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nltlatlon Revue phllosopnlqle des Hautes 6-7"· VOL UME. - 18'·' A N N E Ii: , SOMMAIRE DU Né)... PARTIE M<JÎsulIs !I;)11técç p- .\11 '1 "IBAAIRI lE ç, PlllmalT· l.ecours Tidianenq. EtÜmue BeHot. G. Pharttg. Zllota. IN1TJA"tIQUE .P
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les prilncipc:s de la de la et de Re.ligilon vaines et stériles né,gal:io:ns. mentale a conduit les savanrs forces purement par distance. résultats de Matérialistes en arrivent à les nier. est de cette renaissance ..nliriltt"•• liste dont les efforts tendent : Dan. la à constituer la la méthode anciens aux des s'adresse à lectri,:es ces ques- contient les études de l'Hi VIl,no,tisme el de la déia IOrllUI'n:1IPSen Orient et surtout dans l'Inde. de toutes les mais aucune. Elle ses instruits dans branche la à une base solide à la Moralt! par la découverte d'un mime ésotérisme caché au fon<1 de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métannvsiiQllleS des à sortir des puremenl phys·iqlles des unir dans une Scien,:e et et la et la troisième articles aux lectcllrs Science Occulte. L'Initiation du 1;' au 20 de mois el compte quatorze années d'exÎstence.- Abonnement: par ail. sanr
III et dOl1iDer'ai un exemple et que je rémort vicllelrnnrlerlt en retenu dans l'al:me)sphèlre avons établi que l'on hantise en deux cltéjgor'ies sont que pour les ceux tout le constater. Il est nécessaire aussi de bien se rendre cornpite que. pe'"SOIr1n4a, douée de la vue voit une quelconqu,e. sans y ait aucune ma,nif"esta- on ne pourra classer ce fait dans la sera seulement la Je ne allusion dans cette étude cas où la vision donner la cause de p,hy!!iqlJeS constatés. Voici maintenant qUlelques je vais résumer et annoter. cas 10 venant d'un mauvais état ou terrestre une mission; 7
une vivant L'INITIATION 2° Hantise d'un avare dél"enl:1arlt son trésor ou autres cas anala,gues; 3° Hantise due à la haine 4' Phénomènes par des dans un but de ou de veIlge'anlce 5° Actions dues à élémentals volonté humaine ph]rsiclUelmelllt ou IV aucune cepten<1an,t, il tombait tance. mort sous les balles des cas des dames apl:>arais:sailant et encore dans différentes à la veille d'une mort; ces his:toires sont très connues, et le s'est il y a très peu de au de avant l'assassinat de la Imnér'lItrlrl" Mais voici un fait curieux et tout la Revue raconte un de ses derniers numéros: « Il en une tanlil1e. celle des comtes dans un tarrlb01Jr fa,nt(l,me apJ:laralÎt et bat le membre de cette La dernière fois que le tambour on était en 1901 : le lord au moment son ch,âteau"erttendit un rOlllelnellt de tambour fort pel"SOlnnles de son était donc bien le
LES MAISONS HANTÉES 99 au:lreloi:s. tambour au service d'un comte d'AirHe haut d'une tour une par vengeance revenait ainsi pélrio,diqluemcmt? une mil.sioln lui avait l'Au-delà? La cause réelle reste à dél:errnillier. Voici un cas très intéressant c'est l'hlistclire d'un de son ses fautes et son mort. ses tantes, raconte un inlirnalililtealllemanl:l, était dame de à la trouvait un fonde Une des mais il lui instant et en rerltnmt nimée sur le La personne à d'un trésor et On trouva une pour avoir
100 L'INITIATION ans et faisait entendre un son instrument dont il la terre. fait est assez car la réalité de l'aIPPlIlrition est par la découverte de où le corps avait été La terreur térno:ins et l'action sur la matière l'on n'avait pas à une G. PHANEG.
existent dont le but n'est aux mains de!iqulels ins:truments souvent pol.iticlues. {,,;arnorisist:esà des honnmc$ Dans les provinices méridlOflalc:s deux sortes d'associations de gens de vivre aux une terreur bien jU!itifiée s'adressent menaces de \.1 i:lUHo;;;, de la OOOUlan'est le nom de Camo>rra dans les oro,vinces nalJolitailnes et de Maffia ont cherché à ; mais leur œuvre, on ne abandonnée ministre suivant; aussi ces deux car on ne leur le nom de sociétés continuentà exercer leur recevant soit des int,érêts polilliqlles, soit des intérêts soit
pour l'existence de la tandis une association de L'INITIATION mais 102 et, sans remonter se commettent enbandits avec les quelqlue's-lIns de ceux-ci trouvent la mort", l'alrrestatio,n du commandatore trésorier de ou et les faits démontrés par a suivi surabondamment affaiblie dans ses la n'en existe pas moins et que cette association étend ses rameaux du en bas l'échelle sociale. du reste, pour s'en l'ouvlral:!:e très documenté en
103 LA MAt'FIA dix ans, c'est ainsi choses se pa!;scilt encore un peu atténuées mais si peu 1... n'est entrée civ'ilil.atiion moderne, parce que, les tristes effets du pell01lnt cents ans, corromvie l'île. Les secousses est et ces institutions féodales elles-mêmes ne que ruiner l'al:tril:ullture, le commerce, le par conséempëcherle De la Contents. Les venus les li..,rn'''''''' ment un écrivain a de Dieu et de la mo,ralie, pour lesortdes:Sil:ililens excitèrent les haines de commune à commune à tel que le dernier des lano tout halbitllnt né dans sa y résidât-il ans.
un ne exactions L'INITIATION dormalnt ,"uni· La force que exiisulit, et existe encore, difrérlmt,es classes de la ; le noble méde même de tanmEtnl"i!:1" et malmène le pil)f:>ill[l. communes à communes, ce de la société les unes pour les qu,asi··as:servissernerlt dans chacune considérait comme inféde,raiemt. tataleme'nt, amener une pour la gredirls et de lïrrlpulllitépour les déF)réclations commettaient en ses biens. le tiollvclrnelnenlt. fermir son autorité et à la des la 104Le même
LA MAFFIA 105 se Un baron venait-il il se rembourser par le de ces hommes ri'.,....." .., à son tour, et rentrer dans ses vasur le territoire d'un de ses colllèJJ:ues. souvent c'était ce même ;dans ce cas, pour éviter des 1:Il IIUI:S , volé de des et avec lui sur le remboursement à effectuer. Il arrivait le voleur en arrêtant à tort et 1 on torturait même un peu, car il trouver un et, on finissait par des aveux à un innocent. ou si ce dernier ne pas de l'asso<:ial:ioll. il était mis à mort... Justice était faite. En cette n'était massis de et tout en tie ; il fallait même avoir ses dans le et avoir une demi·douzaine de meurtres, sans des sur la pour être bien par ces cornpagnons. La haine du contre le riche était à son cOlnble au commencement du ; ce à ce moment-là 2) que la fut abolie; mais les ...... VU". voulant conserver on délPOllsél:iait, a:rri'vèrent. par la à maintenir fut à ....
100 L'INITIATION un finit dont l'association avait ce pour leur ceux avec lesquels ser, se à la mant leurs domaines aux pfl.ncipaiux sous le nom sin'l:èr,ent les hatlitudes et le avaient affermé les biens. La la Sicile est de ".\J'YV'';>''Y hectares. dont un dixième est des incultes et des 24 p. 100 est culture p. 100 !lU seminario ou latifallldl). c'est·à-dire aux chaumes et aux taillis. immenses domllines, où on fait des sans rencontrer une hatlitatiol:l, sont de de bandits: d'une contenance de 1.000 à on du mois au mois mars, aucune cette est bâtie une est le centre ; il ment d'écurie pour si on y trouve masures à dans se trouvent, pour se que roseaux ou de la que leurdemeure soit distante de 5 à 10 aiment-ils le souvent, le voyage deux habine en gélléral, ces fiefs de!,celndlmtdes anciens UiU'Ullli,
LJl MAFFIA 107 bien vice nous Dans une seule à un fermier La propriété lUl,-ll1lenrte. sous-loue à un dtux:iènrte. sous-louée par celui-ci en de 2 à 4 dont les s<:>nt tellement eXI,lo:ités par leur nouveau maître au de à à leur heureux s'ils ne se sont pas emietltés. Le ou a sous ses ordres un seur, homme de caractère natUl'elleITlenlt, fait de la vole son maitre s'Hie et ap paysan ce que celui-ci ne lui offre pas; du reste, à cacher voleurs et à recéler le de leurs ; il cornà un nombreux etc., etc., dont à avec la Le paysan sicilien vit n'avons pas, en côte à porcs, chlèvr'es. et gens 1 derniers couchant tous, génélral1ement. dans le même les enfants soot témoins des acc()Upllemleots de et rachltllque, péclérllstie, etc. HU",,'''' ses est est cOlnp'osée, miers ou dérant de ces et coosiet le de terre comme et corvéable à les traitant leurs montures. c'est un mBilhleureu:!t, pas un
108 '..'INiTIATION humain vraie Sur le littoral de au domaine n'existe pas; ChllQtle h,eurleux que celui de pos,sècle un peu terre cultive et serait s'il était économe et moins vaniteux. M.lIllhceureusement, tout ce passe en luxe et en bOirnban<:es, et tout son habits et le chemin du malnt-ete··PHite. Le se comaU'tqu:ellces il se à faire
Je Expérlc:ace' teater. Dans les n'" 4 et 5 de l'Initiation et féa un article très intéressant de les avec théories certaine de ces etranlges pn)dllctlioDIS a attiré l'attention des savants, car, en 1904, la collection de M. l'auteur de l'OI)Us:cu.le Pierres à retouches intentio;nnt:llcs, 19°0, faisait son entrée dans la de geotogle du Muséum. ai le le pays «queues ». Ils variées: têtes d'oiseaux humains et colorllOt comme des menus suis à en renrlpl:ir par des personnes non
1..'INITIATION lIa comme SUI'P()ftllnt un lot dits interdocteur il est inouïes. s'étend commandant PTflPri;pn,t"lI'li: des Hlcmd.ot, et surtout colonlel de Rochas. nll'inArI' des cas, ce très ancien ou ni contre les théories de M. concerne la ces fi· attribue, dans certains cas, au rayonnehuml.1tinle, soit sur une substance se sous un un événement imlprhnallt ceux en sont ténloins, d'une vive Har:aduc, les au ray'onnellleJrlt 'antiqlJité et le moyen ....<ll,.<ll.... , dans ses .aussi tiPI'..r,n ÎllPr
PRODUCTION DES GAMAHÉS III de il y a qUlelq1ues andelnalnd(lr si p'l'np'ripn...·'" prouPrussiens ont COllcl1l1re que nous avons devant le de la victime cause de cette prÉisid'ait était que, vibrat()ire particillie:r, les proêtre mo'chllés. pour incliqliler ICI un aussi admettre pro,ducltion - par neU'iTent se prol:1uÜ'e, on ne nnIIU'T':lit vant le Ole:n-Itonloe de cette manière de voir. crois que, pour d'habiles de phl!nomènes pSjrchiqlJleS, la chose n'est pas iml)OSiSible, et, sans pellt-e:tre bien ]a à je vais un de faits rec:herctles de ceux que ce
112 L'INITIATION bien notre cas: le fluide vital extériorisé lui modifier l'état vibratoire la matière source ana2" on de la de fer sur une de verre) est ensuite mise en vibration au d'une corde à donnant une note, l'avoir fait vibrer avec un la limaille se disposera en dessins 'Parieront avec la note émise, Un aimant de aussi ne se résistance un on acs.be:sqllles, fleurs de fluide etc. s'elmnlag:asinelrait à forte dose dans le rep1ous:seralit 3" Si on dans de l'eau souvent çe que l'on obtient par ce subit ou formes d'êtres animés, 4" En en le fixé à nos fenêtres on remarque des des et vent 5" autres la cire; au +et On dit que les où admet que le soit il nnlIU""Ait à ]a de ce que le verre, comme le lail.sarlt pas par oatirait une L'Almanach Hachette 1900 en a donné de très beaux spécimerls.
PRODUCTION DES GAMAHÉS 113 un nous conditionsconvenous et serons dans des UilIIJIOC:>, donliler naissance à des galna.nés artific:iels. Il y aurait intérêt à tenter qUielqlues eXI>ériien'ces en ce sens. du moins de ébrllnle:mell1t p'lrtil:u/i4er c31pable la rupture. Le dans ce cas., serait ce l'on nomme le «fantôme des vivants », le astral. si la extériorisée par la mort, par la toute autre cause, influencer la matière et prctduire l'ensemble des lés le voudrons au dél)os,ent sur rien de bralnc.hes enltrec:roi,sée:s. allant Il est mq'ulet 1" comme les vitres la ternpératulre état de pOlurrait·il, à son ou à celui de son malgnéti:seu.r, varier les dessins au moment où suivant son état d'âme? Il est fleurs har- d'un sens à l'autre. La terreur le tient: enchevêtrement dél$Ordonné. cassures, etc. papiers buvards trelmpés dans le gé()lo,giqlues, au moment où le ne ditfèrlent 8
direcpar les effloL'INITIATl0N U4 de le chloroforltne, réthel:slliHurique, etc., OB obtient 8llSSi:des pr(Klucti(ms ar')Orilsées. On tement àla des pen:sées liru..""_,, De cette les devraient différer. est enclormi, une exl:ériorisée et mise en restent unis un -Certain sur sa du récipiE:Pt. Dans cette eau.mettons en Sll!;pension de la POIDdl'e le flacon est ressent certaines commotions cOlrrel;polnd4antes. réc:ipf'oclité, le doit nmlv.oir Pillvélrisée.et tam.isée la se rép1artit totalité du peu à peu se déllosera le du vase. Au endormi on et on lui transmettre à sa émotions ressent. Y a-t-il pOl;sH>iJi;té qu'.ilnftl'lerlle contenu du il fonDation du sable figlJraltioflS diverses PUiSseltlt ...""..11••,, soient en harmonie .avec divl!irses et sucl:essives Ce serait un peu, en
PRODUCTION DES GAMAHÉS curieux, liS d'a,oalOgl.:le à la divisur la diverses eoopo'un'ait aussi fendille sous une en sursanation par le marc de obtenues à la suite de tenait une matière en rat)proc]ler de ce genre la chaleur au des deure offre des 3° Il Y aurait encore d'e:xpérien'œ5 avec des en cri:sta1Uiseraiellit, non en mais en modifiant surtout l'ag:rég.at g<:néral des de maserait: la luration et aux les nière du dans dans notre cas, seraient voulues, Tout le monde connaît et a les irisations par une $oit de bellziioe, de de lIi'étale sur l'eau sur laqueille et de formes à la mClin<:tre agitat.ion extérieure une surface (C\l,veilte. lJa'.fUI::I, influence cb,anjgealntles et animées? C'est une variante du miroir de savon aussi servir de miroir, la
chalilces de prélienter 116 L'nUTIATION clichés suc:cessifs auraient des des vagues, de dans le se rencontrer sur des ou des donnant sucs, les moisis- parasitaire:s, les les par les insectes etc. 5° Des ganrlahlés Dlmvent les feuilles c1'll,rh,rp!Ol dfichifllff'!ll y fornrlent orages, dans le ::>II:\,;UU\.A.
Il doit être de à disltanl:e de pbénc)mèn,es au moyen du fluide hUlmain, mais rien n'est absolument impo:ssilble Delllt-1etrle. les corps de certains malisés (1). on ver à des mOiditicaltiollS v:isit.les par'enc:nvme des feuilles. 6" C'est en se que les le souvent, offrent des dessins dans cassures.
Je ne crois à la de la formation instantanée de Il faudrait armer un d'une masse de fer et le faire sur des pIII:Tn:::s,t::uun en état de sommeil ou casser des cailloux à côté de lui. s'est récemtes expériences ccmcluan.tes, sa parltie extél'iori:sée la q\U:sti(lll des fameuses hosties de VinPRODUCTION DES GAMAHÉS au lui et reste se trouve au-dessus un lien tluidiqlue.
Ce serait ici le cas de Vél"itil..r à nouveau le en s'assurant les que nous venons d'énu:mérer s'obtiennent facilement il est connu cristallise un un POllvoir prodluil:'e la vibration nécesSllire à volonté. sursaturée est un être en dedans.
Elle régisseli1t et inc:onnue, mais 8vivant son à de vraies lois ce que causes viennent faire 0PIPoslitic:>n. le vital sant sous la direction ou celle du suivant le le certaines lois de la cristallisation et un de résultats serait pas le même Ainsi la lévitation la mais elle
L'rNmATION soulient nos mains ne por· seraient au occulte - diflfén:minellt sur gaz comme un "'''''''''111'' et son contenu. des existent en nombre. Ainsi pas des ligllration:s, à l'influence des astres, exercent leur action Clhllcun de nous. la professiion de nos à lenr tOUT' notre de nos habitudes se RI'8lvellt La main de de de tif. La main de l'ouvrier ne ressemble pas à racines simoun use et fai;;on:ne manÎ'ère donc rien laines manifestations des inscrites sur les roches pour sait les déchiilfr'ef. u'" une revue d'occultisme rI faot aussi la à ce est convenu le rieuli. Ainsi M. d'un couvert' de ture ori,ent,sle. (1) Voir Tnitflftion, janvier
anaPRODllCTION DES GA.MAHÉS Pour a et est nh"prVlIIIlpl1l" pas UWl",!U"". car si on a souvent ramassé un peu n,,,of,.,,,t on a dû trouver 119 le fait n'est des « surwut surEt je crois devoir sins oc:cultc!s ,. du ,"omte de TrlilmeH:o.., lon:&uemelrtt étudiés (1 QO,)-IQI041. Dans ces de:ssiIIlS, sortant du se trouvaient d'é:critur'es, les unes en les autres en ou moins secrets. devait mais le cornpl.iqtlé se trouvait en dif1l.icile à eltplliqliter. Les au' sont donc encore à étudier. que "'·..l........ .. adllHtte:nt et autoar de DaUS, n'ont 'pas contribué fortement à la pr()dl.:letioa des calc:ain!s, ft diSfll106ées en mli);!IlIOgralTlme's. 1 1Q Pour clore cet il y a lieu remarque!" que. si un se à la SUlÏte d'un mettt on CEt que les acteurs ou ténroirl.S di! la scène ont il sa- formalorsqule dans une sieurs lUIllÙil!guC::5 et toutes tain événement n'a rien de dÎ*es de la .;J'üJL:Ç\Llt;', mène de vue de·l'éc:rittlre. "SOuvent trouvé
ec'aale est le mOiode des et des contrastes. y introduisent le Brahmanisme et le JJO!UddniIS11:le; les sectateurs au tribus surtout des peUpleltlt l'()céllOie ont et de sacritraités de manières avec le ParCois on élève un turnulus aU-Qes:sus de la Génélral1ement, on le d'une morts y sont rentes. Dans certaines cOI:ltrées ou C01UCltle, en l'entourer d'arbres ou d'autres ne soit pas en contact direct
réc:or<:he avec soin avoir et netune peau pour le propelldllOt des années entières. mener, ainsi doniner la séPllltUI'e. certaines contrées des momies ont été au feu et à la coutume est à pmnnr" ..r le reste des morts tions de la où voit corps enfants pelndlll.nt poser la nuit à côté et ne ne soient réduits à de sqlleh:ttes. Dans du L'IDÉÉ DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 121 éplus:.eulr de terre, mais alors on bâtons pour que le mort ne de la tombe. La des revenants est telle dans certaines conles en attasolidement au corp!'l, pour ne vienne pas tourmenter les vivants, Il est assez d'enterrer morts au lieu de leur naissan,ce, l'on a vu des creuser une vant la cuisine sous le prl!teJlte mort était né à cet encfroiit. Dans contrées d'enterrer le cac:fav're. ou un vase à eau. sutures sont bandelettes avec la Dans un nombre se décomposer
122 L'Il'HTIATION creux pour les CiI:lqlliè'me continent ne nomnom. de crainte trace par son l'il1l<::itlérlltie.n est DarlrOIS pratiq1IJée UO J)f'Clcéclé un du mort ne soit mi5 sur de la voix hUlllai:ne. Le. Batta. forlmall1t une sorte de et une religion la saison mettent en trons. Dès que 14=5 fatiguées, tenir SUS.pel1<i11<leS, tonnbe:nt, lent sur N\éc>Z,élaJlda:is sont et. anthroipl:l!l)bJirlges. mort et une reliCRioiO ttlétllphlysliL'IDÉE DE LA MOMT A TIlAVERS LES MONDES 12.3 Ils ne eatretenir avec Eurollléet15 q:ue pour ou leurs armes nos armes pelrfel:ti()DfléeS. Les les morts sur le de amis ou ennemis. Pour eux, arracher les yeux d'un être ou ennemi - son sang. dévorer cllairs tantes, c'est hériter son et sa A le se réduit la cér'émlonie tuaire. Noaka.Hlva et son archipel habitants de ces morts. En de ils dévorent leurs Dal'ents enfants et leurs lerltlmies. Timor .... " Dans tribus l'U. Célèbe8 on une
L'INITIATION sur le tombeau mois son enterrement sa VelJV«!(lImite voisine de la a •.. " 111. d. Bahl. le funéraire de son •" " « Viti» et dans l'ne d. l'enterrement de son se la mort. Il y a dans ce pays des familles sont desêtuer,loJ'squetel la famille vient à mourir. .. .. " tribus de BO!tallly·Ba.y la de la core, pour lui tenir cOlrnpiagnie La dant sa corps ne soit - selon sa relil2ioin surtout son car alors pas renaitre et voudrait. Il ne se réunir au « tout émane et tout doit retourner.
L'IDÉE DE LA MORT li. TRAVERS LES MONDES 125 la vie du comme un contradiction, et les dites âmes se Les haute antÎvanité: elle embau,memeltlt et de le corps était la lorsQlle l'être était mort, la maiavait un double au moment pour aller un autre, comme on le pour une maison. affirment que est fois vaporeuse et vi'iTJu,tp Un dans le corps. Ces âmes sa vie et de'viennient en avoir phlsÎieulrs aux bienfaisantes ou corps une des.tinée manQl.le ni d'éllévB:tiolll. pf()ba,bh:mlent la cause de la construction des PYlranllides, ces immenses édifice:s dont le n'était la conservation d'un Les donnent aux tombeaux le nom de demeures et considèrent la "a,rS4,/(e. ce constituerait une disent que les âmes la naissance d'un être humain la rentrée dans le les en ont sUJ:lériorilté, tandis C'est la connaissance fit dire à Aristote que « l'Ame était le corps comme un sur un vaiissc:au ».
et mauvaises actions du uç, ......, dont on suivant Les ont des subir à 1. des morts. La était POllvait être nrtu d'un le mort avait véœ avec: on dans le cas COllllU'illiil'ie. OD lui refusait corps mort d'un on eŒIQfUnter; mais famie. tout l se cuirasser contre la mort. Il n'est UG à une fête un ne par'a1iliC bnilSGlucmE:nt, un à la main et criant: car mort vou. ,ere{ comme ce du acc:orclez··luï une cOllsi<iér,ées comme travaux ktÛ1 ! A du cette : « sez la vie aux bomrne:!l,
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 127 lWJtqulels il devait se des morts. On y des vases en de le COlllvelrcle re{:lrésienltait une tête humaine ou celle d'un d'un chacal ou caIlot=lles », renfermaient les vis:cèr'es, dans le cadavre. Les destinées de étaient déc:ritles des livre cOlnp1osé d'hvmnes Le est assis des morts, et, derrièlre Le tenant à dont on le Ç[UIÇllI. vérifiait l'lex8ictit:ude des Dans le cette religion S\lppOSe une scène non moins bizarre. un .sanctuaire à du le registralÎt l'arrêt, le ·défunt élevait les mains en de lorsqa:lc le en sa 'G •• "'.... lui rendait son cœur et ses yeux.; son dir'igE!ait :.vers le et son vers Le. Rottentots le nom la la
128 L'UlITIATION sur la est touind'épelodante, dissiémilnée en de apl)arltierlt à la colonie du Cap-d.e-Etonne-Eslpér,anc:e la reste une foule de tribus. Les Hottentots leurs est mort. Ils les et l'on pour l'enterrer un endroit situé dans crevasse de Le convoi doit se mettre en marche six heures au la mort. Au retour de l'elltelrre:ment, le C'OI'tl"'.l" deux et les cabane du recommencent leurs larnerlta'tio:ns; ens,uitle, p,arents ou amis entrent dans le cercle et arrosent toute l'allselmblée et en sur ladite le la un festin, une est mort, on lave son corps et beaux habits, On enfait trois le Lorsqu'lJln insulaire de ses on le pare suite au le trélJ8S!,é est riche: une pour le une pour Dieu. sacritices sont encore en viguellr M.adaga.ear MlldalgasC8ir est une île de la mer sér::lar€!e de la côte orientale de
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVF.RS LES MONDES 129 un cel'culeil prononce : armes, fins et instrusouvent à cet .. Le cadavre est dans une natte et dans une chambre entre deux lumières. Les par'en'ts et amis viennent autour. Les et les femmes au son des une danse pour pousser avec tout ce coUiers de ments divers. Dans certains endroits le mort est sorti de sa case aussitôt le décès et sur une estrade haute de 2 la tête vers l'est; on entretient du feu C'est là que les et amis vien· nent le Le cadavre est ensuite dont le est tières Un cO\lve:rcle, et le cercueil est dans une dessus de on un monticule de en forme de ; on à la de ce monticule un morceau toile attachée à un 1.11"<IUCL. La maison du mort est enlillUte aballdclDTlée. oserait y toucher serait des sévères, même la d'un sont tout autres. Le cadavre est enfermé dans une
L'INITIATION on le au cinlctière mabi lWl)llf'lI.Va,nt, s'il du on les relesquelh:s consistent en une vertèbre du cou, de Tout cela dans la cavité d'une reJi(lues sont seœent par le successeur dans une maison ciale Le Born du roi ne être sa et la peinecap;itale qlulCronclue oublierait cette loi. le prc)tec:tOl-at, les mœurs se sont bien un peu molditlée:S, mais le reste le même. de bœuf et deux mois dans un camp ou sous une tente, et l'on brûle en son de l'e.DCens et nuit. Au bout de ce l'ale.UD. ne nelllVl'nt Ôte les matelas de doit de la facouvrir le une aU1llDée du côté la lave ensuite avec de très chaude et dans le cercueil. le mort et on y acc'coc:.be
L'IDéE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 131 tra,vaille:r, ni pour leurs coucher avec sa se la sortir du affaires. Le mari ne femme, Les ne doivellt ""_"."4 est située sur la cÔte hors de
; durant un mois ils ne doivent se raser la .Méroé de ces cruauté les même à un de ordonné par leurs mtlinri!:f'r les en souvedomina:tio:n, était devenue aux entra avec ses sol- où était la pfJ:('irO'l'r tous les formée par le fleuve Astrabaras à l'est et par le Nil à l'ouest. De vastes tombeaux couverts de remarquabJles, des des et les vastes en restent, le caractère I,;UJlU::i::i;,U a, sans civilisation. Dans l'île de rains. Cette un des
L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES il délivra le en anéantissant la race imde ces Les habitants de Méroé imitèrent alors dit que les Ames sont enfers par trois emrovées dans les Ch,amlJs h,lysées (pa,radlis), vertus, ou dans le crimes. Le mort est dans sa demeure et ensuite en terre la mode <!banaan souillé de les assertions que Dieu ordonna aux Hébreux sous le nom de PMde la méridionale. dit la dans Chanaan sous la conduite de le même arrêta le C'est que l'on cette terre sous le nom de Terre de TerrI! Terre et sous ceux le seul repos, le la donnèrent le nom ne s'exerChanaaliléel1ls, à avaient des div'iniltés ,.,n'''........'' la mort. sous le nom admises au sort des les morts ...!::rl......• .. dans la sommeil sans rêves et sans néant
V La lIort. la mort, 1'1'..,.......1•., la tradition Nous avons une va notre cOl1lscience, IClrsclue nh'lt'si()ueaura fini ses !l:II'!"vic'l!"!: va se trouver ce « moi », la mort. Nous voici maintenant les révélations va nous sur le la mort. la science occulte?
« La mort, dit Stanislas est du lien des vies. » Expli1iu(lnS cette définition syrnpllthiqu,e, c'est le 15uniLA MOllT ET L'AU-DEl.A 135 ce que je vous ai dit et que, cet'taine!ment, coup d'entre vous admettent avec donc de cOté ce cadavre ne nous tout ce nous avons aimé n'est là; cette n'en ; c'est un outil vrier a continuer son travail avec nouveaux instruments.
« Au moment où lien entre le corps nh'llsillUe et le corps astral velrsellJe, à se rattache par la vie en ; 2° sa vie propre; 3" de chacune des celdont le constitue le corps; la des atomes La mort COlIlSÎste d'un de ses Ce que va devenir ce Le nerveux va bientôt dis:parai!tre, les n'étant pbén()mlène de la va se prclduire. seulement vers vont hâter cette mais larves astrales vont 'la doit être à la terre, de tous avait pour une existence. .. sera le rôle de ces Tt-!!Il!'!r'l1nirr cornmun, mais que tout
136 L'INITIATION malnifestat:ion du assez terlnirlée, se n ....,tlnit dO à la nrn....._ tion instantanée reste de force nenaeuse dans le cerveau. cOI:lsiste à se raJ:,peller, en un rien de sa vie dans tous ses Des personnes restées sous et a pu rarllnler, ont souvent raconté ce fait. la se et c'est bientôt la du commence; nos mortels ne rien voir de entouré la conservant la exacte de son corps matéentre dans un état de sommeil ou moins lorlgtiemps.
Dans cet semblable à l'état de rêve la croit souvent continuer de vivre et souare de sa ma:ladi.e. Des rêves ou moins sensibles se à et il voit tOlljOl:.trS les personnes l'entouraient au moment de mais comme au travers d'un voile. Ce som meil commence un ou intlens1e, résultant de la des organes avait l'h;abitucle de se servir.
Le souvenir de ses sens naturels be'lUcoup, et il ressent de ce la même su:rplrise que nous en un nous ne la lumière et que nous ne pouvons nous servir de nos memLA MORT ET L'AU-DELA nous sommes heUrf!UX Peu à peu, cet état JUl-mèmle va cesser, et l'être aura conscience y a des sens, entièrement nouveaux, lui faudra Les et souvenirs terrestres de et de leur la lumière du cœur, sentiments vont subsister.
A ce moment, le nouveau venu sur le ne nous voit pas encore, mais il nous sent très bien. Il arrive un moment où il réussit à nous nettement la intérieure. A vient commence·t·il à se rendre cOInpte devient en même conscient de la avec il est en halrmoniie un peu vécu dans la mesure ainsi contre les attaq1ues t ..r,,.i\-.J..c courants de la mer astrale.
HClUr·eU!ien1eru sur notre terre, pas un enfant n'arrive sans trouver, le des ; de nous naissons à la vie nous ne sommes si bas que nous soyons de!.celrIdllS des vices. Les âmes nitovl!bles et d'autres viennent nous Or()téliler ne puisser]t. nilltur'ellemeru, ernpêc:her v.ovants s'accorcient à sans hésitatlion, moment de la des êtres sont dont mission consiste à nous aider dans ce passage. des anges, des des receveurs ... de nos dettes.
138 L'INITIATION tous ma,uviilis, celui-ci oe et a le désir de le » Vallenltin, l'auteur d'un ouvrage gn10stiquie de grallide eo!seiJloe auui l'eltist,enc:e il les receveu,., de au moment où il n'est dans à ses ilcommence à uo peu de dans son nouvel état d'être. C'est alors que tout va du morale et où cette Ame était oall"Ve:nu:e sur la terre, et nous com· veillellt sur ehllqtle pers,onne ressuscitée ne la pas, car ; mais dans le cas d'uo SUPll'ort!cr la préi5JeOc:e As'trailellient, tout est bal'mclDicJue et, si nous nous ret:lor1t0I1IS à ce je vous ai dit IUloM!:re, le nom importe peu, et nous pouvons être certains de leur pré:sellice. Le célèbl'e ......'If,.."t S"Iredenlbor'g décrit ainsi de son vivant: « Non sallellDent, la dont la naissance mais on me le fit un sur le voir à Mon amené à un état d'insensibilité cOlmp!lèt,e, vie intérieure et la penser aeJnellraient entières. Il me fut de COlllCe:vo'ir et de ce que sentent en hommes au moment de la mort. Je que la res'pirlltÎCm n'avait et que la resDlnltion fonctionnait ViE ensuite deU% anges à distance et deux de ma tête. :if'
LA MORT ET L'AU-DELA alors lui correset nous verrons les notre vie par nos actions et nos seront pures, SUl)stilnc:e de notre corps sera et léCo,mlne la loi tout arrivant en astral à 'hairalOIllisE:r nous traversons les COllchies illférieures, les états sans nous y in.'''....•.... moment où nous nous trou verons dans la la matitre sera en de notre astral. Vous le mortem dél)eo:d nous. Il a pas, de l'autre de mais la cOl:lséquen,ce fatale nos actions terrestres nous y C'est nous-même devons nous nl$l'N"1' c1llnll nous avons mérité. SlIred:enboirg vmrants dont les dellcriDtic)ns sont les de l'homme :Le et nécessité decette harmionjs81tioln en
L'INITIATION POlldf:nt, comme nous avons sur la terre notre corps Dans sa revêtu sillnpllerrlerllt du corps la d'une autre incarnation pour continuer à payer ses dettes et à se du but. lei se un peu connu de la trad que je suis heureux vous COlrnllrlulrliqluer. physique. sont étroitedépendient stridemelrlt J'un de créé au moment la nhvsiolle. et c'est sur lui molécule à se construit.
Il sert de véqualités de notre corps déllendr<>nt én()rrrlénlent, par de la nature des constituent le corps astral.
On voit combien il que ce soit pour ainsi « bien constitué ». si le corps du ce à son tour est constitué par le vêtement et radieux de Dotre ce corps c'est nous-même 11,;1"Uiili, par nos bonnes actions. nous aurons fait le nous nous serons oubliés pour les autres, et mieux notre corps sera c'est crée notre corps astral et que crée le corps on voit combien strictement il est vrai DrÉ:oarorls nous-même notre Je vous disais arrive un moment où sent la d'une nouvelle in("M"Hltinn est assez on laisse souvent le où il va venir, Il n'en est pas ainsi j
LA MORT ET L'AU-DELA 141 masse, Mais presque tous les le moment terse sentent attirés vers la terre; le voile del'oubli tombe de eux,la famille tristement.
Un noir un milieu matériel et les entoure; les voilà de nouveau liés à la La nouvelle naissance se C'est encore la lutte terrible s'impose sur la terre, ce autre mort vienne du but ou le leur atteindre. est, en peu de mots, le de ce se passe la mort pour la rité des Insistons encore sur deux s'il est que nous ne devons pas crBlinc:lre la mort, s'il est siir que neuf sur dix nous ne nous apercevons pas passage à un autre le du ne pas être sans douleur. un être vient de a-t-il besoin de nous, secours de J'autre côté, notre cœur lui serve que notre amour et l'entoure, Souvenonsnous nos notre désespoir nen'verlt ter au de celui traverse !'pnrf'IHre mort et faire devant ses yeux des somet notre calme le possible et soyons que c'estle moyen de notre tendresse au ,;i.,...."'l'n. tout ne ne pas, nous lui causer une Un autre dont je un mot est le suivant, On demande souvent si nous nous reconnaîtrons dans
L'INITIATION connu réelleest nécessaire pour cela de s'être ment sur la terre. Dans notre monde physiqule, réel est souvent disosirnu!lé sous couche mensonge, de que de Guaita nous le petmoment n'est pas astralerrlen.t, de penser une et d'en une autre. Nos et tout notre être intérieur sont vis:ibl.es. et nous ne pouvons Cette fausse pelrsonnlllïté p1ersiiste bien un certain tant n'est et et nous alors nous teconmais à condition d'être en harmonie. Dès cette de a dès notre être intérieur est nous ne recon· nattre une avec nous aurons eu de mais relations. Par contre, lorsqlle deux êtres se sont animés ont vraie nature et dans leur les nobles ils se reconnaîtront dans la auront su mettre en leur tellldr,esse. Cas Dans les qu1elques de vous incliqli1er
LA MORT ET L'AU-DELA sans ce dé'IfO\Jer:nel:Jt COlilfoindue avec le luicertains cas, c'est assez. presqlle il ya une immense toujours à une doule cas mort volontaire. vol'ontailre est un sacrifice COll1sc:iefU de sa vie physiqu1e, œuvre ou une pel"SO;l1DJe. continuation dans la pollSil)ilité retarder son évolution po:nbulrle d'une Ame restée sur <:oll1scienlt, aurait La mort volonl:air,e, à une œuvre est le cette œuvre, car le continuera à dan, l'imlisible. Ceci est la d'un bien connu. La pet'séc:ution et la mort violente des membres tOlljolJrs fait pro>sp<!:rer cette secte la I ...... car ils contilaquelle ils oot eXI)liqlue que toute forte que
L'INITIATION aussi bien de de suinon pas tant au moment de reste des heures au un mouvement vosacrifié, dans l'in- "est-ellle pas cide la mort IJU\;IIC" ne s'alpercoivelnt dans un état de bOflhelJf irlterlse, ils devaient normalement venue, leur évolution continue tl'",nr"" mais leur sacrifice a ses de leurs dettes a été pour touen répon(1re. Les suicidés. - Le suicide à la désertion nous a un sur cette tant que nous sommes, nous avons quelq[ue acc.omlplir, et que soient les sotlffrances nous attirent notre mission ou nos nous n'avons pas le droit de nous y refuser. nous arrive est infiniment ; c'est nous ne Je sommes pas. Aucun être n'est dans tous les s'il ne l'a et toute est le ment d'une dette. La vie est sacré nous ne connaissons pas; tounous sommes ce soit à ses immuables. que notre cœur reste les malheureux
LA MORT ET L'AU-DELA les lois indliqlllées mains criminelles de l'h()mme l'heure la la nat&re et continue d'envoyer à vient de se tuer les courants forces son acte terrible. Elle continuera de le moment où cet hOmlil1e aurait dO. mourir, Il ressentira alors les mêmes besoins durant sa vie ohvsiau.e. sans les satisf,airle, nlni",I"'I,,'il po:silion aucun organe mais ce n'est rien encore. Le lien ftuidiiqule dans une se peu à cousse, reste entier en le est par sure, dans de servir. Une mier trouble le suicidé se retrouve la três nette son solitaire j il va à la de son propre lui sem10
pour constamment. le suic:iàé llUUUU:: ph)rsïQlue, terrible L' INITIATWN ang;oislse n,lUI iUÇ, cette anjgoi:sse moment, de"iellt se Dans toutes les fibres de son sans trouver cet rait. La souffrance a voulu éviter l'étreint sorte encore car il n'a que le corps est énorme. s'cst tué dans la mort une feIlnmle il pour JiHllliUS. S'il a voulu se que ses tombent un à un; il se sentira par les vers. Une autre terrible existeencore pour la puni!tion suiiciclé : c'est celle ; le l'acte de son penoù tout est bien toute son duction en hlJmllin, au été perimIse. bon escient. le pas ne devrait se livrer au La loi souvent, soit devant d'un crc,vant, soit la miséricorde vient dans tous les la
LA MORT ET L'AU-DELA du délire. avec la sci,enc:e em.eig:ne, et ya consiste à êtres sont souconscients de leur acte; suiicicles commis un état de qU1elq:ues êtres se êtres inv'isU,les existe arrivée dans le des anges dont la mission est dant notre la science les de tous aussi des nous faire ; ces vent vus par les mourants, mais la de!K:rilption en est mise sur le cOlnp'te science sur ce il y a bea,UC(lUp conscience suicident aussi se sont rendus aultrelois crime; ils sont à La mort accidentelle. - La mort survenir par accident avant le terme normal de la mais l'accident aussi coïncider avec l'heure du ce dernier cas, ce sont encore certains entrent en action: en s'il nous recevoir à notre L.OCS4:IUe le moment est venu conscience du où subir son et il est presque aussisur la terre animer un corps d'infirmle ou Le voici de nouveau ce monde malavait avant l'heure j s'il résister à la tendance fatale le vers un nouveau s'il noblement la et nél:es,sailre e:l[piati,on, il commencer à remonter incarnations vont suivre. ne
L'IN ITIATION ses organes phvsiau,es. de s'exercera aussi poU{ lui; il reverra continuellement la scène l'accident et ressentira l'a étreint à cet instant.
De à cause de sa situation très de ohvsiaue. il sera attiré avec vers la terre et risson à vouloir continotr son nhv...ioue. alors n'a les organes de Cependant, si l'être tué par accident est pur, pour les autres, il d'un somde rêves et ce som meil d'être conscient de la de son et des de l'astral rieur où il se trouve. en que soit la cause de la mort, nous mourons tOlJljOlJfS or, la science secrête et tet1np:.erlseigl1léque cesêtres Je venaient s'a'ccrou'pir sur la des mourants et les étouffaient. dans le cas où la mort par accident arrive au moment voici ce se passe: les êtres que je viens de décrire OrClV()Ollerlt une distraction amène une chute ou une blessure ml'lrtf'lIe!:. mortem ne diffère pas bea,ucclup de la le souvent, mort accidentelle est la pUlnitiion d'une faute et entraine avec le lien n'étant pas n'a pas eu lieu se astral et sera fort SUiCldlé, l'IhOlnrrle mort par accident spirituel n'aura le souvent,
ce menace car pour lui c'est la vie le s'il ne Dans ce cas, comme les autres, les respOllsabilités 'varient énormément. Il est bien évident que le sorcier de campagne pour ou les secrets que lui ont ses et fait le mal à des prlesqlue inconsciemment et que s'il donnait une substance aux bestiaux sait rendre malades à distance par ses prclcél1és oc(:ulltes.
Mais l'être dans la conscience de avec que lui donne une science sécuJaire, cOlrltriain,t, par sa et vo- à commettre le a fortement cOltnprornis son de que rig:noirallce des lois lui assure sur terre, ne se continuera pas l'autre côté.
Les terribiles LA MORT ET L'AU-DELA 149 par un l'être sera analclgtlle s'il est et, en tout cas, de ses actes mauvais sera liée à l'asisas:sin et il en sera débarrassé. un en de secours à une personne en ce lui servira aussi et I"aidera considérablement dans son évolution rieure.lI n'aura rien à de la mort aCI:idenltelle. sorcier et le noir. - Voici maintenant cOllpable le le criminel le préSel1lter à notre étude. Les soufpUiliti,ons que riSClueJ!lt le ou l'asne sont rien en presqlle sOrement le
ISO L'INITIATION à et il ne que:lcolrlque, et un nouveau est créé là une des causes de et cornpllète blance du mort avec le second fait n'étonne sait que c'est le même est revenu.
Il y aurait encore bien des intéressantes à vous : par la mort des des sacri- ; mais cela m'entrainerait hors des limites que je me suis tnl';;O::Cli. avec il a Son que souvent il essaie de le retardler, une personne vivante dont il tôt ou le s'entr'ouvre Et ce c'est souvent la dé!lin1tégration la de la conscience et la nécessité tOute la chaîne de Parmi les il y a encore la mort des enen L'incarnation est certainement dure que la mort, et c'est ses SOlIffr'an'ces sont souvent comme ultimeépre:uve à,un esrien à sur terre. épreu"e pour les et, consé4 une occasion leur est donnée leurs et de faire un pas en avant. SOU.Veilit. du catlsel:ie, vous anc les morts. - avant de terminer cette que:sti<m très un mot cessiterait à
LA MORT ET L'AU-DELA mieux que de donner la preuve mort. les les médiums affluer. nalianl, ils sont mis en avec étuldiE:nt, et le mouvement est lancé. intlluelilce a énorme et il a donc que munication avec les morts. U .. i"",,,'il,, avant, ne sont pas pour liUllliill:i, DOIl1VCms-nc)Us cOlnnlurliquer avec eux? ble de savoir s'ils sol:lfllren:t, s'ils sont heureux et ce que nous pour eux?
A ces qu,estiol1ls la science sacrée par avec restrictions. m'amène à vous du ritisme.
Je ne veux pas toutes preuves l'histoire poun'ait vous donner que ces communications ont existé entre les vivants et les morts. livres tous pays sont de certice Nous verrons même que les tre nous et du bellIUC()UP rel.àchiés, et est bien l'él>O<ilUe de l'évolution de la terre où nous sommes parvenus, de avec eux que par le Le mouvement nécessité par la montée tril)mphanlte térialiistes. Il était nécessaire de quc:lqlle chose de fralPpamt, combattre lois éVE:illc:r l'attention et attirer
L'INITIATION d'àmes au maténalisme, soit que les moyens pour lancer le mouvement aient été ma'IJsoit que. comme toute chose le tisme ait en lui ses germes de il se matérialisa peu à peu et devint même Son tort a été ne pas se rattacher au Sans rien connaître du invisible ni des êtres éV<>qulaie:nt. les ont été souvent entre se basant sur la y Il seulement des hommes le monde des le et réédite les illustrèrent ses débuts. Au lieu de se baser sur la connaiss.'lnce ont du corps astral pour ses chefs ontrecours à la science moderne et la science dont ils font D01Jrtlilnt La une des sciences ensarlctllailres, mais actuels du et la grandiose hiélrarc:hie sur il était basé dans ·1·"'.......1..."1 A cette dit Stainis.las reliait la terre au monde <:ni,..itnp) ment tendu. Les év()CaltiOI1S l'unité existait. De nos c'est non total des rites assuraient le succès de mais nous sommes dans une comanarchie La du culte des ancêtres est morte pour ne Die certes pas dans certains cas puJ
LA MORT ET L'AU-DELA rare. le melillelJr munications notre corps ps,rchiQule s'ext,ériclris,e, invisible où sont morts. Il à ce moment, en ceux que nous avons Encore y a-t-il un danger, c'est d'être conscient seulement du où tent et les du décédé, La nouspermet de voir dans notre « » comme dans un miroir les habitants du humains ou non humains. J'ai eu très nomd'identité en la vision intérieure. instructi,on, les idées sont des de ces consolantes infrarlch.issabJles, mais il faut un u::> et il est nécessaire que cela vienne Habitués à avoir dans la science matémérite sOreavons été nous ne sont avons ensemble assez qU()jql1e d'une très ce 'lue les de la science sacrée sur le de la mort. Je faire passer dans le cœur de tous ceux me liront l'ardente conviction est dans le en ce concerne notre je le notre
nous sommes non pour nOIJS, ai sotlmilses àans ment reste dans son Je souvent tentb ses arrj'rer à Dlle coD\-iaion sur notre existence eftorts ne seront certainement pas mais n:steront. je le sans que les savants veulent à un subtil et tout à (ait différent du terrestre les lois de la matière en arriver à coroplren,dre quC!lq\le chose à J'existence des ll;:l>JJllU::O, si on veut leur nos idées sur le ou si nous n'admettons pas phlSÎ.eul'S diflrérents dans ?
Et cel:lel1lda.nt, cette certitude de la continuation de notre existence la mort et de notre marche vers des de en heureux est tellement impol'tallte, enti6rement notre de COlml=trellldlre la vie actuelle. où celte devient absosuperÉ11IU"lIIoooIIVIl que se au commencement de nos LHI:laeS, pO\lvait aborder le sud'alborder aujourd'hui detrouvent circonstances atténlwultes, but de cette étude n'est donc de disséquer mlltérialis'me et ses mais de voir l.lUIClIt::> sus(:eptibles d'é'li'olu:tîon prolllable il comlporlte, ou moins terre à a sa avec ses assertions terre et hâtives.
Comme tout ce dans le le matérialis:me CO(LSiste autre, nous Et nous que de toute chose. Le considéré comme Haires et sans n'aurait n'est à la puissance re1ie toutes choses entre n'est encore un état Nous avons ce n'était certaines questiorls nous
e: et se :: 1o:::_U·,....':':1 iei ;;:":ie Y/.:":'..1 à y la oous amassons telle de lumière a une de nos slirs y reviendra et sec:ondons, c'est-à-dire ,i nOU8 n'enil la en nous. Ion œuvre, D ',::J .: Li est e::--:::::::r.:::rJ('. 0:. le =::::.a:é- ::.:-a::!:mt :::eu .ie u:-.;.--e; il se::=:l rhé- ; et il SlI::l t:,..;: ,'" <Il'ra:::œ dan, sa Lïnt:ft;'e Je laine. il se sent mais n'est pas e:1V...re CO:lv.::ient ci'a",tre ch::'lSe ql:e de sa rie te:nestle. et par il de.ient matérialiste. Un gran:i est donc néoessa.ire pour le rendre d'autre chose. pilOTOns PO'L;.é<:ier des de Ume de efforts bien ou bien d'un ou moins bon sans que pour cela noire lOit 1 même d'entrevoir ou de son est le cas maculminaot eotre la la maNos que noas clairs ou ment où nous atteili1inOinS matière et à IOn ne ne .ont que le IOmmes, et ainsi que nous purs ou ou IOmmes au contraire forcés de ou
seul toutes des rètouiiour's, il et, avoir raison fauldrait être un habitant du royaume il nous est de ne nous car nous ne sommes train de chercher seulement; Jorsqt:le nous en arrivons au d'être conscient de ce que nous il nous est sible de ne pas trouver, car ce n'est est mais nous-mêmes. bâtir une tour afin le se sont cOlltondus. LE MATÉRIALiSME avons cru trouver le mais la matière est car c'est de lui que viennent choses. Rien alors ne saurait être soumis à con- si nous ne retourse à Pourtant on nous sommes pas un en COlrl.se'ill;mt ner vers le cœur de nous Qu'a-t-Orl, n'a-t-il servi et été trouvé inréo!onidre à toutes les tous sans cesse le genre ? aurait raison; aussi la au sein de notre conscherchons au loin ce au de chercher à la fixer en nous··m,cmies. La base de toutes choses se retrouve le cœur de et la certitude du bien se
l'htllmanité et, par la sa.tJistaire, sauf se et se traduit totij011US hOlmnles terrestres, en et par la la chair et 158 L'DJntAnos ne le pas comme __., r--. de rexisteoce, mais comme NU' comme chemin le din:ct vers l'Infini. saurait être le brU de collUliiqulent. rien ne saura divin du Dieu inaéé. n'est que le moyen d'arriver • le COlltel!Dll"ler que nous tAchons d'éclaircir ici. à cet effet seul que nous recommandons le cœflr car c'est de lui que découle l'amour éclaire toutes choses. L'amour nous fait voir et réellement oonnaÎtre notre but dans la coooaissance réside la de toutes choses. AC1œptoilIS ce nous est accordé de éclaironsles par notre tendresse et tâchons de les accroître par la seule ramène toutes choses et selon au est
LE MATÉIUAUSME il le connaît le sens intimt: est nni'''''A et ne saurait chana selon hier le rec:om,aîtra au;;otltrd'h'l;r; et nepourra se la route lui est donné de suivre. et cherchons dans nos cœurs avec - là est la - ce nous avons fait et ce que nous n'avons pas ce que nous avons aimé et ce que nous avons Le cœur est la racine de la vie; ce est venu de lui a été notre véritable chemin. Ce nous avons aimé a été notre et, ce a elle sera comme toute ger: ZHORA. ,n"''''''''c'est la et ne subsisteront existe par lui-même. à tout car il est La "ie c'est conietult à ..""iI Le bien et le l'amour seul
Traduction de la "ll'I"J;;gc; Il est à que les nombres cor:npclsés naissent de la du 3, 9, s'ils sont dissous dans leur nombre ; et ils télll1oi.gnent le est dans toutes les - 7 6.1 10 - 1 - 0 236 - 13 - 4 102.1 7 Chez .l, le 256 rend le 4. 256 comme nOlnblre 5 est le f'lll'i,nrilnJl est très avec 6. n01111 bres :5 et 6, nombre et
LA KABBALE PilATIQUE 161 la pr()li:rlessiion se termine de mêlé de 6, d'é:tr8lnJll:er, mais tOll)OlllfSSoi-même rien ouIOouunno:mbire]par'tait. Les nombres cir!culaifies ont une ressemblance avec le cours du Le centre est la De 6 tri"nal,,.c: éCluillatéralllX Le centre est le ne s'éllèvlent par aucune pr()grlessiion au-aC'SSllS ct'E:ux-mClIles, mais nouveau avec 5 et 6. Le nombre i) est tel triangles éllurlaté:ralJlX O(:CUI:lent tout l'espace. conlpoise de 6. de toute la pél'ipllérie entoure la création de l'univers est contenu. Les 6 trlllOg:les les et sont le et la mesure de l'œuvlre cie la divinité. nOlnblre de tout le est 7. 1 centre 7 = 13 =" 343 10 1 0 2391 = 15 = 6 1·......,..•.. des INSCRIPTION tous les êtres est une luttante et 11
162 L'INITIATION Lt:UiUl't:, comme 3 à 7, Icscluelles l'une proc:1uit toutes les 6 forces COlilV€:rl'tlent est le cornplosé sont prclpoirticmnées exemple: La du 37 est multi(>lie par les nombres des progresarithlnétiques 3, 6, 9, i4 et tous en résultent se de et la somme de leurs est tOlljOllIrS au nombre avec on a 37. Le nombre 37 est la de la triade au sep· 37 naît 10 ou le nOlnblre en 7 Le centre, vers comme leur Les qualités voit si on « numéros 333 d'où l'on voit une Les autres pr<l/iU·essiofls répétitions, ce « numéros ». tll t8 21 !4 27 d , ont lel'éslJ1tllt est la ne sont que de la nature. donc le nombre 37 est mtlltlplilé par les prc.gre:ssic:ms arilthalétiqm:s, la de la triade à 10 simp.lices radilcaux » prc.difl:ieUlX de la nature. du nombre t 1 pas moins remarmUiltif)Jie le nombre 11 le chiffre t,2,3,4,5,6, 7,8, toujours pour 2 nombres
LA KABBALE PRATIQUE 163 11 Il 11 11 11 Il 11 11 11 123 4 5 6 7 8 9 les natt des nomnOlrn Ores radicaux en son lieu. quaterniaire de du avant de Dlans(:n sont arranjgés dec:ett:eIIlanièr,e. Dans le de Dans le dù on avec où on a à remarquer surtout: est à la tout ce a sa doctrine des ah,:er"e trois ",.,'..11,,<> ne dérivent
L'INITIATION l'un est réuni à l'autre toutes les du monde 2 est le nombre par et par un, 3 est le excellent de tous, le nombre princiipal, tout se réunit à son créateur comme une à son La du unité à toutes les choses, prc,duit tout, donne leur Il La sagesse du tout ment, relie et réunit tout l'un avec avec le lien de son amour COflduit enchaîne le créateur avec le tout par synlboliqtleet l'hiérolglYI,hicluedesAncierls suicOl'1fil'ml'nt tout ce que nous avons dit
LA KABBALE PRATIQUE 165 Avec : Die tertia orta est tertia dies mensis Mi,JerVae sacra. 9 muses. 9 oiseaux de Minerve. Pour les sYl1nbclles sui'vants et la lonlifUe1iJr 100 a svnlbole de la réduction la pyrlimilie pyr'amjde est le de la multipilicité à ouvriers à la construction de la mide sont nommés ceux dont l'affaire est hOlmnrles à )a considération de la nature dltvirlel'l. à Dieu et à l'unité. Par raj:lpo:rt à cette le nombre des est est le nombre de 10.000. La Autant dans la 1::11"0'1'1:11" : 100 nOlnblres, s'ils sont conest le le
166 une œuvre 30 10 donne La L'INITIATION que 3 mUiltÏl,lié avec de la est ·1. si la de sont concentrés en un, 10 en résulte. 10 iOO i iO = 1000 '1 3 10 1000 = loooo à41es " 10 100 1000 10000 Nombres de progre••lo... !3 24 25 26 St 33 3' 35 4f 42 43 U 51 52 53 6f 62 7i t MalÙ6re de le. eal<:..ler : i { 3 Nombre. actlr•. i t t 2 i2 2i ta 22 St :1.&2S3241. Malllllre d'"ma"p, 1.1II011lbnoll de prolP"'U'!0111
r , PARTIE LITTÉRAIRE Conltans et p!rpetua Jlo/untas jus suum cuique tribuendL ((nstit., lib. 1.) SONNET POUR JULIA Enfant blonde aux grands yeux étonnés et limpides, Lac tranquille oil se mire un Infini; si bleus Qu'ils semblent être faits de deux perles des cieux 1 Transparente à ravir les charmeuses Limnides, Leur eau calme recèle en ses replis fluides La fralcheur des lotus qui s'ouvrent gracieu:r, Tendant vers Hélios leur col harmonieux, Sous l'ombre des longs cils aux battements rapides; Et symbole profond et quasi merveilleux, Ils révèlent le cœur chaste qui vit en eux: Ainsi l'dme des fleurs se lit sur leurs corolles; Et de leur regard clair et de leur pureté S'exhale doucement, comme des nivéoles, Un parfum de candeur et de virginité. Avril 1905. PtuUPPF. GAltNlKB..
168 L'iNITIATION Sœurl A A genoux des ténèbres. de mer! KeIIOUls-'tOi. urOVI::m··n:utat 1Dans son Bot Suiivailt le de nos sombres mystèlres, Prêtresse initiée aux divins mBlgis,tères. Sans voile sur le front Le samolus vivace et nus, cueilli la jU!iqtlialrne en Beurs et la amère; (A LA LUNE QUI MONTI! AU dans la nuit ton astre plilissiant, son croissant dhlptlal':leS caresses, fOtlgueult, au chant de tes prê:tresses, fait l'avenir 1
LES PIERRES DE Orclonnateur du féconde Et tire du J'éternelle La Science immortelle et divine Avec les croissants d'or de au front auguste des LÉON CoMBES. VUCINGbOIlIX. Acte Il. Scène I. Le Sanctuaire du cMne. d'ArJ'ernie. LIB DI Gemme des océans dont la glBLUqlue Dans les yeux de la femme fait douter de sa si Dieu la créa d'un démon ou d'un ange, Tu enchanté Sous la Grèce lotlanRe, Et les Césars romains leur Du dont tu bordais la de ta splendeur Tu restes dé,:laiigné dans le flanc des Eve t'a tes sœurs, les érrlenaucles, LÉON COMBES. LU
L'INITIATION son et COC:lueltte, si loin sa à ce sourire ne yeux ne briller que SOlilpil'S que pour lUI-melIlle ne DOllvaitnettement rUiUll:ld, avec la de son cœur d'anil;te. avec son instinct subtil souffrait de n'avoir cornpris comme il le désirait. Honoré et dans son IU\JIUUIC. où on A sa c'est-à-dire un artiste de il n'était n'avait pu saisir encore d'un cœur féminin. et il aimait ment. Tout rl'"h..,,·r1 tresse et son sourire cœur par d'enivrantes et Ill'adoraît avec toute d'une soudaine comme tous les sentiments viocet amour se et il en vint à fort avec une nuance d'amertume. Il s'irritaitde la voir si sa de son de ; il aurait voulu voir sa ces COI1ICel)uoins, ces
171 la ct la pas laisser seinsaisiiss8.ble comme une LA SECONDE AME charmante ne de ce cœur bizarre. moqueuse, elle ct de A. PORTI: DU DES AGES.
L'I::-lITIATION Je veux, !:ans non et la Prl:soml)U()n, mais l'âme très ser,eme, je veux mon destin... lar- ; je les n'est irai revenu Vie est un .... sais que le percer c'est mes : sans curiosi sans :Spltlinx immobile et fatal et l'iolterroJ':enll. les yeux Vie est un Sans aucune mais de mon cœur, sans arme mais ne blessant JBII[J!US, sant qUlelq1uefiois, battrai... La Vie est un ouvrier. je veux avoir aux sources avoir
ESSOR JjIt;11 C:3, leurs et souillée; je veux dans Ja boue restent nets La route mes nus piétinant du limon; Et que, se aux arêtes de:> ne s'enveniment... Je veux en fleurs belles et le Menscmge, la et que les méauront devant mes pas leurs suaves aillent à ceux comme un fluide et Je voudrais... et c'est là belluc:oU.p - c'est le couronnement radliE'UIX de mon trouvé le chemin droit et je vouêtre le le sillon creux que tracent les le pur froment d'Amour... tiEORIGES ALLIÉ.
et méammoniac et de sel fine; dorer avec Retirez et Lavez et netPour dorer les métaux sans dans un mortier deux de couperose mi,n",..,,1 et trois de vert-l.le-llins. Ré,duisez recouvrez entièrement, et avec cette mettez au feu pel!ldlmt plonlle,He dans de Ne pas du rhl!"rl!lvrlr"'tp au lieu d'urine; cela ne donnerait pas G. PHAN.!G. Mme Camille CllIIveMj'lIItlen devlnereue. - du. l'avenl,. Nicol.. Il et lIOn pellple. - lM meDéCl de l'AlIemape. lM IIntlDéu de la Fruce. Le POiurtant il je viens de faire non des n'habite pas un et au cilllquièl1ne. et la
CHEZ LA VOYANTE il a une accoucheuse des corps; au cinqUlel:lr1c. une accoucheuse des Ames... Gardez·vous de Mme Camille Clavel-Gratien avec la mercantile des tireuses de cartes et de bonne aventure; pal·ciI'lerilcllt. de croire que Mme danse au à sur le traditionnel balai des sorcières. Mme Clavel-Gratien est voyante son Ame, POlJvoir de le monde des de les desseins les obscurs de:- consciences et de déduire de ces méta· phlys:iQlleS l'histoire de l'avenir. souriez, car vous êtes Mais vous ne sourirez du tout je vous aurai dit que saint Michel par la bouche de notre Le sanotuaire. d'une Mme l;llivel-(Jiral:ien « ... M. G. de noble et tolérante. Je ne me pas. C'est un Ul.J'lwmc li> J'avais envie de dire à Mme Clavel-Gratien n'était
L'I:>.111.\TION besoin d'être devin pour découvrir la vérité de ce prc:ceae. Mais venu avec un et ce au demandai à Clavel-Gratil'n si désole l'Extrême-Orient était QUlelle: sellait cette fin. Mme Clavel-Gratien se détourna de moi d'une c: Bonsoir... Je pars... je ""·......"'1 .. une minute de « La de !'ernpf:rellr Ce sont ces hésitations ont créé le désastre... La n'est pas encore finie.
Je vois des masses de russes arriver en Mandchourie et des combats formidables... Je vois encore du . Je vois des vaisseaux Le en sera et belluc:oulP de ses se donneront mort. Pourtant la Russie ne semblant de victoire, et en de ne pourra obtenir de ce rêvé de A l'Îrltél'ietlr de la révolution Le sang coule li flots... Je l'avais Un de est inévitable. Un gouvernement succédera li l'auto-théocratie.
Mais la Russie se méfie de ct des EtatsUnis ces deux nations il est rieux d·idées... La Russie entourée de tzar est menacé dans son existence.
Pourtant il ne pas assassiné.• 'AllLeDlagrne et la France. de « Si la guerre dure IOflgtllmlPs une intervention de est à cflilin,dre. s'ensuivra en Pour l'instant l'A.lle:mllgrle est tenue en et ne viendra pas Mais la France va à sa perte; avant dix ans. un de se et Le pays sera désolé par une terrible Clavel-Gratien loin de ces horri:fiqllJes sp;:ctacles etj'lltti.re:son attention sur Les menées
UNE 177 C'est peu encourageant... Mais Mme Clavel-Gratien me fait entendre qwelqiues les que causeront les mesures les embarras créés à l'Etat la l'heure viendra pour la France du relève:memt. rétabllira le Concordat; l'entente nationale se fera. Urlll()Uvernement nouveau succédera à la et ce ne sera ni la ni Les et royalistes seront unis... ,. La universelle. t'st son Dieu. <Il: Le Dieu des cal:holique:s, des Indous est le le mien. Je rêve fraternelle et d'une réconciliation de tous les cultes. ,. Hélas 1 l'abolition de la concurrence ne serait·elle pas la ruine du commerce i' ARMERET. C'est un beau rêve. Mme Clavel-Gratien est sur le chemin de Elle ne s'arrête pas: c Plus enfin les frontières seront ""'V""''', .... nations et la refleurira. sera le retour de d·or... » A la bonne heurel Mme Clavel-Gratien ne me cache tout ce delnalJde donc quelques 8Uiditlmrs, a fort un programme intére'sssmt, et nous a successivement 12
L'INITIATION des effluves humains, de la pho1<>gr·aphie delidits ""',.... ainsi que de celle de la des sentides et par les ani:m.'IU:, les les mirléra,ux. S'a'PPuY:lnt sur et sur des travaux la et la suite sont une indiscutable, le commandant nous a dans une série de résultats obtenus par soit en la seule apprc)ch,e ladite du coloris déliles effluves ont très mais force et leur nuance toujours la Le donnera que taches bla:nchl.tres. entre tant d'autres révélés et exIP!icIUI:S par le commandant semble ouvrir à la médicale un neuf et intéressant d'études. Comme le conférencier le disait en ces travaux, n'ont auxiliaire que d'insuffisantes sans doute. avec c La lin,lluistt'llU ouvrages de attiré nombre ..",Ii.c obtenu un M. Léon Combes a le mois une conférence sur philo'soJt1hlfe transcendante dans les avait d'o(;cultislClS, a
renétude la CALENDlm:R PERPÉTl'EL est un occultiste-kabbaliste de à la Revue des dont le directeur est l'occultiste médecin connu termine en ce moment le volume : Vers les Nous reviendrons tard sur ces trois romans, dans un cadre de fine une fort curieuse sur l'Homme avant, et mort, sur l'Univers visible et et sur le Démiur,ge, CA NIER PERP Par Ch. BUSSY. UEL nos lecteurs que notr!l
0 7 14 21 Dimanche. 8 15 22 Samedi, 2 9 16 23 Vendredi. 3 10 17 24 Jeudi. 4 Il 18 Mercredi, 5 12 . Mardi. 6 13 20 Lundi. o .{ Cloo COin 81601••. ln 5 26 30 .- 1. 52 6' 3 74. S5 96 100 ni 122 13' 3 144. 15IS 16' 4 oc obre 1582 depuis le 15 octobre 2 173 18IS 19" 0 202 '-- 01 29 57 85 3 02 30 08 86 2 03 31 5\1 87 1. O.J. a2 60 88 6 Ë ail 61 !!9 5 06 34 62 4 l& 35 63 !JI 3 36 6.J. 92 1. 09 37 65 93 0 10 38 66 94 6 11 il9 67 95 5 12 40 68 96 3 13 41 69 H7 2 14 42 70 98 1. 15 43 71 99 0 16 44 72 Joo 5 45 73 4 18 46 74 3 19 47 75 2 20 48 76 0 21 -W 77 6 22 60 78 5 23 51 79 4 24 62 80 2 26 53 81 1. 26 f)4 82 0 27 55 8:-1 6 28 66 84 4. Exception: 1700 HlOO 1900 au lieu de 6. o, S - - - 1I0le. Janvier. 5 ."'IfI ..ll1lm'" 6" Février. 2 -t...... IOllhp'" 3 Mars. 2 Ani!. 6 Mai. 4. JUin. 1Juillet. 6 AotH. 1oeptembre. 0 Octobre. 5 Novembre. 2 Décem!)J"e. 0 JOurtl. 1 2 17 0 2 1. IR 8 3 0 19 es 4 e 20 ... 5 es 21 3 6 ... 22 2 7 3 23 t 8 2 2.J. 0 9 t 25 8 10 0 26 lS 11 8 27 ... 12 es 28 3 13 ... 29 2 14 3 :iO 1. 15 2 31 0 16 t 00 o
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES Un des doctéur GUIUIl:L v. la de Prépor:st, la des somnamlilules de tous les temps, et sOlnnambulislne, c'est-à·dire dans le sommeil ma.gnétique, que l'extase des inconte:stable séJ:larllbillité et de son indé- ·ptlysiqlJe, là aussi de son imde vue .. • • Au des OUivrlilRc véritablement scien'tifique, écrit sous une forme littéraire aussi instructive destiné à faire apprc!ciler les vérités et moins encore, de l'occultisme. nos il étudier de nombreux volumes pour se une ou moins exacte de ces sciences si pai,si()D!lallltes tous les Tel est l'écueil actuellement ce livre si inl:elligEimme!ntécrit et l'ellthousia:sfrle assez pour pounmi'l7re la lecture sans et sans l'attrait du roman et le sérieux de la dis:trilbu(!s de à le lecteur. tout le fatras cer:lairlemlent entreprise avec
L'INITIATION prO,fO!lde de son utis'intéressent il cette science et et il en faire ressortir de saines savamment co:ml>inée, de l'ensemble. faits cités. Notre héros visite de son et assiste aux séances des seet ont ou moins raptelle que la les les sages de cla:ssiclue Pendant le cours de ses vo'VaJltes. il • de rencontrer une reine de la tribu .... .., occasion fortuite d'étudier les les CQ1Jtume:s, ....."'..,"'" de ces errantes, en vue de se faire leurs Il vit temps milieu dont il les secrets; leurs ast:rologl:les l'étonnent leurs connaissances, leurs méthodes calcul La mort de son et de son initiateur est un passage mais d'une et en
nous ne serons pas éclairés sur les usages et la faculté nous continuerons il victimles, que nous le ou des forces aVlmJi:les nous manions. Les asiles se cont ; les de trop pour résister à la de et nos mai· sons, d'hommes et de dont les pa,;si(ms mauvaises sont même cesipirc:nt. • héros est distrait de nouveau par tôt brisé de influences; il et part pour commencer dè nouvelles recherdans les de l'exÎstence spi:rituelle.
Tel ce est des intéressants lui a consacré et lui consacre encore de nomt,reUsles et cette édition est une du succès obtenu abonnés et de le voir prc)pager ce but idée lancer cette nouvelle S, rue de Paris. NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES 183 . même Il tombe, tout d'abord, dans il ne se réveille de délire.
C'est alors part ment des d'une Cepelldamt, au bout d'un Bénarès et se dédd", à avec un d'affiliés dans les cryptes souterraines d'une vaste d'anciennes encore toutes imprcégrlées jllsclue dans leur moindre d'une diose foi, dont les arJentes avaient ces lieux sanctifiés par le Sauveur.
Il se aux de l'ascétisme le et tout temps passe les et les Brahmines est consacré aux de sa Pf()bllti()O. de dtitaÎls remarques sages, recueillir dans cette TREBl,IDA. Vient de palralltre, à la LlIlRAJRIE GtNÉRALa DBS ScIENCES
L'INITIATION 1 l, Saint·Mides mages, par PAPUS. JClllillCIIi des est un résumé très clair des et de l'Occultisme. La consl.îtultioln de l'Homme et des éléments entrent dans cette vivante constitution l'Univers et le astral, maniement des forces astrales sont et mis au avec clarlé. Plus de troi lie de cet ouvrage ont été vendus en qu es années. La édition a été revue et notablement aUlgmenllée. 10-16 couronne 1:10 pages avec Prix: 1 fr. 50.
'"• • Extrait du Comt.e de Gabalilou eutret.ien lur leI IIlcienlles l'abbé de VILLARS. Nouvelle édition. Tome éditeur: F. aD cent quantntie-d!eux.
Les Génies p. 74 et sq. lel1ldel1nain, l son turne et, la trouvant ses circonstances, il se M. DOIeartes était alors en c Un savant de s'était sur un endroit essentiel d'un rien Rebuté et aPI)lic:ati1on, il se couche: son fort du sommeil, son l'introduit dans COlldult dans sa tous les et les volume dont le titre lui avoir feuilleté dix ou dont la lecture lève enitièl'enlerlt La
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES 185 philo'sophie. Ille connaissait de ; mais il liaison avec M............u<, était ambassadeur pour la France.
C'est à lui faire rendre une de ses lettres à M. Descartes et à lui ; il le de lui marquer sement si la de la son et la ville de Stokholm sont de telle manière: dans une des tablettes de cette et est dans le il a un livre de tel volume, couverture et avec un titre sur la tranche; et si dans ce conillre de lire exactement pour l'amour de lui, en cas trouve, il a dix vers tous semblables à ceux a mis au salecture. était d'une sans satisfit bientôt notre savant; il lui que habile n'aurait pas mieux le de dans sa lettre; que le et la étaient très bien le livre en dans la taavait lu les vers mentionnés; mais de ses un enverrait COMBES• .....
Le Vtridtq'ue.iournal uelicilaire, litltéraire, etc. du de l'Hérault. - Dimanche 25 vier 1 p. 313. colonne 2. Le nO de la de Santé contient des détails bien extraordinaires sur une dame somnambule à Le rédacteur cautionne que les faits ont été observés par un témoin oculaire et de Suivant ces le docteur cette dame, a connahre des faits sur cette somnamLe témoin oculaire est dans
186 L'INITIATION à « la malade COlmnilerlça différents feuillets du livre verses :. Le rédacteur « en ce moment de ce côté faculté tl'n,nf..,nir perldalilt seulement conscience des de l'avenir et des choses •. faculté fera sans doute la fortune des ne manqueront pas, leur début, de ruiner toutes loteries la de l'avenir.
En attendant ces nous ne ver· rons ici réchauffé des et des mystiticaltiollS de Mesmère le réde aussi qu'im;trtJit, charlatanerie rel1lseiignemlents exacts. sa crise et dans réltatappalrel1lt [l'entend et ne lnr<:nlll'nn sur M. Ballanc:he, sur l'él)igllstlre tenu .. Le dualisme rernal'quablle dans la force créatrice et de la de pro,dUictic,n MARGIT SEIHEU. - Les Maladies de la Femme; leul'.ç causes, causes el D'uér,;sons les les récentes. Mme LIZZIE DE édiimpriml:rie de l'Elsaesser. Prix: fr. tout (1) Sicl!! Combes Léon.
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES fie ces ce dualisme s'unit en une sera dans l'être humain par les deux l'homme et de la femme, forment dans leur réciprocité et le véritable humain. livre curieux contient les maladies de du déveles maladies de toute sorte: d<ilicoIJc'bles, retour etc. Indications corps et de la massage, etc., et pulation des articles de toilette devrait se trouver entre mains de toutes les femmes soucieuses de leur santé.
Nous ne saurions assez recommander un livre aussi utile. 23 avril 1 *" .. ANDRÉ Librajrie 4. Prix: 3 francs. Je veux avec des mots de lumière et Je Et des verbes sonnant comme des clairons Glorifier l'œuvre des hommes de ma race, Et fier d'avoir comme un fer de cuJir:l!;Se, Le cuivre rayonnant et de mon cor, Louer les Aïeux en marchant su r leur trace.
Mais la mort trop Crevant pour s'en moquer Oul'inlDclrte si je pars pour 1',.,,.,..,I'PA N',.v,... t que commencé mon fier apos1tolat ma humaine moitié faite. du d'avoir rêvé cela. de fixer l'attention tant avant de le ses lecteurs. Nous ne saurions nier le charme infini de certains de ses ; Parpa dom us, magna ; Ce livre de vers me l'auteur l'a livrer et idéal à son non sonnets, dont: c
188 L'INITIATION les Echecs; le Héros; l'Ire des ornait un bracelet; Autour , Sur une chouette ma chiamibre. etc..... sa fronde. Le. eartea. Les quatre les quatre Dames, les valets. Aux coins ornés cœurs. de trèfles et de Sur les tables de mêlent - êD1QWeS Leurs rouges vifs, leurs ors anU:IlIL:>, RIClfle:ux héros de tous li. blessés tenant le sceptre entfe leurs galiltelets.
Et les comme des Portent couronne au et rêvent, ol]rmpiqlue:s, Aux Dames de leurs cœurs et de leurs VII'''.'':>. Elles égsLlernerlt ont des yeux bleus d'aronde: Mais les rois et leurs couplets, Pallas écarlate et le Aux lectturs de l'Initiation de sie même.
28 avril i le par sa mer1Jl!ilJ'eu.:I:. numéro du l"r un illustre savant avoir la science pourra ph,én()mènles occultes. une chaire de s'elnpres:ser,a, bien en- Sl?iriites etoccultistes... peut· déma.rqllJer facilement leurs travaux. compte de
REVUE DES REVUES constate l'échec avait Il personnalité à que cela soit poshommes diffèrlent entre et s'il pe.rSCiOl1leS exactement les el même les nuances peuvent pel,lIonnalités diverses: c'est ce que numéro renferme un la solution de bisC'est une letttre de de '''''lu<a.., il dit c a trouvé celui fera un le de la France •. de 19°2-19°7 comme date mérite toutes les félicitations la dont elle est De sont au a, en des différences assez entre les de Claire G, et celie de l'abbé bien sente dans les deux le travail intérieur, recherche de la Vérité à traIe mental entre leur cœur et de ils respectueux silence il convient de cOllcepti(lns intérieures du à leur cerveau de étant bien au delà de ne peut être en rien par lui.
Parmi les nombreuxet intéressants articles du docteur Foveau de Courmelles sur curieuses dues à un médium dont on quelque temps: Mlle Louise victoire nouvelle pour les Russes et la A lire encore une bonne étude physi,ognom()nique Genia Lioubov sur G. Sv'vet,on. pelut-etl'e au détail, mais intéressante par la de 1',,111"'-"'11'0. tion.
On trouvera aussi dans ce numéro de nombreux faits entre autres, le récit de d'un assez matérialisé et maniant assez les fluides ses dans une de bois et sur la d'un médium. Dans le numéro du 15 mars, G. de
et L'INITIATION 19° l'action des X etsur le rôle du médecin dans la famille. Il fait res,solftir de la confiance du malade envers le médecin et merveilles la ac(:olllpli,r. E. Bosc révèle, un ment, secrets de la Il ne pas assez ressortir les àang,ers réels de tout entraînement respiratclire l'o:rga,nil.m,é.
La volonté n'a rien à voir dans cette nnicn,,'_,II.. s'a,eco.ml'lit dans le alors que COltlsc:ierlce est dans un autre Je ne bien endes exercices faits en vue de le normal arriver à la clairvoy,am:e ou d'autres Les exercices peuvent être faits sans conseils d'un médecin.
La Reput! du continue l'il1"""rt,.... t G. dont souvent ment de l'être humain, ou ce que nous appelleriorls inconsciente du y est très bien fait ressortir avec raison des eX,pé!im:entat1eul:s ou n'ont médiums aux "l.1..rtr,jm,..", em.pl()yés. ne vienne ont mal observés. Outre prouvent la faculté créatrice de la volonté et son action sur les avec elle forme la matière des vêtements, l'on constate si souvent dans les aplpariti<lOs rialis:WI)n:,.
Dans le même numéro lire suite des extra· ordinaires de la villa Carmen. dire de ces faits? semblent assez bien et est difficile d'admettre que tous ces gens se trompent.
Si pour certains faits la fraude semble pOl.sUlle, d'au· tels du médium et de mSitérialilsé, J'us ensemble, semblent réels. méde<:in, le docteur Albaran, ayant un article bien sur rêves pour le revue le rellroduit avec car prouve bien se les idées. faits constatés sont relativement peu tants et les rêves peuvent donner bien d'autres résultats, mais c'est un commencement. A Constantine, bons nuages transport
REVUE DES REVUES '9 ' un récit très sur inférieur. __ numéros de février et mars, beillU<:oU!P de bonnes choses, je signallenti rendu des séances à II que ces pf()cès-v'erl>lI.tlx bien clairs. On a l'intuition pas très bien les faits réels autres.
Il ports comme celui d'un trous, des donnent l'irnplression de quelq,ue chose de Il a aussi à citer un de Toutal sur de et la société et la continuation des études de Senex sur Je rOlnanil;me, tél1r1oignent d'une érudition èt de ne trouve pas dans ce genre d'exélgèse. Senex cette fois, la formation et l'action des sacrements.
Il a vu très et on ne de telles que celle-ci: c Dans assistlmt aux il y a des on ne doit pas les Il sont la vérité que ceux leur crc'yancl:. effet, pour l'homme est de sortir un moyen pour demander secours à Ill. universelle. L'action de la est illimitée.
C'est Senex a très bien et très bien eXJ>rirné. trouvera encore un bon compte rendu d'une de Peters chez Mme Peters lit certainement avec facilité les « des et comme un conserve en lui toutes ces même la mort de son la ne pas la diffidu reste, ces et d'un J'ai même eu la familières Il un peut voir des cela il soit ...u;:.,,,,... la continuation de le de Farémont. J'en ai ai loué les intuitions prc)fond,eest celui d'un de
L'INITIATION 192 foi et de Etudes intéressantes sur les sens spirituells ou mode vibratoire du corps astral. Faits nombreux et bien choisis. Les Nouveaux de la science continuent l'étude ....c slLlrle de Irl:lIrliclJlif'f'. C'est un résumé des du au chon:, c'est-à-dire de la haine de est nouveau. Très intéressants articles de C. Delobel et W. Crookes. REVUES 1:TRA.NGÈRES The donne la suite du du colonel Olcott. J'ai lu avec un intérêt récit de la fameuse séance eut lieu, en Mme au de de Mores. Lead Beater termine un séduisant article sur le rianisme. J'ai eu pour ne pas devenir immédia,te' ment de me souvenir: 1" la tension vitale des de la viande est à peu l'expélriel1ce l'a ; pour travail musculaire, non seulement suffisent, mais sont que ce entre dans le corps ne le en sort. Nous savons aussi la ardente et au détruit mauvais effets de la si nécessaire. C'est un mais un mal dans l'état actuel de la société. La NuoJla Paro/a est une revue palrfaitel10erlt donne une occultes. que, outre une travail sur l'âme """...e",,. et la
ohez ... 15, rue' de l!iIIavo:l.e PAlUS Il :1.a, Crull!l:l.ul!l!lrt LEIPZIG nOAUN DES DE Préface le Docteur PAPUS l'II gl'Os volume iull1 '" . Prix 5 Ir. 61l1lranti naiturlli!l et au de S'ADRESSER A 1 IS 1..
ont UDe foiS employé LE PNYSIOORAPUE 110 s'en défont jauH.lÏs. car c'e t l'appareil le plus parlail-. le lIeul reproduisant V1'Rimenl la Nature et les à leur insu. Ucrnander le 'l'Illllogne el éQJ1ditiollS de p iernclIt spédaleli IJQur Jes lcdeufs de rJailiatloll .- J, Men.ue de la PARIS. QUllod VOI1S vous "indigeste leotur ordiDlw", J. HrE?: r , La 0)\ 46, Bou'ev4!'d HfUf8mimlf, Pà!'{j, coûte moitié moip· lbor (Il fait mieux tous les tru8Ux.
Clue les autres maebineEl. EUe c t phts légère et plus sOlide qu'âllCUlle aulre, Ile demande pa de répara.. lioD>! cOl'lteusc el J)('rful"t de ("JUIll· gOI' de caractère<). PRIX: 2150 Ir. él 300 Ir. Photographes ! Essayez une lois les PeIliculea EM.ULSION Lt1KIÊU