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PUIILlÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION DI! -----....._---- ME. - 1S m • ANN E 1 - .....- PARTIE Comment il aborder l'étude des mtnes 1 et 2) . PARTIE PHILOSOPHIQUE Les pisions de 3 à 14) •••. ". . . Albert Jounet 15 à 32) . Feuilles Petites d'histoire 33 à 42) .. Le Nord: Swedf'nb;orf( (p. à . Coïncidences et à propos de la guen'/' (p. 51 à 55) .. , .... Les décoratjolls ail 5; à 56)... , ., Au des 56 à Cazotte. Bellot. Téder. Trebleda.
EistïbU8 Nitibus. x. Sédir. Jules de lIarthold. nel'mè:t1que. - l:n secret par mois. - cas célèbres Revue des revues. Lettres /1111,f,(iQues PARTIE :1 NOPe/llbre Ecole Tout ce concerne la Rédaction et les Ecll8.4ges doit être me de à Paris-VI". - 8i8·50 .\ LIBRAIRIE 1Nil
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais eUes n'ont abouti vaines et stériles nélgal:iolns. Science mentale a conduit les S8vlilDtS eu"{ dans le domaine des torces purement par lIIt la il distance. résultats de propres "- Matérialistes en arrivent il les nier. L'Initiation est de cette liste dont les efforts tendent: Dau la à constituer la en aplpli,qulint la méthode anciens aux découvertes des mois et ..............., l'Initiation adhère au de déferulent contre l'al"bi1:raiire, auiotmj['h1lli en et luttent contre les deus fléaux et le sectarisme SOus toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de !'HYP1Clotisltle et de la connus et en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle COimpte, instruits dans contient les études de une base solide il la Morale par la découverte d'un résottirismecaché au fond de tous les cultes. Dans la PlllilCt80,pJ:ltle, il sortir des méthodes métaph:yst'qulls des il sortir des pbVsilQ1Jtes des unir dans une Syntll:lèsie Scienc:e et et la s'adresse à !'1er an. collections des deus nr,l!!mlièlr..." années sonr ablol\lmlHll
- il des nol:iolllS rudllmentairles sur la rien de bon de ce à lire et à Les suivantessont dédiéesaux du monde ouvrent notre revue pour la soit ont entendu d'un fait et veulent se soit le désir sincère d'étudier l'occulte les anime. on croit que, se sende voir chose.? 1
L'INITIATION tout, lois connues et ne diminuent de celles nous devons encore Lorssera à même un, pS'l'crliq'ue, au Heu de briser son cerveau voir le de ou de l'aimance PHANEG. 1 )
(1) liON SONGE DP; LA NUIT DU SAMEDI AU DIMANCHE DE DEVANT LA SAINT-JEAN 1791 dans un sans m'en courir sur un toit et sauter d'une disit&llce couverte en ardoises sur une du soupçon. dans un apl:lsrtel1nellt demoiselle seule; on me la donne pat'eolte du comte de Dampierlre et QU1elqlues érudits ont mis en doute la <II Prc)pllétiie de l>, La à résoudre celle de yvoir réellement voyant au invisible. C'est cette que nous allons Nous démontrerons ensuite la po:ssil:lilité n de. faire da par l'Ul.I1ce par lai" jugera euaaite la définitivement. PAtUL
L'INITIATION hOlnn:le est venu au milieu d'une cour de monde: je la main sur le front et l'ai lié au nom Trinité et sous je mis. s'est m'entourait. persormages vêtus en s'en Je sors Q'aluml(jnilar mlarcillait à côté de dIS'8n:-1I. chez M. le ; c'est un bon j'eroploie mes moments à le visiter; je crois que je la le je me suis aperçu mes deux souliers étaient palltouffle; je voulais m'arrêter et mes les
5 mur· : J'avais cour de ; on par des étoiles. J'ai observé azur et très dans ma 'mé:m()ire à .." le ca(>harnllÙ[I1, il a été par une hn.·..ihl'" ternpèfe; un coup de tonnerre ra mis tout en i le carreau, tombé à cent pas est venu se roulant vers moi; il en est sorti sous la oiseau de la et la du corps bas sur le érrlOllSSlé. J'ai couru sur l'oiseau en faisant de croix; et, me sentant qu"orl:linair,e,il est venu tnl1nhf'r vous êtes helJrelux, vous ••'w,et maître? m'avait quc=tqtle idée comme cela. tntlrnai.. le dos au LES VISIONS DE CAZOTTE tous VOUS avoir mures sur ce pr(;Ipos. Arrive une voiture comme un m',apl:>eIJle par mon nom de la vous tomber sous la PU,isslln<:e la
6 L'nUrlATION nulle nation sernbllabJle monstre; je ne DO\lvais les causes ou les en de la rlll"lh$ll"nlllim ; c'était un chant les non rimées étaient: Ch(lntlons notre heureuse délivrance. Ré'verllé. je me suis mis en ; mais me tenant méhalrlce contre ce sorllle<l. comme contre tant vouA voulais mettre sur la taille du baron de et (1) L'Assemblée constituante.
mSi)es,tuc:use, con7 le LES VISIONS DE CAZOTTE de son et feUlX I=lan;enlés sur ce à l'autre: ces p:ass4ent dans son âme; le don de la Il entre en COIlVe:rS8ltion n;'tcrJr1el lui-même: la nature semble se trnltlhl,l"r cet entlretic:n Sllblime. ré,rélélOt à l'homme les secrets sa sap:esl.e mv'stères aUJtqlJlels il soumet la créaà se
8 L'INITIATION cruel assemmaux dont est Nasens encore émus hUl'lenlents que à entrée que les du rassemblent pour renverser le destituer le roi et finir par nous massacrer je me suis écrié: « versas sur la tête de eaux du mis dans la main de Ghar,tenla/:irne le brisas IX enchaÎné par les et qu i mardevant le de la Navarre dans les de Coutras ou ; dans désastreux dont la France fut d'une fois armas un Maillard pour le factieux MIJ'r,.",1 renrlplis de ta sagesse un Charles V pour ....r.......'... fautes de son couvris de ton bouclier Dunois cOlnbatt,ant pour fis naître pour le bon en donnant un ami selon son cœur j les autour du trÔne de Louis VUI.IlU:S, pour que les enfants du le triomplle Rn" ..I"..."." sur les bords de la solan'te surtout 1 pour l'homme senune affection tendre vaut mieux que l'élan même du ; pour lui de la celles même de finissent où commencent douleurs de ce Des 1 Ah 1 en avoir
t'illterrC)ge; ou, si donc à ce cœur, sentir si la dureté ne m'exauce pas: mes douleurs me chères; eUes m'associent à celles de mon à la dans sa si tu dis un mot, retrouroi; mais et cruelle ver une vie nouvelle... » Il me semblait cette du prc)fond de mon cœur, n'avait rien à refuser: je me révélât le secret sur nous, sur mon roi... un LES VISIONS DE CAZO'IT!!: 9SOUS un de ses dans les de Fontf;Jnay; Dieu1s'il est vrai que trouve devant ta révèle-moi comment tu permets que celui des mortels et des, VI.::>. "UIIL le cœur est soit acc:ab,lé et d'infortunes. Entends-tu ces à sombre et maudire mon faire retentir les airs de leurs cations? Tu n'avais naître d'un Cromwell pour la lui avais-tu donné le orateurs, et surtout ce reste le faisait croire et rendre à la vertu, même en commettant le atroce des crimes. Au d'un seul Dieu tprf·ihlp, plour'qUioi en as·tu fait naitre une couvre la surface de la France? '-''''''''&JI<; de bonté: je dus aimer mon t'aime; ton culte et le sien ne DelJV€mt à l'être sa douleur t'olffeCilse, sul>stitue toi-même as du roc. sont
10 attendre une les yeux... , un PREMIÈRE RÉVÉLATION s'élever de la nue une titel etdix cornes, et sur ses cornes dix dZ(zdémes, et sur ses têtes des noms de bla:spJ2ènles. La bite vis ses étaient comme des comme la d'un et le dr,::urtlln et sa . ..........."..."... c'est là le caractère de au blée. cornes sont le de ses consistantes en autorités administratives. Les noms de btllISp,'.!ètl'Jes dé!ligllerlt la que tiendront ces autorités, comme toutes les eaux au sein de:sqllelles s'est la mldtitucle c()ntuse farnilles vivant dans le mèlne et
LES VISIONS DE CAZOTTE Il Co:mnle elle est combats contre le attache et Et 'Pis une de ces comme blessée à mais cette blessure mortelle et toute la en étant dans suivit la bête. La par le roi le son pour avait blesséà mort l'a!;5etnblée, mais l'arrestation du bon roi de la bête: de ce moment ces
12 L'INITIATION EL il lui fut donné une bouche, qui se glorifiait insolemment et qui blasphémait, et elle reçut le poupoir de faire la guerre pendant 42 mois. La bouche de la bête qui nous déchirt' tient à vingt gosiers, d'où sortent voix, qui toutes blasphèment contre Dieu, contre la religion, contre le souverain.
La bête n'a réservé que pour elle seule ses hommages, ses adorations, qui ressemblent en tout au tribut que le vice paye aux prostituées. Il lui a été donné de faire la guerre pendant 42 mois. Comptez et vous serez étonnés de l'exactitude de ce calcul. Ce fut au mois demail789.quel.assemblée ouvrit pour la fois cette bouche, qui se glorifie insolemment et qui blasphème. Jusqu'en mai 1792, ce sont 36 mois.
Au mois d'août prochain il y en aura 39, il faut bien trois mois pour effacer jus<.ju'aux moindres traces que la bête aura laissées dans les différentes contrées, etsurtoutdans la France. Il lui a donc été donné de faire la guerre pendant 4' mois. Elle ouvrit donc la bouche pour blasphémer contre Dieu, pour blasphémer son nom et son tabernacle et ceux qui habitent dans le ciel.
Il luifut aussi donné de pouvoir faire la guerre aux saints et de les vaincre, et la puissance lui fut donnée sur les hommes de toute tribu, detout peuple, de loute langue et de toute nation.
Dans toutes les provinces de l'empire français, divisées aujourd'hui en départements, les blasphémateurs se sont assis sur les débris des autels pour parler au peuple, séduit par leurs impostures: ils ont céLES VISIONS DE CAZOTTE 13 on vient Je massacrer un des ep(.'Ulili::, victimes incarcérées par I1r.'1url1:! a donné sa pu;issj:tnc'e. feraie:nt·,ils pas la guerre aux saints! ils la à w ....
"NO adorée par tous ceux sur la dont les noms ne sont dans le livre de la vie de a été tmlnolé, oÈs LE dans l'enceinte des et même des sanctuaires. Des des ministres des ont été cha:rgés eux. Au moment où dans la ville MENCEMENT DU MONDE. Les les novateurs, les être inscrits dans le de vie? vengeances éternelles que la mort inscrire ces noms, de la et la' terre. ore'ille's. cal,ti1i'ité sera aura tué avec JUl-mem,e par C'est
L'INITIATION hér'oïqiueFa,l'ras, et tout récem8or<ieaulx. L,aIJ,llt'Qul'au. n. l'arcœur qUE! tI'()mJ>e 1',llliénatioDI de chllqtle matin sur le le vous a co(ité la ch,lqtle soir: C'est demain est ô vous celle le DOllvoir VUf'r,-", PENDANT 42 litOIS; que la nètre à ma voix dans les cac:hots d"Orléans, comme dans la tombe tant dans la retraite tant de veuves et comme dans la YUJi;UJLÇ de tant de des n'ont
1 r Ch,aldlée, suivaient du nouveau mé1téof'e. Et le side ascenclait toujours entr,ainant à la des sa trace comme l'ardente au le se au-dessus d'une ville illulstriant la Rome du sceau my,stérieu:se Et les mages ad,rènles s'arrêtèrent, adorant le berceau cette vapieurs du son et notre devant nous comme un chllqllle radiance nos.
16 L'INITIATION ténèbres de prismes mirifiques i et, nostaIRiques, nos yeux se souvinrent du jour des jours. Mais, pleins de sommeil et tout d'abord éblouis par tant de gloire, ils demeurèrent torpides, longtemps sans regards. Et de l'extase abstruse où nous étions plongés, ce ne fut que par nos accessions graduelles que nous pûmes atteindre l'azur et planer dans l'éther sur l'abyssique inconnu de la veille.
D'aucuns, même de ceux qui savent, éprouveront quelque surprise à cet initiament un peu bien brusque pour un profane endurci. Il est, de ces profanes plus élevés dans l'abdition des choses que bien des initiés.
Mais nous étions seulement dans un état d'âme relatif, par certains rapports, à celui d'un homme dont le cristallin est voilé par la cataracte et qui se rappelle, vaguement comme avoir rêvé d'une lueur que la suffusion l'empêche de percevoir. Qu'un habile oculiste lui rende la vue, l'aveugle se remembre, se reconnalt et se retrouve.
Ainsi l'œuvre de Jounet nous rendit à la vie première, à la réalité des choses sues, mais désapprises et non pas oubliées. Cependant, et aujourd'hui surtout, peu se développent dans cette atmosphère inconsciemment initiatique où nous vécûmes. A notre époque de sensation matérielle, l'esprit s'obscurcit, principalement dans le tumulte babylonien des villes.
Toutefois, il est heureusement, de par le monde, des incarnés à l'existence immatérielle qui n'est qu'une longue suite d'entrainemetit vers les causes finales. la paix et la sérénité des champs se rencontrent parfois des rustres en possession de l'art notoire. Parmi ceux-là
ALBERT JOUNET nous apl>arlllit par tous pas le mais la savent lire QuelQiue page du livre la nature, car la et le silence ont une pal:lellt une mais intuitive aux consans ]a clef des palimlPsestes mi.sté:rieux. Mais Je bien est si du se que le magisltère vient et surtout il arrive que, par les intermédiaires art dévie ses que malheureux dans l'e:lrer'dc:e et marchent à la sagesse; alors descend nous du saint à travers altitudes éon vient comme un au secours des de la Et voilà comment, en notre éJ)l:>qlle tl:oublée, est et comme un Verbe sUlpérieu:f. l'Il
la relile but que s'est avec la sal1cttfiE1r la science : tel Jounet. n'est-ce de la communion de ces dis:sidlences que sortiraient de et belles choses? Il serait en de mettre un ,terme aux uns et aux témérités des par cette C0111010Ctian. La d'un avec les exhumations la de avec finiront par se rencontrer sur la route de et par se souder intimement. Il nous serait facile à de nos dires communs à et à la et à pourI'ait "·nn.l"r.... le contact. A notre sens, il n'est pas de dire: Ceci tuera et de trancher la difficulté sans preuves, au lieu de dire: Unissons nos comdans une certaine mesure, la de absolue, si la devise de Jounet. Il fut un du m0l1de, son Orligme, plomrait prclfesser vraie. De cette éO()(]lJle gélrlél"atiiorlls successives ont sur du en aux CÎrCOl1stan,ces et aux milieux où eUes vécurent. ce cette absolument demeurait Mais aux savantes
ALBERT JOUNET confirmée connus la avaient traces ro(:culte, nous renconle la Croix. ces combinées naissent toutes les autres ; une croyance, un cOlnprellai'ent la science et la Ce le dans c'est cisément l'identité rencontre en eux avec les des autres Nous 19n,On)ns fait la et il nous n'avons rien l'il1ldi(lue; mais de du des emblèmes de Al.e:xalldrie et des muiltil>les On supposer que la par la suite et revêtit le découvertes des arc:héologu,cs et des elle est entrée dans la voie du par la science.
Les hommes le nous aurions par la ...... ",O'ic:r.."I" 1nous nous étonnons de ne voir les sources de cette écriture scientifico··religi,eus.e. Dans la étude sur Pen- dans numéros de aimé voir traiter cette science sacrée d'Albert Jaunet.
20 L'IKJTIATION L'occasion s'offrait belle à lui de prouver, des origines aux fins, que l'ésotérisme est le thalame où doivent se fondre en un seul tous les cultes, de la palingénésie desquels devra surgir le vrai culte, le culte du vrai, selon la fatidique promesse. Synthétiser toutes les croyances en la croyance première dont les autres semblent dérlver, n'est-ce pas la mission qu'il poursuit?
Rien n'était plus simple et plus facile, aujourd'hui que la préhistoire a déchiré les voiles des commencements. Dans les temps les plus reculés qu'ait fouis la science, l'homme gravait déjà sur la pierre, le bronze ou le fer, l'écriture talismanique. On trouve aussi haut et aussi loin qu'on enfonce le cercle, le triangle, la croix. Le cercle, par sa structure particulière, représentait l'Éternité, parce qu'il n'a ni commencement ni fin.
Aussi bien pouvait-il signifier Dieu, qui renferme en lui l'alpha et l'oméga pour tous les croyants. La théorie des éons sortant de on paraît également avoir été traduite par des cercles concentriques rayonnant les uns au-dessus des autres, comme émanation du point ou du cercle central :)e on créateur.
Autour du cercle centra), les cercles, en se développant de un jusqu'à sept - ainsi qu'on en rencontre assez - prouvent que )a science des nombres et de leur valeur sacrée était familière à la prime humanité. Le triangle simple, figure du ternaire, établit de même la croyance originelle en la Trinité, qu'ont conALBERT 10UNET 21· ces COl:lpalot olblicluelmelilt une pal'alleles.
Dans certains cas verticales ou horizon'talles les deux côtés suIes droites horizontales sont de tracés. par'allèHes sont Au avec les ..UA .....V'''.... les autres comme les existe encore des trilmgrles associés for'mlmt Mais ce et alors COllpéles olbliqluelnellt pé:rie1urs du ; ou forlmalilt à elles seules le les ne sont le se cornplique, du christianisme éscttériqlle a:nnl:)Dc:é Emlployée fré1quc:mlncllt dans les sépiultllres comme elle l'est d'a.illleur's encore de nos térrloillnait d'une à la vie future et à un rachat, que nous en cette ttu:idllqlJle retrouveraient dans des croix historiqtleS, pOl'tal1lt, au des ceruns sur autres en forme de l'ernbllèltle de la Rose-C,'oix,
22 L'INITIATION Sans nous attarder à d'autres considérations, que de plus habiles que nous pourront relever et compléter, nous ne retiendrons de ces nombreux simulacres. que deux faits essentiels: c'est qu'on ne trouve aucun symbole idolâtrique dès le début de l'humanité.
Cela démontrerait que, par une certaine.intuition, les races primitives savaient l'histoire messianique,qu'elles formulaient déjà par la Croix,symbole de l'humanité crucifié sur le globe coupé par l'équateur et la ligne des pôles! L'association de la religion à la science était donc la base des plus antiques croyances formulées géométriquement. Qui pourrait dès lors taxer de chimère ou d'utopie l'œuvre'entreprise par Albert Jounet.
La mission de la créature n'était-elle pas de parcourir un cercle et de se retrouver un jour àson point de départ? Donc, rien de plus naturel d'entrevoir déjà, au moment où le cercle va se refermer en luimême, la croyance-mère où toutes ses mIes seraient en voie de s'unir pour redevenir une. ' Ce serait le sommet du beau, le culmen ! ...
En supposant que les ésotéristes n'aient puisé leur opinion que chez les gnostiques, qui résumaient les. connaissances religieuses de tous les peuples, il faut admettre qu'il ont exécuté l'anatomie parfaite de la science sacrée de ces déjà lointains occultistes. Pour atteindre cette conception élevée au-dessus du vulgaire, Albert Jounet, l'initiateur de la nouvelle doctrine, a dO traverser toutes les phases du doute,
ALBERT JOCl\ET avant croire. Et cela parce a remonté à la cause, aIl de de la cause aux Pour celui se serait livré à du la voie à était brève et moins de avec une souveraine tous et tous sonder vanité palrtic;ul,ari:ste. II a fini par trouver reliune dans les mult,îple's, plrod1uits la Parcourir la cirl:onférenc:e humain, remonter au centre du suivant tous les rayons résumé la carrière et d'errer et faire dé<::larler que l'histoire de toutes cause avait exactement oh"sillIUE!. dont la se:mb,lait la Jounet a résolu le pro,blème par inscomme la science l'a par la matière testimoniale. crainte on crClvanCles est fiée selon les COlllfessiOllS ne Tous une inconsciente logjqllle ou par une sel1lsation sUI)ér:ieurernellt scientiont révéré la cause sVlrnb,olE!S de toutes
L'INITIATION ou t avant les Chéruordres de Jéf1lovah. que les divinités de ? Les mots seuls crCIVanCE!S où aboutit un sens au caJ:litulènent devant la supposèrelllt sllpér'ieure à celle mais aucune COllfusion ne s'établir. se sont dispu1té la en se battant avec mots la même et aU:l:qllels on
ALBERT JOUNET cOlmpanliscm fera mieux cornplrendre la similitude de Ce$ différ€:nc,es 81Pparentes. clis:sernbJiables, les recroiyaltlCeS, au milieu de toutes ment clilferen:te ont une extérieureuns des autres, comme ils ont un prlemier abord entre eux, les mêmes choses sont par d'autres mots, sans que ces ne pas la variété des Il en est de même des relioccultent une même divinité sousdes dehors aussi divers de même que à établir la les constituent diversités. langali:e au cOlmpanlnt un 'culte à un autre, on trouve, éviles mêmes à par des le souvent, ne sont que l'al- ,tér'atlon successive les unes des autres. le consde naturel que conclure à une avec sa vue les téet, avec une prè:cision la exacte dan'> ses nombreux travaux. ral)pe,Ue presqlle la démonstration Aléoutes de la côte nord-ouest Alllér:ique, dont les coutumes, les la manière de vivre sont au même niveau des
L'INITIATION systlème de de malheureuses ont une cro1yalilce la du des révélations spirites. Albert .lV\UU:;\. pour lui restituer sa combat le matérialisme moderne mieux reconnaitre les de leur avec le culte en de la act1uelle a été bien relTlplie. Il au une descendante et tombe dans mondes de en a commis des crimes et mal vécu. en occultistes. la matière à sa retour en en cas de méremonter sa sarlctiticlildont rhllmllnilte summum ma,tériel, il n'est pas d'une opinionQls:seIT1" blable à celle des aléoutes. du Darwin la cr01valilce conscient. tion. 810Ulter ce fait leurs croyances des re..
son sur des émiALBERT JO\J!"ET nences pour donnent est une vtl'uaOle Edenal. Ils disent que le et la sœur, la soleil le priltlcille te:meUe. incestueux et furent dans l'irnnlellisité, où ils et à se rencontrer et à se rei'oillldrie. ''''·'''''T..;'''' pas là le à la recillerlche comlplérnenltaire? leur reprocher en se réu:nUlsallt Dans leur igrloran1ce, ces sauvages sont pos:sible que les trouverait en
L'UCmATlOR immense couverte par tant de s'arloooœpOtJrètl"e le triomplt1e terrasserait les argutile5 d'el[)seJmb.le sur un "\J'uu:". il nous est sa victoire sur ses adversaires religieuJl, semblent d'un très erroné. En est-il si abS()lu le les que les livres de Védas ou occultent !'irlcons(:iellœ créatrice? Le ancien culte des argens, vient des a été ce établit dès en faveur du vé,:liQue. Il serait curieux de savoir comment né()·bOUI:ldtlistes jllstifieJrai4:nt leurs si OPIPoliait seulement cette contradiction. RiJ7rédtl. on trouve clairement la spiiritualliste, la croyance en une divinité béatrice: «La mort, y est·il est la de flime d'avec le celui-ci retourne dans le c'est-à-dire dans les L'Ame accueillie par sub1fim.e. ". a04ClellS), de le laisser s'adressant au mort, dans ces termes : « le Dieu est imroolué c'est-à-dire le le mort avec Dans un le nom de On le de traiter de l'el1ltolirer avec les POllvoir des dieux. continue à peu
ALBERT JaUNET l'œil aille dans le le souffle dans vents; donne au ciel et à la terre ce que tu leur dois; aux eaux, aux les ton » n'est appamathé· si on 0011vait olrouver réel et que la restitution éléments aurait toutes matérialis:me le le son être une faut de tes tes feux. au fais·le descendre ensuite de prenne une à à un corps. » palraRraJ)he prouve non seulement la croyance spiritlJalisrrle et à la mais la successive des âmes ainsi que l'el1SeiRr1le sil1lcèlrel111ellt à nous demander comtesse concilier les en sommes comment la vaillante et n'a pu, sa Repue traditions avec les traditions occidleoltalles, et comment les nélo-blouddhh.tes ODt tant de aussi peu COllfuses 1 En toutes les émanations du Védisme se sont en sVlltèrnes spiiritualist:es, on carrément affirmer que les assez BoUants dans son Christianisme PIUlfp,,.in'IP
30 L'INITIATION Védas n'ont et n'avaient rien de si matésectes en sont sorties avec des sont ré· ponses à opposer à la solution de la revue 1 En constatant l'immense de Jounet sur ses on est de la délicatesse à se la Cet humanitaire continuel élan d'amourvers son selnblatlle, sans le blesser. prclchain comme il est la vertu dWbcille à souvent dans le monde des s'a1ccclmlplil;sentpal"foiis les sombres comment aimer quelq:ue sorte s'aimer soi-même. essaierons par une de ce théorème un peu confus: L'humanité un individualité est un membre exactement animé: les jarnbes,etc., de font intimement de .son corps.
Si le etc., sont atteints d'une maladie cruelle et au de compromettre l'existence collective du corps, l'homme serat-il assez insensé de nuire à son membre de acc:ahler, de se venger sur lui des lui cause? certainement. Le désir de l'homme sera de au membre malade les soins réclame et de le Voilà pO\lrquoi l'hlomme doit veiller au bien-être de son semblable appartient au corps de comme il
ALBERT JOUNET en crClV8.nce. de leur cœur et de leurs rizon des socialisme le pas au milieu des cOIlceptilons autres socialismes sectaires. à un immense ban- "",rn"','o convier l'humanité dans un écroulement soudain de L'amour a-t-il oone une En cela .M.H}lt:ll... VUU';;t se le ch'risl:iallisllDele phlstradlitilonllel, dans le catholicisme le littéral.
Le propre de 111 chrétienne fut la fraternité -des et non la trace que imlprÎlma le de l'histoire de l'hllm,ani'té socialiste de de son avait dit: Alme!,r-"024rs les uns les autres. Le caltnclHpar sa son visa partil:ulièrerrleliit à universaliser son UV);';''''', ce était une manière sa aux autres.
Le christianisme seul eut la prl§te:ntion de vouloir être une en fil une à l'excès. de tous les hOlmnles des c'était les races, c'était de l'irlternlltic)olllis:mc:, et non des sitions matérielles et morales.
Il est extraordinaire et absolument inc:oRlpréh4enL'INITIATION du doivent pO\lssl:rà par les sentiments moraux puisslilnts. armés les uns contre les autres, s'entretuant le de monarques se disent les uns contre autres les de Dieu; de ce être l'am:mf et dont ils la haine 1 Si les sont un obstacle à la à l'ex.parlsioin humaine, chlréti.en:s, loin de s'allier à eux, et à ce chéanc:e.
Alors la Rél)ubliqlJe a'lancée, la seulement par une nuance, se rencontreront et se souderont nuance, Albert Jaunet vient raltre. Il ne veut pas éOlUh'O(llllf'l" Honneur à ces aux vrais sionnaires aux unissent tandis que les autres sél,ar'ent, pousselltà la que les autrespoutsse:nt à la discorde. Ils sont les de ..
PETiTES QUESTIONS D'HISTOIRE au renousont maiçOlln€!rie » se et ce fait des lit le passage suivant: « était naturellement un avoir influé sur lui au de la ma1çonnerie ami pel"sonne! Hanovre ne connaissant ni la ni avait été en 1714. à Y la reine Anne sur le trÔne des (1). Tout devient encore (,) Dés,aguliers le 29 le u mars ,683 Il La Rochelle; mort s
L'INITIATION dans le but de ce de restes de rOIl'lc2llitStl'e (1). » En 172 l, un certain fr.·. AIlIOrle-l\1l1CnCl de l'Ordre par prf:cis,éIIlent, en 1721, se trouvait entre Je et fait descendre anji:{lajise, avec 1 comte de cela s'il
FEUILLES MAçoNIUQUES 35 aurait sous les ordres de Marlet par Fénellon et ornant le - trouTe à OunFTtl.tIJ.:Tft,ité. comme s'il au secret » convenant très aux bannis du la fan:lille Initié par le fr.·. R. F. Gould, 1 'tait le descendant direct d'un de connivence avec de G1alSC<lW, adeur et un M. de de La MOitl1ei-I'ElDell<m. ancêtre de ambassadeur de France en EcoSlle, avait dans le but de délivrer Marie StWlrt. alors en
L'INITIATION de maçons en du que:lques la cardmal Uubols étant maîtres et une nOIUVE:lle prenallt naissance - Ram· "itltorllsalle de la es auteurs ont dit que· cette 17 ,mais il est sim,plemelilt celle de la reconstitution de
*• • ffiSlrQ 1uis de Wh$lI'frlll'" le Conseil du Prl!tellda.nt. Mme de Villette. nièce de d et parente de Voltaire.
L'ncmATION de Londres rappelle tout à coup que ses dtllqu,ante ans aupalrav'ant, étaient au mieux avec maiçonnerie du définitivement son pays, se et se rend à Rome de III ( A ce moment le méro du 3 une annonce goriqlue dont il n'est vraiment de trouver la savoir à ceux de ses lecteurs s'intéressant aux recouvertes d'un et ancien des inspremiler empereur de histoilre), et dont le Le jeune duc de Wharton avait été l Paris vers la fin de Il avait été alors très assidu chez le lord ambasà et avait rait la connaissance beauche,valiers cn4é duc de Northumberde la veuve de il était TeJUand·malrtre de la
the Free-M'asol'U sur le pré:ter1ldu un peu entre il est que:sticln pre'tendtVlt et .I,/)ulr,url et le Satu"dav 17 ocsuivant assurent que -Il de maçons éminents se sont eU:l-DleOles délua'c1e5 et sont des paru à pour conamissicln FEUILLES MAçoNNIQUES "P..;"h,,,.I1,,, dans la et ....n·"m',.nn ne sera reçu comme membre tant à son ORDIlE NOUVEAU et n'aura ment B. le czar de et le sont entrés dans hOltlor'ablle société; mais son accès a été au à sa se (1) Toute cette fiction, nI' des vérités, et ceux connaissaient les arrivés en Perse en immédiatement, par le moyen de cOlnpiarsisons, déc:ou'nir les vrais noms da mis en cause sous des faul. noms. On sait que la de Candahar et de son fils avait eu la (2) Je me question, à de traduire le punptllet de le faire connahre allx lecteurs
L'INITIATION maçonsinon le le genre facéPerse et très connus à de certains écrivains dans The Secrel sode l'ordre des et se{:Iternbl:e 1724 contient de un autre LUnuIres, et dans il est la cour du ,'<J'JI'\{. en Perse. «. Voire dit le soi-disant mandarin au seesl à Rome. aime beauécossaIS et emploYal:llt, des Lettres persanes, au moins lieux des secrets de la cour littéraires de Volltair'e, tombons pas dans la - à l';... .... d'Hleck:ethorn cietieg - ont eu la naïveté comme un vu, dans les en le fr,', Findel. b;ngland, Irland und Schottland
est suffiest Je du Pré:tendallt (1), et si le manest il me clair est à est le duc de Whal:tOlll, IlranlQ-lrnanre sortant de la tire me donne à croire H?I'fTH1n ./nfL:rtt/ll du 12 décembre FEUILLES MAçoNNIQUES 41 notre ordre et ont une emUIGII'CIn « mp'mlwp rpf,tJht·p dp, a souffert d'être déJ"ra,dé comme de cette société... et s'est inscrire comme membre de la des à dans Fleet· street... » le duc de Wllarton. samment dé!,!!!':np. Je renlar.que dans de 1 tout entier par je traduirai Pc()Ch:airlel1nellt pour le faire COlilnllitr'e en entier à mes est de une nouvellement du « des modernes abus nés dans rancienne frtJltet-niiré çons » et que « les om;ie1,ls et réels maçons sont Înl1Îtés à être >1>, la naissance de Charles-Edouard la solennelle. cardinaux et un Te Deum d'actions de (Hill. d'Mlg., par Boltnech()se,
L'INITIATION de son t l de iniTÉDER. NOTE. - Qu,elqil.1es erreurs de se sont dans mon de dernier (n' 9). Je crois utüe les relever. P. P. Id., P. P. tiant; P. :&g6 l al1cune aNtre COllsil:lératii:>n, au lieu de 1 aucune COlllsidératiola. T.
CONCEPTION GÉNÉRALE ET ANTHROPOLOGIE dithcile, M......UIll'....;) y est arrivé et je vais le suivre dans sa manière d'a,pprécier la nature si élevée du « pr()ph:ète du au-dessus sciences connait que personne, il ch1erche, de la raison et par les de à en déc()uvl"ir princilpe:s, la consen même tbéc)soJ>he. » intérieure ou d'il1ltuiltion ph.ilol.ophie ; aussi errlpII()ie sa raison lumiêre insltants, il coltlpte
L'INITIATION de la do(:trilnes reli:g'iellses ou Il est théologien, lement de sa eUe tient la puissance d'analyse sa ue c'est le résurrlé des problèlnes thElosopl!lie tient du et non mais il étudie et écrit comme un saint A\llgustill, convaincu de la droiture de ses de ses vers la des ins,piratilons divines que Dieu cOlmotlultliqlue à son âme; il est et en un mot, d'où une sincérité et le charme de ses OU'VrSll.!e:s. cornplrendre toute la pro!ton.dellr enltrelpre,nd alors de nous donner une du entier de ce penseur, mais en s'arrêtant surtout sur les ou morales forment le noyau vivant de de :Swedenb()rg.
Et c'est en ces pages imlPo5isiI:J1les à reJ:lroldui,re, eUes à surtout admirer les sérieuses qualités d'a,nalvs,te. d'é,crivaiin consciencieux que Il s'est si bien le croirait la de ore:sellLE PROPHÈTE DU NORD mater une relïllioio tout en la dégageant que ch,rlet.lr (amour), il a souveraine; en indépendalnte et partait:e, toutes les existeltlces. mais l'a tiré de les êtres en cornmunion sviritluel. d'où le nlitre doit être causes el des mOlndedes car il est cOlnp,()sé d'une avec eux un enlsenlble, ou même le OCC:U/,tislfe en nous disant nous souvent sans le sentir son à :sw1edenbclrg, a le même de vue L'homme aPI)arltierlt à la au visible et à l'invimais notre est lui-même un sant sens et à l'irnn'l,,·t.lllitp nous sommes doués source sans cesse jaillis.salnte Il n'a pas créé le monde ex une em,rnalrlOn polontaire. sont de sa vie unllque, la forme de chacun par sa tout et conserve tout; rien n'existe et ne subsiste que par son Le
L'nUTIATI01ll icison et pe,otec:tionne, et que particilpi0I1S to'ujo.urs dav'antage à la vie d'en déJ)ou,illlmt de notre or- "'"UA.... ", et trant le chemin du ret:,en'tïr. l'âme consciencieuse Il lui sera donné dans lui auront ll,;I--lJlI.li. mort, en nous nous ho,ml1les-esprlfts, conservant serve et respe<:te, sions nous unir à Il ya dans à s'ouvrir suc:cellSh'eIJ:lent,
47 se recomaux thE:ollogien:s, ensuite aux âmes de aSI>iri:nt à se rendre mais auxqlllelles mSlnquellt encore des convictions est du jugement der'nie:r. de la de la du .....'u.,,, ..... n'insiste pas sur la manière à ici. dis'tinl5Ue surtout, c'est vues la V"U::lÇl;, tant la philos()phie Lesysltèmle de Swede:nblofR se recomlmllOcle encore sa tendance mCl!delrne et ration,ne,lle. est caractère esslentielllernell1t LE PROPHÈTE DU NORD Si et en il n'a pas examiné ne se pas au aJ1t-Dulavec la même urgence que le nOtre. fOl1ldelllt une ils nél:esf;lté et se montrent intelliRellts, de\'ienmelrlt Us sont est M...........,...'" rét1lrmlVe et avec raison le et Sw'edl=ntlorJg, par son vraiment un créateur adlnirable, la beauté sa ne sur'pa!oser la et les vérités
L'INITIATION L'Homme d'après Swedenborg. M. Charles Byre reconnaît, et ce m'est un plaisir de le constater, que Swedenborg est profondément spiritualiste. L'homme, d'après ce dernier, est un esprit conscient et personnel; il se compose de deux essentiels parfaitement associés: l'Intelligence; l'Amour ou la Volonté; leur alliance sert de base à l'union des sexes et au mariage.
A l'instar de Descartes, le philosophe suédois partage notre esprit en deux catégories; if rattache la volonté aux affections, Ces essentiels dérivent de Dieu, qui les possède à un deqré beaucoup plus élevé, au degré suprême, ou plutôt qui est flntelligence etrAmour par excellence, en d'autres termes le Vrai même et le Bien même, L'homme a été créé sur un plan inférieur pour reproduire ces deux essentiels du Père céleste; « il n'existe qu'à titre de capacité respective, de « réceptacle » doué du librp. arbitre, appelé à se remplir de la sagesse et de la volonté divines.
En faisant mal, l'homme tend à sortir de l'huma· nité. Swedenborg donne des gages au réalisme en affir· mant non seulement que le corps charnel fait partie de notre nature présente, mais en outre que notre mOI, spirituel par essence, possède néanmoins des sens et constitue lui-même UQ organisme. « L.'homme a un corps spirituel complet dans un .corps naturel. » Sa théorie de's Degrés joue un rôle considérable
49 mener au LE PR(J'PHI!:TE DU NORD son sysltêrne. M. Chlllries eXI,!iclue avec ; il nous évite des en par'eillle matière. dlemiandle au sculptleur le une statue de 1° amour du ? non. Par amour ? non. Par pur amour la? ce seoltinlen.t, cette noble sert de mobile à ce va dlmoe un but à son activité. COlnmient reira-t··u le rh"',f_.:I",...,,,v.... rêve? ? tueHe constitue la cause ej}icicmce, si nous apl)el()Ds Je 3° Il la tous ceux à ses travaux, met le ciseau à la main et t",,·min.. la statue d'ivoire et son cœur voulue et sa l'a Cette statue est la cause et sont trois de nature différente tendant vers un même de même royaume de «
pariA S'QIPpeUeloa l'komme nai'u:rl'd exactement « », mention. «En .s;ellielneltlt nous définitibellrelL1X, mais encore nous autant possib.le Sllr l'échelle des nous amener à une paIfai:te communion avec comme il est le nrQitotvne de nous lui ressernblon.s, nous méritons le titre d'tIOntlm:es.
SDPlJOSitioDS à propos HOlnm,age A. PAPUI et à PUIiEG oellJt-etl'le. si son alliée vaincue par un Les prédictiollS de de la Russie la actJuellle sont encore de ,se réaliser; nous sommes à la et la marée montante des Ni:PIX)nS continue son envahissement sY!ltélma.tiq[ue la Devant du Czar se sont ; et la ....'u..... doulotlrcluse:- ment se ne sera pas défjnitivlemlent artificiellement ressuscité. que les autres nations de l'Eurc)pe COILlSiidè-- russes et terrible
L'INITIATION : « Le », =8 8 en la destruction pasles mers et virent la sUJ)pr1ess:Îon sa liUI'!'SUI;;, a'urcmt··eu,es la réa,etioln et de la le nOIYlbre librante 1 Les années de la nationsllité polcmaise pour cOI1lséquerlce, ? Y dans l'hi.stoire, des événements dont tion des dates de pour nous f'lp,rmptt,rp de supposer d'une action contraire aux lois ou nuisible à une de être entrevue par not1nbrles ? Et de la révocation du couronnement Napoléo,n 1er et de se à notre mémoire comme un de constatation. Le massacre des eOt = 1S. La défaite des à la et III mort de leur ......."u,,,. 15, parais5ient
A PROPOS DE LA GUERRE RUSSO-JAPONAISE en d'un pur entre = 15 et celui l'année de 1·..." ..,1.. courante? del:na:ndl)ns DOllrQ'uoi ce n'cst l'acldition des :.&3 et 14résultat. Est-ce parce forte ne sera que de il a été A la de l'Edit de noll.luç;:>. en 20, =201 Le couronnement e'Ot pour COlltrel-cC,Up de III en ment?
toutes les reux par la vio.lenl:e L'U!UTlATlON
On mande de Tokio au Les soldats d'éclat se par action immédiatement un brevet ». Le rait d'armes y est raconté en mots. Lnllnl'I'! OIlU:ler. même un a le droit de délivrer un certificat à ses subordonnés. On tient compte du nombre de obtenus dans les pour les décorations. les décorations sur le de bataille n'ont été conférées morts, distinction PO:sthUIIUIl est dans les traditions Dans le une cérémonie funèbre a eu de même que dans le à Tokio. Les des soldats et officiers tombés ont été brCllées sur le de bataille; quant à leurs cendans de sacs roses, elles ont été diées dans les où un service funéraire fait par 3'10 fut célébré. La de ces morts ont ité décorés et promus à un , A ce propos on pourlrail faire les réfle%Îons suivantes: 1° Dire que l'on nous les Jal)Oniais comme rompu avec toute nationale et un matérialisme absolu. 2" N'est pas un ex,emple frapp:ant de la survivance.
n'a L'INITIATION A. Aux cendres même il est comme accordé un restant de vie. B. Grades et décorations sont accordées il des êtres n'est-ce pas l'Ame survit et par son sacrifice à ... ......ç s'est haussée il l'immortalité. 3" aux aux aux tellrtples, dication que la des Ancêtres et des pas rait encore entière au brutal matérialisme. 4" Il Ya au comme partout, cerveaux faussés et socialistes révolutionnaires aveluglés, mais ce ne sont que des accidents passagers, etc., etc. .. " " rel,re'ndr0l2B dans le numéro la « Kabbale » d'Eckartsdes gra1Jures nous a ob/iN.D.L.R.
Extraits du de John CaJlendish esq. de Londres. yeux en fois et saisir la main tendue mère de son (1) Le à la du récit du il y aurait un intervalle de mois, le ne l:.mlp"T, comme on le verra Les extraits que se rapponent 11. l'A'''''''',''' ob le pr()(ellllelJr de son pour première
, 58 L'INITIATION m'e· mais Marx et est à l'intérieur exaeet Sbaklespieall:e ouvert; une le suivant teRlpêlte ». Croivez-moli. Mlon:;iel.llf, la un Ainsi commença notre caInpagr:le et l'Ariel du siècle le de B... 'OI'Y''O JE;' XIII Journal de se suivellt récit. nent 10, 1 extraordinaires que nous avons observés l'arrivée de nos amis allemands et dél:>as:sellt ceux que nous avions avant eux, sel1[)O!ent iD\1UqlJer que nous cOlnn:lençolls une nouvelle ère et je sens la né<:eSl,ité d'app1ortler un soin extrême à rédaction nos sou:- En ce'moment, rumeurs nous vienAU PAYS DES ESPRITS nos peut-etre là le secret de la et lui eDs:eignerlt à l'hulmanlité ou de ceux que l'on apl:>ellle sont ont amis Ils ajoluteJ:lt leurs faclLÙtéis, connaissent et nous communication avec nos sOIDll,ambu]les,
60 Marx a écrit. Il et me fait savoir désire à la réunion de la :Solciélté vendredi soir. su que nous devions tenir une à cette ? qUlelle question! pas tout? Von Marx mais ils ne seront pas sur mon Ame sur toute notre de ce soir Ols:oelr3 mars. sera les UUiil!':t::>. Le vient nous un semaine. Le soir de son arrivée il a assisté à une "c<uu.;c, et, par ordre de nos nous en aurons une autre ce soir. On nous de Séance du du 3 mars. memt:ires et otl:icie:rs, les néo- deux venant llOtIOra.lre, le PrOfeS!ieUr Félix secrétaire. d'O\lVerture on décJlara n'était pas cne réunion fermée et po'url'ait adlnelttre des visiteurs : dois notre :SOiClelté était en assez dif:licile bien ne fut pas absolument secrèt1e)
61 moins ressentaient de hurnailn, et et « Dé1opltlyl:e A.lex:anlC1re nous visita. intéressantes c:sp'Hl.Sdu réflexe majgnétisE!ur. - Nous fiimes conduits le AU PAYS DES ESPRITS celte réunion contre notre ilLlIi:ULC, animés. son ne avoir maitre de 1 Lord L... et du .ç."Ç"'I;;.
Dréllente. si le Ch(lVa'lier L'INrlIAnON A l'heure 00 nos et finit oonsentir à réplugil,an<:e. On récita n·v'.....r et par un se manifdtler nous une âme vol,rlnt,e, Marx avec un mèche de cheveux noirs à son avec hésitation dans d'un moment où le et la oon, pas cela 1<:'esldernallde parc:lon à ceux bellUC:OUP que cette visite n'ait pas lieu. ,. Im,tarltalnérnertt la lucide les dis· parurelt'lt du les le des brasiers' et tout de l'indiscrétion <:omrnis.e par notre visiteur. quel·ques min1utes, le professeur
AU PA.YS DES ESPRITS 63 mon étrllnge, IClinltail1, résonna UIU'lIUlC, mnrmura le pr()fesseur. que tôt 1 Hélas 1 il et..• A ce moment, un dans la ; la tressaUlit avait cOlmt1!lulniQlué sommeil à toutes de l'év()Clltion. CeIlenClant nous vîmes tous très nettement l'a!)paritilon synlpalthis:Ames à la de Von nous le vlmes se sur la COlllteml)la avec admiration. tout bas Peter nous vou·
paraîtr'a, je le mOldelme spilritualis:me aura attiré des milliOilS mais les circonstances de mon récit sont à côté presque communs, du spilritisrne. n'étions pas habitués aux mouvements, membres; du mois. travaux étaient commencés n'avait encore paru. A JU(:laes, sans dire un mot, se de la comme si la Elles étaient toutes prclfolldl!:mEmt L'INITIATION Il fut nos U.U•• et nous nous séJ>arlales en convenant le lendemain soir. L... se les membres et le Von Marx avait d'assister à notre prc)chairle séance. n'est pas sans mer pour la po:.tél·ité naire eXI,érienl:e h1umaine. Au moment où ce
il l''!*'''' entrancées. serobile une nous. AU PAYS DES ESPRITS
(Suit,.) TBÉOI)W,NE A STELLA Mon l;UildUt, les d·esde n'est connu de pel'sonnle, ont mérité de vivre dans pas!lent les soulftles ; mais nous ne pourliOTIS l'''''''U'', devienne la le chemin l'im,!>,,,,, partiCtllièlre de de et ressemble à au commencement il le hommes sont naïfs; ils croient en pre:nnent l'....."' ........ pour et ils à cette en
pour chalrme et la quintcs;sence ans que par le tu n'être la mllitt"eS!;e tômes. L'heure sonne où ton à ami le sentier de la Montaigne LETTRES .M4G1QUES vers inconnus du .. eux entrevoient commune i ont fait le pas sur la route avoir toutes que ce commencent à les oublier et s'app,foc:he d'eux dans la mesure où A STELLA te parje ne sois cet pu avanmes maltres ne conencore et mon venir sur cette terre. Mon OrlnIe:ll mais je sens je suis
L'Il'UTIATION que je ici-b.lJS fais je si tu en as un, unU-I't:. cl)mbien ('i,,," tp·rnr'ill pc)urrai-je rPiIliilltl1"r à la mulRrcluil.ler autour n ......'."l'" nl'alttelld. est-ce une cterRé]poDlds··mcli, chère 68 1 r-,. 1 i. THÉOPHANE A STELLA delrnand1e, mon enfant. hOlmn!1es sera Thléophal1le, il Il toujours ans. mais l'e:lPI,essio,n qU()ïqtle toutes les et tous ses mouvements restassent emla même puissance surhulmaiine. mClntiagrle faire la matinale que du désesp,oir, même. Sur la route une caravane escortant un annamite la thibétaine ; avec quelqlues-ulnsde ses membres reconnaissance, car, à un mots
LETTRES MA.GIQUES s'unifient au milieu de celte cirlql.:lanitaine à l'eulropÉ:enoie, marCllant sible. Il me serrlDle que je t'écrivis. n:tudjais
L'INITIATION où je deorleulre mlainten:ant. me avec travers les entrevues les hautes ..." pag;noils de voyage : en turban et en cOlmp1let mer. le la las en m'initiant à donc à Bénarès avec d'inti'oduction nécessaires pour que im.pilrOi:1S aux ne soit la de ces di):)lolmates ou nos aCllidélmi(:ieilIS est une ironie savoureuse pour connait leurs vrais des blancs. n'est pas en la deux' l'étude
y LETTRES MAGIQUES nl'aIPpc;:lle; car je ne t'ai pas contention nous THÉOPHANE A STELLA comme la
L'INITIATION du mal il n'en voit que la il le l'avenir ne il ne connait que le et sans toute sa richesse; il s'immole sans cesse et siacrillc:e un nouveau trésor si tu as meure demande. ANDRÉAS A STELLA A me mes mes et mes travaux, la lassitude m'envahit avec la .........'..,ou le chemin ne pas, ou de m'être dans une dialccltiqtles, toutes bout tous alfl'ooté le sang, les poi:soos, inv'isillies des la pasont revenus de toute extases du la nature, des dieux de la auiiourd'hui il ne me reste de tout que Et va-t-il me de toutes ces sciences et n'a rien pos:sédlùt le car sa rel1lcontre,
LETTRES MAGIQUES je n'en THÉOPHANE A ANDRÉAS se tu rencontras sur t'honlfl-tC). ne t'a-t-il pas mouveautre de sens COlltraire, pour un fardelllU, et le reste ton corps une force et de sens contraire? ans que tu I:"lUUII;=>, de la substance corps t'es donc dé'veloppé, unesorte d'hercule mllignificiue malisI)eu .......,."'. '....."'."&.'" de vanité. avoir crû il te il te faudra'!t oublier mater'nelle va te COfldulire en choisissant
L'INITIATION uUlsse·tol condui:re par ANDRÉAS A STELLA inconnu, Il m'est choses sux'prlemLDtles la m()ls"cl. un certain de solliicit;ent à abandonner SimR.
le humain son corps seulemlent est COR1PO:sé trois possédant crulcu.n une membres; ce sont: le sqJ:mlent ab<lonlin,:l! et ses memll,res le segmeli1t tho,rac:iqllie et ses memb'res tholrac:iqtleS, et, segmelrlt ses membres cép'balliqtles. au·-aevallt de la cranienne et au·-ae:ssuis segments se trouve un ensemble d'organes Oflllces, savoir: narines et une bouche. rattilcbeà un segl1nent se ratlacheIlt au cerveau. UUIJIU'''' (hÉ:mispllèCles cérébraux et cése OU pUl'ement se rAt'tV\rtl'nt aux L'INiTIATION : OU mOrement rap;polrtellt aux fOlllctÎC)ns ritwelles et volclntaiires, actes de gntre ces deux les é1tudlierlt encore les états astraux, mais nous ne citer pour mémoire en ce moment. de immédiatement soumis à la direction de la vie animale et ceux délperldslDt de la vie consciente, Les continuent lon:ctÎl)ns durant le et les les cessent. continuent à encore un moyen de la voix. memb;res thc;rac:iqlles) et les maxil- c'épllaliqLles) cessent leurs pelrl<1lmt le sommeil. 11 en est même de tous les orlotanes nous que ces organes vie consciente, Mais une un va nous montrer que le de de ces organes est cOlnplexe, Ainsi la outre ses tOllctiionlS dans "A'h<:l\r",ti",n et la mastication des est bien llarefien vigilant des substarlces IOloilerée:s,
les recl:mnaîtr'e, à la troiubl,es ou que LES RAPPORTS ANALOGIQUES DU VISAGE 17 cas, mais fon.cti()ns verob5lCUIrs dans le l'abdorI1Cn, pOtlvoir de la pou'voir d'érniSliiion peu '''l'\,'''''', et outre le sens de encore à une curieuse et encore inconnue modification brante du sens En a dét,erlIiliné pennet1tent de est ouvertes du extérieuret réc:ipirociuE:m1enlt, e:t n()us verrons, ....1.'.'" ..<I comme une étude de chacun des organes ce nous et instructives
PARTIE LITTÉRAIRE 2 N0VEMBRE Te voilà de nouveau, triste fête des deuils, Jour morne ob le ciel froid sur la nature sombre Jette un voile de crêpe et met en nous votre ombre, Très chers dont sont éteints les souriants accueils, Très chers qui pour jamais avez franchi nos seuils. Le souvenir sacré, fils des douleurs sans nombre, Se fond en ton brouillard, Ô temps 1mer où tout sombre: Les bouquets étouffés meurent sur les cercueils.
Le poids de votre amour sous lequel tout succombe Creuse un vide en nos cœurs, fait de nous votre tombe, Et muets nous allons muets vous écoutant; Tout être aimé qui part en nous quittant emporte Quelque chose de nous et nous laisse en partant Quelque chose de lui qui fait l'Ame plus forte. JULES DE MARTHOLD.
HERMIETIQIUE IncanAstlrologie, My:stè.r1es du Soillmeil, Cllairvoyall1ce. Dace: Les tations. Les cours de l'Ecole Hermétillue devant une salle comble. Cette maniè:re il peu commencé leurs COllfél:en'ces inscrit en même des cours mois de Le droit à Ecole: Hiernlétiqlle est de 2 francs et la cotisation donnant droit il suivre les cours est de 2 francs par mois.
Le nombre des est strictement limité t:t les membres '!lu Comité de de l'Ecole se réservent le droit de sans toute tion ne leur semblerait pas être acc:ep1tée. cours cette année sur les Sédir : my!;tiqlJeS, et Eva.ngil!e. ) : Constitution de l'Honlme, Nombres et ;:,ymtloCultes et Dace le ins1crisnio,ns, adressier une demande au Secréta· rUE:Séguiier, Paris 1 ,.. 1 \ soir FfllnC-MaÇ<lDll:erie, Nombres et Tarot.
Jour des cours: Sédir le le cours de haute du docteur Rozier. a lieu le mercrledi, sera ultérieUlrenrlerlt et les élèves en rece80 L'INITIATION PROGRAIIIIE DES COURS Ocùlbre t904. Lundi 10. - PHANEG: Etudes d"asl,rolo/rie. Jeudi 13. - PAPUS: Constitution de l'Homme. - InI,eglrlll. - L'univers Etude : Hébreu. Mercredi. Jeudi 20 - Lundi PHANBG : plsLDi!tes et les Mardi SÉDIR : Hébreu. Mercredi 26. Jeudi PAPUS : astral. Lundi 1. -ED.
DACE: L'tlnl1r1m.eastral les lois de et le Mardi 1er• TOUSSAINT. Mercredi 2. LES MORTS. 3. PAPUS : 7. - PHANEG: Mardi 8. - SÉDIR: Hébreu. Mercredi 9. Jeudi 10. PAPUS : <.,;a.ro:s-I::sorlt. Lundi 1 ED. DACE: du Plan astral - Le Plan Mardi 15. SÉDIR : Hébreu. Mercredi 16. Jeudi 17. - PAPUS : Relation avec la Nature. Lundi 21. - PHANEG : Comment on fait un horos:co,pe. Mardi 22. - SÉDIa: Hébreu. Mercredi 23. Lundi 28. - ED. DACE: La hiérarchie de la et la Médecine des fluides. L'Od et la radio-activité.
Mardi Mercredi 30. tcou: HEFLMÉ'lrJQtJE SÉDIR : Hébreu. Décembre. 81 Jeudi 10r• PAPUS : et Tradition. Lundi 5. - PHAl'IBO : Mardi 6. - SÉDIR : Alchimie. Mercredi 7. Jeudi 8. - PAPUS : Tradition primitive. Lundi 1'1. - ED. DACE: Etude la nature en lant que condensation de Les Transformations de la force. Mardi 13. - 8io11\ : Alchimie. Mercredi 14. Jeudi 15. PAPUs: La le Mazdéisme. Lundi 19. - PHANEG: Définitions. Le sommeil.
Mardi :&0. - SÉDla : Alchimie. Mercredi:&l. Jeudi :n. - PAPUS : Histoire de la Tradition. Lundi 26. - ED. DACE: La Polarité des des mi:nér'aux, des des animaux. - De la du mouvement, du son, des en IS.".."..... Mardi - Sima: AIc:hi'mile. Mercr'edi :&8. Jeudi 27. - PAPUS. Jo'rier UO&. Lundi 2. - PHANBO: Les rêves. Mardi 3. - SÉDlR : Saint-Martin. Mercredi 4. Jeudi 5. - PAPUS: Le Bouddhisme. Lundi - DACB: dans la nature.- Orientation. mot ».
Influence des de la etc.- dans l'homme. Théorie centres nerveux. Mardi 10. - Gichtel. Mercredi 11. Jeudi 12. - PAPUS : Christianisme et Exo- .6. - PHANI:G : Les rêves ordinaires. Mardi - StOIR: Bœhm. Me'1'cr'edi 18. 8
L'INITIATION Jeudi 19. - PAPUS: Monuments. Costumes. du Culte. . Lundi 23. - ED. DACE: L'an d'endormir. - La suggestion verbale. au cours de cette Mardi SEOIR: Ruysl)roed•. M",..,.,."di 2.5. - Noll. Jeudi 2.6. - PAPUS: Culte et ses mjrst!!re:s. Lundi 30. - PHANEG: Les rêves astraux. Mardi 31. - SÉDIR : Amis de Dieu. F6vrler. Etude généralie. supé:rieulrs. Mercredi lor. Jeudi 2. - PAPUS: Mahométisme. Lundi 6. - ED.
DACE: L'art d'exciter. - L'art de calmer. au cours de la - SiDIl'!.: EVllDgiie. Me'rcr'edi 8. - PAPUS : Les tenlpéralnetlts, 13. - PHANIltO: Les Mardi - SÉDIR: ApoCllllnlSe. Mercr'edi 15. Jeudi 16. - PAPUS: Les Temvérl1!mEmts Lundi2o. - ED.DACE: Prl!paratiiondu lieu et Mardi :Ill. - SÉDIR : ApOCSlIYI)Se. Mercredi 22. Jeudi 23. Lundi 27. - PHANEG: La clairv1oysmc,e. - Définition. - Quelques mots sur les nouv.oïrs. 28. - SÉDlR: ApOCSlln1se. Man.
Mercredi 1"" Jeudi :Il. - PAPUS: Les tenlpé:rarnel1ts. Lundi 6. - ED. DAca : Co,ns'titllticlD que. - Les incantations au Mardi - Mardi gras. Me!rc,'edi 8. Jeudi - PAPUS : Grllpll:olclgie des teI11pé:rarnerlts. 13. - PHANEG: constitution et le astral. 14. - SinlR :
ÉCOLE HEFtllllÉ':rIQtJE ) Mercrédi 15. Jeudi 16. - PAPUS: Les ternp,éramEmt:s. Lundi 20. - ED.DACE : Les entrainements. - Les excitants. Mardi :31. -SÉDIR: Apoc;llYI)Se. Mercredi 22. Jeudi 33. - PAPUS. Lundi - PflAN&G: Etude du astral. - SÉDIR : Apocstlnlse. :lg. Jeudi 30. - SÉDIR : ApOC'IIYI)Se. M"'......."ni 5. Jeudi 6. - PAPUS : L'alchimie. Etude géI1ér:ale. Lundi 10. - PflANEG : Différentes SOI'teS: de c1airviJyslncle.
Mardi Il. - : ApOClllYI)Se. Mer'credi 12. Jeudi 13. - PAPUS : Histoire du Lundi - ED. DACE: 'aiInarltaljon Mardi - SÉDlR : ApocllIYI)Se. Mercredi 19. Jeudi 20. - PAPUS : Du douzième au seizième siècle. Lundi Mardi - SÉDIR : Mercredi :::16. Jeudi 27. - PAPUS: Seizième siècle. Lundi 3. - ED. DACE: PréparaticlD de l'o)Jérllticln défi· nitive. Mardi Lundi 1.... PHANEG : La Mardi 2. - SSDIR: Annl',.lvI"'''' Mercredi 3. Jeudi PAPUS : siècle. 7. - ED. DACE: Les exercices Mardi : AIl'OcldYI)se. 10. Jeudi 1 1 • - Puus : Dix-huitième siècle.
L'INITIATION Lundi 15. ED. DACE: Les Les Gardes: ,;)11':111,,;11:, Bravoure. 16. SÉDIR : Apocs,lytlse. Mercrédi '7. Jeudi 18. PAPUS : La FrlLOc·Maç(lnll,erie. Lundi 22. ED. DACE: Aimer. Mardi 23. SÉDIR :: ApocsllYllse. Mercredi 24. Jeudi 25. PAPUS : La Lundi Mardi - SimR : ApocsllYElse. Mercredi 31. .Juin. Lundi 5. Mardi 6. SÉOIR : Apocs,lytlse. Mercredi 7. - PAPUS : Les nombres. Jeudi 8. - PAPUS : Les nombres. Lundi 12.
Mardi 13. - StUIR : AP'OC8,IYlllse. Mercredi Jeudi 15. - : Les nombres. Lundi 19. Mardi ::&0. - SÉOIR : Apocs,lyplse. Mercredi :1 1. Jeudi 22. - PAPUS : Les nombres. Lundi 26. Mardi - SÉOIR : ApOC8iIYF1se. :18. Jeudi 29. - PAPUS: Les nombres. infirmités peu impor1arltes mais citer les verrues sur mains sont assez difficiles à Voici remèdes anciens fort curieux. la tête une vivante et frottez les verrues avec le sang en coule. Enterrez ensuite assez pourrira les verrues tornbl:rolDt d'elles-mêmes.
QUELQUES CAS CÉLÈBRES n'AUTOSCOPIE On aussi un rouge, le bien le m4Haingler avec sel et en frotter les verrues, mais rais confiance dans le moyen, est sur médecine des transferts.
85 } PHANEG. (JU':lIQIJes oas OélléblreS C:I'8IutC)SOOPlle se trouve sa propre les : il au-devant de auteurs célèbres en ont touchaient GŒTHE « non avec les yeux de la ceux de un cavalier s'avallça:Ît même chemin que : c'était IUI-trlen1e, bordé d'un d'or comme il », et il dut se secouer pour faire di!.parattre c'est le par un soit intérieure- externe consiste donc dans le fait de soi.
SHELLBY sa propre personne lui adressait la n'a récité les vers de IVlUliliIlT, dans la Nuit de déDevant ma table vint s'asseoir Un enfant vêlu de me ressemblait comme un PUllS. entendit sa porte MAUPASSANT a raconté pour en lanaCllLdémil:Jlule de formes voici l'aunous la en touS faits seront admis un nouveau On les d'admettre.
86 L'INITIATION FRANCE DARoET. s'ouvrir et ne fut pas peu surpris de voir entrer sa propre personne, qui s'assit en face de lui, la tête dans la main, et se mit à dicter tout ce qu'il écrivait, On sait qu!i\ ya dans le Horla une ébauche de cette hallucinaûon. (Chronique Médicale.) BIBLIeGRAPHIB Si la défense de la nation appartient aux politiques,-Ia défense de l'ldéâl appartient aux poètes.
Telle est la dédicace d'un opuscule en vers pour la défense des Oberlé, actuellement en vente dans presque toutes les librairies de Tours, au prix de 0 fr. 50. Ces vers, d'une toute jeune fille, sont beaux et atteignent même parfois jusqu'au sublime; ils font vibrer les cœurs vraiment français, et leur patriotisme éclate comme un clairon dans la mêlée.
Que de compliments ne doit-on pas au charmant auteur féminin de ces strophes inoubliables, parmi lesquelles je veux en cueillir quelques-unes pour mieux faire connaftre le talent de la jeune inspirée: Le nœud noir des filles d'Als:lce Est un oiseau qu'on n'atteint pas... Il franchit nos monts. jamais las, Et peut voir la terre d'en face.
Le nœud noir des tilles d'Alsace Est une errante croix de deuil, Qui flotte à nos fronts, sur le seuil, Ob passent ceux de notre race. Mais à ce cri de souffrance, que répondra la France, hélas 1 si oublieuse, du France quand m4me du noble, exile, de Paul Déroulède: Lorraine aux blés penchés, Alsace aux houblons plies, Votre deuil récent s'obscurcit; J'ente.nds des chants venir d'ota montèrent des rlles, Et l'on m'appelle, et me voici!
BIBLIOGRAPHiE ) Et France consolation SUIJrême encore, en un sublime, nous "fmes, Es]pét'ance, hélas 1 bien faible pour les deux pauvres dont Gambetta disait: c Y penser tOllljOtlrS, » adresse chaleureuses félicitations à Mlle France encore bien n'eu est pas à ses elle obtint pour ses pre:miers essais le de l'Académie nationale Bordeaux.
Ses principalles cOlmp.ositicms furent ensuite: Poésies ; Sur le désastre de la a tant à cœur les lui souhaite tout I.e succès que méritent ses efforts et sa bonne volonté. Mademoiselle France bravo 1 ) 3 octobre 1904. .... .. T.
Grandes femmes de l'Slstowe, de Vve A. uo,melil. rue de la Mon· sainte sainte FtaBlanche rcp!résenl:ent bien les brebis au jeuinesse des hommes célèbres, brochure de M. Ed. ; re!>roch,c, c'est d'être bien enfantine de réel ni de nouveau. sous leur véritable a voulues l'histoire•.. c1asà Caen (Callvado!.). J'ai lu autrefois viens de plI.lrcouriir je ne lui et de ne
L'INITIATION filles T. ses me conmérite:rai'cnt à elles cOinbien pour ne dir. de lettres fit éclore engagea Michel nous Isabeau de l'inconstante et odieuse Charles honte de son ne voulait livrer notre d'Arc mérite la sYlnp.lthie les différences d'o,pirlioll, le mal que nuire à son Jeanne Catherine de Je ne il faudrait commencer Mme seules un chill.pitre que bien ont son contre entretient La avec la. or l'Initiation ne lui pages, et repoussant tout terrain de pollélI1Îque, tenterai de souhaiter bon succès à 1·..,,,........ Ce livre est une bonne lecture pour les exclusivement. 13 octobre. ...... VlI.oier Chant de ré'1701te, par LoUIs CHOLLET. (3 fr. Nous devons à M. Louis Chollet deux excellents volumes de vers: Souvenances et J:1o.'3-1'<eIIel's. chez Lemerre. Cette fois le se double d'un seur des sociales et ne fait que gagner en force et en beauté sert il. traduire des passions véritablement Chants de c'est la prl)testa,ti(Jl11 de contre la tdomet installée au c'est le cri de la cons- par lâcheté des uns et la bêtise des autres. c'est un élan magn.ifiq.ue vers un idéal social encore lointain que le du pressent et
f \ BIBLIOGRAPHIE Toutes nos félicitations à M. Louis honneur à la ville de Tours. " fait P. l de mœurs berméDltS 1 vol. in-18 de l'auteur. Prix 3 fr. ment conlbitm on " " T. Coopér:atJion d.. repue uni1!erselle d'UucaAbonnements: Un an, 4 francs, fau· Saint-Honoré. Reconstituer la collaboration des idées était nécessaire même. de M. Deherme nous sont connues; c'est un lutteur, un franc et cham·
aussi tenons·nous qU()Îqlle IActwment rebuté dans ses moins l'endurance des est heureuse de lui apporter cette marque TRBBLEDA.. *.. Dans ses pu'blic:ations M. Fabius de ChampviJlle le citant dans son 0p1IJScule. d'autant Le clavier cérébral du bien intéressant et seur de s'est su:rpslssé mieux G. FA.BIUS DE CHANPVILLE. - Pour transmettre sa Notes et Documents sur la ou Transmission de :il° avec de l'auteur. • 1 fr.
La transmission de la se fait souvent inconsciemment d'un individu à Par le la volonté et QUelclUElS exercices on peut sOrement com· mtmi,qu,er ses toutes les personnes avec on est en rapport; tous les cas on peut les influenc,er dans une certaine mesure. L'auteur donne une théorie rationnelle de cette communication.
Son ouvrage en tous conforme à ce que nousconnaissons maintenant des phénlDmiènes psy,:hiques, éclaire assez la pour la rendre parfa.Îtemlmt compréhellsiblle à tous. M. Fabius de ChamDville. de tels que lel'> liseurs Cùmtlerlan4:i, Charles augmente int:ériltÎJt1c<>ntest.able de cette brochure. Ourville est un chadémontre une fois de l'in,contest;able sup'éric)rilé d'observaldonsdu célèbre
BIBLIOGRAPHIE ,'/nitiIClti,on, po,urlaqueille M.Fabiusde est un collaborateur apl>rél:ié,' conseille vivement cette lecture à ses abonnés et TREBLEDA, 5 octobre, ... Dans la Revue: Lettres ParisieJmes de la Vicomtesse de Révllle. Asile-Ouvroir et Ecole Professionnelle à Domr1émy-lll-P'uclelle (Vctsl!:les). pipet. mettre sous les maissance et vivement.
Il y a quelques Ces viennent de Sans semblé d'instituer une œuvre nouvelle des enfants du comme aussi des du et des désirent s'acionner aux travaux couture un métier lucratif, La Direction de cette œuvre verrait avec bonheur ceux de ses même sentiment org:anî:ser à Paris: 1° Un Comité d'honneur; 2° Un Comité de 3" Un Comité reJlré:sen:tarlt la direct:on de A l'heure où l'attention de l'univers entier se sur l'idéal réalisé et en Jeanne de tous les coins de la France et de l'ét:rarlger, on se à pour y visiter l'humble H."''''!,\'; 'l'" vit nattre la douce et y vénérer la maison dans habita - 16 ans - Celle dela pat:rieetl'hé:roïl!le l:lU quinzièmesièl:le, il semble de tous une œuvre reconpatriotisrne, ne peut 4° aussi on former des Comités ayant p..lur but de venir en aide ll'œuvre de Domr'émiy
L'INITIATION à ses lecteurs. même idée les amis de Celle avant tout, la manifestation de base du caractère f .... d'int(llélrallce et de fausseté. et de réunir dans une au Dans même l'h'oroisc()pe très ré· sumé du bonnes influences et de gra.nd,es luttes. fait un alerte et d'une curieuse méthode de pratiquée ea à l'ai:lc d'une brebis et R. Marraconte sans conclure le cas de la Miraculée de Notre-Dame-des-Victoires.
De nombreux faits curieux tirés de sources diverses sont à lire ainsi étude très documentée de Thimothée a recours à diverses cilations d'auteurs occultistes et prouver la fausseté non des faits mais des - Ses conclusions me semblent un même revue, numéro du le. UI,;I,ODn::,
REVU! DES REVUES d'une très aimable lA de G. sur ses travaux de de mémoire. Il conclut en disant ses études ont du moins montré un pr<>blèmle à ce est De Gaston intéressant sur les contes du vieux un ouvrage de Mme la comtesse de Pimodan. ne me semblent pas du reste si contes animaux et ont une exilstlmc:e bien réelle dans certains la nature invisible. Dans ce Vanki du héritier d'Italie.
Il lui très contradictoires et des influences A lire une curieuse de Nostradamus sur Maroc sera par la vers 1 et de Thimotllée une courte étude sur les Les catlholiiqwes d,isctltenlt, à mon de savoir si une miracle n'est des lois naturelles et toute soit normale ou revête des apparences extraordinaires. Des cas assez curieux de rèves pr()mon:itoires et de apports -etc. Sont à ment: Les Noupeaux de la Science et de la sée.
M. continue son sur le Dans le numéro du 1er il étudie les de M. Ca· faits avant la lettre etc. Il trouve bien et même les révélations des somnambules sur l'autre sur la lune et sait 1 C'est aux et aux de lever le voile et bien des paru fon curieux. reconnaft l'illlPO,ssilbilité d'expli4i1UI!r de nous verrons tard trouvera pour en découvrir cause.
Jolllivet-C:::as;leJot, lire un deuxième article sur article est conçu à peu allemands et tels que c'est encore et le tout et sous de de ce christianisme el son lelrtpS Ji au
-. L'INITIATION lieu de vivre. - La science exacte n'a rien à voir avec la foi et leurs domaines sont différents. J'a.ppr01JVe ce est dit des relij:d()Os ont mal un reste, le don Volontai:re mattre. La Repue d'Etude' de M. Maxwell sur le sannt fait ressortir combien est VÎvanteet combien il est difficile de nous d'une vie future.
Une constatation les théories matérialistes ou de Buchner ne sont soutenables que si l'on fait abstraction des nombreux faits les contredisent. M. Maxwell discute ensuite avec be.1luc:oup d'autorité les du docteur li Mme Rothe. en disant tations de fraude il a coins et des faits :>P'llllO::::i. La science astrale de donne un article scienUD'QUeaU docteur Faveau sur les influences lunaires.
Cette étude renferme des curieux et dès dfutations des théories contraires à de l'astrollogle. E. Vénus deux celui du et celui de Deibler. Dans une étude sur résume d'une fort habile la IJalanl:e et - les ternp,éraments et les y sont harmonieusement étudiés. E.
Vénus son cours d'astrolo'gie et donne des documents pourront servir aussi bien à C'est une liste que donnent les différents l'étude de Christian sur le l'une des détails ne sont pas dans deux sont utiles. La Repue SClreniriji1lue et Morale du de septembre est, comme fort intéressante. G. Delanne y étudie les différentes sortes d'effluves lumineux peut observer dans les les
REVUE DES REVUES Deuses, etc. - Des d'un Constantine sont racontées. assez sinon très les raissent suffisantes. Il en est de même pour médium en Italie. A citer encore un article sur les ph,6nc)mèn1es psyc:hil'lules en 1 et une étude sur les rêves note cette observation: rarement rêvé ocl:uI)atiollls habituelles - souvent concerne les personnes mortes, épr'ouver autre chose de la Ces matérialiste sont int,érElSsIlDt.es.
La Vie Noullelle est Il féliciter. Le docteur veaudeCourmelles fait dans le numéro un article sur la très bien Le docteur Bécour les célèbres de Danet et du docteur Il ne aucune conclusion. A surtout, une étude de extrêmement sur le des veratbres dorsales. La Paix entre autres un compte rendu inl:ére:sssult. du docteur sur le surtout la entre J'action volontaire et l'action d'attention.
Dans le cas, le ms.gn:étïsm:e I.llV'.4U:,. est surtout bienfaisant pour les maladies de failllel.se, palral'ysie, etc. Dans le second, il convient aux maladies matoire. Cette distinction assez paru intéressante ll signaler. Dans le Sp,rritualÜmle MrDd,!!rne. Ame, le de Fal"ellliont, tion par L.
Chevreuil, sociale du ou prcldu:ire dans la société les survivance et de la réincarnation. - Des bien choisis colmplètlent cette revue de en à recommander. Spirite continue J'étude du devant Consc:ietICe, par L, de Il traite cette fois de l'obsesil en cite un cas bien terrible et m"a car ai connu la victime. Kerwenc raconte, très spi,rituelle96 L'INITIATION G.
PHANEG. ment, les récits de mediumnité d'une 'Vieille femme, parmi lesquels il y en a de fort probants; d'intéressants Echos. terminent la revue.
La Revue Spirite annonce la mort de Mme Leymarié pour laqueIle nous la prions de recevoir les sincères condoléances de rInitiation. - A citer, dans ce numéro, de bonnes études de Guinard sur la Réincarnation, et sur l'homme terrestre par Algol.- Nous lisons aussidans cette revue le compte rendu des séances du médium Barley et le commencement du livre extraordinaire de F.
Marryat, intitulélla Mort n'existe pas.-Jefélicite larevuededonner cette œuvre passionnante très logique et très sincère. Je reçois aussi, au dernier moment, la revue intitulée: Etude' magiques et philosophiques.
Ce numéro contient des études sur l'envoCltement et le corps astral qui témoignent d'une certaine expérience en ces matières. - Parmi les revues étrangères, citons une revue porlugaise: A Semana, qui semble s'inspirer de la Sience actuelle et faire néanmoins une large part à l'occulte; nous en avons reçu plusieurs numéros. Le Théosophi,t d'Adyar nous est également parvenu.
A citer, de Leadbeater, une fort intéressante étude sur les phénomènes spirites étudiés à la lueur des enseignements occultes. - Je remarque surtout l'habile classification des différentes sortes de matérialisations. Le Light est toujours aussi intéressant; je remarque surtout des articles sur la réincarnation, le mesmerisme et la clairvoyance. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. - IlDp. E. ARRAULT et Cif, 9, rue N.-D.-de-Lorette.
1 à auront Première Liste des PAPCS. - L'Occulte à Ex:po.sitlion de 1900, avec une sur les Aïssaouahs. Eic!me'llts d'Hébreu. MATGlORE. - 0' ZHORA. - Etudes testa/ives.
car c'est le 88ul ri Nature leur insu. con':' dilions de pour les lecteurs l, Avenue de la Quand vous vous serez lecture des joUrDElUX LISEZ e J PÉIU'VlE:R-lDLLEXDOR,F) et vous vous distrairez. Il est toujours SplrltUltl Elles même avec les communs. ELLES SONT SANS RIVALES 1 de prolpalgaI1lde spîrililalîste que nous recommandons tout à nos lecteurs. Demandez un numéro spécinleu servi grlltuite,m,ml. PAR.IS EASTMAN KODAK On de 60 à 80 fr. la de .225 litres DENI 64-, Rue UNE OFFRE REMARQUABLE Un HOROSCOPE pour 2 fraues