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InItIatIon Revue philosopblqte des Hautes Etudea PlJ81.JSE MIi'NSUELLBMENT sous 1.A. DIRECTION Olf --- -,..,>---- 66 1116 VOL UME. - AN NEE SOMMAIRE DU N° 4 1905) PapUB. Trebleda. Saïr. Eokarthansell. Lé(Jn Combas. Marot Dutrèb. Porte du Trait d8819"e8. G. Phaneg. J.-A. Lecompte. X... PARTIE EXOTÉRIQU E ta. .tortie en corps astral (suite) p. 1 à 4). G. Phaneg.
PARTIE PHILOSOPHIQUE IJes grands philosophes; ,1ristote (p. 5 à 13). l.a morl et fau·delà (suite) (p. 14 à :w) . . Iles Gamahés ct leurs origines (p. 21 à 37) • Au des Esprits \Suile) {p. ,8 à 14), . La mort, l'auode/à, la pic dans l'au·delà p. 45 à 57). . . . . . • . • . . PARTIE INITIATIQUE La légende d'Hiram ((p. SR à 67) • • . .
MédiCaltons sur le sens social de l'Ecce HQI/IO et du Calvaire (p. 68 à 70) . . • . , La Kabbale pratique (suite) (p. 77 à • 1) •. PARTIE LITTÉRAIRE La mort du grand !Jarde (p. 82 el 3). . R<!pc noir \p. 84) . • • • . . . . . Ordre rnartiniste. - Un secret par mois. - Les mouvements subconscients et la transmission de la pensée. - l'ne Icone hlslurîque miraculeuse. - Ecole pratique de massl1ge et de magnétisme.- Compte rendu des livres.
Tont. ce qui concerne la Rédaction et les ÉChanges doit être ad.'reué li, me de Savoie, à Paris-Vie, Téléphone - 818-50 ,Agent pour l'Allemagne et l'Autricbe. G. FICKER 5, rue cie Savoie, Paris - 12, Cruciuat, Leipzig AJ)NINf08l'l\ATlO!\ - r:\Œ lNNO!\CES I.IBRAIRIE INITIATIQUE t'd S!llJ1f... t!t:l (ï(\ Iii S /:5'
PROGRAMME Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les principes éternels qui sont l'essence de la Société, de la Politique et de la Religion; mais elles n'ont abouti qu'à de vaines et stériles négations. La Science expérimentale a conduit les savants malgré eult dans le domaine des torces purement spirituelles par l'hypnotisme et la suggestion à distance.
Effrayés des résultats <le leurs propres expêriences. les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est l'organe principal de cette renaissance spiritua. liste dont les efforts tendent: Dans la Soience, à constituer la Synthèse en appliquant la méthode analogique des anciens aux découvertes analytiques des n.périmentateurs contemporains.
Dans la Religion, à donner une base solide à la Morale par la découverte cl un même ésotérisme caché au fonet de tous les cultes. Dans la Philosophie. à sortir des méthodes purement métaphysiques des Universitaires, à sortir des méthodes purement physiques des positivistes pour unir dans une Synthèse unique la Science et la Foi, le Visible et l'Occulte, la Physique et la Métaphysique.
Au de vue sooial, l'Initiation adhère au pr(lgramme de toutes les revues et sociétés qui défendent l'arbitrage contre l'arbitraire, aujourd'hui en vigueur, et qui luttent contre les deux grands fléaux contemporains: le clericali8me et le sectarisme sous toutes leurs formes ainsi que la misère.
Enfin l'Initiation étudie impartialement tous les phénomènes du Spiritisme, de l'Hypnotisme et de la Magie, phénomènes déjà connus et pratiqués dès longtemps en Orient et surtout dans l'Inde. L'Initiation expose les opinions de toutes les écoles, mais n'appartient exclusivement â aucune. Elle compte, parmi ses 60 rédacteurs, les auteurs les plus instruits dans chaque branche de ces curieuses études.
La première partie (Exotdriqul!) expose aux lectrices ces questions d'une manière qu'elles savent toujours apprécier. La seconde partie (PltilosfJphique et Scientifique) s'adresse à tous les gens du monde instruits. Enfin. la troisième partie de la Revue (Initiatique) contient les articles destinés aux lecteurs déjà familiarisés avec les études de Science Occulte.
L'Initiation parait régulièrement du 15 au 20 de chaque mois el compte déjà quatorze années d'existence.- Abonnement: lofranes Ir par lin. (Les (Les collections des 4eux premières années sout absolument !uisées.:., épuisées.)
/' _, r-' / /' / J -, • il ni' COirla6'orl,te&lr.r. à .re, Lecteur' 190& cette aux soit douce à nos 1
L'INITIATION je lumineuses et les membranes en'veloPI;>ai,ent le cerveau lui doonllielilt ce moment le per:sonnalité,le est tralnsp!ort.é dBLOslleC()rps que et de ce de relations avec le monde ma- ,.,,,"p1I,.., avaient dans un corps sei1nblablle en tout au corps que je savais avoir été mien et je étendu sans mouvement sur le lit. seul bien encore les deux semblait être une lumière prc:>didait du cerveau se brise à la La même voix que « La mort n'est seconde naissance. Si le lien 'fOUS 'fenait à être vous ne rentreriez dans votre corps. - ne sera pas. avez eu tort de car c'est cela vous avez et c'est celte absence de foi sur terre cause 1lOU:t mal. dans instants éveil des sens uttau:!: sur pourra nons 1!Oir mais ""01''''''''- » Il me sembla dans mais tetTcstre De
LA SORTU!: EN CORPS ASTRAL 3 corps, je me «F'ourqILloi revenir si suis avecvous mon """''''It nous vous avoir nous, mais cela ne saurait être à RptmJrrlPZ à la terre, aimez vos et la vérité. Père de vous Daniel.» mais il me sembla que je m'évanouissais {rentrlée de l'astral dans le corps je COllscienlce, ce fut sur tetre, mes me Pour la je soutenir mon corps et je vis nuage pourpre. Au désir que je nuage "'/Ill..,,,... et la terre comme une vision. Je que nous nous en et je vis -alors des et les dont je nettement saisir des scènes me dit de revenir. '-'L...U ...... je me tournai vers __:. .de moi. -d'une source. blement
4 L'INITIATION enjl:{Ollrdis et il me fallut de fricDOIJVoir me debout. bel de sortie en invo· ceI'endallt consciente. Le corps ph1fsiclue wus
être tout serobJle souvent êtres la napour n'attacher son l'idéal de chacun des genres qu'ils cons1tittlent, et pour de faire rentrer un idéal la perfection Avec Anstote, au cOI1ltraire, la philoslJph:ie se:mble tout les êtres eu:x:-rncIrnes,les caractères de chacun d'eux et la de leurs Mais avec lui le n ..r,,,,.,iI><: de forme il arrivera à la par excellence par nous vivons ». à Suivant ce sous être résulte du concours de 1° La ou ce dont la chose est Il faut bien remarquer ne dit pas, comme les la matière est tout; la matière chose n'est pas encore cette et le philol'iOp'he
6 L'INITIATION posétait en sinlpl,ement en POl,sitlle, éven- en eX!lliclUe cette idée d'une autre manière encore, en disant que la matière c'est puissalrtCe, ce!;t-a-Qlre ce est sinlpl1em1ent possible. Ainsi la matière o'cst ni même l'atome; une tous les contraires. Comme on le cette notion ne s'écarte les et se faisaieJ:lt de la matière. 2° La ou la chose est s'est non autre, ou matière une puissance passe à . ce actuel. '30 Le du mouvement, ou la cause efficicml:e fait que la matière et ce PUiSSliRc:e passe à l'acte. Aristc)te, comme la plupart de l'anmouvement le la réalisation le passage de la à l'acte. 4° La cause c'est·à-direà cause de du mouvement : 't'O oô 11l1X1:II. Aucune la d'Aristote ne être ...n:mr\rj,,,· lumière de cette meone, Aristote de ce fait ya du mouvement dans le monde. mouvement un mouvement anltéri,euri donc le mouvement est éternel: mais tout mouvemeot un moteur, et comme on ne remonter en eXlplilcatiOil t
LES Gu.J(1)S PHtLOWPHES comme il faut s'arrêter, tre un mCltetlréternel même est pur. la perfecti1:m eleme:üelllliCOt rien mI)!lu:1le, il ne t'a pas le
8 L'INITIATION directe· h. Ui1ILUIC. acc:onlplit sur terre le mouvement à tout le meut irnl"l"i,mp et transtorme la masse en eux tous, maladlie, ne fait rien proidu1ctic1n et la poulrrait descendre la npl"fpl"ti,...1'l aplpelle nature la matière a en soi le nrjnl'jnp en un autre sens, corlfoI'me à la (1). )Il est non pas éléOn remarque théorie. la multip,licité du monde avec la PrC)Vi,:l.el1ice. divine restant au UII.J!UU'C, et ce reste. )Il que la cause finale ment par l'attraction sorte de
9 LES GRANDS PHILOSOPHES redeviennent aisément dans toute la et les mêmes aeraUIS. montre admiraIJlem€:nt comment divers les uns au-aeSSlllS de sellsilbilité, mouvement autonome de la 1:-'<::11:>\:';;. ch;aclme de ces formes l'existence était contenue en dans la et contient en sance celle vient immédiatement se tient et se et sans que rien soit en dernier terme de la série cause finale de tous ces mouvements de toutes ces de tous ces effets: car sur terre tout se à cause de rhcJmme vUP. de : Er fUO't, &r&Àk !iv1Jl:j'Xotïoy 't'W'f l'lu:!y œQ'l"iX 1tti'ft'llt la nature de même prclftre:ssi,on. hUimaine est fi: l'acte d'un corps naturel la vie en lt, ce faut cOlmplrelldl'e donne la vie au corps. CeperH1a.nt, en tant de du corps II de ( 1) On dirait nature. lt : <Il Les différents règnes de la
partil:ulier et ce de sentir; mais en l'aIDse:ncedle cette faculté par un du UCIIUl :l>, ne pelII·E:tre c'est-à·dire la raison en acte, la raison divine. La raisOn« semble innée en nous1 mais elle vient du et elle est toute divine ». « enquelque sorte Dieu meut tout en nous: car le pri,oc.ipe de la raison n'est pas la raison eUlHllœne. mais de Et ...."". ."...nt.JI de meilleur que la science aussi deux iot'eUE:ets les sensations et "U''''Fi''''', s'en souvient mais ne sort pas l"introuve l'universel. à cette derla meut? Ari!:tllfl" don- à l'uoivers à 10 L'INITIATION vient du dehors et n'a rien de commun avec l'activité xfn:06 InprllII XIlt_vt'i O'l'.!.lI"'ilM:mil (1) TraiU de l'lime, III, 8.
Il LES GRANDS PHILOSOPHES v uuauvul,; le cercle de j'univers i.iI.:IU::Vt:. le monde tend à l'homme; dans l'bl)mme « le corps existe en vue de et la raison l'homme tout de Dieu. v D'VOliS Irlaîl!1tenallt si la morale u seulemlent le tracter à ces princlipes. Le bien de de chaque consiste en son dans la réalisation de tout ce contient en Pour savoir est le de il donc est le genre d'action lui est la raison est ce divin. tous les animaux ne sont soumis de la nature;' en nOlmbire, sont encore soumises à de tude; est le la raison AUX mœurs et à la nature.» Sa sera de vivre sa et là aussi sera sa le vient du sentiment de de l'activité parvenue à sa fin. Il y a identilté bonheur ainsi conçu et la vertu, n'est cice de nos tacull:és, Pour la science n'est pas nrinrinp et la source de cette vertu. Il a anlllYlié la nature de l'activité humaine et de la volont,é. 'hClmlme vertueux est celui par et par un choix fondé sur le une VOloclté, a fait une pour conhal>itudes rail.onnal)les : ces enet le désir à son tour entraÎlle
12 L'INITIAlI0N VI"nll'. mais ce ne Il est pvi/1p"t ne sentira mieux son que au et à la félicité d'autrui. De même que rir:ltellig,en<:e de l'homme est mue de même la recherche cette actirai:sor.mable suppose le et le désir serait d'une vie aucune hors et Querait aucun mouvement: ce serait alors la vie conn'est Dieu. « Une pal'eille vie serait de la condition humalin,e, car alors ce n'est en lui se trouve de divin. pas, hommes que nous sommes, nourrir des ni mortels des mortelles; se nous de la mortalité eUout faire pour vivre de la dominante de notre être. » On a à Aristote ne pas se assez de ces dern ières dans de sa morale utilitaire et aux termes toutes ses études l'action, constitue la vertu, consiste à tenir dans le dé'veloPIPe.. ment de nos facultés un «entre le défaut et ». A ce tous les biens que notre activité en librement toutes ses au sein de la voilà la matière de la vertu: la vertu même sera la raison s'applliqlilallt haloitlLlellellrlerlt à tous modes de notre activité pour mesurer et les Cette activité mesurée ne doit pas tendre uniqtlennellt à notre bien ; au elle elle
LES GRANDS PHILOSOPHES 13 une de tout dans cet univers dél)end Conduits la méthode Aristote établissent par la cOl1lOailssance humBlinle, c'est dans un être souverainement modèle de notre nature, par excel· de nos désirs et de notre amour, trouvent des sens diCfén:nts, trine phy!,jquc:s, et mor,ales, Aristote trouve la nature il n'a réussi à mard'une manière tout à fait ni les rapde Dieu ct du ni ceux de la raison cullatilve et de la raison n ..,.tir"". la philos()phle A. PORTE DU TRAIT DES (1) Le Kosmos, le microcosme et le macrocosme.
cet idées très résumée ce : c'est car, pour sur la mort que je travaux desmaitres et tout à aussi dans ce îlest d'avoir la notion nette de ce pays si si nous où nous comexistence. savons astral n'tst pas un endroit mais un état de la une matière in'l;·j"ihll" nous et étroitemen celle que nous voyons; 2° le et ne manifestent comme dans ; 3" que la est éminemment subtile et et facilelneltlt l'.iml:lre:)sicm de en action Mais cette connaissance ne suffit pas. ce (1) Conférence faite à la Société d'études psychiqul!s Nancy, dans sa séance du 4 octobre par .......__.-----
LA MORT ET L'AU-DELA 15 pouvons Drlmel!!!!!: classes : [0 les par une action maintemmt, d'une veut avoir une idée d'un sellilerneilt au vue ph,rsiqrue, sont ses habitants princilpaux, de l'astral en c'est-à-dire formés hUlmaine; 2" les êtres ceux dont l'existence ne pas l'homme. Pour je vais vous dire un mot ou aussi nous succincte. flour habitants ètres astral ph)'Siques et astrale est le choses sur le homme meurt, il de son corps; cette eUe ensuite. Il en est de même pour tout ce un historique, )',his-toil:e avons vu des du 4tait de conserver des formes teJ)roduire à volonté. Une d'une être perçus en astral par un Toutes ces toutes ces flottent le tous ces moules servi sont aussi des astrales. On selon une d'un que l'astral fait réeilel:nelntt()Dc:tion de la notre terre en enlregitstriant toutes nos mllini!"estatilons vin."..... La "._...__ de l"irA"'Y," astrale cYest
16 L'INITIATION ne donne à moins d'être d'un reflet laissé en astral par un cette ne pas, un dans une Les êtres que l'on rencontre encore en astral et que l'on nomme Inr:mp'<:- diffèrent en ce sens sont ou moins vitalisés par la volonlté hunlaine. ..,v",",,,..... créatrice de la tante, surtout par ces résultats, Nous maintenant de ces différentes fOI'm,es-peinS€:es en astral. ou élélnentals artilliciels. avons que la matière astrale est d'être très se avec be.llUC:OU.p des différentes Parmi ces sous l'I(Jlttu:em:e agisselnt sur elle, la humaine est une des iml:lOrltantes, su"rtout pour se rapproche beauc()up de la matière à l'étaq)hy'siqlue. Des modernes de de l'invisible bien cette action de la sur et ensuite sur astraux. Si on est bien on en à l'i,,,,,,,,.,,, d'un mot, par une une fois montre écrit le mot Les différents états de notre Ame aussi lidl!}elnelntsur du
LA MORT ET L'AU-DELA '7 de constater encore nette, constante, déterdont une mal. elle ne la personne contre laq[uelle vaise et mal Les béllédlictiorls di<:ticlns sont aussi de créées une vollonté dyn,amisée, par ou la colère. êtres sont leur créateur est dé'veloppéle. « Le souvent, impullsioin indéfinie On voit surtout si bonnes ou mamvaÎS:es. attention sont ha'rmoniqlles. » .,.if >. Néanmoins la qualltilté de ces êtres au de vue une tance. Ainsi les « en l'air », de race, de sont dus en amtlOlmélratl.on dans des précède. que nos petlsée:s, étant de vérital)les nous devons y faire autant palrolles ou à nos actions. artificiels, au lieu de recevoir leur la doivent à la volonlté 2
18 L'INITIATION aSlral'es, c'est ouvrier. s'en sert pour le ils nPlrlVI'nt natur'ellenlerlt atteindre une force et une Avant de passer à des êtres astraux ne pas de il est saire d'indiqtler que tout est hiérarchisé par le astral et tous ces êtres sont par des entités hurnaillS Une mais cet action par lui-même. n ne ..<.,, la pel'mllSSlon et la direction de ses surléfj,eurs, il n'est la mort, nous avec ces forces éléme:ntllÎrl:s pOllrQuoi je me suis un peu d'un ou ne devant à l'homme. leur eltistence penliant le étatallal,oglle orov'ooué.
La conscience fluiidiqlue, et il existe de s'exerce Parmi les "av..""",,, nous devons tous passer et sont si nombreux je ne toute on trouve vivants des êtres n'a:ppartenlmt pas à la même d'évo!!ution que nous. Nous verrons, au palragral,he constitution nous possédons, dans ce astral que nous étudiolns, :ipt:i,;llJ:r. Une
LA MORT ET L'AU-DELA êtres assez avancés pour POll1v()ir, même vivant sur terre, y et aider les en au suit la mort Cette sortie astrale des mais je n'ai à en ici. La f;;riil[lut: mAiiorit" dans le Il y en a, naturellernen.t, diftérents. sont sur le sur la terre. D'autres sont en sant le sort se sont pré:palré elu-:mêmes. Dans cette le entrainé et entités Jirectrices sont strictement nerveuses dans le humain. Mais il a pas des hommes dans invisibles de la nature. Il est impolsible vous mérer les divers évoluent dans des directions différlentes. Ceperlda.nt, il est nécessaire que je vous nous aurons affaire même existe dans Ilont des êtres le fluide le même dans l'homme. On a ». Il y a eux tous les de conscience. nous dOiOlllent l'irnp:ressioin de d'autres nous sem20 cor'puscl111es flottant sont les ouvriers de l'asle bien ou le l'immais leur existe cel::lerh:!llnt à eux que la des sont se servir d'eux dOml=ltellrdans la aux lions; tant le les le servent, mais haine ou un amour vienne détruire son 14..14.."', il est Je faisais allusion tout à l'heur' danglers ""'.. """,nt la sortie consciente en de ces vient des
Les gamahés (1) existent dans les trois règnes. Ce sont des dessins, des reliefs découvre dans le silex et dans le marbre. vois l'œuvre non du mais de de en certaines cirçonstances. n'ont été saultquelqu<:s rares amate\lfS, peniOOIle de la nature. crois inutile de railpeler ici les diverses ét,rmiolCllgiles Illttribuél!S à ce mot. Cela A mon 'fient de Kamaa, mot arabe « relief lt. or1s'e::tpliqlle assez facilement: alchimistes les étaient des Arabes. - viendrait aussi de Kamaa.
22 L'INITIATION la amullettes prérlistoriques? ie me dans cette étude. Je me souviendrai de mon prl:mier sur un tas de au bord de la route, un i'aoelrcllS un morceau silex assez car des taches très nettes y dessinaient une loc.onlotive et deux wagons sortant d'un tunnel.
Je ma trouvaille à un vieil que je SUIPpclsa:is cllpable m'éCllailrer sur ce fait insolite; il m'avait souvent du et les attribue:n au hasard... et attachent aucune à la elle n'en sait même pas le nom; pour le galma,hé est aussi que l'était la hache de silex avant les découvertes dans carrières bibliothécaire du cardiRic:beliell, al XIII, etc., de ,ciencell c:dlalisticlues.
Ses où l'on trouve dition que d'observation ont ceIlendallt intérêt les citations dont sont sur,c:bar· gal!l1ahistes connaissent surtout de lui: « Les Cuinouies », Curio:sitate:s inauditœ Per:sarum taU:smanici:s (Hllmlbotlrg, Et à un certain félicite:r même ces rllrin!Jdt,r>.f!: IIIUUU::S, comme (1), ne soient à la mode; car autrement, selon toute on trouverait .....;;.u.v·" dans Je commerce, des imitations de galnalhés au même que les et les œuvres
LES GAMAHÉS ET LEURS ORIGINES 23 Leurssl1lanilandres!... voici tètes l'h4:>mme surtout. « Elle mais du feu. » encore pour moi tout leur inmatière à des études fort intérestransiform!lticlOs de notre et sur nous ont prE:œljés siècles. je ; et il m'arrive de rester rêveurdevant merveilleux ou scènes que chel'che 11 i ont trouve santes sur tables tournantes. On ne connaiss.1it pas encore l'h'I'prlotisnle; les raient les comme ChllTliltaJns. Les savants niaient oambulisme Un comme de ques, autrement que pour en lifté.Les choses en étaient encore ans. Nous autres, les nous étions tournés eD fut montrée à peu de personnes, mais elle me maintes de la et cet que souvent ma vocation pour les sciences m)fStlérileul;es. L1CjJl.ll:> lors je n'ai pas cessé de m'en occuper une toute nJill"tic'll_ même
le feu n'auraitseralt·,u pas L'INITIATION vieux en tant Qu'habitats raissent si arriérés. Il nous sied de nous en moquer, nous dont les éléments prf:teIldtlS se un beau en et comme il advint en ces à l'azote. J'eusse été bien reçu vraiy a trente ans, que l'azote n'est pas un Et aurait eu tort? donc habitants dans tous po!isitlles; là où passe la chaleur circule et, n'en aux on très preuve du y a des êtres vivants dans et autres créatures dans Les le et les fameuses saque les peI'sol:mihc,atil:>ns sYlnboli,quies de ces états mêmes. Et que la matière morte n'existe pas du - où toutes un atllux et un magnf:tiques soll.icil:ent les atomes à la cotlésioD, autrement ilsse en atomes inclép,enldarlts, dis:pelrsé:s, errants i ce prouve que la matière
LES GAMAHÉS ET LEURS ORIGINES 25 ne une que selon la et la de vital La vie par cOl1séqu,ent se manifeste en ou peI'fec:tio,nnéessuivant anime tel ou tel et les connaissances les les différ:enc:ierlt encore ces en individualités. Puis de communes de communes loc:ali:senlt, dans des groupes entre eux par l'amour du bien... ou aussi du mal. Des se des astres la vie continue et évolutions l'humanité recommencent.
Ce fut est encore, ce est sera de nouveau; ces mers, ces ces où se brisent nos vaisseaux ont eu leurs dans le et auront ils re(>araitrorlt sur une autre où tôt ou tard il adviendra que un site des vaisseaux se bri:seflont encore. Cette s'accorde en tous avec la doctrine philosolphiqLle de Nietzsche sur les créations successives du Hasard.
Une versant la vie dans la selon cet auteur, toutes mêmes combinaisons at()miqlles tions toutes sernbl.ablles, l'hll1manité, siècles de mêmes issue stitutions et l>Ol:lal,es. Je ne pas cette manière de mais je lui donne ici le pas sur les autres ries pour bien aux soi-disant
L'INITiATION la nal'existence d'lIln Esdél:Ol;lraJb{er et rendre galmahél8, fadl:neits un moment sY!itèl:ne ne conduit pas à l '"t"u...j'" de tout. S'ils veilletlt e'e!it-.Q-Qllre ne pas être iUc)gÜlu.l:!$ la 101ue'-DIJUSlaquelle je me cette m<)OclthIHst,e, soit le au considère avec pallthéist.es comme. une des volontés ..lidu on a la per'ceJ)ticm morale trouve dans le spiritillalisnle une eXIPlu:aplausible des merveilles ture que dans coups du Hasard. {;elflendarlt pour ne pas ne pas ment le mot, la dernière cOI'lsé:quen1ce du mac'est la genlale cOflCel)ticln de Nietzs(:be, ntj.ratlron du à mon sens, quelqtue d'un nrinc,ine vie comme comme moteur et nousvoici devant l'autre hy!potbêlre rester « positifs ce dont ils sance, il se verront an:len.és,comme lois pro.bal)ili1tés; tltiiarc1l1' les corl(1Ulra" de .à la chance f12t,égrale -
sans LES GAMAHÉS ET LEURS ORIGINES 'J.7 résurrections de """ ma croyance cesse, un aurait existé soit sur la nète ? A sa mort, une \;i:UUUI'l. d,eSCiendlu sans doute eaux de la jardirls de la banlieue de tra,gment de faïence naturelle empereur gelldalire c:hsipeslu et entouré adlrnelttre que, la Nature se ressemblé à Napol'éon soit sur une hutre irradiation de son la créaNietzsche, psychil:jue d'un
L'INITIATION son se serait fixée dans la (1). là un effet du de la humaine à ce se sur l'enfant la mère envie; ces sur chair ont encore diraient ces néantistes si on leur que a lieu chez les animaux et .même dans la substance des p!aIlu:s. J'ai vu dans ma sur l('s fleurs d'un lIttlrihllfIO du crucifiement: le m.l'll"tplIlI les clous el la couronne Je une pomme de terre un être humain ac(:roupi, étend:ant le bras droit. Dans un reconnu (1) Les fluides humains auraient-ils une affinité pour la silice? Est-ce pour cette cause des sent dans un ob nupln"',,,n der aux silex une elle confirme en mes sur l'électricité des humaines dans les silice et autres cri:staillisllticlDs.
LES GAMAHÉS ET LEURS ORIGINES II sionner une en du bois naître? Je vais essayer salion humain. Je ne m'arrêterai à ral,peler docteur Balraduc, du les d'un vivant ou d'un ..i(\..i':p.. c'est une de la tél,épBlthiie et ce a été scientifiquelme:nt constaté à de consciencieux observateurs et à l'homme meurt, son son moi presque instantanément. La fal1nellSe enclue:te M. Flammarion (1) a éclairé ce par des taines concordantes. Où va la perSOIJI" nalité du défunt? Je n'ai à m'en occuper ici; c'est (1) L'astronome de cette enquéte dans un retentissement. les résultats Il l'U un grand
1 30 L'INITIATION n'intéresse pas avoir une en ce : c'est tem:porairf:melnt ou défilnit:ivelnerlt, une d'un autre ordre et directement mon ; chacun nion sur la survie; peu moment. Je me à retenir ce de certaines personnes pro1jetlte matérielle, son stances, seulement se ainsi aux yeux d'un mais encore il fixer sa force c-m'norelle soit par la soit par un mousoit par des dessins Il y a encore : au deviendra l'émisavants illustres et nent ph)rsicien déJ:llacera des sa dismorceaux de ses des mèches chlevf:ux: comme souvenir. choses invraisemarrivent et ont eu des témoins: non ae:snanuc:là ".f•• n"L directeur de conseiller à la cour M. le M. le colonel de ancien mÏlllist,ratleur de l'Ecole et une d'autres courageux que je vous nommer pour ces prestiJ{e de science. NélmnloillS bleaucolilp de gens térnoligniages ; ce sont ne se rendent pas, même de'iTarlt
la mélnoire LES GAMAHÉS ET LEURS ORIGINES 31 Leurs le On le niait l'a<Jmettl'a demain. les d'extériorisation psy. pelUvlent donner la clef de ces troudécouvre sur tous ou presque tous les dessins soitdans la soitdans les bouillonnelnetlts, représ,enl,ent des scènes de désolation. De de oubliées pal'Iet1lt-IJS en.::ore, dans scories vollcaniclues, dans les layes dans chr'orTles. dans les doines écumeuses? tragiqlues, l'ensevelissement des bistoilre; fetnontent-îls encore la vision at)4lca:IVI>ticlue d'Vl,me gigantesque, d'nne lral'1sf()rm:atilln fléol:ogique plani!te? .. du si entend par ces mots une collision d'astres ou de sal:ellites, ne me pas on A une ép<>qtle ne saurait fixer apl,roxil1nativeme:nt,
L'INITIATION ""';"",nt des Ur:yacles. « Des hommes assis étaient autour la tête nue; une cuirasse ..m'nt sur un habit d'or et et des souliers étaient leurs vêtements. Ils écoutaient les du ciel et suivaient la marche des mcmd.es. a eu ses dans la sCI,enc:e o'thciellle ne taxera certes pas de spirituallislne, et très matérialiste toutes les raisons rie des incrustations sat.ellitaires, auirlllf'd'I!llli décriéê siècle dpI'niE'1" (Ij.
Un serait venu choir sur notre monde et y une D'autres mains matérialistes mais tout aussi érudits que ont soutenu la même thèse; les enfouissements les amas cables de sur le nord de le sud de l'Euro.pe. la le certaines de l'Asie et semblent la Sur ce on relira avec ancienne de M. le baron d'EsCCllong1e, où se trouve cité ce connalt écho de la (1) ? une hypothèse et rien généralement .li d'autres? Parce est antérieure et qu'on y est habitué. Les Grecs en ont eu connaissance aussi; ils l'attribuaient il le rénovateur du genre humain.
Plnnphc J. Fil;. 1, - DEUX rROFILS .\ RHOURNDIF.NT .L"N 1I0MIH: KT Dt: FF:)IMt: , Pe11l-f.tre faut-il mir ici le "ollple à deux tIges différents. Silex l'Oug-e. brun pt jaune. fR dessin est t..ut .Ians la plÎte. SUl' les autl'I'S surlace!'. il y a .Ies hOllillonnenwnts à interprét"r, : Haut 2;"')10,'111, 1ar:,!. làu, Ill. t'li;, - l'N N.\rt'R.\GE l'RÉJIlSTORIQIE. L'ne embarcation ...havil'''. Il!'s tapis pemlent tians l'eau. Sons ln pront-', un mOllst1'" marin clpvore un noy" tat'!Je ro.'\' /l'antres animaux s'agitellt il ,li· versf'S profonlleul's. La bnrqlll' ...st toIlli, ell l'elier, d.. t'ou!c'llr hrulle. LI, tapis ,le l'avant s'·IIII,I.. L·tre UIH' natte lloirp, ii. ...i"s tissés ,'oir an microscope. 'l'ont le reste .111 suj ...t. mOllstl'pS, vi(" tim('s. et..... (·st dans la pilt(·, Sil,'x a:zati'luf'. ;\ taches hlanl'!Jes et roses SUl' fOll'\ ,"itrifi(j "')J'(\litn', : hant. 30"'1"'. lal'g'. '",
Planche 2. Fil;. a. - I.E SPECTRE DR :'IAI'Ol.t:ON 1er , 'PIIlI',er,eur, eoim: ,lu lé:::-euressemhle iei est IlIl devant lui. Au-ùessous, un cerd.' av.'.' un eent l'al; on li. \'"ulu y \'oir la eouroullo le dessin l'st !>ll'u, la Seule'. taehes tf'rrell8es ralll"dlpiit tlps il.,s : ('''l'S'', EII.." Sainle-H/:li'ne, Arllile hlanche et llleue, Iliml'nsitlllH : haut. Hi'" "', SÉllŒ 1lF. PORTRAITS SUI! Fini .Iout 011 ne s,, rellll eOl1l)Jte UIJ f"rt. grossissement. La a une )Jatte d'animal slIr la houche Il'a ')11l' la d'ull d'UIlI' A part, se il saillantes. ('., être un )'eux ont d'él'artemeut, que 1'}WZ les collier dl' harhe, l'esté vagne, dmme salis doute .l'un n'existait pas l'Il réalité. Silex Tous les dessins l'Il gris verdiHrt· dans la Di/lll'lIRillllS dt' III
Planche 3" Fil;. il. - U)i S.\UVt:TA(;F. EN Il"HE.\U. une f'mlJar"alioll '(IIi peuche et d'mt on \"c.•Îl li la proue dellx pcubie!"', Illl à t.;t.. de bœuf, IllI hfllllllle '1"i se noie. J,<, dessinat""r a remplae!' la main .Iu Sl\\l- \'eteur par unI' pattR. fourchue;'lIIais 11 cet endroit les veines .Ie la pierre sonl. trop "onfuses pour 'pl'on le. interpréft'r.
Le noyé a 1111 ,M.mlf'nt n'rdÎttre: ail f'JIHI, soleil ('ollchantjaulle a\'ee or"('s et. taches rouges. "Les ,Iétails sont tous lIans la pât...., sallf 'lu<'I'ples légers rl'Iiefs; h' silex est jallne doré avec' tacill's "rUiles, vertes et rouges" IJi//U'/Isitllls : hallt, ;\'., larg. 2'". FIG. H. - L,\ )(,\ISO)i "ENCHt:E.
Ce Ile Slllll l'as slIspeels, "al' ils SI' COIllposellt ,1(' houillollnem.. lIalllr"ls, représc'lIte lnte IHIhitatioll, prollahl<'ment ..n plaw-hes. 11 dCIII i l"OUS <1'tlll onrag-an. A remar'plcr l'imposte. tr'" visihle an-,ll'"ns d,' la pOI·te ..t 'lui inùi'l'le UII 1I€,:!1"; lI,· "j\"ilisatioll ,Iéjil éle\"(;..Sill'x jallllt'. Pa' tracI' ,l,· mnill ,l'hOillnlP. lIi//II'l/s;'II/S hant. 2'. lar:!. 4'·. Googlc
Plan"he 4. FIG. ï U='i NOIR, D'un cÔté, on voit un à hovine. artifieielle salis doute, Le dessin cst ,hms la En il a corne; celle d.. la a été faite uvec llll revers une tête de mort pour croyait être IlIle amulette, Près de la tête du un dans a êt-é observé SIll' d'autres ',i1 existe encore, 5. au-dessus du C'est une fleur sur un rocher. Le personnage s'incline devant cet l'éginoïde. Dessin Fil;, 8, n COR='iIFÊRE ROUGE RAVISSEUR, \ 1 A l'examen, on reconnaît id d'un d'incendie que ,l'un .Iessin est dans la très pas la netteté du cliché on voit bien 'lue le personnage fuit IJar ulle porte, vs rouges sont noires ici, A remarquer le bonnet orné d'une corne ou pompon, On voil la de l'enfant ou de la femm,' lllll' l'homme emporte slIr sa hanche, l'Ou!!eâtre et ornng{', : hauteur llu persollllag-e, 2".
FIC;. !l. - r" 4:QUCHt:n Dt; SOLEIL. r Il vieillarcl Le .ol"il,I"s,·'·nù à l'horizoll. La Iller monte. Silex .ia1lJw l'ale. lIlixtl'. Le .lisqlll· .Iu solt'il l'os,· n'est pas régulier.) . H. .. 1. : Flr.. Ill. - I.F. 1lIF.U KI' LA MOAm:, AII-ùe,sus .l'un lac, une lIlolllie ayant l'apparenet' cl'UIII' 1.olk. - forme "ne ailleul's, - ulOnte an ciel. 1'" ,lieu al'l'arnÎt: il Il l'air cl.· \'t'Ilir an .le\'lUlt clu ,Iéfunl. Ali ll1J1'lI du lac, un 1.Îwllt'1' lai,,,, é"hal'Pcl' UII lIuage de fumée ,l'UII[' iùul,'. Tout le clessill ,,,' clans la pittt-. Iolall" 'III' Ioleu \'el'llî,In'. Silex lI:,!ati'luc.·. " dhvGooglc
Ph\l\(.,lte h. t'Il;, Il. - El'i lJt'UX }JtH',onllag-c', 'llli seml,ll'ut être dans une embarcation, Ics bras t'l appellt'Ilt au st'(,ours. La !{ote de l'ull Il',·st visihle que 111l":'qu'uu mouill.. la pierre; cueore Il'r.I,ti'.·lIt-ulI que des traces; mais l'autre est très nette (·t porte lIue coitl'llre caractérislillue, Est-cl' IlIl ea-<llllc lm uu I,olmet? On ne saun,it 1...lire.
Le fi IIi .It'< détails et la figure très l,ien vcnue rellllellt "c g"lllllahé précieux au même titre ')11t' le u"·L Tuut Il' dcssiu c,t dam. la pitte. Le plus petit persollllag-e l'st. hahillé .I"uu vêtt'mellt IllalTou: !"lIutrt', d'uIl violet hleuÎ.tr,'. Argile 1,Iam'he l't grise. mlllf'/lxi01l8 : haut. :l", Jarl!, :!'-_ (.'(1;. 12. - I,t: CIIIE:'i liE CHATII,LOl'i.
Aillsi uommé paree 'luc c·est 'III' !I\ ruute <le Châtilluu 'lue l".' gamllllr a été formé dl·vllnt rautcur, tian, UI. éclat dl' picrre. Yoir "cxpli(,atioIl <lI' cetie création, ehapitre JI, 1'-· pal1ic. - Caleairc !>Iane avec tach('s. /Jimp.llwJ/ls: haut. !fj""UI. larl!. 20'" '''. FI(;, J:l. - DO:'i QUICHOTTE. Ainsi lIolllmé parce que eetic pil'lTe raJlpclle la têt.e .111 héros de Ct'rvautes.
Elle Il '·té forméc par un bouillonnement voll'lIniquc.Silex pt argile lIIêlé< /)i1l/('llSitlll" : Haut. 1;-)11\ Ill. lal'J! 10111; Ill. (.;ooglc
us GAMAHÉS ET LEURS ORIGINES <1( à coup l'horizon s'obscurcit... Des un vent ont ({ L'amas r1',l'tnil ...", voiles sombres... Uranus Saturne... lions dieux dont le notre planète. et une d'un sat(:llite, avec une faune et une celles des anciens continents. l'efforldrlement des et le torrent sUl,érJieures couvraient des réll:iorls eltltiières, un nouveau semblait sortir de ce la création de son « univers» terrestre à ce de des ; c'est là que commence sa f><a,.."·,,, vague con_ Hésio1de, Piil:liilU de la « chute du firrnalnellt », dit Pendant neuf et ciel sur la terre. » terri(i;ant 1... ou trois ac<:0I1oplilgrlai1ent la terre, dit un autre auteur. se à sa su:rtace, par avec ce bruit sinistre dont Hésiode. Ils ensevelirent de vastes de mer et des Dellves. aussi: « 3
L'll'iITIATION de nos. C'est UDe même assez sous les rocs inc.anvie L'homme a la le les des animaux pé!risl;ailent par milliers. QlJlelqlue:s-unes des victinles,setro,uvant dans cer'taines conditions physiques et physi!ololgis.tes favo1 oc de dans la matière cité. les sous desoenits, des ce et la barbe erulaIlltOllfbill()llllle autour de sa tels les paillal:he:s aux cimiers des allemandes. La femme une moins an:xieusle, en<;or1eqllel'œil trahisse un gatnallé est à retournement. Pour<:lu()i fré<lueltlte, au ai vu peu d'exelnples; je de retournements réels et non comme il arrive on à la Donc en rejiJ:;lfl1arl1 la 1 à autres se de!lSirlent, t()Ui avec des incancles<:entes. La femme semble de ce une de mitre ou un bonnet. A mon. nous voyons, dans cette un effet d'extériorislltÎ<m de deux ou de frllPpees au même instant. A remarquer, en Plllssant, étrianEle des On des nez rapet vu fois ce cas dans garnatlés. Peut-être les avaient-ils de se se tatouer le nez ou ner d'un Ne rions pas cette excentricités
LES GAlllAliES ET LEURS ORIGINES àutl us et coutumes. Parmi nous pas les la lèvre en y comme une soucoupe? barbolLliUent la et le colores, se le le nez., se le corps. Dans le même ordre de des vus sur les assez des coy'nUères. "une: ou bien les ont ces sortaien:td"Uille race humainecomue - ce pas - ou il là d'une coutume, d'une $e colrnpOslmt être de deux comme en pOI:1eJ1t encore les Maoris de la S'ai Doté dans les en Asie Mineure et en un rôle im:pot1Allt ll:lOI1ies ; subsiste encore en et dam; l'Jnde. Nous avons aussi en des ordres ou sociétés catholiqlles la Si jamais dans les siècles CUlan nos découvrent des cie .cel! dévots, passeront tour pour
L'INITIATION embar'cation vue de yeux monstres marins ne pas ici sur le cOlmpiliqlué inutilement le dessin; mais évidemment le est attiré par l'homnrle-bœut. Donc c'est une scène seroblle assez pro,bal,le. tous les éléments l'humanité. faces nauparA l'irrapasse à LES GAMAHÉS 'ET LEURS ORIGINES ne soit le ps,rchiqlle au moment de la mort. ti·.lnt....c: observations.
Extraits du de John Cavendish .vu,,,,,,,'v. esq. de Londres. nT'T'nt:' XIV -'fl'J ..tll"J1 de (Suite) mai. - Bien semaines ont sans que pu trouver un moment pour mon jO\lfn.al. Le a fait à l'été commence, et l'être je me suis si étraolget1nexlt intéressé a presque toutes ses où le sous mon ma insista pour le hélas Ile moment vint bientôt où la douce infirmière et moi-même nous à en étudiant Louis peI1ldalnt sa COllv8,lescerlce, un méilarlge d'étonnement crainte. ne po'uviloo,s en effet nous dissimuler que le
AU PAYS DES ESpp.ns chevalier avait bien retrouvé son et sa mais avait la notion de son identité. Rien à ce son extérieure des traces de ses terribles en ses l'air ré{,anldu sur ses traits ne diminua Bien de ans à on un homme de Sa voix nalturelliement douce et maintenant des notes avait fait à des intonations au seur von Marx.
De en avec son s'accentua. étonnait personnes de lui dire ou ÉTAIT ET POURQUOI .IL AVAIT A8ANDONNI: SON KALHIroREUX PÈRE SI FAIBLE. me nommant SON CHER VIEIL AMI il m'adressait la même questlion et lui comme avait été von Marx. Il souvent s'il avait pas de lettre de Louis et recherchait avec une anxiété è voir les causes de donner de ses nouvelles.
J'étais bien embarrassé la du il m'en en de que été très mais je presque bien maintenant et de cOlmp.relldl·e ce que vous avoir à me dire. Pa:rJe:Z-l1rlOI mon vous savez que je le que d'aller le rej()im1re, lorsqtlle Combien de y a·t-il de alors que Louis
des tion solitaire. Fréquenl'lm1ent, la recherche encore à se et on le Louis allait revenir. anxiété était intense et, comme pour la cornun survint ma tanliUe, à ma Les bruits étranjges merveilles de saient veilleux récits cirl:ulilliellt sur le systèrr:le à leurs amis la terre la de la continuation de leur vie. Les discussions nombreuses et je dans ma la moindre allunouveaux. Peut-être n'en aUlral!i-le si je n'avais été un 40 L'INITIATION une visite à Lord V... et A mesure que le le cht:vallier blait de en convaincu était Félix von ; mais le cOté vraiment tout cela c'est non on en lui toutes du caractère du mais encore il avait rerlorlce à toutes ses idées et à toutes ses habitudes. du pour la avait à l'indifférence que Von Marx cet art. les douces voix de mes homme autrefois avec lui maintenant et il hâtivement la 1"I,,"..II••c;: commencaient à La de son donnée à la méditade se mettre à
AU PAYS DES ESPRITS à ce par ma fille me fit un récit dont voici le résuITlé L'institutrice allemande de mes filles très par des sieurs autresd,omlcs:tlQ 1ues la vait les emlpêcJh.er, PIlJlsicurs dOlnes;tiques attr'ibu.aielnt tout cela à von Marx ou à son et disaient sœur de n('r"nrlnp de reprocher suffit ma 11;:111111'1::, eftlrav'antes çWJses, avait fini par être de'lI'erlue un médium VV"éUI.L. de étaient rerlré!.entés et ma maison tout entière !
42 L'INITIATIOS Sans révéler à la belle ses Int,nrnrUI_ tions venaient un peu attendu que je savais tout le commencement, par un certain cousin je un air grave, déclarai que la chose était sérieu:5e et ma de et de devais assister immédiatement à une pour me Il n'est pas nécessaire d'en dire que je trouvai médiums que, amlees, mes bien-aimés ont les Donn,cUl'S dans la consolante communion avec les êtres les et que, leur vie ces croyances n'ont pas cessé d'exercer sur eult une influence et élevée.
Un encore que d'habitude par l"hiillhldllation constante du je résolus de demander à nos amis invisibles ce me Jeraient de Une nous pa:rai:ssait éltrarlge, c'est von Marx ne s'était au d'une si avaient leur identité par l'intermédiaire de nos Aucun de nos amis n'avait pu me donner de ses nouvelles.
Ils se contentaient de dire était encore dans la terrestre. aide et à un de nos ; la : Amenez ici le luÎp.o:rtai le message. et, sans mot il me suivit. Il n'avait pas sa le dans l'air et tomba sur sa main, renvelclo[Jle; et nous trouvâmes écrits à encore hUltllicle ces mots: j vous
années de son à sa femme et fût explJsée AU PAYS DES ESPRITS « savez car VOUS avez écrit ce matin. » La lettre m'était adressée. Je ne pas facHelment, ceJllendaltlt je très parce je n'avais pas encore reçu directe et ensuite à cause la une conversation récente m'avait sous von igncirait comiplètement le mariage me disait au de la prcipriiété m'était me l'adresse la cesse et je la mis au courant de la mort de son mari et de la dont il avait testé. Je lui aussi de ce dont le chevalier m'avait informé. Mme von Man: me décrivit dans sa de la exactement dans termes Louis 1 Elle que, devant venir très à L.U.IlUl:C5, elle me voir à ce moment. me donnait aussi son adresse à une certain hÔtel dans Bond Street. une note pour Altesse que je rédligc'ais le matin même de la séance. J'avais rencette annonce sous et je être sûr que pas un ètre humain n'en connaissait l'existence. séance se termina; ce la et la le y Ullo:>IMi1,
L'INITIATION à l'Mtel de la prirlcesse Altesse me étonde son dé(:lar'aque, sans aucun par son etdét:erInlrlé assez naïvement que pour le la mettre à face avec l'es;pflitobsE:sSC!Ur tailtlernerlt cet ne resterait sa la possibiilité ae:lI.plllquer pri:nce:sse que je désirais hOlnmlC était ou non par lendemain je me von Marx et je fis ainlab.lemient et je m'Slper'çus que adroites bientôt mes derniers doutes, me mit à l'aise lui eXJ=lIiquer délicatement les intimes existaient entre son mari et le chevalier et la bizarre ce me laisser
par le BARON CARL Du.PagEL. Traduction par Madame AGATHE HŒM.M.ERLÉ ; Introduction par le COLONEL DE ROCHAS.
CHACORNAC Il, Saint-Michel. l're.ieetus ab undi, hum; lacet. (L.tICIU'TIIJ'S, De Nat. rerum, V, 1I1111.) et du Prel dans no'uvc:lle ealltlOn d'un des l'érninent P5'Y'chi:ste nous amène à lèUi)Ul.llOi un en même œuvre où se sesconcepL'INITIATION et cuproblèlmes de la vie suivre serait .re'I;lfOlduire intlroduction d'Albert Pel1ldaslt sa carrière miJlitaiire, rieux se d'élite de teurs et de savants.
Dans ce milieu il se vite une sorte tant par son caractère que par la hardiesse de ses en surtout. Il de bonne heure rh;lbttllJde rI·6"....._ une soutenue, à donna bientôt mesure de ce tard.
C'est à cette de sa vie que remontent un traité : le Bon Sens humain devant la Science et une dissertation Oneiro (:ritÙ'fUI lui valut le titre de en philosOI)hi.e. son dans la vie militaire n'était sitôt la guerre de il voyagea à travers la Dalmatie et le Observateur l)ellSeln il retira de ses le fruit de ses ,œu'VR'S funIteS; il Y l'habitude de la contemde réflexion Dré:imrés.
Dans: la Saine .nalS{JllI problè,l7tes de la EdOUllrd de Hartman sur 1.. à Venise sous ce titre Orl.gulal : la Lutte fexi$tence dans le u.e étude par une voie assez détotlrD.ée, orienter encore ses
LA VIE DANS L'AU-DELA 41 doal la tirer ce jntén::sSllnt pour cette amllyse. l'JllaJ'1tlldc de traiter successivement les dont il dans des articles la ont paru une revue la ZUI1UNFT ; il réunissait ensuite en volumes ceux se grouper sous un même titre. lit ces dissertations pbHosOI>hiql,ies. actuelle de notre pays li. célèbres exp1érielilces de avec Eu:sapia P;lÙa<iin,o, en d'Aksade de de Lombroso et il avait étudié un des les il obtint des poses pasla sans le secours des et la transmission de pClrlsé:es. baronne Albertine du Prel fut pour lui une JatlOr,atrice aussi que dévouée; elle sut lui tous les soins de la si anl.ipa!biquc:s à l'homme d'étude. Marié i:n 1 il MUOlC.n, p,ass,ant la belle saison dans monta.gnl:s de la Bavière et du dansee pays, à que du Prel doucement au le 5 août ans seulement. {I) De Rochu le rapport de la Commission et les observations de Richet dans son livre sur l'ExUriori- ,."lion d,la. motricité, pp. 4I-UO.
L'INITIATION in<1islcutablle; je citerai cOlnplètlmt si bien sa bio'Rratphie « Pour moi je suis convaincu vit trl!l;nlll1"<:1 sous une autre forme et que, la mort se bornant à moles conditions de il pO\JfslJit, côté de la l'œuvre a été assignlée par la Providence pour hâter intellectuelle et » n.l5nt:IU,)", 20 août 1 ALBERT DE ROCHAS. monde en lui un et ses amis un homme ex<:eliient. C'était un un toute l'a(:cel)ticm du mot: bon et UCICU.Il., il étJlit la de tous ceux pr()chaie:nt. Un trait était pour les animaux. col(mel de Koc:nas "',st,,,,.,,,!,, caractère La traduction son dis1cipl,e, c(mtient Le prernier de la en Bavière. detlXilém,e, des œuvres Carl du Le la table des matières de ses fort comme de ne rien la voici :
LA VIE DANS le métaplbysique, il est nnnmonaliité a pour nous une imlPortarlce « hOlmnles ont ainsi l'irnrru1lrf!llir.> en sans la nh'lI'sirHlp. la nie de phi]oslophie nous trouvons deux opinic.ns. Puisque, (l"annleeS, on a fait tant .rt',plftn..tC! irltellecltuels nJ'lr''I1pnirà la d'une que:sticln irltéress,ant l'hUlTlanlité sans arriver à corlchlsicm dléfillliti,re sur ce il est une voie toute nouâme se délDonU'er, en outre, que cette du corps vie d'une manière diflrérente lors- '"
50 L INITIATION dans le corps et manière inclépenldallte, dillérenc:es des opiinil)nS devront cesser, et l'on aura ainsi résolu le de la vie 1';Jirnoralflinlu$ était comme tel· ne se donnait même la d'l':"IUVII"1I" d'en le voile. 4C que l'homme restera dans le pour savoir s'il est une créature et ou un être et il n'aura pas le de se vanter de sa conscience et se borner à la mort comme un saut dans cénèbres ne convient surtout à un philoil;Oplhe 4.ont le :sol:rate,e:st de se connaltre « aoOt 1 ,... Prel. » :tA MORT CONsmÉRÉE COMME LE PASSAGE DE L'HOMME A L'ÉTAT ESSENTIELLEMENT ODIQUE cause et dans avons-nous terrestres? « ne le savons pas. arrivons sur la teJTe avec une conscience et les cette conscience au cours la vie concernent avec nous sommes savons-nous si nous 4"011$ le uant
LA VIE DANS L'AU-DELA Le prolblèn!le tions: l'irnrr'f\rt!llitp. cOlmpiorlte trois rO Possé'dons·oc)Us une âme immortelle? Au-aela? Au-aelar psycbo1logie pllysique àla DSv<:no, seulement la et essen· hu:main, mais c'est encore le POl1.ellf nous rencontrons la au que nous arrivons peu .. dont parllent con!lpr4mdre le que la moitié de son domaine. l'âme dit il faut la de la conscieoC'e là l'homme comme être ou comme être occulte. C'est à la pour arriver à à atte:indr'e.
L'INITIATION ou l'analyser Je aux nombreux initiés sont us ps:{clJlist,e passe aux extériorisations et ..Yr,'!>.. M. de mais le est je pour en COIllsei:Uer de notre savants que moi. « Pour l'homme la soit comme la plomrant, être comme pour oc<:ultes dans l'homme. La mort n'est pour lui eplsocle; ce n'est ce ,.,u·""... extériorisation il se de son La naissance et la mort ne des car naissance morl et mort est une naisdisparaitl'e à notre nalssalttce notre conscience il regagne la nOlrm.lle, enrichi ou sa vie terrestre COfICe),U(lin nous Pniilitl'llll" nous rel1lais:SOllS à la par le blenialt mort, nous comme mourant le à son ami « Nous de1,orlS en offral:1ide un coq à Esc:uhipe. ,. sance re/l'ltiJl'e. Notre être terrestre, pour revivre au momenHle Il retourne à son selon en vue de la vie la vie cOI"porellle
LA VIE DANS L'AU-DELA très scabreuse de Carl du monde terrestre par tenter ré-- ce sOl.:lle,ré tant de discussions et que M. du hardiment ici. Dans la croyance naïve des peillplles, on slJpérie1ures, parce centre du monde. COlrlc(!ptiion erronée en nous en:seijgnllOt dir:oerlsiclOS et la cieux. n nous .... il le Mais si nous p13çorls /\.Ul-Qlela dans ce il restera le et personne ne nous le ravir. La de délmarcBlticln entre ce monde et n'est pas elle est par nos sensations. Ce monde et l'Au-delà ne sont pas sorte nous poliSélioflS cette la que:sticlO téresser le cClDscien<:ieux. me osée; je vais essayer d'en apprclfolndir le cOté sinon occulte.
L'INITIATION De même ment la une définition pos!.édera toujoulrs les qus:lités ce d'occuldiscuter nos univer- (1; VOjran:te de
LA VIE DANS L'AV-DELA Aksa- «SlJrhomme»; le kow Les cas d'aninrlislue, sont dans livre. La vie homme JIll sera sonne il Il la SUI)Po-sition « se lroUvey dès cette y n;;. .. en de la mort, il dit: «'U'".....'" l'union l'âme avec le par la mort, sa vie dans 1 aU-<lleta ne sera la continuation de la liaison a eue aTec lane JIll ;'eSHI:-Ql:re que ta Tie inconsciente rf· ..... 1""''' est Y. consciente de l'Au-delà. - On de nos et le but que se pro1po!;e la nature, his.toriqtlenlent. Le véritable « surréunira en une tralldeSCetldant et mon. metus omnes et I}'iritualifitel, pp. 1 a).
56 sont tômes spi.rites, et aux mêmes COfldiltiorls toutes \..U'''':»l;;:li, comme une
que je statuer LA VIE DANS L'AU-DELA ne nous 4D1:lrerld aux de ressort. 3 i", ..""i".. se propoSJer d'e:lI:po!ser ces ce contout
DE LA L'acacia m'est connu 1 :Scien<:e Ulcc1ult,e, conservés Framc·-M.açonm:rie, oellVclllt être en Les uns, comme les tableaux les hiéroles les cérémonies ne sont coInpris par la que dans leur sens autres, récits comme ceux de la mort d'Hiram ou de J,-B. sont encore entendus de C'est d'un de ces derniers la lég1endle d'Jiir'anJ, que nous allons nous occuper. 'orllgiflede cette est assez car ......n ..·..... réelle de la
LA LÉGENDE D'HIRAM de la reconnu que le des ouvriers de métier était <:11 ,'njl<:<:p par des ouvriers parce que le en que les derniers mentaient pellsè:reIlt que le moment était venu de renoncer aux de réc:epUon ces rémonies à peu tous les gens de servi aux initiés pour Ils leur au moyen des dont ils se servaient pour aux scicmc!es o!ccu,ltes, un mode m'l/'sU::res et sur ceux grandles I:Ilodific:atilons à ce bibHQlle tout en de la nadécelrnhre ( au contredire .."..t'li,,,,,,,,, de mes affirmations antérieures au de la doctrine ; mais en réflécbiss8.Ilt R,UlON, OrthodQxie p. Théol.ophes et francs-maçons 5 du
laqlueUe cette noul'arltHJue science prE:si(lel1lt à la naissance reconnaîtrez sans que les L'INITIATION ,.1'....",:; .. au contraire la corlfirmsLtio·n ces » de1rai4mt tant méCOI1iDaiitre et vous 60 à mon- aux diviromaines et que des la marche du main est en société de occulte d'une Lisez la et vous retroucet homme admirable un ég'V'PIOI()Ruleérudit mieux un hermétiste un descende l'alchllmiste de LOUUJn:::>, auteur la Manas As!mh.ole est un initié des il maniera le s'llnbole alchil1nisles, et comme mahre. d'autre cette mention vél'itables, ceux-là nous écartOils intéresse et revenons à la lég:ended ".AI ""u, connaissons le auteur: Elie Comroerlt la d'Hiram se fée et pourquoi PiDuv'on:sdéliiRller sous le nom d'histCl!re histoil:e s1rmboliqlle est un récit de l'évlolul.ion des pen>oninagies mdlqllJe l'év·olul:ion de la "'>I,"r..
LA LÉGENDE D'HIRAM De là le nom de 61 à tous ces Ceci est à condition de ne pas y voir eXI:luSIvement ce sens et la de la Science va nous clJmpHitement à ce lég1endle d'Hiram étant une s)rmloolique, la d'être de ce genre de et nous pourrons d'autant mieux les lo,:'pements que nous en tirerons dans la suite. est vrai même loi gouverne tous la exposer un de ces pnenl)- 111'::;U";;.::>, c'est exposer tous les autres. bases de l'a[lalogie. tOlljolurs; c'est est vivant que pOllrritur,c, de cette noiirce:ur, Prc'nOlls trois pour elqlliquer lution d'un la marche du cation la et trois loi. Le rendre imlrnolrtel va pro1duJlre. est UC:,U1JI";; à donner la à tous
62 L'U'UTIATlON le ce entre ses ainsi printe:ml'S radieux les germes par la l!ra,vit,ent autour coret que le sort au bout bla:nchellt éc:latante, indice appoaraiisse:nt plroj:{lressi\l'elmel}t; les phliJOl.opihale est destinée à ......(vl",i..... œuvre de A éléments )a constitueront sont·ils en dans l'athanor lutte entre eux, Les belles COlllell1rS dispal'ais:serlt et la masse semble noir comme la tète les couvre. A a-t-il commencé """.""". lutte violente bonnes et les Lm;lll\J'L. Plus de soleil être pour 1 C'est cependant Il n'est pas bien de retrouver dans ces trois une même de la de la contre la mort on ai nsi ! Première
LA LÉGENDE D'HIRAM 63 triclml)he à son tour. La mort est nouveau alors que la vie ""A.·..hl;' entre la vie et la mort, La vie est à la mort. pOlIrrit. - L'automne aploaraU Les de l'nonu,''' Deuxième La mort de EquiJ'ib,'e entre la et la SnI;ritu4Jisatlon. - Le couve sous la L'hiver abrite les du - Des couéCJ.ata,ntl::S vont sortir de la noirceur. Prilrlternps se ma;nife:ste. la se montrent. donc nous raconter cette merveilleuse loi dans une nous d'un homme ou vertueux une scélér,ate,sse a>llqtle; de la résurrection du PUrlllllOln des couipal)les savant et
sarlctllaiire venait de s'al)aisiSer récipien<iailre assistait à une racontait de noutout enf"am:e; mais le futur initié la nouvelle se nommait Porte de à cause de son assasencore traces de la des où se On demandait à au meurtred'Osiris ; Il''''''''"''' ses il était frar:,per à la tête renivel'sé, couvert de gél!l1il;sait autour lui; Su}'pO;ré était entouré ..... ... inslpeirçu par lui l'initiation à notre ep()QlJle L'UHTIATION savoir mourir les initiations le voile le prolfam:s, le R.lGOK, Orthodoxie p. 101, ---
LA LÉGENDE D'HlRAM 65 qu'admiratllernelnt conçus, pal.sel:lt Cei)erldamt nous arrêter davancette pour en divers sens les à ; ceux un architecte Hiram. "in homme aussi farouche qu"in:strllit. au milieu des sauvages, la Nature était sa directrice' il en les par la seule Dès son aUIVl:l:. les ouvriers en trois classes; à sa droite se rarlRèrerlt ceux travaillaient le à sa ceux s'occudes métaux; enfin au se trouvaient travailleurs de la la division suivant la Pf()fCiSsic)n, fut acc:oDilpl.ie, Hiram divisa chacune des classes en trois le savoir de ceux les co saient. Les moins classe les les travaux enfin ceux tres. chacun
L'INIfIATION prOnO!lçalnt la ; les maîtres en initiés: mii' adllllir'able suivant le sage sa hiérarchie. Le savoir seul aux ouvriers de d'un rang, et cette mesure fut la cause meurtre ci'Hiram. méchants cOlJopa,gnl>ns vOLllurent de force au architecte du mv·"térieuse des maîtres et ourdirent à cet infâme maîtres se réunissaient ChllQLle dans une chambre située au du et située à leur était réservée. Le sage sortait le dernier de tous, s·être IUl-merrle de la bonne exécution de ses VHA1"'''. Connaissant cette les trois carnDllchacun à et attendirent la sortie du la 'nnrn'·,. al:col:npJlis,l;e du où il trouve Jube/as des maîtres. Avec sa rerrlarQuer au connpagncln .',,'..F.......,.t la connaissance de la my'stérieli1Se cornp:agl1lon veut Hiram à la avec la de 24 pouces dont il s'est ; le maître détourne le et n'est atteint la Hiram se rend alors à la vait commune à
LA LÉGENDE D'HIRAM 67 trouva,it Jube/os qui, sur le refus du maître de livrer son secret, le frappe au cœur avec sa pesante équerre. Tout étourdi, Hiram se traîne jusqu'à la porte de l'Orient où Jube/um, rendu plus furieuI. encore que ses complices par le refus de l'architecte, l'achève d'un coup de maillet sur le front. Les trois scélérats s'interrogèrent mutuellement et, voyant que leur plan avait échoué, n'eurent plus qu'un désir: faire disparaître les traces de leur forfait. Ils cachèrent le cadavre dans les décombres, et le lendemain, au petit jour, le portèrent dans une forêt voisine, où ils l'ensevelirent. Une branche d'acacia indiqua seule le tombeau du plus grand des hommes. (A suiJ/re.) PAPUS.
Et dieit d8 : Ecce Homo. (JO.UIIIII:S, XIX, 5.) dés,igl1le sous le le paicmne, que NiInerod, dOlnil1le la terre part:icullièrE!melrlt la Parmi les sens oCl:ultes des sacrés de la tradition l'un des moins connus, sinon des est certainement le sens averti et en posésoltériql.lles, éclate dans le l'Evanlgilie, a été occulté avec 50(:lall:, la loi de vie de compaïlenne,la
SENS SOCIAL DE L'ECCE HOMO tant que :'UI;;UUC, la nos ancêtres les Teml'liclrs, cienne malçonnerie. retrouvé l'ë'varJlgHe, la loi de l'anleur propre et pour ces ts, pour maintenir leur domination sur les nations ne les et les ont encore tout intérêt à ce que les pellphlS et ne à la loi :SO;;;;liue, assurer le entre les gouviernlants et les sodaux. A mesure donc que la loi des l'eltnpiOI1:a sur la loi sociale des gOIUvlernlés, sur le sens social tra,ditilonnel des livres saints. Et le sacerdoce chlrétien, qWllif:ié pour lever le et traduire au le sens se au l'lIlJltr·ièlnp. remorque du avec le secret un le voile retomba sur le et l'Eva:ne:ile. Désormais le Nimerodisme ré15;nait désorbitée et de la son unité et sa force sociales. tradition ne tout entière; vêrent et se la transmirent le secret: .I.:.oUU'-';"<;; vivante couvant sous la cendre des nations du levain dans la césarisme
cette L'INITIATION 10 du les Templier's, k.dition le les deux de l'ép'Oqlle ment V et s'unirent pour écraser cette renaissance de la loi 1Il0C;;lall::. éclléa,nce, le renversement IDiarchiclue d\mi'verselle domination. voile retombait encore; et il faudra arriver nos voir cette loi sociale déc:otlverte dans toute son éclatante par cet J.UlSPIIl:, par ce chrétien notre très maitre: le deSaint·Yves ... cependant la clef indlispens;abl,e,
SENS SOCIAL DE L'ECCE HOMO 71 et le procorlsul ron:laÏlrt, Je du de l'anarchiste et nemrodien domine le lui pose cette questian: «Es-tu le roi des juifs? »et le lui « Tu l'as dit,» Ceci n'a l'air de rien et ceci est tout. Le vient lui-même ce est: Il est mais non le roi des le MéLeC dans le sens où le Romain Il est, dans le sens mais occulte du mot: roi de la manifestation universelle d'loh. la vérité. a des pour en· ."'il"" 'l;, entende; le Verbe a 1 Et Pilate renvoya et commanda fût battu verges. il le ramener devant lui et le sentant et meurtri à la il dit: ECCE HOMO! l'HOMME 1) Pour la seconde fois le Verbe a 1 celui a des pour entende 1 Mais cette ce n'est pas le Verbe ce n'est pas le du Dieu vivant et de la c'est de la loi et dans son bouche inconsciente de son prclclamele que est l'HuIIlanité, l'Humanité l'Humanité au politiqiue, de la
Ant:lso(:lal, le Ninlerod, synthè!;e, la synthè:se l'unh'er:seille Humanité.' pas. ne dit un un bien : l'he)mme universel. ce Roi de la Manil certes, et irldiclue assez ta couvre tes sUI,rême QI'!n11te j mais ce ne te Ul;;Aor;;Wi.A. est de de la loi de C'est la couleur de la couleur ..,><, une loi nn"..II.·", n,esclUplçoinnlent même tient le sYlnbole de toutes les anarchies: soit le manteau revêt le couronné d'en haut écrase d'en ou le le l'Anarchie d'en-bas '-_ •• __ •• + de d'en dans l'esrernpllacler à son tour. l'hl)mme que fait 1 «Tu es certes, et la couronne ceint ton front en est une preuve évidente j mais cette couronne est un et Chacune d'elles est un de la et de la science frelatée, du faux savoir dont le
SENS SOCIAL DI': L'ECCE HOl\lO ; le d01LlIelJr étreint ta comme fait ton te torture, comme la couronne de nuque. « Car tu es rhc:>mme « Tu es certes, le démontre encore une fois.
Mais ce dont tu es si ce : ta raison '-'''"H_'''' n'est roseau, un roseau inclitféremrnelU à tous les vents du « Et c'est ce roseau, cette ce me sert, ô à sur ta couronne, pour faire encore dans ta chair doulc)Ureu:se et meurtrie les blessantes; intimement dans ton et notions du faux savoir; en tes tortures intellec- « tu es l'homme que « Tu es certes, et la autour de est celle de tes sont couv·erts d'un tes mains élémentaires du qUiltelrna.ire sOllfft,ètelntirnpunémlent,te couvrent Ill" 'fi <:lH1p leur bave de rage accumulée contre et tu ne sais d'où viennent coups et tu es à t'en défendre. tu es l'homme que fait 1» *.. Mais le tableau encore cOlnpIèt1e. pas UI.:IH::V't:, la SYIlth-èse n'est
ses socialleH'umaillle, Humapolit:ique inhulmaine et L'INITIATION de sa le Ja route du Calvaire. il meurtrissant du chemin. 11 se relève p01Jrtlmt pèlerilIage, car il 74 Sous le fardeau manité syrlthcmqlue, la Rel101.llX aux et continue le Po,,...h,h.A et il l'achèvera 1 « Et maintenant te voilà: Uum-,Homrne, Homme1Tu es roi et sur ton 1Tu as retrollvé ton 1 Entre le monde Shamaïm et celui de l'Aretz tu du des éléments 1 « Tu es là tout I:IH,Il::r'l:. nité torturée et tuée féroce 1 la cou- « ta tête ......A"rtr;;.. ronne de fausse science que lui a impo:sée l'erlseiiKne-- ment et vain te torture sans reHiche, pour ne te satishlire ta nnirrinp ass'Duv'i. le et le meilleur de l'Humanité tout 1 les mains et tes cloués à la Maltiè're,afin que tu ne ni prORresser. ni travailler à ton bien-être et à ton afIransoit ouverte et ton cœur i"",.,n'''' la dernière voir sans mesure et sans sance millitaire, le t'irrlpO!,a le
SENS SOCIAL DE L'ECCE HOMO tén,èbrles de sur mo,ralle, cette pour tant mainte· en ce dans de sa loi de la lunuèrela ....,U..,'.. sabbacthani 1» et et vie"et que, par cOll1sé:qu,ent, nul ne pouvait iIlu:miner cœurs nant; car moment sUJ>rêlne, incarner et *.... cette contemde travailler promis du Papuiss.iot:IS-lllOllS avoir en ardent DOtlVoir à l'avènement glorieux 1 m01me:nt, d'avoir levé un et con:terrlplé voué vie Initiés chrétierls nos c'est à cette œuvre que nous devons vouer la nôtre. Et si nous n'avons pas la voir dès cettevie l'éclitilcation cornpl.ète
L'INITIATION à nous aurons anrlOr1rp. COlllSClI0Ils-:n01JS comme se sont COlrlsOilés en que d'autres viendront nous pour couronner l'é<iifice, n'oublions pas que ce n'est derrière nuées abstraites d'un ciel que nous devons un aussi abstrait et aussi métatlhvsia,ue que ce ciel. C'est en dans notre intimité la prclfOllde et la vivante que nous le trouverons,ce j c'est en et dans vivante que nous devons l'édifier le du Dieuen restituant à cette Humanité la loi vivante la faire se avec le s'unifier en lui et avec dans InivPf'''flllit''et l'éternité du sans bornes. 7 déc:embre 1904.
Tt'ad'uction de la ..... ... numérale» d'EcKA.RTHAUSEN Il y a dans une trois de la nature; La tête = à l'in,tell!ectuel La nnitl'irll" Le ventre avec la precréés ne 2 vie observe exactement, avant tout, toutes choses dans tous 3, la cause, trois extensions possibh!s trois la géoimétrie a que trois élémEmts, la terre, le Mais exactement le ternaire intelet saint du ternaire de la nature, et le ternaire 3 est dans i,
L'INITIATION mais dans le ternaire de la nature t est dans 3. et c'est ces deux ternaires ne nnl11"1"4rlnt être sans commettre fautes et erreurs les "':UI.UJOl, du 3 par elledonne le 9, fait le nombre dusentous les nombres être réduits à que ce soit le l'adlditiondu fait le nombre UViU"'''. par un dans cré:atElUr se no:mbires arbiÎtfllire:s. comme: i3 41 51, comme: 9 et 3 Ur 5 U ! 52
LA KABBALE PRATIQUE 79 dans mette lc ternaiire. comme: de la nature. à ce ternaire trois nomblres arl)iU'aic'es. comme: "---_........... mette: 29 36 ISO 5f f5 U On a trois nn.m l'l,...." ternlÙre est du terllait'c. Le
L'INITIATION 80 la la mier nombre sions on ne Les choses tant cOlipoirelles de comme: 11 est le pre- ' trois dimenspi.rituelles se corn· l commencement t t 2 2 2 2 droite 3 fin 3 3 futur = 3 3 =3 3 =3 Le nombre 3 est propre aux comme 2 l'est à la matière et t au créateur. Par le nombre 3 se toutes les de la nature. 3 X 3 9. 9 9 di,,·i<:Î,n.n<: des ; 9 choses se et 9 27 se détruisent; dans toutes les 27 orclPortilms de la mllsiclue sont contenues, et secret des cabalistes repose, comme ils le nom de Dieu avec'" lettres ou du nombre .1 les 72 72 ou la répétition 3. 3 3 3
LA KABBALE PRATIQUE géllmétrie obtilent certains du les nOl1nbrieS brable nous nous devenir cOlmp1réllerlSîlJle, aux Iluu",p"", résultats des gntndeUlrs trois Des hOlmrrles, et n'ont aucune idée des vent certainement pas et cllelrcne trallquillemellt ne pas tout ce de dire soit des rêveries ou d'une fantaisie ; ce sont vérités abliOllJes sont dans la nature. Personne ne que 2 fois 2 font 4 ; de même personne ne que toutes les naissent de la circulaire ou et tous de l, 2, 3, 4. Autant le nominc:oolmen:sur'abJle, autant il si nous le réclui:sot:ls 6
- • :===:: .-- LA MORT DU GRAND BARDE 1 Sur les bords de la Baie (2), un Grand Barde chantait, Ses accents se mêlaient aux murmures des ondes, La nature, charmée, en silence écoutait, Et les Apres écueils et les grottes profondes: Prêt à te quitter, terre chérie, Ma patrie, Je sens à mes yeux perler un pleur De douleur. o mon pays, verte Armorique, Clairs horizons, mer féerique, Plaines d'azur chères aux Menhirs branlants, ciel radieux, Prêt à vous quitter mes sens sont émus Et mon Ame pleure. Ah 1 bientÔt mes yeux nc vous verront plus, Il faut que je meure 1 Et le divin chanteur vers le 110t murmurant A pas lents descendit; l'onde, en une caresse Jusqu'à lui s'éleva, dans le gouffre attirant Le voyant disparut en son chant de tristesse: Prét à te quitter, terre chérie, Ma patrie Je sens dans mes yeux perler un pleur De douleur. (I) Grand che] des bardes ou « voyants ,.. (2) La Baie de, légendaire en Bretagne.
J.A MORT DU GRAND BARDE Ornon Grève chamumte Dolmens Peulvans Prêt il vous mes sens sont émus Et mon âme Voici que mes yeux ne vous verront Il faut que je meure! Puis la voix les flots silencieux Du Grand Barde endormi formèrent l'humble tombe Mais on entend le soir son chant sur le Ru des Morts lentement la nuit A ton sotlvelt'lir. terre Ma Je sens dans mes yeux un De douleur. Sotiffl.es de rAu·de/lt. 83
1 L'homme est un nautonier lutte avec courage Contre les éléments, sous un ciel ora.ge1I.iX, Et d'un 'Espéraoc;e ellchaîD,ée aux roches du Sans cesse, redoublant et d'ardeur et de rage, Convoitant le fantôme aux charmes radieux Il cherche à le saisir." mais les flots furieux Soulèvent contre lui leur sauvage 1 Parfois il Il tend D'où la d'un fol récif noir il la touche 1... Un éclair fend le ciel, se déchaîne et la houleuse en ses loin rêve éternel L. MAHOT DuutB.
E Les tenues des de Paris marche normale et nous avons souvent la visite FF,', de l'él,rallger. Nous des de et des membres isolés les travaux collectifs ou individuels. l'Initiateur sera des utiles à ce Nous serons reconnaissants aux aux de nous soumettre 1""IT"in.'"" de cette Le mouvement Martiniste en ce moment une très extension à l'ét,raIlger. Voici un secret de naturelle avoir une certaine action soit sur soit en concentrant J-"'---' car d'un secret ma,rClle. Prenez donc de surtout au mois de Procurez-vous un avec sa peau lanière, faites des dans lesqu,elh:s vous l'armoise; recousez solidement et attachez ces vous voudrez faire une marche en disent merveille. G. PI:lANEO.
86 L'I/I;ITIA1 ION ••..."<\r..r très Caciet «un sensitif afin ne se concerte enSUl:te, pas sans ces qUlelqlues ment merveilleuses. La transmission de lement ; est ab:soluDlellt et tout monde ne doit pas se co:nme en toutes choses, quelqlue persè'll'énmce.
Du reste, moi·même na;Prl5,eS, et si les tentatives ne des résultats du moins, de voir mes efforts couronnés par un loin de si outre, cette ex])érien.ce, il rien elle n'est pas ce sCÎ,elltificlue; elle constitue un amusement, alflusemlentq'ui intéressera sôrement les personnes co.nnillÎtlre ce y a de vrai dans la transcroire leurs yeux. Comme 00 le 1111 la première serez sant, on l'ation que célèb:il ,pb,rérlOI()giiue.
Il remarqua. ses camarades dont les fleur de tête beSIUC()UP que les autres, d'oo. est pllrérlol'Clsie. UNE ICO);! HJSTOIUQUE MIRACULEUSE soin de poser un Iundeau sur les peltlSe:roDt. avec do:tfaire. Celui-ci va, aUlt:)I'll&tiqulen:lellt, et, aueiot le but des spectateurs n'en 9 septem.bre 19°4. A. PORU DU TRAIT DES AG&S. lon:gssiè,:lels.lecouvent l'h;"."'r.. guerrièlre de la Elle aCC'Oml)&glla tième
88 L'iNITIATlott d'Alexandre Platon. C'est l'archimandrite Nikou, miraculeuse à Sallnt·PE:tel·sbourll de porter les Cours thé:oriqwes auront lieu du 1er suivant: : Théories et Procédés. Prc)fe:sseur, M. H. DuaA dans Lundi VILLB. Mercredi: M'lSs'lge Professeur, M. LouRY Vendredi; Anatomie. Prc)fe:sseur, M. le docteur RIDET. Samedi: A.-M. DURVILU:.
Vers fin M. le docteur ENCAUSSE commencera son cours de Phys,iol'OHlfe et M. le docteur le cours de Les ont lieu le dimanche à. 9 heures du matin. et le HENal DURVILLE.
GrAce aux efforts de M. Ourville. basées sur des études recherche de la de tout ce bien de l'hllmllnilté, des branches les à. ses théories sa constante contribuer au nos une incontestabletoux est nécessitée si une personne car, comme nerveuse COMPTE RENDU DES LIVRES ment utiles de la science moderne.
Ses rés:ul'lat:s, trop souvent un de mauvais sent aux ne peuvent nier ses effets et sont rét:icellces, de consentir à arrêDurville, que le remercie du réel que ex!)ériel1lce:" sa ses bénir le ciel l'a secondé avec tant lutte! Voilà la toux, mal très commun, partout: se douterait-on peut enrayer la toux avec un peu de volonté?
Durville part de ce parce que la les muscles entrent en fonction à oà le silence est de rigueur, !'at:terlticon fortement tendue pour enrhumé tousser. SitOt toux éclate de toutes l'attention n'est et que l'on ne fait pas acte
go L'INITIATION frictions dans la presqLle to'ujours, le de· bien; ce dernier Potet n'est pas surtout et ensuite de et de la tratnante, sur la la colonne vertébrale au sternum, en suivant côtes_ » Les maladies moins affiimlatiif Durville se fait un devoir nous montrer ensuite le mode de traitement de de maladies. Le procure un s'il ne adoucit du moins beausouffrances du malade. un Ol1irviill" dé'veloppe ici.
Il nous de cures cités par ... le Journal du ma'gllétisme, par le besoin Pour cela, il faut vouloir ne pas tousser besoin inutile se fait et le vouloir avec avec afin d'en prE:nd!re l'habitude. volonté est efficace si l'on Il faire une dérivation en exécutant des mouvements de déglutition.
La seule diflbulté y a, c'est penser au moment où le besoin se fait sentir.• dans ce traité si pnltiqlue et si ensuite en revue le rhume, la broncn"rree, la la pleurésie, la pleuro·pneurnOIlie,. la bro,ncllo-I>neumonie, la pleuroidYl:lie, naire. c Le constitue le la nature ait mis à notre pour la m21Iac:!ies, et c'est surtout dans cas Ce nr,'mi..... d'une nouvelle fait le M. Durville. Il est intéressant à à cOlnprel1ldr,e. et suffisamment documenté. pour convaincre.
COMPTE RENDU DES LIVRES L'Administrateur de l'Initiation s'est créé une telle notoriété comme et comme libraire que son o'est un sensible à conseiller la lecture de cet à tous nos ablonlnés et lecteurs. 10 Librairie Générale des Sciences occultes. La BiblioCHACORNAC, i i , Saint-Michel, met en vente la deli.lxièŒle série des de M. SANTINI DE RIOLS, c'est-à-dire les c Pierres ., font suite aux c Parfuma et seront suivies elles-même par les « •. C'est un recueil très et extrêmement curieux des vertus que le se à attribuer aux même Les « ma!!pq1l1es de 3 fr. 50. dans les Ur,llFl.neS du RationGrl, chacune l'un des suivants: Meld - Sur la Sardoinf'. Gomel - Sur la Adar Sur l'E:meJral;!de. Eloah Sur l'Escarbouclt>. Hain Sur le JUlr.llUf. Sur le
L INITIATION - Sur le (ou le Béryl. est d'un bout à l'autre n'ont oublié les de ce livre avec beliUC:OIlIP treizième siècle, sous Louis IX, le dans Li de ainsi cieuses: Prestres Jehan ya Je n'osai entrer en au guerre; terre: TREBLEDA. Et De ne menace Cif les porte. Jean de la Taille de Boud:aro,v OlaUs Borrichius en Il vanté !'"r!pur' a oubliées le Rituel de la me contente de recommander cette œuvre cu' rieuse M. Santini de Riols aux nombreux lecteurs de l'Initiation. 6 janvier 1905.
COMPTE RENDU DES LIVRES <IIU'WJ.'tlL, son œuvre, (.;HAcoa:NA(:, 1 l , ETIENNE biblioSaint-Michel. Prix: 1 fr. pour lui conserje le parut à nos yeux une étoile Il est évident que voit Bellot et l'étudie un peu, on se rend vite compte du fond de en son cœur. Lombard ait Je cOlllpre:nds sentiers dant dix semble.
Etienne Bellot est seul resté celui n'est est .""in"re et tout dernièrement nous avions et le recommander à nos lecteurs une brochure de dernier treize de l'âme virile et tenace de LI;'IIIual:U.
Il suffit de voir sa carrure athléson front de son œil vif et sa narine frémissante, pour fièvre r!'O'l'tj,n" le dévore, en mouvement, tantôt la tantÔt ses confrères et ses Bellot nous comme de l'effort acla contre l'Humanité aglmisarlte. im:oOl'll'rH les à traiter: sa vaste érudifond de son caractère, sa conduisent à un tel besoin écrit avec avec an, en homme de fortement de son et ayant d'avance le courage né,cesisaire pour faire face aux de la vie.
La le cœur ouvert aux idées reuses, voici son intéressant article du mois nous auune. SYllthèse méssi:llniqUie. et son œupre, lei est le titre de sa brClchiur,e. Etienne Bellot sent fortement ce d'ot! le à le lire les lecteurs consciencieux. un moqUlllit.ês trop peu rép:llndues écrivains. préllmllule débute
94 L'INI11ATIO:-i l'auteur de Nos Comltllse!es, des du sang, de d'œuvres méritent d'être lues et aPlpré:cié:es.
Comme dit Bellot: c Réconcilier la foi avec la raison; « la ; c la science.• Tel le but que s'est pr<J,po:.é Albert Jaunet. c toutes les en la croyance première autres n'est-ce pas la mission i' » D'un ce livre fortement l'Harmonie est li surtout des données de Jounet : 1" Dieu; :l0 Fraternité humal;'i,'; 3" Vertu Immortalité de salut universel et riH.
5" Comme le Bellot: « La est une œuvre colossale, sous sa forme d'Harmonie mel- et d'Alliallce unÎIJerselle; elle tente l'union de toutes les vérités et de tous les rénove la reU. ramène la foi et ('infaillibilité à la vérité la base de » montait dans le versant sur sa route les flots d'une Les tels autrefois ceux de l'astre s'élaborant dans l'orbe du nouveau météore.
Et ascendait entrainant à la théorie des dans sa trace comme l'ardente au le se fixa, au-dessus ville illustrant la Rome du sceau Et les mages advènes le syrnb()liqlue du futur Salvator. :t pa!;S&lges dans ce pré:am,bule dont je retrouve l',,,>(,,,i.. etc., car ce artistiiaUle d"antique, sont an des Je ne dirai pas que Jounet est un ni que je parses idées. me suffise de recommander cette brochure de notre
CO,ItSPTE RENDU DES LIVRES TRII:BL1i:DA. <:onfrère der/nitiatian aux abonnés et lecteurs de cette Revue. je ne crains de le un intérêt à lire œuvres d'Etienne 15 1905. ".. De Mme C. .·OlligJlne vélJétlÙe de l'homme etdes animaus. aériene. : les Mammi· - A. MALOlNE, rue de l'Ecole·deMl!deldne, Paris. Prix : 4 francs.
La nouvelle doctrine de l'Evolution nous pour la troisième fois elle fait suite à rOrÙrin:e maux et à /'EPOlutian l'homme et deI animau.lC. Nous recommandons la lecture de cet ouvrage à nos Jecteurs. TlilEBLEDA. HORACIO DB CUVALHO. - 0 br. avec chez dé Joao 5, rue Christine. savants mc)dE:rnes, surtout à contributions à livre doit ne peuvent ou que travaux antérieurs n'ont pas de ces théories obscures.
Il serait il souhaiter que beliuc:oUIP de M. prenant occasion problème à éluciJer les ens,eignellnen:ts Je M. de Carvalho est un hébraïsant et un dont la science et l'activité font honneur au brésilien. - IL a écrit cette très substantielle étude, à d'un Il la de CXI:I1i'ilill, au seizième siècle, d'Îmll01·tall1te:s fOIlet"iol1ls aux environs Sao Paulo. M. de Carvalho connait admirablement la littérature les cabbalistes du
L'INITIATION L"Jl'U-U81a, revue mensuelle des publi,catiofls relatives aux sous la direction de sciences A. d'AvEsNE. Cette revue me de mériter dans /'Initiation. avec soin, sa réciac:tion semble à tAche, au de concours, d'exciter de tous ceux se livrent à l'étude des sciences occultes, chose incontestablement fort utile pour la de nos idées. De elle a un prclgrilmme tQut dont elle ne veut pas moyen réunir de nombreux lecteurs et d'être Les rédacteurs J.-G. Léon Denis, R. Marie, etc., sont trop connus pour que je m'étende sur leurs me suffise. de dire ici que se fait un sa au et à ses amis. LA RÉDACTION. 31 décembre 1904. NOTICE concerne la rédaction de 12, rue Girardon. Nous désireraient s'abonner à l'Initiateur adresser au 5, rue de une somme :1 francs pour recevoir la collection des numéros parus, en sus de leur abonnement de l'année. Pour tout ce s'adresser à M. LA RimACTloN. A VIS A MM. LES Nous avons l'honneur d'informer MM. les est dans notre Revue des comptes rendus blibli.ographi.qUies très réllulilers. ouvrages nous sont adressés en double exemseront consciencieusement ; ceux dont il sera un seront annoncés comme venant de LA DIRECTION. ENCAUSSE.
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