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... 1» , \, 1Il.. ...IL !'uaURE MENSUELLgMENT SOUS LÀ DIRECTION DII: E 11 ( ) - ....- PARTIE l:yn,TtEllnlllE: Pour voir l'Invisible! et ...•.....• G. rOI.nAn. PARTIE PHILOSOPHIQUE les Grands E1Jénemenis 99 à 114) .. Gr,anG(s Phil'os(lphes. S(),·rt'lI.. 15 à 120) Porte du Trait Balzac. Boehm. A.-E. Biart. PARTIE INITIATIQUE Le 155 à 157) Sair. La 1 58 à 1 Eckarthausen. PARTIE Au de la guerre 179 à 180)..•.•.•..•..•..•••.•••.••....•....• Ordre Un secret Communications psychiqu,cs.-- Une hàllucination téléipallhlclue Comment Pél:ral'que.-- Conversion d'une premi,ère séance de - Essai de mv'sticisme aUllqu'e. - Notice Caries Tout ce concerne la Rédaction et leI Eellugell doit être adressé ne 4e à Paris-Vie. - StS-50 A[11,!l,\lST1\:\TIOi\ - ABO:\NE'l INITIATI UE
la et la appUqllant la 8I1lllj'1tiqliles des la ReUgrlOJ1, à une soUde à la Morale découverte d'un ésotérismecaché au fond de tous les D8DJI III à sortir des méthodes pu:relll1erlt méta- des à sortir des purement physi,qu:es des unir dans une Scienl:e et et la réj!;ulilèrlement du 15 au 20 de . .e Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu les éternels sont l'essence de la de hl et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles néjgaltioil1S. Science mentale a conduit les savants eult dans le domaine des forces par et la à distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est l'n....'"n.. priinc:ipill de cette renaissance spiritualiste dont les D8DJIla méthode l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre !'al"bit:rai.re, aujourd',hui en et luttent contre les deu'! fléaux et le sectarisme sous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'HYPllotislIle connus et clès lorlgtemlps par an. "",--ILes collections des années sont ab:solurnenlJ
leC1teulrs trouvent soumettre strictement rattacbésIÎ la tradlition, La division la revue en trois à trouver avec ses connaissances. Parmi ressent le on sans crlllJnlte se Voir L'INVISIBLE le tÔt tous ceux ne enthousillste C1epelldarlt, et en ......u.,.....'" irnplosé:es, je vais citer trois pel'soID04es sensitives esque minutes à soirs ou tous 1
L'INITIATION deux soirs. sur le 401.1pressicms. Si on montalgne et la '''".'''''', ce sera un on sent de la llUIIKu.t:, Ne faire du reste .ces bonne et suivant débutants comdé'veloPlper en eux certaines ce phé:nornênle. 3" Pr,enl:lre une dizaine front ou à
1 ! Dans moments de ou à l'<lr,...,.,,_ che de cl'uq;emlfal:S clcûteiCtil's, on aime à éVOlQUler prc)ph,étiles et à rechercher dautent de la posslibHilté Nostratmnçaiise pour dis:colurs en prose nu roi Henri dit :« En Fnlnçais détruiront la 'eu la dérée par mais a
L'INITIATION mUlltiI>les prophé:ties moelernes sur PAPUS. , RaVVl'Jrtl!e par et citée dans .lIh,llrfli" dans ses œuvres le tribunal reV'Oll.JIle calme et le de l'hiist(J,ire de notre precette pré,dicl:ion membres de ""''',,"U'IU;, condamné à mort tio:nn,airle, monta sur d'un à la multitude: « Dieu et au roi. li' ...,,'ou..," fut le thazar. mière s'est acc:otrlpliie ce fameux bal1lqu,et a.cad.émiql.:le Voici textuellelnellt « Il me senlbl,e, c'était ceJ:lendl1.llt au commencement à chez un de nos confrères à
PROPHÉTIES 101 colnp1aglnie cette sorte n'en tOtljOlllfS le ton; on en était venu alors au où tout est rire. nous avait lu de ses contes et et les dames avaient avoir même recours à De là un plalisalnt,eri,es sur la : l'un citait une tirade de la ces vers de Diderot: Et des du dernier Serrez le cou du dernier roi. on se sûr mère est un sot; » et, comme de ; et avait Dieu; et il y avait là des convives bien et «La conversation devient en admiration sur la révolution nu·....n.r Va/'taire. et l'on c'est là le premiler « II a le ton à son comme dans le raconta, en de tout en le pOlldr,ant de sa fait lire Un convives nous que son coiffeur lui avait
102' L"1NITIAnON Son héroïsme ra tM le sérieux' : j vous verrez tous ré'IJ'O/&rJ'i<ln que vous désitez prOlphlète. je vous refrain ça..» pour mais mtsLtue entbOl.:ISiasm1e; c'était .......'lu..'" bomme la autre. .. On cO'llClut à se consommer; tian et leJfànatism,'efllSSt1.nt en est à calculer la pr()ba,bilitt seront ceUl& de la société avoir une, vraiise1mblabile; et fon féJkilrait s"rtaut 'Ac'ad,tmie d'avoir fH"i!!Dllrl! le œUlllre et d'avoir été le chlet-llretl, le centre, lede la liberté de « Un seul des convives n'avait toute la de cette c<.>nversation et tnmih",.. tout dotlCelDellt qlle!qlues plaisa:nte:ries « Melisie1llfs, cette ur':'I.IIIi'1ftt tant.
vous. » sourreRtoujours sur
que monvient d'en faire au cieL. un accès vous mourrez dans Nicoi'af, vous mourrez sur nUlU 'L sur l'élchlltauCi sur l'éc:hal:aul:1. 1dit KoucJ:ler, il il vous, monsieur J'OUS, monsieur de 1Dieu soit sieur n'en veut une terrible ; et 1 voue: mourrez aussi sur c'est une s'écrie-t-on de toutes il a tout exterminer. ce n'est pas moi Mais nous serons donc sultljugUlés et les Tartares? ?... -- Point du tout, je vous l'ai : vous serez alors par la philo,$o})hie, par la seule raison. vous traiteront ainsi seront tous des auront à tout moment la toutes mêmes que vous une toutes vos citeront tout comme vous les vers de Di<ierl>t et la * On se disait à « Vous voyez bien que vous ne savez entre ses » -- vllllUlllllliUII, mais son n'est pas ; il est tout cela arrivera-t-il ?-- ans ne se pas que tout ce vous dis ne soit acc;or,npJri.. « Voilà bien miracles cette moimême et vous ne mettez rien? -- Vous y ser.:z pour un miracle tout au moins aussi
PROPHÉTIES 105 vous serez ras- .... n"n_ sera nous autres « mont, sexe, me'sdl:zmes, et vous aurez traitées comme Mme le nuage, sista pas sur cette delrnière répoOlle et se contenta du ton le : « Vous verre{ me vous nous donc monsieur la fin du monde vous nous n'en sais rien; mais ce je c'est que vous, madame la vous seret conduite à vous et belilUc:oulP dames avec vous, dans la charrette du hnlllrr'PJlI'L mains le - Ah 1 dans ce du moins un carrosse noir. - de dames vous iront comme et les mains comme vous. dames 1 1 encore... » Ici un mouvement très dans toute la ; et la du martre se rembrunit à trouver la plaisante:rie ... )
L'INITIATlOII maluI':ub're; vous. la i ."".,,,'<\ eornpr'omiettlre la société. laisse'ra. ptls seuleme1ltt un cOflojèS!Set<1I' VOIU n'en aure{ pa!, aura « 11 s'arrêta un moment. « Eh bien 1 l'heureux aura celte j> seule restera : et ce sera le « Le maître de la maison se leva tout le monde 8\tCC lui. Il alla vers avecun ton pérlétl:'é c'est assez pousse. où vous et se dispo:illÙ.t mont, voulait tnlljOllfS la « Et et solltit.• sièglede.Jénlsalelm, dans,Jos,lphe? mais faites comme si je pefltdall1t ce de suite tour des. à la vue des et des assiiélé:s, criant incessamment d'lme voix sinistre ettonnante : « Q; ! a moi-""'.l • et dans le: moment une lancée les. ma,ctwtres enl1lemies, l'atteîf1rnit et le mit en • sa révérew::e
1 En résuimé, toutes la On sait selilerneilt toutsera que la Notre-Dame des manche de SeI)telllbire) se trouvera des 15.....""" alaIltletlrs. Le fléau sera inSltaflta:oé, éteiodJ'a son action sur Je monde entier. Jorsqlle! Angle:terre commencera Drl!b·....11 cesseront, une mau· récoltes abon· auront une mauvais on verra extraclrdilna:ires dans le ciel et se convertira per'soilloiige sera sera avec M. le dans son ou,'rage Les "g1nKir!es, concordance de toutes ces ainsi l'histoire et il faut être
et d'une 108 L'INITIATION arrivera A ép()uvantable, disent les prClph1éties. Ab on se battra du midi au nord j les libéraux se d.!'vor·er(>nt entre eux... le s'armeront dans le but de mettre aux troubles età la fameuse question La Prusse est et en onze et concentrer 800 mille hOlnrrles, notre malheureux pays de ses baltaillorls sur Paris ne lui faudra pas d'un mois de notre territoire et de!lCelndlre persorll1e lui va être écrasée sous des dé<:up1les; car derrii>lre l'armée prulssl,enrie raissent sur les bords du de nouveaux :soIUftiran,d}, toul est Cepell1d"mt Dieu intervient pour soutenir situation tant à Rome A un mouvement ré,rolluti1on:naiire, surtout contre le renversera la et à se sauver Prluss:ierls arriveront et pour dominer la Paris.
Les Prussiens éDc)u,ran:tés on les et halrcèle on se battra tout de bon Armées en tour de ; Prussiens vailOc:us; dans leur Maria Théo/lopJ.lore..., Roi du entièrement tasle et de dans la couvre le :poici rheure de ton sur tous tes enneles les uns les autres... »En les ont renversé les Prussiens ont écrasé les rév'ohltic)O- ont vaincu les Prussiens et la délma.golgie; la papa:ulè n'a d'ennemis et recouvre ses Etats. anciens sont rétaet l'Italie reconstituée dans une Tel nous des
IlO L'INmAT.ION éVEmelrnellts, en combinant ensemble les dhrenles'ipn=- dictions... Puis ptJl:i{i;catliOa uniivel:-selle la guerre la France et'terminée au Cal:relfolllr illlCl[IOn alleJ!Dande en Westpili8lie 'Sacre du roil cOlltillwLticm Valrican ,par le sa tourmente ré'\l'ohlticlrmiBire, plllril'iée et cOJ:llvertie, Rtout entière à ; France et A1:lgll;r[eJrre catho.lJq1ues etc., etc. pn:vis:iorls et des int.e",'ré- &Oll1tI,assées, il est vrai; mais et dei1neurent; les 'te:rrilbles ont d'effra:y'antes Plrobabilités ,de s'ac- 'Sur 'la lin dea et t'étoile du .esale. chaine cat:ypse. comme Jes.prlJpl:1l'éties Plusiewrs :plré:dillieD.t la fin sans fixer de date "'111::\;1:.1'1:, .pWIiil:pJe
HI Us annoncent ceue univet"8el de 1'900 à l'ApolcatYP!it et des autres ne même l'Antéchrist serait il n'est pas déllllO.ntr,éq:u'hnD:lédiat.l=lDI:at lui vienne la le savant CormUillil: Antéchrist un J:riOfPllJvje lclatant et unl'Jlef'sel suet cette opinicln IClrsqlue, parllaDt ture conversion des il commente un texte I1ltatlle la une rendue aux de du Measie et a mathén:18tÏlllle, la étonnante 1 la scieoœ ,aSl:roltlOITl'i<pJe même nous a fait CG'DRaitre de SOft aPènierltf!1It tmlli l'l€flOllllfl!! de son
112 L'INITIATION ......""... , ce nomènes cél'estles aCC10mipHeen 747 de rep!rîsles au mois de au mois deux cette date hors toute cette théorie avec bellUC:OU,P
PROPHÉTIES Bien ce homme cOllljoncltioltl, véritable date de la venue tfune s'était 113
les d'e:spél:anc:::es. »- finir 2.400ans tristesse: « Où serons1r4 de cette période, épClqUe. et l'a'rènementdu Messie " Sera-ce le Qu'espèrelflt les la fin dernière et saints 1 le il s'en est réservé le secret, Mais en Jug:earlt de l'avenir par le il y aura sans de une manifestliticln du dans le monde. - on au laCluelle nous sommes enl:::or'ee1tqlu le s'écriait avec nous nous et notre nav.ufb-e rissante ;. seront nos rant-i1s de nous un SOllve'nilr'. pouvons dire annoncent la fin des doit repara'ltre
1 PHI SO ES sa vie à leur résister et pour pas d'auxiliaires dans : Socrate est et il sel1nOJe. nh...,.,,,.... contre les toutes » Socrate un tout autre sens contre !';lUJ1liC:>, etc., il ramène la l'h()mlme. L'âme humaine est le ses méditlltio!ns. là une à la philos()phie
116 c'est la cette phiiiosopllie, que les anciennes écoles COl1lfu!le C()mipleJtité l'ensemble en et Renre et de caractérisLES GRANDS PHILOSOPHES sa res:i>emiblance:s, le tamUieli'S. Il la tout méthode sur un nrilrlcillll' à toute erreur en un germe de mort, c'està·dire de COI!ltfiadicti1on, et que toute discussion aboutir à faire sortir et le D'autre tout à travers les ainsi à définir la vertu, la science ; et ses . pour lui ce
u8 L'INITIATION tso::ralte ..,."'.....';"'.. là que par notions et vertus la appamt1tre et gralldit' de s"unisconnait le bien le et le vice ne que une erreur que nous Aristote. vertu, la sul:>divÎ5:e principal,es. savoir : la prulderlœ, et r6palnda.nt sa
LES GRANDS PHILOSOPHES En un nn"""'.... :s,Derate la spiirituaJlist,e est vraiment IUIJiUI;;!C. :Socra:te, vivant et discourant avec tous sur la publi!qu1e, ne songea à son enseiun corps de doc:trUle de sorte que son rnnnnrii<: Des disc:ipl,es une autre; et poioclre un certain de son mais d'une comme on vivait très que le et la vertu ne il trouvait les anciennes et il affectait surtout de que ce savait le c'était ne savait rien. ces différentes maximes ainsi par certaines écoles. Les avec ......HU";;:;,. la lettre l'indifl'éreoce atte,ctée de la science et des eXllgè:rellt aussi son du luxe et et, sous prt:te,.e de vivre selon la loi de la nature, vivent au le aux conventions et aux convenances SO(:UIIICS, afilectlilnt de la nature animale do:nn1éjque la nature
120 EUI:lide, Eubi- irlltelJligence et aux contraires du il n'étaient pas ( li> Ainsi ce un, semble exister il a pu le monde Les avec comme subordonnent la vertu au recommandent la et finissent par est la orlem,ièr'e condition du surtout de volupltés, de manière Mais cette accompagnée de la néj:i:aticln l'existence de le de la d'où le nom caractérise l'un des successeurs à avec eux, ce et la manière nous inconnue. A. PORTE DU TRAIT DES AGES. rédlJisant à rab:surdle. ces cette méthode viteen subtilités et en Du reste, leur doctrine fort obscure avoir surtout consisté dans une sorte de combinaison de l'idée l'unité et de l'idée du bien. « le est un sous noms différents: tantôt on sagesse, tantôt d'autres noms encore. les (1) de Laërte.
1 à la sur ce ni derniers chants ne furent ni par le ni le servent aux hOlmnles leurs mais comme se etiJe-l1rlelne; car à l'instant où se dé,roil!ait sa vraie nature, ses idées n'étaient mots humains. La violence de sa dernière avait liens. une son âme demeura un moment dont allaient s'anéantir. 'aslpir.iticm de l'âme vers le si et ne pas de la mort en les radieuses de la Vie. Ils tomlbés à il s'était vers son orient et son extase. La crainte du crée l'homme une seconde et le lave avait dévoré cœurs. Il la terre et comme vo"ants n4)ml:nés Pro· sc voilèrent aux choses le
L'INITIATION Yrestèrent comme eux où la év"POlrait insem;iblement et en 122 les en se trouvant l'ESPRIT. Le voile de sans de l'Aurore préJ)araient à commencèrent à concevoir les la terre des voir la en mourir. En cet état tous choses du ciel. La vu: sur le se tenaient l'un contre et comme deux enl:anlLs se tiennent sous un abri devant un in- ..."l.......'''. cette aucune aux sens. Les idées leur servirent à se vision furent aux choses entrevues ce sens apl:>arcnlts de l'homme être à son la m;a,térieilleen- d'une essence divine. était au-dessus il sans il était sans le secours de sons, là où ils étaient il ne se rencontrait ni ni ni air. Ils ni ni le colltJe:mpller se trouvaient dans son ombre comme on se sous les rayons se hasarde à les yeux vue. se savaient de sans DOllvoir s'e:qllïquer
nous 123 étaient assis comme en rève sur et ni comment et comment ils aperce· vint à retentir la rl'l,('\\JJ..1::. sons à leurs et sens entra dans leurs âmes comme la vie s'unit au corps, un accent de cette aurait comme un os. tra]ppa:it à la nnD'T'L;' l'em.-tu, réf'lODdit un rh'''Pn'f /11'lnt l'iDterroretentit les Mondes.
L'INITIATION la victoire en rosée sur les fréllllirent de la Justice par vaincu la terre par tribut à la sOllftl:ance, je me suis dans la souhaité la vie par la tends en et je suis résiŒné, Nulle ne se fit entendre, Dieu soit l'ESHUT en rrn,vluH allait être Ses deux témoins Dieu. Tout à coup sonnèrent les rerrlpolrtée par cette dernièlre él)rellVe, les retentissements arrivèrent aux espaces comme un son dans et firent l'univers que et Minna sentirent être sous leurs d'une causée par l'al)préhlens,ion à nieu! - As-tu vaincu? - J'ai vaincu la chair la par le :;Ut:UI,;C, lunlinleux des astres matérilels Il se fit en un mouvement, comme si éternelles se en marche et se dis]posaiellt en Les mondes toulrbitllonnaient, sernb.lables à des nuages par un vent furieux. se dé,:hirèr'ent, ils virent dans comme un astre brille
en 12; tomba comme la en sein.. et dont le passage fai- :Slllun:>, aussitôt cOlmbtlés traversait. l'ESPRIT de bla.nclhes se pr()félrer victorieusePOJlTIl:-SAINT!:les dites par le radiieulx devant le OOllV81it ellhn face à se montra, et leurs et sans ......,."" Ils cOIIlprilrent mesurer le firent avec dans lal;luelle trouvaient comme une d'un ardent
126 L'II!fITlAnON -« Permettez-leur avant. Ils aimeront le et prclclslme:rOllt A cette connue tanément anéanti leur eux son estralnSlll'let1taït sans sans toutes ses
L'ASSOMPnON de l'Infini essence et mélodie vivante et, à chlilql.lle comme une immense M()Dcles par ce mouvement unade son ramenait rendait COl:Dp,réh:enlsiblle, lumière enl:anltait tait la lumière; cOl:ilell.trs le mouvement était un nOlnblre et tout y était à la DÎme s'irlcUnaient centre im'pél:lét['ab,le tout à lui. incessante altierr:latllve sel:1nbJlait être la mesure tissait et se pn:lloli1ge:ait et créations à cette ne POl.llvaient voir disipo:sition des en admirer la fin seuls allaient au connaissant et COltnplrellarlt la Mais ce que les deux élus ............... rap'Po1:tèrent un Ames pour c'est l'action la de l'effort avec au résultat. Ils entlendirellt
L'INITIATION en sorte que, chose se rune par était sans obstacle et pouvait être parcourue par les anges dans la de Ils reconourent la sciences il leur avait été fut pour eux une vue sans un abîme dans un dévorant désir à se à leur misérablle corps, ils avaient le désir sans en avoir la puissance. de la sort du sein majestuellx que l'Astre et prodel.tirlée:s. Il ne devait être dans une et tendit se aux deux VOvaltlts les écrasa sous son imme:ns'ité, car ils se sentaient comme des dont la ne DO\IVait se la moil1dre trac:tion Il monta comme un des mis à de ses pour prendre son vol et ne se tourna vers eux: il n'avait rien de commun avec la terre. Il envergure s(\n sdntiJllaIlt VOvaltlts comme d'une omde lever les
L'ASSOMPTION mondes matér:iels En se beaux mélo· donnaient nar'fmTl!':_ de la innombrables de toutes comme un la terre ranime d'intimes souvenirs A'",,,,,,,,,,,· Arrivés une inouïe de leurs facultlés à un sans nom dans le pel!1dllnt un moment les yeux sur le __ accoururent tous même Dai-eus. tous chllmps, immense comme des '\J\JiU-..iti et Minna ne ils ensemencèrent sence, comme les s'ent
De: Ic'LU's.cl:levehJtres 'sortaient et leul1s mouvements: ex<:itaient so!Jbl,ablil!lS aux Bots de lumière, mer pb<,splborescente. tout. dont les le. Sér:!rphin reJ:larlJt gracieux comme vivant 1 des nouve.au: de la terre obscur au milieu étaient comme l'irlrlmeasile plllDJllctJle par- une brise.
Aussi1tÔt, comme si toutes les d'un car'quoi$; les chassèrent ve:ni+tes de son ancienne forme.; à mesure: Sér'aptùn, il devenait pur; bierltOt dessin: de œ URe verdis:sante' elÙarlCe. l,;o'll'Ulle autant de COllste:l1a1ioJlrs: ses. ad!ÎIODa le corèrent de leur éclat.
L'ASSOMPTION 131 Ses actes de foi brillèrent comme l'hyacinthe du ciel, couleur du feu sidéral. La charité lui jeta ses perles orientales, belles larmes recueillies! L'amour divin l'entoura de ses roses, et sa résignation pieuse lui enleva par sa blancheur tout vestige terrestre.
Aux yeux de Wilfrid et de Minna, bientôt il ne fut plus qu'un point de flamme qui s'avivait toujours et dont le mouvement se perdait dans la mélodieuse acclamation qui célébrait sa venue au ciel. Les célestes accents firent pleurer les deux. bannis. Tout àcoup, un silence de mort, qui s'étendit comme un voile sombre de la première à la dernière sphère, plonge1l Wilfrid et Minna dans une indicible attente.
En ce moment, le Séraphin se perdait au sein du sanctuaire où il reçut le don de vie éteruelle. . 11 se fit un mouvement d'adoration profonde qui remplit les deux voyants d'une extase mèlée d'effroi. lis sentirent que taut se prosternait dans les sphères divines, dans les sphères spirituelI.es. el dans les mondes de ténèbres.
Les anges fléchissaient le genou pour célébrer sa gloire; les esprits fléchissaient le genou. pour attester leur impatience : on fléchissait I.e genou dans les abîmes en frémissant d'épouvante. Un grand cri de joie jaillit comme jaillirait une source arrêtée qui recommence ses milliers de gerbes florissantes où se joue le soleil en parsemant de diaDiqitiZc>dbyGoogle
L'UUTlATION s'émurent à sa voix et lui ETIERt'ŒLl 1 Les univers le reconnurent; il comme Dieu les péllètlre et de l'Infini.
Les mondes Cl< .. .. reçu pour En ce moment, il se fit un mouvement, . comme si des astres s'élevaient en santes clartés devenues Peut-être le dermission d'apPI:ler à Dieu les créati()ns pérlétr'ées par la Mais tendement nières onc1ulati()Qs dans limbes la OÙ se meut les lueurs célestes s'abolissaient comme teintes d'un se couche dans ses de """U"'"'' et d'or. et la mort ressaisissaient leur Kn rentrant dans les liens de .la avait momentanément été par un sumo,rtels se sentaient comme de mais dont la consle hunlain
L'ASSOMPTION 133 Descendons là-bas, dit Wilfrid à Minna. - Faisons comme il a dit, répondit.elle. Après avoir vu les mondes en marche vers Dieu, nous connaissons le bon sentier. Nos diadèmes d'étoiles sont là-haut.
Ils roulèrent dans les abîmes, rentrèrent dans la poussière des mondes inférieurs, virent tout à coup la terre comme un lieu souterrain dont le spectacle leur fut éclairé par la lumière qu'ils rapportaient en leur âme et qui les environnait encore d'un nuage où se répétaient vaguement les harmonies du ciel eo se dissipant. Ce spectacle était celui qui frappa jadIs les yeux intérieurs des prophètes.
Ministres de religions diverses, toutes prétendues vraies, rois tous consa· crés par la force et par la terreur, guerriers et grands se partageant mutuellement les peuples, savants et riches au-dessus d'une foule bruyante et souffrante qu'ils broyaient sous leurs pieds: tous étaient accompagnés de leurs serviteurs et de leurs femmes, tous étaient vêtus de robes d'or, d'argent, d'azur, cou erts de perles, de pierreries arrachées aux entrailles de la terre, dérobées au fond des mers et pour lesquelles l'humanité s'est pendant longtemps employée, en suant et blasphémant.
Mais ces richesses et ces splendeurs construites de sang furent comme de vieux haillons aux yeux des deux proscrits. - Que faites-vous ainsi, rangés et immobiles? leûr cria Wilfrid. Ils ne répondirent pas. - Que faites-vous ainsi rangés et immobiles? Ils ne répondirent pas.
L':mmAnON Wilfrid leur impm:a les mains en criant : raltes-v()US ainsi et ? un mouvement unanime tous entr'ou'..rirent leurs robès et laissèrent voir par les vers, corrompus, Llulvé:ris:és. tl"a:vaillE!S rn·."....ih",.c: maladies. conduisez les nations li la avez adultéré la orclstitué la avoir vous tuez maintenant CI"<lveZ-\rOUiS jUlstiifiés en montrant vos avertir ceux de mes frères encore enltendre puisslmtaller s'abreuver aux sources que vous avez cachées. lui dit Minna: tu n'as ni la mission des pfl:>pllètes, ni celle du rateur, ni celle du Nous ne sommes encore que sur les confins de la essayons de Inu:lchir les espaces. sur les ailes de la 1 Tu seras tout mon amour 1 seras toute ma force! avons entrevu les nous sommes l'un l'autre le seul être ici-bas avec la et ta tristesse soit nous connaissons le Donne-moi la dit la ; si nous allons voie me sera moins et moins Avec toi seulenlent, r<!pondit je pourrai traverser la solitude sans me une
crurent nous irons au ciel ensernble nuées et formèrent un sombre. à coup les amants se trouvèrent nouillés devant un que ce vieux contre la curiosité de tous et voulait enseveUr même. Au éclatait dans sa mlllgnificenc:e le premiler deux amants enl:en,dreune voix: dans les rayons du rèrent 00 céleste dans les fleurs en se tenaet par L'jl1nml!llee :mer ce nOlis aTens v-ulà--baut. - Où auez-vlous? VOll1olilS alleni.
et un au En ture médium ou en de rester les limites car les écritures sont sirlUe:uses, enroulées sur comme les ins- des (Te:fin.agh). que je viens est surtout pour la démonstration ; ne se range pas encore à mon avis. est revenu de sa pre:mière hypol:hè:se et convienne que le ferme cien du par contre il ment où il saisit son crayon, les le mot me le à peindlie ce croit se ses formes et écritures ressortiront sous le et que c'est un nouveau moyen communication avec mis à la des mOirtels.... à la soient nombre de amis. Les ne seraient pas le médium et écrit ce et Il il1ll1tE'1" le reste ne voit pas, sans ait ni su- volontaire.
L'ART OCCULTE on envoie encore a saisi le sens il avance, tout se occult,e, certains est atteint dans les écrits de nPlllVI'nt être car l'auteur matisme conscient. très écritures .. on trace un trait qUlelcl)nCIUe dans huit délterlnÏIlés par les côtés d'un carré et de ses di'lgonalles, on obtient des de caractères écrits formées au ainsi que je l'ai « On encore à l'envers ces caractères donnent d'autres seize sens. » « Enfin vous pouvez encore en le du côté à celui où il est cela fait encore seize sens nouveaux trentedeux de revenir li la dé1cornposition demment de trouver toutes (1) Lettre du comte de Tromelin, 3 février 1902.
L'INITIATION ne que droites ou coarbes et des mes l'A.·,t",,·,.. de 1'8.rt 'sous l'elDD,ire merveilleux croit à une ongiIlle élevée des causes de ses pr()dtlCtj'lmS. POlIrsllivlre mon étude les même embarrassent. dans tous les que le a bien me déllature,r, mais faire œmme lesaic:bÏlnÜltes du subtil, le pUT de t·;,.,... "'.·... Of'()d\llire des dessins écrits !JiU'I;UI>. nous sommesdonc en face est à bien
L'ART OCCULTE étant donc pour prl:>dllct:iOll, nous sommes devant une des et ou lisant des ordres. la des idées révélées déI)enidra sQrement notre sur le la extérieure et Mais comme le ded'jnteUectulalité du est très nous pouvons nous attendre tire son propre des apeTÇus,des connaissances très variées et lui. vers aussi beaux que ceux de Vt<:1:o:r-t:lUlléO Ir...""",., ce se trouvait dans ses voient dans le y est In..t,..."".",. aidé par une Voir les Problème, l'1'l'"ChIÎO'llllf8 de C. Flammarion.
140 L'INITIATION J'avais fait enduire un carreau de vitre avec un chiffon trempé dans du blanc d'Espagne, délayé avec un peu d'eau. L'application avait été faite au pur hasard jusqu'à opacité du verre. Je fis une photographie de ce chef-d'œuvre, art nouveau, et adressais au comte amalgames de formes plus ou moins étranges.
Il reconnut aussitÔt que cette production différait totalement des siennes; mais'où tout le monde n'aurait pu découvrir que de rares formes bien déterminées, lui voyait une vraie scène céleste, magique, qu'il me dépeignit en partie.
Voilà ce que je nomme être doué spécialement c'est un don heureux 1 Aussi comprenons-nous cette plainte, vraie lamentation de l'artiste qui ne peut fixer son idéal (1) : « Malheureusement, je ne puis donner qu'une vague idée des dessins merveilleux que je sens et que je vois sous mon crayon et que mon faible talent ne peut reproduire que très imparfaitement. ,.
Et si je saisis bien la fameuse planche reproduite à la suite de cette phrase: «l'évocation de Sathan ,., tout en nous faisant voir que l'auteur est très au courant des faits et gestes de la littérature occulte, nous constatons qu'il ne se contente pas de nous présenter un dessin satanique, mais que nous avons devant nous une vraie scène, vécue par l'auteur.
Dans son cerveau se passait l'action, elle s'objectivait sur le papier et HIa dessinait à mesure. Même ce qui est assez surprenant, c'est que ce petit charme, qui (1) Écho du Merveilleux, avril 1903.
les pre- il citations science, de un 141 plulsie1urs tableaux, se soit L'ART OCCULTE mières pr()d'llctilons, s'abandonne aux Je ne résister à pmnrI'It''It''r à : Le U'''''''''''', et traitant de sont iminl:ér€lSSllnt.es, comme des instants des personIl bout de même de la ; à leur retour. déveloJ:loer et démême vu l'altlalogiie de ces formations d!ilmalles rellarcle une boule brillante:« Le nuage cristal. On saisira en et au milieu de ce nuage, apllar.aitlre des des:sins, des très des par des barres sur fond mais qUlelquelois et des chiffres. Au encore, il-aperçoit remuent, réapparai:;serlt, se salillen:t, piarlEmt; il ya même des ljiU entendent des ce devient intéressant. » personnes
L'INITIATION comme de ... 1.I. ...uu;comme exishaJ.:lw.::fnartfon. liattribue cela à l'blilhlcï.llatîon poJlygiowlle-. étolnne:rOJl:t, pillSSlll'OlJ.l pour ou QIVllnaPaJrce réivèlel1lt aux assistants etau savoir ou étai.el.l't emml:linc()nscient:es du déllaonstration ils neu'lI'ent tence c'est do'ute:ux, Un assez. nombre -occ:Ullte traitent des oolJ.velle, on veut absoluwieDt seulement à ment les hal)itants à nous dim:ensiioos ? Et si moyens de étaient purement lUlniJaelllll, DQurllions-·ncl.US en av-oir connaissaw:e? pol:ygones de Grasset ne seraient·ils pliS la formecoftception -moi - dÎlMincts .de DllnInd. de Gros (dOGt.eI1r nommée l'
L'ART OCCULTE astronome par état a souvent dO songer aux « Terres et aux M()D(les pas. un sur Mars sur la terre il y en a centaines? Pour se à nous, comme tout doi.veJlt elrnprurlter de « l'od » Un haibitllnt de la terre se contenter de mais convient-il à un à un ....UIUQU<; Je mais crois peu à la nous est De la des communications délperldra ac(:()f(1er aux « """......." souprélioideltltà pel:IVelllt être que. des ,Wossiers et très nous entrons un cer'Clel vicie'ux. car la rétllexiion suivante vous vient: ; tout (1) Consulter le Martien V. HENRY, et voir dans le FakirÎ.fmlll occ:idc!,u,ile, docteur un cas de langage inconnu.
L'INITIATION cet haute extraor(1ina,ires ? rép100ldra que ce second moi conduit par la de raisons pour être moins bien que se moque de l'action de se se déclouble "''','''U'fI'' deI chollell. doctel1r GIlIIlIEIl. ce son moi le mot. Alors comment se soin de son volonté. Mais comment se au contraire est ca{lable c1a.irv'ov,an<:e ou de
L'ART OCCULTE Le de Rochas nous dit: 4( nous montrent J a entre un lien continu et l'In'..n,,., servent à nous mettre en communication avec des êtres dont nous la nature. »- .. Le médium entre les vivants et les intelligE'nc'li!s im'isih/es, OccILlIte en ana.lyst:e, piUIUIl>, non être des vécu antérieurement de notre vie. li> le de Ainsi Forces inconnues. C'est très inten:tionn,elllement que je ces citaavoir examiné les l'art je reconnais que ai découvert le mécarlislne, découverte satisfaire la pll.llpalrt des mais je n'ai pu en meure l'âme à nu. Les les compét:en'ts sur les choses n'osent pas se prononcer on aux vraies causes, et comme nous avons afiaire ici à un il faut être pfl:ldelnt dans notre comme à l'inveo1teur 10
L'lNInATION OCc:ullte est un des cent déchHlrer, peu à sont prclmises pourra che:rctle que des inc,eoc1ie, épiidé'mi;e, accident à un s01.1ve:raill. on sera Je ne suis pas indiscret en que ces aides s'ils lui donnent des grimclirE:s à lui en livrent les clefs et que a-t-il pour pouvoir cont'lpr;endre des ? seulement ses de médium dessinateur dé'vel,oPI>ées, mais pour bien lui inèliqlller tout en le s'est mis à émettre des raps. nuit et il est en COll11nlUrlic,lticm avec par ce moyen. MalxV\rell cite le cas d'un homme sait des raps avec son crayon en écrivant automatiquemlent. t"eut.-etlre le comte y arriveratél;égrapltiie morte au son. réussir. mais mon caractère - un - mais néanmoins manière três arts divinatoires pas un novice en m'a dit avoir vu mon nom au moment je lui taisais une communication et m'a
L'ART OCCULTE annoncé un événement m'était vu et c'était exact. avait le en- en une scène patien4i:e que le décret soit rapporté me ses une suite à ce car il m'a hOJriz()Os très nouveaux en me par'laru Deiintres anciens se et signerlt leurs œuvres. Puis il y a des entre cet art occulte et un art était connu dans les ateliers de : c'était un avec initiation. Mais nous sommes en satanisme, c'est le culte Des œuvres d'art connues, rpnfplrlrTll'f,t de retournant: une annonciation de"jellt oc(:ulte n'est pOllrrs,it nous des surpri:ses, Avanl:ae collclllre, je tiensà combattre du dit : « escaractères et dans le au moment où le vais je ne suis pas ces en ce concerne le choix mes (1). » Aussi que fi) Lettre du 34 septem:bre
L'INITIATION été touréellelneltlt présenl:ent, eux, ou un soutenu que le de même je ne Les ne RrB,vellt cours, ils et se livrent à aucun travail des pour moi c'est creux ou en si ce sont des traces pour tous et visibles seulement un, nous dans ou les dessins fictifs. Prenez une feuille de prenez des devant vous le a une inspe(:tioin : il sera comme avant, le mOliifi(:ati()O à l'œil. SYNTHt5E anlllv!.e a été si .l.UllilSU11;, bons médiums ma.nïtestlatic)n se savant, d'un raisorlS pour retourner (I}Muwell.
L'ART OCCULTE comme miroir malgiclue mon résumé<on<:IUl;iollS Pour ne pas me sera court: En trois ans le comte de a subi 1'.. ..",L nement nécessaire pour devenir un médium teur de pre:mière Dans le à une le noircit il natrice hypnotique). Les visions palrai:ssa.nt, l'alutclmatismie conscient se le dessin sont mais pour une faible les du contribuent aussi à former certains contours de ces moins on se agi:ssellt son inc:on:sci€mt, les inconnues et Une ou ? téméraire sinon se prononcer, car dans nous voyons des savants. très cOlmplétf:nt:s, rester sur une et attemire tout de pour torm1JIJerla moindre loi. n faut donc voir la tournure que cet art bien cOlnpHqué, et attendre les ma.nitestations connexes les dif"fiC1Jltl'S conclusion. Il nous
L'INlTlATiOti et on tant est inextricable le réseau Ceperada.nt, si l'art Oo::ullte n'atteint pas de si hauts sommets, son consacrée ces deux ne mbles prclducti()Ds ne pas les des écritures-dessins. tout en remerciant le comte pour ce a bien j'al:terlds le moment où trant de devenir médium désir (1). Ce 15 dé(:embre (1) C'est à la suite de l'article de Saint-Lannes: «Conseils à un ami, etc. » que le comte de s'est cru choisi par la Providence et s'est surtout adonné à l'Audei.. T.
des serviteurs sa tout ce ta main sous ma main; le Dieu des ciew:: et mon i'h,.hiltP; mais tu t'en vers mon parellltalite ettu y prendr'astme femme Isaac. Abirabam est àla de Dieu le Père et leserviteur la nature par le Père La royaume Dieu? le véritable homme c'est·a"enre la vériitable
L'INITIATION me ou ton saint ou le Dieu des maison de mon et du m'a et disant: J'arbre oriiginel à l'Ens fants du "-'1"11"', et notre âme ture l'a accueillli en l'bc)mme aime la d'un pur et serperlt; cu l'homme est deux essences: Divindu Verbe formé et dans l'Ens naturel du Centre de la nature dans le Fiat. El le serviteur d'Abraham dit: Peut-être la me suivre en ce pays. nécessairement ramener ton fils au d'où tu es ? ainsi que la nature dit à Dieu: le véritable Ens étant le du J':l"rnenlt. rentrer avec
SYMBOLISME DU MARIAGE D'ISAAC 153 Je dODlner'ai ment; pŒ5itélrité ce pays, enverra lui-même n",'nrl..".., une de ce si la ne veut pas te de ce serment que je te fais faire; en ne ramène là mon le serviteurmit la main sousla cuisse son et par serment à ce avait dit. Ainsi Dieu à la nature: Garde-toi bien selon ta raison et de ramener mon saint Ens au pays d'où il est car il demeurer dans les Dieu des cieux a l'Ens nUlnaiin du éternel ou desa la maison du Père a donné à l'hlomme la terre la aualilte paradisiaqlue, enverra son ange ou sa au-devant de toi afin que tu femme pour mon fils; car lorsqtle Dieu veut s'unir à ses par un envoie son ange ou sa YOIOllté celUI-ICI se tourne vers péllitE!nCle. Et la nature du tenlpé:ralneltlt raisonner et douter de ce Dieu veut s'en sert comme instrument; mais elle doit laisser Dieu et ses il veut attirer JeUlm1!::, ou l'unir à ou au dans l'Ens Divin. Si la hUlmaine ne veut pas suivre la polrtellr de l'Ens celle-ci est de son serne pas ramener l'Ens .....'''''.,'', mais et écouter où Dieu veut la car, tout comme la du retourne sans de même la ne
L'IlHTIATION ()rnlee; et touche un autre Dieu eut pf()félré ou l'essence Divine l'Ens naturel de la servante de et transmué en une Personne Dieu et la nature humaine la cuisse de la nature du Père à Dieu et irait chercher la humaine pour les de Divin j c'est ainsi que le en son devait se mettre en route comme serviteur ou de Dieu son Père pour la que du ou la de Dieu lui unir. Puis le serviteur se mit en chemm et revint avec c'està-dire la BOEHM (tnlduit
la Vie assis sous un ses lui; et narrant les merveilles sous Jésus le il disait : sortant avec nous de Amour le 'U.,;..... .,;, le Fruit de la du » assimliler que la Vie et la assimiilation de sa substance. en son Amour ind'a,ssimiilation, éternellement et dans Shlldée, émane la car la Vie est en et la est Lui. n. - Et à celui l'installtla se nifesta pour la Felnmle lIOn sang. autour ses yeux ac<:oolplies :. « Un autre thaIlllah, Il
156· L'INITIATION une Force « M'a LVlJlI,;Ul;;, car émanait de Moi. » 1. - la Vie sur le FiQ;uie:r. sur la Matière élémentlllire véaétal:ive de la en et lui son fruit en à la selon la : « donne La rel:lreIlce s'immola Vie univerNelPheesh de la Matière élémentaire maintenant à moi il me nas!'i:ive? » n. - Mais le je suis libre par la Volonté vitali:saI:lt ma Tu m'as donnée et tu ne peux me rel=lrelldre. . -Mais bilisant, contre Activité selle en éternel mouvement. e. - Et dans la du par sa contraction à l'EXpllDsivilté du Feu vivant et vitalisant de l'Aour universe:l. s'alhlma, sous le j!lfini de la Feu et destructeur pour
en PlénitllJde de la LE FIGUIER STÉRILE n'a pas, il sera n'a pas a et dans l'Eternité et l'Universuis la à la Terre des Promissions et t'!llne/'f' selon la nA1Fnll· c:!'ISI-IO J'ai Produ(:tiOll1S pour l'Et:ernité, vital n ...vu., » - - .'
Traduction de la« numérale» n'ECKARTBAUSEN Tel est la éte:rneUes de la nature; pour voir; lum:ière de des erreurs corrom· UllIIUUt:, et les hommes se renLClrc)nt Les cherchent à toute reliigioln et ne la des hOlmnles leur et la nature ; mais ils vie:ndroJlt la victime leurs ; comme ne se connaissent pas d'ordre croient et est la cause
LA KUBALE PRATIQUE L"eJtUGCHa 1)IUS Rralndeetla plussublilnecle l'JloDllme est à connaître toutes les choses; comme ils exiistlllieIlt corporel se dév,elop'pât, politiclue un corrOllllptlS des passiOllS aux par perlserlt pas que erreurs ne C01TiRées que par la vérité vices est la marche de la nature. Ainsi le est une est sous la crimes ; ainsi la divine S'lI.iCC(llml>lït ; ce n'est que le retour à de la nature à
160 L'INITIATION la naissance du monde comme ils existent dans leur et dans leur comme ils seront et la connaissance des r.llf\nl1.rt"1. de l'univers - les de et l'harmonie de toutes La de l'homme ; toute toute science a cette science pnilcllpale comme base fondamentale; ne sont que des arrachés du cadre dans les brillaient autour du trône de l'EterTout ce est étonnant et que parce de cette science. Un de ce pur allumait bro.lait dans les et les sublimes la les sciences et COlrln:ais:sarlces. science consiste dans la connaissance des nombres ou la de le sv!ltèlme créateur, Mais cette science est si sainte et si tous les de et de nos pal:lerlt la et ..."''''....,•• pour ne pas prclfaIler dans cette secrets, sensuels. par une voix su:pél'jelJre ne présenlter aux hOlDl'IleS, pur la de notre ; à montrer vous COlldtlifli,
LA KABBALE PRATIQUE 161 les commencé à. me com· je vous je vous philos()phie ne ces des mais que, doit avoir reçu une laclue:ile il ne saura rieur d'a.pproJl:im:ation. DES NOMBRES DE LA NATURE, COJOlE LE FONDEMENT DE TOUTES LES SCIENCES ET CONNAISSANCES avec les nOlmbres 1'..."."'..,.... et la I-'.. ........ l'avenir. se il ne la nalllre comme des nOlnbres ariithOrtétiquies, commecertaines délterminaiS<1lus une est 11
d'uDe. maaière el noa pas d'une autre.. Les nombres sont seasuel à I1ntelledl1el:, arriver sans ce médium. 1& haute science et par lescluelles essence et les et de son et l'action bre la nature. La consonnance nombres des mots où des êtres et leurs l'harmonie du Entier. Tous les' nombres sont érnalitatioI1IS ainsi que ou l, est le commencement de tout ce est nombrable. Les nombres de la nature sont le de l'ordnt d.e tout le montrent les _lflElirts N.nels et des les de
LA KA.ALE PRA.TIQUE 1:63 systenle créagracluée du exactenr",nn,.tim\c expll'eS1!Ùollsde choses à des nomteur. on ne cOlrnp,relldl:a dans est son rend seulemp.ot le nomt,rable co[[sidléré comme corcorel nomlbrllblle. La doctrine des nombres est la science nous une idée claire de la relation du cOI:pO,rel avec est la dernière nuance au et sans laqlueUe sans ce sensuelles se en insensuels.de manière que la triade intelllectluelle est le du 3 ; la qullter'nicm intellect:uelle est Je du nOlmbJrable 4. par cette cause.. ment entre nombres et le nombrable. Les nombres sont terminaisons et se rapportent seulement à des le nomt,rable a seulement le ne des le
nature sait tout; car cOlnpter nalure veut mettre chaque nOlnbirable dans sa pos:itio1n naturelJle 'a reçue sur laquelle on embrasse du suites des I,;UI):!iC;:!i. DES NOMBRES ET DU NOMBRABLE Les nombres ne sont pas seulement le nombrable est Les nombres dlilns la nature avant le nombrable; ainsi : la la les tent avant de devenir l'expre!>sion. La Le commencement toutes car tous rentrent par l'unité. De la de cette ou de la radiation naît des contours et des nombres comme commencements ori.girlaires du nombrable. nombre est ou Le nombre est indéfini. Le nombre est défilli. Le nombre est Le nombre est impal·fait. Le nombre est masculin. Le nombre est féminin.
LA KABBALE PRATIQUE 165 la est se ratles lois que nous nous si nous pour çmJiSl::iS, nous ne pouvons pas nous tro,ml,er par la des nombres sont, sans être mauniqllef1nellt les vraies lois du visible et du sen· Les prirlcipes et nature. Dans rien ne être ac:mClDà moins ce veut démontrer à un aXliol1l1e, car ce que lui vrai; et l'axiome est-il vrai? Parce est du matériel et sensuel et n'est chemin de la vérité va donc c'est la doctrine des les hautes veut calculer avec les nOlrnbres les nombres avant la naissance sous ce la doctrine 1 - et o.
166 COI1Siclér(>ns cet il sans l'unité; 2. Tous les nombres sont par 3. Nul nombre ne exister sans l'unité; 4. Mais exister sans nombre; 5. De viennent les lois etleur 6. Les lois et l'ordre naissent la des leteDilps naissait naissaient aussi par du nombre pOfisible nOlmbres sont selon sont dans leur ordre; sont ils montrent la propocnombres' et nombres 9. nombres; 10. abian<forlOe l'ordre son nOlmblre sa vraie pr()pclrti.on à l'unité; ce rentre recouvre sa à l'unité; ce dans est de sa vraie pt()pcK'tion nOlmbres étant par dans une relation nécessaire; nOlmbres sent à 13. existait avant nombres ne sont que ses pr()gres5.iollS 14. est indiviliiibJe. êt:ernelle sont di,'is:ihlf!S:. 15. Avant la
rag'lissalntet le souffrant Il unillé dans la pt'c)grlessiion tous dans Ch,llQ't1lie nombre son sans cb:!l.n@rer. œtte l'unité PfCldu:isallt et le nombre le prclduit; donc le Axiomes prof,lressic)D de nombre la suite; reposalient en avant pOulrtali1t un lit de nombres se pr(Jlduiselilt l'unité; est .3 substances, l'DEiDCelll,ent, centre.
L'INITIATION rinla sensuadu spilrituel et 1 t t 1 1 i t t t dans la nature: la émaDlltioln est spilrituel et du -= 51. réa'cticln = 2: ou = à la "'.."onn..firon abs()lue = i. nrernier = :2. circulaire. pas naître sans ra'li'UIlS. agissellt et vont dans sont cir<:uhlire est t-f-f
LA KABBALE PRATIQUE retienne l'axiome: tous les résultats tellecl:uel et 3. pos;sibmt,és réelles. CONCLUSIONS au commencement la mais la est supro1du,ctiCIIl le est noùs ne ",n'17n'\l' La force prclduisa.nte la matière prclduite. Les. de la matièlre sont la grs,ndeur div'isit)ili1té et du et de l'esoac:e. prclduisante de la matière est ne donc pas avoir sa d'extension et de et n'est pas sous la loi du et de l'espac,e.
170 Tous les L'mlTJATtON sont à leur pas avoir avec Le ne la matière la même substance. La matière est le Il'e'Ileralio· nis la commuleur dessujc:ttes à cette sont COlrpoft:llS, lui sont sownis se est au-.dessus de toutes sclon sa nature et active matière a de l'el(tellSil:m, de la gra,nd,eur ; le est SlIllpllt:. détruisible ; le prlfncipi;um 1l'li'J,,.,.l1ti'nnli.t est indétruisible et inv'ariable. Le n'a nauté avec les et la' matière; existe avant la naissance des corps et truetion. Il ya une autres Toutes Cette force à tous les leurs et paT elle les conservent et se rel)roduisenf. force est ses actions. La producltion des gennes de la matière est ess,enltiellel1oeIlt de l'incar__'''v'', et sont sous les mêmes Il y a une force sUllériieure .""Ull"', toutes sans lacluelle aucune velloppe, sans laclue:lle aucun corps ne se C()Dserver, et cette est ess,eDltiel.leIlrJellt de toutes les autres
LA KABBALE PRATIQUE Il ya prililcil,es, la ext:érieulre et tombe dans l' ,.. Quelque5.-ullS sc!paret1lt le spilrituel du matériel et veulent considérer tout à pas la des choses ; ...., rejettoent ment le et trouver dans la mala miraculeux et errent ténèbres. La dOlctr:ine des nOlmb,res nous montre un tout autre est conduise dans la nature univers est pr()pclrtionné. Tout dans la nature est de la création; tout ral)pe:lle ne le VC4.UH'l:, sy:stèlme créateur. Mais la la ""'bU",", nombres dans les exilsterlce, il faut d'abord nornbr,es dans la possibi.lité cela se fasse les à la vérité. Avant vraies prcIPorti()ns savoir la prc)p()rtiion de existence. Il avis la nature, dans lacluelle tOlljolurs on considère de l'unité comme des le premil:r rE!suJltat est, comme nous venons de dire: -I-4-t
L'INITIATION n .. .... ces trois unités comme on veut, on trouve tOUljOllfS,fol t-i-t dans un. un, les anciens le nommaient la sainte le commencement toutes Dans la doctrine triade est arrling1ée t ou : t t -' i la possibiilité mais ne serait rien éternlellclm'ent sans i, comme était avec i le nombre de mets : Orien; i et 0 tO. clairemette le nombrable et on a la n'était i, était la source naire toutes les choses; elle et du néant j ce néant était - la pO!isH:lili1té ou de la périiphlérie { i i 3 3 consiste dans la prolpolrticin de 1 à 2 et 2 à 1 ;
LA UBBALE PRATIQUE ou que la matière n'a et c'est la pre:mière est 2 ; . 'é H U vraie umt ne nornbl:e est 6, se le de 3, si l'on autres nés dtl la pel'ml.1taltiolll, matière. du centre à la périphléri1e. mette pre:miers nombres sensuels comme nombre et procluct:ions i. 2. 3. nombres aussi souvent aucun autre nombre lité du de 3. Dans ces nOlnblres, trouve un autre trois nombres aux comme: un est un - un et un deux:. De là on i de la matière ne exister sans l'iI1ltelllectuel i, car sans la de t à ion 2. Mais le il ne faut croire le i matériel à l'i!lte.lIec:tuel pOI1:io1n au t éternel comme 0 à i. aussi 0, reQ'llrclé dans la d'une réunion avec t, est le nombre de la naau de l'es3. 4. IS. 6. i. 2. 3.
L'INITIIl.TION ternaiire. un nombre mira<:ulleulc, comme nous on 08 aura: les nOill1b'res sont gl'Clupés. comme: 3" 56 i 5 '19 7 S 4 4, lS sont mis en ils donnent 8 - ..IS 3 8 et" .& 8. On aura donc 8et 8 ou : 4--4 1 " .
LA KABBALE On aura le même résultat avec et unque tout que tout reprodluit imrariabl.es, ses Des sont: 3 5 7 9 ténlinins sont: 2.j, & 8 Si on les compose, comme: 3 S ï 9 2 4. 6 8 aura fS, 9, .a, 8, montrent du comme: 31)7 9 t 4, 6 8 " 8 8 5=13on renverse comme: 3 S 1 9 8 6 4. 2 On aura: li " 4. 8 et on aura par le le nouveau Je
L'INITIATION on encore comme: 3 5 7 9 Il 8 6 est 7 7 par la dernière 3 5 7 9 2 6 " 8 De on trouver la raison surtout si obtemls comme: ..''\nr,..ti,nn de t à 0 ou au numerus unir"elrsa/is. pas un mais la source tous :10 est le de la nature. Il en a que nombres; 10 est la tous les nomet tous autres no!oob'res ne sont que se réduisent à 10 à 3- et 3 se de nouveau
se fait LA KABBALE PRATIQUE 10 est donc le numerus La de ce nOlnblre est 4. f 234- --:-:--, car dans 1 2 3 4 no'mb'res sont contenus. 357 9 2 .. 6 8 sont dans la pOl.sit)i1ité mette d'abord les mascllilins, enféminins: tou" Pour les nombres tels suite ) Tels sont dans la pOl.sit)ili1té sion et et ils donnent intellectuel: le carré 9 + ! = 11 3 + 8 11 1+ 1 !! 2 i = 4. m,tte 3 + 6= 11 7 +" 11 1 1 = i 2 2= 4; 1:.1
178 L'INITIATION et le résultat est de nouveau le double quaternaire, qui se trouve dans le système créateur. En quoi consiste ce double quaternaire sera expliqué dans la suite; assez qu'on voie son essence et la proportion des nombres. Qu'on mette en plus: 357 4 6 Qu'on les calcule en croix et tu auras toujours 9 - 2 + 7 = 9 - 6 + 3 = 9; - comme le nombre de la périphérie ou du sensuel. De tout cela on voit que les premiers principes de toutes les choses peuvent être trouvés et pensés par la dOctrine des nombres. On ne peut pas objecter là que cela est une œuvre de l'imagination ou du bon plaisir. 11 faut mettre les nombres, comme ils se produisent, et s'ils sont arrangés de cette manière et si on les considère dans leurs proportions, on trouvera des vérité mathématiques. Qu'on ne considère que le dernier exemple, que nous ca1culicans, qu'on l'arrange et qu'on tire d'un chiffre à l'autre des lignes, on aura une figure géométrique, dont le nombre définit sa proportion intérieure, par exemple: >k .. ECKAITHI.'USEN. DiqitiZc>dbyGoogle
• ) PARTIE LITTÉRAIRE A M. LE DOCTEUR PAPUS Hommage de sympathique reconnaissanae. Au sujet de la guerre russo-japonaise • Toi, l'assauln.t cynlqne et mon.tnaeull. ! V. HUGo. Je te maudis, vil monstre, oh 1toi qu'on nomme guerre Je maudis tes fusils, tes canons, tes obus, Tu n'as pas de remords pour le sang que tu bus, Car il t'en faut toujours pour arroser la terre. Oh 1carnage d'horreur! tes mains rouges de crimes Se lèvent vers la pourpre au soleil d'Orient, Tu tratnes avec toi l'enfant tout souriant Pour le plonger vivant dans le fond des abîmes. Tous les monstres marins feront bientôt ripaille, Ils suivent les vaisseaux qui sont bardés de fer, Ils attendent joyeux que le sinistre éclair Fasse chez eux les mons de la bataille. Terrible destruction 1ce n'est pas la vaillance, Mais c'est l'assassinat bien plus cruel encor: La Raison lumineuse en son beau rayon d'or, Oui, c'est l'assasinat ou plutôt la Démence.
180 L'INITIATION Chers amis de la Paix, vous êtes de vrais sages, Repoussez ce fléau qui détruit les humains, Unissez vos efforts en tenant dans vos mains Les branches d'oliviers et leurs divins langages. Je te maudis, vil monstre, oui, je maudis les guerres, Je maudis les fusils, les canons, les obus; Je n'aime qu'un seul nom, c'est celui de Jésus, Qui nous a dit d'aimer tous les hommes, nos frères. ALEXANDRINE-EuGÉNIE BIART. 15 aotlt 1904. DiqitizedbyGOoglc
) E li r ----- - .::hez J..,e:S:!>èlI"U, IIUnUl"e, docteur Sair intitulée: de in1:erj,rétation de la véritable doctrine et de . son comme base de la soc:iologie. Nous conseillons à tous les Martinistes d'Jlcquérir cette brochure (1 est un et lumineux des de l'Ordre. Nous en donnerons extraits dans notre numéro. .... les membres qU1elq'ues numéros obtenu le succès à dater du mois d'octobre. encarter des ouvrages c1assi,qules • +. Nous adressons à Mme Fonvielle de nos sentiments de condoléance à la suite de la douloureuse vient en la personne sa mère. Voici un secret utile à ceux de nos lecteurs habitent la dans des endroits où on est à trouver des trèfle cuit et sur la morsure enlève la douleur la morsure inoffensive. d'aconit dans de l'eau tiède devront être
L'INITIATWN Dijon, le 15 novembre, ,,,.,nnrrl>r,,i une poussera très a obtenu travaj'llé apec un . mais il ne matiêre, de son mé,diIJrm, un bon mé,diIJrm, pas les soins su)'flsan,ts sorle que ce mé,diIJrm, cours. Il est entendu bon nombre de communications sont aux influences ambiantes et n'ont aucune valeur en tant que révélation d'un fait. d'autres réellement révéler des faits sents ou Je me suis attaché avec soin une classification des obtenus. Vous savoir la valeur de cette ani:iellOe et dont je n'ai osé le désirant vi'l'ement. mon courage m-ains, et si in<lis1cre:t, tout bonnement ce mot j'il1nplore votre pour ;)8:rneOI. 18 quart: c J'avais bien envie de ne pas ne. suis pas habitué à attcmdlre, vous exacts et commencer votre séance l'heure convenue, etc..... Tâchez d'être :>U11":lI.X, je vais aller dans les Indes chercber mon • 20 mars, 9 heures : « L'unité est le Mltu..:..... etc..... et<:-... Je reviens des Indes et 8r4i,inles'lIUiprl)dIIir()nt:laplsinte en une heure ouen qUI!iql.l8S minutes soyez donc
1 la à la le médium étant en totale et - ladite a des brins verte d'une hauteur 7 à 9 centimètres. La durée de ce a été de 5 à minutes environ. Le réveil du médium a été diffictl-e et sa pronl:>n(:ée.
Je vous en bien et de VOllS "'nll'11,·".. mais il me 'IKlUS exposer net· tement faits dans leur rig,ouretlse exactitude arri· ver à vous demander si cette a rapA doit être mise sur le compte du ou s'il y a là réellement révélation s'est à une certaine ep'i.lq':AC. toutes nos étaient M. de Moi-même; Mme médium.
t,'INITIATION Nota. - Très rarement - par exception - furent aussi présents: docteur Thirion, docteur Grandjean, mon frère; une fois, une dame de Paris, qui arrivait de Genèv.e et avait vu Mlle Schmit (sujet du prof. Flournoy). Il noU! était désagréable de recevoir cette dame, mais il lui avail été promis à Genève qu'elle assisteraità Dijon à une séance où il y aurait apport de fleurs; comment alors refuser ?
Quand je dis qu'il nous était :iésaRréable de recevoir cette dame, je m'exprime mal; je veux dire que nous savons fort bien que la présence d'un étranger nuit généralement à la marche normale de la séance; il est vrai que ce ne fut pas le cas alors, car bien au contraire on eut ce jour une véritable pluie de fleurs, dont l'une n'appartenait pas à la fiore de ce pays.En la voyant, cette dame dit: « Il y a sur le tombeau de mon mari - en Egypte - de ces fleurs. » Nous n'en savions pas plus long.
Le Delanne aussi assista plusieurs fois à nos expériences et sa présence fut toujours. une cause de bonne séance; presque chaque fois qu'il fut avec nous, il yeut apport d'objets. Ces quelques exceptions présentées, nous n'avons travaillé que pour nous - Marque et moi -Iemé· dium ne comptant pas, toujours en catalepsie. Nous ne sommes donc pas des révélateurs de ces faits qui ne sont pas encore, dit notre correspondant, à la portée de tous.
Je vous renouvelle, Monsieur, mes excuses et vous prie de prendre, en bonne part, cette trop longue et ennuyeuse missive. Je reste votre serviteur. M. GRAND1EAN. Une halluclnatl.. télépathique de Pétrarque (i) Il se promettait un grand plaisir de lire l'Afrique à l'évêque de Lombez. Mais, depuis quelques mois, son plus cher ami languissait consumé d'une maladie cruelle.
Pétrarque n'ignorait pas son état alarmant; il en éprouvait de terribles angoÏ!.ses. . (1\ Extrait des Essais sur la vie de Pitrarque, par O. DU LAUIlEIIS, p. 73. DiqitizedbyGOoglc
COMMENT EST MORT 185 i, son de sa saisir la le souvenir de cette le et le mois, de la mort de dates écrites avec Pétrafl::jue llr:nlllPrt de Une cette épJrClllVe Pi".i ..., ... cl:lInrÎCtion avait songe, mort, Tel est le lui-même adressa à un de ses amis, sur la ' de savoir si les songes méritlliellt notre créance, l'air vif et pur des montagnes Eugal1ées, av,oisimliel:lt l'habitation de sa santé ne put entièrement se rétablir, vivait avec une extrême ne herbes et des fruits les ardeurs alarmé de ce voulait au contraire se de se nourrir d'aliments substantiels, Mais continua sa manière de et à son médecin ne pas eOt fait nattre en (1) Cf. E"ai, $Ur la 'Pie de Pi/raque, par O. DU LAlJltENS
L'INITlATIO.N être nuidans une lettre écrite à ses de d'une tout moments ont voulu acc:orrl plrodiges. Lombard entre ses on s'éleva de son in.:..."'",, ......._.._ elle s'arrêta L'historien Philil)De raconter le fait par Lo:nl)ar<l Le gendre de lui éleva, sur la de à un tombeau de marbre rouge. Par une nuit de tem· pête, le 27 mai 1630, frère Thomas Martinelli, assisté de brisa un angle du de marbre, coin cercueil et arracha un du pour j'ol1rir à Florence. Grande fut l'horreur, au matio, vue du
.• CONVERlilIONi)'UNElEIJNE FILLE AU MARTINISME DÉS LA PREMIÉRE SÉANCE DE MAGNÊTISATION virIRt-hl:Ht ans, des enliolrmiie par aucun propn!sentler aux lecteurs de l'InitiaMme A..., voyante du genre Bern.adette. Cette cédé.
Dans la pre,mière de faire avec elfe du la main .. li. fait des l'llQ"lercbes de nos tl'Xe; II) Dimanche 7 aodt. sonna le tocsin et la chasse fut donnée aux CI mais le frère était loin Deux de ses COllDplïcles et condamnés à ramer sur les de Venise, les fers aux L'arrêt qui donne tous ces détails nous est mnov.."" Le refermé. Dans notre Siècle, il tombait en s'étaient et des herbes polilSS<liel1t dans interstices.
Le comte Carlo Leoni, de le fit entièrement restaurllf, en et il est aujourd'hui en très bon état. A cette occasion, cercueil fut on trouva le du poète sauf le bras droit arraThomas On ne sait ce que devint la n crut pendant avait été e et E!tait au de Madrid j on jours, et on n'a en trouver
L'INITIATION 1 l cette de· qUlestion je n'avais nullement dans ma Je fus même en en· « vi,ion d'un élémentsl ou d'une idée n'est pas encore posl'extériorisation pas encore commencé et le fi sa que ses de chair. pOILlvlmt donc pas amener ce me voir lumià droite et à je lui ai pres- ,.{'••nr...I••r 1ésus par trois ici une pa:rerlthèse pour moiselle n'a l'influence d'une édlllc8ltion est tout à fait à l'état de nature et très incliftiêrente en matière de "''''!'l''''U'' voyez-vous, ? - Je vois Jésus - Comment - le vois lésus au milieu d'une bleue, Il me sourit et il me nimentdouce. -II est vêtu d'une sorte de galrld()ul'ah blanche et sa tête est entourée de Elle alors les conseils que donne cette appace dure une minute et demie environ, alors comment elle me : « le vous vois » rel)OllQ--elle, La sensibilité n'était extériorisée et Mlle E... n'avait l'état de "hVDIi'lO!.e ci-dessus décrit.
Dans ce sommeil une personne aux eXI>ériiences demanda fôt au du din cueillir un bouquet. En midi n'était pas sans et à la deman· suite pour l',,,...,a..... à la en loin des encore dis,tal1ltes de 35 mètres. ne fut pas ma sUlrprise en lui trouvant un bouquet à la main 1 « vous a donné ce bouquet, mademoiselle? - C'est une assez toute blanche avec le cOté droit el le rouge. lt
ESSAI DE MYSTICISME ANTIQUlt Mlle E... aurait eu besoin d'au moins une minute pour aller au fond du ramasser ces fleurs. Elle les a eu en sous mes en moins de trois sec:on,de,s, avoir trois pas en dehors du maison.
Tous les témoins po!isitiles 'l'aient derrière et Au Mlle alors les li. ou de noces SIFFAR. désien ,.; A la base de toutes les relilgiclns et de toutes les losophies, Il dit un écrivain on retrouve do,ctr:ine obscure, connue seulement de quelqlues-IJns les travaux des sérieuse.
Cette doctrine est sous des noms suivant la conserve les clefs: mais une étude même su]pel'licielle permet dE' la reconnaftre partout la même, nom la décore. • La Cabb.'Jle.) chercheur ne s'est "'...,......;..... volume et leI re/lig;clns,
rue ::lalnt·M,errl. L'iNITIATION car il faut beaucc)up haleine comme livre en trois Dans la fort savamment de hi;-même est seconde des choses assez peu COrml.lleS, En cette seconde traite la philoisophiede l'Ecole Q'}Ue:UI1avec Ammonius Saccas, Plotin, Jalnblique, ete. Et c'est ici ver la trace de l'ésotérisme ph.î1oisophiqlle nous tout à l'heure. rav,onflait d'un si vif éclat à la fin de l'alltiq[uit.é, le christianisme naissant faisait de toute une toute une étude mènera aux confins par une suite continue, inintlerrOlTlplle. COlmIrle on le l'Essai de M)'sti'cisme est vaste œuvre sérieusement apprc)fondiie dOl:urnellté,e, des et haute est nouveaux et surtout avec' sa dOlcutneltl· néc)-platcmi,:icllne d'Ale:r.andrie et l'ésotérisme elle est neuve, elle est elle est com· Et les occultistes lettrés sauront la PaTénldi'tiOll'l, en même que la somme de travail dé!)ensée par de ce travail phillosop!!lique, G. BoRELU. L'Essai de M}"StiCisme anttque, A. Porte du Trait des est aujou:rd'Iilui par SOlJ!scl'intion. à 350 setLiernetlt, numérotés et il ne sera livré ; par conséil sera le procurer en librairie, volume: et mandats li. M, H, DUlrvillie.lIlJralfe.·ealltetllr. Paris·IV,
l\OTICE BIBLIOGRAPHIQUE Le re:um'e BI UlUE
L'INITIATION coule sens de souffle puiisSllOt dernière page. J. BRIEU. à ceux « dont est formée cette ronne ». aussi notre avis. Tels en résumé, et de ce clairement écrit, anime de la à savants découverte. Il ,.n.,,...tpn ••it etelle rition crées à aux amateurs commerce. Il s'abonner à Photo..ZW'aga-tine. de remettre à M.....,J"..,"''' "..;"",,:,., l'entête de six numéros cOli'lsécultifs achetés chez n'irnp()rte A-t-on que, si la été découverte,la carte iIIlJlstr'ée, n'existerait prIDb:lbl.efl'lerlt de joui-naulx.
JEAN DE PAUL\, 00'"'1" 1*111111... _plélnlPlI t':'IIl1llé à relJvoyer l'avoir à M. EMILE à VOIRON (l.îllre de la Splenllcur) Je S(/ll/.sigllé Nom, prénoms, titres demeurallt li Adresse très exacte Ile pas ouvrage, c'esl·à·dire aux six de chaaue volume comnlète du Zn/wren frerne'ais naraUra en la totalilé de payalJle par {raclions de 20 déclare sOl/serire à par Jean de Ille serollt elwo!]és SIGNATUIlE : le NOTA. Le élant en nombre et l'éditeur voulant les tin l'ollHa/.(e tolal sera porté, di'!; <lura pm'u, à 1
personnel à leur ditions de les lecteurs l, Avenue de la Réllubllique, - Quand vous vous serez lecture des LISEZ {DmECTION PÉRI\'IEIR-OLLEN.DORFJ el vous vous distrairez. ac)o Ir. Elles les même avec les OBJECTIFS les communs. Il est tOII'OIIl....oll.. ELLES SONT RIVALES1 est un FARIS de n bebdomadaire de pr(lpa,gaIlde splrltlllaillste que nous recommandons tout à nos lecteurs. Demandez un numéro servi grllltuitelnelJll. UNE OFFRE REMARQUABLE