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PUBLitE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRBCTION 1:lI: PARTIE EXOTtFlIQUIE Les ]I,{aisons lIantées - ...- G. rmU1Q'Uf. PARTIE PHILOSOPHIQUE d'Occultisme à DelbaroUea. L'idée de la mùrl à travers les mondes 207 à . . . . . . Belot. La valeur des Nombres '7 à Pierre de ,Jou • X... Ed. Dace. lIarc Haven et. Sédir, La Kabbale Eckarthausen. PARTIE La mort de Krakau . . . . Dr Il. Un secret par mois. - Cours de - Nouvelle édition de Khunrath. -- Revue des Revues. rout ce concerne la R6daction et lei EcllBngel doit être adresE6 rue de à Paris-VIe. Itl·50 Rue concerue l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la lE 1
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sotu l'essence de la de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles négaltions. Science expenmentale a conduit les sàvants eu"( dans le domaine des forces purement par et la là distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent il les nier. !./Initiation est l''''..'''.,..... de cette renaissance sp:iriltuelliste dont les efforts tendent: DaIUI la il constituer la en apJpli'qUillnt la méthode anciens aux découvertes des la RelllgrtolD..à une base solide il la par la découverte d'un ésotérismecaché au fond de tous les cultes. DaIUI la il sortir des métades il sortir des purement phvsiQues, des unir dans une Scierice et et la et la l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'arbitnline, IIllltlUlrd'Imi en et luttent contre les deux et le sectarisme sous s'adresse à (blltlatlqu,e) contient les articles études de Science Occulte. L'Initiation du 15 au 20 de mois et comr,rpd"iiil quatorze années d'existence.- Abonnement: 10francs par an. des deux années sonr ablttolument
Les sortes de hantise nous avons examinées n'oOrent de graves inconVérlleIlts. Malheureusement il n'en est pas tOlij01LlfS ainsi. que cela ceux de vie nhvsiaue. un autre lui ohltenll" tanément son sur la terre. La aussi se continuer n:>,CTrl"" au tombeau. J'en trouve un le récit des de halntil>e obserPoitiers. Nos lecteurs le numéro d'août 1 le récit des curieux et tristes événements je résume pour eux et que à mesure, comme l'ai fait Les nh" ....'IlP« dans la famille ." tant à des lumineux: vision brillant dans etc. eosiutte, pour tout le des 18
194 COUpS des L'INITIATION meub.les, les etc.• marchant sabots OC'CUllte, dont nous dirons aussi : la chute d'un que cichangèlrent de sucl:édèrent rapJides et inc()mp,réh,ensibles Les nh!;el",ra de nombreux délplacernezlts, armoires à etc. de souvent pf()je1tée hors lumière. instantanée d'un lentes bien nomènes anormaux l'intention mauvaise de la OCI:ullte fût bien le mal n'était Il n'en pas et les de l'Invisible aboutirent bientÔt à vérital)les catastr·oplles. Pendant de cette haine s'est ainsi exercée sur la lal101llle tout sur la mère et ses enfants. de deux ans, pel'sé<:utlée sans remourut de peur et d'inanitiOll. rezltelrrelment, trois coups cercueil au cil1aetièr,e, comme du 1
LES MAISONS HANTÉES son p ..,: ....... l'ont amené en contact ont mis à sa terrih.lil"!<I dont ils avaient le maniement au lien avec des sorciers encore vivants physiquern:ent. L'examen dérnorltre que pour non IIH::>""", à la suite d'un concours inouï de circonstances malheureuses. On a par différents moyens de était l'auteur de cette hantise. Le setllernellt il a mais encore éléJme:ntals à forme animale. la
fut cariaetérise:r, non le dOlnnc)Qs à l'intellil'univers le nom de est le même; celui de ou à toutes sortes de 'eslseI:lcedi"ine,clisl!ielnt-ils 1,ét,mt:in,acc:es!;iblle aux « Le des nombres le tenait évidemment des ses sens, en:IP!loV<)Qs des sens, mais Renee ou au memaide ou rI'".nlltl> à la matière ou au de parce chlllnlgerneints; au monde est le de lïntelligence tière (1). ,. (1) d'A1l4Charsi" t. III, p. Ilh. Paris,
Les III ÉLÉMENTS D'OCCULTISME 197 donnant le source la vie. Le sens des de sur les est que les nombres contiennent éléments de toutes les choses et même de toutes les sciences. le des nombres au monde des et résolut des incon.. nus à notre arithrnél:iqlle un savant, à ce « Le bases d'flllrmrlfli,p toutes \,U'J:>C:>, d'tulrml')niie sont cOlnn,ait, connait les la nature la de ses raf:iports, le genre et la mesure de leurs le lien de toutes choses et de tous les et la mécaniiqlle vases invisibles les vases vi",hl,'" caractère Le sont les comme leurs corps en sont c'est-à-dire existe un double un visible et l'autre invisible. est la forme le corps; la c'est le nombre. Et tout ce se prl:sente ou se manifeste est le rés:ultilt d'unie éner'gie et cette est le réels et ou moins virtuels. Il y a évidemment des ïrlvÏl.iblies. car être a un et une forme î mais le n ..inrinp et la forme sont deux extrêmes ne pelJVlmt s'unir sans un certain lien les dU,ill,;lliC c'est là fonction nombre. les et
où des même les des êtres sont écrites sur leur .....'M..i ..." ... les lais et les des choses invisibles sont iO!lcrites sur les nombres Ou des de la de la le moyen des sens, même notre des lucides la et de la delitirlatiion i01.. des choses aussitôt les a, comme le dont la pO!iiticm Les véritables du HUHU:S, mais leur marche est et car tout repose sur nombres fondamentaux de un à dix. Leur infinité repose sur le nombre infini des êtres en et que les mêmes êtres ont sortes de Il y a donc nombres pour le fond et la des durée et les leurs Toutes ces sont autant stations rayons de la divine s'arrêtent et en tantôt pour d'œil une nouvelle une Il y a aussi des et les leurs nombres et nombres imlPUfs. 101101e, l'idée en est très Slnrlple,
ont ser10, d'où résulte ment par le saint imlilgiIler. En lui nies et toutes les forces mC)OOle ou le les nombres sont la et le moyen par même se montrent. «L'union de tous ou la base de l'accord des du UViU"J''';;> réunis êtres et de leurs tout. astl:olclgieet rasltrot1lomie des étroitement enlacées d'une et même science ( » fait aussi une différence entre les nombres et les être sont et consistent ll:randc'urs les seclonds, au cOllltraire, pour des choses cOI'po,relles visible l'invisible. Tous les "lnirifIlP]" la réunion aussitôt brillamment la force aux gens de nos rien y com[)rendre. voyons en sorte, le nombre 10 était si hautement sacré c'était leur nombre le un jur,aiellt par le nombre 4et un était le toutes les syrnplhola nature. Dix (1) Thionis ,orllm qua\' in mathemat. ad Platoni, lectionem ulilia sunt expositio, lib. l, cap. l, p. 7. Paris,
200 L'INITIATION lOOj le commen- Un est prirlcipe, du de de cement des chiftr€:s aussi le nom du de l'infini. chaque être et sont pas et né<:eS!lah'es, médiats ou immédiats de Dix unités forment unité de dizaine i ...,nn'il dix dizaines sont l'unité de 100, et ainsi de toutes les unités contiennent les la que les sont contenues gralndes, et ainsi se prclduit UJIUU!CA. en est de même dans la nature.......I<"'!!..... rieur contient toutes les unités sulbolrdclDrlées, .,.,t,!',.."",." et les aux tures étant contenus entre eux. les cerltaines, sont contenus tous les nombres 1 100, et la animale tous les animaux de la création; et comme tous les nOlmbres de 1 à 100 se en alors les même montent de leur en se tOlljolilrs i .."nn'il ce que leurs membres dÏ!ltirlgllés viennent se à sans pouvaiT atteindre à sa hauteur. La infinie races d'animaux en aes;ceIldant de à l'autre les ,."nnnrt<: du nombre dans le sens de éclatant en une infinité de débris. Cette méthode lumineuse venue corres'pol1ld à selon les
ÉLÉMENTS D'OCCULTISME 201 saint les contiennent hauts et y a une vertu admirable et effiSévère Boëce dit sernblle avoir nOlnblres; car ça été le Lre:atelJr ; de là est. bas sortent des en eux et les (I). Non seulement les fameux philo:soIlhe:s, mais même les docteurs entre autres saint saint saint Nazia.ncle, saint venue la Quanltité parce sont se trouvent dans les corps Tout ce se fait subsiste par les nombres et tire sa vertu, car le est de nomtlre:•. tout mouvement et action et tout ce est et au mouvement: concerts et (1) Geachichte des von Ennenroses, p. 1844 (Traduction inédite). Ph,ilOl!Ophie occulte, de Cornelius La Haye,
202 L'INITIA.TION prc)po,rtic:ms et n'ont espikes de ce a (1) Philosophie occulte d'Agril'pa. liv. Il, p. 214. La '7 27.
} .'''.''''''lTS D'OCCULTISME répt:titiCln de sinlpl1em1ent tous les nOlnblres, Oflj&lOle, elle les contient tous, étant unilquemeIlt, incap:able de mulltitlltde, . c'est ce ne rien prilrlcille de toutes \,;Wi):iC:S, que tout est venu soient .il et, que loutes sont allées à par un, ainsi il que tout ce veut retourner à un la taclllltés opé:ratilves et pr()dllctricles est seule œuvre et s'en tient sans les ,puisC;lue cet acte est et comme consumé. « étant une et racine neuve, il est prclbable cette son créatrice que dans son action conservatrice prclduit son œuvre, les œuvres imltDolrtelles, parce organes et les canaux ."",,......., au d'eUetoute mo,yeils ne sont passa- ) (Il Nombres, 81 , 8:4. Paris, 1 saint édition aUl:oglraphiée, pp. So,
L'INITIATION 204 Un se ,.",.,n",.,.. donc à Dieu roi sans laquelle r.alclhilllie, n'ont leur succès (1). li' c'est le de tout: mais rester une lumière sans rester une voix sans écho. Un est un sans ; le noml:Jlre, c'est l'haret sans harmonie rien n'cst l'unité est nécessairement et son besoin la se eUe-même; elle se ou se mllltiiplie pour 2. 2, c'est l'antac'est momentanée mais c'est la le du dél.iglrlarlt le nombre 2 tient soi. « Il y a donc un un monde est à un pour un mOlnde, un dans le mOlnCle, un les un dans les une armée. Il y a un élélmeltlt surpasse et tout, c'est le ; il Ya une créée de Dieu est le toute adlnir'ation, est en la terre et les cieux: c'est actuellement l'âme et se trouve que l'on ne connaît que par son estcachéc sous (1) Ph.îloJrop.hie occulte de Cornelius Agrlpp'/l, lïv. II, p. l1l8. La
ÉLÉMENTS D'OCCULTISME :w5 et se est vie et par conque le caractère de La terre est un lieu de passage et ; le nombre 2 est une n";;"I'1,,,'il rep,résen,te la n'est que pour pour la lutte et ne cesse d'être que le c'est donc ; mais 3, c'est l'existence; avec 3 la vic est c'est le va tantôt à pour et mouvoir, utilise ainsi la et en tire le mouvement est la vie. « dans Louis L(J[ml,err, mule des mondes il est le création comme il est le matériel férence. » c'est Dieu. Nous ne pouvons résister au ques de "IU,'U.lll;. L'auteur a lu dans trois mots : lux. Il y voit la examine la ficlltio!n de ces trois mots dans plulsieurs résume ainsi: disons le séquerlt pll.1isSian/:e et force et crUe c'est l'el.pansi,on. sera le fils? Tout le monde le il est le Verbe ou la ; mais faut-il entendre par le ou la ? Tous les 1 s'accordent à le c'est la forme. Il nous reste donc la lumière. Comment le la lumière ? le cornpr'enc:lre. La n'est ni la ni lïrltelliglenc:e,
L'INITIATION uncom· sut)SUIOCe, moitié différent de proicèdle de l'un et mais n'est ni car la IU!lllièl-e est survit à la sont inla aussi le sera. Donc la lumière différente la vie et de une, incliviisitlle. ;::,alO'[-». DESBAROLLES. Nous aJ'ons dérobé les vases d'or des Ep'yptie,ns, pour en à notre un tat){!!rna,r-U'! loin des
les autres punitiof:IS terrestres. excavations de dé- vénèrent ce dont ils ne conIe sens, et c'est là le secret Ut:!t:\Uli rescroyances. Les uns COI1Silièrjent une naissent et de mort comme comme la {;ertains mettent leurs morts et d'autres avaient l'habiitu1de, terrer leurs morts au d'un certain et réunir les ossements en un seul et vaste sélllul<:re. Dans du tertres servaient d'CiUvralzes délfensifs. On y trouve encore remontant à la haute antiqlliité, et dont le contient des et du bois On SUIPp<)Se y les morts et des herbes odc:>rante:s, D'autres tertres en de py.'anlidjes ''''"v'2i...,nt à cuire les ennemis vaincus. Les Pieds la tête de parents morts. On a trouvé dans des f01Jiille!! n!:cerltes des débris de cuisine ancienne où les crânes t1u!majos
208 L'INITIATION et Ceperlda.nt, les Yankees font les ils sont et alors les calpri1ces ordonnent les les tenaient une et sans os de squetrouvât, On la tête et enfouissait le reste du corps dans les tertres funéraires. AI11érimiie moderne étant une contrée pas (nllstOlre. pas même une propre, ...ni;"..."',,.... y une tient de resipaign()l tains endroits et de dans rI'."'t,r.." morts au hasard du cOl;mIOp()litisn'le ou à la manière les rues de tous les l'h ...hiill.. de ses de de sa mort. bien heureux de une meilleure vielmelilt le n!Pllrpl" D8l'en'ts ne sont nullement ils disent est souffrir et de passer Le Canada est une vaste contrée de au nord par le Labrador et la les cultes y sont et toutes les reliigic)Os y sont tolérées, est mort, on et ne vie. Dès le est Ui:I.IJlil,r;;, on sur une de la même manière que était vivant. Les pal'en'ts se mettent autour de et
DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES une raconte les ses ancêtres. mort et ceux n'ont Le!.vlllgthetlre!.expir1ées, les amis le p>ortent. SUI,leIdos où on le met sur des piqluets haluteur, enseve:li dans un on met ses armes, ses s'exprintle à peu avec nous, tu as manqtteni et tu com- cette encore, il y a peu d'instants '! va.rlera,is encore; donc ton est maintenant dans le avec taules celles de notre nation. Ton nous voyons sera dans six de la Tu ne sens tu ne connais et tu parce que tu n'es par nous à ton l'esnous le et te donnons mlll:ral'1e!ll de notre inaltérahle véllération. Dès que les sortent, faire les mêmes cornpliments. Enslliite, AmlérÏllue du 14 dans Les Lo!uUlla.lD.lens. La Louisiane est
210 L'UiITIA110lS se compose bassin pour monts Rochl:UX tenait: armes, sera au pays des anawes pour se une c'est un guerils mettent seulement ses armes, attendu aura besoin son aller à la dans le monde *•• certaines il est pour morts. La famille ilic,..i]f.,u, aux repas fUllèt,re. ordinairement des Avant les les se sures aux et aux et pous!,ent d,cs gémissiements et sur le le cadavre trois au bout dCliqulels funt est marque sa séI)ulture. En les Louisianiens pellld.int trois au et au coucris de douleur et des IJB"''''',
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 211 au ras acl:uellem(:ntencore, l'on la mort en met sur la tète une cornes de ensuite couverture et on le tranSIlorlte sur un ChiarilJt éllU des lamentations de Les COlnmanc:hes inhument terre avec des on amenait le val défunt. Les veuves se COllpSLiellt de canlpelnerlt. Les l1llEI%l41l&1DS. ses ses dOlnes;tiques eOllevlelir dans son tOl1i1be:au. est une triolnale, bornée au nord du Me'tiqu:e, Rér1ubliqu1es de Les cérémonies des un caractère cruauté. A la mort d'un on sans escllavc:s. pour
212 L'INITIATION fai:sailent avec un que un le penou Penl'habitahatlitelnt les l'agome, on le attache les ses beaux habits contre les I.;UJ:S:SC:::S. Dès défunt sa et, avoir un moment, on sort le cadtaVI:e par la une ouverture à cet dant une femme tourne autour avec une afin mort. corps est ensuite à une certaine distance sur un où on lui a une fosse. Lorsqu'il est des,cel1idu dedans à l'aide de on le recouvre déI)OS,ent leurs morts dans une sol; iI'.,n',.",,, nent sans séI>ullture. il avaient la coutume à côté
s'il ont presql.Jie tous s'étant amplelmellt alJerlçUS redoutaicmt pas la vengeance des L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES :u3 s'sg:issalit d'un des et des homme; un couteau et d'une femme. Mais les renoncé à cette que voleurs ne La on revient à la maison ou à la hutte et le dit son funèbre du défunt. On se livre ensuite à un se les sions du et la Russie sont em,ev,clis dans monde. on mange des vivres et l'on brOie sa ses se lamentent et se dél'oreille. Le est de peltldllnt un an. on l'embaume et on le on perce un trou dans le haut par cette ouverture. du corps, on la case, une poc;sess;ion frarlçai:se on ct on lui met entre les per'leS-m'OOlrlal'CS pour payer son case, pelrldllnt rogues.
L'INITIATION aux 11110rt:els, on les met dans des ou dans des troncs ou bien on les enterre la de la Au d'un an, la tête est et transancêtres. et se trouve une patrialrch1e, sorte de ces Mon- sous la direction vivent de cOI·eligicmrlailres, aussi nettement sél)arés, Memg:ots bOllddlhi!.tes que les musulmans arrive assistants ne mande lui en faire amèrement le re!=.roc:he et de le tourner du bon côté avant ait Les GhUiaks. Les habitent la vallée du Rfsmd d',Asie Qui traverse la Ms:ndche)Urieetvient se dans la mer d'Okhotsk.
sans céréet amis. même funé· de deuil. Ch€lVe1ux. tandis que cadlaVI:'e est ensuite L'IDÉE OE LA !\fORT A TRAVERS LES MONDES 215 malade, on le et médecin. cerUt-ICI tourne sur toufours sur Il fait mallacle à se lever et à Les femmes dénouent la dans une lement ses ceIldr'es. On tue et le chien nord de sepltentriol1lale ·de la Scandilrlaviie. par des missionnaires le grossit:res scullptéles en
son haut de qwelques .LAII-'V.l:' enterrent leurs morts soit dans cimesoit autour ou en- ...." ..ro ... au milieu des ou de mOintllgnles. le sol est crevassé comme dans certains tersépulUlres de ce sur un dernier que le et rap'pelle de l'extrême Scandinavie. leurs morts d'un suaire d'écorce de et dél)OSent sur un tas ou dans une caverne. ETIENNE BELOT.
PAR PIERRE DE "V""n.• .. .. bien toutes ces bien; il tu aimes de tout ton cœur. Ce:so,nt<:elles1qui te mettront voie de la vertu par celui a notre rtu,tltprn''1i'lf'P. source de la nature dont le (l,vers dorés de PVifha.!1or'l!.
218 L"NITIATWN .. s'attirent malheurs volontairement et leur choix. Misérables sont 1Ils ne voient ni n'entendent que les biens sont d'eux. Il a très personnes sachent se délivrer de maux. Tel est le sort ôte et hommes est dide toutes fa fait guérissôant ton tu la délivre!'ras et de tous ses travaux. dorés 1.- discours:
LA VALEUR SECRÈTE DES NOMBRES des l'harmonie comme les cn père Mnémachus était ori.girlaill'e .i.
Sidon en Ph.énici,e. ardent de s'instruire panie de l'Asie; il demeura en aux de après les austères - De il se rendit les Chaldléens, où il eut un grand commerce avec des hébreux et avec le second des Zoroastre. - De retour son paternel, il donna des lois.il. villes libres de la eut à Ion école plus d'un fonda diverses en Italie, les séditions déchiraient un nombre de COIID1l1u11allté:s, calme et la une infinité de familles, "n.........'.. mœurs féroces de des nations, fit refleurir la et la morale et adoucit le système des nementli en un mot, oh furent ses princiipes, germa le b011belur.
On sait que les discip,les de leur maltre comme les oracles d'un et pour établir un ce mot célèbre: Il l'a dit. demeure était nommée de la et on appelait la cour de sa maison le des Muses, cet illustre géomkre dont Horace nous dit calculs il mesura la terre et les eaux, et célestes fut fameux de les nous restent, que Cicéron assure avoir été un homme et autrcs hommes sor· se trouvent trois sagcs lois à III ville de Locres ; et Zamolxis, esclave pour le royaume de Les eux-mêmes li. ses utiles préceptes; et l'admiration
220 L'INITIATION étaient les voit sans res- que des senavait métamorphosés en des sociétés cOlltelmpoulins les noms des n"'",,,,1""'" écrivain moderne encore entendu ou offert Grèce, il est ici très de relever une doctrine de la nature de l'âme aurait de la de l'âme en soit soit de passerait au sortir de ce monde pour L'on s'est de la manière la est encore chez les et en Voici la vraie eXlllic:atiion la aux Tout secret de cette fiction si merveilleuse, et dont on li. fait un monstre en la prenant à la lettre trop c'est que l'homme peut se rendre semblable aux bêtes il est d'atteindre par la vertu à sernbllan,ee de Dieu, HomèrE' l'enchanteresse Circé, suels les
LA VALEUR SECRÈTE DES NOMBRES 2lH livres; c'est ainsi sans la et sans la cacher; et pelut lrell:arc:ler ces comme le berceau moralp-. comme aUant à le dél'inition et sans de raisonnements. 2. - Et "',.1-.,,_.'1 los()phes le svnlbole les anc:iell$
222 L'INITIATION attriibut esselltiel, le cara:::tère pour et le sceau même de la BIKAIBE Là comi tout ce tlo'anDStnigralaissé daDs son plante, en vertu de croyant par sa p "'..,..1"'..'.·"". des substances inféabsolument la forme étant ou que par le vice et s'anoblir que la ullre:ssÎ(lDs d'Hiéroclès, l'un de plus mort il se revêtira du de r oIi Comme des remèdes nous en usons de même pour la des Ames : elles refusent de se rendre aux "énous guérissons de mortifiantes et pour salutairement n et pour les de commettre les que nous sommes réduits à les d pu:rifical.iolls etde pénitences les humi· lient, leur que les âmes plissent en de nouveaux corps; que l'âme d'un par passe dans 3. - 2 mença:it la science furles'te
LA VALEUR SECRÈTE DES NOMBRES est UV''''''I'''. mains déliièrellt aL LI.UVAL et que, le les mânes se sexe. 4' - ternaire un nombre intéressant et il est comme révéré dans sacrée...• et en il a trois divisions avait ses s'être retournt au chlUlgement ni à félicité éternelle. Voill grande des docainsi à mes une confiance et par la sublimité de leurs r. nos Saintes Ecritures et par en estiment les sentiments. le corps d'un cerf timide; œlle du raT/sseur, dans celui du ; ceUe du dans le corps de bête encore; celle de dans corps pottre:e;au. p et dans le Phédon. de même attribuée ..
L'INITIATION SEPTEMBRE su:rlace, mais encore le : aussi ne comptrois non selilernel:lt la torlmation tait-on que trois essentiels chez le trilllnQ':le natluralliste:s, le que l'eau fait essenreproduire. et le la terre est tout à la la matrice et l'o:rIZBlne de réaction. toute surface étant rédluctibJle en le ternaire les comme la rélmion sans cesse classification celle trois ou domine ventre Il Y a mC)(1ernl:S ne reconnaissent en reîll8alnt à le rang COltlstiitultifsde la nature, à un anciens distilnlliuaierlt surtout les nl"inrinpc: et le mercure, nnl"tJliPflt j·Olf'h",.n sur les animaux aux la et le PO!.sit:,les dans tout être étendu; dans la pace autour d'un à un à TRIPLE TERNAIRE OU NEUVAIRE 5. - le 3 a eteceU!:Dre
LA VALEUR SECRÈTE DES NOMBRES 225 de Hais 3 n'a la cause: C'est constituent nos corps étant l'eau de la terre et du feu; la terre contenant ct aqueuses; le à son tour telIlpélré par les et terrestres lui servent ; aucun éléme:nts ne se trouvant ainsi entièrement deux autres, tous êtres m$ltPIFip'lc: trois éléments dont chacun est se le nombre f1glura,tif toute matière une 'ex!:>rirner en éte:rldlle toute pos;sèdle ce IUl-mcmie tout un et mille 9 c'est cette manière 9 était-il emolo'iI'é Deirldre la fragilité
u6 L'lI'llTIATION est versatile et sujet au changement; de là peut-être la mythologie a-t-eUe reconnu 9 Muses, vu l'inconstance, la variété et l'arrondissement du rythme qui est l'âme de la versification. QUATERNAIRE 6. - Ce nombre 4, employé par les pythagoriciens et par toutes les sociétés mystérieuses comme l'emblème du mouvement et de l'infini, représente tout ce qui n'est ni corporel ni sensible; il était proprement Je symbole du principe éternel et créateur: aussi Pythagore communique-t-i1 à ses disciples, sous le nom de quaternaire ou de Tt't'pœx80" le nom ineffable de Dieu, Jéhovah (imt'), qui veut dire: source de tout ce qui a reçu l'être, et qui est de 4 lettres en hébreu. D'ailleurs, c'est au nombre 4 ou au cam: que la géométrie ramène tout ce qu'elle se propose de mesurer, et elle ne considère le triangle que comme division et comme moitié du même carré. Enfin, la puissance du 10, c'est le 4, car avant qu'on parvienne jusqu'au 10 accompli et parfait on découvre dans le quaternaire toute la perfection du 10: en assemblant les nombres depuis J jusqu'à 4, cette addition fait 10. 2 3 _4_ 10 Ajoutez que c'est dans le 4 que se trouve la preqltlzed bvGOOg[c
LA VALEUR SECRÈ1:E DES NOMBRES sVlnbole de l'immorpar le rectiliRnes, le la en le nonlbre pour hiéroquatelrnejre ou le nombre 4, les s'étant et labyrinttle irIPy·trlc'lIhll!" en allant de 4- à ait à pour sortir ces ces détours et Ju de maux Plll'IlK't::, c'est de rebrousser chlemin, QUINAIIlB intéressant dans sei est et ém:rgiqu,em,ent l'état d'imbOltlhc:uret se voit sur la terre; il i .........iPI1,..·et,en un quilna:ire, SOUI un même effr'lyao:te du Prilocil,e m:am,rais, "..,.."..'" trotlble 7,- comme
L'INITIATION ma:riage, parce est de 2, et de 3, im- à l'h'ii'ménée avait-elle nombre 5. le prc)priét<:s du nombre 9 : celle se re[)roduireen le par ceSl;-a·-aure 5 par 5; le de 125 par 5; ce second par 5, etc. Il vient un nombre 5 à la du résultat le faisait comme le sVlnbole des vicissitudes matérielles. SIINAIRII L"C::; .:liij(I;:> senaire le était pour eux le SIIPTIINAIRII 9. - Le 7 était corlsidléré r!\;:ICU:>, tantÔt comme formé de ceux de 3 et le trois éléments tandis leur le de tout ce ni sensible et ce
LA VALEUR SECRÈTE DES NOMBRES ansvrnb,ole de incréée. si n'est l'ïnteranthrnét.lqlle entre ce centre imrisible nOlnblie7ou tout corps; et les 7 UIUIUUC, les 7 sens vocaux, les 7 tons de l'hlilrnloIlie, méitaux, les 7 de la lumière et naturels confirmèrent dans de ce svrnbc)le. ils exaltaient en second la des aucun centre aucun du 10, et le 4 le 1 ct le 7, est aucun
L'INITIATION 1 comme 7 est 2jO c'est le 3,4 étant au··neSSIlIS sus 4, DENAIRE nOlnblre 8, bien impol:tallce et y ait et je termine pour m'abstiens ici de la haute à on exposer, ces observations par le denaire.
Le 10, contenanttoutes des le pré:cèclenl, fiiguf'ait aux sociétés ,""",,.v,·iII,.!!: de toutes l'u:nivers : aussi le d'une manière la nôtre; elles l'unité au milieu du comme le centre d'un et ce chHIre était anciens le et la lettre initiale de la de fixer vO'l'ailent en lui tout ce est perlsé,e; le centre, le rayon et la cirlCollltérenc:e l'ho'mnle et l'unlivel:S. nomtlre. c'est le 10; car le 10, revient à l, 2, 3 et ainsi la seconde dizaine 20 et la troisième dizaine de même et ainsi à toutes les dizaines 100.
100, il revient encore de même à 1, 2, 3; et du 10 sans cesse va le 10 n'étant que le 1 suivi de 0 memtlrer:ait. suivant nUlrnél'ale:s, que
LA VALEUR 8KClttTit Dks NOMBRES t est néant et ce n'est toutes choses (,;ette de<::trltle numériclue des conventions en reconnaissent """m.")",, Je réponds d'aIDorc:! Qtleie ne prétenlds rIas icienseigner ce soit la science des nombres pythElgoricleI1ls que je me suis à en offrir qu,elques gérlérlllu:l et les I>e ralllJ)t{)C'h,ent l'intelljgence la moins exercée, ISlissiant chacun à en dis encore que je ne ment de la Réométrie symenveL'nUTIATION secrets n'est que tombés d'autres éclat et avec le veut. il est mots, eux une renaissance? je dans un sens pnltip"f'n1PTlt .. reconnaissent pour éléou les substances ne nous etaou:ssons, de notre que tout élément est tout dans la nature est et l'unité soit :>1111 pl'!::. Les années sur la vérité de ces assertions; ouvertement à des nions que les philosOf)he:s nlodlerllCS avaient témérairement cet l'/u:sieurs mots Multa renascentur qua: nunc sunt in si volet usus. Hnrnt;i Ars l'oetzcar.) P. DEJOUX.
Extraits du de John Cavendish esq. de Londres. un souété avec les d'abord comme la von Marx. Il y avait i..u·....l:itrlti.. la même attente nuit où et nerveux. A plulsieurs s'éteijgni:relrlt et notre à les rallumer cnliQlle nos à coup des éclairs sillonnèrent la chlimbre dans toutes les éteidéltinilthrenlerlt les et suivis du de tonnerre que entendu. Au terribJle olrage éc:!altait sur la ville. Pen· dant trois HI:IJn:::.;, la ternplête avec tant furie que pelrldllDt pluisieurs années les habitants en Ralrdè:rCJlt le souvenir. laj:((:ment en entendlant le début de espérant
L'INITIATION que notre oppre:sslon DOllvaitainsi être nor- mais nrnp:ression de terreur revint la lueur des éclairs incessants du fluide pll",-rri"lIl" traits de l'ét:ranger et révélèrent la certaine de Félix von Marx IUI-mleme. Il était dans une de ses robes professeur et le du costume était V '''''JI''-', le de l'autel. marquer id que les l'h,abitucle d"in\rool1l'r n'étaient des morts» ou au moins n'étaient tomme cette apl)arlticiO tous si avec nous avions la dé{IOUilIe mc,rtelle, fit sur nous tous unE: mille fois Ames et les de là nature YUS le ou même en dehors. Nous savions Cette nuit aucun étranlser dans le et seuls les étaient avait
AU PAYS DES ESPRITS « assises en l'étranger à la taille laisser passer nos invisibles. Un fut réservé en face de l'aut,J. Dans et jl} une atnilos,phère d'horreur et barrière de 1Mai6 le secours vint à la fin. Une harmonie et SO!enlilelle blant venir de la salle. Bientôt les sons devinrent furent de nous», se ;Ir( au
L'INITIATION ftuildiq\le et penrel1rlplisSllieIlt contiun couvert devint La l''nrlol'Imip du chevalier de B... y était étendue. ternmlc tendit au-dessus du une était présenta à la le et comme où était von fut fait; nous ne dormlircms douce que la forme je vous dis un nous serons tous ChllDj:i[és. La sonnera et morts se lèveront ». Plusieurs violents coups de tonnerre ébranlèrent le et nous rien. Pendant dans et les rent, tout était fini. Les mais nous sentions uns nous furent frôlés par le cercueil rent La voix ainsi : « vital a de est terminée; divines vont maintenant La trame de deux: existences est tissée de nouveau; un êtres retourne à l'existence l'autre à la vie de la terre. la soit sur la terre comme au Puis la voix la
AU PAYS DES ESPRITS mulalllpc::s, nous et nous nous Ma et tenait de larmes. ce et moi et ma famille nous veiHâmes la et sans vie de notre malheureux hôte, La vie ne se réveillait pas en et les médecins affimlèrlent.quiela del:ni,ère étinc«:He avait fui et nous cOIlseillè:reIlt forlmalités de l'enten'emlent, dire le mort et pour nous remercier et nous bénir. Les science haussèrent le des pauvres dames et murmurèrent quelques ptlras'es plrop.hétllqulessur les était assise au emiportaiellit. Nous entendîmes encore pas rvt.hnlés la et les vibrations d'une lointaine diminuée par le tonnerre, nous eut le courage de rallurlner alors nos croire. et nos chiambn:s et là le ces de une terreur pesa sur nous. senlbliaieIlt ctaargés de sons étrsinge:rs cris de battements oiseaux traversaient nos des
instan,l1a c:hillmbreioùret:'OSilit Bon hôte les venaient à s'éteindre. Avant la fin de la qUllltri:èmle nOU8 albarldoinnéu:n L'INITIATION bien que la nuit. Parfois tous devenir un vacarme se ter· minait par de ou des grclgnemenlls lointains. la vue et rouie n'étaient pas la scène encore le sens du toucher. nous touchaient ou troublail!nt assez causer dans environnantes. Vers le soir et à l'all1rO,re. nous entendions une se et comme si les ciens étaient venus vers nous et avaient traversé la sons harmonieux nous calmaient et semblaient être un de toutes autres manifestations. A la touraient de !Ioins ma famille et moi nous le pauvre chevalier dans un
AU PAYS DES ESPRITS acc'omipagnée de Toutes au fut assilégée tous les Cel'enldarllt. deux euxli:l'!rvitl"Ul'!il et déc:lal'l!e chez nous. un toutes autres pelrsonn1es renaître voix de courage et enltendiclns souvent la palrtallt l'lOU, ne savions
L'INITIATION mais tOlljOllJrS dl'uIle si gnm<:lc toutes nos craintes m';apJ:,elalit par mon nom: mllrnHIf'""ït: Je sonore, si la voix Marx s'écrier: « Bonne c'est la voix consolante cria à très nettement; <II: Tout va bien 1 UUIIIUI,L. je COflseillai fortement à mes filles et à prendl'e un peu de repos. Le sir Thomas L... et moi nous veillerions seuls. Avant de nous je mes avec une courte et une famille et l'Arabe et sir Thomas nous nous réunîmes dans cornrrluniqtlait avec la où à le soixantenell1viemle psaume commence ainsi: <II: ;,all1V(HrIOI. car les eaux commencent à envahir mon âme. » au moment où au passage: <II: Je suis devenu un mes frères et les enfants ma mère », je m'arrêtai court en la voix von Marx d'un ton clair et distinct: <II: Louis 1 réveille-toi 1 » Instantanément il y eut un mouvement dans la chambre m()rt1uailre, un un autre... un si s'évanouissaient. ou suis là; ne Cr(llillllJe.r eut un rire si autre. D'autres sont encore de nos cœurs; s·a'oO(·ocll1a... La fut par battements le d'un pas doucement ouverte, et le
AU PAYS DES ESPRITS vous sOlnn:leil, mais votre mort encore, et il vivra bien vous bénir et vous remercier de cru chevalier marchant fermeme:nt. ses le sourire de l'irlteJ.ligenc:e elffleura.it dant à ma et à moi sa main encore froide nous saisimes avec il et son accent italien: « Mes CHAP)[TR:E XVI Journal de John CaJlendish esp. harmois dernières maint«ma:nt la de l'automne mftrissante. nature rassemble ses dernières un charme de beauté sur la s'endormir pour tout l'hiver. Les bois et col.lin.es, les el les revêlent s'enfuit. La terre verte, leulUes multicolores des riches nar'lIrj'_<; cieux les combinent leurs teintes pour une monieuse inconnue aux autres saisons. Je suis couché en ce moment sur 16
Les celles du sont de la nécessité. du nlll,;.,;r
DEfi se s'elnpl!ch1er de on émanait des vlbra- lumineuses ou et que de la force était rép,andlu la nature. On ne ce vèrant A corlclllre, tain mode encore jnc:onnue, trouver dans la matière. Examinant les bientôt tions sur la humaine sont magnlifiques de par 111!',,'llp et le colonel de ROI:has. Re:ictlcl1lba:ch avait que certains Individus exc:epl:iormellernerlt doUl!s sont de Dercev'oir dans l'obscurité des radiations lunoinleu:;es, éman:ant de tous les et des cristaux et êtres vivants. ct de arricer244 un entre cette constatation et les modernes découvertes de la et des émissions pes,an:tes. fut « ad li' par par Durloi de la thérap,eut:iqtle La C'est la prelmière ph,ém>mènles distincts sur le sellsiltif, à eux-mêmes pour une même aprlliquée au même à cette identité de a pu fort bien assimiiler les êtres vivants à des ainlants ou à des apJ>arllissent violets à à « L'ad li' des des bleu ou violet au nl\ll... ·",,,,..I;ti. au Outre la cOlilleu.r, OeJlOfUe réactions s'énoncer: Les de mêmes noms se et produisellt une Les de noms contraires s'attirent et une action calmante (polsit:ion hétércmome:). Pour le toutes les maladies doivent se diviser en deux classes:
ÉTUDE COMPARATIVE DES couramment nSII"t$l"t des moins actifs pour comme Malladl'cs par hVl)Cnlcti'l'ité MaJladies par hYS)081Ctiv'ité. POllrl·ant. dans la pra:tique, on constate bien souvent que certains cas créent une classe mixte entre cp,s extrêmes : celle où certains organes sont tandis que d'autres sont atteints C'est alors ,.,"··;... 1·...._ vient sur le dialgnostic des centres nerveux, de savoir exactement de son malade sans avoir à les cations lui sont fournies. Pour on doit dire que, pour le le malade constitue une série classilfiat)les suivant état ou série traite par'cette à rétablir l'équiliibre H.· ....... '... arriver aux suit: CALMANTS lentes. PR()CE;DES EXCITANTS
L'INITIATION Friction Passes rapides, ne pouvons entrer détails de ces ne trouveraient bien leur traité de thé:ral)Cutlque. ce n'est pas ce que nous visons ch<:rcl:lorlS à établir une des divers que dans un comme on où nous éléments thé:raf)eutiq!ues que nous pos,séclons. Les 'Vollontallres. théorie du 00 non sa volonté Ph. Et il est certain que le ton gèllérld de la \l'ie du est transmissible au même la volonté dans les écoles et tous les anciens en étaient de fervents adepl:es. Les uns - et c'était le action s'e;lerçaite,rcllJautres - et c'est la théorie pel1lserlt que la vo}()nté sur le malgn.étisellr pour le mettre en état d'émission et de avec le malade. Comme ce le malheur de ces l'exclusivisme. ont raillon autant l'une que et concert. Il li. été entra.iné li ne ITH,an.·- nolllrilé v ....,"' ...,". n'obtient
la s·extériore de nous et à distance comme et nous VOlillons. ln étude que nous avons faito du astral et ses habitants va du ÉTUDE COMPARATIVE DES involontairement. états ont été de la sorte In.ll'\I'iII.. pOllrquoi on a Vlbrat()ire inten1e v()Ionl:airlemlent missible le des
En était le fond constitue était sa matière: c'est sence éléme:ntlde. Celte matière extrêmement a la d'être extraordinairement Tous tous les actes, tous les toutes les ou volitions y traces. traces sont unes sont mortes : ce sont les des événements reflets de ce autres sont vivantes et constituent des événements à intimement liées à nous ou à ceux à att;acl1lons. Elles sont de nos penComment créer ces larves? Bien strnOlement en le voulant. Ce que tu vOludlras touljollrs, pourras un dit un axiome strictement vrai. Vouloir quelque un être fort dans rUllVi!iiblle est la du désir à des monomanes sont absorbées par une idée fixe et dont l'élnel'gile, par suite de cette est infiniment à nos et sans consistance. est amlorllie. mé:caillisme encore inconnu de la SUll2lesl'0lpérate:ur, vêtue de son verbe sut)stllDce, s'attache au le
une ÉTUDE COMPARATIVE DES vit de sa cerveau, tenaille ses sens, par l'inviil lui et pO\Jlrtaint On larves inconsciemment. crée moins la de sa que ré[)étiitioin verbale de la même s'enau cerveau du C'est ce que la mentale réussit dans des cas si rares car, pour la meller à il faut une PUiss8Œ:e de à du commun des à moins un exla tue du même Mais cOlnbien d'hcJmlnes sont susiceJ'titlles de créer cet être d'une durable, Ev'idlemmcmt, Chi:tqlle fois que nous une idée ou un création est mais désirs et perlsél!S sont si et si que nos larves sont tuées par le flot de toutes que d'autres. loui désirlent autre autour nous. Nosvollontés avortent aux rives de parce que nous n'avons ni la ni le C01uniRe et pui:ssa.nte:s, les moyens mllgiiqules étaient em· an<:ienls, en ce pel'me:ttaienl un dé· velloppelne:r1t énorme de vollonté 1" Par l'entraînement;
250 L'INITIATION influences ou nnllvJ'lit être soumIs et déterde div'isAit 1l10ts. pel"mlemlieltlt de situer son inde même dans trois lui fluence au milieu rl'<mt....Q et les <:ouson malade. Ce nrérulI"lItc.il'e s'al:comp,lis!,ait surtout l nn:ltn,ndle connaissance de lui ner'mE·ttnit de fixer favorablement SOll action dans le et des dans Il néfastes en de même nature; d'autre rants dont pr()tit,àit travail se cette force la volonté humaine. En outre, directement sur le corps astral des ct minutieux nous ne devons il à celui livrait d'entrer en contact direct avec la astrale du mG'IlUC" C'est seulement cette de son que le « mage» dans le cas 2" Par la des poilnts d"appui 3" Par la connaissance de certaines sables et évitent une de la L'entraînement une série par leur , avaient de
ÉTUDE COMPARATIVK DES THÉR."PE:UT10IJES presique con:lplètem,ent que toujours c()mp,ièlemeJi11 de être à ne donc sur III vitalisation d'une par'celile de lUl1rliàJrc '''H....''', d'où facilement pour une même vi'lIit!lve. la larvé ma,gl<iIUC.. de vitalité rh''''''·... minute exalte une étr,an,::t il1npression de douleur et de vol:up:té l'étreint au cœur et chose sortir étr,anJJ:e fail un instan t l'atlnosphèire p€:sante et tanltOmale, est créée, aOI:ll.l,ré sur les forces nllturelles et sea autour du le enltrelDrend l'action vpr'itlthl.. avoir réuni autour de lui tous les extériieUirs de la interne de sa tandis lumières fascinatrices ct et ct bleuâtre la extêriorisante l'incantation commence. ryl:hrné,e, et sonore. "":lrli,'nle. rtHlt'tl'l,e. modèle et cisèle répercute en astral. Bientôt la que la larve IlYI)Ooltique. Cette même dans certains cas où veut une action de n'cst que car il par une aimantation rituelle intense - et le souvent du
L'INITIATION se mouvant où cette coque ms,lliCIUe ; cette en'I'e}lopt>e nnnars'animer de nouveau et subir retarde l'a(:hèvehâtons-nous de le ne va pas n,un,..r L'astral est, par exc:eliience, le monde ce la a si nommé des La coque est un cadavre astral. la et être décédé et dont la seconde mort a les éco,rces. Errante au courants sant ce lui reste de vie en m8LOifestatiol1lS cientes et charnier sent les l'un des instruments sont encore à la dis:po:sition de veut et sait existe dans la connaissance et l'utilisation pnlti<lue des êtres semi-consdents et l'ascomme la terre. Grâce à eux, de mE!rvlciIlleuses
ÉTUDE COMPARATIVE DES 253 cérémone doi:verlt-ils un Et réaction sans l'aca d'ir- verbale réac:tiOIlIS. Nul le est violence. des les tion même dél:errnirle pas être ! des semer ou de son mort. Le prirlcipal stlgge:sticm est que la créée en la donné. Dans ces elle s'attache au et reste en lui sous forme de tendance se réa:lis,era à la occasion. C'est il si dallgeretlX de « pour voir» une crilrnirlelle. C'est une déviati()O du coup avoir ni moins car haut même que
seule à L'IJNlTIATIO!ll humaine ne briser. l'op,inic)n du mvstiqule. la le pafUOlrl. nnIArillP!!''iL ni rythmiqtJles, 11 ne se l'art comn lui suffit de existe et d'en avoir Le pollariiste mSIRnétille avec: son le avec $on avec son cœur. Plaindre c'est toute sa sciltnoe. C'est la loi et les d'amener le sourire nOUI ne Cf3liRIlorls puillsaiot de tous, le sistibJle ttl8umaltul'ge, c'est cet hUlmble ce méconnu et ce cerveau, le ne cantations cupe en rien de la SCU!nCle, mander aux forces délétères savoir la SOll1ltrarlce Si les hommes ont une ont d'une .. c'est
Discours de l'Initiateur /.!./lyptlen au comte de Calr:lil)stl"O agi:!lS81r1t et que
256 L'INITIATION KnllUUS. Tu pas que cha,que entrer dans cette loi le trouver en toi un frère et un COll1s()lateulr médecin et un annonciateur de la bonne nouv,eUie, le méchant un et un directeur. Sois et sois être faisons toi le comte de CagU,ostro, DeI'S0I1énlignlatiqlle et et pour t'éviter tout ortu seras: Cagliost,ro, ta fortune et ta science eOIUUIront et ceux-ci se en faisant de toi un un aventurier au,dal:iel:1X, un alchimiste menteur, un de tours merveilun un et un On t'atraCher'a l'honneur terrestre bribe à tes actions les meilleures seront considérées comme des habiletés de tes les comme des na!iarC1S heureux et tes dé"ol1lemlcnts comme de basses Ualtter'ies à l'adiresse inclui,éteras les etles rois et, palrtout, tu terminer de la le appelle-no'us, chasse en les faux EsvOludlrailent et tu nous verras à ton secours, A ce moment ta mission terrestre sera ter:mll!1ée ; le
[ comte tu seras DE CAGLIOSTRO C8igliios'lro sera mort pour les ' mais un tu deviendras un terre et notre œuvre sacrée, à ne te fien cacher: sont réservées; es-tu COll1r8ige et sans mur· serment teUes sont les éOI'eu'ves à tOllt-tlUi!'5alilt de me à ma mission. sois le vivant de cet conduis·le vers nos frères l',noll",prtlU'P des et que le seignleur t'"""i<:t", désormais dans tes nalUI:'t:. sois notre Va. Partout dans la aUS!lJ le cht'.!rclleà idda/. les et
L "Initiation est avant tout une repue et sa une de travaux à consulter pour le chercheur. Voilà nous sommes nos cette et aride au n""m;;_ tard pour les travailleurs. N. D. L. D. fl':!l!,tl"l"nïlr,.tii..; rosaœe corone ad honocem vllrginis Marie. S. J. n. d. Édition extrêmement rare des statuts des R.-C., en latin. Sur le titre, un bois Marie couronnée avec Jésus, sur le croissant; JI lb::. quatre petits bois, col. en Al1ge:m'ell1:e und General Reformation der ganzcn weitcn BCAeben der Fama des lüblicher ordeAs des RoseAkreutzes aA Gelehrtc und
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX auch einer kursen treuco Res:pOl1sio.n von dem Herro Ha!;ehl1cYltr ... ltzo offentlich in Druck ver'ferliget und Herzen communicire' worden. anno 1 4 w. uednlck.zu 147 p. Id. - avec un en DilK:urs... durch D. amandum destellis. IS2 p. Id. - avec la Fama de la ConfessilJ. 5, chez Berner. Réiml'r. et en 1 1 à par F. sous le nom de lieu et fa date suivants : Relgenlsb. 1681, 192 p. Nat: resçlOl1sio ad ...",--",- is samt RelJar,ltioin des Athenischen gcl'enrtrs PlOœmium und follgerlden Zu eiDer Rel!JpQinsiion deslf also ÜtuHnen Reformation der von der lôbiblich€:n Bruderschait iles
260 L'INITIATION S. L. 1615, În-8", 23 if. Sendtschreiben od. Antwort an die H(Jlcberleulchlte dess Ordens dess Ro.seltl-(;reut2:es, auff die von ihnen Famam und Confessionem der Fraternitet. Frankfort. in-B. mit curss an die Go,tt\',eil.e Philos1opl1lischen DisRostoch:ii. M. Epilstola trium lil'\,,,,,.,,li,,,..... et hOllestiss;idesR. und so bishel'o Fratermtlit mit Sdlriften und Wuntschen sie sich fur falscl1le Brüder... hüten Frcf. W. 247 1• tirsltiblLlS R. cc vol. se trouve Spac:her {l
BIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 216 1 Rosere Crucis antwort auf corlfes.sio,nelrtl der BruROl.en.krelutz.S. L. 70 ff.,iri-16. ad die Famam und Sur le médaillon avec cette :« Mir ist ben aile im Hirnmel u. auf Erden. » Nat: an die des Rosenkreutzes. Biederleuth. Plliithlenius, 20 mars 1617. Réi,mp,rilIlé 11 1781, in-S·, pp. 115-1:12 de l'AIIsend:scl1ireiibenan die R.C. in centro 1617, in-Bo. Cf. p. 40. 2515 Anonvme. - Prreludium de va:SUl,aœ" .. ,,,·..ir,h1lm ad Ven. Fratres R. C. Dantisci in-B. 251 1. Nat.: tie:SPlraCh von Roserlkr,eu2:isc:he:n, und von dem Menippo. Tu.birlgue, 1617, in-B. ....v,,,...... B,rUlier'scllattt zum verteutansehen Brtlde:rscll1afl't. zum R. C. p., trad. libre du MoA nnn'vme. - De naturre secretis qu.ibuisd'l\m ad
FrilternitlUis yom R. i. massive Antwort luf die SehartckJ! Joh. Siverti den autoren c1alrissimlorum aljqUi:>t le docBIBLIOGRAPHIE DE LA' (tOSE-CROIX Fratcrnitalis celeaccesserunt 8rgument:i. Fran- de statu et bratissimre de Rosea Cruce... Il prilnciplillit,er interessirte und tante confin universal Paroxysmo des lôblichen Hauses Oesterreich unddessen bis!,hel'O ul:ltergehôrilse Landlstal:ldt, Rath und Vervon """Ul'..n zimmcr des d. i. kurtze Réiimp.rinléen partie dans les éplléltlérides de la Maçonnerie, p. 4 à 17. Anonvme. --Prodromus RhodostauriclL.\s PhiIOsopllire r.:ntdecktmg and derer Brufratefli1iùlteln Roseœ contra iml,ostoflCS dlefcl:lditur t'r"lnCiO!., 2601.
L'INITIATION Etlicher der des H. Rom. und und litet Christianre Defet1ISi(mis. Wien per, 1621. Christiches SClueibe:n an die Br. R. C. wegen ihrer ihre u. s. W. 1. 2602. auf Eine aus cimer 5 sei1tige!n zusammen mit rothen. uher Namen welche in Buchstaben beigefugt sind. Ulm 1 fo. et confess. quo<1:llmm()(1o re'i'elsltulm ternitate R C (13 DI""fll'ilorl, _ etc. TUlbil:ir,iuln convivale et sive III bucema Duum viri fœderati CîJriosos omnes ad sui soBIBLIOGRAPHIE DE LA ROSE-CROIX 265 Anon'vme. - De AcJheron:tiis Fratribus Crueis vocitant r.·.. __._ vemb. 1660 et Chancter a(leptorum R,eeorlditl)rium ac reellusor'ium 0pILllentiœ numinis mundi cui ded. im titulum Chvm:ica et erecta mortale est, sancitum et Ace. de phiilrnilac;o catholico; Amst. avec et 292 et Cont. noctium sones fasti s. lucubra et DervilitiliaX super ae ined. arte unni granum erutum (dans la bibl. de t"OISSClnl. annL,gr'an:&tlJm erutum, llllthl)rihll!,- Irn nn fllrtl'l1ih,n<: aut:pus, cui commentatio de ph,Brrlna(:o Academia collell:iUln Samaritanorum. 8°.40 p. Tentative d'une fond. 2625.
the Rosie-Cross. L'INITIATION orthe northern the univ. mcmarcJ1IY and his successors... Land. 1 pp., in fo. Klass; Ch. 1{ se trouve: The canfessio Anonvme. --Magltlmill interesstotius ReipubliaeHeirmeticle scie Il Bucdnal'oriia. aà Jre.Ottonem ne"",,,. Joh de Monte Hermetis lln<m,rmIJm ae cœ· teros hermeticos data Duumvirill Hermeticis fœderatis qua XII B. L. 2630. d'E:splllgr.IC contre la détlesta:ble secte des llIuin·B. und turneI1mste'n, cabbalistichen KunststQ'cken und ersten von L. v. in· Prlltil'1l11P des œuvres des frères de la Rose-Croix et leur clef pour non mure
fixation par BIBLTOGRAPHIE DE LA ROSE·CROIX tous les et sa 2 vol. 1 (182 et 168 EiIlfaltig A. B. C. l3üc;hhlin, d. i. die der Fratrum Rosere Crucis fur Schuler so sich lich von einem Bruder krE:ut:zes in C". souscription de:ll louis d'or par Christian Ritter et tiré à 100 sur cuivre.
la """""'5'" numlér,ale» d'ECKARTHAUSEN un tu 1 adore et liU:'-UJ!I. cherche humblement et demande. et awenclre, c'est ton tu n'en as pas d'autre. 1 4 de la esclave alUlmlerton ? feu des apparences sont tes , la ne la trouves pas de toi-même j elle est un cadeau la sa ce n'est ner la vérité. 1 1 1 3 123 '" tO dans et le tu es le de ton j des fantômes sans lumière et vie des illusions suivent les et tu une mer d'incertitudes. 2 '" te la tendance à la est la loi essenet che:rcheLA KABBALE PRATIQUE ; ne la en tm-m,eme. enfant de mais lève tes yeux. rn la en Dieu. o 1 2 L'erreur est la cause de notre misère et cette misère la suite de notre erreur - à en pas ; sous les reconnais ta II y a un bOl:llumr, un chemin à la vérité; ton aSJ:>ifllltion au la pour la vérité te Ré· C01:llo!rte ton courage tt reconnais ta es1-:1-1 .............1'.... être a sa car la loi fait la la béllltitilde est la essentielle de l'homme. t 1 :1 et sommes autour de toi et tes ; tout à la tout à la sur chemi ns faux; l'erreur et le vice sont eux-mêmes térno:ignlag'cs de ces ; tout chlcrche et ne le trouve le de Dieu. :to 0
270 L'UiITlAnON la le et le!> sont notre le rien est invariable; ce pas de conltance; nous ne pouvons donc pas chercher la vérité et le bor:lhelJr dans le monde de la et des nomè'nes, mais hors du où il a ni ni espace, ni ni i c'est en D. H leu est ne du que ,'il de nouveau avec son essence d'où il sortait il est 5 4. 3 2 t. la du monde et corres.sernb,lan.ce, tout est ce est le 333 9 meurt; il n'est donc avec son essence. car autrement it serail en repos. Cette ceUe mort. ceue lutte montre une altrar.:tion il falllt se trouve là l'état de et en lui la loi de la réunion de l'essence t La est la cause rel ct ta la terre est donc son s;; déc:OlllPO'Se', Mon corps POLlssière et se
LA KABBALE PRATIQUE essence; mais ma pas à la réunion avec la terre. Je m'effraie en la je sens l'instinct de la conservation même lor:sqllle je me meurs. C'est donc une essence de l'esm'entraîne à une source d'où toUi sont sortis; et est cette source i Dieu .f sortais donc de la source origirlailre mais ma foi ne l'a-t-elle pas dit Je suis donc ici-bas dans l'état de la et la loi essentielle de mon réunion avec toi Dieu. 1-4-0 t o ne La vocation y l'-LIV'''<'. Où est con· tenu le de ma réunion? Com.nellt est-ce que je sais le trouver? de toi? me Ne être hellretlX tout le bonheur ne doit être cessairement le commencement bien; hors toi il a rien de être ce 01: conduit pas à toi. Le bien de être doit donc être l'a<;'::Oi11[l\is sement de sa loi; le mal sera ce oppose. Le mal n'obtenait son existence que par la Serlar'ition du bien; tout mal cesse, si tout est réuni avec la source du bien.
272 L'INITIATION Par la réunion avec la source du je au··aeSSlIS de tout ; mon est donc mon ap:prcixilnatio:n. de la source ori.Rin.air·e, nous sommes éloirep10sellt - la vie spiritlleue, la ft le tu es naissait que des 'oriigirle du mal n'est 1 = t est la est le la la montre jus,terneltlt POllvoir sur le mal en invitant le du par le à la réunioill. oh 1amour, fais que je m'absorbe je l'adore.
LA MOR.T DE KRAKAU Un phénomène de métempsycose Par une nuit noire on l'avait assassiné, on avait blanchi ies os et on les avait amenés en France. Le squelette faisait l'ornement très présentable du cabinet de consultation d'un médecin. Il resta intact pendant la longue vie du médecin et fut pour ses enfants, lorsqu'ils étaient encore dans l'âge tendre, un objet de terreur. La froide carcasse ne pouvait raconter ce qui s'était passé quand elle était encore recouverte de chair vive. Ce crâne, maintenant vide et sans pensée, montrait la suture perpendiculaire du front, de sorte que n'importe quel connaisseur pouvait s'apercevoir que c'était un de ces crânes rares, dans lesquels les esprits intelligents ont coutume de se loger. Des idées dignes d'être notées, et qui auraient pu acquérir à leur auteur une place parmi les premiers esprits du siècle, avaient agité ce cerveau, tombé en poussière depuis longtemps. Mais ce fut la destinée de cet infortuné, 18 qltlzed bvGOOg[c
L'INITIATION avait boutdans la voie du cOl1ljecturl:r au prolésion des vertèb,res manière à semblait tifier cette hYPolthèse. Le docteur W ... ne 'Un'ill ..it croire que lésion eOt UDe comme son Bm l'aflirlnaiit, la questio,n. que ses idées diocre. Au lieu la et des hOlrmc!urs, raplpolrtèr'ent à leur auteur la moqulerie le •. CelJendallt la suture du elle faisait du restes des ossements des fOOlcti,ons im'r'lt"l.. aurarn été forcé d'exhaler son âme SOUI reau, que son sort l'eut crime. Une Celpendallt le moi pitclyable de Jules vant son cours de dé'veloPlpet:nerlt vers le pCI'fec:tiolnnenrlcnt,
LA MORT DE KRAKAU nri'r1rij'" mourut. Son le terrer avec honneur et nomtlreluse:s dans la sous la chapelle du cllàtleau deK. souvent n'avait pourle pélnétrer dans une fut bientôt un de ne pas POllvoir à son insu. cha,tea1u, il ne DOIJVa,it tourment et connue, de sorte et de avait à son dans un coin rement. U ne blâmé d'être si poltro:n. tant une crainte sUlper'stitieluse morts ou des d'un ca,lav're. médec:in. Mais ce sqllell:tte avait le don de ses sur et W ..., le oetlt-Hls possesseur du de le un sa au château du Il était par une heureuse chance le ce Il ne POllvalt intc:rprléter la de connaître tous ces lieux et ne rencontrer pour la le vieux cOlrlcierg;e du château. Mais ce était la du le d'une horreur seune mélancolie insérieuser:nerlt malade
L'INITiATION comme si séance désir du funt. Il sieurs fois il avait cru voir Je dans la nuit et à se mouvoir. Il avait semblé personne inconnue se tenait Ut;'LlUtU à côté du sans très bien ses formes.
En même il s'était senti un effet il eût il s'était senti vis-à-vis de comme en autre personne, pour ainsi dire une troisième pelrsolnIlle bre. situation le rendre Le était un et il avait demandé souvent à son médecin ordinaire à ses celui-ci lui être un médium.
Le venait de lui demllO<1er à nouveau avec instance d'être à la devait avoir lieu le soir. fut le l'âme de son déavait pas encore mais à la de son il avait dans le succès de cette tentative. la raison pour Charles W ... était en à la surexcitation.
Il n'avait pas cessé de parcourir sa chambre et tentait réfréner ses sentiments, leur palro>J:ysme d'ililtensité tians une horreur non encore meltiv'ée, sentait seulement la tentative n'osa pas opposer un refus au et c'est pouril lui cette fois d'être à sa aUlpOSltion. Le SOif apl)rochllÎt. On avait coutume de se la salle située au-dessus la
LA MORT DE KRAKAU commença. On forma mé,dium tomba le que dans la nuit inexplicable se et et J'assemblée eutl'il1npr'ession le fou de K... était La fut que sa était avait été assassiné par une nuit noire et dans une cham· bre haute se trouvaient ses derniers restes. où ossements du vieux reI1lfer'mé:s. Dans l'assemblée il y avait un médium rel1lonlm'é, sur le on racontait des choses médium avait ael:lalre dans la dernière se trouvait sous que du décédé réussirait à la condition que le docteur les W. assistât à la Le avait donc de W ... avec tant de res:sernb'lé à une offense. Le docteur W ... fut intro- et on lui offrit une à et on le rar>pclrt, si avec l'âme cessa et les personnes une voix humaine sourde et semblant venir du fond de la sous ses mêmes. La voix déclara voulait à tout le monde d'une nouvelle On eOt tenté de dévoiler d'une main le voile étendu une sage raison
L INITIATION sur de toutes et surtout sur la mort. le je aux cette suis La dévoilera la vraie yeux des sages. » LOI:sql1e la eut le ordinaire S... fut trouvé mort. Un au cœur avait terminé sa vie. C'est ce que dé<:laI'a tout à l'heure. Mais le et son médecin et son de ne avait de ces à une vos yeux ne vous dirai chose. « A cause de votre mon moi est rerlvclvé dans afin de continuer son cours de déveps,rchiQlle dans une existence sous peu de reJ:uirln de toutes DrM.
chacun une once et demie, Pilez le macérer dans une once d'eau-de-vie. MIZAULD. Voici ,ecrets pour faire J>a:>ser le mal de tête et le mal dents: Prenez du bois tendre de saule et de rornar'in, cuire dans du tiers 11. lavez·en la tête ou à souvent aussi le bien, Pour le mal de mâchez du POllfp'ler, ou mettez u n peu de l'élixir suivant la dent Du mastic; De la sarriellte; De tout et Les cours de l'Ecole sauf retard en octobre. le programme de ces cours dans le prclchain numéro. Cette un cours d'alchimie avec prllet un cours de médecine helrmléticlue s'aiolltclrollt aux habituels de l'Ecole. Le est de 2 francs et la cotisation de :<1 francs par élève et mois. On s'inscrire maintenant 5, rue de .,..'n,,,;, r ....", le matin à 9 heures et le il 4 heures de
280 L'INITIATION Les conférences sans doute en novembre. Toutes les entrées seront et aucune cotisation ni ne sera aux assistants. Les entrées seront de 0 fr. 50 et par séancel et il y aura trois rangs réservées à 1 franc. Si les recettes les des séances sup- seront Les séances auront dans la salle de l'Hôtel des sociétés savantes. soarees. Voici une nouvelle méthode de découverte des sources emolo'vée dans le Lv()nl1lais convenablement 60 grammes de chaux non avec la même de vert·deet de soufre. Mettre ce un vase neuf et le couvrir avec 20 de laine de mouton fermer le vase au moyen d'un couvercle émaillé. Il faut ensuite peser le vase et son contenu bien exactement, un temps bien sec, l'enfouir dans le sol de soit recouvert d'environ30 centimètres de terre, Vilrllllt-QUatreheures le et l'avoir le nouveau. que lors du '"·I·mi",. de source ou de couche cOlf1traire, il est c'est prcixirnit,é; et elle est rI·...u'..... est
REVUE DES REVI1ES Les étaient à peu naient aucun texte On sait est la rareté et l'intérêt des plancl1es her· métiques et ma.giques de Khunrath. de ces sans donnant à nos ne fait pas une nouvelle édition de l'œuvre de Khunrath vient pa'raitre sous la direction des docteurs Marc Haven et Cette édition contient la en gnlOcleulr de chacune des douze "ordre exact des a enfin est la librairie Ficker a aussi édité au ouvrage : Au pays des Essa fin et bientÔt ce volume l' « enlfalllt proc11gre Le New- York Herald a la lettre suivante de Sioux en date du 18 février
L'INITIATION
déci· encore. Ils lui des avancé que ceux auculle diffic\lIté les martres et on REVUE DES REVUES pra.duisit une à la d'avoir recours à des les facultés d'Anna amusèrent et étonnè· gra,nd,em,ent les de Mrs 11 y ces messieurs se trouvaient invitée il. exécuter qUlelqll.les On devant elle un les yeux : elle en donna une détaillée. On d'autres riences dans elle réussit parfailLerrlent. ce les de Mrs de distraction au dehors: Anna les soirs. Miss Miller est de belle encore, elle est bien dé'veloppé,e. dire que son intelliigencle, dont il est qUle.ition, moyens - Je pOtlrrais élevée Ilussi bien Je vois nettement solution des prl"bllènles que vous nous pro· posez comme si je lisais Ull livre. Les instituteurs ne dèrent de faire un essai. d'un taient sa classe. résoudre. Son hahileté étonna l d'elle. petlliclI1 où elle tra'vaillait, sa maftrelse Mrs Mac·h"hiill.. un pour sortir: elle ne trouvait pas et les en vain Anna n'avait accès dans la sa maftresse ; lui demanda si elle n'avait pas non, mais elle pOllrtlll.nt vous aider chercher. » se rendit directement à la toilette se trou· vait dans la chambre de Mn et retira de dessous le meuble oil ils étaient tombés et les rendit à sa mahresse. ce
L'INITIATION suite "''''''';;''', un à Dans la séance tenue le 3 de sous la et avec l'intervention du docteur de ses assistants. Il d'une 15 mois de hVS1:érie dév1elot:1pée bruisqllemient sitôt une contracture permanente des tremblement avec du bras de à toute son tachy<:ar<lie, de la de l'ano fréq[uellleS reprodtuisant les de son et enfin une sensitivo-sensoriel1 et viscérale très intense.
Cet homme en état de vij.J;i1ame bulisme tombe en avec la et par le réveil tel habitue.llelrnent, suis arrivé au sa contracture des membres et ses crises; sa mémoire commence à se manifester, ses fonctions et li revenir au prorata du retour sa sensibilité.
C'tst sans au cours d'une séance de réveil que constaté les de li distanc e veux vous et que d'ailleurs rend'une fois mais avec une moins netteté. de m'absenter un moment du laboratoire où se cette le laisse sous la surveillance de son infirmier et du Duhem. A mon retour je le trouve de la avait cherché à ouvrir pour me Je demande il voulait sortir : c Pour vous retrouver, me - Mais ?
REVUE DES REVUES très - Je ne sais pas,:. me dit-il. Ce d'attraction du pour ce besoin de rester à son contact est trop pour que fusse étonné, Je lui fais alors continuer sa séance de et au bout d'un certain temps je le à trois mètres environ de debout et me tournant le dos.
Je lui dis avec insistance de rester ainsi pour s'assurer s'il tient bien maintenant sur ses Il alors alterna· tivement de l'un ét l'autre et est à cet exercice je fais avec ramenée vers le de tirer sur lui. Il aussitôt dans ses se retourne et vient droit à moi.
Je fais lui demande il vient vers moi: «Mais vous m'avez - Je ne vous ai pas : je vous ai dit au contraire de rester, à bien vous assurer sur vos - Mais vous m'avez fait de venir 1 - ne vous ai fait aucun je vous le Et d'ailleurs comment l'auriez-vous vu puisclue vous me tourniez le dos et aviez les yeux fermés? ne sais pas, mais vous m'avez fait comme il me mime mon - Mais encore une vous ne me voir; avez-vous cru sentir chose? senti que vous m'attiriez pas, moi: mais je sais bien que vous m'avez de venir. » dois c'est un homme de ordlina.ire, d'iltltelligenl:e moyenne et ne s'est spiiritisllle ou d'autres mènes Dans la à un autre avoir continué sans commentaires à réveil cél'ébral, je d'un moment où il est couché le sommet de la tète dans ma direction et derrière un de lui. les docteurs Boissier et Duhem et son infirnlier, pour vaquer à différentes occu· dans le tout en continuant à l'encoude la voix à se à un moment fais avec l'index de venir vers AllSSlltOt ses motrices il se lève et se prj!cii)ite contre le rideau lui ouvre, pour arriver à
L'INITIATION me trouvais alors li quatre mètres au moins de lui. lui fais les mêmes demandes et les mêmes tions que la fois. Il ne sait pas mieux m'cxlllÎltUllr luI. Tout ce venir. Je lui delnallde et il me fois du preimier. M. Courtier nous avons été témoins des mêmes ph,énc)mènles d'une toute aussi nette, et de certains autres encore.
Etant dans comme céljelDlllel11t, et en cours réveil je m'absente avoir ma montre sur celle du docteur Boissiler. en lui recommandant de continuer à bien se réveiller mon retour. Je me rends alors dans un cabinet du laboratoire où il se trouve, par un vestibule de mètrlls de un mur de quarante centimètres et' d'un vestibule accès sur une une vitrée. fois dans le la main comme pour l'attirer et vers la du laboratoire.
Le bruit l'clnpêctle de sortir m'avertit aussitôt et de lui. A mes qUllsti,ons tOlljolurs que me que lui me trouver. Il ne dire a vu ou Mais il me le rep,ro(luit. Non contents cette eXI,érience. autre. Cette fois je dois me rendre mais ne pas de suite. Je dant minutes avec un SUlrveillllnt, même geste. Pendant ce même les réactions motrices mais au moment même ob fait le pell1dlLleS et s'est de nouveau vers rejclinc1re.
Il cette un détail sur éplrouvéE!5 par lui: ("'est a senti quelqlue te en arrière dans le Nous avons cherché alors si ce d'attraction. M. le docteur Boissiitr, une certaine distance derrière eurent la m4me
REVUE DES REVUES de retrouver succès. (1 eA dans ma d'une acuité 11 donc lière de la sensibilité. J'ai observé plulsieurs de l'état des toujoules dément pré:serltalr1t quel.tlon de sens,ations il est que le cement de peut, même déterminer un certain bruit. Mais dans le cas que je viens de rapporter cette cause ne saurait entrer en œ en réalité l'air soit semble le vra,isemI:Ilat>le, surtout on remarque que le refoule en pre.mie:r.
Mail était devant co:ntreblil.lancl!r leur influence. un moment, ne se retournait rejoirldr'e comme il fait avec mais se à ms.rcller à comme si on tiré en arrière par son habit. Nous avons la trace de ma fut de même et Il a aucun tion ou de communication de seur; il a le prouve, teurs que ont obtenu immédiatement sultat, mais encore que c'est le sens de l'irnpresslcon détermine son mouvement. Je m'exlpli;qu,e.
Dans les riences que viens de vous faisais le geste et venait. Mais si geste de le repous. s"élole:ne. A la est moins il n'en net, et je l'ai déterplusiieurs action. Et cela est d'autant moi et Il oscillait pas
288 L'INITIATION l'état les cause pelJt-lme Cette amené à adlnelltre: ou à l'air se comme in!,urmemtabl'es, d'un ordre inconnu. thèse il n'en reste pas moins conditions sp/:cia.les d'anc!,thl!sie profonde, bles de des imlpressÎllns ment considérables et seraient en tout cas inc:aflab,les de il. l'état normal de veille et de seoisib,i1ité. fait n'est pas pour nous encore .....·.....0 .. - car il se montre de même tous les autreli sensibilité.
Et insisté maintes sur en montrant que dans les états d'anesthésie pr()fo,ndle étaient de des sensations normalement sont absolument incons· cientes. que la connaissance de ce fait d'une part, la quc le a alors volontairement sur ordinairement soustraits il. son contrÔle et il. sa et d'autre part pour lui de faire par des actes normal il serait inc:apablle d'exéclJter. Mais ",""tirnli"r le ne se res,treint tactile ou cutanée serait inconsciente.
Il se com· celtteco:nst:atluil:>n" qIle sans le secours de la vue le pour l'attirer et même nuiisCIIll'î1 me avec les variantes donuées moi-même. Comment peut se faire pe.rce:ptiion de mouvement exécuté à distance? Je fi'en sais mais. le fait étant il sérait utile de l'étudier par les de la et c"est ce que je me propose de ultérieurement. \Alllul:les des Sciences Le Géra,u : ENCAUSSE.
A 80 centimes ALllIlIl.T (d'Angers). Le lUagnélÎsme considéré c.omme agenl lumineux, avec 13 - Le Magnétisme des animaux. Zoolhérapie. Polarité. - L'Enseignement du Magnétisme li l'Ecole· pratique de Massage et de Magnétisme. Régl'lm,ent statutaire. Programme el Renseignements. GaANGII. JlIanuel de Spiritisme. avec LllnEL. - Essai d'Initiation li /a Vie spirituelle. Le Magnétisme et III justice (l'an,aise dennl les Droils de l'homme.
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