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, 1• PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LÀ DIRHenON DIr --------- ANNEE - ...- PARTIE "'''''TéDIt."1C' 97 PARTIE PHILOSOPHIQUE 100 à (p. 115 à Ip. 123 à 131). 110 à G. cmonU'D. Archives Nationales. A. Bou.tet du YilfDliIU. E. Bellot. Eckartllhall8en. Dr Sair. . . . . . . . E. Dace. PARTIE INITIATIQUE Méditalion sur de /a Tollssaint à 1581 • . . • . . 'as/'rO/'OUiIC lJ:ratiotfC Ip.
1 il, 160). (p. 161 à 166) • Un secret par mois. - Société des conférences de Ordre martinisle. des Reyues. ritualistes. - Cours Le Jiu-Jitsu. Revue Tout ce COllcelfne la RédactioD et les doit être adressé J'lIe de Savoie, à Paria-l'le. - 818-50 Tout ce concerne rAdminilltration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE INITIATI UE 1.... N ........r..- I1N _ Un An' one l'AB 1.'" Rue Sainl-Merrl, '!3
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sonrrenence de la de la et de mais elles n'ont aboud vaines et stériles négal:iaîil.5.
Science expenmentale a conduit les saVaDts eux dans le domaine des torces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. !...'Initiation est 1·"'.....'".. priincipld de cette renaissance sp:irilu.llIliste dont les efforts tendent: DIIlJlII la à constituer la en la méthode anciens aux découvertes des (lItitllatlqlle) contient les études de s'adresse à la RellilPclD, à une base solide il la Morale par la découverte d'un élotérilmecaché au food de tous les cultes.
DaD. la à sortir des méthodes métaphysiiq\lles des à sortir des purement physi,qllies des unir dans une et et la et 1& troisième articles aux lectelus Science Occulte.
L'Initiation du 15 au 7.0 de mois et années d'exisrence.- Abonnement: lofrancs l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre a!lIiclur'd'I:1Ui en et luttent contre les deux fléaux et le sectari,me sous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'H[yp'ootisme et de la connus et en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle instruits dans par an. (Les' collections des deux Of,ernlièlres années sonr ab$olument
est serait du reste avons en revue d'une manière très résumée et très cette des hantées a de tout non seulement les mais encore les terminer cette destinée à donner à nos lecteurs un aperçu des théories il ne me reste être le de hantise. La à faire est de s'assurer que les faits ne sont pas dus à la Pour cela il faut observer s'ils ont lieu la si les en toutes Sl11sJ:lecltes, les bruits etc. la fraude n'est pas rechel'chler le médium et ne même inconsles fois acq:uise. consciente - il pas que lui ciemment. La du très facile à constater. déc()uvr'ir le mé«1iurn, le meilleur 7
L'INITIATION d'éloi,gnler les habitants la maison les uns les autres. il mettre le en servation. - Si on obtient la par l'examen des ne triche pas, si ,on constate par exema été brisée entre le bois et la briUC(JaI1IS au Comme à Brie - on alors examiner sa santé -- on le trouvera naturellement presque très amUOJll, puisqtJle c'est lui fait tous de la hantise. On alors l'isoler et le lien astral entre lui et l'influence - on pas le pouvoir des si bien à et à Valence-eo-Brie. Enfin la pourra aussi être très utile en la raison de la hantise et son S'il d'une hantise d'un retenu dans terrestre par le remords ou une on pourra tout cesser en lui facilitant cette ou en intervenant ceux a lui Dans la hantise due à la haine ou il faudra au sorcier son et la victime par la troubles d'un auraient été condensées agi:ssall1t sur de On ferait tout cesser en brûlant cet mieux on connaîtra les causes d'une hantise, mieux on pourra la faire cesser, mais dans tous cas, le imnolrtlllr'lt sera de briser le lien
LES MAISONS HA:rnŒS unit l'influence à que, médium vivant ou sacré. 99 G. PHANEG. 52 9 Il est curieux: de constater que tout nades livres saints est un de 9. la somme des étant 9. En le nombre des livres de l'Ancien Testament est et 5=9; le nOlnbl,e des livres du Nouveau Testament est 27. =9; le des livres de la 72, étant une somme de deux de 9; è'ailleurs Si l'on ar,,,,r,'" les livres la on trouve 27. et de même moraux 27. nombre est encore un 9; le nombre des livres prc)pl1létiqu,es de la est encore un mliltiple de 9, car 1 9; enfin le des livres mant la loi de Moise et est de 9, trois entrent dans tous ces 5; = 33 j 72 = 2 3
B8QUlle MOinsieur le de Je vous fais cette lettre pour vous dire de recevoir dans mon château la Bastille le sieur comte et de le rete- nouvel ordre de ma Sur ce, je vous ait en sa Velisaiilles.le 21 août 1 Lours M;LrQ 1uis de BRETEUIL. Le comte de à 8 heures du insl:>ect:eur de Monsieur le de je vous fais cette lettre pour vous dire de recevoir dans mon de la la comtesse de et la retenir de ma
VIE DE CAGLIOSTRO VelrsaiIlell,le 21 aoOt IdI monsieur le marDe BRETEUIL. matin. La comtesse de Cajgliclstoa été COIldtlite au château le sieur le aoOt à dix heures Pa.rlelnelltt, les Chambres ass:emblées"pa, Ca,gliostro, si/l,'1lufiée à M. le Procureur RéI1t,'al. le Pour servir a'aaa.ltÜ)ln au mémoire aistribué le 18 du même mois. A NOSSEIGNEURS DU PARLEMENT, LES CHAMBRES ASSEMBLÉES. Sup,plie hUlmbllement Alexandre comte de exerçalilt les d'esné:rer que le premiler reQluêlted'un étranont été arrétés en vertu cOlldllits à la le 22 800t
102 L'INITIA.TION en n'a mois sans La saisie de la connaissance du les lettres de cachet été pas la continuée. comte de la de vouloir le tÔt en les circonstances il se trouve. Le ne rien pour lui, décrété de de corps, il attendra dans fers le moment où ,_.en_., enfin rendra à son innocence térrloiB;nalse éclatant. n'est ni dé(:rél:ée, ni accusée; apl)el€:e en et est détenue à la Bastille six te ait pu obte'1ir la de la voir. Tant que le SUIPpliarlt a pu croire que les riguelJrs et n'avaient la santé de son il s'est contenté de Mais n'est à ceux l'entourent de lui dissimuler l'état de cette malheureuse et le le pénétré de la se avec confiance dans le sein de et les au nom du souverain bien ne pas le et aux res,pelctueu:se réclamation. Le Palrlelnel:it n'est le disperlsateur de la Justice sUI)rêime Roi. Si c'est par volonlté du législlltetIr se manifeste au "-"_..-'_,
103 tous les viennent cïrconscuriosité univerdéf<mclu à des étra:nge:rs les tribunaux leurs VIE DE CAGLIOSTRO aussi par lui que les du 1'."....;11.. du Souverain. Le demande qu"au'jourd'hui veuille bien user en sa faveur du du droit d'é.clairer l'.!Illtn.ritp Le sUIPpl,iatlt et son éDljmre sont, il est deux • Mais voix fameux à !'occ:asicm été conduits à la Bastille. tances deviennent l'aliment de la Le Parlement connait l'innocence et la détention de la comtesse de ; le lui délrlOl1œ publi.qu:enlerlt la maladie menace ses La laissera-t-on recevoir les secours d'un art son? Et s'il est vrai que ce dernier ait eu le bonheur d'arracher la mort, le condamnera-t-on à son inforsans ni consolations? a tenté tous de faire connaître aux du nnllvlrlir situation dans il se trouve, Il .....,.".it que le mémoire a distribuer il y a qu,elques nn,"t,,,,t avec lui des sans
est dans Magisltrats. Instruits oelllvcmt attester L'INITIATION Cagljosu'o. Le supp>liant cra.inclred'etre , .'."." ..-i.t- " ne leur demande nlllrvenir la vérité la"," son innocence et au moins la est mon ? Loin de nous une setnbllablle idée; sentiments animent sont connus de toute le sont du j ils sont dans les trois lettres écrites en son nom en par Monsieur le des par le Ministre des et de la ......'...u ... sur la foi de la et de le était venu hllli'litl'I' le dessein terminer sa carrière. Persécl11té, ua;;n::lit:, il n'a
VIE DE CAGLIOSTRO lOS et, s'ils permel:tre, et la , __ .. , perlrlUa<lé désirs à uo des iIlrlportulrleS, de la comtesse de Cagliosvaines sollicitalarmes Eh bien que de la BalitH:le soient fermées elle; mais du moins on à son la triste salisfllctilon lui des secours, sont de lui fermer les yeux. Ce il vous donner met la comtessede CIX)UI.>C, sous la pr()tec:tio,n et sauvecOlrlséquenc:e ordonner que la Sa Maacte au SU1Jpliarlt COMTE DE I..oAlliLIIIJl>IRIJ. Ml! TllIIU)RlIER, avocat. 17 février A nos Se;jlfll:eul·tJ du
106 L'INITIATION se rep,rés,ent,er doit de BASTILLE. Au de la maladIe de comteue de Le commissaire Ch,en1ou, Mcmsieu,r, vient Je votre l'inlqui,étu(1e de MM. du Parnous .'CIl"'C'" sur la santé de la dame devez être que si elle avait eu la moindre vous en auriez été inscomme vous avez coutume de l'être de ce le chél,tealu. dame n'est les ; elle s'est donnée, eaort dans le mais cela ne l'elrl1pêclle pas de s'amuser à travailler. M. Chenou a été ce matin chercher le médecin du n'a pas il lui a et sera venu je vous ferai le 1"J'lrlnt1rrt Dans le moment elle est sur les tours. M de vUJ:Suc. 23 février Du août de relevée. Mo,nsieur le lieutenant géIlér'il.1 fait
VIE DE CAGLIOSTRO de est trouvé plusieurs pajDiers dont aucun suspec:t. Le tout a été remis dans le carton sous le de M. le lieutenant de et sous le cachet de ladite dame de CaglicDstlro et est resté à la Ba:.tille en la de le Gouverneur et nous dame a ne savoir 107 venir la dame de de du audit château de s'est fait pré:senlter par M. le le carton et cac:helté de ladite et reconnu le scellé de notre et ôtés et le lieutenant KCIICI'iU fait ouverture et diamants et quelques 25 août M. le enverra chercher demain matin la femme de chambre de Mme pour la mettre d'elle à la Bastille. La nommée e'st entrée de sa maη tresse le :Ô août 1 à 9 heures du matin. 29 aodt Mis le 29 à la heures du nier le nommé bon ... de vous croyez de ce de M. de COrlVelJable de
108 L'INITIATION les effets de l'ennui et du auxpOlllrr'ait se je vous officielfS un la doulceur. lerlrnelté vous soient connus et le dans sa chambre. A le Gouverneur la Ba!,tiU,e. R(J;op,ort au concernant et la enf'erl1ner sa en a tant déclamé contre la son mari; le nommé sont restés dans mes cOlnparerr les deux avec ne savoir ni ni n n'en était pas ainsi samo a deux histoire? Le nllf1'irl:lIiF'I''':lli est-Hie même en détention de sa femme? concourt à le prouver. à née la et la Balsamo était Romaine; la se nomme }'élicJianci, et c'était aussi le nom de la seconde. La s'est mariée à 14 ans, à de son malriage. l'enfance.
VIE DE CAGLIOSTRO écrite à la Ba:stille, cette CaErliol;tro: il du des ..yn,Pl"t<: nommé et du sieur de Ca,Rlil>stl:O sont ideotiqmem,entles mêmes.., à ces la mention le sieur Caigh()str'o dans mémoire du cardinal Orsini et du duc du entre et le sieur ne et dans cette le de et surtout le secret vanté par chad'e:ngraisse:r un cochon avec de et d'en cOlnpos<:r un on aura à croire que des aventures, une existence et un caractère aussi puisserlt convenir à êtres ditterlents, DOl:ulllents à raide de Paris a cherché à établir que autre aventurier' nommé avait séj,oul'néà Paris en 1772, et le Procès du
vosurtout m'a c'est d'avoir absolument les mêmes les mêmes dans les diverses contrées de!.Alnélriql.1esque habi. tées dix ans. surtout des d'amour a le mon et mon car il m'a été donné de voir les conséquences terribles et criminelles et souvent de ces sexe j mais usent vu errl par l'un et l'autre les en sUI'abonldalnlIlen,t, les hommes à de très rares tellement en usage non seulement les métis et les de coumais aussi par la classe de ces que personne ne s'en étonne j sont le nat,ure:llelnellt du Les tenlmles ainsi: Le flux menstruel est mé:lallgé à
MAGIE NOIRE DANS LES III une boisson de sorte de boisson de mais et est administré par l'iIltelrmédiiail'C d'un se trouvant une commère ce de service. La de menstrues être minime cuillerée à thé pour un verre de une provoquer des désordres l'irlinti.. et à les Indiens que le flux mf'm:tl!11f'1 pellt é.galement emrO'Ûlter une femme. Les une prc)dulire la mort égalemlcnt emIPlo"é pour dominer et abrutir le mari ou l'amant; souvent, à de les vêtements intérieurs de la femme. menstrues sont reiller ou le à fin tissement Un deuxième maléest le suivant: Faire fumer à la victime désiun dans duit un ou deux des de pouce ; une fumeur devient entièrement intéressée; il lui corps et rno.la,'{> sa se soustraire à sa inftuence,i1 devient sa créature soumise et inconsciente. prclPriiété du menstruel de l'hébéémanation est tellement inconréIlandue, que l'on ici que enfants dans les vêtements des lernlTles à des Parmi il est incontestablement
112 L'II'IITIATION au d'une macération de verge de suto de habitant ces la l'animal est mise en macération dans une aeiml-D()Uteille de canne à sucre d'un tiers est souvent nécessaire de ce à la perl.ORllle l'on lat comme la la R!':SiOl1vir ses sens, et il Le si je em:pl<)yé contre l'ensorcellement par le flux menstruel, consiste à couper à la la et sucer le sorti de la ble:sSUire est faite; du aurait riIlltlulenl:e de les effets occasionnés par les résidus menstruation. C'est à la connaissance du que surtout le et, je serais heureux d'a,pp1relldl"e
lIIAGIE NOIRE DANS LES AMIWl[2UI>S sourell:arliés d'un mauvais C'e:SNI-Qlre. il est œU'/ad't. les nouveau-nés. '"'v' .. un bracelet fait de chesupposlée d'avoir œilliadlé le nouveau-né anlnar'tel'arlt à la sorcière au mauvais contact avec son ce contregU1éri:ssait pas, la maladie est alors l'iDiHuenc:e d'un sexe UlJIJU::"I#, que si l'accouchée a un nouveau-né le délpériss1ement du malade est attribué à la visite d'une femme enceinte d'un fœtus femelle, du du déterminerait du nOlJveau-né. Le est Je nlènle CeS[-8-I(Ure la créiature à la une mèche de cheveux de la nuque pour faire un bracellet à sa soi-disant victime; le rétablissement du ma.ladlen'est cette seule condition, La science et la médecine sont devant de tels ; il m'a été de m'en convaincre par et pour sauver de mes il m'a ce eminstances de la mère; il ne sauvé proicéclé en usage toutes que soit 1..",. ",1"" .. 8
114 L'INITIATION en usage consiste dans 1',,'h<:l,,·...tÏl'.n n'est autre sous l'0lilhtallJrlie des nouenvoûter. et toute une suj[vant. laver eXlrer;nel avec cette eau; le corservir ad pitam œternam. Cette même eau, ainsi a le pouvll)ir églllemEmt de les mêmes influences cieuses que le menstruel. c'est la vertu extérieurement et son POluvc)ir mll,lerlqlJlC ment. Se soustraire à une de ces influences dillb<l1i<IUE$ est sans J'elillu,!oi du COlltfle-OiOls:on ci-dessus la du sang frais. son OOlllrrICalli). El 13 septembre Dr A. BOUTET DU VIGNAUX.
pas aussi le ceux: que satisf()Qt surannés et '1""',,,"u,,",,, risme. ne sont pas aussi vaines le po'uTr'llit croire. En elles ont attiré i. de savants flels nn''''' Ir"'.... de Charles Ri. dernier vient même de à et la dans des COtlditio1liS, les
116 L'INITIATION 1"11\.1 L1<;; et la philos()phie Il ne nous pas mais nous avons eu la satistaction cependlant ne partag,ent l"n"vi,I"ti,,,..,, métap,hy:siqlues de notre a dit: « M. "'UlUU:l, biiblilque et delairiien, rap'pelle Lamartine par la et Ver- "Et Mauet du entre violence et la amour du laine par rprt<linp" d'ioUeltion. » dith dit: « La lumineuse et la revêt cette donnent un charme extrême à ce vol[ul1oe. rice trouve une SAINTE, « Par la sentiment et un La rééclitic)O vient de nll'I'\Ii.&!" l'pAÎtp"ll" L;ha,cormIC saisir et de donner à la abondante en faire une œuvre dans notre pays. Natur'CIll:m,ent Jounet ne être un comme certains ou comme Trléo1phile .......,...,'..1. un et un mosaïste. Il tente d'être un aux allures et mtlsic:all:S à la manière de Lamartine ou de car il ne doit pas aimer ce que Lamartine li délblavé. si l'on ainsi. Il et comme
prClforldélmelilt mlvstiQue. h,autainemlent conmais ne rencontre ni dans malrtine, moins résolument et moins grave, ni dans de et de l'érliglnal:ïqtJle cruauté des ni dans ALBERT JOUNET 117 lUllllU:lIe France l'a la concentration Baudelairienne. corl:lances. l'Idéal que Jounet pOtJlrsu:it sion d'art a sont autres, Il ne s'est pas élancé vers une On poulrrait décou"rir leur accent m<>de:rn,e, les par: poè!:me:s, en avec commence hauts sont comme autant de dieux le ni la matière. et se termine par cette Ils me verront passer sur la terre et souiffrir Et me consoleront disant: dme anJrOlSlIee. Nous sommes fldéal ne se peut corlcolrde avec la velldi,qulmt contre l'univers la du roseau Mais J'esi>'5I.(,ltPrinI'IP de Jounet vers des hOlrize)Os sereins et vastes que ne fait le dOlulour€:ux La n'est pas, pour notre une
uS un roseau, mais !Ine puissanlte et 1\ l'éternité sans .,,"'-......""- Iorsqtre la Reine Ho1's la a renoncé â tout p&ur chercher 17..'",.. et va momir sans ravoir dit au ml':mdie Remous sans JwuUh haltmcement d'jl'l1m'emre A le li/ide et l'tliUlteTtumt' De donner tvut mOlli être à. ne donne rien. Et ([e nos deux encor mieux le mien. conet ennoblissement de ton, un en mais en ",r';",...""" à l'ancien. La même observation poursur la Jounet admettant des dans à des tours du de la centration de la classicisme et en rait se Il y a là comme un stoïcisme â la mais loin des heurts de la tralgédie et en un ascétisme transcendantal à a>lui des hindous. La de Hors la vit! n'est pas une héroïne par le et non, c'est une héroïne que le a supn'a pas de lui et le sacrifie a"Re forlmiclable Absolu. n'est pas du tout, un ne,Q-c:la5ISIque en ce sens revienne aux Alexandrins marchant« deux par deux )l> comme les selon la railleuse de Musset dans ni s'altlaI'de, ainsi que ra en prose, Ferdinand l'uml:atlon continue du vocabulaire et dix-selPtiê:me siècle. II a
ALBERT JOUNET cette difFércmce, vastes et vio,leIlltes ou de l'Aoolcalvol;e 119 une diftérente néanmoins de Mais ce que des voué aux tion orientale lui et des visions Lallnart:ine sobres. Dans amour des fluence Je suis descendu sur le soleil Comme un sur sa loin: Dieu sera comme un des cieux lIer'meils. immense om:br4'lg(!,'an,t"le monde dépore Et ses serres d'or les Reprenalnt la tradition des bibIiQ\leS, ne de âplrenJerlt leur fait aux la le sens intime et vivant des à tout choses saintes que des torches éteintes dans l'ombre de la mort. pas non les erreurs et il ardemment aù goude la Vérité à identifiés à sur
J 120 L'INITIATION ou sul'tiles, pa!lS8.jges une étonnante cela que se satire? certes, et la ne lui est pas moins chère la s'enivre des émotions ou mélancoliql.llemlent de ses la soir descend Et perse dans tes yeux Les rayons couleur de sang, la et même en ce que le dans ses vers se révèle en .. Un noble amour humain n'est pas l'amour divin. Il ne voit pas animal distrait le penseur, à l'ascension mais cette ascension. Il est c'est aussi la la la péclante os,smee, eltlC()re mOll:IS la la rêveuse C'est ainsi que des d'amour SUI)rêlme se soulèvent en dans le ténébreux décor des soirs d'aquilon ou dans de I·.n'...,.,.·.. Pour donner une idée un peu cOInpllète il faudrait encore les visionnaires et sil1lgulières.,ajraoit quellqule ..
ALBERT JOUNET 121 nI>"VPlrli: est être ensuite la tierce sorte d'anarétraltlges tabJleal.Jlx de où la psycho,logie toute son intensité comme par du Pdle et beau comme Ap'oljronius de tente la Reine la vie en disant: Nos corps nUI et dmes, par lin ont Fouleroltt toutes lois comme des nature et conscience Offrirnnt à nos mains mille et nous serons des On encore citer les vers d'un trait« le sourire et de la » et amllys,ent l'âme passage, au con1trair'e, la essaie J'entend, les cieux chanter Cille.Dàbjre c,JntiqLfe ne doit pas et
122 Le L'INITIATION noir et le d'or sublimilté et d'irlSOlrldable la nuit J:I'"'PI''''''' vont chercher leur b0I1lhel11r dans le sornblre élIUl>I.i'lU, est au·delà des astres: • Jr::.an. leur ombre sur le! mondes. pla:nel1t dans les hauteurs Où n'aura ni Et ne descendront sur un soleil. noirs auront atteint le but de mais il nous dans le recueil à être l'un ballallemlent chanté le Bien et corlrupl:ion majestuellse. le même la même de bon cœur toire littéraire comme deux stèles se faisant face une les Fleurs du Mal et les noirs. ETIENNE BELLOT.
Extraits du de John Capendish esq. de Londres. Il ne du von et par nom, il m'écoute avec un et évite ce de conversation avec une détresse si évidente que suis venu à bannir mes lèvres ce nom autrefois si cher et si familier. La soumission caractérisait autrefois notre ami avait fait à an air et majestuE!UX tra.hilisait une ferme volonté et des desseins arrêtés. Bien que et bon pour tous, afJectueux pour moi et ma il y avait autour de loi une barrière que nul ne une concentration reJ)lou:ssait toute humaine sYlnpatl1lie. de lui dernières vollontés il m'écouta avec une impaltie11ce et traita avec incliffiére:nce cette qUlestlion imnnlFtRlnll" pour tous les ne pus petldance si
L'INITIATION désire vous et ne me terrain L.un'l.Ilut: de le conserver m'informa d'un proverllait. en fCf'ainete vous m'excuser impliud,enlte avait protonl:le pour rel1louvellée. avait brisé mais quittel"ait au mère dans sotldaine détermirester votre d'un air hOITlme décriIo.r:me:s, la les les merveilles de vie consacrée à l'étude l'intérêt les vait en mots terre et les tout ce nn 111'1'" aurait pu lui aPIPre:ndre. il et ret()mllait dans sa concentration habituelle.
J'ai vu, bien des à mais à cette éIX>ql.:IC c'était tout à fait nouveau moi et je rencontré un somnambule aussi haute:mcmt le nous annonça son intention une année nous, il : « AU PAYS DES ESPRITS 125 n'étudierai les mais dans la dure école de la vie. Je ne peux pas lire 1et je ne lirai » Il tint Je ne vis un, ouvert devant lui ; sa conversation brillalnte et et d'une eXliui.se, sans une note.
Il pouvait résoudre un avec la mais sans dire par méthode il y arrivait. Il était de sur les formations gélllogiclue:s, la gra.nd,eur de mais si son il le et réponc1ait que cela le J'ai entenclu cet être heures sur les anciennes civilisations et de la de et de Les yeux Sllr but inconscient en de il traitait avec occulte:s. Ce
le de in et vous aidereprendre ses m'en avaient lieu_ Nous n'uions pas tenu la nuit mémorable de la résurrection du chevalier. Pendant la convalescence de mon toutes mes connaissances étaient revenues. Ma mauvaise rq)utation d'autrefois était un de terlmelté et cru de ne pas ni d'occultisme en traiter tendrement ceue nature de totalement comme me le demandaient mes associés du de les rellllarqullbl.es p.oo"oilrs de clairvoyance du de sa « médiumnité» ainsi que nous nommions maintenant. Les séances spirit€:s avai.ent continué à la mais Louis ne et même ·A....... sUllra-terrestr,es n'avaient pas cessé entÎèinconnus n'avaient pas Dotre delme:orlf:, mais ces bruits et ces visions .,."'..........- vaient surtout du d'une des voix avec celle de mon et rarement, je vis une femme au clair de lune. comme ne me de la vie je ne me hasardai pas à entamer ce de conversation. le dont je commencement ce mon à
ne aux- mon compagnon, avec mes AU PAYS DES ESPRITS 127 se leva sur un bras et fixant sur moi ses noirs lurnirlel.Jl:lE: - Monsieur Dl.Ildllev. recommencez-vous pas Quelll:s vous vous intéressez tant? POUrCIU()i je ne les recommence pas? je un peu par cette qu'estiion que que été ailleurs, Du reste, vous le nous sommes à la et notre est à Londres. Ou'imoorte 1 d'un Faites-Ies au milieu de cette belle derrière la colline, J'ac:cepte votre mais vous le savez, nous n'avons aucun de nos lucides sous la main. - Vous n'en aurez pas aJtlirma air rêveur et distrait. Je ne le qUlestionlnai pas car je le com- tous les et je delmandai seunous poliIrriorls commencer. - Dans une semaine. - Soit. vais faire commencer l'e:lCéc;utiorl. cette que j' t(mllOUI'S entrait dans un état anC)rRlal. d'iml=lOrltance. monsieur Il me nomma protchl:S voisins de ma prc)priét1é. intéressés à mais
128 L'1l'IlTIATION comme dans dispOl;é autant notre salle de Londres, Un seul nos membres hali)itlllt c:1arlS suilvir'ent, je travaillai jarl1iniiers et les au centre d'un ..'pl.."",il au d'un tous sauf un, par des qUiatriièn:le côté était bordé un '"",n"rl..,""it et il avait aucun .1II'n.....•.. étrllng:ers s'ÏIltr()dulire dans notre je donnai des ordres enlever les bateaux se trouvaient sur la d'eau. ........,.u.,.... les séances devaient avoir lieu le je fis des dans les arbres et établir un },"'''O'<... oro'lI'isoir'e pour nos instruments de un vieux improvis.atellr et harpiste. PlusiieUlrs de nos autres étaient chanteurs et mem· bres d'un club d'amateurs moi-même dans ma jeunel;se, tous éléments nécessaires pour nos séamces, exc:ep1té l'qj'ficia71lt, ce un peu, je dois le dire. le je cornpr'is piomtarlt assez vite que mon de reconnaissance services que ma et moi avions pu Ha,IU''', avait résolu de consacrer une année à la réa· lisation mes vœux les terpirétatïon de m'll'!':tè're!: de la nature, du
AU PAYS DES ESPRITS Pendant une année CU I.ICI I!;, dé'VOIJés et moi nous reç:ùnles IJ"'UC", tantÔt dans notre aItlpl1lÏtrlé4tre s'était possessiion et été dit par d'autres entendu ou îmaet élevé. en du monde dans fermement que tout trances sunouvelle m()D<lle a besoin. ma vie où 9
connu le de je vois en lui un des d,c pli>Il"oiliS anormaux que trouve aussi une des . nreUVles h'aplparltes de la facilité avec laqueI:le ...u,....," et de ps)'chll)1ogie sont eurhumaine être errlploYlées comme instruments de de faiblesse de folie même.
Heureusement mes avec ce 15';""...<;.......... montrent aussi combien les influences être pures et cée.s sur un bien Je inutile de faire aucun commentaire sur la Louis et la subversion finale toute identité à. son Clé"Otlé minel Félix von Marx. même sa morale. auteur anonyme, eX.th'il'llrl'nJA>.nt je suis mais inl'ér.ieuri'l'tlI"J'lt transfert vital est wi"'nrl" et les tantOrnes lent que paltie.llernellt nl'lalne. mais ont vu avec moi sincère désir de dire sais est peu ces événements non parce sont que les .......,.. sent les annale.. du mouvement spiiritualislte fTlnc1It'TIr\P. mais parce ne se p8liisèrerlt pas ouvertement, ft que je nc que je ne l'ai fait sur leur aUlthenti.cité. Je sais
AV PATS DES ESPRITS devait mon récit dans l'immense creuset métaux de l'erdélinitiv1ement fondus et y pourra la à jotllrnial est fini. de mes soins consacrer une année. au il entrait dans la tumultueuse arène de la vie pulllUclue où il s'est un nom et une que nul n'aurait rêveur que von Marx appeson son Ariel bien-aimé. Dieu vous bénisse et vous mon et que les bons anges vous Ral:dentl en nOll11fClé mon fils avec tant de et de - Nous nous reverrons dans dix ans, mon cher et me le me fut de le je l'Citai sur le et enfin le hors de vue, je m'en retournai en murmurant: Dix ans 1 bien à mais cela viendra sârement. venir. Le avec les moment finir nous. Dans ma et maîtresses et servantes, mattres et serviteurs vo'\'ai·ent tristement le où ils ne le verraient Le même où Louis devait les je pour afin de faire des sur le mouvement tualliste recherches
même recueilse sont écoulés Fête de la cette heure triste et douce à la fois raI=lprllch,e périlodiqulemientdes ont des êtres que nous avons connus et aimés et se sont de nous. En ces instarlts, toute Ame a sans s'en douter intensément aucune autre ép<)qlle de l'année et en union intime avec la co'mIlrend aussi bien tous ceux venir ceux que nous les morts, nous nommons les vivants. si cette une chez les indifférents d.'orl:1inalre, lies et graves, se de rtU'0s, si de deuil aussi c'est que la Tousllairlt veulent certains, une un soupour des ou des amis défunts. n'est pas seulement la consacrée par entraînent ainsi les multic'est une force
MÉDITATION SUR LA FtTE DE LA TOUSSAINT 133 une force que dans sa et suit sans la cOInprerldre. les la ne la COI:np>n:llnent pas cette ne se soucient- de la comn n'en être de même pour nous concevons la vie au delà du pour nous avons la ferme que tout n'est pas fini avec ce que l'on la mort.
Et c'est nous avons tenu à nous réunir à une date aussi que de la fête de la afin d'étudier sous encore active de sa la siglnification de cette cette ",n... _._ nlanHel.tation cultert"nduàses .TUU·t.: n$1'1" l'hulmanitéte:rre:stre, et en avec de se pourra, en vue notre nelle et de notre avancement• .... ... nous le dits Vous le savez, mes le culte des morts est de toutes les manifestations et de l'hlum,anité, la en tous cas la uni.ver'seillemient rép,andlue.
Les peuples les sauvages et les ont morts un culte; culte al"t\<;:<:iPI" mais un Et pour ceux même ces pelJples, à ses dernières a fait toutes croyances et toutes comme autant super'stiitioI1S ridicules et le morts, de sur
des et relie encore les à la Et n'est-ce pas dans son immense laisse ainsi à ces cette SUI)rêlme ressource un de remonter à Lui. Faible lueur dans les ténè· bres croient être une éclatante; faible mais encore pour les sur le sentier les vers la Lumière.
C'est chez les a:nCI,ens, chez ceux pour et lraid1t1OniéUlit restée cornpJlèteouselJllel1nerlta:ltaiblic le culte des morts pour le trou"cr sa et son sYlnlJolism:e Ouvrez les voyez, par nos an1tlqlJeS iniltiat1eurs, ces au fond de leurs conservaientencore Tradition le des morts.
Tout y était minutieusement et cérémonie aux rites dont le l;cns, en nous était destinée à ou du moins à adoudr à les de ce moment taupé!) ible et douloureux la mort ou la naissance. Le Livre des morts, dont les Traductions profanes ne donnent pas le sens réel ne donnent celui du de sous le nom
MÉDITATION SUR LA Ftn: :DE LA TOUSSAINT de sur les menacent les âmes désincarnées et sur moyens de les Si le éQlmfiell !focctlpait ainsi des âmes il ne pas corps, et rendus ioa1térabJ,es, pour des raisons que nous aurons à étudier étaient so'enneUement dans les sous la et des Dieux. Il ne faudrait pas ainsi que fenseiles que la momtficatron n'avait pour but oue au revenu visiter et habiter le à l'heure ou d'Horus éclaIrait le monde des morts.
Une et d'un occultisme bel!uc:oup se cachait sous cet exotérisme relatit. les ces traditlionnallistes anciens que puiss,anl:s et vivaces f:gvptienlS, oot alors que Mitzraim de la scène du mU>UUII.:, le culte des ancêtres résume à ce la nationale et fait tellement corps avec certains auteurs ont cru affirmer que la ne pas d'autre que ceHe-Ià. ce touche au des morts est le et tOtlj01LU'S un motif de extrême pour en de voir ce montre un aussi de la tel et d'un tel soin tout ce aPl)ar1t1eIlt à la mort. Le crime le abominable est la
L'INITIATION d'un et les de guerre se en ce moment aux extrémités du mOinOie, nous ont maintes les craintes par la par les belliMOtlkdcm où les anciens en:lperetlrS Mllndlchou:x. n'a pas maintenu la tradition ; mais ce en a encore pour lui supéricirité et conserver une morale sur comme nous, ont toute tradit,ioll, et se croient néanmoins bien rieurs aux en et en (1). Le morts fut transmis à la Grèce naissante par de MoIse. Il suffit d'ouvrir les d'Homère et le cérémonies par à son ami pour avoir une idée suffisante chez les le culte aux déltUI:lts. craiintes, très fOIlld6es dl'ai'Uetlrs, nous le verrons, sur la connaissance très les Cl1linlois ont la vie et de la mort, connaissance aUltrel"ois tous de (1) Ceci a été écrit l'année dernière nant la bataille de Moukden. Faisons remarquer que ce nous avons dit ::les Chinois aux comme !tous le constaterons loin.
lilÉDIT'ATIION SUR LA FÊTE nE LA TOUSSAINT Romains anarchie et entouraient pour ces deux peulple:s, le culte morts s'affaiblit et rap,ide:me:nt. Et si nous tenons à le des morts et la c'est que, nous maintenant remarquer, le culte vitalité d'un sont dans un ..",,,,nn,..r te:Uelnellt étroit et la rition de l'un entraîne fatalement la disiparition l'autre. Nous n'avons l'histoire pour nous convaincre cette vérité ne pas retrcuve le De\lH:tre nous sommes-nous sur ces prc!lil1lliI1lair'es. 11 est de nous delnalndc!r Le même va se retrouver encore chez les amenés à et au nord de l'Eur()pe le courant oriental retour, dit Celto-,Ibélrietlls, les les Ger'mains. on de ne pas nous voir citer les étant donné surtout ont été accusés et le des morts et la vie c'est que citations que nous donnerons tout à l'heure de leurs liTres victorieusement à ces assertions erronées. nous ne citons que les les cette les
138 L'nUTIATION un sur une connaissance connaissance que, nos rel:igi()fls ""tl''''''ji'lt.p<:. à soupçonner, dédain les et les savants de Alliance n'auraient-ils celui d'accord avec les de la et de la science serait venu leur dire que l'immortalité pour consiste dans le souvenir éternel laisse dans la mémoire de ses succes· seurs sur la terre.
La mémoire des hommes 1 voilà une de ces un de ces clichés gn>tesqllcs vraiment servir des abêtis à d'olnnreil et d'admiration pour le Moi. Et ces ces parltalonna<les, ils béanrs rI'J<!,t1nl'rl:. .. T",II",,, sont débitées d'une voix sonore, ré(lij;(lées en pompeux, par un monsieur décoratif devant de ses COltltemI)Of'ai Ils s'irlcliine comme devant un oracle.
Et ces avec une inc:onsden(:e al:1m,iral)le, par- eux veulent que avec sur ce culte uni,ren;el, morts, se retrouve du nord au de l'est à l'ouest de notre planèt,e, Plu'lllllt_ tOUljOtllrs, il a été et est sur la croyance à la sur la à l'immortalité de ou est la même sur la croyance à la de la vie, ce n'était pas un une commémora.tion des amis le culte des morts chez tous les ou de se rattachèrent à
MÉDITATION SUR LA FhE DE LA TOUSSAINT soit le nous ne dirons pas un catacaltastrolph:c . un peu sérieuse sur nous dise ce en la mémoire éternelle des hommes tels que ,'nl',,-nhpj'" de la science et la son intelliigelrlce IJUllllCC, l'uniClllI1" Dieu de Pauvre d'exécuter une seule de ses soumis à. toutes les nt1cessités les de la et la vie terrestre est devant que moucheron. .... Le culte des morts pour toutes les religi()ns et la fête le consacre ct en employer le des le ICI' était chose sa réalité et sa raison d'être dans la Vie universelle. Aucun des des Tem[)les an:liqlues que cette fête des dmes dé:.incal'nées, date inscrite àu sceau, au schéma du vivante elle-même par et sa correset dans tous les mondes. Tous savaient que cette se célèbre dans le monde divin et le monde aussi bien que dans le monde humain. Ils savaient est commune à la Terre des vivants et à la Terre des de la gélnér'ation et de la mort est la nôtre, Et nous tOlJch:ons, mes un de m,rstè:res pr<>1onds,
insimsiblemelilt et ainsi fallait suivre pour parsingullièrement surpre:naltlt de voir JOUl"netlement, répètent la étllldi4:>m>, n'en tirer cornpllaire, pour vér'itable tradition; et ce n'est pas sans que nous en retrouver de nOltre lépclque, à travers lesdéf"onnaltiollS piel.iISelllent le 140 L'lNlnATloN connus de tous les sac:ercloc,es u'ad.itiolnnels antiqliles. pour tous les ajgnc)stiiqu«!s ac:twels. mystère (lUe je sans le dé(:ouvrir. que du mvstèlre illumination vi"arlte. amsi dans les térlèbres La cause sans même s'en ....v'...."., aballd()Dllél.a vlraiceTracliti'on. que le Verbe divin incarrlé était venu et non pour voie la tradition scl:lisrnatiqlle et le prouve lumineusement le maître chlrétien Non ven; et PropJzet,lS disait le \.."lllU:!i·L. la Tradition
MÉDITATION SUR LA FÊTE DE LA TOUSSAINT 141 pO!ise!isicln cl:>mlplèlte et de la vie. r"",,,..n'" à cette et pour connaitre la Vie en c'est en effet à la source tradinous devons à la source où saient les anciennes Universités et que nous retrouver pure et tout entière les livres de Moise et dans les h;vanf:tile:s. "..
Ouvrons le Belrœ:,ch.ith et non dans son sens clair et eX()téliÏqlue, mais dans le sens occulte et ne s'ouvre ceux la clef d'Or Le troisième verset du de la Cosest ainsi conçu: AeLHIM Hel AOR AOR : Et dit : Sera la lUIl21è1'e et Le sixième verset nous dit ensuite ce traduit par: et que nous armés des clefs éscltél·iq111eS : Première universelle tf/OH est cet cette lumière doot Moïse?
Pour le cOlnpreIldr·e et ne pas tomber dans les discussions agrlostiqlues et sur la po.ssilbil:ité, ou non, de de la lumière avant l'existence ouvrons maintenant saint Jean. .....Vl'...."; il a, dès le commencement de son Evao,!lille, eXI)IicIUé ce le Berœschith au quatrième verset du il va nous dire ce
L'UUTIATION de religion, par 0PI:lOSltulln et irraine veut pas entendre LiBeNeI HaADa...\I : Or la vie est la lumière poUl' les prclducti()Ds de l'universel Adam. Le mv«:tèlre la la manifestation de nous le faire connaître et colmpreridre. C'est la de la notion de cette lurniè:re, Vie a causé toutes erreurs et les nh"C'llri:r';" dans se sont peu à peu non seulement les sacerdoces mais toutes les et les sciences actuelles.
Pourtant il avait autour de soi.
D'où la vic que nous connaissons: la vie )a vie manifestée sur terre, sinon de la chaleur flUe ellemême de la hllltlièlre La science a reconnu cette évidente et J'on s'étonner à bon droit de ne pas )a voir remonter par svrlthèSe la Vie absolue. !'iVflthi>se et se Dire que la science n'est pas arrivée à la cOlilce:ptlOn de la vie universelle un n'en est rien Cel)enlda,nt, e;;t la vie n'est rien autfe chose que l'ensemble et la succession de vies relatives et bOlrné:es, se et suivant ce que l'on nomme les séries Ce n'est une vie
MÉDITATION SUR L.A FÊTE DE LA TOUSSAINT absolue et ételrneHe, lnc1ép1endalnle toutes ses manifestations el antérieure à eUes toutes; c'est une vie ...A..UV .... cOlnposé!e de toutes vies liculières et de ces vies. En un mot, la vie n'est que la ré,ro!lutic)O, au d'cn être Le I-'rilnri,"lp Nous avons toul à de séries.
Cette COIIlCf:ptiion erronée a retardé la marche de bu:rnalo, que autres erreurs considérables eo apparence, et voici comment. dans le et dans la divisibilité oe en communication avec le monde extérieur que par ses sens, est et cela est inévila Tradition ne vient pas lui ""'v..... \J'" clonl,idére:r comme réel et concret, que ses sensations lui comme tel.
Tout ce que ses sens ne atteindre n'est pas une réalité obllectlVe et rentre pour lui dans l'abstraction pure. Or dans la Vie aussi que dans les univers sensible et n'en sont que la l'abstraction n'a passa car tout y est et vivant. L'abstraction dont on a voulu faire une preuve de la de humain, n'est au contraire la collséqu1en<:e de la faiblesse de notre et de la de nus sensorielles.
Vouloir borner la vie à ce notre sensi· est aussi que vouloir limiter la maniL'INITIATION au sonore nos micrclpl110tlles. la science fait tous la suivent 1 ce chemin. pour ainsi dans le tl\''''I-,;III'\" et D011lVlmt en embrasser d'un seul coup. humain se raccroche en que sorte, aux manifestations et successives vie constater où il est bien semble un mais il ne faut en rester là et n"'·Mri .... pour des séries successives et de ce n'est que la vie et indivisible dans son éternel mouvement; mouvement, il est dont la perc:eption est par l'in:ter1Positicm entre lui et nous, de et du festllition uni'vers:elle à de nos "". nous sommes souvent dans notre enfance à avec une curiosité n'était une vis sans fi n tournant, par un quelcclOclue pour nous était l'inconnu, A l'une des extrémités cette incessamment et sans des courant pour aller se ,aÎtre à l'autre extrémité. n'en savions rien. hensible.
MÉl>ITJlTlllIN sua LA DE LA TOUSSAINT .... .....;+ de l'enfant nous semble des séries et perexceDla c'est la le est la vic même l'Ufni'l'er:§. manicontemplolrls de ce nos 10
.... .. comme l'holmule a la Il a pour la vie ce tion infime de cette vie immcm:l:e millliards de séries évolutives sur séries il ne connaltrait pas la v U;:, "lue ne connaître ses lois mJrste:ric:uses, ses courants et ses celui se contenterait de d'eau. Là est l'erreur de la science POsitiv·e. ce est la vie une de universelle ne soit et comme si n'est vie indléfillie, indéfirliment alé,atoire, ne se maintient par en d'une série vitalisée sur une autre série en et à la merci et en somme de la série comment la science s'est tromtlée
MÉDIT'AT:!ON SUR LA Ftn!: DE LA TOUSSAINT 147 A la et voilà sortir de cette et pas le courant hn'l1rl)PIl,J( ne pJurra que, par une syrlthèse religilln, elle ne remontera s'accrut soi-dis'achedu sous Co>ositantin sance tél1léb'reulse, de la Tradition mais parce •• sont, du fait de lem rance, dans absolue de se servir utilement de leurs armes. Les fidèles de la connaissaient. ces armes, etsavaient s'en servir Al'occasion. La ils la entièrement et dans sa surtout aux livres sacrés: le t.;vanlll:!l<$ et Mais la de et de Jean de ne cOlnoreI1ldr'e, et cessera·t-elle de trouver dans humain et les ses puiss,anlts auxiliaires? Les soutiens elle ce ne sont pas nnnr.rnrlt offrir à la science l'aide pour revenir à la vraie et à la saine tradition. Non certes ne soient surtout la relillZioin cl!lthioli(lue
n'en contient pas moins la et son culte vivant dans leur Plaise au ciel que le à la voix ...... '-'..n ... ........""""", universelle, armée de ces dénlonlrer à la science des dislcus:siollS mlétalphysiql11es, ".... NELLE. » l;olnm:ent cette éter'nelle et
au c'est comment la mort, est s'enton,ce le aux que nous voulons MÉDITATION sua LA Ftn:: DE LA TOUSSAINT cette entière et inclivisible la Mort est la le teor'rihll.. châtiment à sa et ce châtiment c'est la de la vie et sa « Je t'ai créé imm(1lrteo,L à vie; tu mourras, c'esten toi et par toi je mettrai un terme à cette vie çll:,rn'CUl:. »
, L'lNJTlATION du rompue et serait la Vie de la Au 'que cette nous voluloins le savoir et en pélllétrer quelqlue fu',ean,!"!':. c'est encore livres tradjtiorlinels del/rons, nous, les laies verset du BeJ:œsicbiith, Moïse met ]a OOIJctle les suivantes : OU TOB La-hoAKàL KiBIOM AKâLKâ MOuTh ThA:\10uTh. Ce que l'on a traduit ainsi : « pas si que ce soit de de la connaissance du Bien et car où tu en mangeras si peu mourant tu mourras. li' Or que en ]e texte. « lu la de vision et de pie absolue pour la de la connaissance tu te soumettras imlné:iliai'ement à la la mutamot détruite en cOllserver à Or le ne meurt pas mot, que ne meurt tout. Ses retournent à source, mons non pas, évertués au COltUr,airle, aussi vhrallits. en étaient sortis. ? Si tion, li' y a loin entre cet avis paiternel dans sa par le à sa créatllife. et cette menace, effrayante et à de la suplpressi()ll la la de le néant. La. mort n'est donc la sUJ)pr,ess,ion
le MÉDITATION SUR LA viTE DE LA TOUSSAINT 151 la mutation, monde des et des origillies. pas un châtiment créé cXI)re!;sél:nel!1t la loi à laqtleUe mettait, de sa propre volonté. en quilttall1t de vision et monde de la connaissance et de la mOlbilité. Il n'est pas d'ailleurs besoin d'être clerc en pour que le mot MOuTh Moise la soi-disant mort, est la racine même d'où est sorti le verbe latin mttta.re. nous avons notre mot mutation. Bien d'autres choses seraient encore à étudier en. ce versetsi tant sur la sur le Bien et le Mal il rentre pas dans le cadre plenr'lent et briè:vealent écla:ircir ....",...;1,.."., de la mort; faible ment à nous faire cOI:np!re11dI'c mourir n'est pas cesser de mais seulement mCldilfier notre mani· festation C'est la dont nous rien nous aVODS cnllDllte s'est pas même interrom:pue. Ine.....·à n .. mes nous avons la il nous reste à examiner succinctement comment cette a le des morts et potlrql1oi.
.... est un eosoemible oréfércms. destinés oratiCl\le à le mettre en A 1 cette communication teur po!lsibiÎlité, nous OOl.llVOI1S défltnition même de la la est universell.e. él:errleUe, IUUU'!;;, tout est par là même en communion intime et pelrpé:tuc:lle avec tous les autres êtres vivants. avons-nous avec les
MÉDI1"AT]ION SUR LA rtrE DE LA TOUSSAINT c'est vrai ; la cette portion imnnl"hu,tpet la moins vivanlte du UiU,lUIl, la nation réellelnel:1t ancêtres un fou. CelpeI1ldant, et c'est cette nation actlJellem'ent visible de ce thue la vie totale d'un ......,•.,.''"', la inouïe et la persis1:anl:e irlco:mpréhlenliiblle
la et la préliide aux desltinées mons ..H;éUUIOC tabllem1ent, a constitlJé encore avant cette solbli:me nous ont lu la Jeanne d'Arc de notre vénéré mahre nous comprendront facileltne:nt; car il est de démonne le fait cette œuvre admiin"isible sur visilble:s, et est (1 ). ce connaissait si bien le sac:erc1oc:e éliU,",l't:U, comme il savait encore la nécessité de ce que l'accutnomme le pour la manU;estlltictn la Et c'était là la cause vér'italble de la momification corps, ce rite du des Pour vertu qU1elcl)nclue se manifester au sairement nO'LJs-me:mclS cette nation im'isi!ble visiblelner1lt, il y a réellelnellt dans le Il la mémoire, le rapport la victoire de Tsoushima, et jap10nllis attribue à l'aide des âmes an';' de cette victoire. - Nous rions en écrivant, dernière œ.tte méditation, nos alfirmatil)nS confirmées d'une aussi ofllciellement éclatante.
constitue le pOlrtioln même de MÉDITATION SUR LA f'tTs: DE LA TOUSSAINT 155 un le moder'Ile, le mette en communion avec; les êtres même au moindre animé. C'est la même raison fait tout éll'llglraIllt chinois tient à revenir vivant ou mort à la mèreIl ,assure. la de son en son à ses al.U de la nation aura besoin de toutes ses comme invisibles. Et c'est ce nous dire en commenÇ11nt et nous que lavitalité et la d'un est en raison directe du culte à ses morts. ..... La reli,don chrlétieIlne,
la nous l'avons cette méditlltio,n preroier Zorloastre et de MellchisL'nrmATiON non sel111emcmt mais la et les n'avait pas, tout ce ce sa pas mis avec vie CO[Dmlunautéj le est à consacrée contenant la indispellsablle à dans un instant. Péf1létr,er et cornpr'en<:1re, acc:orr.lpli sur la terre: la MISSE. de la communauté chrétienne l'eIltoll1re et l'Ge'... "".,. et sans il ne pOll1rrait rien : et de toute l'I'llI,mtnu' de cette
JlÉiDIT'ATlION SUR. LA dTE DE LA TOUSSAINT COllsolnmlé; le "... en notre lever c'est au nous devons le demander humt>lelment, nous introduire dans Et si que:lqu1es sur ce souvenons-nous pa, une inc:oncev'ablle une ignorance stupéfilanlte toulr:;halilt le
158 ..." en nos Ames cette pour nous la larmes i Sair, 9 novembre 1904. ",,,,u'fA"'''' avec la le DIEU- ..."'!J.u.,......... toute Amen.
par Librairie Franper:ISOIlsque ce Ua,Y'IiU, l'atlteuir, « n'a aucune sc:ielltiliqlle à son heure et donne satisfliletiion la masse énorme des I ......r,,"·""'" veut amas extraorditermes une ment8.le très très de conscic:Dtiifiques génléra,les. Il était donc néd'arriver à une extrême simd'e:xp,osition, mais encore de bien les de toute idée astlrolclgique. ait conservé le titre connu onl)m/zntrque, c'est ce tenté de Ou se trouve, en de naire de calculs emlbr1ouillés, notions naissances cessaire non
a, en en éttldillnt sion d'une gnlnde siiml:>lic:ité d>exp<>sition à la conclUI.ion pour sont éQ()rlIleS,
; le mal est de toi est amour et notre œuvre; la suite de la séI>ar,ati1on, veut dévrai? est et sensuel De là nous voyons mal'che de au matériel et c'est Nous savons que les nous conduit à sans matéseules vraies lois du visible et sensible ou du sensuel. Tant que nous voulons définir par les I..U'J:>t::ii, il faut nécessairement que nous nous tromet que nous fassions route: mais si les nriinrinf'<: nous si nous il est nous l'erreur. Rien ne démontré dans les ml3lthlématil=lUllS si on ne reconduit pas à un axiome ce montrer, car cela seul est vrai. Mais pou.rquoi 11
L'INITIATION hautes mathémadonne s'atrégularité des Par exe:ml>le, poliiiti(m du corps de l'h<Jtmnle je trouverai par des PflJP<)font cette pos:iticm La cause en est dans car cette positiion le de la la base intlellcctueUe, forte pour tous les corps. droite a le et ChllQlllC et la est le résultat de sa deses nombres; mais ,.""."'...... ne sont pOIJrtllnt et nombre ment avec ou moins de force. La droite est celle émane immÈ:dLatemlent Dieu comme du de tout ce tombe sous cette est sur le chemin de droite est une
163 de la LA KABBALE PRATIQUE courbe est un selllsu,lllité, de la variable. Les de la du son, des par'oles, du des actions y repose:nt. La droite est la courte, parce est la de parce contient dans tout l'unité et parce à l'unité. sur de la Si on veut mesurer il faut d'abord avoir une ensuite une mais celle-ci teliel::lu"on l'obtient est infinie et ce n'est par la deuxième a une autre coupe la mière; celle-ci donne la et la mesure; et on définit par elle la hauteur et la distance. Mais comment cela se fait-il? En faisant de trois un. Ainsi mesurer des gramdeulfs avec Les ne se que par des Sur les de ce est. conforme à la considération. Primum mOJlens; de l'attrac:tioln. SIGNATURE DES CHOSES. de l'âme' Dans le Dans le véi;réttrJ.-- son. c01Jlleu.r1 odeur
L'INITIATiON Dans ralumial. des yeux, timbre. Il y a une est au-dessus de toutes les et int1elligerlte. A cette force toutes les autres sont sulbOI"dCIOnées. donne à tous lUlHle;" et par elle les êtres à nées se conservent et se pr()pélgent. Cette force est selon sa oature et sont subordondans et le ; il ses actions. La des de germe de la matière est différente de l'incarnation; mais clles sont sous les mêmes lois. Il y a une force dans tous les corps, sans aucun corps ne se dévesans aucun ne se conserver, et cette est essentiellement différente corps. LES ÉLÉMENTS. Il a que trois la terre, L'air n'est pas un élément. La nature n'a que trois dimensions dans ct trois dimensions dans tout ce est Calpal)le mesurage. connaît les secrets des nOlmbres me cam· les se de élémE:nt:s, ils seraient durarl!s. inclesltructiltlles. L'air n'est pas des éléments
LA KABBALE PIlATlQUI:: 165 l'action. a l'action pour eftet. et son Le est ce La mesure, ce Le ce est le les éléments dans les corps et par ces derniers y sont l"n'''''''',.....,><: Si un corps est réduit à ses nous trouvons de la de l'eau et du feu; l'air on ne le trouve la le est et conserve ses éléments. Là où il a que des les éléments sont nécessaires pour conserver les fUlziti:ves. La loi et la loi suivent les mêmes prc1céclés. La loi fait ses effets dans le du dehors et laloi du dedans; c'est nécessaire la conservation corps. mensura, numere, etc. est, dans son sa mesure Vis JleR'tttl1a COllfo.ndlre l'uniivelrs irlvi!dhlll' avec ont de la mClnlil1' des est mêmes formes que le le même dans le
loppernel1lt, de rinvisilbleau si un confonne à n'est pas j ce centre vers la pélriphél;ie. Il y a la et la celle et celle de la matière. La mière est la source des beautés et de la vie; la deuxième est la source de la du désordre et de la mort. La et la destruction des a être cesse li'"".;".",. cet être. Les choses ou spirit;uelles chllngenl, si elles cessent d'être sous la loi leur essence. Ainsi l'âme en Quitt:ant la loi snil'itllelle de l'ordre et s'abaissant à la et à la matière. "-'''''1.1"''' corps est est actif. EcKARTHAl'SEN
PARTIE LITTÉRAIRE LÉGENDES DIEPPE: LE VAISSEAU FANTOME (A u bout de la jetée). On n'avait pas fait Jire de messe pour les amis des naufragés de la un trois-mâts perdu, au mois de novembre, le jour des Morts, un peu avant le crépuscule du matin. Madeleine, fiancée de Pierre, le timonier du navire, et sa sœur Marie se rendent à la jetée; le temps est glacial, la mer affreuse. A l'horizon, au sein des brumes, se détache tout à coup la forme d'une carcasse de navire, la voilure, les mâts. La vision s'approche. Ce sont eux 1ce sont eux 1 les voilà là-bas! Vois-tu, Marie Il - Marie ne voit pas d'abord, mais Madeleine voit si clairement que Marie finit par voir comme elle, Uh ! les pauvres malheureux 1 et leur bateau quel air sombre 1Tiens, tu ne diras plus que tu ne les vois pas.- Ils vont entrer, - Vois-tu Pierre qui tient la barre et qui nous reconnaît, les autres aussi. - Voici qu'ils nous tendent les bras! Oh 1qu'ils sont pâles, jusqu'aux cheveux:- Un rayon du triste soleil de novembre se glisse à travers les brumes - La cloche de la première messe sonne et le navire disparaît. qltlzed bvGOOg[c
L'INITIATION : CITÉ DE une race dans sous la où vivait cette race et dans la cité des surtout car vous serez de la falaise et y serez précipité. DIEPPE : LE VIEUX ROLLET el ses COli"pllignles}. Derrilère le au du bassin la rivière se trouvent les ruines d'un vieux servait dans les à le et la ville. le pêcllleu:rs OIetto,ver en
LÉGENDES se la nuit des horribles a disp,aru. terreurs. est en courroux. des la un C'est le battoir de Batarelle. ou de ses cornp:agr.les, à redoutables la chair d'un a soustrait. Dans le sanR la va la bure de son vêtement et retrouver ainsi la nesse. Elle Satan. doit ses. - il tard. saint ana- le saclëifice, et coupe de Braqz,em!Oni!). Br:lqllentlOlr1t venait de son filets. - Il était c'était où l'on qu"ailileulrs j le cessent de se encore, il y a un cerd'anlDées, à Braqluemlont. DIEPPE: CITÉ DE elles l'erltollreJlt : TERRE DE BRÉAUTÉ Ne vous attardez pas, vous tous rentrer
terres du châu!au 170 L'INITIATION chez vous, avez il traverser Bréauté. Dans les ..ip"I·<: tion entre la et les se gliss(mt au milieu de la nuit des nuées de fantômes viennent de rasant la terre. tourmenté et Il apl:>roich,c... formes vagues commencent à se Ils arrivent en nant, sur des chevaux ; leurs manteaux, soulevés par leur course derrière eux. lueurs et là des luisants de casques et de fer de lances. Leur corps ne pas d'omt're. leur sinistre ne -résonne pas ct ne pas un brin d'herbe. sont les âmes des soldats romains ont livré là un et la terre cherchant à ceux de leurs C8lnaracfes dorment encore. DIEPPE \: PRÈs VARENGEVILLE Saint- IF _.''''_•• \ de a laissé son nom la côte savoir nombre de l':lIIriel'lY - chllqule Varen.ge1;iUe, c'est un des se de Varerigevilile tarde pas à rencontrer la fait d'une des Jégerujes de Un visiter normands. En
LÉGENDES 171 en Caux et sur Somme. La vénération que les habitants de ces deux vil'I:HI"'<: avaient pour cn clle-même un mira<:Je, savoir d'avoir mis d'accord sur ses mérites mands et Picards. Mais il en avoir autres, celui a trait à la Cette située d'une manière si aude la mer, faisait les délices du saint homme. Les habitants de trouvant était la et en firent construire une autre au milieu de leurs habitations. Le saint ne pas la chose et par une belle avec raide des anges, reconstruisil son sur la on la voit encore. D.E ROUEN: Les deux paSisarltd'une rive à 'ar:rèt,èrentltroublées. Du sein des broussailles épllisSiCS, se détache et vient à elles. Puis une voix leur dit: « mes mi· Rnonnes. » Une d'elles à mais une main dure et saisit la moins alerte et la déIJU'L.I""'" successivement de tous ses et atours. « Un beau la tu t'éveilleras et vieille comme moi. Le soir de ce tu viendras attenc:1re les filles traversent la clairière et malheur à t'écouteront. Le lendemain de cette rencontre, le
aux ronces des ne revit avait écouté la 172 L'INITIATION menait ses bêtes à trouva lambeaux soie et de tissus dans le la belle fille mais s'en est l':lel'nétnéi'_ bJalnche, fI,ottll,nte:. dc:vellueau tête et se les buische:velure le des eaux une masse éCtlmllnte. BientÔt les voiles de la mort l'ellve:1ol)pent, du une sOlnplet d'une lame lui maudit; c'est la menla et le demeure dans les lames. Mais le flot dela Seine ramène encore, à des cette masse écumeuse. le mascaret. SUR LA COTE DE PONTCmS4)NS ET AU MONT ;:)AlfNT-MICflIEL de delnelura.it hnnlol:lile sur son çm:VèiJ,UeVlllU!ii un coup de vent éteint les du le se en'vel,oDlJé d'un une bien le subit du dos à la poi'trinie. p1uis
dit: l';U;;lI'C••• Là d'un il de frein. BientÔt il n'est tracé; comme une trombe de râme du celle de sa fiancée. Elles vie:nllient, CltlaClue année aux rendez-vous se lesâmes le 1" novelnbre. dans les brumes du mont
Voici un secret très enlever les taches de rousseur et autres de la peau, Faites cuire de la dans du vinlaill;re. pa:ssez-Ia et un peu de tartre. Prenez en!JCite de la une suffisante de blancs d'œufs et un peu Mêlez et battez (aites rer toute l'eau sur feu doux. à peu même de l'eau obtenue avec la vjet l'huile de tartre. Pour se servir de cette recene, laver le à l'eau de son. Bien avec rouge et dudit onguent, matin et soir, sécher seul. Le résultat est, mer- des spJlrltuallist:es. La Société a rouvert ses séances le 23 novembre dans la salle des Sociétés savantes, Nous dans le numéro le com;:>te rendu de cette séance. Les délivrés par l'Ecole le titre compagnon et maître en Les examens pour le auront lieu le mois pour les élèves de l'année dernière. Les cours sont encore combles cette année.
ORDRE MARTINlSTE trouveront chez nouvelle des des des dOlctelurs de ses documents de vyclav;atel a v prerove na Morave Morava. confrère Etienne Bellot en est le rédacteur en chef. Les abonnés du bulletin l'Initiateur recevrontautant de numéros du Voile li'Isis devaient recevoir de numé· ros du bulletin. Nous raflpeiorls à nos 5, rue de de Khunrath édition est et Marc Haven. aussi tout le bulletin de l'Ordre m'lfti,ni·<t.. en intitulé: Isis.
Isis. - Sbornik studium '''''.lv."e, tému naboJ[ensk:rch Les anciens de l'Ordre désireraient recevoir des en vue de redonner à cerlaines formations une activité sont d'écrire à la Dire.::tion de l'Initiation. Un service de correspOlnd:an<:e entre les dél.égllticlOS et le Conseil foncdès maintenant. L'Ordre s'est assuré manière à éviter toute indiscrétion.
Une nouvelle Revue le Voile d'études et di"inato,ire,s, par'altre à la des Sciences sous la direction du • • Le Comité de la idéaliste a le :12 aoOt, dans la de M. de venus pour assister à une conférence de M. sur Le conférencier était connu et c'est ce cette affluence imtcc,ou:turnée mais il s'est et sa cOI:tfé:ren.ce,
L'INITIATION a été fort admirée.
Pendant deux heures Rougier a tenu son auditoire sous le charme de sa ; avec une sOreté de une variété de diction à sans se laisser entraîner du cadre s'était par le moindre laisseraller a étudié successivement: {" la nature des forces astrales: les astres considérés comme êtres leurs actions et réactions dans la vie universelle 2" le milieu influencé les astres l'astral terrestre et humain ciel de la transformation des forces invisibles en forces ; 3" l'influence de la astrale sur en il. un moment donné et au moment de la naissance où se crée une nouvelle; les déterminations de ces influences, la de la réalité de par les l'hérédité astrale.
M. R ","oi..r sa rence une étude sur les astres cOlllsidJrés comme rouages ;comme du et mettant en trois simultanée les faits de Volonté et il a montré fatale des astres restera à celle de la Volonté dans l'Ame divine de rhorrlmle, s'il s'unit à la Providence et commemle dé,,'el()ppr()ltr,essif de l'âme humaine arrive à tOlite fatale.
Nous connaissions M. R<J,ug.ier modeste, comme un homme idéaliste délrelc)pc,er: il s'est """H'''', Les ont accueilli ses derniers mots rien de conventionnel; on saluait J0)l'eu:sement le maitre venait de se révéler. Rouviier. en remerciant l'orateur au nom tous a son œuvre: cette fondée si ment et contient dans son nouveau local (35, rue Vieille-Monnaie. Gérant: M. d'un millier de volumes sur toutes les matières aux scieoCl's absolument in<léF,endant,e,
ont pas au vier. NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES ne relevant d'aucune secte et destinée à faciliter à tous les chercheurs leur travail. c Le meilleur de rea-t-il dit, que vous à Ro,ullier pour sa le bien a fait son de l'aider faire idéaliste et vous inscrire faitau nombre de ses abonnés. » Et comme est la ville du cœur, où les toujours été estimées elles ne s'alccomflag'naient conférence s'est terminée des vieillards pauvres, œuvre Docteur MARC HAVEN.
LE JIU SU Notre conlrère La Médicale dans son numéro d'octobre 1 la très intéressante suivante que nous rej>ro,duiiscms pour nos lecteurs. N. D. L.D. politiclue et les revues se sont beauoCI:uIlées, dans ces derniers temps, de la méthode de courante au et est ce pays, sous le nom de en met en l'h,,,........... redouil se trouve en ont égllierneilt désordlres fonc12
L'INITIATION considérée dans son ensemble et dans ses est sur une connaissance assez minutieuse de l'.n&tomie des os et des et des du Ive.:: les viscères.
Elle donc le médecin au de vue de la théorie et de la pnltique. va des re<:<:olrth,<:el,1 au nous a que nous sommes venus en d'une sur ce en par le seur Miura (I), de les données ont été fournies son cOlmtlatlriote Inoue Keitaro, directeur d'une école on le Nous ne ferons que textuellement les données contenues cette notice. Au nous crc)vems faire une remarque.
Dans certaines le ou a été rep!rés,en'té immédiat de les articulations adversaire et de l'immobiliser ainsi, c Le fait de contrarier vicllelnnlerlt airtic:ulliticms constitue le su a écrit M. G. dans l'Education DhY$IÎau'e nO 16, p. 4401. C'est une ine,x3c:titude, pourra s'en convaincre les rerlseigl1lenlerlts vont suivre.
En réalité le se meut dans un ses moyens d'action SOnt variés; il vise science au service de la force de à faire donner à celle-ci le meilleur au du moindre ce est le comble de l'adresse. que le entre une certaine dans que exercices de suscitent chez les l';urOI)éc'ns non encore initiés aux secrets de ce genre d<! sport. on avec les prclcéc:fés au on arrive très vite cette conSULtation: que sinon la de ces c trucs ]> jEtpo.nais sont mis couramment en chez: dans certains milieux - nous en fOllfll:irClns des preuves - et que nous émerveillent (1) K. Mwll.A, Ueher Jujutsu oder Yarpara. Tokio,
NOTICES BIBUOGRAPHIQUES 179 ils nous sont servis par des lutteurs nillipons, bien des habitants du leur relative à la y sont et l'cntraÎnement sy!.téms.tiqlue ûll'l nous ... COllstiitUllit, au même titre etc., un ch,apitre sarnulraï, ces redoutables du pollticie,ns ct amateurs s'adonnent encore avec à ce genre de dans le pays du Soleil Levant, les uns se contre un adversaire év,enl:uel, gYlml1iasltiqlue.
On n'est lUI''''''''''', et nous cre>vc.ns sUI!>erflu traditions nous suffise de mot le terrasser son ad'versaire, de force.
Les voies et moyens pocr atteindre ce résultat peuvent s'énoncer ainsi: 1° Mettre à les (orees de l'alivf:rslùrc:: 2" ses attaques ; 3° la amener l'adversaire dans une tion aussi défavorable que tout en se maintenant en bonne positiion Au moment attaque, viser le le de l'adver:.air1c; 5" Pour renverser utiliser surtout le mécanisme du levier; 6° Pour maintenir l'adversaire une fois terrassé, immobiliser des des dont la comprl:ssiion est etainsi de Dans certaines attaques, chercher con· naiisSllnc:e à au moyen de chocs ou de coups sur certaines du corps. Enfin ces divers exercices et de défense com·
180 L'INITIATION portent un co.mrllélrnent, est de savoir rar>pe:ler à la vie un adversaire en état de syrlcope.
Somme toute, le comllrend quatre cat.égC)r:ïles d'exercices, à savoir: nom réservé à la sans ordre défini; il sert surtout d'exercice de 8)'mnascornpc)ne la c'est-à-dire la lutte en mise en œuvre, dans un ordre sys;télna:tique, ou SYllcclpe ou de tuer l'allversajre c'est-A,dire l'an mort apparente. mettre en état de rar>peler à la vie l'adverI. Randori.
Ce nom vise à renverser l'adversaire et ne sera de rar>peler nir dans ('al.tiuJde ...."'vu .., il faut oue la verticale de notré touche ment, le externe de notre centre de seconde vertèbre sacrée, avant et au·dessus de la lations cO;lCo-fénlol'ales, ticale un ci, natuI'clierrlel1l1, les de lors des les limites de l'aire de une chute s'en suivra for· cément.
Or, dans les diverses variétés de en honneur au le lutteur s'attache à ob"erver ce fODest de maintenir le corps dans rec1( de concentrer sa force dans le nombril ou dans le bas ventre », suivant une locution Dans ces le est fixé dans une po'sitiion intermédiaire aux extrémes de ses excursions Bor·
de l'adversaire un par le NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES et tant les muscles de la abdominale du dos sont contractés de à maintenir limites voulues la verticale passe par le centre de vité. Pour ce concerne en le Ju,r"':!"u, pal"tis,ans de ce de sport attachent une tance au du tronc en diverses attitudes du corps. D'autre part, le lutteur s'attache à le centre de de son adversaire.
Pour y il a recours à manœuvres variées: mouvements conversion, tractions ou des membres; l'adversaire est naturellement amené à suivre ces mouvements, et il lui arrivera ainsi dt: la passe par son centre de limites de l'aire sustentation.
D'sutres manœuvres visent à le relâchement de certains muscles de ou à réduire son aire de sustentation; par à avancer lentement, on se donnera des de le alors repose sur un seul Pour terrasser son le lutteur avonsnous dit utilise surtout le du evier.
Ainsi dans l'exercice connu sous le nom de Noborikake le lutteur attire à lui l'adversaire, tout en à se saisissant le moment où son corps ne sur un seul l'assaillant Ilnillicme cuisse contre la surface externe de la cuisse de l'adversaire; tirant ensuite sur la manche droite UC,l'IIIC:r, tout en pressant sur son il basculer son corps autour de sa propre à le faire tomber. l'exercice connu sous le nom de le lut· aploliclue la du contre la face externe de l'alclvlersaire, et tire sur l'une des manches exerce une il utilise faire basculler
L'INITIATION que reIl1ré5;en:te la cuisse ou la du •• Une autre est : les muscles du corps humain sont de sorte Stlrtoul des mouvements de flexion et ou des mouvements latéraux ils se contractent d'un seul côté. Très limités sont mouvements obliqll1ernellt de à droite et d'aren avant. ou de à droite et d'avant en arrière. D'où cette déJuction, d'effectuer les tractions et les pressions exclusivement dans une de ces directions oblique:s.
En outre, ces mouvements ne devront pas être dans le sens mais dans le sens ou en vrille. En effet, un bascule autour de son décrit avec ses extrémités. un arc ou un dans les deux cas l'assail· lant vise à faire exécuter au son adversaire u!' mouvement de bascule non autour de son axe translrer!lal, mais aussi autour de son axe IOllgitu<1inal.
Dans l'exercice connu sous le nom de l'assaillant le de son sur ses et le fait autour ce pour le laisser d'un côté sur le sol. existe encore d'autres de tous basés sur le du levier. D'autres exercices ont pour but de familiariser le lutteur à choir sans il est terrassé par son adversaire. Le résultat est obtenu à ce que le lutteur tombe avec le la main sur le avant que ne louche terre.
GrAce à son le à la d'une balle en Cal)Ul.ch,ou.:, et la en contact avec le sol. Au moment de se le sol avec un de ses pour de ses tissus.
Le lutteur ne s'attache pas à renNOTICES BIBLIOGRAPHIQUES verser son adversaire; il cherche aussi à immobiliser ses mouvements ou Pour y il lui étreint solidement le ou il lui tord un membre, il lui coml>rilme une telle sorte que le moindre mouvement lui occasionnera une violente s'il ne va pas provoquer une syncope, Il.
KATA. - Ce genre de lutte une succession de mouvements visent à renverser à porter des coups, des chocs, sur certaines de corps. on s'adonne au Kata, en manière de exerles mouvements en sont simulés; les lutteurs sont vêtus d'un manteau en cotonmanteau tricoté afin d'être moins déchirable; en outre, les membres inférieurs sont par une culotte un peu lors des c'est le deux lutteurs étant res:pel:threnlel1lt. et tandis sion; elle etc. :SOlmrrle variantes en nombre font initier sont exercés rI'.,hr...rI on les familiarise cOlmp,liqués, en suivant un
L'INITIATION mis en le Dans ces derniers sous le nom de une variante du d'être très et de se à l'instruction sinrlul'talJée d'un nombre de personnes. Le Miura, fait initier à ce genre de sport, en a fait le malheureusement il a de sur la nature exercices BOrOlllCO]pelll d'el!lw. BeaLUC()Up de et naturellement cOlnplet, sans savoir ce de leur argent. En ce cas nous conseillons de demander un HllrO:fC;)11<!! d'es.tai, dans est donnée une brève définition caractère, basée sur le du ascendant à la naissance, la gouvernante et la position par celle·ci. ceci est correct, le thème l'eut aUigmenté autant le désire. Les nécessaires un d'euai sont la date et le lieu naissance. un mandat ou bon de poste de 2 fr. 2 fr. 25) avec les renseiRnements ci·dessus Nous nous engageons à remsi n'est pas Mi1éville, 9. rue Paris. La méthod.ed'Alan Léo. Alan Léo a deux méthodes de les nativités de ses clients. I. Tous les au·dessous de 50 francs sont horoscoipes de 50 francs et au-dessus, $(;iel1tiliqtle est combiné avec 1';",t"i'l;f étant par M, Alan Léon. La Léo est de donner des résultats certams. Des détails sont donnés dans une brochure de 3.1 à qu.iconque
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES en fait la demande. Adresser toutes les communications à M. villa 9. rue Paris. "" " Nous recevons d'E. Attarit un charmant ou'vraae. chez rue des dont le seul est lout un 1 Illusions vous lisezG. PHANEG • .. " " c c De ce mélancoliqt:le affirmait VIC:tol··t.mllle Mlict:lele't, émane une im,prE!SsÎlon que sensations bonheur dirait--on
L'INITIATION en un Proœmium élevés d'esthél.iqule la doclJ"ine . .... SalMITZ DU MOULIN. 5,Paris. Prix: 5 francs. L'éditeur rue de Savoie, 5, ce titre un livre d'un intérêt.
L'auteur la docla et la ci.,i1isation de fur et à mesure que le lecteur avance dans la lectu.re de ce livre cal)ti.,al1lt, ses pré!jugés contre le monde musulman tombent l'auteur compare la civilisades dont la vie et de vertus étranlgerneln avec la et la des et la pas en faveur de ces derniers.
Parmi les les saisissants, nous mentionnerons le dont l'auteur nous dévoile tous les secrets, la guerre sainte, les femmes de et une série de tableaux d'un réalisme nous montre ce se cache sous le nom en en et en la lecture de ce on ne peut s'em- .;·••<:ti ....,..r et d'admirer les ces vicéternelles des intJrigllles eIJlrOpéellne:s.
Ce volume forme le la collection: La Chella/iers de la Lumière. mallades, trois parIl'IglllétJl8Dlie Curs,tif. par A, Cet ouvrage, véritable apll1lïqlJé à la de.i Ch.ac()rnac, éditeur. du
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES indépe:ndrlntles l'une de et veulent faire une ties ; ces trois ment un tout le texte, in<llisF.en:sable étude sérieuse de la vie; étab:issant les différences existent entre le et la de ces et les ressources curatives en tirer; très nombreux de cures rernal'qurables obtenues par le et discussion de l'idée sur mesmérienne: li malade la PREMIÈRE PARTIB. :Manuel TEICJ:lnllqlle, cinet el basé sur les anlcielrmc:s imliqlJarlt sous la forme et les meilleurs mecum de l'étudiant 3 4' édition.
DEUXIÈME PARTIE. comprenant: h}l)DOltislne, sornnllm1:>uI'ismre, TROISIÈME PARTIE. - Essai de contenant, par aIF.h3,bétiques, la nomenclature des maladies avec ap,erç:Yl> tout nouveaux sur leur leur sYlnptolnatol.ogile et leur traitement. en le, liens de vivants et les il démontrer que loin d'avoir le caractère de matérialité m()rbificlue lui et de dériver de ou d'un principe extérieur "olrganis.ml:, résulte d'un désaccord entre la tension interne et la tension forces co:smiqlles ambiantes.
Sous l'il1nplllsiion de ce désaccord dYlrlar.tuque, les fonctions se les éléments vitaux se pelrvertisse:nt, les tissus se et ils ne font leur état normal que
188 L'INITIATION vir- avec la tuellement au fonctionnement dont l'action sur le sy:,tèlrne le mouvement de réllTes.sion irldispe!nsable au retour de tonal. ChliOlle maladie d'abord l'école officielle est ensuite dis,cultée, de la nouvelle et les mieux à chacune nombreux à 400 pages, pour mlllulét,isnre renferme dans son n" Il un M. Durville sur le mSign1étisime serait de louer tout le sera donné cette par un occultiste chrétien.
La Alnll!.t-.I'OllS les uns les autres y est p8.!rfailternellt et la conclusion que, pour l'influence il du bien à ceux nous font du mal, est tout à fait Je n'en dirai pas autant de la pnlticlUe! l'isolement. Il y a là en et une pnlticlUe de indoue en Occident et sans ..." ..r,'.." donner très fAcheux résultats. C'est tuer beau. d'êtres vivants sur nous n'avons aucun et mettre notre là oi! elle n'a que faire.
Nous devons tenir le miroir de notre conscience constamment en état de réfléter ce que le Ciel voudra y inscrire et c'est au moment oÔ nous aurons ainsi fermé la porte, de haute
REVUE DES REVUES cours de physioloigie n'oDt pu suivre ces M. Durville de les cours de donne aussi le Tous ceux sauront l'intéressant VIl:nUHI.. et une fois se un temps avant ne revienne. Nous ne POIUVI)nS devenir maltre de nous-même inclinant en soumettant notre à 1''&.,,,,,,,,,, puissllnl:e C'est un trésor saura bien nous rendre au cel!lttlple, I .....'cm"·" en sera temps.
Tout entrainement volontaire est donc parce nous ne savons ; parce que nous ne cet sur nous voulons impnJdElmlrnent, ni les dans il se meut. La même revue synthétiqllle de J. B:icaud.
Les f./ouveaux contiennent des articles sur le par M. J'ai souvent de cette Cette l'auteur consacre des d'une réellement et élevée à et son nO'''Vi)'r. a des sur les réactions du sur 1 physiiqtlle et sur les sont fort intéressantes. à la conclusion nous est chère, contre ses mais les évoluer. II le doit à sa : tu n'iras Mais tout de même il y a de et très vraies.
Par cette constatation: « seul vrai c'est rayonne la bonté. :. c La mort ne être ment car la destructlO1l ne se peut concevoir. :. Delabel continue sa savante étude sur le Métalliqlue. Il fait toutes les cOllsé,qul:!lCeS normalement de la de à un sans élever sa On peut ainsi c'est-A-dire le transmuter, l'évoluer.
Le docteur la manière de faire progresser les études les donne nous relevons une la'lIUelle tous les membres de s'efforcer de leur mort des preuves fixées d'avance de Pour cela chacun aurait constitué un dossier,
L'INITIATION 1:""""''''', photclgr,apllie, etc. Il faudrait alors l'on que vous ce soit en insipilial1lt un médium, en vous matérialisant. Il même vous éctiviez les mêmes mots que vous auriez sous de votre vivant. ami lecteul? et auriez-vous cru aller ?
La mieux des jO!lrTlaU'X :>,P""":', commence son numéro d'octobre CntlQiUe de Delanne sur les de la Villa Carmen fois Je crois ce travail sera très utile, car en sont tellement ont soulevé d'assez numéro on lira avec séances avec le médium Ehred. C'est on ne concluantet les personnes en ont seront seules croire. Pour tous les autres, cela duira rien.
Pour être des mSltél:ialisatio,ns, ou les avoir vues dans des conditions rares et eXI:e(:;tic;Dnelles et encore en avoir étudié les lois, ou en avoir la certitude intime ce peut connaltre du monde invisible. lira aussi avec intérèt la réimprl!sslion du curieux cas de dédoublement de la vie observé par le docteur de Bordeaux. Cela se .... "nr.rl.·r à ce que l'occultisme des c'estla peliception successive de rentes. se souvient.
Peut-l!tre aussi dans quelqlue cas y j'action de deux différents sur le même corps. Dans son numéro d'octobre, la Revue du ,pi'ritualisme moderne continue l'histoire d'une Faremont. Il UI::I;rll"çe:UI:: aux hommes la rance, par les la Terre. aussi la rel,ro,dulcti,on de J. sur l'évolution pu la souffrance; un cas d'écriture une inconnue du médium dans L.
Chevreuil l'absolu de la conclusion de Richet au de ce Enfin des conseils pratiq1ues par Mme de C'est la traduction d'un -
REVUE DES REVUES entre autres spiritisme. Je suis la charmante mais croire toune savons pas assez ce nOllv,nir affirmer ne sortir de manifestation. Notre cerveau, si nous avons su le réduire à son rôle de miroir peu réfléler des vérités de en et très êtranà nos connaissances habituelles.
A lire encore bonnes idées sur le suicide L. de La Revue d'octobre une de Grimard sur le matérialisme et le sp'lfItuaIi3Irne, éternelle retrouvées par Le me semble philosophiqtle que et une communication int,ens,es, mais non la de!>cription sations sont extrêmement différentes des seulement en mais surtout enes)ence. Une traduction d'un article de Luce e Ombra sur le médium l'écriture - on sait combien ,.j'".,.i"'n.. difficile à établir.
Du reste, il viennent de M. Stead ou ut c'cst de saou mauvaise. Or dans terriblement les fameuses rtn.flllence personnell'e, le a dans la à la recb:erclle ne nous est pas donné par l'Invisible. En que nous comment ·Ie supporterons-nous? et ses dans tous les ferons-nous? Toutes ces choses doivent normalement en la de l'invisible est une arme nous est non autre chose. les lecteurs comprennent cette vraie. Le la suite bien de son communication à un le nôtre
L'INITIATION des curieux mènes ce Les lui semblent A citer aussi un cas bien observé d'un inconnu de tout le monde et annoncé J'écriture dans un huit mois avant sa vél·ifi,catioll. Il y a eu certainement ou du lecture en astral de de ou d'un Parmi les revues étr'an,Rèr'es, citons une revue angllilise "liA ...,,,h,H.. d'intéressantes sur l'action de la annonÇ1lnt un fait vu aussi à l'aide des dates favorables ou non le etc. dont nous avons reçu pillsieu,rs numéros,est recommandé il tous les lisant l'antrouveront des articles des de bien observés et la conférences très intéressantes et instructives. G. PIlANEG. Le Gérant: E:'ICAvSSE, P..,il. - Imp. Il. ARllAULT ct Cico, 9. rue N.-D.-dc·Lorcttc.
 80 centlmes ALIlIlRT (d'Angm). - Le Magnétiame curlllifdel1llnt l'Eglise. du - Le Magnétisme cOllsidllrll comme agenllumineux, avec 13 ligures. Le MagnélÎ8me dUllnimall.>:. Zoothérapie. Polarilé. - L'ElI$eignement du Afagnlltiame li. l'Ecoie pratique de Massage el de Magnétisme. Règlement statutaire, Programme lU Renseignements. LUCiE GRANGE. Manuel de Spiritisme. etc., LEBHL. - Eisai d'Initiation â la Vie spliril:uelle. M('UfLOtlX. - Le Magnétisme et la jUitice (ral'lçaille devant les Droiu de l'homme. Mon au C"ogr"', spiritualiste de  20 centimes I!Illr ScierlCf' plly(:hique, li'apr,as l'œune de M. Simonin, a\'ec 1ligure JO\J:(I!T. PrincIpes de Science psychique. - La Doctrine catholique ct le Corps psychique, PAI'U8, - L·Occultisme. Le Spiritisme. ROUXEL. La Liberlll de la mlldecine, Pratique médicale chez lell allcienll, (BibUothéque roulalll",) Prêt PORTRAITS Photographies el; Phototypies A t franc l.UCI!!: Le Professeur H. DURV1LLIl dans lion cabinet de travail. Le Tombeau d'ALUN li:.uUlBC. - Divers Ponra/Urares. En Photogravure' &0 centlmes
H. OIIIlVILU. - PhlJsique magniltique avec pol'tl'alt, s .de. •. el. 0 0 rhéories el l'rocéd,'s, n.'c Il I.WrlraiUl,I I.e& de baPi"', 2 VOIUMt'Il • • • . • , • ' • , , , , • , 0 École praUque de M.sse.ge et de Me.gnétlsme «,ndée Cil 1$91 UtrIl'CIPur.: n, IJUIl' ILLE $11.. Q<Jt'll"ut:< (PAI'Ull) M9tlT! .lfet'n, 1'11";.,1 "-.
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