit de Melrose (E(:oslie), où il est dit: « Vous à votre Roi », il dater où le fr,', VI d'Ecosse les deux couronnes QU()iQtle élevé à la manière du fr.', bA'A."'''' au château de et était aussi romain (1). Continuons à passer en revue les Anciennes ImltrllCtions mélço.nn.iql'les COMMENCEAUINT DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE ANGLETERRE du La première instruction est que vous serez hommes de Charles IX; en 1586, il fut un des c » de Marie Stuart, dont il vota la mort, Le fr.·. Jacques fils de Marie le créa comte de 1 Scott et les par Leitch Ritcbie, 1835. --...
225 au Roi efiUlsset.é, et que vous que pour la Roi ou son COti" FEUILLES MAçoNNIQUES fidèles à Dieu et a la Sainte et que vous n'empiloierez ni erreur ni selon votre créditer les des hommes Et aussi que vous serez sans trahison ou ne connaltrez la trahison ou rél,a,-e,' secrêtement en en imrnr'm/ult (1). DIX-SEPTIÈME SIÈCLE - ANGLETBRRE '. fer et Charles sera fidèle à Dieu et à la Sainte au Prince son maltre et à Dame servira :10... DIX-SEPTIÈME SIÈCLE ANGLETERRE Charles Il et XXXII. - Les instructions sont que vous serez hommes fidèles à Dieu et à la Sainte que vous n'empilaierez ni ni erreurs dans potre entendement en vile de diviser lel des hommes , aussi vous serez hommes au Roi sans aucune ou et ne connaîtrez aucune trahison ou en en donnant apis au Roi et DIX-SEPTIÈME SIÈCLE - ANGLETEllRE du le Wren c La première Instruction est que vous serez fidèles à prElmière fois par le GentleLettre de James Dowland, Appre'nu .i\.:'a/'lluscri'pt, n" 1942, Manu$criptl, 1660 à ....U11""''''I. Je n'ai pas vu ce manuscrit,
Dien 11 la ftilinte ou ment des hc;mmes « Et jtlg;ement contre MAÇONNERIE D'YORK Charte de - Lois fOind'lm lmt,ale,s. éviter de suiv7'e ... devoir est que vous révérerez « 1. - Votre Dieu avec sinlcé:ritl!...
Pour cette vous doctrines et d'"fflms'er Dieu. e 2. - étre /idMeà votre et obéir aux sans quelqlue lieu où vous vous trouver, trahison vous inconnue; mais si vous en exisle une vous immédiatement en iniCarmer Roi » DIX-SEPTltME Sd:CLE - MAÇONNERIE D'YORK 4( Le anicle de vos statuts est que fidèles Dieu et à la sainte Et pll)ie,rez ni hérésie ni erreur vous serez non seulement homlnes-ligE!S sans mais aussi réI1'U'l!r,/!!l. le pouvez, en en I1r,éllfmll'nl 97, le fr.', Preston malouscrit à la (1) Dans ses Illustrations nous dit de son temps, ce Alltiq'uit'Y de Londres, p. 86.
Le fr.'. Krause considère cette cbarte aUlthentique, et le fr.·. Preston affirme que, de son encore, Ma.Duscrit de 1 ayant aplparten,u
FEUILLES lilAÇQ:.rNIQUES COMMENCKloIBN'T DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE MAÇONNERIE D'YORII'. la reine c Le statut est que vous serez hommes fidèles Il Dieu et la sainte et que vous ni erreur ni hérésie selon votre en pue de porter obstacle aux des hOI'1l"leS c Et aussi 'l'OUS serez sants au ROI sans aucune trllthilfon per.:fidl:e, et en en prE!.lIeinal1t le d'une déclaration aux mLllui.stratll La nature des services - on le voirvices aux épC)qtles ro:mamii5tel5, des llfche'vê<:lue:s. membres du J'ancienne formule de étaient tenus à de serment du mait ceci: 4C Je... de et prOlmets je lui aPIParteIlllll 1..
Grande d'Yon et n' 136 (KingJ:ton Ma:ronic Ance manuscrit de 1 concorde avec ceux d'Holliwell, Cooke, Harleian, la d'un autre antérieur, On est cenain a existé un manuscrit de 1630 de Charles ("), mais ce document a Il me évident allssi que la ,ainte dont il question le manuscrit de n'a rien commun avec le pro· de Guillaume III, et que le roi pour maçonnerie d'York de l'époque, ne dans le royaume par des ( 1) M:ll'lu!lcrit ap;lartenant l la p.IISj.
L'INITIATION avaient patroinrlé d'avoir vu, dès 1717.1e fr.·. le fr.·. biffer des Anciens Rituels les « vieux restes romanisme,. - montre assez de sainte et hommes sages il est les extraits terai à aucun trouve contre son service; et li ma connaissance au préjl:tdilce "'.•:,....'''.,. (1). On sait termes de l'art. 6 du Concllrd'at, ment de ce genre est encore en France: « Si, diocèse ou ailleurs, dit·on dans ce 5CrmC'nt, se trame chose au savoir au ,. Orient, en tête le fr.·. à établir que les statuts de cette obédience l'obligent à faire de la au service de sectaires. noter que les disddents qui, manq1uarlt de à la et n'acceptant pas la tolérance en avaient en Angleterre une se composaient de tériens, de de et anglicans. a pu relever de serments les maçons for.idalteu,rs de Nouvelle Maçonnerie li> de 1ï 171'
eu devait finir dans un couvent de 1717 n'est des est bien réellement une innovation ou - comme a dit l'HL', fr,', une « autre » rien de commun avec des maçons des anciens statuts. f'EUlLLES MAÇONNIQUES Au il intitulée la sainte sourire on voit le fr,', se de mal pour croire aux naïfs que la fut (1), alors que les dOlllOeint, avec le (1) Jliat. 01 Ma.foll:rv. vol. • p,
:':UUTIATION entre les personnes autrement, resteraient dans un élcIlgltlerneltlt perflétluelles unes des autres. à des anciens statuts mSlçoloniiqu.es, fait suffisamment voir que, dans l'jn- d'une secte en rivalité avec une autre très sante, la du célèbre et Anderson de d'éléle « romanisme» reliigi()Ds autres que la chréantiql.lle doctrine des n'en en 1 à et cette dont l'irnpl:>rtliln(:e édlapper à personne, la voici simlple·ment par les de c Un maçon est sa nature, d'obéir aux Lois morales, comme un et s'il bien il ne sera ni un athée ni un libertin et pas contre la conscience. Dans les anciens temps, les maçons chrétiens étaient de se aux chrétiens dans contrée où trlliPai//l%ient. Etant de toutes nations ils sont ad- '';;'''l'i'''''' sur tous les (Iai:ssllilt sa la noulvelle d:ynastie
petlvel'Jt être distin- tous sur COllserver le le centre FEUII.LES MAçoNNIQUES hommes d'honneur et d'honnêteté. les uns des autres, parce trois de ciment Ainsi la 1). avec ils seront Tesinnovattio,n, dont on cornplrend bien la 1;41: passage SOI:lt c:eu c( de 'lfrvÙ' à d_, Jacobi"", édit, et suiv, mtlsulmliln, un d'exercer son orl:>ta,ne - à serment sur la rentferma.nt, comme cnlilcun lament et le NoulIeau Testament. tout, les fr.', Dé:sag:uliers et Andel:5011l, voulant assurer la à la pn)tel.talrlte au d'une sorte étaientvraiment des innovateurs? Je vois 1 un de V"""X'"'' BrOl1lswell, écrivait: « Il y a une fraternité, peu de en séduira beaucoup d'autres, pour la vivent à la manière des scribes et des et essaieront d'abolir la vérité. Ils auront du parce cette sorte d'individus se tournent sous dillér'entes : avec Us seront ils seront athées; avec les
L INITIATION sur Je mais je re· ils seront moderne de d'un vrais disciplles puisqtle nous viens à mon Selon le 1717, il était maître de Jes membres Brcms'welll, tout en lI>, se réI>al1idaiern p,artllut religilln, comme fit Je P. de visitaient et, comme le!lrOIUVe restant pas aux tion de belluc:oUP maient palFfaiiterne,nt ronlaifle et
et heu· d'un d'h,()mrnes, de corps de ne pas aux com· 011 mais de vous soumettre ment aux de la législaitul'e ... Vous admettez ""'111111Ir homme ou des ou des innovations dans le la FEUILLES MAçoNNIQUES Il. - VOUS acceptez d'être un reux de se conformer aux lois de la vous m, raison de sont réles ce que maçon » et trahisons et au mO.DarlQue contre lui. Je ne veux pas examiner si HO!SSIJet a eu dire <II( les révolutions des par la et servent à Princes je ne veux pas Ma,onry, par le Cr,', Preston, édit. o} 101. en 17 17, il n'étalt au de personne de des ou des innovations dans le de la maçonnerie. qui donc avait donné aux fr.·. et Anderson le d'innover et de faire li des Instructions i' Se faire usurpateur et défendre aux autres est chose très habile; cette des anciens et nouveaux COlriOllerants est la même se et innovant, on ensuite aux autres ce li. fait soi·même. DilC, sur l'/lilt, uniVtTI., 1631. de la de la Maçon,ner'ie moderne d'innovateurs défendant nastie mais c'est un ment de ce genre la an<:ielllne, aux vieilles Instructions ret)ro!chait aux maçons dits modernes sous l'anl:ienne d\'nastie. à l'épc)que « fidélité au Roi et à la Sainte
Prclvid!eru:e et Mme de insuccès du Prétendant en 1716, a dire par ces mots: « Les sées de Dieu sont différentes nôtres (1) » i veux pas voir si la des LH1,VI;I,IUiUH comme contre les perLSéf;:s de Dieu. contre Je raconte sirnpJlenlerlt historien je ne cherche la ditférelnce dats du Pour mieux savoir encore à on les suivantes que ;'..,,,,,.,,;,, d'une lettreécriteau de en mai par l'iIl,·. D. D. L. D. P.'. 1 t.v. XIL sera la existant entre la Franc-maPAftT1C:ULI,ÈRKMll:NT ROMANISMB ( 1) Lettre de Mme de Maintenon il Mme de 1716 et Lettre, de Mm.c de Maintenon, p.
FEUILLES MAçoNNIQUES 235 PUR KT SIMPLB - un sera effectué entre toutes les branches de la ( 1J... la différence entre COfns.fltl'lftl(mS de et Anciennes fmt/rluct'iolI1 et la 1umière se fera cOlmplèt1e. (.;HA,PITlfŒ IV ment, si cmnpjlets pas relativement à cette ép()que. ces révéler des - Il faut remarquer que ,,,.'...er.oautre chose le celle du fr.·.
L'INITIATION plJ',,,ntiprlli: remontant à 2000 ans avant notre et si il ne que de faits acc:onlplis en France entre ? En et 172l, la m<llçOl1l continuc:e par les Stuarts a sûrement Les du UI<lIlIU.-\.IIII.:IH taires établissent, lité existait en dans \\!"I",·h au service de ont da) être selon le fr.·.
Robinson (1) - il Y avait des maçons Cour de France en 1716, et que, de irl.anclaises et écossaises continuaient à vernement tranç,ais. où on voit naître encore «dont on ne connaît les titres :llli,.UI1,rl'h"i auxq1uelles certains donnent la comme s'il était vraiment !nc1is'pellS<ltbl1c, de relever de l'innovation du fr .'. Désag;uliers pour être maçon et comme si une n'avait pas existé avant la commise en 1716 par les de service de l'Ir.
Puis on nous fondée le 7 mai 1729 une au Louis un fr .'. Le Breton la etc p. par le fr,', édit. .. par le fr,', Url'IIO/toxie m1aç<Inn,iqu,e, par le fr,',
FEUILLES MAÇONNIQUES aurait été le et en devenue la nO 90; comme en une chez le fameux traiteur dans la rue de se serait aplpelée, à certain moment, parce que le t-\UIUlIJIU y aurait reçu de est Il est manifeste a à de la autour de la pre:mière moitié du dix-huitième siècle afin de dérouter et tro'ml,er les et dire de nos Histoires ce que le fr .'.
Frédéric dans ses disait autres Histoires: ..."""11,,,, sont des de mêlées de sait même si ce n'est pour cette vu'........ citant un auteur pr()fane• .rrtJmc-m,IZCO'n et ceci au,gmem'e .. Au reste, on saisit dav'ant.age lïntenllion des nous avoir dit de dont demSindla à la Grande l'autorisation de se en Grande » - le Cr ,'. nous assure que cette autorisation ne Pr/ci, hi,t. de la le fr.·.
Bésuchet, 33'. t. p, 28. - Hist. pitt. d8 rr,œnc·m<lC.. par le fr.·. 1 108. - ,Vanuel du par le t. 1, p. 68. - lllQç., etc. par le fr.·, Gould, 1886, vol. Ill, p.
L'ncmATIOM sait A n,delr!:on _ ne ma,çOllm=ne moderne des fr.', "Ile tendance pol'ilil'lUe cette tendance 'DOlliticlUC le de la faveur du ir .', Ge1jrg1es 8Uliu::rli, si les con· tiouée en des Stuarts n'avaient pas été ceux on cOinplrend que la de Paris été reçue à Londres a"ec ; mais le Ir .'. tout autant que le fr .. n'admettait que l'architecture r01naltne détmie anciennes Instructions anjglaise:s, séquenlmlmt, les étaient de avec étalée dans les ConstitultiorlS pOIlvait pas la olil'rO;:(IO et Dé!.agulic:rs. ,.".,.n"""""I'\I".: le fr ,', De:fwlmtw8Iter. accomlpaJ'Iné d'une ael)UI,!ition des de se serait rendu à Londres en et le même fr .', a COl1nplllsé tant d'Archi'les et celles du Museum - que cette p4)ss.ède de collections de joulrnllux dans on trouve bien des faits mllçonnlqlJeS concernant la France et ses relations avec la de .<lnan,... ditt Par le numéro 7 la Saint-James L4"<i"'''Pi Post contient ceci : (1) Hist, pitt, de la Fr.Jnc-maç.• par le Cr.', Clavel, p, Iig.
et Walter StI'icldalild, plui.ieurs dl!stililgulées dans FEUiLLES MAÇONNiQUES Nous apprenons de Paris Libres et a été tenue dernièrement la de Sa Grâce la duchesse de ob Sa GrAce le duc de assisté d'un autre noble de distinction le Le même dans son du 20 septembre l'année su:iva:nt'e. dit encore: On écrit de Paris que Sa Gr4ce le duc de Richmond el le Révérend docteur .'...., autorisé par le Grand-Maitre actuel sa et son sceau, et sous le sceau de ayant une à fHôlel de dans la rue de et ont été admis dans 1 Ne pouvait-on pas nommer cet autre n.oble Anglais de distlincti,on r (21 Si le fr.', Del'Wentlllrater, terre en 1 faut s'él:onner can en l'on donnait la tale même.
ou et continence. avaient mv'«fpriplil<O:P<O:, s'affolaient Le sans Anl"lnrtpr les attendues l:lll'ypillll,it la route, de la tête six mois se palisèlrent, tOl.:ljOllJrS dans l'attente morose et paliSiclOl1lée. Il les ne fuyaieltlt à son en reliisarlt Homère et .....:;;'..11[1 Mais cette COIlsolatlion dans le bois. Il même où il avait la de la murmurante et couronnée de pampre et de lierre. les yeux mi-clos et humide!s, il rêvait à la bien-aimée ne et dont il tendre
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE et à la pour apl)Or1taitpas le germe cOl1lfus,ément sUSperl<l U au suite: sens ment. Cela le rendit rêveur et inq!uie:t. dent à ses yeux une im:nnr'hu1rp e.lulgél:ait toute chose et se forlgeait chimélriqlles, à propos de '-'''''UllU<;; pour confirmer son observait le leoldema,in, attendue arriva Il tournait et et léaÜniine, banni ..uu....<:. il fit sauter le cachet et <:'elTlOllra dévora en un clin Elle était reste - une douzaine de - ... mais c'était suf'fisllnt pour briser le cœur 16
242 L'INITIATION Il ses yeux se et il lamentable .. Ses les ses rèves les tenaces sut)ite:m(:ot, tristes d'une triste réalité 1 Néanmcnn:s, il fit un eflort; sa volonté dé:failllaIlte et les lèvres pour son ,sernblait-iil, à s'enfonc;er cllaqlle mot dans le cœur, comme autant de coups 1 « MON CHER parl'arnbiitio'n de mon ser mes ne « Pardonne le mal que je te fais; et ne m'accable pas de ton nn::pns. je t'aimerai tel.1l1mes. Dans Je suis « notre rêve 1 Hélas 1 je et mes ne sauraient remédier à la vérité. Je et mes larmes cuisantes ne sont pas les consolatrices de nos Je et ma souffrance ne rien contre 1Mon mes m'unit à un homme que Je n'aime pas, que je et que je déteste C'est un venir... li>
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE Les larmes de la future arrlba:sslldrice mouillant rendaient inc:oorlplréhensib.!e la Mais que à ces brèves et écrites sous l'impulsion de sentiments dans une minute de trouble rement ? Et le pauvre amant? f \""'''''''''Lil commentaires? Les menues, écrites main nerveuse, effacées par des taches des larmes de fiancée et d'amoureuse - ne disaientelles pas de ses sunrf'm,·c;: désirs d'amante? Rester aux lieux lui les heures de sa c'était vouloir retourner inùtilement le couteau dans la mêmes choses et attacllarlte:s, vous lient le cœur par mille sibles. Il valait mieux rompre entièrement tâcher d'oublier ces instants atteint le summum du heur... En il il se l',,,......,rtnrn.. dont son cœur était et il ne resterait bientÔt insoulPçolnnée, la lie des fins d'amo.ur, la lie des rancœurs, cette nous empOlsorme l'c)tisten<:e 1",,,,,,",,,,',,,,.,
sa jeuloes:se 'éloignler à tout le bois à murmurante et il l'asinanimées. ses L'INITIATION 244 A tOlljolurs se promener dans la alors le de ces lieux heureuse. clair matin alors que oiseaux saluaient le renouveau la le retour des beaux il alla dire adieu à tout ce à la au ruisseau 1I1II'I-'1IJII; dans l'herbe aux et aux falil\'ette:s. témuins de ses amours, aux arbres séculaires et moussus, dont le avait abrité sa tête brune et de l'adorée... Il dit adieu à toutes ces choses muettes et éloQUlmtc:s n,nlu·t<l'lt dans leur mtltis,m1e, et s'en sans uo le cœur de la tête les nrl'lnpl/pc: reflétllOt une immense une immense lassitude. La dont il faisait aiosi la cruelle e:tllérience, le tra)Jpait d'un coup droit et l'armait pour les luttes Ainsi de notre sagesse, ne perdaIlt nos chères illusions. ... dans la ville des avec une mélancolie au food de son enthousiasme - des beautés célèbres
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE la sorte les merveilles acc:unlulées siècles. personnage, et érudition sur tout ce connaître au de la était en effet le mentor ou mieux le du ceJ:,endallt l'élève faisait que maître Ja<:otlus où misère. Marc écoutait avec déltérlen<:e du ;"nr<1I1L, pour tout était prc!te;ltte et minutieuses Le vieux UllI:IU'I:, avec une auto·· rité lui toutes les sciences et tous les la littérature ancienne et contenlpclraine; i .. l'.astlroOionlie, en par les SCUlpUlre, la
RaInaillS: on y et bellluaires, la vie pulbUclue et prétexte à des remarques la Renaissance et les Iall.anl, c'était l'Italie romansur la valeur artisc'était le raP"' par exelmple. Pise de raplpela,it Galilée: c'était physiqu,e. Le mentor ral'iIIustJre mlathémlflticlen, et IClOUn:s, courses et enseveli. avait ainsi de et sa s'étendait Il aussi à se consoavait été le confident UéilLUllCI amour, le réconlforltait très UUI.lÇt::s, se le savant - ne pas le ni abstraitement: il avait soin de matérialiser et la rendre des exe:mJlles Roméo et '" UIIJ\;I,I\;, donnait lieu à un cours une à une conversation intéressante sur la ; un beau pa'I'83R:e. revision de ancienne j ruines étaient le thème de causeries interminables roulant sur les mœurs et coutumes défillercol11ort1es et escl,aves. gladillteUrS --
LES MYl)TÈRES DE 247 son éne:rgi,e, et par rt.""I,."".., sentences philosoles seule maîtresse se et cette maîtresse est la science. eUe a bien QUielQues cal>ric:es, mais ces .."",.i,·"".1,\ définir et aussi les ""'"h..;·.,.... - Eh! faisait la science n'est pas la vie humàinc. Les spl!culat.ioIls et les vers d'Homère nc sont le but sUI)rêlne. ICI··Da5. de nos luttes et de nos Le coeur est à si le cerveau aPIPartielllt à Hermès.
Bah 1 le yeux s'elmb'fulmaien,t. le CoeUf est un ,."."j,·i..".... despote 1 - Et la science une maîtresse volontaire 1 mais non \;1 Llcue, cevante. Il a de traîtrise dans orécisc:s. Tandis que la oh ! oh ! bien est fiel homrne, tenez-vous-en à cette Vous avez été bien malheureux, etje vois et je sens que vous l'êtes encore... vous réserverait une nouvelle ? amertumes!
Le tel que vous le concevez n'existe pas en ce mçmue. nous avons des eXl::mJ,les touchants de cet amour infini vous ne voulez pas croire. Ici dans cette Italie dont vous aimez me raconter les fastes et la Roméo et le tableau
L'INITIATION tC)UiOUlrs soutenue et ? amour que vous me à tout propos, comme pour me convaincre de de mes utosur le comme pour me que vous devez que c'est là notre but humain, n'est une aux uniest une votre amour à vous... Je vous mais je ne vous étonnerai lorsqlle vous connattrez le mécanisme des senti- science? vous sentiments en ce êtes nuUelnel,t DlréDlué, tant s'en initiation nous poll1rsuivrons chllql.lle Ainsi années se paiisè:reDit, en pér'églrin,atic)ns à travers le monde. avaient bien des sciences ils avaient une somme incalconnaissances et de souvenirs Maitre Jacobus avait réaliser son rève de savant: il avait pu avec une frélnésie d'ar,ch€!olc)gllie pal.sicmr:lé les ruines et la VIII'UI.lCC; il avait pu des Pyrarnicles et interrogc:r momies au sommeil éternel. Il avait cOlnp'uls,é, dans sacrés pr()tond des sanctuaires i il avait s'irtiti,ant à leurs sciences avec
LES MYlrrÈJRES DE L'OCCULTE s'emqueJ!que précieux par.chelillin ou un beau barbe brune sous laquelle naître savant avait Mais si son était de',enu comme celui néanmoins toute sa ancienne. prcIlollll:é de leur sur l"s éCI'îtJ.:lre:s, étaient encore vifs et h,.ill"nt., ne pas, si ce n'est lentement mais le cœur tressaillait encore, aux év()cations, aux serltilne:ntslles réminiscences. "f'"...." ... n'avait pas à tout sa mémclire; l'amour de sa n'avait dis'paru à tout ses rêves.., Il aimait tou- ; il aimait d'un amour d'un amour et h"","y""H" de mvoscltis,toujours et se voilaient lie; sa bouche rouge sous la mClustac:he sait amèrement. n'avait la science ab:sol'bantle, n''''I.",..à
250 L'INITIAHOI'l moins charnel mais non *.. en ruines ainsi en mettant sur la terre immortalisée son et le Tasse. - Les pyramides cieusement. absence - pour un amoureux - la fontaine claire couronnée de mousse, le bois et touffu où et le sentier où vos pas couchèrent énormes que fastueux et imltiles. on se des lieux où votre Maître Jacobus en souriant malila vue, merve!ilIe!ux pa1fsa.A'e, et comme il repose brtîlants de les V"''''''C;) Chaldée et les carnp.anliles et ces maisons rus,tiqlues, maignifillU€:s où s'éternisent d'im!Joten·ts bl:>uc:ldllas C'était Marc ........ '
par les et pensais à se voilèrlent rê251 ne sera chlln"é: la nos sentiments se dissinotre serlsitlililté s'émOUSise. le LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE s'envola... cette mélanCmDOrel1lait vivement.
Il s'amusa à ael:mrvenait de sortir de Enfant! le se levait majesltue'use'me:nt, ..........., irrisant les Brindisi sortait de son tloc:onnellse, et cette ce lieu chllrlllanit, y as vécu des que cela "'",;110",,,, naître le cœur de l'hl:>mme oubli. vcusement, sa Le vieux savant vous bien doux souvenirs. ce les herbes et les nature est éterm:lle notre cœur 1 murmura savant son manuIU<l,lUC, que "-''''!JUi''' fort murmura: L'INITIA.TION - Bravo1 vous le ses IrUIUSSUI:H rité.
Il faudralit élaOlli!'!' les lui une sève nouvelle et géllér'eu:se... vous ..1 pe\lplc:s latins est réalis8:ble vous caressez cette et tentez me la faire que c'est une l''nlrrl''lU'Îl:1'' noble me séduit volonltiers, 'mais à l'unhyers. souvent fois par actions et reux de notre .,n.....'''' me heurte... vous enthousiasme autant vous le PO'uf<Ju()i soulevez-vous d'éternelles obliecl:iO!lS?
Votre ne se corlcilie avec votre ardeur1 1L'idée même que vous ma jeumesse et que je suis à croire pre:sq1ue,n'est pas pour me rebuter. J'clrlviS811C d'une réalisation. Mais le côté de la qUI:stion. livrés à nos seules à vous enl:enldre
prufinal! solenLES MYSTÈRES DE L'OCCULTE ainsi. la seule chose vous le but si je et non le but moral. Mais nous ne serons seuls 1 vous désabuser. donc a des hommes de mérite font le même rêve nous? bien 1si nous nous si nous groupons nos cerveaux, la telle l'él:inlcelle plp,..,r'nt'IPI Ce que nous ne pouvons nous le nous serons trente, cent, mUle! cesse de gences viendront notre au but 1 à Marc. nelles flétries de JaCOb\lS de son sous la seule puiss'!lDc:e Unir les pellpl,es latins, rétablir le cro:vallt tous deux à l""J"" al.. J __ ••,., ils en'vis,a.llè:rellt le fait non comme sinlpllem1ent po:;sit>le, mais comme nécessaire et rigourelllx! Je suis murmura mihi pa/de opus est amico : veux-tu être ? Inclinant vers la que ébauchée fût pourautre en tâche. et tu es dans toute nesse robuste... Je serai celul-,lal fit nelle et greve. Cette siasme et et je la pOl.lrsuiv·rai
L'INITIATION Tu me rends heuen ton courage, en ta où sait vnnlrlif'. mon reux. J'ai confiance en Tu es à un les défaillances sont rares. du succès de notre belle "nlrr",,,.."'" necessilale fit Marc en reJ.1:an:larlt sa verte. vel ne(:essitat:e, dans un murmure que le Jae.obUls. Et il hOlnn:le ne Hélas 1 peur de cette aime. En elle est le aallger, je le S'il la c'en est de notre rêve PORTE DU TRAIT DES AGES.
A LYON l'anecdote de de ses anforma une Union et Le local de la par des C'est dans ce cêtres morts. le sommeil de la il se forma une n01LlVE!lIe lareI1npl.acf!r, mais non pas du même et sous le nom de la de la BilwJlail/ance, ou ...... Al,...... u neuf. de cette dernière en 1 il s'en autre pour lui sous le nom CO'!/Iance, aux Brotteaux. de S. T. es! de la Doctrine chrétienne. que fut reçu par Caigli()SU'o le (1 Les l'Initiation auront bientÔt la de la c de Cet qui Il été n'a été nous avons pu nous en un manuscrit dont nous allons bientÔt commencer
L'I:"ITIATION 256 ft fit voir serait. sont à memhres de la pOisse:sseurs des archives de la ce soit ils les remettront à la Au nombre des ces se trouve le manuscrit de la un comme trois traverses aeao:ult:s. mais couvert en carton; il est revêtu du sceau de comme un macaron et rond. UCi,au:s. l'a eu entre lui plaisaiit. est divisée en savoir: La Ma,çonnerie La deux sont abandonnées) ; La Mac;;onnierie phiJlosa,phique La Ma;çonnerie sl'mb1o!iclue. M. de la de la était possesseur du manuscrit Ille par testamént à une personne le
du Parfait ::iilen<:e NOTES SUR LES TRAVAUX DE CAGLIOSTRO égsllerneIlt par testament à la le vénérable est M....... Il e!'>t en ce moment entre cette M. de la montée des Gr,an<is-1Capue:ins, dleflrièx"e allant à ;)alim-JUS,t. En et reconstitua cette dans le même en lui donnant le rit et sous le nom de la t1·toirnphai'lte. En 1815, des venus de la vinrent à le I.:IU,,:>I.II'\:> le nom de la de su(:céc1èrent de la sommeillait 17
L'UilTIATION plwsieurs années. ses OpU:1iOllS pc>!itiiqUi:S. ))ep1uis rit de Missomceux des trois des comman- inconnus deSaiint-Martm. rederniers deurs sUl,rêml',s. Il y a six rites: 1° rit du 2° rit écossais; 3" rit de 4" rit 5° Le rit de Kectvord ; 60 7" Le rit Misraim que le Grand-Orient connaître très incessamment. m'avez demandé qUielq1ues sur un ouvrage par aurait samo, surnolnn:lé cernant ce histor,ique.
NOTES SUR LES TRAVAUX DE CAGLIOSTRO potlrrez. s'il VOUS COllsuJlter le cument que je '{OUS in(1ique, etje obl:iel1ldrc:z toute satilsfactiion. 12 NonCE Où il Borde:au:x.. le comte né à Palerrrle vint à le 8 1 mort à Rome le...., fonda une lOQ,e-rnel'e du rit éJ{ypl:ierl. coùta et fut construite avec une maigni(ic:ence;' il Y a des ateliers et des pour l'exercice trois COlnpillgflon et de maftre; il lui donna la déllornination de la tri'OT1llpll·ante. Il tint successivement assemblées dans ce lieu et y fit des il institua 12 maitres et fut et le cette le 27 buste en marbre est Reconnu créa deux velleria DIes. Lyonnais de son livre intiMC2ço·nnerj;e avec son sceau au commencement et à la fin; ce sceau ou chiffre relJtrés;enlte un a une pomme dans la et est Maçonnerie ou rit éll'lfotien.
L'Il'iITIATION en i/luet le teint; c'est une eau est·a·Qu·e sans sUlperstiltioll, se en deux branches: La Mtzço'l'lnE!rie de la Stricte Db,s:erPQ1:lce. [ll),lld,-e c()nsoll,lta''lte, de rose; ra)rafchissan,tes, connues sous le ses opérations. Mt.lÇol'lnerie de la Haute Ooserpance. Elle rec:berctle des secrets la nature pour Ca.gliost'o fut le restaurateur et le pr()ps,galteur, a pour but de prouver l'existence Dieu et de de convertir les et le Dans le svstènle é#wptiell, CagIî:ostlro ",'",..,..."...", 1° la 2° De l'évo€ation des 3 De la régl!nélrati()O suite: De la vie; 5" De l'art de faire l'or; 6° De la divine; Du
NOTES SUR LES TRAVAt:X DE CAGLIOSTRO 261 (0 Trouver la l'innocence conduisant à la au l',,,,t..,,,- de la intiltullée le de 2. Mémoire au Parlement de Paris. 3. de Manuscrit autotraduite en plu:sieurs 5. Pétition écrite de Rome aux Etats à Paris en 6. à le 3 septemb're M()ralna, auteur du Courrier au même. ttlP:mn:l"illtir de dùm esset OUVnll{e a été surnommé du lui un nOlllbre d'e:rcemlplaires dal:lS comte Caigliostro. 9. La COlllpOlsé en trançais
L'INITIATION Ca.glu)stlro étant à Londres libraire qUlelques manuscrits avaient à """'''''P'i''''' Coston ; ils traitaient de la suivant un et sUI:>erstiltieIJx. 10, apte le eomtede Cag/l;osltro IOeJe-mlere de Le savant M. Morison m'a dit Mss du L;pre de par donné à la la Cet est mJ:lrnlllP au commencement et à la avec son emblème son ou sceau.'., par un a une pomme dans la bouche et est 2" donné à celui 3" Le troisième donné par le rernpllaç:ant et avec du dit renlphlçallt(cleuxième vénéLe et x...
Les et le Talmud. l'intelligelnce et ne défiavons sup,pos:ent un iV&='. sont la sagesse fixe et l'irltel.ligen<:e d'autres nécessité et liberté. C'est ainsi forment un ainsi KETHER la couronne BINAH CHOCMAH la sagesse de cette sudans notre ils un second sens inverse: la absolue corresl'iI1ltelHg,en(:e active ou à la et la des de la beauté sup,rênle tice et de l' .. r ........ ' .. clDrrlespion,daIlt au Dotll/oir 'U!Il!OU\JI.An l'amour TIPHER.ETH ta l1EI!URilH la
L'INITIATION sacrées parce la liberté ou la temlmes, de la ramille, et à """U'" ,a titre consolantes et En réunissant ces deux trillng:les on en ce bOlfante ou le sceau de 8al0110011, cest··a-Ollre sion de la reschit ou de la universelle. C'est sur cette base que divisions son ouvrage. ou à la notion de a pour titre semences, parce que l'idée la couronne est contenue la notion de fécondant et de universelle. Le à la de .....11\11,;11mah : il Moed et traite des faut rien ch,anjger éternel. relatif à traite des et
subsiste des anciens sages du n ..r.vp..h#." et les sentences des la souvela nonlcha:lan.ce indolelrJce. » tous; néfsati:on hardie du reSIP0r1ISal)ililté de la Proividenc:e. chà.timent dans la néclcssité temp()- LES CLASSIQUES DE LA KABBALE 265 donné encore l'E:crÎtulre tout entière. sont successeurs de Sa.IOnI1011, sagesse: « Par trois \"111.1::><;;::>, disait Simon le le « Par l'erlseiign,ement « devoirs du « œuvres de charité. » Ainsi voilà encore le kablbalistiique, la loi le culte et la est la vie et la raison commune du et de la loi. Antig,oOlJs a dit: « pas comme le obéit pour le salaire. votre ré(:onrJp<:ns:e votre et que le à vous. » et être raire de la sOIJffl'ance, cOllsieiérl!e comme
266 Akabiah disait: « L'INITIATION bien trois l,;u\J:ie;s, et tu ne ne pas encore à des «D'où tu «Où tu vas, « Et à tu dois rendre COllllpite. - Voilà trois rien de mal de propos délibéré. Celui sait bien ces trois choses ne veut autrement il serait Celui ne les sait devoirs sont les maximes par maître le saint et le en tête du livre des semences ou des universels. Il va ensuite du au et traite de l'al:-{ril:ulture. et retrouveraient le dans hauts de la Et nn'll"i1nni en le serait-il pas il La couronne de Kether ne pas à la couronne de l'.. ,...." .. et les ne pas les flellrOllS visibles de ce diadème des hautes Mais la du Talmud laisse loin toutes les des matérialisées. « dit: Je veux du viendra pour m'ab!.ollidre, rend inutile le du et absous de ses volontaires. » Les disent encore les talmlldistes, sont entre et les au
LES CLASSIQUES DE LA KABBALE entre seul remettre, en dornmageest Ceci est et n'a pas besoin de commentaires, donc ce à unir! ct malheur à malïtr'esse. ni conçu à mon cœur, et est consacré culte de la famille. pas la femme par des cœur PfÉ:slcle aux fêtes du Talmud de La inri"nrndl"nrl" taIrnuctiqlJe de l'homme et ne che:rctle irritantes ou de établir dans l'a!1!lour, et détruire l'amour; pour n'est ni ni la servante, ni la l'u:soc:iée de est l'holmrrle du côté affectueux et maternel; tous les droit!' de l'hl>mmedans rhorrlm'e, se dans la U;II:lIl1l;:. « la humaine ne que la sagesse divine se ceux vivent seuls11! » Les d'émancipation de la femme et civile sont en des rêves de terrlmc:s et, devant la loi le monstruosité, « 0 âme de mon est la sagesse le second livre si étroitement au traite de la des du et du calc:ndrier sYl1nbcllique, Le troisième ou S"',l1""'lm aux femmes
L'INITIATION dirait avec son emlphase nri.l"ntale la tu Tu veux donc devenir autre veux arracher ton cœur de de ce était un; de la chair tu veux tirer de toi te comtu et à bel initiati,que chair dema un initié aux m'V'stères devenir mon chose que mO'I-nlenrle 1 mon cœur, tu veux et de méme que Dieu t'avait même et des os de ma nn'it,.ïnp sans moi chose de mcmstrtleUx et me dans ton être. Mais te seras faite ma rivale en amours, nn",.,.,.".'tn être mon en désolation et en ? » « L'autel disait un rabbin de son » la Mischna sur les injlLlsti.ces domtnajges est un de lois civiles bien à tous les du moyen et c'est à la source de cette secrète faut la conservation à travers tant de persécutions, et sa par l'industrie est le dernier terme matériel de la et la sauvede tous les droits si et rec:onquls de nos par les en· anciens d'Israël. intiitullés Kadoschime et Tharoth coml'ensemble des traCe Maïmc)niljes, nflllll"t$l,nt était un savant dOc:tC\lr
aux treize t()OclanlenltallX de Maïmonides. LES CLASSIQUES DE LA KABBALE hOlrnrrle' mais il du l'horreur de la et la réaction contre le Dans son Moré Néwouchime des et dans ses huit il ramène les traditions du aux de la nature et de la dans le Jad Hacksaka Main il réunit les baie de ELIPIiAS
forme un ternaire renversé et Je sVlnbole de la ; car J'ordre le aurait dl,) avoir cette maintenant il est 1'1'111VI'I's;é et devient par le de la mise en le de l'eau 'V. nn,mhrpc: de l'ordre avaient la tout l'ordre était dl,) être celui-ci : des En renversant la cOllnmuniication avec
27 1 l'bc)mlme, et il fut LA KABBALE PRATIQUE fut de la demeure est ce SVlm le béllLtit\Jde émanait droite de Dieu; la base de la pyr'am.ide le de tout parce que le mal son rien; mais en renversant le fit de la le et la mort et les sa punitiorl, ce que montre ce syrnbc)!e. Ainsi avait été avant la chute centre de la sensualité; toute sa Etat chute. Ala croisent na'Cfuj[rellt
L'INITIATION rieures avaient l'he)m:mc, et le mal agissait sur La de ment Dieu; le monde et serlisulel avoir le même centre pour la béatitude j mais rhl)mme en renversant l'ordre Dieu et fit de son moi le centre. L'ordre avant la chute était celUI-CI la Le montre les deux états. Dans ce sVln hole se le secret de la de l'hc)mme le secret de la rédempti1on. les sVrlnbclles des étonnant des m'll'l:.tprpl: est à l'adoration de on trouvera tous les le nombre 6 est le de la le mourut le sixième de la nOllvelle L'harmonie trouve anciens avec l'ordre le les hauts de la sible et entraîne J'éternel. Je coruiclue de la chute de l'homme la doctrine des nombres. l'état l'ho,mnlC était par la tcl la doc:triIle
LA KABBALE PRATIQUE nOlrnb'res, comme la nous le mOintre, U If ses recouvrer la l'hl:>mme aucune était nOlnblre " faisait la sa dérivation; mais le nombre 6 - 6, le nombre la de la rédemlPtio,n pas avoir si ne se avec le 4 de la ou du nomL'unité donc s'abaisser d'en haut pOluquoi on nomme le Je nombre de la son aSJ>inltioin nombres uu:se,ll;, la suite était encore dans la rédempticlO
--- clairement contient de même IH L'INITIATION vient de dire est eXI)IiGIUé suivante: .....1H'''''_ nous de la nouvelle Jéruégs,lernerlt é1tooinant, si l'on additionne tous suivants en résultent: ?) Tous ces nombres ont Tnv"r",r.. de la chute et de la réd,em!pl'histoire. La nommée Je nOlnblre sont 12 de divin. Le Christ a 12 apeltres, de li anges et des 12 Se:ulem(:nt 14 la doctrine des nomla du sauveur, mourut le H mois pour nous à la croix. Les célébraient aussi à ce la lune leur de la cal=ltivité. Le nombre 16 contient la de la tiOl1 .A,nciienTe!;tarnerlt, donc làe de du Messie. nombre 10 est le nombre de le nombre 10 cérémonies des iU1Clcns, le nombre de la réunion. 22 est le des 22 ment.
LA KABBALE PRATIQUE dans le milieu t. rédempticlO t à " "i ou 5. issue aux Encore étonnante devient la si l'on met t. ou la divinité dans le milieu du ces de tous les côtés les nombres suivaIlts. éclaircïs:senrleIlts, en résultent: nombre 15 est le nombre la l'Pl:,,,,,,'prtinn le nombre des cOlnn:landelrnelnts, le nombre de monter du carré de la fermait; 6, le de la réclenlptioIl, seul dans la ; mais ce 6 ne avoir lieu sans 1) selon les pr()gres5,iollS 5, le nomtlrelde passllOsunité. 4unité était donc il fallait 1 à ,1 pour faire S, ou le Divin s'abaisser à ou cbl=mins de la pour une se fit par la mort du rédemlpticln s'était accomplie
L'INITIATION ressuscitât et le lonnes la nombre laquleUele la tête que par le divin 2 du saint ternaire ou par le fils la être eftè:cttllée; mais comme il retourna sa résurrection et ascension au saint 3, il envoya le :::>alnt-r..:SDrlt ::liUIY;;;:", et la nombres contient nOlmbres principatllX 7 et 9, et le 7 contient secret de la de Dieu. Il le nornblie le nombre du recouvrement de la secrets des 7 sceaux, des 7 cola et les 7 nOlmbres 9 est le nombre des 9 cieux et le 7 est le nOlnblre nous venons de nération dans de ..rnn'ni", des - devenir ressemblant - le ternaire de la d'âme par 7. La vie de la vie morale et dans l'unification doit être; tous les en sont dans 7. Les 7 sacrements, les '1 travail et du repos; sont ténlOiilitl1«:S
est pOl;sitlJes pel.llVeIlt être ind.iqulées nal:un::, les rapports de s'est dans le qu,atelrna.ire son ascension doivent du sauveur. LA KABBALE PRATIQUE r8CIDe du nOI:nblre nombre se rat:tac:he ture l'nl'fin!'""111",, est sYrlnbc»)e. iml,res;sioICl. 7 montre enfin le nombre celfDlre les 7 De cette doctrine dc!s nOlmbres mysticlues. siste dans toutes sont
PARTIE LITTÉRAIRE LB RVBIS (Juillel). Fleur de pourpre, Ô rubis, de quelle tragédie, Comme les gamahés, révèles-tu l'horreur? Je crois voir en tes flancs des lueurs d'incendie Et les sueurs de sang des jours rouges d·erreur.,. L'incandescent Molock des cieux de Numidie T'a-t-i1 pétrifié, sous le coup des terreurs, Dans le sang des enfants que Tanit répudie Quand l'homme le versait pour calmer ses fureurs? Tu rutiles pourtant sur le frontal du mage, Comme sur le satin blondissant de la chair Qu'Eve livre aux baisers du dieu qui lui fut cher; C'est que du Seul Pouvoir tu fus toujours l'image, . Et que la Royauté sur l'homme et sur les cœurs S'affirme pour tes feux fascinants et vainqueurs 1 (Orbe! et Gemme!.) COMBES, LÉON. LB JAS"B (Aoat). o Jaspe aux tons changeants par gammes infinies. Orbe aux splendeurs d'aurore, aux feux mourants des soirs, Poème de couleurs aux pures harmonies, Jaspe, emblème idéal des joies et des espoirs, D,"""erlbyGOoglc
L'AME DES VIOLONS gérlérl!ux pour l'humaine l'al:Jarniqiue chair est le fatal Trum"" r céleste sort d'un 279 R. M. J. JEIIIAIN, prclfes:setlr de la Schola Cantorum. Plaintive et s'exhalant en de divins ll.\;(;UI'Uli, Oà nos illusions pel'duies, Elle monte dans et sans Dil;perssmt dans le ciel ses notes épl!rdues Et les remords De notre par le Doute mordue Ou le chaste hosannah des êtres à leurs morts, Elle s'évanouit aux anges confondue. Et ce n'est alors souffle harmonieux Flottant dans l'infini mondes et des cieux Comme un astre sans vie erre au sein de l'."••" ...... Mais on souvent, par les beaux soirs les d'or font leur clarté, des violons passe! SOllfiles de ....u:......"', UON.
Voici deux curieux secrets prcldulire des artichauts doux et sucrés comme du et pour en avoir aussi sentent très bon. Pour les prenez des gra.mes, faites-les tremper dans un vase contenant du du des qUlelq1ues heures. Avant ne germent, mettez-les dans un cornet de faites sécher au soleil et semez. faites tremper un vase contenant, roses ou de laurier. semez. MIZAULD. Le. deum: ellfant. médiulDI de Ruy. jOIJrl11aUx italiens continuent à de Ruv dont nous avons Dalrle: p'olémi,q Ules assez intéressantes onteu lieu à ce su· le Corriere della le Giornale Carriere delle etc. R même une intéressante enses rédacteurs a eue avec de Bi· les parents des deux frères et Paul Pansini c'A,,,;,.,,, souvent adressés dans tiendrait à délivrer les enfants de
ÉCHOS ET NOUV.ELLES mentalement une deen écrivant inconsdormir le pauvre homme couvertures lui étaient retirées; les ralluma la et les couvertures, mais l&U:)l>II,Vl il n'est pas à même de nous nouveau au des deux enfants. On se lui amena une le Alfred Pansini, prl)fo'ndiélIletlt endormi et ne éveiller, le réveilla en tout son nom - ce est d'ailleurs bien connu par seurs. Une autre on le lui amena tout lU"',...""...." état rall,peliait celui c dont il est Berardi le rendit à son état normal en il. haute voix par se et, tout honteux de se voir de:ma.nda des vêtements. restait de 1'"",,-,,,,,,, Alfred se tenait tranquille; sa condition même normale au pelldlmt assez ; mais dès reve· les faits de ne connalt rien au vn" ..a,p" Irlystérieux des deux enfants: tout ce fois leur mère était venue le trouver que l'on on Kl.l.lr\;UIU:> avaient Ul"naC!1. victimes. homme de quarante ans lI:ll'nro:.m. Il ne se montre aucunement farilati:qu,e une certaine connaissance de la science PS:ycll0logiql1e moderne. A vrai
L'INITIATION des deux pa!i5aI1tS, alors l'obscurité le mauvais tour Il eut et il s'él:ha,ppa.
Dans la chambre ob d'habise des bruits deviennent si que deux femmes habitent dans la en bas Lin les allèma chalTlbr'e et trouvèrent chaises dis;poséf::s en colonne.:I' Relativement la frères Pansini d'un et de leur apl)aritio,n instantanée dans une autre .v......,", l'h'ypc)tbèse facilement les savants italiens se OCI:UI)és de cette d'automatisme on sait que les de cette maladie nerveuse une tendance irrésistible il. se déJdac:er, alors tombent dans l'état ils ont ils reviennent à leur état normal.
Le en écri vant dans le Secolo de l'h:yp()tbèse que les deux garçons, dans un la diskilorrlètres sans se reposer Néan,me)!n:s, il se demande comment il pal"courir, même à la course, 14 kilomèaelml··nlmre. Du comment se fait-il l:llIan15, dans leurs pérégrinatio!lS plrécipitlées, l'attention les routes de ces sont par nomb:e de chars et ? .... ..
La réalité d•• rayons fi' Dans la séance de l'Acad':mie des sciences du M. Mascart, directeur du Bureau central métl!c.roiloglqlle de 1Institut de France, Il fait allusion à cetdernièrement dans des seiendans on mettait en doute l'existence des rayons et a fait connaître à l'Académie se trouvant, la semaine de passage à il avait rendu visite à. M. Blondelot et lui avait
LIVRES NOUVEAUX demandé de en sa les eXI)ér:iences contestées. Non seulement M. a constaté des résultats ne lui ont laissé aucun doute sur la des mais encore il a voulu par lui-mienle et démclns:tnlticlD Il faite lui a paru tout à fait con· de HUGO roman traduit de l'aIlede Komar. Préface de in'16 à 3 fr. 50. Librairie Ac,adé:miqu1e. éditelJlrs, Paris. Les Chrétiens et 1811 Philos1opliles, la Librairie 4. Très beau volume une innovation très la du Directeur la Librairie de deux seulement. Dans son nouveau La Mme JEAl'll'lË LANDRS nous raconte les amours d'une femme vieille et laide - La - pour un rasta sans crifiqlue d'une donnée très n'est pas du livre. Partant de ce et ne peut les ne d'eux que leur amabilité et leur l'auteur utilise sa C li> pour émettre de I.:nJCIIIl:l> théories et sur le sexe ennemi-né ce ne en rien son
L'INITIATION ...aillue, un volume illlustré éditeur, fenrlm.es, déshabillées avec une de leurs En fnt:l rrr,me_ ce offre un inaux ornements de Jilu;qt.el> Villon et li. sa cOIJlellfS, du maître Geo fort belle couverture en C. Léandre. La Ga.ro(J;uille de 300 , sur teur Inj·erl,rétat:ion de la Cabale. Réim- d'une 1 .. rnlr.. Cl" la par docChacornac, 1 l, lit dans la main. Révélations sur le cal'8ctère, l'avenir. les etc. Volume de à centimes. Publications Jules Rouff et 4. rue de la Paris. Voile d'Isis continue ses brillants vÎent de doubler son format. de texte et la collaboration assurée des meilleurs en occultisme. Notre cher Directeur en 8 la haute et notre collaborateur et M. Bellot,en est Ile Flédlactellrenc:hel. Abonnement : 3 francs par an. Le Traité et li. la fin du mois chez Chacornac Prix: 13 Nous apprenons que, sous le nom de Société d'Etudes Ps'vcJ.rÙlliles de un de s'occupant si de donne d'intéressantesconférences ,Of et
REVUE DES REVUES 285 3e de dans un des salons de l'Hôtel Duraote, li Nice. La Société une bitllio,thi!ql.lle en cours de formation. trouve le du dans son numéro du lor donne un nombre d'articles intéressants.
S. cite un cas château hanté les pn.enclm,em$ orcHnaires, avec cette assez rllre raissent ou de d'un savent réservoirs de forces dans le platn et certains. êtres de ce cOté-ci et l'autre savent parfaitel1i'1erlt y Le médium n'est donc sable dans maisons hantées, souvent. Malet reS,Ullle, dans son intéressante chroclique, une a pour théâtre l'endroit ot!. le roi rencontré ces sa future femme.
Mme raconte avec son talent accoutumé l'interview de M. en fait de merveilleux, ne semble croire merveilleux dia:bolique. Comme caltho,liqlues, il a bien diable que la direction l'heureuse idée de le travail de l'il1lgénie:ur Mac-Nab sur les faits paru dans le Lotus il a années. C'est une des meilleures trouver sur ce Dans du 15 M. Coml>es termine son étude intitulée: « Comment et cessai de l'être ».
L'auteur un occultiste convaincu et ce récit date années. Cette circonstance et certains confidentiels que reçus rendent inexact le par moi
286 L'INITIATION les choses choses de maltérililisiition, cience de le dire, et ne croire vain amas Il a assez de faits bien établis pour tous les autres. lire une bonne étude sur la mémoire. C'est aux théories à la ps}'ch,ométrie par emprunte sa base, et la entre normale et la mémoire est très bien le de l'âme ""..'v .......
Il y a là de merveilleuses de:.criptiolls oà notre se trouvera Inr'''",,·,1 oéllétrer les mondes où Unité et oil n'est teur de Faremont est un initié et un voyant.
M. L. dans un article « Pour les », "............'" bien nettement ce veulent dire ces mots: être Le n'est une ni une science. sirnplel1rl.ellt une voie Les adversaires spiritisltle ne disent rien aux savants l'ont mais ils maltraitent les pauvres êtres chtrché .dans les une à leur douleur. C'est a raison encore de dire l'intuition voit souvent la selon moi il a préc:autions à nrerldre dans ma dernière revue. Je remets aujollrd'hl"i au
par Laurent de on REVUE DES REVUES ]'..,.,,.,••11.. encore très l'attention sur l'article : ... Un ,.. Les très conseils de Leadheater et les conclusions de Mme Komarsont à méditer tous ceux seraient tentés d'arriver à l'Invisible par voies Comme le dit Mme de c'est en nous que nous trouver la Vérité LUIU.,t'!.,. Notre caveau c'est·li·dire notre refléter non les Eues évomais encore bien dé:sincal'né ordinaire ne saurait nous dé· voiler.
La Bonté est la seule clef de la Porte du Ne faisons donc et bons. La Vie dans son numéro de dé\:elTlbre, une bonne de Courier aux bêtises dans une certaine sur le farltOme Le docteur humain au de vue Dans le numéro de le même continue l'intéressant travail du dnCfEml' F. de Courmelle sur la science au dix-neuvième un rendu curieux sur un médecin en 1 c Trac des artistes », par le docteur Ses causes, moins ses causes sont bien étudiées.
Comme t ....,li,,"'I''' la cause écllaIlpe entièrement. La de de nombreuses études très imn.... à elles seules tout dont je "io'n21l1'1' à l'attention nos lecteurs sur révolution de l'idée et le rOle du christianisme dans l'évolution par Grimard. Dans la de ces et l'exotérisme de révélation aux hommes sont très bien résumés, Messie trouver que Jésus l'un des eux?
Dans le M. surtout L.!J'U' ...";,,, Il est à donner y furent des positiivi:,te:s. - On encore avec intérêt dans cette bonne revue la continuation de « Il a pas de mort 1II, par Miss lVUlUT),al, et des faits bien
L'INITIATION reprodluit la traduction de et trouvera de bons conseils aux un article sur les preuves de [a survivance de l'Ame. Les faits cités prouvent l'existence du mais non sa continuité la mort. - M. dans un article intitulé la «Pitié criminelle. fait c()m, prenl:1re avec raison l'on ne doit pas tuer un être pour souffrir.
La Paix Universelle son format est'maintenant une revue fort Elle dans son numéro de deux bonnes études: sur l'hermétisme, dans l'auteur sévèrement, l'attitude de certains la réalité de l'hermétisme considéré sérieusement comme les mêmes buts que la science mais bien l'autre dans M. J. Bripelat-eu'e un peu [a du matériasous les de M. Lebois.
Les œuvreS de cet auteur sont un pour le ritlJalisnrle, mais le cerveau matérialiste ne sera pas emy trouver des objections. RésUl-rection. A. Jounet cherche à concilier l'enet la Pensée libre. Il y arrive; raisonnement peut renfermer de lumière et son raisonnement est et lumineux. On lire aussi bonnes relations de à des médecins.
Parmi les revues étrantgères, citons la traduction d'œuvres de Trait des etc. La Rivista delle l'ouvrai,,e de FOl.llrD0Y, plulsieurs numéros du G. PHANKG. Le Gérant: ENCAUSSE. Pari.. lmp. E. ARllAULT et Cie, 9. rlle N.-D.-de·Loreue.
- I.e Magnétisme considérl! commil agent htmineux, avec 13 figures. Le Magnétisme desl1nimllux. Zoothérapie. Polarité. L'Enseignement du JiagTllHisme il l'Ecole pratique de Massage et de Magnétisme. ltA'iZlemcnt 'titutaire, Projlramme el Henseignemeot... l.ucIE Jianuel de Spiritisme. , ES8.1i d'lnililltion à la l'ie Apiri/uelle. I.e Magnètiame el tu juslice (1'.1n':"Î8c dc!'anll,'s Droits de l'homme.
Mon au C,)ol!res spiritualiste de A 20 centimes F. nI': La Science psychique. l'œll''re de M.Simonin,avec 1lil"llI"e JOUNET. - PrinCipes générllu:c de Science psychique. - 1.a Doctrine catholique et le Corps p.'lychique. P"l'us. L'Oceullisme, ....:,. Le Spiritisme. ROUXFL. La Liber/(! de la: médecitle, Pralique médicale chelles anciens.
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