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L'Initiation Revue philosophiqtedes Hautes Etudes PU8L1éE MENSUELLEMEtlT sous tA DIReCl'fON 01 70"" VOLUME. - 20 me ANNEE SOMMAIRE DU N° 5 - ..- (Février 1906) Phaneg. Téder. IDiphas Lévi. Marc Haven et Sédir. Papus. Mac Nab. L. Chevreuil. Darel. A.·P.d.TraitdesAge6. PARTIE EXOTERIQUE Les Miroirs Magiques (p. 97 à 100). • PARTIE PHILOSOPHIQUE Un de Recherches Psychiques (p. 101 à 102) • . • . . . • . , Quelques Faits Psychiques Ir. 103 à nS) . .
Au Seuil de fAu-Delà (p. '119 à-131) .. , . De la Naissanu spiritu1!lle (p. 132 li 141). . Les Myslères de l'Occulle (suite) Ip. 142 à 150). PARTIE INITIATIQUE Feuilles !lfaçonniques (p. 151 à 171) • • • . Les Clas$iques de la Kabbale (p. 172 à J 77). • Bibliographie de la Rose-Croix' (p. 178 à 185). PARTIE L1nÉRAIRE Le Diamanl, le Jaspe (p J 86 et 187). . . . . Léon Combes. Prière (p. 187). . . . . . . . . . . . Georges Allib.
Horoscope de Fallières. - Un Secret par mois. - Les Horoscop s du docteur Papus. - Livres nouveaux. - Les Journaux. Toat. ce qui coucerne la, Rédaction et les tchanges doit être adJ(" é 5, rue de Savoie. à Paris-VI". Télèphone - 818-60 Tout ce qui concerne l'Administration: ABONNEMENTS, VENTE AU NUMÉRO, ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE INITIATIQUE PA.lllS - 13,' Rue SaiIlI-Merri,!3 '- PA filS .:s (.( "
Les Doctrines matérialistes ODt véou. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'e:SSElIlc:e de la de la et de lD4IIie "'n'out vaines et stériles négal!ions. Science a conduit le-& IIltVllJ1ts eux dans le domaine d. l'hj,pn,otis,me et la il résu!tat& de propres les Mlltérilllil;tes_Ein arrivent à les nier. !.,'Initiation est l'n',...m,, prilnciplïll de cette rOllaisSSlDC'. liste dont les efforts tendent: Dans la Soieace, à consùtuer la en apJpli'quillnt la méthode des anciens aux découvertes des forces distance. s'adresse à années 1I0nt ablloolumoul (lIlÎtliatiqlle) contient les éludes de l'Initiation adhère au de défendent contre vil!:ueur, et luttent contre les deu]! fléau li< de:ric:ali:'m!e et le sectarisme sous loutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'Hlyp·noti9Jme ef de la connlas et en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle instruits dans la RellilPIlID,à une base solide il la Morale par III découverte d'un ésotérismecacbé au fona de tous les cultes. Dans 1& il sortir des méthodes métaphysilqu,es des à sortir des purement pnvsiiqlles des unir dans une :SCletlCe et et la et la troisième articles destinés aux lectetus Scienct' Occulte. L'Initiation du 15 au 20 de mois el compte quatorze annéetd'c::I:istenee.- Abonnement: lofranc$ par an. collections de. deus nf1enliièlrea
s aidenos sens astraux, et d'un extension dont est fait un nos yeux la nPlrrnivp et essayons de Delrcevoilr la science rescence: cela nous sera impo:ssili:lle mais soutirons ont devant des personnes peu au courant des lois des en apparence extraordinaires obltenus1par la d'un sont et leur intelligellce se refuse à admetttre ce leur surnaturel. <.;epelldamt, la n'est que le résultat d'une des sens. Tant la matière est à ou 1
le mIroIr utilité 1 la d'une de par vous va nous de la matij)re la plus 81roSiSièt'e astrale sera perçue, On le c'est une et naturelle. La de ce est que la première condition pour c'est de s'abstraire du visible. Il faudra soutirer de de lumière Je vais théorie de ces un peu détailllée. les construire et de s'en servir. Je terminerai qUlelques détails sur l'entraînement nécessaire. Pour ce va se passer lnr'<!t'I''''l1n fixera ses sur un mirOIr il est nécessaire de revenir sur ce que dit souvent en du corps astral. 11 existe dans ce corps aux 7 centres de torce à la est le nourrir une autre des opénlticlOS pour arriver à la ou autrement pour arriver à la conscience les subies par cet organe sera de concentrer toute la force nerveuse du corps au milieu des sourcils où se
U:S MIJ.OIIU. MAGIQUES trouve le la vision. Une troisième opéraltîoln pour arriver à notre but sera de concentrer dans un de une de la lumière hVlooroh'vcar nos sens. astraux, surtout au de dé'veloppelment, se dans ce milieu astral s'ils n'étaient pas mis en communication avec un du Cette condition est réalisée par les miroirs surtout concaves; et nous vermOiS la suite miroirs concaves sont les Donc la théorie des miroirs est celle-ci: d'une ils soutirent de notre œil la lut1rlièlre cOlltenailt, et d'autre ils concentrent à de la lumière ..,...r·.....·,. à nos sens astraux PHANEG.
La question du laboratOllre destIné au contr6le des faits vient de une importa1!lCe nouvelle à la suite des sance em,pel:hé la constitution d'un tel l'ex,clu5;ion d'auprE:mière quest:ion à poser c'est la du sociétés réunies avec laboratollre au des sOl.llscriptions
UN LABORATOIRE DE RECHERCHES PSYCHIQUES 101 bascules supporsupposons que sociétés s'entendent pour constituer le laboratoire. expose somme elle donner La société la somme mensuelle a droit de disiposer du six sur trente, et celle donne une cotisation minime un sur trente. De par mois ou trois seraient laissés à la de locataires éventuels contre le d'une location à déterminer. Prenons comme moyenne une cotisation mensuelle de 20 • par cela nous donne pour par an. Avec cela on doit flOUVIDir Le laboratoire cOI:np1re'ldr'ait les et les études en lumière (maglrlétist1ne, hypn,oti:sme, p!.YCltlOun moyen de rayons inslctiniclues. L'installation de cette dernière seule demanderait une étude détaillée et nous demanderions les avis de Gabriel de ROl:has. de Cr1ool.espOlJr étendre nos vues à cet effet. Pour commencer, il tant le du D'une installaticm bien et ledéclanchement éleictrJiql.lle de l'obturateur et de mSlgnésilllm tables massives et à con· "lp.-trinllIP pour éviter les en Il y aurait des sélinces c'est-A-dire surveillées par un connu et des libres. Pour le genre de séances tous
102 L'INITIATION assistants ainsi que le médium seraient tenus de d'habits dans deux vestiaires un pour les hommes et un pour les femmes. Les faits d'aipporl:s recevraient ainsi une certitude totale. Les séances libres seraient faites sous la responsabilité de leurs sans contrôle officiel de nos conet nous ne doutClnS pas de son A mesure du forletionnelment du laboratoire et des résultats obitenus, on le nombre et la valeur des instruments de contrôle et de mesure. La chambre serait ainsi installée ultérieurement. cette idée sourit à quelqlueS-liLns nous en succès. PAPUS.
Les dernières PYl'\fir,ipn,,.plO: de Richet ont attiré de l'al:terltiCln sur les recherches concernant les extraYions du Lotus concernant les de riaJlisattio,n du médium. M. rares pm.sècle encore qUlelqlues J'arrive à un excessivement curieux que je crois bien soit en contradiction avec cette assertion de Mme dans Idis Utlfveille,t. corps vivants ne OelilV€:nt être dél.intégrés et réformés ensuite comme la matière Cela du 6 novembre. M. Ru., avocat du transp.ort du médium chez moi dans la soirée étions : le scuilpt,eur m'a assisté dans d'un catholicisme entaché s'est inerte. Il
ce que pas se faire à l'humia ne L'INITIATION médium faisant tace à attc:ndant les ordi· nous demandèrent ce que je fis en réservant derrièl'I' la je COtnpltais une ouvrir une fois le tantôme ma.térialisé. Le médium et M. furent soulevés en même et de de telle sorte M. assis sur le se trouva avoir le médium à sa la était à sa et moi en de M. Cu., à ma droite. La cause nous demanda eosiuit,e, la fit R.... Puis il la ce sans un bruit assez fort parce 104 de et comme moi de la vérité i le médium et moi. J'étais assis à côté du M. Ru, etM. Nous nous remîmes en dans le même ordre et nous causâmes comme d'l1labitude, nous communiqlualtlt nos im!)rel,sio1ns. Bientôt le médium nous dit sentait son bras le sentait gros comme un sarment, se sentait dormir. Je dis alors à M. : « mains en cas s'endorme. » Il lui alors les bras et me dit les sentait comme tout à coup: « sinlgulie:r, je sens son bras » Je m'écriai alors: « Tenez-lui la taille 1»
QUELQUES FAITS PSYCHIQUES 105 M. Ru. le tint une main sur sa trine et l'autre sur son dos et m'avertit dor· mait. et et trouvai le genoux derrière. et la tête am:lUVlée Pf'j!"!ln'IlP aussit6tM. 1mon Dieu! voilà F... diminue!
Il dil1ninue, il il est mince comme une feuille de 1 je ne sens rien 1» J'allumai et je ne peux pas mer fut mon étonnement et mon effroi je vis que le médium n'était là. ceci n'avait que minutes à nous n'avions entendu aucun bruit ni de pas, ni iJ avait de gros souliers aux et il avait pas de sur le palfQlIet.
Nous étions certains que la n'avait pas été ouverte que nous instinctivement rI'","" ...·r1 sous meubles. je m'avisai d'ouvrir la imml!:dÜltelrne,ntà M. R... : « Tenezs'endort. » le contre. Je le et il fut ravi d'aise en apl)renallt son c'est son rève d'arriver à instantanément aux yeux de ses COlltelmp,Orllins. Il manifesta J'intention recommencer.
Nous nous assîmes alors dans la même avoir une sur la cheminée de la deuxième chambre sépiaf€:e de la par un trois mètres et fermé toutes les
106 L'INITIATION M. Ru. me aussitôt en les mains le saisir:« Mais il n'est sur Je le' J'allumai de suite et vis que le médium n'était là. Le était à sa sur le \,;IUIIIV't':. Nous trouvâmes le médium dans la en' travers de la que nous eiimes à ouvrir.
La était avions Cela n'avait pas duré deux et nous n'avions entendu aucun bruit de pas ni de Il est à noter que, ce court interécllal1lgé qu,elques mots avec M. ce conservé toute notre Il est à remarquer que la pre!mière fois au .moins le tra,nspol:t ne s'est pas instantanément; il semble y avoir eu comme une du dium dont M. R... s'est Si l'on de ce fait l'observation de faisant passer lentement une fleur à travers la fente d'une de chêne et de certaines matérialisllti()Os de formes vivantes se font lentement sous les yeux du avec un bruissement partÏC'nlil'r. on est à penser que le des cOlmp1orlte une de la matière en une substance éthérée de passer à travers la comme le fait et une reconstitution de dont la forme a été conservée à l'état La matière de est indliffc!relilte il assez
confiée à QUELQUES FAITS FSYCHIQUES Je n'ai en des cachets de l'el)velo[Jll)C. moi le docteur B..., en était un J'en eus la preuve peu de Deux ou troi.. fois par semaine dans la du médium qUlelques minutes. l'envelolJ)pie fut à moitié carbonisée sans d'écriture; une autre il y eut des marques de comme si un chaud avait été apl:>liclué 1.1""':>"':>, avec non seulement mais aussi d'une sorte assez 1°7 vu réussir de d'un m(:dilJm à un autre, et encore ,..·...... i,...... des médiums .." ..,nnrt l'un avec l'autre. pas être faite à volonté comme le les adleptles de l'Inde; il Ya des conditions encore indéteflmirlées pour que le se produise.
Il arrive que ne le retrouve pas. le se d'un tracé d'écriture dans une lettre par le est très souvent brûlé; il Ya certainement une élé,,'aticln de tem,pér,atUl"e. mal faite. Le avait souvent la lettre et on n'en de nouvelles ou bien il ne se rien. Avant d'en finir avec cette questioll, je dois que le docteur B... a venir lui-même et son en'vel,oPI)c cachetée dans la du médium lUl-m,errle avec le même luxe de
108 L'INITIATION me rendre est inl:en)rétation dans ce afin de que la IJn::uul::A II:: ne réussit pas. Dans cet se il croiraient tion. On se fait f'l"'''''''''''''''''''' une idée tellement étroite et fausse de la on a si peu de que je dois à de lecagl'éable tJ:lr,-pnr et à d'autres au coude m'amuser à de enfande choses il ne pas recommencer dix avant de IOl1nhf'r sur un moment où le médium est bien dislPosé. Les de à ce sont tellement faut avoir sur yeux les écailles du scientisme officiel pour ne pas les considérer comme et J'ai observé ce genre de moins pour les contrôler que pour y chercher des éléments d'interpn!tal:iOll. Les faits ont bien été constatés aussi reusement est mais avec des idées pré'collçules. et est devenue tellement courante, a tellement dans le sang, que beaucoup se ret"uscmt à admettre des indiscuà eux-mêmes parce se aussi cette si fait ces c'est cOinpte par m'oi-mème et arriver à une inten)rélLatiion et si je les c'est parce que je crois utile de faire connaître cette a à la science claLssllQ\;le démolir d'envahissantes sUlper'stitions.
à les accepQUELQUES FAITS PSYCHIQUES 109 Le où l'on saura ces faits n'ont rien de dél'en:delnt de de la nature encore inc:onnues, on sera imlPossible à imiun invraisemblables sont spc)nl:anées de formes vivantes visibles et tan· autant être ce fournissent une pas avoir besoin de dire que je sais imiter la d'un mais on conviendra est de s'assurer contre les causes d'erreur. D'autre on comme l'a fait dès J de et de mains de d'une raccords, on ne même imitation chose à faire avant une chose' que tant de serait de s'en pOIJftllnt ce que beauL'un d'eux je cite la manière de de la ter. Il seltlble:rait que la de nier personnes affirment avoir COllstliltéle, assurer soi·même. négligent de
110 L'INITIATION elles vaporeuses, les humains absolument tOllchrer. à ceux que nous science cOlnplai!;anlmlent sur les mais il n"a pas vu de s'en est tenu à des n'ont aucun caractère sci.entifiqule et conclut ainsi: Jamais on ne me croire que de la des os, du sang, des muscles se former ou instantanément.
Je n'ai pas à examiner si le fait est invraisemblab1'eou non, la vraisemblance n'est pas un caractère je dis seulement que ce/a est, parce que dans des condifoi ne DOllva.it être sUI'nrii!'le. pas de formes vagues, translpar'entes comme on se mais de corps idemtiqlles à la vue. au voyons et touchons jOllrnell1emen't. Ces formes ne sont pas t\h"... souvent des mains et des des étoffes.
Elles ne sont pas fnnÎnllr" et à la fois: visibles que pour certaines Mes observations se à ces différenlts cas: 1er CAS. Formes llu'fl1l!ques. Je des Je ne suis de de la même à son malade sur son lit. l''IHlnt1.rte'r au médecin s'en rapvoit des rats se fais aucune
III ce terme pour la de aplpe11e ainsi une sensation sans l'e'lciltatiion extérieure je dirais que l'I1I""'H'" est de réel i c'est une perception au même titre que la sensation; ce est J'hallucina,tiolo, c'est de l'irlter'nrf!tation conclure de la à ne moi et Id J'hallucination a quelqlue chose de 1" Les savent très bien que n'est pas matériel et ne commettent pas d'erreur d'jintc:rplrét,iti()D. Ils ne voient la forme que les yeux ouverts, la loc:aliiselnt, la voient se et voient les au travers; 2" La est collective; les la de la même se connaissaient pas ont vu de distance la même l'ont décrite de la même 3" Certains mouvements en apparence se rattachent à la pn)dllction de formes vient de dans ma ou une missive. sous ma et Je ne vois rien. Un autre i ils En void des exempiles Plusieurs un m'avertit voir une main bleue mettre quelqlue et trouve en eUet un b) Un voit un s'avance pour le n,.,'nrl,... voit aussi; le
112 L'INITIATION et je coureat ; finalement il tombe sur la le vois; c'est un c) On met une carte de visite dans la d'un médecin pour une Un à travers il la voit se et aller sous le d'un assistant. On la trouve là. canne est contre la fenêtre et Je vois la canne remuer. Un voit en outre une main bleue tient la canne et chel'che à la souleVf:r. e) Un bouton de a servi de prc)je1ctille aux causes peltld,ant le dîner est par terre. voit un j'al:tac:he aux dires de ces la médecin accorde à l'alfirrnation voit des rats ou des palpiJlloUiS ob:servatiorls sont en ce vue, con:séqllent la dans Ouilcliqtle est due à l'el:tériorisation une ces d'une En main. Le ment tendent à montrer: les matériels pre:nn'ent dans certains cas tluid.iqlle cette
QUELQUES FAITS PSYCHIQUES 113 2" CAS. Formes In<:onzpleles. Très souvent les médecins ont reçu en violents soufflets. On entend le bruit j on voit des une ou un bleu sur le mais c'est tout. On conviendra moins dans ce cas, il a pas de sU:DeI'cherie de b) Chez M. avec plulsieurs chambre à étant dans la à j'erltellds du bruit dans la une dans la et la main en avant. Au moment une main s'avance de derrière la les t:\;llirLt::>. presse et se retire.
Cette main est rouge, de Le me trouve chez n ..ilnf""'" de ses amis. voisine est au plalfonlcl, le mur ....n'.." bras se montre et se 8 est entouré ; se aUi.sil:ôt, je m'avance et ne vois personne ni ni dans le reste de la Je avec lui et un la la chambre dans l'otlscllrité, deux ridleaux, fClrmant nnrtièr'e. nissent la baie de devant cette dans la chambre voisine, éclairée Nous enl:enldollS QuelQIUe chose descend en Enfin un
L'INrriATION que de et sentis .sur sur la du rideau à la hauteur de ma à 30 centimètres à moi. La main est semblable à la et la manche au-dessus C11J1 noire. M. al ville au milieu de la : ce ne donc sa·llQB.in. main Jseretire revient Ulle 'sool'xl<ie ·M...... ·I11'••"in kt saÏ'Sit et la Je constate 'M. Ch... 'cstbien .seul dans la cfulmt)fe. dans {obscurité. Je suis .....,.."'.... è6tédu 'médium; en M. R... Mlle R.•. Une forme .se l'n:mrenu au milieu de ROUS : à voix basse en Be/ladallt les 'ct en '8D'DU'varlt sur les 'cst neli1e et la diction correcte. j par œurtes ··à mes sont. banales et peu incohérentes: 'Pas .très ,conscient ·et aux d'un somnambule. comme moi et état normal. Son émotion -est nulle et: il, est si peu sérieux fàit càlembours. Je me lève . et saisit une'main la U1'le main de cadavre. AUC13flemain ode personne vivante :ne 'donner de contact. Je ce p<liglilet la 'manche donne d'une tic laine. La manche de ,Mlle' R... est en' VeiOUI,S ''ClIe a des bracelets. Je reviens à ma 'Le lit de camp sur suis assis touche le'mol' ; il est ldonc tmipG:wlble;(l'le ......,"1""11""".... passe derrière moi. Or vint Vef'S
QUELQUES ,PSYCHIQUES ,115 la la coj,l!l.eur, qIJe la sçxv.s.atic:m
II6 L'INITIATION à la vue et au touche:r, il ne -obliCUI"ité, la salle été les assistants sont assis en en a mains appalrentes sur les Une main se forme sur son et est vue de tout le monde. On baisse encore le gaz, et une main se je la vois et la touche en même devant moi. Deux assistants comme moi du bec gaz voient et touchent aussi.
Cette main est très très chaude et et ne ressemble en rien aux mains assistants sont tous Le bras est nu J'avance la main que la forme se retire et saisis un instant un peu d'étoffe gaze fine. Eillesdiffèrlent des en ce que le médium est entrancé. n'est pas nécessairement comme on le croit souvent.
C'est un état au somnambulisme dans le sent son cerveau se vider et est le reflet des Il est alors de suivre ses indications pour la conduite de la ;>ç"'UI,;'ç, surtout en ce concerne la des assistants et le de la lumière. Je crois et de donner sur la marche à suivre: ces eXIPér"ieIlce:s sont excessivement graves, et
par;aissent et une sorte de gérlénltic)D de feu se meut devant lui et s'entoure sans cesse en s'arrondissant et en produisal:lt La tête est tion marche et QUELQUES FAITS PSYCHIQUES 117 observateur venu, fût-il un médec:in, n'est à les faire; il Ya une foule de à et si on les on n'obtient rien ou bien il arrive des acc:idcmts. Des vapeurs blanchâtres sortent t1'''''''''''t1 de la tine du médium; c'est son inconscient s'extériorise.
Une d'une étoffe Le fantôme a le du ce rend le contrôle difficile; mais aussi aplparenc:e physiiq\.le est tout à fait différente. Dans les cas c'était une femme alors que le médium est un homme et a de la barbe.
M. est du a le mieux étudié ce a fait cette constatation iml)Orltante que est modifiée par la de nouveaux assistants, Pour arriver à obtenir des visibles à une forte il faut un médium très doué et très bien ce est fort rare. /,YlnPf'jpfl('P<;: fort m'ont d'arriver à cette conclusion que c'est le médium tout le par l'extériorisation d'une des de son inconscient, arriver que dans une séance on oh'vsi(]ue d'une en rap118 Ds,rchiotle avec le médium. si on ma.laliro'itemf:nt, on tuer cette personne.
« des cas mort subite Pelllveilt se "à cette cause. » Une forme et se reformer ins:tarltanélnent, mais le travail pré:lmÜnaire de sà dure au moins un d'heure j se maintenir ainsi peltldllDt pltlsilaur's en lumière. paun'ais encore en TRANSMISSION DI!: PENSÉf:. menparce les sug:gestiollS Cela l'intervention de npl',;:(lInn,/''', séances, Tous les ne sont pas à recevoir ou à transmettre. Les uns en1tenderlt le son mot transmis j les autres voient tale du du dessin ou notes de mlJlsique.
Im,pJ"lesailOJ:LS d'un médecin on a il fut à cette éDIOatJe Médecine ft de de et dans le Mid-Conti1 Revue du Moderne, novembre lA PerlOnna/ité sa sunivl.lIIce.•., traduction et par le docteur 1905. tse, vie mort. Le fail date de le Journal de une récente traduction Alcan le a pu se farniliiariser avec les déduc· tions du F, cru devoir écarter de l'édition franç,llise les faits sur lesl:IuelS avait pu sa conviction. Parmi ces il en est de fort curieux que nos seront sans bien aise de connaître. donnerons le récit du Wilmédecin revint à la avoir littéralement franchi les de la
ne sont pas admis à la les Kel:helrchles p!lycl!1iQILles. Non fut recueilli dans les Annales mais encore le docA pelrsonn:elle du narrateur, déclarent en à 120 On sait que ces par la Société Four seulement celui-ci vol. teur et F. la connaissance que le a bea,uc()uP m'()bIiJ(erlt Aécourter le au docteur Les limites de ce récit; je laisse Wiltse: aiguilJle dans la ;.. ..'''' la rép,onl;1it. Bien que durant heures je demeurai sans l'état de mort ne dura d'une demi-heure, toute faculté de penser et tout sentiment dans l'iI11ale:me:nt,I"'''''flIIP mes se dilatè'ren.t. la vue commença à me faire défaut et la voix me m.anqua ; envahi par une sensation gélrlér'aJ, je fis un violent effort pour déraidir mes je ramenai mes bras sur ma refermant mes je tombai dans un état d'inconscience ; je demeurai environ sans ni mouvement perdu cœur, fus par le docteur S. H. seul médecin Uurant ce assistants me crurent mort et, comme le bruit s'en au les cloichl:S du avaient sonné mon ... Le docteur Kaynl:s elt'ltonça chair en plulsieurs
AU SEUIL DE L'AU-DELA 121 les je conscience de mon je COllsUltai que encore dans le corps, mais mon corps et moi nous n'avions aucun intérêt commun. Dans l'étonnement et dans la je m'étudiais moi-même; je le réel emdans le comme en un Avec la curiosité du médec:in, je cOloteml)lais mprVf·ilIl'S de la physil)lo:gie corlPofielie avec laquelle je me confc)ficlais, âme vivante de ce corps mort.
J'nna.lvsais mon état avec raisonnant ainsi: - Je suis mort selon le des hommes et cel'el1lda:nt je reste homme que Me voici sur le de sortir du corps. - suivais le processus intéressant du de l'âme.
Par une force ne pas venir de était de côté et comme on un berceau, et cela l'aidait à se des liens du tissu dans la Au bout d'un sentis et ment mouvement me sentlblait, cercles le l'orteil talons. cOlnnleniçai à me retirer doucement vers la tête; je me vois arrivé aux hanches disant: -- Maintenant il a de vie au-dessous des hanches. -- Je n'ai aucun souvenir d'avoir traversé l'abdomen et la mais je me souviens clairement, Inr<;:l1ll'" tout fut concentré la fait cette réflexion : - Me voici tout entier je serai bientÔt Je traversai le
122 L'INITIATION cerveau comme si lui et ses au centre entre sutures du comme les minces feuillets d'une membraneuse. à la torme et à la je me' souviens clairement que je à moi-même quelqlue chose comme une méduse. En train de me dames assises à mon chevet.
J'estimai la distance enlre la tête de mon lit et genoux de la dame y avait un espace pour un extrême embarras à la nu devant elle; cel'eIlldant, que, selon toute avec les yeux du corps un Aussitôt je flottai de haut et de et comme une bulle de savon encore au chlllumf:au tachai du corps en tombant d'où je me relevai exacte d'un homme. J'étais comme une flalnrnle nu.
Avec une l''''''''''''' vers la entr'ouéctlaplper au des dames me ainsi que des autres personnes que je savais autour de moi; mais atteint la je me trouvai habillé; satisfait sur ce je revins vers la En me retournant, mon ...._.__.._ toucha le bras l'un deux se tenaient de la A ma le bras passa sans résistance au
AU SEUIL DE L'AV-DELA 123 elles devraient oercev'oir travers mien se rap,[)rc)- chèrent sans comme l'air. ment je pour s'il avltit senti ce contact, mais aucun; il se tenait le lit que je venais de Je dans la direction du sicn et je vis mon propre cadavre. Il était dans J'attitude que à lui faire les sur la Je Je n'avais pas vu de et me serais cru moins malades. Je rll\lr1n,'" à mon corps, mes amis en ser:aiCllt moins troubilés.
Je vis de personnes assises ou tour du corps, et semblaient à ma t,jdl.1l,;lliC cOlm}:lrenaiis ,'"..·... 111 ...'" versaient des larmes. su que c'étaient ma femme et ma sœur, moment je pas conscience O:;"'lIU:'C, sœur ou ami étaient tout un pour moi.
Ensuite je auirer l'attention des personnes, en vue de confirmer dans la certitude de leur propre faisais de révérences et leur de la main je me mettais au milieu d'elles; mais elles pas le de ma situation ris librement.
L'INITIATION 124 mais il pas, car personne ne Quittait mon cadavre des yeux. Je disais en moi-même: - Ils ne voient rt11"""'.... les du corps. Ils ne peuvent pas voir les . Ils ce prennent pour mais je suis vivant que pérlatles pour Je déc:cll1'lIrh: que dans ma vie terrestre cOl'porellenlerlt, un peu dans dait à ma Je franchis la descel1ldis l'es:calier je marchai dans le chemin la rue. Là je reg;anjai autour de moi.
Jamais je n'avais vu cette rue aussi tement ce moment. Je la rougeur du sol et d'eau laissées par la Je UR anxieux autour de moi comme rt11,..I",,','.n que je n'aurai ma nouvelle vie je serai selon mon désir. Jel'clTlar,qW!Ü aussi quemon halbll!lenlerlts"acc:ornITIOet je me avec d'où ils comment ils s'étaient trouvés sur moi à mon insu. La était semà une sorte de tissu un bon vêtement mais convenable.
Comme je me sens nerlsall-Ie; il ya à horriblement et je voilà donc ce chanji{ernellt que nous nommons la mort et dont je m',,,ff"$Iv,,,i,, si fort 1C'est fait et ici suisje encore un homme vivant et certes, avec de que et Dlen-E:tre je ressens; je ne serai malade. et je ne mourrai de mon esAU SEUIL DE L'AU-DELA 125 consje sautai de je retombai dans la conteflnpl[ation de ma forme et de mes vêtements.
Tout à coup je que je voir une mince couture dans le dos de mon habit. Comlnent, me voir mon dos? Je encore le dos de mon et derrière mes talons. Je la main à mon pour toucher mes yeux, ils sont à leur donc comme le hibou un demi-tour ? J'",.o"",,,,' avec sa cela sans succès. - Non!
Alors il se que, sorti de mon corps pour un instant, la faculté de voir par les du corps, et je me derrière par la si la tête de mon corps pouvait se voir sur une même avec un fil mince comme celui d'une d'a,railgnée. tendu de derrière mes à mon et aboutissant de face à la base du cou (1). Je m'arrêtai à cette conclusion que, à ce je me servir des yeux du corps et je redescendis dans la rue.
Je n'avais que qUlelquespas. je cience de nouveau. je revins à moi la vie. lorsque l'Ame tOtljOlUS reliée à son en'vel':>Plle fluidique. il est que Amérique et ne pas les ouvrages du martre, nous de ses D'.ilf1uidiqiue, cette sorte de cordon ombilical éthéré, églliernel1t dans des séances de matérialisations
l'air sOl,lten\l par possesseur de ma réjOlllissais de ma santé et miAU SEUl,!.. PEL'All-DELA 127 lXIoi se trouvait une une -mllltitucie d'écume. Je la cOlnp;arais et je ,,,,n:rveill11is A l'est il y en s'étlmallit ,m(mtiilgrlle, et au delà ; comme d:ab::;olllm'eDt il s'enmonde il ne se rencontre, pas vo'rali1:e,ulfS .&,Ur la route. pour je Qe -à le désir de voir de l'un Q.U l'autre v;ie,ndlJ:a, 1Je son.geais
128 L'!NITIATION 'appa:rut un insquelque distance en avant, trois barraient la route; à cette vue, je m':arrêtaj, étonné si belle route se trouver Pendant que je me demandais "l'll1nhr'f'>_ que je de l'étendue au-dessus de ma tête. Il fut traits flamme vivante et le contact du nuage, au travers comme on voit le poisso.n Mais je me disais: - je ne sais y a-t-il ici une le une pour ? Il se pOliurait que je sois en route pour une terrible. Ici se une chose à i tout autour de moi et de différents je ressentais des 4< - Sois sans crainte 1 es à diverses distances pellsait ces choses à mon adresse. prE:nais conscience? - Cela était un si mys· tère que je presque de sa réalité. Un sentiment de et de crainte m'envahit et je à être très d'ineffable amour et tant et raffermit ma foi. Tout à coup, à ainsi blclquée. d'un bientôt sillonné des mouvante, que car je les dans une eau pf()!ond,e. La surface du nuage se creusa comme une tente immense; il tourna lentement autour son axe vertical. Dès eut tourné trois je devins conscient d'une je ne mais
AU SEUIL DE L'AU-DELA 129 sa les miennes; Hébre:u tellement d'actions de méridionale, et non « éternel- la Pas une n'aurait pu en une le sens en suit le discours de mon mieux: est la voie rocllers là-bas marauent mondc=s et entre les qU()lqlle perçu en était tellement au-dessus de ce que je de la réalité autant la tra,dul:tic.n morte diffère de Ainsi pour est la voie au n'avait pas du s'il même sans deux vapeur, ils s'arrêtèrent doucement de de ma tête; m'eurent {QUIl:UlC. des n'étaient pas les miennes entrèrent dans mon cerveau. sont, ses pourr'aifmt être en pOllvoir de pas exp.rinler, que je que je savais venir de la sence n'était pas comme une vaste n'est pas comme un espace, tandis le veut, 9
L'INITIATION mais une monde devient si intense Combien je vais être royaume de la pellSt:le. Je suis ce récit les limites de la .,,"u..,•. disons pour finir que le docteur « outre, tu ne pourras rentrer dans le corps. of(. ta t4che était les choses que tu as aplpri:ses of(. et de remettre au pour leur of(. si ta tAche était de t'entretenir avec do of(. of(. si c'est c'est et tu peux passer au delà «. de ces rochers. Si tu y «. avoir faut que «. faut écrire ce que tu as «. les foules et les cela n'est pas encore fait of(. et tu peux retourner dans ton corps. » ... Je me trouvai en face et tout contre les il y avait passages: un très à KiU1C[lIt:, entre et celui des se trouvaient de ce côté; une arche basse entre le roc de K"dl.lI.:IilC et celui du milieu; une entre ce dernier et celui de droite; enfin un sentier très étroit contournait le roc était à main sur le bord de la route... lie voir bientÔt des anges ou des l'un et l'autre et, je vi& ces deux formes telles que je me les étais souvent en Les reF:aniarlt de je visn'étaient pas de et que pr()dlliite de cette manière. où la
AU SEUIL DE L'AU-DELA Wiltse se décidait à franchir la frontière ....."rd,!,...; ..."". le lui fit à nouveau et sans de sa ses se rouvrirent dans sa chambre de malade; il fut fort dé:s.alllPOmt;é dIe se retrouver et c Il me faudra donc mourir de nouveau. » Au récit du Wiltse sont alOUles, dans le livre Human les tél1110iignagleS confirment la contrÔlable de ce ;'est-i"Ollre la réelle des personnes assistaient à la fausse la des deux men le loutes avec ce que Vil le mallacJle Pour la traiduc:tio'n i!:l·/ulrtilo. L. CRI!'VRE,UlL.
la réelle en force l'âme à reconnaître sa du Divin? dance COlrlsc:iellll1l1ellt et volontairement exercée est de l'être en soi. une Ame entre la COll1scienlce albsolue lui perintlégr,al il n'est ne On prétenld que les vertus divines en action dans le futur de J'âme spil:itu1el1e et de manitester ses velléités d'existence. Nous pensons, est à l'ordre des de voir ces vertus succéder au développelme:nt et lui être un adi,uvant conscience rell!l.th'e met de constater aucune de ses doive se sans cœur de l'homme que se sont éVllllClUilt:s a pu conserver sur sa pU.isSl!l.nl:e jJl UI-" lO,
n'estlui re- perl,Onllellt:s, la incap,aci'té et de son DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE c'est-à-dire sur le prClduit de ses valeurs relatives et de ses mérites intrinlsè'lue:s. En ral1IPort effectif avec le da'var:ltaize à en lui ses de leur existence propre. pour une âme en voie de spiritlllalisatiol1, pra.tiquer l'humilité.
Semvertu n'a rien de commun avec celle dont se ostlenslbi,em,entles et les de tous les De la même l'exaltation de l'âme par la et la communion en résulte avec le Divin n'est un état à la reconnaissance de l'être en soi. La n'est vraiment cet élan de cette union de tout l'être dans le p/e'num qU'eOisuille de l'action déterminée en est une nouvelée met en sance Telle la mouvement nous avons divins.
Sous la délllOtnUlallon de se il est des accessoires dont la mnémotechnie fait frais. Bien que reconnaissant l'utilité de ce genre dans le domaine de la conscience nous ne saurions le avec la vraie celle dans les avec le Père est en secret v....u.u., sur les ailes de la Foi - la foi eUe-même de toute corlcel'tioin
L'INITIATION - la Prière intime et prC,fOllde a sa source ne raisonne ni n'aren Dieu par la cOJltelmplatiion enfants ». ainsi que les leur aPJ)art:iennellt au au procaractérise la Conscience dans ses rel'ilti()Os mlitiellires ; elles font de l'actp. en soi et sont utilisées par lui au du dé'veloppement conscientiel sUJlrèlne. Subsidi:otire:mEmt, tus mais se et dans l'extase.
'HulmiJlité, la a dans la COlnscienl:e al)solue; ténrloignlmt de l'existence saint Paul. La ont leur source en lui et n'existent que à lui. Il en est de même de tout ce constitue la vie chez l'individu. Elle s'exen raison directe du de sa corspiirituelle, soit en raison de la reconnaissance des entrent en contact avec les propres à la personnalité et lui créent des débouchés adÉ:qulats.
Toute vie chrétienne (1) dans le sens que attl'iblle P,.nil.h·" Pall11illieln. est un direct à la formation du corps glc.rie:ux en J'individu. par à rélabloraiti(lln de ce nucleus de foi et de puissa,nce que les sont de Je vous dis en vérité que si vous Il demeure que propre lA la vie chrétienne l'est bien que sous un formel différent, lA toute vie soit parsiste, etc,
DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE -135 et non comdans le réalise en soi la vie de n'avoir de voIle red'epene{ dans le ROVLllltlll", des Cieux. la croissance est un seulement un fait Elle à un certain de l'existence parce est à racheter la vie relative au bénéfice la vie A cette la substitution de la du Père à la volonté du Fils. Mon que ta et non la - Ta 80it s'ur la terre comme au ciel \LYA.<lU.u., Le caractère Christ ou du lonté propre.
Cela l'on l'unité du fonctionnement divin. la humaine de la Volonté est une de limitation ou moins accentuée. Alors que la divine embrasse des Univers dans une commune et la volonté humaine n'ac- son action que dans un espace et selon des conditions Des actions circonscrites naissent les et toutes les partie de différenciée. la a sa volon1té n"n,n, c'est-à-dire une volonté autre de celle le Tout.
Le Tout n'a pas de volonté en dehors de celle lui et par dès le commencement. La volonté du Tout est, par COIClsf:quent, 1<1el:1ltiq!ue à la ; elle est l'eJtpr,ession étendue de l'action
L'INITIATION soit de la coexistence de et de la Nature. toutes les existences différenciées affirment Dieu; chacune pour une valeur dont le est bien constitue un par lui-même à la somme des dont il fait en soi et pour soi constitue la pre:mière de l'existence des qmlntiltés le labeur humain du devenir et s'a1ccc,m]plit sous lois conditionnées et Et la seconde de l'existence de ces s'accom· dans le retour à que nous qualiliollS de vie Tout comme la di(Iérenlciation a ses lois conditionnées et a ses lois définies et souveraines.
Le entre elles dès que s'éveille au cœur de le sentiment de la Conscience absolue. On ne servir Dieu et Mammon dit l'Ec:ritlJre. Pris dans son sens eXl:ensit, Mammon la relativité en elle-même et pour c'est-à-dire la aux lois l'humanité Sous de se entraînée dans le cercle vicieux déterminé causes secondes indéfiniment renoul'âme ne doit que de raison dans le des Une fois à la vie son rôle est le monde
DE LA NAISSAI'(CE SPIRITUELLE travaiilIe alors à réaliser Ames apparaSIJcC'[S multi· d'a,sp.ect:s. Mais la vie EUe est une à elle-même dans corop,'en:nerlt, elle ,,·p,rn..'n'lp ments dont les mais solidaires.
Dans le tiennent à la diflfércmciatiion ; autant divine ne (o:nnait en Celui toutes les polJrquoi il est dit que sont reIne:ntlles serviteurs inutiles. aussi une de démarcation être établie entre éléments bons et entre élus et bien Dré:seIlce de l'éternité il n'existe que des élé· sont non se\lllerneIlt la création d'écoles ou Il importe les âmes ment cet elret trouvent s'esercer mé'thodique. ment et en communauté d'action. le reflet des choses di1i7Înp!L de transmuer les tités en immanentes et immuables.
Ouvrier avec le de Dieu au sein du de la vie et de la forme est son à le le le Biendescendent :... .. la versatilité des et en obtiennent un maximum Pour l'unité d'action caractérise la vie divine ne trouver indifféremment son eXIDre:5sion dans les de tout ordre. dé"elclppées d'entre eHes lui
138 L'INITIATION circule d'exercer de cette activité non de plulsieurs mBlOilères. mais d'une seule ma:I11€:re, non selon des lois ternplorBlire:s, mais cOltlfctrrrléntlerlt à la loi une et indivisible dont dél:>el1ld tout mClndial, toute vie Faire la polonté du Père pour une âme en voie de à identifier la constitue à la Vie divine dans mondial tout ses facultés au dans les a trait à l'antinomie existe entre le monde considéré en lui-même et pour lui-même et la "ie en soi, Les livres sacrés ont évidemment pour but à de ceux ont des yeux pour poir et des oreilles pour entendre 1 que telle que la connaissent les est, non un mais un moyen. en tant que moyen, l'existence ne saurait se à elle-même au-delà d'un donné. ne connait 'l'Xnél'if'IH:f' cent fois de la vie relative ne être dans le cas et de la. vie absolue, Là se trouve la raison de l'existence relative.
Il faut passer du mode au mode inltrillsè:que et les l'un par tout comme on n'admet l'existence de la Lumière avoir connurOmbre et de ses vertus nél:!atives. Mais pas de vie propre, ne pré:valloir sur la Lumière. Pour demeurer dans le rôle leur est la nature, les vertus nélf.!ativl:s servent au moment tournant de l'évolution
DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE ce rôle doit cesser, pour faire à une activité ."""4.·;"',,.... A ce moment, est à reconnaître sa voie et à sulbolrdclOller désormais sa vie extrin,sè(IUe à sa vie Elle est Seignleur, le Christ est synonyme d'existence .""nt'·;"'....'" une et indivisible en Dieu.
Exotériquelment. une tcUe existence ne se sans La en quelqlue sorte, aux yeux du son idlmtifil:atÎon divine; elle la rend et en facilite la teneur. ne aucune attendu que la Vie divine ne saurait être considérée en soi comme qu,antité, mais comme le propre d'une consiste à n'être saisissable de Pour le comme c'est Je cas dans toute donnée où la vie et la forme coexistent, il est que la attri- 'altlracl:ion de la qU.iUltt::, avec C'est 00l1lrauoÎ Dieu est impersofltnel et n ....,,,..,... " ..1 à la ........'...'11"'.., pour ses or()or,cs bicsoins, l'âme fait
L'INITIATION 14° non sellliernerlt à ridée de qUiunle, mais à celle de fût-elle la Dieu devient per'solonlel à ses En s'iInplose seul à son entendement devient de s'abstraire sufl1samment de ridée de tité pour s'unir à la et souveraine. Dieu est imlpersormel. Il par sa double TV\1"ril'p da'i'anlage à une person.niCication relative. Le Fils tout à la vie et à la forme; c'est en cette dernière QualIIte au monde le de l'Humanité divine. On n'arrive au Père que par le attendu que l'humanité et la divinité sont chez l'individu. Le propre de l'humanité est de se à ce que la en et de la vie. Telle est l'œuvre du Fils. Elle s'alCCQiml,lit au cœur de l'homme dès que celui·ci de la nature divine pour subir l'ascendant des forces et obéir unilqulcmlent. le magnum des t\nClens, des modernes. Autant dire d'une loi uniOlle et sOllverai.ne, laquelle nulle de personnes. la pr(Jlclame à son tour et à sa ce que le principe de toute vie et de toute forme ait manifesté en vie son caractère l'ait rattaché indistinctement au Tout. Le de ces pages est de montrer comment le chrisltiallisme réédite cette vérité et
DE LA NAISSAf'CE SPIRITUELLE )"P arg:urrlen1ts à son ait pu IOtlr1111e en rien le ; il en recule sinlpl'ement n'a-t-il pas dit: Le Ciel et la mes ne Th. DAREL.
({ ) Et vous êtes dans le vrai, ne pas, tout centre se à deux buts bien de la masse curieuse: bien bien celui que chacun connait : la lutte pour le Beau et le la lutte pour l'Art et pour la Littérature. L'autre, secret, non connu seulement des initiés: la lutte pour la Religi1on, la lutte pour la ; ce deuxième but le côté de notre association. C'est donc une secrète à double l'une que nous montrons à la l'autre que nous cachons aux in<1isl:rets : là est notre force 1 Un murmure de satisfaction accueillit ces palroles. - Très bien 1 très bien 1 dit nous sommes dès lors. Mais... je chose que vous ne dites pas. Me trnmr..' ? Jacobus sourit. Il est et cette me
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE blement augurer de votre Je vais vous donner Mais avant tout, et la voix: du py1tha,gorkien se fit avant tout, comme ce que je vais vous confier est d'une irnnn,rt"''',... tale la réussite de notre de votre discrétion vous allez me sur le Christ tout ce que vous entendrez demeurera secret, que rien de notre conciliabule ne hors de ce cabinet? C'est un serment bien grave que de vous. S'il en est ne se sentent pas sQrs de discrétio,n, je les de de renoncer Il s'associer à notre en:treprise. Personne ne Ce que que vous ne vous déroberiez au dernier moment: donc bien ma confiance. Procédons au serment inlanlpa,daiire; les pélt1olrnb,re, comme de entenla ",,,,,,ur.., se déta· bla,nc.he, sur le dre ce ne tête couronnée et IlVllnl"nn n ..;;;."""" chait comme une elle était merveille de la scullpture chr'éticmne,
L'INITIATION ,,'.lIni11npr; ses yeux: de miséricorde et de se fixaient avec attendrissement sur ces hommes aux et pures. Ils disaient les beaux yeux: du doux: la et infinie envahissait son cœur meurtri d'inc()mpriis et de mlllrhrre, paI'eille à un murmure, la voix de Ja(:ot,us troublante et solennellle, nant et se perdaIlt dans les tentures enténébrées... .. d'un 10r:SQl.:le son songe. Délai!ISaltlt les charmants de stUC:licllse, le homme et conilpriima de certains hommes de au roman tant elle est mystérieuse et de faits invraisembblblles,inc:royal)le:s. Le merveilleux: un si croirait avec lire ou enten· quelqlue conte Mille et une Nuit. : on reste et incrédule. La vie du Marc était bien un vér'Uable roman, sous ce de tenter la conteur comme Dumas; mais l'algréab.le cette n'aurait rien eu à y lllClutPt'. la réalité se plaçaIlt bien au-dessus de la Il y a certaines choses n'invente la Providence seule nouant d'une si cap,riciieul.e ol:!ys:sée. Il avait
LES MY!>TÈIRES DE L'OCCULTE les carlti(IUe triomignorait ce ses sentiments aux cœur flplu·jp!:. les fOIlltaines solibattements tumultueux de son cœur... La sève tanière montait dans ses s'e.xal.tait, ses sens se révélaient... se dilaaspiralltà poumons l'air pur et emba1umlé la forêt voisine. Ses yeux immenses l'éther C'était réveil de nature hUlmai:ne, reIlcl1lanterlnellt et vol1uptiLleuse aux aux oisleaux, à la nature entière. Il avait crépa:ncller cette sève et toute puiisSllnte. la à tous et à tout; il avait murer le secret de son être de fris:SOllS et de SUS3urer le de son enlthousiast.e, naïf et était devenu homme: il avait ..,,,,,,.. il aimait! Il ne le savait pas lUl-mleme. tellement il tellement il l',,rnn.,.. ! il sous de tels sentiments connaissance de la femme devait une si 10
L'INITIATION inconnue et un sentiment loin se rêveusement dans le lieu ordinaire ses pèJlerirnagel. d'an:l01:1r, tout d'une fontaine claire et murmurante. il vit une délicieuse créature que de suite il aima. derrière un massif de il détaillait le cœur de le corps d'un tressaiHement Il devinait con· tusément que c'était uni· versel l'amour les héros de ; il devinait que est lié à la femme par affinités de sexe et et se comme des adolescents est prc)mpte 1il à établir entre la gra.cieuse lm une une doux encore, l'amour 1 « Elle est bien belle! disait son cœur. EUe est bien désirable 1» ses sens. Et mal· cet à la il ne savait rien de ce nomme communément l'amour: - la JI ignorait les secrets de l'enchantement des sens, il enlacements et s'il nébulelJSeIneDit, il n'Inlaginalt tendre étreinte poitrililes se touchent. .. il la ravi de et de ses attraits. Et elle était et très une pas,si(Jln non seulement à un encore mais aussi à un homme
LES MYSTÈRES DE L'occuLn. 147 chelmjn 1i:lI:>aIH, il et arrondissaient la Il doux Eglogue:s, revenir et tracer les sentîlnents de ces et si de si tu évocateur de ce bois tranInerveilleuse page tu à ton glolileuse 1 homlne était tilnide : une arrêtait ses mais son âlne vers la créature. Le combat fut de sentiments contraires. Mais que la \,;li:lUILIC, et il sortit de sa comlne une pivoirle de ce cOlnme une sa bouche de fée tournaient lisait-elle? - Un sans pelJv<:nt rêver pallpi'ter leur sein de avec une ainsi ses forlnes les de son col et de sa poiitrine. sur le site pittoresqlue sOlnbres s'humectaient ou d'un touffu et solitaire. Ses mouvements
L'INITIATION et de sa aveux, de cœurs nvrnrlhe se rassura sourit à son par sa yeux se rencon.. et ce d'un tressaillenouveau. delnel:lrait aisée arracl1là une Il étaitvraiment brune onlduJée, sans UUiilKt::i, La trerent : un fluide aux ment ardente chose de délicie:ux, une dans les yeux, ils et n'avaient cette conun murmure, un d'oÏliea'ux, cantilène. la tendre COltlHlllnl:e de ces deux amoureux et vierges, un troublant tête-à-tête au fond d'un d'une couronnée de parnpl'e et lierre... main dans la en étaient aux pre:miers encore le discret lid,enl:e musicale et enchantée..•
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE "" " et je suis Tous les resque. causaient se donner un baiser - chemin entrevue!) - ou pour promener leur ivresse dans les sentes fleuries. Les gens - comme les n'ont pas dit-on. La leur est car leur bonheur Ils tournaient les pages de dix-huit mois événement vint les troubler dans leur félicité. «Mon s'en va, dit la mignonne, de le suivre. )10 Ils mêlèrent leurs larmes renouvelèrent serments d'amour de constante et se en à un affreux. Mais avant de amant, la amoureuse lui passa à une d'or très finement une tenait entre ses une émeraude tu ne te de ce souvenir de ma tendresse. C'est un talisman que je te conservercomme de notre amour et notre fidélité. » et il la vit disparaitl'e ti.......ijl..... moussus. Il une larme rose, et examina le
150 t:INITIATION feux clairs et scintillante comme une étoile. l'ombre envahissant la les verts de en et II eut le cœur étreint d'un sombre et crut que de sa très intense comme les rayons de et par mourir comme eux, dans le dans l'absence. Le ressentit une douleur un délchirernelilt de tout son être et pour la fois sa il amèrement et Le malheureux à le tribut de sa écllarlge des heures consacrées à l',,.,nl''''''' Il revint à pas La lune se levait derrière les nUiilKt::ti, éclairant d'une teinte livide les mares et où les de ses blêmes rayons se posa sou,dai,n et le corindon des redevint opaque, dans la nuit. Le vio,lernrnlent, tant la chose était m}"stérielJse et à ses yeux. Pâle et tourmenté de vagues ments, en aux les il rentra dans sa et se PORTE DU TRAIT DES AGES.
J PetiY8 qu• .t.OJ::lS d'histoire (Suite). du Prétendant, pape, Benoit une année à la cour de Jacqul:s III - j.e ne dirai pas des Go:rmli7P/'O'ns, mais Telmplier vait l'être Bonani connaissait maître de l'Ordre (r) le fr,', en même que le colonel d'Inverness et autres personnages tance, Rome et se rend à Paris mél:iiat:em1ent"des LOJlieSsioot:fon(:1ées:par le fr,', Chalrles condamné à mort en et par certaines autres attllchées comme au et à la fortunle d'ailleurs favorisé un nouveau élu le mai 1724 (1) Voir l'Initiation de sept. Ig04, p. 3°7-214. et d'oct ni· UnIÎPfl'",dMa:ron Calendars, année
L'INITIATION n'en d'Ecoue, H. R. y, C. S. fut par le roi RaIes rois sont GrandsIll, héritier de la roi le l L.OlrlUI'eS, M, de Kil.winninll bert Martres couronne d'Angleterre, avait 6 1115, sous le nom de (1 Le fr,'. Gould s'est delnal1dt: ce qu'étllÏt fut aussi, à cette a peine à comprendre couvrir, sous ce nom, un Le fr. '. duc de en contre ses déchu de tous ses titres à LULlYII:::>, A cette avait à Paris: le nombre de ceux avaient combattu en 5 en Irlande avaient été dplrI(\r'fP<;: en leurs Del:us-nt:s. unis à de chevaliers écossais et à bellUc:oup de frères venus de n'ont pas de d'eux au moment de la v"..u ...,,;;Affairedes colons soulevés contre la l\lé:troipo.le Derrière les avait donc de maintenir le Maitre le P,.,·rf"ut Maître le Puissant Maître Irlandais: on allait avoir autre chose, Nous sommes bientôt en 1727, Le fr,', les de ouvrage d'alludédie à ce duc de à le Law avait
FEUILLES MAÇONNIQUES 153 une à IYUllfI l'lin sort de voir à Parme l'm.'. fr.·. confiance très limitée au moins en apparence- arrive en mai 1 et, de s'être avecle fr.· .Ramsay et son il se rend il.l'UlU;;U à en attendant de sa retraite eX·'hl'anO-flll.allrre de la L.OnU1ICl>, et préiteIlld vautrais (1) Le fr.·. duc de Wharton mourut en 1731 dans un couvent de à Bilbao. Hill. ta Franc-ma"., par le fr.·. Bésuchet, t. II p. {3) Hillt. de ta Fr,œnc:-m,ac.. maurerei in Frankreich, Lexicon A Cie, 3' édit., 1888, p. 29. Prim. Rite
et au aux de M, Léon faudrait bien aimer à être pour accorder le moindre à ces œuvres spf!:ciailes de un peu manière des à la Pérau, Dans Martilliésisrme, Wi,Uer,mos:ismie, le Cours de oro,fanle» et attribué aux Jésiuil:es) fonda 4EC1ClSS4Œis, le le Chevalier J:(Qya,!-ArClle (1), Mais Satan el do<:tetlr Pap'uslestd'8ivis comme .'u......... '-JIVU'IU. etc. Rams.ay sont exclusive- '1I'",,,u;o:: est devenu Ecossais est devenu le Ur,lArU4est devenu en parerreur; mais le savant auteur dans un Tableau, où il du 13du rite de le Novice en ancienMattre PmrFllit tie le AaiaOlrcn Il y a là une la relève de Satan el Ci', 2' édit., 1888, p. 17. P. Grand de la Vol1le d, Vl (Jac:qu,es 1" père du fr.'. Charles 1er) ou Grand EC()Isail de la ou Grand Elu, ancien maftre PaFet fublime maçon. - Le tableau je fais allusion se trouve li la page 110 de de
FEUILLES MAÇONNIQUES 155 ·LA'·n"lJ'r.. Chevalier commandeur de pas car les mêmes - à le svstènle Ordre ancien et 1724, ni à découvrir à cette avant d'aller cet ami fr.'. duc de Wharton ne se serait rendu à Londres pour y le l'Ole mandarinal dont il est le Post du 3 '724, et n'aurait à l'op,inic)O du nous occupons les svnlbolliQues des centres de sélection la live a réellement créé un ou n'aurait fait propager un existant en secret et connu de la comme de la secte religi,eul,e avait dans rétablir en on sait les chefs tienoent il avoir des il est de ne pas co;mclreJtldl,E pour raisoo les maçons il y a Quelques anlrleeS, « relever directementet côté la questiion de savoir de se trouvant à Londres dans la :Socléte illustres frères à - tels que comte de Dalkeiith, etc. - le n'a pas été ses amis à France un l'Olle é:auiv()QlJle tous les de l'ancienne dVlnastie. de rechercher si été que
156 L'INITIATION tenterait par la vollonté doute à dués'» de aime à corlfcllldre, Je fr.·. la main à trois dres et admis à Paris accordé aux de la obe/i, and New,Yclrk. 1 Manuel du. fr .'. p. 64. P. 14. Voir aussi la Franc-maç., pllrlefr.'. p.166. rt'.....A ...... incol1nus aux d'ailleurs - on est gralndement autorisé à se si l'ill .'. fr.·. Bazot a bien eu tort de y avait des arrièredu des croisades et les Stuarts ont dû ils n'ont pas simple:mlmt cherché à des mêmes ressources mêmes moyens de vengeance que ceux en cas, les souverains actuels nnl"""";"nt dis:poser avec la facilité. à propos du sys1tèmle systèrrle « des GOlrmC)gol:lS
Perfi.:ctlion et assure, comme Jésuites de les oul'intenles FEUILLES MAçoNNIQUES dans son Ram!;av servit avec dévoueStl.llarts, et, influencé par des Jérattacher le rétablissement du An.gle:ter're, au moyen de la terrlplîler li'... L'ill.·. ir.·. systènle dit de RamP. MY RitetfHérodom ou le fr. .. que« le ....u,.....,;... mont s'en empara li'... Le ma:çolclOiqules font l<Il1tnr'lt,s RalDSliIV était de des séJE:cti'ons syrnbl:>liclues, de travailler :::it\laf1ts et récolter des fonds en ; il va : il rattache et le attribue aux Jésuites et au soi-diMnt de 1724. au son des trois Grandes Ramllay n'eut en vue que intérêts soulmissicm de la au caInoIIcisme romain s'accorde avec ce l'biistc)rie:n Henri et avec ce passage eminrlllnlié : «Le chevalier tendait à ramener en Atlglleterre l'exercice et à ainsi les voies au retour du » écrivains voient une {Il A Sketch the Hi,. tht AlBt. alBd Prim. Rite ma- /"r,œnc··m,œç., par le fr.·. Clavel, p. 166.
158 L'INITIATION étroite liaison entre le et les reconnaissent Rite fut introduit ou dans le but de faciliter le rétadu et des aucun d,esdételnseursde été un la nOUlvelle ma1çonnerie dons la connait peu de Fénelon et celle de Bossuet. Il affirme sans que tont ce a dit de et de tendu a été inventé par le fr.·. été connu avant lui ; mais il se de nous sont venus les attribués à RamSI8V dont il est dans les manuscrits du fr.·. nous naire rite ni aucun Pour tout cela seul coup, le fr.·. Gould Ram!lav n'était pas même ultramontain son était un III Ne nous attarintrig,ant en faveur des Stl""·t,, dég1uisé (1), et Mais le se croit infiniment rieur à tous ces écrivains et se en pense et à établir que Rams.av anci en officier combattu les et le en ami des par le Cr.'. Il. F. GOl.lld, p. '41• p.80. p. 141.
FEUILLES MAÇONNIQUES !\ont bien antérieurs aux travaux Il en était aussi dans 'OlllVfiille du fr.·. John et n'aurait l'ialnnl",Pl" ( 1). si vraiment Prlétendant, s'il n'a nous dans ce Rams:av m eur '" au service de la un « allumeur» de!;tirléà troimlper restés fidèles à la cause des en France ou ailleurs. Le étant - passons. ".. au etc" plI" Johll RobisOll, etc., a COllisp;ra.(y. p. est vrai - et je m'en l"llrlt'\l1.rtp savoir du docteur que rE'cmlsais dit de soit le J"(O'YI.U-ilJrCne, rait clair le nom avait existé à desfr.·. Charles II et sous le titre de Chepalier de SaintAndré. Ceci nous e::q,liguelrait - étant donné que les partisans des ne se considéraient pas comme l"U'.lU""" et avaient leur centre en France - le fr.·. a écrit: « Le en Anglelterre, essenltiels, dans son nrlVll1iP e't
160 L'INITIATION sch.ismatiq ues adhéCol,eraiIlle (CiraI1lds-mal:tres de ..,., .,- ,"7"'7\ etc. duc d'Aront continué Lu'nareli dite M alça'IS parce de la Grande et eux, on pnltiq[uait sUI>ériieUifs derrière les trois entre et 1 cette scissii:>n, ment commencée seulement en 1724 à !'él)OCIUe par les anciens maçons rents de lui-même atteste que ce fut par la',;,..,...,." .. Anciens M,açGms traJaçaiS le nec ultra de la D'où viennent ces« maçons scrlisrnaltiQ1JeS adltiérenlts de Dermott» ? sont des maçons annonces et palnphlets alléunlein,,,,,,,, tO\Jichant les soi-disant de 1724, détacher de la Grande de An.gle,terlr-e; et ils S'iI1ltîtlllellt .l'lnC;lens say, à cette epcKlue, de Spaldinlj1(, comte delDalkei.th, la Grande Il y a mieux:
et du et à serait r1'l>n"""les auteurs les mieux que le fameux FEUILLES MAÇONNIQUES 161 avait combattu le en 15, et reste An On sent derrière le de certains sYlnboles, coïncidant d'a:iIIleur'S contre le ministre du ne l:!;cc,ssau' dit de .Ralnsay. Dans le syt!èm'e templier 'appal'ait pas, parce sous le nom l'ill,', fr,', John tf'Orient (1). est d'une à Fellows que le ,n.u'..c;-wT'U..... était que la par'odlie Il est im][)ossible 1 au len,jemlain de l'avènement II - l'ancien Révérend fr ,'. Dé!.agllHers maçoI1mi<lue eut une nOtlvelle o:pér,aticm sinon sous la direction de Rammoins sous l'irlspiration des Stuarts et de leurs continuant à user de la OC<:ullte dont les ont été connus passage d'une dernier, p. Fr,eelllllU()1Jr:r ,etc., par John Feilowl (1) Voir 1'1nitiatioll de lettre du fr,', J, Yarker, The mv.rte,·ie.r
dont les nu.......'" ainsi: 1° c.:heWll,err. lAC·L ..n....LC ou MaÎm et des doc:umren1:& biun avant Gr.ancle"'lmat1rlse du comte de le fameUllê on aurait dO:lné son noml CO se seulementJ 162 L'I5ITIAnON> mesure des succès uu. uuru C'est au vUU"'f';1IJ des de Clermc:>nt, où était mort riIL ," fI'! ,', fr,', ChEN/lier.4Wu,ftre 30 Sublima Ilùutre.. (Il. Au reste,.on saÎt.trè5 bien 1740 - trois ans' du fr .', comte de Cle:rm'ont et avmt là soi-disant du chade Clermont un certain fr ,', comte Von ScJllmettau, 8.fTivant. de introduisit écossais en AUemlaglrle; le fr;', lui...même sait très que les. dits· étaient ea 174" par des. membres de la aux Trai: Gll)èes;dte'IJerlïn on,sait, très bien aussi 1 l, à, un eJlistait.qw avait été installé paT' le fr .' . baron' ....,,,......., initié à Paris en 1742, et que, ce - Macua:rits du' ft... ". p. 93, v, Ill,
on pratiqlJlait, Tes JO L"Ecossais ou de ':'tlllnl-Jllm:lre 2" Le de ou Maître élu; 3· Le ou Tel71pjrier Le Sublime ChE!"4.rter de la cor'respOIldance est pour le chercheur attentif la de déchiffrer les et les sYrl!lboJes, de 1 0 L'Ecossais ou de le sous une autre appellation de c'est aussi suj;/i1ne, ChllJlaj:ier de Chevalier du P.Jlir,'7n PtJlrfi.'1.it maçon,et même Chevalier ..C'.;o..,....,'- comme l'Ecossais; 3'0 Ch,evtl!/ie'rl/luslre ou c'est le Chevalier du dit de c'est le Chevalier Grand' Go:mmlan,del4:r Grand Elu du Rite. tJlHërodom ou de la reconstitution de son Ordre de 1314. mais il ses encore d'à- en retranchant 1 J 18 de "lll,,,n,'''' 1)A.u le fr..·. de.Hundt·dérdara, frère inconnu, Plume le. reçut l'Ordre du de Pill .'. .'. comte de.Kilmarnock,Ie-Îr.·. en qWllitl!de Cette initiation eut lieu en '742.
L'INITIATION acceci détraStuarts eux, n'a pas de marcher réellelrnelnt fomentée peflldalilt de iill1111;1::>, avec une division ment entretenue et était née au moment quemelnt de la malchille religie:use, la propajilaticm - sincère ou non dans ses avec - a eu pour but BPJ,ar,ent d'apPt'enlire aux Ignora,nts du dans la le sceau de l'Unité avait été rompu par lér,an(:e des uns et des autres, pas que l'action des Stuarts unis au « romanisme )t a été une action toute de politiclue et •". la tête corlspilration écossaise et bien et vous verrez à cnllQl.lle pas une action ou scission un événement a toujours En 1724 le fr .'. est avec le Prétendant à Rome: - retourne à Londres pour y acheter la mattresse du et y ; une scission dans la et le fr .'. duc de va offrir Ill; tandis que, le fr .'. de à
FEUILLES MAçoNNIQUES 165 excommunie d' était entrée en de Londres dite d'Anaffaires briltan:niques du le fr ,'. la nh'lnJirt des auteurs mSLçonniqlles) se rend à Londres à l'effet introelui:re un svstèrrle écossais et sans aux des « »: - alors d'autres Su(:cèc:leI1it, conduits par Bolîns:brcike, de s'enfuir une fois de en voit le duc l'ami de R " .....".'" qUleJqlues autres entachés de maçollm:rje suleurs emplois en 1 un peu avant les élections géllérales, une nouvelle dislocation était survenue da:ns:la(ir<ln,te de des ateliers nombreux s'en étaient Uétactlés, formant des assemblées et ils avaient été d'anathème - car il à la bien en colère ouverte contre la Grande disputé et l'on continuerait à se disiputer cause de apl'u:ue,ls - comme on a vu des gens se s'entr"éI'.:orlger à cause de leurs différentes maavait été initié 11 la maçolloccasionnelle tenue 11 Houghton· le fr ,'. BOlmecbe.se, vol. IV, p. 300 et de la Franc-maç .. par Clavel, p. u3 et
166 nières d'adorerle<"::réatc:ur.ulSd.issidents"qll1i tl' ne la mais on avait phlS que maçons modernes. vieille histoire de 1724 et dt 1717 recommeIllcée, la des Ânciens ; les autres, n.lIlrti!1JIr11!<: .des Rituels nouveaux autant que de la dVlrlastie. étaient bien restés Gr,(f'Fufp étaient reconnus comme ils entravaient la Grande de Londres dite cette tolérante seulement en pa:roles, n'avait trouvé rien ml,eu,cqtle d'anathématiser les manifestant pour les « autre métal, !l'une ou d'une autre couleur que ceux de la à trois 6""-";;'" à ce moment, dans un d'Ecosse se formait sur le de le fr.· ..écQlisais avait été se trouv:ait à se rendre en condamné à mort en 1715 et du 'Prétendant l'ordre une '(h-l!llldt> de la Cette où l'on pouvait une fois encore constater l'action de deux courants ne devait pas manquer de coïncider avec certains ellets survenant dans le monde elttérieur. En
révolte tout 'un non avec la -n" cr.er leur fortune et leur înfJ[utll!lce e.tI'fomeUelt11 eo UUIn:: J,U'« tOllirniitul'ecle.2.o.<KIO monvicomte ment en France, v.ont,moins et suivent leDtt·':OUTS. l'année Buivante( 1 :leJr.·, clan des croit envoie auJr.·. Ill. dé,légué, nommé John ,Drummond de Bobaldie et membre de la de Dunblane de la conspir:atictn FEUILLIlS '1lh\IJONNIQUES travailler cer.tains districts De :sourdes menées ont ,lieu alor:s dans ·ce paJ$:e.t en mais le ft.', .Robert ,ministr:e tllJ,f1It:lis, .en a ·v.ent et si bien les batteries .colmnle;lie l'ai de ,fuir State Triall, "'01. XVIll, au ·le fait d'une boire.l tabac sans y dit même
L'INITIATION '..nur..,.. du fr.·. arrive à Rome. rien sans le consentement pelnsi.on.na.nt, remet instructions et un message DrtlmrnoI1ld de où il est d'abord reçu par le lord le lord secret du de John Drummond à était adressé le me:ssa:ge. connaissance et avoir examiné ainsi que le de campagne, le allié aux avait 'I1nlllnir maintenir raccord entre les cours de Arlgl'eterre - consulte le et, la cool'.."."""",1; él:OSl,ais: « A autre mini!>tre Louis au cardinal certaines » et la Grande de Londres dite n'a pas cessé d'être minée par ceux en 1724, les Ciormo/rlons Driuhll(<1. alors que fr.·. Charles de Derwentwater, s'être rendu lui-même à Rome pour y receEcosse) étaient non seulement de notables Jacobites. ,. XVIII, aux procès du Lord
FEUILLES MAçoNNIQUES voir ordres et du toujours pens:iorlDé du pape - et même de et de (1) pour naturel- il est tenu à se bien car il est tousous le coup de la à il a été condamné en De il se rend en J::.elDsse, où il va voir l'HL'. fr.·. comte de Cn)marty, de la Grande et, à moment, ses « intérêts », à ne être Grand-Maître voyages et en courriers entre attendant l'heure de se montrer }<'olltellOi, dans le régimelrlt de comme sérieuses Rams;ay aurait écrites mars 1 et auxau crayon, Tous ces faits sont et ne être niés que par ou la mauvaise foi. ne vienne donc des mesures par la contre les mSlçonniqlles en ni de l'excommunication que, le 24 avril rami du fr.·. nerie. les deux sur la le cardinal (1) HowfJll', Slate Trials, p. et procès de Derwentwater. (2) Howdfs Slate Trials, et suiv., de Derwelltwater. Le fils de Derwelltwater comte de ; il fut gélléral en France et mourut en '7 88.
L'INITIATION yeux .la au fr.·. RamsolV par arrêt de 1'Jr.lQuisilion fr. '. per:lsionné eo .marge de l'une : .Leroi ne le Jleut ( 1 Bien au le :r:oi œ le pepe ,le le cardinal le sourdine - et vient voir du Prétendant .naluvatit ter sur un .de leur .li mière occasion. Le reste - mesures .vexatoires de bulle lettres du à l'ancien de son propr.e initiateur du à la âtre que yeux. Pourlte aux yeux aussi la à .en par ordre du lieutenant et on des et des mende secrets que, de nos .encor.e, .eUX-lnellIles, à r «initiation »ne les de 1 Le fr.·. Gould, dans son Hi". cite llériev.llemeDt les deux ardinal. au des ,eeret, '. Clavel. de la lIIac.. sanoTs, cité par le fr.·. Bésuchet, de la Frallemaç•• t. Il, 53, etc. Voir aussi MarliJaéd,_.,WUlermo- el p. Gentleman's renfenlile con:e!lp.ondance de la de l'écrit en qwestion, en anglais l Dublin.
FEUILLES MAçoNNIQUES 171 La m'écrivait un un sénateur bien connu, n'a été la vérité; et les actes de Ralnsay, du et de ment senrlbl,ent n'avoir été que des actes purement eu pour ceux: XJU'e le JtlllJuvc!rl1lement de à la des avaient intérêt à Nier au sérieux les documents lés par le fr.·. .à cet pas eu ruse de la Louis XV et du pape, dire ont été absolument sinicèl'es, c:est le monde à ne voir « allumeur ,.. dans dans son et, dans l'attitude du pape, de Louis XV et de la d'une certaine clairvoyance unie au des faits des traités et, par coIlsélqu(!nt, prOltesumte de l'aIlciE!n pl1pille du fr.·. Et ainsi nous revenons nous heurter ,contre le dilemme à la de la du prél.ent TÉDItIl..
Ta,lmludJ,stEls et le par la entièresur Kabbale. du niée avec dérision par des et soutenue sUI>en.titiion du des repose tout et immuables vérités de la sainte saMassorètes Talmud, dont le nom se compose mot ".. ,V....... successive a les textes nrimiifif'" les Amoraïmes ou disciFlles vullgai,res naimes ; sont venus distinctes, et que la science doit de confondre: la Mischna ou lérlilsa.lenr'l, les deux Ghemara ou le Talmud de BaUVIU[lIt:o les ou les apJpelldilcei5, les ou commentaires et les HaggluJa ou récits tralditionnels. Les talmlldlstes, ou rédacteurs de cette œuvre méap!palotellaient à trois classes rabbins dont intlerplrété et comC'étaient les Ténaifmles ou
LES CLASSIQUES DE LA KABBALE chllmines, conservateurs des calculasys:térnatiques des dont ils ne savaient pas absolue, docteurs ne la que dans Ciélmai:rle mal entendlue, et d'une insuffisante l'étude de la halJDailan. Ma'im()Oi(les, comme chez les les tendances de ou de la synagogue ont touété vers la des substituer la hié:rar'ch:ie iIltllllence l:ernlporellle hiérarchie science et de vertu. la venue du la pr()pl1létie, "initiation et le pr()grès, av'lit ItOUljOllfSété en lutte ouverte ou en hostilité avec le sacerdoce; c'est ainsi le du de Jésus la dent il était le des disKohanilsriiléliites initiés de syrlagog\le des Chachamines en ou ex(:ellenlts rnlaftres, que à un occultisme fut sans doute une des racines secrètes des institutions maçormi(lues, plendant les ombres du n'est pas à la synagogue faut de· mander les clefs de la haute Kabbale et le sens caché du de
L'1NJTIATION n'ont vénérait le Talmud, et ressecnbl.aitaiasi à ces en my!;tici1té-, qlJi neietltent le christhmisme, tout en adorant l'E:vangiile. JiUIIIU:S, n'était pas originairement tlalistiqlle du on ne ni son la vénération traditionnelle dont' il est nous avons cité le texte du catédoit faire considérer rousIes: le comme le recueil c1a:ssiclue et des lois secrètes de réservées' par la sagesse à traditiiJnnelde la sacerdotale.
Nous savons le cette est Do:sitive:me:nt'Cfr que tous les initiés sérieux ont considéré commel'ensemble de la Kabbldall.
Aussi la clef de cette ouvre seule toutes' les secrètes et fuit toutes les proftmdèurs de la doit-elle à tous les autre Bible de conven'- iml!lgiJ!1ée seulement pour des clefs bipour cela que les reux dè fàire aux le sens que de certains passages évidemment absurdes enchérissent sur cette absurdité et donnent pOIJr e:xpIiCllltio:n à un texte im'prcibable un commentaire Voici un de cette métHode: L'auteur du brutale sous l'emblème de
LES CLASSIQUES: DE LA KABBALE nomme l'un Béllérnol:h n'....,t""..'" sans intention kab.. emploie le nombre deuK ou le UII,HélI,iÇse fait tOtljoILlrs:'ccmcarrence à eH!!'-Ili1errre. par les'lois fatales ou pnlVi,derlde et même que dans la 'lerltr.iltion dè!icllOS:es, I·h.,rmlnni... résulte l'anades' ainsi dans les excès titaniens de l'harmonie seconserve ou serétahlit par l'an:.. taJl:onisIrle des Voilà ce voulu dire l'au'- teur du livre de' voici maintenant comment les tallmudjste9 enchérissent sur cette fiction. « Eloim avait à la mer de se donner uu martre et Ala terre de se donner un roi. » nous la' fable des et de serpellt de la mer. enfim1ta Lévi,athan, et la terre fit' sortir la grue. .. « Lé-.. « était le - De est venu notre « Mais bientôt Léviathan renilpliuc!Uementlla mer, que les eaux crièrent vers ne sachant où se re- «.La terre, de son de Béhéml::nh. Ileva'L,év,iatillall die la mer,
L'INITIATION « Alors les élus de la chair du Léviathan et du et ils la trouveront parce que c'est le la conserve et la pare. '" commentateur fleur nartre ni deviner.Mais du Léviathan et du comorendlie la de l'énignle à si on leur disait par du christianisme les excès de la mais la nature conserve et maintient l'é<luilibre, ont leur raison mentation donc pas les fantômes. Tout ce l'homme être et meille,ufllue au·des;sotlS il y a la et la doit être l'ull.Xiliail·e est pour rire de cette monstrueuse salais,on, de re Dieu et de ce consommateur momies! conviendrons tout d'abord avec lui que les ratlbiIliq'ues chloqlJerlt souvent ce bon
LES CLASSIQUES DE LA KABBALE Kohanime OU à la lettre discutant sérieusement la réalité littl:rale, o,rouvarlt l'existence réelle du et du établissalnt, par la lune est le saloir Père a pu y le Léviathan et le l'avoir creusée et renlplie de etc., etc., et vous aurez une idée de toute la du et de ses VUIU::t::s. et de ses naïves erreurs. iUUJIUU, le seul vér'itablementkal)baIisde l'ère chr'étiEmne, Rabbi c'est-à-dire Juda le très saint et le Les noms de Kadosch et de étaient aux initiés de la et se sont conservés les de la ms,çollOE:rie oc<:uJlle et la rose-croix. composa son livre snivant toutes haute l'écrivit par dedans et par UCIIU.r:s, comme disaient et saint et en IDdliqlJle le sens par sacrées et les nombres au des shi; La Mischna se compose de six livres nommés dont l'ordre et le corresporldellt aux de la kabbalisltiq'ue, comme nous allons l'eJtpliql.ller. 12
J. Brenna. - der. k.reutz. 1625. in-S. von der unigef1leUlren kreutzerischen Fraternitat und von Phantasien der Rosenden grossen in-S. - De vera OrlUll1le Roseœ Crucis. vrage en allemiand 13115. ouH. in Druck 'eultscllelliS chriften LanO"l, roman 2 vol. in-! 2, tradUl:ticin par M. Scheldon. La non traduite dans cette nislas Guaita dans la 3' édition du VOiUstiil1ldilges Verzeichniss gel,ornnlellien lateinischen und des D.
104, Andreas in 100 numderZeit 31 pp. SUI,pllém,ent est paru dans ftUKt:I'D. nO p. DelrIluthilges serldsl:hrleiblm au die HocherI. und Fratlernitet der R. oeben, einer anjgeJJlengte:o Paralbola Mars de Busto Nice:nas (142561. militiam 1615, 25 pp. comm. --.. Ein und Der kieine Bauer.•.
1618. chimic:a t..in"y·t't", d. i. tel:lts<:he tractiitleJin...... aureum seculum .....rliivivUII'JfI Se retrouve dans quelqu;es éditions postérienr1es de la Fama et refusé. \..........".'" J. Bericht an welche von den neuen Bruderschafft des Or,àells vom Rosenkreuz etwas oder von andern per modum discursus Sachen Beschafl'''UI''''''. vernommen. Es die im Schranken laufen aber nur das l'>.lc:m()t Darum ermahne ich Julianus O. R. F.
E. dass diejeoiige:n ur..l,·h.. chen und ge'livuJlchiter ImlPreissiclD niret worden sich nicht durch ihrer selbst diffidens oder Leute lassen. - Milita bonam et
L'INITIATION H. etc... Den doctrinre zur den tr"tril""" aurre crucis aher zur Nachrichdurch H. C. Franckf. grllO(les gravures sur cuivre de de et Halnbclurg 116 se trouve une arca arcani mi i das ist und offientlanmdlen der und kunstlichsten des Ilr(llsse,n und Bauers: beneben der rechteln und naturali Rotunda durch eine visionem cabalisticam ganz et 1623......,,'JJ""':I'!i. et Euseb Chr'istÜm Crucigel'i.--Eindmr.:e B,esciueibuIlg der neuen und mOlris,chem zu durch belsturmer. 32 if, Il existerait une traduction fraln.çaise. 2655. Id. W,lHIlller). - DiePHichtender u. R. C. alten .;)1::Jtl;U:l... Reden Brûder. S. L. mit Fr. Munster Mûnc.l:len, 1792. Hel:mlpplJS R.edi.vh:'us. orthe wherein a prciloriguig the life and
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 18 1 of man, 17+1-> 240 pp. pp. ou 1749, Traduit de l'allemand On trouve des détails sur Euigeillius Philale:thes, et Flamel. - Traduit par de Brtlxeliles, 1789, in-8. Platonlish Hermet. thum die histor. yom Ursund secten deI' }t'alrl3tîsC!len untern namen der Ro· senkreutzer. 2 en 1 vol. Francfort et 2583, und myuus, gr. viridis das est zu dem Kô.niglicllen Hochzeit. anhang und EXlplicati<)O zweyer Ch:ymiscllen Hochzeit. S. L (}1'r'anlk:.furt), 132 pp. Ne se trouve pas dans Kloss, Fr. Uden. Rosenkreutzer. nOtVOtpiTGÇ ordinis fratrum Roet S. L. et-A. 19,20-21)avec leTrac. The
L'INITIATION 240 pp. (d',F.clwtsblau:sel1l). - La nuée sur te sanctuaire ou qUI!lqtle chose dont la noire nese doute Rosenkreutzer Malgiste:r Pianco, Amste:rd. 2651. Fralterlt1atisR. C. a Traduction allemande datée é111 U IlleptemlbreI61.... .M.. J. sous le titre et la date Assertion C. Brudersobaft. chez André 1616, ia-8, 1 ff. des alten syS!tems. J2 vigllettles de HejonligoififeriLls Premier lIDO Consl,iciliu:m notiB. M)"stelriulrtl arithmetiet phiJloso:phi.C8 Îlilverltio
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 183 Pas cité dans Kloss. olymIJ1icum « Mir'Belles cum moria eertamen, in struetore. M. sui nova admiranda et ardua... eum ilhlmin.!ltislSirnis lauidatis!limlisq[ue frat. R. Famœ viris humiliter la fin de la L. ehemil:a de Borellius. pp. 65 et et ; in cité dans la 1 et dans la nature ». éd. Paulus ApolcIge1ticl1S contra invectivas Rostii. Kurtzc Verar.ltw'orl:ung auff das Heldenbuch vom Berkht von neuen Proaccusate examinat bonum,
publlicatum, per J. Fri2:iultl). 2 scientiarum M. Mers:enni subject:um verœ ma,giCJie, Cl!Dalœ, ch'vmliœ frll,trllm Roseœ-Crucis verorumin di(:lalfUiD et Robert ln qua saDlientia et scientia creationis et creaturarum sacra vereque Christiana...Adamus sim et en1unl:leliteexlpli. catur. '-'''''''''''''''"''. l'rancclturti, 1633. Clavis Ph:ilos:opl!liœ et , .....\.I,lIu .. Gas$en,di et Melrsel1lne) Fol. PrcIscemilJm.... seu denlonsin qua cuilibet compaapp'enclice qualdam a J. Harmoniœ suœ Mundanœ mundanam arf:uClilel1itis resRobert tratio qUir:ediim anailvtiica. rationis nuper in inter Fludd. - secundum cosmi
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 185 R. F... ad delmCinstratione'rn suam ana· comites resporldelre alWlcdiltur. 4 ta. sacrarium 5 loannis adversus nu'perrinle editam in cum, seu J. Anatomiœ Antlprlittlea1trulm more et varia «'rancofurlti, 1623. Sorte de geticus. et de résumé du Tractatull Apolo-
- PARTIE LITTÉRAIRE LB DIAMANT SoW'ces au front d'argent, c&Scades hyalines, Cristal des flots, miroir du barde et de l'amant, Gemmes aux feux ardents, perles et tourmalines, devant votre roi, le diamant 1 o joyau radieux plus par que n'est l'hermine, Lumière concrétée au sein des éléments. Symbole étincelant de Psyché la divine Recluse en sa prison.de chair et d'ossements 1 Comme toi, dans les mains d'un joaillier sublime, Sa splendeur apparatt et l'Ombre de l'AMme" Sous l'éclat de sa Foi, d'épouvan te s'enfuit. Ainsi devant tes feux, quand tu parais sans voiles, o céleste diamant, pAlissent les étoiles, Et les spectres menteurs s'effacent dans la nuit! LiON COMas. (OrbeJ et GemmeJ.) LE o Jaspe aux tons changeants par gammes infinies, Orbe aux moirures d'aube, aux feux mourants du soir, Poème de couleurs aux pures harmonies, Jaspe,emblème idéal du rêve etde I"espoir, D,"""erlbyGOoglc
PRIÈRE On dit Dont l'adlalT.liqlJe Tu romps les mortels, mlrsti,QlJle epl{môLme, Où tel l'encens son des âmes la et les contacts infAmes poufl'lliEmt les souiller au des 1 LiON COMBSS. proau A mon ami G. D. o Vérité ine:xtiinlJ:uible et rayonnante 1 que ton Nom divin soit béni 1 ta Lumière se abondante et féconde sur Deus o Vérité! Soleil de Vie! fond des cœurs durs et stériles 1... ta vivante clarté ne cesse sans elle si et dall1gl!re1U:lI:, o Vérité 1 d'tel.irer le o Lumière !... o Vérité! bandeau de cache trop souvent à nos ton irradiante ! Sois·nous clémente. 6 ! comme nous sommes now;·œmes envers tous ceux O'ODt pour nous que basic haine et que mensonge 1..• Sois à nos yeux faibles et la ftamme douce, tiède et et tous, les ténèbres pel'üd.es, tous d'amour ou servants de sans vers ton inaltérable 1." GEORGES
Voici un secret curieux et très utile aux sonnes habitant la but ceux cueillent le par les aOlellles. Prenez de la farine de fèves et versez dessus da suc de mauve sauvage et de l'huile. la face et les mettez-en une aussi dans les et même mangez-en un peu. - Pour de so.reté, allumez dans un un de fiente de bœuf sèche et laissez entrer la la ruche. Vous ferez facile· ment votre récolte. PHANEG. En notant l'année de naissance du nouveau Président de la et en faisant J'addition d'abord du dernier l'année considérée avec les chiffres du dernier et de l'avant-dernier enfin de la somme rotale des nombres de l'année on obtient les curieux résultats suivants. Naissance 1 dont la somme en l, donnent et à 18 donnlent 1865; en à lui·même le dernier nombre 5 de cette année on 1 maire de Nérac. 6 et 5 à on obùent: Par les mêmes moyens on a:
LES HOROSCOPES DU DOCTEUR PAPUS les dates M. Doumer que l'avenir détermivoudraient refaire les Doumler, l'.. ,... .. des chiffres dérivés de élé:ments suivants: 1888 - sénateur et ministre. L'année ne contient rien de sailla:nt; y nombres de à l'année 1 préside:nce de la RéJ>ubllique. L. ltUJIlI::e egalemient en ajolutallt Pour les l'oici les 1855 - 1865 - 1 - 1 1 -1 la gouverneur de l'indo-Chine. curieuse, la date 1 élection à la et réélec:tioll, ne ce tableau. Ce pas une date d'élév'ation
190 L'UUTlATIOll Par contre, il faudra retenir à ce propos. la date 1. l'h,or(l,sc()pe de Doumer rencontra celui de Hères une seule fois, et c'est eD 1901111 Attendons l'avenir. Les d'un maire de Paris. Sous ce titre, peu M. notable de la rue 1"" Il'' un quart de siècle, de la d'honneur, vient de en un ouvrage charmant, toutes les idées que lui ont sa eZlpél'Îellce d'administrateur. notre cher dil'eC1teur, en une lettre on ne peut et encoliuatgeante !)Ollf pour dire le lecteur il livre extrêmement intéressant. M. Levallois a divisé son volume en trois parcomprenant chacune ph:lSieu:rs chalilitlres. LeCte:urs. si vous .oulez bles, lisez: Les Id_ d'un m'en remercierez. PAUL D'ORANGS • ... rue La Clé dt Rabelais, chez Sansot et par J. PSUDAN. Livre extrêmement ne manquera pas de belllul:olliP intéresser nos lecteurs. ... Un Noutan Sac18rlloce, comment il l'oT'olllnJ1SJe,T'. 42, rue Par
LIVRES NOUVEAUX ... 191 Education de Pour Itre en tONt, avec c Le succès obtenu par le a détoutes mes : une tirée à ::1.000 a en moins de 6 mois. e Ce affirme assez la valeur de pour que je me de la moindre réflexion à son peu e une seconde édition saUf ajclutées aux trois derniers est à la mesure au c'est tout ce que je • li/a •• curatif se Rénél'alise de en voit des sOllllagelnents sans noml)re, RuérisOllS ; là où tous les remèdes de la n'avaient résultat insi. RnmSlllt, M, Durville s'est des de constituer une à la de tous; et il y est Nous l'en féliciter, car il donne là un moyen de sOllllager son semblable et de se sOILllaA;er SO:i-lIlêlllle. Ici, dans ce nouvel c'est du traitement de
l'h.ydrol>isile et de ses nombreuses formes teur nous donne la des dilféc·entes de cette affection et On peut y massage et une "Jl!Olt:"o;; obtient encore là la quarts cas où la médecine amélioration momentanée. Nous ne saurions trop encourager cette la recommandant à nos lecteurs. du par le baron tous trois mois en un fascicule de sous la direction de M. H. Durville et à la LHJlIi'llll: C'est le seul traitant le tant au de vue pOint vue curatif. que le de l'abonnement annuel est de 4 francs tout il l'Initiation peut recevoir cette revue l de entièrement à la condition de s'abonner direct,ement à la du rue Paris. occultistes peuvent se rendre compte de contact de l'Occultisme d'une Ma.gn.!tisme de l'autre. Le Gérant: ENCAUSSE. Pari•• - lmp. K. ARRAULT et Cie, 9. rue N.-D.-de·Lontte.
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