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nltlatlon Revue philosophlqte des Haules Eludes PUBLIÉE MgNSUELLEMIl:NT SOUS LA Dlf\gCTl()N 01: ---------- 68"· VOL UME. - t8 rne AN NEE SOMMAIRE DU N° 11 - ..- PARTIE PHllOSOPHIQU E Essai sur lcs symétrz'es dams l'histoire.- Ile cléJ des Destinées (suite) (p. 97 à 136) L:Et4t de rêve (suite) {p. 13, à 14,)· . Etude comparative des thérapeutiques, ma· lf'Jiliques et théurgiques (suite) (p. 1-+8 à 153 . . . . . . . . .
LA Maflia (suite) (p. 1 à 1 • PARTIE INITIATIQUE 1905) Lecompte. G. Pl1aneg. Ed. Dace. Lecours. Histoire de la llie d'un gland de chêne (p. 1S8 à 165,. . . . . . . . , , . Papus. Ltl Kabbale pratique (suite) (p. 166 à IGS). Rckarthausen, N6crologie : Mort cl\) docteur Philippe, - La métapsychique. - Notices bibliographiques.
'l'.... ce qui concerne la Rédaction et les :tchanges doit ètre adreslié 5. rue de Savoie, à Paris-VIe, Téléphone - 8ts·SO Tout ce qui concerne l'Administration; ABONNEMENTS. VENTE AU NUMÉRO, doit être adressê à la LI.BRAIRUt INIT ATIQUE PA BIS 1, ue :SIJI1lI-;l!{T'I'/,!J - PA RiS
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais elles n'ont ahouti vaines et stériles llClgat:lolns. Science mentale a conduit les savants eu'!: dahs le forces purement par et la suggesltlon distance. résultats de propres Matérialistes en arrivent à les nier. !.,'lnitiation est nr'inr'in:,,1 de cette renaissance spliri1tUl!Iliste dont les efforts tendent: Dans la à constituer la en aplr>li'qui!nt la méthode anciens aux découvertes des à années sont absolument (blitiiatiqlle) contient les études de la à une base solide à la Morale par la découverte d'un méme ésotérisme caché au fond de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métades à sortir des purement physilqules des unir dans une et et la et la l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'a,rhitrllire. a:uj()ul'd'lilui en et luttent contre les deuli: c/t'ri'Calri81ne et le sectarisme sous troisième articles aux lectellrs Science Occulte. L'Initiation du l' au 20 de mois et compte quatorze années d'ell:Îstence.- Abonnement: tofrancs par an, (Les colleclions des deux nr,emliè,res
ESS 1 SU LES SI lES II LA SPIRALE-TOURBILLON DE SE DÉCOMPOSANT EN SPIRES OU CROSSES CONCENTRIQUES, CROIT DE SYMÉTRIES EN SYMÉTRIES. U0 auteur, et (1) est a de curieux nombres sur la vie de certains et sur diverses combinaisons de On y trouve, entre autres une curieuse concordance de eotre événements du saint Louis (1) Le titre de cet ouvrage est : Recherche, ,ur les fOll!ctil:>nl pr(wÎlientieltles dei datell et deI noms che,,: tOUIl le, 852). Paris. Dumoulin, imprimeur. 7
FIG. 1. - Forme d'un tourbillon de destinées. FIO. 3. - Forme réelle prc,bable d'un tourbillon de destinées ou ayant subi des troubles révolutions, guerres extéri,eur'es, cOllqtlêtles lIIbon:llll!:es ou invasions d'ull autre
ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE ans de cheI'cha.nt à m'e:lI:plil:tuer UClll;;CS, je ne tardai pas à acquérir ne attribuer au UèIliOiU\.l, contrariées cependant par je crus de vue des ensembles (p, (1) Voir rInitiation de étaient des rois asservis en quelqlue virtuellement vassaux du ils du ft'lllrhillru'l en tant mClnarqlJes. Mais aussitôt que le a déljnitivlement le tourles attirent les les courants se se combattent et néanmoins mlllrcllel:llt suivant saisons et les influences du terrestre ou astres. reconnaitre les nationallité:s, leurs
L'INITIATION se refc)rme, nornrlal, et cours. la des ou crosses successives des ondes en théorie devraient être ne le sont pas; tout au 100 billon les syrnét.ries Elles FIG. 3. Deux cycles ou tourbillons de destinées, formant chacun un ensemble ou se rencontrent. Le force et déforme le tracé plus faible. Il entraîne les destinées du vaincu dans le courant des siennes. la de Cent Ans, (A et B) la France. Si le brisé et détruit le plus tourbil.lons: ses:éparent et s'él.oignlent.
ESSAI LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE JOl III LA CHRONOLOGIE SYJ\lÉ1rRliQUII!:. l'Marie des Ondulations set'peintiJ'leS ou Retraits (1). sinuositl!s dont il sera variations du pér'iodle éltuJiée ici os- du (Il Du grec Iltrllf1)lIlOIL. serré, et eidos, forme.
102 L'UUTIATION FIG. 4 bil. FIG. 4. - Ondulations serpentines ou retraits sont des contractions de souffrance. une boucle de é.Rllllernerlt cette année à la 1
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ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE CONCORDANCES CHRONOLOGIQUES. dates mises entre et les 1 relation secondaire J. - ABCD (1) (NOMBRE DE SYMÉTRIE: Côté conjoiliit au an,lZlc,...!:rallcais au Naissance d"An,r.;lelterr'c, fonda en en 1721. son indans les classes diripuissance que vers La révolution1°4 L'INITIATION ore:mière intrusion du palrlernerltal'isnrle révolutionnaire se manifeste par des Jésuites, dans ment avec l'hostilité la Russie' à renverser et de fatale dont l'attitude se modifie ainsi en 1 : La Rus:sie se /'Aldans cette les sui'vantes. Cette naire avec Anne. avec la Dès son em,ance, a un reflet funeste au XViIIe L'année suivante (1 le traité de Paris enlève prcesq,ue toutes ses colonies la France au de suivante (1 Anne de France a un encore funeste pour nos colonies, Naissance du duc Louis d'Orléans tard Louis avec la mort avec 80- (1) C'est donc à 8+8; car il ne faut nA'''''''YD'',l,.,., la valeur' notre année cOlrlvlmtionlnelle, outre nec· pasau ,*, janvier, du temps de
ESSAI SUR LES SYMÉTIUES DANS L'HISTOIRE 105 de Louis de Paris en , Unis a pour co:nSl!qulences d'exciter le en France. contre les institutions seront ruinées, N ..,.,_·v ,."." votant l'il1ldépelndance de la à cause d'un nouveau propo:rti(lnl1lel. Ce mouvement des Etats- +300=1 Mort du XVI. avait dite du Bien de la roi Louis d'abord accepte des condivraiment désastreude Conflans et '9 octobre Mort du Charles d'()rléans du duc roi cède à la Ion. gne. Succès repers. Parlement de rétabli l'affaire du et de la Chalo11 ne faut pas de XI est en remorque un reflet sur les colonies (2) Même remarque la note' +300=' Louis XI à Péronne. Il cède à la milie, Succès Etats de lent les traités de .....uLlmUl:i et de Saint-Maur.
L'UUTIATION de notables le traité de XII a huit ans en face du de Louis XVI, comme XVI a huit ans en face de la naissance de Louis XII. On a ainsi: = 16. de Louis cette epc)q\;II::.} Révolte., diverses tons contre le roi de France. Naissance VIJ/ toute sa ...",.....)'"... et par tagne. Alliance : made 4IJeC Marie -Antoinette, but de cimenter franco-autrichienne contre RéIJoltes et remontrances des Parlements à Louis XV. Suite de l'affaire du Parlement de Bre:tall:ne. Naissance de 10') en 1 sa vie par de Ponte-Nova. Paoli est vraincu et la con· de la Corse par la est actlevlêe.l Des historiens ont mis en doute la comme fils de roi. Mais il est el1acement dans la symétrie provient peu d'initiative comme gouvernant. La concordance ici n'est un an Les naissances ne Quant aux ils
ESSAI SUR LES "V'........D...." DANS L'HISTOIRE Il est dans le reflet de Louis et d'Anne de France (ou de c'est-à·dire dans un reflet mixte de monarchie et de abandoncolons de lutte contre la ses Arrléri,que du contre eux et France. Charles le TélmélraÜ'e, tinue à se m(lDtrer b Loui. XI. EdclUal"d réclame tOlljOIUfS au royaume France. Puis il se ravise et traite avec lui à la fin des revenclicatioltlsfiOrrllellles du roi France. la connue sous le nom de de Cent les (1) Voir +300=
L'INITIATION ont coutume de fermer trop tOt, dès A de cette connexe au de la sYlllétrie n'est 300 Le duc d'Orléans tard Louis contracte 1) apec Jeanne de fille de Louis XI. Louis XVI contracte une alliance avec le des et des 1477 + 300 = 1777· Olivier dit Olivier b Dain (et non le devient amlba:ssadelJr sa Charles le Té- Cette mort donne à Louis XI une sécurité et une force désirait ar- devient Il rem:pla,ce sans alloir néanmoills le titre de ministre. du siste et des réliorl1lles nisées par la monarchie l'illin.;'''''' retour à l'allsolutiismle.) (1) Les à des alliances politiques.
ESSAi SUR LES O;:V:IUÎ"T"'fllO'O;: DANS L'HISTOIRE + 300= Première Assemblée provinciale du Berri, Essai d'assemblée sentative à fil1sl,illalticm Necker. Maximide l'insurrection des colonies anle jUj;\,ement mours. Le roi commissaires lement. + 300 = 1 Mort de Morl La d'Anne de Beau,;eu commence à cette la mort de son L.OIJI5AI, Charles VIII mineur. A son coïncide avec pro,c1a:mal:ion l'indédes dont les passiollS tionnaires en France. (Clrtar'les VIII est sacré roi l'année suivante, mais il reste sous la tutelle de sa Voir à la 5 la Voir la note l, p. transitoire.
HO L'mmATIOM tard d'Anne de Une conJ'ocation des le mirlistlre recule devant cette mesure à cause du désarroi des finances. toutes les ressources étant il propOisel.ui:union d'une assemdes Notables. Désarroi administratif. de deux ans la souveraineté proclaxnés par PhiliDile Con1lOcation des de Tour,. Ils se prclno.nc.ent pour la c Dame ., contre ses c0J:1r1pétite1C1rs. Prirlcipes de 302 = 1 contre de Tours. Premiers troubles de la Guerre Folle. Première Assemblée des Notables. Cette mesure excite les des par le la cause prede la Révolution. li Paris et en exemple est ou retraits idée de ces influences cOlrnplique!1t et le chercheur. + 302 = 1 La Guerre Folle continue Assemblée de Vizille.- à sa tête le duc d'Orcahiers de tard Louis li Paris. - Traabe2Iu-1frèr'e d'Anne.
ESSAI SUR LES SYJIiÉ1:RIJU DANS L'HISTOIRl: 1 Il sa réussit et une rechute grave la voie des destins contraires. Le retrait cicontre 300 le nombre de concordance. A remarquer, comme reflet de l'annuion de la Brele de de modèle Fédération du de Mars ( le putent. Anne de suril. Rennes troupes d'Anne de Bea.ujell1. 30z Suite de la Guerre Folle; le duc tf'Orllans de la des nobles insur- il. la A la fin de la sa sœur Anne, Anne de Bretaun,e. 8rl,tlll.ffne est ainsi nitivement anne;;:6e il. la France un traité. CepelldlLntle roi gouverne peu.
l'AssembUe léll'isilative en octobre 1 troubles en tionoaires en Br.etalrll,/!. l" L'INITIATION cratie; c'est la Constitution des 1 Louis roi constitutionnel et lui un Le gouvernement sera reréellement la sous Louis par,allèle avec s'en disait testamentaire.) 112 Anne de tour le domine. bretonne semblée législaitive, l'absence Fin de cal'tÜ'ité mentanée). mo· s'enVarel/lles; mais et sa vité recommence. nement nouveau trouble la marche des (1). Coalition contre la 1491 + 300 = 1791 duest relaxé li l'occasion du du roi Charles VIII. (II JI se trouvait pourtant ici dans Ilne en face d'une fin durable de Faute de essentielles, il n'eut momentanée. n'est donc pas absolue. Il n'y a que des tendances. latalité
ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 113 1494 299 = à d'ardut son avanceet la direction l',,,rtill,,ripen lï94,en Ha· Uejl.LePI:een masse, 1 vou....,..." hommes aux JUlgernellt et exécution du roi Louis XVI. contre les AIveulent rétablir les Bourl,OflS et venger Louis de la de en son ab· à Anne de Le duc d'Orléans XII) Charles roi part à la corlquite du royaume de 299 Retour de Charles VII/. contre 1794· Retour des modérés au devant Directoire. Fin de la reur 10 Conti· Il ..........,.. de la contre les Alliés euro- + 299 Le duc d'Orléans combat en Italie pOUl gouvernera. Bo:nafl3rlte envoie J 3 Vendémiaire 1 des de Voir commentaires. 8
L'lNln"nON à alors en /taet dès l'année suivante y conduit les la Rél)ubliqllc XVI étant mort, par suite d'une rechute hors de sa destinée en 1 Louis XII dès lors symétrise avec lit d'une rivière étant \;UlmIl1le, un lit secondaire ouvre une issue au courant.) de Vendêe et d'Italie forment en un ramène le nombre de concordance à + 300 Divorce (1) de Louis XII Le de France. Mort de Charles VIII tué Kcident au chAteau Fin de l'inft uence d'Anne de et d'Anne de Louis Xli roi de Désaccord de avec le Directoire voie au loin en Victoires de BODaI)ar1tc les Arabes Sultan noir. du Dil"ectoire. BOl'fIApart,e, c1rlnquér'ant et c sultan» de voit s'accroftre son au bruit de ses victoires. Sa celle d'un monarque. (1) devait divorcer aussi en et se remarier avec Mais ici les divorces symétrisent avec des tmions et des désunions pô
ESSAI SUR LES STllIltrRIES DANS L'HISTOIRE 115 encore li 1499 300 = 1799. Ion UIVUn.;:e, Louis avoir chassé le DiAune de s'allie gne, veuve de Charles VIII. d. Milanais de Claude de fille de Louis XII li pie.. Bo,naparte nomml! consul Louis Milanais, 1502 + 300 = 1802. souperain du 1503 + 300 = 1803, Dl!claration de guerre li faet orTiers-Etat le sacre de et de L'e:mp<eretlr allié à monarque titutionnel battus li Ceri1509+300= -1808 Ca;mp,(l/('Ie d'Italie. Guerres des Alliés. Louis XII étant très malade, Anne de et revient bientÔt Louis XII se faux de et des à bole en (2) noblesse créée par couvre de ses blasons la roture des anelens défenseurs la Convention.
Victoire 116 La Sainte L'INITIATION 1510+300=1 1810 Victoires de et de Wlll!rllm. Coa/iti.)n de lSI 1+300= 1811 ISI2 + 300= 1812 DéJrait,es de MOSCOIU, etc. Reltraite de Russie. une des ESI>aglloh.,de et de Maxillrlilien. 1513+300=1813 Repera. CampagIle de 1813. contre les Alliés. Entrée de Claude de Louis XII d'Orléans. de Louis la trêpe la 1" abdiESSAI SUR LES DANS L'HISTOIRE 1J7 de Louis cation de Napolléonl·...L.ouis En elle XVllI monte sur le trône IVI",.!:e [e., son cou· en 1814 et s'allie au année 15 constitutionnel issu à et de l'E:mpire, 1515+300= 1815 sa :A' un re· AnJ!rlelterr·e. Mais il est à Sainte-Hélène il mourra. Louis XVIII monte surle trône. Roi constitutionnel. l, Mort de l'r Ba· et des révolutionnaires de ce Clauile de l'rance monte .sur le trdne ) avec son 1..... (15:n. d'Anne de BeILujC!U.) Mort de ClaudedeFrance. FORMATION DE LA BOUCLB DB le. ("r,i.. A.. 525. roi Mort de Louis XVIII. Avènement de Charles X. (Svmétrie absorbée par le de Charhes·()uint.) AJl4!nement de Henri Il. AJl4!nement de Charles X.
L'l'NITIA.TION conqué'te d'Al· son alliance Iibl!ra1ux, LouisPhtliz'De monte sur le Irône le duc de Guise y monter en dé· Révoltes en Poitou et Guienne. Menées réJ'IOluttonnalire,•• =1830 Le duc de Guise et y acqluiert une influence de deve· nir menaçante pour la cas. de de la rue Trammonaiin.) (1832 - Mort du rei de Rome.- Comp,lel de la du· chesse de Les ré· qualrtier St· COli211V est dans le même Le duc de Guise Calais aux l'I.''K''''''' 77=1836 Mort de Henri Iltué par Mort de Charles X (1) en accident, exil. Terrible attentat de si Charles X rdt resté sur le trône, il ceUe époque. En tout cas, il avait
ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 119 Fieschi contre Louis-Phien 1 roi est forcé de 1er M. Thiers au M. Thiers devient pre:miêre fois Il monIe sur le c'est Catherine 1560 + Mort de Il. Charles IX monte sur le trOne. Massacres de la tion tfAmboise. 1836. Démission de M. Thiers ministère înspar Guizot. Con uration avortée. Co,rUl'l,irl!tÎll!tl de Louis Nade BouMassacres de la SaÎlItdu Révolution. Guerre ciPile Proclamation de la Ré- + 277 Mort de Charles IX. 1851. Fin de la RéIPU!)!iQlue de Avènement de Henri III. de Iéon moins de chances que à un attentat de Fieschi ou d'un autre. (1) La d'Amboise et la qui la suit. la du voué aux occasionnent un qui fait tomber concordance à
120 L'INITIATION 277 = 1853. aux de la cause des liD'I""LI.. et se déclare chef pour augmenparti:sans. comsociétés les « Consuls du et les <II Deux-Cents sarcet de guerres meurChute de Henri la de Coutras. nOln'Cl.ir s'efface devant l'audes et l'ascendant des 1588 + 283 = 1. DOII.l10,1r de la de Ver- entre les bonaEnleutes à Paris. Gouvernement Bazaine avec Guise. Paris au Commune. sailles. Jo:url2ée des Rll.... de B/ois. Guise y est assassiné. la Commune pour renverser le de Versailles. des de M.
don et Boulogne. ESSAI SUR LES SY!U'.:"RIli:S DANS 12 1 de Paris par MeuIls Meudon et .:sauU:-t.10tut. du par les monarprc>te:.tants du seizième Mort III ordres du Béarnais. sous Mort de Henri III tué Clément au Henri IV roi de droit à la mort de Henri III. de Paris cOlltirlue.) élu maiiorité réac· renversé M. Thiers. .......' ......lSne menace la même année à la suite de la loi sur le septennat. roi de la chute et la cal)tÏ1'ité cardinal de BOlurbion les roi des IiglJeUlrS, mourut prisormiler (1) Si le nombre de concordance remonte d'une je suite du qu'ont dd occasionner les menU de 1. La francoallemande an vies d, plia que les massacres, et accidents divers sur. venus en 1 et 1588. Ce côté de la est encore à étudier quant au entre les tueries humaines et les Les vies humaines enitrelilt-eliles seules en et les morales. alBictions et les pas part d'in. f1uence" Thiers dans cette a 1 la succession lU, comme celle de
122 + du r603 + Henri IV cède il la ab.rii(J'ue moralement en recevant Marie de Médicis dans son conseil. Palliti!lUe ultramontaine. des Promesse la de la faÎre sacrer à Saint-Denis. Sadi-Carnot est élu sident de la par et les relations de sa femme Promesse de la Rose d'or à Mme Carnot. 1610 meurt. à po'gl"a"dé dans son -....aiSerlU. à ApènementdeLouisXI/I. 7 sept. Lou i$·Philiz,ve- duc d'()rl,!an.r. comte de XIII. de Ji. Casimir Perier il la pré,sidenc:e de la Le roi est sous la tutelle de sa mère Marie de Médicis. du Palais. Les Italiens tout à 1a Cour. etc. de l'état-macondamné en
ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 1611 ministre Casimir Perier .sio·nnair'e. sionnaire. (Abd.fcation momentanée COIt1cilt1i et sa N. B. - Le démission prE:mllturée un trouble six ans sur la l'intérieure l'illusion de concordants i' sur du tsar source 16 17 + Louis XIlI brise "inde sa mêre. Chute Concini et de sa femme. de la maréchale de la reinepal'lis:ans vaincus IGIS + Commencement de la guerre de Trente Ans. - La reine-mère .éVlldedu châteaude + Retour de la reine-mêre li la Cour. Le roi tombe de Félix de trahison Le colonel se suicide tard de sa Déde la réaction unie à une fraction des cains. = 1 Loi du 6 aoOt déclarant colonie fran· Point de de revendications à venir. Premier Nicolas Il à de conflits futurs.
124 L'INITIATION nouveau sous son influence. Guerre contre les nots Sarlcelrre, Cassation du de et renvoi devant le conseil de guerre de Rennes. AglltlltlOn du Tentatives de et de Guérin. Fort Chabrol. Richelieu ministre. Les guerres de conti· nuent. 1628+ 1912 Prise de la Rochelle. Défaite des prcltelitalrlts des avec 1630+ =1911 des La reine·-mère ne au l''II''Illv,,,ir avec La fuit de Paris et la France en 1631. et de Thou par ordre de Richelieu. Mort de Marie de Médicis. Mort de Richelieu. + 1927. Mort de Louis xm. Anne d'Autriche
ESSAI SUR LES DANS L'HISTOIRE 125 v COMMENTAIRES SUR LA CHRONOLOGIE SYliIlÉTRIQUE. Pr'emrercommentaire sur le secteur ABC D 5 et les et l'autre tran sur le ensemble n.U,!;jIi1ll:li, pjmdant la autonomie Né<anrnoi,ns, cette SéPliradeux tourbillons enchevêtrés·ne se fait Jeanne d'Arc en commence la QISIOCllXI dans une ce ne des du Il reste encore a celui de l'Alt1g1etelrre, tOlIjOIUrs ; le Destin ne voit en lui d't.;clouard IV La soudure entre ces deux souverains est même et Louis XI de\riel1lnell1t 1, et meurent
126 L'INITIATION en 1474 ou succède en Le tourbillon » se reconstitue entre 1474 et à cet "'t:lUI.J.11;; avoir été décisif. A le renonce à valoir ses droits à la couronne de France. Mais de il ne la que pour ans, et retire ses terri· toire croire que se de recommencer les hosLouis XVI d'Anne de France Cette en gouvernera comme et ensuite comme tutrice pel'pétue:lle d'un roi faible et débonnaire "'",H'",,... presql:le cl()mplètelloerlt sur le nées, Héritière des ambitieux de son elle continue et la l'œuvre antiféodale du vieux monarque. Anne "en:lplole à ruiller vassaux, à seigneul:s ambitieux. se sentir trois siècles sous de Louis dans le reflet de cette ......in,.."·QcP de"iellt un roi constitutionnel et bien contre son événement au quim:ièlne le mouvement de vers l'intfor'tullé Louis XVI va être débordé. car \.#lUU1'1;" cOtllplètement la
ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 127 la cnllQUle fois que se Ses ment cor.nplet très Anne. On se demandera potlrquoi passe à ce moment C'est y Il ici la de tra'dul.ra, dans la zone rév'ohltÎt:1O111air'es, soit En le cOlrnre-C:OUD nous donne continue Be;aujieu pour la monartombé à 299, se relève au momeurt et où tout puiisslimt, est à la Vl"l 'Ill' {lI" devenir consul ( + 300 = t Il est surprenal1t ne varie pas lors de l'exécution et des crises la Terreur. On <;:'$IUplnnl'$Iit à un retrait de S01J!'ffrllOc.es of", ;'''''!'If Mais en y palradox:ale; c'est
128 L'INITIATION dans ce meurt POUlrtaIIIt il termes. Ainsi un une aggrave son regretltable de cette De même route en politiqlue, en mais de monter sur de à l'étrannrinC'ine. déchaîner ch:a.nc:es de sortir de France en 1791 que SUI;lplice n'a Le que nous il remonte tout à cause cette épclque. fuite de!>tinée n'était faud; il semble en pre:nallt tantes Par d'Anne de qu()iqIJe d,ém1ocr,aticlue, Ruillotiné en une rechute en homme faible constitution e""·......'..."''''' ment aux nullemlent à être ma.lad!e, se laisse encore cence... nouvelle cas. Il en meurt; c'est mals
la succession des en mort prématur'ément ",,,nPl'ri,,, avec Louis XII sous le n'est pas moins instructive que la 'influence délnalgofliiqlle des deux Anne , avec le retour du roi ......."....".... de ce roi accentue encore le déguisé:s, c'est Borlapllrte (Na.poléon ins:trl.llctive, en ce en supsi le c'est-à-dire la corà rétra,ng'er la tête des reprendre le pu se per'sollm:lle du roi et de <cu,"".," ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 129 en avec le de ce et dès lors les fils commencent en:$enlble, leur vie Or Louis XII ne meurt dé- ; il avait donc pas pour Louis entrat· nement vers une fin Au contraire Louis XII cOI1.tinue, de '491 à à guerroyer en Italie pour le de Charles et il en monter sur le trÔne. On supposer, par COllsé:quen't, Varerln(:s ou des:tinées de Louis navant il nombre Cette synlétrie 1)
L'INITIATION +277 surde nouveau dans le même de Charles- cOflltrai:reI1'lent à ce retour de et de l'autorité ( comme Louis XII la veuve de son par (1 de la Révolution l'a verrons souvent par la suite ce nomène rernal"ouablle d'un réel pour reflet lIne alliance d'un souverain avec ou des révolutionnaires j le inverse se aussi; on l'observe à 1 1853.
Il faut remarquer les de Louis XII se terminent par une invasion d'alliés comme en 1814 pour Napolécm les traités de 1 les Cent Jours viennent s'intercaler dans le de Louis XVIlL C'est un fait nouveau démontre la de la volonté entrant en lutte contre la deslÎnée.
C'est aussi une preuve en du libre arbitre contre la « ». on remarque une coïncidence entre l'avènement de Louis XVIII en 1814 et rition de comme de ; car date de 1514. faut-il en conclure? avait bien des chances contre luL.. Son destin l'al)pelait à terminer son soit à l'entTée de fille de dans le de {15I4-18 mort de Louis XII (1515-181 Mais il
ESSAI SUR LÉS SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 131 devait entrer Par sa charte avec C'est Claude sur le le roi et meurt en cvr"'''l'''''' avec Louis XVIII. POIJrQuoi ? doute Fr:mc;;ois 1er est dans le tourbillon de le empereur contre il est conti· nuellement en· ouverte ou secrète. il est en réalité son vassal Louis face à une en cornp()sition avec les réplub,licains. oct,rO\rée. en il devint roi cOlastitutionnel.CI;au(;le de France était boiteuse et très instruite; Louis XVIII fut et homme La se montre donc ici assez en anan'exisnous sans avoir de Fran1er de France (1 l'a,rènement de Henri II (1 la fin du supposer que Chlarlles··QIJint, car son ma.rialile 'Aultril::he li fait entrer ce monarque la mort de ......,....".'" avec dans le tn"rh:II,..... La lacune se dans la tant pas dans la succession des dans le schéma par un remous, en selon la réalité. autre se manifeste dans cette guerres de du seizième guerres et crises au dbt-neu'vième . c'est la nombre de concordance
L'INITIATION nI' de Médicis dans le ; et cette Italienne dont l'influence POllSSlcra la contre il remonte à avec Henri à Coutras. Cette bataille de Henri 1V battirent frivoles de Henri III à la débâcle de III à les horreurs de 1588 à Paris et celles de la commune en l ,le nombre de concordance remonte encore d'une unité. Il devient
LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 133 Henri III mourir et que Henri IV commence son fort troublé le« nombre» y reste constamment de 15 unités bas que devant le de Robespieirre. Cet excellent monarque ne fut pour rien dans ces excès de barbarie. le désir avait de la elle avait été violemment bouleversée'pour que la succédât sans transition aux guerres intestines. Voilà le la mJU'('lIlIP des deuils et des ruines de la par les et avait dû par Il mentionner aussi concordance de la mort de Henri IV avec de reviendrai dans les annexes, car est lécloncle en Mais je dois dès à l'attention des observateurs sur de ce que l'on les de Henri dontchacune proans sans en omettre une pr<:siclences de la troisième Vraiment ne voudront voir là suite fortuits seront forcés mettre de VOIOl1lté. et ne m'accusera pour faire illusion. npr'intil.. de Henri IV restera une de la sVITlétrie ta:tidique. A observer aussi nous voyons mourir Na.poléo,n
L'INITIATION a une ré· en concordance? SUPlpléant dilsparait donc que le monarque de .. pas non de Louis XIII est pn..·,.\ln,p. et les mêmes misères et tombe du DouvlJirà son l'année mêmela mort c'est-à-dire en avec la mort de Henri au même moment à peu a dans la Nous trouvons un cas semblable en de bien que tienne meurt comme ce dernier en svrnél:rie tral'tiqlle de Henri IV ( si le comte il se trouvé doublement de mort violente une sa chute el de et les dissensions intestines ont failli allumerla guerre civile et militaire. Il y eut terlaa.nce, mais non fatalité. l'élection de Félix Faure se réalise en 1 le « nombre »0 est retombé sa à Le retour de la reine-mère provoque la Loubet. Nous avons d'autre encore avec Marie des sans merci entre
ESSAI SUR LES SYMf:TRIES DANS L'HISTOIRE et catlhol:iquJes Puis le nombre remontera séquelllCes des retraits produits relïlgietlses et pol:itiqlJes. est l'avenir dans ses gnlD<JeS notret,eml:>ss'ym,étri:sellveclafin du règnecie LouisXJlllil' gens se cette qUlestlion avoir lu ces pages. Je leur laisse le soin eux-mêmes. étudient ce pr()blèl11le les éléments; mais pas ce que dit sur la non-existence de la fatalité absolue. Les les inclinaisons du destin ont des variables; on en des avertissements ceux obtient en le baromètre. Tout le monde sait que cet pas à heure fixe le beau ou la tendances vers la et ces indications aPI:>ro.xi· matives très utiles. De même je crois pourra savoir un peu de par le prc1céclé dont je viens de donner un aperçu. Un peu de PU;'.ï.i.-,•.• non pas l'é1{érienlerlt sortira des mais !'::llnnlrl'1lc'hp rable ou défavorable à une eni:retlrise. voudra mettre à exécution, de gens sauront ainsi devront ::lil'1l.IH""pt· ou hâter leurs leurs terltatives. leurs délmarctles, parce y a des fastes ou nélfasltes. On saura les à et à éviter pour courir et attendront l'occasion
L'INITIATION comme on un navire pour une un train pour une excursion. à savoir ce que sera dans ses détails cette traversée ou cette même aplprc)xilma.tiverrlen,t, oserait dire que la raison humaine y parviendra ? LECOMPTE.
n'est pas tout encore. Plusieurs de nos songes et en ceux où nous où nous sons extrêmement où nous exécutons de fatitravaux, s.ont le reflet de quelqlue réellel1nenlt. Le monde des a une existence objectiv1e, c'est là que nous pas mort. corps avec nous le parcourons en songe est celui nous servira dans les moments de notre existence ; il est donc extrêmement que les organes du soient exercés dès cette vie et que nous commencions à étudier de notre futur C'est là la raison d'être d'un assez de rêves. J'ai la certitude que êtres veillent sur nous et nous aident de notre sommeil pour nous travailler ainsi. Avec un on reconnaît vite ces sortes de sonRes, souvent, on et on se demande ::omment nous avoir la preuve que nous sommes bien en astraL C'est très : dans le vous ne verrez
138 L'INITIATION il yen a
L'ÉTAT DE dVE conscience est ablW/lttment dans le double très net et très probaIllt. réSIJmlé. les reves astraux nous do:nnlent des de toutes sortes, de la lecture des clichés de l'avenir et de la pelrception d'un fait se à distance; c'est de ce genre de rêves lire de très nombreux les comme tréquenlts et ne se que suivent une initiation occulte (spiril:es, nous avons les rêves sont le reflet des études faites en des entraÎnements des visions de décédées ou Nous allons voir maintenant rêves dus à la humain dans Rêves de l'astral Parmi moyens que l'invisible ernlplc:>ie sur les hOmrnel!i, essayer de rompre barrière que leur et leur ont dressée entre eux et la il en est peu de efficaces que l'action en état de rêve. la ""1.,..",,.., oolmnrJes sont et pour même nnlltlliticln astrale le sommeil est très difficile. pour ceux ont fait efforts et commencé à briser les chaînes de c'est surtout leur cerveau est endormi que sur leur et l'éclairer ment, tout en le bien entendu. L'initiation
L'INITIATION eU:VCC:5 du cerveau se pOlursuit donc sous la direction Maîtres et le Dh'lI'si'lUe lui-même est dressé sans erreur à em'egistner les actes de le et les reçus. - A mesure que humain essaie de vivre ces c'est·A·dire de les mettre en son est entraîné vers des les rêves ne seront du tout des souvenirs incohérents; aura la cerabsolue que la vie du sommeil est que la vie Al'état de veille. fonctionnera sans dans les deux fois même Il recevoir les les ront avec force en lui.
11 sera un soldat comme sur la terre.
Ses actions mêmes, il aura de différence que dans mais son évolution les soutiens l'elrnpiloier(>nt à sotllalger la souffrance sous toutes ses Tnrnu'" à consoler les à les mala· etc, Il aura la non seulement de percevoir en rêve un cliché de ou de mais de détruire ce cliché et par COlrlSéqUlent que la la la mal· la mort ne ou telle Les preuves de ce que sont assez difficiles à je le sais mais pour encouétuldi,anls, je peux leur affirmer que bien avant d'arriver à l'état de que je décris il leur sera au moins une de
L'ÉTAT DE RÊVE vérifier oalfellX-mf:m,es Pour aider à cette Vél'Itl,caliorl, ici de la dont assez souvent destruction d'un cliché en songe.
On a, par eXE!m);>Ie, la notion très vive ce dédoublement dont je tout à on se trouve tout à coup en la pré:sellce d'un d'un taureau de se sur une personne connue ou non. à ce mo'me:nt, on combat l'animal et si on réussit à le terrasser, on verra la personne miraculeusement un avoir les d'une maladie grave n'aboutira pas, etc. On rêver que des nuages s'amoncellent sur réussit à à les déchirer. au moment de un être sentira sans le voir vous met· tra dans les mains les armes nécessaires.
Parfois le rêve sera moins non moins utile.
On par les mains à une personne et elle en etc. Souvent que vous avez défendu ou en astral au même moment, lui son corps ou toute autre incom· pré:he:nsible pour mais que l'Initié très ou bien. outre, ces rêves nClllvlmt aussi être fréqUiemml!nt vérifiés soit par un songe simultané de la soit par un rêve que l'on fait soi-même. par souvent constaté que si l'on est vaincu dans la astrale avec la le malade meurt. au contraire on rêve terrasse
L'INITIATION a pour ainsi dire pas de limites à hUlrnajlo dans ces au cours de ces est mis à même de aussi dans re:Il:isterlce du l'est sur notre terre ",.."",;...i .. la certitude absolue. En revenant nl"'·nl1.... la direction de son corps pS1,chiQlle clDm,mllmiiqu,e ce sait au cœur et au personne, l'él:atl:1el:etlte personne même elle En un mot, il l'év,olul:ion de rieurs.
C'est encore, par rêves que l'homme talement ce la mort, ou que, laissant derrière lui son corps et aussi son il dans des tellement élevées de la Nature que nul souvenir ne lui en rester, même en astraL Latradition aussi que humain est ces courts moments contact avec des vraiment divines à soutenir les luttes astrales et tercerveau. Telle est la foi.
Je vous ai des que nous réservent les rêves étudiés dans ce Je voudrais maintenant vous dire un mot des songes syrnb(lliques et de leur Les rêves Byllaboliqlles. La uniivel'selle c()mp,rise par les
L'ÉTAT DE RÊVE 143 et les c'est la du L.uni'iue l'irlviliib'le voudra sur DOUS pour nous un événement ou nous d'un OSll:1lppr. il fera passer devant nous une de ce larlgatge <:n;;,.itl1..1 que nous devons traduÎre. Cette est souvent écrite en une seule aussi en une succession de assez difficiles à cOlmprerldre. ,-,vu••".- nous avons, par les vaches du dont la traduction est enfantÎne. Une .,'''',....alt.. la chute d'un mur sur la vue d'un mort.
Un anneau sera le "".,..;,.",.. ou d'une etc. symbollescornpliqlués emlpll:>Îerorltt'oulteume série de scènes nOllH'rAit confondre quelclue:foiis avec des actes Les rêves sont fréquemlmient la solutÎon d'une se sente dans les ou la vision de telle ou telle loi inconnue du astral et même du donnent aussi assez l'indication de tel par nous dans notre éVlolution ou de l'action d'un maître, Il faut noter ici que, si la vision des clichés est souvent symnuage, un il n'en est pas tOtljolllrs ainsi.
Ce sera alors un tableau passer devant notre mais le rêve sera le reflet d'un acte exécuté par notre luimême, On ne pourra du reste pas ces deux genres de car, daRi> le cas, on aura
des Les L'INITiATION 144 une sensation de ab:solue, témoin d'unesorte de tableau le deuxième nous sommes nous-mêmes acteurs combattant l'animal ou la sous sont absolument nent 1"""UI,:>, pour nous trclmlper tableau ou inanimés. VV'IU'UÇ je l'ai des rêves symsauf dans les cas cOlnpliqué:s, est souvent facile que les mêmes sont pour la même personne arrive très vite à se faire une sorte de dictionnaire à son usage, mais à son usage seulement. Je car de là vient la erreur des songes ont voulu hommes sont si différents que cela est Tout au faire une classification suffisamment exacte en divisant les par tempélral1nerlt; les nerveux, les les sanet les bilieux. Les choisies pour à tous les par seront les mêmes; mais comme les se combinent entre eux, rêves d'un dilféreront ceux d'un De la nécessité absoluede se soi-mêmeson dictionnaire de symboles. on a y a qUlelq1ues s'applliqluellt à tous. un s'il rève descendre un ce sera pour un il sera très bon de rêver le monte. Le des couleurs est églilernel:lt à pour tout le
L'ÉTAT DE riVE peliSu,adé que tout faire pour s'en soumllnClucmt pas, mais et notre oriRuleu, V.llV"." et tout pouvoir se souvenir est difficile sommes sernbllables, le vous incliqlller mais sur les Nous sommes, chose dans ils nous ....,,'.....',- vousdlésiire:rez sans doute savoir comment il venir au elles pré:sen1tent nous ne [lOuvons. naltur(:lIeme:nt de nos être pour nous une le cas ..n:"t..,,.;..,..
L'INITIATION si le la mesure action traitement (l "'."...... réfpn!:hellSii)le,c'est vous sera où vous sans ""'U'K<;;' , ment, astralement et spiirituelle:me:ntet vous aurez en vous la colr1fi,an1ce, et détruit et le doute. Ra.ppeJo,ns'-nclus que nous devons dans une arme res:poIlsables, à moins cette dans le en nous en oc<:up,ant. Pour toutes ces raisons et d'autres encore, je ne vous aucun autre entrainement celui se fera de la manière la vous vous comme but de vous et ceux dans tous les la état de des mond($ la mesure où elle a nous avons commis un acte mauvais ph'ysi,qu4ament, par si nous avons causé la mort nous de'll'roIls plroè1abllerrlent d'ODller tôt notre vie mSltéI'ieJle non serons frappés, nous ayons mal dans le lonlni1e, nous aurons à en être ..."',... """., nous nous sommes rèves coolsci<mts et non la satJisfa,ctic,n
DE RtVE PHANEG.
3" DES Ida braDcll.. da la Il'decID8. ou non, cOlmelre.nd hOlll1éolpatlliqtleet dosiiméltriQll.1e
ÉTUDE COMPARATIVE DES THlW,P:EIJTIIQUltS la tumeur pas une c'est un entière sur rience et la reIllarl=!ue Ses dia;gnclstill:S ses traitements sont une de mode. a à la dilatati()D telle traitemlent méth()de est sa des produilre ctlimi,que:melilt dans l'organlisrrle d'utilis.atiCIO de ses réac:tiools.Il y jointdre La
ISO la L'UflTlA110N en somme, une nA,·tp"t est celui-ci: donner au inlinitl!:sil1'lale la I1roJ:tue les faits sont serre la questllon sont fort la maladie occulte. Pour la cOlrnp:rerldre, deux choses sont à noter: 1" La des revient tiqluemlmt à astraliser la autrement ph'l'siQues dans le 2° Tout ce que nous pouvons concevoir de manifesté sur la terre, aussi bien un une une mallaclie, est construit sur le schéma trinitaire que nous avons si souvent avec une racine causale le une racine directe dans l'astral et une manifestation dans le On donc schlémlatiser,comnle à combattre: Racine divine Racine astrale Manifestation ph:rsiqlue.
COMPARATIVE DES Mais on l'ait que la arClgu!e, diestinée à cOlnbillttl'e ce par le On ne Racine divine Racine astrale Manifestation oh"siCilue. Nous avons que la a effet de en astral la manifestation ph'fSl<lUe du médicament. fait voir immédiatement que les tent cette action sont sont d:mx forces de même valeur et de direction contraire Racine divine Racine astrale Manifestation Telle est la et scl1lématilque ana:loxie faire de l'action médicamenteuse en homéoComme onle tral. YPllottsnlenous n'en saurionsdireassez de mal. dans la suite. Pour le moment, nous suffise de les congestions nerveuses et de
L'lI'UTIATION redlou:tables....ni;"",,,'i1 ne paralysie, du ou de la danJtlers sont autres et pre:terlti()Os matérialistes des UU"""" les action est presqlle e:x:.clusivernerlt 1'2 même des mé,decins raissent rien moins mort. En astrale. à la médec:ine dite ue:SJUIUiers, c'est le palrtîc:uliièrc!mlmt ici et sera vont suivre. » serrlble enfantin à où ne que de vibrad'ondlidaltiorls.
Mais il fautco,nvemir qUl:,IJi'-'ur l'é1tudiiallt tout se passe, la nh"nlllrt du comme si en mettait en mouvement une certaine Quantité de matière :SUIJtl1'l:, c'est on nous de conserver, au moins cette aplPelllatÎion. Et est-elle moins absurde le pense?
La vient éclairer d'un assez nouveau, ces questions d'émanations et Il ne maintenant de matière - ou én1ergie lentement retour à active et subtile, et matière deviennent termes extrêmes d'une série mal et ne diffèrlent que par la ou la Et lentement, voici la de une triomCOMPARATIVE DES THÉIt..IlPICU1'lQ1JES entrée la scie:nce moder"ne. nous avons une cel1aiine méfiall1ce théorie. aussi cures sont nOIDbireuses à elles seules que curen therou celles de sanatoriums et c'est que la sance du à tout bonne foi.
Nous donc maintenant nous dis;pOSOIIS de matériaux assez et nomt>re'ux. tenter d'examiner comment l'influence soit CalmOle nous le disions ChlilClllne contient une reur, et vient surtout nous est exl::lu.sit en la théraplCutiqllle en ce moment, extrêmement dans le monde la méltlecine otticic;:lIe la côtoie. ED.
satiisfaire, pourvu courage sans scruun noviQuiconqtle a une pas.sioin ciat ou moins vaincre le chef observera fidèlement les statuts de l'association dont les bases sont pour tous: Il Obéissance et inaltérable aux l'asseet ne « Secret absolu sur ceux dation et sur criminelles; « Aide morale et aux com- « pagnons, splécialemlmtà ceux une conf( darnmltio,n en « toutesdifficultés aux recourir à l'autorité » Trans21:es:ser un de ces statuts, c'est trahir; la trahison entraîne la mort certaine. On a discuté pour savoir oui ou non, ont des rites d'initiation. Les uns sont pour la se basant sur ce que l'instinct de se par le secret mutuel sur les crimes et note d'infamie dont est marqllé
LA IlUFFIA en à l'Asque, aussitôt nouvel initié comme pour que ce fût-ce en au cOlltrillirle, assurent que ces rites exislent et c'est la prc)babilité. En tous cas, voici ce En de singuliel's missionnaires Jescommunes sous le avoué de faire tnorrlptler la et de renverserle instituer rites d'affiliation à peu pour association. comment les choses se pa:sseraient, Le par de section ou par deux compagnons bien s'avance la et s'arrête devant une table sur se 1',",..'>(,1> d'un là il donne sa main droite n",rr"'inc: dont le pouce, la quanltité de sang nécessaire à couvrir l'initié serment brûle cette à une chandelle allumée. 11 est, reconnu compagnon et c'est à lui que revient l'honneur lors de la exécution par l'assemblée. On nrp""",ti la formule du serment pr<>oclOcée, tire un coup de pistol,et sur un est à tuer lui chère. serait la formule du serment: sur mon honneur d'être conque a recours à la liens de ceux font miitleliles, intimider et
ass,ociiaticln et revenir à mon cette « comme m'est « même cette sainte et « mon sang la couvrent, « même je verserais mon sang cette ne priimiitif et mon retourner de même je ne « Associliltion. Un frère se trouvant en : « J'en ai tuécerlt et avec cela fera cent un. »Il est cerd'être secouru non se trouve trente minuLA MAFFIA centre des l'Ame dir'e<:t1:ice stup,ides 1... torlmellt .le ces associations aient nous sommes a son ass1emlblélese1crèlte, ctlaQl1e Qluartier l>t:\,;UUI11, Cil1aclue contrée son par des
Nuc:untul" idœ, fiunt lIipa. L. C, deS. M.'. c'est une chêne est la un Il n'est gros et il contient en un chêne avec ses et ses innombrables feui1les. Pour que d'un matrice. La matrice terre. unilquemellt de qu,elque ,",...",:>.., Y'1l est contenu dans reste endormi ce conditions viennent lui per'mE!ttre réveiller et par suite en action.
HISTOIRE DELA VIE D'UN GLAND DE CHblE Dès maintenant je saisis tant dans cherchler la matière. cette tliriOlPlr'110 vers 17i",,,.. ... du. chêne à Je consiorigirle si on ne le avait
L'INITIATION force est insem.ible, cest··a-cure être perçue par aucun par'ce n'est pas matérielle. puissellt cc)mlmuniquer entre de même Ainsi vous VI()US;-mlellile cll)mmlmiquier avec votre sem- sous forme ou parla sen:lbhlble est
HISTOIRE DE LA VIE D'UN GLAND DE CHtNE ce la de ce ne pas avoir chose le se montrer la ne sont pr<lôduites par choses maltérielle's. non comme la pell:>ee, travers le peintllre et tous les en tout entier n'est a en de ce Quelque au commencement. ce n'est cOltlstitu1e, c'est l'autre dans un écrit ce ne bien irnnr"!'t'"'lt.. de l'arbre. sera le but de l'être va naissance mis le fruit dans la matrice? Ce sera de conserver ,·"'.....,.·m...... et de le transmettre à des enfants comme ses le ont transmis à Mais pour transmettre cet "nlu·n",..n soit arrivé à un certain dé'veloPPclmcnt, fini ce que sa Cr(IIS!;an,ce, auronsà cOllsi,jérer<1etlIX la vie notre 11
L'INITIATION vers la chose chose visible n'était -1':_ •• :_:1'-'_ à nos à toute la substance maté- pour ne pas charc1p,:rriinli....n de noms chiimiQl:leS, ceUune sont pas utiles La se vers la terre, la lumière entrainant avec elle la f.telrnnmle. BientÔt les s'ouvrent à la lumière. C'est l'énormon le de ses eflorts et voici comment. Nous avons vu que la 1" Un état dit de croissance j 2" Un état dit de rep,rocluctioli1. A que, comme je l'ai dit l'énormon va se rév'eiller, Il va commencer à En consiste donc de l'énormon ? 1c'est bien l'énormon n'a tion c'est celle de vivre, Mais pour vivre il lui faut se nourrir; car, cie même que se nourrit sous l'influence l'élloT'ml)n, de même rénormon se de oonl'inltluenl:e de l'arbre. pelJv(mt vivre l'un sans l'autre. l'énormon but: la croissance de l'arbre. matière de réserve est attaet en donne le nom rieHe de l'être gercene
HISTOIRE DE LA VU:: D'UN GLAND DE CHtNE Il est facile de combien être la sous la lumiêre. feuilles du contient et c'est suite accroît en la celles-ci fixent la ainsi l'énormon se nourrit et croissance de de ce que énormon. C'est et c'est là vont se passer h. seconde rénornrlon doit se un excès dans les sUlpertlu dans une arrive les racines néc::es:sailre à la croissance de lïndidans cet endroit. que ce devait être une sous l'influence de cette se transforme peu à et bientÔt la fleur apl:larait. La fleur est pur tant en matiêre la richesse actes la vie Ainsi l'arbre et sont étroitement entre elles celles du cœur et du cerveau chez croissent palrallèllement. Ceci continue la pal"tarte il1<:.t"In'i'! ce soit adulte. Alors commence la seconde de son L'énormon estenexcèsj il alors se livrer aux travaux de luxe comme l'homme que le une du sU!=Ierflu
L'INITIATION La a réalise en ce le réalisera tard avec la terre, il combine dans une matrice ap1prClpriée une son énormon avec une tière et se à à ri'fll"""'" créateur. vie de son se l'œuvre a été de la il devient il alors continuer trésor énormon et sa transmission à ses descenil y en a de bien J'ai voulu suivre :...',.....'".. Je ci'un les fonctions s'exécutent nOlrmialelment; ce a lieu il se prclQuit d'anormal. Le nombre des états être COllqtle tandis que celui de son état normal est le il se à autrement dit: Il une inlmilté L'énormon vivre et vivra à tout Si une cause l'arrivée de matière s'arrête tout à que se pas,se··t-Il. L'énormon consacre aux fonctions essentielles de l'être la matière nécessaire aux sunprHIU'<: lJisp.1fition des dans fièvres graves et dans les maladies et, si la
HISTOIRE DE LA VIE D'UN GLAND DE CHbE 165 s'exécutent nalrur'ellem,ent cette au s'exécutent anionna,ren:lent, le fait n,,''''''''' cause ne bientôt à la constituante même Ainsi meurt sous de sa vie. nya tout être matériel vivant une force Si lesl:on(:tio:ns 1886. PAPUS.
Traduction ....." ...[5 ... numérale'» d'EcKARTHAusEN La la chute a pour but la réconciliala réunion avec la source de la vraie vie; la restait la seulement leurs devaient se modifier de l'ho,mnle t. - 4. Unité est la de la vraie elle un accord de la nature de avec la nature Înt'ellc:ctl:lelJe.
LA KABBALE PIlATIQUE Mais la propre force de l'he)mme d'une force SUI)ériieure ila sUI>érileuire fut le sauveur nous réconcilia avec le vers le du midi vers le minuit; l'he)mme tombé voit du coucher vers le de la minuit vers le midi. Tout est dans la tout nous anvérités de la religion. de l'infini devient dans l'infini; de se jailllissBlit tClulOiurs de la TClUjl)UI'S la pre:mïère histoil'e des hommes se conservait par la tradition. son ne fOt maintes des couleurs sombres et ce ne fût maintes fois faible esune étincelle la lumière y était contenue; ainsi le se de par de sombres bOli'll.llets les d'un le traditions des tout est contour des certainement ce n'étaient souvent que des débUltants dont la main
L'INITIATION pas du trait droit de le connaisseur même esla si lui rapmain maître J'hi:stoire de son contenus; elles donnent en hjéroll:lyce que la lui la un.
Le penchant La recherche de cOllnllLissanc:es, l'aspir,aticlD à la rité est dans l'homlm1e, mais vainement il vainementil s'il à 1U1-melme. télllèbres nous entourent, nous chleminClDS SOIDbre. il y a entre la science et de notre op,ini,on:s,slont notre sort; récomlpense donnée au chercheur sinMORT DU DOCTEUR PHILIPPE Nous avons la douleur d'annoncer à ses nombreux amis le décès du docteur Nizier survenu à l'Arde le 3 aoOt Une seule peut ses amis dans leur douleur, c'est que de l'autre côté le Maitre est encore que de celui-ci et n'abandonne aucun de ceux ont suivi ses et ses conseils Nous transmettons à toute la famille du Maitre sion de notre douloureuse en cette LA DIRECTION. par M. CHARLES RICHET de Il la Fm:ultl d, Mld.«:ill' d, Pllri" Pr"i· de la '" Rechucb.eI ,. de Londrel. (Di'· cou:n prolloYICI 4 14 rhllioll d, III 1905. ) v la seconde Ici les si je ne me uc:.rn ....'. notre science. c'est-à...;;lire à la métapsyc:hillue sutljec:tiv.e. mé:thl:>dllS doivent être toutes ditférenlles, car il
L'INITIATiON de constater des phénl)m'ènE!S 1l1at,érilels, mais ne bien Un se tout de suite entre ce est SUI)jel:tif ou ce De même que nous avons fait par déifinJitioln même, dans la faits les forces acltue:llemEmt connues et Ile peuvent de même vont ressortir de la tous les de connaissance que nos de connaissances ne permettent pas aucun rai· la de ce décluctioflS ra· adléqllat'e. Mais, si, sonnement ne pourront eXlpliliul:r fait.
Nous définirons donc les SUI>jel:tifs, des connaissances ont d'autres que nos et ordinaires. Si sur ces d souvent des confusions est une incertitude dans la définilion con· nllllllllllll, déclarait Il est donc bien impOI:tallt Les connaissances de l'homme dérivent de sensations et de raisonnements. Nous sommes par nos sens en relations avec le monde nous à la suite de ces déduire et nulle la science
carte encore donner Certes le hasard peut fois de suite la carte devient très de lucidité ou de tm1pathie on dise une fois 1 la probabilité donner ce chiffre; mais soit 1 faible et, quoiqlue le hasard autre par le fait du hasard est de fait un chimiste fait une hasard a pu lui donner le chiffre Assu!rénnellt il a pu se tromper en comptant sont sur la ou il a eu affaire à un ou il s'est servi d'une balance déltec:tue:us,ej en un mot a pu faire une mauvaise mais ce n'est par hasard que tel ou chiffre a été" trouvé. alors notre chimiste ne se pas du et il a raison car, à trouver un est seulement de trois la d'avoir tel chiffre 1 c'est-à-dire tout à ne le donne pas.
Implicit.errletit on reconnait le désir de trouver un car dans la pratiqlJe quol.idi,enlJle souvent du comme dans ces soi-disant connaissances. je fort que les nous leur raconWMUM due à un hasard sur le hasard et le calcul des prc)ba:bilités. Je tiens à discuter très briièvemlen.t, cette du hasard car on le intervenir à tort et à on à bien des fantaisies dès LA 17t Alors cela nous conduit tout de suite à discuter ce fondamental.
Existe-t-i1 pour humaine des connaissances ayant d'autres que DOS pel'Celi>ti()ns et nos sensations? Toute la est par l'affirmative, s'ensuivra d'ordre sul)jec:tif.
un soit d'avoir L'INITIATION la intervenir ces faibles. Si vous l'écarté avec un incliviidu quatre fois de suite retourne le vous serez supposer car la 1 de retourner le roi quatre fois de suite est très Donc dans des nom est obtenu le nom Ms,rgiuel'ite par même si l'on ne compte que quatre est de .,.-...;;.",..-". ; c'est-A-dire extrêmement faible.
1 vous avez devant vous un adversaire le roi six fois de vous serez tenté de bien que ce n'est le avec cette obtenir l'l1eu:retlse à a pas savons convient et vous mais ne expérillilentateur il chacun de nous, de est moindre que la Ms,rg,uel'ite en tirant au lettres de l'alphlabe'l.
Et nous passons notre existence à supposer que nous serons encore vivants dans deux et nous avons raison, C'est pour ne pas avoir suffisamment réfléchi à ces le hasard. Résolument je recette car elle n'est fondée sur et est contraire Atoute la tradition tez, si vous les défauts de l'eltpériel:lCe aurez, hélas! presque raison de hasard; car pour un hasard.
Ce n'est pas le hasard rend incertaines nos riences de ; c'est notre tueuse méthode d'e:xpérime'nUlti()D, car nous ne tenir compte d'un ph,èD()Q1iène DS'VCtIOd'essentielle trop mé:colilDlI, la meimoïr'e inconsciente. Il y a eu de ce fait tant de graves erreurs de nous formellement 1 cet
appr()fondie de a eu, entre 8v,aoltaQ'C de nous faire connaitre toute sin,8uliers sur la mémoire, que la mémoire est une faculté car aucune de nos percepune et de nous cable de notre tions n'est Dès LA Mt"APliOYCIUQtJE Autrefois la mémoire était considérée comme une faculté intellectuelle très Il est des faits dont on se d'autres dont on ne se souvient pas: coolimite est nettement tracée entre les cences et les créations mentales.
D'un des choses l'on a connues et : de l'autre des et construit par l'irnalgil1latiion nos la à notre la conscience ce ; Il peut s'unir ct se combiner à d'autres pel'cel'ti(ms ég:alem<mt inconscientes; et il peut, dans certains cas mentaux en son int:égriu!, alors s'il en croire de toute trace semble en avoir Il n'a pas Il dort en nous, cOlrnpilc-:- tement de nous.
En un mot, la conscience oublie soupen1: l'illtelliJrellce n'oubliè J _·n_·n. Cene mémoire pour eml'heureux mot de Fred. est éveilattentive, Elle se mêle, à tous nos sentiments, à toutes nos à tOUS nos actes; elle pense, raisonne; et constitue un véritable moi, mais une moi a sur le moi conscient cet .. u ......"'_ de ne laisser la nll rCI"f le de ce que les choses et les dans le cours Ilotre existence, nous ont aU"'JI! l".
On voit combien sont de cette pel'sisitallce des souvenirs. avons les uns et les autres - surtout ceux dont la vie est à son déclin ente[ldtl, tant et tant de choses est imsOreté de notre d'affirmer
à tel ou tel moment lu telle assisté à tel événement. on, en bonne certifier que ce sons, en ce moment est une non un souvenir; car non seulement on l'avait su, mais même on ne pas comment on a pu le savoir, Si nous cet immense amas de souvenirs notre mémoire inconsciente est la nous serions véritable· ment dans ces ont des trésors en établissant cette ne rien dire ne soit connu tous sont même des vérités très banales s'ont, dans des faits de lU(;IOII{e, si souvent fdut insister sans cesse sur cette Aussi bien souvent les de soi-disant luci· dité ne sont-ils des souvenirs; quoiq[ue la pero sonne lucide en toute et avec toute I·..." ..oi.. d'une bonne ardente, ne savait ce n'est pas assez pour que nous sa lucidité.
Il faut que la preuve nous soit donnée lui a été absolument d'avoir rien su du rait affirme. n'est rien; il faut nrtlln,prnll a Si l'on était sévère cette d'avoir su autrefois. on de de merveilleuse aplpar'en1ce, eXIPIi(;ab,les très sinlpl1ement par la réviviscence souvenirs que la conscience avait totalement oubliés.
Bien cause Abordons maintenant la classification des ne3 les en eUX-lneme's, a été leur de prcldu'cti1on, dérivent ou non un tels imlrnéc:lialte d'un beau l'expérienc:e est dOtl ble:ment 1'...",1,..... doit dissocier ce séparélrnellt la
LA MÉ1'APS;YCIUQtJE et le sens des proseulement que nous étudierons à haut nous avons examiné le cOté phl!nomè:nes sut.jectifs peuvent des faits que n'ont pas pu c'est-A·dire affirmation d'une personnalité autre que cel1e du et avec des caractères que ni la ni les souvenirs an· térieurs ne peuvent donner; 3° totalement inconnus; pa:.serai en revue ces divers phéD,on:lèn:es. 1 0 Luciclité. La lucidité - ou - est le sub· élémentaire.
A ce titre elle mérite toute notre atten· On même dire que tous les subcOlnprls, sous téI1éplnh.iqlJe, c'est ce souvent la transmission ou la mentale; autrement dit la connaissance ou moins nette la conscience A des émotions conscience sans ait évidemment de extérieur aplpréciable révéler à A de B. Au la lucidité non des choses inconnues de toute la conscience A a ce connaitre. Chacune ces deux variétés de lucidité peut se produire ou fortuitement.
L'INITIATION Mais est assurément très malheureux - la lucidité eXI)érimenllale est un court et que occaa pu très peu ait con· inc:er1taÏl:l, et récuse eX)lériences faites devant un audio igrlor·ant. par avance à admettre Evide!mlment, je laisse de côté ces soi-disant eXI>érien· ces de mentale dans il contact: comme dans le du si rél)al1ldu dans les salons, a dans les de et de Ol! un individu très naïf tient la main du soi·disant Dans ces cas. soit le contact de la soit la manière de marcher, de de s'arrêter, soit les et les des spec· tateurs, du voyant bien suffisamment d'admettre autre chose des mouvements inconscients vraiment il faut que nul extérileur ne se relliseigm!r Par tact.
S'il y a ..Vi."......'. formellement toutes toire crédule et les balivernes en très nombreuses et démonstratives ne restera-I-i1 que rares où la lucidité être tant mal établie.
C'est peu. trop peu 1 Donc nous tous nos efforts pour combler cette certitude est d'un cerlitude et. tant établie par une assez rigoureLlse:s. devant des observateurs un silence et une impaSisitlilillé a'bs()lues, la un contestable. lucidité eXl,érimenllalc est inc:ertaine, d'autre part la lucidité constatée solidement Il Ya sur ce toute une lnE'll'Itïclnnler ici. intéressant de littérsitul'e abondante
on laisse n'est pas donnée. automade sa claira choisies prc)fes:sellf ne se A un étudiant l'hlldrllaètu!? Il faut seraient mal r:en Mllr;ll'Iurite. C'est de la donner une réjlOrlSe de sans questiOn quelque chose est conforme à la connu par les voies ordinaires de la COllnlUSLA établie.
Mais il me semble ici nécessaire de en J'enlpÎl'isrIle diffère de l'ex.pér'imlentlltio'n. Prenons de la lucidité se révélant par le de J'écriture On sait que certains peuvent écrire des mots, même sans avoir aucune de ce deux cas peuvent se : dans nr,>mi..r cas une est faite par assistants. Ce sera par la suivante: est de une est alors êcri. aUltor:nal:iqlJe, ce sera un cas de lucidité eXj)érimlm12
L'INITIATION absolument inconnu du médium. dans ces cas de évasive, il faut exercer une vig;ï1a,nte car la conscience de sa va inventer des pn!nclre une extension redoutable. devient alors d'une difficulté géo,érale est inapplicu'ble. déi;espolir de cause, l'illlpO.ssibilité par admettre la fois !oerait une de cartes? mais il semble, hélas 1 que les médiums - ou les forces les animent aient peu de pour aussi abstraites que des malth'ématiques.
Les phén()mèn,es émotionnels les insoirent davarltage. Même ce ne sont pas seulement encore le le commun du vll'lo!t;r;>. car est des par des eXI)énien,ces algébr'iqtles. p.xactement la valeur 52 cartes, est démonstrative, au de vue reux de la la soi-disant lucidité fera le nom de la dont est mort le de mon il y a soixante ans.
Pourtant sera ....._..._v. et la forte, si un médium nous à soixante ans de notre est mort fluxion de qU\l si nous sur 52 cartes une carte au ; un trois de par eXlem.phe, et que ce même médium nous dise: c'est un trois vous avez Il me toutefois les savants devraient être 'd'une mentalité un peu de la mentalité vulet je me de vous exhorter à tenter, souvent que n'a été et en des ml:dilumis eux-mêmes. ces de abstraite. De sont de
très n'est perçue que une seule rera pas de matérialiisaltioll, pas de fan:tôrne... et il y a a connaissance a une aplJilrenc:e obic'ctive" LA au de vue sci,entifiqlue gn:ttllble, car savants ne seront disposés une science est de la pré'cision Mais vraiment nous ne pouvons rh,.n"pr mentalité des médiums, et nous sommes les choses comme elles se sans avoir la tention de forcer les lois inconnu à obéir à notre igrloran,ee En effet, les beaux cas de luddité sont pe'ut-,eU"e ceux dans un grave, apte à pn)V()Qller une violente mort d'un parent ou ami, a été connu par une vision Des récits si nombreux ont été recueillis the dans le livre de C. l'-Ia.mrnar·ioll, les Annales du sciences pSI/chi'7ues, que la preuve n'est un fait aussi bien établi que la d'une météoet aussi difficile à provoquer à donné par une eX!Jérience.
Nous faisons rentrer ces hallucinations vélridiqtleS dans les de encore en difrèr,mt par le caractère même de cene hallucination sauf cas bien que ces fantômes ne sont vus d'une seule sur la de la réel. Ce chose n'est pas une forme matérialisée: c'est un phénorrlènle une vibration quelconque, à une seule personne, et même suivant une modalité dont la nature nous est pf()fondé· ment inconnue. Je n'ai assurément pas la
peu pel'ciJ>iellt a connaissance eXC!ml)le, et le fait soudai" sous la L'INITIATION de se demander pOl:uquoi 180 Pourtant il est bien per,cipient voit une formehulmaine, matériialh;ée, peau, canne et lorgnlDn. cette obi,ect,ivilté tion est sYlnb.oli'Ql.lle dans l'intelligence sYlml:.olle, car il a pas de mouvement eXltériieur, à nos sens. Mais la SVlmll'Oet A alors au chap,eall, canne et Sans il ne pourcOlmp'relldl"e A autrement, et il sa perceps'est à lui suivant définir et est forcé de traduire par une Le fait abstrait de la mort la forme d'un fait concret. L'idée devient une et le fantôme de soit sa forme au n'est pel"CelJticm dont la nature est m}1sti;rie:us1e. Cette est d'autant n'est est souvent auditive. Des vèlent la nouvelle que A est aussi que le fantôme vous des syrnboles, un assez curieux ex,em,plle, une faite avec un mi:diuI11, c1airvoY'lnc:e : trouver loin du médium la personne en sans cela médium. le méhUlmai.ne, bien
nier. LA MÉ'rAP'SY(:H E confusion drame n'a aucune que dans quant son quant aux conditions m'Y'stère ne me pas beamC4)Up sans j'ouvrir une lettre cal:he:tée de lui remettre. Autrement dit encore, pour bien saisir ma ces
L'I:'IITIATIO:'l nous rendus des dans les ouhistode nier côté cette discussion un d'avoir ab()rdée. c· à la la l'h:rpclth,èse de forces naturelles et masont connues de nous, est de la subcomme nécessaire cette d'autres de connaissance que ceux dérivent de nos sensations normales. Il d1ns la Mture des viln"ations émetH'tmt riment nos consriences et nous révèlent des que les sens normaux smt itnJrJuissant.s à nous all:l1rendre. certains individus, les soient les autre, humains de ces vil)rations, cela me tout à certain, mais médiums et les autres mortels transitions. Il est bien vraisemblable au contr"aÎl'e tout être humain est ou En si les uns et les autres nous nos SOlJVlmirs, nous trouverons dans notre existence des vesde cette extraordinaire et intellectuelle. de nous n'a pas soudain au d'une rue une de suggestion faits la l'erreur est et que cons(:ienu!s ou inconscientes, ont été données soi-disant par les personnes
LA lIlÉ"rAPSYC:Hll;!UE 183 que nous ne rencontrons nous ne songeons deux de tels récits lIoient souin/'orlme",_ pour mériter d'être ont leur par et ils semblent nous prouver nous quelq[ue de lucidité; et faire (gl'anlde ou dans notre existence intellecà ces vibrations inconnues sur notre conscience. A ces vibrations inconnues il faut les curieux connus sous le nom de divinatoire. pas ce je m'en aux beaux travaux, de si habile et écrits M. Barrett. m',etendre, comme le sur ce aux autres sa Notre savant M. FI()lIl·nc.v a fait un rJcit toresqlue et beau de ce genre, par lui avec une extrême pelrspicacité,
L'INITIATION expiérilences de Dans les des personnages, des encore, ont tout à fait les allures avec une une un liU:i5a15"', leur sont pr(lpres. Souvent raps annoncent l',,,rr'''j,,. se caractérise assistants, humaine affirmant ses sYlnp'atl1.ies, ses son manifestant tout ce est cI.I.iiactér'istiqlle d'une humaine nettement déne nous dise... je suÎl sans doute. de la survivance a été ennerveuses terminée.
La pre:mière est de à la car la bonne foi des médiums est certaine, et toute de leur êtrp. au nouveau apparu est saisissante exactitude. Mais que, dans certains états de de sonnalité tout Il avec des véracité au moins aussi éclatantes.
Pountant, il est bien évident ,,"".. pers,onnallité étr:anJ!;ère ,,,,v,,,'n•. et tous ces seule et même intelligerlce Je me demande alors si ces pelrsonnifi(:ati.ons, .,._. , ... un si rôle dans le ne seraient pas des du même genre. un de dans cas avec une certaine dose luci· et alors nous assisterons aux tout à fait étranjges de Mme par étant de\"enue les les de ce même exactement eOt et
LA 185 lohn mis avoir affaire à conscience ou de défunt .....nappe. Je ne vois même pas bien encore comme lohn Ch,appe, à supposer vraiment poufI'aiEmt nous prouver en toute leur existence nous; car, même s'ils nous adressent par des mesdes seuls peuvent trans!mettr,e, de est une porte ouverte 1l. une différente. dans ce je ne peux prétendre 11. trancher la vous seulement son imporulnce.
Car une des bases de la théorie c'est cette croyance Il. des entités survhlalllte:s. revenant sur notre dans notre monde terrestre, et affirmant leur persclorlaliité. Les deux derniers de la se rapportent aux IUlgages aitions.
Des lan,gag'es car on ne trouve tians les livres. beiaUl:O\;IP trop loin. (4) Promotions. l'ltran· si un fait POIUftllnt, il en est rernac'Quables exetnples, que le bien entendu, est impuissant que soit le ne nous laiss(lns pas des apparences. Il ne
186 L'INITIATION trouble notre de car notre tion de l'univers est terriblement enfantine. La disiCussi.on doit sur un terrain tout autre, et on aura à comme serais par ma propre la croire, des de nous avons matériels et de consistent les fo:ces vraisemblable que des forsur la VI. CONCLUSIONS. Me voici arrivé au terme de cette énumération, que bien voulu rendre courte, atsurtout.
Mais on a fait tant de on a que nous serions inexcusables silence tout cet immense labeur acil est bien moindre encore que ac(:ornplir.
En comme vous a\ez rares sont les de lesquels tous les doutes ont été victorieusement et c'est à si nous pouvons conserver comme deux ou trois élémentaires, les sans contact, eXiemipl,c, et les hallucinations Encore ces mêmes, nous assez bien orclU,rés. n'ont-ils dans la science officielle nous faudrade efforts pour leur droit cité.
Voilà n'étant assurés des été si réservés sur les Ce n'est des théories très vastes n'aient été émises. me toutes d'une insuffisance. Nous avons vu ces inconnues agissllnt certains n1atéri,els, donner la luciditl!. théorie de ces cette c'est chercher en leur donnent naissance. Deux se tout ,le suite à nous. Ces forces sont lUI, m,ai 111es ou extra-humaines.
LA Il) Si elles sont il faudrait alors à notre nerveux la de par des mouvements sans contact sance de des extérieurs que nos sensations ordinaires ne nous révèlent pal; (clail"voyallce:).
Si ces forces sont existe dans "univers des forces vant interférer dans les choses de notre mouvoir des et sur notre thèse comporte deux distinctes selon que ces forces eXllra·hllmairles des êtres (inteilligl:nts)c:onlplète:mlmt ou des cOllsciences AlJltr€:mlentditces forces sont soit des des pouvant cOlnnlUfliqluer les hommes; soit des humaines corps, ct leur existence pS)ichiqlle que mé· sont est celle des montrer j'existence d'êtres intelde l'homme, elle n'est th€!olc,gi'ens pour des raisons ne sont Reste la attrib,ue tout à des forces humaines : elle n'est séclui:sal1lte, et elle ne sur aucune preuve solide.
Nous voici donc en face de trois théories iwraisemblables el irratio<1nelles, ce nous permettra sans doute d'en proposer une autre. Mais rassurez-vous tout de suite. Elle ne sera ni eXIPOlier, ni difficile à ; car, cette eXlplh:ative des ne la forne connaissant pas, ne même pas ce peut être. C'est une théorie x que l'avenir nous aplpre:ndra.
Oui 1je crois bien dans un temps très Prl)ct.laili1, de nouveaux seront constatés, aidés par de lU""'''''. des phl!nomènes
188 émis que amenés l modifier si cOllcepti.()ns sur la métap,sYI:hiencore ASisur'érnlent, au lieu de nous dé.cOllr8:ge:r, cette constains;uccès doit nous nos audace, patien,ce. nous ne connaissons que des mènes Le lien les réunit nous il ne nous tOUljOllfS. Un une eXI,IiI:ati:on en sera différente toutes cel!es notre a construites. La découverte est très mais il faut bien savoir été faite encore: car, de soient toutes a eux sont Mais ne pas !'e:spi:ranc.e. confiance dans la science nous ouvredes horizons illimités! Ne savonsnous que la science seule diminuera les misères et les humaines? Ne savons-nous que de solidarité et de fraternité interrlatiion:ahlS l'étude de ces nobles ? que notre conclusion soit conforme à la devise de l'homme vraiment d'être homme: IAborem'll6! Travaillons. CHARLES RICIIBT.
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES notamment du 15 mai 1902, le nun'ai sa A l'ouest l'ancienne maison il ans, avec la tête à nl! 1 page 107. de la Le Praticien pOlluait il1lculper le ment suite ne peluvemt rait peln·e:tre En un enchanté de sa nouvelle maison; il me trois mois il dormait mal et que réveillait la tête lourde. Cette histoire me c Influence de la force méro du 1'"' mars pas encore de nouvelle mon et les en est, tandis avait les à l'ouest. Je de mon cas, lui conseillant l'orientation du et il me déclare 1'1 n'.." ...i>c mon conseil et par suite dormant avec la sommeil est il se lève frais et sans pesanteur de Ce cas confirme ma mais on conviendra seule et confirmation ne peut être comme réelle je serais curieux et reconnaissant de connaître des personnes que la qu'cstiion intéresse. J'ai entendu dire on dort mal, il a même un pr()Ve:rbe pose bien que son
I.:INITIATION les directeurs pourlraicmt facilement faire des ex):>ériences pour cette d'intérêt humauniversel tout pour le repos et le sOIJlalgennerlt des malades et naturellement il sur des et de vie sédentaire, car on conviendra ouvrier fort et de avant sera harassé de son sommeil sera donnera aucun résultat, OOORICO CEPICH, Le Praticien Industriel, l" mars page de la dormais deml-hleUl"e avant de m'enma tète chamhre je exa-::tement Nous reccvons la communication suivante d'Alexandrie : octobre 1 trente-deux: ans tl'llliOllr" habité la même mais à éelte je fus de cette chambre, je restai toutefois dans la même maison, « Dans ma nouvelle chambre je une bonne et le matin on était de me r,",reliler était lourde; tandis que dans mon ancienne m'endormais de je m'éveillais le matin à 5 heures et demie et sans mal de tête, c Or, à fin en meltant d'ordre dans ma chambre, je les meubles autrement et mon lit fut orienté dans ma nouvelle chambre comme dans l'ancienne et je m'endors de suite j dors bien et me réveille à heure fixe sans lourdeur de A attribuer cela?
« En étudiant la constaté dans ma nr"mi!>r.. chambre mon lit dans Iii ouest-est je dormais la tête à tandis dans la seconde ch,lm1bre où je dormais lit dans la direction est·ouest et que je dormais la t(1te en ouest. preuve
nord-sud ou viceconcerne la rotapeut avoir quelqlue C ODORICO CEPICH. li) réc)liol ue : Le fait m'est arrivé perarriver à d'autres; essayez, constatez, eXlpli,qu,ez. e Pour les matières en contenues dans un il faut heures, mais attachez ou fiole avec une ficelle, faites osciller comme peltldlLlle ou faites-la tourner comme une vous la se fera en dp. temps. force a que je lui évident coucllé tête en ouest, en est, le sang se porte à la tête d'où lourdeur; tandis inverse, tête en est, en la pn!ssilon du sang se portera aux et la tète. « En dormant dans versa, il doit y avoir éqllÎlibre mais alors c'est influence. e Mais peu que ma théorie soit vraie ou fausse, ces faits à la connaissance des abonnés pour réf)ètlent mon et en tirent NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES 191 cOllltraire, j':iltu"iblle ce m'est arrivé il la force cende la rotation de la terre. dira que, si ma théorie est exacte, tout ce fortement attaché à la terre devrait être que les navires et les trains ne pourJ'ailent le de l'él(lu.atc·ur doivent avoir un mal pour cause la différence de latitude rence de vitesse formidable. par si Egvptiens
L'INITIATION ... VIENT DE PARAITRE, 1 BELLOT, 15, Paris, La France biclgr;apI1ique, mensuelle, par dans un peu PAUL D'ORANGt.. un corntempors:ins politi<lues, les uns très sincèr.e et rélml)lil:ai.ne, et autres et avec raison rar hypo.cri:tes et contre à la sable et bienvenue Revue Fl'ance RéJgllblùlzine, comme d'heure L'auteur la France de virulence, C'est gOlumlets de fine Iiw!:ratILlre, Notre brillant co.llaIDolrateUlr, par ce nouveau pél'ioliique vraiment nécessaire, un nouveau fleuron à son œuvre si et si De fort et en une et ('auteur nous ce de France nombre Le Gérant: ENCAUSSE.
chw;oirlUI?II,2; édition. le SOUII l'empire de la ki du 30 noyembre médc,dne. sur - I.e Magnétisme considéré comme agen! avec la llgures. - I.e Magnétisme des lillÎmllu:c. Zoothérapie. Polarilé. - I/Enseignemenl du .'faguet/sme à l'Ecole pratique de Massage c! de Mllglldlisme. Ri'glcmenl stalutaire. Programme et R<'llseigneillenill. LuclI! GRANGF.. Mallue! de Spiritisme. etc, LEBEL. ESBlli d'lnilililioll à la l'ie 8Jliri hw Ile, MC>UROUX. Le J/llgll<'lisme et la justice ("mlçaisc dcrll/!! 1t'8 Droits tle lïlOmmt', Mon PrOet\8. au C·)ngrès spiritualiste, de A 20 cenUmes 1",1'" CUAMI'VIl.l.l!.- l.i! Science PSflchi,/lte, d'après l'...uvre de 1>1. Silllollin, avec Il1gure .IOU:'<ET, - Principes de l''cience psyt'/.i,/ue, - l.a Doctrine c1.Ilh',1li'lue et te Corps PSUd,Ù/IW, 1'lA,'u" - L'Occultisme, - I.e Spil'i!i3111C, ROUXEL.. - La Ubel'/é ./" lil med"cinf, Pralique médicale chez I,'" anciens. el Uiblioth'\'lue ,'ou!anlc,) l'r;'1 il. '1 oncrages PJRTRAIT8 Photographies et Phototypies i. 1 franc Le Il, DUR'II,LE dans soo cal,lnct ùe I,'a\'all. I.e Tombeau d'Al.I.A:oi 1\ AlllltX;, - !Jil'e,'s l'ortl'ilils l'iJreS, En Photogravure il 50 centimes l; II'. h 1'1'. exemplaires, assortis (tU Hun, ..r'O/·I'fll'S. ':H'f'(' '.;
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