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67"" V PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION DK E 5 ) PARTIE 1 3). . • . . G. PAR.TIE PHILOSOPHIQUE La danse macabre de Saint-Jean de Bâle (avec 1 à X. " Ed. Dace. Etienne Bellot.. cte Franlac. Combes. Léon Combes. Joachim Gallqu:et.. PARTIE INITIATIQUE EmbUme et sens de la Rose-Croix La Kabbale (p. 66 Dernier Pour Là-bas Ip. Les Pierres pré'cieuSI!S Sourire d'avril Chants sacrés Un secret par mois. Notices bib,liogr<lph.iqlles.
Tont ce concerne la Rédaction et lell Ecllangell doit être adressé rue de à Paris-VI". - 8i8-50 Agent ponr et G. FICKEB. 5, rue de Savoie, 12, Leipzig \rnU'\ISTfz.\TIO:\ - .\[)U\\E.\\E\TS \;\:\U\C LIBRAIRIE INITIATI UE Le Numért'l UN FRANC. - -
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternèls sont l'enence de la de la et de mais elles abouti vaines et stériles né:galtio:ns. Science "11:,,",,,_ mentale a conduit les savants eu't dans le domaine de$ forces purement par et la li distance. resultats de propres le$ Matérialistes en arrivent à les nier. est priinc:iplal de cette renaissance sOliMlru.,. liste dont les efforts tendent: Dans la à constituer la en III méthode anciens aux découvertes de$ s'adresse à années sont absolumetlt contient les études de de vue 80cial, l'Initiation adhère au de revues et sociétés défendent Contre l'lIl'bh:raiire, en luttent contre les deu 1 cle'ri(:al:i6nle et le sectarisme la 8E1lil:JiC'D, à une base solide à la Morale par la découverte d'un ésotérisme caché au fona de tous les cultes. Dan. la à sortir des méthodes métaonvslialles des à sortir des puremeOl physi:qules des unir dans une et et la et III troisième articles aux lec:tel.lrs Science Occulte. L'Initiation du 1S au 20 de mois el compte quatorze années d.'existence.- Abonnement: Iofrancs par an. collections des deux pr,em'lèl'eS
avons vu que les causes mènes dans maisons profondément En nous nous intelli,gellte, anaph:ysÎ(lUe connue ph'l'sÎclue. ne matérialis81llt, en majorité des méidillm. C'e!st-à.-clilre un une nerveuse et c'est cette 1
2 L'INITIATlOJll servira aux sur la matïèlt'e un caractère bellUc:oup fer'rihle même dans certains cas 1.....•..,.,,,'''',11.. est le résultat de la Parfois cela être nous en verrons cas bien observé. Des hornmles ViVlIl'llt'L hiilbit:ués corps ou La hantise revêtir divers. dans certains cas, on voit seulement une forme ou moins nette se manifeste tOlljOILUS même un certain laissant de la maison. :SOluvEmt, c'est tuée à )'irnnrmrist:e. atrnol;phère terrestre imnnlFf$llrltp à Dans ce cas, le fait la hantise est une terreur ou moins vive ressentie par la personne dans la chambre. ne se manifester en effet de la force nerveuse et la force vous soutire une sorte
assez LES MAISONS entrainer la mort 3 méComme cause core l'action ce a me:ntlils, bien ceux-ci rarement de leur propre mouvement. Le s:3uYentlorsq,l.Ile ne vient pas lui·même en trouvé le de se servir des sera alors bien un en résumant et en annotant cer- de ce je viens dire. rechelfcher<ms ensuite tisme pourra tise. G. PHANEG• •••• à la polonté et peut le bien. Votiloi'r le c'est la mort. Une J'ot'Dn,té perverse est un commencement de suicide. Vouloir le bien avec c'est le car la le et le désordre le mal.
Corre:spclndant médical cette étude un commentaire connu h. L. R. Nous .. très de l'Arcane X/II du Tarot. Le un récent numéro (1) nous avons de ]a danse macatlre, ... de la suite ]a par la rep,rocluctiol:1. nous dOll1n()DS "ni,·".....t·h.,; CUliie\Jse encore. ornaient le mur du cinleti.ère à Bâle. On voit ,emblable aux mortl meurt le rellnar'quieraque la Mort n'est (1) Co,.,.,,:pOlldant Médical du 15
le LA DANSE MACABRE DE SAINT-JEAN DE DALE 5 c'est a de tous devant la mort IJC11U'ot misères: emlperetlr et il mortel entraîne avec géIlériati()Qs vers l'éternité et vers Docteur NASS.
Mortel, avec respect contemple ta peinture: Tels sont ces corps hideux, tel tu seras enlin; Ainsi la fleur des champs qui fleurit au matin Le soir n'est plus qu'un foin aride et sans figure. ,Googlc .- ...
LA DANSE MACABRB DE SAINT-JEAN DE BALE 7 La Mort à l'Empereur. Vous nez trop longtemps, Seigneur à barbe ;grise, votre repentir. Allons, disposez-vous: il D'm plus de remise Et mon fifre discord vous invite à pn-tÎr_ de l'Empereur. Je pouvais, en héros, agrandir mon empire, Protéger et venger l'humble à qui l'on fait tort; Mais au comble arrivé, tout mon pouvoir expiœ; Suis-je encore Empereur? je ne suis plus qU'U'l11 mort. Cooglc
8 L'INITIATIOll La Mort au Cardinal. Votre barrette rouge cut des droits dans le monde; Mais oil je vous conduis, chacun est votre égal i Ceux que vos doigts levés bénissaient à la ronde Vont danser avec vous, Monsieur le Cardinal. Réponse du Cardinal. Je devins cardinal par le choix du Saint-Père; Le monde sur ma tête entasse les honneurs i N'importe, il faut mourir 1mourir, lorsque j'espère Monter en moins d'un an au faIte des grandeurs 1
LA OASSE MACABRE OZ DE BALE 9 La Mort au Médecin. Des morts, dont vos talents ont peuplé mon empire, Mon squelette mouvant vous offre tous les traits; Leur corps du corps humain vous apprit les secrets: Quelque jour sur le vôtre on pourra s'en instruire. Réponse du Médecin. Les deux sexes chez moi venaient avec mystère M'apporter certaine eau qui m'apprenait leur mal; Qui voudra voir la mienne et me tirer d'affaire? - Hélas 1 il est trop tard: voici l'instant fatal. C l ,Googlc
\10 L'INITIATION La Morl à l'Usurier. Infâme usurier, âme vile, Est-ce ainsi que tu suis la loi de l'Êvangiie ? R'eprends, reprends ton or, et de ce pas, yoleur, Suililes traces d'un guide aussi noir que ton cœur. Répon:re de rUsurÜr. Je me souciai peu de cette loi Je disais: Mon métier produit plus et yaut mieux; Et maintenant il faut laisser tout sur la terre... Que me sert désormais ce commerce odieux? C l ,Googlc
LA DANSE MACABRE l>E SAINT-JEAN DE BAU: 1) La Mort au Gentilhomme. Relevez donc, seigneur, ce glaive formidable, Montrez-vous homme encore, et défendez vos droits... Vain etfonl vous allez, chAtelain redoutable, Recevoir sans délai le prix de vos exploits. Réponse du Gentilhomme. Maint brave enharnaché d'une armure pesante, Succombant sous mes coups, a demandé quartier; Mais le nouveau champion qui vient me défier Terrasse sans effon ma bravoure impuissante. C l ,Googlc
12 L'INITIATION La Mort à la Dame. Eh! que me font à moi ton rang et tes aïeux, Tes traits nobles et fins, l'or de tes blonds cheveux? Tout fini pour toi. Regarde cette glace: De ton minois charmant reconnais-tu la grâce? Réponse de la Dame. o terreur! qu'ai-je vu ? Découverte cruelle! Signe horrible et certain qui me prédit mon sort! En vain, à ce miroir autrefois si fidèle Mes traits montrent la vie... Il réfléchit la mort ! .. -- ---
LA DANSE MACABRE DE SAI:"T-JE:....N DE BALE 13 La Mort à l'Abbesse. Dites-nous, Dame Abbesse, honneur du monastère, D'oil vient cet embonpoint qui semble vous gêner? Je ne veux rien imaginer: Mais enfin pour jamais je vais vous en défaire. Réponse de l'Abbesse. Au pied du saint autel, dans un pieux accord, Les vierges du Seigneur et moi-même aleur têtt', Nous chantions tous les jours les hymnes du Prophète. Oh ! si ces chants divins pouvaient ft&:hir la Mort
l.'INITlATION La Mort /'/nJJa/ide. Pauvre, vieux, impotent, que fais-tu dans le monde 1 Un mortel comme toi n'est pour lui qu'un fardeau, Mais pour moi, tout est bon j le pauvre dans ma ronde Danse l'égal des rois: c'est la loi du tombeau. Réponse de l'lnJJalide. Dans ce monde insensible RU sort de l'indigence. Le pauvre estropié n'ajamais eu d'amis ; La Mort seule veut l'être; et, grAce à sa puissance, Dans les rangs des humains je vais me voir admis.
LA DANSE MACABRE DE SAINT-JEAN DE BALE 15 La Mort au Ménétrier. Çà, quel air allons-nous jouer? Quoi? la chanson du gueux, ou l'air du Pot qui danse? Mais le jeu ne vaut rien, il le faut avouer, Si tu n'y viens sauter pour marquer la cadence. Réponse dit Ménétrier. II n'était point de fête où malgré la distance, On ne me vit porter mon instrumentjoyeux, Adieu tous mes profits! Sa bruyante cadence Ne doit plus animer ni les danses ni jeux, Googlc
16 L'(I\ITIATION La Morl au Bourreau. Pendant ta longue vie, tu répandis le Et c'était là pour moi sacrifice agréable. Je te voyais, bourreau, de ton glaive sanglant Abattre la victime, innocente ou coupable. du Bourreau. Oui, je taisais tomber les têtes, rouges fleurs. Sur elles mon épée s'abattait en cadence. Mais je n'étais, 0 Mort, qu'un valet de seigneurs. Ce sont eux qu'il te faut conduire dans la danse.
LA DANSE MACABRE DE SAI:>lT-JEAN DE BALE 17 La Mort au Colporteur. Depuis assez longtemps, docteur en tricherie, Avec tes riens brillants tu cours par Je pays: Laisse à lonconcurrenl qui meurt de jalousie Ton industrie et tes profils. Réponse du Colporteur. o combien cette mercerie Dans mes habiles mains aurait fructifié 1 o Mort: attends du moins, attends, je t'en supplie, Que mes débiteurs m'aient payé 1 C l ,Googlc m
18 L'INITIATION La Mort au Juif. Malheureux Juif, hâte·toi de me suil re! Ton peuple Ôta du nomhre des vivants Celui par qui tout homme doit revivre: Viens, ton erreur a duré Irop longtemps. Réponse dit JI/if. Mailre et docteur dans la Sainte-Écriture, Dont je n'ai su pour moi tirer que du venin, Je m'occupai beaucoup d'une coupable usure, Et fort peu du sauveur promis au genre humain. C l ,Googlc
LA DA;I;SE MACABRE DE SAINT-JEAN DE BALE 19 La Mort au Paysan. Sous le poids du labeur et d'un dur vasselage Tu ne gémiras plus; je viens t'en décharger; Donne-moi ce fléau, ce sabre, ce bagage : Sans perdre un seul instant je veux te soulager. Réponse du Paysan. Il est vrai, je souffrais; mais, 0 Mort, Mort terrible 1 Le sort le plus cruel vaut encor mieux que toi; Rends-moi mon bien, mes maux, ma carrière pénible; Eh 1quel cas ferais-tu d'un vilain tel que moi ?' C l ,Googlc
E DES pages sont des pages Le nombre des seulles car enes ne sont pas écrites pour ceux savent mais pour ceux savent tout. ne croie obscurité viendra des termes par que nous y voulons Loin d'embrouiller volontairement le lecteur. Nous tout pour être mais bien des yeux sont ouverts ne voient pas. vient moins par notre par la défectueuse éducation que nous avons reçue. Nous à voir que les phénc:>mèn,es ultimes de la nature.
Le matériel seul nous intéresse par sa brutalité et sa est tanigltlle, nous consentons à surtout s'il cadre avec nos théories. Mais nous avons la paresse souvent et de remonter au des causes où les que nous les choses par leurs côtés. nous absorbent et par
ÉTUDE COMPARATIVE DES 21 nous Nous avons des yeux myopes: c'est notre mal. D'autre nous ne savons attendre. Nos découvertes sont' hâtives et mal venues, nos théories chancelantes et Nous moins pour prouver que pour attacher notre nom à QUelQiue à moins que ce ne soit pour aUacIler quelqiue choseà notre boutonnière.
Non seulement nous u"""".",, npl';'p.nn,>nt les côtés des mais nous sommes Et il en sera ainsi tant que sCÎientifi(IUe n'existera pas et que l'individu voudra la collectivité. C'est là notre second mal. Et est Nous sommes Nous au cours de notre vie le travail en· cela nous fait reculer devant l'''''..n.''' IVI.Il';UC. De nos nous volontairement la de cc facteur: la est une des forces irrésistibles de la nature. sentons si que nos sont !
Nous néjglijgeclns un facteur dans nos c'est nos tats sont faux. doit s'entendre dans l'ordre matériel. Dans l'ordre ne sachant pas, ne v0ulant pas nous abstraire des ques, nous la preuve immédiate et matérielle des lois nous énoncer. Là non nous ne savons pas nous se les de une main inconsciemment sa<:nlèg,e, Nous voulons alors faudrait attendre nous donne. Mais nos efforts sont vains: l'in·
22 violable nature se de nos atteintes nr,\hl:n:l' et le peu que nous bribes de découvertes et de un amas où rien ne se où tout se dl!ilo'C1U,e, oli le moindre fait nouveau la et la ruine. Et pourtant nous sentons que tout que tout est coordonné et par des lois Et ce seront serviront.
Mais leurs rap'"" sommes un peu à des maçons en mains les matériaux nécessaires à l'édifica· tion d'un ni le ni les de construction bien des ils construiront pellt-e:tre chose: une bâtisse où toutes leurs trouveront mais si difforme et si laide dra tout refaire le du trouveront. n L";;Il:'" coin de mur ou quelQlue arcade pOIJrr,ont s'utiliser pour le nouveau tant les mêmes auront varié. n'est . mais elle exactement à l'état de la science ml',1'I1'lrne Iièrement à tout ce concerne l'art de La comme les autres s'est perdue dans les elle s'est isolée.
EUe a et ne suivant que loin la marche du savoir humain. Ceci est une faute. Le devrait avoir une science presque universelle. car l'homme est tellement lié à l'univ'ers que le moindre pllénomène cosmogorllqlle SUIl
ÉTUDE COMPARATIVE DES TIIÉR,\PE:UT1QljES lui d'intense .Les les les variations ont leurs réactions sur tous. va s'en ? va certaines maladies ne devraient se traiter certaines de l'année et faudrait OelJH!tre entourer le malade de minéraux et de taux variables suivant son et son mal. Ces choses ne sont même d'hui et leur lecture met sur t:l le sourire de l'ironie bienséante.
Pourtant anciens avaient celte de croire à tout cela et d'en rechercher les lois. II est vrai que « les anciens» cela forme une référence un peu vague et est de bon ton de ne pas admettre. Pourtant que de choses intéressantes ils pourr'aumt nous si notre dédain était moins et si nous la d'étudier leur œuvre avec paitieJ1CC et bonne volonté!
Et comme en connaissaient avec ce que nous savons, nous nrlllrrinn,,, à leur éclairer notre obscurité! s'il est incontestable que nous savons bellu,:oUP détails eux de nous fait Grâce à leur ils suivaient une route tOlllOlllfS tandis que nous marchons au bonheur du fait nouveau. Nous n'avons pas la dans ce travailles des anciens ni toutes leurs idées. au cours de notre très modeste nous avons pu vériassez é1e données pour exposer, comme base
rèpan(jus au hasard dans en trois 2+ L'INITIATION de ce théories ment sur les leurs. Ce sont si connues, de la constitution de l'homme dansses an,alolgu$ et ses rapavec l'univers. Il nous sera facile alors d'examiner les de tous ordres de voir comment on y vent être nos Constitution teraalre de l'I1omme physique.
On sait que l'homme n'est pas un être Au de vùe strictement c'est un ble se rattachant aux trois fonctions essentielles de l'être: la la Circulation et nnnervation. Ces organes ne sont pas ils sont, au 1° Dans le ventre pour la et tian; 2° Dans la "nit..ii" ... pour la ...... ni,·ntinn et la tion; 3· Dans la tête pour l'innervation consciente ou inconsciente.
J'entends immédiatement les objections - Il Ya des nerfs dit-on, Notre peau et nos mllqllieuses res:pÎl'ent, La est un des organes dif:esltifs essentiels et se trouve dans la tête, Ceci est vrai. Mais c'est une chose que nous voulions aussi. Si la masse des organes de la se trouve centralisée le ventre, il ne
ÉTUDE COMPARATIVE DES son innervation sont le reflet et s'ensuit pas y soient seuls, Bien au le ventre a sa circulation et sa respiJ'atiion : reflet de la circulation et de la Il a aussi centralisée dans ses de l'innervation centraie. Et les autres la même dlS;posltllon résumer dans le tableau suivant: Oerveau ei Cervelei Bouche et annexes Rellet de 1.. lél..
Poitrino Renet du vel1!rc Moelle el .ympalhlque Poumons ei Annexes Clrculalion l)'",phaliquo "1 chylifère Venire de diOn donc dire que le ventre, la poltnlne et la tête sont trois distincts et cornplets par eux-mêmes et reflets l'un de l'autre.
On même que leur fonction est Ventre emlpr:unlte les aliments aux trois et les en les débarrassant de leurs scories gr':lssièr'es, en un riche: le La à son tour cc et le suL'l:'iITIATIOi'i donc comme une la force nerune dernière transformation se définitivement la Vie et la dans l'orgalnisme tout sous forme de force nerveuse, la force même fail motlvoir et fonctionner le la Poitrine et bUme en chose de encore où la vic est concentrée sur un ""nn,n..t matériel minimum: le sang.
Au lei IIUbtllll, DIVlSIO!'i SEPTENAIRE DU CORPS ASTRAL au n ....>TI';"'.. ces deux extrêmes. trois centres et leurs fonctions de1i1"raierlt être Mais ce n'est pas tout. Derrière cet aar'éa'!lt maté- il y a cette chose encore : la Vie, Le la mais ne la cons-- titue pas.
Et encore sous ce la faut-il entendre tout ce achève de constituer l'être inté- !'oI'galnislme oh'lI"si(lUe étant : c'est-A·dire la vic la vie sel1tilnel'lta:/e, et la vie mentale. Pour peu y il se trouve donc que le corps devient une quantité restreinte par à l'homme cOInpllet. En il n'est que le du centre de la vie. Mais il y a deux autres centres encore, l'un tout à fait relie
ÉTUDE COMPARATIVE DES TIIÉR,\PE:t;TIOlJES 27 connus du Ils ont. en im- "''',........,..''' extrême. Mais ce serait une fc.rt grave erreur de penser que les deux centres de V ie dont nous venons de soient comme leur énoncé. De même que le corps un ensemble et nhv"inlfh extrêmement de même ces deux orsubtils et superune série et de fonctions cOlmplliQIUés. Nous allons essayer d'en donner une idée. avons-nous est et comsont et de 1° Un centre spirituel les hautes aspdratiolls son, l'amour; 2° Un centre animiqlle ou astral à som réservés les mouvements irréfléchis et les circulations vitales; 3· Un centre dOllOées les facultés d'organisatilm réalisation vitales. si l'on veut y on CO:lstatefa que le corps lui-même reflète l'être tout entier et lui des s'éche10111nelrlt et sont les de l'astral et de S'il est vrai classifier les éléments ana- en trois groupes pri.ncipaiux Tissus osseux, et mUlscl.1llaÎJres, nerveux,
L'lNITlATlON et donnent comme un vague aperçu de la dIvision trinitaire dont nous ; il n'est moins certain d'un peu les éléments n$llFvi."nt à la même indication. cornpc)se··t-H pas d'un un cerveau médiaire d'un systèrrle mirable de l'astral en C'est la division que nous avions tout à l'heure en : Tête - reflet de ..; •• POItrine - de Ventre du corps. DACE. SiJ'flples soldaIs d'une cause, paupres çons de du Grand nous lu,)irlUU Cltlinfl'r le domaine de Notre là ou le Prince de ce le /Jieu d'A et la des êtres terrestres. dans nous savons que nous ne poupons rien par nos et notre wtiror,am:e sans l'assistance d'En Haut. naturel. L.-CL. DE ,·U'''''_''''
Les eblnols. en les maison ne déambulant lenten:lenit. V01{ant, d'où vient cette m"',,,tp,.iplI<:p ,qui vous à nocturne, où des mains toutes lanternes multicolores semblent la et triste que des voix scandent d'un timbre monotone! o la monotonie de ces de ces voix! trévoupas, et la des s'irltell:lsi.liel'a dans cette cérémonie; et zinzolinera ce
30 L'INITIATION saurait chanter ces craintes supel:sli,tie:uses, sauraitdélJeilndI:e valltable cauchemar de ces êtres vont et viennent dans l'étroite chambre craintifs et liUiUUIi""' tant ils sont que l'âme du encore autour au-dessus d'eux; et redoutable. C'est toutes les seront pour la tous leurs chants pour la toutes leurs larmes pour la tous leurs actes pour la servir. « Et du lac familier l(ar'dcl:a de monnaie de laver le mort, de le vêtir de ses accoutrements les somptueux, sa tête reposera sur le malicieux IClllcnt:. » sur des tables de renfermant sa religion l'antiqllité, les funérai:lles Les Chinois ont des ch,an,ts ,fUI1èt're,$, lamentations sont inscrits eXIJosécs en le culte des font avec de faste et 'aux prc)cessic)ns Les cercueils sont et bien élevé fait cadeau à son beau cercueil deviendra des oal'enl:s. le membre est mort, on l'annoncer à tous les et
L'IDÉE DE LA MORT EN EXTRtME-ORIENT 3 1 de la maison un écrirang et du susperld en de la teau contenant les noms, défunt. Les enfanB vêtus de blanc du arrivent biE!OtOt, s'assoient par terre et entourent le corps en pleuramt.
Le chef de la famille met dans une coupe de pordeux de monnaie en cuivre entouré de ses lac ou en de la dans HIes Il ensuite un peu de cette eau, avec laquelle il retourne à la maison où l'on à la cérémonie de l'ablution du cadavre. Le corps du cette est revêtu de ses riches habits et dans le «cercueil dont les ....."llUOJI'" pre:nnent tant de soins le font souvent confectionner peJl1d,lOt vie.
Ce est couvert de ......,lU..ll>. de soie ou tout autre riche étoffe sur laclue:lle sont les armes ou de la famille. on aux vertes, cadrant et le se prépare. Les .sont, de maîtres des cérél1nOlrÜes, el, avoir assigl1lé à chacun son rang, le trois semaines ou un funérailles. A une certaine division d'une certaine les funèbrlcs pC)rtc:ursenlèvent le cercue:il du défunt. pOUT la dernière fois chargellt les Rrarldes ban:deroles
du divers însouvrent la marche en ch,ant:ant, d'un les en faveur suivent en de commence. ton D'autres les truments, Avec d'une mUisiqluebizarr'e, le se met en marche sous la conduite d'un maître de cérémonie et à droite l'énorme bonnet de tant les coups et pro- et ce sera t.tJleClortlege ",a la mUlsiquelcac,optloo,ant le gong résonnant avec .",,·tn,.t que ori ttalnrnles, paraso'ls nlullticc)- bariolés où grima,cerlt de faoltastiq1ues et des des trépas;sés dans le son dÔme meurtries des nOlrtellfJ::. monUlllerltal cor'billarlj, avec ses collonrlettles ses cac:herorlt leurs sor,dides vertes, Et le va touljm:lrs. JI va, représentant des des cavaliers suivent les âmes pays des ombres. Et derrière le sous d'immenses parlaclhes rouges. Il COrltiOiUe, de serviteurs
tertre ans ettlectuel'sUlr porcs et de chevel.llx ou des les ne se font que Ils ont lieu cn.aql.:le L'IDÉE DE LA MORT EN EXTflÊME-ORIENT 33 d'or des sang sont constructions le:sqluelles se trouve une de marbre blanc et très à pal'tulms, deux autres vases et deux carldélablres classes se contentent d'élever un de terre au·dessus du cer·culeil, Avant se t;f.pruU'f·" boit et autour corps, et les par'en'ls demanlderlt aux assistants sous des scintillations sol.aires1 A l'inhumation du les assistants font enlten,dre des gérnisl$errlen1ts et des lar.nelldép,oselllt des boucles divers dans les urnes funéraires, tombeaux sont situés sous quelqlue mcmtiiculle et des bords d'une rivière, d'un mur ou entourés ou leurs avec ses vollu[](liI1leUSeS cadrent le funèbre cerl:ueil. n•a vu ces cer'cueill$. d'un scuilpt1eur s'est cornpllue avec délballchles, des têtes grilma(;antes, des aux des fauves de monstrueux oiseau;l, se tordant sous des de sous d'éblouissantes s
L'INITIATION année à d'un ad orné des tablettes et des des ancêtres, On on des. viandes des pt!ltililes. de senteur. Ayant de commencer les trois cris sements. Les sont dans un rituel: on doit ouvrir de nouvelles pour faire sortird'une maison le corps du et la ensuite avec la sous de passer continuellement par le même passage, la douleur est entretenue par souvenir du mort. Le deuil ordinaire dure trois penldallt pal'enlts ne OetlVelnt Ils sont contraints de et de de se vêtir de ou de vêtements sur de mauvais et ces rililuelurs sont considérées par eux comme pour reconnattre la et ont causé à leurs parlmts pel1ldalr1t leur enfance, Une autre non moins apl>cUent le der morû, un bOlnrrle passe de vie à sans avoir COfltnlcté ma,riage, sa ranllHe, cl'aig:nalrlt pour lui uneexistence pérlible dans la vie une compagne pour le tré[)ass:é,
L'IDÉE DE LA MORT EN EXTRtME-ORIENT 35 fait en sorte de découvrir une morte récente dont les pour mêmes dlésir'ent égsllelnelrlt une union immédiate. Et le se fait. On éch:anl'te entre les familles des cOIlgratullltions, comme s'il d'un marial5e natuirel, pllis Iqmmd on est tombé on au des caclav:res, en les cÔte à cÔte dans la même nup,tiaL funéindéfila cér,ém1onie, l'on le raire en où il reste nlment. Et la cérémonie se OI"()!0110l!' que le veut le l'VUO"vIIVL'<;j, avec ses cris ses m éJop1ées RUtltUrBlles, ses évocations d.ol11loureusf:s, ses sYlnboliqules sacrifices une certaine division d'une certaine Les Tartare•• le cerc:ueil occiideIlltale de Sibérie et à l'est par '11"' ,_:_ est située dans la au par la l'Emf'ire chinois. Les Tartares mettent dans le cercue:il du mort des cuisine et se basant sur !'!1'lf'lmnr_ de l'âme et sur l'assurance que auront à dans dO'CUlnelllts sont le défunt les utilise dans sa lation.
36 L'INITIATIaN on a la dé"otjion de la absCllue. Il indépc:ndant dans son intérieure. Sa diffère du tartare et du chiincus, tout en s'écrivant avec des caractères chinoi:s. La du ro,'aume est d'une infinilté connues sous le cf'IIIrI'j,in,,./ de Corée. Dans le ro)'aume mort. ses enfants prelnnent ce moment, ils vivre avec ne habiter avec leurs fe mmes, car les encette trois ans seraient illégitilnes. L'habit de robe un bâton tiennent à la main dé5iigtlle sont en deuil; une canne marque la mort un celle de la mère. dure le il ne leur est pas de se Ces usages se sont tellement une vient contrecarrer la
lorsque Je à Dès que le à sa L'IDÉE DE LA MORT EN EXTRtME-ORIENT For'mosierls s',aperçOiVelrlt que Je mal et la lade est à manière dont pour mecter la achève de l'étouffer. est trépas:sé, on va battre du tanabc>ur en instruire le et amis s'assemblent ensuite pour boire à la mort. sortes se terminent une ivresse géclénale. Dans une caste de malade est en on lui passe un nœud COlllaIlt autour du cou, on le soulève assez que ses ne toucher la terre et on le tomber. provinlce c1linc)Îse et s'être J::,[llplrC, même Le resta donné des rois Lorsqu'lJln Tonkinois les recherchent l'eltactit\lde la si un des n .. du défunt n'est pas venu au monde à par'eillie ce serait Ul) mauvais pour ses descenDès que le cercueil est .....,JV".., les par'cnts se ternent devant et y fois des cris et des lanael1ltation.s. Le cercueil est ensuite une chambre de la maisolo, mort trois fois le toutes sortes d'aJinleI1lts. entretient autour de lui des flambeaux et des '''''Ut''''''' et l'on et des dorés
L'INITIATION 38 sentant des éléphllots, des chleVlltUX et des ustiensiles de courses. au tambours et instruments de muque le convoi se rend au tombeau. où les assistants pelrldlant au On de l'Inde tralrlsg.angétiqiue. Les leurs morts en rase cam· pagne, sur un surmonté dÔme en forme de tour. brancard est couvert de balmtloulS prClpt'lement dorés et il est par seize hOI:nmles. Le corps est où le le doit consiste à se faire raser et chi2veiluI'e que certains en Arrakan. Le royaume d'Arrakan est une ..........,"',,';11.. en du entre le et le Ses habitants ressemblent aux et suivent la de Bouddha. Sitôt meurt, on le corps au milieu de ses apl,ar:ten:lents pcmdant que ses pal'cnts le et battent sur de bassins de cuivre pour par le
litanies pelrldllDt les proL'IDÉE DE LA MORT EN EXTRÊME-OIUENT fail le mortuaire et l'on expo..e pu'bH,:tU(lment le trépas:sé. On le corps en -campagne,on y ... ....."".... On chante Siam. Le Siam est borné au par la et à par la Cochinchine. La de Bouddha y domine. Dès que le malade a rendu le dernier on l'ellferme dans une bière de bois vernie et On la maison pour le Il est entouré de et j'on brOie des pal'tulns. Les vont alors chercher le lieu le pour y faire brOler le "'''),1.1'''' Le convoi ensuite de matin au son de divers instruments et une fois arrivé au lieu on brOie le cadavre sans cérémonie. Les restec; sont recueillis chez les pairelllts, garderlt dans des urnes Les n'ont de deuil c'est en nr,..n" ..tinn de la douleur les font retentir leurs gélnîssellnerlts. Les Jalt"ollalil. de la race m01nf!:'ok et de la race rUc:éal1lie). Quelques chets conqul1!ote du
L'INITIATION on ne pas puloli1iu(:mlmt les morts I"r',,,.,',,',,,,,,,,, personne est à un ètre elle s'excuse en ces termes de son de ou de la de ses le est COltlSllmé, entourent où est le brasier et rerade:nt, à gerlOux, des adoà du mort. par mllrailleset:dans,l'erlceintedesqluelle!.onn'entre ouvertes la circonstance. deux côtés de la toutes sortes de rafraîchisse· par un dans morceaux de de senteur. L.Ur:sqlue le corps est arrivé dans on le au milieu du bOcher avec le norimon sur il est et l'on met le au bûcher à l'aide d'une On dt: au milieu des flammes mon égolÎsltae Au contrair'e, certains fixés par la IaIl!1U1le du exécute une danse mettre un peu de l'âme du mort. Un ou une statuette de cire le est sur de on chante en dansant. . Lorsqu'tin J,ttpClnais trépasse, le corps du défunt est norimon sUI:>er'bernel:lt orné, Le la tète un peu peltlcllée en avant mains comme s'il Le norimon est soutenu par On le conduit de la sorte à un creusée au
L'IDÉE DE LA MORT EN' EXTRÊME-ORIENT "1-1 Le len(lemain, des trélpassés ». que possible. une or()vision ,n'"..",...,. les et amis du se ren:dellt 4lU bûcher pour y cendres et os du les enferment dans une urne de vermeil. Cette urne reste à l'endroit même où élaitle "''''.''''"', couverte d'un voile noir ou moins riche. mois on recommence les mêmes t:ncore une fois au bout de Les Ja(>onais la mort comme un passage conduit au absolu. Les hauts ont des rln'rr.ht'tlrJl de ture se pour des sites ou cavités pour cadavres. Les ornent urnes funéraires de de et lanternes multicolores pour l'illumination soit aussi claire et aussi brillante mettent dans un vase :>lJt;\,;UII:A, le passage du et des le « chant ETU:!oINE BELLOT. • Je renvoie au Dont Pour ..'"""1".,;,,. La Lune SAINT-YVI!.S D'ALVEYDRIl:.
Les articles sur parus dansll'/r.titiati'on, une par notre éminent frère le docteur Marc Haven et tout récemment par M. nous incitent à encore d'un connu: Louis de le paysan du comme il s'..intitulait lui-mème. très ouvrages pour titres de la Vie et Vie renferment sans rechelrches de mots ou de termes belles mises ainsi à la de toutes les cOlnplréhensions pour veuille les lire avec un peu On ne en faire une car ils contiennent en résumé la science totale la Vie; il est donc de car au lever l'un l'autre voiles d'Isis sous les.quels semblent vouloir se cacher les secrets de la Ul.i;UHJl;; y surtout c'est la certitude aussi bien les
arriérée de trouve la laquelle se de LES GAMAHÉS ET LOUIS MICHEL, DE FIGANNIÈRES mo,ndles de infime de matière que Dieu étant la Vie même et tout ce il s'ensuit que les de soient SOIIUCS, liqulide:s, gazeux, radtiarlts, etrler,es, sont d'êtres de leur la comme la de cette même matière est elle-même un vivant sa miSSion et doué par COllSéqUlellt d'une certaine inl:ellige:nc,e. Si crt être restait seul il n'aurait très faible d'où la nécessité de s'unir à un autre être de sa à d'autres ces mêmes êtres veut progresser. Si ces êtres ainsi réunis encore accroître leur force et leur il est nécessaire que leurs efforts soient par un J'entre eux, le le élu chef. Ce est une âme d'autres âmes mentales. Et cela se continue ainsi de en grouont servi à former notre Terre et les Mondes; de sorte monde a une âme en sous-ordre d'autres âmes directrices dans culier : homme am,mjll, de la ces domaines Jloirie du domaine: voirie dans tiennent en en attente, en Jétllargie
L'INITIATION se trouvent dans le n;",o;;uuo;;, nn,,,,,,,',I,,, leur de les tous les êtres viennent du sommet d'un domaine moins ou tous ceux y sont dOlmaine suçléri,eur comme à évoluer le moment dans ce domaine; de sorte que, en être passe des sommets d'un domaine inléri4:ur dans la voirie domaine immédiatement sU1Périelir le domaine le le ; la voirie ce dessus de se trouve la terre véllét,ale les métaux sont les de la Terre, Le minéral est lui-même la voirie du VCl':Clil:l. et ainsi de suite. Les les nous pal'ais.sellt être la voirie la sont c!om,posés d'êtres évolués que ceux roc et même la terre sont pour pousser à l'é\ro1tJticm semé dans Je sol. leur état de ne sont donc pas autre que êtres venant aider leurs à progresser, à 1 Or dans domaine il y a ainsi des êtres descendent des dans les séries infé· loi d'amoiur,
Il existe une vie intense en tout et 'helm:me terrestre actuel étant à peu son mais au commencement de la deuxième moitié de cette ne se rendre moitié d'un côté et de l'illfil'lin'1erlt de l'autre: et l'infiniment lui encore que l'infiniment en est maintenant LES GAMAHÉS ET LOUIS MICHEL, DE FlGANNIÈRES ses sens et de à l'homme il le Mais si le peu ses instruments actuels ne .de son dans cet infilDÎInerlt pourra tard au fur et à mesure du dé'veloPlpement de son le pOl.1Va.it tenant il serait il n'oserait Et cep,end,ant il en retirer! On voit en somme que si dans la voirie spécia,ie à il existe ou en vertu la la fail))elise, laideur et le être au m()u'i'Cnlelllt, à la à la et au en de la et de l'Amour Divin. L'Amour et la s'exercent bas pour les de la ,1IUiUI,;IC, reSI3ect,ant toujours la et le libre viduel.
L'nUTlATION l'i",t..",...,1'I' s'il meilleures lui transmettre à l'évolution: tant que lui an.,orlte sager! en arrivons maintenant à rhlistclire les données de Louis LYUI-';Ut::J, ce une certaine clarté des la le moment était à s'élever vers à Il Y a des était entourée de n'en existe la Lune. La mère et directrice était arrivée à un de dé'vel,oPI:>et1Clerit et avec, il est un certain d'épuiiselnellt phYI)iq:ue, alors que ses satellites "...."'l::Ln restés assez en retard au de vue intellectuel et phjrsiquerneolt, parce que A cette épclque, sans doute ou de l'Asie actuelle, hatlitants étant à ha!rmonlqtle entre eux et avec la directrice de la Dl'C$oue toutes les âmes terrien aux sommets int,ellE:ctl':lclle, morale et spiritlleUe, arrivé des habiter que ne l'était
LES GAMAHÉS ET LOUIS MICIIEL, DE FIGANNIÈRES 41 La Terre les avait tant d'années leurs réincarnations successives devait aussi subir sa transformation avoir une aussi bonne au Divin Père, Car de par le travail s'exerce sur des innombrables voiries doit se une certaine H'''''''''''', soit soit soit soit milnér,ale, suivant le labeur le Maître de et de réc,ept,eur de toutes demeures dans la d'amour sont mlJltipk:s pelLlvc:nt et doivent contenir toutes les de ChliQllie rllltivAtpl1r Tous est en les moissclns. Le moment était les êtres du Père. arrivé pour la Terre et rentrer dans les W"lmilefS Toutefois les terriens étaient à diviser en tra,cti()Ds: la était de la moisson la faible était restée encore en retard pour être Il y eut un dernier. La fraction ravie en et conduite de la son ascension; l'autre fraction et devait être dans la transformation était à avoir conduit sa récolte au il restait à l'âme de la Terre une miSSIon ,ri'"..."",., à : elle maintenant S'Occllpe:r restées en retard sur son se en sur
L'INITIATION se par ; le ..,M...... " ........ minéral et celui-ci mh:tén:ll des cmq saétant mer. Les habitants ces étaient en restés forteI1neIlt en retard dans leur avancement vue les se trouvaient encore arriérés que ceux des de n'avaient pu à l'ascension Il était donc de l'nr,pr,;ti(\n de la la Terre ne pOllvait pas être à la fois sur ses ! ci devaient du reste Anlnnr'tl'r à la une meilleure l'intermédiaire de ses derniers habl:taIlts. Alors la âme de la les avancés des derniers terriens et avec les meilleures races d'a,nillnaux teaux de l'Asie centrale « »: tout le reste devait ou se transformauvais terriens mourir lesgrlllm:les races des animaux inutiles aux d'l1tabitallilité devaient être se dans le devait s'incruster dans le adressa un ind'amour à l'âme afin l'inciter à voir dans une même COllnnilUlilio,n à l'in'vita:tion de par son
couattenant fidèles satellites furent létJ1argiq[ue, cata· s'i11.Crtlste'r, :>1: Krem:r étroiLES GAMAHÉS ET LOUIS MICHEL, DE FIGANNIÈRES 49 et son resta sourd à toutes les sollicitations amoureuses de la Terre et des autres satellites. Les êtres habitant les alors mis dans les différents lept:ique, y(;gét.atir, terrnen:talJt, etc.• de maltllèr'eqtfHs ne souffrir la transformation lait Leur animal comme étant devenu inutile. l'âme de la Terre rant d'attraction vinrent alors se tement contre l'arltiqlue Le choc fut brasiers inté· et la fusion se pfC)dllisit aux de contact. JI y eut un bouleversement sauf sur les hauts plalteaLUx de l'Asie centrale autour de!.qulels vinrent se souder trois des le qUiatriièm.e pas. mers, les océans furent et en.R:lclutirent les anciens continents.
Des anciennes terres sous la des incruspeu à peu tout son calme et sa nouvelle Les restes de et des satellites avaient donné naissance à notre tueUe 1 Le à la nouvelle voirie minérale; les races du conservées comme se m\lltilpliièflent maine à satellite se de sa lé· l'allticlue race terrienne conser· détenlliit le Bam50 L'INITIATION L'incrustation des satellites se serait très ba(>!elnOl::.\t .dans cet ordreet de cette manière autour de la Terre nomme actlJeUement Asie ArThibet: Le Asie se serait soudé au a.u Sud·Est des hauts du monter les eaux de l'aicti,qu1ecionllin,ent terrien de dont il ne reste, sous le nom actuel que les sommets hautes terres des eaux. satlemte Eur()pe se serait soudé à au avec l'ancienne Terre et aux monts Ourais avec la nouvelle Asie.
Le satellite tuflqU.e, actuelle,. se ,serait soudé aux sommets de la Assyr'ie, de la faisant monter les eaux de formé le et la monter les eaux de l'Océan auraient Ad,riatique, la mer Noire et la mer Ca,sp,ielliue: cette dernière abaissée et isolée.
EnCw le satellite An,ériqtle s'est incrusté à la occupe faisant monter les eaux.de AtJlan:tiqiue, et continent terv""'4''';; satellite incrusté a sa race rI""""''''L mes, a son nouveau etanimal et chacune des races devait aller successivement allumer son à entre les mains des anciens terriens sur hauts sommets de l'Asie.
La race noire de a commencé la elle y a été par la race blanc!le avec Ram l'a La race du en a tôt et s'est endormiesur son se réveilile VI"'''''' dans la race blancbe.,La des des aUanltes, elle a conservé un flambeau un reletoin en mis en contact avec le tlaml>ea.u GAMAHÉS ET LOUIS MICHEL, DE FIGANN1ÈRES 51 et l'Asie; son refus a cause de bien des désa- ,gr,émenlts pour notre Terre man· alors de se trouve par cela même inclinée sur et en sUI>porte toutes les fâcheuses Mais la Lune aussi le de son ég()ïsrne, de son car elle vit presque isolée la Terre lui retiré en son concours fluidique; aussi ce satellite s'est-il anémié à tel ne aucun être vivant et semble un tombeau ou un errant errant IUlltnn,rl'p III Son a été tout encore pr()t1tabl.e notre la Lune renvoie pelldllOt les rayons bienfaisants du soleil à la se à l'astre est le Ame directrice de tout notre sysL'INITIATION central; elle s'éteint sous CIVIlisatrice des blancs.
Le continent noir se réveille sous cette même La race noire comme la race finiront par se fondre dans la race blanche: il ne restera dans les siècles à que cette dernière de la A ce moment, tous les habitants de la Terre seront devenus à recevoir la rév'élation, les que détiennent sacrés et cachés élus initiés et surtout les descendants directs des anciens tprripno:: que l'âme de la Terre avait mis en sûreté sur les hauts sommets de l'Asie avec mission de conserver la traditionet de ne la révélerentièrement moment à sa diffusion.
Les les terribles occasionnés l'incrustation des satellites ont prc,duit la mort, la létharla de lant d'êtres ne sont-ils pas la cause de la forma,tion des gaMars FRANLAC. PlU." • En dehors de ce que la ne sont pas se nier rune traire rune par trc"uverl?.f " u·o.....w .. et COl'llI,,'sum. science et au convous ne
llU'.,ll'JU;) est venu n'::!!Vrlte. trans!)orta tous les eXl:ep:tion et sans retour. « La pour les initiés l'idée divine de la manifestation de la vie par deux termes cet emblè'll'e. Le prela rose, avait paru le le l'unité vivante; parce que cette fleur mtlltiple dans son unité la ; en second Heu parce que le est comme une de la vie. Rose fut au centre d'une croix parce que cette dernière pour eux l'idée de la rec- tout ce que disait il y a ans un des collaborateurs de cette Revue: <le les emblèmes en sceau du Brahmahma et le de la .'elnOlterrae le ancien que nous ait cerdoce est de la Rose-Croix. Ce attribué à Hermès des de en par la Chaldlée, par l'intermédiaire des mages; intermédiaire attendu c'est eux, sur et de l'l!.:ILlphlrate, de
L'INITIATION crit les mait un ,..nr<:f';,... (lllltliatiIDn, titude et de l'infini: de la rectitude par l'intersectiol1' droit et de l'infini parce que ces à l'infini et que. par autour de la sens de halllte1ur, une rotation vertiCille. elles rep,résentent et profondeu.r. emblème eut pour matière l'or lumière et et entre les bramclhes de la Hermès Thot avait inslettres l. N. R. l. dont chacune Les mêmes sont par le voyant que fut en l'âme de ont ce toutes les. lumières par les tranux d'une d'ancêlres chrétiens: « talisman de la Croix stellaire est d'unce clapable de maîtriser la violence des éléments. la terre,cel,igne, spiritllel, eXl;>rime et consacre la la science des la des couronnes, la beauté des douleurs. Il est l'emblème l'autorité dont revêt secrètement un être ou une chose. Il il il à gellol1x, il éclaire!. .. Les eux-mêmes fléchissent devant lui. lui résiste est son esclave. le méconnaît étourdiment à de ce dédain. Partout il se des enfants du mais inévitable. Il La de l'liloDf\mle les bras vers son à son
EMBLÈME ET SENS DE' LA ROSE-CROIX 5S Elle est le même tout acte demeure stérile. Car à J'exaltation du cœur sc vérifie toute nature le front seul contient l'existence cet homme n'est dé la tête, Alors son· ambre ta1c)use, renversée toute droite au-dessous de l'attire par les pour l'entraîner dans l'Invisible. En sorte que la soif de ses pa!;siclns ''';;,l'ÇVI;'''' de la hauteur "",n "".
C'('st le dit: les des sages et je uis sont vaines (1 J. » magnifiques pensers! Ne 'contiennent-ils pas vi.rtuellement tout ce que l'on peut dire sur le sVlllbole térieux, dont documents suivent nous aideront pellt-!!tre à découvrir le sens. d'invue ocI:"'-''''''VJ' ViA est La du se mbIc être une histoire verltlo!n allemande.
Elle I,;UIW:ile. donner à plulsieurs int.erprétllticlns. la date de rorlRUle En efiet : Rosencreutz est né en Il à Il voyaRe perldalrlt Il travaille au retour, peltldllDt Il ne recrute don'c ses que vers l'an ans 6 13 1413- (1) VILLIEllS DE L·!SLf.-AO,\IiI, l"Annonciateur.
56 L'INITIATION Liba- et radix Kazauer une tradition la Fraternité Rosi-Crucienne viences par/)Ies non 11 remarque aussi les armes de Luther pOl'terlt un cœur d'une croix entourée d'une rose, avec ses deux vers : Mais tout notre auteur, ne sont que cOlljelctures (Themis aurea, ch. remarquerons que Rosenkreutz a été à Damas, comme saint pour y trouver le Christ vivant dans la Nature; c'est pour cela ses le reconnaissaient; et nous renverrons le lecteur à l'étude des Noces donner lieu à toutes les adllpt'llti<)Qs La où est situé le: des Rose-Croix n'est pas, le pays connu sous ce nom, mais la terre sYlnboliqueq1ui ..n""""des roses etdes pouisselilt dans des dont aucun intrus ne POlisècle l)er Wanns mitten unterm L.' ,',."'" cela prouve que, comme l'assure Luen soit le fon:dalteur. Tcllïrniesz dit la de la (1) Th,mi, III.
EMBLÈME ET SENS DE LA ROSE' CROIX _' .,11_ ainsi du nom de son fondateur. la raison pour ce dernier a reçu ce nom, est tenue secrète et n'a été dévoilée. Tous les ordres de dit combattent pour ont,comme sceau, les deux lettres R. C. ; mais le R. ce sceau en or; il le nom de leur fondateur; exoltér.iquement R. et C. Ja/ium : «que la connaissance des arcanes te serve de ». En outre la valeur de ces deux lettres constitue la clé véritable de leur (Themis aurea, ch. Si on met le soleil entre le C et on obtient le mot CO organe de et seul du En on les AtumOrtlaos, In'V'isibles, nom leur aussi donné en Eusétle Renaudot cité par Arnold {19' eXI:lliclUe le mot crux par lux et rosa par rore, tance connue et par les alchimistes. «le dit (1), a le heureusement de tout sur les raisons ont meu son autheur de donner ce titre de Est cuivis matris dona Inde rosam mensts sub ea dicta dit que les l''V..''-.....,,....... Frères
58 L'INITIATION des trois Rosencreutz et en à la planctle titulée sanclœ autoriser cette opinion dans celte planetle l' .... ... dès les Caltac()mibes Le livre M traduit de recevoir une adiapt:ation eXlpli,quimt cela par une de ces fanililière:s, il y a un Fest sernbliab,le que deux Menechmes entre eux, et prclbabiliité, aucun autre Mn'est à attendre (Théde ; que la Rose est le sans la interne et mysablrlég:ati,on, ni illumination. eXI,liclue que la Rose est le de leur et du de fleurs en veulent la terre. Kazauer a donné aussi lettres F. R. comme suit: Fratres Religilonis Villis'tic1e, car ils ornent leurs ouvrages de textes chers aux (1) ; il conclut en les comme des des voulant les sUlJerficieUes des alchimistes tombent universelles dans l'excès contraire. Un nombre ont cru trouver l'arides emblèmes de la R. C. dans les divina et humana de de 1601, et tome, in· ce{:lendallt ne se trouve sVInbOle admis par (1) Voir d'Eusèbe Christian CrllCÜ!er.
rum se licet bus R. pro substantiali et C. pro ampeCira contra quam fit in Raseas Crucis ch:irneysser dit sur le n'est pas dans le vrai RCISel'lcr'eut:(er, du nom du raison pour notre :fut nous la tenons secrète et ne .» RÈGLES' ET PRÉCEPTES puIl faut nous faire maintenant une idée ce entendait au siècle par la Rose-Croix; nous nous cela à les des corlternp()ra:ins. (1) l\hlF.II, Themis aurea, pp. ::110, éd. de 1624. (2) Schnelle p. 7,
60 L'INlTIATlO:-; Voici les nettes de la Fama: v,:,........... des frères est tenu de suivre les suivantes: 1° Utiliser les travaux du Père; ,20 Posel' un nouveau fondement sur l'édifice de la Vérité; 3° Chacun en être ; 4° dans allumer le 6e can5° Ne pas se de la de la la de la vieillesse; 6" Vivre à toute heure comme si était là le commencement du monde; 7° Sc tenir dans un lieu; So Lire dans le L. Mundi ; t.:nchélOtler les les et les 10" Dieu cn ce le nombre d membres. Voici les motifs donnent de se à eux: 1les livres ct leurs sentences, et les st)uffieurs cherchent votre 2° l.es R. cherchent à leurs trésors; mais ceux veulent dérober tombent sous la puissance du Lion (1) ; 3" Ils conduisent à la science de tous les secrets sinrlplicilté et sans ITlv"tpri..ncopco que des (1) du huius mllndi.
dela entre éviter la les rendre chacun heureux et IUVUU't:, ils ne le font pas, un traparce ne vail et étant Leurs science la les chstntsartilficiels, etc., constituent ce un œuvre n'est pas incliqlJée: nous imitelrorlS silence en ne que de laisser au dernier chapitre a senaire est un nombre 1"011<"', ni créer la ni inférieur à EMBLÈME ET SE:>iS DE LA ROSE-CROIX 61 5" Ils le font non par leur propre pu les dons sont en vous par l'e,rpérielnce du Verbe de Dieu et par une considération de de tous les arts; 8" tenir en condamner le vivre chrétiennement; à notre société d'autres à la lumière de Dieu est aussi apparue; 10" Tous les trésors disséminés de la Nature seront palrtajgés entre eux ; rr" tout ce est obscur à l'entendemen humain. Ils déclarent que leur parlacE!e ne n ..,i,c",.."", mort Et
L'iNITiATiON que celui suit la Nature doit obéir à des les ont six savoir: 10 nul d'entre eux, s'il est en ne ..déclare d'autre que de ""ion.'" gratuitlement les malades; 2° nul ne doit être à cause de son affilia- .tion de revêtir un costume mais s'accommode des du pays où il se trouve; 30 frère est tenu au Jour de la de dans le du ;:,aml:-.t,l1p:ru, ou de déclarer par lettre les causes son absence; d.Jit choisir avec soin une personne habile et à succéder sa mort; 50 ce mot de R. aie pour eux une force de svrnbl:>le. de caractère et de sceau (1) ; cette fraternité doit être cachée cent ans. fondamentales cette dit Michel Maïer sont de révérer et craindre Dieu ·P3Lr-OleSl>US toute chose; de tout le bien à son rester honnête et modéré; ,de le diable; de se contenter des .dans la nourriture et le et d'avoir vice...
Il est de leur de ne pas tenir à leurs promesses, car il y a et ; les Maîtres de l'ordre montrent de loin la .m.1.is ils la croix... la ré- (1) Voir, d'autre part, les différentes ell.otéde ces lettres. Silentium post c1amore:s,
les miroirs' d'Archi· EMBLÈME ET SENS DE LA ROSE-CROIX 63 forme des sciences et du monde 1"''''" t>t,,,f'I... prulCI(lale la et l'âme. les frères étaient divisés en deux intitulée Aurea La seconde se cornpc)sait bornaient leurs recherapp,artenait à la prelr.rue;re cSitég()rie. Valentia rép,ondallt à une att,aqlle de F. G. Me:napitls du 3 1617, nous donne de très im· portaints détails sur anime les frères; ils le contraire des savants sur lOglqtlC et non sur la chose. « dit que R. C. sont des des des diables incarnés; cela est faux car ils aident tous les sans le UIUiUU1t:, mais anon:ymlenlel1lt. « lis ont en les automates .mirou's, le pelrpétue:l, le mouvement lV'1'nptul'iL .c En la. 'et la <:ornp<)sition de la roue de sa méthode nombre à toute Dieu; v. l'harmonie « En géoméltrie, la qWldr,atulredu
cherchent le de la réen lisant le seul livre vrai de la en crainte de trouvera impossibles. « Les R. C. L'auteur laisse à leur Tritheme e P, bien aient caché de choses sous leurs né1crCltnanlcies, surtout Tritheme, les caractères et les Dieu a dans le Grand Livre la l'Ii:lLUi'o;;, que conduit le mundi et l'enchaînement des cré:atllre:s, trouvera des que gérltrlltiO,n en Vie, » l'lorentimls de personne comme faisant frail dit: «Nous écoutons 1'\ dans un sabbat silencieux. « Le livre contient tous autres est en et dans tous les hommes. « lui conduit à la sagesse, sages, m'a donné la connaissance de tout, de la des des des des des plantes. « Le royaume de Dieu est en vous «La Parole est la de son sa le en l'homme. « De même que le mis devant l'œil emde voir toute une ville; de même un de voir le trésor de la tion..... «Adam n'a chu que par sa propre VO,IOl1lté.
du monde r.'!."I>LE.m", ET SENS DE LA ROSE-CROIX 65 « Je veux ne rien être et ouïr à lui comme un accommoder ma à la le avant tout, laisser son royaume en moi ... Ainsi pour résumer les 1:'.""l)l;;'·.....,IUIA voulant à l'homme le l'homme la science totale par leur à le sur terre; le tout et par le nOlnbl,e des sages, des arts libéraux et (1) Ce est daté de Frankfl1rt, automne de Dans fordre de /a le riche est un ange de et de consolation entre Dieu et les ac/zeJJer la distribution des biens de la terre... Il ne leur a été donné de biens que pour en distribuer à ceux en manl1lilet'llt.
Tr,adllctlfon de la numérale.". d'EcKARTHAUSEN. ne réunit pas ces idées avec les de la nature, ne pourra pas calculer. De ce on assez voir ce que les cabalistes ont avec les 30 de la sagesse. Ils divisèrenttoutes les en 5classes; cabale n'était autre phiilos.ophiesyrobc)liq(ueet si l'on de vue, les écl.air'cis:selne:nts imlportants pour la cOllOajssan<:e de la nature. substance leur calcul le mettaient le nom avec -l, et le qmlterlnail:e dies nC)ml)reS y replosallt. Leur maUle:re la suivante: nouveau en iO di,risions. ils obtinrent le nombre car He Van He iO 5 6 IS
LA KABllALE PRATIQUE iO He ta lod He 2t He Van 26 72 Les de la sagesse, à la nombre 5 Le 72 était le syo:lbole 72 anges leur ouvraient les cm laQluelle ils cheminaient sur 32 doctrine des le secret du du nombre 9 dans n· les 22 ou le calcul du le tout la cOlltelnplati:on des la remarque la de l'ordre donnent pour et a rien hors des établir de ces prooortiolls éiterrlellles. C'est un conduit n'""",.."" la des nombres à l'intuition des le secret des et Thumimdes cablalil.tes y cOllsi!itail, car 12 étaient le svnlbole des' trillHc:ités la nature. nombres y conIe et de le avoir le résultat de toutes par trois comme
L'INITIATION aussi par la réunion de trois unités intellectuelles comme vérité dont le n'est que On trouve donc chez ceux trine des la ont écrit de la docFais de et nous voulue dans l'intuition. trois un.
Ce n'est pas assez d'avoir dans la gé()m,étriie il faut aussi faire de ces trois là on a une de la réunion des trois sente alors la prc,porticlOs natuComme l'homme ne des sen:suelles, se faire une idée des ne sont Qu'inltellecsi la Divinité n'avait pas mis dans un organe, au moyen il DOllvalt n.lU'v·pniir des choses sont les nombres de la nature; normal montre des prc,porticlOs donnent des vérites à l'intuition "'U'J:>t:::>. pour sensuelles; comme malhéma'tiqlle et la la considération des nOlmbres de la .."'...... de leurs progressiclOs et de leurs prC)dUlction:s, l'hlDmme aplprend à connaître les
LA KABBALE PRATIQUE des la manière comme elles se OITlfllllsent et se conservent les lois car on considérer la chose comme un élément ou comme un cOInposé d'élél1nerlts, ou comme une ou, comme nous avons comme un corps céou comme et d'inou les nature l'allphalbet de la de vue, les 10 divisions pelJV€mt Sous Ch.1Qule être comme: 1 2 genera etc. 10 divisions unies aux dites 1) divisions font le n:>lnblre 5 ou le nombre de à l'intuition.
Les travaillés à travers toutes les t.O divisions le ou ture de 50 de la sagesse, le Ch€:mln conduit à travers 32 Le nombre 50 fut nommé le nombre de l'illumination; mais le nombre ou le nombre des lettres de sous un double comme 2 et 2 i. c.
" lettres 10 10 ou 2 2 à la de la nature aje)ut!ées aux 50 de la sagesse 72 ou les anges, du tr6nede la sagesse les vérités de l'Eternel à la connaissance. mêmes lettres aux tG cOlnsidéra70 L'INITIATION iO tions 22 UO:llm:nl les chemins à la et toute la doctrine nombres dévoilée. Elle était le secret des ne fut qu'clrailenlerlt et par cette raison mande: l'eJ(pl:ica'tioln, je mets un exelrnple.
Je de· les to divisÎCms, tu troU\'es vucu<;;:, q1ualités a l'âme? : aut e/eme,nta aut erelllel1aul aul cœ/estia etc. Tu trouves l'âme sous 3. Ecris donc: 3. Maintenant considère ce 3 si tu veux trouver les de les sous 9. donc: Ame 3 9 Cela fait 2 + i = 3, c'est nouveau l'âme; car se de les nombres de quadoivent donner de nouveau le nombre de l'âme; comme 9 est le nombre des il donne toutes les fois le tout. Tu as donc 3, 9, t2.
Si tu considères ces nombres comme tu as de nouveau 39 et 93; te montre la pro- de l'âme à la ; 39 la prclPorticlD qualitlés à l'âme. Si tu demandes encore: combien de a donc l'âme? tu trouves 3, mets
LA KABBALE PRATIQUE Ame 3 9 car les d.éfil'Iissent Résultat le tout Donc 3 en atten(:taflt quallités = 3 La des avec l'âme donne t2 i ce être sous un t2 2t comme: et trouve t à :il et 2 à i ; i est le 51nlpl.t:, 2 le cOflnpclsé, ou le corps; donc une loi UVI.AUl'C, prOI)Ortion l'âme au corps; corps à l'âme. L'âme se au comme l'unité au corn· ; le corps se comme le comAl'unité. le une unité reste; ne donc pas du exister sans corps, comme i exister sans 2. se oa:.se,"t-II. si l'âme se du corps? Il reste 2, le corps, est de nouveau à la et à la des:trtllction, ce se dissolve en t et i ou le prl'nc;tplum des corps. Maintenant tu as considéré l'âme comme 3 vers le monde j considère-la dans la ascendante ou vers l'intellectuel et tu trouves 3 3, de la "".....,.,;;, sont les ? doivent être sur le corps et celui-ci sur se
L'INITIATION 72 trouve, il faut que la force soit, où la de nouveau 3. Faculté d'illtel.ligcmc'e, etc. abstraction d'autres résult;ilts, encore trouver. l'aclc1il:iorme des qwllitlés comme: 21 93 3916lS la faculté On a ce chiffres, de nouveau I"IVUW;:;, si l'on additionne les 12 et = 3, comme le résuldes C8J:lab,le de penser avec COlnprerldre, et la nature est à y sont pour le penseur, surout si on y pense ce que les sages, avec les la nature, ont écrit en de leur tatde l'âme. De cet assez nombres de Le SVl:1rlbole des chUtres de l'halrmonie. 12 33.u 8 Avant nous CorltirllUil)nS dans l'ell:plication des
LA KABBALE PRATIQUE une idée des quaréslll1tat suivant. où 128 2 4 8 16 - 7 32 5 61 -- 10 :128 - il 2 256 - t3 - 4512 8 :1024 - 7 ....,'......''', il est nécessaire lités nombres. Si 2 est tOtljolJrS mllilth,lié avec sOI-meme. on a le Hou U nOlnblre 3 est d'une est m\lLltil,lié avec et en halrmloniie exacte avec 6 et 9. 3 9 27 - 9 8t - 9 'M3 - 9 729 99 2187 99 Summa
-.-- 1 Dernier appel du désespéré A Papvs. En mon cœur ravagé par les incursions de la douleur Se passent d'étranges choses, composées d'amour, de tendresse, de préjugés, de lassitude. Ma course vers l'illusion continue, et je renie mon vain titre de blasé pour rajeunir mon Ame en sa course vagabonde à travers l'éther. 11 Et j'appelle le Très-Haut, le Régénérateur éternel. Comme le mendiant, je tends la main vers les zones célestes, en priant le grand Arcane d'y laisser tomber la goutte de rosée, élixir de longue vie, qui doit me rendre la vigueur et l'énergie des grandes luttes. 1II o Aladiah, Lauviah, Hahaiah, soutenez mes forces chancelantes, et unissez votre fraternelle puissance pour tirer de l'ablme du doute mon esprit vaincu par le fatalisme de la destinée. Faites refleurir en moi la sève de jeunesse qui doit rafraichir mon cerveau obscurci par le néant. IV Je voudrais avoir toujours à ma portée la coupe d'améthyste qui préserve le cerveau des ivresses néfastes, qu'elles ..
DERNIER APPEL DU viennent du vin sciences SUIJérieures de leurs indlécl!liff'ratlles initié? v où vous noir me seul en mon ? ceux aime se rachètent ne s'oublliellt songes cruels m'envoie l'Invisible prouvent que la de n'abandonne pas ceux vaines et obscure Chlllcl!dclinl! qlll VI Oh 1Jehovah 1 Dieu de lumière 1Source de vie 1Grand Arcane de Soleil des soleils 1 je me prosterne devant en de me permettre de voir en ce ma te de conserver intacte cette me rendre courage et 1 3 mérodach 1 TRl!:BLEDA. Mon art est ma R. Ils me hai"ssei'it ne m'tlmlusent. DI!: L'ISLI!:-ADAM.
L'INITIATION Dans cette tour d'ivoire où tu te fis trappiste Loin du noir tourbillon oil l'homme se Toi sais la douceur du céleste de 6 cerveau tri:smégiste adlnic'on:s, 6 maître ciseleur, le subtil oiseleur empnson:nali'lt les DédaigflelJlx du et de tous ses affronts, Il est de te abandonner les Pour descendre ton geste au niveau de nos PHILIPPE GARNIER. les choses semblent mortes s'est tue; L'homme est au seuil même des portes. Et Pan aux sept roseaux n'est st:ltue. 'aslphcldèle indécis a sUI-vecu. Tout est ablme au fond des Sur les socles oil rien n'était ne fut L'œil vo:t des nains où l'âme avait vu des
LES PIERRES PRÉCIEUSES DE L'ANNÉE 77 spllmdeur des Thèbes, des COlnnl:he, frère du tér,êbilt'lthe, Praxitèle fixa sa forme de La terre fut muée en pOlJssi:ère de marbre Et de ce sol auguste a seul un L'arbre de l'immortalité. 18 mars 1905. LES PlUIES DE gemme aux métannoJrphlOSles splendeur de l'écillan)e et les l'astre-dieu de César aux traits durs et moroses, caméens attraits de reines de la finesse au velouté des En tes flancs ne fixa la GI'fPtiQlJle Heureux te pOliselClC, en l'or pur ma.gîqtue est ton IIU'"U''' Les Amours par tes feux se laissent émou·voir. Et la Gloire elle-même, à tant d'amants 1.1"."""". Fait à tous les mortels t'ont pour talîsm:an Du livre de leur vie un merveilleux roman. el <:ielnmes,/ LÉON COMBES.
L'INITIATION au elmetltre. le soleil souriait sur les lUIUUClli, touffus les fauvettes trillai4mt Et la brise en des vols de cololTlbes, Les couronnes de deuil dont les bri,l1aien.t. dans le sombre py.ral'1nidlaux frissonnants dans loin en loin des roulades sans nombre vibraient dans l'éther radieusement pur. Des fleurs étoilaient d'or les Les feuilles des buissons scintilllaient Et la mousse, fixée aux séc:nlair·es, PblQUlait leurs troncs rugueux ,l·a .....'"'' et de vermeil Des groupes lentement palrcourllierlt Graves et recueillis dans Léurs leurs plaint,es Se aux chants pallpiltai4mt sous les baisers de pa!;saient en un bruit sous l'étreinte sonore zéflhy:rs balançlliellt gJllielnerlt leur front dans l'air. Ainsi la Vie W"''1'd'', Sourit au deuil Ainsi l'Ame imml'.rr.,ll.. MË:prise des douleurs de temps 1 LÉON COMBES.
CHANTS SACRÉS DE BAKKOS 79 Car nous ne sommes pas du !l'éhieu/el du ni mime des por1e-J!allJtbe<liWl:, lia sa substa"". Ir. PDILIPPe GARNieR Avance. Ceins tes reins. Bois cette ce ce Et La douleur des hornmes t'acc.omipalsne. Mais l'Ouranos béni luit sur la montagne T'ouvre ses bras puiisSllntS. Combien d'Ames lourdes et condamnées Dans un corps sans vertu s'endorment incarnées. Le nombre est un le sang une Mais le btlcher d'Hercule embrase l'horizolrl. Et le feu nous dévore. La Parole est le P01IUquoi sur le On meurt toutel> Et bien:ôt tarira le est la Vertu. hésites-tu? l'......."."r on résiste. A travers les la lune monte. Le vent a les roses Le Destin s'est assis à "ombre de ton mur. Et là haut tes enfants ont fouM le blé mtlr De ta future aurore.
POUl' obteoll' de. eoogee on le sang, sang or le sang attire et nourst'irement un bon caucheJ'ai anciens La de ou rit les larves et le résultat mar. Voici un m:>yen me inoffensif et oellt-E!tre donner bons en sur force nerveuse et en calmant lecerveau, Il avant de se coucher, mlcher feuilles de et se frotter les avec des de ou de la mo, relie de en frotter aussi le cou et la PHANEG. L'Au-delà dei GrsllWllallrei, PILÉAS LEIIES,QUE, in-18, 3 On sera étonné que je l'Initiatioll et - recommande àses lecteurs. Il est - dans la littérature actuelle -
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES "Au·delà des Grammaires.
L'auteur cite PythaLgore, les Druides, Villiers de saint même commentaire des sur le c Le Verbe, écrit-il, n'est pas autre chose la matière des vibrations univer· vivant de toute création humaine ou cO!lmiique, et dont les transmutations sont infinies. » il dit: c Aux heures de songe et de méditaorÉ:anlsmle est à la d'un de pour recevoir les déI>êches "il1np'Dnl:lér'able et, certes, l'on peut dire que phénc)mèn,es les troublants soient. philosolph.e, le musicien, le le àdonner dans leurs une tal1lgil)le aux aux entour et au:r.qlJelles bien acc:or,ierd'être des entités du mouvement, du fait même des actions ultérieures exercées elles sur les foules attentives.
Et si les Grecs ont dieu de de de et de le Verbe n'l'dl',,;. que de de soleil sou. verain et trouvent dans l'âme leur indice de réfrac· Et encore: Celpel1,C1alnt le Verbe de lumière c'est·A·dire séduite les voix pf()fondes.
82 L'INI11ATION Sans doute tous ces pn)blèrrles ne sont élucidés li fond et résolus mais ils sont avec netteté. Les solutions sont très et brillamment illustrées d'aperçus origin.au:ll:. MA.URICE BARRÈS. De anx Cantinelll dn Nord et Cadences, 2 le par le deuxième par Louis Rouatt.
De aux cantines du a sous forme d'articles, dans le en En de déveIOf'pememt et de Dolent les a fait d'une excellente et suivre de extraits de l'ancienne ainsi que de notes. Le Barrès celui (nI.-prese:nt. d'idées que politiclue et son .•, pour les embrilgadiemlent subi qu'ac,eef1té, ont humain, sa sensiresserré sa syrnp:Uhie polïlliqlJe en de étroites limites.
1\ est vrai de sa réalisation inéluctablement à un tel résultat. n'est-ce pas cornsa si naturellement comme toutes les subtiles de la nature, dans une direction souvent impolsée par les circonstances et les sitlJatioflS La liberté de réalisation de l'idée est très restreinte, presqtle nulle le Celui-ci est veut son sur les sociales dominantes. Il sinon totalemeDt l'esclne de ces S'U reste il est imlPuisssnt. Barrès a le sort commun.
Heureusement lui l'homme n'a pas tué le penseur; il l'a Detlt-l!tre amoin:dri et il en a sClrement troublé la sérénité Barrès constate d'abord la que le penseur, c Le Je
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES 83 conscient a la vue trop courte pour suivre les lointains ébranlements dont il est le de Et non seulement il ne peut calculer les mais pas même la direction de sa courbe décrira-t-elle dans le monde f Où ? Comment se combinerat-elle? Si elle se transforme en que va-t-eUe saccager ?
Peut-être les idoles les chères au penseur? • Ainsi de Marx, théoricien du coillec:tiv'isrne. l'al1larc:his;me et PrclUdholll, ...·f· "",,1.,,- du fédéralisIne, sont des fils révoltés et des ennemis. Barrès est pcc)ul1hl)ni,en ; il tient aussi de Jelln··J&cqlues etde Fourier. incline à penser que« hors la féclératioll et le contrat, il a méconnaissance de la loi de l'évolution et du de la contradiction.
C'est la fédération mieux les diversités et les dil'llIniVf'T<O physique et moral. C'est le contrat des rapports tolé- .. de Florence, nous décrive nous les la Lorraine et son c'est ces si variés et si avec son "'''IJV''''. ses amours nerveuse, à eux avec ferveur. Ils le révèlent le secret de leur Et ainsi de Barrès. Combien des admirateurs de SOU,II deI Barbares ne l'ont suivi dans la bataille et se sont même contre lui.
L'INITIATION livre d'ulle si haute fantrès fine et très Ames d'ici et BARTHÈS. livre: Je l'ai savouré et soleils de champagne. vOlldrait, avec COlllbiE:n pour hommes de savourer toute rytllmique d'une incendie le GOMEZ CARILLO. Quelques trad. par Oh! l'amusant et délicieux comme on savoure une comme un fruit Il mousse, il Je ne connais mais je le SOlJPlrol1ine sensualité toutes les tous les nies.
Il semble détaché et Ames de sérieuses savantes et Qu'é'vo,qUient ou Paris ou de Londres, fleurs de Guerrero et Sadda Yacco. C'est d'un dilettantisme souriant c c'est comme dans sa un coffret soie rose d'ob surgisSE!nt poup,ées de toutes les » des choses de rires trante. JUN AUBRY: Essai sur Jules Tellier. de Francis de Miomandre. volume: Les Jules Tel. notoirces: Anatole Vicaire. L'étude de M. et élevé à est un monument de mémoire de Tellier. sincère
NOTICES 85 intéresse LeI!. célébrités d'aujour,t'hlli par SansotOrland. Maurice par van Bever. - Judith par - Feriinand par L.-R, Ric:hard. 4 broch, études sont toutes conçues selon un heureux; ce sont des biclgnlph-ies très i1hJstréc:s de de caricatures et suivies avec bell.Uc:oUP de de documents et d'une très détaillée.
De tous ces est celui le les occultistes. de Palléas et Mt.flil!.anirJe, du Trésor des Humbles a traduit l'Ornement des !tvirituel!le.f de l'admirable et les DillciJ;,les et les de Novalis. Maeterlinck est blement le écrivain de notre L'étude de van nous fait dans l'initirrlité et nous montre toute l'étendue et toute la de son œuvre considérable. J AI;;(lllI1:S BRlllU. *..
L'utile par GUSTAVE MOING, éditeur, 4. rue Le Prix: 3 fr, 150. chez: ALBERT FONTII:- collection: Mine"va. Ce livre est d'un consciencieux, fait pour attirer l'attention du et aD'Df()fondir les œuvres écrites avec la et le mérite de l'écrivain et du Beau sans em:ph:asle. La finesse du charme de l'action. Les caractères sont avec soin et rien ne en eux. Tels ils ont été créés par tels ils demeurent dénouement avec leurs leurs travers, même. Ce roman de Gustave Hue console de l'affreuse. de l'écœurante prose moderne. En tout est clair, Débarrassée de mots sa
L'INITIATION étonne vers ce lui 111111-'1"'0::, POltldl:ré, a un charme tout critiqu,e, ne un ment, Si l'artiste n'en est pas moins le follement de lui et oublierait facilement les liens sacrés du ma,ria,ge pour une amourette à l' « Util.: amie» a la sagesse de ne succomber.
Liane le conserve à sa femme, assez à la à la jal,(}u!iie, ferue de son mari où il succès s'attribue, du reste, aime Liane comme une amie; la vie elle n'est pas sans la richesse satisfaire tous ses et de en impo:ser aux moins favorisés de la est la femme sotte, sans tact. est un mais une belle nature, aux convlÎctÎorls honnêtes, Dans sa modeste situation, il est heureux, se contentant de l'amour de hl!nl'lrH'_ sa femme, lui rend atfectloll, tfmd:res,se. vouement, .
L'un et l'autre sont s d'un bout du volume. à Latourette, de ce sont des à la finement et dont les manies rev'«!temt un caractère de réalisme bien nettement tranché. On les retrouve dans le romantisme par leurs et leurs travers. Sans eux pas de possible ; ils et en sorte toutes les ils ont droit de comme les les les et passeront
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES forcémeot à la avec leurs excentricités de caractère ou de ils soot, tels ils resteront 1 autres donnent du relief li cien à !oont bien à leur en ce cadre habilement M. Gustave Hue. Ce n'ait rien est à lire. Je nos lecteurs de me cette et, sans M. Gustave le remercie de des romans sortant de l'ordinaire et à la lecture on un véritable intérêt.
Je recommande donc M. Gustave Hue et son livre l'Utile Amie aux lecteurs de l'Initiation. 26 mars 1 TREBLEDA• ... et le TariContinuant decettecollection des «Pour combattre ;t obtient tous les je vais m'arrêter auioLlrd'hlli par elle-même offre un ",,,rti,',,li..rnf'l,nr mté tout entière: les varices. Les pariees sont des dilatations anormales et permanentes par J'accumulation du sang ne suit son cours vers le cœur.
L'état valriqueux est la deux mots peine et des n'ont pas encore tout leur grec, Les veines affectées offrent l'a)palrellce de nodosités molles, sans cédant facilement sous la du et dès que la cOlnpression cesse, Tantôt ces dihltal.ïofls sont circonscrites sous forme ct pnmllerlt le nom de varices ; tantôt sont étendues Il une du de la veine elles sont dites pariees stn'pe'nt;imls ou suivant sinuosités. sont des veines fati88 L'INITIATION dévela médeLil médecine tifs.
La cure raltlCllle. car elle ne donnait souvent la sup,pressicln surmenées, dont les ont leur élasticité. causes de celte anormale sont nombreuses. Comme pour le nombre des il y a des causes prl!dispc)sanUls et des causes déterminantes.
Les tiennent surtout à l'hérédité, au temainsi la diathèse gouueuse, rhumaarthritique ou ; les secondes sont avant tout: la station trop des na.lt:rcs, ceinture et corset vaisseaux et entravent la cir,culation. tuelle y prédispO!ôe En <il encore beliUc:oulP ont entièrement OISiparu. En tenant compte des cas traités avec le pliA:> moyens de la mé,decine des améliorations pa,;sagèl'es, tisme constitue un PUiSsl!ntque tous
NOTICES BIBLIOGPAPHIQUES cine classiqu1e. D'autre part, Il ne pas le moindre inconvénient. Par le massage, on obtient aussi des et des améliorations assez Les martres de cet art, tout en faisant certaines réserves surie assez affirmatifs sur ce Voici ce le docteur Jionsieur Durt.tlte, ...
Je tiens à vous faire en vous reol1ercîant, suivant les conseils vous nés dans de été La mé,de,cin contre s'est d'ailleurs de semaines. l'h'om,mllge de mes sentiments respectueux. JAIlRY. Les cures de M. H. Ourville ne se comptent : néanmoins il m'a paru utilede citercelle-d dans cettecourte d'une brochure des utiles à tout le monde.
Je recommande sérieusement note suivante: AUX LECTEURS DE L'INITIATION Sauf de très rares t.out.e personue dont. la sant.é et morale est. ou son semblable. A défaut du mère, d'un parent, méme d'un ami, on peut une robuste paysanne, un solide soit honnête, sant et animé du de faire le bien.
On le seoir devant le malade ou de se de dre ses mains dans ses mains en IQi'•• sur l'estomac; sans penser li autre chose laB:err'lelllt, ses mains sur le du mal, y laisser un certain temps et les ensuite lentement de haut en bas. Par ce contact, une sorte vital tend è. se faire de l'un à car la se comme la maladie: le même est presque d'une; et
L'U'ilTIATlON LA MA.LADIE LA PLUS IlEBELLE DISPAIlAiT COMME PAR ENCHANTEMENT. comI>lé1terleurinsM'lgnétism,e, 4 voet et celledesAimants au des diverses maladies décrites dans la Collection des c Pour combattre 11, aux droitiers.
Pour les mêmes doivent être faites à nolarité est invers.e de celle des autres, TRAIB- YORAH• mSlltnétiser avec le de chances de n'ont aucune connaissance du MAGNÉTISME, de lire les ouvrages suivants de cette collectkn : Pour devenir Théori. et. Procédés du MagnlSth:me les Maladies par le ceux ont des à ; et le des Maladies par l'examen des Celltires peux. Prenant le Traité t:Xl1él"in:lt:71'tal lumes reliés nombreuses nécessaire.
Les Olll'rll!!f'S suivants leurs sera:1t rg:alemEmt : Pour combattre les cat.ion de l'Aimant. ; Pour combattre Shnpile8j Etude sur les Plantes, avec des Notions thE!ra:peutl'ques. • ,. .. Vina par J. de éditeur,21-2 passage Choiseul. ALPHONSE "'''''U''<l<l', 3 francs ISO. L'action de ce nouveau roman troisième siècle de notre èrE:, Septil11e C'est lerécitdu de la pallric:ierme son esclave Félicité.
Le dérouledans l'éclat merveilleux du décor Les sonttraversés d'émouvantes entre autres par celle du l'arbitre naissante opposant sa rude inflexibilité l et radieuse liesse de la sainte héroïne.
NOTICES BJBLJOGRAPmQuEs 91 !'allnlmç:ais ainsi ce livre dans le numéro de l'Initiation reviens et avec la foi d'un enthousiaste.
Souvenir du ; l'Invisible En Au ; Le de ; tant d'études consciencieuses, mérite en notre revue une mention toute spi!cillle, de M. J. de un des distingw!s collaborateurs de l'blitiation, dilettantes leconnaissent 1J'éprl)u've, néllnrnoins, b'e à faire ici historiqllie où la vérité charme la lecture. monieuses de d'élévation à à ce un mortel se marie relève l'autre. Tout est pUi:ss8int, débordantes de vérité.
Lacornp:lssiion à l'horreur les bourreaux falliatiqwes de à la du volume, est sutllirrle tout à la Mais prclcél:lorls par ordre et faisons à nos 1ecteurs minutes inoubliables du livre Voici venir la des vaincus se rend::mt au delà les colonnes d'I-Ier,cule, pour offrir un sacrifice à leur dieu Melkarth. c lis étaient deux cents des hommes trapus, COlr1sl:rvé. l travers les luttes et la les puissanlts de leur le front recourbé en bec l'œil rapace une face ronde et bran zée Un sentiment leur attitude; visible rée des anciens ass:istait . Des toute la de ce nom, émus du souvenir des lourd aux fils des dides ils s'achl:miinaien,t, et de
L'INITIATION mouvantes files hostiles. vêtu de la simarre trafnllnte, à manches, des po:ntifes de Melltarth,aux cheveux tressés en nattes la tiare de le riche fils de de Jatlbemll.s, celui-là même offrait à ses ce ntl-lI'riinllOl' aux colonnes conduisait la pr()cession.1I dressée très haut toutes les têtes, l'hiistc1riclue bannière sacrée - par l'intervention manifeste à la ruine de son tem· que le héros lui-même avait à ses descenavoir fail graver, en caractères de p01Jrpire, palfcl1lenlin un courl récit de ses malgni:fiqlles. » Tableau saisissant en son enlsenlble, sant et décrit avec une émeut tout à la fois si l'on songe à ce redoutable.
Mais voici RUlstiquequi nous montre d'un gesteledéroulement éclatant de de Cartl1iage. d'llornnles,Oflt piaslsé sur ces terres les libéra du dé!iho,norées, et, vois, n'apparBLÎss:enilet le nom li> o Corneille, de tels tableaux sans penser à tes vers trois Horaces et des trois Curiaces l' L'accent est le même, et la fois autant de que tes \ers, sous tre écrivain. PeJrDetua sacrifiera-t-elle selon l'ordre de Hilarianus1' Non.
Scène sublime que ma émotionnante au possiblll, l'autre. o Chateaubriand 1 Ce est à lui seul ne saurait décrire scène et d'un à tout un et
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES pOllrra.it jllmalis rendreles exp,reSSiOli1S p:il.th,étiqlues de M. J. co:nQluérir Vivia en lui expoVivia « La Mort C'est une illusion. dès cette heure pour les de mon existence se la mort, incléfi,nilment. Je sens tout est Béni ou le vouloir de sera réalisé.
0 c'est artisan dont tu c'est Jésus le le a écarté le voile tendu les humains devant la c Il nous a 0 Martianus. dont nul n'avait découvert aux autres, avant la culière vertu d'illuminer nous saisissons non seulement la de la durée, mais nous arrivons ft ne admettre une fin.... se tut et ses se fermèrent. Ellesemblaitécouter, tout au fond son une voix lui ses Une émanation force se de ce corps.
Chacun de ses le moindre dé sesgestes, une flexion du cou, un ou défait aux ries l'ondulation son une en son remuait chez ces hommes, rompus à toutes les pelrspect:ives de la de secrets, d'inconnus at;;l;uru:;, en méme des besoins nouveaux et indistincts.
P ..,en.."" semble ne à la et en ses extases elle voit son sort et elle a hâte subir, Elles fait le sacrifice tout pour obéir, CClmme:pllus tard Jeanne aux voix affection amour materll1el, exllol"tations, rien ne la détournera de sa voie. vaincre difficultés sans nombre pour rendre sans sans en un pomll,eux. souvent idéal. à et ne peut s'incarnant en tel ou tel de ressentant admiratiion :smt;;t:rt:, des moupassage du
94 L'INITIATION ne m'abandonne pOliural-le dire aux homroei>, ..,uvu ••,.. des lieux infern,au:II:, desfurilessomlbres ? Jo ainsi. Au fur et à mesure, il devient Elle avait dans la voix toute la douceur des oodes chansur les blés mOrs, aux soirs d'été. harmonieuse et 1 0 Mus..
Pel'oe'lua meurtsans sans révolte, sans unie à Celui pour elle accepte tout. l'a ell secret, le l'athlète sur sa vient de lui donner le coup clame, tout li : c A moi ton 1 La ennemie arma mon bras contre toi; mon ton Ame il travers tes beaux ô rose que mais tu m'avais dit: 1 Jo et tu me souriais..... c'est vers moi c·",.,h"\,, ton à moi que vint ton ton i. moi 1 Jo J
NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES c Ta beauté t'a-t-elle suivie dans l'Erèbe ? sOllgellit·i1. tout de Ta si tes des cette mollement dans un cercle d'or et entourait tes comme d'une couronnt, cette bouche dont les baisers consumer et tes ton ventre, tes si fer· mes i'... Ah 1 il. mes transports 1que n'aije obéi il. ma 1 cette enceinte oil je tevis sans t'eusse couverte de baisers les mille spectateurs, et sur ton corps 1 Jo citations voulu faire cet adlmilrable roman faire comprendre aux lecteurs la note de Tout est mérite d'être connu le meilleur avis que donner il. noslecteurs est de se le I,roculrer rendront prclduire,d'ailissi belles pages. conviction sincère ne saurait qu'aIlplauldir talent que je leur Vjpia Pt!'rv,!!tl.ra TALLENAY en notre Revue, /'111itl;atltOn 6 avril 1 TREBLEDA. ". son 35, rue vaste et en augmentant ses sera dorénavant ouverte au Fondée en 1901, la BitlliothclqUle comme nos lecteurs le savent, dans ses collections des ou'vrages rel=lréllenltellt dOI:trines ou les écoles les ma,gné:tislne, ''l'liriti,,me. sciences hermétiqlles, thé,osophie, mystiQlue, études sotérisme et de délivre des abonnements à la lecture pour la ville de et pour la
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