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, • • ,. PUBLIÉE SOUS LA DIREC110N DI! N A M L ( ) Lacoura. Maurice Branaiet. J.-A. Lec:om,pte. Etienne BeDot. Ed. Dace. • PortEl du Trait à 1 . . .. , 265 à PARTIE Les Maisons hantées PARTIE PHILOSOPHIQUE La à :Ill) • La l'v1(ld(Jrgasc(Jrr 2 12 il 2 Les Dominations et leurs .':>vmboles, à . . . . . . L'idée la mort à trapers les mondes à L • Le Ha1iltisl11e Un secret par mois. Notices Tout ce concerne la Rédaction et leI Eellangel doit être adrené fue de à Parill-VIe. - 8i8-50 E l'A lU:::' 2ii. 1.'111' concerne l'Administration: VENTE AU ANNONCES doit être adressé à la LIBRAIRIE 1 l'A J: J," Tout ce ABONNEM ........" .....-.- ...
apflliquallt la anldvltiQ1JeS des sont l'essence mais elles n'on! Science eu't dans le domaine des l'h:yprlot:isule et la il propres les Les Doctrines matérialistes oot vécu. Elles ont voulu détruire les prilncipf!S de la de la Religi()n abouti vaines mentale a conduit 'les torces purement spiirilruclllllS distance. Matérialistes en an'ivlent !..,'Initiation l'",.......". pr:incipld de cette renaissance ..niirilrlls,. liste dont les DaD. la méthode anldogiqlue s'adresse à (b1it:iatiqI4e) contient les études de années sont absolumenl Philosr..phiq14e et Sci,enti,fique) de vue lIilOCial, l'Initiation adhère au de revues et sociétés défendent contre l'ar'bit:raiire, llu:imll"dl'hllli en luttent contre les deux clefric:alllsnlie e.t le sectarisme sous la REllllPCID, à une base solide à la Morale la découverte d'un ésotérismecaGhé au fona de tous les Dans la à sortir des méthodes purernellt,lmétaOnVSIIQUleS des à sortir des puremeot physiiqules des' unir dans une n n troisième articles aux lec:tellrS Science Occulte. L'Initiation du 15 au 20 de mois el compte quatorze années Q'existence.- Abonnement: 10 francs par an. (Les
vioVoici encore un autre fait curieux et instrl.llctif. Je l'armo1ter,si à mele résume A' "_ sure. Il rentre encore dans la première catégclrie tise d'un ou phJsj,eulis len1ment en mauvais état oh'vsiau,e. Un monsieur C..., connu à Lonlll:es. avait d'une maison de assez voisine de la et était à louer de bonnes C'était une vieille delnell1re très Il y installa sa fanulle, et lui-même les rejoiJ!:nait une ou semaine. un assez cOlr1sidél'able, meurait dans cette en entrant dans une chambre la chambre de vit une femme d'une fenêtre. aPJ,arienc:e une femme aux penldall1t sur les ép8,ules,
feA:ardlait par la leni!lre tout distinctement vu de la fenêtre. 194une courte robe bliloclhe. et selYlblait allteodre 1'1.....11'1",'.... effirayée, lui raconter une très femme paS;sallt A ce moment la tamlille fut Plmdant la nuit des et très viCllerlts. Les rechel'ch,es les minutieuses ne aucun résultat. A Cb.lqtle instant des bruits pas étaient perçus tout le &1IU'lA,,"". Enfin ces ma,nifestati()Ds de"inrent si fréqulmtles leur nature ext:ra·,naturellie. ::,.ouv'ent les s'ouvraient une surveillance aU,en'li Vie, aucun visible. Je des faits per.;us par tous. et aUlditioflsdle bruits. voir maintenant la en rêve la hantise. la bonne les se trouvant par Mrs l'entendit murmurer: ressentait une anJgoisse raconta à sa mSlitr'ess;e Ellese tro1uvaitdans mité
cet exemple un ens,eig;nelmelnt core fautes. On le encore UiIl.ll'Cil \JI= nom est miss n'est pas son ral'pelorls ainsi parce a été fanliUe.» Ici la vieille interroms'al,pnochant de la mit la lui fit ressentir une vive dotlle\lf et la réveilla suffisamment ait eu conscience de rêver et pour ait ressenti le désir Re·ns'eig.nememtpris on soixanteavant, la maison avait par une vivait avec une nièce nommée .......'n......... 1 histoire certainement dans cette et y étaient en· sans doute y leurs y a eu vérifi· oo::ulte l'enlarquabJle, surtout parce cation d'u:l fait par )'irl'l:i,:ïhlfl" G. PHANEG.
Les fallait le mouvement ; aidés par la obtint de la peur ce que, souvent, ils n'auraient pu obtenir par leurs belles promesses, ils arrivèrent facilement à leur but dans ce milieu en faisant aux yeux des masses, la division des terres, la richesse pour tous, en un mot, un Mais la dél;iIlusilon ne fut pas à venir et, le avait été berné: accablé d'imnouveaux, de faire le service militaire dont il avait été dispellsé lUSiaue-lia. il fut aussi malheureux au'auloara,raolt. sinon dav811tage. les gens pOIJSSlés même en faire les « bandits l'nnifnrmp. ceux la par le contact ne voulut ricn savoir travail aux charrlps la Maffia eut de nouvelles recrues. La vente des biens m()mlstiques,
LA MAFFIA le car les s'accrurent des 23.000 hectares et le ne trouvant 197 do:maim:s et les terres incultes les cornp()sai.ent chez les nouveaux prclprJiéUlires, affiliés à la J'assiette de soupe trouvait au fournit de nouveaux membres à cette vaste association. Il faut bien vivre !... Mais le mal fut Garibaldi licencia les La dont membres faisaient le bel ornement de cette habituée à être crainte et que le nouvel ordre de choses ne atteinte à sa puissance, attisa le du mécontentement en par un sans mœurs et crasse par haine du usait de sa infiul:oc:e sur ces masses crédules et SUlleri,- tltleuses. Plus que les communes furent divisées en deux ou trois dont les dant eux-mêmes d'un d'une situation eurent leurs et leur cherchant à accaparer, chacun pour son la direction des affaires pour les sur ses et, pour se rembourser des frais occasionnés par les services rendus à leur ambitionnaient la enfin Aussitôt le « » renvoie tous les de son pour instaHer ses favoris à leur tour, distribuent des leur assurent, à eux une est la chaîne relie uns aux autres les membres de la ou, exartement. de ceux assurer leur
ioi:ndlre ceux et pour ceux millitaiire, et on hatlitaltlt de la le d'une inmo!ralité, se laisse aller anthrc,pollogique pour encore exister de nos ces poLitiq\le et adlnil1listratit. il L' INITIATION po'tenice, usent de tous les en dans un où le coup de couteau ou de résout toutes les et où la misère exltrêlne les à considérer le sous tous aS}:tects, comme un métier gérlénllernellt ItlCnltit. son pour certaine ont été de faire leur n'arrivera à des communes y ait. im:tructÎllln_ sans école dans les la à celui ne s'est amiéli,orée, ou si peu, aussi le vice est-il sans COlnSldélré comme naturel et d'e:xelmp1le, ne se cachant une
LA MAFPIA à son égo!ïslIle ne cornpite soit par définilJon de n'est '''.'".1....., mais bien une association dont les membres ne exercer la « exercent dans le but de le mal. personnes de sans avoir rél<l:uliler se trouvent
200 L'INITIATION nêtes gens la considèrent comme et fi cause de la violence traditionnelle de ses membres et des vengeances exercent, se manifeste sous formes différentes le littoral de rUe dans la et son outre de des est de aux de s'unir pour résister au fort et se mettre en dehors des lois en aux actes du Gouvernement non pas ouvertement, mais par la force la ruse ct les ""lhtp..fl"oP". La Maffia a de ressemblance avec la ou rl'autres associations sa constitution en diffère et n'ait ni chefs ni fixes et constants. beaucc>up de elleest ses diverses branches: sole nom de « Cusca )Jo et l'ende ces se nomme« tHi:llllI,t, la en me servir d'une distinction n'a n'éltabllirait que la differelr'lce en ceUe car elle et client. La eXltctlement, les membres cette associatilDn, a touioUifs Il n'est pas rare de dans le même pays, deux de ennemis se trouvent d'accord pour le silence sur
LA MAFFIA 201 de rudes poursuivi le ait fait « ammonire » barons pas à bien lmettl'e en mais pour eux, ne tirait tandis que le « commun» est impil:oyablennellt poursuivi. Le riche est affilié à la et en les tant par peur de se traduirait par coup de fusil ou de couteau, ou une mortalité sur ses que parce y est soit par des haines antérieures de "IUHUC, soit parce que s'il voulait rester en dehors il se trouverait soit enfin se sent mieux l'association que par la le 'Gouvernement lui ait avec il a corltinlgellt à la entraînée locaux et il n'est pas rare de voir dans les statuts d'une société nll'i!l"i/'I"P_ un article ainsi conçu: « Il, sera pourvu, aux frais de au de l'avocat de déf'encjre un membre aura commis un ainsi de sa famille. » Le paysan en fait aussi il veut se maintenir à et vilitandis que commet un ou deux il de et devient « uomo d'ouore»; Gabellotto lui marque de un peu par un peu aussi pour s'en servir et le délit a soit par vengeance, soit par devient pour lui un titre de La classe ouvrière ewe-nlenne. quoiclue
202 L'nUTIATION ni 6flJraniisation se recoDnaisent par· nous moi:ssoD, les s'al)orlcier comme vip'iII.·c Cl)nllaissIlIAces, s'entretenir familà que là que se COlIlbil1lent eXllédlition:s, en un mot ces et se prépar'ent sont de vrais lU.""''', surtout agl'iccIle, monlalgnards deSlcelildellt vers le hal)itants du littoral mont8jgne: alors les idées s'éc:hallgellJt et le connaissances Mais ce sont surtout les foires réunirent les Maffiasi en nOlnblre : on voit là la Maffia uniqllles, ceux y sont {aitement entre eux au A répc:)que
203 inis. omber. Bal:cghià )Jo ; eUe n'est pas, comme et nos exp.ressifs et COllsilite, souvent, en une inter- !-,UJ.a::l'C, ou bien en une, IIUIlI;;I..I, ou à les difJrérents LA MAFFIA Les Maffiasi ont aussi un ne veulent pas être cOill1pr'is pOlJrr<ilieli1t les mais pas un de les à Del:IVelilt saisir la de qUlelques mimi,qu1e, lieur écriture conventioncOlnprer:ld rien. tQute cOflventil:mflelle, Comrnelllt un ou un à cornpl:en,dre un mot de cette avec les groupes, avec une volubilité est celui dont se sert la !leur cette hOllOtte ne malnquellt leur vulgarité; version des ou plulsieurs la suite des mots. Le est un,,,..ll.. d'une ou deux par A se prononcera aven. E. J. O. U. que les Maffiasi excessive ? Mais cet ...,tandis que la aSS()cia1tion em}:lloie des eXlllres:siorls
l.·I:\ITIATION 2°4 pas de couleur. Ces derniers « firrù un l'effet par la cause; « Danno »(dclmlmaRe) un couteau; ils dirom « Crisimare pour casser la tête; « carne ou « miniera» \.......'/1 etc., etc. Les Maffiasi ont aussi des dont void de vivre. pour le sot. de la Tue celui t'enlève le Dis du bien des gal.an 1ls cOlmp!ris), mais tiens-toi d'eux. On ne doit ni sa femme ni son Si je meurs on m'enterrera; si je je te tuerai. Mieux vaut un ami influent que cent onces en poche vaut, 12 fr. Le est pour le pauvre, la a de et des amis se tice. aider le vivant. tant ne fait pas il Ya un mort, il en On demal au proich,iin. C'est par la ru----' la maladie et le malheur éOlrolllve le cœur amis. etc... Les les de toutes sortes et leurs amis suivent ces aux- leur et leur influence. Les lVUlUlaSI n'accusent non ils au cOfltra.ire, attendant le moment orClDÎ<:e pour se venger eux mêmes.
LA MAFFIA 205 ce{>en:dant, les choses ont statisltiq1lles tenderaient à démontrer que tréquenl:e des crimes et des délits serait de peu à celles des autres de l'Italie mais le mal existe ; le le dont toute la fortune consiste en résachant que ne pas, n'aidaient pas, au moins par leur les leurs récoltes seraient détruites et leurs animaux dé,:im:és, aident et les bon mal de la Maffia se maintient et se maintiendra encore, c'est à craindre. Les de la Maffia être divisées en trois catégclries: 1'1arlUtenigollsnno, ceux fournissent des de toutes sortes les membres de l'assoCiation les et les cachent le vol de bestiaux enfin le racines ore:miers se trouvent ; on rencontre les hrial'lrlt1<:: et les voleurs de bestiaux dans la melnt.agrle sur le c'est le vol domine; le ment y est à celui dans la les entre et y sont aussi associations y sont-elles mieux que dans la m01ntélgne. ait diminué 1 le brigalrldiage existe encore dans la melnt.agrleoùil a des (1). Le sicilien ne com- (1) On a à Palerme, en novembre 97, des
206 son toujours en lotte de connaissance t'l'....t'....'" que le et le Ci(:erc)ne concert avec eux. Ami autre il deux bandes étant et il finit par le tuer. Di Pai$qt1lale lii"....jlI.·" Leone n'eut de retenue et il terrorisa les campagneset de de Termini. Il a bien nage on ne est le Ma.lanllr1catE:gorie du Mallotengo polliti<Iue:s, mais directeulr entrequi avaient enlevé un en tuant le seul homme
que chs:mp's, se font un il est l'irnplilniité, car ce n'est pas il est par le notient à ne pas s'en ce que cela lui coOterait volloD:tairernellt ou non, la recours LA MAFFIA pal'ce,Clu'U ne se dispel1lser à ses membres tant sa sécurité la <Se ses et très OU fermier llli!llf!. tant pour avoir la cepen<iant, que se recrutent seulement dans la pa'rsans, on rencontre eux, le gall>el.lotlto se sert de la bande dans sa corltré:e, sans crainte à ses amlires,
208 L'INITIATION au de ce ces malheureux cacachent les font passer de mains en mains et armes et travestissements destinés â. une ..ni;,."'.....;"'" La bande de est l'étatle noyau de la classe des Elle a une constitution une une et dans l'intérêt Le soldat de la bande commettre de vols pour son à la ne les cache pas à ses chefs et lui demande le « ostA » aucun où son action porter tort à ou exposer la bande à un dan· ger. S'il ce arrive quelquefois, et s'il est dé,COlIVf!rt, mort; la pnfrpnlri'll' imlPortante et de· mandant un nombreux de aOIOIOl, à ses des amis a dans le pays, une autre bande de concert, Le coup chacun ren· tre chez ou se fait par un affilié ou bien enfin va habiter chez sa car ChllQlle a une ou maîtresses sont encore pour eux, les meilleures indicatrices des coups à on se réunit de en table abc)nclanlment servie et on dresse des pour l'avenir, Le de bande d'une autorité sur tous
insde la oftJiciellelDcl:lt consest à sa fenses fpfmi,f'f"l sont, haut barons ou de ne pas voir et de vaquer à lt'urs affaires en toute Uètuyuuu,,;. Malhe'.lr à le à est le rival çus trait en avec eux, sachaIlt ce terait. souvent la vie....."l'o.
'" la terreur et tous cOl1ltrée, la crainte du chef de bande car il sait que rélpar'gn:er<>nt pas; aussi la mSljetlre par la ou ennemi LA MAFFIA armée de promel.ses d'iJnplJnité et bande se lui sont sous un viO'(,>I''''''1IY cl)ntrÔlle, le service de la des informations et Il a, en outre, un ou deux prC)tel:teIJrs sur les il trouve secours et asile pour ses Ces protecl;eul's, ceux la lui ait ment, pour être « commandant» d'être le tal et le le seul à savoir lire et d'autres un transmis par un vieux ou arrêté. Au moyen de qUlelques de
:210 L'INITIATION Une du des vient donc de ce aOlmIlrlarlt toute la contrée ils y trouvent et nnll1rr;tl1'r't> irnpC)Salrlt aux hallljt11nts, une véritable contribution se gal"derai1ent bien de ne pas poncl'al:taClue à main renlar,qualble que Ils pratjqllient volclOtie:rs et c'est avec une obéissance ou six personnes se au face contre terre être c'est une voiture de quoiqiu'e:lle soit escortée de deux militalires, diront que les v01V'ag,eurs. se laissèrent facilelnellt a,epclUil:ler, pOlllvamt, tenus en n;:>IJÇI..,l, leur leur n'est d'un côté tandis que, nt>,'<:n"np soit important.
MaÎs la meilleure et ressource brigalldsest retirent de la rançon au de lettres de menaces, d'enlèvement ou de de personnes, soit frais l'exécution de cette menace, les menacéessachant bien que mieux vaut s'exécuter.1l ne rOl,uir'Olit pas croire que les lettres par ces messieurs les à de l'arAceux ils s'adressent soient de menaces ou elles sont, au eml)reilotes du et d'olbsél:iuilosit,é, pf()di,Rulmt à ceux ils s'adressent titres et ils se de la dureté des
LA. MAFFIA 211 lui trouve 'Vl" "'PP''''' à la bien connue de visent et terminent en disant de faire trouver la somme tel à tel enclroiit. Si cette lettre reste sans une succède; celle-ci fait ressortir que le COlm[,romis. vis-à-vis des compagnons, par ce ;:OUt;!u.'':;, ne vient pas, il ne sera pas assez sant pour les à leur et termine en donnant un nouveau rendez-vous remise de la somme demandée. Le destinaire hésile·t-il à cette ou s'adressc-t-i1 à la des des autorités pour se soustraire au tribut ? Il une troisième terriblement morta êtes mort Il et l'eJl:écllticlO la menace, malheureux elle s'adreste. Pour détourner les soupçons, la bande pendant que la fait d'inutiles un beau un coup de fusil bien vient relever le des et prouver à ceux que cela intéresser ne leur résiste pas en vain. LE
à de COlIVolitées par anciens du ,;;;)V.I!..YlU de s'adresser au devin .....uHu.my L'envoûtement. - Au moment où je me livrais à une sur cette qu,estlion pal.si()n· nante et terriblement de l'eltlV()Oten:len,t, un crime a imlpressil:>ntlé la population blanche de semble confirmer ce que écrit Dans un reculé du pays des Bétanimènes - contrée où sorciers encore en maltres tOllt-l>ui:ssants - le cultivateur d'une nombreuse du rizières. le:squel,les rizières étaient sorcier à le qUI:relle à tout l'année vv....,.." coup et J'une son fils son Ces décès tr'oult>lèr'ent proit"on<iémient malheureux en1/oi\té tous les memb!res
Œil pour Pour Raini.IaivaliV était en train VOiakaitaJi:a s'arme d'un rentra dans sa de doute posisible d'exterminer tous ses rizières tant COlrlv()itc!:es. Dès de la vens'ilrnp,Iallta dans son cerveau; non pas notre nous, ou des sauvages: n'est pas Raini.laival>V à mais de la vellgeanl:e a tué ses tuera, mais sa pour dentl Tr:anC;luilienlent, il le seul fils de dix-huit ans, et lui
214 L'INITIATION Et tous deux reviennent chez eux avec la conscience du devoir 1 cas, de prclvi!lce n'en meurtriers et pouv1oir discrétionnaire sur pjlj'·....n,..t selon son habitude en pala criOlision. Et ce fut une audience retentissante. avec un accent de:sincér'ité éOlueredlit dé:sespoir de voir mourir ses sur le Olauvais sorcier confirmés par le les suggestions des ombres de ses ancêtres et les traditions tant de fois séculaires son pays, lui la comme un sacré à non sur de Olais sur celle de son du «C'est notre à nous, termine l'acla d,:,: nos ancêtres IJ"""U""'"'''''''' lVUlIntenant, si votre loi à vous me COllldiilmnezmoi votre loi est la Je n'en aurai pas moins mes en:fal1lts. Cette du sauvage impressilClnIle DlfOU)Dmais le tribunal ne défense leur avocat vktimes de croyances et Ülldes:tructib,les, est à à dix ans de travaux que la Justice a dit un
LA SORCELLERIE A MADAGASCAR 215 sans comme ceux-là de'ifraierlt d'être meil sous la terre de leurs « Car ce n'est pas au ils seront cOlnfciodlus que des êtres (1) Aucune autopsie les enfants de SI
216 L'INITIATION acavec énertpn,J;h"pll'l:pc: de la sorcel- de pra,tiquer les œuvres lerie. Il n'a pas mais il a pré:tellidu en ; et comme, sur cette je mettais sa science en pour me prouver n'était aussi charlatan que je le sUI>po,sais, il m'a raconté des de ma vie je suis le à connaître de ou subconscience 1) et m'a événements à venir dont l'un au moins s'est : « Maleurs bien s'en dans mieux y renoncer. l'âme vie des Mallhe:urc:us4emient, il ce "",....." ce est un peu vexant avec lui des heures et des heures poun"ait donner en mirien de nouveau. nJll"vpnir à maJgalch,e, il faudrait vivre peu à peu dans dans un rer:lseign1ement colonies! Et volonltiers, bien en ont le ::iolntrle toute, je suis convaincu que l'envoOtement se couramment à par le nombre de morts subites et constate tous les Mais c'est là une toute je me gardeI"ais bien de vouloir il serait COfltr(,ler ce que nutes, et, finaleme:nt, n'alPJllrelldlre Il vaut chUfrer le dix ans de la dans leur '- --
la LA SORCELLERIE A MADAGASCAR Z 17 et une connaissance des plamtc:s de leur pays aux sord'aiUc:urs. avoué l'exis· drC)f{Lles - surtout Plusieurs indigènes tence et 1·..."""',1"'; par les femmes vivant avec - mais je n'ai pu en connaître la recette. ce je c'est le sang menstruel entre pour une bonne dans la » en même le« trina'», ap:hr()disiaiquie 3· Les entre vivants et morts. - L'évocation des morts n'est que par sarleur « guenon» où simavancés que moi sur ce Là encore, je n'ai de preuves mais ai de ce vaut mieux à mon avis. COml10eIllt, sans les ri'" ....."".. eXflliquer çaFmame X... ait d'une aussi l'adlminisltrateur Z... ait renv01{é vivre avec une messieurs Un
218 L'INITIATION il au commun du des « Matoatoa les à tout témoin d'une scène de ciers. Au où j'hllbit:ais Mo!rallnalliga. dans le bézanozano très arriérée - je une nuit par des gélni!;selnents IUj:l:ubres res:senlbliilnt à aux lanlentations dles lent à la mort. une maison un peu sur la route en cimetière - les cris se trouvait à une de mètres en retrait de la route. de mon dornestiqtle incligènc:, je me vers le cimetière où je ne pas peu de voir une dizaine des deux sexes dansant sur la toute fraÎChe SOlJIS-ClmC:ler fralnçais enterré la veille. assisté à des ont entre autres obltenue, au moyen Co,mlplètel1tlCllt nus, avec et et leurs sous un de extraordinairement donnait à toutes choses un avaient de damnés ne sait enfer et la scène avait un tel caractère semblait hors des ausse:-Ie vivre cent ans, je ne l'oublierai mon eXllériences moins macatlres couronnées de succès. \..W",::Sf::::S, d'une
LA SORCELLERIE A MADAGASCAR 2 qUlelques passes des:cerldantes, de ans iglllOrllnt ritisme. L'entité lDtelllige:nte bras rec.her1ches, les du pel·SOinnllge ('l'nntr,.._ tombe furent reconnues vraies. Les communications obtenues par la suite sont d'un caractère intime pour pouv,oir être relatées ici et n'intéressent d'ailleurs le médium. MAURICE BRANSIET.
" ,, e'& leu.r. Ce que reprél4lDte la - Les cb&ublas d'Ezéc:blel. ont rharlTlfO l'humanité. couleurs leurs même les parlunls nos sens et caIJti'V'erlt notre esles orfèvres leur les chandans les De tout Leurs formes dessins mystérieli1X,paZ doivent d'heureuses tent, les arts d'ornements en fantaisies. calrnp1agne:s, ce sont aussi récluites des de ; car Oeurs nous apIJaraisser.lt, tantÔt comme des hrllnclp!I: enliaoomées dans des bUliss<)DS ardents, tantÔt comme des d'or sur le ciel tantôt comme des organes cOlrnp!liqué:s, des êtres II ). (1) Les fleurs ont ordinairement d'une petite
LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 221 mémoraastronoornements, aussi des ....''''....,;;, ou géolmé:triclues, des IUl1lule,s, des blasons inconnus. Les se voient sur bellUc:ou.p de sont des parfois d'un dessin très correct, d'autres un peu ,"VitH\l:), surtout se trouvent en séries comme au bord des ailes de certains On dirait alors dentelure; mais ce sont bien des lunules et selon toute elles des mois IUflail'es, oellH:tre qUlelques bles d'un Les sont fréquentes aussi dans les deux ; des observateurs !i:1I1"lprfil'il'l.. les pour yeux les occultations sont presque acc:onlplilgnées de lunules semblent les se reconnaissent à leurs dis:positiol1lS décoratives que rien ne ni les besoins de ni sa sécuque ces en attirant sur lui l'attention de ses ennemis (1). étoile à 4, à mais d'autres fleurs, comme la à des torches ou à des en observe 11 la surface soleil. chez plantes, ces se tordent, se contournent, et les prennent formes les organes de l'anatomie animale telles labiées, les etc. Telle la rosace l'ar'aignée commune de nos j ce dessin que les pro,dill:uaient dans leur Tels encore les paon, lunules en occultation, ornant une
222 L'INITIATION son pérlégrinations du un net des attriLe dont il serait sans doute bien intère:SS3mt de lire les lettres tombent nous raconte monde dont il d'humeur s'e01roIlent au à de tandis que celles de son s'exercent lourdement à l'aviation en s'adapt3Lntdeux ailes ne savent mouvoir, Le chardon de la société barbares l'anime et le fait croître dans les sols dit les les fuites au les ; il croise et tandis que confiante dans son à découvert dans terres le mal le bien voies détournées. Nous cIa.ss(ms et à notre seul toutes ont et leur s'en trouve dans les employés par la SClCmce, dlevÎlmnent d'excellents rernè(1es ou des à l'industrie. Au nombre des Beurs les il la la et des que l'art des hOlrtic:ull:eurs mll,quiIléie de couleurs trompiCufles. comme nos fleurs de lis brodées ornaient le manteau des rois. La crête du coq ne semble-t-elle la flamme rouge en chair de prêtre du feu; les de ce violent et retencomme une aux quatre quarts de la course solaire.
repl:ésental:if de du rOlmr:IÎS(:iellce de la Trinité; car le s'admettre et il se compose, pour nous, de UUI!lt::s, en : Passé dl"tlVCJ. Avenir menreste, Dans les nous avons le nombre 3 encore à l'homme une idée de la parce que 3 est la .. damentale se en un nombre HTlUU'T nombre 2. 2 contient on a donc 1 + :'& ou trois fois l, soit 1 + 1 + 1 = 3. Mais il ya mieux dans ce . C'est est de rien calculer et de rien comme de numération sans ce$ trois unités 1, 1. l,en chiffre n" l, des ne bien que d'autre trois Présent
224n" 2, chiffre n" 3 la conclusion de ch,aq\le L'INITIATION OU 0, ce dernier étant rellSemt,le, de série; et de cette syrltbèse dé<:oulerlt toutes les combinaisons POSisit.les dont il a été truJlng.le est la preon sait que la lutrois autres vil)ra.ticms ('autre et carmin.
Ces trois se suc- devant nos yeux, nous donnent la sensation d'un blanc très Je n'ai pas à insister mière déterminent le résulte de l'union intime de 3 sert à créer toutes les formes gé4,m.étr·jqlles solides. Et ces cOIlceIPti()ns ne se réaliser sans le se d'un former le nous r.:amène au haut. Enfin dans l'ordre se compose est la traduction avec les nombres du supposant se serve de 3 comme Iroi.sièlrne) aurait la valeur notre nombre 7. 100 ou vaudrait 10, 101 ou 13 l, également Il, ele. (::) l, 2, Il, valant: l, l!, 3, deuxième décimal. Ainsi 20 ou
LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 225 sur ce fait mais très connu. nous y voir un attribut de la ou au moins un du Dieu Triun. voici en des perlsélls ticulièrement intéressantes: elles ,.,n,ct...,t et aussi dans leur attitude (j'1:xp;liq[uerai à l'heure cette un peu retlré:serlltalifs dont je viens de les 3 couleurs. A l'état sauvage seul état normal à arborent le violet et le Le est une cOlIle\1f mentale. Le violet se compose de deux aUtres le bleu et le rouge. C'est même pour ce que le violet est du comme le vert et l'est du rouge, <t et l'est du bleu. Le Triun de la lumière blanche se trouve donc bien Far les 2 nuances de la Mais le va comici le des couleurs. Au centre de la fleur se voit un formé par du il est nettement accusé par des violets des trois côtés de ce dil/erllerlt à la des 4< » dont on entoure fri"nal .. divin dans les sur le fond trilmgle central et forment trois Au centre se trouvent d'autres ceux des nombres: 3 calices spJbél'iqlLles les 3 le triun numéral d'où 1lï
L'INITIATION graimes de la le la postlérité d'une trouve au (2) : Un homme fait des il est insolvable dans le Mais il trouve un trésor et devient solvable. Le Présent peut donc modifier le Passé (dans ses effets).
LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 227 cet emblème de haute En pour humam, il y a deux. bien pas ici des distinctions des gnlmmairÏlens sont . vague écho d'une loi Le défini est existe dans la mémoire des homlnes, c'est-à-dire celui des histosans nocturne lIg1Iral:Jt des Le indéfini est c'est-à-dire celui des l'homme n'a pas eu Donc il est inévitable ou moins en il en existe un autre dans les ténèbres d'antan.
Ce existe même pour chacun de nous: on se souvient de la mais non du très bas Ces deux sont couleurs par le fouge couchants et par le sombre azur des nuits Ces deux tons commun terme Voilà donc ce que aucun doute (1) ces deux ailes de 1) Sans aucun doute peut-être hâtive, Pourtant les nombreuses notes les hiéro/:IVllhes de la nature et les essais d'interpl'éultio,n que j'ai années me donne;:;t une ferme conviction dans ce que Il est vrai que ces essais et ces preuves n'ont encore de valeur que pour moi.
Le rouge est la couleur des soleils levants et couchants, des et des avenirs Le bleu des nuits raprelle avenirs et des d'autant
à de et terminer le blanc L'INITIATION volltigent derrière les trois dans son prélient et le couleur bleu de la indéfini et à bien ya un avenir les êtres n'ont forcément 228 dans se rarm(lirte et indéfir1lÏ, Je crois que la nuit au car on admettra même pour les du du gloriellx trian.gle, Une déduction cette int:en)rétation et le au nous comme pour le rouge (1), et cela nous dans cette fleur se par dessus le est der'rièlre), et l'avenir sont de cnaQue et comme durée et comme attributs et : ce d'ailleurs à la raison. soit.
L'avenir indéfini sommes amenés à que son en eXIJlklUe les rayons violets autour des (devallt le prt:sellt comme le que au'a-t,-DI1, de bien et subtiles que le bleu est plus sombre. Il est à remarquer aussi n'y li. de lieurs noires, tandis y Il des insectes et autres d'un noir bien prononcé, (1) Cette observation donne une clef sur la hiérarchie des Dominations. Mais je ne aborder cette ici.
LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 229 si lations à propos une vuJlgaire savantes armoiries? Certes si nous restons au niveau du terre à terre la chose reste à tout mais que les sceptiqules f"hrif1l1..r des d'art se font à l'erlversl. ils nc verront ni le dessin ni même l'n'i,v,·jP'·· tout les se ranger d'eux-mêmes arrêté.
On n'attribue à je hasard à des attractions ou de tons entre eux les gnlCÎieulles et les diverses se forment peu à peu sous nos yeux à la ,,,,,-fit,'" De même pour les fleurs; ici J'ouvrier n'est ni .....,""'••. ni les trames; nous le cherc:hericins vainement dans le ou aux alentours.
Attribuerons-nous aux attractions et aux sions des ces fins brillants ces dessins? besoin même de réfuter cette absurde hYIPothèlle atomes satisfait encore gens attardés mais de rares. Ce matérialisme n'a aucun crédit évidemment des lecteurs de cette revue. il ne ni ni COlléslts. Il ya autre chose vraiment dans les véque des attractions fortuites de et ! centre de ......u"".., un gnome, un artisan conscient
L'INITIATION à l'enne se mainilteslte l'al'paireIlce,et arl:1ste-e:xoert même; seutoutes que d'autres intcct:ent, ...n"'·,.."..... ou plulsieurs malaclies, travaille dans sa tretien du monument En il poisono1e, ou nous oal·ahrse. ment et le libre arbitre, En l'influence des ''''''''''''', il y a là encore une illusion; en ces cellules diverses sont des organes, des ré(:ep,tellrS de comme le est sim· plemelrH 1':lpp'are:11 a4:oulsti<we et non la personne comme la est, dans une la manifestation d'une très éloil'extrait d'un moteur et l',,,,,..,.n;,,, à destination par un filou même sans fil.
Ainsi les processus de la vie dans les vél5ét,ault, L'influx divin y arrive avec toutes ses consoit émane de Dieu soit sorte d'une source d'un réservoir de d'une société hypel'génél:iqlJe, « Domination », cœur d'un la marche des êtres imprime un peu de son hYI)otlhèse, que bien des
hommes nassiers ou issus decal'na,ssiers j elles les chassent LES DOMINATIONS ET LEURS SYlilBOLES 231 pas seulement dans notre clle se fait sentir en_ core dans notre De même y a des notre sang et nos humeurs ou ferment d'autres nos maux, et même nous tuent, il yen a aussi nous portent sur les les excitent ou les et ont une influence ou néfaste sur le caractère et les pasliionls.
Or ce n'est comme on le ces bonnes ou mais à k parce que ce n'est pas la matière bienfaisant ou c'est l'inverse IO§::,lqlle et vrai. Il y à des Dominations dont nous, nepouvons pas les effluves. Ils nous nuisibles.... à notre de vue, que si nous nous mettons en communication avec leurs nous souffrons ou moralement. La mtlsÏClue nous une lime nous agace. Pourtant la lime n'est pas moins utile que la mUisique.
La et les de la même HUI""'!;, des Les racines de la l'élmétlque, elles sont vomitives. PourUornilnation » des des proL'UUTIATION suc des prades n'usent pas de de mal. D'où les nrrlnr;;"'t"<: de domaines; vlcllellces, elles ne font 1'1l1'lUi'!!p.. de leurs plantes. docteur américain a constaté que le violettes sont des variétés de la pelrlsé:el, voque, administré par crises de et de religi()sil:é e:ttatique.
Voici à titre de documents qUlelques autres le artistiques, le carltll:lf1(JeS, etc. ell:!)ériences de ce g('nre est illimité services à la médecine. pas cesser de le aux les curieux à de graves acciriences: L'inoculation du gél:al1lium d'aventures, celui de la rose, l'avarice, Pareillement le lis les gens chiendent inspirerait dents.
A mon est sous la dél)endalrlce d'un ensemble de d'une d'une Domination dans Ils y ces groupes de étroitement unis dans une volonté commune, a aussi un cénacle cré,ltelIr rEjglis:eclath,oli'lue même vénère Uomilnations, de PrinIl est ('lu'ipl:IY un gOlJVe:rnlemlent
LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 233 X (1) 8..... Car il dans les la d'une main d'homme sous leurs ailes. « 9. Puis je et voici roues des une roue d'un des chérubins et une autre roue d'un chérubin; et la ressemdes roues était comme la couleur d'une de chrysolithe. « 1O.
Et à leur ressernb.lan.ce, toutes avaient une même comme si une roue eût été aU-df:oa.osd'une autre roue. e 1 1. elles allaient sur côtés; et en marchant elles ne se tournaient mais au lieu vers le chef elles ne tournaient est empruntée à la traduction de David d'Utrecht, revue sur les originaux (2) le catholicisme a surtout la Renaissance, des enfants bouffis et ailés ressemblent absolument aux amours du paganisme.
Cette transformation est due aux artistes et bien théomais elle à notre que nous sommes scandalisés de trouver dans livre d'Ezéchiel des si éloignés de notre type de convention. l.es traducteurs feraient mieux maintenant un autre mot davantage aux de l'auteur. reste, on ne saurait le répéter, tout contribue à rendre les traductions de du et les mutilations fantaisistes des orientalistes. En outre, Bibles ne sont que des traductions de traduction:s, autrement dit des versions ornées de et de contre-sens.
L'INITIATION main cl'J:lonilm.e ch'!lQlle roue ne de termes obsclllrs, laCli1neS, c,on!,équellce des traductions interp,rétaticJns HlU:t:tt::t, des oublis ·de entre tant de le livre n'est moi ruine. Mais on y retrouve encore de débris. Ne pas ces roues les unes dans autres; et n'est-ce pas ainsi que nous rons dans nos le des autour d'un soleil ?
Les chérubins stationnant font-ils pas songer aux sous-dieux del; g110!;tiC:lues, aux roulent des ? je l'..,."'....... ils ont des attributs bien extraordinaires j ils trônent comme anges et Ezéchiel les dit il ont et des mains sous est:hétique à nous autres modernes nous vu..".. l ''', même presque Pour ma de n:l.lIlt::s, 4( 16.
Et les roues aussi marchaient et les chérubins élevaient leurs ailes pour s'élever de terre, les roues ne se contournaient d'eux. 4( 17. s'arrêtaient; et 1".·"...."';1,, s'élevaiient, elles s'élevaient; car des dans les roues. « 20. sont là les animaux que vus sous le Dieu d'Israël du fleuve de Kibar; et Je connus que c'étaient chérubins. « 2 1. Chacun avait et il y avait une reSiSell1blarlCe sous leurs ailes. » le texte est
LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 235 me servir d'une on examine la vision d'Ezéchiel vél'id:iqule et même pour chère à nos modernes je ne me autrement que sous )a à l'e:tarnell, vision d'Ezéchiel n'est pas si extracar ce serait là non pas une vision du réel mais une le chérubin de notre terre, par eût-il py,,,,rin'lp J'idée de vie races humllines, dans ?
Il aurait fait les d'un d'un d'un Peauet d'un dos à dos, Un groudonnerait assez bien l'illusion d'un tronc humain commun se divisant en êtres conjC)il1lts, aux de veau ces êtres ï) ( ils ne me ridicules et inadmissibles que à certaines races humaines de ou que le de chair des Hottentotes, sur certaines plslOètes n'existerait-il pas des hommes munis de sabots ?
Nous en mettons d'artificiels pour notre . les naturels sont là-bas inclls!)erlsab;es En défilnitive, elle 1) « 6. Et chacun d'eux avait quatre faces, et chacun quatre étaient des et la plante de comme la d'lin de veall, et ils étililcelai.ent comme la couleur d'un airain « 1O. Et la ressemblance de leurs faces la face d'un lion à la main droite des quatre, et la face d'un aigle li tous les quatre 1).
236 L'INITIATION roues, d'une planèlte prende observateurs. (1) sur son orbite planèlte a une nO!ml:iire, enfin une bl.anc:he, la éclairée par son soleil. Ces roues ont exercé la verve de bien des gens. Mais raillerie n'est pas surtout en ces matières. est très obscur dans la nuit du ; mais ce reste de son œuvre nous encore à réfléchir.
Les Dominations de l'Ultlivers nent en Dieu la vie et la pét:rissellte:n où elles leurs Ual,II.<:::>, leurs désirs; les voilà les de ('A""'''''''''' les colons de arborent leur drllpe'au dans les arbres ou tracent armoiries des fleurs L.. (1) « 18. Et elles (les roues) avaient des hautes qu'elles faisaient peur, et lesjanltesôétlLÎellt tout autour des quatre roues. (Ezécbliel, ch. 1).
Cela apparemment y autour de la Domination, par les chérubins, quatre orbites conséquent un soleil de quatre les phases des yeux sur jantes des roues. J.-A. LECO:\fPTE.
Le. Brabmlae•. fils void mon :» Suit l'ordonnance Les brahmines de l'Inde sont très humains et très la vue du cadavre. Aussitôt que le des d'une mort on lui le nom de est censé assister dans leurs invoqlJent.
Si le est il fait sa II:IIHUI:, Dans l'Inde le des morts est contenu dans un code aux sacrifices. médecins font ordonnances avec une formule à la et formant une cOl1Jurat:ion tendant à corroborer l'action d'un vomitif ou d'une « 0 UCIUVIJ, dans le ventre d'un d'une telle dont le est nommé Celui ao,ar-tes-re,res. dont le nom est MORT, dont le nom est dont le nom est mdle-de-laet du .
Le cadavre est accomlpajgné de ses par'cnlts L'INITIATION 238 s'il le à pIlJ'PU:>, lui. Si elle dit sauver cette à se brûler ayeC n,nUIT"'. et rien n;ll".",ç du attendu a fait serment que son âme ne se de celle de SOlI mari. La femme et dire Maa, mais elle toute cOllsiliération, et elle se met dans de Je pays. Au moment du on Je lave et on le ensuite conduit au et amis. Les assistants trois un prononce ensuite un qUll1itl!s •.";. le défunt.
La cérémonie se termine par la mort de la se fait brûler vive sur le bûcher vient de consumer son mari. par les mahoseizième siècle. on dés,ign,e 'crrmil:e du envahirent au t.rr'ana-lIaOflOI est encore le nom par les souverains mahométans de l'Inde, La de ce est mais ses cérémonies mortuaires sont des le malade est à on lui ouvre main et on verse de comme une oft;raIllde fait de sa le dieu de l'eau de le senter au créateur avec son à la main. Dès est mort, on le avec la
mort.» L'IDÉE DE LA MORT Il TRAVERS LES MONDES prlkaution et on le sur le rivière où les assistants de la terre sur sa en «0 terre, nous te recommandons notre Pendant était en tu y avais car il était fait de terre et nourri des biens de la terre: nous te le rendons suialors les le cadavre de matières tu avais sur chaleur naturelle: c'est son corps afin que tu le on entoure cornb'ustiblles et on y met le Un assistant prononce vantes: « 0 il subsistait par la nous te pour la les ils s'écrient: ton humidité le est en Aussitôt que cendres au il te res!Jiralit dern ière nous te le cendres tombent dans « 0 eau, était en soutenait: maintenant que au moment rI·"vnirpr à ce le eau courante dans la bouche. Il dans cet mais on ne doit le entraîner par le courant, car alors ce serait le malheurs pour tous les membres de la est sorti de l'eau on à nous venons de décrire.
eOI'OIIIUlIllldel. Co,rOluandlel est la des côtes orientales de s'étend le des rives du de l'embouchure de la Krichena in",,..n·,,.. cimetières sur il abandonne pour aillent selon eux, y aboutit. cap Kalimère. Sur la côte du Coromandel la coutume est de le mourant dans sur une dont il tient la queue sur son afin que son âme s'exhalant au air ne se souille pas en sortant de son corps. S'iJ ne se on lui tient le sur la queue de la et, si dans le moment le hasard la fait c'est une pour toute l'asdéclare sera dans l'autre monde. Ce au 60leollde. liCllc'ml:le, calpit.ale de l'ancien royaume de ce nom, est sur un rocher. la ville de l'or et des que trouve avec tant d'abondance dans les de Selon la coutume inctie:nn'e, on met le trépa:ssé sur des feuilles au et l'on yait séché le au tombeau des aïeux. Si c'est sa mère ou son sont au soleil; si c'est un fiancé ou un
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES c'est alors le le à croion enterre morts les sées. Souvent on brûle et, dans ce cas, on leurs cendres dans la rivière en des incantations. l"OrSCllIe le mari meurt, veuve de se rait pas consommmé. veut dans sa ""''''''', où elle est contrainte de errlpllois les durs et les humiliants. mérÎCelte ville est du bouddhisme. Sa ses fleurs si ses pr()dtlits si l'a au Parac'est-à-dire à l'Eden terrestre, Les gens enterrent cérémonies, la tête à l'occident et les à Les corps des gens de sont brûlés avec beaucoup En ce cas, on lave le mort, on le le corps de et on le trou d'arbre creusé Il reste là jnc",,,'il le roi ordonne soit brûlé, On fait cette avec beaiuc()uP d'éclat. le corps est on rassemble toutes les cendres en de de sucre, on sème de J'herbe autour, et cet endroit est entoul'é 16
242 L'INITIATION d'une haie pour le ravage des animaux Le deuil et les femmes par des cris. le mari la femme doit mourir sur son bûcher. C'est une décision formelle. On attribue la l"iO"III"t'lr de cette loi à débauche des lubrise servaient de pour se débarrasser de leur afin de se livrer avec de liberté à leurs pasisic.ns. Les Guèbres (de Les de l'Inde sont les sectateurs de Zoroasadorateurs du feu. Le est pour eux dela divinité. Ils un renlent, mais le laisser s'éteindre tout en ne l'alimentant pas. Si ils doivent la sous A cet attachement ils celui de l'horreur Au moment on expose le mourant à un chien recevoir ses derniers s011pirs. Vuis on va ch(:rcller un diatement l'oreille du mourant et lui marmotte Il est défendu de le mort. Le mort est censé être par
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES que s'adressent droit le preque l'âme du mort arraché l'œil viennent d'é'Ofl:lU'l'er et déborder le torrent, et c'est est défendu de c'est aux oiseaux de et s'ils attaqlJ,eIlt c'est un manifeste de la béatitude; s'ils ont f'iiiUi,;IIIt:, c'est une marque de rét>roba1tio1n.
Ils oot l'attention rassembler pel:làllnt leur vie ce tombe de leurs et de ils les et de barbe '-_.__ ,,';1afin leur le tout soit de leur A du passage de l'âme de ce monde dans ils doivent un devient très surtout si les paI'enlts larmes le de la Les larmes font cette raison nll"I1!""!" les morts. ténèbres trois 1escluels le cadavre est dressé contre le mur d'un cil1oetièr,e, le tourné vers le de à ce que les vautours pUisselnt venir les déC:hiclue:ter oal"en'lS et amis restent du pa5,serlt de la tête aux de protonid En outre, s'être rasé la hommes se pla,cerlt en haut du et les leonmies, sur le sommet de la une motte de même
sur la L'INITIATION 244Dix-huit heures sorltg1éné:ralement emplclyé1es à la toilette mort. Cette est des bizarres: La avoir rasé la tête de la ainsi que le cou, les et les genoux, avec de J'ocre et de blanche. Aussitôt on les membres et on les dans de feuilles maintenues par des cor'deleues.
Cette toilette le creuse la tosse sous le même la et, au moment de renterrer il dit un dernier a en lui sOIItf1ant deux ou trois on achève de l'erlve,lopper descend lI('('rn'lIni dans la 1V"'''''',,,!''1 comblée, Alors on allume du tombe une l'IU1.lUI::' de son propre enfant se désaltérer.
Et pour que ne soit pas troublé dans son repos, la abandonne son avoir entouré la ou même le tout d'une de roseaux dont la sence doit à tout survenant la mort a et faut s'éloigner respec:tue:usl:mllnt. Tant que dure le deuil le Au bout de trois mois on landes et l'on exhume le corps. Le recueiille les ossements, les nettoie avec et divise en propres à être mis en collier.
Le crâne est en et recouAson tour COClulllles et L'IDÉE DE LA A TRAVERS LES MONDES vert d'un chant dont Je les retirent dans la autres os servent A faire des que les palrents se à titre souvenir. A la même la motte de terre reo,reold les et cérémonies ne sont pas encore aCicolnpllies.
A un convenu amis se réunissent autour de la le tenant serré dans ses lui restent, vieux est par les femmes. exl!:cu:té la danse morts se dure au encore heures. le mort est un les mêmes. Le corps, au lieu est enterré et lors de le crâne est conservé dans le campeà tour de melnbres de la conrlmlJnauté. Les ll'aYeas. le culte pulbli<:atilon du nouvel Egyptiens, les les Romains. [ict.iOfIS et des croyances,
L'INITIATION affirmaient la ou ombres vertue:uses, appelait Il( mImes », étaient reçues aux situés au centre de la un montaJgne de LaAu-dessous de la terre s'ouvraient d'immenses lieux ténébreux et nommés Il( Tartares » où les étaient et C'était au du « Tenare Il, dans une caverne d'où sortaient vapeurs, l'entrée des enfers. Cette sans conteste sur des à altération de la vérité sont dues les fables de bases à toutes les croyances religi,eU!;es. Les avaient le mort, et mettaient dans les ceI'cueil:., ou dans les urnes brûlait le des et de l',,r'op,,t en de afin que le payer le passage de tous les fleuves où de Caron. ET. BELLOT.
É E DES p 1 E Mais si l'un des centres exactement - dans sa substance - tout nous sommes autorisés à penser en va de même pour les autres et nous pouvons établir te tableau dont le premier n'est"'''...,,,,,, adaptatioll. Homme IlIlérral. BlIprit " .... li! li! :l' Refttt do r Astral " t.t: li< 1 Reflet du Physique ,l'E...... "li! " I! .:: " ::c< .Rellet d. l'Esprit Cerveau, Cervelet, Moelle " "" Il '" R<..'ilet de l'Astral Poumons, ère"r, T nerveux, Il 0; " '" t.tl s: Corps physique :>"bstanc"s 1lO1Id"s, O" IIbr"s, etc.
L'INITIATION rhlomme ph'V'siclue n'entre ne s'alttaclue de causes que son igrlOranl:e ne soupçonne pas, tandis que la chirurtaillant et dans seur des mêmes les maladies propres aux tissus. Comme on le que pour un tiers la constitution de l'hc)mme inEt encore, ce tiers pas le s'en rendre il suffit de sur les du tableau On y verra de suite à centre se rattachent les tares des deux nerveux ou des sys.tèrnes circulatoires.
On du pOIJrquOl la médecine tâtclnn.e, sont sa presque toutes essayer d'en donner :réltudlant, par est le centre pa!.siclOlllels et des circulations vi- - et même cesontcescircu1latiioDIs intéressent et nous ne pouvons cOlrreispClndlances ont encore un autre nous montrent, la astral et de son étude en thé:raI)eutique. On que c'est en que dies, nous une idée. disions tout à mouvements ..
Au réallisaltion en physiqu:e. il y a trois gnindes c:la!ISeS de cir,cul,aticms orgaCerveau c Cerveau et annexes, 0 yeu:!:, .;:: 'lJ Cervelet '" Fosses nasales, pommettes. :>-.... !- 'lJ C Moelle .=: Bouche, Grand 'lJc Plexus 'C: Poumons et cœur. ... 15a.. Vie cellulaire Circulation Plexus sacré. 'lJ Circulation ..... Cl et 'lJ> Tissus osseux Estomac et intestin. localisation Novenaire dans le
L'INITIATION ; c'est la vie 2" Cill"Culation aérienne; 3" nerveuse. Un coup d'œil sur cet nous .....'·rn...t de voir imml!di,atem(:nt l'existence d'un centre vitali· sateur - la où' viennent aboutir et d'où nal'tel1t ces courants.
1" Courant à 2° aérien 3" vitalisateur Il y a donc deux courants vit!:llisateu.rs à rœuvre de Vie; l'un vient de l'ambiance ({"our'tn! at>lelt>I'2I; l'autre subtile et de nature sunPlrÎPIII"l" ({"flllr'lllf nerveux. sYJ71patllique) et leur combinaison vitalise le courant matérielle et sang au résultat nrrld Llit sous ses trois formes: Vie ph'ysicluc nerveuse; Il Ya donc 7 l'astral: 1 centre de vit,ali!;ati.on 3 courants vont vers ce centre; 3 ("n viennent.
En continuant notre raisonnement an;alogiq[ue que nous sommes un peu - nous pouvons arriver aux conclusions suivantes: . La corps astral dans le et ses annexes; 2" Il attire à lui par une sorte de une
ÉTUDE COMPARATIVE DES certaine de matière propre au milieu pour il est fait et dont nous Da!rlelrorls 3° Il un influx du centre immédiatement su- , Ce double courant l'un int,l'rif'Ilf'_ se combine au courant de Vie émane des cellules 5° De cette naît un influx de vie matériel retourne alimenter les cellules; 6° Un courant de matière astrale va se spirïtlll.aliser au contact de Un courant de matière se autour de nous à notre volonté. Du reste, l'étude du corps astral avec le tarot donne des exactement à condition se souvienne que la du SMA Nr.l'lt' du seJetzirah est contenue dansl'Az NIi des dont le est 1.722. Du centre nous ne pouvons pas dire chose. C'est la lumière brille à travers nos enve- l'étincelle tomba du n'en connaissons nous en des reflets. Il est du des causes, et c'est le nous fait voir Dieu par . Il est un, et ses fonctions sont Il transforme et renvoie divin. que naissent les causes dont les clichés se forment dans notre pour se réaliser sur le
L'INITIATION Lei PIao. Nous venons passer rn revue les trois de vie et de voir comment, en un même de l'esN'11VI'n? exister manières d'être tinctes et nous savons le corps astral et le corps autonomes Il en va de même pour pour la moindre cet univers, revient à dire outre le côté où se meut notre il en existe un côté occulte, le astral et le subdivisibles eux-mêmes en 3sections ana· à celles dont nous avons On donc le de suivant entre l'homme et l'univers: .....,...;+ Plan divin Z ;;: Reflet de l'astral Reflet de J'astral 2:i Reflet du Reflet du . , . ...l Reflet de Reflet du divin < astral Plan astral f-< t/)< Reflet du r 'J Reflet du .- -J ,,- " !: Reflet de Reflet du divin Reflet de l'astral Reflet de J'astral f Corps .. _...- Plan -6
ÉTUDE COMPARATIVE DES voit donc de suite que nous vivons sur 2 à la en 3 modes Et le conscience de l'homme va s'étendant au fur et à mesure monte.
Les yeux connaissent le Les yeux astraux connaissent le a:;tral et le Les yeux connaissent les 3 Et le but de tout homme vivant est Prlenl:Jre peu à peu conscience des de dès le tés astrales et spiirituelleis. chacun des centres humains est actif sur son et sur les lui sont Înf"prÎpl1'"'' médiate ou Et du reste, en théap 1eul:iqILle, l'action astrale une si imtoute nécessité de connaître au ce l'intennécliaire du sel:llernelrlt intervenir effi _ cacement.
Le même raisonnement an,aloglqlue connaître les influences main nous fera connaître celles tral d'un monde.
Elles sont au nombre de 7 : 10 Unc matièlre propre, au milieu nous a fait l'astral husur l'ascos!miqlues et l.'INITIATION ment plastillue et toutes les se 2° Cette dite essence est misée et rendue vivante et évolutive l'involution d'un vaste cottrant descend du divin directement; 3" Elle subit encore une influence stellaire et zodiacale et y dt"li"rminE' des mouvements de sens analogues à nos marées et déterminer et "'ili<:,,,,.· 4° Enfin les diverses astrales émanées des hadu monde un troisième genre de mouvement et de dont la résultante produit une action est loin d'être 5. trois actions lIi",in,"" ques des réactions sur nisme; 6" Sur la nature (m:agile) Sur le divin (théur'gie:).
Nous avons dit que le astral n'était pas désert. Au il donne au la sensation d'un lieu extrêmement De il est habité par des êtres variés ranger en trois classes (I) : 1° Hahitants humains; 2" 3° artificiels. Les habitants humains se subdivisent cn 2 ( 1) Leadbeater. J
c'est-à-dire le fait dans ÉTUDE COMPARATIVE DES THÉR,flP!ml'IQ1JES al Vipantl. 1° Le maître ou l'ét,ud.iarlt en occultisme en astral; 2° Les etc. ; 3" Les personnes endormies; 4° Le mage noir ou son en nér'incll" vité. b) DécéJés. - JO L'homme ne se réincarner et volontairement. ne fait que 2° L'étudiant en occulte en attente de réincarnation. se maintient en astral par sa va3" Les personnes ordinaires avant la seconde mort; ou astral inféri,eur 5" La coque en voie de 6" La coque vitalisée; 7" victimes de morts vioileIlltes 8" 9" Le noir. Les non-humains N\,nnil"PI1nf'nt 1" Les animaux désincarnés; 2" Les de la nature ou élémentals dont les esJ:leCC!S sont imlornblrabiles 3" Devas; commandentaux habitan,ts artili<:iels ne connpr,ennlent que
L'INITIATION 1" Les larves géllérées inconsciemment; consciemment. sont les hommes et ..."",,,11,.., se soient réalisE!es. Pour le moment, il nous suffit de savoir ... "'",1'1".,, sont comme nous des créations trinitair'es, comme la d'où elles émanent; res:senl:::eélémentale; physiqu1e, la vie nerveuse d'un individu. Outre sont visibles dans les im.age:s mortes des événements et les clichés YÎvants des événements à venir. Il est dans certaines sur ces divin du à nos investiga1tiolls parce est haut que notre et vaste. Nous n'en savons rien. A si nous avons une vague conscience des sances y la couronne lumineuse aux 72 fleurons et au : c'est le rO"li'aume du Père aux le lieu d'où tout où tout retourne, le centre de la lumière et de l'harmonie dont les mondes ne sont et reflet. Mieux vaut ne pas ce que le humain ne ED. DACE.
MONSIBUR LE DOCTEUR t;NCA1JSS:E, PARIS. une vous raJe lis dans le numéro d'avril de étude sur le hantisme; je viens à ce conter une histoire je vous ga!rarltîs 1'1I.lutllleni" h " hi"A et sous le ..n'''....'''''',..., autrefois à plulsieurs finit de réduire le tout en un lot vers rélloCilue de ma naissance; dans cette dernière acune fut restaurée dans laclue:l1e COlnnlerlcé à coucher vers de ans. ai entendu et SOlJlfte:rt un très si un manuscrit. Mais comme de je ne comi tantOt c'était ou par la \,;HJ'lli,I;l::, travers du dans la palral)rsé, impo!ssilOle de me ni crier i 17
258 L'INITIATION à l'>H..' ....'.. ce mois je fus. je me était des j'OlJlvra.is les ferlmais ; cela me faisait durait toute la nuit; bien souvent mes ; ils me disaient que et je que cela était. s'avallcait du lit et d'un bond me sautait dessus; alors ça me serrait les je le- .... .. ; d'autres fois c'était des moi cela se malnifesta aussitôt couché c'était un sur le ; au commencement de rats. Mais toute .. par mes soins sans aucun rés:ull:a.t, toute la nuit c'était une danse en,dielbllée, me rendre très sensitif; aussitôt cela se manifestiait, je subissais comme un courant très et le sang enfiévré; fioalement le sommeil; et trois ans dans cet une par le cela ne fit aucun effet. A la fin je vers la accablé et je marchais : mes chairs de'verlaÎ,ent moi-même tant je sentais la pu'tréltactioln. Des médecins furent ils ne me connurent aucune maladie et tout crurent un vieillard de peu versé dans les sci,en(:es, me fit dire que je devrais aller consulter une som- me gu«!rirait,
1 LI!: HANTISME S'AlnOE!ler: trente ce que ; mais tardais pas à m',lpe;rc<:voir en car entre des fallait maintenir par des cent que ces clients. A cet état de hantisme était venu se pure et basse jalc)uslie je n'eus pas de difficulté connaître l'auteur; de cela fus Pendant cette et par un fait de rencontre, je à me o'uvr'alle de en même venais élève de l'Institut sciences de deux ans d'études scienl:ifillue;s, vaincu que victime par une force astrale de me faire souffrir toute ma vie, Les ne se la Un je le de tirer un coup de fusil à travers le ; à de ce se prclduit différemment; cela arrivait par le couchant et traversait la comme un on aurait dit une ; certains soirs je me tenais en cela ne pas. En attendant je me prl)Cl.:lra:is d'autres ouvrages; un aussitôt neuf je une de buis bénit et de l'eau avec le exorcisme de je continuais par un autre contre- . charme que je faisais suivre de certaines oraisons du Léon lors toute a si toutefois
260 ans de et mérite d'être connu à titre le cas échéallit. vous autorise à cette 'Vous cc)mlmuniq!uer Al'Initiation. J. ESQ1ulltlUltZ.
A noire cOllfr,ère Une que l'o(:cu]ltiste a souvent à résou(ire est la suivante: Imiltlor1:el pe:ndant le som:meil ou peI1ldallt peI1ldallt les maladies qu,estiion de ce genre Gautier que nous VOlLldr'ioflS être COIlsidléré en nière comme un aplpal'eil ph:ysi,oloigiclue tiné à du La du ou mieux sa ab'Jutisscmt en somme à la pro,du,:tioln dutluidle nerveux, seul vrai moteur toute la machine hules artères :...._..'Ao·._ gllaniâes
262 L'nUn,,:nœr les muscle:$ .""".....,,..... intestins. Les alillDcnts sont charbon et le sang est la cette immense usine la machine dont la locomotive est, en mc!lca,ni,qu1e, seule force enB;en<lrée par la chaen dans cette IOC:OIlDoltiv1e, la vapeur, pr()dlilite elle-même par l'action leur du l'on veut étudier la marche de la machine huc'est donc ses avec une machine faut surtout considérer. L'usine éleetriqule bun:lailtle, avec ses milliers de est centralisée dans le cerveau et la moelle nière avec des groupes d'accumulateurs un ac<:oolplir un peu partout. Or la marche des organes centraux électriqales nécessite service nOirm.al ce des centres de comde courant de (réil y a arrêt dans l'élément directeur (aI1lal()gl.lle au de l'un des éJétro!ubler la marche des autres mise à la d'une
t QUE DEVIENT PENDANT LE SOMMEIL la syn- et il a, au n'en reste rée comme un Dans corps 'lI'nr\fll.rp des fils nerveux avec prolton<1e de la les efforts de ne passe veuse a été dél:ourn«:e Il en est de même <ope et les autres crises du même genre. Dans les maladies graves comme la fièvre tVl:,hoïde il y a aussi de direction du fluide nerveux. tout entier concentré dans le pour les ....a ......;;:, détruites. La vie animale assez pour la vie c0I1ScieI1ite, cOllsil:lépar l'or'gallislne. ou il ya nerveuse, et assez de force à sa ne assurer la marche de tous ceils conscients. comme un tél;égrapltlis:te on coupe le courant ou on le diminue, il ne normalement toute son Mais ne veut pas dire le télégr'aphiste n'existe pas. Dans le sommeil par soit 'par les le fluide nerveux refoulé dans le et dans les centres du sympalI.lUI.lU1l::. il y a de communication entre l'Eset le corps par absence de fluide nerveux. cas que nous venons les
1 L'INITIATION dis,taIlce du le conducteur, téllégrapll1iste existe tmllOILIrs dans ce cas. nous se prl)dlilit est réellement absent et où le continue à vivre et à sous des influences purement animales. Certains cas de de crétisont de cette eXlplic:ati[oiil. télc!gr;aptliq1lles ne marchent parce est allé se promener ailleurs. parlerlDns pas des du corps par des des ou des morts vivants sortiraient de notre actuel. En somme, on dit que certaines maladies ou certains états ne se concilier avec d'un immortel sidant à la marche de la COllscieolce, erreur que les tront à nos de l'occasion leur en sera fntlrnlip_
Traduction de la .. LYJiU/iU; nUnllér,ale» est la prclRrlessiion des dans la nature, ainsi vous le ou le La division montre les deux forces sont dans la nature. La active et t à j et 2 à t. Les nombres décroissants montrent lois du tout. t. et t est la force centrale; 99 celle de la 1'.. ,·.iR,,,", et de la réaction. On voit dans le montante à et la de la distance 9. ou par le ternaire. Le montre commencements toutes les ,",U\JO:>C;O:>, ou comme les renferment tous côtés. Le deuxième le matériel ou le COl1opclsé. Le centre montre le tout, ou les princ:ipaux de la nature, comme
L'INITIATION dans le premiler trian,gie, et dans le deuixième. Le premÏler tr'aaogie contient nombres immaténOlmbres matériels. Sétlhilrot:s, ou le secret que les iO noms de Dieu; Platon et Py:tbaKol:e nommaient 10 nombres la nature. Les nombres du deuxième sont ce Anciens ont avec 7 ; et 9 et 9 est tout se concentre de nouveau, ou t sur le t9 28 la base 493 37 18 - 46 le 9 55 64 le second 9 495 - 73 18 1881 513 91
LA KABBALE PRATIQUE 18 18 36 9 toujours le 9, ou le Div'inité dans le tout de la nature. La base du detlxiê:me tri"nn,p est: i8 38 47 56 65 74 83 92 Le Jatus est 42 en tout Le latus est U t9 conlbirlC le:s ré:sultats des cal,cuts, on a : ISi3 l'ilIlmaltériiel au matériel l'inlm,atélriel dans le nrr.nnrtir.n de 1 à 0, et de 8 à f. la nrr.nnrtir.n
168 L'INITIATION trouver la vraie qualité de tout le carré, qu'on mette le nombre du triangle matériel à droite du premier nombre de sa base, comme: 9 à de même à gauche 9 à qu'on procède aussi de même en haut; comme t à t - t à t. t - t t -t 9 + = U, etc., et le résultat donnera le carré principal, qui contient tous les autres eD soi: t t D t t Si on met la base commune des deux triangles, on a -195 et -195 t8 .u - -- 5t3 539 9" t718 9 montre la proportion de l'immatériel, ou 3 X 3t7 ou t + 7 = 8; montre la proportion du matériel, d'où résultent ces conclusions. Tout ce qui est immatériel se calcule par 3. Tout le matériel par 4. °Tout le matériel se dissout dans le spirituel. Tout matériel a besoin d'un lien qui le relie avec le matériel. Google '-- 0
LA KABBALE PRATIQUE matériel a trois commencements origirlailres, premÎ1er est le deuxième le nrrlmsitériel au matériel poslsècle une QU8W[e premil:r trian.gle est: t.9 J8 37 46 ISIS 64 38 73 Bi 9t. leurs mette 15, ensuite 3 et nouveau 3 - et le résultat est H. en comme 9 et 9. 1S33 et. on a 63i. 6+3 résultllt est nouveau u.
.1 PARTIE LITTÉRAIRE L'Image. C'était un homme étrange, très maigre, ascétique dans sa longue robe de chambre décolorée; ses cheveux noirs se collaient aux tempes creuses,· et ses. yeux, extraordinairement vifs et brillants, avaient un regard profond et inquisiteur. Il ramena sur sa poitrine ses deux mains décharnées et squelettiques, et parla, d'une voix creuse et lointaine, comme venue de l'au-delà.
Je l'écoutais avec un très vif sentimentde curiosité, de crainte et de respect. Ce brahme occidental me paraissait surnaturel, dans la pénombre mystérieuse de son sanctuaire. Dans l'entrebâillement des lourdes tentures, des phosphorescences m'hypnotisaient.
Une épouvante m'étreignait la gorge, m'incitant à une fuite prompte et libératrice; mais en même temps une irrésistibte curiosité me conseillait de rester, d'entendre l'étrange révélation de cet homme mOri dans le mystère. Mes jambes vacillaient, ma tête bourdonnait, je me sentais entouré d'une atmosphère indéfinissable, lourde et grisante. Mais un inexprimable bien-être, un bien-être moral, si ainsi ]'on peut
yeux avec un air L'IMAGE 271, m',en1{atlis!;ail: lente:ml:nt et sQrement comme un tOtljolilrs: sa voix mOlntllit,montait encore, comme une sourde rumeur. sortait de sa sans et par mes sens aUlditifs, affinés à cette minute de semiinconscience. peu à peu, la voix s'élteifrnilt,miourut saturée d'éther et plUlsiIiiterlse.Une consistance et mais les en p01JSS,ant Lur:;clue je les tout avait tal1itôll11e DUlac ,aSll,al, ambiance éthérée: tait. Il croisait ses mains sur sa poitritne de ses bonté et de cornp,ission Par une ouverte, l'air pur et les rayons du soleil illuminaient le sanctuaire myset son Alors je visions SUlrDllltulrelJles. autres, que et vivre du souvenir. DU DhS AGES. ma folie est douce et J.."Vl:>I.IIUC je raconte à mes intimes cette scène vécue Pi."MWC de ma femme se fit visible et tanrevenant des contrées de uns perlserlt
pelrm,ettJult de faire sans frais une subscouleur d'or. Prenez trois onces deulI: de d'œufs durs de safran. de terre G. VRANCT. PREFACE DB L'01lVl\AGB Cet est un traité iI',!,,,,,,·,,,i.. ps,·chiique. C'est un de chevet Il sa dans le du riche à. la fortune ne
la considérale la domination; ent.retiennetlt la santé et mafont tourner la roue de la fortune comme on le aDI>rOl:he pas. c:eux-là ferment le livre et cherchent en a pas eux, du moins leur ps}'chiqlle Mais tAchent de comcause de leur est en eux et non pas hors tient à leur à la mauvaise orientation leurs il leur à leur à leur manque de volonté, chent aussi il se que, sauf de très rares nous occupons il peu tous la situation nous méritons; que nous pouvons nous pelrfel:ticmrler meilleurs; et de la tOlljOI:JrS d'apprellidrle, de se rendre et les font une situation meilleure.
J'ils àc'omlpr1en,1re ces vérités incontestables et surtout s'ils sont de faire des efforts pour chercher il sortir du dans ils s'enfclDc:ent,qu'ils rouvrent le livre, le reliSent, le contenu avec la comme tous ceux veulent augmenter leurs et en de nouvelles par ulle éducation bien commo,yerls de en eux les les le courage, la veut; 18
la de la nature, car il et l'uiscourte. inféaméadducteur, peut encore peut de mieux de la la Clé de la 27+ L'lNITIATlOI< pel"mlett«mt de les êvénements futurs et même , donnent la pOilSit>ililté d"acc:on:lplir des travaux tiennent du etc. trouveront enfin le secret de la le Secret de t.>us les soyons modestes ; tous les de tous les DOUi trop de pour tence actuelle serait celitaineimlent ceux encore que les rieurs de se contentent de liorer leur situation, de gagner la la co:nlianl:e. la considération de ceux les entourent; Bon la fortune donne rarement le bonheur, mais une aisance, ils peuvent avoir la certitude la absolue suivant la voie leur est tracée ils des résultats en maines,en mois tout au et ront assez en,:ollra,Rés but veulent atteindrle.
Ils se transformeront peu à peu, et transformant le mifieu dans ils trouvent, ils ne tarderont pas il recevoir la mêritent. Ils verront ave(," satisfaction bonnes choses avaient en vain viennent d'elles-mêmes à eux ne fassent rien de les obtenir.
Ce sera le commencement de l'arrivée de la dance; ce sera le débutde Dans tous les c'est le s'annonce. de d'aunipalthiql1e même et de l'on on ,.,,,.•f,,,,',, .. d'jnllulrl,an,t. à être intêNOTICES BIBLIOGRAPHIQUES dé1,el<oPI)ercette que nombreux.
Ils tiennent d'a· et morales natu· l'on peut modi· au courant de per!iisumce et à <:aral:tèlie est nous est impo'ssi1blede -<li6er; nous naissons avec une de:stillée vons sans de la modifier sél'iellseme:nt.
Il n'en est pas Nous pouvons non seulement modi· fier notre caractère mais le à peu nous sommes les maltres presque de notre me servir d'un terme couramment emphilo:SOflhiqu,e, on observe souvent individu. les font des naître de nouvelles. on peut certainement l'êll'n'i<:11' à immuable; et avec oriente le courant modifie tout, on cornpiètement et à """., "l, il revient au
L'INITIATION effets nous savons tombe tOlljo'urs à la même creuser son trou dans le roc le dur. orincioe. pour se faire une heureuse il ""nr,rn que chacun cherche la voix lui conviellit car nous avons tous des toutes les connaissances voulues pour être comme les chiimiques, c'est-A·dire que rien ne et que tout se trGf1lSfOirme, l'acte le comme on verra loin, une trace durable sous une forme réelle; et • une échéance ou moins é!(ligné,e, au bout de nous recevons, comme par un en retour, l'effet malfaisant de nos mauvaises de nos mauvaises comme nous recevons aussi sClrement la de nos et de nos bonnes actions.
COlnDrel1lne donc bien que la Providence dis.. comme on dit en th.l!ologie, hors de nous; que la nature ne nous domine pas, obéit au contraire l notre notre mouvement intérieur, n'est mis il. notre pour notre évCllu!tiolrl, et que nous ne pouvons y récolter ce que nous y avons semé; en un mot, que nous J-'"'''''''' nous·m4mes notre destinée.
Il a sans cause; le hasard n'existe pas et tous peuvent être car ceux en ce moment sont la sont dans le dans tiennent inl:imlenleIlt délrolJllelH actuellement.
li. la rant de ses Mais il ne il faut et sont moins entêtés, bien portant, réussir en exercer autour de soi puissante-u'J'"'''''''' pel'sol1ne'Ue, être et attractif. Cette est li. un ou moins naturellement et même sans en COnscience par meneurs des foules, par les réformateurs et autres, les orateurs et par tous ceux du bas sociale, aux meilleures situations.
Si ceux-là la nature et la cause de l'influence exercent instinctivement sur ceux les entourent, ils très facilement la la encore et la pout obtenir des résultats Cette même influence existe aussi chez un très nombre d'individus ne savent pas du tout s'en servir car leurs ou moins sont contrebalancées défauts, souvant in!iigll'lifiian.ts. peuvent passer pour des aux yeux du nombre; elle est latent chez tous autres.
Les comme les derniers, s'ils de la de leurs fa.cultés intellectuelles et mOlrllleS, NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES 277 hauteur de sa tAche, oriente le couvers le but que l'on veut atteindre, pas de dire du bout des lèvres: veux; la volonté parte naturellement des les pn:lfo!ndls de l'Ame et prenne naissance dans du succès; soit calme, consl:an.te, uniforrnle; que sans mais avec une noble alors la confianée en sa valeur persorlnelle, en l'efficacité que l'on et dans la certitude absolue de la réllssiite.
Tous les individus ne sont pas aptes li vouloir avec et Le calme et le au moment du sont J'indice d'une En s"maKI, les gens nerveux et ceux à la moindre ont une volonté surtout sont entêtés et ne reviennent pas sur la détermination ont dans leur ernlpClrtl:- ment. Mais la des uns et des autres est tOLljolurs d'éducation et de de facilité
L'INITIATION sont dans un beau lalJlglllge. 'imiposer n'en est que nol:lllesl,e des rencontrons des individus fort nous sont très et exercent évidemment sur nous une de nous dispO!ier en leur tandis nous restons froids, ImlPllsstbles devant certains beaux et bien faits au de vue mais n'ont notre être statues la dév'eloppc:r, lll)prlmdire encore et Cette ce ne tient pas Une stature, un des manières dislingu1ées contribuent dans une certaine mesure. sache il a pas de corps trop cotHn!fait, laide, trop chétive
est déveNOTICES BIBLIOGRAPHIQUES un million de POiltriInes humaines cri formi,datlle, im1mortalisé par l'histoire: li:nU'l!'retl'" 1 » tout est sans au cOll1traif,e, Il est en tout l'expoSlant et avoir la certiavantageusement vivre dans cOllsicf.érliticm de tous, transIe bon· a des amétre. conou tout tutre l'obtenir si cela ne de tous. En étudiant cet dé,relclpper d,ava,ntalse s'II le p05isècle dé'reIIClPI>er ensuite n'est les ne seront lIOus, ..::ar il faut compter avec les de chacun. Il en est un certain nombre tous lei détails de lu Ils se mettront à la et en reti· reront immédiatement les et ce sera le reliront et comJlrendrOlrlt certaines affirmations n'avaient t'n''nAri",." tout d'abord; ils se mettront à la pnlliCilue et des résultats très satisfaisants en de un à deux mois.
étudie les lois de la et voen enses penet A'.,re,,,•••• au but de ses déun et il ne restera continuer pour même les prc:milers terminer cette néc:e!O!iaire, je dirai que l'olJVraRe de tous ses moyens "'a,,,t;,,.... sirs. Le Ma'gnlétis:me rJersol'l'nel plr'altlra du 1" au 15 septembre.
Pour ceux souscriront d'ici au 15 aout un mandat à l'ordre du directeur de la rue le du livre sera lieu de 10• un très des moins vivent dans et redoutent trouveront d'abord au-dessus de lorces et surtout leurs moyens d'action, Ils le reliront pour le relire encore. l'étudier et le ml!diter, A un moment une lueur d'espé:rarlce leur et ils vU''''''",U'. ils sont Cal)ab,les ront alors timidement; avec l'el,péfiu11ce, dra peu à peu, et ils pal:'Vie:ndrOflt ou moins •• • my'Sti47ue's, le docteur GaIa somnambules de tous les temps, et celaa,anSiesornn:ambulislne, i. e. dans le sommeil mllRlllen'est autre chose que l'extase des de Ancientl:SUlm,entet la incontestable et de son indlép4endlanice du
NonCES BIBLIOGRAPHIQUES 281 là aussi de son immort<lliU... Elle vue au moment par la force IO!)gtleS années. Dans cet manifestations d'un fa,cultés transcenden· les .. fait le mé,tecill, du et malgnilîqu.e, Christ le beau sexe, les reines du sentiment, ne pourront enchantées de ce tableau si bien fait pour aller· Ce gravure dant de l'œuvre maltre. Il estde même dimension centimètres de hauteursur 120 centimètres de même frcs.30.
La écrit Mann. est une de l'immortalité de l'Ame et de ses elle révèle en méme en commentaire le l'entretien nocturne Christ et de de années son Ame ainsi dire entre la vie et mort, Ilntre l'en-decâ et ses outre-tombe et nous faisant part de ce "''''''11'' ,rn.'",'t Cette œuvre de ne saurait de consoler et d'enthousiasmer toute """.<:""'''", la et l'art sont restés non ps)rcholcigisites et les mais la manifestation est Il vient de dans notre 'tahlissement artistllqul&: La de Pr6vorat 811 1l0ml1ambu.liaffie, GABRIEL Mu, de peintlJre histor'iqlleà MlJnicb, docteur honoraire de l'université de
L'INITIATION mir et renouveler lei idéals actuelle des matérialistes. Pour donner d'œuvre, nous sommes de port et il titre de la dominatioDl: NICOLAS LEHMANN. Êtabliuement d'ut de la cour lmp. et li. ru."""",_" PREUVE ÉVIDENTE Dili: L'IMMORTALITÉ DI!: L'AiIl!>. Voix de la critioue.
Le docteur Fréderic Adler écrit: 11 a d'artiste ait su Deinclre Max la vie l'Ame dans toutes soit la douceur avec la l'Ame humaine que l'écho des tons, l'Ame n'ont été pré'serltéE!s comme par la de Gabriel Max. que soit l'art forme les mots, devant l'admirable secret le ceau de l'artiste nous révèle et nous au premier coup notre est bien forcé d'avouer sa et a conservé pour le cœur cette œuvre de la un œil sensible ressentira l'irrésistible de cet admirabletableau...
Là où les yeux, ce miroir de sont fermés commedans le sommeil- et reE:ardelnq)Ollftant -l'art du martre de montrer le la intérieure a célébré le éclata!nt.
II lonate m!)s que nous avons surmonté les doutes défendre à l'artiste l'entrée de ce domlline. et nous "s"cntons nement de ce tableau comme une- co:mp'lèl'/! sur matière. les détails le célèbre livre de JUStinUIL Kel'DeF non Prlporllt. aber das innere des Mennauen und aber einer we/t in die unsere. 5' édition chez Cona ou tion populaire" Reelams tlniversalbibliothek »
NOTICES BIBI.IOGRAPHIQUES 283Gabriel Max est parvenu il force de truail au comble de la et son admirable manière dont il manit tous les moyens est la véritable base de son éminente gnlneleu,r.
Ce que l'artiste veut ou pense n'.,il'l,,,t.. à son œuvre, si sa ne l'e:1C1'Il"inler le mérite de Max ne consiste pas en ce s'approc;hc!r avec un cœur des tro,ub,les les ::.ecrets de mais en ce a incarné sur sa toile ce nous resterait eten ce l'a rendu d'une manière si saisissante... le artiste de l'Ame est en même un maître du corp()rel. Le docteur Otto J, écrit : La Prévorst, une des meilleures œuvres de Gabriel d'une dme vivante.
Une femme aux de la douleur a ses charmes, repose sur son lit, fermés comme une Mater Dolorosa... De la éblouissante des coussins et du entouré autour de son sort avec transparence coloration de la et nous des douleurs endurées. Ce sont les souffrances et I1llltér'iorité la donnent la beauté à son beauté repose comme une auréole de leur... bien cet lumineux vient-il de la mort?
Non mais un reflet de sa et un délice céleste sous les ombres de la Car ce est ce que Justinus Kerner comme le trait princ:ipll. de son état: la fixité dans une le seuil entre la vie et la mort avec tombe. En s'absorbant elle dedans de son !tre et s'hna,gill:ait et, incooscieole d'elle-même, secrets eo cercles en Le tableau de Max retient le transmis uoe de ses visions les sur son les yeux cercles que nous
L'iNITIATION ce chiromancien. Dans raltitude mIme de ces main.f il y a de 1'4me.•• cette soumission à la douleur et notre au frémissement et l'attente et de croyance du sauveur de la mon... Comme toute d'un sentiment ce tableau cause une impre:ssion en nous Il nous tonie de la vie ordinaire et nous élève vers ces hauteurs idéales de où tendent toutes nos aSI>initio,ns les de connaissances nous amusons avec un zèle de fourmi.
Et ne le désir d'une il est incontestablement dans notre cœur et un aniste par ses œuvres, il ne fait que ce est son droit. Commentaires des splfc;,(Iiistes. Ledocteur ChristofAdolf ESI:benrriay,er écritsurelle dans ses M"st,!res. Son caractère naturel était une veillante, à la avait toutes trant; il
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES PREUVE ÉVIDENTB DB L'IMMORTALITÉ DII: L'AMB.
Commentaires des Le docteur David dont le systèrrle sl:ielltiliqlle a été donc fort troublé par les événements il Wein,sberg (do,mi1cile de la écrivit dans ses et Crl;tioues cElle n'existe point, pOiur nOiusl'opillion ou la laits sUJlposltion, de l'inanité de laquelle non seulement les témoins cet mais aussi tous les l'œuvre de Kerner. li> Et dans la dellcription li. il dit de la ClaiÎrv10yante vantes: c de comme éclairée éclat céleste; le est une apl,ar:ition fréqllenlte chez les sornn.ambulies. cela sans sociale ni il leur le lent, musical, on sentiments sOlrntirell. tantôt comme pas,saient sur son pour se palrai:ssaiÎertt comme des vents tant6t résonner les cordes de la tiens sur ou avec des heureux ou apec un sérieux ne nous nous apions nous une accordée /a d'apoir des monde • Le docteur Charles du Prel écrit: c La de Prévorst fut sans doute la mémorable de toutes les somnambules dont on a les Elle (1) La CllI.irv,ovIIJ:lte naquit en tier; à enfants de Prévorst, Mme Haulfe, 1801 Prévorts ; était de foresde dix-neuf ans elle se maria; elle eut deux vécut du 25 novembre 1825 au 5 mai 1 l WI/imsberg.
Elle les dernières années de sa vie est morte l de ans) dans la maison de son Justinus Kerner, assista de 3.000 fois près de son lit de douleur.
l.'I:\ITIATION vivait dans un monde nous est fermé: on elle se les de car il se montra en tout individuelne peut une l'avancement la sensibilité. Elle en relations bien intimes avec la nature nous autres... Métaux et animaux et hommes pr()dllisllieltlt un effet dont nous ne nous étions elle aurait été brCllée en sorcière .y.,.""",. Au ou adorée en Le docteur Justinus Kerner écrit: c Ses yeux une lumière ceux ne la virent tous homme matériel.
Veut-on la hommes, on peut dire: C'était de se trouvait retenu entre mort et la est deJJant lui vons souvent ont l'air de font Nous au comme pas encore senter un UUlUlUo;; que des éclairs années, on a le tableau cette somnambule; voilà une vérité textuelle, inc:ollltes,talJle, et non pas une invention un le ombres de ses ne vivant que (1) Avant le traitement de Kerner, la Clairde Prévorst vivait dans un si état somnamque, toutes les elle n'était entièrelnent Naturellement elle plus que les autres hommes et il est de donner à cet état, qui est celui de la plus grande le nom de sommeil mais ·elle était dans un état de veille intérieure. Dans cet de
c Cet état c'est la veille brillant dehors, une lumière être donnée dans cOflcel>tio,ns. déducNOTICES BIBLIOGRAPHIQUES comment K.erner pour le lever d'un le éclaire les yeux de claire que celle la vie éveillée par définitions ou sYl.tèlnei!i•..
RÉSUMé:. etc., etc., à nr"mi.... ordre. c La tête dé était très difficile, car tous les de son temps ne sont que des ; voulant renconstruire la forme du crâne et des il me fallut avoir recours Il la ressemblance Nicolas Mann écrit: « Une solide et sérieuse étude ans est in- dans une peintlJre hi!.toriqueme:nt vraie tous tes tant de forme couleur. Voici l'extrait .d·une lettre de Gabriel P.
« On que écrit tout sur le lieu que visité tous les dans la maison de Kerner .et que les choses les intéressantes.
J'ai inles témoins surtout le conseiller au,u'l,uç Kerner Marie Niedhammer (sœur du conWanner (sœur de la somnamsans reculer devant aucun sacrifice.' comme un de de sa propre force orl'érnallatiion nerveuse d'êtres et des bouts des et nerveuses d'autres 1 encore la vie; c'est d'elles ce sont des émanamais que mes nerfsque par elles que je encore vivre.
Jus.Tnlus K.ERNER. {l) L'observateur ne fera point attention aux lormes modelées des pommettes et des muscles; mais le l'anatomiste les aussitôt et les .:admire de même que la coloration de ce transparent et
L'INITIATION proifollid rel'éclat cl!- le peiIltdre pOlJtrsuis Il » tableau et entrons trouvons avec étonnement d'une nous pe7'S07lne na/'urlme bien vilaquelle se reflète, qll"iq'lIte ph!:nilludie des sentiments un être vivant. Cette entier une eXllfel.si'lD illdil:ibile que augmente l'extase, alors sur les par les rayonne en délices celestes.
Une force semble éclairer et soutenir la nous voyons à ce front est comme intérieurement. aux yeux et aux ; nous sentons alors chose d'admirable: c'est l'Ame en nous convain- et en surmontant la matière se mabrisé: c'est la pjctoire de nous pressentons alors la terrestre, 1'4me sensible et l'inlpérisl.able et divin Elle n'était pas cueillement leste... ce - et ce "" " d'imlpriiml:ur a encore retardé la de notre bulletin l'Initiateur.
Cette à dater du mois de et nous esaura de trouble maintenant dans délicatement nuancé. c On pourrait immédiatement faire un diagnose s'écria l'un d'eult... VoU" pourquoi 011I Ille doit pas ce tableau celui ell trera son tombera tord avec nous et dira que c'est là une œuvre compte les immortelles.
M de toutell"les maladies infectieuses c 2' le Magnétisme sous l'empire de la loi du 30 novembre médë,cine. sur - Le MlIgnétisme cons/déré comme agent tumineu.., avec 13 figures. - Le Mllgnl!tillme des lin/maux. Polarité. - L'Enseignement du Magnétisme Il l'Ecole pratique de Ma88age et de Magnétisme, R.èglement statutaire, Programme et Renseignements. LUCŒ GRANGE. Manuel de Spiritisme. etc., LEnSL, - Essai d'Iniliation à la Vie spirituelle.
MOUROUX. Le 1Illlgnélillme et la jUlltke (rançaisIl devant les Droils de l'homme, Mon Proc;'s. C',ugrcs spiritualillte de A 20 cenUmes """rTt/iLIX sur Magnétisme menacés Par les médecins. Le Procès F. IlE ClIA'Il'VILLB.- 1.11 Science psychi'lue,d'aprés l'teUvre de M. Simonin.a\:ec 1tlgure. •'OUNET, PrinCIpes généraux de Science psychique. - Lü Doctrine catholique et le Corps PSiJcllÎ'lllC. PAI'US. L'Occultisme. Le Spiritisme.. ROUltF.L.
La Libertll de ta médecine, médicale chez 1.." anciens. (Bibliothèque roulanle.) Pr"l 'UlIOIAFllON, l.UGIE: Le Professeur H. son cabinet de travail. Le Tombeau d·AI.I.A:'! KARO.:C. DiI'm's Por/rai/s rares. En Photogravure à 50 centimea
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