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PUBLIÉS .lliBNSUELLBlIiBNT SOUS LA Diu:cnO" DII - .....- PARTIE EXOTÉFIIQUIE La sortie en corps astral tp. 97 à 1 G. PARTIE PHILOSOPHIQUE Les Grands : Platon tp. 101 1 A. PON da Trait. .1IIeI1 Alli•• Trebleda. sciences 128 à 1381. COïllCifdenCl1S el suppoEisUbns NiUhu8. tp. 147 G. Barelli. PARTIE INITIATIQUE de l'illllléc : le Sa1. • .••• (p. 174 et 17 " .. Ordre martiniste. - Société des des sciences Cours de Notice tesse: Mme - Revue revues. Le Vintras. Tout ce concerne la Rédaction et lei EclllJl!!Jel doit étte adnué rue de à Paris-VIe, - 818-10 .\I;II\\E\II':\'I::-:' LIBR IRIE ITI
Ph:ysiclue et la la s'adresse à sont l'essence mais eUes n'ont Science eXnJ!'!rl. domaine des sUgjgeslion tA les la Rel1gioJl. à une base solide à la Morale découverte d'un ésotérisme caché au fo04 de tous les Dan. la à sortir des méthodes pu:relll1el:lt méta- des à sortir des purement physliqtles des unir dans une Sci.enc:e et et la fléaux cOIltelnp,orains toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'HYPll1otisD18 et de la connus et en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle COlnf'te, instruits dans (I7Iliti,atiqul') contient les études de l'Initiation adhère au pr,['Igl"anl1m:e sociétés alliOllrd"hui en vig'l.leu.r, Les matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels de la de la et de abouti vaines et stériles né,galtio:ns. mentale a conduit les savants forces purement par l'hYP:Do'tîsllDe distance. résultats de Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est l'or,;;••""" prlinc:iplili de cette renaissaoce spiiritUll. liste dont les efforts tendent: Dana la à constituer la S"'n',üs:e méthode anciens aux découvertes du 15 au 20 de mois et c:om(ltedé;jà années ci'eustence.- Abonnement: 10francs par an, collections 'des deux pr,amièl'es épuisées. années
astral consiste à l'orgar:lisnrle le double fiuildiqlle corps de astral est une pOliSit>ilité est aux dél)utanlts attire le Il ne sera donc pas un mot, à cette et que cOlrnplrelldl'e en consiste ce tour de sont ses et les diflfére:nts mOvetlS. pour y arriver. de mots, la sortie en faire sortir et à y transl:>orter la conscience, reste im:mobil1e, en aPJ>arlence, du occulte en l'pr'nr..... p difficulté, mais une connaissance des mondes est nélcesl.ail:e faire cOlnplrendre les dal:1ge:rs. sont de sortes. en sortie consciente rencontrer une dissoud fiuidiqlue, se rép,ercute sur le c'est la morte si le centre vital est Puis le il est et 7
L'INiTIATION gt"()ssiler, et à son retour la mort ou la à halbitianlts sont três inférieurs Ils une et y pél1tétr1er en admettant la ditiliclllté à vaincre. un ."'L'I.....,",. bien dans un dont il aura su éviter mais il ne pourra se souvenir des et ments reçus, si son cerveau est dressé il refléter nettement Et ce n'est pas la moindre Il même commencer les entrafnements par des exercices destinés il le Sans considérable fait pour le double serait maintenant des entratnements nécessaires ver à ce sont sereux. Ils consistent en certaines po!.itillns des exercices de concentration et de te5'pilratiion ciaux tous les ont je me J:(4lrderaî bien ici. si la sortie cot1sc:iente demande une je dois un mot de la sortie moitié moitié inconsciente et de la sortie tout à fait inconsciente. se à peu suivant. Il faut penveut se
LA SORTIE EN CORPS ,\STRAL ou dans un le Les diffi,cultés OOIJIVal!lt se prottuilre le corl!>l fois au but plUl:;ieurs non à le corps Armaintenant alllX seuls de sorties en réellement recommander. la se est la d'une dont l'être humain est retire en effet le cerveau suJffisallllmlcnt de nerveuse et reconstituer son et bien volonl:air,e, et il évoJuelra le monde astral. Le trance ou un sonlme:H ses rou:ctie:>ns s'ac:comJ:llir,ont réll:ulièreme:nt'etil ne courra COlucllarlt penser une dernière prCllpo:'é et ne pas oublier de à nrr.tPfJ'p la nuit. Le double sortira assez tac:ilememt et sans mais au on pourra très ne pas se cas, ne pas .. sans prendlre conseil occultiste COllllpétent. sortiemoitié inc:onsci,ent:e, aussi même dans la rêverie delni-sornm,eH. Il y a des cas assez nOlmbrel.llX même se matérialiser sui!1isan:lm'ent aucun aanger,
100 L'JlIOlTIATION souvenir au réveil seront également moins grandes, quoique très fortes encore. Peu à peu, à mesure que l'esprit deyiendra moios égoïste, moins orgueilleux, il pénétrera, à l'aide du double de plus en plus éveillé et actif, dans des plans élevés de la nature, et son cerveau physique se purifiant en même temps, le souvenir existera de plus en plus parfait des merveilles entrevues et des enseignements qu'il aura reçus pendant sa sortie en astral d'abord inconsciente, mais qui peut devenir consciente au bout d'un ce rtain temps. G. PHANEG.
l'ex,pos,iticm des pllato,niciennes sans nuire à la et à la des caractères. est le OU'lTrages nous soient arrivés comou'..ralles sont tous où nous conr'lparaitre un All:iDl8Cle et, p8lr-aeSliUS interloc:utell1f de chaque (lIallogl.:le. fait remarquer un auteur m(>deirn,e, seul de ces personnages ne son et à ses doctrines philosOI>hiqu'es discours sont si amenés et uns aux autres, conciliés par les résume et les
102 L'INITIATION A l'école de Cratyle, Platon avait été disciple d'Héraclite; il admirait beaucoup Parménide, avait fréquenté les Pythagoriciens, et il avait été, au-dessus tout cela, l'ami; de Socrate. Dans sa doctrine, on p:ut retrouver aisément le(traces de ces divers enseignements. A ne considérer que le monde sensible, Héraclite a raison.
Tout devient, tout s'écoule, et les choses qui c)mposent le monde n'ayant rien de stable ni de fixe, ne peuvent être l'objet d'aucune science. Donc, il faut chercher à travers les individus distincts ce qu'ils ont de commun et d'identique, et les séparer de ce qu'ils ont de partkulier, de mobile et de transitoire.
On pénétrera alors dans le monde intelligible en trouvant ce qu'il y a d'un, par conséquent de commun et de général, dans un groupe d'êtres quel qu'il soit, c'est-àdire dans chaque genre donné. C'est ainsi que Socrate l'idée de chaque chose en dégageant le général du particulier.
Par là, enfin, existera la science: ce son.t les idées seules qui la constituent. car c'est par elles qUt l'homme peut connaitre et affirmer quelque chose d'universel, d'absolu, indépendant de l'espace et du temps et supérieur aux variat;ons qui viennent successivement affecter nos sens. Mais Platon ne s'arrête pas là comme Socrale.
Chez lui, l'idée ne sera plus seulement notre propre connaissance du général, et du général aperçu dans les choses particulières. Si nous arrivons à nous former ainsi des idées de chaque genre d'individus, il faut que les individus qui composent ce genre aient en commun quelque chose qui, se retrouLES GilANDS PHILOSOPHES priocipes sont titue une per'fec:tio'D moins tous, leurs n'est
L'INITIATION Py1thagolricien:s. Il croit dans l'hl)mme et dans la nature tout se tient. oar'enité et unité dans toutes l2'!n....l,_" oIS InIÇ, Il donc rentrent les les et se COllci,liellt dans une pelrfel:ticlQ sluPlrèntle IClui sera le vérita- 'l'li dernier idée des les dans (1) FOIJILLÉlt, la de Platon,
lOS nous servir à les I"Af\nn.rf!l de Dieu et du tels que Platon les a cOlnp:ris. Nous trouvons sans doute dans ses bien des ont donner à des LES GRANDS PHILOSOPHES à leur tour, ne s'e,xplliqILlellt est Dieu. a sages preuves données pa:len1erlt la preuve des causes finales. « dit-il (1), que mouvements et les rév'ohlticms ciel et de tous les vement de à ses raisonnements, si c'est la même chose de on doit en âme verne cet univers et que c'est le conduit comme elle le li> Il est donc évident que le lien COloJo,nd avec n'est pas pour Pla1fait-il encore, nQUS le Dans le, Loil. Dans le SOJ,hilltll, Dans le
L'INITUTlON est ila perlma(lé la de mieux» ; la ProIl la conserarriver à ces Par la consiste à les séries pour y recueiHir y a commun et arriver ainsi de interp1rétatÎli>DS très Mais on ne se en chlerchalrlt la vraie dans cette du Timée: « Disons la le à prOIC1Ullre et à cet univers: il était bon. bon n'a aucune d'envie. EX,ell'lpt 11 ',.""".. voulu toutes autant senilbliablles à IUl-me:me. Quiicolnque, instruit par l'en- des de créa- (1) « 0 mon tu crois que les dieux existent parce llellt-E:tre entre nature et la tienne une à les honorer. Mais tu tombes dans l';n,n;,>!,! couronne les entreprises ne voulant à cause de cette les accuser les auteurs de par des raisonnements insensés, comme tu ne donner cours il ton contre tù en es venu à dire la vérfté existent, mais humaines et ne pas s'en occuper. 110
LU GRANDS PHILOSOPHES 107 reconnaître le même du genre ou vie antérieure où vivant sUI>ra··sellsil:>le, liée étroitement à voue les essences di,rines. arrive à retrouver une conréalise.
On sait que la dialecltjqtle cornplrend pJlusiieulrs 0lpératlioos: II> la définition 50- les idées; une ce n'est pas à orClOflem,ent naissance c'est une rélnillisceIlce naît là sans l'une des vues la vie terrestre et les essences réalisées sont voUées par les apparences serlsilbles. rations doivent donc être prl5cédéees la puriüaltioltl, L'Ame est une bien corps, et de est, en tant que du mouvement, non sel:1.1ememt im:mlortellie, mais encore ainsi dire : son avec les nature la science et de la vertu aUJ:- cornpl'émlc:nllde son
108 L'INITIATION existence spirituelle, dont elle désira ardemment le retour, achèvent de le prouver. Cette âme cependant se subdivise; elle contient: 1° la partie animale des appétits physiques, TO 11t16u:-'7)TIXOV; 2° la passion qui fait agir, cl 3°la pensée en voii., et c'est à cette dernière qu'appartient la v67)al" A chacune de ces trois parties de l'âme humaine correspond, dans ]a morale platonicienne, une vertu: au vou., la sagesse ou la science; au courage j au Tà 11tII.lU:-'7)TlXOV, la tempérance. La justice vient de l'harmonie des trois autres verlus, c'est-à-dire de la subordination des parties inférieures de l'âme aux parties supérieures. En effet, ]a tempérance n'est-elle pas Ja subordination des appétits grossiers à la passion généreuse? L'harmonie à laquelle on arrive par la pratique de ces vertus est vraiment l'idéal de la vie de l'homme; car alors l'homme parvient à cette unité cherchée par toutes les écoles philosophiques: il réalise en lui une harmonie égale à celle qui règne dans l'univers j il s'avance enfin vers le but suprême de la morale: « la ressemblance avec Dieu ». Résumons en quelques mots les grands enseignements de cette doctrine: tout ce que l'expérience fait tomber sous nos sens ne peut s'expliquer que par un idéal intelligible; c'est l'idéal qui est la vérité dans la science, dans l'art, dans la vie publique ou privée, dans la moraJe j à son tour, J'idéal ne peut être explicable que par Dieu. A. PORTE DU TRAIT DES AGES. DiqitizedbyGOoglc
1° LA TRIADE DIVINE; 2° LE DIVIN HUMAIN; 30 Dmu EN CHRIST; 5° DE LA PASSION. 1 dans cette an:llIyse, resse, et je suis sente avec certaines remarque, surtout cornplrendrSI érnoltioll procu- en toute Ttléoidil:ée » avec son mo- de sa doctrine,
110 L'Il'11 lATION je me rangerai monol:héisme, le admisderrière la c'est de relire un peu de où je relève cepiassage comme un tout animé est cOlnp,l)sé sont: la et emJ)loyer Je lanflage l'archiétype. li' /.fdC'h:U"I'1" etc., « Nul n'a mieux que notre existe entre Dieu et nous. Dieu est l'hl)mme mais à sa l'homme élevé au de l'infini ou de la per'fectioill. Aussi est-ce en raison son que le être le Très Homme. » « est donc un microcosme comme le macrocosme sa constitution le Dieu replOSllnt sur des fondements que 50- ft-HSIOlle, Cicéron admettaient
LE PROPHÈTE DU III hermétiste de mais dans ses travaux connaissances ce que M............,... pelJH:tre admettre avec de son œuvre comme nous, est cOtnp1osé pol,ontié. mais ces Swede:nbiorg est un trine de lac:ull:es. que notre des Essentiel,. deux sont: le divin amour et la divine sa· gesse. Mais il en faut un pour la nature u ..",,,,,. t:COlutclns ait rien de la géométrie; fractions po:ssèdellt toutes trois les CllJ'Hcltèr(;:5 de l'infini et de l'éternous devons en COlxllllre y a trois absolus, trois trois : ce la
112 L'INITIATION Je suivrai M. dans son opinioln le en Re'de;mpteztr; le Dieu comme ous avons ainsi le Dieu se manitlestllDt au-dessus de nous, à côté de nous, en nous. Hilad()us rendent leur à et la COlllpoi.ent (Bnlhm:a, formée en l'homme l'ïn,tlu1enc.e, ou
LE PROPHÈTE DU NORD 1[3 II Jésus-Christest l'homme en s'est effectuée cette réciprloQlle de l'humain et à iaclueUe tendent et la création et l'histoire. vons donc le nommer le DiVIN HUMAIN et nous apl)ropri,er cette du dit d'Athanase: :SeiJ;{nleur est Dieu et ho:ml1ne. soit Dieu et il a pas homrne!$,mais un seul Christ. Il est un, parce que le divin a revêtu l'humain.
Il est même absolument un et forme une personne; car, comme l'âme et le sont un seul de m4me Dieu et rhomme sont un Dieu a été ho.me ou « en chair », le fils Marie; mais par là même a Dieu 1 Un moment vient où Dieu se cOllfo,nd avec le où le Père et le ne font ; mais alors Jésus est rendu la terre pour s'asseoir sur le trÔne n'est donc Dieu est par un c'est un homme est la Divinité.
III adclpté:e, sans Tant le subit toutes Dieu était un Christ récon· ciliant le monde avec lui. (li Cor., V, 19.) est sur la terre, il est homl1ne, vicilssiltud,es de la Il
114 L'ISI11ATION pour cela cesser d'être au ciel sous la de la dont il ne se momentanément pour mieux nous racheter du en souffrant lui-même nos et en les pour nous sauver, nous de lui en tant que divinité. Tel est mon avis se assez au monothéisme admis par M. suivant la doct,rine de ne m'arrêterai aux en avocat réfute avec iOl:ellig(mc:e et je me contente de donner une idée e:élrlérale de cet ouvrage et d'en faire toucher au lecteur les les vérités les les de taçon à dont un sauveur était l'incar- """1".a, « Dieu manifesté en chair ». n'est la le cœur, que de saluer en lui réalisé de notre le radieux couronnement de l'histoire et tive de notre infirme et nature avec la Père est aux cieux. » cornDl,ételra sllffis:ammelnt ces Que:1ques « En que la science et la philoson'ont rien de valable à nous objeclter, Inr<::l'll"p nous pr,ocl,anl0Ils joyeu:sernelnt notre divin et humain d'autant nation du
LE PROPHÈTE DU NORD liS IV atgénélfé en inc:ré<iullité; la natioll sens:ualisme et l'h']rpoc:risie, une c Et redimd llrael ex 011Inibulini''lw,tatj'bu' ej,", li' est l'œuvre par notre pour nous racheter délivran<:e <l:1"liriitlll'l1p colÎte des La RéclempticlQ La Re.'de,mptez.rr est Dieu slJppirinle la dualité existe dans la religio!ns. Il connaît un seul et in11ivisiitllf! en chair par Jésus Nazareth 1Il J(é'deJ7tpteur, et il en a pas d'autre. li nature corrompue et condamnée; il a vécu et s'est pour nous. ce se fera pour notre - que ou de le des le est une victoire sur Pour est mais en même une victime. Du l'humanité menacée son de l'enfer était était le romain: CDrrtlDtiD
116 L'INITIATION dé<:hi:rée par des et allait être mOre pour le Jésus se rencontre avec Satan et est comme le devait être le de toute 1'.." ....",-", tout mal excita l'ol>Poisitiion haiineuse en la trahison le renoncement de la de de la croix i mais ce contact de la des SOllffran<:es. pOIlvait y résister. 'or<iin4'J,ticm des 1 à entendre par là avoir le Sauveur est entré dans le à la suite les habitants ce domaine intermédl8lire ont été les uns au autres C'est alors a sUIr,ju'R'u:é dominer leur funeste tnllue,noe, de délivrer de leur de permettre de rentrer dans le à la vie donne un dans une Q1SCUlln'est pas ici. sur l'al'gumenultioin dont M. Je n'insiste sur court et dont la v
LE PROPHÈTE DU NORD 117 cru comme on ? je réponclrai ses sil1npllenlel1lt ceci: par nous, comme nous, pour nous, aussi cruellement un condamné aux savait bien le fruit que dans tous les dévouement nous donnait volonltairenlen,t. La tant ses sermons sur cette atroce « Paspr()pl1lèt<:s de l'ancienne alliance. Un lui souffrir; être les chefs des et les scribes; être mis à mort; ressusciter au bout de trois :..11 leur dit encore, Matthieu: « Le fils de l'homme doit Itre livré entre les mains des ; ils le mettront à mort, mais il ressuscitera le troisième sur le chemin le ressw;cilté deux en leur disant: « Hommes tiplnnllf''Il'lI'l. de sens, lents à croire tout ce dit les ne pas le Christ par ces souffrances pour entrer la ? » Donc nous sommes d'accord avec univer· pour reconnaître que la Passion du Christ était formait une du de que le luimême comme le couronnement de son la consommation de son acte d'amour. En résulte-t-îl que ce sarlgJllDt sup,plic:e ait la ? La Passion
L'INITIATION DOtre pour nous. La Passion de et du est le dont le Dieu devenu homme a notre affranchissement liens de et de la mort. pour tous de l'héroïsme sobre et de la cOInprisle, l'intense et u8 sion », le .....''In'... Les soullrances du nous montrent si nous voulons nous ral>procller de nous devons nos sollffr'ances terrestres sans murmures. DuisQiUe notre en a de L'IUSI,ll'iltloin et De une très de la Mais à ses yeux, la Bible n'est l'ir:ltallgible unité. Pour S'\'\'ed,enl)orŒ, rite le nom de Parole de Dieu. le Divin vrai En Moïse et par les autres incarnation a prc)n(>nc:é bOtlChie, soit par le nous ont transmise j l'eau. Il y a dans la Parole un sens 1n\,'sh'Que. caché sous le sens externe« ainsi que l'âme le corps, la dans les yeux et
PROPHÈTE DU NORll 119 nous font un comme la cause et choses la l'effet ». Uoe des belles COIICejptil)Os de c'est que l'univers visible exactement à un univers notre naturelles aux mais elles les par la raison en sont le produit. C'est en vertu de la cOlrreSplJn,jallce du natÙrel avec le que la lettre de la Parole renilerme un sens dont il fnl'Irnir la nouvelle revise le se une tout un systènle ttléologiqllc tisme aussi bien que le cat:holicisnle, état aux de la de fait ouvre à la horizons. le sens interne la Parole de Dieu,. telle est la thèse princiipale de SwedClrlb()rg sur Sainte. du perdans /esens «La do,ctrim! r de la lettre de la Parole etêlre l'OI1fit'm"t> par ce sens. li> Je ne entrer avec M. dans tous ces de controverse et de je me contente de de,ci de-là dans son ouvrage tout ce touche le aux de le toute t1l11,1r·J>it s'abstenir sonmelileetcopierd'Iiln bout à même à un critiq!ue littéraire consciencieux.
120 L'INITIATION /i:prel reste à savoir: De se compose le recueil que notre dés:igllte sous le nom Sainte et Il exclut de son recueilles du cOlnoren,d donc ne pOllrralit le en dimicette seconde classe en exaltant la valeur de la c'est-A-dire des livres insnaires. En voici la de la nOl.Jlvelle que les œuvres suivantes: Pour l'Ancien Testament, clés:iaste. le Cantiqu:e,
LE PROPHÈTE DU KORD 121 un de ses les le docteur prc.fes,SCl.lr d'hébreu et de littérature orientale à de New-York. Il trace une de démarcation entre deux classes de en partant de la notion d'i't!lil:rir'nfl!nn oMnitl',.p_ Avec SVIi'ed,enl)orig, fini. nous allons pélrtétrer dans l'inun mé:tallurgiste Drélcédler fOlrcémellt le ce son lit de mort, de l'aveu et la rel1oal'Quablle surtout par sa iouiss':lIlt de l'esl'une n'est ni un ni le de tous, un savant de éminp.:nt, un penseur et prC)fOltld, une tête un caractère ardent sans aUldac:ieUIX charlatanisme (1) 1a+on dit la semi-incrédulité géllérale auiiourd',hui (1) Rea,an, embracing the Doctrine, and Diseloaure, oJ Emanuel Swedenborg, p,
122 L'INITIATION que M. va et dont je vais essayer de tout l'intérêt et toute la pour en une bien idée aux leC1teul"s 10 Où se trou.ve le lVH)nU,C irlvildblle1' 2° que 1'Ji'·t... l' 1 0 Il ne le pelrldlmt de ce nous apl:>elclns ; mais nous ne pouvons nous le que comme un à sa" voir comme une terre à la avec les cieux en haut et les en bas. Souvenons-nous seulement la locali:satiion y est une à même êtres SpiJriluels. Le ciel et Bont des états et non des endroits. Aucune matérielle ne nous en sépare, nous y sommes par notre être interne. 2 0 un ".",&..i....r à celui de la vie prc!seltlte. à la conception est celle la réalité. In![erlroj:leOltlS-le avec sur ce solennel et entre tous: notre existence au-delà du tombeau. li>
LE PROPHÈTE DU NORD Le est un monde il est uni[quem,ent cOlnp'osé d'hommes nar'Vell!!<: de Ces « dans le », et le est « dans » ; en d'autres termes, le ciel n'est autre que la ou le émanant de la personne toute la plé:nilludle de la sont l'un dans l'autre: ciel 2° ciel 3" ciel central anges naturels anges spirÎtlllels anges Le du dedans au dehors. M. rend bien la sublime COl1lcel,tio!n Christ: « royaume de Dieu est au dedans de ",ous. ", Le ciel est un état et non une loc;aliite. La ternaire du ciel repose sur le trine nous trouvons en Dieu et dans toute la que eXi)IiCilue si bien dans ses cours à propos de "-' lJ'U ';;;1 '" et ses trois Il de la cause et de l'effet. On dès lors les car ne donne nulle cette au
124La fin. Le bien. Le Père. L'amour. La volonté. L'affection. 1.:.a charité. Le cœur. 3· ciel L'INITIATION La cause. Le vrai. Le Fils. La sagesse. L'entendement. La La foi. Le poumon. 2· ciel. L'effet. La vie. Le La puissallce. L'acte. Les œuvres. Les mains. L'enfant. 1·' ciel. naturels: a) Célestes naturels. h) naturels. Dans les contre n'ose me bornerai à citer « Les individus se ressembleront le manière de penser et par auront le de mutuelle et se comprendront le se trouveront car ils formeront un même organe. feront cerveau, les ml:lsclles, les moins vivants les os, les constitueront les ainsi de suite. Chacun pOisséder'a autant pourra embrasser. Tous seront car personne ne travaillera pour soi. Les puiss:llnlts ne seront là que (1) L'Univers visible et invisible, p. 442.
LE DU NORD 125 une an- "aglissa,it sur s'al:lressait à eux par et tous la même terrico/is Motto de la M. des anges, lumière et sa ch,aleur, leur indliqlle la forme hu!maine dévelo'ooe le et vêtements Il nous fait vivre en un • nouveau aussi dil:llc.ile à que celui de Edmond ses curiosités et ses charmes, croyons rêver en lisant des pages mais un peu ori- dans leurs détails intimes, ne que dans d'aussi seraient même pour la of( sélection» des lecteurs de l'bÛtiation, Le langaÉ:e allgé,liqlle a beslucllUP d'allalc)gie avec le nÔtre. de mots et de il est énc)nc:e par la d'une manière sonore et entendu oreiIJes. car les anges ont des sens et des la division du en deux royaumes, trois anges
126 L'INITIATION renlol1is de sa pour prononcer des pr()phètes. Ils ne l''IAf'lRi.!''nt intéressant lorsenl"ants; il ne les fait enJ'an,ts et y font et conduisent. en « Mais ce que nous venons voir pour nous faife sentir la et la sainteté de l'état COltljll,gal. contrairement à la théocratie a mis en honlleur. flèche au est lancée main maître! Mais ne entrer dans le sans develrJir scandaU? Je de
, LE DU NORD 127 Animés d'un n'ont pas de et ne sera fermé. d'en exclure le Sei,gn,eur y convie avec la et de nous en tures raisolnn.abl.es, ........-._ insistance n<>'rti"lIlip,. et toutes les créaque soit le semblable amour, les ambition que de voir leurs cOh:ort.es g:ran.dir et se il'lldélinÎlmeIlt; et ils saluent sans doute avec des chants les que nouveaux compagnons viennent encore la les spllendel:us et les délices du royaume des cieux. )1> Et une ner mon article sur 1'"",.....,.. tant de à anialy;ser que le ? gnost:icisme est une science se. religicCln, une secondense et se résume dans une connaissance occulte basée sur une initiation lumineuse. Swede:nbClrg n'était-il pas me:ttrai-je de demander à M......U'AU';:> let novembre Ig04.
dont à une rll'll?n/lrtdu mage ou à sa déiftéév()(Iulée. :1 est une de Deus et énoncée le N. dans soi-même forme d'une non pas d'une moins que par là on ne que tous les deux fussent le même être. Dans ce cas, N une unité. N est de la nature de :1. del71Ùl.rD'On es.t nommé la chez les de ses de donne exactement l'illustration de la mation la Il dessine la horizontale entrecrochée d'une double il :
vrais: LE CARACTÈRE DES SCIENCES 129 illustration toute l'e:ll:prlessiionde ce que la matl1t:mlltiqlue exacte nous : la C1éllmi,tion d'une par deux - seulement sont ici par les deux mains. deux t peflltagranlmles du eXJ:tres:sée par le il nous vrl'r.ll':ivp! créateur et aussi le Ctllr'lU'lè,'''' La de ::1, eXl=lressée de, ou . ',m :M:t:I : :lN::1. No.rkal.!L une et ...."'<d'U.. doctrine ou ,] ".':10::1, Deth Jod ou en = 2 + 53=55. thah ou Nem l'e,tpr,ession des deux nOlmbres n dans son A la mise entre rrr,rhptc: n il =1 l Le reste soit ::1, doit comme l'e,mression ce ne comme il est En il a un double .... ... ' tout comme N, avec le ;'l cOlrre:spcmcl, ceSIl·a-QU'e que::1 ici devient l'e.1llprlessiion il, dans sa cOlrrel,polnC1an,ce perltaé:rarnme, est explnn:lé vrai et le * Dieu et du Diable. le il a une nature et comme il l'expressic1n des deux il l'expressiclD des deux \
noms L'INITIATION haut divin; deux noms nom pour SOl-meme. eJtpriime resipe,eti'lI'ernelltle martial et le more seulJerner)t le more et le la comme vultur et Ilh.1stlratiion comme et Jodlchllvalh. 2. AQOn,!U et 3. Le dieu imlClerlionnel et le mauvais nai: le non, ou: le non à Ato4· 5. et Fan. U gra.ml1nes du ciel et de les et la de l'enfer. :l : la preltnièlre illusltraest manières. La somme le more
LE DES SCIENCES « Scflabbat est humainement more pourCIU()i la somme sera lue: un more extédeur martial; seulement le vautour s'est la facedu more. De mêmeavec la somme Joclch,avlilh, l''rr\rirnal1t le martial. Ici c'est le cuilrassé, et le le nom dans le chien.
La somme de Jève dans son est ::t'lL/""', du bouc saturnin. l',.'nr',..n nom du Saturn dans ses le termet outre le 1"1l'rlrin,é dans la face de la lime martillie. avec son son ornement est vu, est redouté par suivante « Seiigneur » ou « 1"""1'''-'''. A,aonal »le des ténèbres), oriJ'tinles Sichebat n:l.1Z7 ou seulemlent lia le :g dans ses étables.
Dans le nom incomiprc!hensible bouc lire celui du chien. on le comme le comP8I{OOin de Mercure ou mieux dire dans le de Mercure une face de Mars prc)vilenclra bouc saturnin. Et cette face de Mars respec:tivement sur le bouc
132 L'INITIATION l'Esprit dans le monde des ténèbres. Jah Adonaï explique: Le chevalier noir, ou le more comme cavalier dans toute sa dignité.
Et la même illustration est une expression (1) de la mort dans toute son horreur (2), une expression de l'Aigle dans sa puissance et (3) du coq humain (cocq-homme), l'origine-principe humain, Adonal, comme figure martiale, est rouge, est différent du noir Adonaï, Jah Adonai (le Seigneur catché : une face d'Uranus $: ou cf). Mars a et Uran d ou a et P (a Mars: l'Enfer et P Uran : le ciel) sont ainsi deux contraires.
Comme la somme d'Adonaï est l'expression du cavalier noir, la somme de Jah Adonaï forme l'expression d'un mystère serpentin(dépouille de serpent).
Enfin, le terme ou verbe est l'expression de la somme de verbes ::l'll.' et 1:1, ou ll."1:1N', le feu et la fumée, ou une illustration d'un bûcher fumant, Jah Schim et Ram (.1:11'1"\11'", Jah Schim et Ram), conformes à la somme de Jah Adonaï, sont alors l'expression d'Ahonator (le feu chimique fortifié), ensevelie d'épaisse fumée.
La troisième illustration de::1, exprimée dans le rapport du dieu innommable au mauvais, est alors l'illustration du rapport de l'Aigle double (la somme du dieu innommable) au serpent noir, le poison humain et le poison-homme, la dissolution du principe humain (dans la mort) et la tombe. Ainsi c'est l'expression Je Deu Jah, le fils des ténèbres et le vrai caractère du 'l'lu, Sehèiton.
Le double-aigle s'égale au bouc humain (l'hommeLE CARACTÈRE DES SCIENCES le bouc Jévé hermériqlJe dans son rarmn:rt son n. Elle la dent poiSOl1tnelLlse et la dans sa hermetlca, la Jévé de omnia tedans t<:nrnr'p deux illustrations :::l. 1. Le fut la du sorcier.
Lucifer et le chien ou le more et le chien. le Ughtt'ea;rer forme dans cette illustration la chaine entre le more et le c'est-Adire de la lime eXlllicluée. outre le more et le l'illustration aide ou éclaire les ou le serperlt et la tortue. que " et '1:1 e:qlfirnel:1t tous les deux de deux De" est il dans la doctrine suis '1:1.
'1:1 est de la nature du ". dans le fi: je suis» '1:1 " est enfermée une notion; I:l reconnaît I:l voit dans le t:l son son Il y aura une certaine ressel10blanlce entre la tête de et la tête de tortue. par la la carapllce par droit de l'hermite des La somme du et de la tortue est
L'INITIATION dans le crate ou tourteau, Je mer. 2, et sont Jah Hem et Tza Ml!'ml'l!Ih La somme de somme de Tu Me:mrah, Ainsi celà dans le Jod terrestre ou leJod dans la maison des ténèbres la chimie!}. mortuum. Les vapeurs du lod dans l'atmclsp1I1ère. Nitrite l'Auhor de la Chimie, Une chimiclUedu:l.. "N' est la création dans le sens du commencement à dans le sens du Ainsi ::1 est dans la kabbale des s'erltre-guerrl)iellt pour et c'est sciences la nature, avoir le dessus, prolllrÈ:s de la nature est basé sur le cOinbat. que du n'est pas le ::l, la tente, :l. est l'e:rpr'eSllioltl ou comme on dit: la maison la de ce du Seins nature
l'autoLE CARACTÈRE DES SCIENCES comment le :1. est extrait ';:1 : nn : n, le reste: :1.. ilhlstJrée autre manière : l'eltpr,ess:ion de la lune décrois- (le Sc'on:lio) il est ainsi du prioritée:ml)lo'vée dans la il est et créateur. créateur en est exprimé de est le ,dans la roue, la roue nouveau l'el[Of,ession et le son Ci( SOlrl-(leIliU créateur 1 Mais la créature teuf est aussi un est l'e;[Dression du ras;>port :1. ou, au créateur et fo,raulme) deux nAlors :1. est l'eJlDression tlf'·....:rf)f et d'un Jf",f f ....I.'II_ une entre mains de son Na.chnlah est la scilence, eUe est nornmlée la la reine des yeux de la tétlraf.l:rarmlle céleste émane la lumière comme de même de la l'enfer. :1. est du Ci( », teilellneilt mon e" entre le haut création et le créa
136 roue du bOJnhl!ur et de une ses la somme ::l, est aussi l'e:lDlressio'n d'un meluli,n ou tournant. La somme du entre le moulin et la roue tourner les c'est le moulin à marcher, pOllrralit forcer cette mais ce est nommé doit .."'.....,nr1' existant, Maintellant à la nO\lvelle le ::l, a servi pour la de sa nature avec maintenant nous nous donnerons vers l'ensemble de sa nature, Ici Je ::l, a été nommé comme l'eltPression la roue tourner est mis en travail exi.gel'a la mise en le sa ou ou souvent de la on le par comme la maison au vert montrer le ::l, de la maison fra.nç'lis, :sr est la maison dans le le noir -- le dans ses deux couleurs sont: terre verte, la terre I"......",./." 41 nous voulclns valeur comme exlPre:ssion tente transloortal>le. Dans le tarot maison
LE CARACTÈRE DES SCIENCES En tente, est une eXlpre:ssion du ::1, dont la somme ici est 83. Mais ne la maison par sa nous aurons le 25 comme la somme, et ce nombre aussi est l'e:ll:pl:es:sion du squetette et de l'é<:bafallet l'édifice lui-même. Ainsi le et "' s. ""', dans J est une du de la kabbale et leterme de son :1.. terme du la car le ""' $Iht\nf;r à la mort. ::l est un terme la le bout de la science. ::1 est ici du De cette manièreon le droit de nommer Je ::lIa maison Une nOllvelle Dans le nombrtl je vois le cavalier nomme la mort à le cavalier un cavalier II"xtérili"ur martial de 25 est ses autres va]leurs. 58 avec vauchanl sur un du 111l1stl:e comme monté IOf;:eS,SUf leS(IUelles il é!sotérique donne cet de l'Hi4cbevaucbe sur le Leviathan. Le mage est noir de l'H'iér<lpba.nte.
pour 25 à raison caractère. Le nombre 85 l'h()mlrne·-cra:be) (1) le comme ser'peRt, mais le ne devient une moment où il se transen la somme de:1 elle donne non seulement le aussi l'arbre de la vie. En outre le:1 s'est ici dévello}:lIPé la lune - alors Beth Tan .:InnN:1 maison du est de la lune ses maisons. :m, est du cours de la lune. ::l forme dans sa somme de la ore:mière et la de la haute et de la basse .la de la nature la et son caractère son et et de son royaume, et en de la 12. par Auteur de Satan et Ion Culte. MAFNIA. Stud. arte c:abbalistic:et heT'metitl. (1) Le crabe est le de l'enchantement. "
SECONDE RÉVÉLATION La contrée assez m!llhleUI"eu:se du de ce cOJ()sse em'av.mt. le mois de d'oc:tobre 1791, sell"lblslit monstre ne 42 MOIS avait été fixé un ordre il fût Ici commence la seconde par tant de nouveaux crimes sont eXI>licIUés. vis encore de la terre une autre avait deux cor1lu semblables à celles de mais elle comme le dr,ab/1ft. autre c'est la seconde ass:emibl«!e: la pre:mière était du sein des eaux, la est sortie de la terre, élément bien moins pur, bien grc1ssi1er que l'eau. Le du c'eSt··8-(Ure de est bien le sien. Elle exerça toute de la en et la terre et ceux dont la
L'INITIATION descendre du ciel sur la devant les hommes. La seconde assemblée exerce toute la PUissllDc:e de la et même elle pouho:ml1rtes semblent orclonne, en déclasur les gr,171lf.fI vrO'llRes, mais le persuader à ceux de révoltle. par elle. Et elle séd'uisit cause des rJr()dr'Jf1'(!.fI devant la ....U.l....'. " son monnoies frappées en son nom. Tout atteint de mort civile par la et
CAZOTTE VOYANT [4[ a été animé de De ces mild'i1maRes aeue·-meme à l'on a donné le nom titre devenu le même de à sa fidèle le ne suivre du sans avoir la et le caractère et le nom, el r.-..nn'M de la bête el le nombre de son nom... de tant mais cette sance accordée à la je dans un transencore celui m'avait élevé vers le trône de n-:tI'rnl"1 « bien causes des malheurs de ma et des tortures de mon roi; tu les dévoiles à mes yeux, Dieu que ; mais n'as-tu rien à me soutienne mon et que je annoncer, en ton nom, à ces milliers marL'INITIATION l'h()Ofleur. que tu senlblles te disent à de la relif,tio,n de rayon lutlt'lièlre la pure vint se reposer sur mon front: je ne pus soutenir ni ce nouveau, ni de la subite dont tout mon cœur fut inondé. Une RÉVÉLATION ..m/'\nâme cen'était un livre ouvert; des caractères mais formant un ensemble rien de ne fut écrit main l'homme. RE'I'EL.ATI!ON mer, mer, ma.rotitéau de la du monde le ni sur la mer, ni '91.·ini''; ce serviteurs de notre de c'est ce gélt'lél'ali.ssime les impél:ue1ux, renverseraient tout ce
CAZOTTE VOYANT de, nmnb,"e de ceux 1 de toutes les de les rebelles de la vengeance ne sera de celui mttrmuéJI du u ...,."" ....'u se retrouve dans roy'alil.tes UUl;:n;;:o, et le nOlrnblre NOBLE ARMÉE FRANÇAISE, cODrlbattre l'espar une de ces la est sus:pelldu du crime. vrais seront veIlgeanl:es, à la couleur du pana(=he eux et suivi au chemin de fh,onlieu:r Les de la bête seront
L'INITIATION d'être son ban. pour mClnarql:le dlépouilJlé par eux ses attrihOluITles, enlllnts de la bête dont faudra d'être mll:rtJiue.'I: on désij[;l'ner à l'indiig;mltion publique choisissent entre d'un lieu leur se détourne et le cœur se soulèTe. Je vis dans le ciel un autre nrlldÙre consommée. vont recevoir les f""""""les adorateurs de la sur les mers, en haut des dans le:> <lu.nIlI::> même de la terre, la vengeance des de la colère de Des est en hébreu la bête seront saisis d'é:ooIUVllRte. A,rmtagèdGln si.gnifie en hébreu d'armée: sur le front des des ce mot de et de terreur est écrit par une main invisible.
réal!isat:ion de la mer l"orhl\n:nUlf, en conséprolteslt.atil[mS dont Japonais? reddiconstittlent la le COIUrEl«llUP serait réellelnellt éltonnallt tion arrivait à une avec le résultat cession à bail n'eut lieu en mais le 15 mars Cette erreur, de nous excuser, ne nos sur la et nous par sa cation de nouvelles cOliljecttlfeill, En 1 les de et de la Russie le à l'annexion de la de revenait droit de C01:lqlll!te, tions la guerre act'ueille aILIra.It-E:Ue mirent-elles Russie de tard à ban 16
L'INITIATION par les comme 21.10 1904= 18 = 9 10 1904=18=9 2.11 (Nc)vem'blre) 18 Il.Il = 18=9 20.11 =9 1.12 1904 18 9 10.12 1904= 18 = 9 pu surtout avec le 12 1904 9 Mais son aux Russes l'ont eu = 35 ::::: 8, sera, si nos sUJPpc)sitiofls sont 1907 = 8. 81 1832 1833 1 1835 de la annonceA et Port-Arthur? Le 16 oct.obre 1904.
risme se dé,'oile. le sens encore ces la chute. éscltér'îqlle suL'INITIATION mots noo 29 et numéro d'août rieuse philosolphiie connaît si peu 1 nécessaire des l'olcctllte que nous venons ce titre géllériqtle tiriaup. des phl'losopJiies et des reliigielns, du Trait des de haute érudition comdonc trois Dans le l'auteur de la Ph.ilolwphie nous à travers rances. Le second voJmTle n"'.. ...." et le troisième : Chris/i'1ue. Y\J!UlI.UÇ sera véritablement dera la et
L'H!IST'OIl1iE É:;01'ÉRIQt'E DES PHILOSOPHIES 149 en pas.sallt Des ouvrages, je ne mais je vais entretenir le tome de l'Essai. Rarement un ou'vrSIQe et écrit et documenté. entre attendre de et deux autres: ce sera une vel'îtable de toute l'aJlticluilté BoULU.
que la vie WIJ'UU'C, n'est pas autre le verbe dans sa convohise et vers la attire sans cesse; est en ellemême une de la ténèbre dés.ireillse de la luet sa faim de ne être adoucie; en que l'ailguillo,n de la convoitise du désir se tourmente et L'air son ongn:le de la chaleur et du froid; car la chaleur et le froid fortement et tout, de sorte en un mouvement vivant et mais le la la qu,attire de tous deux devient et la l1u.1.lli:é cOlltractioIl,d'où ; mais oriaUle et son mouvement de la cha1,1 Mais
réla nature. la nature et au rien tél1lébre1Jlx ou à astl'infl:ent se en eau. Mais comme 1'.lI1MPrtllinP "'",IT..,,i.. ment devant est cette f....'v.." .. ei devient étouffante à cause comme si était aussi devenue matéeUe remue et se sa mêre ; cela est air dans ce son oril'[il1le de la mère aqueuse, et et (3 comme la b01Jchef()fll1le ment est le de la
car l'air ; il s'ennouveau. est il s'étoulTerait et c'est à de res:serlce ou de car aucune ne delrnande la mort; mais la mort est là où la vie est .u....v.,.. ). il y a donc attr'action parer à nouveau, de a une lutte cOIltirluelle. comment le ne veut
essence la la Iula et la de la l'air nél:es:sailre au est mort l'éclair Donc ce est mort dans le est une douce essence, n'est Mais il de la lurniê:re, il se alors il est une mort pour le prciduit l'extinction. Mais tant est du maintenant le vent ou l'ti'ém:ent ai:r, c. le feu attire en lunlière, le doux mière à travers la fureur et emmène avec lui la nous voyons l'air est une la cet:1en,daIlt sans être en lui-même la nature; mais il la nature \',"1""'"
L'INITIATION les circonEt si tu ne veux. est cet le Père ;:,allnt··r.s:prllt. et c'est et trois Personnes essence trad. DEBEO. Dieu est prc)dl.llit lllU le lever dans l'éclat dès toutes de vie i et les puilssanCElS emlparer ou le saisir. Mais il empui:ssal1lceset pl'odllitp;ar son oncloie:melnt J'air (3 PrlncfJpes, De que l'air se soleil et des et ondoie dans ce 11.....'111.10;;, naître toutes les créatures et croître les ..,." "'''''. arbres et toùt ce se trouve dans ce mo:ndle, même' le Père et et tout dans le Dieu
aura des rayons se continuent dans en même aussi un centre, si une pér'iptlérlie se rayons, et une distance dont la repose dans la nature et est par nombres donnent 9-9. nous venons à parIer du naturel et du des la chose clairement et la rendront l'explic:atic)O des nOlnblres. J'ai dit a en tout dix no'mtlre:., t. est leur source et tO leur plé:nit.ud,e. Dlitfl!reltlts en avaient COltlnllis!;ance, dans les mvstèl,es. des Ell'VDt.ienlS. 10 des cabalis.tes, doctrine:les dix nOlmbres ont 7 "1 la terre,
L'1I'UTIATION erreurs Cette nombres ques et sensuels. naitre. Les nombres de la nature consistent dans des progressi()Us dans un ordre UUl1.ue:1, si on sait l'arra:nf.1;er. on aura nécessairement les résultlits, dans pas on ne se sert rieures. Par la curiosité d'hlOIIlm'cs slmsuels, savaient pas péltlétrer avec rités et bientôt, et ces fantaisies de la \,;illJiU'C:. et de l'art de au lieu conduire à la vérité à naissaient. Pourtant leur repose sur vérités de la doctrine des nombres de la nature, homlne:s, parce ceux-ci int:ellectuells avec les nombres arithmétilà nécessairement des mais comme sont arbitraires et sans ordre; c'est résultats sont arbitraires et et sans par dit: Prends et cOInpite les lettres du nom des
LA KABRALE est car le nom d'une nel,oeeSI traire; on aurait pu nommer la rose rose; on ne trouvera pas de trouvera, si je dis: le nombre 'cette et C011Lsidère car le nombre d'une chose ma,1QIlIe un est sa son Mais comment on trouver le noml>re sera en son lieu. Je avant tout à mes Ipclt...mr!: de bien retenir que la des nombres ne calcuJle ri"'..,,..... 10' considère comme fondamentaux de nornbrable. Les sont de cette manière. Il y a en tout tO t, 2,3,4. EXPLICATION DES NOMBRES le la base de tous les et de toutes êtres imlnatérieils Le prernier 3, est résuIt.at de tous les de tous sens, et le noml:>re ou dans le la un mot tout ce actions. Le troiisièlrne. sans dix nombres de la f, a pour le toutes les ...u ........". le centre d'où naissent tous les centres. Le 2, est la cause acc:idenltelle de l'unila loi du et la double de ainsi que cette nature de avec cOlnp1osé et consiste en deux
158 L'IlUTIATION " a pour tout ce est actif et agissant. La raison et le commencement de toutes y reoo')e!nt. comme nombres re):lOslent t. 3,4.; le et la religioll1, le du créateur et le nOlnblre êtres d'une ser, y aussi. nombre li a pour ture. nombre 6, de la créaticlO et la division du Le vents et des marais; il est géc)graphiclue il lui sa inte:lligent. Ses actions du monde; par le dans toutes actions sout inscrites. Dansce nombre reploslmten,cor'e le la des rois et des nOlmb're. 9, contient la de de la mère et la déc:oortpc)sil'univers. tous autres le nombre l'univers.
LA KABBALE PRATIQUE la est assiignc!e à chaaue La être cal'CUle. suite. Pour rendre la veux me servir d'un de 7 verres rellllPlis 7 9. nitude de tout - 10. Un sVInbole encore et dans la nature est le pnsme. attlentif et le cœur en soit les des les noms de ou les 10 sont de la même manière to de la nature j car dit que la doctrine des tO n'est aucune autre que la doctrine tO de la nature. ne croie pas que cet arbitraÎre; il se pr()jl;riess,ion
I..'INITIATION des nomt)res, et dans cette toutes lois de production et toutes les formes sont contenues. 3 3 5 {j 4 7 897 iO comme il a été que dans les nOlmbres de la nature se trois le ternaire.Qlli fait le nombre ou le nombre de la selllsu,alil:é, renlferme le ternaire trois ECKARTHAUSEN.
nes ton me sont venus au suiet dIe mes COlDViÎctiiolllS; je veux t'en ; je sais amitié aura la me pour commencer, le aflilrme-t- iJ J'éte:rnité et l'indesltru<:tib.ilité de la matière? D'où vient le mouvement anime le lU"""..... ? que le se 11
la méciitaltion L'INI'flATION ro2 D'autre Il est éviclent et DOs:itiv'e que le dis1ciple, conscience la mort, ou, en u:;r:WClli, ait découvert au préalable dont talions an;alvtiQll1es n'ont pu lui révéler l'existence. La les est mais la pratiqlle semble '''U''''''', je ne poslsècle faul1t1ôner Yelljst€mC1e, mais per'sorlDe tenee est pT()dl.:lite par insem.ible, il est vrai n'en eOfltÜlue C01JlséC;IUeltlt il est toUjOUifS p10ssiible
163 mais je ne me nouveau dans ce tu sais. je ne dis un doctrine orthlodoxe? LETTltES MAGIQUES l'."",,,,..,... je sois de nouveau entraîné chlirn:le; si il y aura eu sil1npllenletlt moi une certaine comme on nourriture foulmie, sont morts d'ilnarliti,on. avec un soin de SUI)primler une certaine . A
L'INITIATION une la passioln, fait mental arbre de \;Vll\;U',", uni à une pour donc y a en en miniature de tout ce en dans le monde. De que dans le monde il y a un central de même dans il y a s'eltlgf'èncmt tous les rouages de que les Hrabmles al:>pellerlt ; selon eux c'est donne le mouvement UlI:ULlI,I, le mental actionne le le corps le corps donc le cOlnprerldre, ou à sentir son aura atteint sa il sera est le de la ne te donne très grc)ssi.ère systèrrle; en il est infiniexacte la comse l'assimile. Les traités sont des dont ne tiennent pas laine de de Et un étudiant sur cent arrive au veux te raconter ce que Mais il en la voie que suit le la main pour une me instantanément une de ; mais la de cette de seconde cun chronomètre ne pourra mesurer, il ya eu
dit le cet enLETTRES MAGIQUES courants nerveux de lal1lCelHllms de l'extrémité l'autre de mon cerveau corps; de entre l'instantd'arrivée du rant etl'instant de du s'estdéroulée des crâniennes une de mouvements que notre idéation. Il faut le prenne conscience d'abord de chacun de ces deux courants; en -d'autres termes, aplpre:nn,e à sa cérébration au bout sur tous les de son pnidelrml!"_ 1"." 0 1.11;, dans ses en un mot les autres hommes """'J'i';'" du monde eXl:ériiepr. La somnambule voir ou sentir par c'est-à·dire te une idée de de la mémoiré, pures franchir les derniers sommet my'stérielux. traînement délicat. être devenu maître ces deux le doit devenir du processus d' d'une si mence par étudier d'applroche. en
166 L'INITIATION je devinais sans ca.,raliers venaient et ret>ar:tailent sans cesse, comme aux nombreuJ: éclaireurs; semblab;le à une lumière assez vive et quoiclue un mauve, était réJ>allldule sur tout contlus que le sens de cette vision r1'"...A"A intellectuel. le blancllâtlres, sernbllait se soulevler et s'abaisd'un ser en mesure, comme des viscère. à coup se vers la tente gérlénlI, un d'êtres dont têtes en avec leurs corps; le était formé d'une blanche et transpar'en:te comme le cristal; en du je vis de éclairs sortir de sa bouche et je lui en maître autoritaire et Les allées et venues des édai, ceurs et travaux des soldats aussitôt. Ceux d'entre eux des rouges chassésdu et je les viscourir et et ne
LETTRES MAGIQUES bientÔt connus tout à coup. les rouges s'eJlan,cèrent sur elle avec des vengeurs, et en un clin leurs anciens compagnons polussière, tandis que le des amrll::t:::s, me sCl1nbJ.aît-H, d'atteinldre le but chimélriqlle apJ>ar.llissaieint des êtres fantas:tiq\leS, venait un "Y""'O) n:I.:OlrlU, sait de-ci que vouest une savoir sensations m'l!:veillai un peu avant le du Ion ma coutume, je montai sur une haute:ur spel:tacle de la beauté ne pellvelot Je le de tuer aucune des mSinllrestations la nature a mises en loir gouverner les mouvements de la nous ne POlllve)QS de nos idées ou de nos nn"..II••" sont
L'INITIATION éliminer pour à c'est de à cette omnipuiisquelle seul instrument dont nous puissiolilS notre cerveau, ne petitepar'celle de lumière. cOlmp1rïs bien d'autres choses encore, mais je te mes ma chère mis ta paltiellce à une i ton pauvre car je ne sais mais un secret m'avertit vaut mieux pour moi je ne pas de aux lamas avec lesje vis. ANDRÉAS A .!VUl Dlen'-8llmee, mon me voici rep1loIlgé dans la tristesse et l'atonie dont je crClvalS de m'avait eutre des sur mon ch1emin, être. Annamites autonomie. de comme tu le sais la politi<lue et les scienoc<:ultes sont étroitement et se un .........'... secours. restent le moment bien dans leur il n'en est pas de même les de race En tout le connaît les sourdes et lentes contre la mantchoue. rêvent de leur Thibéltain.s. ils du neigeux observatoire mouvements dans l'immense nomades Iraniens et lUIUUIY:i.
LETTRES MAGIQUES TaoÎs'tes, des membres de la Triade et du leur sont par saires et par une sorte de téllégraplllie connaissent de siècles. Les Lamas pre:nnent aussi intérêt à la marche des Russes ""ers le Sud et à des vers le c'est d'ailleurs aux vont toutes ne veux pas te faire une histoire fastidieuse de la polliti1lue thibétaine, ni des du sacerdoce Pour me il te suffira le Dalai et les Lamas de la sont bien que ne le croit la masse de leurs conseil COlmC,rel:1d, outre les chefs toutes les de la du de l'Annam et de la d'entreraJ>proCllel1neIlt avec le Ils ont besoin pour cela d'un éIIlis!;ail'e au courant des choses et ils ont les yeux sur moi pour ce rôle. caravanes, le ne permetterlt pas de tenir ces né/l:ociatil>ns atl!;Oltlment secrètes; la du des des et même des serait vite mise en par les allées et venues inévitables qu"oclcasioI1lneront ces démarches Il a donc trouver un aux yeux de la l'irnplortan(:e d'OOl:1ée à ma ; et qU1elq1ues à double entente je crains presqtle n'aient trouvé ce
L'INITIATION ma procha.ine des nouvelles ANDRÉAS A n'est encore ne sont en avoir souvent vu ne pas inme suis remémoré un ces des faites autrefi:>is, lorsque je des sorc:iers mC)Iltagltl8l'ds chinois du .....UiiUi. tous rites imamaintenant dans ma mémoire souvenirs un où le suau et le au le crime nécessaires à leur rite; de son concours l'oj[fralod.e autre se contentait d'une intl'ou"abllc. ailleurs les .pa.!lsaient des semaines au des forêts à d'autres dans la lumière de la
statures deltli·oloSClllrité du ......... "", je percepré:tel1ltio,n au monielle ne teurs. et à à un tous ces de le maniement de ces puissal1lces sont dans la main le et que SI desserrer un moment pour la sentir eninexolrable encore. Je cotnpris invente des pellivellt PI:odlJire que de frêles plantes, de l'ouraga,n. handies : si le COllifliji:e
L'INITIATION 172 de les leurs dernières conséqUienc:es, c'est la des travaux toute ma vie. fais des vœux bien pour avoir cette vertu ou la en moique je crains bien de Al(le-mOil. ma chère de toutes tes mSLrcller dans l'un ou
PARTIE LITTÉRAIRE LIS PIIIIIS PliCII'17SIS DI L'.A.NNil LE SAPHIR Joyau mystérieux aux flammes cérulées. Gemme étrange de rêve où s'irisent les cieux, Féerique miroir des campagnes salées, Que j'aime à retrouver ton éclat dans les yeux 1 Les arcanes sacrés des sciences violées Nous ont dit que tu fus le gage des adieux, Jeté par l'Idéal des voOtes étoilées Au terrestre génie et pris au front des dieux 1 o Saphir pâlissant, bijou de l'épousée, Emblème de l'amour, fleur de pierre irisée Pour la Beauté, cueillie aux pays fabuleux; Dis, pourquo sous tes feux, Eve parait plus blonde, Et pourquoi tout son être attire comme l'onde Où chante la sirène au bord des grands lacs bleus j'... LiON COMBES. (Orbes et Semmes).
Au de :>al.DHftarun. vents. o cruauté
/ LE FOSSOYEUR souriant sur le reste hetJlrellLX ou malheure:ux, nnain leste u,,:o l'UJJ[4:>, des morts en tas nomt,relJX. ainsi que ma troll1blllnt, même vertigilneux. la nue embra.sée 'éniigll1le dans Octobre 1904La réouverture des eourant de novembre. vaux. lieu dans le leurs trasouscripti()n pour martiniste vient d'être créée à Tlemcen y étudie les faits et succès. ... Le nO 4 de l'Initiateur a été aux SOILlscrip,telJlrs. Ceux-ci sont de renouveler leur recevoir la de ce Bulletin. Les séances reprennent le novembre. Une salle sera sans doute cette vu le cOllférerlces. l'année dernière. L'école a presque atteint le maximum d'élèves et les cours sont des suivis, Nous publiol1ls certains de ces cours dans l'bzitiation.
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE lois cornpl:en1dre que que l'on peut déune situation avanIes autres et [surtout ; il aura le mardi et le 8 heures et demi du arr'ondis;selment. et sera eXC:IUSInombre d'élèves. de est de 40 franc•. Ce est 25 francs pour les élèves de l'Ecole. les Améric;lI.ins désignent de ces lois par ter. En dehors des cours de l'Ecole que de et de Ml2g11étîs1Jrze, M. Durville commencera, vers le 10 un Cours de lIagIllétlsIl1ehumail1, deux: 1° ExLe Journal du Malgnétirmle, 3e trimestre 1904. Le Journal du dont nous Ion· guement le mois prC)ChlaÎll. rlmferEne, entre autres études III
et des inl:én!sSlll.Ol:es. un très curieux article de M. Henri Durvillesur l'alflpl.ica.tÎCln de l'aimant au traitement des maladies. Ce aux efforts de son di!;tîrlgllé et savant successeur du baron est certainement un organes le le mieux quant à ce le tîsme et l'occultisme. La croulante:i> du sciences occultes fait le Durville. Eue rellseigr:lé et bien est table au choix des auteurs. L'Initiation félicite sincèrement M. Henri Durville de son si comme lecture et comme eux-mêmes eX][lérimicnt,ent intérêt inpratiQIle et le a tels trouve, comme le pr,ofessl!ur DIl:rvilie. saurait être assez étonnants. auxiliaires concernant la vie de l'hémorroide à connaftre et intéressants li étudier en cette di!;tÎrlgl),e les écrits de l'auteur. de la facile à est de tous les la médecine si les étymo,loll:ies. Comme hi:uorie111, Durville est d'une que ses citations viennent tout en donnant à ses articles un brio Dal1îc1ulïclr. R.enl:ontrer Anstolte,
, UNE ,pROP.HÉTESSE UNE PROPHÉTESSE Tout en haut de la rue de fNbiœ __ femme .ayant eu 1lI1e ufanoe llIalbeureuses arrive .au êtres pl'l!ldestlilll'és au serrice et se vouant à la de 1a morale chrétienne pour le dJi Troisième et dernière de l'év'o1tltion Cette est les <;:fQiIIUl.5
L'INITIATION annoncées dans fOjl7uscul'e de 1902 la Pades avalanfaiLéon XIII est soumiliérilcolrde divine. Mais évéoe- :t suscitée par les Anpage 7, on lit : <Il Grands en sa mort Dans l'OllUsculle des découvertes arl:hl!:o1()gi,qules (ouverte de l'Odéon rOlnaln, de la Il était anlliom;é et l'été 1 faisant des victin:les. Douvelles la cal:ast.roi>ne ava.lancne:s, iClondations, tels Un de M. Félix Méténier, trie, du 21 décembre 1 ehes, des inClOdlatioD:s. Le ments marqllés,
, \ REVUE DES REVUES sant de nombreuses victin:les, le d'un fuite d'un ballqtlier Nous avons eu à enrel!:istrer 10) comme dans les oil un a été enseveli; son fut retrollvé une est annoncée par Paul L.oUlf:nf:. 27 dbrusso-jap,onsiise, et de 1902. en s'est à Chel'bourg 1904. le portant le nom d'un contÏllnt du Merveilleux un article d'un détracteur de la voyante de Marie Martel. Deux rédacteurs de la revue y rél)Ofldent. Cette intéres110sledleUra.
CG. Malet'til'e de Froillsard une fort de lutin un suit rftUe ou' \/aoki Rsume fUs II. SOufMitOft'S que : il l'le sel'lHt pa$ nUll&lrqclt'1" UI1' fort curielll: NOlreralliantUll. fi Y' Il interprétallioos ceux Ut« et œtte bonne revue. DaM le tmméro 4", 1v. l'lo'l'e'Il'fbre, citomr la continuation: d.la polémi4lfllie sllf"TiIJly où G.
Maiet pesse eA re\'lft' \ml cerlaiR' noml:lf'e' cre ,lK1S domwer d:w l!IeSt'e' lIlnUnoe "Un:.sa:vaRt' el: curieUil' ar1ide de M. à la fin du au 4!Di' pallt,!llgée _t5 llORtl'e monde. M. le dOCl!eurL. termine ses im.erprétatic)ns Nostradamus:.
POur cet auteur, les principa:4es prcll'hétilell se réalÏ81rtmt à ra lettre et nous apprenons que _ncra stl:remeRt1 sur tcne, il y aura de ll8U1è'ftl'lil'l'enls: au la F'rance interviendra l'0ar l'itablir la t'OUle infitlem::e m netens une à'un die CuverVIlle.
Daval à l'OI:t-J'Itrtl1lUr. revieudra:it lm bAtimeut réalise. lie cet hOPoHiope Diuls ce lII'lImâro Ê!IJllolelrrenlt, nde: SUT fa I.JlR!Sl:illIO: Iâ. de tdls La Vie NOlflvelle, liIaas HDl IlUmiro16 une fort sawl1W étllde sur le radium par le docteur Jl'oveau d'c Courmen-es. I:..es liIécouvertes de nouveaux radio-actifs se continuent.
Des rapports du radium avec radiations de la des rayons X et' des se vérifient de en et on coo:tim.le il étudier son action sur les et av de vue Olt sait mieU"% le aranrer et le
, fŒ"TE DZS REVUES 183 Grethelou horreurs de sade alb.igeoise, lalité est difrér,enl:e ces mœurs de farlat'iq lie séculière que dans l'Irlqulisilioll:l, A remarquer aussi un article où un Dll!delcill, le docteur accuse Pasteur d'être le savant le et aussi le Dla2iaire une accnsation sur prclbable que le docteur Béc:hamp ne connart loi veut découverte ne un seul cerveau à la fois. La connaissal'lee les sont éviterait des discussiens 1 dOlier.
Véritas commence la aU1!hemt.iqIJes sur les faits se sont il chez la duchesse de Pornar. Cette publi1cation di!ISi])ef'a bien des calomnies et remettra les choses Au Mlllg:ras fait une des théories de 3wedelnb1::lrg sur la morl, et A. Porte du l'rait des fait en le résumé de ce que l'on sait sur Socrate et sa A citer encore la suite de l'étude de H.
Constant sur le christianisme et la de dans l'au'leur semble confondre chrétienne avec le romanisme. Il y a unê énorme différence et l'auteur aurait pu a extsté de t08t des vrais chrétiens ni as- ,,,.,"""";;.
Ces chrétiens se sont dans 10 cours des les les frères de Rose-Croix, les vrais etc., que on passe en revue les dnlgc.on,adl(ls ou de la Croinotre menet dans la Les nfJunaux cuntinuent le travail M. ce c'est la naissance comme à la naissance... du semble ne considérer que le fait et ce Il constate avec raison que toates les' dispal"aisserlt avec le mais ne dit pas qU'e seule donne ces formes l'al>ps,re11ce incles'tructible et il ne voit pas
L'INITIATION incarne cette Vérité éternelle. san.s .".'.ait... c·""...'''''_ voir de l'immense différence y a entre la fOlldllltio,n d'une et les commencements du Spirit:is[ne, se met de suite à faire de ce ment dans la fraudfl a, le début, prelenQ-II. Pour certaines raisons nues, cela mais enfin sible... fait un commentaire de la table l'alchimie seule. R. Schwaeble donne une de!,cri,ptlon de rAthanor.
A noter enfin un cudiscolJr5 de date de 1 et la direction que la science a cOlnm,en,cé de à cette ep(lque.
La Science astrale commence un savant travail sur la construction des maisons Elle est basée sur des calculs très E. donne l'h'orolsC()pe du héritier Il lui lités font un roi, mais constate que de le surtout une blessure grave De fortes études de physi,ogllornollie, " les influences et une curieuse théorie et un cours élémentaire terinc1isl)erlsable aux étudiants veulent l'astrologie les méthodes revue!s étrarlgères, je citerai la RevÎsta une bonne étude sur le bonpar phl,sieurs per- ", .......J'.. que bonheur? du 8 citons un travail sur l'éner· traduit des Annales des sciences rendu de :a curieuse à cette dame un nom de cOlmposi et elle iml)rO'vise imrnédliamanière connue du mort. Les
185 BIBLIOGRAPHIE: Le numéro du :19 octobre donne un d'intéressantes études et que heureusement an:alyser Le 1904 contient, outre QueICIUE!S pages du OIcott traite ment de un article de Le:adloeElter sur la fort fait et clair. Nous avons aussi le allemand Die bonnes sur l'évolution transcendante, et la des œuvres de PHANEa. Jean sa ses ""'lU""". ETIENNE BELLOT. Librairie LÉON VANIER; MB:SSE:IN. successeur, 19. Saint-Michel.
Prix : , leur disparitio1n POUrliU()i s'en vont-ils si ces météores que passer; avoir ébloui ceux ont eu à le de les cOlllelnp.ler. et n'ont se consoler de SOl11vl!nir, triste de ce n'est Et Jean Lombard est De lui nous restent accent de vérité; quel<;IUC!S faibles de pelllsées, vaste leur d'une note de la hauteur délaissés dans ce s'eJ[fetlÎlI,e, s'effrite et disson remue, émotionl!1e, un mot cet excellent Etienne Bellot.
Mais voici le 1 Et la dans toute sa elle déchaine ses fureurs est terrible mais en son émouvant spectal:le. 1"..."...,,';; les lutteurs de la terre.
L'INITIATIOl'( Vus les aurores frémissantes De cette où COIJfeZ-Veus, Hommes vous lOoW'bez sous un lourd d'outils o travailleurs au toucher des Dites vers contin vous vous Où s.'arrête votre Et les les bandes de clamant lellr misère en des im:précatiollis U!rribJes, des cris et ete montrent la ville dévore leul'!
R leureùstelnœ U, je la elle cHgnotE!m1ent odieux de ces murs, morne avancée en d'e les toits à vifs déchirent ciels caverneux, ciels mOrs, Pour les innomables 1 tourbillons r Ces de de sublime dans l'Ame du sa démocratie: vibrante dl! vérité, dans la assumée lui de faire toucher du la souffrance des lutteufS des aacents de sa muse d'airain et Le l.iwe amer et les pages inc.ubi\ia:bles., JlUis combien brutales: Mon aura des reradressles, Des où perceront des Des rudesses et des Des duretés et des caresses.
Ce 1 BIBLiOGRAPHIE Ch;IlQlle fois aura sera tout moi.. pa:neJai sur bls n'en ont que le nom. La est œ que Jean Lombard li fait de meille:ur" sellon moi. C'est au fond: Les enfants tout nus En n'ont de feu Le est sans ciel L'automne est sans fruits charnus Pour eux. de roses sœurs, ............... de contes doux; cbantent, c'est la toux, de cris oppresseurs Pour eux. Est-ce assez fin en sa beauté navrante' Dans les « Hélianthes •.
Des hélianthes gras dressent par millions Leurs troncs mAts se au vent. Et les mâts sont hauts que les bravant Les les coups et les rébellions. Des tel un et le soleil Creuse des de flammes au de ses taillis Et ce sont lacs dont "ondoiement Eclaire la forêt en ses envol bouillonnant de SOlllplleslle dans ces endi.- sauvage ces accents vibrants: belle d'un orgue, aux bruits ten!1pé:te, gr(J,ndant des thèmes rassemblés.
Et la courbait des troncs comme des blés· Ou comme. un chêne noir secouerait ses frlÙts. Andœ que ne vois-tu ces vers, et et tout à la fois que ne peux-tu ressentir le heurt de ces hémistiches? déconcerte dans œtte
188 L'INITIATION l'invnlisemtllat)le, la le ",,'uut:... Cel)er1ldant.,.. c'est beau, beau ne soit en l'Initia· tion. lecture de de M. Bellot intéressera certainement tous ceux de nos lecteurs entendu de de Lois ou 1[ance, ont lu un ces sinon tous les Comme romancier, Jean Il un à mots à des inclis<:ut,ables. Son sa attire lecteur dès le nr,'mi..,.
Chllpillre, est dévore Iitl,énllernellt commencé un de ses on est envahi mœurs, coutumes, des débordant fait et l'olriginallité et la force J"tH,'(}1'lI/:, BlI'ral'K'e dé,noterlt un travail si tout d'abord Jean a pu des ép'DqlJeS ciles à traiter en ces pages émouvantes tout le monde devrait ne rOt-ce que par amour de Jean Lombard est mort en floraison intellectuelle; il est mort la à la sur le d'honneur, auréolé de ses œuvres, laissant nombreux manuscrits; les uns comme: Un Volontaire de 1 ; Les Chrétiens d'autres non comme: l'llfisl'oilre de la ; le de Pébron ; Communes 1 Communes n".·o'r."'dri' nous le plEmrons,l:OIJIS au cœur que la littérature a en personne "'..." ...'" cOJns(:ielllcieux, et que nous ressentons sorlgeant au au frère LOmlJ;anl, adieu 1 ,'/niU,ati,on, tout en recommandant la brochure de 1) à ses abonnés et lecteurs, ne lui donner un conseil celui de réunir et de COllllplét.er l'œuvre immortelle de Lombard. Nul mieux que ne saurait mener à bien cette noble tâche. Novembre 1904. TUBLEDA. (1 l Rédacteur à l'Initiation.
LE PROPHÈTE VINTRAS Mort du. fondateur de ..l à Londres. Le docteur Achille Vintras. La r'incarnation la de Pont.ificat. mOu.T8menté. Une pr(lph,ète? Mais Elie. De nous.
Il se .."i.,,.,,..n .. ment, il est réincarné dans un Américain Dovie et met en émoi les deux mondes. ans il réincarné en Pierre-Michel très honnête homme dont la mort met en frànçslise à Londres. ainsi du nom de sa mère, une pauvre """'''AA. avait eu une enfance un peu tourans, il resta sous les il fut confié aux soins de Enfants·Trouvés. on le colle une tante lui fait le métier tailleur; il toucbe barre à essaie dans divers Iravaux et trouve que et misères.
Encore il se marie A une blanchisseuse et tire son rarement l'acculent A la café à beauté de la dame du cOlnpltoir un instant Mais la fortune s'obstine tOlljOUrs
L'INITIATION lui sourire. Il est 11 où lui fait des a<relJtt.tr.es dont la cirlmll.iqt.lIe trace. Les hasards de Cl:Ue vie le mettent en nommé ou moins secrétaire Nauociorff et familier d'une se croit vouée fl. une de la Miséricorde.
Ce fut à cette e que Vintras se senti! dev.enir pl'oDes irent étaIt sur la terre des vues du n avait à rêfO'rllner le sacerdoce et à mettre en les .hommu eontre les effets du courroux divin. il COJl11F,rit était sur un char de feu. Sa vraie personna· lui était Il était EUe.
Le culte devait révéler avaÎt besoin d'un II 'Chercha tin lieu et son dévolu sur un mou.- 1:0 voit à cette terre flc'Oficl-e en Il fonda ce la PetiteElle eut son ses ses fidèles. EUe eut ses bénéfices. Vintras vêtu d'habits sacerdotaux et ceint de la de Sur Je martre· autel était le ciboire où, Je de' Dieu se et dans le reliquilire sait une hostie à vOIOllté, divin comme d'une source. d'autres miracles.
M. Painblant du Rouit nous de un très .curieux manuscrit a sur le est encore inédit. On y entre autres à un à côté d"Elie Viotras était assise une un candide. Soudain, sur la table de Le 1'Jf'()Pl1lète s'en devient très et pro· nonce que c'est là une communication : c'est la em11er avec la a donné la bouillie à l'Enrant Jésus. La comtesse de la '" C'est lui le ne m'a pas en vain. entend ainsi que, pour agapes, les douze auront chacun un couvert. La
pro.pblète, il ne fut 191 .-l'or..,,..nt pllyèl'ent la LE PROPHÈTE VINTRAS comtesse cMnnrit_ Il rec:onnaitre de ses fidèles 1 date avait que rencontra sur son vers l'idéal du mais les s'entraloaient les UQS les autres. La eut des succursales. VilUras nomma des fit avec d'anciens curés. Ce fl.lt ven ce temps la Jui demanda des cOlnp:tes, .l:Omme elle eo demandé au FèrA! Enfantin. E.lle .cruelle alors à .ces nouveautés.
VinU"as fut condamné.à {a ; il .fut.enfermé à Reanes.
Ses fidèles crièr.ent au Pendant .s.a il spirituelayecuoeaame:Q(lue:e avait reconnaissa.it en elle Paradis où avait Adam. il fut libéré et eut Yu venir à lui la foule des croyants lui baisaient 1es mains. il lui fit savoir avait reconnu dans un détenu de la un enfant était né de leurs étreintes mysLa dame convint ce était mais les voies de la Pr,)videllce impél:létrat>le:s. encore en son revêtu et la mitre en la du culte.
Le proElie fila en à ce char de feu .. '",....".11", une il passa en An'gIE:tel're. la terre idéale des schismes. Elle fut ho!.piltalilère A il fonda une chllpelle. Au-ae:SStIS il fit un et grava en latin une re:marqulaiell1t un suivait les cours L'étudiant d'alors est devenu l 1
L'INITIATION qu'un homme, mais d'une pitié profonde. Emu par les souffrances des Français que la maladie frappait, dans cette ville inconnue et indifférente à leurs maux, il eut la pensée de les secourir. Il fit pour ces exilés ce que saint Vincent de Paul fit pour les petits enfants abandonnés, il les recueilIit. Il n'avait point de ressources, mais sa volonté était de celIes que nul obstacle ne rebute ou ne brise. Il fonda d'abord un hôpital restreint, très humble, auquel il intéressa l'ambassade et la colonie française, les Anglais eux-mêmes. Un Français, par testament, le dota d'un million. Il capitalisa cette somme, il donna des fêtes, dont les produits accumulés permirent de construire l'hÔpital actuel, qui recueilIe nos compatriotes malades, qui les assiste convalescents. Dans cette soifd'apostolat, dans ce zèle, dans cette abnégation, dans ce dévouement de tous les jours, de toutes les heures, n'y a·t·il point la secrète volonté de redresser l'œuvre du père, de la racheter de ses erreurs et de ses fautes? La folie orgueilleuse et stérile de celui qui se disait Elie s'est métamorphosée en apostolat généreux. Ainsi, ces temps prédits par le prophète ne sont pas venus: mais son fils est venu qui a trouvé dans la bonté le secret du miracle. (L'Eclair.) Le Gérant: ENCAUSSE. Parla, Imp. E. ARRAULT et Cie, 9, rue N.-Il.ode·Lorette.
1 EJl:posil;ion de 1900, avec PrflmÎiêre Liste des PAPl'S. L'Occulte à une sur les AY!iSa()Uahs. SÉDlR. - Elémellts l\1ATGlORE. ZHORA. - Etudes testatives.
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