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N E M PUBLlI!:K MENSUELLEMENT SOUS LA DIREcnON DI: 1 - ....- PARTIE EXO!TÉltIQIJE Premier but à atteindre et 1 Siffar . PARTIE PHllOSOPHIQU E 1 à . PctÎtes d'histoire 207 à :1 14) , . , ......••..• " ....•.. fJQ Sorcellerie à ':1 r5 à :1:2 3).. La MélrhOtie pi-.lpliétique et Le li . Livre des secrets de la lIature Ip. 249 à 261) . PARTIE INITIATIQUE x. Téder. Maurice BraDsiet. Christian. Trehleda. Bossard. Note sur Claude de Saillt-Martill Philu262 à 1.71)........ Baïr. Ordre martinisle. La santé est-elle cOl1tagieuse ? .\1. et le 5Îeur De La Chambre. Hi ie. - He\'ue des revues. lin secret par mois. Tout ce concerne la Rédaction et les Eclla.ll'ges doit être adresEé rue de à Paris-VI". 818·50 ADMl='lsnuTI0::\ - 1'011:/:" 1H 1 1
, ......../ contient les études de s'adresse à altlSlQlJle la misère_ l'111iti,atil>n adhère au de défendent comre villrueur, et luttent contre les deux cOltltelml)OI-ailils clféricalj,;me et le sectarisme sous l'Hypll1ot.isnle et de la en Orient et surtout dans '[nilj"tio'" de toutes les aucune. Elle instruits dans Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles .(Hl( voulu détruire les éternels de la de la et de abouti vaines et stériles négal:ïolils_ mentale Il conduit les savants lorces purement par l'hYPlnoltisliDe distance. résultats de Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est de cette renaissance spiritlJa. liste dont les la. à une base solide li la Morale par III découverte ésotérismecaché au fona de tous les cultes. Dans la. PlldlCilsophie, à sortir des méthodes métaphysÎlqlJles des à sortir des puremem unir dans une et 11 et la
politiclue et les idées mc>ndle ont fait leur l'ho,rizc>n : des CORlpétila
avec elle le sort attendre au la bata,HJe. L'INITIATION les tune agricole de commerce ou russe qUlere!lIes entre nations blancl!les s'apaiserlt et travaillelrJt pour rédillire le
Extr.tzits du lU"" "'''' de John Capendish uuuuey. esq. de Londres. 10 au 18 mars. - Bonne nouvelle tistes la 1J'ai le dont je indillpenllable à B... Sans lui, il y le chevalier ne Les extraits que ob le profesl:eur élè've, 15éjC)Ufll'la pour la preliDièlre
196 L'INITIATION [SEPTEMBRE L'enfant est paraît-il fatigué et leur voyage n'a d'autre but que de voir ce que nous pouvons leur montrer et les progrès que nous pouvons avoir fait en Magie blanche ou noire 1 Enfin, peu importe 1Je n'en sens pas moins mon cœur battre de joie dans ma poitrine à la pensée de serrer la main à mon vieil ami. Qu'il me soit permis de rappeler brièvement les circonstance!': de notre liaison.
Marx et moi nous étions camarades à l'Université de W ...
Nous étions unis en tout, mêmedans l'étude des terribles mystèresauxquels Von Marx avait été initié et qu'il voulut me faire partager avec lui n. Ciel 1Quelles terribles opérations nous exécutâmes 1Si le gouvernement allemand avait connu la moitié de nos crimes, nous aurions certes partagé le sort des conspirateurs dont beaucoup étaient journellement arrêtés, tandis que nous continuions sans être même soupçonnés, à sortir la nuit en corps astral, à visiter spirituellement tel ou tel château, à envoyer nos Esprits frapper les pots et les bouilloires des vieilles dames et à fournir les jeunes filles de fleurs, de billets dont plusieurs écrits spirituellement 1 Lorsqu'il fallut quitter l'Université allemande pour' Oxford, ce fut bien dur pour moi et, après un séjour inutile de deux ans dans cet établissement, mon père se décida à me faire entrer dans la diplomatie.
Je fis partie de l'ambassade d'Angleterre en Russie et j'obtins que Félix Von Marx, linguiste distingué, fût nommé mon secrétaire. Les séances occultes recommencèrent avec ardeur dan!': notre élégant appartement de Saint-Pétersbourg.
AU PAYS DES ESPRITS enfan<:e je vivais mon 197 Von Marx était né ainsi dire. p05.sédlait toutes les magné:tis(:ur, de de d"astrol()gu,e, etc. En un mot, il était maître des r..sJ>rns. Pour les pouvoirs occultes que je p:>i;sédai[s venaient de naissance. Ma sainte mère était une et mon un Dans Oellt-E:tre un enet un sur prllti'lue:s dlu mesmérisme et la que von avait visité l'Orient et terribles ments connaissance occ:ult1e, p1eo<1arn que je permon à ces d'étude furent détruits par un événement non Je devins dQlnellt amoureux. 1 de cette soudaine la veuve d'un margrave allemland était le mire de tous les rejl:arcls masculins. le russe 'et avec les Mes par'en:ts p:!lsslliellt fautomne dans un vieux. chAteau du nord de terre. Là se tant d'affection pour sans cesse les corridors et les Je vis les par centaines ; le chant sirènes et le ment ; en rés;unrlé, fant mieux pour devellir meilleur ne attirés vers l'autre comme et bien que ma nouvelle dlJ:[lUlte dij:ilolnate rrl'el1rlpe,Chilt de me endormir pour
L'INITIATION L.UI'S4IJe .... au ment fut extrême d'a,PDrelldr'e le et sa femme naissance d'un 1 nos efforts pour les raclorc)- le protess:eur ou je fis une cour assidue à la veuve. Malheureusement le où je fis ma déc:larati4:>n, je fus tranqlJiUement cesser mes visites. Mon dé:sespo:ir mille A la alluma un la facilité avec cette sous la direction demanda que
AU PAYS DES ESPIUTS inutiles. Pour cOlnble avait rrnVA"t voir tua. SOD événeune ajouta.it von Marx me ressemble étoinnamimcmt. anlrll;:C:S, mon ressellllblan<:e auglrnente et si les rêves étaient on mon fils est venu animer le corps d'un Je sais tout cela est et souvent moi. » si IOl1lgtC!ml:ls attendus sont ma pre:mière visite bienchevalier de B... La famlille senti à l'adlopt:ion et ce chemelilt eJltrslorcliDdilire du sévère pour le ce avait conIe von homme était le annoncé. dire aussi que mes n'étant par ma mes occultes ne se tiennent pas moi. mars. - Les arrivés et je leur ai venue.
200 ma L'INITIATION sont encore réliiOhJes et concentrées. mais son son cœur. encore ». profeSSieur adnessa la et cepend.ant Je
AU PAYS DES ESPRITS 201 " assez sur une mentale. Il certainement la moindre pende son martre et je le vis plusieurs reg2lrds silencileux à cette source du troublle mais ne vous en n'entend et ne voit ce maintenamt. dites·moi trall1chement
202 L'INITIATION ce que vous pensez de lui. »Je COlnlIlençai cette ridicule me condenser mes d'elmbarc,iS en me rés1umant von si vous enl:hantE!e et si vous vous. faudra en subir COllsé<luence:s. Mais par'lorls comme aut.refclÎS. maignétiseurs et maître spiirituelle:" mais aussi un d'indusvous souvenez que nous étions COllCl1usi.on, au début de nos invesmon Louis est à la fois Créatic)n et le je ne l'avais de mon magnl!tis'me, son âme aurait demeure. Etes-vous ?
AU PA.YS DES ESPRITS savons sive me:nuùité, ce que l'on vie orclinair,e, pr«!Selflte souvent un tabilea.u une volonté étrllOgère avons car'act:ère et d'une si brillalflte intelligellce la connaissance avec une intuition Je suis convaincu si notre société avait nous aurions un nouveau dixième incarnation 1 Heureux mon je rendis mon toute sauf la mienne. J'ai de cette âme i je lui ai ma vie et je lui ai à se serrer contre moi avec toute la de sa nature concentrée sur un seul En un mot, j'ai fait un chose à mon ? raisons d'aimer mon Louis?
tant L'INITIATION mais vous n'avez pas existence eSt-eille une mon Ame. rép,onclu à ma question. nn......." 1.. et saine? - Non... et ne le 'sera ? élUl'l "1 je assez sur ce une créature terrestre, mais il à moi. Il est mon 2°4 de l'amour que à la je ne visite. Marx était de et un chevalier et une certaine mais c'était im))osl.ible. donner une mentalement : Je
AU PAYS DES ElIPRHS 205 cet audapers(:mne 1 pas ou inconnues. Il dai,gn,erait pleUt-etlre chanter une sérénade à une ou une mais à tomber beauté terrestre... Peuh 1 tealmC!S que je connais ne de lunel l>lM.UV1, dit tout de reconnus pour un peu d'tJlabitude, eSI,énmt trouver dans la rue la possibilité à et de me à ne revenir, à moins de laisser mes perlséc!s à la maison 1 <aoreS-mIQI venu, je me retirai 'apl=lrêtalis à prerldre quelques de de si m01uiller, il y a sur la pas encore de I1Ulm,imlté a<:tue:lle. douleur déterminer leur nounaissance et réelle entre leur âme et Dans le cours d'une un nattre et mourir fois. la et né dans il faut que je renaisse avant de ce mon bon pour moi. Pour être un il faut que je con·
enmes mot L'INITIATION pal;siclns hUlmaine:s, les vices aussi bien que ln.".,,'''' présen:t, 1'.ttuma;nttc!,qlui est ""'·n...... Ame le n'est ne suis pas bon PARCE QUE je ne méchltnt; je ne ni vertueux ni pur, parce je n'ai pas à combattre les tendances contraires. Mon pas comme il le croit créé un ange; il a seulement ma essence à manque les mcms.ieur, l'heure je vais renaître la un ami me sera saire sur la terre; être cet ami? Le C51Dnll.l> vous en le soutien
PETITES NOl pour la suplrétoatie d'un culte aur un autre auraient d'amusement aux anciens ils de hommes de tous les cultes dans une tale. (LI Tarot de, BoIl4micm).
cOlTlpar'aiscln de la suc- ,-,'''..u,,,,, Il se vit sociétés reapp1artlenait, et devint maçor:lDi(IUe à son usage nullerneJU cClm1pri:;e comme on com208 L'INITIATION écossaisse aux de ces deux était si n91rvillt à faire écarter le duc d'York cession au trône et, en mllrs 1 même dans le ou cathOliqlJles, liées à la ma'çonnerie des une sorte de qu:atri,èmle particulier (l), On « la l'Association où sont admis remment des de toutes KIlI::UlliC:li et toutes les opiinic:ms polliticlues, à aider les cette se trouve sans valeur ..."..u .. certain
2°9 aura fatalement pas lill1lplemelilt a quesltion et dynastilque. Je ne veux pas voir si cette lIl1I'il510ll, ses voulues, artificielle.
210 la en deFBUILLIS MAçoNNIQUES 211 p. lIB. , l(OI:e-(.:roix. etc., par gOtIVelrne:mel!1t ave<: si l'on s'en allusilon aux travaux pre!miers statuts maCOIl01 etc., l MilnbOurg, 1:;'...,,...,.... a rent, J'aineu, du ultrliZmlontain mllllllnrd7ip. absolue des Stn'Slrll:\ à
212 L'INITIATION trône ne demandait ICI On ,ait Louis Charles et 1 se sur leur et 1 rétablir le chez eux, n'avait instant de les durant leur tI'.. .... part de leurs ministres. l ce mtrl1 L ollis XIV I1t BarmrcJn" a",banaJMlrd'eP·ra'lcea Lon,lre,• annexée Al'Hist. de Hist. de 14 fr.·. Clavel. p. •"".••" .... J
FEUILLES MAçoNNIQUES :u3 a surnommé le et suivant un conçu par nom de vat (1). et couronnant une par le duc ...._.•__.- à 1.AJoun:1I et ami une tentative en 1715; mais comme XIV lUl-memie m()ul'ir, et comme, a été achetée le anfI1&IS, tative chalmps de' bata.ille, à la décapitation, ,,'.....fuit
li! L'INITIATION Charles XII et du pour Derwen 1 l'Histoire n d'Asbmole, dès parfaitem'ent eD faveur des Stuaru.
l , les entre vivants et morts. perturbations pclliticlues et riilssassimat de est encore conmailga,ch1es comme une ma.ladie
consltaté de ararldes Il aboutir à l'assassinat de poss;ible de distiingu.er cette épclQue, épid.émies de cho.réornanie à Mad.agas:car; cependiant, très on observe encore de nomaussi suS:CIt.!l.-t-U une agitatiion palrticulière et entretint-il occultes avec malades. à cette la noblesse de la verain un souet en et résolu à gouverner: avec un prclgrllm:me nettement ta'i'or.able aux et à leurs Il nourrissait le Mllldaigascar une unie sur le terrain et et il avait l'-nmçais pour· conseillers. le vieux était hostile au et aux surtout les missionnaires et où il avait
) ) ) LA SORCELLUIE A JUDAGASCAi\ :211 ............. COUenteo<lre. et mouensont comme antérieure et
sans instruments Acondes rehlyellt fr'éqllenlm icnt entre eux, ou du avec une canne sur d'eau sur la sans POIl.1rtlmt très instable de ces pel.llVelrlt même véloma voilà 1 Le voilà 1 Il Yest, il y est du mal il y est, il y est, soit le salue 1) ou accompagnés (1) A. R. Salame.
·LA SORCELLERIE A MADAGASCAR d'un exoentJicités olrdirlail"es et profes!:ent une bOI'rellr pl'ofonde cb.ipellux et à leur donner des corlvulsiclOS. sion les porcs. on retrouve un souvenir incantations des mtlisikid'y canne à sucre au T\" ......p"'.. se le au lune. Ils ainsi être en communication avec morts, surtout avec la reine le des chr'étî«:ns. accès de ne sont leurs à aller se 1'1' ..nt"".., tombent devant la remontent la crise
.20 L'INITIATION dans cette callmtllre, est ralnanell1ja.na a rarement une cas se à comme sernDlle maintenant le tarentisme et la d'olrigine paludiique, et n'est ,..",.,l1n"" cOl1l1pliication de la mStlar'ia, car pellidailt les très travaux de la infl=sté1es de Parmi les inl1l0D:lbrllblc=s d'cr.orcislme.
sor anln.lU'tp-IUltlt aux La mère la malade -et vient sa parlessE:use:mclnt ét!endlllS à les ti"Alr'nnl et tout le s'abr'em,e consciencieu:reOlerlt aux sons du tam-tam. Enl;uit,e, on amène )
222 L'INITIATION rents de la possédée, on les range en ligne devant les femmes et on les bénit. On lave les parties sexuelles du taureau, puis on le relkhe, et la malade doit courir après et ne revenir dans le groupe qu'après ravoir touché de sa canne. On se transporte, alors, devant l'autel, et l'on amène une génisse. Les femmes l'entourent et 1& lavent avec de l'eau qu'elles recueillent ensuite dans des calebasses. Un jeune garçon introduit sa main dans les parties génitales de la bête et provoque une séCrétion innommable qui, mélangée à l'eau sale des calebasses, est bue pieusement par les assistants. La musique interrompue un instant reprend de plus belle. L'alcool circule de nouveau, un vent de sabbat et d'orgie souffle dans la foule et le miracle se produit. La possédée en proie à une crise nerveuse provoquéépar le bruit, la chaleur, l'idée du diable qui va Ia quitter, se lève, pâle et défaite, et esquisse les premiers pas d'une danse étrange que les cris de l'assistance et la musique enragée des tam-tam transforment vite en une suite de contorsions échevelées. La face crispée, comme si elle souffrait d'intolérables souffrances, la malade, soutenue par une {oree invisible, danse ainsi jusqu'à complet épuisement, comme dans les accès de ramanenjama. Ses jambes et ses bras suivent la cadence des tambours avec une incroyable rapidité, et, lorsqu'elle est sur le point de faiblir, ses amis lui tendent de grands verres d'alcool et ses frères et sœurs dansent avec elle pour l'entraîner.
LA SORCELLERIE A MADAGASCAR 223
La litbodo propb6t1qlo do Caglloltro (Suite et fin.) Non, Monsieur, reprit Cagliostro, elll:: ne me croirait point, et j'aurais commis une imprudence inutilement dangereusè. Les femmes, comme nous le prouve l'exemple des anciennes Sibylles, deviennent parfois des instruments prophétiques, et alors la puissance secrète qui les inspire soutient leur faiblesse naturelle. Mais, hors de cette rare condition, elles ne sont point faites pour partager avec l'homme le poids de si graves études. Les Mages leur permettaient d'orner les fêtes de la religion, sans leur ouvrir la carrière des grands mystères. Comment d'ailleurs aurais-je la force cruelle de répondre à Mme de Lamballe, si sa curiosité m'interrogeait sur elle-même, vous serez massacrée III Mais, c'est de la folie 1... s'écria le duc de la Rochefoucauld. Non, « poursuivit froidement c'est comme tout à l'heure de la prédestination. Je définis en ces termes la personnalité de Mme de Lamballe. Marie-Thérèse-Louise de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe.
MtrHclDE PRClPHlh'II:2UE DE CAGLIOSTRO 225 l'a1:tac:he au service aussi ses vertus; et Celpe[l(Umt tinée sera tout à coup de toute tronVIl"ra un et, comme si ce n'était seul cœur une mort efll:oyable, la tourmente où J)él:if()Ot roi et la reine Il restE' huit lettres muettes: : Domtlm nece claud,r, c·eslt·a,··allre maison de la mort meurtre afi'reux France est la mort, massacrée? en· core: 15
sur un nous pouMnle cie Lamet sera contre hideux specpar une massacrée sans par n'aura pu contenir. concernent le futur bOllle,rers:ement L'INITiATION rc[,euc... roi et malssac:ree quelqlue odieuse volorlté, elle sera roide. nerveuse, et de l'hl[)rrleUr 'apl)ars,i't dans potlrra,it être désiréJ.'lOlldit \",O\UlUC Gél:>eli:n, il ya bien à scélérlilts. » Mais à travers un dair et fnnajgtnie par ces mots : ••• 1 ••• au coin... de la rue... Il nous reste muettes: n. n, 1"111'''''''' traduirait par: gemens, « de Il
sans rue dans DE CAGLIOSTRO embarrassée dans sa imlorévu. ou par trala détIOUl:he, de là ses dernière!> sans crainte n Jo""""r et ne sauriez me .MÉTHODE ....,,,......, les spl1endleulis au coin d'une rue e, lesenscherchéen signiliie: Mors hic eJl:tremas i1utruit ullsldru, C'el.t-à-<1llfe : « La mort botldi:ssa:nte Q!tgliostr(), cette rue sera, du meurtre. Mme de LambiaIJe, t'u"",,,', soit par soit par d,!vGluement, mais comme je le un obstacle -êtes gerltilisho,mrnes ) 'J , Mme de Lamballe était veuve du fils du duc de Arrêtée avec la famille après la on l'avait d'abord au dit son avait obtenu au que procureur de la commune PaorclonnA1: lion Un des nommé ! Mais à cadavres ruisselait dans la rue, de Lamun cri d'horreur. Truchon l'entrafner toule et elle allait déla dernière maison de rue des Ballets elle se en lace de hommes dont l'histoire a conservé les noml: Manin et Rodi. Le lui lIl$lIéna un l'abattit; les autres la mirent en à haches et de ; sa tête par Charlot et promenée dans les rues (ut sur un tas au coin d'une borne.
VOUS dé:she)D()relr. de la est divisée en L'INITIATION
de ravaMÉTHODE PfU)PfIÉTIQtlE DE CAGLIOSTRO sesse; nom, en mil par le 1ers-t"tat contre De ces sort un pro,noi.tic meurtrière en tertnes sinistres. La démocratie tue roi et reine priSOllniers en tour, et en l... Il reste 5 muettes j P, C, q. l, {. Vastatio cruor terror {ulrtatim, c'est-Ii-CIIfe la révolution sera un de sang. de de terreur. » Abattre Ilne tête de c'est un hér'oiclue défi à ses vengeurs; mais tuer une IUt-e1.Le Cc)ul'onnéle. c'est une cela n'a de du meurtre. soli- et tout ce aura de principe, n'en être amoindri. e Démocratie ,. j c'est
L'INITIATION finif les mort, donnerclnt commence une dYlt'lastie. Des deux Louis c'est Je second est préde!.tiflléaux dernières funérailles de sa famille. Le de satin aŒ:ctiion raIl reste 8 0, i, j, 0, JI, U, p, si- Obis oriente Jlisa ultima aUIU""I", c'est-à-dire: « Présent d'une touche il meurt l'aurore de sa vie. » , il n'ira son successeur en qua· dalupl:lÏn sera : de turée est
maintenant je finira. votre orageuse délIloccatie, éDOiocé des faits:« Ré'I"OIIJti(J;ll du nouveau, le pOuvll)jr Faites ce que je et. comme vous verrez. » ...........'''''0;;; il ces mots, un vieillliLrd stature et la chevelure au ...,'....,. se dressa lentement au milieu de l'ali1dJlOire. si
L'INITIATION tr;stem lilén1éral vi...tnripl1lf. il il mesure le cercle en le même; car, ma ré112 lettres dont se vous avez contienne le dont votre élll sur le tÔt un très dur destin... Il reste 8 lettres muettes, Dux tkran;s insulam les trônes; tle triste. nom et le cur.iosité se prélOCUjpe (1). .Ive<: un Fère, relie et la que:lltÎclD
, est un certainement au c Deo sancto "no 1 li> C Deus quem at/oremus t :. consciencieusement
culltivc!s, dont il tant comme comme n'est pas direetlemlent intéressc:r, sa science, Ul:IILur't:. mais très détaillée dn cerveau, il en décluis:it pologi,e, une une une physiqule, une en un mot dans 1a.qlueUe de trente-six retrou.,
LE PRCIPH:ÈTE DU NORD vait avec étonnement qUielque!.-unes de ses orOipres. ) SWiedellbo'rg les 1111.111.11;;;). assignées à la en le et en sefaisant ainsi connaltre comme Mais n'est CDllqtle ; il le aux la nature à et de ses.
L'INITIATION de 8 ; occ:ullte ne vient rence à aucune école ni à aucune Fal:ullté un et non current, car il ne une SYllt11lès1equ des données an.alY'/iq $ources intellectuelles c011te,mp'or.aztltes. je reviens à ::iVlredlenborg. un Il la col1one:ls Olcott et U le reD:roclle sur le territoire 'lue science _""llrlP'I",ipl,lrp in/PIn-nI... la traitent en eD11enlie, tesse ses en eUe un ad'lI'er:sailre admettre reconnaissant eux-mêmes et que leur mode d'E:ns'eigne:ment, de roupas le seul acc;,eptable. acerbes. vollontie:rs ses idées sur la la phillos:opihie Chl:étienlrle, et reconnaît dans les œuvres de ::iw'edienLE PROPHÈTE DU NORD que rA r.nnrt avec les d'a.pprécier ses asserextraordinaires même contenus dans ]a « La ce sont ses dOl:tri.ne:s... l..eUel;-e1 doctrine de toutes les do(:trines Chl"èti1enrles, consiste à charité. » Gothenlbo1urg, le doclteur
L'Il'UTlATION termine comme suit un mé:m()ire adres::sé, en au au des écrits de : « ai rien trouyé ne avec Seign;eur lUl··m;eme. et briUent de : « ..... sa trant de son individualité trine. est certainement l'un des aient tentés de cOllcillier avec les données il1ltéreSSlllnt ces etc. » que soit son admiration pour devant lui comme une Il estime que Swea à comme content de se do<:trililes ch,·éti,enrles. les réunit en de la présenter, dans
LE PROPHÈTE DU NORD ..... " de la Roche. luthérienne du WlIrtemberg, etc. n'a pas été Ami est demeuré lore plllipart des Vaudois et des l'ralnÇllis, del:1b<)cgest un nom sonore, un On a l'idée ilIumil1lé, d'un Visionllair'e, "
reli,gieuse s'est comte anjglais •. L'INITIATION pal'cm1ent en la en 1772 la mOlnal:chiie all:lso.lue, avec tant de une qu,arantaine
) " LE PROPHÈTE DU NORD ..... la sombre au enc:ydopl!!dis:tes. VoJltai:re en chr'istilanjismle aussi "'T"",""'_ la phil,osos'allse)rait sur le trône avec 1.
f ses études. Il Angleter.re où il passa d'une année; séjlour'oa à Paris; traversa plulsieurs villes s'intéresdécouvert et à ce mathématiqll1es. Il entra renommés. se dans la mécaIl
dans ses - fit tout pour V1lJlfu··nelut ans. aventureux LE PRCIPRlm DU NORD Il soutenait et non avoir une enltrel)relad, le désir d'être utile à civil et miJlitaire, montrer Il avait la mort de son se trouva d'abord assez
mois. ans reprend la mer et va 1..011U11:::> la pu'blil:atiion de son ouvrage le
LE DU NORD la seco.nde manières et phJrsiologie et an;- gétlérsLI. .,. (le Dieu. disperl8altiollS de la divine COmlmaltldé, S'acl=l.uitlter fidède"oir's, etse conduite inlmllable,tr!ouvée en pluliieurs fi: 2. « 3. Ob,server ) )
soixantième L'INITIATION ; il se remet au et apC:lren: d la Doctr'ini! contenant et de la nouli\"res de cé/estn. pre:mière t""'t/.cu"f'i... est consacrée Al'Exés'ùe trois œuvres 3. La troisième losopJbie et morale = 16 Le Amour et Divine 2 41 LIJ Dilline Pro"idence. 2. ou la DO,fP1l.:rtt.;rue, 1" La nouvelle Jé,rujral,!m 2" Les
" LE PROPHÈTE DU NORD ces tions et 4. La quilltriièœle concerne le avec S",redenbolrR a:lIlrme avoir entretenu des VUlle:t·-sel)t années. Il a en par un privWèae tandis que son corps était sur la terre. :> qu,atriièlIle et dernière du et de 11'14 et ent4mdu. IA(l(ver'S'artal. OÙ ses entretiens avec et le .11'!1WlI"'IRI Jmi,.it'lP/ continué .,,"'....•..n mention. ) est le à reconnartre sa sincér'ilé absolu.e, étant donné son caracEn une attaque d'apop,lexie mais
L'INITIATION sans rien rétracter carlrièr,es les mention. vUAUI;;;:j cette péI'orliliSl:m, toute à Me:ssieur's, vous sentirez le 29 mars une heureuses dont l'biist(liire termine cette cOltlférellce son : « et d'étudier sa doc:trjne, tenir directement de vous savoir si cette dont la a tant ne serait pas ce nos pauvres et nos pauvres âmes ont pour sortir de leur marasme et connaftre enfin )a plé.nitlJde de la vie. » rite d'un auteur .. ver une meilleure occ:asiion et le pré:senlter proclalner le mépOlJvait trous Intiiqual'lt son extraction el ses au corps des œuvres admirables et ChOIes rel!trl'ig'll1erlt le ventre et le lang, ce lont des chosel lèches et froides. Cholel induaUTeI.
L'INITiATiON notre boucbelnt les le pores. de mOrissent et mUiquleusces et Mettre et de Choses 'mollient.e•. dans notre ciel. XXIX Les 'Sont: Choses corrosives et. ùoérantel. corrosives brillent la ,Pt la peau; ce "''''''''''', a1fse,nil:, airain vert, couperose, antimoine. Les choses déchirent Je mer la ce sont: savon, sans entaLIVRE DES SKeRETS DE LA NATURE 251 canthamer. ChOI88 Clt1llgbilt.i:Dati'rel, Bettoyant lei ble'IW'eI 8& COBglut.i:D;1l1lt lei chair•. ) Mettre notre MédeciDe. pmwmüll poar lei bleuares.
L'INITIATION CHAPITRE XXXIII Choses qui atUnaent et dissolvent par lenr chalenr en séparant les parties des choses, Agaric, baume, camomille, oignon, ammoniaque, alun, graisse de lion, assa fœtida, castoréum, poire marine, écorce de citron, gentiane, ruthra, cyprès, graine d'ortie, térébenthine, oppoponax. Mettre dans notre ciel. CHAPITRE XXXIV Choses qui incisent et cliTisent. Ce sont en général tous les acides et les médecines suivantes: . Cyprès, pétrole, verre, vinaigre, squilla. Mettre dans notre ciel qui deviendra ainsi incisif. CHAPITRE XXXV Choses diaphorétique•. Elles sont chaudes et évaporent les humeurs par les pores. Pyrèthre, sel de nitre, vieille huile, agaric, aristoloche, ruthadomestica, figuier, racine de concombre champêtre, assa fœtida, graine d'ortie. Mettre dans notre ciel. CHAPITRE XXXVI Choses répercaulyes. Vinaigre, huile de rose, jusquiame, pavot, pariétaire, cigu!, accacia.
LIVIlE DES SECRETS DE LA NATURE 253 Cholllelll endormante8. sont tractent et et le cerveau. de jUS(luislme,grsline Choselll mordantel8, o'est-à-dire ont de l'acoit6. x Cho... ri!icoDfortante. pour le cœur. le oeneau, 161 int.eatin. et antre8 du corp••
L'INITIATION Choslls r6111'1191u.ntelll au POI'IIUBII. corne XLI il est possible comme on suivant l'ordre allons maintenant indliqlJercommenton extraire la Quint,essenl:e ......V'lUI:I1Ç nous l'avons de retirer la quintessenl:e retire celle des pour nous mieux en "'''''''''<;''', nous traiterons la tessence des métaux. donc de l'eau de mercure incUqlLléedans notre testament lte!ltaInellt (lIe R.aV1molnd des mercures, ainsi « Toi mon de la etc. Dans cette eau de mercure 5 onces de Lune très pure; distillation et se rera dans reste le l'eau.. eau est tout autre corps et de son vif "U Par sa nature prelmière (comale ment reforment dans eXllliqlué dans le testaet
LIVRE DES SECRETS DE LA NATURE 255 et le La eau une once d'étain très tité de la ensuite cette eau l'alambic et conserve le Se eau se fait comme suit : une once de fer très pur, dans la sante à c .,;an.'''' uneonce ditavclc n.u.., ... pure et un comme pour autres métaux. par cette dissoudre tous ces dans la 1111 eau le métal que nous avons à par le mode seconc:faire en:suile, comme nous avons
256 L'INITIATION [SEPTEMBRE l'eau seconde, dissous le métal 3' dans l'eau 3', le métal 4', etc. Prendre de l'une de ces eaux ce qu'il faut pour dissoudre le métal. Ces limosités des métaux sont dites quintessences ou mercnre minéral que les philosophes ont considéré dans l'œuvre alchimique lapidaire et dans l'œuvre médicale. Mais dans alchimique ces quintessences sont plus subtiles, car la matière est plus subtile, parce qu'eUe vient de la division des éléments comme nous le montrons au 3· livre de ce volume. CHAPITRE XLII Division des quintessences lDin'rales· en g6n6ral. Quand les métaux seront dissous, mets ton eau de côté et fais-en deux parts. Mets un peu de chacune de ces parties avec son propre dépÔt dans un alambic de verre et tu distilleras in limo deserti, qui est de J'air fait de deux corps (infurno) que nous t'avons antérieurement désigné sur un feu doux. Alors resplen. dira une vertu minérale modérée et une grande limosité appropriée aux vertus célestes à recevoir. Mets chacune de ces eaux dans un va,se de verre à col long et rond, bouche d'abord à la cire ordinaire puis au mastic et mets à l'abri. Prends ensuite le dépôt matériel duquel tu as résolu les sont les 281 dépÔts, par évaporation et sublimation, mets ce dépôt matériel dans les eaux que tu avais mises de cÔté et renferme le tout dans
arr:lpoule sera mis de comment la sa nature pH'pre. nature, nature et pol.sèclellt et fixative:s. contraire la prc,priiélé ment. U LIVRE DES SECRETS DE LA NATURE une en verre contienne à Mets une autre amipoule même eau contient avec un bOlJcl1lon et enterre le tout bien à la prClfOl1ldelJr pour le nl"p<;lprvpl" entière. dans raJchiimJie trans- ,
L'IllUTIAnON avoir dit comment s'extraient lesquiinltes:sel1l- \,;Cli. Ulll{J'lUi maintenant comment toutes les mailadlies nai:remlent incluralbles suh'ant notre nOllvelle thiéorie Le saura apJ)liquer notre mélth()de aux autres maladies. mr.Dlpêcher l'bil18.Die, ramener la j1aulane 1.. lDaladie. 4. la t6t.e aux et sa vio,lel1ice, médecines enappropr'iées à la mal:adie
) LIVRE DES SECRETS DE LA NATURE et de contre la et ne aux sens à son les veines. 11 ) Poar relslUIciter les mounmtl. ce mort est le suivarlt et
l.:INITIATION le malade ressuscilteraldès 260 de le fruit sont cot:llel.:lr éléments comme il est dit au l'élément est comme une lique\lr tre dans la la valeur d'un l'iolgu:rgilter, il ressuscitera en peu ensuite le malade avec de la tessence et il sera à moins que Dieu en ait autrement. En donc cette on milcacJle sur terre. III Gaatison des lapreax. maux envo'vés hUlll1ailn ne vient aux hommes par la cnlrrnntinn la nature Prl!nclre notre quintessenl:::e administrer peltldliDt noix On obltierlt
r UVIU': DES SECRETS DE LA HATlllU': IV Pour la par'alJaie. berbe yva et mClutllfde, donner en boisbUlmeurs et les administrer haut. V Pour la failltlell88. la cOIlLSoJlaptilon, leI enfanta et. lei cODlple,:ù.ollll faibles. comme nous tous ces maux, rend les inair notre Pour aUjilmcmtclr la de la cbélidoine, prerldre a la de très belle et Ja Ruériscm se et cra'raille. n n'existe pas dans conilparable à CelUl-I8. ANGE BoSSARD.
SUR nécesest sur i'univer's. U son d'e:lpliiqu,ert:out par Avant de lire le dis;colllfS se l'hsat''rnn,nip de tous êtres COl::l1pC)Sallt suffit à l'homme de se le corps saire avec tout ce le de tout ce est inv'isilble. l'homme étudie donc et ses de son corps, et
) NOTES SUR CLAUDE DE SAINT· MARTIN ses taC\liltés inteUecl:ueUes ses facultés nous nous ne t"1'.....t'''''' d'un tableau retracer en nous son essenltielle de toute raplport ou la nous conservons vers ce centre commun, nous avons pu, en vertu notre nous en ou nous en ramène constamment à notre à conserver en nous mais
L'INITIA.TION et l'Homme-Dileu. » natlllrelle étant à son modèle, volonité sous doi.vellt servir exercer nos fac:ultés par nous remonter à la source de tout bien et toute une contractée par comme les autres im- organiclues, se transmettre par la voie la gélnéc'atilon : ainsi nous hériterons vices Mais la vertu, mais et la volonté POllffC:>nt tOlljOllJfS diminuer ou détruire ces llffections et en nous ces altéra- -tions à Pi......" ... vivante de la nous mot, nous .ainsi INTERPRÉTATION DE LA VÉRITABLE DOCTRINE ET DE SON APPLICATION COMME BASE DE LA SOCIOLOGIE Mes nOll1VE:lIe année tra· nous fructueuse laissez-moi devant VOUS, mais SUf un peu
NOTES SUR CLAUDE DE SAINT-MARTIN 265 cure netteté de son de nos M je veux essayer différentes objections. Il Pour les secrète'et U::IlUU:IC. rép'oolcfre à ces
Nature et L'INITIATION une tenclances religieuses et philosCliphique:s, discuter des OpillliollS nous sommes une politiclue et autre chose. SUPtPOs;iticins, le
NOTES SUR CLAt:DE DE SAINT'MARTIN de si moissons fai:sorls tous nos- sont loin les vÔtres sont de beaucc,upque vous votre art et nous vous béllir,on:s. Et le savant agricultellr : « Puisauevous !tes venus à moi: je vous dOI,me:rai des et vous la manière ; à vous ensuite la semence je vous aurai ..,,"" 6t·... t la maet leur mCliss:on abondante1III' et semèrent les les voulues. lisait et méditait S·él:O\;llait. autant promel,ses de la restaient nues ou couvertes n·••"'..I....... et nuisibles. il de nouveau trouver le Maitre: « me et sans dir'ecljolrl, l mon secours, je ne sais que messes mes restent Sll:lrue:>. I,;ULII.llt;'l:. »
L'INITIATION sons que vous me pr()mettiez?» - « Mon aide vous serait lui le Maître: vous voyez les récoltes de votre vous avez eu autant différlen<:e? Je vous avais donné des que vous deviez lire et que ne l'avez-vous fait? Je vous avais le germe de la ne fait ? vous en prenez donc vous si votre moisson est pauvre el celle de votre n'a pas reçu que vous, est et abondante 1» 't:, mes le ..u , cette scicmc,e. """''''''''', dans le discours que tous vous avez ou lire ici même. initium: commencement, nos cahiers nous le n'a pas de donner la science une et sociale tout : il -- et il tient sa promeisse, - nous le de la tracer nous-mêmes cette lItique eitso'CUlle. Il nous nous nQus à ces en si nous Dans les cahiers initialtiql11es des trois "''''''''''''', est contenu, clairement. Avec ces tous nous marcher et progresser; ne le pas?
f1''''''''''''1' Re- diffilCUlté:s, nous accusons les le NOTES SUR CLAUDE DE SAINT-MARTIN POUrC1U()Î? parce que nous laissons ces prilncipe:s de parce lieu de méditer ces vivantes et même pas, et en tous cas, ne relisons 1si nous avait seulement relues une par avancés que nous le sommes, et nous ne pas aux Martres de nous I1n,nnl'r à nous-mêmes. - Nous mais ne nous ont-ils pas le sOr si nous le doit nous conà la vérité? nous nous sommes nos ne pas là pour nous remettre dans la voie droite? N'accusons pas les mes nous. Nous manqllloris oubliant que le
L'INTTIATION la est fait 1Pour les sont à votre vous voir nous le Auto-;:::ré<aticln de la perSOJnn:alil,é par la nous devons nous devons créer en nous un un matériaux mis pour nous en per'sormelle, ces et ces sytlGbclles vous le savez
NOTES SUR CLAUDE DE SAINT-MARTIN
à LeicesIl du fr.·. Stanle,y-:Smith. fils notre dél.égllée et charmante Australienne. Notre OiHel1:lle et c'est lui a conduit la réception a eu lieu dans les salons de la et, au milieu de la de la fête s'est terminée par un admirable discours de M. naturellernerlt. a été très aplllalldi. Nos souhaits de bO[lhel1r je,unes en voyage. *." L'un des deux dél!égllés dernièrement à d'avoir la douleur de une carrière constructeur de s'est éteint 19I.I'UIIIII' 1 Il sième année. Nous prenons une part bien vive à la ami et nous lui pour lui et pour sincères cOlnd.oléanl:es. Nous extrayons de la médicale la curieuse étude suivante :
LA SANTê EST-ELLE CONTAGIEUSE ? Charpenl:ier a démontré de la nerveuses, comme un autre cerveau, à distance. en des et de d'i,nclination) (1): « J'estime n .. transmission cette transmisles se fait le 18
L'INITIATION corps est un et un effect des pri.ncipaiull: agents toutes les fonctio ns, qlle la tNI1I.Imi"ion ne le cO'2formtment la santl. c nous avons monstré voir les si la santé est un de celle-Cf, le sera aussi de transmission.
Et de faict des maladies la et la colère puissel[lt dissinl'r Est-ce que la et contentement ne se sement â ceux se portent bien et sont malades? si la confiance de ceux-cy avance notre transmission n'aura-t-elle pas aussi cet honneur, ollis:ou'elle esmouvoir toutes ces ?
Si la connrlation sert li la de la pie et li le: sanll mllllal'te, se troupent de la deI et que ce soit la cause les ladres si fort d'estre avec eux, c'est de la transmission; et puis(jrue les et chassent les maladies mesme non les hommesr a pas croire la donner II est vrai n'est pas de cet en ses prl)bl'èmes, la conversation des sains ne comla comme celle des malades peut faire de la maltadie, etc... ,.
Tout le passage est à lire et se termine par cette c il est vrai que cette transmission peut la et â la conservation de la et tion du médecin est utile au m4:lfUll:re, sa mais aussi par cette lui et à il santes vertus, comme nous avons Cette M. le J'avait ainsi traduite: c de sollicitations nerveuses je en que le médecin doit être occasion de réactions nerJleuses salutaires.
Comme la comme le contentement, la confiance est tin dans la lutte contre la ma:ladlie. 1& confiance une fait nartre donne la certitude de la oll4iri..nIML
SPIRITISME trouver des on les doit les curieux ,..
Conseil no:mbirellx lecteurs <ie la « Et de s'il vent causer des mallallies. ou aPiPol'ter vent bien esmouvoir des seulement les corps et des humeurs comme la Je cite la attouchement rompt la des la fureur des taureaux. ,. en conseillant aux lecteurs sce:pliqu1lls c de desmentir si facilement tant de ont mis cecy en avant et si l'on raisons pour soutenir ce ont pour leur desfence et pour d'en une nous transcrivons pour médicale.
Cette cOlilfiallce, malade. Il n'a il lui suffit d'être insltrtlit,att,entif nous à ces elfets de tra.nsrnission, Dellticlue: les rayons N.
Les cé1éblrité des de la science être puissance des fortement et émettre Îl prl)fusioln guéri:rez tous vos clients 1 un autre passage de son De La Chambre met en évidence les curatives et excitantes des vient de mettre en évidence les rayons N Un qUioticlieIl Iyoltlnais, le Petit socialiste, notre « • tral1$cendantale déicoldanl
réconfortants du spiritism,e, M. Elisée Ber- a demandé l'insertion la lettre que ton nous donn,om. ci-dc!SSl:ms c Très honoré Mo,Dsileulf. c Voulez-vous me permettre, dans les colonDes de votre de venir pousser une exclamation de sUl'prilse, m(tth'ée par la lecture de votre article sur le aussi un spécînlen réelle rapport des ritisme.
« éclairé qu,eccllui lement inléresSlllnt, faits « 1 un d'affinité et de aussi ses organes sp/!cialux nombreux, ses oC de dOlctriine P nettement précis,és et soit encore par des hommes rllv""",,,? ..
« Se des joulrnldistes de notre n'aient pas la phiilosiophie spilntuialil.te, dont " tables tournantes, danslllnltes et palrlanu!s ... ont eu suite immédiate les « tables et P 1 c Ceux « il ne convient pas l'I'f'Y1'.Il. ces des ni surtout voir des Ames ... sont-ils bien certains que les c causes P faisant à la communion des c incarnés p avec les Ames de leur vêtement charnel et n'ont levées par la e médiumnité P, ouvre les portes de l'au-delà?...
Peuvent-ils le lieu oil se rendent les Ames des ? « Il serait de leur demander si des « murs ... enserrent cette c astrale P, car non revêtu de sa « livrée de souffrance et de misère la faculté transcendantale de « à travers de traverser les murs et en toute rédans les cercles liplinleli, à trouver la P et prouesses.
BIBLIOGRAPHIE c Les faits de « lévitations », d' « appons de c soulè· vements sans contact ., etc., condensés en volumineux et nlpports, les séances dans une calme et recueille «médium :t les communications d'« EnHaut ... c Ah! l'étude d'une rend moins "'''J: ..."n:, « Par ses aperç:us sur notre que peut et la nelle.
« Parles radieux découvre sur notre aveelle nous nous relève et nous en nous laissant entrevoir les sublimes harmonies de la « Eternelle». » ) El.ISÉE BIl:I\TON. TH. Maladies nerpeuses et mentales leur des remêdes In'I avec à de Strs:sbourg, à bien les physiques.
Nous sommes heureux de palrtÎc;uliièrlement ce nouveau livre de Excellent dans les anlltolmi<lue est très claire i la sont excellemmen t traitées les tllér'apeultiqlues sont et elles embrasselot de . ... A ceux dout._t et .. ceux Par C. MOUTONNIER. Tel est le titre - d'un livre récemment publié par la Librairie des 8ci,en,ces 4:&, rue
L'INITIATION ;::,alIJu·nc:ques il, Paris. - dont nous avons pu aplPrécier, dition dans un ouvrage de et tiWil, vient de donner une nouvelle de son talent et de sa la d'une œuvre oriigilrlale grllrldes de l'hulnaniité prl>blèmle de de l'univers. Moutonnier a trouvé le mal au moyen ronge notre villlgtiièlJle le doute. donc à ceux raVllgeS que l'auteur s'adresse en faisant le de notre coeur etde notre raison co:nq1uien autant par la tion de son harmonieux et la neuse clané de sa la conviction. A ceux doutent et ci ceux est un livre de chevet que chacun voudra avoir de sa main et apportera la consolatioa et la à tous ceux ront cet ouvrage, comme il mérite avec un cœur et une recueillis. Pour recevoir adresser 1 fr, 50- à la Librairie des Sciences ps,rchiqules, 42, rue Paris• ..". Nous aimerons tOlljOlllfS où les moines sont les nonnes Jl[nJ55e:s, aventureux, les filles et les maris six ou douze Tout ce monde de personnages vivra et d'une vie et comme les héros des et une Nuits sont surannés et un peu êternels. MM. van et Sansot·Orland ont cueilli les meilleurs fruits de ces conteurs avant et furent innombrables et que nous ne ont
) BIBLIOGRAPHIE choisi Francesco da conteur d'une douze nonnettes et de trois Sa(:hetti, moins Giovanni FiclreliltililO, Ma$ucâo et son amusant " " l'ouvrier devait se mettre en et faire montre d'un il avait pas. eWls-lnelmes, seraient un moyen de déen vivent. détériore pI:U'Jo:;n:::>, C1ompt()m,et son est un autre c'est le l'entralne aux en :Etude sU!' les et le par ELISÉE BERTON, imprime:rie communale du 20, rue Dragon, Marseiille. Il est de toute évidence avec
280 L'INITIATION et s'organiser. Le socialisme est donc praticable, surtout étant donné les bienfaits de l'instruction gratuite qui permettent à l'intelligence des plus modestes ouvriers de se développer et de se rendre compte de leur infériorité sociale, inadmissible sous la République. Les Gaulois, esclaves des Romains et des Francs, le sont encore actuellement. l'asservi a changé de nom; voilà tout.
Ce qui fait le plus de tort à l'ouvrier de nos jours, c'est la main-d'œuvre étrangère qui pousse les pa· trons à l'injustice en acceptant de travailler à des prix dérisoires, véritable crime social que le socialisme doit avoir pour mission de combattre par tous les moyens possibles. M. E.
Berton a raison de s'élever contre le sort qui est fait aux petits négoces par ces immenses magasins qui vendent à bas prix et dont les capitaux énormes sont un vrai danger pour les petites industries. Mais où est le remède? La raison du plus fort est... et restera... toujours la meilleure.
« L'économiste est donc en présence de deux résultats nettement tranchés: la crise du petit commerce, du petit négoce et de la petite industrie, d'un cÔté, et l'énorme proportion des salariés: sans emploi, de l'autre. » Ce sont l'envahissement des divers genres de professions et l'avilissement des prix de vente, qui causent ces crises. Quel en est le remède?
M. Berton essaie de nous l'apprendre dans des pages tout à là fois émouvantes et sérieusement écrites. Lire cet opuscule est certainement utile en notre siècle, où misère affreuse, richesse excessive, se coudoient journellement dans tous les milieux et dans tous les mondes, sous toutes les latitudes.
La partie qui intéresse plus personnellement les paysans de France renferme de grandes vérités: la terre, l'agriculture, ce noble métier entre tous, souffre de cette soif de [a ville, de la capitale, qui fait abandonner à tant de gars puissamment charpentés le sol familial où leur existence est cependant toute tracée, pour de vains plaisirs qui, en altérant leur santé, causent un préjudice
REVUE DES REVUES 281 énorme aux campagnes, à la et à leur avenir foncier, dont M. Elisée Benon est ne veut pas être la dernière à encourager une œuvre chez son auteur un vif amour du bien basé sur l'amour du et de l'humanité en g;!U!:llll. EUGÉNIE-ALEXANDRINE BlART.
19 septembre 1904. sur le prc)phète Dans rEcho du merpei/leux de à un article de G traitant certaines faciles sur la force Elles sont en effet sans danautre de force nerveuse. nous donne une idée caractère de nos édiles en ét1Jldiilnt leur La seule n'est pas tousuffisante avoir une idée de la personnamais est très bien Peut-êlre un trop flatteuse J'occasion?
Bah 1il ne faut faire de il 1 lire aussi un article sur le fameux médium semble très fa\ orable à ce dernier.
Des pr<)dtlits en lumière et en dehors étroitement surveillé sans s'en Le numéro d'aoilt de la même intéressante revue un article de G. sur la mort d'une des voyantes Jeanne BélraCllge.r, Il résume ses imlpressil)os de et affirme que les extasses de Jeanne été fort utiles se rendre compte de celles de Martel. note certains souvenirs sur un personnage le nouveau Cet être certains détails, me semblerait tenir l'ir:lvil.iblle mauvais. Je ne l'ai pas connu non entendu une note intlérê:ssante Dowie.
L'INITIATION l'occasion de voir ce personnage, mais si gu,érii,oflS rapporte de lui sont il spiritll1ellen1el11t. Il a du reste, un DOllvoir Dans même on aussi une étude sur les d'extériorisllti(1Q de la sensibilité. et du <:niriti<:m.. moyens j",,,,,,'j,!'i solue l'n'rjoin.. dans une eXI,érience. extrait de entre l'homme et certains animaux. Par sa merveilleuse inl:u11,ioI1, cette femme de avait une des lois occultes les moins connues.
A citer encore un article sera surtout par ceux de nos lecteurs ont ou font essais de d'un talisman de est tout étonné des son exi:sterlce, Ce sont des connus des occultistes cet effet des talismans ne sera pas bientÔt nom de radio-activité ou sous un autre?
Le moderne fait ses deux numéros de et en une seule fois D'un format comREVUE DES REVUES et, les dium et sans séance. coup de choses que l'Ame aux de et elle·même ses laçUH.es, il est fait et peut être M. Chevreuil continue ses intéressantes études sur le corps humain. Il sur la et la tradition occulte.
Il avait une chance de faire un bon travail et c'est ce a fait. cette revue, connus, a je prlencire entre les revues occultes amènera A tradition occulte Ce numéro double contient de fort inté· ressantes études: ('histoire d'une dont et un article dans fait cOlmprerldrela nél::es!'Îté les sciences de ne pas "'nr.r.'n.·.. sivlem,ent de de voir aussi les existent entre elles et l'action sociale, 11 fait ressortir sera notre TÔle les troubles sociaux nous menacent et nous conseille de nous ll sauver les faibles et les le la dévastatrice, Je un fond : La nouvelle c'est la vérité ésodont les ne sont que le voile y faut écouter Dieu en nous, et aussi nous mais sans mé· y ait dans cetarlide beauadmette donne la suite de l'Etude sur cette fois de la les romains. mais )
L'INITIATION franchement éliminé; c'est là la vraie méthode d'investigation. Mais le fait le plus frappant est celui raconté par M. et Mme Hule, traduit du Progressipe Thinker. S'il est exact, c'est un des faits de matérialisation les plus remarquables que j'aie lus. A lire aussi un article d'A. de Rochas sur les phénomènes adiques.
Très intéressant à consulter pour l'histoire de la radio-activité, l'éminent chercheur discute et combat les trois propositions des savants officiels contre ('existence de l'od. et rend à Reichenbach la justice qui lui est due.
Dans le numéro de juillet de la même revue, L, Denis constate que la science est lentement et fatalement attirée vers l'étude de ces forces, que le spiritisme et l'occultisme ont fait connaître depuis longtemps; il espère que la science va s'acheminer vers la découverte de la grande unité éternelle qui se retrouve au fond de tout.
Dans une causerie sur l'évolution de l'idée religieuse, Senet étudie ce que le christianisme a fait pour la femme et recherche quel doit être le rôle de cette dernière dans la société éclairée par le spiritualisme moderne. A citer aussi un bon article de Algol sur J'od et les rayons N. C'est une bonne contribution à ces études de radio-activité qui passionnent l'opinion en ce moment.
Continuation de l'étude si importante de M. Potier sur le périsp.rit et nombreux cas intéressants. Dans le numéro de septembre, je remarque surtout un article de J. Bois t:xtrait du T.:mps.
Tout en tenant compte du fait qu'il écrit pour des lecteurs profanes, il ne devrait tout de même pas servir encore cette vieille rengaine de l'alchimie préparant les découvertes de la chimie 1 Il est pourtant absolument prouvé que l'alchimie et la chimie SODt au si différentes que peuvent être la partie physique et la partie philosophique d'une même scien::e.
Du reste, même au point de vue des faits, la chimie actuelle est loin d'être à la hauteqr 1 Fixez donc le mercure, messieur:s 1 nous verrons après. Quant à la fameuse médication suggestive c'est l'A B C de la médecine mentale connue des anciens et même de Paracelse, qui, lui, était un malIre en ces matières. A lire aussi de très jolis contes de l'au-delà très instructifs en leur charmant et étrange symbolisme.
REVUE DFS REVUES 285 Les nouveaux horizons de la science et de la l'étude de M. Il étudie cette les maignétisme. Son sur Mesmer me - Son étude sur médiums bien est exacte et fait les mêmes COllsUltat:iofls Jollivet Castelot nous ses idées sur christianisme libéral.
C'est un faut bien connaître pour en Je ne me crois assez fort donner mon avis sur cet article M. A lire une étude sur l'od et le très intéressant discours de Crookes sur les recherches PS:yclliques. Dans la Science étude d'Hélios sur ('influence des astres la science .
C'est un résumé d'astronomie clair et de d'Autriche par Vénus me semble bien fait autant que Il serait intéressant de comle même établi par la méthode onomance travail un de ces Le reste de la revue est consacré à un cours et à des études sur les genres et heures pla:nétail·es. La Repue des études donne une étude de Maxwell sur le un résumé fort bien fait de ce célèbre.
Dans le numéro, nous discuterons de M. Maxwell sur ce cas La Repue des sciences donne une revue faite des livres nouveaux et des revues spi.rit 1ualistes. Son index raisonné est très bien remercie l'auteur pour son amabilité à citer mes an,I<':'C::'. La Repue du la suite du travail de M. de Rochas sur réA:ression de la mémoire.
Pour nous occultistes la qu,ei>tJion est la suivante: incarné être délivré de l'étreinte du nn..."ni.. lire dans la lumiere secrète du nom, des J'lUlnfJ,rtJtnt à ses existences antérieures? La mémoire incarné étant localisée pour ainsi dire dans astral et celui-ci à incarnl1souvenir d'une incarnation ne peut que
286 L'INITIATION de la vue de Du reste li. pas impo'ssibI4e, car je crois bien souvent la de tableaux nos vies antérieures. fait un très bon résumé de la tion des effluves par les sensitifs et étudie les peli.lVlmt exister entre les de Reicbienbac:l,. MSLlI.Vlfeil et les rayons nouveaux étudiés la science. O. Dusart traduit un fait avec beaude détails un auteur M. Isaac K.. Funk.
Il d'une de monnaie oubliée dans un vieux coffre et retrouvée la lire aussi dans cette revue un sur les prl!CtllrS4eUI's du les bardes théorie et élevée. fait c Un testament trouvé par la médiumnité. est aussi intéressant lt lire, La serait d'avoir la certitude que le médium connaissait la famille n'avait entendu ce testament. Par avoir tu la de celui de son vivant avait caché cet document. est tout aussi admissible.
Cordi,er.se basant e:lcellente étude pré:hi!.toliqll1e. Il a su trouver des merveilleuses et harmonieusement la science officielle aux en- de la tradition.
Le Bulletin de la Société p,)'chiqJj:e de tOtljOlllfS des travaul: d'une haute C'est une des rares revues ait su faire une part à P ..,._". des de tout en ne poussant et les contributions de la nouvelle numéro de sur les travaux de sur Ram Krishna et dans les écritures indoues intuitions de Fabre les connaissances J'ai Madras. hautes études M. travaux sur la c1airv'oviilnc:e toutes les écoles de la
RENl'E DES REVUES le numéro de Mme femme vivante. M. OIcott colltÎrlue leaves. Bien que fort ..:» curieux. J'ai tion très attrayante aussi la célèbre revue en ma ou numéros oil je curieux un article sur des anim;au;r, la substantielle sur l'Islam par M. Stanun mot sur la dimension et un article favorable sur le médium il. Milan. Avant remercions pour de la Repue et du Mercure de rrun"",_ dans Brien rend de de G.
PHANEG• •• • LA DIMENSION Les personnes désirent se faire une idée sur cette qu,estiion difficile bien de lire le livre de M. C. Howard Hioton (S,nrlS<mn enschein and CO : 4 s. 6 Aucune connaissance n'est et il suffit de réfléchir sur des ardus. La de les sont entièrement en dehors Pour nous aider à vaincre cette M. Hinton se demande comment un être à deux dimensions être amené il. saisir l'idée d'une troisième.
Si un était dans son il ne verrait carré. Une pas.saIl! tl'ansve:rs'llelneltlt à travers une surface sur cette l>Ulrlaçe, par un se mouvant dans un cercle. En un mot, du corps solide en dehors de son lui mOUl'ement.
M. utilise le raicela inté· la du de fer une certaine laq[ue:lle on aura éteint un peu feu en remuant continuellement avec une de Pour éviter que il faut en avoir d'autre semblable sous la mettre autant que nécessaire. trois heures de le mercure solide. Il faut alors mettre dans une serviette fine et bien retirer toute l' c humeur ». Cela fait il faut recommencer l'olPér'ation deux ou trois fois.
Pour le mercure, dans un pot de terre et trois nuits l la ; il très dur. PHANEG. sonnement pour rechercher la nature d'un solide à dimensions à un cube pour nous. cet etfeJ, il a construit un nombre de cubes coloriés arrivent presque à nous faire la réalité de la quadimension. Mais la demeure entière. L'évidence de la dimension est-elle ou est-ce seulement une ?
C'est ce la lecture du livre de M. Hinton Les s'intéresseront sOrement à cette car elles pourront pel)t-E:tre Un Elre à deux dans un carré est et serait de passer facilement un à trois dimensions à travers ce croit un mur élevé côtés du si nous les ont le dinlensions. nous pOllrri,ons conlprlmd:re , il
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Quand vous vous serez lecture des LISEZ e iDII\ECTIOl( l'É:RI\'lEIR·OLl.EN:OO:RF) el vous vous distrairez. Il est tetltell'" spllrltael ac.oh. Elles les même avec les OBJECTIFS les communs. EllES SONT SANS RIVALES! GOLIRRjrER, à BeaLJrvais est un hebdomadaire de pr<lpagarlde sptritllali:ste que nous recommandons lout à nos lecleurs. Demandez un numéro spé:cinren servi grsltuilerne[ll. PARIS E.\STMAN KODAK de à 80 fr. la de »25 litres tH, Rue UNE OFFRE REMARQUABLE pOUl' 2 fl'aacs