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, • • • PU1lIUtllt MlltNSUIltLLElllKHT SOUS LA Dllllll:cnON Dt 1 AN E 1 ( ) -,...- Lecours. Lecompt.e. Etieune Bellot.. G• ..-.......,..u. Eckarthauseu, •• G• ..u"....u. PARTIE Les Cn secret mois. - Cours de l'Ecole de et de - Prix du - Une nouvelle de 1 Notices blb,Jjogralphiqlles, Revue des Revues.
1 à 5) • PARTIE PHILOSOPHIQUE Médium et 6 à 381, La à Es.sai sur des à .. de la mort li traver, mondes 50 à 531 . • . . . de rêve 54 à PARTIE IIIIITIATIQUE E:t.:en1p.re inollï de la puiss,an.ce des nombres 66 La Kabbale vr,1tÙlut .. Tout ce concerne la Rédaction et. doit. être adnllié rue de à PmI-Vie, T 8i8·50 Tout ce concerne l'Administration: AEIŒ'iNEMENTS VENTE AU ANNONCES doit être adressé à III LIB AIRIE f'A RIS /lue E J::-,
Les Doctrines matérialistes ont véc\i. ont voulu détruire les éternels de la et de vaines et stériles né,gal:iol:lS. mentale a conduit les savants eu'I[. dans le domaine forces purement par et la lIulggElstion distance. résuhats de propres eXI)t'!riel1lce,s, Matérialistes en arrivent il les nier.
L'Initiation est de cette renaissance spiritualiste dont les efforts tendent: DaD.li la à constituer la en la méthode anciens aux découvertes des la REIUIPcln. à une base solide à la Morale par la découverte ésotérisme caché au fond de tous les cultes.
Dans la à sortir des méthodes métaphysiiqllles des à sortir des physilqules des unir dans une Scienl:e et et la et la l'Initiation adhère aU de défendent contre vi2:ueur. et luttent contre deux fléaux contllmpcrailns cle;ri,:all!lIll1le et le sectarisme SOUs toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l"HYPll0tislIle et de la connus et enOrient et surtout dans de toutes les aucune.
Elle instruits dans s'adresse à contient les articles études de Science Occulte. L'Initiation du 15 au 20 de c:olmp!te Idéjàquatorze années d'existence.- Abonnement: 10l:rallCS par an. collections des deux années sonr absolument
( IY" , " Nous avons vu en que toute ImIDre:ssion toute intense vers la terre COllstiitUle, au moment de la mort, un lien que dif- ......'1;.11'1;;,.... Parmi les attractions il n'en de fortes que Si un homme n'a pelrld.mt sa vie amasser une surtout s'il a commis pour cela de mauvaises aCltiolr1S, il est souvent pour sa l'état il continue à à cet or, ces biens terrestres dont il ne dans les récits de maisons ha,ntf:es, voit-on très souvent des sommes ..I••,.."',Q.... enfouies sont mises à cela sembler mais tous ceux pt!ufipl"(lnt les maisons hantées vérifier combien le fait est fré'im:nt. Voici une curieuse histoire que je voudrais réSUlTler et annoter pour donner un de ces faits. C'est d'un homme s·étant sa vie terrestre, à l'aide d'un maison et 1
du mur et dispal·ut. terlriblle se passa dans la chllmbre L'INITIATION Hé à rAstral de cette maison fort On le verra faire tous ses pour la maison soit habitée. f"rnill.. alnglais'e, désirant se et y loua une pour un très bas. « Il y avait environ trois semaines que nous étions raconte un des memtl'res de la d'un nous nous rendimes chez un des node la nous lui donnions notre nous tout étonné ne connaissait à cet d'autre maison celle «du Revenant ». Il dit cela fort sérieusement et ton très ce ne nous em:pêl:ha pas de sourire. - C'est donc un dit ma mère en riant nous réveille si souvent en marchant au.,.dessus de nous? Un pas nous avait en effet nous ne savions pas inhabité s'étendait au··neSS\;IS de nos ctllimDre:s. QUlelclue:s nuits se assez .....'UI\;;;.;:>, comme nous montions l'escalier assez nous vimes distinenous une c. aux assez et vêtements poli1dr·cu:lt. tenait entre les mains un
LES MAJ90l'IS HANTÉES 3 IAUIClp't:. Vers le cOI:lnllis!lanct, et à nous raAu moment où allait avait vu, car la sa chllmIbre un aux portait un Cet être lui avait le Elle avait ressenti une douleur atroce et connais- (EJttélriolris<lticm du par retrait de la par proégsllernerlt par Elle nous déc:laI"a que, sous aucun elle ne resterait un de avec nous.
«que nous commencions nousmêmes à désirer vivement cette d'autant de mes venu par hasard avait eu aussi la que nous ne lui ricn dit. nouyellement car tous nos do:me:stilqu1es avaient vu entendu des- pas, et nous avaient (obiiectivité des phé'Dornèn:es). « Vers le milieu de la par un hurlement ricm d'humain. Je me dans la direction donnée car le cri de la chambre la nouvelle venue.
En entrant, nous cette comme une sortant de la et les bras comme en une attitude suLe droit semblait et écor- '-11'''....""",. pal"o1c:s que nous luiadressâmes restèrent sans rél:loo:se et nous le de l'erlvelopper une couverture et de la elle
4L'INITIATION était donc au tard. J'avais eu à dans course à cheval et, très l'enquête à je phlSileul'S i1.lant:c:s, aucun locataire rester dans cette maison. Elle avait été horrible. Elle était la ",.r,,,,.iiM.. vivait avec son tuteur. « Nous nous pn:pa,riclns trois visiblles j ses yeux nacer.
Près de et la physiqlJe est favorable au dédouet plus astral. (2) Le réveil fut causé la rentrée du double revenait dans le ohvsialle pour fuir le contact de hostile resta encore visible temps même après le réveil. inlll'nf'p une assez m'étais endormi raI'iderrlenlt. au milieu de la nuit, fus réveillé en sursaut, je ne saurai dire par car nous étions bien habitués aux pas presque toutes les nuits se faisaient entendre dans le Je me levai sur mon et à la lueur d'une de je vis très distinctement une être les cheveux et "n,ct"'''It des vêtements et C'était bien la même Ses traits étaient cette fois brillants et durs semblaient meje vis aussi une tête une telle tristesse que je J'n,"hliPl'lli La vision était très nette.
Très "''''ave. au moment où 4- heures le courage de détourner la tète et au de instarlts, je de nouveau aux avait rien! Du reste, la en dedans. le réSl.:lltat
LES MAISO:"S U • "Tl...." 5 ci le criminel de la maison et les sommes en or renfermait. « Il fit construire une cage fer et y enferma son neveu traita fort cruellement un certain et finit par tuer dans des circonstances sont demeurées inconnues. Avant de cette maison nous la encore une et à, notre nous découvrîmes dans une cave avait à nos recherches antérieures... une cage de fer couverte de rouille et brisée en endroits. Tel est le curieux récit que je voulais résumer pour lecteurs. Il est la mort de l'asson fut attiré vers le du crime. On se le aisément entre l'or volé et craint de voir pOlur5iui'vi sans cesse par vengeresse de sa errant de chambre en dans cette maison pour la de il a commis un esd'en faire sortir tous ceux tentent de l'habiter et réussissant souvent sur ces quest:ioI1S. PHANEG.
lecteurs de pr()dllctiion,s, si du comte de et dont lasérie de dessins constitue «l'Art occulte ». Je reviendrai donc pas et me bOlrnerai à mes conclusions: c'est que ces dessins sont 41: » et leur créateur. tout en restait tout en étant « » par une force py:tf:riplllrp_ à les venus sur le par trottelnellt du crayon. On se trouvait en d'une manifestation suivant la méthode se déc:Olllpoiser en trois l' cause matérielle. 3' Cause astrale. 3 Cause su!>ériieulre ici de précis,er). Défectuosités du mière cause de la prclducticln des dessins. \ Vision du médium. 1 Formation des dessins. ( Force extérieure, force le , médium à à un 1 dessin donné, même contre \ sa volonté.
7 "'''''V''''''' ET ESPRITS cutte et sans les examiner toutes, on est mettre que « que la conscience minale » doit ICI un rôle et que ceI>endal1t des forcee des entités diverses même avoir nT'l,p'nl'lrt PT'ép(mdérante. Nous voici donc entré dans le des 'Et c'est ici que se la demande: entendre ? Or toutes écoles oc(:ul1:es, toutes les toutes les races, ont leur manière de les de les de les hiérar· chiser et est loin de entre Rien les divers anges, seraient que les r.I!IJ"]DFlIES d'une ma.tièlre ,l'thf'rpp en la larve slupid!e cJl1arlge<:lnt:e, il y a poUT d'innombrables Il faut donc entendre « "Invisible» à nos sens or<hnair'es. La variété êtres de IIlUI-oela dépasse la ricllesl5e de celle du monde manifesté. N',,"'f....,.. pas le où se sont toutes formations antérieures? N'est-ce pas là où évoluent les s'l:)abl:>rentlesfornlesfutur'es ? la matrice On même dire que entrevus sont tellement que n'en sera saisie.
vètlem(mt, et un 8 L'INITIATION est un être à dimenmais étant de matérialité il ne saurait être perçu nos sens et c'est pour cela le fluide vital « riorisé» d'un médium et se avec. un corps à moins la d'un il ait ainsi conservé pour un son double éthéré, Un décloublelrlt en deux pnnClpes Cel)tit)le, peu sa variant la à une vraie forme humaine et constitué matière si l'astral et un prinCipe de"enir ainsi serlsiltlle Puis viennent les les égr'égl::>res, les Ames les diversement saturées; les malédictions et bien actifs et sus;ceI)tiblles nos sens. tous ces êtres immatériels se
MÉnIUM ET ESPRITS 9 », est le mot, subiteSw'edlen[lOrjg,pour ne citer son cOllticlent, Les « ment un peu comme le que le cas de ce VV1'AUl. je ne me propose -rire sa pie comme il et dure de trois ans, car il a l'intention de le faire lui-même un très gros ouvrages, où il exposera ses théories pelrSOnl1lelles, mais de relater ce cOlmporl:e de curieux. assez il ne s'était mais par contre de sciences exactes: météorologie.
Il a été lauréat de l'Institut. Nous avons donc affaire à un à les On cOlnpren..1 que devant cal'eille Cc)mlple:tité opini()Os des vo,rants soient Les sellsiltlts sont un peu comme les rares les pays les contrées pl()rées, ils vont vite et coups de sonde nent dans les forêts sont ral)ides. •...!SHI!l:>, les entrevues diffèrent forcément.
Aussi que nous sur cette questioll, 'ln'\fAt,t sincère les astraux en est-il des avoir travaillé de deux années consécutives à ses del;sirls o.eC\llltes, le comte de Tromelin ne sont étrianFte léi'\';U,Il.!;:, mais elle diminuée devint intermittente. Par contre ses qualités médium à se
10 L'INITIATION Il résister en mais l'étrp.inte et c'est maintenant un convaincu. Il suit leurs mouvements, écoute "'....., ...,;Ui> un comme Mme Gràceaux COfI'Seils d'un thé1ls()ph,e il1lstruit, il n'a pas mis le nez dans un ouvrage d'()ccultisDlle" de et comme son et celle assez milncel,lesctlances d'ÎlllflllCmces extérieures sont pC'slrfl"P'i: pour ainsi dire. Il a en surtout, il Il beausa mémoire est et c'est à cOTlsiclén:r, car dans ces il y a presq(le tOlljOlurs la extraite de nous, à notre venant des causes extérieures. On y a à étudier un « doué» d'une et rieure à la des médiums orclmllimes et se soumettant lui-même à livrant c ses ces de tâcher de disde le je vais en extraire connu les meilleurs fragRleol:s. Entraînement à suivre voir Comme exercices prlépa.raltoiires pour
MÉDIUM ET ESPRITS Il Tr()m«!lin rec'ommaillde de rej;tlardier dans.. dans un presque volonl:éd4e vo,ir », de )c)ngtemlps, suftiscmt, et on verra d'abord un des taches lumifaut enes se de,riellineill des ou de vision sera lumineuses; que ces qU'lj;trlor,ent les pouvons presque conclure que la devient ici une variété de miroir ou mieux de de donnant des visions dans l'olbsc:ur:ité, rience maintes fois par les vo·varlts. On aussi avoir affaire à des nul doute avoir de vraies car comme le dévemoins nets. A bien retenir que le le en halJtelIr ne pas les suivre rigpu'rCl1iSelnelot dans mouvements. Il vous semblera taches fuient votre c'est ce débm:an'ts et cela ne voient rien. st"forment en route et s'arrêtent un et aussitôt se trsmsfor'memt très net. J\.TlrlVC:8 les ES'I=,rits (I) Initiation, « mai 1905 :o. La mort et l'au-delà.
12 astral de voir dans notre imagiinalio,n les habitants du » arrive à """'-1""'''''';''' ô( les Astraux ». Le cas et le comte nous comme dans un humain. » Celui en n'est pas très rare de voir de de est nombre; mais ce c'est outre il est médium dans des genres divers que nous passerons en revue.
Donc il voit un en oP,;"..,,' vers le et une courbe qu'elcon,qUle. il s'arrête en un haut de la s'éteint ce l'ennuie car ne dure de secondes pour un un autre lui sucet ainsi de suite. lui dit : ô( Je conserverai ma tant que tu nc me de vue, c'cst à toi à être » à nrp'mlPrp vue et c'est une erreur.
En efTet aussitôt se derrière son dos aus'albaissc et le force à se retour- pour le suivre dans son en nouveau et retourne derrière son le force à tourner lUI-m,COle. à en avoirle Il tire une conclusion a sa valeur pour la réalité des : c'est forcé de se tourner et retourner pour suivrc un c'est se car si c'était une iIlllsÏ(>n, elle devant lui.
Par contre les alors chanMiDIUM ET ESPRITS pel'sonn1es s'étaient à la sur le dresles personnes coup Taches et colonnes prosur la le cou, les mains des assistants. Le comme il avec un de ses l'obscurité pour lancer de tenait à la fut la rép,ons,e. raplpolrt à lui {ml)UV'ement demande gérlérlliernerlt est presque de dans les meubles Actions dÙ'erses sur la matière. - Ce fut le réveillon 1904 que le comte eut sa prf:mière séance.
Pour passer la soirée réunies à lui. Subitement les convives reç:ur1ent tête des des soir. La de de avait en ce moment nul Jiquicle où avait la La lop:ramrne:s, se mit à se mouvoir sans retenir. La lumière été les continuèrent à se enfin des mainsaériennes allaient dans touchant tirant les cheveux 1 Dans une autre séance où étaient réunies avec ils eurent conscience de frôlements au à des ailes de avec de vent comme en ferait un fort ger de La
l.J. L'INITIATION verbaux gar M. de la société de. Marseillle. I .... Séance.-Jeme ilya ou c'est-à-dire samedi dernier 25 février 1 en visite chez M. le comte de vaulut bien donner une séance dont je vais relater ici Lesfaits, que observés avec le soin. Nous dans le salon en P... une amie de la et nous nous assîmes tous trois autour la et pour nous P1l1l1ll;;:O, Mme et chacun une main du comte, entre nous deux.
VOIlloir bien se ma· manière dans un qUlelcllnclUe et le loin de nous. Nous entendfmes alorsdcs craqmemlent:s. des frottements, de dans la direction du et sur le même trouvait au moins à deux mètres de distance. des siffienlents des lumières et fixes ou vacillantes.
Nous étions dans La tatllema:ssive, aV8Al'eut mes ouvrira votre vous tirera je vous enverrai un que vous aurez fermF'I!'.li par les » 100 kil1ogramme:s, absolument comme si POluss:ée, SOtlle,rée. Je sentais toucher mes IdU'Ul;;), ma me tirer les Mais la .-...."""" .. g.agnant Mme P... on fut de terminer cette séance et le comte dit en riant à Mme P... : «
MÉDIUM ET ESPRITS 15 un Le lendemain vers cette dame très nous la un être invisible s'était introduit dans sa chambre .avait à l'avait tirée par les et .avait de et tout en causant elle nous montrait les marques rouges avait encore au cou.
2· Le lendemain nOluvf:lle dans l'obscurité iûrsq\lle le comte, avait dispo!ïé table avec un de crayon à de vouloir bien tracer qU.elclue:s nom. fut lundi la Le avoir divers à des gr;::ml:1eJJ!lel1ts, sortant d'une caverne, il nous :>1:1:UUJIl;l. J)elrcevoilr un. coup de vent, et un bruit assez violent.
Nous allumâmes alors la nous vîmes alors le cahier nous et, écrit en toutes se trouvait: comte de Personne de nous n'avait pu écrire ces car Mme P... et moi tenions les deux mains du comte comme la veille. Nous Je fixais le .cahier et les mains P... de ............,... ne tricher. Mais il avait pas eu le cahier se referma avec violence et que nous vîmes écrit le mot: Puis ce furent des des la ...."......."'fut
L'INITIATION ...."" ••,,'w.
J'étais seul avec le comte et désirais faire une eXIPér'ierlee concluante et car nous étions en et scènes Notre médium défiler devant lui des scènes animées où tous les pel'sonnag<:s se meuvent et se Le comte ma main droite avec sa main gallctle et tint sur ma tête le fameux avoir au entre deux pages un celPtilbJe morceau de crayon, et un couteau, vait un tant soit peu le milieu du cahier. avoir ses de lui écrire Quelque chose et sans que nous ayons entendu le moindre bruit et cela avec moins de n'en pour le je me sentis toucher la main comme par un Ma main se se peur, je le comte me calma bien vite et c'est alors que nous observer le bizarre suivant : Sur le en se trouvait une feuille arral.:hée du fameux cahier et sur tracées d'une mots et donnant un avertissement à M. le comte pour certaines choses que je crois devoir taire ici. Je le Il y a lieu se sous la secs. J'ai vu au fond de la salle un de extraordinairement
17 un cinématoMÉDIUM ET ESPRITS ro(;cu:lte sanf; transition et avec une entière bonne p,aro,les doucereuses de ses ""',lU"", "-,,n'HL donna à eux sans méfiance et ce ne mois à il était lié, Il se ressaisit peu à évita les ernlOlJiCneS, pour un utile reçu combien ne pas subir de c'est à en toute avec une Ces scènes ont trait à des choses que notre assure ne dans sa propre mémoire.
Il a sa ne veut ni ne révéler Mais n'oublions pas médium est un faut étudier et que souvent peu imsa propre sur les provoque, On ne saurait être et La science des ou mieux des Entités ne progressera que à un sévère contrOle. La science OIlIClcwe, vient presque le par extension elle atteindra bientÔt aux Int:elligenc,es directrices.
L'Astral est le des de nncoI1SUtnt, du de la Matière revêtant mille fnr'mf"';. et si sur la terre courent et évoluent les méchants en chair dans ce n'est que larves et êtres sans noms cherchent à se moquer de nous, à nous induire en erreur, à nous troubler. Le comte devait devenir leur Se succédant à la
18 L'iNITIATION COI1ChJsic:>ns de notre néc)phyte en termes selnb'lal)le.s, un même genre il y a chance pour la existe dans le monde des formes. Le comte de se rend très bien de ce est illusion et des bien ces derniers l'avertissent si ral'P3riobiject:ive ou dire. où il a des visions par VO!IOl1lté, d'autres où la vue des d'autres où la science se passe au où il y a réel et ne pas em,plc)yer d'exl:>rei;si()ns et par contre, que si les ne nous, ce n'est que parce nous ça leur ils nous fnt't'ur.<:. mais ne cèdent pas à surtout c'est lorsfausseté et leur tient tète. . En tout aussi que sur terre, même avant et les visions à travers les De et c'est une loi très à l'acuité de la vision diffère avec elle s'harmonise avec le milieu éthéré lui convient; d'où variété dans les chez divers pour ne pas dire contradiction. Il a que des vues se sur une même à peu
pUliSfllt dans bon essayer de déi=lfindre 1 J)etntl'e de dessiner cesscènes tarI je me rappelle rablement sculptlées, souvent et suis le me cor:ltottrn'lieilt. A Dans les autres cas, c'est dans la vision int,prn,1' l'observateur se pa!:5ellt d'inlpo:ssib,!e que l'apparition succesliive De soit par les entités invisibles environnantes. Voici une de ces séances: c matin (3 t août les m'ont le théâtre. théltre des scènes Heu de voir les lL<"t""'" visions mettent les en action dans des sites extraordinaires et au milieu ou d'une bauteur Je n'ai pu remarquer bien nettes mes constructeurs taisant et défaisant les et les sites au milieu de vélritalbh:s """"If" " .... se prclmlemliellt I1lrav!ement mais absolument en rien de si je n'avais pas Au contraire les séances d'IÎSlmlts sans ceux-ei s'arrêtent me font des divers. Je sens que je du d'autant que
20 L'INITIATION était je la pour le reste. J'ai eu, par un tableau d'une intensité vie ex.traordinaire. la matière frémir avec de vitesses de mouvements ondulamais presque sur On aurait dit nébuleuses de toutes masses vibrant contracltées. Il y 1 UIIYC::', en formes de polygonalc's, c'était infini comme comme une réune sorte se l'air masse remuait tellenilellt vite que je ne distingu1er de net, car il y avait aussi comme de la fumée d'oû '''''''<lipnt comme deux maniéesavecune d\'!:noirrries OiSealJX, avaitl'air de se pruldelmnlent. Enfin le groupe par le
MÉDIUM ET ESPRITS 21 Un autre des maisons très hautes à J'en vi!J sortir un presque comme s'il s'élevait en mais des ou des liens avaient l'air de le tenir attaché à cet immense Cela que de « mes èessins occultes» ne sont pas des inventions et que dans le monde de l'au-delà les enchaînés existent réelcomm'étais attaché par les deux avait l'air tirer sur les D'autres arriJe YOUS assure que cet bras à une liens et de tenter de s'é<:hllppler le saisirent et tout eu dans une tableaux 1J'étais ébloui, surtout de la sur des trônes splenldidles. On dit des indoucs les costumes comte a été deux fois aux J'ai que ces tableaux se passer à distances de chl:z moi. le c'était la nuit un nouveau tout comme lieu de la Yision. Puis gr()ssilss(!mlent au lieu de s'él...anlouir rapetissait et senlblait que je suis en se les actions. A ce propos, eu à un moment donné la oer'ce[)- , tion très nette d'un convoi de blessés trait à la guerre Ce dura deux minutes. à mon avis je
22 L'INITIATION et cette scène était une rencontre dans mon voyage. Et les costumes et les inouïes 1 appales eXI)licatic>Ils des t;sp'rits ln...".,...·"" SUIPériel.Jlr veut il se construit avec les matières du monte très charme ses trônant dans cette construction il se laisse à travers les inconnues.
J'en ai vu passer un dide comme un mais lentement en rence. fumé un mais vers 7 heures me vont me faire une autre séance dite a rien de tout est truc et curieux montre et leur extrême inl:elligenclc' l'I..... table mes Assis devant d'une n ..... .... salle à manger et notamment un très devant moi que ma IJ:llfJn:l::i se servent pour ces visions tous se reflètent dans la Je mets mon on ne ma'tril:.,ue ou si vous je mes J'erts aux du 'Poile d'Isis. ainsi que les ce genre de vision par opposition au 'Poile d'Isis de voir l'au-delà.
Pour il avoir été initié par sans cela que ce ne sont des n'existe réelleMÉDIUM ET ESPRITS ment dans certains cas où s:>ulèvent le voile mon bec et où on voit ,..,,;.......,.
Mais n'était pas voir une tête de y COlrDOtris bras. buste était immobile. et je vois une tête moins noire et res.selmttlallt à parce que cette tête était au mien. cette tête dont le rose, vilaine avec monocle dans ne sais comment ont pu cette coloration très une tête de négresse très remuait yeux et la dents très comme si elle Mais cette œuvre n'était .... .,·'nn... · illusion merveilleuse d'animation et de vie. Cela dura minutes.
C'est assez pour des yeux tenus vagues. » Dans la Revue (1) du 5 octobre .à l'article «l'Art », je trouve rej:>roduit un dessin intitulé: « d'un melrphinomane. »Comme facture il ressemble à certaines de l'art du comte de Tromelin. 11 en difière d'abord en ce n'a pas été prcldult de la même manière et les perS0l1m3,ges ne se à l'infini en têtes. <li.
Or notre auteur mCtrplhil11001arle était un homme très intelliet, détail nullement du bien manie la avec une sOtlpless:e (1 Ancienne revue Larousse, d'après Marcel
s'inles sutêtes à l'înfollement conlpal'ais()n de Of()dllits de manières subdivisent en une lettre 24 L'INITIATION étonnante. 11 faut mettre en les œuvres de « du cauchemar» toute la différence les de ce documenté directement. dans les le Vieux dans Ensor dans ses compo- :>HllUU:>, Odillon ont fait des œuvres mais leurs tableaux le enchevêtrés sont sages et calmes en ce document. «Je renonce à donner la de ce pOllrtllOt très ordonné avec cenoù de marine sur son dont voiles s'enflent sous un vent d'une nature bien inattendue, Les personnages et les détails sans aucune Le coin lSl;I.l.I ....l.11; de la est de déformations monstrueuses et belles ne sont pas sans éVI)Qller l'art de hideur eux aussi adonnés aux: douceurs terribles de Et tout la hantise de et et discrètement, de la bienfaisante » Oes raisons matérielles nous de reproduire ce il le sera mais mis en rallèle avec les dessins du comte de que nous avons dans cette revue, et surtout d'une que nous on saisit le lien de famille les unit. Ils sont du comte se fini. .....''';lIi,U1;
n'est pas initié à ces MÉDIUM ET ESPRITS mais pour celui est semblable, que sous l'influence de certains hal.chiICll, on se artificiels suivis de caun'a 'éV10QIlaÎ,ent avec les »
L'Ir\ITIATlON lumineux et entouré elle se on aurait dit chaine» ou que d'énormes sacs de étaient et tout autour de la un nuage floconneux toules se toujours d'un cra.quis ceux t;g.aJelnellt dHh;:ile de rendre et même quarir."..I.",., DrUJlanteS; les Ici il est d'accord avec ceux ont écrit sur J'aura et invisible de Leadbeater par exemIl n'a pas encore réussi à sus,pendlre elle soulève. Il avec les Tel lui dit:« Je veux te ,. II écoute sans penser à rien et ça lui fait l'effet de lui il ne aucun pour trouver ses mots, ses des dé<iuc:tions. En on pense ou avant il peser, arrêter ce va émettre. Là rien de semblable; ça de source, pas une rature. C'est la caractérise ces communications curieuses à l'oreille de Voilà pour le Jan.gage. à la vue des c'est avec dithClllté que « en Deux sont donc établies ; que nous venons de décrire et celle des à formes humllines, 15"'''''''''';1''''''1' revêtus
ils défilent "''''"''''''A ET ESPRITS 2 7 <ira.pc=riE$ flotLaolLeS,la tète entourée comme d'un tur- 'ban ou d'UD sont coiffure!> :tées par personnages des dessins de« ocCtIlte Leur coloration d'une même c..;:ertain,s Bous, Parfois ils dans un cortèli!:'e. ornéis de mlenreilleUIX cosmatérialisés lur:ninleu:x, sont diversement ..UlUle;:" blanc est la couleur dans la très intéressants évcllutioncS, pJlaQ;llot comme d'irnmens>es oiisea,ux, ne leur pas d'une Puis tournoie la des larves et des élémentals .aux formes Pendant de deux minutes, notre médium fut menacé par une vraie anliglllée monstre, pourvue d'une multitude de 1<'<:''''''11<: 1Llmine:ux restent et ne se mélan- "'''lfJU''' blancs. IUInirleuixavait un de toute beauté nouvait à aucune race terrestre. Les salle .d'une lueur suffisante pour les aériens sont muets et ne
L'INITIATION Ils se meuvent et en hauteur. Ils s'arrêtent au-dessus de la tête du comte, ne fuit pas. Ils ont toutes de formes et de certains 3 mètres de hauteur.
Leur coloration est une lumière Il y aurait encore de détails à et pour résumer on dire que notre médium voit les il veut, mais que cette faculté lui est devenue familière par « entrainement » et même par Toute la gamme du à extra·terrestre a été parcourue. - Près de lui comte voit en dH'lC!ll, remuent, mais il tolljOli.1fS en retraite 'avanl:er. ils mais sans son travers.
Parfois ils leurs bras sur le sien, Jls ne le pas. yptollogle. - En dehors de l'audition le en déchiffrant les occultes lui et sont un canevas d'écritures secrètes et surtout par la II et par des coups conventionnels ou aux lettres de l'alpU.t1Ul;;:l, fr'aplpés dans les meubles. Frri!ur.r:!l'! dessins directs.
Il a obtenu dans l'obscurité )',,1("1";11111"1' directe et deux dont l'un d'une telle graveur ne saurait le Bruits Les ......"'''''1.,, lui font souvent
MÉDIUM ET ESPRITS 29 très belles imitations de bruits divers. On jurer<lIt, par forte scie est en train de scier les de la table. dure à dix minutes avec arrêts. C'est tetlenlerlt c,ua,ctélristiqtle que le comte à une mauvaise farce et ait réellement entamé le meuble... ce n'était que bruit! Une autre il y eut imitation d'un villp!'II'P/:llIiin en train de pel·folrer cette même table.
Puis on entendit craquer, de toutes les manières et pour la tahle se mit à valser toute seule soit de les cent kilos! presque une maison hantée où tout remue, et Médium assistant. - Les sont intermitte:nt:s, les séancesne réussissent pas tOlljo'urs on veut, Les sont rl'll..,rir'jPIlY ils sont font ce Dans les séances d'acHon sur la matière Irnnh'jri,t,,1 assiste Mlle Pauline B.", de seize ans; elle sert d'assistant.
C'est le que les euxmêmes lui ont donné. On entrevoit ici une sources du s'il n'est la des en est au moins la active. Seul le comte rien sur Ja il lui faut son comme il Il avait commencé avec M. de dixhuit toutes sortesde phén,omiènes, M. Raul B.,.
30 son de Raul' rien obtenir: de même en est-il' sur la matière. Pour réussir il soient réunis. C'est un dit: « !ine B... frère. » Le dîner terminé le message fut établie entre le comte, Mlle Pauline B... et et Mlle Pauline devint aussitôt bon tant. Seule elle ne du comte, in..",'lI"" taut avec dernière les '<:''''11-''''''> M. le lenclemain, - Plusieurs fois il a mais. verrou était le comte son 1904, un une personne de sa famille sa M..., entendit un tiroir s'ouvrir et se fermer dans sa la fit de même. t;Heerltelld';lïte:n outre des pas et bruits de froissés. fort au de 5 heures du le comte se pn)menllnt dans la chllmbre costume veston cher de en suivant son habitude. Or la ch:tmbre de Mme à l'intérieur. venue, à travers les mtlralilles. à cette _57=
MÉDIUM ET ESPRITS 31' préIOCCIL1pé le chez d'autres précédent décloublement où il avait été avait une robe à ce moment. l'heure d'un est un - un seulendormi. Il est sûr deux années ce les facultés de doivent être fortel1nerlt tées. médiums. L'astral extériorisé se comme on veut. médiums restent demi-conscients le savent et causent les les aux assistants naïfs: Louis XIV suc:cèl:lle à ........ n ..". et à Danton avec costumes Blélw,atzkv connut Le comte se aussi bien le soir à six que le matin à trois et même à minuit. sont souvent de 36 et même de 40 heures. Huit heures s'être son réveil lui annonce doit se de la Si Dans un entrevu par M. chalmt)re, costume alors il était COlletlé Cette quc;:sticm un véritable entraînement à 1'iI1lduml1le ou à celui des ermites de la . II est connu comme ces derniers furent assaillis par de sa tentation de Saint-A:ntclin1e, le du
Comme tous les le comte réussit et d'autres il provoque à le ph,éo()mèn,e. Aussi ne cesse·t-il de et c'est un axiome pour lui: 4( On ne commande pas aux » Il demande que tel ou tel s'a,ccQ,ml,!isiSCj, souvent il se mais le fréil ce va se passer, attend et voit. des dessins occultes le même existe.
Il n'obtient pas ce pr<:miers personnages du à son insu. il écrit - sur le - ses idées le souvent ce compose lui est dicté intérieurement sans y Surtout Il bién que notre médium n'entre ......_ en transes.
Le souvent les l'avertissent ce vont exécuter. doit sera très sous le des mœurs, des des oCi:ur>atiionls des êtres et comme l'auteur n'a lu absolument rien traitant de ces que toutes ces notes ont été au le ce sera très intéressant à II Yaura lieu d'établir la con· cordance de ses observations avec celles des autres - plCmrl1elrS - des de - ce sera un excellent rnlr'itrl'llp Il faut absiteniu de ce genre de car dans ces genres de maloiircsl:ations, le difficile est
MÉDIUM ET ESPRITS au dOl1naÏIle de OT()vi;ent du souvenir du mémo'lre, du moi 1 de discerner ce avec ce inUne opinicm vérifiée du comte est que les pal'aiS>SellttC)ujoulrs faire l'inverse de ce 10giqlJle de faire pour arriver au résultat Ils un peu comme certains illusionnistes qui c()mme!ncent les Le comte s'est aussi comme et a certains résluI:tat:s, a de certains maux. Il se défend recours au et <lttrir,".. le sOIJla,gelneltlt uuu;:uu aux J.:.:>jPII'W> Il a VO'I1JH'''' xication ; il s'est pro'CUlré quelqu1es p;aradis artific:iel:s. tiré sur le en connaissance de cause des des des désirs Or il dit que les scènes d'illusions au::tqlilelles il assiste n'ont rien de commun avec celles sont par les différents De même les rêves la variété sont des manifestations tout autres. Il est certain que tout ce a vu est absolument à tout ce que sa mémoire aurait pu enrepar la vue, par la U;;\"lUl'C, par le récit: Di'PinaprEfdi<:tioins, etc.
Il devina l'issue la guerre sueJ-a1fric:ail1le pour les mais aussi que la reine mourrait avant d'avoir vu le de ses armes. La dernière celles m'ont été faites et se sont confirmées et est suivie de nouveaux aperçus: «Je vous ai écrit au tsar une le et de la guerre l'informant toutes sans aucune vicIes intérieurs les Russes ne rien à toute cette boucherie; l'action des au Thibet; à cause de la mer du canal de Prise de Port-Arthur et voisins; destruction comde toutes (Jottes russes. Je lui donnais conseils n'a pas suivis. autres celui-ci : 11 est certain que si le mettre en 400.000 la Russie en hommes et en aura le devoir absolu de mettre en un nombre d'hommes au moins de celui des Le succès sera seulement à ce ellSals'-le. vous devez le
MÉDIUM ET ESPRITS si la Le pauvre Vladiwos- si la se avoir. '-'.........,... au contraire prépal'ait en silence. mettresur le encore à écrire au tzar annoncer sa se ce serait un sa(:riljce HunUl;, cette comme une de pour un oiseau de pas écouté. ea mars mesurer avec valait Damolclès. J'ai eu et Mais remarquez la de ces ainsi de la révolution intérieure. « La va s'accentuer guerre continue à outrance à l'eJttélrietJr tzar est bien maJadle et sa vie est en ri",,,,,,••,.
L'INITIATION la th,s·......i;", conviendrait prédictiorls r.·..t'.i ...,"" sont réalisE:es, relllseignlera sur les autres. 11 est elles sont le de à notre sont en l'air. Ce1perlda.nt, lotél1lérall, même précise:s. des « prclpl1.étiles ne se rca.USCD1l) ameus, nir pas un la du enl:raÎneI'ait les dans un et immuable; non, elle croit à la création de <Il clichés astraux» même souvent ne se réa· lisent astral et sont détruits avant d'avoir sur la terre. Un très sincèrement annoncer un dant n'a pas c'est le pre:miler ....''''........ Cette biogra,phJie server auront les prirlcipaux marldar'ins, 7
MÉDIUM ET ESPRITS de notre nous survivre à dent aussi COml)le:x.e. mieux va fin. Je commentaires. donne une au comte de Tromlelin c'est de POllvoir de d'être un médium consart occulte attirait sur lui rat:terlti()n, son commerce constant avec les ""'..11-'...... redoubler. Il abandonne l'étude des sciences pour celles des sciences il consacre tous ses instants à essayer de la faire Il annonce un sa mais sera une œuvre - les idées seront ce seront - ce sera de la littérature d'où: bon sens et Il n'en sera curieux. Le matérialisme de en de sérieuses le corps astral de l'homme sera la vérité der:nain, et comme le le colonel de Rochas: « En nous montrant que pense et sent, se dét:acller pellidaltlt la la science concJulre que ce quc:lql!e de la chair et nous donner ainsi un gage de cette sans notre vie resterait une tnigme. » Et enfin nos dor:lOellt tant tait comme sans crclyanc,e, le vrai étonnante nous "'''''''lP'''_ matérialistes à outrance, s'appuïc::nt-ï1s pas au sur toute leur collecltive tonnte des
et non 38 L'INITIATION morts unis en une répon,dit··il pas aux félicitllti<ms le succès a aux vertus pr<)te<:tioln de vos ancltres ,......D._,,.,,,'I<" d'aucun être » vi..nti,r$l où les blancs auront cOltlfi,lln(:e aux
lui est 2ssez souvent prisorlOiler est mis en et cl'excuses et, n'ait nelle et territoires Outre la culture des cl!r·éalles. un rôle dans rel' cel,en,dant, au Iieù de ce moyen d'une rançon, le riche réfractaire à ils à "·.......n'._ homme. Ils le conduisent dans quelqiue le traitent de leur mieux et ait à une même 100.000 francs: atténd d'(l,htE',nir un rabais accordé. rançon le avec toutes sortes même escorté de lui à craindre aucune mauvaise rencontre. La manifestation la saillante est le des bestiaux se sur une l'in,dustrié criminelle par léS immenses
40 L'nUTIATION et sa de qUlelquefois victimes; un mais riche ou tirer vengeance d'un autre, se enlever le de à celui dont il veut se venger, ou sèmera la mort sur ses anima,ux, all1i1mera l'irllCeltldiie sur ses récoltes; la vraie victime l'ab,igato est le Le voleur de ne s'adonne à genre il ne proicedle fait association dans de même que dans le en dans ce cas, ce n'est est l'auteur du une confiant le tout à la Maffia s'aident mutuellement.
Il existe aussi associations entre dilfér'en'ts bestiaux pas de terres, affermer des seurs vivant sur le commun; ce sont les éléments les reux du vol de bestiaux. Les pra.irites plermlanlentle5 pas en les selon les la monpla,tealux d'où ils descendent la des chefs de propriétaires sont génléralement exempts
LA MAFFIA de deux ou trois nrl'lnr'ipt$lir'f' volé; celui·ci invariable· conseille de qui l'simlplelnent,s'É:taient éliojgnés du troulpeau. mulets est tout aussi en à cornes et tout aussi chevaux et bOlr:lDC;ur que le vol des en in f'nrlmf' va consulter quelque ..u s'a(1rel,Ser à la ce bien que sa démarche est inutile.
Le vol s'est-il sur têtes de le de bande été voir vient le trouver peu de s'est de son à deux ou trois de ses anim,amt, mais que, pour autres, il connaît les voleurs une somme de... lui rendrait son bien; on on se ml':t les animaux sont rendus et le pronriPtAir"'va la a ses animême sur les vols dont il aurait été vic:tiflr:le, tout bon Sicilien encourrait le et tracasseries de ses et la mort s'il se mettre la sur les traces d'un voleur ou de se Les bestiaux sont les ont, comme les un nombreux bétail et comme eux sont à l'abri du parce ont influences et les moyens nécessaires pour se venger de oserait à eux. vols se commettent le matin; la est emmenée au loin et par un ...'i.....,,,.... pas la provenance délictuellse Rar(1ien du trollpeau, pr'esqllle toujours
loutes les affluent groupes de ces s'a,ccrois:sel"t et se précède, ce de la monta:gne du littoral. La pre:mière de réaliser nouveaux à Palerme dé(:las:sés de toutes sortes ; sans aveu se lorme:nt, les gens car, service honnête. On a pu par ce les liens unissent de l'intérieur de l'île à celle tandis la sec,oncle bénéfices de cette industrie. Le m(>ntag:nal'd bulleltin:s. prétenejarlt avoir ceux délivrés. En attendant de trouver ces animaux sont mis en riche fermier les mêle à ses troup,eatlx gens, on ne refuse le recéler animaux de provenance aussi 42 L'INITIATION difincile à prouver, l'administration ait esde l'entraver. a décrété que lettre et un bulletin constatant non seulement il est mais encore les s'arransoit pour se de faux soit s'en faire délivrer en cela par la terreur par des des dont est mise à couvert par la de deux témoins honorablement connus le pays, affirment que les animaux pré'serltés sont bien la de celui
LA MAFFIA dont eux-mêmes la déllen'derlt ou au les couvre et les délits de là vient que, en ou pul>lique, assure, toutes sones isolé et du sissent son la vie la loi ou aidé d'une dit. En somme, vaste association de soit sous des rences poJliti1co-adminisitralth'es, soit sous soc:iat:ions, même dérive du prililciI>e d'..associatioILl. mais de visme sur la brutale et la crainte savent aux timorés ou aux indifJérents ne cherchent à contre un ordre de choses ont vu exister de tout des gens à tout, pour le et ne reculent devant aucun crime. sait l'association les chefs chliqtle commune a son association autres, mais association cOlmp,ter sur l'aide et le secours de voisine. Comme nous l'avons l'association se recrutent dans la classe ou les ouvriers aux mines de et il suffit homme soit peu soucieux des lois et ait commis un ou deux trouve un riche
L'INITIATION une AVUUU'èl, ils dont il le le client et imç10sera le qUI!stilons soulevées entre entre et s'intitulera dans les s811g1an'tes res entre sera consulté pour et donnera des ou des viendra à personne de trainsJ!:resiser pf()priétiair1es lui confieront le choix des leurs certains les faisaient par des gens ils ne retireraient aucun tandis s'adressant à un auront au moins une de ce proc:luiise:nt, belluc:oUP d'amis et la sécurité per'sormeUe. du« vivre et laisser vivre lt.
S 1 SU LES Sf E RIES PREMIER LE PASSÉ PRÉPARE L'AVENIR. Le Hasard n'existe pas. C'est là une vérité bien gens pnenclrclnt pour un audacieux palradoxe, parce que dès enfance ils ont attribué au tout ce dont ils la cause. En cela ils raisonnent comme nombre d'athées attribuent à au choc l'atome sur l'",."""" .. à ce l'omniscience et la puiss,!lnc:e la Divinité. le avait réellement créé le il serait ou d'une car il aurait eu la connaissance antérieure ou innée des lois de par pour les notre avec toute d'un
L'nUTIATION rite. Le aurait pu aussi des apUn tel déni de bon sens, tendant à attribuer la prl:vision des choses à l'a1{eugle collision des - à la Nature... encore si je ne dis pas de corps ; car il cOrllpte l'acoustiq\Je pour l'oreille, sang et des huplacernerlt des os et des la chimie et ses réactions pour la et d'autres torlctlons, enfin presque toutes les connaissances que nous vons ou concevoir. Pour ce motif et pour causes eXI)osées aux Annexf!s de cette ment le n'existe attribué aux d'une mière. reconnais. dérnorltre en il pas la J'avenir reste donc en verra encore la raison philosolPhilqule nexes. Mais je dire (1) Sauf dans le cas de révélation. Mais je n'ai pas l envisager cette ici.
ESSAI SUR LES SYMÉTRIES DANS L'HISTOIRE 47 De cette forcée naisselrlt des événements ou telle dir1t'lction, en action. telle ou autre... le déterminisme humain. Or ne chercherait-on pas à la cOllnslitf!e, cette direction des forces dans l'histoire? Parce nous adviendra au cours voyage, devons-nous même l'itinéraire de ce voyage, les que nous aurons à afles ressources dont nous pourrons ? nous ne sommes pas sans cesse à et même à pour notre séeUfite et pour celle des autres? savant médecin se trouve en d'une étudiée, il en à coup sûr toutes et souvent voire le remède tandis que les en seront réduits à faire des vagues et des essais Si l'on admet que le Putur immédiat ou très proL'INITIATION le flux et ses en en belluc:oUP de cas, comme en oserait-on à aucune loi être tance le en tendre que le Futur (1) et ses statique:s, ses attractions et ses des doivent rester des mv'stères inaccessibles aux hommes? du est sans cesse l'ordre du Devenu; les racines et nourrissent les l'avenir; et il y a, d'un un une proijec:tion vivants et des morts, réseau de résultantes et volontés des se succèdent en les unes sur les autres, et dont effets déterminent de voJlonlés et de nouveaux actes, réalisant ainsi à disà la siècles -- ou des nous merveilleuses que nous en le mécanisme. Les Tables relevées pour une de 400 ans, trent que les destinées se selon des fixes et des sériées; car il ne pas ici d'un fait mais bien faits de et évidentes. On ne saurait lois pour les (1) L'astronomie dant, sans corltesu.tiion pOSSIDle,
ESSAI SUR LES SYIIIÉ'T'RUCS DANS L'HISTOIRE Jois connaître concordances chroévidellce ressort cet axiome On verra que <II: nollogiqlJes avec le Hasard n'existe pas ». Co,mlne cOlrolJlaiJ"e on dire aussi que la « Fatalité absioille n'existe pas ». LECOMPTE.
ne se à '••1,... La Dalmatie. Les de ce venge pas ne se pas, Ceux meurent de mort natul'eille sont enterrés sans pompe et les en de trélpas:sé a la au sort celui se ch.rugera d'une ennemie. ....t:'jUli-\,;l trouve à son tour, par sa mort, des vengeurs ImpUlcable:s, et il n'est pas rare de voir tuer des gens leur est étrlmgère. ne se faire que cOlnple autant on un dé!.hclnOirer et être de vivre. En on bits que le a Au moment de et les ha- <1ormell1t à
L'iDÉE DE LA il LES MONDES 51 mourir des commissions le de saiuer sori son mari un sa sœur, etc., ete. Très souvent se croit envotité par un V8lnDire. et alors il les assistants de lui avant de la gorge et les ne devienne pas lui-même vainDire. Le. Grea. Les apl>ellliel:lt la mort : Fille de la .t«:tu,. du Ils ont cru que âmes des morts pnmllLlellt la des oiseaux: les beBtuc(>up de un aux caves des y avait sa s'élleVlliellt en voOte. et l'on fatigulliellt le vents, les lavait le (1 bain sacré Il et on ce l'elltCirrait ensuite. Les femmes et les tilles suivaient le rn.'t""" en et en Arrivées au Cillrletièrle, ordinairement situé sur un chemin de la ville ou du v .. ,,,....,'"' les femmes leurs cheveux sur la tombé du tréJ:lassé. Leur.; .hYI)ogées étaient vautours, rOl.siElnclls, fauLcons, etc., etc., les caractères et les tel1r1pc!:ralnelrlts. Au d'un des l'hymne des morts ;
L'INITIATION insltituaielnt des immortaliser les une cérémonie anciens Grecs était les morts le vestibule du et non la chambre mortuaire; et, le même que l'attouchement souillait le on trouvait à une branche d'olivier et un vase ou mer ou d'eau à le cadavre en entrant ct en sortant. Ils versaient aussi des non seulement sur morts, mais sur tombeaux et ornements mortuaires. Les Grecs souvent sans sérlUl'tuf'e lt::SKI:ns du commun, mais ils sur les tombeaux et des Les cimetières étaient des « sacrés» entourés de mais murés. Il y était défenclu mal d'un mort, même avait été un criminel. Dans l'île de Paros s'éleVlliellt de Les et les chiapiteaux ornaient les tombeaux. Le marbre y les exerçai,ent leur Dans l'tIc de armoiries et des bustes l'és)oque, d'énormes tant un art. de
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES MélRar1e, dit M. de de la main de j un Olyrrlpi1en, commencé et Phidias; tombeaux : ce fut sur le dernier pour la » se faisaient avec honneurs dus aux prél.idait à pour morts ni essences lavaiel:lt même pas. Ils ne metpas de couronnes sur corps, se contentant, le était de le revêtir d'une robe de et de le sur un couvert de (l''nIIVIIi'!r. On le sans pompe et ments, au tombeau. Ceux ne versaient aucune en femmes mêmes ET. BELLOT.
t Le corps astral. auoù de les n"..,..p,,'ni.. rponpr,t si astral de la que le est assez le UQIU,IJII:, sa se retire lentement hors du corps, laissant sa inférieure à la des fonctions inconscientes. il ou dans le du corps presque aussi inconscient que lui, reçlrellarlt slmtllement ses se nourrissant dans son propre et ainsi par sur le cerveau ces rêves on croit manger toute la nuit. Bien des bien des de lui sans soit aura naturellement dans ce cas aucun autre souvenir au réveil que celui des vives du et encore seront-eilles tronquél:s et A notre et les tendances matérielles c'est là la situation du corps des hommes. à un égc)ïsme commence
55 YU, de!;elliseignemenlts L'ÉTAT DE atvE à être par la peu, la matière du il s'éveille de en et suit l'é'volutiion vers la C'est péllétrer constamment dans le monde astral et en ..... un souvenir net de ce reçus, au moins une impullsion forte se traduira au réveil par un un pas de vers le bien. C'est aussi que ses sens et ses commenceront à s'adapu:r au milieu astral et se familiarisera peu à peu avec les lois de ce domaine où il ne que me)m,entaIlérnelllt encore, mais sera son hél·itage. En se ré,reillaIlt ainsi sur le in"rÎ<:ihlp il aura la de devenir l'instrumc!ntIpartailt gr'âce Jl:!:sI,rit pourra lire cUet ceux la mémoire du ; ou bien une scène se à n'imdistance du corps son évolution ne s'arrête pas, ou si de continue il arrivera un moment où le aura des mondes et do· cile serviteur du moi il lui servira à continuer, sans être par le sa vie de sacrifice et d'amour. Telles sont les situations du corps et du corps astral le sommeil. Elles strictement de notre car à mesure nous avançons dans la notre corps astral devient de en pur et notre cerveau phV'siqlJe de en à em'egistrc:r et
56 L'INITIATION le de nos actes dans la connaissances que nous aurons pu y accluérir. tons, que ce souvenir n'est sable à souvent. des le Le astral. ce très Cest-l!l·Olre des difiérents dès que son serons ainsi à même de cOlmS;lrelrJdlre les causes des et nous verrons n'en est pas un seul dont nous ne sions nous rendre COiDPlte Je ne veux pas ici ce que je vous ai dit astral en d'autres occasions. selJllernellt que ce n'est pas un endroit dilffér'ent. la matière extrêmement un état matière raciiante ou astral péllètlre tous les corps physiqu1es comme la terre, et il a Se!.hllbitallts. nous l'avons vu autrefois, même à de mais ils le sont encore bien ces derniers sont endormis. beaul:otlP de entre autres ceux où nous nous souvenons d'avoir vu des êtres à dans les ou nous sur la terre - car ces sont souvent contraires à notre nalure. Les flottant sont
aussi souvent l'o:rigilne de certains rêves et sur nous que dans la veille.
Les humains évoluant la mort, sur les différents des lement bien des rêves en sur nous. ainsi que les suicidés être perçus en rêve et que l'on leur venir en le astral agiisslmt encore les êtres Jurnirleux est absolument nécessaire à chacun progresser et conscience de ce monde inviles est tellement hiérarpeu à peu et avec le secours constant des passer nalrtont. tOlijOIUrs ]a matière subtile de ]'astral sert véhicule à la du maître venant instruire ses leur et faire devant leurs des tableaux ou clairs des les menacer dans leur être l'astral de la terre et des autres ouvert, et l'entrée dans ce monde rêves dans lesquels nous visitons des sites merveilleux et des eaux, des un ciel et des couleurs à ce que nous sur la terre, mais infiniment idéalisés. venons de passer, ral>idemlent, en revue vous sur le sOlmooeil, rentes des du et le un,",",'" rendans son immensité ]a cause tous les rêves. pouvons maintenant prclCéc:ler à une c1assifial· '.
58 L'INITIATION des rèves à l'étude La claire de notre travail consiste à trois sortes de songes: 1° les rêves ; 2° les rêves du astral et ; 3° enfin les rêves du astral et même du divin dans lesquels flOUS recevons des tout à fail et où nous pouvons d'une ment efficace sur la nature et sur les homlne:s. Les rêves ph:v'siqll1es. on aussi sont déterminés corps un peu lente seront sul'fisanlts science errlbryonnail'e ne pas sur cette car elle est peu intéressante et ne nous révèle aucune loi nouvelle. Les rêves sont ceux proviennent du corps que réactions orga· pour ce de genre de rêves que le travail la est très en ce sens que vité inconsciente du cerveau se ou moins de l'eSl:om.ac dans cette les rêves par des actions extérieures sur le une mauvaise un bruit le frôlement d'un une odeur viofaire naître dans la con· an;alogUies et par con· un dans le la sensa· tion est traduite en Un l'odorat était par du en train de se consumer, rêva que la brOlait. raconte
d'un mOfnous re"ov'onlS dans la journée, ne se seul et ya en lui un des autres ces rêves-là ne seront pas semblables aux idées que nous avoir Nous r!;:verrons par ce que nous avons fait dans la mais 110US ne pas de la des personnages venant se à ceux que nous connaissons; en un mot:un de à d'autres commence à se même dans ces rêves inféc'est ce que nous trouvons tout en des à l'état de Voilà aussi une sensadurée très minime déterminera un rêve où nous verrons toute une existence Les maladies ou sensations internes dans son ouvrage sur les rêves que la ceau de bois sur son cou le rêver à la Un institué une fiences à ce et un était sur lui son sommeil. Un sur les lèvres lui causa un rêve où il mettre un masque de De lui fit voir une dans Jescluels nous ont le sont le résultat de nos prclloll1gE:r ce paragélllérale que
L'INITIATION 60 tous les rêves où monde astral OelJVEmt ; ces rell'es··la, au.oi(Ju'en vants, sont encore assez rares, surtout sont entrés dans la voie tion Ils fini,rOtlt entièrement et bientôt des très nnllrr'''lnt être observés. Rêves de l'astral moyen. que des pour tous les Je suis perfournissent la mot Je vous ait en rêves était extrêmement spirituallistes, sans distinction que les songes vrais preuve du astral et du l'homme. Ce sont les rêves astraux que nous devons étudier arriver à ce ainsi tous les rêves ne sont que lois inne veux même pas auteurs ont cru la que:sticm en pronOllçalrlt le mot d'halltlCitlation. rien et la matérialiste ne PEUT vous soumettre d'autres idées. les seront mêmes traux, la per1cepltion
61 c'est le a de facilité pour réfléter ce que les sens astraux endormis diffici- ............... dans leur tandis que, le sonnmeil, les sens du double fonctionnent facilelnel:lt et c'est au contraire le cerveau force nerveuse, mal par l'astral. On voit on a à craindre les deux cas. Pour commencer par les rêves les sitlnpJles, je dirai un mot des et des du des rêves dans délrouler un fait non encore événement rien n'a pu nous ces sont et il en existe un nombre réellement énorme de nous être sOr de état de matière où se le d'un événement futur et se conserver la trace d'un fait Il est certain par lois connues, toutes ces visions ne être ; il faut donc avoir recours à la théorie que je vous ou Il une si on en trouve. A ceux se rendre que les visions de la vue à distance ne sont pas une je corlseilUe la lecture livre de intitulé l'inconnu el les Problèmes et surtout l'étude du sur les rêves et sur le sOlnnlei.l. Ils lire aussi un nombre cas cités par la Société des recherches
L'INITIATION autour d'eux. Dans le il y a des cas extrêmement intéressants des de mort par accident des sites vus avant d'être visités en et des visions à distance, très nettes, contre il rien à dire. les circonstances les minutieuses sont relatées et se réalisent.
Des dates sont des numéros de loterie sont vus nettement et sortent etc. La vision du est rare bien existe Peut-être la du est-elle moins utile? je confort peu de cas, à moins de de certains rêves très curieux et assez fréqu1enlcs dans nous voyons un nous ne reconnaissons pas, tout en étran,g'e, intérieure et très nette, sommes en scène.
Je suis que ces rêves sont pr()dllits par des souvenirs de vies antérieures que le de la chair ne nous pas de nous ne peux pas vous le c'est-à-dire par l'action de sont produits les rêves dans on voit un fait au moment où il se rait de I"..,,,..,,'il d'un incendie ou vol sont vus une sonne amie rêveur i mais outre que ce dernier des événements se chez un inconll1u, il Y'a de nombreux cas où la scène n'a aucun témoin vivant. Ce -
L'ÉTAT DE RÊVE 63 mais on rêve la dOl.1lel1r on a alors cette révèle la fuite à quel!que renune se fait à en déterminer et par la mais même avant tout être vue, soit sous d'êtres dont sensation ces phénornènes irnpo.ssil)les à exp.liqlJer, conscience ernlbrvonnaiI'e travail forme sous rence est humaine.C'est alors pr()voquée. non extérieurement à éd,appelrlt lois de sont familières.
Ils pr(IUV'ent donle,cornlme t'existence d'un monde où le font sentir de la même Poursuivons. - notre le de se trèr dans la 1'1ItPDf\MP sensation un certain du corps une idée immédiatement pour vous ré"reiller si de chute épc:rdue du venant, pour échlapper U.iU1l'>1C1, se dans le corps physiqule, comme dans un abri naturel. Le la droite est ou atteinte d'une maladie ces cas ne sont pas rares.
La le croup. la pneumonie sont, de l'autre des êtres une mission à en venant s'elmp'an!r de telle ou de notre Ils être vus en tOlilch:ant ou la tomber Pour je ne manQ\le ..
L'INITIATION ainsi nir une lumi neuse, se main et se reconstituer. Bien des en:seilgnl:menlts peuvent être reçus de cette et il est ensuite VPl'ifil'" la voir ainsi les ou t ..llI ....N·r miens. Parmi classons ment ceux nous certains êtres du astral; les par sont souvent percep'tibiles, de même que élémentals et Dans ce genre de on aussi assister à de fluides curieuses.
C'est un anneau devedans ma songes Oellt-etre est celle de aux morts de les voir le sommeil. sonnes même peu évoluées ont,une fois dans leur un rêve de ce genre, mais faute de le demander ou ce est n'ont le bonheur de le voir se renouveler. visites nous une loi bien c'est que les cellules seules souffrent personne chère nous ne pas la mort ne le repos. dant le l'idée de la mort est inc:orrlpréhlmsauf le rêve est ce cas, il sera par les souvenirs propres des cellules; nous reverrons les morts comme ils étaient pelildJlnt leur vie et nous ressentir une douleur psyl;[lJlque, vague la du nous rêverons que la personne meurt de nouveau, est souvent à un ch,anilleL'ÉTAT DE RÊVE ce sera pour nous une- __ COflsoilation.
Le ciel la perlrnet ment dans sa vie ce sera alors un vrai le d'une sortie en laclueUe nous être mis en rllrlnnrf soit avec. où se le UU'''UI''', nous prorêves peu soit avec la persol1loailité réelle de l'être aimé. Si le est net au PHANEG.
Tire de l'Histoire de saint Qülelclue intérêt de curiosité s'attache aux nOlrnèloes dont nous venons de reconnaître qUlelques si l'on a avec attention la nature si lUU'UU.t;, et si féconde harmonies constatées dans une suite d'in- nécessairement on dJit être convaincu que ces aperçus ne pe1uvcmt occ:upler une de dE's à de cacher dans la Nous dirons même que les rapsignal.és, nombreux faible de ceux ,.""""",. Delrsévér'ante nous a manifestés. La fonction si éminemment le caractère tout divin des nomt)re:s, a bien secrets à nous faire admirer encore. 11 est certain que on celte mine que dans les
PUISSANCE PIUlPt1ltTIO(IIF. DES l'IOMBIIES taUs du de la riclles:!le un l'étude Louis non trouvent une série se par un chiffre ans, et dont l'allucn,aClln, est d'une ou sur-passe toute attente. ALLUSION DE SAINT LOUIS ET DE SON ET A. LA. PERSONNE DE LOUIS XVI AU RÈGNE fUJlnP'f'iIlIIP de Naissance de Louis 23 avril . 23 août. 1215 2. Naiss;an<:e de saint Louis. 1225 Naissance sœurde ......v,....""C>. 3. Mort de Mort de Louis XVI. saint Louis. 1226 " • lit " lit • •
68 L'll'lTIATION 4. Minorité de saint comme commence en . ]226 5. MinOl'lte de Louis de saint 1231 de Louis XVI 6. et du saint roi 1235 Avènement de 7· Saint conclut une trêve avec Henri Ill. arrête les avec III. 8, annonce à saint Louis une ambassade le désir de se chrétien. 1249 Un d'Orient envoie une ambassade à Louis XVI pour lui manifester les mêmes disipositiionis 9· :nnl'ivi:rp de saint . Capti 1,-ité de Louis 5 avril 5 et 6 octobre. 1250 à la veille de tomber cnlre les
PUISSANCE bES NOMBRES JO. Sl.int Louis est par siens. 1250 Louis XVI siens Il. Naissance de Tristan au moment de la de son 1250 Mort du dans l'année de la de son 12. Commencement des Jacob était le chef. 1250 Commencement Jacobins en 13. Mort d'I!,ablelle cation très expresse de la Révoll1tion du dix-huitième siècle 1250 Naissance (b) Les princes et commence. Comme saint Tristan mourut li. Tunis en 1 Cette société se forme li. Versailles sous le nom de Brelon. rallproclfternelll non moins curé de Saint-Louis lui-même son église li. la dis,position et commença la prE!mière prC)fallatiion Celle et nier successeur. Consi,gmms ici un autre lier: Ce un prêtre Versailles) en des du des saintes. se trouve démontrée dans un travail sur les de saint Louis et de son
70 L'INITIATION J4. Mort de la reine mère de saint Louis. Année de la mort 1252. en.. n53 Destruction du rO'll'arrle de la blal!1che, reine des monarchies catho.liqllJes mère du roi pour le et la yje en s'est livré aux jacobins 15. 16. Au retour de sa carltivité. saint Louis vi· site la Madeleine, en Prc)veltlce La du roi se à sa mort sur un età son inhumation le cimetière de la conduit des 17- Henri roi vient à Paris avant d'être détrôné ct il habite le Louis XVI habite le "'---'- cn 1792 et avoir été détrôné. de Jacobin par certains membres de
Traduction de la ",mluou:: nium,!!rtrle» d't;CK.AR1'HAUSE:N Si on est la ..,.",nn,.. lion du centre à on trouve comme i à et de la nPI';nJ,p,.i.. au centre, comme 9 à 1. mette 1 9 Le se divise en 360 calcule donc: 3 + 6 = 9 - et 0, et on a la preuve: 360 on veut callculer le carré du le latus. mette latus du même 9; la hauL 9 j le comme
LA KABBALE PRATIQUE De là on a .u ; 2 9, et on a le 7 ; et de là se les lois : ce est en haut est en bas; ce est en est '" en Le nous montre par le corpor'el; le 99 la Divinité dans le monde cor'polrel. Résultats. 9, mette au Il des veut trouver dans le triSllnolp lien et la du les de la jmmsitér'iel, et on les avec les nombres suivants et on trouvera le carré et la liaison Par on la tO-H ; on ft donc , mUlitil)lié avec 9, et on a 99. sans principe :>lUlPllI:. est indestlruCllible. Tout se dissout de nouveau le :>IU,lpIC. Le ne eXister sans le spirittlel. Mais le sans le l'I'IIFl'Il"I,r..1 Plus les choses de deviennent agissante!s. Plus de force et d'effet. le triamgle du spilrituel contre le étonnantes. matériel le cités. et on a le carré et nombres
74 1.'JNLTIATJOI'i est aussi le La droite du est la source et l'orde tout le Le tous nombre sert mesure aux êtres. La vraie mesure des on ne la tr(Jlu'Vequedans. leurs commencements. ne donner la que l'étendue ne se compose que de cOl1npolsi tions ct de et ne être éV21)uc:e par l'ascension à l'unité. Le matériel est l'irnpressioin de l'immatériel. carré matériel est l'âme carré et sort, si les nombres sont mis leurs la reçue, la est prclduit de tout nombre avec soimême. Mais il ne faut mêler les avec le ni les nombres matériels ou montants avec Le 1'1l1,Ul'lrnll ;1'1" dl'apirès les vraies prc)porti<ms des nombres montre que si le qu;adruple de la base fait le carré du le de ]a racine fait le carré de l'intellectuel. Il seul nombre fait le de sa et ce nombre est t6 16 t dans le double le nombre. a les nrClnnirtil,nll; éternelles de la nature, il seul nombre et une seule vraie racine
LA KABMLE PRATIQUE ; les autres ne sont en. mais en au. COlmFIOS1é, comme: La racine carrée de 2'; est 5; de 4, "; de 4, 2; 2, t; donc: 2:; - 5 U -- 4, .-\ 2 :::: - 1 de 8; 8 le nombre carré est 4; de 4 la racine2'; de 2, t : M - R H-4 4-2 2 1 commePour le rendre la droite de cette est le sVlnbole noml>re du mouvement n'est que être considéré comme UUIL.UnC, comme ou comme la à la t. - 0; et comme comme la veau se t-l-t Il en que nos reçus ne sont que ceux du carré se réduit de nouveau au vrai et carré immatériel. " est le nombre de la la périiphE!rie,
L'r:-;ITIATION cir'confé:rellce forme un corps, dont le centre est imma- ; car il ne faut mêler le Îmmaavec fe:ftension lU, i Unité Centre o extension raJ)pClrts un orinciop immacomme une se réunissent entre eux; la vraie circonférence naît de l'extension du centre. Il ne faut comparer le centre, est immaavec les côtés du sont cercle exister sans centre; n'a,oelrcoit pas ce centre avec sens, il repose dans le cercle comme orlncinp 9 est donc le nombre de la matière, formant le cube tant R .. "" ..i.h mélique, si les n'ont que deux tpP"mi'nn.'I: ne avoir lieu autrement que Le cercle a sous tous téFiel. II 9 opératil:ms. --
LA KABBALE PRATIQUE ()u,oiclue ce centre pro'du:isella rrlatiière, en soi et le prl'nc,;pium ou le commencement ongll'llélll·e unnlat:erJ:el, facilement aux commencements deuxième classe ou du matériel. 77 1"--_d1 La droite ou l'émanation du centre est l'organe et l'action du central. est au immatériel est tOlljo'urs le même: Ce n'est que l'ellve:lol,pe le 360 que ce mUlltil'lie le du cercle avec nombre le nombre radical est tOlliolurs 9; d'où il que le immatériel n'est I,;U<lU1')'!;, QluoilCiue l'ellVe:lot'De le soit. 3{jO
L'INiTIATION prirlcipes des là le set.::ret du déc:hiffrElmlent de toutes les intérieures êtres de l'effet .de la nature dans repose. Il a une avec les corps. aux trois adl:titionne, des nombres que toutes les J---...ae la sans s'éloi· de = U; 6 :! = 8; 2 8 = tO; donc: de la nature est ess:en1tielletlrlerlt différent du cercle :IrtifkipJ. Le cercle le mouvement d'un Le cercle de force. Le symbole une sion du cercle. Le centre prclduit un infini ,goer de l'unité. Ce est immatériel en soi- -
la LA KABBALE PRATIQUE même. Le centre est immaltériel rielle. Les trois mesurages sont le de lïnlmlltériel. 79 maté· au centre, Le \,;11'",:30;;;:>. est le même I,;lll;::it::>, et la mesure des commencements. Setlsu,e! est le de la base; le qu,apr'Uple de la racine. 4 31 13 23 Résultats. relirayons s'é,cotilellt '-'v'.u.'u.... Dieu est con· à lui avoir que J'unité conduire à l'unité t 1 1 -. ra):lport de Dieu à l'homme comme action et le rarmnrt de l'homme à Dieu comme réaction est le prernier fon.:ferrlent de la 1 4 t. dans la nature est de la tout tout est une de supérielures t - 1 1 - 3
80 De là la nécessité dans la nature, remonte aussi loin a le que la créiati,on. t 2 1 3 " suite de "i:1l1"lPl'"ieIlI'"P"i: est proau besoin là la difiérence des hornmlag4:s la du sa La se fonde sur purs de l'homme à Dieu; des ho.mrnalges purs, un service immédiat du Très-Haut étaient sa avant la 1 li O.
PARTIE LITTÉRAIRE Les Sentiments.
Le fin psychologue qu'est Saint-;\laurice ramena vcrs nous son regard lointain, perdu vers rau-delà où il se complaît si souvent, ce regard vague des poètes, des rêveurs et des lemmes; il fit tomber la cendre blanche de son cigare et dit, de cette voix chantante et railleuse que nous connaissons bien: - Aucun de vous, j'en suis sûr, n'a jamais songé à ce qu'est la femme, dans son évolution naturelle et passionnelle?
Les bouches demeurèrent closes. Cc que voyant, Sai nt-Maurice reprit: - Certes, je vais bien vous étonner en vous apprenant que l'évolution passionnelle - in anima viii - se divise en trois périodes distinctes et 'lue chacune d'elles correspond à sa mentalité, ou mieux, à son aspiration. De douze à seize ans, la fillette est curieuse et semble ignorer un monde qu'elle connaît cependant, bien qu'imparfaitement. Elle abandonne ses poupées pour un souci plus grave: la légère et naissante G Googlc
8a je ne aa1saine et imDrE!cille sexua:ü:ti. \la .pé:riode,,jeseize à fille sent cr.ottre le désir se fait de imlPér:ieœlt. Des elle passe aux faits. dans la troisième et dernière de cette crise du sexe se révèle la fille devient femme ... Mais ce sont là des abstraites; le récit de " l'aventure m'arriva vous fera ma délmo,nstration mieux que toutes les subtilités de la "V"I-"''', mes Je commence donc. ans et aUé passer mes vacances chez un vieil habite un mas tout Toulon. mes je m'en donnai à cœur de liberté et de courses folles. mes poumons d'air pur, mes pauvres poumons par l'odieuse n'ie d'un Et une course COlutulmièrle, il advint que je rencontrai la charmante fillette que rêver en vacancesl La rencontre se fIt sur le boulevard du cet où l'on voit le soleil 'Sonir de feau à heures du tout le bois de lieu de rendez·vous très par les cOIJples, les soirs lune descendante. fillette était et avec un brin de ce cadre --
LIS SENTIMENTS 83 avec SO'lnblres, m'J'Sté:rieoJll:, enfin les une bouche rouge, les ual:!>"en:l>, irrésitstilJ1eroet1lt, comme la lunrlièlre les ... Son ? - Sei:r:e ans, seize ! - Cette t'leur rm:ridliol:uile, et combien 8vait-eHe ? Me voilà donc emballé pour de bon. Je vous des débuts: Hs se presque tous; vous de savoir que, nous nous un amour éternel. ".. .•. J'avais ans et il y en avait bien que je n'avais pas revu mon oncle - ni ma mie. En la route une valise à la je re...'ovais mon amoureuse sa brune et ses si rouges et si et douce et même un soudain se inconsciemment à mon Elle habitait toulours était toujours gerltirnerltte:nd'ues vers dextrement t:UJnu1t:, furieux. bien osé! » UIL'"CIJ'O::; en me tourna le
L'INITIATION Le à la gare; le train m'emmena à Paris. H' Saint-Maurice un moment; son redevint rêveur: Eh bien? l'un des auditeurs. Ah! la fin de l'aventure? Voilà: il y a deux je rencontrai mon ancienne amoureuse. de sa s'était mariée. Je son amant, et le furent moi ... A. PORTE DU TRAIT DES AGES. --
Voici un secret assez clairement décrit contre l'habitude. Les du mercure peuventelles évoluer la densité de ne mais comme rience est même sans je donne 1 nos d'eux la tentera. Prenez une certaine sérieulement, et ou trois fois avec du sel ammoniac et et battez·le bien avec un de la manière suivante: du sel commun avec de l'eau de fontaine filtrez dans feutre, mettez sur feu doux et cuisez ce que vous trouviez des cristaux vous réduisez en - Une fois le mercure ainsi deux ou trois fois dans dans un Mettez-le alors sur un le contenu votre creuset commencera à s'é:chaufferaILlglmenU!Z A un moment la mixture et san$' Otez alors du feu, laissez le ma. nuscrit, vous devez trouver de G. PHANEG. A la demande de le cours de PhV"it<')- gn,omlonie a été résumé en ::1 3 tableaux et tiré à qU1elq1ues seulement. poun'ioills céder chacun des eXI!ml)lai:res autograde ::1 fr. 50, rendu à nos lecteurs OUt ou de Il faut seulement demandes seront seules.
86 L'INITIATION servies. Envo'ver un bon de ou un mandat avec la commande à direction delrI1l:iti,ati,oll, 5, rue de Paris. Les Cours de tÎSme étant ont eu directtol1 rue le dimanche 2 en affluence de de savants et de s'intéressent Il ,cet des pouvant était de les deux. Le minimum soit 40 pour un à l'eJramen. ont été les l'tOms Les deux Les deux Les deux Les deux 66 Les deux 66 Ij'J. Les deux 6:1. 1j '2. Les deux Les deux Les deux 5:1. Les deux 52 de 51 deux 50 1/:4. Les deux 50 Les deux Les deux Les deux
ÉCOLE PRATIQUE DE MASSAGE 47 subissait un examen cOlmpilérneliltaire pour de seront réouverts rand et bronze. Les cours de l'année scolaire 1 vendredi 3 novembre. M. l'obtention obtenu. En outre des deux MM. H. Durville et Haudricourt ont reçc le et second d'instruction et avec médaille ; MM. Tisseles 3e et 4° avec médaille de da Docteur SUlmlle. donner pour être aux Conformément aux testamentaires de M, le docteur ToulQuse le ,,6 1 un Concours est ouvert entre tous les non, inscrits à l'Ecole sa fOlllda:tioll, penser le pra1û<:Îlm a obtenu le de au moyen du mIlgrleet du massage, il l'exclusion de tout autre La liste des concurrents sera close le 30 Société favoriser le développernelnt perme'ttre de des ; de donner l'inscription gratuite il de bonnes dispo!,iti4)ns il aplprendlre et ma,gn.étis:me ; à les prc)fe!,SeliUs et élèves po;urr'aÏlmt en avoir besoin; et maintenir un lien confraternité entre les les élèves et ceux qui s'intéressent au succès de est en voie de formation, Ceux leur nom désireraient en faire et adresse à la de COltlV4)qllés lors de la discussion des statuts.
88 L'INITIATION Pl'ime à nos lecteurs. à nos ne fait pas ce ne contede ce 10 une nouvelle édition de l'œuvre de Kunrath vient sous la direction des docteurs Marc Haven et Cette édition contient la en gnm<iellr de chacune des douzes de oril'ordre exact des a découvert et rétabli, enfin est d'un commen raire my'sÜqwes corres1;onOn est la rareté et l'intérêt des planclhes hermétiques el de Khunrath. de ces p!'ancll:les sans donnant ... la Librairie Ficker a aussi édité au OUVrBlile : A Il des Esce vauPetit. lIanuel indlividuiiÙÎ8ite, par HAN RVNER (1). Voici un livre intellectuellement vio- (l) Librairie Française (4, Saint-Michel, Paris).
se sent lui la désire dedoit commencer par diminuer ses appr()u 'ver les indications ce bréviaire de l'indilivre ne sera une car elle Je critiqu,erai sur l'auteur. Tout étre veut, peut retrouver en et tOUl être, que soient ses venir ou d'accord avec sa pour cela que je vantes recueillie:;, au 'lidualiste. Le bonheur est l'état de l'âme libre des servitudes étranjgères.
Le que courent impatients est de reculer et de se Il faut nous puissiorls arriver à être helJrelux, même dénués tout secours. La maladie, la la O&llvr'cté peuvent diminuer la liberté de mon corps, mais sont pas des chements ma volonté, Je ne considérer une perscmrle mais comme un but.
Je ne ni tuer, ni blesser; en cas de défense, je dois conserver assez de pour me sauver sans tuer NonCES BIBLIOGRAPHIQUES fait presqIle de la société les et s'en soucie ne veut et son n'a tention de devenir un catéchisme universel. les très de existent entre ces ou Les révolutions n'ont de résultats durables. Le ne se réfute pas le mensonge, la violence ne se pas par la violence. Eviter autant que d'être officier, ne citera devant les tribunaux,car il ya à son secours la de tous.
L'INITIATION de conduite ne diffèrent nQUS sont dans la Il était curieux de voir le théories si différentes comme du tout avec l'auteur. en l'homme. <II: Mon pel'fe<:tic1n morale. »S'il voulait dÎre perfection, en est le retlet de la bonté nous serions mais je crois n'admet pas la cause en de.- hors l'homme. c Ma raison, ma liberté, mon harmonie, dit·il encore, ce sont les autres noms de mon Dieu. merai le [)jeu de mon non, Dieu en mon • En outre de ces idées sur Dieu, il y a sOrement à encore à Han leur consé· c'est-â-dire un éclate du manuel toutes ces c ne propose dit-il ri), <:ar à réaliser mon et non d'u Il autre, etc. lt Il nous est aussi d'admettre des telles : « Les hiérarchies sont des ordre ne peut être fantaisie de fou t » Les théories sur l'idée sont encore absolu· ment inadmissibles. la société est bien mal mais le sage doit commencer par obêir aux de son Il a c'est vrai: « Tu ne tueras pas lt, mais si le pays est en si le social le sage ""'''''''"' pour le il ne faut refus. deviendrait l'Olrganisme par une certaines cellules ref'usllÏel:1t combattre et de détruire les mauvais germes i' pelfsuad'é, du reste, que le en temps de à chacun sa mission et si nos ils obtiendront que nous ne Je souhaite donc la une Ame aussi que celle de et je r('com- ,manl[le, comme son liTTe à nos lecteurs. G. PHANEG.
NOTICES BIBLIOGil.APHIQUES Nantes-la-Brume Voici un livre a le rare mérite d'être vni.Là nous sommes. à cent Henes des romans et de comme nous sommes à. cent lieues de ,,,",,,,,·hP dont l'ombre trop habitée attriste de ce l\antes-Ia-Brume a c:"lit..iir.. le charme des de selon le en d'héréau centre Ames sans e:tlllileI1tdri!es au hasard des de fa ville et le monde est oouveau.
Ludovic Gamica la a heureusement le .snobisme irritant 'Pflétend irrtéresser la aux faits et gestes du à ses molles à ses vias et ses mols. Mais il cette Nantes des de se coiffe sur l'horizon des temps hatnins de Anne! Vieilles rues, squares d'llUtlLlm;ne"bonDes Remi,pl:OU'15 d'escholiersoude sei:gnc!urs, il ressuscite en un des choses et des d'antan!
Il s'écrit lui-même tel que le la tradiltioll, le pays; ces fleurs suaves et surannées dont à couronner ses comme la croix d'une ont leurs racines en son Ame Prl)ion2.ement du sol natal. ce beau une comme si une on de Mais ceux ont pays des du cidre frais, des de noir un d'amour ou de curiosité lire l'œuvre de M. de la Cruz, comme on tourne la page d'un Raoul GAUBERT. Ludovic Garnica de la Saint-Michel. 3 fr. 50. Ce charmant s'il n'érait JgAN Rou:uL à la librairie 60 franco. pour CfJ'm,nell'it je suis
L'INITIATION devenu est sorti d'un cœur sensible et fut traduit par une tendre et sincère. Ceux nos frères et de nos sœurs ont lu :Moll min de Damas en ont conseillé la lecture à leurs Nous .invitons nos abonnés à lire le Jean ROUXEL. pS:Yc!liques, rue Balt.hazar le par A. VAN D8R NAILLKN. pltlsl,eUlrs années d'une attente bien le troide si élevé de van der ""'LL"'''. faisant suite à Dans les de n::l'lmaulya el Dans Sanctllaire est enfin traduit l'anC'est avec une rélllle satisfaction que nous annonçons ce beau livre à nos lecteurs pour l'avoir lorlgterrlps attendu, n'auront pas temps. Dans cette l'auteur révèle à l'homme la foi la la pure comme science exacte l'âme concevoir. - Aux lecteurs des livres nous sommes heureux d'annoncer nous tenons le le à leur Librairie des Sciences .::.lliJIIIl··H\'';4Ln:::>. Paris. - Prix 3 fr. 50. Dans son numéro du l" merveilleux une curiosité: le' du A. Watrin ces surtout dans à cause de sa terrible de Paris. Ce doit être un et très peu à l'enthousiasme et à ce donnerait évidemment du à ses déclarations. - M. G. Malet en revue œuvres du Salon ont par le Il s'arrête surtout sur
DES REVUES ùu roi d'Ys. A bonnes séances on lit ces récits l'aclire encore dans cette très intéressante revue un article sur la de la mémoire et des faits divers bien choisis, Les Annales des Sciences sous la sill:natulie du docteur Richet, donnent un extrait d'un de ces récits empnlnt1és à la chrétienne si riche en aPlpar'itic:>n, manifestations de l'Invisible de tout genre. C'est Péladlan a je crois: c Si l'on veut savoir ce l'hnisit.le, il faut aller le demander aux "'iillI;lI::- celles-là veulent on saura bien des Il avait bien et certainement pas un moderne ne être retrouvé et les Le
94 récit traduit par Ch. Richet est très surtout trahit sa m1l.térialité en ses du ct dans la chair vivante de et attssj par vérifications matérielles. - César Vesme Faît une du médium me semble assez J'a'Vais combien les comptes rendus semblaient laisser au doute. Dans les Nouveaux continuation de de M. SUT constate avec sont fort IOi!:iqlJernellt armes de la : <Il: Tous IfS hommes ()flt et déistes.,.
En un t'rili.,,,.... contre le matérialisme. - E. Delotel sor le et J.
Castelot intéressantes et li cette idée : Il se il. la l'il1ltelUgenc:e même de la et a sa dans la uni fJQ Vie ftourJe/le choses intéressantes; d'abord les souvenirs ite G... dans B ya une vraiment curieuse il. non pas 11Int des mais de de et du de que l'on devine dans médium luimême. - M.le docteur Becour relate des faits de vueà distance d'une vraiment merveilleuse et llien rare, hélas.
A. continue les récits de ses sur la de la ces faits sont vraiment très et méritent d'être Je ne crois pas la preuve des existences mais seront certainement d'une utilité des facultés de l' Ame. - Dans le l'l'uméro résumè très bien fait des Tésul1ats ob1.eml'Sce en électricité et de son utili-sationdans toutes les de findustrie et en mots aussi sur te radium et la travail du docteur Becour sur la scienl;j(hlue des vies successives. l.a vnivwse11e -est bien On petit lire dans le numéro é1e mars un article du stÎx S'Ur les Ma1:lifestations de rAme chez ies animaux. Il y a IS, de
REVUE DES REVUES nombreux faits dont sont vraiment ment extraordinaires vraiment attribuer il l'instinct. - F. dans une étude de cœur et de raison à la a un milieu A. choisir e!1tre œux ne de et ceux veulent la restauration immédiate de la et articles sur l'idée de .il étudie les horribles péllalités J1l.1JII.;U:U:>; sur la par L. son charmeur de fort belles et îJées. - Nous devons louer auss.i cette revue de -nous donner la traduction d'un article de .Mme dans le C'est une fort bonne étude de fixer les preuves d'identité dans un fait et le récit d'un cas bien observé d'identité constatée.
Atemarquer surtout dans ce récit une obtenue dans un en et reconnue par pliJsieulrs personnes en - Senex continue son documentée sur l'idée ai assez souvent Cette fois, est L'auteur en reconnaît mais me semble faue erreur en SUI>.polsarlt aux la croyance le sort de l'âme est à la mort; au le doute à ce de là la sans de la croyance au PutrgatclirE!). !'"ri,,,,,.... d:aV8Lnt.lge les idées sur la confession me semblent exactes. - aussi de nombreux faits et « U a de mort par Florence t\htrrJrat.
La Repue est très recommander. On les meilleur!> travaux sur ledédo.uble ment et les beaux de matérialisation, Le tient bien son rang d'intermé· diaire entre les et les occulùstes. Tout sincère lira cette revue être amené à peu il le constitue un des études anneau très im- ne peut former un tout -M. le
le L'INITIATION Faremont commence une étude sur la maladies la 1'/leojtophist, M. le colonel Olcott continue ses cette fois à des recherches sur les relligi(lDS antiques. M. Leadbeater résume les croyances de l'ancien et bouddhisme. Il y a là de fon curieux détails sur les cérémonies cultuelles et les Je l'enthousiasme de mettant le boud,dhisll:le de toutes les QUlelqllJes numéros du sig:naler,lli surtout de fort eXI,ral)rdlin'iin:s de sans contact humain: la toile, les couleurs et sont entourés d'un treillis de fils de fer; une sur les formes du soir avec un article sur la de l'lme et une actuel des licilmcles G. PHANEG. Le Gérant: ENCAUSSE. ""<,"''',ULd et 9. rue
.. - GUriaon Immé4late de la Jllplte, de loutes les maladies Illfectleusea et lU1adies et chroniques, :t. èdilloo. H. DI1IlVIL1,.S. - Le JllIs'llge et le Magn4IÙlme 80UIl l'empIre de la 101 du 30 novembre 1\192 sur l'exercice de la médecine. - Le Magnétisme con8idtr;l comme avec 13 figures. - Le "'tllgn!!li$me des animaux. 'loothéra.f1ie. Polarité. L'Enaelgnement du Jiagnéti&me li. l'Ecole praltque de il/assage et de Mllflllétiame. Rêglernenllltalutnil'tl, Programme el LUCIE GRANOlh Manuel de SpIritisme. GnAl'lIor.OGlll POUl' T01I$. - Exposé des principaux siS'nes pl!rml,ltlant Iré. facilement de connallre lell flualilés ou let> dèfaullI des autrell> par l'examen de leur etc, Me.:: flgure... Llill El.. - E,slli d'initiation à lit l'le $fliriluelle. MOUROUlt. - Le .\lllgnêtùmc et la juslite fl1ltlçttÎse clet'an/Ccs Droits de l'homme. Mon l'l'ac.'s P,>YCHOLOGIII - Maoireste adressé au C'Jngrés lIpi:tilunUllle de Londres, par le Syndkllt de: fil Presse splrituali1lte de Franee. A 20 oent1mes DA'1OIIAUO. - 1. L.i,.t médical. - 1).
Vole 8141' l'Ensei!1nemenl et la l'l'altq148 dé Cil. médedllc en Cllîne. par un 1.l:.T1IU. ClIIl'Ol'l. - 1J). Extrall cie la Correspondance (Gong "du libre ellercice de la médecine'. - IV. ArliclcalÙ' }Otl'l'118UX 8ur 1... même lIujet. H. - Le MUl!fJge d le ,\{aaM/isme mcltllcl!s Pal" /e8 médecin8.
Le Procès Mourollx à Aliger"" f . /.lE CILUII'VlJJ.S.- [..il Science psychiqne. d'après l'(I'Uvl·e.de M, Silnonin,Aveo 1 - Pl'lllt;,pes do Scienc4 pS:1JrllifJue. - l,a Dùt'tnne calholique et le Corps PAl'!)'''. - L OccultIsme. - Le 8pil'ltlsme. !WUX!!L, - La Liberté de la médecine, PraH'llle ml!dicale cbez.le" &.llclens. BIIILlllTIŒQl11 l'U :'>IAG:-ÈTliSlIlK el des Sciences IBihtiotilt'que roulsnle.) Il ôomÎf!i!e.
Catalooue des ouvrages de 1anuue française. • P':>RTBAITS Photographies et PhototypIes à. " franc Au•.\" KA Rnf;c. CAllAl;;NliT, H. DUR'ILl.S. C. FLAM IARIUr<.l.uCIE UllAIWI , VAN /e Zouave, JACO Il, Lu\". PAI'\JS, RICARD, RQ,;l''',N, SAL\,IlRTi!.. I.e l'rore''5eur Il DI:RVll.U: dalls son cabinet de rra\'ail. lA Tombeilu d'A.I.l.A1'/ KAMI::<:, - Diven> Po'l'C'I'ailsl'sru. En Photogravure il. &Q centûlles "GUll'l'A, ALLAN KARIn;!';.
AI'OLI,.QNWl' 01' l'ffIANB,13.Bl\Tl\AtlD, BRAIIl, HUÎI, CAGLlO$- fi"', CAIBGl<l:I', CllARCOT, CllARPIflNf,lN'. \\;. CHoallEs, l>er.Al"'-.l, Uf,LE:Ul;S, L}.ol( 1>SNI8, lIuRA:'4u'tlo GllI)S), [)URVïLl.ll lm 19UI. DOltvJLIAl en 1812. 1887, 1901, 190a. €J.II'BAll Llivi. fi. 1··A1ul1s, IIll CUA'Il'\'lLLlI, GIlI'A'mAl<ES, VAN HS1.MOt<T, l'Ill' IlI1Jil\.,l'abbé JULIO, 1..hFO.\TAII'Il, tAvATllR, 1.ILllEAULT, Un'". :l1[:;;;\IIlIt, MOUROUX. Ur MOl'Tlt<, !'Ap.uS, l'AllA- 'la Il. PIlTIlTlN'. D l'OTIIT, le lIIar'Jul'6 de l'unn:auA.
Rll:-Ann, DE ROCJI.l.s, ROIHll\ B.u:Oi<, .\)AI:'>T-l\;1lll U'ALVR\ORE, SWllUSNllonü, TESTE:, !l'om.. - A III cQndilion d'l'Ire r1enlaudés direelelllellt Il la Librairie illitiatÎlllll', 1l3, rlle Saillt-McI'rl, tous Il!'s de lJ1'O]180an<le., aill81 'jUU Iel; POI1l'lûUl el Pl101ugrM ures ,onl veud ua 11.\ et: les mducllons 8U!v{lOles: l'al' r>oo exclfl!.laires aS':lorlis ou 1100, 100 - .
Sll 25 II} 50 O/l) de rcmlso: 400}0 - ;l3 010 - 25 P'O lDOio If • - Ph!l.iqué 1llllgndtiqul" aV'lle porlrait, I<Îgnature IlUtOl'l'3phl' de l'Au, 1 •• chapitre!', vignelleS spûclalea et 56 /lgures dans le texl... 2 \'olumes reu& r • • • • • • • • • • • • • • • • • • , • • • • • • 6 l'r. Thllomlet 1Tocêf/a, avec 8 pOrlf31l>!, tètee d" cbapihoes, Vff';'OOlles et 1)$ figures. =- reliAI • . . . . . . • . . 6 l'r.
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