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20 1D8 A N N E: E -----,-- ----- PUBLIf.E MENSUELLEMENT SOUS LA DIJtltCTION DY. 7 Omo -r T • fl • -{- , Il j, ;\ l 1 1 '-.", ,f " ct j' , > .A 4i.,... li "1- '1- " ,n .J Revue philosophiqtedes Hautes Eludes --_ •• - - - - _ •• - __ o. • _. _ SOMMAIRE DU N° 4 (Janvier 1906) - ... - PARTIE EXOTÉRIQUE Les .\Ialérialisa/iolls (p. 1 à 3) PARTIE PHILOSOPHIQUE Les J\fatérialisatiolls d'Alger et les C";tiqlles (p, 4 à 1 J) • • • . • • . . . . • .
De la I/aissance Ip. 12 à 34)' . . Le Jiu-Jitsu (JlIjutslI) , 11Itte japonaise (p. 37 à 43) ......•...... '. l,'idée de la lIIort'l travers les mondes (suite) (p. 44 à Si)· . . . . . . . . . . . Les "("stères de l'Occulte (suile) (p. à PARTIE INITIATIQUE Les règles pOUl' le combat spiritut:! (p. r}u à 7')' . . . . . . . . . . . . La Kabbale pratique (sui/e) (p. 72 à n). . Phaneg. Papus. Darel. x. E. Bellot. A.·P.d. Trait des Ages Dr Marc Haven.
Eckartsbaueen, l'n Secret par mois. - La Bibliothèque Idéaliste Lyonnaise. - 1.:1 ... Guerre. - habitacles. - .''Iort de Siade. - Bibliographie. - I.ivres reçus. - Revue des Revues. - :"écrologie. Tout ce qui concerne la Rédaction e,t les Écbanges doit ètre adres'É 5. rue de Savoie, à Paris-VIe. 'l'élépbone - SiS-50 Tout ce qui concerne l'Administration: ABONNEMENTS, VENTE AU NUMERO.
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et la s'adresse à années sonr absolumOUI (ltlitiatlqu1e) contient les études de des' deux prclmièrCls rél.ml:ièl,eI11H!!I:lt du 15au :&0 de mois et d'e'Xistence.- Abonnement: lofranGs la REIUIPcln, à une base solide à la MOrale par III découverte d'un ésotérisme caché au fonll de tous les cultes. Dane la Plldlcleopbie, à sortir des méthodes purernellt métaphysiiqllies des à sortir des purement physj:qllies des unir dans une :SCleDl:e et et la l'Initiation adhère lIU de sociétés défendent contre l'lll·bil:raiire, au:iOllrdl'hl!li en et luttent contre les deux cle:,-i(:allisrnle et le sectarisme sous Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'euencl: de la de la et de mais eUes n'ont ahouti vaines et stériles néigaltio:ns. Science mentale a conduit les savants eu'{ dans le domaine dllu forces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'lniti/llion est 1'<"1.......". priincipiiÙ de cette renaissance splritlJa. liste dont les efforts tendent: Dane la à constituer la en aplpliciullnt la anciens aux découvertes des 1
/' ( Jles Collaborateurs, à leI Lecteurs 1906 notre volonté pos:Sècle de créer au a souvent à cette mènes connus sous le nom de « lt. ne pas des faits pour ainsi dire mais je voudrais insister sur la dans COlnp,actier la matière subde devenir certaines circO!lStl!lm:es, tile dont
L'INITIATION 2 formes dans assez sa matière est en harmonie avec l'éther et aussi avec la que en abondance le médium en France. Dans certains cas, aSIrale attirerait donc cette et, à mesure à sa subs tance, celle-ci deviendra de en matérielle. un elle toutes rences de la matière physiqule.
Des eXI>ériieoices réussies il y a Les du docteur Baraduc et de bien rl"ol1li",..." l'attestent suffisamment. nous pensons fortement et à un si nous nous vivement une la au d'un certain il y aura à nos dans notre un être artificiel nous devra son existence aussi relativement IV1j,I'iU'<;;. est, seuls les sens intérieurs OelJVe:nt le ; nos yeux ne le voient pas, car la matière dont son corps est est animée d'un mouvement infiniment que celui nos yeux Deli1Vemt Si maintenant une de ces créatures artificielles vient à dans l'al:m()sphèlre astrale personne assistant à une de l'on ce se passer. Le fait que la une est
3 per,tdaltn un un pOl'trait à l'huile. - Une séance eut et le médium étant tombé en on obtint une très belle matérialisation trait pour la tête ! Eh nous ab!:ohlmlent sûrs de la des matérialisations' que les nous sommes persuadés que, dans certains cas, même dans ceux où une mère aura reconnu son il y avoir une erreur fatale! En avec force et continuité ne pensons-nous pas à l'être cher que la mort nous a enlevé 1 ainsi toute à dès que la possibillité lui en sera donnée! - Admettons maintenant que nous ayons l'occasion d'assister à une que le médium soit suffisamment le miracle se pr<ldtlirll, et notre notre notre sera là devant nous! Et ce devant nos yeux troublés par les larmes bien n'être vain reflet! bien que tan· ne donnera datls ce cas de d'intelliglem:e et ne pas, ou confuse. JI que ce cas occ:ult,es, se ne fût-ce de mettre en tenté de faire. LES MATÉRIALISATIOSS années par M. Mac-Nab et de de LoUUUlre.s. avait G. PIlANEG.
idée nouvelle soulève cerveaux pour lesquels rhun:lal:111te a atteint le summum De prc)toltlds avaient découvert d'une"';' kilomètres à l'heure l'air serait à dans que tomberaient tous inanimés. dans un wagon marchant à à l'heure liémontrer par le fait de 'ces transpre:mière condition la même pour BeaucritiqlLJeS exercent leur verve sans être avoir assisté à On
.. • .. UI'E SÉAICCE DE MATÉRIALISATION A ALGER. (Cliché communiqué par Gabriel De/unne.) D,"""erlbyGOoglc
D'ALGER 5 -, aussi délicats seraiL.... d'en avoir médecine de Paris se pour se rendre cOlnp:te ceux constatés par <"';rookelS, bonne ses professeur Ch," minutieuses contre la coins et cloue les et les ten1êtnls, il se rend cOlnp:te diverses manières dont une tricherie poun'ait avoir et il non pas thl!:oriqu1emais eXlpér'im:ental,em:ent, De crainte d'tlal,lucil1CI'LlU'i1, il obtient à la fois du ",n,,,,n,,_ mène par des différents, Il revient et ses observations des faits sans a ou un parce par les hommes une commencent. En il est tout constaté de ce genre est un aliéné naïf. Per:sonneIJement les matérialisation que 10illgu:ml)S je suis •
6 L'INITIATION des et sur dans une se prc)mèn1era vêtue en criltiqtle dont ;·.."ti....... tout mé,diclù, le docteur Vallenltin, suivants reçues» à dans la inclLlralt>les hallucinés. Richet annonce le résultlu des entonne son si malade III a un lan'tOnle c'est arrivé 1 Pauvre « .., ....v"•. à on .,...,......,0. tête de en carton; 3° Il aussi une tête en carton reIlro,duiisalrlt les traits du mé,dium pour cette dernoi,selle sur Ja chaise farltÔlme dans J'assistance 1 Un manche à de 1 mètre à 1 m. 50 de hauteur pour faire le le rideau; 5° Un masque les traits du tant01:ne; 6" Une barbe pour le fantÔme il se dans la salle; Un ou, tout au un traversin pour faire le corps fantôme attaché au manche à ou qUlelq1ues mètres de
MATÉRIALISATIONS n'ALGER 7 Un casque pour le fantôme en prome10" Un turban recouvrir le casque au soin; Il'' les corsages de et autres menus pelJdémt la séance de matérialisation, Eh bien 1ce ya de étonnant mène c'est que cette forme bien d'un aeml-mieu'e s'évanouit comme par scrutateurs assistants avant et L'édredon se en fumée ainsi à le médium est habile et l'e:ll:plic:ation des par cette est bien cHe à que toute autre hYl)otlbèse, nécess,ire tout en se De indications du docteur Ce nous cotlsol.e, c'est que le docteur ancien élève n'a vu de séance matérialisation. Nous allons examiner ses critiqllles eXlpérimental1ement. l'on se CÎUC::.:>U:iIl. on se de suite que leur mise en demande un considérable et supque le médium ait pu les avoir à sa dis:positlion et les il n'aurait eu le monter et démonter son ma.nneqtlin
8 L'INITIATION mOlntllge etau acrOOIlCOQlitaté le maintenant-des raisons ne sont encore à notre leS(IUeUeS ces par les ma!llquede eXI:>érimenltatleur's connus. savants impartiaux. vient d'un la1:;or,ato,ire "'-".0.,,""" vraiment bien ne ni du manqtIe comme on le dit dans "..,·t",i;n., milielilX. Elle seulement de la baSise contre méréside non mÉ:dilJm et tout conlporter un poicisstJlppclrtalltlefau:teuil du médIum Il Ya en France rant de ces qUE!sti4lns U<U"Ica, le do<:tel:lr et d'autres diums. les diverses Sociétés pSJrchiq\Iesont une peur afilreuse Ides cOInpétents et elles se cantonnent et des et de conscience su!i)lilmilt'lale. faits et ses il y en a. On verrait alors que toute totale est la des
D'ALGER du médium. Il y a là un 9 coup humains DetlVent. comme des ou ani maU;l, être dématérialisés et à nos au courant de ces questiol1ls faits suivants et ils en sauront vite très sur la calise la des maitér'ialisa'tioltls véritables et sans . ...... intéressante de se trouvaient un sans savoir comment à et à Ruvo à 9 heures; à 9 h. ni ils se trouvèrent prc!cil;énlerlt devant le couvent des Capucins, c-est··a-cure à une de kilomètres du a chemin de fer à Ruvo; il faut aller le chercher à à Iode Un autre la famille Pansini était à table à envoya le du l'.... f..... ne revint pas; une demi·heure à son tour de la table; à 1 ils se trouvèrent tous deux en bateau sur Ja mer, à se trouve à 32 de Ruva. Les commencèrent à et le les fit descendre à terre. Par ils trouvèrent bientôt un et ramena à du même
la L'INITIATION en Bisceglie, tij()vÎlnaz;zo, Mariona et Termilnul:es, à Une autre fois encore, les deux enfarlts. la de à 1 h. ; à 1 h. Trani la de leur (15 environ. ils se trouvèrent lizzi. ce savant éminent de:ma,nda les frères Pansini à sa clutlique, n' pas cette pr()pa,siti:on étudiait sérieusement ces phénIOrtlèn,es. on assure que ceux-ci intéressèrent le docteur médecin à un "'"'t'A"';U de CU'....'d. mais prlesqrue -en tout cas, sans aucun résultat que l'on tout hormis la di5.paritiion des deux enfants d'un endroit et presque immé,diate dans un autre. Le docteur de ces faits de en- bientôt ,de la labora,toilre plratil:jue d'études psyNous aurons l'occasion de constitution d'un Il faut ratlPi",odler ces faits séance avec le médium de la chllmbre de la rue et dont on trouvera
MA'rtlilIAl.lSA.Tl()NS D'ALGER Il dans les derniers numéros de la coliJec:tion » de Pendant en le médium retrouvé loin de la salle et SUfLa d'autres. de nous en réserve PAPUS.
(Luc, VIll, 16.) Je ...,111 dli \lU vérité qu" qulcOIl' De recevra p&1 1" de COmm" lU' "ur..ut ..·v ...... ... point. le de Dieu est la rea,i1Si!l.- tion de l'Harmonie dans le des soit le entre la vertu en soi et la vertu entre l'unité et la ou, si .....,,";;,,;;, entre considéré comme suet émi!l.nées de retournent à dans la matière et au travers d'elle. Mais la vér'itable nature du de Dieu être de sul)je<:tif car, en se suffisant elle la réalisation de du le corps de .....OlliIUOlli. soit le
DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE « sen:lblsLble COI:lceJ)tioln tient des reliigic)Ds est succédanée. Et celui-là même ,,·..,!ln,.'"'.. de mettre Dieu à la pOillt el,empt de matlérialliDieu en arriveà l'h()mlme, à en oer'sorlrev'enl:1iquer au nom de ori"ilè&ze d"apJ:.arte:nir à tel nier le sYI1lchlronïsnle être adc!!qu.at à la doit réplon1dre aux: vitlrat.iorls mCIlécule oh10"sieJUe elle-même. C'est 1''','h,,'II.. atclmiqlle de matière sert ne se contente d'un Ciel rerevêt pour des besoins convienne à la nature de sation de revêtir toutes nifier toutes les pa!isic)Ds la limitation cOlrOClrellle. dans la ses manif'estatil)ns tible de résultante unitive. corps de Jésus en est un exe:mple Je voy'oDSoide:ntilfié à de telle:façon (lU aux lois physi'Qules et le non manifest,é. A du Maître a le devoir en le de et, par de' le vivre dans le Le ciel est au de vous, Il n'est le gagner. de s'isoler du monde ni de mortifier sa chair. Le chlercJher dans les
ne saurait co:ndarrme:r cOlmprerldre, toute surannée soient ses impel'fec:ticms manit;estl!e de la vie de Ja souvetoute re· synlbole s'app,liqlle oli:ljec:tiviemeeRt, tout en groissiè!res le de ses conservant sous secret de son Ofl21rle slpirituellc:. Pour cette forme; il faut paraislie et qUIt,;Ut;;S en 1I"$IW\nt1orlc vinrc.nrf!S et s'en remettent à un ['inlcréciulité su,rgitet disparais:sent moAce tives. La meilleure manière de mettre la vie de la de la masse est. sans de ne "PrIJU"" à son intention le Divin du en est la Mais encore faut-il que l'inter- du soit en avec l'é'vo)uti,on
DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE les congrclup,era autour vague, n'en constitue pas moins le de soi des asp,ira:tioIIS avec elles et par soumettre à son rhomme di])in commence. mais il de 'COuvrir de s'en et de vivre. Le Divin dans l'humanité débute par la prel:nièlre a!;pir,atiofn à la vie de à formudéside indispc:nssLble à la orerIenpO\lrQuoi les religi<)Os sont nésur la route du chacune SVl1ob<)!e. soit la forsans rew;e de se rieur. En toute connaissance de cause, on ne saurait incriminer les d'avoir ...."tJ..,inJri"J de tant de façons divine, Leur rôle ne pas à mettre à la du la incompn!hensible pour parvenu à la vivre en leur repro- -cher d'avoir car, à une certaine de on ne sans fana- -tisme. Aninnrrl'hni que s'établit peu à peu l'Unité de vie tout il
16 L'INITIATION le de de tant de maux pas suscepil sur et tese donne pour le Fils marlifes:tati4::m de formes ne subissent sans douréa,gis,serit de manière à asdOnrtairle des for:mules, au et n"',,I1,.., p1erdent de leur utilité conventionsiasme non par la Co!nnailfsanCle. comme bien et toutes réserves aux effets aux causes secondes mises en mouvement, et lui-même toute sC(Jlla5;tiqueimpn:gnée non à son exercice. Homme et Dieu tout à la Jésus fut à consacrer aux yeux du la de la vie de humain. Non accoutumé à une monde accueillit comme l'on sait le tant vertu: il crlJlcifJla 1T1oraleme,nt, est
Hnlitllti()n, une résisse sous l'inet retourne à sa derrière soi aucune aucun fut sa matière li ne reste pas trace de cette rnl"nn.Y'pifp les Anciens dénommaient« sert à cette dernière de XIX, ne se l'est ; comme toute contenue elle a son ésotérisme. l'I<,,n..it n'est pas du tout synonyme d'exhale dernier On ne ces termes par de la nature du Christ l'homme et de la distance la vie en soi la manifestée Chez l'hl[)mme ordina.ire, l'exode de se réduit uniiqu1em1ent au Il ne d'aucun ni ne laisse sans En d'autres termes, l'âme tout entière avec ses (à du corps et avec ses propres. Il en est tout autrement chez rHlonlme-l)ielu. ranime et soit de la ment actiO[lmé par ce ce chez tance, à que ce fluence du DE LA :>'AISSANCE SPIRITUELLE Dieu. On tout cette tion d01Jlo'ureuse par l'ultime brisement de relristenc:e exclusif de la vie rendit
18 L'INITIATIO:ll là une COllltraidic· memcltalle sous ses rrlédiat!•• l'Homme-Dieu ne conrllf'nIll"\",n", que le nr"r'1r"'V> plrerrlier ma.nif'estatil:>n, le germe de la matière. Il un aux consécutivités des reliiitic)DS seconlcles et se réclame des Moi el mon Père nous sommes un, dit Jésus. Celui me voit 'Poit le Père. La est Dieu manifesté dans le titue à elle seule et sans éléments eXllra"COiroc:>reJs vie de Jésus. A de l'instant où le Maitre sa communion avec le et le Verbe on cherche vainement dans de sa vie respe,·solnn.a.lité. "',I:UC-\;I, exhaussée au ab(:liquer au tout commerce avec tout acte ne soit un acte d'Amour divin. Ainsi s'élève l'humain devenir dieu dans ',.,,'n,,'" réaliser en soi la vie de de SaLlvelJr du Monde. nous soit
DE LA NAISSANCE SPUtITUELLE suivie par be2lUCOUI), parce corop()rte nul avec nul la voie de relative où se cOlmplai:selllt, non seulement les âmes dont l'exles extérieures est la loi du moment, mais nombre de celles à leur actif suffisamment un terrain immédiat. Une telle voie Don à la mais à son à s'en En l'âme s'attache aux vivant que de raison dans les médiates et oublilmt A endroit les nécessités de la vie en ne fait que sa route. Elle subit le sort la rattache à des causes renouet dans les méandres propres A la vie En la voie élroileouvoie s'imà toute âme soucieuse de découvrir en soi le Divin et de s'unir A tout en recouvrant les bénéfices de sa nature origirlellc. se trtlrnperait étrs,nge:ment là d'un acte de la n'exclut les œuvres; les au même titre que la vic lormf:lle extérieure. toute anal()gile, attendu que l'acte en soi ne saurait êre comAl'acte Dans l'acte en soi se retrouver toutes
20 L'INITIATION qUislil:és, toutes les vertus afférentes à vine dans son exercice d'Îmrnuta[>ilité nenee. tout exercice volorltaire central et ses rés:ul1:antes la somme A'..,ri"'....., En lotérllérSll, conforlnerà l'ertllin,l"s de lui une obéisordres ne lui la cornpr'emlent, D,euv'ent l'niritltPlllp et à ses IlItUI,e:>. commence pour l'individu la dïn- que de « retour sur soi », « rentrer en soi-même» ou, «d'examen de conscience \t. l'avoir reconnue dans sa cause et
DE U. :SAISSANCE SPJRITUELLE :u tant que mOirali!:!, cette l'irldi'vidlu de constater fonl:tiOJrlS C()Osc:ieI1ltiellesl l'une son im.luls:ion COlllsc:iellce relative ou de la conscience ab:solue. son la substance fOIlcti[on conscientieUe relative se différemlm4:nt en circonstances ou en des circonstances différenltes. En d'autres termes. la conscience relative est soumise à la de perml.lltation elle fait des en voie de peI'fec:tionn,ement et constitue en sorte le nant de leur une de successives Par le on se rend cornpte la conscience relaltive. autre chez le sauvage et chez l'hlomme il n'est pas deux individus ap'pal'tellarlt même race aient une notion ide:ntiiqll:e c'est que, chez uns comme autres, ne s'est encore la de la conscience absolue. Vivant uniqllenrlerlt dans le relal'Humanité ne que des corrélatÎ<>ns sp<!:ciaIJes au leur sle!.!e lJallS la substance m:entale. Or la substance et que véhicule de
22 L'INITIATION d'obéir aux impulsie)os l'ordre le en de la orodUlts de s'e),plique la que nous avons l'unité et la opéra:tio,ns au sommet du les ae:réuats de la substance en mouvement sont d'une à toute Tels' des ils se diversité la de la base et de sa nature diffuse. La mentale est, de en agrégats la motilité elle est le perroa.neltlce de la et son nOllvoir de répercussion indéfinie sllr les centres conscientiels.
De tels agJrégats selon leur de soit à de la conscience soit .à celle de la conscience relative. Au sommet du élérnentair'e. On se gl!onlétrique'mellt sa puissance d'être par un (Il SOlml1tlet rel:>rése[ltelrait l'action une et indiivisible de dans le monde des causes.
La base re\ranchle, a:ltec:tée aux vibrations les ''''''''''''', vibrations tendant à l'unité dès du sommet, confinant à la constituent à en soi une atl1tlos:ph'ère d'énergie Il) Une autre invOQIJée en l'occurrence est un cercle hOIIloi:entri(lue point central l'Unité aOS'Olue, combinaisons de plus en plus J1él:éra'llèries, vasant à partir du centre, multip'licité tive.
DE LA N.USSANCE SPIIUTIJELLE comsenabJablles, avec vibrations hoIizonta!les que l'individu intt!gralnte du Il intlern:léd:iaire, les ondes gé!lér.:ttrices de tuch,afeur, de vie; c'est par elles ml.miiql.lie avec la nature, avec ses constitue un Univers en action. l'on y et l'on se rendra cornpite que mon seulement la vibre chez naissance mentale.
L'abstraction est une faculté attenant à la conscience est la racine de la dans le monde manifeste et, tout en isolant l'être en soi de l'être en ce dernier la réflell:ion mentale connue sous le nom de de vision ou concrète. au termédiaires ou de l'état les des sllpérie,us, unies à un véhicule de nature moins :SUI}LU't:.
'op'érsltioin mentale se ainsi en agirégat, c'est-à-dire de non manifestée ou abstraite en ou concrète. et c'est ici le nœud de la on aurait tort de se la conscience absolue intimement liée de cette à la conscience relative. La -conscience relative est une chose; la conscience ab- :solue en est une autre. Alors que l'être en le Maître de -ses relations avec elle par pibrations ne connait et ne que les
VI de les relations comme L'INITIATION naissance forces lement c'est-à-dire les prcltol:Yples 24 que la bradons Pour la pellséealbstlrailte et prendlre contact avec la conscience il est d'entraîner le mental dans une direction est familière. cet entraînement constitue la base d'une éducation et rationnelle à la éducation sans le secours de le penseur ou l'Ame ne que diflicilleet de non à entrer en r.Rn.nort effectif avec le Divin. En ceci la nation spirituel.le. De ses deux bras étendus sur le lUU'UU'C, la montre les relations de la créature avec l'Univers. Au-dessus et au--dess()Us verticale dés.igr.le de avec Racine de la matièr'e, 1'1<'r',pi. des:cerld ses remonte à sa source au travers et des relations secondes. Mais ce n'est pas tout. A des figlUf2lOt dans la Croix matière l..:t:lILHlll, soit relie à sa cause De là s'élCOtllellt comme autant d'eau vive les «niiritn..l!I..", en action dans le monde. Là à la ressemblance divin
DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE que se s'éc'rierll-t-cm ? et, par cela véritable et se trouve en le centre vivant l'homme l'irltelrsel:ticm de ses deux rattache à son Dieu. et sur dans SUI)rêlme détachement chllrnlel n'ont pas de sens que celllU-(:I. En sion de cet arcane, l'humain sait sous sa tunide au son conventionnel et tra:nsiltoir'e, La pos:iticln ,..u"'''',..·,..,,..... catoire dans une indlicatiol:l, La cage tholrac:iqlle chose de la forme la fécondation de tout être vivant. Autre phéOl)m.èn,e, un en action ne subsiste traction et à la que ses par unes aux autres. tent pour lui et manifestation de la au de son immense Nous retrouvons chez un dans la cage trouvent situés les propres à et à de la vie. L'observation par le le cerveau, N'est-il pas le.- le
L'iNITIATION Ici doit forcément s'ouvrir une doute ne subsiste à des fonctions animiqtleS afin de notre comdans un orgadu n'est situé au som· il le mouve- ('prltrifl117P ou soit le a son ainsi que dans la ceUI': double croyons-nous, la décerveau vis-à-vis du moteur invisible l'hélice et le de l'être. foncticm que la en· dans la nisme cOI'poreI.
La avons-nous dit ailleurs; ait pour le cerveau est indénia· Mais l'on ne saurait cont()Dclre la avec le centre l'un et l'autre prC)Cèl:fel1lt. un centre, son nom lïrldiqu1e, met ou à la base de ce à ment, Son action est émette la liement la force cerltripèt:e. Ceci cerveau, par et de ses annexes, la a nom la vision menUille.
Une telle vision du ordin:lire de la vie ; elle constitue un nomène secondaire et non un là ses aussi bien que ses quaattendu que les uns et les autres des éléments nature non justiciable de l'être en soi (1). (1) Le cerveau n'en demeure pas moins la tête de ligne de
DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE revenons au sUl,rême dans l'individu et au moyen d'en recueillir le bénéle à son dé,{el()ppement o;:niritlll"L Si avec nous, que l'être relatif et, par la conscience relative soient ouverts à toutes les influences extérieures par les des sens et de la vie le moyen de faire à la vie divine dans le fait que l'acte en soi servant à mettre l'âme en relalion avec le Divin ment de la vie cérébralisée et de ses corle J:;gJ,ptiens ont mV!'ôtÈ'I'1" dont il est représE:nle le manifestée et la naet le les propres à la se faire la voix 'épan4)uisse au cœur de l'homme les eaux baises s'ouvrent à d'EUe les radiations mv'stÎcme dont racines, tandis la lumière céleste et rec:.->j"er:lt nécessaires à sa On sait que le lotus chez les pour mission de rel=lré!.enter ici questioll, nlvs:tèr'e éternel de eotre la nature ture non entre le entre Dieu et rh'omlmle.
Il faut que se taisent vie relative pour que suJ>rêrne, pour l'or,ganisale plbysiql.l,e. S'il n'est vue c'est dans l'hl,ml'''', plus loin que le cerveau est suscep,tible de sous l'action de l'influx divin et collabore blillselDtl1t de la conscience absolue en l'individu,
L'INITIATION dont les le ciel et nnllrtJtnt sur eux-mêmes dans une trouve en soi le tout laquelle elle est fJ'" "H•• son ob'jectiv,ati4:m. par le lieu secret où fâme se retire pour COI1U1i!Ullliqltler apee son réunit tout à la de résistance propres à et celles sans en font du Ciel. serles dOlrloc:z-rnoi un s'écrie Archimède 1 toutes les théoriés s'évapourmais elles sont, somme toute, en demeurent nouissent. est vrai aussi bien dans le domaine c:ni.,.itn"J que dans le domaine Les à la vie ne sauraient par le royaume divin dans l'individu; seulement les matériaux serviront à en lui le du Dieu matériaux de coordination intellectuelle et de volonté consciente elles laissent de reIllceinte déliigllée leur élévation. Avec la connaissance du doit l'instrumentation partieillement les premiè:res difficultés.
_..- 29 sous contre sans DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE d'âme à soient rience se de raiioulter, touitefc:lis, une méthelde ne vaut que par ses être en tout que, pour Dans ce do:maine rec:hercfle sui une nécessité la mentale. que celle-ci doive exclusivement et sans réserve sur en demeure de la ne saurait sans transition de \"Îbratoire propre à la conscience aux conditions à la conscience absolue. Bien sans une telle de n'entraînerait des proportionnés à en cause. L'état nouveau doit être sans rien de ce de relation pur et soit Basé sur le
30 L'llilTIATION à m)'stiQuICs définissent vitlraltoÏlre vertical f'PCml.IUil:pr le cours, afin puissellt s'apIlliquer à un ordre à atdéfinie conscience absolue. savons que de tous les n'ont que très rarement par l'état DrEHirninain: de que nous en la circonstance. Aussi les vit-on ramener exclusivement à forme de foi dont ils se le nrr,nl1Ît abstractions votives.
Il y a là un naturel, bien que à une confusion parce sa source dans la fvrmation mentales propres à la conscience relative. cette la vie en dans ses manifestations propres, ne ment sa fonction et au caractère d'immanence et d'imrnutatlilité dont elle se réclame.
Tel est le Celui lui est subordonné a trait à la centration même dans ses exercices exercices que toutes les écoles sous le nom de méditation ou encore de tion intellectuelle. le à une sorte d'entraînement la t'......,,'..., f01ZCt,iolltS à devenir obéissante on l'est peu - et à se à tout ce d'elle un mental conscient de luique même. Gouverner ses pellsé'es, de perrnettre En tenant COInpite notre personnel.e
3& en un ne le à preseule et nécessité du mental luidans ce renceà l'al)stractjion cerveau et eŒlpruntarlt L'isolement nentes en de la DE LA NAISSANCl!: SPIRITUELLE nous avouons la ne nésessitant aucune calractéris6e. cest:-a-au:e à l'isolement et tom::tiOltlS m,eotales s'e:x:erçant par réfllexicm choses. suggestioIls et des mentale dans ses raJ>p(llrts d'en atténuer ment les de soumettre le centre divin chez l'homme à l'action en'fC"'f' verticalementpar Ces conditions se tiennent à un tel réalité elles constituent deux aSf>ec:ts même chose. Ici intervient la .ri."'..........,"; sans le secours même demeure inclét!ernliné, mot, à surélever l'homme au-delà toute en jmpo:sarlt le silence à son mental et en le réduisant au le donc la soit à de la Croix les deux bras étendus. se VO,IOl1ltè. nous ne disons doit s'efforcer de ne pa, mière yue, un tel exercice ne il doit sirrtplement
L'INITIATION JANVIER de soit mondes svs:tèrloes entre eux, a sa l'érloiss:ion sarlguine et ses celilX'·CI. la vie cirph'V'sÎ(lue à la la vie en soi se dans fhomme interne par un influx et un reflux sous l'influence il est à son Dieu. De une teUe devenir et réa,lis;atrice, au même titre que le sont liers que et avec une la cause. Nous l'avons et l'action '1J""..."",d'un sysltème} En ront en un mode que nous mails une sorte mouvement alter- ........... l'Ame '"""n"iI> et exactement comme la la et sera et autant un dériv8le cerpeau soit étant d'ailleurs tif ino,ppc)rtuln En écarté naires. En que pos:sible -.............. __
33 les vibracér'éblral ...ni"... en tension soumis au suite du moule centre cérébral proet sans réaliser COf1lsCÎ<emlmelllt en DE LA NAISSANCE SPIRITUELLE souvent le cas. de ce prcke1pte entraîne les IOJi{iqllles, attendu que non soutenu des forces avec la pour le centre stérile et en vains efforts. centre et ne s'é"eillarlt QU vement de la vie en se trouve ,ctetu:e et non sont de se ral!'Dllrtl!r à la Cotlsc,fenoc-t' ab.solue. Il y a là une distinction très imnn,rt...,...tp sera, nous l'e!$pé:rOlrlS, cornpl:ise à rOYlU1rrle de Dieu prOlmiS Il s'ensuit mission de tions prClprE!S aucun. 3
L'INITIATION 'éqlllillbre le résulte de {'alliance termes. le contact des éléments inclisJ)ensatlles Il la manifestation la vie en n'est pas sur le attendu que toute vitale se réclame d'une à sa nature. POi!ari,ser de et suivie la vie divine dans l'hlomme est donc le but à atteindre par le Si :vous ne comme des ellJ'anifl n,,;'nf'''''''''''/e royaume des sigltlifi,cr une telle On gél:1éralc:m4mt il"ltprr"'pfpp comme faisant à l'humilité du à la Volonté divine. dit même un n'a pas d'autre que celle de son . Par le fait de son à à ses be!IOiinS, à aux de sa vie de rapil se voit forcément subordonné à l'être lui donna le et en tire sa subsistance. Evidc:mlment, l'être naît à la vie se trouve dans la situation même d'un enfant. ce est à favoriser son à la rendre viable et non de son propre encore de se suffire à lUI-m'cme. mais de la source de toute vie. Son centre divin n'est encore nucleus dont toutes les sont à l'état parce que non soumises à un véritable travail. Bien ce nucleus doit attirer à pour s'en bâtir un u/(]lrilP.'ux les éléments
DE LA NAJSSA..'lfCE SPIRITUELLE ses relations conscientielles avec le y à la vie de il le domine de toutes son exercice. une opt!r'ation de ou moins dans le c corps glclrie:ux dé'mlOPI:ler et voir gra.nélir donc naissance tel un sein de sa mère. Il se constitue pour Père l'Eterinel masculin et pour M.ère l'Eternel l'Un la vie en l'Autre réalisant cette vie les pr()tondeulrs de la substance incréée fait une avec Elle. COinsub:stantiels et c'est-à-dire se manifestant cosubstantiellement durant toute une pér'iodle l'Eterlnel masculin et réunis dans à l'autre et à cette toutes les créatures devaient si gtilSSlede lui faire un rement une énilgrrle irlsolubl.e, naissance» et forces lité..... A mesure que se Cilez sa fonction disperlsal:ric·e, de ses qUiantités néll!atives
36 I..'INITIATION taires. en en aussi à vivre en soi le m1{stlère à s'en assimiler le caractère l'être interne sulhOl'do,nn:e ses obéissantes à l'influx et au dont ses célui fournissent les il se par de ses ex)re:ssÎ()Os caractérisées et devient un « canal li) par <>,,,.,,,..,,,1.. la vie en soi et ramène à cette vie de I"inlliividlL
(Voir le numéro de novembre de rInitiation.) Méthc)de en usage pour se simlultaJnées de plusiieurs hors de d'un coup. d'un du du de la main. L'es- comme .4 la tête: le tures et ; la suture l'os à l'os nasal; la tion écailleuse du ; la zone (Niinc.hul au-dessous du nez, entre celui-ci et la boucltle. coup en un de ces à la une commotion cérébrale et une violente leur. A la noitrilU! choc
L'INLTIA110N s'en ou sur d'une action di,lpl1lralgme ou sur et le au·dessous du à droite ou à située au-dessous du sur l'une de ces reUlch<em,ent oaralV1tiolle de vaispar le même mécanisme connue de Goltz sur la délétères nellvelnt être du sternum. Soit dit en paissant, aux recherches de de Reine:bolh, un violent ébranlement du relâcllernellt des vaisseaux intrathorax p[()VeIClUle suivre. Le choc imprimé une par ettica.ce); le si l'on s'en j:tre:nouille ; ses tables à une action directe exercée sur le la rate, ou sur le En fait coups de Hy ai lieu de mentionner les suiva.nts : avec
LE JlU-JITSt: i:opes, luxer ou à cOlltusiooo<er les teslticlllles Il est notoriété courante les tnlUIJlatisnles de cette nature oc(:asi,OnneJlt des synde la pas, à santes main. rad· par la comcornpl'ession de la la muscles sterno- du cou, au artifices ont à la douleur nrovoa,uée decenaine palrtie:dlll corps niveau du muscle OŒlOhlvoüHen. à droite ou à gaul.Che (M:uraS'lmt!). IV. KWATSU ou KWAPPO. Ces deux noms déla méthode les lutteurs pour à la vie les individus en état de mort 11 somme toute, de respir,atic)O alrtilicielle ; il diffère 'Cn usage chez nous, en ce que, aux se un
abdoon les ranimais ne fois. Pour obtenir le résultat organes en intervenant par prE:ssi,on ou choc; qUlelquel:ois on au à travers la minale. Au cas où seraient réduit pré:alalblE:mlmt. Le Kwatsu n'a des chances d'être efficace que si la syncope dure moins de deux ce il y a peu de ranimer les en état de mort apl?arente. D'autre L'INITIATION .,,..'l'';1t... il substitue de en état de syncope une oculaires dans un sens ou un pupilles restent on a des à la vie; un miroir aplpr(lCÎliéde sa bOll1ctle ou ses narines se ou voit ,,' ,>,...it.... la surface de l'eau contenue assiette disiposée sur la en état de 516'.---
sur sa poJ:tri:ne, sur cette même répe<:tOl'aux. et il en arrière et tablir le en état de mort aPl;larenl:eei.t rateur lui la main le de la main 4" et 5" vertèbres do:rsales, mouvement eXJ)inltoi:re.
Ou bien il son il ramène la tête du il lui deux mains sur lui le thorax à la fois d'avant d'arrière en avant, LE JIU-JITSU seignemlcnlS<luclui a fournis d'une école m\ on le jujutsu 1" = cou ou à droite du PiiHIClll, lui passe le bras le cou, et le Puis il lui les de la main droite à trois pouces environ aU-dessous du de sorte que le pouce d'une et les dessinent un V. il la abliolmina:le une en dis le bras il les la de haut en Ces deux en sens inverse un mouvemfOnt eXllirl:ltoire.
Un coup violent sur la de la 2" vPlrtp]nl"p pour aboutir au même rés:ul1tat. Procédé emen cas de luxation du le canal ing:uiltlal : Les du sont maintenues en extension; on les bours:es, pour s'assurer que
il attire la nuque en à provoquer un mouconvenant dans les cir. constances les pour ranimer les en état de mort : Le est sur le dos; les deux mains à trois pouces de et il exerce à ce niveau une vers le thorax. Ou bien il a les mains sur les pour exercer sur la abdominale une d'avant en arrière et de bas en Dans les deux cas on provoque un mouvement eX!JÎrlltoiré, 5° Procédé pour ranimer les est couché sur le ventre s'il sur le dos s'il d'unt' femme. un oreiller un peu mou sous la dans le cas, sous la dans le second. Puis on avoir bouché les orifices ",,,n.,,,,,,,, J'orifice buccal afin 42 ""UUTIATION l'une est vide. Puis ses deux bras sous les aisselles laisse retomber d01ucc:m.ent sur le sol. Il recommence cette manœuvre avec la des il exerce autant de chocs sur la du sacrum. t" .......,•• est ensuite couché sur entre les de Celui-ci sur le genou enlace de ses mains - étant entrecroisés la nuque du ramène les coudes sur la tout en cornpr'imiant avant, avec les vement il"ll'f,irlltnirp.
LE JIU-JITSU toute eXIPulsioin de matières fécales ou de mucus. Il y a tout à des aPlplil:atioIlIS de sur le thorax et sur le reste du tronc. 6° - Procédé pour ranimer les TaLDdlis lJU"UIlIe perscune maintient le en le saisissant par la n",it..in.. ou par le ventre, une autre le lien. la des deux personnes exerce, avec les une forte n ..,>,,,,j,," sur le thorax ou le ventre du tout en le ramenant sur le fois le sur le -on le ..:lV-.r..W(lPPV, ool.1dlé les orifices naturels. - Procédé pour cl la vie des victimes d'une : On maintient le patient dans la au moyen d'un lien dont une extrémité est fixée à la et l'autre aux creux Puis on Pfllticlue avoir bouché les onDCI:S n,aturels les en état de de l'inanition ou
à cause que, maient que vases. Les Romains une des pour les cérémonies mortuaires. n'avaient pas du U"JlUU,J., maing,eai1ent et à la mémoire oltl"afldf's. sur les tornblea'IJIX et devaient durer le poson les plellrellses de sible. Durant cette cel'trrIOO:lC, le personnage était un b011lffeJn, de contrefaire les et les celui aux funérailles de Vespllsieen, l'avarice de ce profesisioll, des joucmrs de des fêtes aCI)or:tait des et du miel sur
L'IDÉE DE LA. MORT A TRAVERS LES MONDES des gât,eaUiX LU;UlLle dans imslgin.èrelrlt le marque d'une extrême était encore une coutume que les observaient pour témoil'excès de leur La loi des tables abolit cette coutume, en disant était aux de se déchirer les et, maintenant encore. cet usage persisl:e. Les sacrifier aux mânes des par cette abs:ur<le effusion de Les Romains avaient une des morts apl>el(;e Fe.brl!ltll.'e.'l. parce se faisait dans le mois de le but était de inferor()oices aux mânes. Romains de la mort un triste et immolbile, tenant un tlamtleau renversé à la main. A du les Romains avaient pour ornement était aussi la
t:IIHTIATIO:-; ments les de la Le Paon était surtout séplulcrales des catélcOlnbe:s. sentait de l'âme. Les destinées à la sép,ulture victimes la fureur des mières années du christianisme. A l'on la crémation concurremment avec lIr:lhl.:lm.atilon. Il était défendu de brûler un enfant n'avait pas encore ses dents. refusait ment la crémation aux suicidés ou aux de la lUUI,J1 t:. Les Ga.ulc)ls. ua1U1UI:) mettaient leurs morts dans des jl;H.lIUC:S. sur un lit de cendres. Ils en cercle du sur une pelld.lnl que le bois se transformait en incandescents. on les vertus et le courage du on le couchait sur les cendres ; et l'on ne de lui. étaient ordinairement des retraites des creux de et avaient une sorte de situé devant était fermée par de grosses n.",•• "'". Ceux étaient chambres sous terre, dalles y avoir le cadavre. On sur le mort un son
L'iDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 47 savait c't!tait un manuscrit que entre ses mains; un ou ses armes. Avant le leurs morts avec les mées : armes, parures. Ils avaient une fête: la du tOiljours verte croit sur les chênes. Leurs et que le les vents, les forces de la nature, l'être humain était dennt la gra.nd1eur des élélmellts. des crieurs revêtaient une rues en annonde on cousait les ; les selon leur la toile cirée ou la Au à dans des peaux de avaient le cuir orclinaire, de lin. A la tombée de la DnI,tllUlL au les l'on dansait la en l'honneur du mort. C'(taÎt une cérémonie où un assistant la Fatalité condamnant tous humains au et où la Mort se cette d'un d'un ossement pour archet.
L'nUTIATION la chantait : o créature raisonnable désires le finna:ment, as Iy doctrine notable Afin de mourir sainement. La danse macabre t'al>pelle, chacun à danser ; l'homme et femme est naturelle: Mort ni de la Mort étaient de nn111rrl"1!". devant une tate Les arnl1oi:ries deux fémurs en :litlJ,LUll, front. Auquim:ièr.ne!iièc:le tin crieur par·cOlllfait....,....",.a lU"" était t",,,,rin,,,, de la maison où était le lui une sonnette à faisant connaître le nom du .....,..... son de noire. Une femme était cliJar,gée de nrc!:narer le le cadavre. On embaumait les et dans ce cas le était revêtu de son costume et un luxueux cercueil. Le des le crieur revêtu de sa crier le corps le il avoir sieurs l'on accoure dans le Pendant le deux étaient aussi du cel'cueil, munis d'un de vin et coupe. le convoi arrivait à un on
l'ellte:rrait pour rien. ra,il1l,rJ:'p mais riches se d'avoir au convoi. Ces la main et de1iTailent L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 49 le sur tréteaux et de la la du vin aux assistants. la mortuaire à le corps à la nait l'absoute et assistants. était une de consiaumône. l'enterrement un la aux gens de qUll1it1és le convoi. au n'était pas que cela aurait pu inf'ecl:er. Si c'était un crilmÎllel, la du b01IrfE:au, de à moins le criminel ne PO:UVllOt de son vivant. A la mort d'un les hérauts ,.j·n.......'" al!1ncmÇ<il.iellt rues de commandant de de l'Ame très haute et très sur un lit emiba'umléet revêtu ornements X-UY'iiU;iI.. de l'ordre se de <1
50 L'INITIATION heures en deux heures pour réciter l'office et les des morts. Dans diverses contrées de la on enterre morts cousus un on le ses vêtementsj dans aD lui laisse ceux a la dernière Dans le du corps, on ses condoléances à la et chacun se retire chez soi; le on offre une èollation à ceux ont assisté aux comme une autre de tuer le en buvant et en Les l'l/I!Lrsenla1:s. cercueils aux devant ce la ville fut fondée il y a par la Elle fut un centre de lumière et les Romains eux·mêmes lui élevèrent une statue dans Rome avec le : A reine de Les Marseillais de et n'admettaient pas au dernier moment. Leurs cérémonies funéraires étaient donc les mêmes pour tous, riches ou pauvres. Il avait pas de classes la mort. Ils les cimetières comme des lieux de et sereines méditations. Ils raient s'enlever ainsi toute de trop2'rarlUe ou de délirante. Les autorités de la
lIh'o:ru'h.. toutes les L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 51 muet de la POllssière hUlmaiine, eussent tourné vers la et la vertu. Les larnel:ltations, les en scènes la douleur étaient sévèrement pour habituer les à considérer la mort comme une terminant les souffrances la vie. Ils le de la vie et ne redoutaient pas la mort. Les Corsais ont une pasisio'n autres: la vengeance. Au moment de ,."".nrir comme d'autres le pour des vais disent-ils en sulbstance, un ennemi redouté: c'est un la mort, les hommes s'ÏIlterrogellt visent sa C'était un dit l'autre; entre les cœurs, dit un autre. Voici un de ses traits de courage, un et il raconte un du mort. Les femmes ont aussi leur tour du défunt; elles lancent des contre la mort leur enlève le l'ami ou le et imorlilvisent du défunt. Les Rlllsses. Les Russes abondamment sur le corps des morts; .::'est pour eux un à lieu la cérémonie mortuaire.
entr'ouverte et est dans la ass,istllnts, à genoux, disent des pncrcs. la dure " ..'.....3, selon le ranR du UCIIUDll, les assistants défilent devant le et à tour rôle baisent le bras du mort. Les le restent age:nOluillés et autour du dans la désolation. Ensuite a lieu l'inhumation. La relilgioln russe défend l'incinération. Il est défendu aussi d'enterrer un mort avant trois rév'oltls; la surtout les tatni11es avoir la lieux où le dernier ensuite On lave le cadavre avant les funérailles et on terre avec le Certaines sectes à vivre mort du corps, errant autour des a été et finit par s'é'var,louir comme la fumée dans l'air, Ils préludeiot
DE LA MOIlT A TRAVERS LES MONDES 53 même lA et des cris seraient déchirants, étaient sincères. Avant les la demeure du mort et racontent aux visiteurs comment il est mort. On l'enterre trois dans le avec des cérémonies touchent au chacun s'embrassaient le moindre motif de de la douleur in<lléPEmdan<:e, et les par'enl:s, ne se .."'".....I..nt ont eu entre eux le romanesque. La neuvai.ne dont ce d'aucun de Ils ne consister la du corps et dans la hauteur de la que la mort détruisait immanqual>le· était un pays COm[lrell1allt toute la se[ltelltr:ionale de l'ancienne et actuelle; gauCOlllfondre avec les an'throDlDment. Les devenaient mort le leurs âmes. Les étaient reçus avec le Palais mais les étaient exclus et condamnés à errer dans
L'INITIATION ciel. L'Ame conservait airs les mêmes les mêmes que pel1idaltU la vîe. La HOUaJlde HoUallde a au et à )a du i au le royaume de à le royaume de Prusse, Ho,lIandais sont très religieux, sans être fanafont faire de vivant une dans leur maison par doivent sortir ils seront morts. Ils habituent et voient sans émotion cette ne doit s'ouvrîr que pour livrer passage à... l'éternité. Les AD:gUlJ.s, défunt En les tUl1iénliUles se font avec bea.uc()Up Il est la offre à tous ceux ont assisté aux obl.èques un exemp,faÎI:e de la Jitllrgiie mortuaire la l'heure et le de la cérémonie funèbre. deuil est très observé. Il a avaient le IOl1igU:mIJS encore les criltnirlels de vendre cadavre. ce cas, le voulait vendre son dès sa condamrlatiion le faisait et un venait avec lui sur le cette vente anticl1ilrUI'jitic:n le libre de la pré:ten:d que cette se. nri'l:nru: de L.u:nul:t::>.
L'IDÉE DE LA MORT A TR..VERS LES MONDES Les avaient une danse des morts en les On voit encore dans la endroits de tableaux et de sont danses les panneaux sont d'une ongilrlaJité curieuse. On serait tenté de croire que rire de la mort. On semblait la mort, mais moKf()te:sqlle et amusante. Les Gr'flCI!&. la mort sur squ1eletl:es paen semant anciens traits d'un beau d'être avaient aussi des se faisaient sous
L'UliTIATION avec démorts la stoiicisme antique était : Ne la pratiqlie ciel pO!isible était croyaient pas aux rhc)mme et se contentaient au tri!hulnlll de sa conscience. En vertu de ces principes, les stoïciens mouraient calmes et au bien avaient fait et n'avaient pu Ils attachements aux êtres et aux et, par cette se mettaient de la mort par une vie et ne les pas, au moment de livrer leurs dernières à avaient le aimé: u;uunc, Le précepte pas Ure lâche. Les stoïciens affirnlaicmt aplpar1e1'!llit à tous et finalepeignlliellt la mort étr1usclues, des!iins, on représe:ntait une tête humaine d'une de de Les EtrlJsqlues, peuples cO\Jlle\lVfleS ou un squelette fillleux. infllueltlCe sur la Rome nrimitiv,e. ment par sous une face hOlrntlle. maJrquablie!ô de souvent la mort ;
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES ItaJjiens ont l'blllbitiude de de fanltÔmes les cimetières. de la mort est souvent utilisée Trl'om,,,he de avec des noirs. des têtes de morts \'11.1'1;)1;;). La par une femme était assise sur un trÔne entouré ouverts, les morts, des hommes 1I1«.IIÇu.;". sortaient à station en chantant des pla,intifs et dOtllolllreu.X. hOlnrrle en ETllENtlE BELOT.
S" hommes ne vous vous êtes vous apvous, ? OCI:ro'vez au ......,"'.1.... vo'vez-v()US un semn'est vague et daltlgE:rel.lse - vous l'avez dil service militair,e. dans ce cas, - en ce sens exalte lit sur nos murs: « Fraternité » se du mot « lisur le même 1 « il a pas de: ce sont de vains autre hiérarchie se se L'ouvrier n'est pas du ou de - et je sans trouver, ce y a de entre tous du même Etat. Mais avec ces creux et sonores, la poP,uJa,ce destinées. Vous êtes pr()Chlm,er hautement: mais satisfaire au OeIJt-E!tre pas j et les préllenl::ler. Voilà la maître doiverlt être néceSSlliremeltlt (1) Écrit spéciallemient pour l'Initiation.
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE car il n'esten somme scanda le les hommes sont devant Dieu et devant le le est le de en vertu d'un droit seule : la sUI>ériioriité iintl:lle:etulelle, n'existe ni pour Dieu ni pour le aussi mon prononça le docteur Marc. afficher une n'existe que est le de notre société 'autoc:raltje, aux mains est un une calamité. La n'est pas non l'idéal de la latinité cOlltemflOr:aine, car eUe palurr'ait rééditer les mêmes fautes que Et un roi est un chez nous: le a fait son œuvre. « La est une a pas de là où existent plulsieurs castes d'individus; un se croira infiniment au mercenaire; et, la mais aristocraphilosopfle de Samos. réplJblique de resque - Ah 1si ce n'était pas une Platon! Mais voilà! c'est une tera, sans réalisation pOI.sit)Ie, grlilndliO!ie nous ne DOl11vems colnp,reJldl'e mais il yale '''<l'M''''''' en germe, hasarda réside dans l'h;llttll!Oltlie de sa constitution. la conscience
60 l'nl)mme ne en est la cause. ? et tous dirigeants, c'est Guillaume Pottel. po'UrCIU()i? C'est encore une Pou,rquoi? l'homme 1Mais DelIt-ElIre salvatrice avouer, vous Le vieux phiilologl.le naul,sal ! - Vous donc que la est le seul mobile de vos actions humaines ? la belle de en souriant. Et nous DOIJVClDS en rien nous immiscer dans votre j'elntelndlsd'une manière ouverte. la pas voix au ? la colc)ssale CllllqtlC corde est le pour son ambition et ses intérêts. Le bien de la personne n'en a cure: « A moi les les 1Le est et nous sans humaine et son le rêve du sera et réllllisablle; mais nous sommes tellement enclins à une comme que nous SOIElunelillc)Os intElHel::tul:l1e sans vnll!nir cette et - Hélas! eXClalTla progresse que bien leniternellt
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE 61 que la est sensée que l'homme en bien circonstances. Du reste, un mot farnellX, je dirai la femme le humain. la le rénovera... du cette conversatÎon. - Nous ment est trouvC!:e Tous les reQ:arcls cl)mrerlilèrlent vers maître Jac:obus. « nous laissons distatlcelr, dans les arts, dans sciences et par la remuante race le lJl une antinomie; la nous et nous ne pouvons trouver que des êtres médiocrement sous tous les ratlPOrts. « : le meilleur pour les de la race latine est une sorte d'ochlocratie dont le serait sairement le pape... minutes que je vous soumette ma «nous de notre décadence reliet nous ne faisons rien pour en enrayer les
L'UUTIATION an,gICl-SaiXonne. Nous manquons et d'énelrgi1e, el nous nous dans le souvenir de ce notre civilisation. gens du pui:ssants et ne sont pas troublés, intestines Leur marche est la nÔtre décline. Je le nous manquons d'unité et ; nous ne savons vouloir. Les rares que nous encore, nous les 1Nous entra.vons, comme à l'essor de leur talent.
Nous sommes uns des autres, et cette lousie nous incite Il toutes les Nous railloD'S l' hardie et de l'artiste rérlovateur, - et il tombe tué par le puisq!ue le ridi<:ule est mortel chez nous, notre race est essentiellement cherc:hericlns vainement de ",.,Ii,.;",.",,, latins: c est un une $IJ1,po"...i", La en en l11Y'1 éUt:, en en tout, est la la sière erreur propager, car il fralterrlité dans la vie non matière 1 «On se moque de tout et de tous: le chef de lui-même est !
Les d'honneur ou de confiance sont attribués à des concm,sicmrlail'es, et les se les naux sans nul souci de l'amc)UI'-prollre naltioloal et du bien-être des une course à l'assiette au beurre, .. &-'JiL.
........... LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE 63 « de la calomnie et de la médisance, de et Comme disait «il y a de dans ce royaume lIl' nous à tous de son ; la et la dé1ba\lctle nouissent librement dans les rues! Il faut SUIPpl:hrler tout cela et couper la de crainte que la gann'envahisse le corps entier. est mais l'intérêt de la tête c'est et tous les sapour déllmdre nrc)téJ[7er les usages VOllloilS saper. avant tout, nous serons les les latins une renaissance: renaissance reli"ieuse, littéraire et pollitillue Une acclamlatil)n attendit que mon eXlpre:ssi.on vulgaire une révolution je une révolution et savante dont nous serons Elle ne pas couler le san" comme les guerres, ce -est le de la cruauté et de la n'entraînera pas conflits ou mi(IUes: elle ne déchaînera pas les fantÔmes horribles de la misère et de la la France en 1 « ! ce sera le des vaots latins entreront dans la la pour
L'INITIATION ce soula Jacobus se recueillit un moment, et en ces termes; même dans la rions bientÔt une chaîne dont la nous nous appel'as,soc:iation idéale », de même les divers de race latine former « des latins ». commencerions modestement par groupe membres pour La France serait donc » nommés aux le docteur Marc. latine son élu de la Ces chefs seraient eux-mêmes supirênle et le recruteraient de nouveaux savante. Nous forme- enserrant toute la serait naturellement Rome.
écrivain nom 65 nro·",",·l;l de propa· ne LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE « aurions Rul devienne réE:Ue:m€mt Une ? fit un de RaJmbert. à toutes les Je suis obilecltioJ1S et aux à quelqlue sorte, un lien et sous la haute à .""'u.... raire et anListlque. unirait tous prolteetion du ? Jacobus la - 1'..:n ce cas, - si - que je avant« tell'ectuels latins» combattrait l'al:hé:islTle dém,ocr,a.tie ? PORTE DU DES AGES. 5
autre avec, dans les choses du l, - Si trouve dure la route de la vertu, parce que sans cesse il nous faut lutter contre la le diable et le se souvienne que, QuelClue aItCn()1S1,e, selon le mO'fiUie, bieaucotlp tris,tes:ses, de de trase souvienne que. on cornbait, ment un travail succède à un le châtiment éternel. se souvienne est insensé de croire nJ'lI'VP,nll' au ciel autrement que par une lutte de ce genre, de même que notre le n'est monté au ciel que par la croix; la condition du serviteur être meilleure que celle du maître? 4. - se souvienne que non seulement il fau· drait ce mais le même s'il nenausen arrivaitaucune réC,OlTlpe:nse, g,eUlenrieIlt PiOUT se conformer à la doctrine du
LES DOUZE RÈGLÉS la ce tes sens tu te à la à IaqlueUe tu te rends ainsi cOlltnrm,!'_ v à ton ventre, tu mortifies sa boisson de et tu retires ta main du pense à ses mains la croix; ct si tu résistes à l'ol'gueil. alors avait la d'un toi la d'un esclave et a mourir sur et tu es tenté souviens-toi que était de tous les hOlnlTles. mais SUIDPI)ft:aot dait à tous avec la suivant tout par tu ne trouveras par un certain au vU,U"'" 5. - Mais ne te fie pas à. ces armes pas aucun moyen humain; en la seule vertu de a dit: « Prenez vaincu le monde », et ailleurs: « Le monde est dehors liI'; aussi fions-nous à sa force pour vaincre le monde et le diable; et pour nous devons son secours par la et le secours de ses saints. 6. tu as vaincu une tentaque tOlljOIUrs une autre va car le rôde autour de nous, chlerchallt
68 L'INITIATION la crainte tiendrai sur mes oourIJu()i il faut se tenir et dire avec le : «Je me vic:toire. souviensselJllernerlt il ne faut pas être vaincu par mais il toi-même le et cela se non seulement tu ne pas. mais que, t'avait tu trouves d'un bien; si bonne action t'est que tu te laisses aUer à ce à une vaine aussitÔt ce n'est pas ton œuvre, mais un bienfait de Dieu; et à être re· COltln,aisisar:lt envers Dieu de ses bienfaits. 8. tu comme s6r de la vic:toilre. et devant avoir car Dieu t'accordera oellt-e:tre ta vielloir'e. touioulrs au Bat)ylcmesur la ; car le est etc. 1 1. - que même le moment cOlrnb'at, c'est une ruse de la tentation de montrer la bataillte : et il est bien vaincre la que au où la tentation
-, LES DOUZE RÈGLES bellUC:OUlP sont ; car ne pas la de la victoire à la dOI1CelJf mais le combat au rhc)mme, qIJi m iUe pas abalnd,onrlé peu et Paul eut vu la divine essence, il de la chair que Dieu lui éviter de l'olrgueil. toutes dont l'holmnle l'olrgtleil est la racine de tous contre elle est de songer sans cesse Dieu s'est humilié nous la croix et que la mort, nous, nous humiliera de nous la nnnr,r;tt,r.. des vers, LES DOUZE ARMES DU COMBAT SPIRITUEL QUE L'HOMME DOIT AVOIR sous LA MAIN AU MOMENT OU LE L'ATTIRE. 1. Le est court et 2. Il a pour U"K'VUl, le remiords.
bien. IJne illusion. venant à l'irno.fmrisl:e. récC)ml>enlse est éternelle; le 8. Dig.nité 9· même la mort, pour être avec une seule personne ettout déliai:gnl:r DIES DOUZE CONDITIONS DE CELUI Qtll AIIllE I. elle. 2. rrlallleU,retLX l'amant de ....1l;;.L.... \j,Y aime. 3. Tout sOlllffrÎlr, moins en si : ses pO\lvoir supLES RÈGLES 71 9. Désirer souffrir pour elle et trouver du à cette souffrance. 10. Pleurer souvent à son de douleur en son abs;enc:e, de II. Toujours lan.guilr, tClujolurs brûler de désir 12. sans arll1elre-OeII1SE:e de ou de pre:mière fois du latin de J. Pic de la NI irallHAVEN.)
UNIFICATION et sont des pa1'...."""".... pas le contact ce un se touche. Plus il ya d'assimilation. il Ya d'slPprOltil11alion à l'unité, L'unité dans des sentiments à CmlQUle fait des s,pit'itl.iIClles, un attouchement
]a se passe dans les metl'autreen mouvement. puisselrlt ré:fiéc:hir sur les le centre péripl1térie, par conséLA KABBALE PRATIQUE del.quellles on on Par une base et oetlVelllt être pro,du:ites sur tous sur le tout. est dans le centre dans la sur Je centre. Chollqtle âme humaine cation et l'assimilation centre de toutes les choses; elle avec lui. eXlpérierlce nous est montrée dans la du mouvement. d'une dislposée:sde manière nn'..n''''se touon met la boule t en mCluv'errlent, meut la même sans milieu se le moins du UIUUU'l;. esti"-arlS le est dans le ; ce est en haut est en bas. trouver.
74 rh;[)mme met maintenant au lieu de la sa force de penser, au lieu de la boule :II la de son il tire une droite spiirituellle; œla veut dire s'assimile avec son 'UU'&."li U met en ; toutes âmes doivent et la suite en est le mouvement des des deux sera le même. Dieu est la source toutes les pelilsé:es. L'homme est une cette mer de lurniê:re. un être de penser. les de pensées sur ses sens, l'homme a les des et sa faculté de penser se dévesuccessivement. est la source de toutes les émanaient cette source éternelles invariables et sont de Dieu. de comme il l'éternité dans un ordre invaet de Dieu est ,-,,,,&U'IU,", Dieu est la source de toutes pelnSË:es, et comme tout ce est créé est une eu)re:.- sion de ses Dieu et ""'" ....... perlsait, cet être le DOtlVait pas le penser autrement Dieu ( l'homme ne pas le penser, il ne pense Dieu dans ses œuvres, - il ne pense que les perlsé€lS de ses eXI)re:ssi()ns spirittJellles, 1Jestimenta et le
.éternellement t LA KABBALE PRATIQUE sont l'ordre éternel cet de éte:rn,eilc:s des tout est 'oU'te-IPui:SSlilOce, amour et de et trois en personnes. 2 ;{ Amour " Bonté Cnéatiion - là repose la base du nombre: 1 :2 3 10; La plélÜtu,c1e Amour du nombre de Bonté où tout se .concentre. Avant que la parce que la ; c'est la ment et la était chez Tout est fait par elle et sans rien n'cst La vie était en et la vie fut la lumière des et cette s'est incarnée et a demeuré -en nous; elle nous donna le de devenir des enfants si nous sommes nés de Dieu. Tout ce est et admirable y est contenu; haut secret de :1.. 2, 3, -sance, amour, sagesse; le 3 le numerum tous les car en dehors de 3 el iO il a dans la doctrine des pas de
et la sensualité. le nOI:nblre :! aurait dO être sans savoir 1 - t. t aurait été i la sensualité; le homme avant la chute était dans cette il était le centre et la en cercle autour de sans sur et c'est il était le maitre de la création. montre syrnb()liquemelrlt le ses spirituelles sans comme: t - t - i - t j non pas I, i, 3, ". YU'IlU,"" l'homme par sa le centre,
LA KABBALE PRATIQUE 77 il ternaire au de de la prolporl:ion de n01mbres le montre et état de l'h()mlne, sa bélltitude, état avant la chute: 1-1-1-1. avant la chute U Il la " tout le
il la peu COI1de moutarde mises belette; si on l'attache Voici recettes dont nos nous seront reconnaissants. Elles sont, je nues: ,0 La dans un à un filet, on pnmclra 2" Prenez vers mettez-les dans un vase de porcl:!ai,ne sur un feu très doux en faire sortir l'eau. mettez cette eau dllns une a\'ec 4 onces de mercure. Fermez la bouteille à la el dans l'eau, Les se rassembleront à cel """"''''. ALEXIS. i222222Z . avoir consacré les tence à réunir la collection .l'n.n"'.nn met à la de ses la Idéa· liste a décidé cette année d'étendre un peu son d'action en conviant les abonnés, le dernier di· mamc:he de mois, à une causerie-conférence faite par un membre et en de temps en des conférences ouvertes au réunion du dimanche 26 novembre était attendue avec ulle vh'e car la causerie devait être faite le docteur Haven lui-même. Dès avant l'heure la salle était et cet empressement térnoigolait non seulement de l'estime en était tenue la science du docteur Marc mais aussi et surtout des sentiments d'attachement et d'affection
BUI:LI()niÈ<;!UE IDÉALISTE LYONNAISE 79 QU'éll,rOll1v,mt à son tous ceux à il a été donné le connattre et de l'al,pr'éciier. Pendant d'une et demie le conférencier dévedevant un auditoire attentif les de alchir:nique. 1\ les que professaient lel' martres de sur la matière et sur la vie universelle.
Il existe une substance une et 1<1. substance prim()rdiiale, se diff..!rencie par une en mercure et sif et neutre. de ces miers toute la série des corps que nous co.nnalssons, et tous ces sont d'évoluer sp.onltal1:élllerlt dans sein de la terre ou artificiellement l'athanor de Puis le conférencier s'attacha à démontrer toutes récentes découvertes de la chimie cette révoltée et de l'alchimie confirmer ces théories dioses de nos anciens et il le fit au moyen discussion très serrée, en sur les de et de l'ailloitropie cables en dehors de d'unité de ma.tièlrel, sur les lois de la en les découvertes de Avokes et ses théories sur le ressemble Iièrement à la matière en toutes les la science mOidelrne ces tant et rendit aux martres anciens le tribut leur était sans oublier la d'un de leurs derniers descendants: Poisson.
Ce n'est aux lecteurs l'Initiation est besoin de dire était la science de clarté et convlctlon auditeurs surent l'aIPPl'écier, appla,udissemlents allèrent remercier en a su se faire l'âme invisible et vivante Idéaliste et ne pour ses frères son temps, A. R.
80 La,Bll1i1101tl1è1quEl144lialllstEIL,roD1Dalse ..B·I-L" les ou Ay et la ses les comde Le Comité de la B. I. L. aux désirs de nom· breux a séries de terminées par des causeries entre le conférencier et un des auditeurs le à tour de de manière que la discussion reste entre eux et ne pas les autres auditeurs. Ces séries de conférences ont été ouvertes par deux hommes éminents: \1.
ROUGIER et le docteur Muc la fondation de la B.I. ont su créer à un de hautes études existe à la ville du cerveau. Dans l'Initiation de novembre fait très de ROUGIER à cOllfér'enc:e faite sur Mais notre excellent frère Muc dévoué que s'est bien de il avait eue dans la création de notre du reste avec tout le zèle dont il est coutumier d'une bonne œuvre.
C'est en une œuvre très car nous notre le livre est encore le mc:UIl!ur de dans le silence m/!ditatioll, ces sciences si faisant du domaine de l'Occultisme. Et la humaine tend de tout de de d'école.
L'étudiant veut libre de études vers la branche lui convient et de mencer selon ses par telle ou telle la science Une dans laQluelle il trouve à peu de frais tous les livres et lui conviennent lui de demandes ou cOllsiciérlllbles d'achat pour certains OUlrrlliles, même un ami ne pas a de très dans la c'est que rétudiant
IDÉALISTE LYONNAISE 81 ou de serait aurait rencontrer d'autres étudiants avec lesquels ger des idées et s'instruire dans les dhrerises ces étudiants eux-mêmes, Il des anciens étudiants devenus maftres. alors bonne fortune comme directeur .. des hommes de valeur de pour l'Hermétisme, la tout de secrets. Ce mailre nous a à la B. 1. L. une rernal'QuabJle conférence sur l'Alchimie.
Il est surtout attaché, comme c'est son halt>itlud,e, il relier science officielle à la science la science du visible à la science du caché. C'est là une tAche difficile 1je vais le montrer. La Chimie comme l'Astronomie fait de la science officielle, L'Alchimie comme fait de la science occulte. Les deux le les deux dernières soot dans chacune de ces br.mc:hes.
La science arrête ses connaissances là oil elle ne ses ; la science occulte Jl.!llal()RIIC, que lui concevoir la Foi, pe:rce:voir bien au non seulement dans le domaine science néglilge dédlliglleusernellt, mais surtout dans le domaine pU.rernelilt dernière tant, sans bien connaitre à Aussi officiels sont·i1s due de leur arrivent a pas trois de la un c le radiant », mais d'autres doute !
Alors ils commencent à être bien seule et même matière a servi à composer tous les existent au moyen de certaines conditions de et de groupements ou de forme de ces atomes. Alors il aurait donc de corps 1Alors la donc tout remanier 1 Alors bellucioUP à à ce "'" .".",." voilà! il falldr'aÎtdétrO'oer beallcolup de renom· la haute bonzerie officielle et 1 7
L'INITIATION Il est curieux de remarquer que tous ces hauts sentants de la lumière scienltifil:]u1e, actuellement le rOle de la hUlnaine, ont tant aux et surtout au catho· licisme. il fallt savoir s'affranchir de leur contrOle, et chercher la vraie lumière au sein des officiE!J1es, dans le genre de la B. 1. L. ( FRANLAC. Janvier 1906. ••• - .. son format sérieul>es améliorations.
La entre M. Bouvier La Paix Universelle de avec et réalise réJaction en est dorénavant et le de la Bitllic1thièqtle ÇOIITIIl'tl:,On le dans son le Dorél1lav:l1nt la Revue s'orientera vers une svrlthèse géllérale des sciences sans oublier métisme une Si le à son Paix augmentera bientôt de ses le service de la Revue est fait à tout à la Idéaliste rue Toutes nos à M. Bouvier et au la B.
L L , pour leur initiative et eXlemple d'union donnent aux diverses rituallist.es. Nous recommandons à nos amis la lecture la Paix Universelle. •, j 1 purement hul'irrlagiinaltion dYlllamisée des haDes clichés assez nombreux conctrnant une guerre possible entre la France et traversem en ce moment le et sont perçus ou moins net· tement par voyants. BeaLucclup de ces maine et bitams des deux pays.
SOS HABITACl.ES Nous retiendrons toutefois une vision très oeUe annonla déclaration de gue,ne pour le 21 février 1 n'"ntrpc visions il résulte cas de ce que nous crO'YOllS irnplrobable, la France avantages bien son adversaire.
Enfin encore que tout ment. y les tenl.l1souffrances le moment de que vous soyez saturpas sans être accompaetc. avec un sou' les décorations toutes vous dit et que le d'aiillelJfS, c'est aSI.aillerlt et vous metou une famîlle en br(lUille, ou c'est vous écrasent et d's,ngois,se, s'élèvent de terre... ; tous ces vous hanteront vous habiterez au milieu d'eux, et vous vous étonnerez de ou moins de genre de d'habitudes, de de de penser.
BiEiDhleure1.lx êtes-vous, si ceux vous ont ct la concorde 1 Ce ne sont pas tant lt:s maux à souffrir tions à surmonter, car il faut bien que Voici le voici pour chamgl!r de dOlnicile, et pour nien, chose ne vous aplpal'alt d'ennuis. si vous êtes encore vous semble la tout si, à la très gracîelLlse Mme relatives aux mil.ére,ux, etc., Vo:yez, mlonsieur, dit cette est remis à fratches, etc. )il, mais ce pro,pri.él.l1ire ne potlrrs:!t un peu toutes lent mal à l'aise. au
L'INITIATION émanent de la Matrice ténébreuse soient paret autant que ce soit vous autre, mais ce sont les réalisations des désirs vont tourbillonner autour de vous pour vous pousser en dehors de la voie faut éviter, demandez à l'Invisible lui subtil du lieu vous allez OC(:U!l,er, mencez vous-même par à l'aide de de la méditation.
De la sorte, et créant votre COllsciernmient, vous pourrez pous, KADOCHI!RAI, Une revue trois cette nouvelle: « Nous la mort du docteur fameux américain devenu vieux et Illlllll''';;, s'était retiré dans un du l> Siade : ce nom ne vous Paris ne S'occllpait nage; une manière de sorcier aux yeux disait ohtenir de l'écriture tracée sur des ardoises.
Ces ont été surveillées le docteur ancien interne des au Muséum d'histoire naturelle, mort en Améégll1elnent, des suites d'un accident voiture, né en dans l'Almélriqlle sa sa manifestée. en 1860. Vers ce Arrléri:que, et l'Australie. être condamné pour ses de en vertu d'une vieille
LA MORT DE L'UOMME AUX ARDOISES AI\"STlÉRIIW5ES 85 le docteur Paul Gibier avait pona secours à la suite d'une comme médecin fait sa connaissance; il crise nerveuse Curieux de ces forma son client en et, soumis ll un contrôle rig:ourelJX, l'amena ll faire trente-trois séances.
Les assistants ne furent moins de trois, ni de Les séances étaient phéoc>mèm:s avec c'était )'écriacc:OrflpagmiÏellt du sabbat : coups sons divers, mouvements des sans contact, rI'"h;,,,,c sans choc ni cause apparente, matérialisation abl'oJl'ée; il fut même en fin de compte, il fut accluiltlê.
En avril 1 des avec ; il et partout fut accusé rI'im,,,'1"_ ture. ne s'en c Ces acc:us,ations, UI:>Kll-li. ont pour résultat les personnes sérieuses ll proun examen sérieux. un homme de haute sa il ne premi,ère .. est du 29 avril 1886. Le docteur plu:sieurs ardoises de sa inspelcta où allait se il eXllmiina la table de le dessous de son babit et lui fit Ôter ses souliers.
Il sur la pas qUi:tté.es de 8 à 10 milllimètres de en deux avec ses dents, et la sur du à la Il la touche avec sa ardoise. 11 les ardoises les verticalement sur l'avant-bras du docteur ce se - Je de vue aucun de ses mouvements, que mes ardoises. Au moment où Siade
86 L'INITIATION ardoises pour les dans des cadres. Nous avons, tous la table, M. A... est à ma et est à J'ai sous les yeux les mains de Slade, et ses tient en dehors de la table. Je vois sur son avantbras les deux faces des ardoises accolées et la main Slade les tient. Au bout de ou trente je sens une forte prE!ssiion des ardoises sur mon avant-bras.
Siade dit sentir le <Ii courant passer dans son bras: cela le faire souffrir un sourds sont et main de reste Tout ture se fait distinctement entendre. La main de est immobile: pas un de ses ne remue. J'ausculte mes ardoises: de doute : c'est bien dans leur intérieur que aussi bien de l'écriture et la ponctua- un trait. trois secs sont ardloisies.
Siade pose entre mes mains sans une certaine difiliclllté mes mains. sur laretrc.uve ma n'a aucune trace d'écrirepose sur ma main en est cousig'nature vue la durée de les de mon est l'alrd()isle, couverte d'écriture. par trois traits sont écrites sur trait se voit avant la termiRe tout. Deux de ces commencement ainsi celle de la fin, sont en et \V.
Clark. deux autres, ,'une est eft all,emiand et la deuxième en Cette dernière est ainsi conçue: c En votre idée est très bonne. Votre bien dévoué serviteur. L. de M... Jt Au commencement de la dit que si de bons résultats, je felais sans un ouvrage sur ce
LA MORT DE L'UOMME AUX ARDOISES MYSTÉRH:CSES Il Y avait sur cette citée: ardoise, outre la Sie mein herr meine Joh cordiales saluta· are presents and wH say a few words to W. Clark.. \plusieuifSeSI)rilts sont ici pré'Serlts, ils vont vous Je suis sincèrement W. Mein theuer herzlichsten GrUsse. cher monsieur. recevez mes Dear Sir, we ail you in the above. W.
Clark.. monsieur, nous nous réunissons tous dans ce pure et la au Cette fut renouvelée trecte-trois fois. La littérature des ardoises ne se révèle pas autrement intéressante. On lit une fois: Le la morale la affections vers Une ou illisibles: Si ton bras, (} Démosthène 1avait les Grecs n'eussent obéi à malcélàolilienn'c...
On avait dit au docteur attenltiolil, sont si adroits escamoter vos ardoises et les sous vos sans que vous y rien. » Le docteur cette manière de voir. il était très Il au théAtre demanda le concours de l'un des op1ératetlrS, que son initiale, M. J... ; ter aux terlmirlée, cette note: messieurs les savants. que la séance de M. Slade est praie vraiment et en dehors toute manifestation o.::culte. de nouveau du théâtre Robert-Houdin. Avril 1889.
88 L INITIATION grllncles lettres su:rpl"iremt aucune mé:na:ger à l'homme Ces furent faites devant des science Ils cherchaient à découvrir pouvant encore admettre, à cette des phénc)mèn,es ont corlquis naturalisation de car il estoellt-e!tre en les une idée forces action le lendemain. On sera, par la meilsi on peut voyager sans etc., etc,. de tous ceux personnes non de cette science. En outre d'avance pour tous les cet iml>orl:ant Nous avons annoncé, dans notre dernier l'Almanach de la chance pour 1 On sait a obtenu celui de dont il ne reste nombre On peut pour un succès encore encore PRATIQUE. Il rerlferme néc:essaÎ;res pour avoir (al'orables ou défavorables en voir ainsi heure pour une "''''lU''', ou commencer une Cet Almanach sera le ou même désirercmt avoir un
les sérieux; faNOTICES BIBLIOGRAPHIQUES on trouvera dans le Vade mecum un nombre d'autres indications utiles sur les meilleures voyantes, des adresses de médium des mois; les meuses de ; une pour à de la semaine une date quelc:ol1lqllle une très et clef de orientale. Nous donc vivement nos lecteurs à acbeter et à faire ce volume si utile dont le est accessible à toutes les bourses. G. PHANEG. le l'auteur the Dawn. Purloined Prince et avec un écrivain très dilitil1lgué, rencontre un très vif succès est en très les Qual.ités ont été aIiKUHS. et pour les auteurs très habilement réunies. La Caxton Press L.117111ea, vient de en connu de Ce nouvel écrit en M. A Londreséga,lennen't. édiltellrs, vient and Nous en donnerons un compte rendu aetatlle, car il résout pr10bllènles intéressant au haut la science et la philosol,hie, La Reviews dit que si la théorie de notre éminent ami est exacte, il aura été le ",.,Mn'''' à à donner :.l ne aux lois de et de T
9° H. DURVILLE. Pour combattre l'anxiél'é, la timidité; soulag1er certaines malladies n:spilration profon,de. avec à la vouLa res'pirlltio!n plfof<mde, selon les fait cesser ces troubles en tionnant les l'abdomen. En dehors de la peur et des états rattachent, aide au de elle permet les maladies du cœur et des poumons, de ou tout au moins SOIJlaiger n .... toutes ces les a laissées se dé',el<)pp,er. ...
M(lg1letlsnle persQIlSUl'Sgestitm et de encore que le à un nombre nous n'ont pas de sont assez forts et assez tout avec H. DUllVlLLE. Pour combattre les Maladies par tion et AU:to··Slllgg'esILion, se débarrasser de ses mauvaises ha'bitudes, de et de la Confiance en soi, dominer autres et éviter leurs sUlggE:stions, avec 3 à la Librairie du 1 franc. Cet nel; c'est chapiitre
:;OTES BIBLIOGRAPHIQUES toutes chll.nce;; de succès, autres et surtout ne réponldre de suite JOANNY Pour fairo un Eléments 5 à la du rue :Sa.lIllt-l'ilel'rl. à Paris, Prix; 1 franc, livre pour formuler les éléments de C'est cette absence que M, J, Bricaud a dans cette collection ce petit manuel. Disons comme son titre le montre, toutes nécessaires pour soi·même un Pour devenir é"im,emtaire. Etude du caractère et l'Ecriture. avec de l'auteur et 200 dans le texte, à la du 1 franc, Très intéressant volume de cette même collection des Pour devenir, très utile surtout, car on a to:uj()ulrs besoin de connaftre son semblable pour à sa valeur, Cette connaissance des autres nOU5 est par la à l'aide de l'écriture courante, de ct de leurs dé· fauts, La car elle est aujollfdl'h,ui une science ofiîciell1c, est reconnue et appré!cil!e par tous les savants, elT:IP1,ovi!e à titre par les tribunaux et utilisée avantageusement par tous ceux la connaissent, Le ouvrage de M. de très très bien les de la Grapll1ologiie, me! cette science de tous et permet de GraA, DE ROCHETAL.
L'INITIATION v on de la de l'homme TbéoIIOIl,hillli, par JltAI< DELVILLlt, chez éditeur, 20, rue du à Bruxelles. ." LI SJ1l1'1bolilllUlII des Let.tres, par ALFRED ftAcSKMAN, Emile à . ... Pour faire on " " ,·a..",.ol. par M. DE MIOMANDRE. paru chez La'mb;erlty 70, rue Bruxelles. Etudes sur les fondateurs de Reli· Révolution ce par Fabre des ...."..,U·.". publiées chez 1 l, SaintC'est un livre des intéressants et que nous recommandons d'une toute à tous nos lecteurs. Le par ALPHONSE S.-J. PACHEU. - DevoUe Christ.. Vers de jCtInCS'C Rennes. Simon. Recueil de vers d'un souffle d'une haute envolée avec des belles ment recommandé à no!> lecteurs
REVUE DES REVUES sens L'Echo du Merveilleux dans son numéro du un article de G. fait ressortir l'impOlrtalilce des constatations du Richl:t à et un article de Memtorilue:i!, ·qui lui aU:SSI., 8V'Olr été touché un fair/Mme il ya Comme d'autres double du mé,dium les frais. Bien ml!diurll, li""""-_ cal,holiq'ue, affirme avoir mal Pl, slins dans mon circonstances du récit. des Démons existent je sais, mais bien rarement ont libre action sur nous.
Sans ce serait bien autrement terrible les innocentes farces à eux attribuées M. J. Subra a raconté la revue un interview de M. A. se traite lui-même de des occultes avec un UiilLUICl, uneintuition bien des pré:"telldtlS initiés lui envieraient.
A lire encore des détails curieuxsur la fin du fameux médium conserva de facultés ;".nn'"",y derniers ; les de l'old Moore son ne se cOlnprornet Mmes que l'année ne sera pas trop mauvaise pour mais que les influences néfastes s'annoncent pour les autres auront certaines rep,erl:us:sic,ns sur nous. C'est aussi mon avis. lire le travail intitulé: Comment dellins et cessai de par L. Combes. C'est très divertissant.
Je n'en dirai pas Nos lecteurs nous com· La Revue du ,u";..",;.",,,· de G. Delanne continue le compte rendu des de matérialisation de la villa "
94 L'INITIATION Carmen. C'est une étude très d'a,C1l1ali,té, pUlisque, on le les COIISl!ltés savant ont et sont encore très Delanne servira tout au moins à prouver minutieuses ont été et combien il est extraordinaire de supposer que le médium ait dissimuler tous les nécessaires au truquage. pour nos lecteurs tout, même les faits seraient il en démolir rudement d'autres pour arriver il. cbose. D.
Dusart résume une série séances avec Mme Bardelia, ce sont les : coups Ira.ppes. de résitance à ph'én()mènles les difficiles à constater, ceux Avec le comme avec bellUc:oup les preuves absolues manquent. A lire encore revue le d'une conférence de M. sur la des C'est tOtljOliUS périences de la villa Carmen l,;Q:nl,;IUl, avec notre on ne en entendant On doit se taire ou étudier.
Les Annales des Sciences donnent une étude de sir Olivier sur célèbres du Richet. Cet article semble enliènem,ent fav'or:ablle la réalité du et l'auteur est d'avouer faut ou les ou avoir recours à des à la théorie occulte ou : extériorisation et matérialisation du fluide du prenant la forme des idées dominantes dans l'assistance, ou llnnll.rilinn de l'Invisible.-Une per'Sollne:,qllli riences de la pel'suadl!e riellement ait le rôle .
Verrall cite pluisieurs semblance. Elle veut de ces cas assez fréquen'ts "''''Y.'''' reconnaftre une personne dans la rue, on s'est tout en rencontrant la personne avait cru voir. petlt·elre ces faits en disant que notre
REVU!': DES REVUES amie bien avant nos yeux ohvsiaues. alors une astrale et cette va se pour ainsi dire sur le personne conque vient vers nous. A ce moment nous en avons la mais astrale se à mesure que nous et nous nous apercevons alors que nous un inconnu.
Puisfaisant pas encore nous nous trouvons en de notre ami. par l'abbé dans son numéro no',enlbre, donne un article d'Eleuthère est un vécontre l'humanité Tous les toutes les lâchetés y sont souffletés Le remède ne se trouve ni dans les relilgicms ni dans le socialisme mais dans les du : cherchez d'abord le royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroit.
L'abbé Julio les erreurs du Romanisme dans une étude fort bien et le Christianisme Paix Universelle un article du docteur Meth la santé par la nourriture intelligemrnelilt bien n'excluant pas un peu de de temps en C'est très et très sciensous une forme une notice très un des abonnés du résume une conférence du docteur Lalande faite la Idéaliste sur l'Alchimie.
Etant donné la haute docteur le savant et le occultistes celte de l'Alchimie ne être que traitée. La Vie Nouvelle est très bien Les lecteurs même peuvent étudier avec certains des de cette revue, surtout ceux du docteur F. de Courmelle.
Les lisent avec intérêt les souvenirs de Claire G. et les occultistes reconnaîtront, dans les articles de M Bosc et les romans de Mme E. leurs théories Le Bulletin d'éludes de donne un résumé d'une très intéressante communication sur l'évolution du Cézard. .c'est une étude faite seulement au
L'INITIATION mais oil l'isotérisme se devine assez facilement. A lire aussi une étude sur le sthénomètre du doctet:r instrument destiné à mesurer la force nerveuse extériorisée. La Revue du moderne est de en intéressante et tient fort bien sa entre et l'occultisme. Le y est dans les articles du de Farémont, mar et de Zhora. Dans le numéro de déc:elTlbr,e, charmant conte de No!!1 Mme de Komar. l'hid,,,ir.. d'une Ame, la discours de L. Denis sur la situation du de nos et faits curieux. Parmi les Revues éU'lI.ngèlres citons la Rivista delle riviste sous le titre de Prl:lblèrrle de l'Ame la Vie melete'rnle, étudie de nombreuses questiorls occultes, et le comme très le intéressant toutes les revues spiritlJalistl:s PANCY. d'a,pprendre la mort de Mme Ronotre ami et l'éminent prl:lfesse:ur à Nous adressons au docteur Rozier en cette dure de nos profonds et au nom de tous nos collaborsitel.Jlrs, pour il a été un et un dans la vie chrétienne. Le Gérant: ENCAUSSE. Pari•. - Imp. B. ARRAULT et Cie, 9, rue N.-D.ode-Lorette.
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MOUROUX. - Le .\lllglléli.me et la justice derant les Droils <le l'homf/l'" Mlln PS\C.flOLOOrE P'Xl'f:RllllEI'·fAl.Il. - Manll'llStè Ildtes 6 IlU C'JllWd spiritualiste do Londres, par le ::"lIndicat de III P"'esse spiritualiste de l"ra!H'(!. • A. 20 centimeli 1l."IAUD - 1. L·.lrt médical. - 11. Sole Sllr l'Bnseil/tlement el lu prntil]U' de III en Iline. par un LIlT1'!Ü, ClllI'OIS. - III.
Exlra.t de III. gresdu libre exercice de la médecine), - IV. dc jO/fJ'WllL"C llur le sujet. Il,D& CUAlII'VII.l.!!.- La Scicnce P8yc1l!qlle, d'uprès r<t'uHe de 1.•'imonin, al ee t JOUlIET. - Princ.pes génèrau.'I: de Science pSl/chi,/ttil. - LIl Doctrine cllthQliqlle et le Corps psychiquo. PAI'II" - L'Occullis»lll. - Le Spir1tillme.
Ruux"L. - La l.iberlê de la médecine, Pratique .nMjoale le ancien". flIIl1.10TRP.QllK IlU MAli:>-l>TISME et des occultes 'Bibliothèque l·oulaute.l l'rd n dQmiolle. Ca.lalogue des ouvrages de l<lnOW:J (rançai$e. ". POBTBAITS Photographies et Phototypies il. 1 {rano KARDEC, CAJlAGllET, COL,U'II>A, H. DVRYILI,R, C. 1'1..1.:11)1.1.1\1<.... l,UC:ll': hl\4."C,I., \ Ali )hLMOl'T, le ZOljllve. JACOU, Lurt', PA.I'US, R1CAl\tl, ROSTAN, SALV!'.I\Tl'.
I.e ('rol'elSseuf H DCRl'ltLIl dans son cabinet de travail. I.e d·ALI.AN K ARDE'1. - Dit'ers Port1'lli/81"(ll'eS. • En Photogravure à. 50 c811thnes AGl\IVM, Al.LAI' KARDEC.
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