The text
, • • • PUBLIÉE MENSulLLEMENT SOUS LA DII'lBCTfON Dr -- Nnméro de NolJl contenant dew: dessinées par .LI.IJ11"1lL41l1 en état de vision. PARTIE PHILOSOPHIQUE Quelques documents nouveaux sur le comte de il. Le Monde des 207 à :.u 6) • . Les de l'Occulte 217 il. :1 L'idée de la mort à travers les mondes 231 à ..•..•..••• Dr Marc Baven. E. L. E. Bellot. PARTIE INITIATIQUE Les Réincarnations 244 à Heuri Khunrath 251 il. 258i La Kabbale (p. à 265) .
FW;/i(lUran.l1ie de la Rose·Croix 266 Sédir. Eckarthaullen. Marc Baven et. Sédir. PARTIE RE Les 27.11. . . . . . . Mahot Dntrèb. de Ch. Richet. - Notices Revue des Revues. concerne la Rédaction et les doit être adrellsé rue de à Paris-VI". 818·50 Toot ce concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la 1 lE PA /lUf Tout ce
PROGRAMME Les Doctrines ont vécu. Elles ont voulu détruire les principes éternels qui 500t l'enenet de la Société, de la Politique et de la Religion; mais eUes n'ont abouti qu'à de vaines et stériles négations. La Science e:rpenmentale a cônduit les savants malgré dans le domame des torces purement spirituelles par l'hypnotisme et la suggestion 1 distance.
Effrayés des résultats de leurs propres expériences, les Matérialistes en arrivent â les nier. L'Initiation est l'organe principal de cette renaissance Ipirittl. liste dont les efforts tendent: Dans la Soienoe, à constituer la Synthèse en appliquant 1. méthode analogique des anciens aux découvertes analytiques des expérimentateurs contempora.ins.
Dans la Religion, à donner une base solide à la Moral#! par 11 découverte d'tm mémeêsQferiSmecaché au fonl.1 de tous les culte$. Dans la Philosophie, à sortir des méthodes puremeDl meœphysiques des Universitaires, à sortir des méthodes pUremel1t physiques des positivistes pour unir dans une Synthèse Unl'lllt la Science et la Foi, le Visible et l'Occulte, la Physique et 11 Mtîtaphysique.
Au point de vne social, l'Initiation adhère au pr(lgramme dt toutes les revues et sociétés qui défendent l'arbitraire, aujourd'hui en vigueur, et qui luttent contre lesdea: grands fléaux contemporains: le c1éricali1me et le sectarismuols toutes leurs formes ainsi que la misère.
Enfin l'Initiation étudie impartialement tous les phênomenes du Spiritisme, de l'Hypnotisme et de la Magie phénomènescl. connus et pratiqués dès 10ngtE'mps en Orient et surtout dans rbade L'Initiation el;pose les opinions de toutes les écoles, dWS n'appartient e1clusivement à aucune.
Elle compte, parmi sa 60 rédacteurs) les auteurs les plus instruits daos chaque brallC'hl: de ces curieuses études. , La première partie (Exotérique) expose aUl; lectrices ces questions d'une manière qu'elles savent toujours apprécier. La seconde partie (Philosophique et Scientifique) ous les gens du monde instruits.
Enfin, la troisième partie de la Revue (lnitiaIÎfltt!) conuent articles destinés aux lecteurs déjà familiarisés avec les études d Science Occulte. L'Initiation parait régulièrement du 15 au 20 de cbaque mou compte dêj'àquatorze années d'existence.- Abonnement: loft"llD par an. {Les' collectioa$ épuidts.)
--- lS,A N.-S. Jésus-Christ dessiné par Eliphas Lévi, à l'état de vision. (D'iJpri8 le cahier manuscrit d'Eliphas UJ/i.) J 3 t d GOOS/c
L'INlTlATION
Sur le Comté de Ce.gUdstro. eu la'bonne fortune d':lC'I1IIPl'il'il ya qUlelques sur bois des armoiries de de sloriche, numéro chez Rossetti. à PAllpl'lnp. cela est dans la Ri"i,ta di Il, rase. VI, Pavie, 2 Q La de son de 3° La de son acte de rie M. Alessandro érudit avait retrouvé la trace de deux de ces rares, nous nous empressons de les faire connaître aux lec:tetlrS de et de les mettre à la dispositioin nUILn:,iUUI, ledocteur sur Ca,gii()stl'O une étude sera des sensationnelles. en donner le corn pite rendu d'un article en (1) par le marquis S()ml1l1i Picen,ardi sur les derniers de \."ill/l:JllUSlCU incertains ."<,,,,,',\
L'INITIATION Ballsalmo et du royaume Balsamo apparde de Pietro et qUlelqlues-urls de des fonctions pluiSieurs siècles : sous le L:alhloIilqule, Giacomo Balsamo taine cornrniandalllt Milazzo et Patti (1517) et sei,RDceur de Mirto et de Taormina. 1613, Pietro ......."'...,...J, della « Straticote » de .Vle:SSlne, prillCil)auté de et de San Giacomo.
En 1 Francesco Ba]!salmo acheta la de Castellaci et fut sénateur et de Messine: il eut deux Balsamo, baron de et marquis de en A cette tinrent Fr. Messine dans che:valiers de Malte. s'honorait à une telle fa- , du reste, de le renier. ce n'était pas ses seuls titres : la mère de son à la Bracfort connue et de bonne noblesse en Sicile.
En Simone Bracconeri la de Piset fut châtelain de Castroreale : armoiries des Br,IlCC:ODlen sont connues sans conteste, le 8 1 de Felice Bracconeri (1). La famille Balsamo était ses membres avaient en (1) Et non pas Felicita Branconieri, comme l'écrit inexactement M. Sommi Picenard.i (p. (2) à deux chiens passant et alterru!s li. deux de même, rune en l'autre en cœur. ...:. Cf.
Bal!sarno, et QUELQUES DOCUMENTS NOUVEAUX SUR CAGLIOSTRO 197 Par sa Felice elle tenait à la mille des le de sa Messine, fut des biens Villlaf'rallca,et c'est en héritant de lui que Ralsalmo à son nom celui de son oncle. du reste ce que dans ses et c'est ce par la de M. de .." de la à Paris en 1771. à ses armes, sont que nous avons d'un écu italien semi l' d'or à un oiseau de de 30 d'azur .surmonté d'une couronne de comte.
Ces armoiries se trouvent autour de a été trouvé par M. Alessandro Scala et fait main tenant de coillec:tioins. L'existence de son cachet d'une (1), ne constitue pas une objec:tioln à ce que nous car c'était là un un cachet de fantaisie ne prlésente aucun avec des armoiries. à la comtesse de née Lorenza elle était fille de Giulseppe !'eli<:iarli, de comme le prouve de maAI. Scala. Rivista dei Ara/dico, Oct. Ann.lII, n' 605. in-8, Vie de J.
Balsa:mo, M. Sommi Picenll.rdi sur de M. Morande sans doute toire dans le Courrier dt tille de Luca Andrea. On verra ci-contre que ce sont là deux erreurs.
L'INITIATIOS que nous ci-dessous (1) et dont la lég;1lisée est entre nos mains. ANSO DSI DIE VERO 20 APRILIS Pr.;colissis tribus denuociationibus can° de lictia lUi ae Rmi Dni per acta Gaudentii Notii sub die '9 sUlKal;1i intlraptus Par"" Balsamo fiL q : Panormitanum et Laurentiam Feliciani fiüam JQ.S'epJIlI Rom : ex hac Par'" eorumq : consensu verba de habito iuxtas. COQe.
Tridi : Rom. ritum matrimonio coniunxi in hac eoram notis testibus adu• Rev. Dno Are Vicecur<' et Placidi PalllOl'miltaJoi in Missre celebratione : V. P. civil ses la raison ses relations avec l'ordre de Malte nous sernblerlt élucidés; tout est de conforme aux déelaratjorls de l'intéressé lui-même.
Nous à ces notes (1) M. Alessandro ra retrouvé, l'a dans son excellent article de Araldica cité, article nous avons emprll.nté tous les documents mais en iI!'lI fait avec aux de qlle présenl:e : nous avons rectifié ici ces Cet acte se dans les Archivt!$ Santa Maria in MonARome. Livre de 1751 à 1785, folio 53, Parochus. Parochia. Adsistentibus. Le reste du texte est facile à comprendre.
«Il ) Archiv. d'Elat de Venise. Lettre de l'ambassadeur Pietro in Rîvîlta di Scîen(e Storiche. Ann. Il, faSt. VI • La Corte e la societll di Roma, vol. 1. « YUdW..I. « ferrlme:s, QUELQUES DOCUMENTS NOUVEAUX SUR CAGLIOSTRO curieuses. La est que à Rome donne sur la per'SOime le vit arriver à hOlrnrrle sans beauté d'aussi réussi à le monde une La seconde note est relative aux événements se de à Rome déc.
1 Cette Ca.glïosltro est peu connue: ses se sont lui à Paris surtout. faute de documents.
Dans la Vie de Balsamo les documents de la Sainte Inciulisit:ioltl, l'auteur anonyme de la Mac.'. et très peu de On trouve dans le de l'abbé Benecité par (2), un récit fort intéressan t par chez le de hautes de la à l'abbé Benedetti avoir « fait croire à ses sous leurs yeux de l'eau leur d'une merveilleuse non « selJllerneltlt le fait arrivé le mois suivant à le 5 une foule et de de vinrent assaillir le roi mais encore la de la et le « de la liberté. »
200 ':INITIATION prince:sse RezzoIl y avait là le cardinal de .......,"''', l'UI1l\,,'t:. le Fred, Ennio VUtIlIU....
Vic"''''''Î le le bailli .n.U<JU''''' la prirlcesse SllOtacroc:e, nico et la comtesse Soderini; très aUl-Si le bailli Le Tonnelier de ambassadeur de l'ordre de Malte à en relations ........,..-.,,"J'''- tro en ct lui fut très dévoué, n'était pas une tenue ; car lors de l'arrestation de aient dit des auteurs mal on ne trouva comme inscrits au rite et reçus par Cagliosltfo trois personnes (1 l, furent on le à la commuée en détention perque les condamnés honoratlle. ce eut lieu della tandis que, sur la pult'lliclUe voisine. on brûlait les et les insignes trouvés chez furent ées trois maçons inscrits? le sa femme; au il serait inconnu si le Sommi Picenardi n'avait son nom et son rôle Journal de l'abbé Ce fut un certain capufrère Francesco da San fut un actif collaborateur de pour la fusion de son et semble avoir de sa l'année 1 fut le rôle de cet hom me? Le fait que son zèle n'aboutit provoquer la réunion ( 1) Lettres de l'ambaluadeur Donato.
QUELQUES DOCUMENTS NOUVEAUX SUR CAGLIOSTRO 201 secrète des cardinaux Antonelli et du du cardinal Vicario en du réunion décréta l'arresCajgli()str'o; le que le frère Francesco da bénéficiant faveur ne fut condamné dix ans de réclusion dans la son d'Aracœli (1), tout cela bien des suppositions.
En tout cas, il ressort de là que fut arrêté pour ses pour le rôle avait en que pour un acte comme celui de fonder une à Rome; l'auteur anonyme de la Vie de Balsamo le reconnait d'ailleurs et lettres de l'ambassadeur Donato confirment le fait.
Le Sommi Picenardi a, nous l'avons une étude assez détaillée sur les dernières années de la vie de sa détention à la forteresse de San Leo Bien ce "''''HU', les rapémanés du ou des officiers de de la surveillance de Cagliost.ro, soit évid emment hostile au y trouver des documents intéressants. de Donato. Cette étude Il été faite les Archives d'Etat de \': sulla per'so'lna di Ballamo del'lominato il Leo ordine della di VI.
Ces dOI;UITlenlts forment deux volurnes de 1 (N. 87 18Deux autres cartons N. contiellnelnt des lettres des om'Clers, per'sormlliges officiels relatives il l'adlminisltration resse, à et des rép10nsles li ces lettres.
202 L'INITIATION Caig1i()stl'O enfermé d'abord au château o::>alln\·'j-UIl:!e pour y être par le tribunal de la sainte Inquisil:iOll, fut le 21 avril 1791, sur l'ordre du Francesco Saverio à la forteresse de sous la conduite de de la corse, el entre soldats. Il y fut enfermé dans un Il Tesoro.
Nous ne pas détails de cette sous la haute direction du d'une nous pouvons dire que ca.gliiostro a souffert affreusement dans sa ; soumis à la continuelle de à fixe dans son cachot de peur que par le suicide il ne veuille à la soufon ne le considérait même pas comme des autres oe la forteresse: tout était matière à soupçon à son calme? Il dissentiments ? C'était de la comédie.
Vivàit-il de et nant trois dans la semaine? par car il les autres dit le Si tout à coup des hurlements (1) Etait-ce sous les int1err()gatiollS lt de l'Inqu;isicris on suivants ne avait ainsi « dans son intérêt, « n'II pliS pensé devoir «à cette et conclut rai:sonnalJlelrnellt .. était fou. Il se vit obligé de recourir à la • (Lettres de des 4 juillet et 30 octobre 1793.)
203 vers son qu i cachot; les coups, la Ulemlent appiliqués n'arQUELQUES DOCUMENTS NOUVEAUX SUR CAGLIOSTRO s'entendaient au de bouleverser la for'ter'eslS<:. on rassurait tout le monde: , était et on se let 1 ri'viaiellt même pas à le faire dit cYll1iqlueme:n dans sa lettre du 30 Ses étaient sys.térnal:iqIJcf1l1erlt on lui refusa un tordait dans d'affreuses le secours vement réclamait au médecin.
Le Il sep- \tembre 1791, à la suite d'une lettre anonyme reçue par le cardinal Doria d'un soi-disant fait par des à l'aide« de ces inventions volantes « ballons », on transféra dans un autre dit que chose comme doute pour que ses cris s"elntendisslmt là acheva de «:nlliffrir_ L'auteur a beau tout sous une et démontrer par chiffres du consacré aux prisOIlniers et par les articlesdu rè#{le:melnt intérieur que cette être douce aux ; il a beau tout Il, « pr€!sellce de son cOtlfesseur le c Passi, tout A coup il se mit il : c Halte Je ne veux 1 Cela ne c lert à que je ,uis ! » (Lettres de Selmprollius, 1"' nov. 1.) Il y aurait citer et A..".,Iv.,.... , être un chercheur intérêt il relire toutes ces an:m V'elI de Pesaro.
L'INITIATION varias mitanus. cl:lristiallus, doctrina incredulus, mala rama famosus disseminata per cui prope innumeram asseclarum (1) par la fourberie de cesse la à ]a fin, par sa Iisme chez un homme violent et ma:njélqlle sion se de cette lecture atroce 1Et si l'on pense y a cent ans de câ en n'était pas un pour ses idées et non pour des on se demande si l'on si: demain ne reverra pas de I,;WJ:SC:S. si les bûchers sont bien éteints? les lettres de fut le 23 août 1 d'un ictus apIDplecl:ifo;rnle l'emmena en trois Il succomba le 26 à 3 heures du matin.
Son fut enterré à San Léo entre les bastions dits et Il Cadans un terrain à la apos- car la lui fut refusée. Du reste, voici le texte exact de son acte de dont nous la sial de San Leo. Lib.
Anno Domini 1) Le Sommi Picenardi, pu lire les deux mots allileclarum et plus loin: etc., ou n'en saisi le les a laissés en j nous sommes heureux pu les En voici le sens: .\ssecla signifie sectaire compagnon; manum lIuarum veut cette poterie, cette par ses mains.
QUELQUES DOCUMENTS NOUVEAUX SUR CAGLIOSTRO 205 arte sua veteratoria sacrost.. isitionis pelrpetuêlm carturbam se pnedl.cal:1te cOll1cilia'vit. varia discrimina vitlE e evasit incollumis : tandem sententia dum cerem in aree civitatis obstinatione careeris incommodis tolleratis annos 4. menses 4. dies 5. ad ultimum vehementi apopleJ!:JlE UlOJHJU, seeundum duritiem mentis et impen,itells cor. nullo dato pœ:nil:entilE tus moritur extra comm. S. Matris Eccles·· annos natus 52 mens. 2 dies 28. Nascitur vixit inobiit infelieissime die 26 anni susub horam 3 cum dimidio noctis. die indicta fuit si Misericors Deus ad man: suar ( Ei civitatis Su Leonis. on le un eletraorans, dans son acte, dinaire entêtement ecclesiastica tumulatur ad sUlper'ciliurn montis ad oecidentem lEqua fere distantia inter duo munimenta habendis excu· biis destinata l/ et Il Casino in solo R. C. A. Die 28 pnedJcti hora 23. In quorum etc. ru"J"'...., Marini nl\,UilJ. de a du reste bon nombre de Sommi Picenardi j nous
206 L'/:"!TIATION mois et cinq jours aux souflrances de la prison! M. Sommi Picenardi aurait dû approfondir cette phrase. Docteur MARC HAVEN. qltlzed bvGOOg[c = =<
Suivant les hYlIOtllès43S kiabstlill1UqlllElS et Il existe une ascen· dante et et grBlduée_ Les mondes des sont et ils les uns sur les autres que par médiale. Les à l'homme sont à l'homme et sont comme lui l'lUX et à "",,,",-i...,..,, à ceux-là sont paret ainsi vernlen:t. Parmi les l' les unsreconnaissent un Ulil'IU<=, admettent Les uns sont ad,ora:tellrs, tous les ordres de la hiérarsont des et des esc1ales démons sont des et des deux raisonneurs. Les adorateurs sont ceux que anges, les autres sont ceux démons. Il y a des démlons pour eux les ves ; pour les des maudits. Parmi les il Ya des sages
208 L'INITIATION et des insensés ou il ya de bons anges et mauvais anges, comme il y a de bons démons et de mauvais démons. Les mondes ont des âmes par des La terre est un se les bons et les mauvais anges, les bons et les mauvais et c'est pour cela que la guerre y est per'péllue.lle.
Tous les s'instruire ou se trclmpelf, se ou devenir mais vent nécessairement ou revenir au bien. de la terre est un démon réfractaire n'a encore été vaincu parce n'a eu à co:mtlattre des anges et imnJ'llefJ'l:ito;: Le Christ lui a un coup il a été à son tour, à cause de ses mauvais soumettra de la terre sera le parac'est-à·dire et de raison. seront soumis à l'ordre comme les anges, et les anges seront libres et intelJicomme les démons.
Et l'harmonie sur la terre, mais la tinuera dans d'autres car la gyrnmlsti,C!ue de la et la des lira comprenne et se taise! II Plus les ils sont libres. La loi divine ne contraint personne que par la de la et la toute finale de la raison. ciel et l'enter sont encore en les
LE MONDE DES ESPRITS appielllmt enfer des et les démons donnent le même nom à la servitude des anges. Les âmes au sortir de cette trouvent des soit les anges, soit les mais les lâches et les sont reCirotlvés par uns et par autres. Dieu les démons sages aux anges insem;és, c'est pour cela que Jésus que les c'est pour cela annonce un dernier et définitif de la des ,."""no",. pour cela est encore aux anges et aux démons de se faire des sur la terre.
Michiaêl croittenir Satan sous son mais il n'ose encore il attend du ::;eignleur. Salan croit tenir sous sa tOllrche, et comme il a ni haut ni bas dans il attend que la liberté ait constitlué l'iéqulilit>re. ni la ..__.... , III Le ""U""'.'" eaux noires Or de Dieu est le Dieu blanc et le Dieu noir. Il en est de même du .....'uv•.•• Le c'est et le en sens Uya c'est enfants du Dieu noir doivent être vainCtlS les de et de seront 14
210 L'INITIATION soumis ou détruits par les enfants du Dieu spJlellldide.
Le Christ aussi est et son noire c'est l'Antechrist, livre aussi est il y a blanc et les Eudémons comme les l'é'iraruzi.le noir est le livre des mauvais dans leur révolte. leur mort s'associent aux mauvais anges, et les libres penseurs honnêtes sont sous la des bons démons. ;:'Olcra'te avait un bon et saint DClminiiqtle Obl:iss:ait aux d'un mauvais ange. sont les mauvais démons les bons anges des bons et ce sont les mauvais anges errlpêchlent les bons de se réconcilier avec les bons anges_ IV Le caractère distinctif des bons soit anges, soit c'est aiment à donner; les mauvais au contraire demandent et exigerlttllujou,rs.
Les bons se dans le pro,grès, l'émanciet de leurs ; les maluvais, au en sonl et ne les abaisser. Le mauvais de la terre aux la Irlsépar-able de la crainte et de la bassesse. Il fait les dieux à son et se fait adorer tour à tour sous les noms de de et même de
LE MONDE DES ESPRITS 211 dont il est parvenu, à faire le nom d'une idole. Il fait passer le vrai Dieu pour le diable et à ses la haine la science du et de la liberté. Le dece monde est dirait le P '--:-•• mais le n'est pas encore exécuté et il ne le sera cette de rénovation que annonce sous le nom de dernier. commencera la renaissance universelle résurrection.
Nous renaitrons sur une terre nouvelle et sous un ciel nouveau, pour être sages et helJreux, et le mal Les ne ressusciteront pas au ment, dit le roi et les' péc:he1urs ront la société des )U:;'U:::>.Jç:;u:> la du mauvais n'aura de dit le sYlnbole v Les sont ni bons ni mauvais à leur naisni les inslJul1rlis, sans c'est la conformité à l'ordre et sans servitude. sance. Ils se bons ou mauvais par font de leur liberté.
Les bons ne sont ni les vÎCllerlts, les obéissants timides. Caïn et Abel sont mauvais tous disent sages Kabbalistes. L'un fait le mal et l'autre le laisse faire. Le
L'INITIATION 212 La malice dialbolique, c'est l'amour de l"elrre'Uf. La c'est la recherche de la Le Christ est la persol1ma,lité mvsticlue de Dieu ou de Dieu vivant dans il est de tous les et dans tous Les Indiens chrisma et ont sa imitée par Il a il est et il sera, dit saint Jean le et Jésus dit ma.nd,e, C'est le comme Hiram on le mange dans le on le boit dans le il pr()O()Oc:e ses oracles par la bouche du des tres et ce dit doit être vrai.
Nous sommes les ou les démons des animaux, et nous sommes pour les animaux soit des soit des mauvais anges. Dieu nous les animaux et pas nous sommes envers eux. Il n'intervient pas pour nous soustraire à la méchanceté des mauvais anges ou à des bons. De là viennent les la terre. ' Les anges ne savent pas mêmeque nous existons et ne se des leur sont soumis. Notre univers est comme un vaisseau à toutes voiles contre d'inévitables écueils. Le soleil tombe avec toutes ses et s'éteindra en de la constellation d'lielrC\ll1e. Tous les alors auront la terre par
LE MONDE DES ESPRITS 213 et les méchants y seront restés ..('nt avec la dans la cendre obscure et brülante encore du soleil éteint. Puis des mondes nouveaux renaîtront de tous ces débris et seront par des âmes nouvelles. Telles sont des listes et des lucides visionnaires. Le ciel des sera une et une translfi81Jra.tioln al.cendllnt,e, et l'enfer sera le contraire. lne',..,,'?, ce que les arrivent au bonheur immUiab,le et que les méchants soient balav€:s dans les ténèbres où dorment informes de toutes les créations avortées. Car tous les sont mais leurs créations leur et doivent être sauvées ou et dans la loi est la ne rien faites sont l'œuvre des Dieu se rend visible et pour tous, aux hommes sous la forme et aux anges sous la forme Il est dans tout ce vit et toute beauté est la sienne. Dieu fait la loi et la force sans loi ne prlodluir'ait fien et détruirait tout, et la est sans Dieu. La substance est une. On la nomme de la elle est soumise aux de l'oi>icl:tiv·jté
c'est l'obéissance. détruit sa propre auto214 L'INiTIATION La force extériore de la matière les instantanément; la matière ne nous est connue que comme en ellemême; est aussi que et son essence est absolument spirit\Jellie. Le travail des et le but de leurs c'est de car cette est divination. est hié:rar'chlique, plroportiionnelle et progressive. Le monde des est une monaret arili>toc:ratique. rilé. Dieu sup,rènle que par 1e fils est le el pardOllne sera pal:doiooé. Ce fait aux autres, on se le fait à SOI-m.eOlle, car les autres c'est nous: l'humanité est à la fois persooinelle et colliective. Et Dieu est dans de sorte vable du que l'on fait au moindre loi de charité c'est la et nous sommes tous les uns des autres.
LE MONDE DES ESPRITS 21 donne et autres. Oublions notre et faisons le salut des autres. Nous Dieu à penser à nous. .....,,"'u... bien ordonnée ne commence pas par soimais bien entendu commence par les sa révélation aux l'itIlm()fta,llté de l'âme. autres. Celui veut sauver son âme au des autres la IJCIUlitil, dit et celui consentira à la pour sauver autres la sauvera. c'est être utile à soi-même. faire c'est être ulile aux autres.
Dieu veut fasse le bien pour le bien même et non pour l'amour des réC:oDlpf:nses. Et c'est pour que Moïse Hébreux n'a seul est et 11l()mllIlequi ainsi a Dieu en lui. Il se trouver à cause des mensonges des hommes et dire dans sa tristesse que Dieu n'est pas.
Il est la preuve vivante du contraire. ne être que Ja raison ou la éiUii::KlI!IIt: ou le rêve. il faut maintenantun Dieu dans la nature, la foi dans la science et la Mais on n'arrivera car ce serait La raison à une raison216 L'II'UTIATWN Sa d'être surnaturelle.
Dieu est sUJ>er:sulnblntieI. et la substance un.iverseUe sont l'infini. pelllvelrlt s',équ.ilitlrer mutuelleDieu est c'est l'a[>su:rde à la science. c'est la raison paJradloxale de s'inlpoise Ala La science et la foi ment, elles ne pellVeltlt s'arrlalJsal1oer « Voici la POl"tarlt la date du 8 déc:embre « Je ne doute pas auteur vous est connu nécessaire de le nommer.
La nature de et le ne laissent d'ailleurs aucun doute A ce l'oiselUe l'auteur a rester inconnu, je res:pecte sa volonté. «Je vous d'en soumettre le contenu A en vous de tunité de sa dans l'Initiation. » dévoué de la cause POUS est chère. E.
Dans une chambre éclairée par un dont la atténuée par un teau de soie mauve, de teintes molles et mystérieuses les meubles et les tentures, personnes assises en cercle causaient. Leurs s'enfllY<lliellt cie leurs comme un murmure, sans bruit et sans éclat; des et un hautMais par la main et me hommes et deux maître Ja4:ol:lus sentait au groupe, En entrant dans ce sanctuaire du ""rd'I..", Drl!:céclé de mon maître Jac:obus. d'é:moltion et (1) Êcrit spé'Cillilement l'Initiation.
218 L'I:'<IT1ATION dont les sérieux et graves en leur faveur. « Voici le désire nos arcanes. Est-il mûr pour l'initiation? vous en En tout cas, son cœur est d'amour; son cerveau, a est ouvert aux comme aux théories les abstraites. Son s'accommode à la et il est aussi savant que modeste. son âme est pure et ses rêves sont chastes. U donc et voyons si en lui nous pouvons cOl1lfiallce. » groupe et m'examina de aux comJe de Il me tendit sa main était orné d'une curieuse une érIleraude montée sur or. Je saisis cette main et la Jellirellscme:nt, attiré vers cet homlDe encore inconnu pour moi. l,;elperldant, maître Jacobus avait « Si je ne me et Dieu """.. illl"" le néophyte noblement son
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE 219 vous arriviez trouverons-nous le treizième nous manque. » directement à moi: «Avant tout, il nous faut votre que vous ne à personne ce que vous ce que vous et que, vous ne vous étonnerez 'eft'rav'er:JlÏt de ces prélimlimlires, ou Un autre que vous ou rirait de notre vous êles sage, je l'ai reconnu et en vous.
Et votre science nous sera ce sens que votre initiation est moitié faite. il faudla que vous à de pas dans les avez votre s ans doute pf()vicientielle, auriez à fra.nc,hir et votre s'est dé'l"elloPJ>ée aux latletlrS intellectuels; en' outre, les cosm que nous vous eXI,!iclue'rolls d;éso.rm,ais, vous les sans doute? Je vous félicite tout de la de vos mœurs. L'insli nct dormait en vous a été par votre forte volonté.
Par votre vous êtes puissance; le de votre indlividualil,é, 1""""'""1''' nerveux, en à la masse ne sait pas le conserver. Alors nous formecoillec:tif infiniment et centre et de et nous chercherons la vérité nous est momentanément » L'inconnu à la verte se de moi. « C'est le secret de 11 tenta v,;incment les
220 L'll'lITiATION non que sera certainement traité nos classes nous res:re-l;-11 la sans doute au fond des sanen'est que le côté ce n",IlVICP Ses Harmonies de d'une d'illuminé 1 Nous ne sommes que des .."ru'r"r le ? et nous serions des orlgu1eilJleux de la Ce que n'a pu faire .......,,,,,,,-ce que n'a pu était cependlant su dans la haute science des harmonies et des ce que n'a osé ce que n'a pas rebuta Levi acllev'er, pourrons-nous sirrlplement ?
Non, éJabOl'e d'harmonieux systènrles isoLacuria chez les tel anlciens, est une jJCIUU't:, le de Platon; car ses discipIes suivirent des voies et aucun d'eux ne (,,(\lmr,rif l'éisot,éri:sme, dont nous pou- œuvres. vons II( Force de la son demeura >oc..., morte. nUllgell.1se doctrine de alla tuaires de l'Inde et de sa philosopllie...
II( Et dans malheureux Lacuria? vrimér?.': par les quintesselnce inconnue dans nos seulement ne seront pas mais l'auteur
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE 221 d'un réveillie souen féc()nde, il lui faut en d'autres avec incucollective l'éclosion en serait caçlable une telle œuvre, le repose tout entier sur l'entendement éclairé des lumières les ? « Pour cerveaux tous au cerveau bation intensive et pnlfi{I'esl.ive. La est une en elle-même et hors ae:ue-mlellle. Elle elle elle remue, elle transtorrne, transmute.
Ce que, solitaiire, elle ne exécuter en éléments unis et ce serait l'association idéale des elle le fera sûrement. C'est un Haute que ce la volonté. elle envoûte à distalllce, mieux que d'un ternpl:!rant, d'un un hcmme un orateur... que encore?
« La c'est l'acte en une Bunsen : le courant pal'co'urt les circuits et donne un certain une série de à courant continu et sans : le potentiel sera aUlgmenlté rl' .. que vous ·ho.mrne, c'est-à-dire ce y a de moins maIe cerveau, est une et la la le courant électrlique, avec un poltenltiel des maxima et minima suivant l'irldividlualitl!.
222 L'INITIATION Ma.crocosme don t vou s « un groupe d'hommes à la volonté sante et sûre d'elle·même sera comme une série d'éléments. Le aura d'autant de dYlnamisIl'le sera mieux avec d'unité. « En électricité on admet que quantité de est à la du COlrld'uCl:eur. au carré de l'intensité du courant et au il passe; la volonté étant féneréleclriqlle de elle les m ph,énc:>mènes et sera soumise aux mêmes lois.
« Je ne vous soumets aucune thèse nouvelle; c'est une à la science en:ore dite 0':- culte des de la science dite Mie'u que vous êtes de cette idée que la véritable source se trouve dans est un un ce que les Kabbalistes avaient du t ne vous dé'\Tel1oPI,er,ai prétend, avec al'palrenl:e neurones avec des fakir d'influencer les dans un autre dans l'essence. fait germer une en it ,,'-'u '""'" alors que sa croissance normale trois 0 u mois. combien merveilleuse 1 de notre Je vous vamment : assisté à et, de pu me convraincre de ses résultats satisfaisants.
de tout LES MYSTÈRES DE L'OCCl1LTE « Mais revenons à nos moutons, c'est-A-dire à ce que nous cherchons de concert; le secret de pour Ce que n'a pu faire avec solitaire au milieu d'une multitude nos voy parvielldr()Dt. à une source Faisons la \,;UiUUC, grOllp<ms nos cerveaux comme nous grou· pel'jolls les de unissons notre nu,.." .., faisons un circuit et le résultat ch,erché nous le trouverons. » J'écoutais avec une admiration cet homrne, dont les audacieuses théories toutce avait cru utile de Je compre· nais très bien le m'avait lorlgulenler:lt la et je ne doutais pas Je moins monde de son J'avais été durant ma courte carrière de bien des extraordinaires et J'avais suivi avec une vive curiosité les travaux du docteur Charcot sur ceux des autres savants sur des an;alo,gues, et ma conviction était indél'aci:nable: la est une encore ne le suppose ordinairement.
Mon interlocuteur me serra la main. e Je ne veux: pas vous en dire pour l'instant. Il faut vous réfléchissiez. sérieusement à mes paroles, que vous les mot à mot, pour vous convaincre de la sûreté de mon et la
vous soume 'Pel ces trois mots latins des ""ainnc: ine:ltpll>rée:s. 224 L'INITIATION bilité d'une «association de ».
U>cs'ql.lle vous aurez mûri mon bref aperçu en:seil:tDe:rai nos convictions doctrinales et le but tif de nos je ne vous rai pas encore si ce n'est sous le abstrait de « la recherche de l'absolu ». aurez toutes mes acl:iolr'lS, le nous la Mais motus. » Tous les personnages vinrent me serrer amicalement la main; le interlocuteur de ce à la verte, détachia de sa boutonnière une fleur de lotus en or et l'él:lin,gla au revers de ma jaqlue:tte. notre ; à ce nous vous reconnaîtrons.
Ne vous en et ral,p(:Ie:l:-"'OIJS de notre devise : "el » il me serra encore une fois la une flamme iov'eUl.e et enth()Udans ses prc,tollds yeux Dans la rue, où à pas COl':italtiorls les les rév,er1>lères 111...<;;11<, pilquillnt d'un la bruine tonlbaitsur la ville.
Mais je ne sentais pas le mon pour les nobles choses que je concevais et pour celles que je me réchallttait le cœur, me dilatait je la devise de et il dussent me tranSl:lOrter vers leur ils conLES MYSTÈRES DE L'OCCULTE 225 jecturaient mystél'ieuselloelllt, tel un de me le cœur dans un 'errlplissait le cerveau d'idéales volontés et de surhumaines convoitises.
Puis ma se sur la de emblème immarcescible de mon et blissais une étroite connexité entre la devise et l'ementre la et le entre la volonté et l'acte...
Quelques IVU'I:' p.lsslère:nts,anisallcunfait remarquable, J'avais les vérités apiJdictiqu,es de mon demon si doux et si Dans ma solitu:de étais arrivé à la connaissance des vérités venaient de m'être ainsi une aperet hCllrellse. ; avec je me rendis à cette invite. fanliliarilié avec les êtres de la maisoln, minai avec une inlassable tout autour de moi.
Dans une des ouvrages peu nombreux mais choisis montraient reliures disgU1ériljoIl, voisinant avec des J al;O[lUS vint vers moi. aurons des entretiens et votre initiation se fera grlldlleillellieoit.
l'AlME:aCClfIC et à L'INITIATION dans une série de caIJserie:s, découlent d'une même que de l'HYI'E:rplwsiqu:e, à la Ph,{siQue, chimie à la """'''''''''', la Théurgie, Nous orc)cé,:ier.ons par » se tournant vers les autour du il « Nous soulèverons notre ps.cwclony· mat, ce que je n'ai pas cru devoir faire lors de notre dernière séance.
Il est bon vous avec vous allez vivre int:ellectuellelnent, « Voici Mme Elisa de savante en phiilm,ophie et en hermétisme tout autant que la belle à Elle vérités n'est dut à son dant renlar(::Juable,d « Puis Mme Van fort ,,,,,,..";ri";<: sur la et que vous aurez de lire.
« nos abstractions pÏ1;otercmt deux lumières de science et de et la gnose nous Incités par sourires - car les sourires de femmes sont - nous serons que mais de la noblesse de notre tâche; et, le résultat de nos efforts surhumains sera-t-il assez pour le sourire de nos en un sourire de raldie:ux bonh:eu.r, car elles sont intéressées à notre que encore.., »
LES MYSTÈRES DE L'OCCULTE 227 en Nous nouveau leux déc:hittrellr de '·'_.À' •. _ éclairaient alors On avait même tra.nç:aislc, ce merveilIïnrlmortel Chamavait la terre, pour revenir à où elle éclat. je ne pus retenir un en me trouvant tout à devant l'illustre savant; et l'honneur avait méidecin sans riellires, à ces champions et de un centre oflPhiiQl.:le CIÙ serai t donné selon les deux formules du de Samos.
« Puis voici le docteur losophe, SUlIOQraClhe et indianiste de traducteur des 41 Védas» et commentateur des initiés. Il lire les ouvrages de ce modeste savant, ne serait-ce sa vaste érudition et son talent de traducteur. » J'avai!! entendu dont les travaux il a ce l'eclveloppai.t.
Maître Jacobus synlpathiclue inconillu, l'homme à la « Notre chef le docteur connaissons tous, sauf le nouvel initié et nous estimons pour la de son caractère et la de son Le savant pynotre ; rénovateur de l'al1tictue de à l'instar de la
L'il'iITIATiON d'abord matérialise vers les destinée:s. à des but obscur de notre réunion me alors et son résultat que pOUVlilit--on concevoir à ce les savants hommes de notre tra'\-aillaient de concert et ne doutaient pas du résout'tat ?
Une confiance sereine alors sans dans mon en même que de connaître le mot de Jacobus me les autres personque je connaissais de vue. des savants : écrivains et astronomes et les titres divers les ils avaient tous un fond commun de croyance et d'idéal; ils avaient tous le même savoir universel doit conduire aux secrètes connaissances, à l'omniscience...
Il n'existait pas de dans leur éducation : ainsi le voulait le but tendaient leur::: car il est une œuvre au-dessus de ses de ses connaissances. dirait-on d'un maçon voudrait construire un sans le de l'architecte, d'un soldat la tralject:oÜ'e fait l'obus sans d'un s'entêterait à mesurer la la terre au sans notion « ...
Pour se rar>proC!ler le connaître; et pas l'individu : au s'envole vers les destinées que nous ne POll1V()DS sphères intillies, aspirant à
LES MYSTÈRES DE L'O:Cl'LTE 229 ma Pélanos jusltement le je pousse auîiourd'.hui les ""'O,,,,,.,i<ll en souriant et «soif nous tourmente, cet rieux désir de savoir toute la vérité ne nous laisse ni ni repos, cette d'arriver à notre Dieu: voilà ce fait de toutes les et de toutes les crOlvalnce:s. « Et à l'heure où les où le se vautre dans et où les dieux: s'en vont... connaissez-vous belle tâche que de ramener à son divin Lni;lLlU1l:, Jésus le les adorateurs Bélial? les hantés la science d'un et fous de colère au seul nom de notre Maître à tous, de dédain pour la science cat:holique, vo,rez··Jes ce que leurs ! Ils brisent et bientÔt ils renverseront la séculaire... Ils ne sont pas mais ils ne savent pas. Ils ne savent pas, les que l'absence de relitaioin entraînerait les rOlrtèl'P!i: des pa!isÎ()OS inassouvies ou retehonteuses et les éga:rernellts. 0 Dieu 1 aberrations je pressens si l'on renie 1 « Ce cri d'alarme nos spé:culati'ons - et même nos SOI:>hiisllles et nos 1» C'était le Marc l'homme à la verte - ces me firent
L'INITIATION liberté venu que le Maître Jacobus lïr>tprrr,rnnit écrivain que vous le il y a dix ans; la latinité se meurt, sc la mousse sur les ruines des vieux édifices croulants... ne sait que les nations en décadence se voient en leur nationale? le triste exode des n'est-ce pas l'exode des vertus et des sentiments N'est-ce pas de la du diable i l'absence de l'obscurité; l'absence de vcrtus, le de toutcs les Finis Finis IQl'J1lJ1r rum! c'cst le de notre fin de siècle et de fin de race!» Le docteur une est conA, PonTi, Dt: TnAIT DES
La est Thibet et le ro,'aume au par le à t ...'r.... La dominante est le Bouddhisme. tUflérluUeS sont uo ; elles sont célébrées en pompe. Des femmes sont louées pour la circonstance; elles doivent le convoi du en chantant des funèbres. Les et les amis suivent les du corps. S'il d'une personne le corps est sur un bûcher de deux mètres de autour "''"'''U'''' les font des et récitent des ce que le feu consume le ca(1av're. L'incinération on recueille pré:cie:uslemient les dans une fosse non loin là. le défunt est un d'un rang
on son et on le conserve six ou huit semaines un' couvent avant de Je Les cadavres des pauvres sont, au enterrés ou dans sans passer le bOcher ou la La KaLm()Ultie est la Kalm,oults est à l',u·fi...l.. de la mort, le pour lui lire des ""....",,";1 a rendu le dernier c'est lui ind'iqlJle le mode de suivant que dans ou du l'él'ément de du feu ou de la de sa le corps du sera enseveli dans la terre, dans sous sous des ou Il est vrai que, s'il d'un mort de COlldilioin vulla se à le laisser dans où il est mort, ou à lui dèIP05.crquelqlue:s de terre, branches ou qucelq:ues calHoux sur le ce cas, on le campement un peu Mo,ng()lie située à entre la DZloullgll,rie chInoise, tsolllKtlarie et le pays des Dans leur religic::m, les KalCOllfondcent en une seule doctrine le Boud- :Sarnaï'sm'e, l'Islamisme et la de Les sont astroJog'Ue!ii. c'est dans l'eau a décrl'M, on se contente de verser un peu d'eau sur le cacla,'re. car le est rare dans le
L'mÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 233 le mort a la ouverte, on ne la lui ferme pas, mais on y met un dans le service sarcerdotal ; si les yeux restent ouverts, on les recouvre d'un morceau de soie noire; si le cadavre a mains en c'est un mauvais cela invite ses à venirle rej()indre monde. on le un peu. Le cas on mettra le mort des écrites dans une calebasse que le vent fera tourner.
A leur cela une adoration ,:'"h",,,,..t,P" dans le sein de universelle; les autres dans le sombre La est une des trois gnlncles divisions de l'Océanie; située à de la elle ....,,'f....,....... un nombre d'arcllip,els.
Dès son le mort est voué à chef des Génies à la mort, l'emmène dans l'île de ou île des Urétactaé le fait devant lui et, suivant que la somme des actions bonnes ou mauvaises dans la il l'envoie dans ou Paradis ou dans le sombre teaha. Les âmes pures vont c'est·à·dire l'âme Les une vaste contrée de l'Asie. Elle royaume de l'Asie
sc célémer Casdes 1001VIl"""I';:;. pour de la des une personnes <l14cuvl••ulIées dans l'horrible lamlentables par(lles. La du moi sur la l'habiter que comme "oyaL'INITI.HION oe,cidcntal,e. bornée au nord par la l'U:>:>!I;. et le les anciens la la troisième fête de la dans la moitié de nOivemlore plantait des au s'observe encore parce que, dans cet arbre a ett: reg:arclé comme l'arbre de la et la mort comme le gage de la liberté véritable. Les anciens mages, voilaient les Le cadavre était étendu sur entre les était disaient des nn,-n'" Les P<lfSanS la délicatesse très loin pour le des morts, et pour le de ils disent: <1( Untel nous a fait don de la 1l1vait à l'existence, » Les ne pas donner au mort violente. Les mahométans reils et vient de du leur est terre. Ils ne sont censés de pas:;agc. sa mort, le mahométan retrouve ses enfants mâles dans le au Paradis. aux
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 235 a rien et il auront là-haut des seront tOlljolurs VIt:IIo!t::l<. n'ont pour elles au delà de la tombe. Les élus du femmes Les mahométans ne pas les morts et ne se lamentent sur le cadavre. Ils sont, à l'heure du calmes et solennels comme des soleils couchants. Au de la mort, les assistants en montrant le cadavre: ce n'est c'est son vêtement. Ils ensuite le mort sur leurs en courant. en vertu de ce raisonnement: <1( Si c'est un hâte-toi de le rendre au bonheur; si c'est un hâte-toi de t'en débarrasser. » Les MIUll"Al'::. funèbre, sert à Les Maures sont un nomade de dans le royaume du Maroc et dans la intérieure de la Ils sont ordinairement Ils recouvrent leurs tombeaux d'une craie et creusent, dans cette vers le centre pour y faire dite eau du ciel. eau, au de cette coupe désaltérer les oiseaux.
L'INITIATION L'Arméni.;l est une contrée de l'ancienne la Perse et la un royaume est aU1iou:rd'hlli parentre la la Perse et la Russie. Les Arméniens chrétiens reconnaissent pour chef le Katnolikos ou dont l'élecltion a du Les Arméniens le mort devra corps à corps avec les mauvais et ils le par une idée corlfUlse de ce se pratiq\lait par les .....".."... dans Pendant ils disent des pour l'âme du défunt. Leurs ne diftèrcmt pas de des de tous les Les A.!"aoes. Les avoir enseveli le corps à fleur de terre, creusent un trou pour y délPo:ser les vivres à l'eflet de le en que Mahomet le fasse entrer dans le Paradis. Un un verlet de l'Alcora1l pour im:cr:ipdécorent les tombes. La des Arabes: 'lue nr""""'ff"O les corps pour les conduire en que, corps étant enterrés à niveau terre et du la les animaux viennent rer, et, pour eux, c'est les monter au ciel.
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES Les mettent leurs morts dans de monuments d'une blancheur immllCtlléli!, brillent au avec un scintillement d'étoiles. Ils ces monuments, de distance en tance dans le désert. sont un sont des .<"••"",... vés en souvenir ou des tombeaux de marabouts. de amas de vives en avec chiffons de toutes les co\llelurs autour, sont le tombeau d'un célèbre ou d'un très illustre. Les Gltanos. Les sont des errantes, descendant des Maures. auteurs apl:lartie,nnlmt à la race hindoue. en leur on les aPlpel.le nos et dans les autres pays Bohémiens. Les Gitanos ont des cérémonies Ils mettent le à sur une chaise ou sur un et se livrent ensuite à la cérémonie funérailles. une tains avec le "tVake des Devant le mort, s'accusent de leurs une de confession bizarre. la r..:UIUC;;:S:'IIJU, ils sont rassurés sur l'énormité de défunt les
L'U'ilTIATION Ensuite, une fille danse devant le mort un lascif et animé. les assistants se prennent par la main et font une ronde autour du corps. pelldllDt cette un assistant accroche Je mort, il doit le veiller seul la sous de mourir dans l'année. Si le mort tombe la c'est un malheur pour la n'a pu, par sa le cadavre de des démons. d·Ivolre. ce coumon. Si famlille à inl'lw'nr'p du maupaü le cadavre est d'abord par ses enfants. Il est ensuite tous imlprécatiOllS et avoir on quem:ent, et il doit se défendre sous On lui pour boire un l'accusé meurt, c'est était et cas il est dans un pour devenir la des bêtes. S'il rend le s'il le c'est n'est pas et alors on fait une gnlOdle son fête en cap. j
L'lOg!:: DE L·\ ,\ Tf'AVERS MO:"DES Dans certaines tribus il y a des sionnels on la mission délicate de manger les condamnés à mort de la tribu et les de guerre. Calcutta est une ville située sur la rive du bras occidental du Elle est, par son commerce et ses la cUl=litaJe du et de toutes les dans l'Inde. pri'ncipes de la ne LOirS(lu'un Hindou est sur le de ses au bord du où ils l'étendent et, sans doute pour accélérer sa rcrnplis:,erlt de lianes sa bouche et ses narines. Aussitôt .3 son corps est dans la où il descend et remonte avec le remous, ce ait été a\'alé par un ou, à terre, il devienne la des chacals et des vautours. Cette coutume est fondée sur les religio!n dominante de la cité. les tu.rollléetlS s'é:ltar!entdans ces parages un coup sur la rivière sans être reçloussé par de cadavres humains blanchis par le flottant par l'effet de la et dévorés par des oiseaux sur eux et Rottent avec eux. sont couverts de entièrement à ce
L'INITIATION honet armes dans sans on l'enterrait avec mauvais enterrés avec avoir fondé royaumes ct vinrent s'établir dans la le nom de Gothie. poussiait lusqwe QllnS la mort le sentiment avoir c'est-à-dire lui d'un revers de et ......n;Ul dél::laigneu!.eOrlCrlt dans la rivière ou le de la , __,...._ A la mort d'un des les Goths instituaient un tribunal d'honneur cOIDp,osé de ct devaient si le """""""''''. ses actes et ses neurs de la séç)ulltur,e. tout le monde omlvait Si le avait été pompe; mais s'il avait été ou mauvais les as!;isl:an,ts, le Dans cette contrée de l'Asie Mllrletllre, pas de les morts, si chers et ceux tenteraient de le seraient sommés par se vêtir en attendu que pour eux SeI1lsitlililté est d'un hornme. affirme que l'âme des morts
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 24' par l'animation d'un de être nouveau. les fernntes enceintes ne sortent pas de chez oPl'lnllp crainte âme impure se dans l'être ; par contre, l'on fait souvent à la même en même et un enterrement et un De la sorte, l'on pense l'Ame du défunt viendra animer le corps du nouveau-né. sur ni insnue et muette tait à la sanctuaire. Les immensité cachant sous une voulue des dyrlarrliqlle et de des et du caractère du que les ERirptiens mettent sur les tombes des et des IIKI'ln;:>. Les des formes volup'tueuse:s, des cullbutes des se tordant sur le socle et On se souvenait avec mélancolie du fameux fos.soVCllr :iOllle'V'allt un crâne humain et disant: «Voilà ce c'est 1li> Les couchaient dans un en les m'l'stères La est la sepltentriol1ale de 16
., 242 des anlciens, contrée située entre et l' sinie. Les mé:prilsetlt la crainte de la mort, sans dc!dallgncer la vie. Ils des inamtilU,Uu::..,en tournant autour du cadavre. Ils attribuent à leurs une puiss;!lm:e D'iagliquie. Voici un chant des ,,,orts re.:ueilli en de la bouche d'un bambarre (:st::néigarnblien «Ils mentent ceux disent que la mort est ,j craindre, entenditdes s'exhalerdes tombeaux ? .. Tu à de la mort. Eh! paenjranter bientôt a succédé : le sa voix dans le monde. Ainsi de la mort, face on voudrait la fuir. A a-t-on franchi le seuil dont elle est vcit se dérouler devant soi les espaces neux et sans fins. On élance avec tendre comme les pousses nom'elles de n'"m''''''')H'' de la terre que les doux v laissant et tristesses. Le Tibet est une contrée d'Asie. Ti'bétainls nourrissent avec sollicitude <:!.es doivent les manger un Ils les nourrissent pour ccla. Un gouverneur, voulut faire renoncer la populatk'll 2: ces ""\.;W"', dut renoncer li son car.
L'mu: U!i: LA MORT JI. YIl,\VEItS I.ES MO:'ODES rien. que pour l'avoir il se en d'une insurrection redoutable de toute la populatiorL Les la crémation et l'inhumation : la crémation 1 parce le feu; parce souille la terre. Ils ne pas, non les cadavres dans les caux courantes ou pour ne pas, disenta..',,'u," à cet élément de bonté. Ils sc bornent à faire dévorer leurs morts par des I.UJlCU:', qUlefois par les vautours. E. BELLOT.
beauc(>up de la des mais les ouvrages où il est traité de cette question sont assez rares. A part les livres abondent en moraux, on trouve en franl'étude du docteur courles données par def, m des bribes d'initiation li\'res orientaux . à vrai les obscures la vie offre à à la curiosité de humain.
Le Léthé des anciens est une réalité invisible; les m'Y'stères tombe n'étaient dévoilés d'un certain éSI>tériq!ue ; leur n'est pas noosrom bien notre tâche terrestre; je dirai même contraire, dans la des cas, futures ne nous sert à acc:abler frère par nos ; ou. en ce nous concerne nous trouLES RÉtNCARNATIONS yons, d'un retour sur cette terre, le nombreuses prouve une de que la SCllmce, al)rè:s nous courons tant, n'est sur nos faibles ép.mles. il réserverait toutes ses sant à la Providence le soin donner les lumières CO1:1vc:mlblles et nécessaires pour son tous qualiliés ne sont Les soumis aux d'une sévère et d'une savante, n'étaient les mêmes claiirvc)valnce des uns autres à l'al;trl)logic j celui-ci convenances et de la dis tribution des trouvaient encore dans la des une certaine observance ; l'avidité a renversé ces barrières, et le a laissé concevoir notions pour il pas e seule nous rendra Les initiés savaient soif de savoir sans se délpartir de toute comme ont chlerchelLlrs modernes. Ils avaient et ]a force ]a personpresque avec la sensitivité ; dé'veloPI)ailent en chez leur néclDhvte
;:"'INITIATION l'air et conversait avec eux; ..,,,,,.l'V>'rt avec les collectivités : tel sur les mv'c;.ti>rpc;. un ChiliCtln, en un mot, avait les yeux ouverts sur une science ou sur un art, suivanlla de son nerveux, suivant le prlJgtlUIlIne où il avait été reçu. autres, les on tr()u'll'ait facultés et à mais en raison des tendances natives de chacun.
En effet l'audace nécessaire pour oombaun: des démons ne ressemble pas à la constance que Il pour5iuiltc d'un secret à pour lutte il faut des connaissances tcUe autre la est en lui l'énergie contre la marée ; son voisin concentration mentale lui ouvrira les sanctuaires intérieurs de et ainsi de suite. méthodes de encore usitées d'hui dans certains orientaux et tibétains, dans comités secrets des E.·, de la V.·,' dans I;I:rl;lles. débris des anciens illuminés rosi' (,l'TI('Îe·ne;.. par des kabbalistes ne sont pas dant d'une : mais ils tuent le moins mauvais des au moyeu des· les chèvres curieuses que nous sommes s'alPpr'ocller des choux de la SaE:lllCE. \...cmrlalllre les données émtes et orales; trouver un sensitif pur et savoir en : exercer une sévère sur
l.ES HtlNCAR:'<A1îONS 247 donne; n'avancer que pas à ledomaine hypotht:se:s, telle est la marche à suivre pour cette travail. Mais il faut savoir au l'homme ne pourra réduire à zéro tion ; ici·bas nous ne pouvons que mar· cher en aplprCIXllmations. dont svstèlTle des une théorie LeSwâmiVi,rekl1na.nd'1, a donné sous le titre de aux de une méthode de concentration mentale par recouvrer la notion de ses existences antérieures ; ce n'est cette voie pour des recherches les kabbalistes et en Isaac le livre a été annoncé dans cette revue. eu de 0011voir d'introduction à cette œuvre savante; mais il que d'obscurités trouvent: voulu essayer de fournir un court éclaircissement à ceux ont lu ce la à la main. Entre deux vies successives d'un même il y a un est la mort et un voile est ; il pour dire chose de valable sur les réincarnations connaître la des la marche de leurs les lois réactil)ns vivantes sont le Karma et la invisible de l'homme. La Kabbale offre par son des personnes, et de l'Adam
vers, pas de cer"tilud1eqluallt Car Je systèrrle l'observation; mais J'observation eue-rnelrne tions de l'homme invisible ne moyen de ces mêmes organes Faut-il de cette et laisser en toute cérébrale en un cOlrltraire, il faut tout mot? Bien au tout connaître ; sommes par notre propre un d'existence où Vil la raison et ses enfants; notre devoir n'est pas de tuer cette raison ou de la laisser par et la paresse; mais de la de la par l'étude utile et le afin que, parvenue au summum de son éVI)lutioll. elle soit transmuée en un modedeconnaissance leur. L'lNITlATION dans ses de aux que doivent suh're les inrJOrnbrat,les des elle en donne une èOllme:ration i les Pourànas en donnent UM dans l'un ni dans l'autre le cas nous occ:upe,
LES RÉII'CI.RN,A.nONS divisions et les node révlolul:ion exactes ou même ne été que pour les membres de Dans d'une et pour ne pas nous encombrer de vues vaut mieux ne retenir que les idées gélrlér'alf:s cuJus de la la loi .:lu cn retour, la tion notre de pour notre le soin de ne causer aucun même aux créatures la ...;;rllplTlntinn l'homme \,;lt:UUIIt:, le sens de 1'00"galDisme uniivelrsel
oé<::ess.ité de b on n'aura doit à un aœ: qu,elqlues mois à méditer cOltIlp'ris que l'iniliation vraie n'est pas cOfltelnplatiive, mais et quotildilenrllt. ni ses veilles ni ses efforts. si action sur de sa direction sur euL Ce dit n'est pas exactement conforme à la réalitë. mais aucun homme n'en a encore disoouru, nous nous contenterons de ce que nous laisse de cet arcane; que ceux veulent savoir cherchent dans cc dernier livre suivant le pr0cédé trouve énoncé. alors chlugees d'un sentiment vif de leur sentiront alors la paltîellce et du secours d'En-haut; et ces salutaires les sans doute il ae:sœ:n<llre vers les abîmes de l'humlilil:é. En résumé, _ ....
solitai:re, sans son ai trouvera encore, trois siècles des oreilles .attentives pour en recevoir les dernières vibrations. trois se d'cUes-mêmes Le commencement du brille en EuTope d'un éclat au firmament des Sciences une de VII1I2t"QUlau'e l'entité d'Elias Artiste a mûri ses il a fini de dénombrer ses et bientôt son bras va lancer sur les purs, les les nobles que furent les Roseà 1618, Dans une obscure un tout en tirant son cOllltem!,le, sous le voile de ses hais:sée:s, les de la Nature et bientÔt l'Aurore va dévoiler à occidentale des arcanes, dont les sages s'étaient soixante siècles murmuré les fordans la fraîichleur Tout de docteur en J'une et l'autre se dresse dans sa foi. et Clélialigalll toute filiation traditionnelle VA"'Ul''', axiomes de son
L'INITIATION l'oClcultislme, deux ctll! son œuvre cioiquan:Le ans son nom aux IIrltolér,ani:een la d'une relilgioin débarrassée de ses délestée d'un fonctionnarisme Cirllquante ans la nl"imitif se souillait-elle ques, d'avarices soi·disant alc:himiques, de le UV"..".. devait·i1 attendre un siècle l\-ant lui en la de U'II.,.UIL'l:;A, selon son cœur; brillant et illn,ïtp,"il'n d'E:Jip:has tresse, Prenant nr.ttp'lI'tp le doc· teur vient de donner de cet voudraisattirer les Vtl.lXejes de la foi, de l'o,,,,rl,,,_,,, le docteur ""...,", de nouveaux commentaires à ces rel':ari:larlt ... d'un les masses, en les voir l'utilité: voilà mon ambition actuelle. La estle moindre défaut des ques de et c'est sans ce surtout le Marc a courts commentaires d'une SiOlplicilté de gens de sont nombreux à notre ; tout le ml\",.I",
HENRI KlIU:SRATH 253 croire première nous de et l'autorité il faut que l'écrivain s'oublie soi-même dans la ferveur du culte rend aux idées; Marc Haven a su ainsi oublier et son immense et ses délicatesses d'artiste; les maximes par il éclaircit l'œuvre du vieux !>ont de saveur pour l'étudiant au cona commencé à ressentir l'inanité de resthé· terrestre, percevra tout de au-delà du commentaire l'air de diamant des cimes encore de tout Selon la I."."uu,u,,-;, sont les trois branches du pouvl)ir la la ; la seconcle nous conduit en nous-mêmes; la troisième nous dans les cavernes de la Matière.
Mais sa est chlrétien:ne, pour prouver, et le méthodes que les tenants de pour leurs COrlVl(:tions, la avec assez d'art pour l-ClmvitiOin; rares, rares sont ceux dédaj[gn;ant ces artifice:s, attendent de la protonidellr de de leur cœur,
maîtrise suivant termes de ces deux séries. Le est celui de la des aplpelle5 on leur montre le côté extérieur des scienc:es ocl:ulr.es, le denairc de la les noms, les méthodes de calcul et "les des nc se contentent pas de ces amusements. il est le truit de l'Arbre dont la semence est la que célèbre Bl:J=hm.
Mais son Alchimie ne consiste pas dans la rechlerchepuérile de de maturation artificielle du minéral; c'est l'étude des de l'écorce leIrestre, la recherche des lois de son ['emde convenables pour aider cette évolution et p;)ur contribuer par son moyen au dé'.el,oPlpernel'lt de la cï\·ilisation.
Et ces trois branches ne sont seul arbre; la est une, ses formes sont infinies; œuvre non seulement de ses maisde toutes ses de tout son cœur, de tout son il! l'imitation de celui est à la fois le chemin, le but et notre secourable. Khunruth édicte pour à la du Saint des Saints; mais il que ces ne pas ChiilCUln syrnbc)lique. De même que les dans le avec ou moins de ou suivant que leur nature à celleoù elles de même les des à l'étude et à la
HENlU IUlUJSRATH vertu de rien au lende-- deviendra pure, et comme apIJrelfldl:'e à c'est-à-dire taire le babil leur propre car la science n'est pas nécessaire il y a des sages ij:tclor'ants. commencent à lutter contre le mal est en n,ous tous, au moyen du et par l'aide du Sauveur descend à de la . ainsi par la vertu du le binaire mauvais ser,a en eux· mêmes à la de l'Unité. ces ap- méditant avec soin sur les conditions de leur leur être toutes leurs richesses memrlaV'éeli, Clivi(lue!'L afin que la descende en eux; s'ils cherchent de ils ne trouveront pas la nhvsiou,e. et la loi est la même pour les trois mondes.
En.su:itc, ceux que de tels travaux n'ont pas rebutés devront à la ; les écrits des Pê:es de leur seront d'un sceou rs pour la théorie; à la auront à par la tribulation; il n'est pas de meilleure école. surveillent leur ne laissent pas au corps toutes ses aises dans le boire et dans le sommeil; encore la paresse en ne remettant main; de\'enant purs, leur l'union se fera entre corps, et comme âme Saint comme médiateur. Ce vraie Sapie'nc,e, voilà ce le troisième Or cette est une, mais à l'homme sur les ailes De même que le
L'INITIATION du diSl:iple. cra:ign,ons pas "'''_''''''''. car tous lei mais nous ne cel='en1darlt notre âme un autour de moments où se son son Fils en notre et son Roi dans le revêt toutes les formes pour combattre le mal; elle est l'initiatrice nous le· livre de la Nature par le livre de la et \'i,:e versa; il faut par l'ardeur consumante de l'Illmn,lIl". et par le nom de Don pas selon les mais par toutes les \"1ves de notre être; or, la de cet art miracu, leux demande un travail ardu peu sont de mener à bien.
Où trouver cette ? Dans sa delmeUI'le, dans le ciel.
Il faut par une en et le travail oh'vsiclUe la charité de notre cœur, la notre cerveau, le sévère de notre nous hâter à sa rencontre, L'aide du Christ vivant est tout dans cette ; il s'abimer en être de sorte que tout ce que nous et disons. soit effectué en Son nom; pour en la du Père est rester qUlelque arts et toutes les sciences oCI:ultes sont acl:uellemlent corrompus; et il ne sur le Verbe nous pour connaitre le ternaire macro et et son unification par la est le Dieu nous tons presque tourne autour de
HENRI IŒUNRATH avec ministres_ Mais ces sont ceux des ; sur les purs, l'erreur n'a de ; leur mission est donc vivre en semant dans le monde à par l'acte et par la les que la leur de son Ils sont absorbés dans et recréent, à Ch.!tq'lJle pas autour Tel est le ma,gniliqlle plroglrarr:lme lent les plalrlch,cs peu malhelJretlSernel1it, sont Cal)ab,les ce les ma'tièrles il10Pllres le culte divin la physi.:o-magie vertus secrètes des crÊ:ations, les met en trouve en co:njcmction et en ii:>J.'\:I.IL:> flilvo,ral:>Ie:s, pour tenter et nous le rendre Mais ne cootorldclOs pas ce rite sacro-saint avec les in· ventées le cacomage: au de la :::-'a,ges:se, cérémonies sont inutiles; le Hie ceJeOl-e en et en réalisant par ce de son être Mais ne pas les Ceux ont ce culte ont reçu dons de la sentent la du Père des connaissent par la Dh'IfSi,]ue les relations de l'homme et de ; ils de la le Grand ; la Dhvsi.co-chiimiie 17
L'INITIATION son commentaire; car sait que s'énonce le sage n'est pas et sobrement n'écrit. Il faut ChllQlle mot dans une œuvre initialliqu,e, le tourner et le retourner, les cO'Djectures, demander sans cesse la ; et si nous sommes sincères trois de notre être et dans trois de notre il est certain nous attE!inclrOilS le but.
tout à natures, commenen terrestre est à action a une loi est sur ce corps action. double action entre elles tout à cements orilgillaires diffénents. De ces commencements il a seul est et commencement du spirittlel, c'est Dieu hors du n'a ni du prernier on cormait chose a sa bOli1cfle ni ni mesure. Ce commencement est imUlf'il1lt,le et la vie en est soi-même vie. Le deuxième est le commencement origil1lair'e commencement du
L'Il';mATfON de cette sorte, par la doctrine des Mais la crainte du Sei,gnieur est et dériver du est connaissance. observations et A·•• l1t,...." vont dans on Amoldus per Arithmeticam non m/.llPlrÙ.I....... Itd on trouve la connaissance du à b. être conduit l'as.sirnilati1on, de Par les nombres on le chemin à l'invention de toutes choses po:ssiIDles. Amoldus ren:larQlua!,les seulement par le citer à la fin de mon ouvrage. a la de penser verra le ciel ni sur la terre aucune force liée lmli(llllrc;: à la l'ullifil:ation, en et de tout ce est mi:raculeux, que par la des nOlnbl:es, mais par celle la forTnelle. La réunion des forces se faire spirituelllell1elllt et et matérielh'ment et cOI!"p()relle· ment. Dans les de on suppose des assimilations dans les mirade la nature, on la matériels et rnlrrv,..."I<:
sont l'éparées sensuelles de perlséc:s riivi ....,.." font signifiie faire des milracles. de sa volonté pure avec la dh,inité_ comme la source de toutes les des par Dieu. Dieu est la source de toutes les pensées; tout visible est de ses pensées. Le visible dans la source des pen· ct comme il sur les sens comme un corps, il sur l'âme comme une existe avant le ou nOimll1C est un divines se refllètent, science, le tonlderrlent de la la vraie sagesse. rélxnion cOl'porelleet matérielle ou l'assimilation ou de ce les la nature fait la science de la naturelle; car réunit doit connattre Pintérieur choses et leur par cOllséqwent le tout, et celui connaît le tout et sait le réunir avec forces d'un autre entier la haute intuition de la vérité de choses naturelles. Tout le miracuh:ux se fait par la réunion de ces dans la nature ou paLA KABBALE PRATIQUE La science de la réunion est le ment de la
262 le mOlnde corplOrel L'INITIATION est la de ces le conexplressiollS est le monde spiriUlel. Parce que le consiste en eXI:>re!iSic.ns de pendivines. le du explressiollS sont donc divines. les divines étaient là à la parce est la source de toutes les naissent """..11,.,, sont éveillées par de divines. Si sens, cet attouchement est nommé sentiment; si les ou ce la base des du sensuel tOlllchlent on nomme ce contact !-'CI!;)!;;!. On nomme tout pour nous n'avons L'homme a une de de chllDg;er des sensuelles; nous le nommons action 'hclm:me a une faculté de composer et les ou ce est la base des nous le nommons comparer. Dans il y a donc deux une force du et une aUllTel:lUI dél)en,d de les deux tact.nya donc un contact pour le corps et un pour Le contact du corps est pr()porti()Q[lé au età
LA KABBALE PRAT/QUI!: 263 l'elilpaice, dans la sensualité est enlterlilléle. Son lois effet est cirlculairle. contact du est ",I)ropOIrticmDlé son éradiation est ra)rODinement, non f'nlermÉ'f' Le touche le spir'itu(:I. Les forces !':niritl11f'IIf'!': du dedans. Les touchent le contact rituel. Nous vivons au milieu des et nous n'aurions pas de livres à notre si nous étions assez car les livres ne sont que recueils de ; à servent les de pencomme nous sommes le des pensées? LE LANGAGE DE LA NATURE Comme tout ce pensées div'incis. il individu est une la de l'intuition n'est que le nature; car nous del.tgllolls sont de la choses avec des UUitlKt:::>, 1mitige:;, par
L'INITIATION l'homme. serltirnent, tout 3 y cornpl:en1dra ce que dit !'El:riture annoncent la et toute la(:réation det8 bonté. Rien n'est sans causedansla vasteetgraLD<llenatureo. \,;11<14\11\::: p10ussièlre asa et être son eK!,ressl,on; à ses par'oles. un nait dans à la ..,."•• V"O;, res:pil:atilon a sur l'excar ChllqtlC n'entend pas, transmet les à l'âme. Le son transmise à reste. la comme rh()mlme, comme l'Ame influence le la n""."";i"n; pensez ce c'cst quc la respir'ation la entre la Ainsi la est aussi monie; l'harmonie est là
265 'hllrrnnni.. des LA KABBALE PRATIQUE de"ierlt c)I:prc:ssicln par la l'c)ltpr1cssion est pro,polrtionOlée aux. c'est je peux penser empol"ter une tour, mais ne peux pas de la ou l'aedu mo:nde Dans le senl>uel mais pas ,rt'"n..,'" pOI.1rquoi la aussi Tant que de la n'est pas senelle est pr<>polrÜonltlée aux lois de Dès devient serisuellle, elle est perteetiolnnl:e aux lois du monde r .."·........·..1
Rosa Aurea sive Ros3.rius t1::actatus eXlœllel1ltil>simtlS ab anonymo doctissima 25 ff. BibL \.lU'UUi, p. 633. A dO être Fr. OnuoluÎl]!1 de MarscÎaoo le cite avec le commentaire: a Rosae CruCÎs. Vollst. Verz., 141. auodam authore "",ueu"., p. 68. VoUst. nO 122. L'V''''..·'''''".... à propos des sur la ....j"I'.... mé,troj'Po1ita;in de Londres de 1885 à 1 du par 'amllogje entre le Magislme, 8 illnlJil'!r 1885. - zodiaqule, par W.-W. 1885. - et 9
par S.-L. Le Ros;icflJCÎlllnis'me, BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 8 octobre . - La brOlant toujours l1.Ul.;ICUli, par Westcott. 1886. - La reconstruction du par Il octobre 1 entre la Chimie future et l'allcïlenrle A.lctlirrlie, par W. Westcott. - Révélation du ou de vie dans le Saint Frédéric Holland. 13 ]ar.tl'IE!r de ist8.qules du cardinal occ:ultie, par W. Les ue,,, ....,,,, H:ist()ire et sig:nitication 22 13nctf.lhre 17 ten Jatlrundlert, par de la Réelle histoire des et de sa Traduction des par Edward Machean. üeheime der RosenIl 1888. krE:uscer aus den 16 ten W. Westcott. 12 12 1888. - Rosicrucianisme. - Un discours en France France par J.-B. Telow. Rllnn!rll't de W. Wes..::ott. Il 1 \Vescott. -La rOSicrlJcic:DrllC lue par
268 L'INITIATION des etJes par Fama 1"'t:lternitat:Ï5 - BasiHsk et Cocka,tric:e - Les dix sec.hh·otlls la - Les axiomes \V. .t...t:UH}O. Ma!l1kr:ake, par \V. 1. - Beraisheith. Les renaissancp. des Il émanations II 11 10 ;'-.."",-.... 9 8 Janvier par W. \V()odman. 8
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX par invidu ternipér'ament évidlences et doctrines 12 \Vestcott.. 12 octobre sur la récieptilon par m)'stilqUllS dans gnc)stiqUllS et la - Les animaux l'arltiqluit.é, par Westcott. . - Le Sph:inx d'EIIlVPI:e. mnrÎn'IP dans le rtll",nnrt 10 10 - La doctrine gnose, \Vcstcott. 9 1 - Le relatif et ral)Solu, par n ..,,,v·u Prowers, SYrJObCllislme, par enseiet sur le E. Street. ViI-uil1i.<1. du l'in.fluence de de Salc)mon, Enijgma de NOlliZine cllirrliql1e de Christian 10 nt'tnh,'p 12 i"iM!V'''''' SOllltiOIO, par \V, 'VlriU'tlt. 14 octobre 1 de Georges 8octobre 1 13
?-70 L'INITIATION DÉFENSEURS DE LA CITÉS PAR Hc:lI!:FIl:P. de la (;/Uml,e, tome Spec:ulum ut:rius:que IUDlinis gratire et naturre. 1611, in-8. ab Aicha. Calendarium ma,gtCle rerum secretissimarum tOtiiU5ql1C pllilo:sop:hiz co- - Proteus exlliblens naturam me:tal!lolrurn. in-S. contieIlldra.it de tome sur la Ro;.;e·Croix. Le Mercure fra'nçllis, cieux .... Ro- seu dialogorl.llm l.atjl Helicone {Arge:ntorlU 2518 a. seu etc. In gralmrnaticolrulm L. Ficta crudeles in-n, 250 pp. - 2 6 éd., .1
in-S et en vers, sous BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 27 1 Assertio R. C. a quodJ:lm Fraternitatis socio Cal"mlme expressa. 1614. en aU1em,4nc1, -Le le titre: Ara F. R. der Assertion R. C. consecrüt anno von einem Bruder dieser Soci!tlit erst in ver'dellltSlcht von J. coronat. Neuenstadt. trad. de l'Assertio fraternitatis. Nat. : l'I.I:IIUSIt:. - Invitatio amorii candidatos. chez les hc.'ri16 in-l2. Id. - 2517. Fnlternitatem '-'u•• ... pars ad tiers L. 8lpp. - lnvitationis nelica. in-Boo Chl'istiallie. seu viriml:lgillUl1!l. Libri in-t6 (J.-V. tutum et vitiorum vitre humane tres. Ace. Alethea exul. chez Titre Nat. : Allldr1cas). - De curiositate nf'lrnidt' Babel seu de Fr8ternitate Rosacee crucis chaos. Argellto,rat:i, in-8° 72 pp. in-12.
à V. 99 lettres. Ctlri·;:tn Jesu pr()baltissilltlis amicis sain-n. Chlris.tianre societatis idea. L'UIlITIATlON Fama Fraternitatis R. das ist hO(:hl4JbllChlen ordells R. naupler Benebst derselben Iateinische!1 ... aber Zusamst der bejggc!fuigten teutschen version in Drucl: in-8. von........ilS,:>:>C:l. III p. Deuxième éd. 1615, Fama; l'· en attribue la Andreas; Kasauer à Mathein de Id. avec Reformation. .. et Frankf. am 1615, in-8°. 216 pp. Id. sans etc., 1617. 108 1. Id. sans 1618, Id. Id. Fama et seuls. Marbllrg pp. 1615. Nat.: von Babenhausen t1il"htl"f' de
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX successeurs de 222. sur cuivre. Voir Burk. gru,nC1ler dos L. a. S. 25 Andreas se dans cette lettre écrite six mois avant sa de sa mauvaise santé, et pressent sa fin. Il se temps. in-16. nobilitas; TobiE Hess memoria; recitatio invie dans le p. 274, et dans graphi1cen ber'uhmt1er Manuer. tatem Rosere-Crucis. 1613, in-S. Me:napills Anticrisis ad responsum 1'l()rellltil'1i de Valentia 0 der Kurze und auft' die COinfll1tation der Missiven Alict. J. Val. Andrere. Andrea de sive moleste et frustra cuncta dhrallians nium in theatrum prC)dlJlctllm Helic()De in-n, et 1621,in-12, 2 V. Valentia. von 2 t. en "'oJ'tZetun,g und
der Brüder Rosenden tollesten in-8. ln-IOUO'. f.j,oss. 2420· L'INITIATION rel1lseiignelments etde soun::es sur les R. C. 13. Pars. U, pp. 1 et 59.}. ûbrilgen Strl:itifpceliten im cr. pars. kreutzer zur 1. Qasse des Orde:ns Ton der letzten pp. Le sous·titre est: Gold.-Rosenkreuu.e. tion errichtet. Klass, Erweise a. d. Ordens Gold und Rosenkreutzer fûr die \rV',lIhrhE>if dass seine În Vâter von und Wirsamkeit. sind. Nach d. 5555 . M, von E. BreÎer. - Die Rosenkreutzer in 2 in-8 ou 4 vol. Rare. ET
PARTIE LITTÉRAIRE RÊVERIE Les voiles de la nuit aux ombres transparentes De la rive rocheuse estompent les contours; Les nuages ont fuit, fantastiques vautours; La nature sommeille en des splendeurs géantes. Les cieux sont constellés. Sur les branches ployantes Les lucioles d'or suspendent leurs vols lourds, Les vagues troublent l'air de mugissements sourds, D'indécises blancheurs frôlent les eaux dormantes, o néant de l'orgueil!... Mortel plein de fierté, Toi, qu'es·tu donc, auprès de cette immensité Où sur les flots amers la forme gracieuse . D'un superbe voilier parait un goéland, Où dans le ciel serein la clarté radieuse D'un monde lumineux parait un ver luisant i'... MAHoT DUTRÈB. qltlzed bvGOOg[C
de vue des Jtllnalu des mUtdéc:enlbr"c daDS DOIlS reproLe événement du mois au études occultes c'est la Publication dans les Sciences du résultat des eXl,érierlces à la Noël par le pnlfesse1:l! Richet. les recherches de Crookes il n'nait pas élt obtenu de matérialisations aussi nettement étudiées par un savant incontesté tel que Richet. En de notre confrère Gabriel Del.nne, si expert en ces matières, de La matérialisation ont été obtenues. Nous reviendrons bientôt sur cette imporUtnt.e fera de notre conférence du salle des savantes. Pour aU.ÎolJlrd'hlli donnerons les pages suivantes de Ch. duisent de ces eXI,érieDlcc:s. PAPUS.
le et opérations préllimiinaires, sur lesquelles 1,;&01[11:1, et AIscha droite. Les séances avaient lieu soit il. 4 heures du soir, soit il. 8 heures. Elles duraient deux ou trois heures. la séance, faisais minutieuse de la avec autant soin la séance. le rideau a\'ait une ouverture, de sorte co:nsl:ittlé en deux une droite un que la le rideau lar'gemcmt ouvert, et bien habitués il l'obsl:uriité, on les des médiums et vêtements.
Toutefois était assez difficile de les reconnaître, même avec l'ouverture maxi· mum du rideau. Au contraire, dans la salle, il. une disdance de 1 mètre ou 1 m. 50, on reconnaissait très facilement les diverses personnes étaient là. diverses Marthe et allaient "',,,....nÎ .. était tiré; Marthe étant il. LES EXPÉRIENCES DE CH.
RICHET La lumière était donnée la lumière d'une mise dans une lanterne à verre rouge il. une certaine hauteur au-dessus Il haut pré:sen1ce d'un s"lr.ltrolduisa:nt dans la d'un personnage nouveau diums. J'établirai d'abord ce pelrsonn:lIge n'est ni une reftétée sur un ni une ni un En il pOl.sèlle tous les la vie.
Je sortir du marcher, aller et venir dans la Les ont eu lieu devant moi à la villa Carmen ne seront décrites ici en car le protocole de ces eXli>ér'icrlces, écrit par moi immédiatement la serait d'une lecture vraiment trop me suffira de mettre en lumière faits essentiels: ceux me palraisse:nt
L'INITIATION re!;piral:ion et sa voix. ret:,ris,es. Cene main était pu, à travers la rec:ouvelrte, sentir le pOliglllet. les os métacarple sous de possible - et il est absolument une autre - c'est le soi· médium 1 Pour raisons je considère celle du rideau, Le et le donne .il B. pelrlcllalltun peu en avant du je vois très bien toute en arrière et à gauc:ne de B. B.; Alscha est immobile et G. Delanne me fait remarquer à haute voix très bien Marthe tout et, comme de est dans la
LES EXPÉRIlI':NC'ES DE CH. RICHET par Il souffle avec environ une demi· la tête est COlltilluer. Alors il me passe le est devenu tout blanc. ,. je n'ai pas le . aller vu ,..... "lA", toute mon attention Ceplenda.nt j'entends B. B. souffte mal, et sa respiratilon. mais passant au est les essentiels se meut, comme un être son corps est résistant; il a une certaine force Ce n'est ni un manneni une ni une réfléchie par un et il y a lieu résolument cOté toute autre que l'une ou l'autre de ces deux : oIJ un fantôme ayant les attributs de la ou une personne vivante le rôle d'un fantôme.
L'INITIATION suivant m'a paru d'une înlp.or1:an,œ le rideau se referme, Soit le cabinet où sont assises et Atscha en N. Soit AB ie rideau, avec llne par où peut sortir et rentrer la forme de .'expélrierlce fut faite dans les mêmes conditions les cela que Mlle X.o. n'était pas aoClt. ce que la 1 Il ne un moment il claudiqtlarlt &'\'ec nn''''''''lir le soutenir il va vers la fente du rideau. à ce que je le tout à coup s'affaiss,e, dispillfa'it par terre, et en même temps on en· clac comme le bruit d'un corps le Marthe en M ouverture en B. B. B. B. rideau, je
LES DE CH. RICHET par terre.
Très milnul'es) aux plel1s..ml!mleS (lU K,:"c,a" on voit encore la même aO,l1al"attre au ras du un monte tout se d'homme, soudain .. bruit clac d'un a senti le choc des heurté sa avec quelqiue Il me hien que cette ..","p'·i..".... est décisive' car la d'une tache lumineuse sur le sol, se ensuite en un être marchant et vivant, ne peut être, Sctnble·t,..ll, obtenue aucun truc. que c'est sous rideau, en se relevant, que en B.
B , a d'une s'élevant en semble D'autant me montrer la B. B. a encore le rideau. Mais il n'est pas venu 0 rideau il est arrivé en soulevant derrière il et en se mc,ua.nt, comme on di t, ci quatre en se redressant. avait aucune 8ns,logie P,QSSilble entre ses deux modes de formatioln. excemple le 24 aO(1I trois vu s'enfoncer dans sol tout droit: c il se raJ:letisse d'un et sous nos yeux dans le sol; relève en verticale.
C'est la tête avec ban et et comme l'indication des yeux, atteindre haut même A certains moments il est se ci cause de cette Alors sa tête baisse Il a fait cela trois fois de suite. essayant de comparer ce il QuelQIUe chose, je ne mieux trouver pour la et du personnage que les marioll- (1) Les mots entre sont la textuelle de mes nOtes. Les ne 1I0nt dans mes noIes. Je les introduis ici pour rendre une rédaction écrite for! vite, pour moi-même, et souvent obscure,
L'INITIATION sortent ressemble .... u.u::. de sore tête soit seule sur n'ai Celpen,dal:lt le fait permet de supposer cn était ce une rience décisive, car l'hlll'l()thès.e hallucination ou même d'une illusion de ma part est bien vraiment ridicule. En tout est d'une valeur considérable: c'est s'est un corps vivant en dehors du sous mes yeux. sortant du sol et rentrant dans le rience pré:cé<:Iel1lte, le sol en dehors s'affaissant en que, par nettes ce corps vivant ne pond'abord la d'une trappe. de cette du 29 800t, exa.miné minutieusement les dalles et la remise-écurie est à cette du Le très élevé de cette écurie est à la de toiles et hallté par des n'avait pas
283 le le NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES lo11lgtemp's, I<;,r:>q,ue, à l'aide d'une d'essaI. Besluc()UP de et naturellement li faire sans savoir ce de leur argent. En ce cas, nous conseillons de demander un dans est donnée une brève définition calractère, basée sur le du ascendant à la naissance, la gouvernante et la positiion OC,eUI)ée par celle·ci. si ceci est le thème peut autant le désire. Les né· cessaires un d'essai sont la date et le lieu naissance. un mandat ou bon de poste de 2 Cr. :1 Cr. avec les rensei· gn'cmen1ts ci·dessus énoncés. Nous nous engageons à remhnnr',,,r ""'r/""nt si n'est pas "H'::-::-''', 9, rue Paris• ..• • un de par EMILE ARTAIIIT. Une broderie delicate à ce thème charmant: Un variante à l'éternelle dont la douleur compose le certain motil'. M. Emile Artarit illustre, d'une persoIlnelle, nuageuse et péllétral1ltel;Ornllrle
L'INITIATION Les passions amour, RAOUL GI\1JBEPT. 1 2 Il renferme une étude astrologiique de l'année avec toutes les inclic:lticms taires, le thème de l'année 1 par vue et Mme Clavel au de vue prodes et des gravures nombreuses• 'O. L'Almanach de la Chance pour 1900. sous la direction de PAPUS, vient de à la uorlurle de 1 fran, ... Le L11colrnl', roman de Péladao. Recommandé tout rendu à nos ... Nous venons de recevoir; Mémoires sur la vie de l'ahhé de Paria, de la charmante du chAteau dans roman de le docteur G. chez Henri Paris. Du même auteur et de la même maison 15, rue Racine; De la Cause dn sommeil lucide ou de la nature de par l'abbé FARIA• ce volume véri- .. .. Notre excellent confrère Gaston BOIlJrgeat vient de faire à la librairie Chacornac un tria prade du Tarot. avec le vif 1 J
NOTICES BIBUOGRAPHiQUES tablement et nous sommes heureux de le recommander à nos n:l,;u:uIl:', car il permet de s'initier très ment à la de consuhation des dont le maniement aussi nettement que le maniement des cart<:s oniinaires. Toutes nos félicitations à l'ami RAPUS. baron de 1 vol. in-16 de Lellhil!lIeux, éditeur.
L'INITIATION des MauL'Echo du Merveilleux continue une étude commenclelorlgtlemps, tendant à établir la nature des comC'cst là une tAche bien car ces est et la di'rls:ion d'Asakoff tn faits aux forccs humaines et faits diterpar des forces extérieures à l'homme n'est en G. donne d'excellentp.s raine pas admettre la 1/ est certain les les preuves saisissantes laissent un doute ai donné bien souvent la à mon c'est que notre cerveau ne laisse pas conVlctlon notre cœur; c'est pour être sClr chose sortant des habituelles il faut l'action continuelle de notre cœur sur le cerveau, ce nier soit devenu et ait renoncé à être le maître; au fait cité par M. il a là rien autre que et de Jamais une dans une réunion de libres penseurs, le mot li.
Satan ». G. Malet raconte de charmante la Ames du de et Mme avec de et de péllétrlllti()n. les de D. Lesueur sur le Merveilleux.- A lire encore une intéressante étude sur la ou écriture en une au médium.
L'auteur, comme tout le la conclusion de M. Richet « que fait est inlexl'lil:al>le - M. A, Dina nous donne une très curieuse relation nnllv,nir de faire tomber la foudre à volonté, exercé sorcier de Les du sorcier sont tement avec les de occidental.
Du reste, il ne pas croire voir seulement en ou en est encore de nos dans certaines fraternités initiaREVUE DES REVUES ne des Seulement... ceux le et pour cause, se à Acadlémie F. de et et que l'action il étudie la po!;sitlilil:é sans contact, sans signa!ux. Il pense ne peut pas nier mais que l'étude en est très cas bien nets. On sait des occultistes.
Il la création en astral d'une les sens astraux de et du Le fait que dans les meilleurs sée il a souvent aussi des clichés de l'avenir bien donner raison à notrethéorie du astral. - M. Delobel continue son étude doit être un savant. tout à fait nouveau cO!lsé'qUEmce!' pour tard.
Revue du numéro de novembre, donne la continuation de l'Histoire d'une dme, dont souvent - M. finit son article sur la :souttrarlce le Karma, etc. Il termine par une que à : « Tout ce pour nous est vain tout ce nous les autres nous vers la Céleste. :. M. Chevreuil a traduit un très intéressant récit d'un médecin le docteur Il vécu toutes les du de la mort.
C'est très et à comparer avec les récits de sur le même La Vie nouvelle est fort La note scic!ntifiqlue y est heureusement donnée par le docteur Dans une étude restera utile il en revue le bilan du dix-neuvième - Claire G. continue ses inllénessantssouvenirs rites. - M. Bosc donne indications pnlti<IUI!S sur la science des soufdes à la médecine. très ainsi conçu, ne faut pas en abuser.
288 L'nilTIATION La Revue commence une étude sur le rôle chr istilanisilile, d'être fort intéressante. me non résumer ces mais chacun d'eux une idée me semblera nature à me permettre de une enseignemlents secrets que pu recevoir sur cette le où l'auteur m et de division de tout en et je ne la claire et la sur les gnements occultes. - Senet fait une très bonne sur les talismans occultiste La théorie corre.:te.
Je encore l'anicle dt Muntonnier sur un cas de et de M. Gillet sur M. Crooks et Mme '.Il'" Ile" Le Phare de organe de prclpagallde et de bons articles sur rêves, le en etc, Cene rec:onlman,der à ceux de nos lire les revues Nous remercions pour un nombre livres nous ont été adressés de l'étrarlge'r. outre nous avons bien souvent fC(:ornrrt&llldè, une italienne à Rome chez Lux. intitulée Vers on lira de tris intéresnnts travaux sur occulteS le en passant plI les et le spiritism1e.
Nous avons Sbornik t'''' J"""''''J'' raine en Anlnuail'e G. PHANEG. Le Gérant: ENCAUSSE. Pari•. - Iml'. H. AnRAULT et Cil!', 9. rue N.-I).·de·Loretlf'.
ÂLBIUT (d'Angers). CDI 2le de la 101 du 30 novembre médi!,cine. Le Alagnl!li8me considflrl! comme agenllumineux, avec 13 figures. - Le Afagnéli8me des animaux. Zoolhérapie. Polarilli. L'Enseignement du .Vagnl!tisme à l'Ecole pratique de Musage el de Magnfllisme. U"lglement statutaire, Programme et Renseignements. LucIE GRANGE. Manuel de Spirilisme. etc. ) LEBI!:L. Essai d'Initiation il la Vie spiriluelle.
M'OURO'UX. - Le Magnl!tisme et la justice françalae devanllee Droils de l'homme, Mon au C,mgrès spiritualiste de A 20 centimell sur l". DII CIlAlII'VILLE.- La Science psychique. d'après l'œuvre deM. Simon/n,avec 1 figure JOCNET. - PrinCipes généraux de Science pSlJchique. - La DoclMne catholique el le Corps psychique. PAPUS. - L'Occultisme. Le Spirllisme.
ROUXEL. - La Liberté de la médecine, Pratique médicale chel. les anciens. (Biblioilièque roullll1'''.) Prèl PORTRA.ITS Phoiographlell ei PhoiOiypies .. 1 franc Le Professeur H. DURVILLE danll lion cabinel de Ira'vail. Le Tombeau d'ALLAN KARDEC. Dirers Portraits rares. En Phoiogravure .. 50 centimes
École de et de fondée en 1893, en [ii!( /lircCleUMl: DUR\'lI.LB docteurs (PAPl1S), MOUTIN et R1I>ET, 23. T"'..! Paris, IV-, L'Bea/e forme des masseurs et expérimentés dignes eu rom> ,te la "onnance des malades el des n et mel/a du Massage et du lisme il la porlée deI! Rens du mondo. Les cours ont 25 octobre au l or dllique année.
Le .Journal du du Massage et de la Psycbolo,g!'!l, barolJ du Polet en parait tous les trois mois en un sur deux colonnes, la direction de Il. il {l'an cs pal' an pOUl' Ioule ,'Unioll Pos/Ille. I.e serviee est fait à tItre de Prime à tous les abollnés de demande, li la condition de s'abonner directllo',ent à la Librairie et des Sciences oClilultel, 23, 1'Ue Sui>lt-.1fern... rartl!, IV', roulante, prêt â domicile. .
Cetle Bibliothèque se d'environ 7.000 volumes sur le liMme, l'Uccultillme, le et les diverses branches tachent, Demander le c. qui est enro!J<l contre 0 fr. La Revue graphologique parall tous les mois SOIlI! III direction de A. DE ROCH>:TA:- Ab.: France,6 francs par an; étl'anger, 8 francs; le numéro, 0 fr. "'Ille Merri, Paris. Vin blanc et rouge de To'uNltn'll, 60 ..
80 francs la pièce de Ill:> litres. ltYllbo !JEI"!', li4, 1ue George-Sand, MmeRerthe, Somllambule Illcide, ':!3. l'ue SaillI-Merri. Parill, Reçoit I.. jeudi el le d! "",nehe de Hl "eure" il midi; les autres jours, de 1 à 4 heures. Pour être Hel1re'ux, Bien nn,rtant et réussir en tout. Paris·IV' inil'ialique, 23, rue Avec Tf/es el31 /<'ir,wrl'.'l par H.
Prix: 10 francs, à la Librairie Les annonces sont reçnes il l'administration de l'Tnitia l'ioI1, 23, rue Saint-Merri, au prix: de t franc la