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., • • • PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIREcnON Dr -----.........---- ME. - 'Isme ANN E .....- PARTIE cvn,TtlunllC Les Maisons hantées el J .. ' G. Ed. Dace. Porte du Trait des Tœbleda. G. Phllnll,a: X•.• Sédir. f'AméPARTIE PHILOSOPHIQUE' Sutes de l'Errant du 1 à Léon Combes. PhilitID0 Garnier Jules Marthold. Société des Conférences Académie de médednc. - ;'\ote à propos du Hadium. rendu des livres. - Avis à nos lecteurs.
Tout ce concerne la Rédaction et lei doit être adressé rue de à Paris-VI". - SiS-50 Agent pour et l'Autriche, G. FICKER. 5, rue de Savoie, - 12, Cruciust, LIBRAIRIE INITIATI UE !'.I /: l ,....
Lu Doctrines matérialistes Elles ont voulu détruire les prilncipcls sont l'essence la de la et de Religilon mais 'elles n'ont vaines et stériles né,galtio'DS.
Science mentale a conduit les savants eu't dans le domaine des purerD,t!llt sl;>ir:itu1elllls par et la à dil.ta'Dc,e, résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. !.':Initiation est .. priinc:ipilil de cette renaissance sp:iri1tullliste dont les efforts tendent: D8JUII la à constituer la en appli,qu:ant la méthode anciens aux. découvertes des s'adresse à années sarl! absolumeul (britiatlique) contient les études de l'Initiation adhère au de défendent contre VllnH!l.IIF. et luttent contre les deUil cletri,caj'ü,ne et le sectarisme sous fléaux. cOlltelmpCrllins toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'HyplllotislIle et de la connus et en Orient et surtout dans de toutes les aucune.
Elle co,mp'te, instruits dans la altl1liJ1C>D,à une base solide li la Morale par III découverte d'un ésotérisme caché au fon<1 de tous les culte,. Dans la à sortir des méthodes métades li sortir des puremcm des unir dans une Scier:lce et et la et la troisième articles aux leC:felln Science Occulte. L'Initiation du 15 au :to de mois et compte quatorze années d'existence.- Abonnement: 10 par an. (Les collections des deux rmem,ièlre< 1
tous ou matérialisations même seulement de Les causes des constatés les lieux hantés sont et entièrement influences du astral se localisant dans un ont donné lieu à assez: de ce a la hantise. Les maisons hantées ne sont pas aussi rares pourrait le et, la du les observés sont réels. Ils consistent surtout en mouvements contact de ou- voix entenclues, les hommes et les les connaissances actuelles. Je vais essayer d'en faire exotér·iOltlt'r.ne1It la cette ouverte dans la Revue à tous les débutants en occultisme. rendre cette claire et aussi Po!.sit)le, je donnerai annotés 13
194pour chacun des cas se produire. Notons que les faits deux : une sible tout le et une visible seulement pour un un de voir en Le sera aussi le même dans presque tous les cas, et nous aurons à cotlsi(iérler le entre les deux sera médium, G, PHANEG, tout ce """"H'"" que les de f'h()ml7le, son âme s'élève vers comme pers la source certaine de toutes ses selzsations, Il y sa et son llU/islble est le GI'and de et se meut.
Co,mmtenl'aÙ'e é.!:Dté:,.il1l'J.e du Tarot de rIniliation. 1 mon H;;U....,;, et ma sansecrets au cerveau hél.itant, /;{Ulun.lC au à fait en butte aux haines comme des 2. - et haï. Et cœur était sensible comme un cœur bouche moins de la nature entr'ouvertes dans 0 NamStjes,tuleuSie comme un accueilcomme une amante aux heures tu es la bonne Tu sais consolent et et mon
L'INITIATION car tu es gnlnolc et souvede l'or reSlplelrldissa:nt rassé de ta force et de ton énerBiie, 5. - Je : « Les hommes m'ont banni. J'erre de l'universel 1 Je suis que ceux m'exilent. Ils sont le et et ont de moi le les mord au talon. Je suis le gueux errant mais je suis aussi le des et brises : J'écoute et ]a La nature me bas et cœur en toi raine 1 3. tout droit et fort de ta Ô bonne et riante nature, de ta force fait grancllr les forêts et courir les vents ailés les et les ta force fait l'écume blanche des mers et l'écume rouge des pelilple:s. 4. Et en dehors du monde et des hOlnŒI.es, car on m'avait chemineau triste des gr,fl.n(1es routes, rêve dans son comme Dieu le Père sa IUlllière. 4. Mais la solitude est féconde à sait vouloir. Et je : « Mon bâton devenir un et ma ... un Errant des routes rebut des sociétés tu n'es que le pre:cUlrselJr et vivront demain. ronce du chemin se rOtlgil'a quellqllle ardent des et te dra,per'a Va donc par les ta
car '97 mysquellque de NOTES DE L'Ell.IlANT : je sais tère et je suis Je misère et de sinlpJicité. 6. -- Je pellsais : A savoir ce que je sais que de darllCelrs 1 Le passe et suit sa rOUle. Passant mauvi!l.is. détourne-toi sans un sarcasme et ne le vers le de car tu le vois rêve au sommet de deux sentiers. Passant par dis-lui voie mène au il est las et il hésite. » 7, - Et je marchais dans ma Il 7, - Et torlmlelable. lN 'etall>-Je pas DOIJfgS, d'une main et maléficiant de l'autre. Mon bâton était presque la du Il que fait sortir de terre en secouant la de mes sOI1lj(:rs, blanc et l'autre noir allaient devant tandis sous le dais étoilé du Bon Dieu. Et ma route était toute de la vague terreur réplandeIlt autour d'eux conma misère.
L'INITIATION se suivaient dans leur monotonie celui passe et dont on a peur. Mais souffert pour méchant et les n'avaient rien à de moi. Et de mon tout quiicolilqlle sc;uftl"ait, redoutable à le J'étais le bon sorcier la canne où la boiteuse. 9. - Un rencontré un de misère. Vieux et le manteau il allait. Et sa démarche était solide et son œil acéré. Et je lui ai dit: es-tu? Je suis un homrne. - Où vas-tu? - Vers le centre. D'où viens-tu? - De la périiphE:rie. fais-tu? j'ellivelop!=;e, je oroltèe:e. d'un cœur où de la de la chaleur. pOllrquoi viens-tu vers moi? as ; et pc,ur faire un sement, brillait une flamme bla:nc.he. ceci ? - C'est du ? - Ceci. Et il m'a montré une scnt. Et le vie:illllrd a sur moi son manteau. il a la terre fois du bâton
;ilOTES DE L'ERRANT tenait et il ""rn..,...t de parce que Et une voix 1o. - Et je me suis senti moi ne m'atteindre me disait: <le » en moi-même. .. " " 10. - bien des choses dans mon cœur et le errant des routes sans fin que connut son vrai Père et le nom de sa Mère à la chanson des eaux. - Je sus comment, autrefc:>is, tout été modelé au des ambialnC1CS - et comment mon était sOIJdllin éclos au rude J'ai vu le bien que et le mal- et que mes routes avaient et tortueuses souvent et que ma avait été brutale - ma et mauvaise - et mon cœur Et je souffrais. Et c'est pour cela que les yeux de mon et ouvert mon cœur au désir Et senti de mon âme un démon tandis naissait un bienfaisant. Il. Et cette tencontre conscience que mon savoir est vain et ma VOIOllté sU!Jerfiue. Je vis ma vie au des heures : à sulfit sa Et dans l'existence et avec tout mon courage et toute ma volonté. Et c'est ainsi à un, je rOlnnlS mes liens et me fais libre. J'ai terrassé ma haine
200 L'INITIATION et mes féroces. Je deviens : c'est par là je sors de l'humanité. 12. Et il que l'événement se montre Je Avant m'ait donné ce sombre me couvre, heureux et dans ma misère. Maintenant je suis moins que le humble des passereaux au tous autans sur moi et me battent de leur vol furieux. Plus triste et DIUI:> CUWllll: je sans ce que le 'envoie. Mon cœur à toutes les misères et et je doute de tout et de la et du Ciel.
La misère matérielle m'écrase de toute sa pesan· teur, Et le je pour dormir dans mon manteau des rêves où je dans le ciel zodiacal et mon cœur se en sur la terre altérée. - Mais ce sont des 13. - Mourir 1 Ne être 1 Oublier 1Je suis dans l'infini du désespoir III 13. - L'hiver est venu mais le va renaître. La nuit est mais il fera demain. Et les mêmes et le même soleil et la mort des choses leur résurrection. La mort? Ne pas des fois franet mon âme à travers les ambiances comme le à travers ie des
l'OTES IJE L'ERRA:'iT :lOI maappeler la proton(je à et le désert est restée vivante. A mort 1Et je vais dans une ombre J'ai le vide autour de autour de et viennent PCI-ÇOIS tout un unu.",,;; inconnu et obscurément. 14. Je renais. Il semble que tout doive s'éclairer d'un nouveau. J'ai fait un rêve m'a révélé : la vie en moi et je la transmettre.
J'ai le de l'initié en infusant sa vie individuelle à vraiment le que je je suis nature vivre d'une m'attribuais autrefois: je Et je sens autour de moi la vie à ma vie. IS. - Je tous les des inconnus de la nuit 1 vie de la nature est une vie mldable et L'âme de ce monde n'est pas bonne comme je Elle encharne! Ceux cornblle sont ses esclaves.
Mais on aussi l'asservir.1l suffit de ne pas lui donner d'être détactlé de tout et de connaitre lois de ses courants: c'est toute la On canaliser le savoir la route où passe le char de la Le de sifflait devant moi est une-arme dans la main du mage 1 16. - Tout cela se à moi. Hier je serai magp. demain. .... .. 16. - Malbel1f à veut connaitre.
Le ser202 L'INITIATION le mord. v.fi,........' et ......"i'iiv'U semmon vient de tu entendras pro'nOII1Cé par la na· obéit au l'h,...""...... du I;n;Ul'-=, et senti mes yeux avec étcml1lCnlel1lt, le et menteur distinctement doublé d'un autre monde en était le vivant où nos et nos avaient des viNOTES DE L'ERRANT sages de démons. Et je vis que les laids leur âme. 19. Et le se leva.
203 hOlmnles étaient IV levlalellt de s01.llflel:t, Pt pour . tonlbellU):pOlur témoigner que 19. - Je me SUIS senti renaître. McmC:Ofl:>S est rede-- venu et Un nouveau m'a miné connaissait sans avoir Et était comme l'enfance. 20. - Et senti que mon cœur s'illuminait et se que tout ce restait du vieil en moi se transmuait et évoluait vers et tout mon et toutes mes d01JlelUrS et toutes mes larmes se des la clarté dans l'harmonie. rayon 22. Et Et mon âme n'était de Dieu. avec ED. DACE.
en Le stoïcisme fut fondé par ........Ulll, d.isciple que environ ans avant ....o....."··.....,''',,.•• défendu surtout par vers 280. Les stoïciens ne ramènent pas le monde à la pure comme les a dans la nature c'est la matière première c'est une force tnllinlllr!l: nPf\ph'p la matière dans ses moindres la meut et nise. Comme cette force est une, elle que le monde lui-même est un, Tout dans la nature est ordre et non tout comme chez Aristote et r ."""".. à un idéal mais tout y est sol.idaire, parce que tout y est lié et enpar d'une et cette liai· son et cet constituent le et le
une raison êtres d'intelli.gence (1) .lt> humaine ne se pas .....'''.yl",<; âme est une de ce dans retourne se confondre les âmes des sages en sont des nnlrtir,nc: que les autres; les en sont aussi des tra.gmients ou des formes : mais la nature prc:>pl'enlellt le contient dans sa aussi est·ce à la nature la de la la la de la l.ES GRAN DS PIlILOSOPlIES 205 oflmn:iSf! le un feu sage, raisolrtnlible, c'est un feu est est dieu même. Ce pas du il fait corps avec ou du moins sa première a été la n'a pas eu besoin d'être créée. Mais dans son choses s'ordonnent suivant les lois la naissance et de la mort. Dans sement géIlér,al tout est (1) Marc Aurèle,
sont et 206 L'INITIATION De là il résulte que la sensation n'est pour les stoïciens de la connaissance. Il faut que se mette lui-même en mouvement pour aplplîllue:r son attention aux Les ne sont ni vraies ni _ c'est le est vrai ou La morale stoïciens est encore étroitement rattachée à leur nh'lsiclIle.
Le de cette est celle-ci: « à la nature », c'est-à-dire dans ta vie et l'unité la nature te donne le mCldèle; que tous tes actes s'a,ccc.rdient l'un avec un tout comme du puisqlle tu d'un enllemlble que tu ne vis pas pour toi que tu es l'uni\rer:s. et rien n'est contraire à la nature que de son bien au pour en arriver doit se souvenir que l'ordre de la nature est le de la tension de la là matière.
Il donc non toutes ses passi,ons, mais encore absolunlerlt tout tenir aucun cOlrnpte de la douleur, La sel1lsib,ilité, ou c'est le rellâchelme'nt, c'est la cessa-' tion de et de la tension. doit donc le ,,,,nn,rin,,,.. : la vertu n'est ce U\:::SRlrs, la vie de et la des choses abstiens-toi: sont commente en disant faut trouver tont ce et « ne souhaiter de voir vainLES GRANDS PHILOSOPHES les âmes elles ont l'idée de la de devant ."v.......,,"', ces prédéc:ess;eul's assez souvent vers le 207 que ceux sont en effet (1) », puisQue la « ordonne le dé!,or;dre et ramène le mal au bien fait la raison dans le monde », maximes ont pu soutenir et dans la décadence du monde amené peu à peu les à UIIl'."''-'''t''.., aux barbares et aux esc:la\'·es. l'humanité ouverte à tous les la raison et la ont même du droit s'ef1orcèrent de ramener les droits à un le droit écrit au droit rationnel.
Mais elles rat)ste:nti,on. le la résig:nation hnpass,ible devant une nécessité décla· rée impé[létl'able: elles ne donc partie fort la sagesse de l'humanité, Rome n'eût de phiilos;op,hie Dans les derniers de la y fut chanté par et Cicéron exposa tous svs:tèr:nes de la inclinant prc.babillisIrle de la nouvelle en morale du ce stoïcisme était un peu et Posinonius l'avaient enaccommCldalrlt à sensé et dei Devoirs.
208 L'INITIATION suencore le de la misère l'autre le granet tous deux le dévouement dé!.intéressé, le renoncement la résigrlatiion tra,nquillle, l'amour du divin idéal et la avec la sont très songe que ni ni Marc-Aurèle rien la mort, et que leur dieu n'était que le dieu im'persoflnel du Mais là même est de la de leurs belles doctrines. sont deux Ames très à le sentiment de leur propre élévation morale fait les misères de la vic; mais avec le stoïcisme. En que les et les individus retrouveront et une activité une conscience exacte ct surtout de leur nature et de ils ment les immenses lacunes du stûïcisme. Cc: moment, n'est pas encore venu pour la du monde Marc· Aurèle toute semble avoir 11 On rencontre néanmoins des érudits lent Platon etAristote : Alexandre d'hui. (1) fut un stoïcien dont les sermons sont bien souvent d'admirables maximes sur la vie intérieure. Epilctète et l'errlper'eur marC-,A.Ulrele (1) Voy. les Lettres li Lucilius. (2) était son esclave.
US GRANDS PHILOSOPHES ators antiq1J1e ne dernier et ragran_jiss,ant, la tral1iti<)D 'H"""" ...., surtout la dite néClpl2ltorlicienrie la docl:rine le stoïcisme tombe à son tour en le CYllisme reTlarait à nouveau, avec une ardeur nouvelle le de la science la et noble lltoicienne par la et la gr<)ssiièrc:té, actleVlllnt de mœurs et les institutions éta,blies. A. PORn: DU DES
Il, Avec occultes. (Paris). Prix: 8 francs. Tradition secrète de l'Occident, ouvrage d'AD. FU!'Iclt et d'une D'ALVEYDIUt. a" mant de nouveaux textes de DE GUAITA, D' MARC HAVEN, duction du Beuber partielle du et tableaux. Librairie pasimlnnrt" ...'tP<: du de citer tout au dans cet du savant ressant pour les blement sérieuses et cherchent le moyen de se vers le sanctuaire de l'Illuminisme où lettres du nom du Sauveur des lnri : le Dieu venu dont la éclaire tout ...... du Plan nU;Uli;lli. Avant cette anlllYl.e sionnante d'une des œuvres me soit d'il1ltrolduction de M. Ad()lplle I-<Y':lnC'loI"_
LA KABBALE à et quelqu1es M. le mar1quis 211 « MonsIE:uR, M<)l1sieur, avec mes féliicitati()ns rernerdemients, l'assurance de mes sentiments « avec la dédicace que vous voulez bien de votre ouvrage sur la n'est pas un comme il vous mais un ouvrage de la «Je n'ai pu encore que le palrcouriir mais je le connais assez mon la la trUictive, la sur cet obscur « Avet une rare vous ne me demandez sur le travail par se termine votre « Je n'oserais pas vous affirmer manque ab!;ohlm,ent rien i car le cadre de la Science kabbalisvarier à l'infini; mais un travail bitllio!gnlaussi que le je ne rai rencontré dé1'O\Jlés. <le AD. FIUNCK (1). les Notes sur la Trame suffise donc d'en donAuteur des Études orientales, Paris, 1861, in-S; la Kab· Paria, 1 in-S.
21.2 L'INITIATION l'lnititlltio;n, en AI1{cvdre les de ner un av.:mt-Q'(,Ut cette im'pOSiante « Chez la des déens Daniel et Esdras. « les lsraëlites à la des dix non la des par Moise. « Chez les KaIJéens comme chez les la .......1.1"'..... faisait de ce que toutes les Universités la c'est-à-dire la arts ramenés à leur PrinPri ncine était la Parole ou le Verbe. ratlbini<;lue, relativement récente comme était connue de en cornb;le dans ses sources écrites ou orales par les adl:ptl:S de notre ère. n'avait certainement pas de secret pour un homme de la et la science de Mais n'en avait pas non pour son et saint devenu du Christ ressuscité. ce que dit saint aux Il, versets 7,8 : nrilrh,...nc: la sagesse aux palrtaits, IUU'"UC, ni des prinCI!S se « Mais nous orè:chlDns son ; sagesse avant tous dée pour notre ............,..,que préclestilnée et
213 inslutli:sance de la lI.alJOale Yves fi Avant le sens du mot kabbale. mot a deux sens, selon avec le avec la ViI:lgtièrrle a:isvnelrl. celle le nombre 100) la onzième lettre du même le nombre 20. n ..,'mi",.. cas, le nom TransmisTraditi()n, et la chose reste ainsi ; car tant vaut le transmetteur, tant vaut la chose transmise; tant vaut le tant vaut la iradition. « Nous croyons que les Juifs ont transmis assez ce ont reçu des savants kaldéens, avec leur écriture et la des livres antérieurs lui-même par le Maître de de Daniel. Mais au cela n'avance pas la quesrpl""I"p à un inventaire des et ainsi de suite la source nriml.r,ill"llp_ Dans le second cas, Ca-Ba-La signifie b C puis;que B 2. « Le mot -tel que nous le comprenons, fi; l'A des XXll ou la puissance des XXIl Lettres de cet A genre bets a un ou Il
L'INITIATION désigné, à bon sous le nom ou de la Gloire. d'al.ptlBibet de la « La des est donc )a constitution antérieure de elle a besoin d'être archéclmé:tréle, par son ment de sa syrlth1èse nri",,",r. fi r J:\.li.J'Uli l.J1:'.l.J PARTIE Les divisions de la Kabbale. En ahllrdllnt l'étude la nOlrflll,f d'être sur la attribuer aux ouvrages comme le et le par rap'polrt aux Q1ltres traités se à la tradition hélbraIqlle. s'efforce donc d'établir une classification aussi claire que des divers ouvrages pour fixer la tradition n'existe pas encore un travail cOlmp,let en un ou tableaux les aonn,ees techniq'les cOlmplétlées par une sérieuse bil>liclgnaptlie. C'est comle de cet ouvrage et les eftorts de l'""....... vers un but dans son
LA KABBALE :uS imporuLDce scientifilque j dénl1êler. aI)prClfondir, sorte, tous les de la haDDlue, pour aux lecteurs de l'étudier sans recherches sans de sans délranigelments continuels. ne saurait le remercier de cette suit et su!'pr'imlc tant de tracas au savant avide trer la qU1estiion en lisant ouvrages de ceux traitée et Tous ceux savent très existé une tradition destinée à permettre à certaines classes d'Initiés la Loi le concernait législ,lti,re de ce texte divitraditlion ésa.tériqlile un tout com· Cette tradition cOI:nprerllait tout ce matériel de la et tout ce texte sacré. du texte Les commentaires tra!dit'io1lnels la Thorah la MISCHNA, tiODS faites à ces COI:nnlefiltaires mèrent le üEMAIUH notre iUl"illO'l"udlenl:l!!
L'INITIATION Iét:l:isl,llti1,e en un seul tout forme le T ALlitUD. Voilà la La Doctrine secrète cOlnplrenait et la Praitiqule, é(:helonrlées thfl·oriiollll". clompremd deux études: 10 la Création et de ses lois résumée dans Jesirah j 2' de l'essence les ap()eUent le Char le Zohar. MA5HORE a rapl)ort MISCHNA la nous un vériliable recueil Mil.chna, et que lcur malnterlant à la La Mischna cQlnprel1ld six sections I.OIl,tJ,.,I-;m se divisent en soixante ou traités ; chacun de ces traités se de ROuveal.ll un aperçu u;,liqlue que la Gemorah iU"Î!n1I"u:dei"lCe basé sur
de la LA KABBALE à la Doctrine secrète ou cette traliition. 1" KABBALE THÉOIRIQUE 1 !Bereschit \ Jesirab Mercabah Zohar Kabbale 1 oul ou l ':: rien Manuscrits est aussi la ur,nu,,, du monde les », comme on de la création com[)rend la et la nature du monde terrestre (1). Voici cette : M M b Zohar" œuvre du char. Kabbale aa!lse erca: a. Jesirah, œuvre Bereschtl la création. la division la de la a L!'nnHI'" dè a SUIVI divisions données par Kabbalistes eux-mêmes. là le mivi par M. Ad. dans son ouvrage (1 par Lévi (1 et M. Isidore Loeh tG,·an,tel:!.'nC)'ckJipétiie, art. K.albbalel. de la œU'vre du par allusion au (1) 151111.. Lou.
• 218 L'INITIATION en faisait un du et de l'inviassiou au le lecteur Iole sens au corps trine comme la ses bes,oinis, était à sorte je COl1ltinuerai que je en quelqules me santes études. 2° La Kabbale pratiqlle eJcpHquslit A.- B. - Pre:scrivait milait l'âme à la divinité et agissalnt dans la Elle les sur lettres et divers chllog;emlents POllvait leur subir au moyen de trois bien connues de la l"lhlll"lArt
LA KABBALE ........un....:..JL.. E PARTIE parues dans l'Init;lt:ments de la ensuite les diffi cuIté. la Kabpatien1ce et de la c'est d'éclairer la marche de son seul a un lecteur de coup d'œill'erlselmble tie est aux 22 la science conduit au doute; sans la mène à la Les deux réudonnIent la mais il ne faut les «Sans la scumc1e, la
220 1 Puissance 2 Sagesse 3 infinie. 4-5 Justice ou NOMBRES 6 Beauté. 7 8 Clernn"!:. 9 Fécondité. 10 Réalité. •... .....• Père. •.....•.•. Mère. Ghime!. ....• " Nature. Daleth Autorité. Hé ., ••....... " Religion. Vau ......•... DZlin Prclpriété. Cheth.. •. . . . . Réllartition. Theth . . . . . . . •.. Pruidellce. lod ......•..•. ,. Ordre• ........... Force. Lamed Sacrifice. Mem Mort. Nun....•••. Rellersiibiliité. Samech.;... universel. Goaim. " Phé Immortalité. Tsade Ombre et reflet. • Lumière. Resch Reconnaissance. Thau ....•. , Syrlthlise. cornpiète en « C'est le sckémemam vh!)rasch la source et la raison de tous les dOifl:mles. « La science de la doute en matière concilie la naif ct sont au nombre de "'(l.vu.... <; et forment plre U:le foi nécessaire. « Si le chrétien .est entièrement il en faut dire autant de ceux des l'ancien monde. La de que la le est un ,"',·it"hl.. semblable aux incarnations 10, comme les une ré\réhlticm
LA KABBALE 22r quelqlue sorte la nÔtre. Osiris tué ressuscité par le uv,uv,: .. en la personne n'est pas une à l'h'omlmle, c'est un secours temlplilers, les ros<es-c:rOlK., ont tous, avant la Révollutiion &Pl,arteniu à cette nez, saint Martin et même Mme les au siècle dernier. li> Dans I.Votions sur la je tiens à relever ce passage suis l'attention du lecteur: « Il est deux sortes et je dois santir sur la différ,enc:e a l'iI1nal':inllticlD de reste encore à J'état de science morte, de entassé la masse terrible des études Il n'est pas de igI1iOfllnt "".,-u.""A' n'en connaisse qulelques aux commun=.- talisn:l811S des aux am\;- palFchleltlinées des et Ô dérision 1 conventions chez éditeurs d'œuvres hél:>raïqules. passage, tiré de la seur Sédir (1), est à (1 Sédir est un des meilleurs pro1feslleu:rs de l'École libre des 13, rue
222 L'INITIATION à un nomore, ri·"'......"'" lia à un ra('pclrts avec les autres lettres. dérivl!"lr1td'une le iod. suivante: L'ALPHABET DJl:iiD.II:'IiAI'IIoIIU.II:i de de toute la n.i:llJlJllln::, 'alphabet des Hébreux est conlpoiiié Toutes iod a 1" Trois Mères: L'A M. L'U t:) LeSh 'Il1. formées par les autres 'l:!. (dclubles parce l"Il1""ll••" p'lrnr'impnt l'autre :1. \ ....."'..;;u.) ,.,. El.,. n. douze
LA K.ABBALE N la lettre' tnvisil'Jle, c"e!;t-8-allre le monde an,rrél:q"te Iig'eo4:es souveraines recevant mière lumière éternelle attlrib1uée celle nornmlée habitent le la dernière élémentaire le l'âme et la vie à la tsadé 3tl différents monde le monde attribué à Dieu le la divine sagesse a créé cette infinité de circulant dans l'immensité de dont est sous la sauved'une par le créateur de les conserver et les maintenir dans leurs 1"1""""""\ astre ne et l'harmonie a établis: 3" A de la lettre tradé:lf nommée Tl l'on le attribué par les phiilosoplles souverain des êtres toutes les créatures. 'ex,plilr:at,lon gélJ'l1réfe des 22 lettres ainsi que les tableaux des mondes sont d'un vif intérêt; il en est de même de l'étude des DiJlÙu. Des prE:mières, je ne rien ne
L'INITIATION LES MONDES 1° Le monde ou afiFtuCII. 2" créatif formatif - Jelur,:rn. factif - Asiah. Dans chacun de ces mondes existent ainsi disposées ou L01Jguani1me. Le Père. Le Mi,c-rOf)"ll.ttltJe ou Irascilole. Dans l'he)mlne. tées: Personnes sont AClUI sous trois (1). la >:.bute.
LA KABBALE LES AMES cet auteur ce treize ans et un Je n'entrlepr,endlrai de Ad. ait à ce en la faisant ou'vra,lle. Elle commence à la en fait une des Elle diffère un peu de la en ce que ce Maître s'est surtout auaCfle dans son œuvre au de vue pal·ticuli,er phiilos:oplhes corltelnpora,ins et de la unila discute et la tout à la résumant les de M. Ad. Franck sur "".."",,.... eWe-nlel1ne. sur son et sur ses mais en y les conclusions de cOlnpiarllth'enrleIlt à celles des occultistes communication faite à la pS1rcholoigiclue de Munich à la séance du 5 mars 1 161, est des intére:sSllnt,es, surtout en ce touche les trois par· 15 Les âmes sont issues sont au nombre de 60 m"rillde:s se géllèr'ent 11·",......'." les nombres ml'sti'Clules 3, 12,7°,613, Là et non aillleUirs est des 613 de la Loi. des âme, ou Ibbur est est nouvelle ou réincarnée. âmes ou VU,/SVI.U
L'INITIATION retourner ünlllJelne[lt réU:nicm ne raison de la causes de la mort sont à Iotillni/'j' uns au Talmlud. --
LA KABBALE 227 de bibliOf.l:r.aptbie résumée de la ....WiIDale de son à notre connaissance da la en aux passer en revue les à ou dans aurons à chacun de ces travaux, très est ételndlle offerte aux étudiants le COll'piète la preloièr·e. termine en la des Hébreux Drach. Des extraits des livres approf!)-ndir ces de une inter- caleillis à droite et à IS',.......'''', rI'At......Ii.. dans cette ce le caractère ou leurs détauts, « Nous indliqllerlons sérieux. «
228 L'lNI1lATI0N ftnents du émane et vers que nous finale et couronnent se montre matïêr'e, ne le fait COlrlviction d'en rendre tout VU''''''''''', si vers son astre sans sus:ces>titlililtés. La science l'on est la seule vraie de nos i c'est d'elle devraient dériver toutes les autres pour le bien de et de en pour la aux tout en leur montrer le de la lUl10ièlre et de la les laisser dans les d'une pllilo:souniversitaire sans issue; en un mot leur et l'ïnsopour mieux assaillissent tout en sant
cette non à une fa,sti<iiellSC, LA KABBALE dans une carrière a dû le à ses semblables. Initiai'ion n'a pas de ma recom.ma:ndation ; ses lec:tetlrS le connaissent apli)re<:ler ses et •••• Croire que chose arrive oK par hasard". ou « une curieuse », c'est preuve de paresse et de lâcheté scienti- chose de P.
VI Cou:stlt,uUcm de l'bomDlle. son idée très de emortlOt,ées les théories mort, Vous astral où avoir notre avant de voir avec vous ce ptn,lii,',. la dont nous sommes cOlnstitués, car si nous ne po:ssédicms que notre corps ohvsiauie dont nous connaissons tous le sort le de la mort serait bien à résloudlre. L'homme est se manifester à de pltlSl1eUl's un ouvrier on son travail. Disons âme huVous avez maintenant une la tradition à sont que nous au connaissez .k! monde nous
LA MORT ET L'AU-OEI.A 231 et le propres à maniou l'autre de que'lquefois siunialle conscience. de ses modes de main;lrest:ation, Comnle vu, il existe dans l'univers phlsileul's l'état l'état astral L'homme des rester son unlQl.Ile ces soit mUlltallléDilent.
L..OfSl'lUl:: la c1aiirve)valnce se proidu:it, ex,emiplle, notre conscience même deux De même tout en monde nous pouvons influence du monde divin. palltirlS euxfils agissalLlt à chacun des d'un vous une vous faire une Reprl;sentelz-,rOl.iIS une maison à trois Au grese trouve un homme tenant entre ses mains trois cOl'resipondlent respec:tiv1ement à trois palltitls L'homme les manœuvrer enisenilbJle et à leur sont sép,lrès par un pla:fond.
Eh fonctionner les paiotins, mêmes être confiés, Vous maintenant bien nettement que notre avoir en même des sur La mort cOlrrelspo,nd sinlpllemlent à la brisure de la retenait le du troisième un outil de moins pour notre mais il lui en reste d'autres,
étudier va servir à notre cOlrlscielllce. instrument physique. est surtout très impol'tarlt ce se passe à la mort. Le astral. corps astral est une infiniment "UllUL'''- ; c'est lui anime tout notre corps il en est le double exact et il les mêmes centres d'action. Il être comme l'âme du corps Mais avant de demandons-nous si ce fameux est une ou un fait. Existe-t·il des preuves de sa réalité? et de nom· breuses.
Je vous ai de la dont on doit la science antique. La seule preuve certaine la voir. Si un existe d'une chose c'est aVE!Ullle n'a que les discours des prouver l'existence des cOlilleurl!i, il n'en aura si un hahile lui rend subitement la vue, il n'aura besoin de discussion et de théori,c. Il en est de même en ce concerne affirmations de notre science.
Tout ce je vous je ne peux vous en la preuve, et il que vous tous, me fassiez moment où vous verrez par vous-mêmes. Cependant, en ce concerne le corps il existe certaines irldillcultables, Les M. de RoLA A10ftT ET L'AU-DELA a donc son Le deuxième nous nous ral>pelorls ans, la est morte et a été YI;:IJUl;:O. La mémoire dans le cerveau.
La Scien<:e nous ap'pre:nd que c'est dans l'altml)Spihère de de nous donc la meilleure des preuves de aucune de la sensibilité et sur la phIJto.Rra:phie du double sont autre que de la physi1ololgie; de la théorie du n'est pas mais du corps oh'V'sillue lui·même, Deux faits surtout viennent prouver l'existence dans d'un non soumis aux de la matière a constaté par eXJ)érilen,ces restées que les cellules c'est-A-dire osseuses mettent dix mois ou un an A se rerloulveller. nous voyons une personne que nous avons de vue un an, il a en elle matérielle '.."UIIJ ceUes de l'année prlkédellte et sa extérieure n'est pas Il existe donc dans l'hlomme un pri1llcil'e conservateur de la pas aux lois de ch'lDgement de la matière nh'lf",i"llp dO A une de ...,au"" les cellules cérébrales sont être la mais n'en sont pas pr(ldu:cteur.
Plus un homme pense ses cellules cérébrales em'crÛstrlent de vib1rations, on remarque, à cristaux d'urée sont de véritables cellules mortes. Il suit là que s'est avait eOiregistl'é centaines de ailleurs chas sur
L'INITIATION l'existence du corps est de le vous pouvez constater que certains raisonnements basés sur des en ta réalité rôle de ce ? rôle est à du système nerveux toutes les activités du corps en dehors de notre et de notre comme la respiratil)n, les battements du cœur, etc. C'est dans de l'habitude ex,em:plie, au de transmettre sans erreur une sans seul mot à sa conscience.
C'est encore au corps astral due la dOlnmlagc:s causés à par une - Tout le travail de s'est notre à la force rieuse que le savant » et que nous nommons le corps astraL avons nous a une action: si par cn bas il est le par en haut il devient l'esclave de et sert à prc>duiire à l'aide du nerveux cOllscien:t, tous les les mouvements de nos la mise en action de nos sens, etc. La fonction la du corps astral est de maintenir unies les cellules matérielles de notre corps ont une tendance à se dissocier. Notons bien celte double action du cette scission en deux bien di!,tirlct,es, sera à la mort, comme nous le verrons
235 sous la seulement quc:lqlle chose. Dans le ha,rmonifau:e est à ce C"'H'''C. d'une très pour les êtres de se certaines personnes liberté; chez d'autres ..·OS]l.." .... penl:Jallt le au-dessus corps physiqu,c. La connaissance des nrl"lnr·jp_ tés du double est très pour la cornpl'éh,ension des et ; maIs Je n'ai pas à m'en occuper dans cette causerie. Le corps les mêmes sens que le corps mais leur est bien et se réduire tous en un : la sensation par toute sa un peu comme le sens du toucher dans le corps matériel. Il y a une différence: le sens du toucher se pour ainsi à l'extré· mité des et ne pas une sensation si vive que celle de la vue. au cOltltraire, la sensation est aussi nette à n'j·mT1lorl'e ment. être par touche une photcIgrlpllie, il se met momentanément en harmonie avec les fluides sont concentrés dans cc morceau de et aussi avec ceux de la n ...."t1'nl"Ir"
L'INITIATION En terminant ces indicatIon:) sur le oe:rmetl.ez·,mll)i d'insister sur ce fait aussi réel que le corps et que, dans son ses sensations aux: contacts extérieurs sont aussi que celles que nous pouvons épI'ouver G. PHANEG.
Extraits du lU'"" "'.. de John Cavendish "U,(H"'·... _ esq. de Londres. son corps imj:>osé la ....vu...... je me dispoliais de nous rencontre allait se orc>duire La face et voûté et ses auraient à un Si on à cela son et presque ressemblance avec le prc>fes:sellr on sans le saisissement et le faible v"""II'''," le non seulement ne connaissait mais même n'avait entendu sûr entrevue avec cettedame donnerait une de l'état de son un dîner que je avec Son dans ma voiture et nous moi vers huit heures du soir. nri dans ma
l'insulte passa ina:pen;ue. repirerlult son calme et sa prilr1Cesse de lui accorder un moment mon opirlion retna1fQller que Louis avait russe avec la d'ua tous son horreur cette voulu aDclrerldfle. L'l!'iI11ATION à la veuve de von Marx à l',,,·.......... de cri cet infortuné. d'entretien. sur constamment alors avait vu la prinoesse. La lueur sauvage étincela dans ses yeux, l'e:ltDlressioln d'horreur se sur ses traits nous tous dans une rougeur intense avait couvert ses se en une effiroY'able et il s'écria vivement: <Il Ernestine 1Ernestine tAu nom du et de notre Pourvenir id me tourmenter? » vous? murmura la "',.,in,....."'.. voix basse et tre:mb·larlte, -Est·ceFélixvon ce ton d'amer dans la du mtls dans celle de son fils. Est-ce là ce pauvre malheureux vous un un fatal sa dsa liberté pour une alsiette de PU'UK'l:. J'avais dire à von que cette très particulière eXl;>ression lui édlaJ:lpa dans une ses nomsi étnllllfli!e n'était pas même né à ne
Al' PAYS DES ESPll1TS pon Marx ,on cadavre pourpour la convaincre. nOluvc:lIe entrevue serait réussi. voir un prclduit déc:oulvflent un essai avait couru sur mon à apj:>el€:e sl>iritualiste. La mort de ""n.utl'!" à mon embarras et "' pour v ,,<-u;., pre:ssai.ent de sur son cOlmJ:lte.
L'INITIATION résuje dois que je ce Gethsémani médium et vinrent nous un fardeau disparu de la terre. La princesse passa sur le continent pour attendre de Enfin bien les mots et de celui de nous était apilliclué et les flammes étaient à cuisantes des anciens aUtO-Q.a-Ie n'écris tant pour ma géllér'ation moi-même et la mant les amertunes de mon les causes autant que avouer le découvre dans les ma c'est la de savoir ce que mes dans les royaumes terribles de l'existence m'ont à moi et aux miens 1 Des visions des scènes dont le souvenir me le sang dans des tan,tôrnes provenant de dont la nature est à la pauvre, voilà tout 1Mon meilleur ami était mort et au milieu des révélations les par moi venaient je ne obtenir sur son être immortel que des notions d'horreur et d'épo'uv,mte. Les terribles du chE:va.lier si son état n'était pas dO à une réalité aiIreuse encore; mes mes mes luttes avec tout cela peser sur moi devait m'écraser si une aide quelcon.qule ne venait pas. fut au milieu des sOIJŒ"ances que mes filles de,'inr"ent
AU PAYS DES ESPRITS des preuves concluantes. La 2'1-1 irre:sis1tibl,cs et la douce des du en avait fini volon'lé d'un autre. la de et que. révélalteUirs consC'Jations. Une sage, réellement, en cORlpal:ant sentant la né(:es!.jté au nous étaient aonnlees, nous résolûmes decontinuer à aussi que nous verrions ainsi Je Iii
L'INITIATION John <::aVe1ltd'llh Jjludlev esq. les rovaurnes sant. 1"'''''1'1,,,',1 les royaumes de la les entourera. « Encore un peu de et ce sera C'est dans les sous-terrestres et que leur éV(jlu,tio,n a ; c'est aussi ces que venir le secours. Les humains ne pas encore venir à aide. pourrons ment saisir le moment pour les leur salut. Le Père tout-Puisles mortels sur la étendit un voile entre le et entre et les et ce voile est pour les faibles yeux des hommes contre une vive une connaissance vaste pour leur nature. Les âmes « Pendant sa vie terrestre, von Marx s'est volontairement soustrait à l'influence des secoupour descendre dans la des élémentaires. Il ne en de nouveau à l'ordre naturel de a tenté de renverser. Il a fait ses erreurs à son fils ad()ptit, et tous deux payer leur dette avant de entrer dans les où élevés
AU PAYS DES ESPRITS paremes au emVOUS recevrez y
La reprOllullllon dell utielM IlIédltll ,.blléll pllll' l'Initia/ill" en! formellelllllut Inludl"'. Il 1II0llllll d'aatol'I.tloll II- II- 11- ..............1E La télégonie est le une fennelle des mâles le elle a été en l''llnn,...r't..: Les n'ont pas tardé à cation de cette loi à l'..linpr·p hUlTlailne. C'est ainsi veuve donner à son second mari des enfants ressemblant au mari défunt et « avec tache son de du séducteur? de cette théorie par l''lll',nort l'oc(:ultisme ? ce que nous nous efforcer de ript..r .... ii n p.,. de notre mieux. des formes est Toute est la re\:lf01dtH:ticlO astral et la forme matérielle n'est au·Uf.le é:or,eU1,e le se trouve dans un autre C'est en astral que le d'une forme animale à une autre forme animale et c'est cette -
au résultat de r1pj'prlnÏl'M' avant raison ce pu être réalisé eXI>ériimf:ntlllelll1e:nt n'a évoluer en lement passer d'une famille à l'autre. Le l'homme est le est bon évolution de Le corps cellules terrestres, le rôle de mais cette. loi davanaux accroissements du corps la vie sa formation nrimitive. 2° corps résulte dans ses lïgne:s et dans la marque de son du travail inconscient de avant la naissance.
Sur terre nous inconsciemment résultlU de nos le char de de PYI.ha,gore, le corps de saint le véhicule pneumades alchimistes. Dans l'autre avant de nous réincarner nous COllstlltwlmi,satnsnous en le récepltaclle nlt.t,·i...." .. de notre et le moule du futur Je corps astral futur est le résultat immédiat de cette inconsciente fat)ri<:atiorl.
3° Les sensations maternelles et les astraux enr'egistr(:s par la mère la Il'rOisse:sse ont une influence certaine sur la extérieure de notre clllal'ne.lIe, et c'est à cette existait vraiment d'être démontré. dans '·"'"....A,·.. h1umaine,
L'INITIATION En la de la du par les clichés de la mère ne s'exercer que sur une minime de cet acte si de la création d'un nouveau corps physique. Bien si d'une veuve davanles traits du mari décédé que ceux du second cela pf()ve:nil: de la vivacÎté du souvenir demeuré dans de la d'une marque indélé!bHe et laissée par le premîler fTHlrll1lP',p Il est peu exact de faire sur ce étroites avec corps des car ces niers ne subissent deux des influences scnt dans la constitution du corps de et pel'sonnel est pour les animaux par l'irltelli,g;en<:e de la Terre. Tels sont les éléments d'une demanderalle Iph,ls IIDnjgs l:lé"ell:>PI:>elne:nts maisClue nousa\'ons VOlillulaujOlJCdi'hlJÎ exposer succinctement pour nos leclangaé:e des hermétistes. PAPUS. Soupent dans l'être obscur habite UlI dieu caché : Et comme un œil par ses Un pur s'accroît sous des ni,'r,.·".t. GÉRARD DE NERVAL. ---
élève (Di:sHlIatic)n). - Il me être qwelq'ues commentaires donnés par Radtichs son E/ucidarius sur les Noces le feu d'un tard apJ:laralÎt le rose, et le rouge sang; ici laisse encore un mois ou deux. refroidir lentement le vase. le vase, peu de la et mets·la sur une cuiller chauffée au rouge; si la teinture fond comme de la elle est bonne et à servir; si elle de il faut la recuire. Elle servir telle mais si on veut transmuer les mé:ta\lX, faire sur eux un fer'mlmt le menu le
L'INITIATION l'effet pour la être dans une tour sombre enchaîné avec un nombre d11lon:lmles (imJ:lur,etés); nous étions les uns et nous rendions notre Au bout de sUJlpliice, on des le toit la tour se leva commença à se et se uns les autres, Parvenu en un blanche nous ordonna de eut-il dit aux serviteurs vetlen:sl dans He:auc:oup ne de chaînes (irrlplllrel:és,adllérenites) même eurent les mains arr'acltlé€:s de l'" , du décrit les de la à la ( et à la seconde: L'l haute mcmt:agrle est la solution; la foule c'est Guttse ; la terre est le du vase, Au la la vase de verre; la le 9; la vieille est la terre coslgulée. Voir le IIberalll KOlligj[ich par ces mots: Es war
savoir nécesdu empereurs, maures. fprVl"llr et étudier son RECETTES ET TECHNIQUE DES ROSE-CROIX Il. - Avoir la matièrene !'>énJlrer le pur saire pour Lion rouge, le dit et au à propos des Rois sueur est la deuxième les une terre SUlnllC. Ici l'...·t."lt.. avec aplpli<:atilon vase: tout le féminin. Assinlal,et Ensuite il est nécessaire les de rouge et de que la solution et la de en harmonie ; que le mâle et la femelle soient bien donnés et que l'eau pas que le sperme ne soit pas : la alors ce que Ttléophlraste app€me unUatem per dualitatem in trinitate. IV. - commence la putréf,iction, où cOllletlr noire comme des pré:céclenles. C'est le de Ceci est au troisième au passage
ma L'INITIATION 250 peritatis. Mets l'hl()mme rOl.lgeavec sa dans une chambre à une constante un j cette mixtion se fait dans l'eau à sa est la matière Il faut aussi savoir le feu: « et sa { de ne pas éVf!ilIc:r ce le fasse eWe-nlcrne. VI. - La fermentation est au sixième des Noces par un oiseau se nourrit de son sang et de celui d'une personne La est par le ferment.
Le au blanc est j le ferment au rouge est 0; bien la seule clé des n'a pas le oouvlJir de les teindre avant de l'avoir été lui-même par 0 et ; car sur ni le sur le corps. au Noces. de la teinture sur un mainquéle. Les Noces décri· roi et de la Le nrnl·"t!,i qu'iindique est celui de par trois méth<ldes. - Si la vent ceci comme le à échecs.
Il est à remarquer que le!! auteurs rosi-erucien;;; ont d'Imciens manuscrits n'oublient recommander au avant Qu,elQue op1erauon impolrtallte, la de l'invocation à Dieu. et des Renatus le démontre
dans une se donne comme collaboradont il de leurs pré:décessetlrs, en sul,stllnc:e, n'est pas tant de de l'or que de connaître les secrètes de la Nature. Le peu de que nos connaissances en tient au peu de que nous mettons à suivre les diJiteSlio.ns; il faut aussi que les avec confiance et humilité les travaux de leur art. RECETTES ET TECHNIQUE DES ROSE-cnOIX 251 Philalèthe dit travail si le faire en lisant un roman. La palticlrlte que l'homme pour cela. Sernbl=r se moque de pages ce que a à faire avec Notons que la de ce est 25 mars 16:u, elle subsiste dans l'édition datée du 27 mars teur de nUllil:-LriI.UA la science. autres un aux était connu avant le avait donné une de l'al,pelailent leur Saturne et Iuicn ; mais les chrétiens le désipar un formé par son di,amlètlre et surmonté d'une croix à cause de la acide tirée de acetum naturœ. ce corps, deux 2utres, l'un blanc comme la et l'autre revêtu des délicates couleurs de la rose : ils nommés blanc ou soufre rouge ou rose
L'INITIATION quanbonnes disl'U:>Ç-.....lIVIA cette anA ce corps le Ô et on l'arltil1!loine. CertairlS ajout:èrent à ce pour ma:rQIJer l'él)oQlue et le moyen de la solution. de Saxe travailla cette matière au seizième sous le nom Roth· ; on 1'".,,.,..1,, et aussi Minera autre aux vues un au du Sel de l'Air ou bonne bons vaisseaux mourut en 1 Groit ou Bismuthi. Le même continue en que, les nombreuses variétés de ce minél:al, il y en a deux sortes sont utiles. La palratiion en est car sont .. moines se sont
RECETTES ET TltCHNIQUE DES ROSE-CROIX 253 :Sainte-J\1l11ès non loin de travaux un certain mais dont le pas ainsi; il voyagea et avoir trava1UX. il voulut un rôle et le de :selnb4er dan::> les excentricités connues. Les Frères de la viecommunetravaillèrentensemble ces à Leurs successeurs actuels sont habitent pour la Parmi les oornbreuses eJ[périerlces alchillniques 1'00 trouve dans certain nombre la
L'INITIATION On trouve une dans le Petit deuxième faire avec la même huile des de du ceux les portent, aux heures de 0 et de on y imitation, le la et le sceau de commencement des et de la des tures. Tout le livre est de recettes de ce genre. Nous ne les pas, car ou le lecteur recommencer, et il n'a pas besoin de tous ces comI>te:s-ren,dus, ou il est un et les termes de la recette sont obscurs pour en tirer une eau balsamique et un de même crisémeraudes et d'autres gemmes. être la ma,rcllssiite, soit soit une eau ao'orcloriée (Giutn18r.1). sait faire passer le phjloSIi)pl:1liqlle ou de sel de sar1iel1lce, matièr'e, ou de dissolvant pl1lilo!iOphiQlue, rer à l'entrée du 0 dans le ........,...,....., est à en même du
(i) peritatis.
250 L INITIATION « Réduis du cristal en nnlutr'" 01renIQs··en -4 grammes et 5 de j. ; humecte·le avec moitié d'eau et de par le troisième au 9 II' • 'hnmmlPest UI1 riésonn,œnt aJlec la sous les Fatalité et de la Providence. Mais son obscure C01iI$CI'(mICe :t!prlJ'Ul! fo,'mi,rfat'les de/a imJtlos,era si/ence aux harmonies le$ domaines saturniens de son âme rl!tl?!'1Itira fi"Ie:U'ab,fe nIlé/odie lUlllail"e aux accents de intérieur. PAUL SEDIR.
la légende l'étude des divers cdlilsidél'er, je dois faire Cepe:nd,anlt ::>.llIo,mc)n, ne pas revenir son architecte et un envoya d'abord trois maîtres à sa recherche. rien le roi envoya de nouveau neuf maîtres au bout de Jours de découvrirent par la le tombeau d'Hiram ressuscite chllqlle vrai lTanc·maç<)D. s'étaient ne tardèrent Leur retraite fut trahie par un inconnu maitrf's pour les tua d'entre eux, l'assassin une caverne d'une source où il Un chien le lieu de retraite scélérat. Les autres assassins se tuèrent en se du haut carrières dans ils s'étaient tètes trois portées à Salomon. est, dans ses d'Hiram. Avant sens dans lesquels 17
258 L'INITIATION MARS sont: il m'a semblé inutile de cOlrnpIiqlller l'introcluct:ion des enj,:»livemEmts l'ilnalgil1latiion des fabricants auteurs mêlent à cette lég'endle amours .." ...... avec reine de entrer Salomon comme cOiJl9llù=e d'Hiram. Une autre rernalrql.Jle assez c.urieuse c'est le ment des noms des trois dans ; ainsi le a sans doute vu avec etonnlement de1{enU ilIO',l:Iaj:a un peu avant sa mort. Voici ce que dit le à ce « Les noms trois meurtriers ..,... _ bea,uc()uP Ui:l.lllliieli d:ifférents ,..,. __•._, et suhrant verses aplpli1catiofls que l'on a faites nerie. ou Hobblltn, ScJzlet·ke. ou "'''''.V''O, ",'ovoU", ou ..IU'''''''U:'' oJUllt:'U, Jllbei'Ulll. ete.
LA LÉGENDE D'HIRAM un scéllérats est rana,tut'el. - Au sens naturel ou ph:ysiqu1e, être co:nsidérée sous deux aSI:leClS : comme sociale aux et comme solaire. peu la dont Hiram divise ses ouvriers et nous verrons une des Disons enfin contée du reste, imnorte intéresser dans Golmn:letoutes les histoires syrnbc)liclUeS, renferme en trois gF()UI)CS prcltestaliion contre ces sociétés où mène à tout 1Il ne pas de paresseux par Hiram: tous sont ouvriers. Comprenant toutefois que la de l'homme être respec:téeavant tout, Hiram laisse chacun prendl'e dans la le travail mener à bonne fin et dès la base le : A chacun selon ses ap,titz,des, Les classes une fois ela,DIl,es, au nombre de trOIS, la fait son Partout et tOlljOllJrs il se trouvera et des c'est une loi que des pla.nèt1es Riravitellt tour d'un et cette loi s'observe analolgi'luc:m1ent aussi bien dans la marche d'une de Ici satellites obéissent à ,
L'INITIATION enl'ants doivent se courber sous dechalrges féodales? nroltél:!'é? au veut le faire d'arriver au ::,oclete d'Hiram. li d'en de la fortune soumettant les d'un être immoral et abâEst-ce pauvres au tardi? Non. Est-ce )'il1ltri'lYI1P dOlnnllnt mille Rien être Tout au mérite et non à rmere'Oltle, tout au savoir et non à la tout au concours et non à l'intelle est de la seconde formule sociale d'Hiram. A tous ceux que la nerie ne se rattache à aucune montrez la Maître. S'ils nient l'existence d'une société idéale :Ians ne que ceux savent, racontez-leur avec Fabre d'Olivet et Saint-Yves l'histoire de Ram et de son universel; si le ne les intéresse transportez-Iles au cœur des institutions de la v";nérable et cherchez avec eux au concours (1) 1 (1) Fabre De l'Etat social de l'Homme; Saint Yves J/iuion Juifs i SÎ.mon, la Cité chinoise.
LA LÉGENDE D'HIRAM montrer encore d'autres dé1relc)ppelnelnts sociaux dans cette ; mais la nous manque. nous suffise et de les deux diurne: l'exaltation du astre, attente eXÎiste:nc1e, en lui nnl,t.lll,t le coup. Le second le d'une it1lJ!l?n"1' provoque, chez tout ce de la reconnaissance; à de le le muétisme de la nature commence; Hiram ne donc dnlnnl'r la sacrée aux compal:plOns sentent les trois derniers mois inertes de "année. Le compagnon est censé faiblement Hiram d'une de 24 pouces, des dure du A chacun selon ses d'abord; A chacun selon son ensuite Le sens a été traité avec assez d'autorité par tous auteurs pour que je croie inutile rien C'est comme solaire affiliés considèrent presque exclusivement la témoins les extraits suivants . « Le (li) Une belle dissertation sur la de vue des trois assassins,se trouve d, la p. et suivantes.
anneau: du soleil L'INITIATION troisième distribution du ment le dernier coup à reJtist.cn,;e 262 de la dernière """,,"v,', dans les intercessions de deux diviseraient en parties le cercle zoclia<:al, le centre SVrnOltl- !ilSe le cœur où aboutit la des saisons : deuxième distribution du à cette un coup à l'existence solaire. Le troisième le coup de mallle't, De cette on aconclu fondeur de devenu le de la nouvelle lég,endle avec le titre est l'Osiris l'initiation moderne; $a veuve, est la emblème de la terre sanscrit le et fils d'Osiris de la et fils de la veuve est le c'est-à-dire habite la terrestre de la veuve et de la ,,,",, ,P...·"'\ (1). » «Ainsi les trois compagnons n ..,rfirl..<: leur comme fit à l'on dit dans la narration: Hiram de pour sortir du ce que le ; car, si je astre son domicile dans le du le dernier (1) Ragan, loe. cit.
LA LÉGENDE D'HIRAM de tous marl'instriotrlpl1le au ou la veille de sa mort, a lieu dans la bal<anc.e, il descend à par ]a de l'oi;ci<1en,t; et si alors que le bélier à je verrai de lui le bras tenant une massue, dans l'attitude de le Au je verrai une arme à la main et dans d'un homme à un mauvais coup. Je le dans le ou <li comme celle un fait de astronomes, avaient pour but la de l'absence du soleil sur la terre. .
Le roman que l'on nous sur Hiram est cornpilet, car le ciel nous fait voir aussi les maîtres vont à la recherche de son corps; ct si on ses à l'occident le sc couche dans le on verra, autour de cette constellation Phaéton . et Orion.
En suivant ainsi constellations décorent le ciel dans cette on au Hercule et le et à l'orient on verra pairaitre CelltalJre,le die chent avec suivent pas à pas .tant de sa à l'orient 2° Sens Moral. - Le sens et de la d'Hiram a été entrevu par tous les réformateurs de la Ainsi dans un essai d'unification des divers intitulé le Maître (1) Lenoir, la Franc-Maçonnerie, p. 287.
L'INITIATION n""'t,,,('tinin du pas venue malxirne, en mont'Slr",....t'!", au secret se TJlnr..nrt à de la Imlnua:lJle par le et sYlrnb,oh:s et de maximes. » La dans l'effort tous ces ouvriers de classes et de nationalités contribuant par travaux à le du Dieu uUI'4U'C, el::lseignle à tous ses la tradition des gnostiqlles et de tous les anciens initiés: l'existence de la tous les sont des manifestations.
C'est pour cela que le vrai francmaçon doit être ennemi du sectarisme forme prenne. La deuxième du secret 11'"",...,''' l'auteur que je viens de des de la nature, Ceci allusion au sens et alchtTntq'ue de la d'Hiram dont je ne veux pas ..nltr.." ..,',,_ dre ici le dé'fellr>Pi>enlerIL La troisième cœur dont le On rattacher à ce dans la de la v,."nn,.. loi des compensations l'exil et la pUlnitllon des cOllpa.bIe:s.
Combien ne s'élève·t·on pas contre la maxime : Le vice est touet la Jlertu ? la connaissance de la loi de Karma dOlnnl>r un immense à cette décoré en trois le le secret de le divise en tinctes. 4( La
LA LÉGENDE D'HIRAM trant que, dans l'invisible comme sollicite une réaction la similitude des La du secret se r$lrlnnrtp solaire dont nous avons lincts et de la vollonté «La victoire des erreurs et sur la vérité ou la et de la vérité ou de la vertu sur les erreurs et par la mort et la d'Hiram est la vérité ou la par trois compagnons raimOUI;Oll, le mensonge et tiré de la tombe et par maîtres vertueux sont les vertus et les ,.,..,.";.1,, à la destrucla terrible que le Destin VSl'·chitQUe. - Le attribuer à la Iég1encle contredit celui a trait aux dans tous sanctuaires en vue du dévcIoplpelnelH de l'âme du récipi<mdair'e.
Le but tout entier de la se trouve renfermé dans cette mort du u:lé en secret et dans son écla· tante résurrection. Le de l'Univers des ce connu th(:ogonies et sous les noms de M.IiUIi'''''', de Th'vnhon. de Nalhash, de Fabre
il la Humaine di,rin'emeot c'est la Mort. L'initiation à toutes n'a voulu atteindre but: instruire et par là rendre le Destin dans ses att'!qlles. A pas, le des d'Eleusis était menacé de la Mort et ce n'est était à la subir aux dernières Une des les terribles eût à était la suivante: Deux verres étaient devant lui.
Le lui disait: « Fils de la un de ces deux verres contient U'l Si vraiment tu crois à si tu n'as pas peur de choisis un de ces verres et bois. Puissent les Dieux te ! ,. En cas de le était emprisOflné sa mort. Platon devint célèbre le courage dans celte pnl'PllVP La d'Hiram nous montre le m:ntdecc dans ce sage meurtlJ","'V•. '"l ...... de livrer son et ressuscite immortel.
A de l'histoire du de nous avons assez insisté sur ce fait que la mort la vie suiv8llte. pour ne voir dans la même loi à l'évolution de l'âme analogiq[ue du même fait.
« En on dit communément que la Mo' t est la Porte de la rie : vérité peu connue de ceux le de LYj'(IUI"e les emblèmes mis sous leurs yeux eusLA LÉGENDE D'HIRAM FrancrOJ'inlon d'un de l'EcosslSme du rite soin de la Franc-'\{açonnerÎe, sans l'éc;aritellletlit, revêtait sent dû en instruire.
On "Ul,""''', par cette la que la la naissance et la donnent; que sans la conla seconde ne avoir lieu; un mot, p:>ur que la il faut que nrii n...inl'<: génléraltelJI'S meurent, pour ainsi dî<::sol'Ilent_ se la un mouvement interne et sans la en'vir1oninarlteis, comment le germe à travers les ? (1). » « Dans tous comme dans l'initiation le cérémonial de la tion figllfait les révolutions des célestes et leur action sur la terre.
Ce cérémonial faisait allusion aux de l'âme à travers les où elle purs à mesure se rappr()Cn:alt de sa source, la Lumière incréée. Les à lui attribuaient la l'âme de l'initié de diverses miar<.tif\n" ; cette à la mort Je directement le de béatitude ( » Tout ceci si je n'avais
268 L'INITIATION de leurs livres sérieux: le Th:u'-Ifeur Entrons ce):lcn1àarlt dans de cette de l'immortalité ne ('()Innrpf1l'; auteurs de la dans la a beau transformations l'architecte du en terre et malrq1uerlt son tornbl:.1U par une guider'a bientôt les maîtres dans leurs recnelfch:es. rep!résenlte donc ce ?
L'Acacia est de l'Auibélpine, de la égy'ptienrle et chrétienne etde la lettre hél,raïqlle veut dire Lien. le du Lien unit le Visible à l'Innotre vie à la suivante; en un mot, c'est le gage de l'immortalité. Le corps d'Hiram est en putrétactioin; mais sur lui s'élève la branche verte, cOlllellr de in<1lque que tout n'est pas fini. Admirons maintenant le mettent ce bouche de tous les maîtres.
Le rranc··mllcon être croire dans les il avoue IUI-n'lènlC. quoiclue à son et prouve rien aux il dit: L'ACACIA M'EST CONNU (1). Vous connaissez: dites-vous; alors pOluquoi orclfesser le matérialisme? vous moquez: de la ::)cienc:e (l) Formule de reconnaissance du de maître.
LA LÉGENDE D'HIRAM chiteclte du '1'.,_ .• ,_ ; comprenez vos symboles et vous verrez combien vos Flam· spiritIJaliistc:s, revenez à la PAPUS. de la les .l:'\.J'li'C'·v'IUIA L'UIMORTAl.nÉ M'EST CONNUE! d'Acacia l'andont ont doté les hommes deux par la naissance terrestre, par l'initiation ps,rcnlque. Mais que ce soit une branche d'OHM1J'rtr,p ou une Croix se dresse devant il doit voir le même c;:v,nhnlp renaissance dire avec Asmhole et 1 Vous devez être ennemis de tous les sectArismes; cfaligrlez de devenir vou:o-mèmes sectaires. venons de passer en revue quelqlues-ulns des sens que nous révéler cette admirable légencle d'Hiram. f\SlmnOle a liS S Passer sa vie à vo uloir ce est t,ole de c'est la l'éternité de la mort. Plus la volonté surmonte d'o'bsl'ac,{es, elle est C'est pour cela le Christ a n/l1lr,t.pla pau· vreté et la doute'ur ELIPHAS LEVY,
Je continue avec trois. 1-1-( sont la trois le c:ni,rifn,..1 et montre la tout ('e est .....,.....-'.... aucun n'est li 1 il 1nature. 1i est le nombre le l'''''''' ",....., de 3 le it1e nonlbre 3 dans le cor'nolre!. Le nombre li est nommé haut 3 spir'ituE!1. plélmellt du cours dans l',,,,n,''''
LA KADftALE PRATIQUE sera reIllouvelé. vue, par le livre nous VOl1l011S cette doctrine des claires des pn:mi.ers no:mblres comme f, 4, parce que l'idée toute la doctrine nOl1nbJ'l:s de ces de prcKfwetiolf! anciens nous trouvons fondalnelltalle dans le sym· tria.ngle, une ou un seren eue-lUCIDe ou
le svnlbole 27 2 Le bOllclïler le L'I:>iITIATION =9. 4. t i 3 " Hél,retlx mlonltraient Je même Je nom de dans 10 ou dit. terminé l'el[plication Il me reste encore à au !CCleUr, nOlmbres sont aussi sous Je afin que si qUlelques:-ullS leclteulrs lisent de vieux ou sent s'en faire des idées claires. ou sont par IU',hrfll, sont: C:oml,ositi sont: tous ceux se deux nomt>re:s. les cabalisses on trouve Je nom de Dieu dans " lettres. Les iO séohin:>ts. Les 32 chemins à la sagesse, Les 50 aux et Les 72 anges. La entière ct vraie y consiste; celui en a des idées a tous secrets de la haute dOlctrme des nombres; mais celui ne sait pas ce que c'est leure dans la nature, ce que veut dire Dieu dans 4 et sa plénitll1de iO comme nous avons Avec un mot: la sYllnb()liqiue, l'hiéroiglyphiiqu1e, mYlrtiqll1e ou la mythologie cette
tous être calculé prClpolrtlo'n de la toutela source tO est la plénîtlJde la nature au à la fin Po!.sUIle. En atten50 et 7i sont la que t, i. 3, 4, est puissance à que 10 est de la nature. La cause est, parce les et tout 10. .. .. ... .. .. 8-"-------"- St .. .. " -to -1" .. .. i 0 ECKARTHAUSEN. 18
PARTIE LITTÉRAIRE LiS FIEllIE3 PIÉCIIUSEB l)i L'Â1TNil L'AMtTHYSTE (Mars) Retfet des soirs sereins et des aubes d'opale Lorsqu'au faite des monts le ciel lointain se fond, Et que la nuiten deuil soulhe son front pAie Où l'astte aux feux glacés luit d'un éclat profond, Tu fus l'égide, au jour des rouges Bacchanales Où Rome se vautrait des roses sur le front, Des Sages qui notaient sans crainte en leurs annales Les rAies de l'Empire éternel moribond. Puis, désertant le seuil désert des dieux païens, Tu vins sur le parvis des purs autels chrétiens Ceindre d'éclairs violets les mains épiscopales; Ainsi fuyant la fange où vii l'humanité L'Ame retourne au sein de la divinité, Radieuse parmi les ombres sépulcrales 1 (Orbes et Gemmes.) COMBES, LiON,
LES PIERRES PRÉCIEUSES DE L'ANNÉE je rêvais vers Elle: pas à ce dit de moi; et surmonte ton pac;, bien que je sois très •""l"",". car je suis telle pO!isèclefl)nt un igrlorants appell.ent mon amour, de ma immortelle; Et maintl!nant ma vie est faite D'un désir fou tend vers mon Mais je de la voir re,·enir. PHILIPPE GARNIEIl.
L'INITIATION veux monter, rose au chétif, obscur, Au des En te montrant mon cœur, mes fautes toutes nues, Et pour meurtrir ma chair rien ne sera trop cnlerclle, mon Dieu, de l'élan le pur; dans les dans les nues, Dans les d'or du venues, Ou ne serais-tu pas? Comment en être sOr i' cro'yallce hésitante est seule sur la ma mon doute affreux béant; l'éternité, mon cas d'Î1np,ort:ance, 1 Mais si c'est le néant ?... croix ou une brève existence. JULES DE MARTHOLD.
le TransNE aura lieu à 8 heures el de Samt-YVtS l'Enfer et l'Evocation des par avec KUKlun_MIE classique. les Trois Mluailles, Présentation d'un de la tombola. La séance du aemie du soir; Ordre du Morts dans COM)IUNIQUÊ A l'II. LE DOCTEUR ENCAUSSE, PAR L.-lI 81:-;:-')'. Act.ioD dea métau: divisés à l'utrême sur Ueta deI fermenta dans la pn!8uIDoIlle. Les d'inventions de la M. le docteur Albert Robin viclll d'ouvrir à la des horizons il/attendus. Il a hier, devant Ac:adéfllie, les résultats des travaux en avec M. sur infinitl des métaux sur En tant sous la peau des solutions
L'I:'lITIATIOl\i d'un tel le l'on observe consÎldéralJles, alnaloglles à ceux obtenus avec les diastases, des levures. C'est ainsi constate une élévation de la tension une modification des éléments du s.lng et une notable des blancs. La d'urée considérablement. Il !ôernhlle oille ces c ferments ,. pas en ou mais bien parce que la est radiant. la M. Robin a obtenu guériisoflS sur cas traités. Il Il constaté un abaissement la et une diminution de l'OJtyg,ène total consommé par le malade. 7 décembre 190 4. à ll .. Les extraordinaires du découvert par une femme do;: sont considérées par un nombre d'érudits et surtout par savants comme essentiellement OPPOSél:S scj,entifiques relatives à la mlUH:re, illustres Ainsi, ces contempteurs J'Idée que la Question du Radium est un inaccessible à la le Radium est une source inl!pulisll:ble de toutes sortes crée à savoir: I..:nalCUr, lumière, etc. Je vais démontrer très sommairement que ces allég!itic.ns sont totalement dénuées de fondement.
PANTOSYNTHÈSE rentes sciences, 279 que.lquesmé- ,.VILlU'",.. il aura bienScieQ(:es. et dans lesl;uels ma théorie dataDt de la nrinrin.'<: fondamentaux des Aperçu de la cOJ1llltitut1on élémentaire de l'Univers. dont le constitue :Su,/1stClnc,e ou (exotériqILlenrlent) excess;vemel1t cOlnp1osé d'un même forment les cornp.osés, ou La Substance qUl'constitue l'Univers ou le de sans eSj'èc:esou essences, aPlpel1ées eUl'SI"1 V.OU contrait'es. en se Ces Ilt'lDUles de noms de manièlres, forment les matérielles constituent les différents Autour et l'intérieur de molécule se trouve une moins condensé tient un nombre (Etude de des étplatliona) et de la Science; Onomiatclpoêle pa'llto'synnlétliqNe.
L'INITIATION (;ontraires formant des combinaisons éUlérlt'nU!.f homellolgucls des combinaisons matérielles Tout corp.f peut être ainsi assimilé à une d'éther. Tout l'Univers est d'éther.
L.orsGlue les influences extérieures au"éorOllve corlséeluent telles varient Telles sont les radiations dont il : d'émission ou Tous corps en pr()dtlÏscmt sans cesse, seton les circonstances. naturellement, certains corps dans certaines conditions en d'autres en beau- : le en l'expli<:ation, en du du Rabrièvement dium. Nous allons maintenant indications cOlmpléroelltaires.
La théorie des radiatiolls constitue une immense science l'Actinocinèse : elle cOlmprel1id le son, radiations électriqlles, etc. Ethêrech le son dans l'éther, l'honlol.oguedu son dit el constitue la téla etc. CllléfUlrÎI,,<; f()n<lalnenUlles d'émissions: A. sans substance c'est-à· dire émission de mouve>ment ou ou transmission de pibrations transmission de substance el! dehors de la Lumitre est une telle conformément aux immortelles idées de Newton. A cette théorie se rattache la qu,estiion extrêmement importante ries vibrations li (unisson.
PANTOSYNTHÈSE La mutuelle des molécules d'éther étant exces· sipement dans notre de l'Univers \;U:SIJI"::j, la transmi"ion moléculaire avec une vitesse excessi1Jement tesse de la lumière est d'environ 300.000 kill:>mètr.es seconde. B.
Emission de La vitesse de cette émission est tOLljours incon:lpa.ratllelnelrlt que le maximum de (ormorélectri, tous arrêtés tous de arra· SVl'léthe,': ces rayons sont RadiL1m, étant un mé· tal, est du Radium à fait invraisemblable les rp<.pr'••", indliqlJOrlS à ce dans nos y relatives:). tant ment moins Le Ra,ttium suit E. et est co:mf,os'é, 'leutre quement neutres ; 2" d'éther forme par cOllséqu,ent de la quiantJ.té En moyenne, l'intensité de la force mutuelle de deux sthens excessi1Jement vite leur mutuelle dinlimle beatlco'up. Comme cette co:,miqlle peut
282 L'INITIATION être par une moitié seraient les intensités et tances. les distances des sthens dans et surtout dans de certains sont pour ainsi ils sont donc avec une force presque et cette émission duit nécessairement un certain mouvement des du Radium, mouvement constitue forcément un excès de sur du milieu ambiant. Dans ces une quanllité nulle d'éther émis naturellement toutes manifesta· tions du Radium.
Ces sont prcluvées une foule de mènes que tout le ..Vi"''''...., et dont je vais iocliqll1er quelqlueS-tlns en substance. Poids de l'éther. - ment l'éther n'a ab!;ohlmlent Or. presque que le Radium et par les sapants devraient trouver tout naturel le du Radium ne diminue pas. En est mais sa pesanteur que est faible, ..
Soleil, - Toute la vie de la Il peu de chose est due à le Soleil lui transmet sous de radiations lumineuses' or ces radia· tians sont transmises sans que nous l'avons dit haut: elles ne nous apportent aucun et chaleur nous apportent n'est que , de la chaleur totale que le Soleil rayonne de· J. 200. 000," 000 un nombre incalculable de sans la de et sans que sa chaleur ait sensiblement dirnir.lué un très nombre de siècles. le Radium?
Et puisqlle la le pro!blème tro'uveniit·,elle anéantie par celui du Si nous chauffons eXlceS;Sl\rellJCllt par le milieu son ceIlendallt il contient une énorme quallllité d'é'nergie.
COMPTE RENDU DES LIVRES Ûl3 Dans le « vide :t il se refroidira ave.:: une I.:ntcur extrême, un astre dans l'éther, une étincelle éle'cu'iqlJC, paret par combinaison de excessivement des éléments de l'éther sur tOUt son parcours; or, sur qUl:lq'ues mètres la foudre proCOUJ'ant le courant électri· que, sans accrohre d'un mince fil transmet une très de force à une distance souvent et l'excessive lumière rayonnée par un fil excessivement fin, Lenteurtfémission, -' Les émissions du Radium seront très lentement celle du Thorium et de etc., lentement parce tout en vertu des lois de des forces moléculaires, ces émissions ne sont que par une couche mince. Elata magot veritas mysterii. L. MIRIN:'>iY. ... Méthode de par PH4NEG de
L'INITIAl ION intellectuel et moral leurs facultés liront a\-ec frui t cette fr.ISO. - Franco recommandé: t. fr. 71S. LA RÉDACTION• • • occultes. ;:)a:lm·M,ICllel. 1 1 • Paris par FABRE couronne, Prix : :& 5 francs. défiscience ont versé que ses tales, y cOlmp'ris sance domine. Il ne nous l'a mais il nous a pCflsatlles de son de FABRE D'OLIVET. HélbratlqtUI rest.1tuée. Cette œuvre, hommes les plllsl'enuI'quiablesde son très rare et atteint un très La vient de une édilion couronne comprenant les trois Dictionnaire et la traduction cornpllète en deux vol. : la Graimnlaire, de la Genèse. Afin de l'exactitude de cette rééditioll, le a la et les volumes vente sur les ainsi obteTREBLEDA.
COMPTE RESOU DES LIVRES 285 REVEL, fElJoiulion de la Vie el de la Conscience du minét'ai aux humain el surhumain. [ fort vol. in- n 3 fr, L'auteur montre que toutes les thèses émises tant par la chrétienne et la occidentale que par la sur si de la vie et de n'ont abouti aucune solution parce branche des connaissances humaines a il son tantôt la vie, tantÔt la alors que ces deux éléments ne oOUV'lI.nt être dissociés être étudiés simultanément. on découvre non seulement des manifestations de encore de conscience ou phJtil1td'instinct ernbrYI)ndans minéral.
C'est mise en nos savants comme par l'audans les humain et surprocessus l'évolution. Cette manière de traiter le de la conscience est d'autant et intéressante que l'auteur loin d'aboutir la matérialiste démontre au contraire la nécessité de conclure à l'existence de Dieu et de l'Ame.
On suit avec intérêt les nùmbr\;ux et les concordances que l'auteur entre idées modern!:s et les anciennes constituant une tradition et s'étendant de la de saint-simoLes extraits peu connus
L'INITIATION avec ses étroitement M. Revel nous dit une dans l'Inde où le monde sible. le dornail!1e dans le domaine scilentlilique. rCIIIj(U)D, on en a fait un domaine absolument tour on se hAte d'élever barrières sur ba:rril!re:s. sans doute dans le but toute tentative d'incursion réaction sa source dans les en:lpilHelments nombreux et la donlaines de autrefois scienltifi.qulesont des racines si bien entremêlées et dans un même ciment une résistance invincible à tout essai de séElar.uÎl)n. Je ne suivrai courir !'oliJvl'age. de'l idées saint-simoniennes sont curieux et intéressants tant par leur leurs avec la thi!OS,ophile. théorie mérite d'attirer l'attention démontre l'homme ne peut descendre du deux arguments trts dél:otlverte d'armes en dans terrains anciens et l'évolution du nerveux chez les animaux).
Enfin la et la fraternité sont établies par l'auteur sur une base inébranlable et vraiment universelle. à sa thèse sur elle concilie la loi de avec tous les hommes inégalités et les diversités des âmes entre De toutes ces se une ration ardente à l'unification des sentiments religi,eu;l. Cet ouvrage est d'un intérêt tous nos lecteurs saisisiront surtout étant la avoir pour actuelle dans les I)e nos scilentjfiqlue telle extension cn
COMPTE RENDU DES LIVRES VII méditations. Le arrête: li La vie et de qu,elques leurs palrtic:ulière:mclnt mérite doctrines des salnt··sllnonIEms humanitaires.• définition de la vie est de suite par la formule définit Dieu en même temps: Dieu est tout ce est Tout est en tout est Nul de nous n'est hors de Mais aucun de nous n'est Lui.
Chacun de nous vit de sa Et tous nous communions en Lui Car il est tout ce est Pierre Leroux avec l'Humanité; Emile Barrault avec le Balla:ncll1e; pezzani dans sa Noupelle; son intime; tous sont cités ici et au livre un intérêt d'autant vif les concordances relevées et là entre leurs diverses doctrines et la thé()SOIlhie omentille. les essentiels sont de remarque: Alors que le saint-simonisme n'admet en l'idéal chrétien, la comme botllssole sllirll:uelle olblil3:atoire, verselle.
Je ne demanderait un Bodin de nous mettre même connaftre un auteur se recommande de lui même à l'attention des Lecteurs /'lnitiation, Ceux ont lu les Mj'fstiqtleS deJJant la ou Essai ,mr le , connaissent suffisamment M, pour savoir que son n'est à faire. TRll:BLEDA, 7 mars 1 Vie étern?lle, par Enfantin, ancien élève de techniqlJle.
288 faut-il que nos lecteurs seront tout culièrement intéressés en retrouvant les maftresses d'un écrivain connaissent sous d'autres pseuEt nous ne doutons du succès de cette - la sinon la de celles suivront de de au L'll'lITIATION Librairie françiais1!, .l, Saint-Michel, Paris, - Les l'O,rC,êlU de par LOUIS BOUR-RuIAH, de Ouvn:1l. ,.. On ne saurait mieux caractériser cette œuvre des FOt,- çau de la que nous offrons à nos en les engalgesmt à nous suivre il. bord des flottantes fournaises cuiralssées, vrais de feu [es uns: ['immense royaumes détachés de tout pOILlr les à A Pour tout ce "Admlinistrati,on, les abonnements, l'em'oi spc!cilnens, s'adresser directement à M. H, Iniltiatique, 23, rue :salnt-Melrrv, seu[ adminislrateur de la revue d'avril A titre de tous les abonnés de l'Initiation ront recevoir Journal du 2 an, au lieu de 4, francs à rue :SalOt-Men'v), 1
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