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i'I1ILIKE MENSUELLEMENT S0l15 LA DIRECTION 011 ---- .........---- ) 1 à 4) . G....m.'....u. PARTIE PHILOSOPHIQUE lllterr'olT,atoire de 5 54 à th). • Sedir. à lIarc Haven et Sédll'. Ed, Dace. Dellbarollell. A. P. du. Trait dei Leoours.
Nationales. des Ill'àll,tqu,es et théurI,ia:ues 18 à t;/t!'ments d'Occultisme 31 à [:immortalité de l'dme à l.a 49 à PARTIE INITIATIQUE l.es clichés al/raux animaux L'Esotérisme d'Avicenne 63 à Bit'/ioill"IVhie de la Rose.Croix PARTIE RE Phare 74 à . . , , E. Dace. Un secret par mois. - Cours de - La régression' de la mémoire. - Notices bibliogra:phiqlles. - Revue des Revues.
ANNONCES Tout ce concerne la RédactioD et. lei EellaDge. doit. adre8fl5 rue de à Paris-VI". - Stl-SO Tout ce concerne VENTE AU doit être adressé à la LIBRAIRIE rNITIATI Ue: Le Numéro UN FRANC. - DD
Lei Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les prilncipels élterneJls sont l'essence de la de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles nélgal:ioltls. Science mentale a conduit les savants eUlt dans le domaine forces purement par et la sUlgge:Sbon à distance. propres les Matérialistes en arrivent à les L'Initiation est l'n .....In.. priinc:ipiiii de cette renaissance spi.rit1ua. liste dont les efforts tendent: DaJUI la. à constituer la en aPI()lIl11ullmt la méthode andens aux découvertes des la et la annéell /iOnt IiIbllOhllDOliU du 15 au 20 de mois et quatorze années d'emtence.- Abonnement: lofrancs <lompte par an. (Les 1 collections des deux pr,emlièlres la. ReUgioll, à une base solide à la Morale découverte d'lin ésotérisme caché au fond de toulles DaDa la. à sortir des méthodes pUl'ernellt métades à sortir des purement des unir dans une ::Scl.enc:e et et la contient les études de s'adresse • l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre aui()ulrd'.hui en et lunent contre les deux cle'ri,:all:'nlle et le sectarisme sous
J'ai étudié dans le un cas de hantise dO à la de la même la du corps Il me reste à vous senter le cas malheureusement encore où la hantise est par des êtres vivants un Le souvent le mobile ce crime occulte est la aussi la ou même le montrer IJne su!)ériorité sur la foule; d'ailleurs dont les moindres sont de contracter des dettes morales le être très dur. des fiers de montrer n'hésitent pas à créer des et trl"l,uhlf'rl'existence de quelq[ue le seul crime à leurs yeux est tie nc pas croire à la de ces sortes d'actions occultes! Dans ce cas la hantise pas être très mais dans les à ceux que nous allons résumer et annoter le est souvent
2 L'INITIATION très les personnes que yisent les nels. Je ne classe pas ces faits dans réalité l'action ne se pas ici à disltaIlce et à d'un « », mais il y a réellement action du double des sorciers dans l'endroit même on les Nous verrons des preuves de cela ci-dessous et aussi la vérif1icatio'n d'un fait curieux.
C'est que le est sulffisarrlment matérialisé pour et sur la matière tantÔt tantÔt de cette sorte de hantise est celui plulsieurs fois sous le titre:« Le de en lire avec fruit la relation dans Stanislas de Guaita de p.. Mais ce cas remonte à 1851 et nous en avons un autre, très en a les avec même détails intéressants. Je veux de la maison hantée de Je vais résumer l'article de paru à cette et essayer d'en tirer les meilleurs sur la questioll.
Les constatés à sentent des lourds; action sur la carreaux meubles les s'ouvrant etc., mais est en outre bien maque dans les cas où des astraux sont la cause immédiate des car ces derniers n'ont le d'un corps vivant. Aussi nous avons à un assez rare dans récits de maisons c'est une voix très
pourquoi él':alelmerlt, dès que 3 s'acIl est à son secours, elle serait LES MAISONS HANTÉES tout le I1I\JI1'.&I;. la cave de la on l'entend dans à des menaces de mort contre une alitée huit mois dans la mBlls()n, reconnue. Plus la mallade I1pf\p.. que si 00 morte iofaililibilerrient. Je n'ai pas, dans cet à des mOyerls mis en œuvre pour lutter contre l'influence occulte. Je terminerai par là cette étude. nous la vés. La maison hantée de Valence-en-Brie dans le pays pour être ancienne. On disait que dans caves existait de souterrains et que ces souterrains étaient des trésors! sorciers d'un au courant de ces racontars, cherchèrent à la maison inhabitable afin de pouvoir retrouver sans crainte les trésors servant de pas, ces criminels extériorisaient à la malade la nécessaire pour sur la matière. Aussi les coups de car'ab.ine où se entendre la voix des d'étincelles par du coa.gulat tluidliqlJe sorders la voix action cessait. la maladie eut été entourée de poj[ntl$ le fluide l'astral extériorisé des criait d'un ton faible et
L'UIIITIATION inpos:sible de les lui. forces au conscient soutirer. Mais comme je rai l'action des si elle n'avait pas été interr,om.pue, aurait certainement la mort, comme a très bien pu arriver dans d'autres cas. G. PHANEG
exécution des et autres, dOllDéles à Saintseptemlbre denlier, enregh:tr6es en la Gr'!l.OcrChalnbre al:lselnbllée. le six du même arrêts de la Gr:ancrChalnbre assemblée dél:ernbre c::ler'nilers, et encore en exédonnéesà VCirsaille's, le VInI'zt-SIX dlécelmbre dlern.ier,enregil.trées en la La le six de ce mois et J'avocat de la du le dix du oréisellt mois. 1 Afin d'élucider de notre mieux le de la vie de nous commençons la des encore inédits et se trouvent aux Archives nales. D.:s mots manquent sont illisibles sur les ori,ginau:l. N. D. L. D.
6 L'INITIATION mie que à avec son a parcouru que, que de là il est à où il a peu a été ensuite à Rome où il a eu la prclte(:tio.n particulièlre du cardinal Orsini et du pape et de tous ce !J.. ,''''...... Du six de du chAteau la Ba!ltille. A été amené devant nous par le la Bastille, vérité. Interrlogé de ses noms. deinetlre, a dit se nommer Alexandre à trente-huit ans, prclfeSisallt cine sans en avoir fait son état et demeurant à au Marais. est né. et à pas nous assurer est Messine, que tout ce sait de sa toujours dit
INTERROGATOIRE DU SIEUR DE CAGLIOSTRO 7 avait pour la médecine et ra prllt!cluE:enJ'Irt,nllt vis-à-vis des y a fait connaissance d'une personne a continué d'exercer la son a occasionnédes ennuis. La calomnie s'est contre lui et il a été de le de Rome. il a parcouru toute avec sa et au retour de a en France l'année mil cent nous observe retour Rusila par où le de l'a forcé de rester pour y traiter une dame de la Cour dont il a la et noys donner pour de sa et de la manière il a été accueilli dans ce s différentes cours, le de était des de France en Russie; que voulant passer de en il a la connaisc'est à si c'est à Su'aslbollrg cardinal de l:'\UIIllIJ, aux oallvr'es. dinal voulut le voir et tivement à Un asthme dans le cas de un secrétaire de M. le avait la extérieure et
pour à manière Paris :So'ubise. mais L'IN ITIATION 8 M. le cardinal l'a et pour être emlplo1fé par M.le étant des audlienlces à une p:rod.igieuse de ainsi de il cardil1lal, content a les Incité s'il n'a pas avait des secrets pour le 'tout ce désirait: téponclu que non. s'il connait la lieu il a la connaissance : A l'a connue il croit nouvelles d'une dame - et si elle était à :sn'asl)oulrg, la trouverait à :Sa1ITer:ne. Incité s'il n'est pas venu s'établir à Paris au mois illl1lVil'Y' mil cent auatr'e-Vlm!t-C:lnIJ: 1:'é)JOl1lclU que et y est arrivé le trente. In..·""",,,'il est arrivé à il avait quelqlue pOllvait consister: il y avait ..t" s'est louis par sans en cal'dilnal est venu
par chez INTERROGATOIRE DU SIEUR DE CAGLIOSTRO vous sont été à Madame Lamotte où la reine si ce n'était pas le cardinal -la de la maison - a c'est touiours mais que le cardinal amenait étaient attachés comme avec :à orerldre
10 L'INITIATION d.:>it nous l'avons atteo<lue un est venu que la P01JVa.it pas monter; il a remis une lettre nait des ordres la reine remettre le ne s'était pas trouvé avec l'homme à on a remis le et a que cet homme Descland lJacland, garçon de la chambre. Le a qUlelques raisonnements sur ce le une il rép,ondit au ce o'est pas la de m'en de déclarer s'il a vu le ma.rcf1lé apr'ouvés et la la reine. le cardinal lui a il ne en a : est-ce que vous n'êtes pas bien sûr de ce a fait. Pour le cardinal montra le marché où il a vu les avances et de Marie-Antoinette de : il dit au cardinal que cela ne lui pas bien la reine ne devait pas raison de sa de aumônier il devait le y avait à était trompé. que le cardinal ne voulut pas le croire; il insista et vous êtes vous n'avez pasd'sutre que vous aux du s'est à il eh sera donc 1-'''''''''"''',
INTERROGATOIRE DU SIEUR DE CAGLIOSTRO 1 1 Le si vous ne voulez pas le un de vos amis le fera pour vous, ce que le cardinal a encore A le du collier on sm'ou'véset la Marie·Antoinette ut:.r contenant et du sommé de le reconnaître et de nous déclarer si c'est le même que que le cardinal a montré et sommé de le pal'apher A l'avoir examiné si c'est le même a vu, attendu a pas d'attention parc!' ne lui intéressait et ne veut le le considérant comme inutile du dit marché n'a pas été par Le incité comme s'il n'est pas à sa connaissance que le cardinal a été en possession du il l'a fait démonter et a
L'INITIATION d'un corIncité s'il avait pas dans la du carldinal ou trente d'allumées. _. A Yen avait comme il y en a ordinairement un sans rien de ne fit pas mettre à genoux: la était avec la dame de Lamotte et ne orc)mettl'e de ne à personne ce .allait avoir le voir A rép,onclu j"U"'''''' non. - Incité n'a pas sacré cette vert et noir et d'un ..v., ....",.. il y avait une croix et un cnlchat, et un tablier banc sur il y avait ordres.
A que non, il se seulement a rubuns étaient chambre et cette fille avait pas de ces cordons et Incité s'U ne posa pas son pas prononcer ces mots: t'ordonne aù nom et des anges Michel et de me tout ce je vOludl·al. c'est très faux. Incité s'il ne la pas passer derrière ou devant où une table et une très et ne fit pas mettre la main dessus la bOllteille.
A que cela est va nous quer le fait tel s'est la motte lui a dit était bien avec M. le cardiet était bien avec une que cetle Dame était grosse
INTERROGATOIRE DU SIEUR DE CAGLIOSTttO 13 répon':tant, salYUIU<l:IU1;. mes connaissances médicinale et je sur des enf"ants, avait ainsi une autre dame de ""'..n.,,, mourraient en COUCJrJC, que cette sedame était morte et que do.nn:aÎt beauc()up d'all1goisse dans de la ne lui en arrivât i:l.Ul,i:l.UL, elle avait avait bellUc:oup A il :;ont dans la crois avoir beliluc:oUIP là on nant la catalepsÎ'c, dit parce que le était convenu avec lui de dire ces choses afin de remettre la dame contente, il dit en à la dame de si vous amener demain un ÇUI'd.UL, ........1.....' ..... de nous ferons la dame de Lamotte revint le lendemain au soir avec sa nièce; je lui demandai si était bien de son à que il demanda à la nièce si elle avait été bien sage, si elle aimait bien si n'avait à ses et mère et d'autres semblables pour lui faire voir que si ne virait pas ce demander ce serait une preuve ne serait pas inll1o(:ente, pour lors il la fit passer derrière un paravent et fit mettre la main sur une en si vous êtes vous allez voir de \.110.1:.>1;:1, et si vous ne l'êtes pas, vous ne verrez rien et
faicette que le nommé a été une seconde avec un entant et à rendre la dame de Lamotte et remettre de la 14 L'nuTIATION il dit avec votre est-ce que vous le et dit c'est une preuve que vous innocente; commença à dire eh je vois; que voies vous, la tut étonné et dit: comment je elle est je vois l'estomac donna pour le exact de la core étonné et si elle c'est accouchera ce sera une marque que vous êtes la Reine ac(:oulcbera cette Mme de Lamotte, sa nièce et le cardinal firent une collation: observa le a eu aucun serment aucune cérémonie et avait rien d'extraordinaire dans la attester pour ceux-là un d'heure sont entrées cette le du satisfaite Dame. Incité si étant on aPDo:rta pas sur cette en croix avec un différentes croix de Jérusalem et de Saint-André et s'il ne de Mme de la main en que de sa elle ne dirait rien de ce
INTERROGATOIRE DU SIEUR DE CAGLIOSTRO 15 aUait ce entendait et ce être proposé. - A que ce sont trois fatlSs1etés, preuves convaincantes ainsi dire pour personnes sont entrées avant et et toutes personnes de la maison du un très rare et une somme, une car'ri/llnn tort curieux le trouvé fort il a le cardil'al:cepte:r, ce le cardinal a fait et _..'_...._. térnoigrler sa reconnaissance il en retour, le cardinal lui a à des app1ort1ez-la, et pas, si ces deux châsses si le cardinal ne <1e:ma:nd,a pas en sa à la dame de LamOtte si son mari voudrait aller en et n'apas, voici des diamants sais le recommandez à votre mari ne vend pas, il ne les pas dans l'hôtel. - A que tout cela est très faux. Indté n'est pas vrai que le cardinal donnait à là femme de des si de n'en a pas vu et si ces nent A rép,onclu ,.""'""."",, Indté s'il ne dit pas au cardinal donc si le cardinal n'alla pas à son secrétaire et n'en rap· PUUH en pas au il si le cardinal
L'INITIATION le n'a avoir de sachallt pas écrire. replrés;enlté la d'un billet contenant des pr()pclsit.iolls relativp.s au collier et si ce n'est pas à lui ou à sa femme que ce billet a été par le car· et l'avoir dit ne le connaît pas, que c'est la fois le voit et ne veut le le regalrdant - Incité s'il n'a pas per'sulldé au cardinal de"enir a que non et lieu de s'élever il a au contraire conseillé de rester dans son Incité si le ne a pas remis ou à sa une des diamants prClvenalat du collier ou le de la vente de ces diamants. A que non, que ces actions ont tOl.;ljolJrS est ici et n'a ni acheté de diamants et aplPor'tés avec
INTERROGATOIRE DU SIEUR DE CAGLIOSTRO 17 une paTroit comptant. A réponclu que non. A lui nous a a exercé la médec:ine gratuil:ement et des pauvres il est étonnant fournir la et à Dro\l'ient sa fortlJDe. A la tient de dUJfére:nts bal1lquliers et a des ressources où il va, surJ,lus a toui,ours tamc)ins. A répolDdu Lecture faite. • • . • • ont P. 2
DES il nous faut dire pleim=mlent la maladie et, en la que le resserrement de la nous avons derrière nous une éternité de ténèbres et une aube Nous marchons vers cette clarté. que de nous avons que de dans nOi nous avons été vaincus! Et loi du choc en retour s'est nous sommes libres d'être mllu,rais, et rien n'arrête notre main « se sert du )10. nous allons lourdement sur le faix croissant de nos erreurs. Ce que nous souf·
ÉTUDE COMPARATIVE DES THÉflII.PI!:UT'IQIJES l'..,,,,,,...., voulu et les chaînes à sont l'œuvre de nos mains. Nos pallSic)Qs se cancers et nous nos vices chancres et nous dévorent. Et c'est en et de la ma· nous ladié. ne voie pas là une loi et mauvaise fait de la vie un éternel une tutélaire veut que nous souffrions le mal que nous avons afin de la triste eXI>éri,enl:::e de ce amère la douleur et de ce que doit être Mais si nous payer tout ce que nous devons les se raient sans voir la fin de nos maux. n'a pas été La loi de et de brille à notre et larme les clichés les On dire que c'est notre fait notre mal et affirmer que le où nous serons comme de et sincères comme eux au Paix se fera en nous et s'élève si haut par son vnll1ni.. et réside dans notre et ne venir nous. Le mal est donc notre œuvre La est l'œuvre que du Plan de La même n'atteint C'est pOllfQuoi au milieu ses ectlolile et ne fait que dévier les réalisa· tions ultimes et matérielles sans les la atteint être
20 ardlenlte et de cet sublime où l'être ph:vsi.qwe, fondus au même seule lumière de ment? Il est ne se dire et se croire son frère. venons tous de la même ombre et marchons tous versla même Mais nous, il est riches pauvres et alnés C'est ce fait .......,''''''., c'est c'est distribuer ce trésor d'amour. reste et tOl':ljolJrS accru par le don en fait. Ceci ne sera cornpr'is et lI"lnlll"flllllt la réalité stricte. Même notre et notre servent à que chose. L'intention nous pousse à mains nous est accluilie et c'est une
:u ÉTUDE COMPARATIVE DU Cc.mbie'n peU1lrer:lt ne se souvenir a'eux··mlemes et vivre la souffrance de frère et crier pal:ao·n pour lui de la même voix dont ils crieraient euxl moraux, Et pOllrraiÏt écrire: le Ma· cette est Ala restreints. sont ses mieux la puissl!ln(:e et la de cette dernière soit cette pour être entendue. notre pou,rqu.oi le majgné'tîsDleest à la portee ,aetlOUs <:œur puilssant. muable. Mais une faite pouvons 1':Ilnl"lml"l". est tOlljolurs exaucée. main fait miracles. maux et les établir une ma,R;né:tïse:r, il il suffit d'être int,elli,geoit,
L'lII11TIATWN la ne se rencontre que doit être par la nature pour lui sur eUe-même a rituel le 1 au humble les hUlrnblles, il passe au milieu de nous, doux illuminé méconnalt et le contact est infiniment chaud et Il passe, et « par maladies et les larmes tarissent et est lui-même ne sesouvient de leurs son âme eut Nous avons écrit: exaucée. C'est effets sont tOtijOlJrS Mais si haut n'obtient pas tOtljOlllfs demande; car nos voix sont et nous nous adressons à la Il ne suffit pas que nous les hauteurs sereines du divin pour que soit exaucée notre Il encOre que notre demande ne ces, de des à celui que nous VOllioI1S s()ul.age'r. C'est la ne nous pas torliol:Il"!i: Mais de ce que nos sens croient nos réclamations et il ne s'en suit pas en soit ainsi pour celui voit s'étendre le ininterp rompu de notre par la de nos vies. 22
att«md:re et que le misér.icorde et paril se ÉTUDE COMPARATIVE DES l'explic:atic)D des mulltiples de cette voie, il mal s'enfuir et l'alrlg()isl.e dlspiarllïtl'e; d'autres son désir et de son mal la doule:ur continue, C'est que n'était pas venue, Est-ce à divin pas que force utile intc!rie1urs, une vérlitable songe, en et on COI!11lllrel:u11'a quelles et malléfiqlues que le mOlnde Ignc)ble nous à chllql.:le sur la terre une ambiance pUitricie
24 L'UUTIATIOI'II de l'ombre de nos réalités, rêve. son lIoaelasloa. sera le mieux ce est. ou et ta foi Oublie les où il en de rife de ce que tu ne peux cOlrnprerldre. Au aucune n'est mauvaise. Le thédevrait même les connaître toutes; car ressources my'sticlue demeure même la connaissance alnée et on n'en doit moins sciences cadettes et relativement sont moins haut situées et à la des hOlrnltles. du reste, nul ne est assez assez pur sa soit souveraine. idée seule de lui les dans rhtlmilité de la se fnr'm III1... le verbe vient à ta encore un mot de la science nous venons d'a,tteinclre mJrstiQue. retenir de tout ceci ? et seulement ce convient à ton tenlpéranlent. Il n'est pas à tout le IH:tre m,rstiaue. Si tu sens ta volonlté n'aborde
ÉTUDE COMPARATIVE DES THÉElJU'I!:UT'IOlJES ceux de.!;celndlre vers Hors vains. Ils bel"Cellt Ame d'irlcertituide. Lui seul est la vraie Force et la vraie .lUn mot de lumiêre et si tu car c'est un pas E. .Note saI' (·6tad. da astral par le Tarot• toute science. Il reJ=lcé!;ente et résume comme Pour sait toutes choses sont écrites en lui. Il est issu trois mères 'lZ7CN, Je
où deux routes aboul'autre y retourne. se en deu'\( :., l'autre et duc)(1el:laÜ'e. n. rune de l'autre dans L'INITIATION , On sait ces trois lettres se spl!lères, terrestre, et elles-mêmes aux trois ternal,re, N. Sel)te:nai,re, j. mot secret Le physiqlJe Et ces trois leurs rune vient de C'est une lumière pure rayons. l'un et transmet, :l. est donc 1.2. 3. En-dessous de cette clarté sont les écorces la vêlent et lui une forme. écorces sont ou :lU'J"""". et les influences stelllaires se dans le j; ou et viennent des douze animaux par le Tl. Mais le Tl est un ternaire et se rattache par le aux écorces se lient par un nœud au ternaire spiritllel. C'est 7 est formé de 4 et 3, et se l''\nllll"'l:I'' positiivemlmt en haut et en tant est actif et le corps est i centralise les courants viennent du bas et du haut et vont en haut en bas. Il fait en astral fonction de Z. Il est lui-même comme l'unité est en ellc·même et par mais· transl'oflrne et renvoie divin.
se en 8. 9. Tandis que seul courant, d'essence une venue de Et ce double influx + aboutissant au ÉTlJDE-cOMP,Ii.RA.Tn'E DES THiÉRII,PElllT1QUl!:S 27 ternaire doit donc être nombres POllitifs ou son quainférieur et sera au contraire nor.nbrles n'égatits ou En suivant Ce et est formé Comr:neI1t les trouver? est la nature, et la nature est ::.oUlljJj'l;:. ternaire vient le planletallre 6. 7. 8. 9. 10. ou ,. n. ,. i. N. l:l. '. Mais l'astral est par essence le lien du binaire. On cOllçoit donc que les courants centralisés au i soient eux-mêmes bi-polaiT'es. C'est ce se d'en haut courant se
et 45 sont vrais et cOll11p,lérnel:l" '1:1, forme une +9= 16= vers des de'lI'erliirs 28 év()lu,ant vers le 10 ou '. est de notre rajl'onnerneIlt C'est notre verbe en action + 10 = 17 = il ne pas que la def du 10 est le .. (1 + 2 + 3 .. = ce veut dire que notre influx varie suivant j'afflux que nous recevons. reste , , + .. = 14 ;2) ..... ..;.'"..,"'t aussi un mouvement de comme l:l n (5 + 9= 14 en forment un autre. disons encore que (5 7 + 9 = 21 3 ou 'nf;';'......... est lui aussi un
6 49 = tTuDE COMPARATIVE DES THÉlUlPIl:UTIQtJES 7 + 8 + 9 10 = 49 = 13 = 4 ou l 10 C, transmutations de l'hlClmme en1l7eh)OIle où se font les transmutations. transmutations. dé.!'igller1ont la voie. DACE. elrealatloas Yital•• 7. cœur et poumons. 5. Circulation nerveuse du 4. 6. et sang veineux. 8. Vie phJ'siqli.le 9. Vie nerveuse. 10. Vie astral. 7. Grand sYlJlpalthiQlue. 5. Courant spiriUJel. 4, Courant astral ambiant. 6. Courant par l'astral des cellules. 8. Matière astrale involuant vers les cellules. 9évoluant vers le 10. astralisée rayonnante.
Plall astral. 7. Matière astrale ou essence élémentale. 5. Influence divine en astral 4· 6. 8. 9· 10. sur la nature \,n..IS""'}'
des comme dans a de il donnait aux abîmes une il établissait le avec mesure les sources mettait un frein à la mer et afin il lui terre, me délectais ChlflQlle tout cont d'être avec les des homrnelS. la variété et la distinction des êtres que le c'est la forme. « I"r"",..,,,'il apl:laraît, c'est pour éclair'er. les poè'tes,·prioplliètes, Ôte le bandeau de !'ol)sclurité L.UUlil,lut: Dieu voici les effets fils et vos filles vos vieillards « La le Verbe les Pro'Perbes. tais là; une et (1) Harmonie, de t. l, p. 40.
des et vos gens, proam vestri et fiUre vestrre, senes vestri somnia somniabunt et vestri visiones viLes \lUillCII;, en c'est de la terre, COI'lséquen<:e du ternaire; le termOluvelmerlt, la résiistance qU8lterl'lair'e,la l'harle nombre 4monie. Pour les anciens kalobsllis1tes, les Le nombre 3, libre en pasl.ant suoceSli,ivemelrlt Le nombre le POsitiv.isme. le comme 3 de oui ou le non la IUI1!'lièlre le oui ou le non de la chSlleUlt car'diIlaUIX a:stn:>nl)miql1es sont, relati'vernellt à nous, et \'occile midi et le 4, sonores, « une successivement en aurez dans moitié l',,,,-t...,.. dans trois la la (1) Ibid" p, 41, t, 1.
ÉLÉMENTS u comme la nature donlinant les élérltlenl:s, s'acldition:nanlt) le nnlTlhl"P rCQ'arclé comme le réuniClIQ même 4les kabbalistes ; 4, c'est le principe et t ; 5 c'est c'est la nombres I, 2, 3, 4 le nom de ces il fut aisé de que lois de sont et la nature a fixé d'une manière la valeur et intervalles des tons comme tout est seule dans le comme est tout halrm10nlle e:tsilmp'lic:ité, on en vint à avec raison que les diverses l'univers devaient se découvrir en leur avec de les nombres l, 2, 3, 4, on découvrit non seulement un des du sY!ltèlme m\lsi(;al, mais encore ceux de la et de la mO,ra1'l:, tout et; le la l'Îrlltelliglmc:e, ne que des rapnomt>re:s, et comme les nombres comquate:rnalire en se réunis10, le nombre 4 de tous par cette avons dit que le nOlmblre reconnus par les la terre, la ; test ; par 5 c'est 4 à le pen:tag:rarnlme le exlprîmllît-îl cette domination, t. III, p. 183, Paris, 1 quae entant graece l, ch. V, p. Parisiis, 1 latine. s
l'e!lprilt diiviltl, setrouve renversé. fuo,est,e, un nombre mauvais est le nombre l'alltorl0lllie, de la excessive et dont l'allltag,oni:sme la rial'I"'IU'
36 L'INITIATION c'est la· c'est le est par tous à la liberté. réd'Agrillpa, Iiv. n, p. al8. La 'AtIOCal}'ps,e, c'est un occulte nOlnbl'e 7 n'était que de Dieu, Si le souvenir est le nombre et "";;.,,.,,,,';1 contient le {II1.l1tl"rn,lIIir,I". naire et le binair'e. dans tous ternaire et du quate:rn,aire. le dans toute sa assisté de toutes les comme 5, dominant la matière; n'est par 1 est en haut est comme ce est en preuve de notre avec le nombre de la et du divin: la en haut et le travail est en il faut les du travail pour arriver nombre 6 est si le même nombre de
n'OCCULTISME t. 1. tout formes; le il PU:isSllnc:e abstraite. nombre et le ms:rqlUatlt le cours de la ce nombre que réIlliqlue et il contient tous les nombres en soi ou il siens en po\Jfquoi on le tient comme le nombre des di1,erses le binaire balan<:e universelle des \;Ull)::>t:::>. l'a.na:lofl:iec:fes contraires. of( Les an,",.,.-...", apI>eUentle nombre 8 le de pre:mièreme:nt, parce synon)rme de com:plet Le nombre 8,l'o<:taire, c'est la l'harmonie mystèl"e qu'il rel1lferme est donc Dieu nous le remet si souventdevant les yeux (1). of( Le nombre 7. comme BOSS1Jet, rl'''n.. les saints le prc)plllète:s. le nombre 7 est le ..
religions. II a et tout est dixième ou un nombre de dix. a qU4!lqtle de «Le et i il elt c'ese un serperlt monune le mouvement et Iïl1nmlobUit.e, et la matière. Ainsi on trouve le ternaire dans du terll1ai:re et le duodenaire dans Ill;;::> UU'IIUlli> le selltti18.t1l'e le sous le mont et très souveAt la croix le la de tète et la y trouve aussi sel,hilrotles le nombre 10, nombre de la ,UltliV'enlell.e. La main tous nombres sacrés et comme sacrés il tout ce la main tout. serons momentanément nombres ne l'attention du lecteur de notre but : la ch:iroma,ncie; mais nous en encore il la fin de ce avant commencer nos sur la phlrénologie cations nous en saura . . Phlr/aslrJphie acc"'t' Ha:"mclniede t. Il, .p. Iiv. H, p.
....,tIII16 de l'A•. un tout, ch8icurle isolélmetlt sous régisselltla matière ino,rganiqiue. la et de la est sa nature étant llt8 diflénmtles aussi. nutre s'était dans com qu'autrefois, sllbsilste encore; la science ..:onteIlDp<)raine affirnle et se croit à même de pro,uvc,r rien ne se il n'est aucune O'lt-elle. en se détachant ne conserve, à travers toutes les plossiblc!s,Jla
matiêr'eet la cieuse sière rOI'no,rl"llf' ne pas penser que subson côté et subsiste avec ses attributs sont la et ? Mais cela ne nous pas, car bien des thèses restent Dieu a créé l'âme et fait sortir ne la fera-t-il pas redans ce même néant? au notre âme ne en traversant de destis'unir à des le souvenir de son existence cesser alors ce ce en se une autre pel'solnn.'l.- laisseranéantir à ?
Mais une paI'eilile irnm,ort:alilté ne serait pour nous persisl:anc:e irldéflO:ie de notre pousrevit dans des or- ';,.,.nnnrf..lit,s à nous nous pre:ni()ns souci l'irnn,nl'f..llitp, de notre personne; c'est une nous la conscience n01JS-lme:mes, et avec le SOllvenir de notre rances, Co!mlnelnçc)Os tOt:ltetois ment l'idée de Dieu; ne s'il est "n',n,..", les lumières des sciences pOlritives et servonsnous des deux 4° même Qusmtité linales,
41 êtres ont tou autre. aSllllre··t-u ? nOlilvelles et les l'orga.ni:sation des animaux sontconanimal se m()difie, des modifications tout le 'rM,MOlflTJI.Lnlt DE L'AME ne sait pas vaincus que si autres sont très on être sOr né;im'lloins mo,verls ne seront ni ni au-delà de faut. De dans l'm'gal:lisliticln de chaQue llUIUIH,I, tout concourt et tout pour la même a des sens pour sa il a des organes de pour l'at1:ein,dre. auteurs des La même loi et tous les êtres dans la nature, tous reçu d'existence et d'action à genre de vie; entre les facultés leur sont données et le but ils il y a une tation ; de d'un anlm,al, on COllcllL1re ses de ses on. touiours c(mcllure son orgase sert la nature ces à .... de voir en lui un vu:cU'.::> contradictions! A A la et à d'atteindre. Il voudrait être palrfaiiternellt conscience que la jotlissanlce de cette serait vraiment son être; il sent est fait pour ; mais en il voit à une nature c'est-A-dire à un corps exieellices COlltrlldic:toiires le et le toursans cesse, il mourra sans
L'lNITlA1l01'l moment il etl a des1tinée, c'est son par41iss'lit 6tre le 5el1nblle Dlainlenant rU:Di\rer:s.Mais la raison eJ:l:ep'tion si monstrueuse. et eUe pressellt faute de moyens le but c'est que notre existence quc:lqllesorte de notre fnlrtil"Im@11t cette les commencent .. sont encore imltiles, mais leur ébliluc:he suffit à annoncer une vie et les du ne sont par la nature. De le sein de sa mère raisonner et se rendre colnplte de son il se dirait : « J'ai des yeux et je ne des et je n'entends des et je
polllmiOns. mais ne me le do ma revivifier au semet je passer nous nommons vér'itable dé(:bilrenlen,t. une sorte prelnièlre exilClU,";: l'inlmC)rt.ùité de définiti'lI'e de la d'arriver au commencement un mot, su(xèlder'Q nOlJvelle. Ce second on le nrelmie:r. naissance est un de mort, POlilVelnS,-ne»us ·tence cesse brcasquelment.
la d'inlgratitude la réco,mpEmse? nélzative même de suJ,pression de toule mopropres. apJ:larallt jlllsteimeilt comme se contreà notre ce d'autrui? Pouret si nous nous L'INITIATION sur sans car il ait pour ne pas être dénuée à ce nous VO't'OI1IS praltiquer en sacrifillnt, ? savons que non; ce n'est pas assez que la vertu soit et le vice il encore le soient ce n'a sur la terre. Puis que ce bien moral soit un bien commence et finisse pour nous avec la vie; supposez nos n'aillent pas Join nos la notre nature? vertu être si ? tions la et par corlséclUeJrlt raie. On cette terre. Elle conscience Q't;:ue-merrle désiintéressée, le nous un une sentons si nous étions tentés d'en commettre une sernblatlle. la loi nous et que ne serait de nous à nos cette loi nous universelle et aD:SO!Ue. Po'urC:luo,i, Qu·an·el,le au nous interdit si tortel1rlerlt
L'IMMORTALITÉ DE L'AME t6t? Et l'homme à la tion choses des jOtlis!ianCeS seclsil::iles ? homme ne tral5qllle pas de sa vertu, et il ne mesure pas son honnlêtelté sur la somme des l'avenir. Il aime le bien pour beauté la vie morale n'est à ses une emsi la valeur du bien lui .cer sans se et "·,,v.I... que la loi de son être est morale et vie sont Mais ces sublimes se en certitude où l'on croit en Dieu. Dieu auraitil mis en nous des à n'être et par à nous tourmenter sans cesse? diront à modéré vos vous et vous ne souffrirez pas.
L'UUTIA.TION COI1II11Ûb1:,. à l'erlselnblle est le constitue le bOlllhclur Plll'lllil. perfectionnler et se tout un pour la nature hUlmallne. désormais nous que la destinl!e devons se dédloulble, en être ainsi réS'umees Mé:ritclt le bonheur cette vie ; vous POlserl)nt et tout passe y avoir un pri.ncipe
un et imlillUI!lbllll, IUllStOte pJf0l110nCer'a que tout y est ofclonné. suivi; il nous fera voir comment, manitè:ste tend à une ore:sscmt en dehors et dont le seul à mettre en mouvement toutes ses
nous aura. des nouveaux, ramenés au fondement de toute certitude j nous aura fait cI)mprlmclre la infinie des princi'pes de la la de Dieu et la des lois du mOlnde. Liebniz nous pelrsuadera que toute substance en nous montrant et unes sur les autres. il maintienldra fOlterner}t ces deux : la créatures et la bienfaisante les a créées et néité du Dieu personlnel est une comment toutes comment elles s'applliellt A. PaRTit DU DES AGES. S'adresser b M. "''''LIU:'\.. 14. rue Gil,-ar·do:n. Paris On demande: Annales du musée Guimet: Tomes 26, 29 et 30. Le de Mme Louis Mond: le n8 13. Echo Merveilleux: le nO Lotus rouge: les n'" 1,2,4. 5,6. 7, 8, II. 12. '4, 16. L'Etoile de A. Jounet: nO. des 3 années. Lotus bleu: 68 année i et nOO isolés des 11 8 , 128 et '48 années. Rel/ue : années 1903, n° 7 j 1 n° 5 et '904. n"" l, 2 et J.
Un """f'rnip.. moyen de un con· siste dans le droit le de s'assurer une lucrative par toutes sortes de mc)yens. c·est-à.· ou même de trouver un proIe est dé,rast:é, et il y trouve une croix ou un rec:ta:nRile dec:aililou:lt, sJ,mlboll=S d'un ou bien du qUJelques autres de menace sinlpl:icité. Il est et sait ce bien d'avoir recours à la coup un ou à mieux connaître son monde. Il se soumet donc et, en somme, outre la mort violente à il il finit i
eux -
LA MAFFIA 51 leur se la à Palerme le crédit est entre les se t et aimant encore "'''"lllO''''''' entre com· <:" '..nt::_ en le proprl)pr'iétés, i""...."'",, pauvre muletier tous non affJiliés) les de cette terrible associatous car savent que résistance serait inutile et serait la ,;."....,"''''.. sain et sauf à son il à enclommamdem,ent : « Georcar, "·,,an.1I aux eDc:htlres, tendon de cette les ne soient et s'il n'a pas, l'iintlmtion de étal>lisl.ent de pour l'achat et pour la revente dont pAt:iss,ent pr()dllct1eul's et acheteurs de seconde main: résistent ou menacent de la affaire est la mort. Dans toutes les villes la
LA MArFIA <lans ses rechel:cbes aussi la plllipairt amenés de Les choses se sont à époque à laqt:lelle le Gouvernement il ne se des de briou rencontres ceux-ci avec la mais le a des racines telJlenlel1lt p.fofonldes ce même du tant de moyens d's,pe'fcevoir loin celix les son action n'à pas l'efficacité voulue. aux associations ne s'olccuparltpas de ont, le pour le aura à les briser et à éri parvie:ndra+,H ? bons patrio:tes, dé:.ircmtde toutes leurs .rer ce avant bien lorlgtlemps.
ait trouvé un que tout fait se matériel est la maltériali.sation d'un cliché dans le astral et être perçu par VOVSlrlts ou par des êtres dont facultés pS1{ch1iQ1JeS sont entrainées. à cet effet. animaux sont de s'astraliiser comme d'autres êtres et leur double venir émouvoir le maître bien-aimé au moment de la mort ou. dans un instant de peur ou le cliché de la mort d'un animal rartre avant la de l'é1rérlenlerlt, cliché de tout autre fait maltérie!. Dans les Annales des d'août M. Ernest 'l"$lnn,n.'l"tp pltJlsieurs faits sont des preuves lurnirleuses l'occultisme à ce propos. En attendant que la science nouveau terme découvrir et baiptiser nos CI'Cm?S
LES CLICHÉS ASTRAUX DES ANIMAUX nos leclteulrs à même de M. Bazzano: sommes heureux de les trois pre:miers cas préseo:tés par HALLUCINATIONS TÉLÉI'A'I'HI<2U1,S DANS LESQUELLES UN "'NIMAL FAIT FONCTION comme M. heure même «M, Rider raconte était tranquiillement, vers 1 heure de la nuit du 10 Une Mme couchait dans la entendit son mari et émettlre bête 1J1c::;::;ec. Inquièl:e. entendit la voix comme dans un mais ne n",'u;"t pas à se de du cauchemar il se réveilla il raconta à sa femme avait rêvé de le vieux chien leur et l'avait vu se délbattre dans une ter'ril-lle. comme s'il allait mourir. « Le rêve avait eu deux distinctes, Au de la le romancier se souvient avoir une sensation s'il avait été sur le de se entendit la voix de sa femme et
L'INITIATION le rêve une dit M. entre les roseaux d'un ma même sortait sOlJlle,rait sa tête contre mon Bob et, ne pas à se par me transmettai d'une autre indéfinisl'idée en train de mourir. » c M. et se et le romancier ne fut son Le à il raconta à ses filles ce avait rêvé et rit avec elles la peur que mère avait éoc'oull'ée il attribuait le à la mauvaise à ne s'en le soir avant, il avait été vu avec autres chiens la villa et avait fait sa cour à sa maitresse comme sans commença à éor'ouver irlquiétlJlde, à soupçonner d'un rêve L'on commença des recherches actives au tul-memle trouva le pauvre chien sur l'eau d'un à de la le crâne fracassé et deux des brisées. examen,
LES CLiCHF..5 ASTRAUX DES ANIMAUX par le même « matin du 19 de avait sur le le de Bob; il ne restait donc aucun était bien mort dans la nuit du rêve. peu avant un train avait dO. être <:ause de sont par le série de documents testi- « aurait davantlllRe, le rêve de M. Ha.gga.rd. est, en le cas arrivéà ,',s,-..ï,,!! ïn 1I.lJgllllllS, se rencontrent circonstances de concourent à exclure d'une toute autre eXI)Uc:ation commune de que ren· la vision sont vraiment contre ainsi donné s'était Il ne 1lO1lvait cauchemar hal.luc:inlltoilre,
58 L'IN ITIATION lélesou de la coïncidmce questilon d'un fait romancier perceptic)n à distllnce pel'ciJ)ielilt aurait dO rester fut pas ainsi......v'..."..... soumis à un très rel1nal'auablle nitlca,tio,n ou d'un commencement de pOl$se:ssic)n. phén'Orrlèl1le - ainsi que l'a fait observer j'",-lit••" ... du PsvcJriCtzl }1(eseal·ch - offre un intéressant avec et .. dramatisations» si fré:quientes ou les médiums à de transe, Il ne d'un rêve pré:mo1nitaire au M. aurait non pas l'événement au moment où il se prC)d\1Îsllit, mais la circonstance de la dans avoir lieu qUlelques avec cette on ne ni le fait de la coïncidence vélridiql.:le entre le rêve el ni le de la dramatisation ni le cas si sont là les courent à prouver principales considérations cond'une manière incontestable la pbén'ol11lc'!n,c de transmission directe entre l'animal et J'ai cru devoir les pour à sont parvenues de différ'en'ts
LES CLICHÉS ASTRAUX DES ANIMAUX P!':'VcJliCI7/ Research eut ac(:ueïUi et commenté le du - Je mêmes cela cas en En même ront servir de de l'hypotllèse télépatlliqule, cas vont suivre. Ile CAS. Journal lume va2 1:S1[)-2QO1. le cas suivant l"lIT)nt!ll"tp par Mrs. Hunt dans une adressée à Mrs. nous replro(1uisOflS le passage suivant: est le nom de mon chien lachambre de ma La nuit je me en l'entendant sauter dans la chambre.
Je connais fort sa manière de sautiJler très Mon mari ne tarda pas à son tour. le en disant: « ? :t", Il me li> Nous avons aussitôt une avon s partout, mais nous n'avons rien trouvé dans la chambre; la était fermte. ridée me vint que malheur était arrivé à le sentiment était mort en ce moment même; la montre pour et je que je devais descendre et de la chose, me si ab!IUr,de, et il 1Je demeurai un instant incléciise, et le sornmleil reB:agna, Très peu de devait s'être "'''''''U'''', ,.,,,,..1,.,..',,,,, vint à la ; c'était ma
je avoir èntendu le autour du lit ; 10 du mois d'aoo.t 1883 commen;;eJ, je me trouvais à IlfI'aC1)mbè, Vers 10 heures et je m'endormis aussitÔt, rév'eillé"lI'er's' fO heures et demie par ma avec une cXIPression m'avertit: « Mlltmlln, maman, l'escalier d'tin ren.versé œmrhe s'il Avait été mort. mari le terre et s'assura que le I.:hien étaitencore il ne à se rendre cOlnplte .de ce s'était Od enfin on ne sait s'était enroulé la courroie de son vêt:emlcnt, autour du cou, de telle eri .avait été presqtle éltral:1gl,é. Nous le libérâmes immédilliteinent, et aussitôt le chien il ne pas à se rllnimet et à se rétablit. m'arrivait d'f!ot,ou'vét' des sensations sorter à de quelQu'ulD aecour'ir sans retard. Je :Slltltilliement si de mon mari en dire autant. Pour d'autres rérlseiignemlents à ce .au Journal cit. m" CA'S, 1) Jé dois à l'amabilité du Conseil de Direction de la: SofoY' la de tirer du Journal S. un caractère est destiné exclusivement aux mernhres de la SocIété), jl! viens de de tutres ph1'&' loin - cé je les membres con- .seil.
LES CLICHÉS DES ANIMAUX recherches diroa[!che, je reçus une lettre la veille et dans on m.'infclrmlait que le chien avait été et tué deux chiens le soir du lundi quioza.ine de luura illJn::s y dili.li:ente etlquète, d'où
62 même. mon L INITIATION l'é,rénlcm'ent coi'nc:ide avec de W. PUIRAS. mais nous montrer aux occultistes la des circ:onl.tal1iCeS second cas, un cas très net de se vers du secours. Le dédolUblel1llellt astral du chien est, dans ce cas, aCl:ornp,agllé de matérialisation pal:1ieUe. Le troisième cas se à la vision astral la mort de l'animal. aurions citer ceux-ci Ainsi rendre le cas HaQŒ.ud est relatif à un astral du chien a été suivi dans son sur le de la manide la mort du chien et PAPus.
notre récemment divers Ab· suite entrer nous \ ......,J' ....'''. J. serait intéressant 40nner un aussi exact que POl;sit)le. Ces traités embrassent les et le but de la viClenl1le est considéré ses conlempOI:airls comme le des Soufis; on va lire l'allal'vse se A·".",..r1 à la psychc,log;ie Sl)iriltuelle de l'holmIlle monde: et ce n'est .en tirer un sens ou ; la recoml'auteur amis bien Jm:mire diflfusion de ses en SouliJ.{tle éscltél'iQlue, et nous montre que les int,,,...,.,...Iot,/i,, avec le voc:abulslire de n'en ont vu L'un de nous m'a traductions
L'INITIATION .... com· est la par tous psyc:hoJogie mystiqu:e, ou le de Avicenne le nomme le ViJlant Fils du lant; le est le Père des t et ,pour SC)n ,lit t:lO'lldleCl dans ses avec le ..A'''...... de nature avec l'Ame humaine; id on COlmelrelrldl:e que ce ViJlant est un être objectif, s'abaisse assez pour que de l'âme ou de tout de du à cocl,dition que l'ho'mule ne se laisse tro1mlper ni la COI1C,Uipis.cellce ChilU'l1iPllp, ni par l'ir'ilscilbilité, ni surtout par Il; que ces trois soit faisant l'un contre, de ce combat et la soit en l'autre. En tout cas, la de la victoire sont nx!es1par ...,.. ..."t"1J' "'''' est devenu lorsqlJle son âme a
L'tSOTÉIUSJlE D'AVICENNE on lui montre les trois médiane est la. Nature l'entoulreot à AvJicellirue,H se se trouvent à cOté de !v."rh...",... et la terre c'est f toutes sortes .ri'....,,,,,,,:...
66 I.:INITIATION l'hllmme a le devoir de contrôler communications. Il décrit la l' \pclcalyp!le décrit la Jérusalem Au cette ".",'V", sont les serviteurs immédiats du dont le est ce Vivant que des apll'ellel'1lt l'intellect actif. Ensuite Avicenn e décrit le comme Indous décrivent Para- !JUllllIll, et les Dieu le 'but l'échelle ascendante colJtelnpllation. Il y a trois sur terre.
Le renonce à tous avec le l'obtervateur du et le conna;l8eur intime de Dieu. ne dans la vie que la récompell5e des œuvres terrestres, la:' troisième seule a la de l'homme naturel.
On voit les hommes ne sont de contemces ; à d'eux est dévolu une certaine et Avicenne les classe suivant les différentes sortes de bonheur dont- ils : celui des sens extérieurs et celui de ont sieurs aplpartiellt à Dieu second à la corltelrnplatiion des substances troisième à la de la en l'hclmlme, avec le désir d'obtenir le reste, le cirlquLièlne sont aux âmes charl'Evangile.
Le seur Avicelrlne se rapproche ne fait et ne "',,....,...... técomlpelnsc's, ni des châtiments. leS(iUelles il doit paser . La pre1mière s',appelle vol,onté, par la ou par la thE!oll:>giqu,e. il se maîtrise; la deuxième rab'stirlen.:e ei par la mUl$iquie. elle délivre la de il des éclairs quatrièflne, il voil en toute quoiclue ses visions tremblement de sixilème. en tralnqlJlillité permanellte.
Au il est lUI-merrle et son être est comme abà monter vers devcau on,dèlne, I;Ollllell'lpl,rUHln propre et identilté avec Dieu. n'est vers ; le second est l'a!iCéltisrnc, sièmeest un errement enltreJla , Pour y ait il faut que toute reoce entre la connaissance et SOfl On de cette doctrine a\'ec des Au dernier est attaché le oOllvoir normal de des Les
l:INITIATION .. sion non int:err'onlptle la éterrlelle. Il y a deux esplèCes rieure ; la prE:mière aux une sorte rec.om:malade aux hornm1es collecti've et la fré<luelntal:ïon -
des Anciens;. Atlalitid.r de. Baton gr les :Ct· COlnstiitution intl!r. des Ellalleignen:ierltï "Ilecl'etll de d.· .acteDt. La ville solaire de C:annparell.a.
L'INITIATION avec gravures SUt cui2603 et 2661. p. 112. Anonvme. - Die der Roscnkreutzer aus. d. Jahrh undert oder einfAltiiRA B C Bilc:hleiin schOler 50 sich uben in der Schule des H...... . .f'l.nUUili. Se trouve auui sous les titres Madathanus. Aureum aeculum redlvlvum et geheime etc. L'ouvr,llge comprend :1 paniell 23 et '7 lf. tMoréliques ou deU::lièl1lle leur ins'ttul::tiCl.n les troisième et in-18. Recueil de .l'lA.I'K""·......IUU.. manuscrit écritulre t'4!\m1l"lriill dans le manuscrit n" d'hr.rmléticiue. Bibl. de . Domini Ph.iloS()phiœ et Alclitemiœ FallJl;ellstc:in. Imper'ateltis nosuis Anno
RlIlLIOG!'lAl'HIE DE LA. ROSE-CROIX 71 Manuscrit apl)ar'lenant à Karl KieseWetlllf. Voir article du Sphinx, et trad. dans le al/ril 86. Manuscrit. - Walter ::'pcŒ::cr me on the order in 1 manusEx libris du major Irwin. - Histoire des frères de la Rosre Croix. Sans autre renseignement in Borelli. Bibl. Chemica p. 191• VoUst. Das grosse und aller um seiner kurze der und leichtesten aus arbeiUniversaltinktur Menschen und par librairie BrlunswicJ,. avec deux autres traités sous le titre: seltene und aus den gelleiJmsten mlllnlJlSClripten zum erstenmale aus Licht gel)rachlte Bruder PameP·279· liehei me in llW. il.... <';,t{>in <: .der Weisen von der Fraternitate ét Aurere communiciret··éinem anlon'vmo er der 13 R. dont voici les prill1cilpalJ!x: Hol1:IN'ITIATIO/'l Friedrichstein von ,",lInz,au, ReventSchw'arltz e soc. lesu. misdes rator rrat. Baron von Reich. Von Vlllstcin. Rleinllard klau. TUiffetatng. sionnaire Scllü1lers, wet-' aile \AA'IUllU clb"VIMil::UlD rnanuduction 62 If. serrées.
apl>robation de toute la con· 17 may. Il.• in-., cines Wohler:fah,rrEm den w KomrnelldE:n s()phiste:n welcher sich mit we:lcl1leililm aile in seinen arbeiten a02:eiget und ihm zUlgleich den wahren Schlussel zu einigen Hlini'PlI't'llIlt in die Hinde Dans l'hilstc.ire de 1.··0. Meister !lut latransmutationd'on métal inférieur en un on une lettre de Friederii Oualdianull p. 881. écrite de Biberach, le où il raconta fut 15 aude de chez une veuve dont le et sur la Meuse en 1 C. ce manuscrit et les deux Dans une deuxième lettre il dit n'avoit pasencore ces 'rares o.'ulI,!{es qu'il les autres. VoUst. Verz., ET
PARTIE LITTERAIRE LE PHARE C'était un soir. Mon Ame, en chimères fertile, Quittant du corps charnel l'enveloppe fragile, S'arrêta près d'un phare, attentive. La nuit Sur qui roulait la brume. et la mer, dont le bruit Remplissait l'infini, semblaient parler ensemble. La nuit noire disait: « Phare glorieux, tremble 1 c Tremble dans mon brouillard 1 Je suis J'obscurité c Vengeresse et puissante, et de toute clarté c L'ennemie.
Omhre et mort, Phare, tel est l'empire c Qui me (ut dévolu. Rien de ce qui respire c Ne m'échappe, et je suis au delà du cercueil « Où le souffle n'est plus. Phare, ferme ton œil. » Et le phare impassible, au milieu de III brume, Jetait au loin le jour. Alors, l'ombre à l'écume Cria: c J'amasse en vain le brouillard et l'horreur: c La clllrté reste et brille.
0 flots' 1dont la c1a'meur c Me berce en mon empire, à l'assaut de la roche, .c Jetez en mugissant la vague qui ricoche c Et qui brise sous elle, ou l'ouvrage de Dieu, c Ou le travail de l'homme. » Alors, comme l'épieu Qui sur le but s'abat, rempli de clameurs mornes, L'Océan tout entier roula ses flots difformes Sur le récif obscur.
Le gigantesque choc Enveloppa d'écume et le Phare et son roc, Mais, quand le flot grondant eut retiré sa lame, Googlc 1 _J
PHARE flamme. en {fte SOUTent suis le vent. :t massue, On vit la tour debout au loin la dans l'éther au-dessus du br()uillard, Et comme rernolllta:it la mer au leint Dieu, la réveilla la tenilp4!te. Elle criant: « Voici la « danse et « effort est sans Et les souffles de l'air, ainsi Brandirent "OcéaA. Mais la roche moussue blanchissait la mer, supporta cet assaut, le vent s'en alla. Plus pur et Car le vent lU"<::'H.• En brandissant la Arraché le br()uilllar'd Il Mon Par le roc imm()bile Et je dis: C'est ainsi Contre la Son flot Pousse un Sa divine ! :p
L'INITIATION tresses, ln,."""". donc contre doulE:ur femme 1 ::1 septemb.re Eu. DACE. BOURSIt AUX L'VRES S'adr.,1I!f' lli M. SÉOIa. '4.1'l1<li Qirardoft. P4ri.8 (XVUl·J• • 1Il • ....,,:
de (Darche. PU,JlU BAl'RllS.• Mictecill\lt' HerméLes cours ont le 12 octobre. Voici le u mols de ,_...._... Lundi: maj!{ique,. E. Mardi: Mercredi : AI.chimilr. le docteur
Jeudi: l.a Kabbale, Vendredi: EMments 2$ vendredi de moisi Tenlle M'lrti:ni3:te. Les insc:riptions soir à et tous les 9, rue des Beaux-Arts. "ln!;,;rl:puon est de::.l francs et le droit de cours de :1 (rancs par mois.
Le cu 4e De Marie t.encel et. le 188 rallptille• •• M. le d. nUlliWill. a den plnliellU'l eldlun temps, il nomme la Le maltre des études dans l'ordre des sciences est, à cette beure, le colonel de Rochas. de ces rudes de soldats de l'Isère, il et par la croix il n'a besoin de nouvlellc:s pour croire è. en Caire la démonstration nouveau de la méll1lo,ire.
On sait que, dans certains derniers instants de la la mémclire souvent avec une et une précision rernarqIJatlle:s. M. de Rochas a constaté rimentalement le phél'l'OtTlèrlle 'endormant au moyen de rait en -existence. Le écoulée; il redevient adlolescent, et "eau-né. li .dix ans, il li. quelcluels il a moins.
Redevenir par geste, l'enfant Cut i teRÉGRESSION DE LA MÉM01ll.E France, C'est dans la riences ont été le docteur Belrtnmd Il serait trop des séances fallu rioriser sa sellsiIDîliité, l'état mine la la mémoire d'écrire son nom. Elle écrit d'une grosse écriture d'écolière c Marin; cette écritureest toùteditféren· te de celle est son écriture normale de tille. M. de Rocbu 1.. remonter li. huit ans et voit une nouvelle Si'llllllture.
A son étonnement, elle trace deux lettrea delnal:lde des il de l'in,,6huit ans elle à et que les caractères i cette 1ui étaient Il la fait remonter encore et au alors Mlle cesse d'être Mlle était avant d'être Mlle Une.
Et ce n'est pas Mlle mène de de la mémoire, la fille breton. candeur et son se manifester aux ép.c.Qlles en remontant son cours sa bien Mais M. de ne doute que est immortelle et que notre existence terrestre n'est que la s'lite d'une autre a li. de nouvelles d'entratner le au son existence et d'éveiller en lui le sou- "enir de celles a vécues, c Si l'on nOLIs nalités C Jo les aurait une d'une très force en faveur survie de et des réincarnations successives...
Cette il a tenté de la faire avec un Mlle la fille d'un a sa vie à construire des fer est mort. La fille a été élevée li. de a été ramenée en a dix-huit ans, fille les mE:de.cln de la
L'lNJTIAT10N as prclbalblel:nellt la mort du roi et de Ja rêvolutionnaire ? disent les eXllmiinatelJlrs, un souprclmlenl1:rerlt sa mémoire sur toute la elle était ce Charles Mauville. EUe redevenue Charles Mauville en personne roge: - Ob es-tu né? - Il Paris. - Sous ? - La CUJlllllC:. - Tu es tu as 30 ans: oOu-tu ? (ais-tu? - Je suis à Paris. Je travaille dans un gouverne la France maintenant? Un consul? •• s,Uccomlui est , tU avais été un m,échllDt bommei' « Oui et reine? - Du oui, de la non. Tu aseu une mauvaise conduite? Oui... Mauvil\e a maintenant ciniquanl:e 'Par les souffrances que mime Mlle Mllyo',mIOnl1,etu,.illéIJU!int redevenue Mauville mourant. on pense ber il la tuberculose. - y avait-il belluc:olllP de monde derril:re ton ..all'" Non. disait-on de toi?
",'An...,II.. de La 'vallike .et.Mme de prlltSel\ll'lle .,au :foi. EUe :\lU M. de se ,reQouwllleRl,l Qistalltc!':, ,tient aux mémc.ire faste fidèle aux per'sollna.litC!,s,1f, seuJement. ce 'MauviJle Ilur SOD de jUS·.<pJ'4U sein de sa ,tourne et ,uiilleiDOe est une mari a œuvres, je l'aime beIWCOOjp... .a été sons Louis XIV UDe Madame de' ..J\\a(,C; UD 'peu """',....... RelitaIJr.lI\\io:n, morte Présen'tement fiUe a une >évo· espace de deux Et ,-1I;a l:air .II'-Jr-'''' AV1eZ.1v.o.lJl,S V,U ? mais ie 'ne I!a.ime pas bellUC<»iIP. tout eUe est '1S...'la'.......' \ateurs porte.nt la main sur sa et elle ne s'en elle est femme. Avec un il n'est peill-Eifre pas impossible dame sous Louis un sans-culotte sous Ro,bespietl'e et une matelote sous XVIlI. M. de Rochas IUI-memle COD-
.... L'INITIATION essayer d'a,utlllellti<lUC!( pelrsonnaSlls comme ayant vécu : il i::lrl.lrv..·nn Bien il a pu contrÔler l'Învrlusllmblamc:e certaines incarnations. A une de ces pelrsa.nIllali:tés vivant au xvn" on demande sur ses actes : - Je le conseil de revÎsion 1 Et une autre fois: - J'étais de journaux.
Un temps I4'r•• n ..";,, l" se voit l la cour de Versailles 1 Ces anachronisnes sont M. de Rochas y consent, mais il a tant de est blasé sur cet de vrai et de faux. Il n'ose encore dire y ait là une il n'est que de littérature et d'msUOlilUIIC. Il dit: c Doit-on assimiler ces à de rêves? Certainement non.
Il y a une constance, une nous ne trouvons pas dans les rhes ordiimIPressÎ()ns em.m8lgasinées dans notre cerveau re!>araissellt sous l'influence causes diverses en se déterminant les unes les autres comme dans un kaléi· doscop.e. J> Nous ne voyons rêve. Mais tian et le roman? girlatîion avec une teinte toire. Le mécanisme du n'en est pas pense, extrêmement curieux. '-
H,-G. et B, Wells est un des écrivains les de ce Chez de la Guerre des de la li. le temps, des Premiers Hommes dans la la Merveilleuse le romancier se double d'un savant. On l'a il Jules Verne, et ce Jules Verne serait au nôtre, la soli· dité et la de son savoir. Il y a en lui de à la différence de ce il y a un ternpérll:memt sain et robuste. On a à son les noms de de de de Robida, de Il n'est certes, le ait f'avenir et d'imll:giller des mondes différents Ce lui donne une c'est sa forte culture scien· Chimist1e, électri<:ielil, irlgénieur, mécanicien, natuéconomiste et il est tout cela à la fois,-- li a su allier la solidité d'un très étendu à une imabrillante, d'une fertilité dans ses _ ces merveilleuses où s·exelrcent. en outre, sa verve et sa fantaisie extraordinaire, M, Hel:uy--D, """H"" duit en une ses ouvrages. paru est .....1:1111-1;1 n'e!.t un roman, mais une suite ri'';:,,,,'!,,,, parues au cours de l'année
L'nUTIATION Fo,rt,rightJy '",11'),:111'11'. OÙ il offre une « mais aussi peu fantaisiste de iront les choses de ce C'est c une des lable... de nkcssités 'de :Il. Cet COliDPOSll,d,luJ1lie sine li! tions coordonnées coinme une' S'Otte de proIOl:llge:ment, de rationnel de la science et des tendances sociales nouvelles. Il note Ge est il. 'dans nos 's;ctuèlles. études sur laioccmotion, la ditfusion 'des les la lutte des classes èt Ill. nance de l'une d'elles sUr tes 'autres, constituent les ties les et de ses dh't'IO]ppemell1t -et 'des locomotion - de raJOn d 1au motus atlra comme fédérarlon ces 'll'illes immélllles'..e fOrmli!'l'OlIl'tr sur rives de trois Il at IMn'de ici qlle cette Influea-ee '.la 'mlliellllJt ftul'iau lIur la formation de Il été longuement et à la de
NOTICES' BIDl:IOG!lAf'HIQUES ou moins sciemment lelU savQir grc)ssijSSIII'lt ; et mense inl!vitatllelnent, et avec moins.de en un de d'éducation sUp'élriell1fEI,Solidaiires les unes des autres, avec ·des et un. but commun; et 4 0 un nombre peutêtre dans sociale « l le composc.nt, découvrant se 4t du cal'litalist1e, du teur et des des :., et soumettront les uns et les autr,es..Ce,sont eus. niseront le ordre l'ensemble des La lecture Arlltic:ip,ati1ons ne peut manque,r les que est réJ;olllm,ent idéaliste.
le conceplteur saisissante et de sang:t des caillmités tures des vices et dans notre liu:érliture.•• n'eut des accents poigl1lan:ts, les THÉODORE-AGIIUPPA AUBIGNE, Œuvres sur les éditions et les avec une notice des notes et des par Ad. van Sansot et CI". Dans son travail érudit et Bever s'est surtout la tAche amoureux et seIltilnenULl, ou ou laissé volonuirement pOlJrquoi il nous a donné des treize inédites pe:ndilnt la et destinées à faire œuvre. notice Bever Il écrite pour son ment sur cet aspect de la vie du célèbre hUl8ucmot. Le recueil contient aussi des cours, des sonnets, des ainsi bonne ac(;ornp;IBtlé de variantes et
NOTICES BIBUOGRAPHJQVES "•• MAURICE DE le Centaure et la Bacchante. EUGÉNIE DE UUI<IUll'I, d'Edmond à la Pilon d'avoir d'électioll1, de ces S'al)pellellt 'l;\aude """'''"''''', On ne saurait louer M. Edmond le souvenir ces deux êtres deux écrivains d'intimité charmante, fice et de Guérin (1). Maurice, mourut tôt l'honneur et la des d'un Lettres et de deux malheureusement inachevés: le Centaure et la Bacciiatlte. « Pour dans les écrit Goncourt son a eu homme fait des antiques, c'est Maurice de Centaure. » M. Gourmont : « Le Centaure est à mettre les belles et pages de la fralnçaise. » fut le corldi!.cip,le Stanislas. Il vécut aussi quelqlue Chênaie:, auIprès de Lalllenrlais,et et de Gerbet. que son frère. Elle de ans. veilla sur Maurice. elle ne cessa de penser sur toute son affecson c'est à lui écrivit ces Lettres d'une sinl1pllicité et d'une in8.éDlJité ch,arrnalues, toutes de sentait nartre, par erreur, dans le ils virent le se trouve de Il doit 'v' de Gaillac 1 Pél'1iaor,d.
teurs ; sans lui donc, cet écrivain saint des femmes... un saint 1'"" ....,.11.. L"'Martine ne se serait. " ,,' 'GJiUB1!Rir', Jean •.n ....",ni ""''''''. na·"'p"'"'''''' JEAN LORRAIN, Heures de etOe. un' ri'!cUeit SOllvellirs prélc:iellx sur âme. d'a,nel:dotes piquarltes sur Belllac:OSI:ia. mœurs et· leur coutumes sont· notés avec borrain' excelle· égillernellt à rendre la ClOuleur des et' il.
BlIliL'IOGIW'HIQUES "..' lisez ce tIllrslftre Ala' Rio de JlfIllerr'O; UI1' bieu d'octultisme' et dtt à'là dé M. E. t.atlrl!l:1çO de' SOuza; C'esr une œuvre malheureusement' l:iien' cOnne mais' fun' attanf plU' sa charmadte dhlle<:ti<;lue que' par les .aPet'l;1US rléuVleallX 'Clu"eUe nous cette science Roch:lS'()nt'pclus:séel un si haut vault cDnnaissez le opusc:UJie. Vous m'en remercierez' lIPvOtrlfc:uri:eu:sé',et bièl1veillarite attention.
PÂlIt D'ORA'NGB: ". ... &i1ès' Rlanél,air'es fi Oui. Et dans. sœpti,C/uElS et les. renlbours.er le faulI:.Ennaiisssmce, avec, si ".. .. .lgllI6t.t:ltD:l,e' PertIOmiel ou dé"e1clppement der la Volonté. Pour vort'd'nt'. JUllni,., en H.
DURVILLE, avec' Têtes' lJ'erJ:onnel est un'e influence lir fèntme d'attirer k lui la COltlsi4:1erasylnpattlie, la l'aInitié etl'amour de ses les meil1el.lres situlati<)tls, d'àrriver il' la el a la ou tOUl: au moins -lIU bien""l!tre qUd 110us' désirons-tous. Cetle inflUence- nous met' hnmédiatementen contact'afe'c les an1billU![eS,
faut C'est de toutes les Il est divisé en étudie les lois la et de ceux pOlssèdelilt natu· ou moins élevé; existe chez tous à les fixer en nous aecroitre notre IDdivil:lua.lité ph;(siIIUe et morale.
Elle au même à des gul!:risc)ns. ext,ra(lrdinaires, et celui de donne à chacun de nous l'intuitiOID, permet de ce nous est nU.isitlle. nOlnblre d'individus les arrivent rOI:linl'lrl: au but de leurs désirs rellement cette influence â un les autres peuvent l'al:qulérir, l'état à être délre!c)PP,ée. Le n'existe pas.
La DrclvÎidellce est eD nous et non hors de nous; la nature ne DOUS domine pas. mais obéit au contraire â notre à notre à notre volonté; elle est le mis à notre dispOlsition pour cultiver notre et nous y récoltons ce nous y avons en un mot, nous notre ou notre nous assurons nous-mêmes notre destinée. m"],,,,,. devons-nous pour faire notre de!llÎrlée que nous pouvons la concevoir?
Ces moyens tiennent tous il. notre caractère que nous pouvons nous pouvons au courant de nos et surtout à l',l.,,,.r,n'.. de la volonté que nous pouvons tOtljoliJrs pour modifier avantageusement son caractère, pour tOlljo'urs utilement et vouloir avec pe:rsi:stanoe, savoir, et pour savoir, est nécessaire d'sippre!ldr'e. cette éducation - est l la que ce livre a été : une ainsi que volonté; une
REVUE DES REVUES 9 1 la fortune ne fait mains,ardle ou la chaumière de améliorer sa situation. Il tous ceux l'auront rn,nnri'L car il contient Secret de la du Force et de la Santé et morale; le Secret de la Réussite de Tout ce le Secret de la dela Vertu, de Tous les Secrets; la Clé de la dites occultes. • ,. ,.
Vient de professeur à l'Ecole à la une mantie astrologiqule, par tous ceux de nos lecteurs ont comastfologlqlles à se la procurer. du Merveilleux d'intérêt.
Dans le numéro du ,.' sir les mésaventures de ce pauvre Berbi,gnier de Guaita avait donné comme d'o,bsles3ion dans son ouvrage le de Je citerai aussi un de Vanki sur 1'",.li....... de soleil du 30 aotlt dernier, au de vue Les influences à craindre sont mauvaises et tous les lieux oil 1'6,-1j,,,:.. a été visible, environ années. - A lire encore un article B. dans sonies inconscientes en astral et étudiées. Le numéro du 15 aoî:lt pltlsileul"s article3 curieux; entre autres l'étude de prcmosti<:s de guerre.
Les situations de Slù.urne et de les mê'mes 1 et Nebo en conclut que France subirait. en cas de avec une série de désastres., Robert Duval a interviewé auteur de. rOblat. en ce moment Ul1 sur L.1J'ur:u'II::', dans a l'intention de montrer mauvaise de Zola et d'autres ont écrit sur Lourdes de on pourra lire avec intérllt dans le une étude de la nouvelle int,el'DteS, abcès ou ménintYFlhclld'e. - Cette méthode est basée sur crue et saine est un. puiisSllnt ratcur et aussi sur le nUe du dans msme.
Le docteur FTancis. a clDne trouvé' mentalement dans cas. des apli>tïclatioIl!lll de (oie cru et ont donné résultets metveilleux .comme Il aite des fjUl:m1ons d'a:sthlme, de ell<trémement le nouveau me l'enmen des- hommes de science. - A remarquer encore, dans ce numéro, une très belle définition de .ce l'borrmrel par. rappol1t il. tout PincGm,uf l'entaure: c il nous Hm:'bJe ItAme est dans une de chair et que sont de tout SOllpilrau:x il. travers passent les murmures et les vagues sellsations, les mouvements lointains et les de toul, un monde invisible•• 'Elinc,elle de ce sante, et l'article d'Eilellth'ere réellelneIlt a là des la et le rOle sont réellement d'un Initié à la l'en félicitons 'ltivement. consacre sa au seues et à une étude sur la des maladies par les médecine est la mais on ne toutes· les maladies. souffrance DhvsilCJ.lle nous avons de payer nos dettes. et faut la maladie. d·ans son numéro de
REVUE DES RBVUES aoot un article de .concordance sur les entre autres les menaces de guerre désastre de la flotte russe, etc. étudie aussi les et les causes des astlrollogi1iue'S. Dans sa sont. recherch«is.lles par soleil dans le Lion .et la D'accord avec' des résultats obteDlls différen'tes nous ,trOUVQDS ici fort mouvements des formes Cette étude aussi bien aux de l'onoman· faces du Le numéro de la même revue colUÎent-un article de Janus sur l'Influence solaire lllU .de 'Vue- ; les donnés du.soleil ance sont ensuite aussi des sur la phlfSil>glllollflonie Le cours d'astr1olo,gie est .publitation asttoThe Modern mêmes que Elle cotltienu1e,s sur calendrier naissance personnes les La Vie Nouvelle. très utile à les sans distinction d'écoles. Nous signal.on:s, dans numéros les articles du docteur de Courmelles sur la la glllêrj!,on cancer. L'auteur cette nouvelle et les il continue ses souvenirs sont souvent curieux et racontés avec charme. Le Becour un intéressant récit de vision au verre d·eau. ,QIJelques-,ullles sont utraordinaires. - A lire
est dé,relclpp,em:ent prO'Rressif de l'âme et ph]fsique. M. Beaudelot, hasard n'existe nous est la sont ÎnconCt:IIU--I,;I, une des clefs donnée presque clairement : anllipilthiqllie et vous aurez faÎt un grana vent ressentÎr terre, en s'élevant dans neux, une relnarq1uable qlle le Ciel corps M. Chevreuil au vue éclairé par la lumière de la Trlldi1lioll, le naissance. 1\ examÎne phJsi,eUlrs la normale et la par E. et la Continuation de Th:orlllas.sine, roman occulte A. B. Le Spirituatlisme moderne, numéro d'aioClt-s'ept,emlbrle, a un très Parmi les si@;nalorls la Continuation de l'Histoire docteur de Faremont, dont à cette La de ce de des
RevUE DES RevUES et au souun certain nombre de revues étrande!.quelhes nous remercions: OrijltJtmr.ne, l1'UIIUI,;U, consacrée au rite écossais. brochure plulsieurs numéros du dans certains états de trance? Elle termine en renvoyant les officiels à la science de l'Orient.
A lire aussi une M. Van der Nailleri au colonel de Rochas sur des cas de matérialisation très bien observés, Le donne une étude sur les Médiums ou sur les médiums compapar leur Muse. M. Laurent dans les meilleurs cas, donner les pClrlSC'CS, la forme presque tOlljOlurs du Médillim. Rosen-Dufaure commence une sur l'évolution du me de sectarisme. J'en elle sera terlTlirlée.
La Repue et de seplternblre dans son d'idées hailitllellles, -vent instructive. D'une certains de ses articles sont à ""utee ceux de Ed. Grimard sur l'Idée le et la psychoilogie c()ntleml>onLÎne veau venu. - A l'article A. Dauvil sur les effluves humains et les travaux du commandant La Paix Un;perselle. - Dans une étude sur la science .et la vie Y. résume les résultats .<Jits à ce et l'œuvre de La sa survivance et ses tions supra normales.
Il aussi une théorie est bien soit loin d'être nouvelle: L'!lornlIle vécu en éthéré ou astral. Fr, co,mtnu:niq[ue un récit de données médium se fit dans de condique les fleurs venaient d'un se à la même heure de l'endroit ob se tenait la séance. - A lire aussi, du 31 aoC/t, une étude sur la par le dans laquelle il a de bonnes mais le n'aime pas les curés! non 1 Nous avons
récits de ques, surtout Q1'a paru rel1nal'quablle Avant d.e ce ,...........t'. 1er et cecommander ,il n,O$ ••" ....." ... des Sciences car, en dans les ditiérellt{S au .cherche.ur bOlllevard MC1IltliW.l1allae. ,*..... 'Traité de. r'ToluUou d..
Voici uae bonne .MIlbaiRe ,pour los 'étuclients ,en: Kl.IbaJe_ On cODwdt la rareté -des ,K.lencuurtoutdes bonnestraductioosen rr&n91IÎs• li. oeU)I: de .QO,S kete)ljlrs:qui mais "pa:ssiOQ1lUlt's ,\eUJ.QClli. mJlofl:Ça:nt (Iy'jils trouvefoot chœ. Sc!dir. 14;,ril'e.
UII::>."'=lel"rc d'bll4c Loriah fléllOlu,iolJ$ des Tous Jes mlrstères tions et,de l'e.rnhlrvonn.1lt et une intraduc.ùon ,de _,.... d'entrepl:-eD,dre s.ans l'UiIlAerr,e'L d'œuvre du maitre .b1lillli:ne. de c;ette occasion vrage,aété tiré à.un ,dans le.commerce. G. ,p HAf'lIJQ. ,,11:==============.:;,=11::1I====;:::::::- ,LeGlrant: EN,CAUSSK.
ALBBllT (d'Ange!'s). - Le Magnétisme cOl'l8idér<! c'tmme IIgentlumineux, avee 13 ligure•. - Le Magnétisme du animaux. Zoo&hérapie. Polarité. - L'Enseignemenll{u Magnétisme â l'Ecole pratique de MUNlgll et de .llIl1gnlllisrne. Règlement Iltatutalre, at Renselgnamenta. LUCIE GRANGE. - Manuel de Spiritisme. avec LBBIlL. - Essai d'lnitilllion â III Vie spirituelle. Mo,uaoll1t. - Le Magnétisme !Ilia jm!Îce française devant les Droilll de l'homme.
Mon /lU C.)ngrèa spiritualiste de A 20 cellümes .ur F. DIl CUA)lI'VILLIl,- La Science psychique, d'après l'œuvra da M. Simonin, avec 1figure JOUlIET, - Principes générllux de Science pal/chiqua. - La Doctrine catholique et le Corps psychique, PAI'UII. L'Occultisme. Le Spiritisme. ROUUL.
LII Libert6 de III médecine, Pratique mêdlcala chez lell ancienll. (aibllothéql1e roulante.) PI1\' PORTRAITS P4otolJl'apb10I1 et PbotofTplol A 1 Le Pl'otelillelll' H. DUl!.VII..LII dana Ion cabinet de travail. 1., Tombeau d'Âl..l..4l'1 K.uwIlC. - Div'rll Porll'allt l'Il'ell. Bu. Pbotopavu. A10 lI'U.dm•• ex.emplalrell, alllilOrda ou 11011,
Il e, avec P" , *oole praUqu$ de Massage e1 de Magnétisme. fondée cn auCon. Cil Direl!teunI; IL elles duclf;ur:; ENCAUIŒl: (pArus), MOtlTlN et RlDtt, Sl.llnt·J1ferri. Paris. Il:'', r;EC(lI41 (Mme ùeS m3S8l'llrl\ et dei' rnagnélls6llrl! ellpérlmenléi dlgne3l'tl lOtIs poüdlt de la ..llànce des malades 0\ des médecins el met la prali'iue liu Mll."$"Ge el dl1 loIaga6tlslTl" à la parlée des fl'enll du monde. Le.
CQurs ont lieu du 25 oclobre au tu juiUet ., cftaque imnée. BlblloUlèque du fllitagnétlllme el des Sciences 23. rue SlIÎ'IIt-Ml!1Tl, hm, H'" m.,liolhèque roll/lltlle, pr<lLâ I,tomicife,. Cette se compOiSe d'environ 7.000 vOhll'lles "ur le el 1'H1JltlOliSltill, l'Oecultisme, le S,'irl1il>me el dh'crl'le.. l;rancllell du "avOIr homaln quI a'y tachent. Demanaer le c#lalO1/ue qui est enrov/! conll't' 0 {l'.
20 Le.Journal du MagnéUSine, du Massage de la )?sycbologie. fondé par le baron du Potet ea llli5, parait leI< trotl! mois en un fl\>leic:ule. d" 6' paBtlgr. iu-l!', imprimé sur deult eolollDCIl, IIOUI< la dlr"ctlon c11l Il, IJUR"ILl.&, 23. rue &mltMerri.
Ab, (ranc, {JaT:!» pour j<)llle l'Union IJo$lllle, Le $6rvléé ellt (ait l\ titre de P,ime à t<)U6 le,. abolloés de I"lnilt.,lio/l 'lui ell la demande, li la condilloo dOll'abonner direcleu'l'llt 11111 Libl'ail-il' millaUque. La Revue grapbologique parait lOuS le" mOis lieus la direchon de A DI! RoI::$..... Ab.: Fr.sllce,6 francs par aD ; étranger, 8 (rancs; le numéro. (l ri'. 50. $IbtcMerri, Parit.
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